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Parti populaire socialiste du Mexique - La Grande révolution d'Octo   Lista de mensajes  
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LA GRANDE RÉVOLUTION SOCIALISTE D’OCTOBRE ET SES PRÉCIEUX ENSEIGNEMENTS par Cuauhtémoc Amezcua Dromundo

LA GRAN REVOLUCIÓN SOCIALISTA DE OCTUBRE Y SUS VALIOSAS ENSEÑANZAS por Cuauhtémoc Amezcua Dromundo

 

De: SolidNet [mailto:info@...]
Enviado el: November 6, 2009 8:34 AM
Para: info@...
Asunto: PPS of Mexico, La Gran Revolución Socialista de Octubre y sus valiosas enseñanzas. Intervención del Presidente del PPS de México [Sp.]

 

http://www.solidnet.org 

News, documents and calls for action from communist and workers’ parties. The items are the responsibility of the authors.

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(Traduction du PC du Québec / PC du Canada)

 

LA GRANDE RÉVOLUTION SOCIALISTE D’OCTOBRE ET

SES PRÉCIEUX ENSEIGNEMENTS

 

par Cuauhtémoc Amezcua Dromundo. [1]

 

La révolution prolétarienne a éclaté spécifiquement à différents moments et à différents endroits du monde.  Certaines des tentatives réalisées dans ce sens ont conduit à la victoire en ce qui concerne : 1) la prise du pouvoir, 2) l'établissement de la dictature du prolétariat, et 3) l’organisation de l'immense tâche de construire une société socialiste et d’instaurer des mesures concrètes visant à réaliser cet objectif.  Sur ces trois aspects, de précieuses expériences ont été acquises.  Elles constituent de solides bases pour de nouvelles avancées de plus grande envergure.

 

La Grande révolution socialiste d'Octobre, première révolution prolétarienne victorieuse, se distingue par les réalisations et les expériences qu'elle a entrainées.  Elle est, sans le moindre doute, l’évènement le plus important du XXe siècle.  Lénine a été le génial dirigeant de la stratégie et des tactiques qui ont conduit à cette grandiose victoire.  La direction révolutionnaire de Lénine a démontré la justesse du mot d’ordre «Sans théorie révolutionnaire, pas de mouvement révolutionnaire».  Il a basé son action sur la théorie tirée de l’analyse des expériences selon la méthode de la pensée révolutionnaire, évitant toujours l'improvisation et l'aventurisme.  Il a démontré aussi que la théorie est seulement «un guide pour l'action», qu’elle n’est pas un ensemble de recettes ou de réponses déterminées à l’avance face aux problèmes concrets qui se posent.  Il a montré que, pour résoudre ces derniers, il faut se baser sur une analyse concrète de la situation au lieu de copier sans réfléchir d’autres situations, se guider sur tous principes fondamentaux de la lutte révolutionnaire, que nous devons toujours nous efforcer de ne pas oublier et de ne pas négliger.  Mais Lénine n’a jamais été un leader individualiste.  Il a toujours dirigé et participé en assurant une direction collective au sein de ce qui était alors la fraction bolchevique de l'ancien Parti ouvrier social-démocrate de Russie.  Les bolcheviks constituaient déjà, dans les faits, le parti de la classe ouvrière, et ont été l'avant-garde politique qui a conduit celle-ci à la victoire.  Peu après, en 1918, ils ont officiellement constitué le Parti communiste russe (bolchevik) et, plus tard encore, le Parti communiste de l'Union soviétique.  Lénine et son parti ont aussi été les bâtisseurs de l'État prolétarien.  Il a été, lui-même, le chef qui a mis en marche la construction du socialisme en Union soviétique, qu’il guidée à partir de son début.  C’est en suivant une telle orientation que l'URSS a pu faire des pas de géant.

 

Avant le triomphe de la Révolution, la Russie était le pays capitaliste le plus arriéré d’Europe.  La société y était injuste, et les disparités considérables qui existaient en son sein freinaient le développement de ses forces productives.  En quelques décennies, le processus d'édification du socialisme a transformé cette société autocratique et pleine de contradictions en une grande puissance économique, scientifique, technologique, sportive et militaire, l’Union soviétique.  L’URSS n’a été dépassée que dans certains domaines par les États-Unis, la puissance impérialiste la plus considérable de tous les temps, mais dans plusieurs secteurs, elle a dépassé même les États-Unis.  Elle s’est placée au premier rang mondial de l'exploration spatiale, de la recherche scientifique, de plusieurs domaines fondamentaux et dans les sports, entre autres.  Cette société a également éradiqué l'analphabétisme, a donné plein accès, à toute la population, à l'enseignement supérieur et à la santé.  Elle a mis fin à la malnutrition et aux injustices sociales.  Et elle a réalisé des progrès remarquables dans le processus d’édification de la femme et l’homme nouveaux.  En résumé, la liste des réalisations qui ont fait de l'URSS le pays le plus avancé au monde en ce qui concerne les nombreux aspects de la vie sociale est très longue.

 

Personne, ni même les pires détracteurs, ne peuvent nier, par des arguments sérieux, que que la Révolution socialiste d'Octobre de 1917 a ouvert de nouvelles perspectives pour l'humanité.  Avant elle, la Révolution prolétarienne et le socialisme étaient des concepts théoriques solidement établis, mais ceux-ci, avec son avènement, sont devenus des réalités tangibles.  La brutale offensive de propagande anti-communiste a essayé en vain de les dénigrer, profitant des obstacles et du renversement de ce processus, mais ses résultats extraordinaires demeurent vivants, tant dans la réalité que dans l'histoire.  Ce processus constitue la partie la plus précieuse de l'expérience humaine, et rien ne peut le ternir.  La Révolution socialiste d'Octobre et ses réalisations dans la voie de la construction du socialisme en URSS demeurent visibles.  Elles montrent que le formidable idéal d'une société supérieure, sans exploiteurs ni exploités, est non seulement un objectif élevé et puissant, mais que c’est le but le plus grandiose que l'humanité ait jamais visé, et qu’il est aussi une solide possibilité réelle.  Il serait adéquat que les jeunes qui m'écoutent en recueillent les expériences positives et en analysent les erreurs, les faux-pas et les contradictions qui n’ont pas été solutionnées.  Il y a eu un peu de tout cela.  Et nous pouvons apprendre beaucoup des uns et des autres et tirer des leçons utiles pour notre propre combat.

 

Sur le plan international, le rôle historique de l'Union soviétique a été extraordinaire.  Sans son effort colossal et héroïque, l'humanité n'aurait pas pu vaincre le fascisme, forme atroce et terriblement menaçante qu’a pris le système capitaliste parvenu à sa phase impérialiste sous certaines conditions historiques.  Sans l'URSS et ses contributions gigantesques et désintéressées, l’ensemble des pays d'Asie et d'Afrique n’auraient pas pu accéder à leur indépendance face aux colonialismes féroces de l’Angleterre, de la France et des autres puissances européennes.  La révolution chinoise n’aurait pas été victorieuse, et ce pays, le plus peuplé de la terre, n’aurait pas pu se lancer dans la construction d’une société socialiste.  Sans l'Union soviétique, les révolutions démocratiques populaires de plusieurs pays d'Europe centrale et orientale n’auraient pas pu être victorieuses, et il aurait été impossible de créer un camp socialiste mondial.  De plus, sans l'Union soviétique et son aide immense et généreuse, la révolution cubaine n’aurait pas été une réalité aujourd'hui, comme l'a souvent affirmé le président Fidel Castro Ruz.

 

Mais la réalité est complexe, et il faut considérer un autre fait.  Le Parti populaire socialiste du Mexique fait l’analyse suivante : malgré les énormes progrès, les formidables victoires et les progrès incontestables qu’elle a réalisé, l’Union soviétique n’est pas parvenu à réaliser un processus d'édification de la société socialiste, et, encore moins, à parvenir au début de la phase supérieure de la société, le stade du communisme.  Malgré ses succès et son développement sans précédent, en URSS il n’a pas été possible d’appliquer à aucun moment la formule sur le partage socialiste du produit social «de chacun selon ses capacités, à chacun selon son travail».  En fait, la forme de la répartition égalitaire, qui correspond à des conditions antérieures à celles d’une société socialiste proprement dite, n’a pas été dépassée.  Cela a freiné le développement des forces productives, a entraîné la stagnation et empêché aussi la formation de la conscience révolutionnaire et l'apparition de la femme et de l’homme nouveaux.

 

Par conséquent, n’ayant pas atteint l'objectif du socialisme, le processus suivi en Union soviétique n’est pas engendré un changement social irréversible qui, selon la conception matérialiste de l'histoire, est le propre de chaque stade de développement de la société par rapport aux conditions antérieures.  C’est pour cela que l’infâme système capitaliste a repris, ce qui n'aurait jamais eu lieu si la Révolution avait atteint la phase du socialisme intégral.  C’est ce qui explique le retour en arrière.  Cela est dû à des problèmes d’ordre interne qui n’ont pas pu être surmontés, et bien sûr, aux actions criminelles des ennemis de la classe ouvrière internationale, en particulier celles de l'impérialisme états-unien.

 

Mais la Révolution socialiste d'Octobre nous a légué un trésor d'enseignements, que nous devons examiner en profondeur pour en extraire toute la richesse, tant au niveau de ses plus immenses succès qu’à celui de ces incontestables erreurs et insuffisances.

 

D'autres processus révolutionnaires riches en enseignements ont eu lieu, tels que la Révolution chinoise, dont la victoire a été proclamée le 1er octobre 1949 par son dirigeant, Mao Tsé-toung, après une longue lutte pour libérer le pays de l'armée d'invasion japonaise et après une longue guerre civile, et tels que les guerres du Viêt-Nam, de la Corée et des pays d'Europe, qui se sont également engagés dans la voie du socialisme.

 

Et bien entendu, la glorieuse Révolution cubaine, qui fête son 50e anniversaire.  Et à partir d’elle a commencé le cycle qu’il sera impossible d'arrêter, celui des révolutions victorieuses dans notre région, l'Amérique latine.  Comme la Révolution cubaine, ce seront des révolutions de libération nationale d'abord, qui deviendront, par leur dynamique propre, des révolutions socialistes dans une deuxième étape.  Celles-ci nous conduiront à la réalisation de notre seconde et dernière indépendance, cette fois, dans un premier temps, face à l'impérialisme états-unien, et en corollaire, à la construction d’une société sans propriété privée des moyens de production et d'échange et, par conséquent, sans exploiteurs ni exploités.

 

 

 

PPS of Mexico, La Gran Revolución Socialista de Octubre y sus valiosas enseñanzas. Intervención del Presidente del PPS de México [Sp.]

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From: Popular Socialist Party of Mexico, Friday, 06 November 2009

http://www.ppsdemexico.org , mailto:ppsm@...

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LA GRAN REVOLUCIÓN SOCIALISTA DE OCTUBRE Y SUS VALIOSAS ENSEÑANZAS.

 

Por Cuauhtémoc Amezcua Dromundo. [1]

 

La Revolución Proletaria ha estallado en distintos momentos concretos y en varios lugares del mundo. De esos intentos, algunos han alcanzado la victoria en cuanto a: 1) la toma del poder; 2) el establecimiento de la dictadura del proletariado, y 3) la puesta en marcha de la inmensa tarea de edificar la Sociedad Socialista y dar pasos concretos hacia ese ideal; en los tres aspectos hay valiosísimas experiencias, logros enormes que sientan bases firmes para nuevos avances, aun mayores.

 

Destaca, por los logros y experiencias que aporta, sobre todo la Gran Revolución Socialista de Octubre, la primera Revolución Proletaria victoriosa, que constituyó sin duda el acontecimiento más trascendental del siglo XX. Lenin fue el genial conductor de la estrategia y la táctica que desembocó en esa grandiosa victoria. La conducción revolucionaria de Lenin demostró la veracidad de la consigna “sin teoría revolucionaria no hay acción revolucionaria”, al fundamentar sus acciones en las experiencias procesadas por el pensamiento revolucionario y convertidas en teoría, evitando siempre la improvisación y el aventurerismo; y demostró, al mismo tiempo, que la teoría sólo “es una guía para la acción” y no un conjunto de recetas o respuestas preestablecidas para los problemas concretos a resolver; demostró que frente a éstos, es necesario pensar siempre con cabeza propia y no incurrir en la copia extralógica, principios básicos todos ellos de la lucha revolucionaria que debemos esmerarnos en no olvidar ni descuidar en momento alguno. Pero Lenin jamás fue un dirigente individualista. Encabezó y participó, en todo momento, de una dirección colectiva en el seno de la entonces fracción bolchevique del viejo Partido Obrero Socialdemócrata de Rusia. Los bolcheviques ya constituían en los hechos el partido de la clase obrera y fueron la vanguardia política que la condujo a la victoria; poco después, en 1918, constituyeron formalmente el Partido Comunista Ruso (bolchevique), más tarde Partido Comunista de la Unión Soviética. Lenin, con su Partido, fueron también los constructores del Estado Proletario, y el propio Lenin fue el dirigente que puso en marcha la edificación del socialismo en la Unión Soviética y lo guió en sus inicios. En ese camino, la URSS dio pasos de gigante.

 

Rusia, al triunfo de la Revolución, era el país capitalista más atrasado de Europa, con una sociedad injusta con diferencias abismales en su seno; con graves rezagos por cuanto al desarrollo de sus fuerzas productivas; la suya era una sociedad autocrática y plagada de contradicciones y el proceso de construcción socialista la transformó en pocas décadas en una Unión Soviética próspera, con gran poderío económico, científico, tecnológico, deportivo y militar, sólo superada en algunos de esos aspectos, por la potencia imperialista más poderosa de todos los tiempos, Estados Unidos. Pero en varios campos dejó atrás incluso a Estados Unidos y se puso en el primer lugar mundial, por ejemplo, en la exploración espacial, en la investigación científica en varias ramas fundamentales y en el deporte, entre otras cuestiones. Pero además fue una sociedad que acabó con el analfabetismo, que dotó a toda su población de la más elevada educación y acceso pleno a la salud, que erradicó la desnutrición, que acabó con las injusticias sociales y dio pasos notables en el proceso de construcción del hombre nuevo. En fin, es extensa la relación de logros que convirtieron a la URSS en el país más avanzado del planeta en muchos aspectos de la vida social.

 

Nadie, ni sus peores detractores, pueden negar con argumentos serios que la Revolución Socialista de Octubre de 1917 abrió una nueva perspectiva para la humanidad. La Revolución Proletaria y el Socialismo, antes de ella, eran conceptos teóricos sólidamente fundamentados, pero con ella adquirieron también la calidad de realidades tangibles, que la brutal ofensiva de la propaganda anticomunista ha tratado en vano de negar aprovechándose del tropiezo y la caída de ese proceso. Pero sus frutos gigantescos ahí quedaron, en la realidad y en la historia, como parte de lo más valioso de la experiencia humana y nada los puede empañar. La Revolución Socialista de Octubre y sus logros en el camino de la edificación del socialismo en la URSS dejan a la vista que el formidable ideal de una sociedad superior, sin explotadores ni explotados, no sólo es eso un elevado y bello ideal, el más grande que haya abrazado jamás la humanidad, sino también una firme posibilidad real. Lo adecuado, jóvenes que me escuchan, es recoger sus experiencias positivas y también examinar sus errores, tropiezos y contradicciones no superadas, que todo eso hubo, pues de unos y otros se puede aprender mucho, y sacar experiencias útiles para nuestra propia lucha.

 

En la arena mundial, el papel histórico de la Unión Soviética fue extraordinario. Sin su esfuerzo poderoso y a la vez heroico, a la humanidad no le hubiera sido posible vencer al fascismo, que fue una forma oprobiosa, terriblemente amenazante, que tomó el sistema capitalista dentro de su fase imperialista, en ciertas condiciones históricas. Sin la URSS y sus aportes gigantescos y desinteresados, el conjunto de los países de Asia y África no hubieran podido ganar su independencia respecto del feroz colonialismo inglés, francés y de otras potencias europeas. Tampoco hubiera podido surgir victoriosa la Revolución China ni hubiera arrancado con éxito en ese país, el más poblado de la Tierra, la construcción de una Sociedad Socialista. Sin la Unión Soviética no se habrían dado las revoluciones democrático-populares triunfantes en varios países de Europa Central y del Este, ni hubiera surgido, como surgió, un Campo Socialista Mundial. Más todavía, sin la Unión Soviética y su enorme y generosa ayuda, la Revolución Cubana tampoco sería una realidad hoy, como lo ha afirmado en numerosas ocasiones el comandante Fidel Castro Ruz.

 

Pero, como la realidad es compleja, hay otro hecho que debemos considerar: en el análisis que hace el Partido Popular Socialista de México, no obstante sus enormes avances, sus victorias y logros incuestionables, el proceso de construcción de la Sociedad Socialista no llegó a concluir en la Unión Soviética, mucho menos se llegó al inicio de la fase superior, comunista de la sociedad. A pesar de sus éxitos y su desarrollo sin paralelo, en la URSS no se llegó en momento alguno siquiera a aplicar la fórmula para la distribución socialista del producto social, “de cada cual según su capacidad y a cada cual según su trabajo”. De hecho no se rebasó la forma de distribución igualitaria, que corresponde a condiciones previas a las de una Sociedad Socialista propiamente dicha, y obstruye el desarrollo de las fuerzas productivas, propiciando el estancamiento; también obstaculiza la formación de la conciencia revolucionaria y el surgimiento del hombre nuevo.

 

Por eso, por no haber alcanzado la meta socialista, el proceso en la Unión Soviética tampoco adquirió el carácter de cambio social irreversible que, de acuerdo con la concepción materialista de la historia, corresponde a cada estadio del desarrollo de la sociedad respecto del anterior; por eso fue posible su retorno al oprobioso sistema capitalista, que jamás se hubiera dado si la Revolución hubiera alcanzado la fase socialista plena. Se revirtió por eso y, antes que eso, por problemas de orden interno que no pudieron ser superados; y desde luego, por la acción criminal de los enemigos de la clase obrera en el plano internacional, sobre todo del imperialismo yanqui.

 

Pero tenemos ahí, en la Revolución Socialista de Octubre, un tesoro de enseñanzas en el que es necesario escudriñar para extraerle toda su riqueza, tanto por lo que hace a sus inmensos aciertos como a sus indudables errores e insuficiencias.

 

Ha habido otros procesos revolucionarios valiosos, también llenos de enseñanzas, como la Revolución China, cuya victoria fue proclamada el 1º de octubre de 1949 por su principal dirigente, Mao Tse-tung, tras una prolongada lucha por liberar al país del ejército invasor de Japón, y tras una también prolongada guerra civil. Como la de Vietnam, la de Corea, las de los países de Europa que emprendieron asimismo el camino del socialismo.

 

Y desde luego, la gloriosa Revolución Cubana, que ya cumple 50 años de vigencia y con la cual se inicia el ciclo, que será imparable, de las revoluciones victoriosas en nuestra región, América Latina, que igual que la cubana serán revoluciones de Liberación Nacional en un primer momento, y por su propia dinámica, Socialistas, en un segundo momento; que nos llevarán al logro de nuestra Segunda y Definitiva Independencia, ahora respecto del imperialismo yanqui, en lo inmediato, y como corolario, a construir la sociedad sin propiedad privada de los medios de producción y cambio y, por lo mismo, sin explotadores ni explotados.

 

 

 

 

*End*

 

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