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Politique/ Media francophones/ Sélection de presse 10-II-2003 (1èr   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #1559 de 6704 |
S O M M A I R E

1. FRANCE-ALGÉRIE-MAROC-SAHARA
- LE MATIN (ar): Gilles Perrault, écrivain et auteur de Notre ami le
roi
« L'Armée algérienne n'est pas prête à sacrifier les Sahraouis »
- LE MATIN (ar): Bouteflika se tait devant l'affront

2. ALGÉRIE-MAROC-SAHARA
- EL MOUDJAHID: Belkhadem expose la position de l’Algérie sur des
questions d’actualité devant le Conseil de la Nation
- MAP: Le Maroc et l'Algérie conviennent d'intensifier et de poursuivre
les
contacts dans les différents domaines
- L'OPINION: Fonder des relations de confiance et d'amitié
- AL BAYANE: Des intentions aux actes
- AL BAYANE: Le ministre algérien des AE reçu par SM le Roi : Confiance
et optimisme
partagés par les deux pays

3. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ESPAGNE
- LIBÉRATION: Normalisation des relations maroco-espagnoles: Le PSOE
félicite Mme Ana Palacio
- MAP: Maroc-Espagne: 600.000 euros annuellement pour un programme de
coopération entre le gouvernement régional de Madrid et le Royaume


===================
1. FRANCE-ALGÈRIE-MAROC-SAHARA
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=1827&idc=41

Gilles Perrault, écrivain et auteur de Notre ami le roi
« L'Armée algérienne n'est pas prête à sacrifier les Sahraouis »


Le Matin : On évoque depuis un certain temps l'existence d'une médiation
française pour un rapprochement algéro-marocain qui passerait, notamment
par la résolution du conflit du Sahara occidental. Qu'en est-il selon
vous ?
C'est le rêve de la diplomatie française. Le projet de Jacques Chirac
est de réconcilier le Maroc et l'Algérie, notamment en ce qui concerne
le problème du Sahara occidental. Vous savez que le Président de la
République française a une grande affection pour Mohammed VI, de même
que le vu de la France est de se rapprocher de l'Algérie. Seulement, je
ne sais pas dans quelle mesure tout cela peut se faire, et si cela peut
aller loin. L'expérience nous a, en effet, démontré que l'Armée
algérienne n'est pas prête à sacrifier les Sahraouis. Je crois quand
même à l'existence d'une forte opposition en son sein concernant ce
sujet. Il est vrai hélas, qu'il y a une tentative française de sacrifier
les Sahraouis, mais je pense que cela a peu de chances de se
concrétiser. Les Sahraouis, eux-mêmes, ne se laisseront pas faire.

Comment expliquez-vous ce soudain rapprochement entre l'Algérie et le
Maroc, cependant ?
Je ne me l'explique pas. Je constate seulement que de grandes manuvres
sont en cours. Vous connaissez notre ministre des Affaires étrangères.
M. De Villepin est un homme qui a de grandes ambitions, il est
flamboyant, et il est clair qu'il a de grands projets pour le Maghreb,
notamment pour l'Algérie et le Maroc. Mais à présent, la véritable
question est de savoir pourquoi l'Algérie cherche à se rapprocher tout à
coup du Maroc. Au lieu de se fixer sur la médiation française, mieux
vaut se pencher sur l'attitude algérienne. Cette réponse est chez M.
Bouteflika. La situation est en effet restée figée des années durant.
Des années durant lesquelles nous avons eu uniquement des reproches, des
situations extrêmement tendues, et puis tout d'un coup, il n'y a plus
rien, on se tape dans le dos. Il y a sûrement quelque chose

Ces évènements interviennent au moment où le Maroc fait face à une
dangereuse montée de l'islamisme. Comment expliquez-vous ce phénomène ?
Cette montée islamiste ne date pas d'hier, elle s'est accélérée. Elle
est due au fait que les espérances du peuple marocain ont été déçues. La
mort de Hassan II avait provoqué beaucoup d'espoir de changement. Il y a
eu changement politique, sur le plan des libertés, de la démocratie ;
les Marocains peuvent à présent exprimer un point de vue politique sans
risquer d'être torturés ou jetés dans une prison secrète. Il faut dire
aussi que ce changement avait commencé à se faire sentir à la fin du
règne de Hassan II. Aujourd'hui au Maroc, l'atmosphère est beaucoup plus
respirable. Seulement, sur le plan économique et social rien n'a changé.
Le train de vie demeure terriblement différent entre riches et pauvres,
il y a toujours 50 % d'analphabètes, la corruption bat son plein,
l'injustice est répandue
Il est beaucoup plus facile de détruire les bagnes comme le terrible
Tazmamart ou de fermer des prisons comme celle de Kénitra. Ce sont des
gestes célébrés, mais il est moins facile de régler les problèmes de la
société. N'oublions pas que le roi est prisonnier du Makhzen, ce système
de clans s'est réparti le Maroc et par conséquent, la misère ne fait que
s'accentuer avec une corruption terrible.

Le changement politique que vous évoquez ne semble cependant profiter
qu'aux islamistes
Aux dernières élections, le parti islamiste, le Parti de la justice et
du développement (PJD), a annoncé lui-même qu'il limitait le nombre de
ses candidats, car il craignait d'avoir un triomphe qui fasse peur au
Pouvoir. Même avec cela, ce parti a remporté un grand succès. Le parti
de cheikh Yacine remporterait lui aussi un grand succès s'il se
présentait même avec un nombre de candidats limités si des élections
libres étaient organisées. Aujourd'hui, le Maroc est à portée de main
des islamistes.

Certains, y compris au Maroc, accusent Mohammed VI d'avoir accordé trop
de largesses aux islamistes et affirment qu'une telle situation n'aurait
jamais pu se produire du temps de Hassan II. Pensez-vous que ce soit le
cas ?
Politiquement, Hassan II avait adopté une attitude équivoque avec les
islamistes. Il ne faut pas oublier qu'il avait livré les universités
marocaines aux islamistes pour écraser la gauche. Il était très ambigu.
Non, les islamistes ne progressent pas en raison de l'ouverture opérée
par Mohammed VI. Ils progressent car il n'y a plus d'opposition
politique. L'expérience Youssoufi est terrible en ce sens. L'arrivée au
gouvernement de ce grand opposant a soulevé des espérances de
changement, mais il n'a rien fait. On ne fait rien au Maroc depuis des
années. La condition du Marocain n'a pas évoluée. Pour le peuple, ce
sont les islamistes qui proposent du nouveau.

Un peu ce qui s'est passé chez nous en Algérie
Oui, vous connaissez bien tout cela chez vous. Le Maroc vit aujourd'hui
le même processus qu'a connu l'Algérie. Il y a bien le rempart de
l'Armée, mais elle est imprégnée et infiltrée par les islamistes.
Jouera-t-elle le rôle de bouclier ? Je n'en suis pas sûr.

Existe-t-il des mécanismes, des ressorts, au Maroc à même de faire face
à cette situation ?
Le Maroc a enregistré l'évolution sociologique et le renforcement d'une
classe moyenne qui n'a aucune sympathie pour toutes sortes
d'extrémismes, celui de Hassan II comme celui des islamistes. Mais elle
est elle-même totalement frustrée par l'immobilisme du Pouvoir. Elle
renferme pourtant des capacités. Ces chômeurs tabassés lors des
manifestations, c'était l'espoir du Maroc, ce sont des étudiants, ils
sont instruits, beaucoup d'entre eux ont fait leurs études à l'étranger,
mais ne peuvent pas trouver de travail car les postes sont octroyés aux
enfants des amis. Ce sont eux pourtant qui pourraient tirer le Maroc
vers l'avenir. Cette classe rejette l'islamisme en disant qu'il faut que
cela bouge.

Comment peut évoluer cette situation, selon vous ?
Vous connaissez les Marocains. Un jour il y aura cinq cent mille ou un
million de personnes dans les rues de Casablanca. Mohammed VI
donnera-t-il alors l'ordre de tirer comme l'a fait son père ? S'il ne le
fait pas, il sera balayé en moins de rien. Si au contraire il le fait,
ce sera à nouveau une dictature dont on ne sait s'il en est capable. Ce
pays est à la merci de la première éruption sociale. Tout ce Maroc qu'on
nous présente comme une île calme face à l'Algérie peut être balayé par
une tempête. Il est minuit moins cinq au Maroc.

Comment définiriez-vous Mohammed VI ?
C'est un garçon très différent de son père, il n'a pas la même cruauté.
Le pouvoir ne l'intéresse apparemment pas, et il n'était pas fait pour
régner.

Le monde a pourtant découvert une facette inconnue du roi lors du récent
conflit qui a opposé le Maroc à l'Espagne au sujet de l'îlot Persil
On l'a embarqué. Je crois savoir que son entourage l'a fait grimper au
rideau au sujet de cette histoire ridicule. Mais vous avez raison de
poser cette question car cet homme est indéfinissable, il échappe à
toute analyse. Contrairement à Hassan II, Mohammed VI ne donne pas
d'interview, il ne communique pas, on ne sait pas ce qu'il pense, c'est
une énigme.

Cela veut-il dire qu'il est otage de certains clans ?
Le mot otage peut être fort car cela suppose avoir des idées, des
projets, mais en a-t-il ? Peut-être n'est-il qu'un bouchon de liège
ballotté entre des clans ?

Entretien réalisé par Abla Chérif

---------
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=1828&idc=41
Bouteflika se tait devant l'affront

Jamais, de toute sa carrière politique, Abdelaziz Bouteflika n'a eu à
subir un affront aussi grave que celui que viennent de lui infliger les
autorités françaises. Parti à Paris pour un entretien en tête à tête de
la plus grande importance avec son homologue français, duquel nous
n'avons pas su grand-chose, mais que des langues indiscrètes mettent au
compte des tractations en cours sur l'avenir du Sahara occidental, il en
revient humilié et, à tout le moins, exaspéré par la teneur du
communiqué officiel de l'Elysée. Catherine Colonna, la porte-parole de
la Présidence française, a commis un impair diplomatique de taille, dont
elle ne peut mesurer l'impact sur l'opinion publique algérienne. Cette
dernière a réduit le chef de l'Etat d'un pays souverain au rang d'un
fonctionnaire de second ordre. M. Bouteflika, à l'en croire, s'est
déplacé en France pour « préparer » la visite que compte effectuer le
Président Jacques Chirac en Algérie, au début du mois de mars. Plus
grave, ses entretiens, qui ont duré le temps de son entrevue avec le
Président français ­p; soit près de deux heures et demie - auraient
essentiellement porté sur le programme de cette visite. L'Algérien
Lambda, l'homme de la rue, le politicien et même l'opposant, ne peuvent,
naturellement, admettre que leur Président, le dépositaire de la
souveraineté nationale, soit traité de la sorte, quand bien même
serait-il contesté par une partie non négligeable des citoyens. Car si
l'on pousse le ridicule en faisant foi aux déclarations de Mme Colonna,
le Président algérien ne vaut donc pas plus qu'un sous-fifre du service
du protocole dont la mission est justement de discuter avec ses
homologues de ce genre de questions. On peut admettre que le déplacement
du Président de la République française, de surcroît dans une
ex-colonie, se doit d'être entouré d'égards protocolaires exceptionnels
et que sa préparation nécessite au besoin l'implication d'émissaires
algériens de haut rang. Mais ce n'est certainement pas à l'amphitryon
algérien de discuter avec son invité des endroits où doivent flotter les
deux emblèmes, ni de la dimension des portraits officiels, et encore
moins de la consistance du dîner prévu pour la circonstance.
La presse nationale a relevé l'anomalie qui, sous d'autres cieux, aurait
conduit à un grave incident diplomatique. Le quotidien arabophone El
Youm atteste que la déclaration officielle du porte-parole de l'Elysée a
provoqué la réaction immédiate du chef de l'Etat qui aurait transmis ses
protestations à la Présidence française par l'intermédiaire de
l'ambassadeur d'Algérie en France.
Cependant, aucune réaction officielle n'est venue confirmer le coup de
gueule du Président Bouteflika. Le silence observé par la diplomatie
algérienne face à cet écart protocolaire ne peut s'expliquer,
uniquement, par sa volonté de ne pas compromettre le minutieux travail
de « refondation » des relations difficiles et complexes entre les deux
pays. La circonspection des autorités algériennes obéit, en réalité, à
d'autres considérations dont la plus évidente est de cacher aux
Algériens les véritables intentions de M. Bouteflika, s'agissant
notamment de sa position par rapport aux questions politiques qu'il a
évoquées avec Jacques Chirac. Et c'est la raison principale qui les a
empêchés de démentir les propos de Mme Colonna.
Dans le cas contraire, en supposant que la diplomatie ait voulu rétablir
la vérité sur ce qui s'est dit entre MM. Chirac et Bouteflika, le secret
sera éventé. Ce secret, les indiscrétions sont nombreuses à le
divulguer. Car aujourd'hui, il n'est fait aucun doute sur la médiation
française dans le conflit du Sahara occidental. Il est de notoriété,
aussi, que la subite lune de miel entre l'Algérie et le Maroc n'a de
sens que parce que le destin des Sahraouis est déjà scellé. Au prix d'un
affront.
Ali Laïb

---------
2. ALGÈRIE-MAROC-SAHARA
http://www.elmoudjahid-dz.com/netnews/stories.php?story=03/02/09/4924312

Belkhadem expose la position de l’Algérie sur des questions d’actualité
Par : EL MOUDJAHID Le : Dimanche 09 février 2003

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, M. Abdelaziz
Belkhadem, a présenté hier devant la commission des affaires étrangères
du Conseil de la nation présidée par M. Mohieddine Amimour la position
de l’Algérie sur des questions d’actualité.
Selon un communiqué du Conseil, M. Belkhadem a présenté la position de
l’Algérie concernant plusieurs questions internationales, notamment le
problème de l’Irak à la lumière des derniers développements dans la
région et dans le monde.
Le ministre a évoqué “la préoccupation de la communauté internationale
quant aux menaces qui planent sur la région et à la gravité de la
situation au Proche-Orient marquée par les agressions israéliennes dans
les territoires occupés”.
Par ailleurs, ajoute le communiqué, les relations algéro-marocaines et
le dossier du Sahara Occidental ont constitué un axe important au cours
de cette séance qui devrait permettre aux parlementaires de mieux
s’informer sur les grands dossiers d’actualité.
La réunion, conclut-on de même source, a été marquée par un riche débat
auquel ont participé les membres de la commission des affaires
étrangères et des membres du Conseil de la nation.

---------
http://www.leconomiste.com/article.html?a=46341
Maroc-Algérie: Les techniciens passent au travail

· Leur mission est de trouver des solutions aux problèmes en suspens

· Driss Jettou et Mostafa Sahel sont attendus prochainement à Alger

Quel bilan peut-on faire de la visite au Maroc de Abdelaziz Belkhadem,
ministre algérien des Affaires étrangères? Son séjour de deux jours, le
6 et le 7 février, n'a manifestement donné aucun résultat comparable à
la visite de son homologue espagnole, Ana Palacio, à la fin du mois de
janvier. Pourtant, le chef de la diplomatie algérienne s'est réuni avec
SM Mohammed VI et plusieurs responsables marocains, notamment le Premier
ministre Driss Jettou et le ministre des Affaires étrangères, Mohamed
Benaïssa.
En réalité, Belkhadem a examiné avec ces derniers des aspects beaucoup
plus techniques que politiques. En témoignent ses déclarations lors
d'une conférence de presse, tenue vendredi 7février, à l'issue de sa
visite. Belkhadem a assuré que lors de l'audience que lui a accordée le
Souverain, des sujets sensibles tels que "l'affaire du Sahara et la
question des frontières n'ont pas été abordés".
Cependant, il a annoncé que "les deux chefs d'Etat, SM Mohammed VI et
Abdelaziz Bouteflika vont se réunir bientôt et précisément sur le sol de
l'un des deux pays". Ce détail n'est pas anodin. En effet, il met fin à
des rumeurs selon lesquelles les deux chefs d'Etat comptent se réunir à
Paris, en présence de Jacques Chirac, en marge du Sommet France-Afrique
qui se tiendra dans la capitale française les 20 et 21 février. A ce
sujet, Belkhadem a estimé que "pour résoudre leurs différends, ni le
Maroc ni l'Algérie n'accepteront l'intermédiation d'un pays tiers".
Toutefois, Belkhadem n'a pas précisé la date de la rencontre entre SM
Mohammed VI et Bouteflika, se contentant de dire qu'elle aura lieu
"entre un mois et un an".
Même si aucune mesure politique spectaculaire n'a été prise à l'occasion
de la visite du ministre algérien au Maroc, il n'empêche que les
relations maroco-algériennes ont amorcé un nouveau virage, à dater de
cette visite. Et pour cause, Belkhadem a annoncé que le ministre
marocain de l'Intérieur, Mostafa Sahel, est attendu prochainement à
Alger pour une visite officielle. Quelques jours plus tard, il sera
suivi du Premier ministre, Driss Jettou.
En attendant, des groupes de travail ont été instaurés. Leur mission se
déroulera de manière très discrète. Ses techniciens provenant de
plusieurs ministères devront trouver des solutions aux différents
litiges en suspens entre les deux pays (frontières, patrimoines,
affaires consulaires, questions économiques et commerciales…) afin
qu'elles soient entérinées par les politiques.

Abdelmohsin EL HASSOUNI

-----------
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/ma-alg-communi.htm

Le Maroc et l'Algérie conviennent d'intensifier et de poursuivre les
contacts dans les différents domaines


Rabat, 08/02/03 - Le Maroc et l'Algérie ont convenu d'intensifier et de
poursuivre les contacts dans les différents domaines et de procéder à
une évaluation globale des dossiers de la coopération bilatérale.


Un communiqué de presse, publié vendredi soir à l'occasion de la visite
du ministre d'Etat algérien et ministre des Affaires étrangères, M.
Abdelaziz Belkhadem, les 6 et 7 février au Maroc, indique que les
entretiens entre les deux parties ont montré une convergence de vues
concernant les différentes questions régionales et arabes à la lumière
de la conjoncture internationale actuelle.


Voici le texte de ce communiqué:

"A l'invitation de M. Mohamed Benaissa, ministre des Affaires étrangères
et de la Coopération, M. Abdelaziz Belkhadem, ministre d'Etat, ministre
des Affaires étrangères de la République Démocratique Populaire
d'Algérie, a effectué une visite au Royaume du Maroc les 6 et 7 février
2003, correspondant aux 4 et 5 Dou Al Hijja 1423.


A cette occasion, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu le préserve, a accordé
une audience à M. Belkhadem qui a remis au Souverain un message de Son
frère Son Excellence le président Abdelaziz Bouteflika. SM le Roi a
chargé M. Belkhadem de transmettre Ses salutations fraternelles à Son
Excellence le président Abdelaziz Bouteflika.


Au cours de cette visite, M. Mohamed Benaissa a eu des entretiens avec
M.Abdelaziz Belkhadem dans un climat empreint de fraternité et de
responsabilité. Les deux ministres ont passé en revue la situation
actuelle des différents aspects de la coopération entre les deux pays et
examiné les perspectives des relations bilatérales conformément aux
intérêts des deux peuples frères, soulignant la nécessité de ne ménager
aucun effort en vue de prospecter les voies à même de développer ces
relations sous la conduite des deux chefs d'Etat SM le Roi Mohammed VI
et le président Abdelaziz Bouteflika.


A cette occasion, les deux parties ont convenu d'intensifier et de
poursuivre les contacts dans différents domaines. Ils ont ainsi décidé
de procéder à une évaluation globale des dossiers de coopération par le
biais de groupes de travail mixtes.


Les entretiens entre les deux parties ont également montré une
convergence de vues concernant les différentes questions régionales et
arabes à la lumière de la conjoncture internationale actuelle".

---------
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=33628
Le Maroc et l'Algérie conviennent d'intensifier et de poursuivre les
contacts dans les différents domaines (2/10/2003)
Le Maroc et l'Algérie conviennent d'intensifier et de poursuivre les
contacts dans les différents domaines

Le Maroc et l'Algérie ont convenu d'intensifier et de poursuivre les
contacts dans les différents domaines et de procéder à une évaluation
globale des dossiers de la coopération bilatérale.

Un communiqué de presse, publié vendredi soir à l'occasion de la visite
du ministre d'Etat algérien et ministre des Affaires étrangères, M.
Abdelaziz Belkhadem, les 6 et 7 février au Maroc indique que les
entretiens entre les deux parties ont montré une convergence de vues
concernant les différentes questions régionales et arabes à la lumière
de la conjoncture internationale actuelle.
Voici le texte de ce communiqué :
«A l'invitation de M. Mohamed Benaissa, ministre des Affaires étrangères
et de la Coopération, M. Abdelaziz Belkhadem, ministre d'Etat, ministre
des Affaires étrangères de la République Démocratique Populaire
d'Algérie, a effectué une visite au Royaume du Maroc les 6 et 7 février
2003, correspondant aux 4 et 5 Dou Al Hijja 1423.
A cette occasion, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu le préserve, a accordé
une audience à M. Belkhadem qui a remis au Souverain un message de Son
frère Son Excellence le Président Abdelaziz Bouteflika. SM le Roi a
chargé M. Belkhadem de transmettre Ses salutations fraternelles à Son
Excellence le Président Abdelaziz Bouteflika.
Au cours de cette visite, M. Mohamed Benaissa a eu des entretiens avec
M. Abdelaziz Belkhadem dans un climat empreint de fraternité et de
responsabilité. Les deux ministres ont passé en revue la situation
actuelle des différents aspects de la coopération entre les deux pays et
examiné les perspectives des relations bilatérales conformément aux
intérêts des deux peuples frères soulignant la nécessité de ne ménager
aucun effort en vue de prospecter les voies à même de développer ces
relations sous la conduite des deux chefs d'Etat SM le Roi Mohammed VI
et le Président Abdelaziz Bouteflika.
A cette occasion, les deux parties ont convenu d'intensifier et de
poursuivre les contacts dans différents domaines. Ils ont ainsi décidé
de procéder à une évaluation globale des dossiers de coopération par le
biais de groupes de travail mixtes.
Les entretiens entre les deux parties ont également montré une
convergence de vues concernant les différentes questions régionales et
arabes à la lumière de la conjoncture internationale actuelle».

------
http://www.lopinion.ma/article1033.html?PHPSESSID=791256925b89fe6caac0a22fd74eee\
75


Fonder des relations de confiance et d'amitié

Le ministre d'Etat, ministre algérien des Affaires étrangères, M.
Abdelaziz Belkhadem, qui a entamé jeudi une visite de travail au Maroc,
a dit avoir trouvé chez les frères marocains une ferme détermination de
fonder des relations de confiance, d'amitié et de fraternité entre les
deux pays.

S'exprimant devant les journalistes à l'issue de ses entretiens avec le
Premier ministre, M. Driss Jettou, le chef de la diplomatie algérienne a
indiqué avoir évoqué, lors de cette entrevue, la nécessaire
complémentarité entre nos deux économies et la nécessité de consolider
les relations entre les deux peuples marocain et algérien.

Concernant l'Union du Maghreb Arabe (UMA), M. Belkhadem a dit avoir
relevé chez la partie marocaine un souci de redynamiser cette entité et
de lui donner vie, afin de mieux exploiter les potentialités que recèle
chaque pays maghrébin.

Il a ajouté avoir fait avec M. Jettou un tour d'horizon de l'ensemble
des questions qui concernent les deux pays, notamment la question de
l'ouverture des frontières. Le chef de la diplomatie algérienne était
accompagné, lors de cette rencontre, d'une importante délégation
comprenant des responsables de plusieurs départements algériens.

Réunion entre MM. Benaïssa et Belkhadem

Par ailleurs, une réunion à huis clos a eu lieu, jeudi après-midi, à
Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération,
M. Mohamed Benaïssa, et son homologue algérien, M. Abdelaziz Belkhadem,
en présence des délégations des deux pays.

Aucune information n'a filtré sur ces discussions qui ont eu lieu au
siège du ministère des Affaires étrangères, a constaté un journaliste de
la MAP. M. Mohamed Benaïssa a eu, jeudi matin, au siège de son
département, des entretiens avec le ministre d'Etat, ministre algérien
des Affaires étrangères, M. Abdelaziz Belkhadem.

Dans un bref échange de propos avant cette réunion, qui s'est tenue à
huis-clos, en présence de membres des délégations des deux pays, MM.
Benaïssa et Belkhadem ont exprimé l'espoir et la volonté de donner une
nouvelle impulsion aux relations bilatérales.

Aucun détail n'a été donné sur le contenu des discussions entre les deux
ministres.

Porteur d'un message du président algérien à S.M. le Roi Mohammed VI, le
ministre algérien des Affaires étrangères est arrivé jeudi matin à
Rabat, pour une visite de travail de deux jours à la tête d'une
importante délégation. Renforcer les relations bilatérales

La visite au Maroc du ministre d'Etat, ministre algérien des Affaires
étrangères, M. Abdelaziz Belkhadem, s'inscrit dans le cadre du
rétablissement de la confiance entre les deux pays et de la prospection
de toutes les voies permettant de consolider les relations bilatérales,
sur la base du traitement de toutes les questions, a souligné M. Mohamed
Benaïssa, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.

En accueillant son homologue algérien, jeudi matin à l'aéroport de
Rabat-Salé, M. Benaïssa a déclaré à la presse : Nous sommes animés
d'esprit d'ouverture et de volonté d'édifier le Maghreb Arabe et de
consolider les relations bilatérales dans un contexte mondial marqué
particulièrement par le renforcement des groupements régionaux.

Le Maroc et l'Algérie sont convaincus de la possibilité d'envisager les
relations bilatérales dans un nouvel esprit constructif, a-t-il dit.

Edité le : Samedi 8 février 2003

-------
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=33621
Des intentions aux actes (2/10/2003)

Après la visite du ministre algérien des Affaires étrangères au Maroc
caractérisée par la réception par SM le Roi Mohammed VI et les
déclarations encourageantes de part et d'autre, il se confirme qu'un
sommet algéro-marocain est désormais à l'ordre du jour. Apparemment, le
Président Abdelaziz Bouteflika tente une véritable manœuvre de
correction de la position traditionnelle de l'Algérie vis-à-vis de ses
relations avec le Maroc. Il faut reconnaître que la voie dans laquelle
elle s'était engagée ne pouvait mener qu'à l'impasse. Dès lors, le choix
était clair. Soit s'entêter à vouloir imposer au Maroc le diktat sans
aucune chance de succès d'ailleurs, soit prendre acte de l'échec de
cette option et œuvrer au rétablissement des relations de bon voisinage
et de confiance réciproque.
Il est clair que le Maroc a démontré, au cours de ces trente dernières
années, sa capacité a faire face à toute tentative d'affaiblissement ou
de destabilisation grâce à l'unanimité de son peuple et de ses forces
vives quand il s'agit de défendre ses attributs de souveraineté et ses
intérêts stratégiques. Son refus résolu de décisions imposées par ses
partenaires s'agissant de ses droits légitimes finit par faire
comprendre à ses voisins qu'il est vain de vouloir l'acculer à
l'abdication.
Dès lors, il est à espérer que ce constat soit le prélude à une nouvelle
approche pour la réactivation des relations entre le Maroc et l'Algérie
qui sont les deux piliers de l'ensemble régional maghrébin. Ce dernier
est en panne à cause de l'absence de concordance entre ces deux pays
avec toutes les conséquences que cela entraîne sur les plans politique,
économique, culturel. Le Maghreb, au lieu de se positionner fortement
sur la scène africaine, arabe et méditerranéenne comme un regroupement
dynamique et efficient pour le bien de ses peuples, est resté à l'état
de vœu au moment où la lutte pour la survie sur le plan international
s'exacerbe et ne permet plus la désinvolture et l'improvisation.
On s'interroge dès lors sur les chances du succès de la nouvelle
approche algérienne et de sa capacité à transcender les embûches qui ne
manqueront pas de se dresser sur le chemin de la réconciliation et de la
construction de l'avenir commun. Car l'énigme réside en la capacité de
l'Algérie à faire l'effort nécessaire au déblocage de la situation en
abondonnant définitivement toute velléité de contestation de l'intégrité
territoriale du Maroc et de volonté d'hégémonisme.
Pour sa part, le Maroc est plus que jamais disponible pour accompagner
les efforts que l'Algérie est disposée à faire pour ouvrir une nouvelle
page dans les relations algéro-marocaines basées sur la non ingérence
dans les affaires intérieures, la solidarité agissante et la coopération
fructueuse et mutuellement profitable.
Sans nul doute que le 1er mars, date fixée par James Baker, envoyé
spécial du Secrétaire général de l'ONU pour la réponse au plan de
règlement politique du conflit artificiel du Sahara marocain nous
donnera des indications sur les intentions réelles des uns et des
autres. De même, le traitement de la libération des prisonniers
marocains séquestrés à Tindouf et en Algérie sera révélateur des
prédispositions des autorités algériennes à entamer la résolution des
problèmes qui empoisonnent les relations entre les deux pays.

par Ahmed ZAKI

--------
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=33591&categorie=National

Le ministre algérien des AE reçu par SM le Roi : Confiance et optimisme
partagés par les deux pays (2/9/2003)

SM le Roi Mohammed VI, accompagne de SAR le Prince Moulay Rachid, a
reçu, vendredi en debut d'apres-midi au palais royal de Marrakech, M.
Abdelaziz Belkhadem, ministre d'Etat algerien, ministre de Affaires
etrangeres. Lors de cette audience, M. Belkhadem etait accompagne de
l'ambassadeur d'Algerie a Rabat, M. Boulaalam Bessayeh.

Le responsable algérien, qui a entamé jeudi dernier une visite de
travail au Maroc, a eu auparavant des entretiens avec le Premier
ministre, M. Driss Jettou. A l'issue de ces entretiens, il a déclaré
avoir retrouvé chez «les frères marocains» une ferme détermination de
fonder «des relations de confiance, d'amitié et de fraternité» entre les
deux pays.
M. Abdelaziz Belkhadem a eu également une réunion à huis clos avec son
homologue marocain, M. Mohamed Benaïssa, en présence des délégations des
deux pays. Aucune information n'a filtré sur ces discussions . Il s'est
réuni par la suite avec le président de la Chambre des Conseillers, M.
Mustapha Okacha.

M. Belkhadem et la question du Sahara marocain :
“aider au succès des efforts des Nations Unies”

Selon l'APS, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, M.
Abdelaziz Belkhadem, a souligné jeudi à Rabat la volonté de l'Algérie et
du Maroc de renforcer la coopération bilatérale, et plaidé en faveur
d'une Union du Maghreb Arabe (UMA) “efficace et performante”. Dans une
déclaration à la presse à son arrivée à l'aéroport de Rabat-Salé, M.
Belkhadem a qualifié les relations algéro-marocaines de “bonnes”. “Nous
œuvrons à les rendre excellentes” en élargissant “les convergences
d'intérêts et les créneaux de coopération” entre les deux pays, a-t-il
dit.
Le ministre d'Etat a relevé qu'entre l'Algérie et le Maroc “il y a une
telle proximité humaine et socio-culturelle, une telle densité des
interactions géographiques et historiques, une telle charge émotionnelle
chez les différents acteurs étatiques et privés que les relations
bilatérales ne peuvent prendre l'apparence d'un long fleuve tranquille”.
“Les relations entre l'Algérie et le Maroc ressemblent au climat et au
relief contrastés du grand Maghreb arabe. Nous en sommes solidairement
responsables à Alger comme à Rabat”, a-t-il déclaré.
“L'approche que dictent l'esprit de responsabilité et le réalisme n'est
pas d'occulter les problèmes mais de les poser correctement et de
s'employer à ne pas les aggraver”, a affirmé M. Belkhadem, ajoutant
qu'il convient donc de “développer une vision commune de l'avenir
solidaire des peuples de la région et de travailler à réunir les
conditions de la réalisation d'un tel avenir auquel nous aspirons tous”.
M. Belkhadem a en outre plaidé pour une union maghrébine “efficace et
performante” permettant aux pays membres de cet ensemble d'être “partie
prenante aux grands équilibres stratégiques et économiques de demain”.
“Le cœur et la raison nous incitent à travailler vite et bien pour
traduire cette aspiration profonde de nos peuples”, a-t-il souligné.
A l'ère de la mondialisation, “seuls les grands ensembles régionaux
peuvent faire prendre en compte leurs intérêts” et sans l'UMA, les pays
maghrébins seraient condamnés à subir les retombées des équilibres
stratégiques et économiques futurs, a-t-il poursuivi.
Evoquant la non-tenue du conseil présidentiel de l'UMA, le ministre
d'Etat a indiqué qu'il s'agit la d'une “anomalie et que cette anomalie
est préjudiciable à plusieurs égards, y compris du point de vue de la
crédibilité”.
Il a cependant affirmé que “l'Algérie ne se résigne pas à cette
situation anormale”, soulignant que les dirigeants maghrébins sont les
bienvenus à Alger à tout moment et que le plus tôt serait le mieux.
“La re-fondation et l'accélération de l'édification du grand Maghreb
sont indispensables pour relever, ensemble, les défis d'aujourd'hui et
de demain”, a-t-il dit.
S'agissant de la question du Sahara occidental, le ministre d'état,
ministre des Affaires étrangères, a rappelé que la communauté
internationale s'est investie dans sa solution en conformité avec la
légalité internationale, faisant part de la conviction de l'Algérie que
c'est “le rapprochement entre nos deux pays - et non pas leur
éloignement - qui est de nature à aider au succès des efforts des
Nations Unies à travers la personne de M. James Baker”, l'envoyé
personnel du Secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental.
“Face à des situations compliquées, il est sage de ne pas croire aux
stéréotypes et aux expédients faciles”, a dit M. Belkhadem, qui a
affirmé que “les dirigeants actuels au plus haut niveau de toutes les
parties intéressées et concernées peuvent transcender la conjoncture
pour faire l'histoire”. “Tous les peuples de la région leur en seraient
éternellement reconnaissants”, a-t-il encore souligné.

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3. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=9326

Normalisation des relations maroco-espagnoles

Le PSOE félicite Mme Ana Palacio

Le secrétaire de la politique internationale du Parti Socialiste Ouvrier
Espagnol (PSOE), M. Manuel Marin, a félicité, jeudi, Mme Ana Palacio,
ministre espagnole des Affaires extérieures, pour "son bon travail qui a
permis de normaliser les relations avec le Maroc", rapporte l'agence
Efe.
Commentant sur les ondes de la radio privée Onda Cero le retour des
ambassadeurs du Maroc et d'Espagne à leurs postes, M. Marin a reconnu
que les relations entre les deux pays avaient traversé "une situation
très difficile et compliquée" après "une spirale absurde" de tension,
indique l'agence. Il s'est félicité du retour à la normale des relations
entre Rabat et Madrid parce que, a-t-il souligné, "nous en avons
réellement besoin".

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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/euros.htm
Maroc-Espagne: 600.000 euros annuellement pour un programme de
coopération entre le gouvernement régional et le Royaume

Madrid, 09/02/03 - Le gouvernement de la communauté autonome de Madrid
débloquera 600.000 euros par an pour la réalisation de programmes de
coopération avec le Maroc pour la période 2001-2004, rapporte dimanche
l'agence Europa Press, citant une source officielle.

Selon le chef du département de coopération au développement au
gouvernement autonome de Madrid, Mme Teresa Lobo, un autre plan
stratégique de coopération avec le Maroc vient d'être élaboré avec le
Maroc pour la période de 2003-2006.

Mme Lobo, qui vient d'effectuer une visite dans le Nord du Maroc à la
tête d'une mission technique espagnole, a assuré que la crise
diplomatique entre les deux pays n'avait pas eu d'incidence négative sur
les programmes de coopération, qui se développent au niveau local par le
biais de subventions d'ONG marocaines et espagnoles de coopération. Au
contraire, a-t-elle dit, la reprise des relations diplomatiques a été
positive puisqu'elle a été suivie immédiatement par la visite de la
mission technique au Maroc, entre les 30 janvier et le 5 février, et fut
reçue par des autorités locales, dont les walis de Tanger et d'Al
Houceima.
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Lun, 10 de Feb, 2003 1:47 pm

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S O M M A I R E 1. FRANCE-ALGÉRIE-MAROC-SAHARA - LE MATIN (ar): Gilles Perrault, écrivain et auteur de Notre ami le roi « L'Armée algérienne n'est pas...
Carlos Ruiz Miguel
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10 de Feb, 2003
1:34 pm
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