*****NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations070108.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
S O M M A I R E
1. ONU-NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC
1.1. PRESSE ONUSIENNE
PAS DE NOUVELLES
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS (1-III-2008): L'ONU doit forcer le Maroc à respecter l'esprit
des négociations avec le Polisario (Premier ministre)
1.3. PRESSE MAROCAINE-LE MAKHZEN CHERCHE UNE EXCUSE POUR SE
DÉBARRASER DES NÉGOTIATIONS
- LE MATIN (2-III-2008): Une condition « sine qua non » !
1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
- APS/EL MOUDJAHID (1-III-2008): L'Onu doit forcer le Maroc à
respecter l'esprit des négociations avec le Polisario
- EL MOUDJAHID (2-III-2008): Seule la légalité internationale
- LIBERTÉ (1-III-2008): Maroc appelle l'Algérie et le Polisario à
être "positifs". Rabat persiste à vouloir impliquer Alger dans le
conflit sahraoui
- LIBERTÉ (1-III-2008): Le président sahraoui Mohamed Abdelaziz. Les
négociations sont "un moyen et pas une fin"
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1. ONU-NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC
1.1. PRESSE ONUSIENNE
PAS DE NOUVELLES
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1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=949
L'ONU doit forcer le Maroc à respecter l'esprit des négociations avec
le Polisario (Premier ministre)
Tifariti (territoires sahraouis libérés), 01/03/2008 (SPS) Les
Nations unies doivent forcer le Maroc à respecter l'esprit des
négociations (avec le Front Polisario), conformément aux deux
dernières résolutions du conseil de sécurité, a indiqué samedi le
Premier ministre sahraoui, M. Abdelkader Taleb Omar, appelant à
mettre sur "un pied d'égalité, l'agresseur et l'agressé"., Le
quatrième round de négociations directes entre les deux parties
(Maroc et Front Polisario), est prévu à partir du 16 mars courant à
Manhasset, près de New York.
Dans cette perspective, M. Abdelkader Taleb Omar a affirmé dans une
déclaration à la presse à Tifariti (territoires sahraouis libérés)
que la délégation sahraouie "y va et s'attend à ce que les Nations
unies en tirent les enseignements nécessaires, en imputant au Maroc
un éventuel échec".
"C'est sur cette base que l'ONU doit identifier les deux parties et
se conformer au droit international, ce qui hélas n'a pas, jusqu'à
l'heure, été observé", a-t-il regretté, soulignant que les Nations
unies sont interpellées pour "être plus claires à ce sujet, pour
prémunir la région de toute nouvelle tension".
Il a, d'autre part, réaffirmé que par rapport au conflit qui oppose
le Front Polisario et le Maroc, l'Algérie et la Mauritanie sont
des "parties intéressées", réfutant énergiquement les allégations
marocaines selon lesquelles l'Algérie en est partie.
"L'Algérie et la Mauritanie sont parties au conflit qui oppose le
Front Polisario au Maroc, pays occupant, et c'est cela la position de
la communauté internationale.
Quant aux allégations marocaines impliquant l'Algérie, c'est une
ancienne politique largement consommée", a-t-il précisé.
Les Nations unies disent clairement que les négociations directes se
font entre le Polisario et le Maroc, parties en conflit, alors que
l'Algérie et la Mauritanie sont invitées en tant que pays voisins des
belligérants" a-t-il souligné, ajoutant que "la politique marocaine à
ce sujet ne ressort que dans les médias officiels marocains".
Evoquant la reconstruction des territoires sahraouis libérés, pour
les repeupler à nouveau, M. Taleb Omar a expliqué que "le peuple
sahraoui qui a résisté à l'occupant durant 33 ans, garde intacte sa
volonté de lutte pour libérer son pays et par la reconstruction des
parties libérées du territoire".
"Il voudrait démentir les allégations du régime marocain selon
lesquelles ces territoires ne sont pas habités", a-t-il soutenu,
expliquant que "c'est sur ces territoires rendus viables et habités,
aussi bien par les militaires que les civils, que la RASD exerce sa
souveraineté".
Quant au retour à la lutte armée, en tant qu'option s'il y a échec
des négociations, le premier ministre sahraoui, tout en précisant
que "le peuple sahraoui ne désire pas la guerre", a fait observer
que "nous ne sommes pas prêts à attendre indéfiniment un règlement
qui ne vient pas, face à l'entêtement du Maroc", appelant les Nations
Unies à assumer pleinement leur responsabilité dans ce conflit". (SPS)
010/090/700 011811 mars 08 SPS
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1.3. PRESSE MAROCAINE-LE MAKHZEN CHERCHE UNE EXCUSE POUR SE
DÉBARRASER DES NÉGOTIATIONS
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=86689
Editorial
Une condition « sine qua non »!
Publié le : 02.03.2008 | 14h08
Le conflit du Sahara serait-il entré dans une phase nouvelle? Dans ce
qui s'apparente à un bras de fer feutré engagé entre le Maroc et
l'Algérie, une nouvelle provocation vient de nous fournir la preuve
tangible d'une escalade: la décision prise par le Polisario de
procéder à de 'pseudo'- poses de la première pierre d'édifices dans
la localité de Tifariti, considérée 'jusque-là' comme 'zone tampon'
et 'démilitarisée' par le Maroc. Celui-ci vient de mettre en garde,
de la manière la plus ferme et la plus catégorique, le Polisario
contre toute tentative de construction de bâtiments, quels qu'ils
soient, dans cette zone.
L'expression utilisée ne fait aucune concession à l'ambiguïté: «Le
Maroc, précise le communiqué des Affaires étrangères et de la
Coopération, ne saurait en aucune manière tolérer toute rupture du
statu quo ou fait accompli dans cette zone qui a été depuis la
proclamation du cessez-le-feu en 1991 exempte de présence ou
d'infrastructures». Le Maroc «réaffirme sa nette détermination à
préserver par tous les moyens son 'intégrité territoriale' sur
l'ensemble de 'son' Sahara et à sauvegarder de manière 'légitime'
sa 'sécurité nationale'».
Partant de ce constat, où la fermeté se conjugue à la raison, le
Maroc se trouve désormais devant une sorte de 'dilemme':
'céder' à la 'provocation' du Polisario et des 'commanditaires' qui
poussent au feu par derrière? Moyennant quoi, il ferait quelque part
le jeu des adversaires, tout en 'machiavélisme', qui crieront à
l'injustice et instrumentaliseront à coup sûr toute forme de riposte
de notre part.
Ne pas céder à la 'provocation' et au 'chantage', se résoudre
au 'fait accompli' et se trouver nez-à-nez devant une réalité
nouvelle, autrement plus dangereuse qu'elle ne l'a jamais été
jusqu'ici?
Il reste une troisième option, celle de l'interpellation à nouveau de
la communauté mondiale et, notamment, des Nations unies qui, faute de
mettre un terme de manière efficace à ce chantage, devraient inciter
le gouvernement algérien à raison garder et à éviter une 'inutile et
stérile escalade'. Les Nations unies ont imposé un cessez-le-feu en
1991 et, ce faisant, incité les parties à négocier.
C'est peu dire, en effet, que notre pays s'est constamment inscrit
dans la logique définie et tracée par les Nations unies. On ne
saurait dire la même chose du gouvernement 'algérien' et de 'ses
stipendiés du Polisario'. Ils 'violent constamment' leurs engagements
et piétinent à leur bon vouloir les résolutions pertinentes du
Conseil de sécurité.
A ce stade, la question urgente est de savoir pourquoi le Maroc
continuerait-il à cautionner un processus de négociations
recommandées par la résolution 1754 quand d'autres, 'Algérie et
Polisario', n'en tiennent aucun compte?
Pourquoi irait-il encore à Manhasset alors que ses adversaires
affichent une 'insolente' volonté de passer outre, de n'en faire qu'à
leurs calculs sordides?
Tant que persistent cette politique du « pire » et
cette 'provocation' sur les flancs du territoire 'marocain' et que le
Polisario et 'son commanditaire' 'violeront' le processus de
négociations qui implique respect de leur esprit et un autre
comportement, le Maroc devrait se refuser à participer aux
pourparlers. Les Nations unies sont plus que jamais interpellées à
leurs responsabilités. C'est une condition « sine qua non »!
Par LE MATIN
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1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
http://www.aps.dz/fr/welcome.asp
http://www.elmoudjahid.com/em/monde/1571.html
L'Onu doit forcer le Maroc à respecter l'esprit des négociations avec
le Polisario
TIFARITI (territoires sahraouis libérés)- Les Nations unies doivent
forcer le Maroc à respecter l'esprit des négociations (avec le Front
Polisario), conformément aux deux dernières résolutions du Conseil de
sécurité, a indiqué, samedi, le Premier ministre sahraoui, Abdelkader
Taleb Omar, appelant à mettre sur "un pied d'égalité, l'agresseur et
l'agressé".
Le quatrième round de négociations directes entre les deux parties
(Maroc-Front Polisario), est prévu à partir du 16 mars à Manhasset,
près de New York.
Dans cette perspective, M. Abdelkader Taleb Omar a affirmé dans une
déclaration à la presse à Tifariti (territoires sahraouis libérés)
que la délégation sahraouie "y va et s'attend à ce que les Nations
unies en tirent les enseignements nécessaires, en imputant au Maroc
un éventuel échec". "C'est sur cette base que l'ONU doit identifier
les deux parties et se conformer au droit international, ce qui hélas
nÆa pas, jusqu'à l'heure, été observé", a-t-il regretté, soulignant
que les Nations unies sont interpellées pour "être plus claires à ce
sujet, pour prémunir la région de toute nouvelle tension".
Il a, d'autre part, réaffirmé que par rapport au conflit qui oppose
le Front Polisario et le Maroc, l'Algérie et la Mauritanie sont
des "parties intéressées", réfutant énergiquement les allégations
marocaines selon lesquelles l'Algérie en est partie.
"L'Algérie et la Mauritanie sont parties au conflit qui oppose le
Front Polisario au Maroc, pays occupant, et c'est cela la position de
la communauté internationale. Quant aux allégations marocaines
impliquant l'Algérie, c'est une ancienne politique largement
consommée", a-t-il précisé.
Les Nations unies disent clairement que les négociations directes se
font entre le Polisario et le Maroc, parties en conflit, alors que
l'Algérie et la Mauritanie sont invitées en tant que pays voisins des
belligérants" a-t-il souligné, ajoutant que "la politique marocaine à
ce sujet ne ressort que dans les médias officiels marocains".
Evoquant la reconstruction des territoires sahraouis libérés, pour
les repeupler à nouveau, M. Taleb Omar a expliqué que "le peuple
sahraoui qui a résisté à l'occupant durant 33 ans, garde intacte sa
volonté de lutte pour libérer son pays et par la reconstruction des
parties libérées du territoire".
"Il voudrait démentir les allégations du régime marocain selon
lesquelles ces territoires ne sont pas habités", a-t-il soutenu,
expliquant que "c'est sur ces territoires rendus viables et habités,
aussi bien par les militaires que les civils, que la RASD exerce sa
souveraineté".
Quant au retour à la lutte armée, en tant qu'option s'il y a échec
des négociations, le premier ministre sahraoui, tout en précisant
que "le peuple sahraoui ne désire pas la guerre", a fait observer
que "nous ne sommes pas prêts à attendre indéfiniment un règlement
qui ne vient pas, face à l'entêtement du Maroc", appelant les Nations
Unies à assumer pleinement leur responsabilité dans ce conflit".
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http://www.elmoudjahid.com/em/monde/1569.html
Seule la légalité internationale
01-03-2008 à 21:27
B. H.
Le quatrième round des négociations directes entre les deux parties
impliquées dans le conflit du Sahara Occidental, reprendra dans deux
semaines à Manhassat, avec l'espoir que le Maroc et le Front
Polisario arrivent à s'entendre sur une solution définitive dans ce
contentieux, vieux de plus de trente ans. C'est l´espoir que
l´Algérie vient de formuler une fois de plus, à travers le message du
Président Abdelaziz Bouteflika pour qu'une solution politique soit
trouvée, toujours dans le respect du droit à l'autodétermination du
peuple sahraoui. Cette position , celle de l'Algérie et solidement
ancrée dans les principes de la charte de l'ONU, est celle que défend
aussi l´ensemble de la communauté internationale.
La RASD a enregistré depuis sa création une solidarité internationale
très large, tant au niveau des Etats que de la société civile
internationale et bien sûr, dans le cadre des Nations unies qui ont
voté résolutions sur résolutions en faveur du droit à
l'autodétermination au Sahara Occidental. Il s'agit, à présent,
d´appliquer ces resolutions qui consacrent toutes, et sans exclusive,
ce principe majeur du droit international, sans quoi le conflit
restera dans l'impasse, ce qui entamera la crédibilité des Nations-
unies.
L'ONU qui a fait valoir sa capacité à rendre justice aux peuples et
aux territoires coloniaux, comme dans le cas de Timor-Est, un conflit
comparable en tout à la question du Sahara Occidental qui a pris fin
grâce à la sagesse des dirigeants portugais et de l'Indonésie. C'est
ce que tout le monde souhaite pour l´ancienne colonie espagnole, en
Espagne, à gauche comme à droite, au sein des milieux nationalistes
comme parmi les ONG, invitant le gouvernement espagnol à s´aquitter
de ses obligatrions historiques envers les Saharaouis.
On comprend la déception des dirigeants sahraouis devant un certain
jeu politicien, en occident, visant à contourner la légalité
internationale, et encourageant le Maroc, pays frère, à poursuivre sa
politique d'occupation d´un territoire, placé sous la responsabilité
de l'ONU, une responsabilité confiée à l'ancienne puissance coloniale
espagnole laquelle n´avait aucun titre, morale, juridique ou
politique, pour disposer d´un territoire non autonome. Un problème de
colonisation donc qui attend d´être réglé et un peuple, le seul
peuple encore colonisé au mode, qui aspire à jouir de sa souveraineté.
La sagesse devrait donc l´emporter pour que toute la región retrouve
définitivement sa stabilité et s´engage dans la voie d´une réelle
intégration. C'est dans ce sens que le Président Bouteflika agit,
toujours dans le respect de la légalité des principes défendus par
les résolution du conseil de sécurité de l'ONU.
En attendant la RASD continue de jouir d'un soutien international
indéfectible, en Afrique notamment, continent qui connaît plus
qu´ailleurs ce que le mot colonisation veut dire.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=91119&titre=Rabat
persiste à vouloir impliquer Alger dans le conflit sahraoui
Maroc appelle l'Algérie et le Polisario à être "positifs". Rabat
persiste à vouloir impliquer Alger dans le conflit sahraoui
Par :Abdelkamel K.
En appelant jeudi l'Algérie et le Polisario à être "positifs" lors de
la quatrième série de négociations sur le sort du Sahara occidental à
Manhasset près de New York sous l'égide de l'ONU, prévue du 16 au 18
mars, le Premier ministre marocain persiste dans cette politique
visant à impliquer l'Algérie dans ce conflit. "Le gouvernement
appelle les autres parties, particulièrement l'Algérie sœur, à
s'inscrire positivement dans les négociations sur le fond du projet
d'autonomie", a déclaré Abbas El Fassi lors de la réunion
hebdomadaire du gouvernement à Rabat. Le chef du gouvernement
marocain rabâchera que cette proposition, selon lui, "constitue une
solution politique réaliste et équitable au conflit artificiel" du
Sahara et permettra de "répondre aux aspirations de nos peuples pour
l'édification du Maghreb Arabe sur des bases solides". Il fermera
cependant la porte à tout dialogue sérieux en rappelant "la
disposition permanente du Maroc de négocier au sujet de l'autonomie,
toute l'autonomie et rien que l'autonomie".
Voilà une position tranchée, à quelques jours du quatrième round des
négociations entre le Maroc et le Front Polisario prévu à partir du
16 mars prochain à Manhasset près de New York, qui rejette
catégoriquement et à l'avance celles du vis-à-vis, et réduit à néant
tout espoir de voir les négociations progresser. Le Makhzen veut
coûte que coûté imposer aux Sahraouis l'<autonomie>, alors que les
différentes résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur le
conflit stipulent clairement l'aboutissement à une solutions négociée
respectant le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.
---------------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=91117&titre=Les
négociations sont "un moyen et pas une fin"
Le président sahraoui Mohamed Abdelaziz
Les négociations sont "un moyen et pas une fin"
Par : R. I./Agences
Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M.
Mohamed Abdelaziz, a affirmé, jeudi à Tifariti, que les prochaines
négociations entre les deux parties en conflit au Sahara occidental,
le Front Polisario et le Maroc, prévues en mars prochain, sont "un
moyen et pas une fin".
Les négociations entre le Polisario et le Maroc, dont le quatrième
round est prévu en mars prochain, sont "un moyen et pas une fin", a
dit le chef de l'État sahraoui devant les membres du Parlement,
précisant que "ce moyen permet à notre peuple d'exercer son droit
légitime à l'autodétermination et à l'indépendance à travers un
référendum libre et honnête". Il a ajouté : "Nous irons au prochain
round des négociations avec une volonté sincère de paix sur la base
de la légalité internationale et nous défendrons jusqu'au bout le
droit à l'indépendance." Évoquant la situation des populations
sahraouies dans les territoires occupés, le chef de l'État sahraoui a
dénoncé "le régime colonialiste marocain" qui a "transformé ces
territoires en une immense prison où se pratiquent les pires et
différentes formes de violations des droits de l'homme". Dans ce
cadre, il a lancé un appel "urgent" aux Nations unies pour
intervenir, a-t-il précisé, "afin de mettre fin aux violations des
droits de l'homme par les autorités marocaines d'occupation, de lever
l'embargo imposé aux populations de ces territoires et d'ouvrir le
champ aux organisations internationales indépendantes et aux médias
et de protéger ces populations".
Parlant du nouveau parlement sahraoui, il a indiqué que son rôle doit
être complémentaire aux autres institutions dans la défense de la
cause sahraouie et de servir les intérêts généraux, appelant les
nouveaux membres élus à être dignes de la confiance placée en eux par
le peuple sahraoui lors des dernières élections qui s'étaient
déroulées dans une parfaite organisation. Dans ce cadre, il s'est
félicité du taux de représentativité réalisé par la femme sahraoui,
relevant que ce taux s'est élevé à 34%.
Enfin, il a rendu hommage, en ce 32e anniversaire de la RASD, "aux
pays frères et amis" qui soutiennent le combat du peuple sahraoui
pour le recouvrement de ses droits légitimes, en citant notamment
l'Algérie et l'Afrique du Sud, un pays qui vient de nommer un
ambassadeur extraordinaire auprès de la RASD.
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