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Politique/ Media francophones/ Sélection de presse 1-II-2003   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #1537 de 6660 |
S O M M A I R E

1. SAHARA-DROITS HUMAINS
- ARSO: GRAVES AGRESSIONS AU PRISSONNIER POLITIQUE SAHARAOUI ALI TAMEK
[AVEC NOTE]

2. FRANCE-SAHARA
- APS: Députés français et européens pour le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui

3. MAROC-ESPAGNE
- APS: La ministre espagnole des affaires étrangères à Agadir
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: Entre Rabat et Madrid: Promesses de dégel
- LE MATIN (ma): Rabat et Madrid rétablissent leurs relations
diplomatiques
- L'OPINION: La normalisation consacrée

4. SAHARA-ONU-BAKER
- EL MOUDJAHID: Le mandat de la Minurso prorogé jusqu’au 31 mars 2003

5. MAROC-USA
- LE MATIN (ma): L'accord de libre-échange entre le Maroc et les
Etats-Unis sera finalisé avant fin 2003

6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
- LE MATIN (ma): Formation au profit des cadres associatifs

7. MAROC-CAMBODGE-RASD
- MAP: Le Maroc "note avec satisfaction" que le Cambodge ne reconnaît
pas la prétendue "RASD"

8. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ESPAGNE
- LE MATIN (ma): Chaves se félicite de la décision du retour des
ambassadeurs de
l'Espagne et du Maroc à leurs postes respectifs
- MAP: Le président du gouvernement andalou confirme sa disposition à
visiter officiellement le Maroc
- MAP: Le président du gouvernement canarien souhaite visiter le Maroc

===================
1. SAHARA-DROITS HUMAINS
http://www.arso.org/Tamek100902.htm#Ancragenouveau

Graves aggressions
Un prisonnier de droit commun marocain, récidiviste, condamné pour
trafic de drogue, a agressé Tamek avec une barre de fer et a tenté de le
frapper. Des co-détenus ont réussi à détourner le coup. Le même
prisonnier l'a attaqué une deuxième fois en tentant de le frapper avec
une couteau. Cette fois encore l'intervention de plusieurs prisonniers a
permis d'éviter le pire. Lors des deux agressions, le prisonnier
marocain criait "le Sahara est marocain, vive Mohamed VI". Suite à ces
actes criminels Tamek a adressé une lettre de protestation au procureur
général du Roi auprès de la cour d'appel de Rabat lui demandant
d'assurer sa sécurité dans la prison. Le président du Forum Vérité et
Justice, Maitre Essabar Mohamed a rendu visite à Tamek pour éclaicir les
circonstances de cet incident . Les amis de Tamek lancent un appel aux
organisations de défense des droits de l'homme pour qu'elles
interviennent afin de protéger Tamek.

[NOTE: IL SEMBLE QUE LE MAROC VEUT ÉLIMINER "OFFICIEUSEMENT" LE
PRISSONIER POLITIQUE ALI TAMEK. AGISSONS EN PROTESTE ÉCRIVANT À:
ALI-SALEM TAMEK
n° d'ecrou 86401 Hay M n° 01 ch 43
Prison de Sale Rabat
MAROC]

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2. FRANCE-SAHARA
http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=35668

Députés français et européens pour le droit à l'autodétermination du
peuple sahraoui

Des parlementaires français et européens se sont de nouveau prononcés
pour le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, sur la base des
résolutions des Nations-unies et des accords d'Houston.Au cours d'un
débat organisé mardi, à l'assemblée nationale française, les
intervenants ont souligné la nécessité pour les Nations-unies, de
prendre sérieusement en charge les aspirations du peuple sahraoui "dans
un monde où le retour à la légalité internationale est un impératif".
Daniel Paul, député communiste a indiqué que le contexte international
milite pour les aspirations du peuple sahraoui et a estimé que son pays
tout comme les membres permanents du conseil de sécurité doivent agir
pour le règlement d'un conflit au portes de l'Europe sur la base de
l'égalité internationale.

A ce propos, il s'est félicité de la position de la France dans
l'approche de règlement de la crise irakienne et a déclaré que Paris
devrait adopter une attitude similaire à l'égard du règlement de la
question du Sarah occidental, "dans l'intérêt bien compris des intérêts
français au Maghreb", a-t-il dit.

"L'Europe et la France en particulier ont grand intérêt à un pourtour
méditerranéen en paix", a ajouté le député français, soulignant que
"tout conflit non ou mal résolu est porteur de risques aggravés pour la
paix".

M. Mohammed Sidati, ministre sahraoui, conseiller du président
Abdelaziz, s'est félicité de l'initiative de tenir un débat de réflexion
avancée sur les derniers développements au Sahara occidental eu égard au
rôle de la France sur cette question.

Le ministre sahraoui a de nouveau rappelé qu'un règlement juste de la
question du Sahara occidental est "intrinsèquement lié à l'exercice du
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui comme le recommandent les
résolutions des instances internationales. Il a insisté pour que l'on ne
dévie pas ce processus et souligné l'importance d'une position commune
de l'Union Européenne à cet égard.

Margot Kessler, député allemand, président de l'intergroupe
parlementaire au parlement européen sur le Sahara occidental, a abondé
dans le même sens. Elle a relevé que Paris et Berlin qui parlent d'une
même voix sur la crise irakienne devrait agir de même pour ce qui est de
la question du Sahara occidental qui demeure fondamentalement un
problème de décolonisation contrariée.

La parlementaire européenne Yasmine Boudjenah a attiré l'attention sur
la grave situation alimentaire dans les camps de réfugiés sahraouis
après le déficit annoncé du programme alimentaire mondiale et a demandé
aux pays de l'Union Européenne d'augmenter leur aide au peuple sahraoui.

M. Lamari Mahrez, président du comité national algérien de solidarité
avec le peuple sahraoui, a rappelé l'engagement de l'Algérie pour un
règlement juste et définitif de la question du Sahara occidental
conformément à la légalité internationale.

Il a estimé que "les nobles principes" qui fondent la démocratie
française devraient être appliqués aux aspirations du peuple sahraoui,
avant d'attirer l'attention sur les violations des droits de l'homme
dans les territoires sahraouis occupés.

Le sénateur Daniel Bidart, membre de la commission des affaires
étrangères du sénat français, qui sortait d'une réunion avec le chef de
la diplomatie française, a relevé qu'il existe depuis peu une volonté de
la diplomatie française de travailler sur la base d'un certain nombre de
principes et privilégier les solutions politiques et le droit contre
l'unilatéralisme.

Il a mis en garde contre une crise internationale majeur qui peut
bouleverser les relations internationales et a souligné que le combat du
peuple sahraoui ne doit pas être marginalisé.

Regine Villemont, cheville ouvrière de l'association française d'amitié
avec le peuple sahraoui, a appelé à une plus grande mobilisation au
parlement et au sénat français pour une plus grande prise de conscience
du droit du peuple sahraoui a l'autodétermination et a la mise en place
d'un groupe d'amitié parlementaire franco-sahraoui.

Elle a également annoncé la tenue à l'automne d'une conférence
internationale de solidarité avec le peuple sahraoui.

[Aps 30/01/03 12:18:19]

--------
3. MAROC-ESPAGNE
http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=35688

La ministre espagnole des affaires étrangères à Agadir

Rabat - La ministre espagnole des affaires étrangères, Mme. Ana Palacio,
est arrivée jeudi à Agadir où elle devrait être reçue par le roi
Mohammed VI du Maroc.Elle a déclaré à son arrivée où elle a été
accueillie par son homologue marocain, M. Mohamed Benaissa, que
"l'Espagne et le Maroc sont animés d'une même volonté d'ouvrir une
nouvelle page dans leurs relations riches et complexes", rapporte
l'agence de presse officielle marocaine, Map.
Au cours de son séjour, Mme. Palacio devra également être reçue par le
premier ministre marocain, M. Driss Jettou et s'entretiendra avec M.
Mohamed Benaissa.

Les relations entre les deux pays traversent ces dernières années une
crise à cause de plusieurs points litigieux et qui a mené au rappel des
ambassadeurs des deux pays pour consultations. Ces points concernent
notamment la question du Sahara occidental, l'immigration clandestine et
les exportations agricoles marocaines vers l'Europe.

Les observateurs qui qualifient cette visite de "décisive" et "de
dernière chance", estiment qu'elle pourrait déboucher sur le retour des
ambassadeurs des deux pays à leurs postes respectifs.

[Aps 30/01/03 15:11:17]

--------
http://www.quotidien-oran.com/quot2456/even.htm

Entre Rabat et Madrid: Promesses de dégel

La ministre espagnole des Affaires étrangères Ana Palacio a effectué
jeudi dernier une visite au Maroc au cours de laquelle elle a rencontré
le roi Mohammed VI. Après leur entretien à Agadir, le souverain marocain
a décidé le retour en poste de son ambassadeur Abdesselam Baraka à
Madrid. La ministre espagnole a annoncé de son côté, peu après, le
retour «dans les prochains jours» de l’ambassadeur d’Espagne accrédité à
Rabat.

Le retour prochain des deux ambassadeurs à leurs postes respectifs
marque le début d’une réconciliation entre le Maroc et l’Espagne. Et la
fin de la crise aiguë qu’ont connue les relations entre les deux pays
après l’épisode de l’île Perejil-Leïla en juillet 2002. «Il est évident
qu’il y a eu un changement radical dans l’état de nos relations.

Il y a une volonté politique, non seulement de rétablir ces relations à
leur meilleur niveau, mais d’aller bien au-delà», a déclaré à ce sujet
Ana Palacio. Ana Palacio a été extrêmement sensible au geste de détente
du roi Mohammed VI qui avait décidé, après le naufrage du pétrolier
Prestige en novembre au large de la Galice, d’ouvrir temporairement les
eaux marocaines aux pêcheurs espagnols lésés par la marée noire.

A Rabat, le commentaire officiel reste pourtant empreint de prudence: le
retour des ambassadeurs, y dit-on selon les agences de presse, ne
signifie aucunement que l’ensemble des différends, politiques et
économiques, qui empoisonnent les relations entre les deux pays depuis
près de deux ans, ont tous été aplanis. Cité par l’AFP, le ministre
marocain des Affaires étrangères Mohamed Benaïssa a déclaré que le
retour de l’ambassadeur marocain à Madrid constitue un « point de départ
» et non pas un «point d’arrivée». «Nous avons planté un arbre, il faut
maintenant l’irriguer soigneusement et l’entretenir», a ajouté le chef
de la diplomatie marocaine en ajoutant «que ce sera le point de départ
pour la consolidation des relations économiques, culturelles, sociales
et stratégiques» entre le Maroc et l’Espagne. Parmi les points de
discorde, le Sahara Occidental. Rabat accuse Madrid d’être favorable au
Front Polisario et à l’indépendance de ses territoires.

Rabat revendique également la souveraineté sur les deux enclaves de
Ceuta et de Melilla, «occupées» selon Rabat par l’Espagne sur le
littoral méditerranéen au nord du royaume. Les différends économiques
entre les deux capitales portent sur la pêche, la contrebande, le trafic
de drogue et la prospection pétrolière offshore dans la zone qui sépare
le Maroc de l’archipel espagnol des Canaries, dans l’Atlantique.
L’immigration clandestine est un autre sujet de discorde, auquel
l’Espagne attache une grande importance, Madrid attendant de Rabat
davantage d’efforts pour endiguer le flot des clandestins qui transitent
par le Maroc avant de gagner l’Europe via le détroit de Gibraltar ou les
îles Canaries.

Kader Hannachi

-------
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=18533

Rabat et Madrid rétablissent leurs relations diplomatiques
31.01.2003 | 19h33

Le retour des ambassadeurs marocain et espagnol à leurs postes
respectifs est le signe d'un rétablissement total des relations
diplomatiques entre Rabat et Madrid. C'est du moins la lecture faite à
Madrid de ces deux évènements. Très officiellement, le gouvernement de
José Maria Aznar, par la voix du porte-parole de l'exécutif, Mariano
Rajoy, s'est déclaré, hier, très satisfait du rôle joué par S.M. le Roi
Mohammed VI dans la normalisation des relations maroco-espagnoles. La
presse ibérique, qui s'est fait largement écho dans ses éditions d'hier,
du retour des ambassadeurs, voit dans ce geste «un point de départ pour
des retrouvailles qui sont d'un égal intérêt pour les deux pays».

Par cet acte, les deux Etats voisins décident, non seulement de mettre
fin à une crise qui aura duré quinze mois, mais aussi et surtout de
porter leurs relations bilatérales à «leur meilleur niveau». C'est le
souhait qu'avait, d'ailleurs, exprimé Ana Palacio à la veille de son
déplacement au Maroc et réitéré jeudi à Rabat. Les bons auspices qui
entouraient le voyage de la chef de la diplomatie espagnole ont ainsi
porté leur fruit.
C'est avec une audience accordée par S.M. Mohammed VI au Palais Royal
d'Agadir que commencera le programme de la visite de la ministre
espagnole des Affaires étrangères. Une occasion que la chef de la
diplomatie espagnole saisira pour remercier le Souverain « au nom de
S.M. Juan Carlos, Roi d'Espagne et du Premier ministre, José-Maria
Aznar, du geste de solidarité du Maroc à l'égard des pêcheurs de la
Galicie », autorisés à pêcher depuis le 15 janvier dans les eaux
territoriales marocaines.
Ana Palacio, qui semblait en de meilleures dispositions que lors de son
premier déplacement au Maroc, avait multiplié les signaux à l'adresse
des responsables marocains. Dans des déclarations successives, largement
reprises par la presse de son pays, la ministre espagnole n'avait de
cesse d'appeler ces derniers jours au rétablissement des relations entre
le Maroc et l'Espagne.
Ana Palacio sera ainsi la première à se réjouir de la décision, prise
par S.M. Mohammed VI, concernant le retour, à son poste à Madrid, de
l'ambassadeur du Maroc. Cette même décision a, d'ailleurs, été
accueillie avec grande satisfaction par les milieux politiques
espagnols. On notera, à ce propos, la réaction du Secrétaire à la
politique internationale du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE),
Manuel Marin. Ce dernier s'est, par ailleurs, déclaré « confiant quant
au rétablissement de la bonne entente, du dialogue et de la confiance
qui ont constamment présidé aux relations entre les deux pays ».
Un « premier pas » aura été franchi dans ce sens. Le propos de Mohamed
Benaïssa est, pour le moins, prudent. « Nous avons planté un arbre, il
faut maintenant l'irriguer soigneusement et l'entretenir », a déclaré à
la presse le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Et
d'ajouter : « Nous espérons que ce sera le point de départ pour la
consolidation de nos relations économiques, culturelles et stratégiques
».
Les relations entre Rabat et Madrid achoppaient sur de sérieux problèmes
auxquels s'est ajouté un déficit de communication handicapant toute
entente. Le rappel par le Maroc de son ambassadeur à Madrid, le 27
octobre 2001, pour consultations, était la résultante d'une longue
accumulation de faits. L'immigration, la pêche, l'agriculture, le Sahara
sont autant de questions qui soulignaient les divergences des points de
vue entre Rabat et Madrid. Aplanir les difficultés et trouver des
terrains d'entente sur ces sujets et bien d'autres, dans le but de
relancer la coopération bilatérale, est la mission assignée aux groupes
de travail techniques qui avaient inauguré, le 16 janvier à Rabat, un
cycle de rencontres. Un premier contact rendu fructueux, notamment, par
l'esprit de bonne disposition dont ont fait montre les deux délégations
et qui a largement contribué à faire avancer les négociations entre les
deux pays. Le Maroc et l'Espagne auraient par ailleurs convenu, jeudi,
de la création de deux groupes conjoints de travail « chargés de la
coopération économique et des relations entre les sociétés civiles des
deux pays ». Un acte visant à établir des ponts de communication, y
compris entre deux populations voisines qui s'ignorent. Le Maroc et
l'Espagne paraissent aujourd'hui résolus à « ouvrir un nouveau chapitre
dans leurs rapports ». C'est ce que confirme cette déclaration faite,
jeudi à Rabat par Ana Palacio. « Il est évident qu'il y a eu un
changement radical dans l'état de nos relations », a affirmé la
ministre des Affaires étrangères. Selon elle, « Il y a non seulement une
volonté politique de rétablir ces relations à leur meilleur niveau, mais
d'aller bien au-delà ». Un bien beau souhait, car il reste encore du
chemin à faire avant que l'Espagne et le Maroc ne « regardent dans une
même direction ».

(...)

MAP
Khadija Ridouane

-------
http://www.lopinion.ma/article991.html

Maroc -Espagne / Retour des ambassadeurs à leurs postes respectifs
La normalisation consacrée

La décision du retour des ambassadeurs du Maroc et de l'Espagne à leurs
postes respectifs est un pas important sur la voie du réchauffement des
relations bilatérales.

Lors de l'audience accordée, jeudi, à la ministre espagnole des affaires
étrangères, Mme Palacio, SM le Roi Mohammed VI a décidé le retour de
l'ambassadeur du Maroc à Madrid pour reprendre sa mission dans la
capitale espagnole, en concrétisation de la volonté du souverain
d'oeuvrer pour la normalisation des relations d'amitié et de coopération
entre les deux peuples et les deux pays voisins et pour
l'approfondissement du dialogue franc entre les deux gouvernements dans
tous les domaines.

La ministre espagnole des Affaires étrangères a annoncé également, dans
la soirée, le retour "dans les jours qui viennent" de l'ambassadeur de
son pays à Rabat. Elle a souligné, à l'issue de l'audience que lui a
accordée SM le Roi, l'"intérêt stratégique" qu'attache l'Espagne à ses
relations avec le Maroc.

Mme Palacio s'est dite convaincue d'un retour à la normale dans les
relations maroco-espagnoles, notant que les deux pays voisins se doivent
de réécrire "un nouveau chapitre" dans leurs relations "riches et
complexes" répondant à la richesse de leurs liens culturels et sociaux.

Elle a précisé, dans ce sens, que cette relation revêt un intérêt
stratégique également pour l'Union européenne dans le contexte de son
élargissement aux pays de l'Europe centrale et orientale et de sa
tendance à déplacer son centre de gravité.

Mme Palacio a souligné également la nécessité pour le Maroc et l'Espagne
de relever ce défi et "de faire comprendre à l'Europe que la
Méditerranée ne représente pas un intérêt pour les pays riverains
seulement". "C'est un intérêt stratégique pour toute la région au sens
large du terme", a-t-elle insisté.

Le chef de la diplomatie espagnole a expliqué dans ce contexte que le
Maroc a toujours joué un rôle moteur dans la rive sud de la Méditerranée
autant que l'Espagne dans la rive nord.

Elle a, par ailleurs, souligné la volonté de l'Espagne de débattre avec
le Maroc des questions qui intéressent les deux pays.

Le ministre des affaires étrangères, M. Mohamed Benaissa et son
homologue espagnole ont affirmé, jeudi à Rabat lors d'une conférence de
presse, que les deux pays se sont mis d'accord sur un "nouveau départ de
leurs relations bilatérales".

M. Benaissa a indiqué que la visite de Mme Palacio a été une occasion
d'avoir des "discussions franches" et un échange de vues sur plusieurs
sujets d'intérêt commun et des questions régionales et internationales
qui préoccupent les deux pays.

"Nous avons la conviction qu'avec la bonne volonté, la sincérité et la
franchise qui ont marqué nos discussions, nous pourrons dire aujourd'hui
que nous allons maintenir cette atmosphère de confiance et de respect
mutuels", a-t-il dit. "Nous avons le devoir de bâtir notre futur commun"
dans l'intérêt des deux pays qui partagent une histoire et une position
géostratégique communes, a dit pour sa part la ministre espagnole des
affaires étrangères.

Elle a relevé "la volonté politique qui s'est manifestée aujourd'hui
très clairement" pour bâtir un avenir meilleur au profit des peuples
marocain et espagnol.

Concernant les questions en suspens dans les relations bilatérales, Mme
Palacio a affirmé que, pour ce qui est du problème du Sahara, son pays
"continuera à adopter une position de neutralité".Réagissant à la
décision du retour de l'ambassadeur du Maroc à Madrid, le Parti
socialiste ouvrier espagnol (PSOE, opposition), s'est, de son côté,
félicité, par la voix de son Secrétaire à la politique internationale,
Manuel Marin, de cette décision de SM le Roi.

M. Marin a exprimé l'espoir de voir "la confiance" se rétablir entre
l'Espagne et le Maroc après la normalisation de leurs relations.

Le retour de l'ambassadeur du Royaume du Maroc à son poste à Madrid, a
estimé le responsable socialiste, marque le "retour à la normale dans
les bonnes relations" entre les deux pays voisins.

La ministre espagnole des AE est arrivée jeudi matin à Agadir où il a
été reçue en audience par SM le Roi avant ses entretiens, à Rabat, avec
son homologue marocain.

Mme Palacio a été également reçue, dans la soirée, par le Premier
ministre M. Driss Jettou.


Edité le : Samedi 1er février 2003

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http://www.liberation.press.ma/default.asp?cat=1

Retour de l’Ambassadeur du Maroc à Madrid






Mme Ana Palacio, ministre espagnol des Affaires étrangères, a été reçue
hier en milieu de journée en audience par SM le Roi Mohammed VI au
Palais d’Agadir. Lors de cette audience, le Souverain a annoncé à la
délégation espagnole la décision du retour de l’ambassadeur marocain à
Madrid “en concrétisation de la volonté du Royaume d’œuvrer pour la
normalisation des relations d’amitié et de coopération entre les deux
peuples et pour l’approfondissement du dialogue franc entre les deux
gouvernements dans tous les domaines”.
Après quinze mois du rappel de la capitale espagnole, l’ambassadeur
marocain M. Abdeslam Baraka reprendra incessamment ses fonctions à
Madrid. Du côté espagnol, aucune date n’a été fixée hier pour le retour
de l’ambassadeur du Royaume ibérique, M. Fernando Arias Salgado à Rabat.
Mais de sources dignes de foi, le retour de celui-ci est acquis en
principe en raison du climat désormais détendu des relations entre les
deux pays.
L’ambassadeur espagnol avait quitté le Maroc la nuit du débarquement de
l’armée ibérique sur l’îlot marocain Leila dans le détroit de Gibraltar.
Le retour des ambassadeurs dans les capitales respectives releverait des
résultats de consultations entre les deux pays dès la fin de l’année
2002. Des commissions bilatérales ont été installées et discutent déjà
des dossiers des contentieux et de la coopération entre les deux pays
depuis le début de l’année.
Le déblocage de la tension a eu pour origine le geste de SM le Roi
Mohammed VI d’autoriser les victimes de la pollution provoquée par le
bateau “Prestige” sur les côtes de Galice, à pêcher dans la zone
économique marocaine de l’Atlantique. Un geste accueilli favorablement
par le gouvernement espagnol. Mme Palacio a de nouveau transmis à SM le
Roi les remerciements du Roi Juan Carlos et de M. Aznar concernant ce
geste de la part du Maroc. “C’est le moment de clore une page et
d’ouvrir une nouvelle dans les relations entre les deux Royaumes”.
Paroles de M. Mohamed Benaissa dans la matinée à Agadir lors de
l’accueil à l’aéroport Al Massira de son homologue espagnol, Mme Ana
Palacio. Le n°1 de la diplomatie du Royaume ibérique a d’ailleurs repris
la même phrase s’exprimant devant les journalistes.
Mme Palacio était arrivée à Agadir vers 10h du matin dans un avion des
Forces armées espagnoles en compagnie d’une importante délégation dont
le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères M. Ramon Gil Casares et les
directeurs des divisions, Afrique et Moyen-Orient au même département.
La délégation a été accueillie par M. Benaissa, ministre des Affaires
étrangères en compagnie de M. Taieb Fassi-Fihri, ministre délégué auprès
du même département. Mme. Palacio a également déclaré à son arrivée que
les relations entre les deux pays sont “riches et complexes”. Le
programme du séjour de la délégation espagnole qui a été entamé hier par
l’audience Royale à Agadir devait se poursuivre par une séance de
travail avec les responsables marocains et un dîner à Rabat.

Adam CHARIF

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4. SAHARA-ONU-BAKER
http://www.elmoudjahid-dz.com/netnews/stories.php?story=03/01/31/5013306

ONU-Sahara occidental
Le mandat de la Minurso prorogé jusqu’au 31 mars 2003
Par : EL MOUDJAHID Le : Vendredi 31 janvier 2003

Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies a prorogé
jeudi, jusqu’au 31 mars 2003, le mandat de la mission de l’ONU pour
l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso).
Dans la résolution 1463 qu’il a adoptée à l’unanimité, le Conseil de
sécurité, après avoir réaffirmé toutes ses résolutions antérieures sur
le Sahara occidental, souligne que la décision de prorogation du mandat
de la Minurso vise à “donner aux parties le temps d’examiner la
proposition qui leur est présentée par l’envoyé personnel du secrétaire
général”, M. James Baker.
Au cours d’une visite qu’il a effectuée dans la région du 14 au 17
janvier, M. James Baker avait remis aux deux parties au conflit, le
royaume du Maroc et le Front Polisario, ainsi qu’aux pays voisins,
l’Algérie et la Mauritanie, un plan de paix pour l’autodétermination du
peuple du Sahara occidental.

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5. MAROC-USA
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=18531
L'accord de libre-échange entre le Maroc et les Etats-Unis sera finalisé
avant fin 2003
31.01.2003 | 17h17

A l'issue de la première étape des négociations pour la conclusion de
l'accord de libre-échange entre le Maroc et les Etats-Unis, tenue la
semaine dernière à Washington, tous les participants pensent que la
finalisation de ce projet ne devra plus tarder. «L'accord sera signé,
certainement avant la fin de l'année en cours, grâce notamment aux
avancées réalisées lors de ce premier round», a affirmé, jeudi à Rabat,
Mme Margaret Tutwiler, ambassadeur des Etats-Unis au Maroc.

La solennité des propos de la diplomate américaine ne laissait aucune
place au doute ou à l'hésitation : «Seuls cinq pays au monde sont liés
avec les Etats-Unis d'Amérique par un accord de libre-échange et je peux
vous assurer qu'ils ont énormément gagné de cette ouverture sur
l'économie américaine.» En effet, après le Canada, le Mexique, en
Amérique du Nord, la Jordanie et Israël, au Moyen-Orient, le Maroc est
le premier pays africain à bénéficier de l'intérêt de la première
puissance économique mondiale. Grâce à l'engagement solennel des deux
chefs d'Etat, S.M. le Roi Mohammed VI et le Président George W. Bush,
les deux délégations chargées de mener les négociations ont déjà fait
beaucoup de chemin vers la conclusion de l'accord. Ces avancées ont été
réalisées en partie grâce au professionnalisme, à l'assiduité et à la
rigueur de l'équipe marocaine, présidée par Taïb El Fassi Fihri,
ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération. Citant les
propos de Cathy Novelli, chef de l'équipe des négociateurs américains,
Mme Tutwiler a souligné que «de toutes les équipes des autres pays qui
ont déjà négocié un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, les
négociateurs marocains étaient les mieux préparés». Mme Tutwiler a
déclaré, par ailleurs, que plusieurs hommes d'affaires américains lui
ont fait part de leur intention d'investir au Maroc et de tirer profit
des opportunités qui seront offertes par l'accord de libre-échange.
Abordant les craintes exprimées par des milieux économiques sur certains
volets, notamment le volet agricole, la diplomate américaine a précisé
que les négociateurs marocains et américains sont conscients de toutes
les questions qui seront concernées par l'accord. «L'accord projeté est
destiné à servir les intérêts des deux parties sur un pied d'égalité», a
tenu à souligner Mme Tutwiler.

Se préparer pour 2015

Les deux parties doivent se rencontrer le 24 mars 2003, à Rabat, pour
une seconde étape de discussions sur l'accord de libre-échange. Il sera
question d'examiner l'ossature de l'accord et son contenu. Dès la
semaine prochaine, des contacts sectoriels doivent débuter au sein de
treize commissions chargées d'étudier, notamment, les termes les plus
adéquats et les implications de l'ouverture des frontières avec un
partenaire aussi important que sont les Etats-Unis. Si le principe de
l'établissement d'un accord est acquis, il est intéressant de
s'interroger sur les implications économiques et commerciales en
situation inverse, celle de non-établissement d'un accord de
libre-échange avec les USA.
Les Etats-Unis auront, en 2015, aboli leurs droits d'importation et
leurs frontières seront, de ce fait, ouvertes à l'ensemble des pays
membres de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). C'est d'ailleurs
auprès de cette dernière que la demande a déjà été déposée. L'ouverture
projetée devra se faire par étapes. Dans cette optique, l'objectif d'un
accord de libre-échange avec les USA doit refléter la volonté de se
positionner sur le marché américain et d'y acquérir des parts de marché
avant son ouverture effective aux autres pays membres de l'OMC. La
vision n'est donc pas celle d'acquisition d'avantages préférentiels
permanents et durables mais plutôt celle d'anticipation et de
préparation à une situation commerciale qui verra le jour en 2015. C'est
cette même anticipation qui constitue un avantage pour les exportateurs
marocains.
Sans accord de libre-échange avec des puissances économiques comme les
Etats Unis ou l'Europe, la période d'intégration et de positionnement
pour les exportateurs nationaux sera plus compliquée.
Le Maroc entame la quatrième année consécutive au démantèlement
tarifaire prévu dans l'accord d'association avec l'Union Européenne et
sa première année, puisque le début est prévu en mars 2003, de
démantèlement tarifaire sur les produits les plus sensibles pour
l'économie marocaine. Si tout se passe comme prévu, les importations
marocaines en provenance de l'Union Européenne ne seront plus soumises
au paiement de droits en 2012. Cette même Europe comptera alors 27
membres avec la Bulgarie et la Roumanie, sans compter l'adhésion de la
Turquie. Certains de ces nouveaux membres pourraient constituer une
sérieuse concurrence pour des industries nationales. Le processus ne
peut être remis en cause que dans le cadre d'une remise en question de
l'accord. Ce qui n'est pas le cas. S'il n'y a pas d'accord avec les
USA... et qu'aucune évolution n'ait touché notre politique économique,
commerciale et tarifaire, en 2012, les articles en provenance de l'UE ne
seraient soumis à aucun droit de douane et soumis à un tarif de 40% pour
ceux en provenance des Etats-Unis.
Les exportateurs européens pourraient, s'ils le désiraient , augmenter
les prix de leurs produits écoulés sur le marché marocain de 20% et
resteraient, malgré cela, compétitifs. Cette situation n'est ni de
l'intérêt de l'importateur local ni de celui du consommateur, voire
celui de l'exportateur (intrants plus chers et donc compétitivité moins
élevée).
S'il n'y a pas d'accord avec les USA, les conditions d'approvisionnement
du marché ne seraient pas similaires à une situation de libre-échange et
l'opérateur marocain ne pourra pas faire jouer la concurrence et
maîtriser de ce fait les prix, ce qui est forcément désavantageux pour
l'industriel local.
Dans l'environnement international, la réciprocité est de mise. La
non-réciprocité présente des dangers. Il s'agit aujourd'hui de raisonner
en termes d'ouverture du marché à l'export et à l'import. L'asymétrie
des démantèlements permet de faire jouer notre faiblesse de
développement économique face à des partenaires majeurs comme les
Etats-Unis et l'Europe. Il s'agit par conséquent de concevoir
l'ouverture pour des packages et non plus pour des produits spécifiques.
C'est cette conception qui prévaut actuellement dans la démarche
marocaine.

Amale Daoud et Najib Amrani

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6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=18509

Formation au profit des cadres associatifs
31.01.2003 | 17h12

La coordination régionale de l'Agence de développement social (ADS) a
organisé, lundi et mardi à Boujdour, un atelier de formation au profit
des cadres des associations et coopératives de cette province.

Intervenant à l'ouverture de cette rencontre, le gouverneur de la
province de Boujdour, Noureddine Lahbil, a mis en exergue l'importance
de l'action sociale, rappelant le rôle dévolu aux associations en
matière de développement économique et social.
A cet égard, M. Lahbil a souligné l'impératif de promouvoir le mouvement
associatif pour un accompagnement des mutations sociales que connaît la
province.
De son côté, le coordinateur régional de l'ADS dans les provinces du
Sud, Hassan Tarik, a souligné que l'Agence est disposée à coopérer avec
les associations et coopératives locales afin de promouvoir le
développement social dans cette province.
Après avoir rappelé que cette manifestation fait suite à la rencontre
tenue le 24 janvier 2002 avec les compétences des associations de la
province de Boujdour, M. Tarik a indiqué que la coordination régionale
de l'ADS a mis en œuvre un programme de formation réparti en trois
sessions au profit des cadres des associations et coopératives locales.
La présentation de l'ADS, l'organisation des structures des
associations, la gestion administrative et financière des associations,
l'approche partenariale et l'approche du genre et de développement ont
été au centre de cette première session, encadrée par des spécialistes
dans l'économie sociale, la gestion des associations et la formation
institutionnelle, et à laquelle ont pris part 35 représentants
d'associations et coopératives intéressées par le domaine du
développement et du social dans la province de Boujdour. L'ADS procédera
successivement, dans les mois prochains, à l'organisation d'une deuxième
session de formation sur le montage du partenariat et les techniques de
mise en œuvre de projets et d'une troisième sur les techniques de la
communication.

MAP

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7. MAROC-CAMBODGE-RASD

http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/cambodge_rasd.htm

Le Maroc "note avec satisfaction" que le Cambodge ne reconnaît pas la
prétendue "RASD"

Rabat, 31/01/03 - Le Maroc "note avec satisfaction" que le Cambodge ne
reconnaît pas la prétendue "RASD" et n'entretient aucune relation avec
cette entité, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères
et de la Coopération.


Se félicitant de l'évolution positive et de la consolidation des
relations bilatérales, le communiqué souligne que l'intensification des
contacts entre les deux Royaumes et le renforcement des liens d'amitié
et de fraternité entre les deux peuples ont été particulièrement
"illustrés par la visite effectuée, du 27 au 29 janvier au Cambodge, par
le président de la Chambre des représentants, M. Abdelouahed Radi".


Lors de cette visite, M. Radi a été reçu par le Roi Norodom Sihanouk et
a eu des entretiens avec le Premier ministre cambodgien, M. Samdech Hun
Sen ainsi qu'avec son homologue le Prince Samdech Krom Preah Norodom
Ranariddh.


Les deux parties ont confirmé, à cette occasion, leur intention de
consolider leurs relations dans les domaines politique, économique et
culturel, rappelle le communiqué.

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8. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=18533
(...)

M. Chaves se félicite de la décision du retour des ambassadeurs de
l'Espagne et du Maroc à leurs postes respectifs

Le président de la Communauté autonome de l'Andalousie, M. Manuel Chaves
a salué, vendredi depuis New York, la décision du retour des
ambassadeurs de l'Espagne et du Maroc à leurs postes respectifs,
annoncée à l'occasion de la visite, la veille, au Maroc de la ministre
Espagnole des Affaires étrangères, Mme Ana Palacio.
«Il s'agit d'une bonne nouvelle», a ajouté M. Chaves lors d'une
conférence donnée au Spanish Institut de New York, dans le cadre d'une
visite aux Etats-Unis.
Outre qu'ils sont «condamnés à s'entendre» pour résoudre leurs problèmes
bilatéraux dans les domaines de l'immigration, la pêche et
l'agriculture, le Maroc et l'Espagne ont un rôle clé à jouer pour «la
stabilité de la Méditerranée», a souligné le responsable Andalou, cité
par «Europa press».
«Je ne peux que me réjouir» de l'annonce du retour des ambassadeurs des
deux pays pour la normalisation des relations bilatérales, a dit M.
Chaves, faisant état de l'intention de son gouvernement d'»intensifier
dans les prochaines semaines les programmes de coopération avec le
Maroc».
Il avait réaffirmé, récemment à maintes reprises, son intention de se
rendre au Maroc, après la normalisation des relations
hispano-marocaines, pour procéder avec les responsables Marocains à la
signature d'un accord de coopération pluriannuel avec le Royaume pour le
développement des régions du Nord.
Khadija Ridouane
MAP

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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/chaves_andalousie.htm

Le président du gouvernement andalou confirme sa disposition à visiter
officiellement le Maroc

Madrid, 01/02/03- Le président du gouvernement régional d'Andalousie
(Sud d'Espagne), M. Manuel Chaves, a annoncé, vendredi à New York, qu'il
maintenait toujours son projet de se rendre en visite officielle au
Maroc, rapportent samedi les médias andalous.


Le cabinet de M. Chaves a "intensifié", depuis l'annonce, jeudi dernier,
de la décision de restauration des relations diplomatiques entre le
Maroc et l'Espagne, les préparatifs de ce voyage qui devra être marqué
par la conclusion d'un "accord transfrontalier. "Cet accord, a précisé
M. Chaves, permettra l'exécution des programmes de coopération entre le
Maroc et l'Andalousie.


La date de cette visite pourra être annoncée prochainement, a ajouté M.
Chaves lors d'une conférence de presse à New York, où il se trouve pour
la promotion de sa région auprès d'institutions américaines et
internationales.

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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/canaries_maroc.htm

Le président du gouvernement canarien souhaite visiter le Maroc


Madrid, 01/02/03- Le Président du gouvernement régional des Iles
Canaries Ramon Rodriguez souhaite visiter le Maroc "dans un proche
avenir", a annoncé samedi le quotidien canarien +La Provincia+, selon
lequel ce gouvernement a accueilli avec une "énorme satisfaction" le
rétablissement des bonnes relations maroco-espagnoles.


Dans un entretien avec ce quotidien, M. Rodriguez a qualifié de
"positif" le rétablissement des relations diplomatiques entre Rabat et
Madrid, affirmant que les Iles Canaries sont les grands "bénéficiaires"
du retour à la normale de ces relations étant donné que cette région
constitue une frontière de l'Espagne et de l'Union européenne avec le
Maghreb.


La normalisation des relations maroco-espagnoles ouvre par ailleurs de
nouvelles perspectives de développement de la coopération en matière de
pêche, note +La Provincia+ qui fait état des démarches entreprises par
l'Association des armateurs de céphalopodiers pour relancer les
négociations avec leurs homologues marocains en vue de la création de
sociétés mixtes.

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Sáb, 1 de Feb, 2003 6:03 pm

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S O M M A I R E 1. SAHARA-DROITS HUMAINS - ARSO: GRAVES AGRESSIONS AU PRISSONNIER POLITIQUE SAHARAOUI ALI TAMEK [AVEC NOTE] 2. FRANCE-SAHARA - APS: Députés...
Carlos Ruiz Miguel
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1 de Feb, 2003
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