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Réponse: La position trop aisée de l'anglais.   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #173 de 2400 |
    Salut, Jacques.
    Je pense que pour surpasser l'impasse de l'espéranto et l'interlingua le chemin est assez simple: accorder une auxlangue provisoire et, d'abord, la pratiquer tout le temps, en introduissant les changes désires justement par la pratique.
    Le tino au fasilinguo est déjà une telle auxlangue provisoire, et complètement ouverte aux changes.
    Quels changes veux-tu introduire au tino?
    Amicalement, Alexandre Xavier.
 
    ----- Message originel -----
    L'anglais est de facto la langue mondiale du moment malgré de nombreux défauts (par exemple l'impossibilité pour la majorité des peuples à prononcer les deux différents 'th' , et plus encore la polyvalence lettres/sons, etc.)
    Ceci dit, toutes les langues naturelles ont leurs défauts.
    L'anglais est de facto la langue mondiale du moment non pas par ses qualités, mais par l'effet naturel et non forcé de la puissance des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, plus l'ensemble des nations issues du Commonwealth.
    On reproche surtout à l'anglais, et à juste titre, son manque de neutralité.
    Personnellement je souhaite pour l'Europe et pour le monde une langue auxiliaire construite, mais surtout pas l'espéranto qui était déjà surclassé au siècle dernier
par l'Ido et par Interlingua.
    L'Ido n'a pas éliminé tous les défauts de l'espéranto tout en ajoutant une surabondance de suffixes et Interlingua a conservé une orthographe aussi complexe
que celle du français et de l'anglais, une orthographe moins moderne que celle de l'espagnol ou de l'italien, ce qui est un comble pour une langue planifiée !
    L'Espéranto, Interlingua et l'Ido font partie de créations typiques d'une époque révolue où les ressources linguistiques n'étaient pas encore libérées par l'ordinateur, puis par internet.
    Je souhaite une langue digne de notre nouveau millénaire, une langue qui reste à créer, un projet fantastique, fabuleux, génial.
    Ce que je propose, c'est que l'Europe forme une équipe internationale de linguistes bien plus compétents que moi, et que ces linguistes nous élaborent une langue auxiliaire actualisée avec les moyens prodigieux d'aujourd'hui.
    En 1946, André Martinet, linguiste français, le plus célèbre linguiste de son époque, était invité à diriger à New-York, une équipe internationale de ses collègues
sur un projet de langue internationale.
    Ce projet initié par des mécènes américains était financé sur des fonds privés.
    L'époque était bien différente d'aujourd'hui et les méthodes de travail nous sembleraient archaïques: consultations de dictionnaires appuyant les savoirs personnels, suivies d'études manuscrites sur des milliers de fiches de carton classées ensuite par ordre alphabétique dans des meubles de classement.
    Après plusieurs années d'un travail qui ne bénéficiait pas encore de l'usage de l'ordinateur, et au fil des changements d'effectif, le travail était accompli et relativement réussi; il suit encore de nos jours son cours très international. Mais cette langue ressemblant trop à l'Italien avantagerait trop l'une des nations majeures
de l'Europe et avec l'anglais est excluable en tant que langue auxiliaire par manque de neutralité.
    Nous sommes maintenant en 2003, à la veille d'un élargissement important de la Construction Européenne, élargissement qui créera une incroyable concentration de langues nationales et une vertigineuse multitude de traductions officielles et non officielles.
    L'Europe pourrait reproduire à son compte un projet comparable à celui de 1946, mais avec les moyens prodigieux de notre époque, et désigner une équipe
européenne de linguistes renommés élaborant pour la Construction Européenne et pour nous tous les Européens, une langue auxiliaire commune du troisième millénaire qui bénéficierait de toute l'autorité politique de l'Union.
    Il est à noter que l'espéranto et l'interlingua dans leur élaboration n'ont jamais pris en considération qu'une poignée de langues hégémoniques.
    Toutes les nations de l'Union Européenne et leurs langues nationales ont le droit d'être considérées et ne manqueront pas de manifester ce droit.
Les moyens techniques et humains de notre époque permettront de satisfaire équitablement ce droit, mais il n'y a pas d'autre issue que nous détourner de l'espéranto et de l'interlingua qui sont irrémédiablement dépassés.
 


Sáb, 6 de Dic, 2003 7:20 pm

pracrito
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Salut, Jacques. Je pense que pour surpasser l'impasse de l'espéranto et l'interlingua le chemin est assez simple: accorder une auxlangue provisoire et,...
pracrito
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6 de Dic, 2003
7:05 pm

En ce moment je ne crois plus en aucune auxlang existante. Pas plus dans le tino que dans l'espéranto, l'ido, interlingua, etc. La solution est dans une...
jacquesdehe
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6 de Dic, 2003
7:54 pm
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