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Politique/ Media francophones/ Sélection de presse 9-IV-2003   Lista de mensajes  
Responder Mensaje #1690 de 6732 |
S O M M A I R E

1. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ALGÉRIE-NEZZAR
- LE SOIR D'ALGÉRIE: Les mises au point de Lamari
- EL MOUDJAHID: “La position de l’ANP est celle exprimée par l’Etat
algérien” affirme le général de Corps d’Armée Lamari
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: La mise au point du général Lamari
- LE MATIN (algérie): L'ANP rompt le silence
- EL WATAN: LAMARI / «Nezzar ne parle qu’en son nom»
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE: Le général des corps armés Lamari à propos du
conflit du Sahara Occidental : “La position de l’ANP est celle de l’Etat
algérien ”
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Le général Mohamed Lamari désavoue Khaled
Nezzar
- L'EXPRESSION: Le général Lamari désavoue Nezzar
- LIBERTÉ: “La position de l’ANP est celle exprimée par l’État
algérien”

2. TERRITOIRES OCCUPÉS-REPRESSION-DROITS HUMAINS
- ARSO: Enlèvement du militant sahraoui de défense des droits humains
et membre du Bureau du Forum Vérité et Justice, section Sahara, EL
MOUSSAOUI Dkhil

3. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ESPAGNE
- LIBÉRATION (8-IV-2003): Le gouvernement des Canaries plaide le
renforcement des liens avec Rabat

4. ESPAGNE-MAROC
- LIBÉRATION (8-IV-2003): Les relations entre Rabat et Madrid
retrouvent leur dynamisme

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1. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ALGÉRIE-NEZZAR

http://www.lesoirdalgerie.com/rubriques.php?name=Publication&file=article&sid=66\
68


SAHARA OCCIDENTAL ET LES RECENTES DECLARATIONS DE KHALED NEZZAR
Les mises au point de Lamari

C’est, finalement, par la bouche de son plus haut responsable que
l’institution militaire a réagi à la dernière sortie parisienne du
général major Khaled Nezzar sur le Sahara occidental. En visite
d’inspection en 2e et en 3e Régions militaires, le général de corps
d’armée Mohamed Lamari a, en effet, tenu à préciser que les déclarations
de l’ancien ministre de la Défense «reflétaient l’opinion personnelle de
leur auteur, comme celui-ci l’avait affirmé».
Selon le compte rendu de cette déclaration, rapportée par la revue El
Djeich, le général de corps d’armée a ajouté que «la position de l’Armée
nationale populaire à ce sujet est celle exprimée par l’Etat algérien».
Autrement dit, l’ANP est pour le droit à l’autodétermination du peuple
sahraoui, comme stipulé dans les multiples déclarations des officiels
algériens. A rappeler que l’ancien ministre de la Défense avait jeté un
véritable pavé dans la mare, le 9 mars dernier, en affirmant à un
hebdomadaire marocain que l’Algérie ne souhaitait pas «la création d’un
nouvel Etat à ses frontières » et en laissant entendre que les Sahraouis
gagneraient à intégrer le royaume du Maroc. Une déclaration qui n’avait
pas manqué de provoquer un grand trouble dans les milieux politiques et
diplomatiques. Khaled Nezzar ayant toujours été perçu comme une sorte de
porte-parole officieux de l’institution militaire, même s’il s’en est
régulièrement défendu. A tel point que les multiples déclarations
d’officiels algériens, affirmant que le général major à la retraite
n’avait fait qu’exposer un point de vue strictement personnel, n’ont pas
réussi à lever toutes les équivoques. D’où, relève-t-on, cette montée au
créneau du chef d’état-major de l’ANP pour fermer définitivement la
parenthèse ouverte par l’interview de Khaled Nezzar à La Gazette du
Marocet, pardelà, retirer cette image de «porteparole de l’armée» à
l’ancien ministre de la Défense. De même que les observateurs n’ont pas
manqué de relever que la réponse du général de corps d’armée est
intervenue au cours d’une visite d’inspection aux deux régions
militaires frontalières avec le royaume du Maroc, durant laquelle,
affirme l’organe de l’ANP, «il s’est intéressé particulièrement à l’état
d’exécution des activités de préparation au combat, à la formation, à la
disponibilité et au maintien en condition des matériels et à la lutte
antiterroriste». Ce qui, en décodé, pourrait signifier que l’ANP préfère
ne pas «baisser la garde» et reste particulièrement vigilante sur les
frontières ouest du pays qui ont, à maintes reprises, servi de base de
départ, de repli et de soutien logistique aux groupes terroristes
algériens. Intervenant au moment où la question de la réouverture des
frontières terrestres entre l’Algérie et le Maroc, fermées depuis 1994,
revient audevant de la scène médiatique et diplomatique maghrébine,
cette sortie du chef de l’ANP est perçue comme un rappel à l’ordre à
l’adresse des partisans d’une «nouvelle page blanche» entre les deux
pays. L’énigmatique voyage de Abdelaziz Belkhadem au Maroc, les
gesticulations des officiels marocains qui s’en étaient suivies et les
informations sur un prochain sommet Bouteflika- Mohamed VI aux
frontières des deux pays, sans qu’il y ait le moindre fait nouveau
apparent dans la position marocaine concernant les nombreux dossiers en
suspens entre les deux pays, laissaient, en effet, craindre des
concessions injustifiées, sur ce dossier, de la part du président
Bouteflika. De l’avis de beaucoup d’observateurs, la mise au point de
Mohamed Lamari répond, également, à ces questions
Badreddine Manaâ

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http://www.elmoudjahid-dz.com/netnews/stories.php?story=03/04/08/4325284

“La position de l’ANP est celle exprimée par l’Etat algérien” affirme le
général de Corps d’Arm
Par : EL MOUDJAHID Le : Mardi 08 avril 2003

Le chef d’état major de l’Armée Nationale Populaire, le général de Corps
d’Armée, Mohamed Lamari, a affirmé récemment à propos du conflit du
Sahara occidental que “la position de l’Armée Nationale Populaire (ANP)
à ce sujet est celle exprimée par l’Etat algérien”, rapporte hier la
revue El Djeich dans sa dernière édition.
En visite d’inspection le 31 mai dernier en 2e et 3e régions militaires,
écrit El Djeich, le chef d’état-major a “saisi cette occasion pour
préciser que les déclarations faites récemment par le général major en
retraite, Khaled Nezzar, sur le règlement du conflit du Sahara
occidental reflétaient l’opinion personnelle de leur auteur, comme
celui-ci l’avait affirmé”.
l L'institution militaire a précisé par la voix la plus autorisée sa
position sur la question du Sahara occidental, une position au demeurant
connue et reconnue, et qui est celle de l'Etat algérien. A la faveur
d'une visite d'inspection dans les 2ème et 3ème régionsmilitaires, le
général de corps d'armée Mohamed Lamari, chef d'état-major de l'ANP, a
ainsi apporté des éclaircissement qui coupent court à toutes les
interprétations et supputations provoquées par les déclarations de M.
Khaled Nezzar, qui avait d'ailleurs précisé que ses propos ne
reflétaient que son opinion personnelle. Au-delà de ce que certains ont
pu penser ou écrire, cet éclairage a le mérite de rappeler la stricte
observance par l'institution militaire de ses missions
constitutionnelles, et son engagement à veiller, dans le domaine qui est
le sien, à l'application des grandes orientations politiques du pays.
En d'autres termes, l'armée n'interfère pas dans le politique,
contrairement à ce que prétendent certains cercles. Comme dans tous les
pays du monde, la consultation est de mise quand il s'agit de décisions
stratégiques, mais comme dans tous les pays du monde également, c'est le
pouvoir politique qui arrête ces orientations et choix. Il était utile
de le préciser une nouvelle fois, à l'adresse de tous ceux qui prêtent
des positions à l'armée, et s'investissent parfois même dans le rôle de
porte-parole.

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http://www.quotidien-oran.com/quot2511/even.htm

A propos des déclarations de Nezzar sur le Sahara Occidental

La mise au point du général Lamari

C’est par la très officielle revue de l’ANP, El-Djeich, que l’on prendra
connaissance de la «mise au point» définitive de l’armée aux propos du
général en retraite Khaled Nezzar sur le Sahara Occidental.

Un mois pratiquement après l’interview accordée par le général en
retraite à La Gazette du Maroc et plus sobrement que la polémique et les
commentaires qu’elle avait suscités, c’est le chef d’état-major, le
général Lamari, qui apporte sa mise au point brève lors d’une visite
d’inspection le 31 mars dernier aux 2ème et 3ème régions militaires. Une
laconique formule qui rappelle que la gestion du conflit du Sahara
Occidental reste du seul ressort des politiques et de l’Etat algérien.
«La position de l’Armée nationale populaire (ANP) à ce sujet est celle
exprimée par l’Etat algérien», dira le général, très loin des lectures
et de l’état des lieux qu’avait confessés Khaled Nezzar sur les colonnes
de l’hebdomadaire marocain. A contre-sens d’une tradition de silence et
d’unanimisme sur la question, celui-ci avait déclaré que «l’Algérie n’a
pas besoin d’un nouvel Etat à ses frontières», à propos du Sahara
Occidental, soutenant la position d’une sortie honorable de cette crise
qui empoisonne les relations bilatérales du Maroc et de l’Algérie, par
la formule du «ni perdant ni gagnant» et expliquant énigmatiquement que
si «le président de la République ne peut ou plutôt ne veut aller dans
le sens du déblocage, l’armée ne pourra pas y faire face: elle est à la
disposition du politique». Des déclarations largement reprises par les
médias marocains qui y ont vu l’offre d’une partie de l’armée algérienne
en rupture avec la présidence, et par la presse algérienne qui y a vu un
«sondage» de réactions en prélude à un changement de cap dans la
position algérienne vis-à-vis du Maroc. Les commentateurs et les
analyses des deux pays s’accordant, de concert, à accorder aux propos du
général en retraite un sens plus grand que celui d’une simple sortie
«personnelle», habitué à voir dans l’homme, l’éminence grise ou le
porte-voix de cercles d’influence et de décision dans les rouages du
Pouvoir. Un statut que le concerné ne repousse que mollement et qui,
dans le cas de cet entretien, provoquera les plus vives interrogations
et les lectures les plus hâtives.

Un mois plus tard, sciemment peut-être pour éviter le caractère de
réaction et de polémique, et très en retrait de l’explication de la
porte-parole du gouvernement Khalida Toumi («Le gouvernement n’a pas à
faire une déclaration à chaque fois qu’un Algérien exprime une position
personnelle»), c’est le chef d’état-major qui en vient à préciser que
l’armée est au «ordre» du politique, qu’elle n’a aucune vision propre
sur la gestion du conflit du Polisario et qu’en somme, à la manière des
affirmations insistantes de Bouteflika sur ses relations avec
l’état-major, elle est une institution de la République. Plus précis, le
général Lamari se fera plus clair sur le statut de Khaled Nezzar: «Les
déclarations faites récemment par le général major en retraite, Khaled
Nezzar, sur le règlement du conflit du Sahara Occidental reflétaient
l’opinion personnelle de leur auteur, comme celui-ci l’avait affirmé»,
précise le compte-rendu de la revue El-Djeich dans sa dernière édition.

La campagne de Nezzar, pour une «solution douloureuse» se retrouvant
être ramenée à sa seule initiative - encore que toujours inexplicable -,
c’est vers les rumeurs de réouverture des frontières algéro-marocaines
qui bruissent ces jours-ci des deux côtés que l’on se retourne pour
hasarder encore des interprétations: faut-il lire une nette mise au
point, ou comprendre que l’armée ne s’oppose plus à la libre circulation
entre les deux pays dont on affirme la négociation en cours ?

K.D.

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http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=3939&idc=9

L'ANP rompt le silence

L'ANP a fini par réagir aux propos récemment tenus par Khaled Nezzar au
sujet du Sahara occidental.
Des propos qui n'engagent que leur auteur, a affirmé le chef
d'état-major et général de corps d'armée, Mohamed Lamari, dans la
dernière édition de la revue El Djeich, tout en précisant par ailleurs
que la « position de l'Armée nationale populaire à ce sujet est celle
exprimée par l'Etat algérien ».
Toujours selon la revue El Djeich, Mohamed Lamari a profité d'une
inspection dans les IIe et IIIe Régions militaires pour évoquer les
déclarations du général major à la retraite Khaled Nezzar qui s'était,
rappelons-le, exprimé dans un journal marocain (La Gazette du Maroc)
pour faire part de la disponibilité des dirigeants algériens, politiques
et militaires, à envisager la mise des Sahraouis sous tutelle marocaine.
Cette sortie médiatique a soulevé une véritable polémique au sein de
l'opinion algérienne choquée d'apprendre la possibilité de reniement du
soutien traditionnel accordé par l'Algérie au Front Polisario, d'une
part, comme elle a été perçue, d'autre part, comme une confirmation,
presque officielle, des rumeurs faisant état de l'intention du Président
Bouteflika de lâcher les Sahraouis.
Des rumeurs accentuées par des appels répétés du Président français,
Jacques Chirac, à l'ouverture d'un dialogue algéro-marocain destiné à
régler une question qui empoisonne les relations bilatérales depuis de
longues années, ainsi que le soudain rapprochement observé entre les
deux pays suite à une visite inattendue, à Rabat, du chef de la
diplomatie algérienne.
Le silence des autorités algériennes a davantage renforcé le doute,
durant toute cette période, avant que la porte-parole du gouvernement,
Mme Khalida Toumi, ne brise le silence pour démentir, lors d'une
conférence de presse, ces rumeurs et réitérer la position algérienne de
soutien au principe d'autodétermination du peuple sahraoui.
Cette dernière s'était toutefois abstenue de commenter les propos de
Khaled Nezzar à
La Gazette du Maroc, laissant sans doute à l'ANP le soin de fournir sa
propre réponse.
A. C.

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http://www.elwatan.com/journal/html/2003/04/09/actualite.htm#LAMARI /
«Nezzar ne parle qu’en son nom»

LAMARI / «Nezzar ne parle qu’en son nom»

Les récentes déclarations du général à la retraite Khaled Nezzar,
concernant le règlement du conflit du Sahara-Occidental ne reflètent que
l’opinion personnelle de leur auteur comme ce dernier l’a confirmé», a
déclaré le chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée
Mohamed Lamari, lors de sa visite aux commandements de la 2e et de la 3e
Régions militaires, à Oran et à Béchar, le 31 mars 2003.

Lamari, dont les propos sont rapportés par la revue El Djeïch du
ministère de la Défense nationale, a indiqué que «la position de l’ANP
sur la question du Sahara-Occidental est celle exprimée par l’Etat
algérien». «Cette affaire ne doit plus séparer les deux pays(...)
L’Algérie n’a pas besoin d’un nouvel Etat à ses frontières», a affirmé
Nezzar, ancien ministre de la Défense, le 12 mars 2003, à l’hebdomadaire
La Gazette du Maroc. Déclarations confirmées par le général à la
retraite au quotidien algérien La Nouvelle République le lendemain. «Je
n’ai jamais prétendu parler au nom de l’Armée. Ses chefs savent ce
qu’ils font. Les politiques n’ont pas su trouver une solution depuis
trente ans. Qu’ils ne cherchent pas de boucs émissaires», a-t-il insisté
dans les colonnes de notre confrère. Affirmations qui ont surpris les
cercles politique, diplomatique et militaire à Alger. L’ambassade de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD) à Alger a refusé de
commenter les propos de Nezzar. La sortie du chef d’état-major est venue
briser une gêne manifestée par un lourd silence de la hiérarchie
militaire. A été avancée la thèse d’un ballon de sonde pour tester les
réactions des uns et des autres sur une probable acceptation des
dernières propositions de James Baker, l’envoyé spécial de l’ONU chargé
du dossier sahraoui. Fin janvier 2003, Baker a présenté aux Sahraouis, à
Alger, à Rabat et à Nouakchot, une nouvelle version de l’accord-cadre,
déjà présenté en juin 2001. Que propose l’ancien secrétaire d’Etat
américain ? Une autonomie de quatre ans au terme de laquelle un corps
électoral composé de 65 % de colons marocains décidera, par référendum,
du statut définitif des territoires sahraouis. Proposition refusée par
la RASD. Selon des sources du ministère des Affaires étrangères,
l’Algérie a remis sa réponse fin mars à l’ONU. Mais l’agenda des Nations
unies a été chamboulé par la guerre contre l’Irak. A travers sa réaction
quelque peu tardive, Lamari dit presque la même chose que Nezzar : la
balle est dans le camp des politiques, Bouteflika à leur tête.

Par Adlène Meddi

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http://www.lanouvellerepublique.com/lire/?idc=1&ida=3211
Le général des corps armés Lamari à propos du conflit du Sahara
Occidental :
“La position de l’ANP est celle de l’Etat algérien ”
le 08-04-2003 à 20:52:12

Lamari a saisi l’occasion, lors d’une visite de travail effectuée le 31
mars dernier dans la 2e et 3e régions militaires, pour revenir sur les
récentes déclarations du général en retraite Khaled Nezzar par rapport à
l’implication de l’Algérie dans la résolution du conflit du Sahara
Occidental. En effet, le général Lamari a affirmé que “les déclarations
faites, récemment par le général en retraite Khaled Nezzar sur le
règlement du conflit du Sahara Occidental, reflétaient l’opinion
personnelle de leur auteur, et que la position de l’Armée nationale
populaire à ce sujet est celle exprimée par l’Etat algérien ”. La
position officielle algérienne, quelque peu ambiguë, reste le droit à
l’autodétermination du peuple sahraoui pour le référendum ainsi que la
résolution du conflit qui doit se faire dans le cadre du processus
engagé par l’ONU, dont la crédibilité est aujourd’hui fortement mise à
mal dans la guerre en Irak. Quant à Khaled Nezzar, il a estimé dans sa
réflexion qu’il est préférable d’avantager le rétablissement des
relations avec nos voisins marocains que de se lancer dans un conflit
qui risque de se prolonger et qui, à la limite, ne nous regarde pas. “
Les Algériens n’ont pas la mémoire courte. Ils se souviennent d’Isly,
ils se souviennent des paix séparées qui ont été conclues sur leur dos…
Mais aussi, de la fraternité, de l’hospitalité et des sacrifices du
grand peuple marocain durant les années de braise. Et c’est cela
l’important. C’est cela l’essentiel. Qu’importe le reste, qu’importe
tout le reste !” a expliqué Khaled Nezzar dans son entretien accordé à
La Nouvelle République. Avant de commencer son commentaire, le général
en retraite a précisé que sa réflexion est un point de vue personnel qui
n’engage que lui, n’impliquant en rien l’armée. Nezzar a expliqué la
position de l’Etat algérien par le fait de son engagement depuis
longtemps dans ce conflit et qu’un quelconque changement de position ne
lui conviendrait pas. Le déplacement du chef de l’état-major dans ces
deux régions militaires se voulait rassurant aux membres de l’ANP vu le
pavé jeté dans la mare et de rappeler la position officielle de l’Etat
et l’ANP sur le conflit du Sahara Occidental. Au cours de cette visite
pendant laquelle il a rencontré les cadres de ces deux régions, le
général Lamari s’est intéressé particulièrement à l’état d’exécution des
activités de préparation au combat, à la formation, à la disponibilité
et au maintien en condition du matériel, à la lutte antiterroriste, à la
communication, au moral et à la discipline au sein des troupes ainsi
qu’aux problèmes d’ordres social et personnel.

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http://www.jeune-independant.com/aujourd%20hui.htm
Le général Mohamed Lamari désavoue Khaled Nezzar

Par Hamidou B.

Le général de corps d’armée Mohamed Lamari a récemment affirmé que la
position de l’Armée nationale populaire (ANP) sur le conflit du Sahara
occidental est celle exprimée par l’Etat algérien. La revue El Djeïch,
qui a rapporté les propos du chef d’état-major de l’ANP dans sa dernière
livraison, précise que cette déclaration a été faite lors d’une visite
d’inspection le 31 mars dernier au 2e et 3e Régions militaires. Mohamed
Lamari a saisi cette opportunité, relèvera la revue El Djeïch, pour
préciser que «les déclarations faites récemment par le général-major en
retraite Khaled Nezzar sur le règlement du conflit du Sahara occidental
reflétaient l’opinion personnelle de leur auteur, comme celui-ci l’avait
affirmé». Pour rappel, Khaled Nezzar a déclaré dans un entretien à
l’hebdomadaire la Gazette du Maroc que l’Algérie n’a pas besoin d’un
Etat sahraoui à ses frontières. Il précisera que l’édification de
«l’espace maghrébin aidera sans aucun doute à trouver une solution à la
crise du Sahara». Il dira au même journal que «la meilleure solution
serait d’aller vers la thèse du ni gagnant ni perdant». Le général à la
retraite fera remarquer que la position de l’armée suit le politique.
«Maintenant, expliquera-t-il, si le président de la République ne peut
ou plutôt ne veut pas aller dans le sens du déblocage, l’armée ne pourra
pas y faire face, elle est à la disposition du politique». L’Algérie a,
à maintes occasions, exprimé par la voix de son président de la
République la constance de sa position dans ce conflit. Abdelaziz
Bouteflika a toujours clairement affirmé que la position de l’Algérie
est une position de principe «qui n’a pas changé». Le chef de l’Etat a
toujours défendu le principe du droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination. Il a soutenu, avec insistance, que toute
proposition qui respecte ce principe ne peut qu’avoir l’agrément de
l’Algérie. En d’autres termes, l’Algérie ne peut cautionner un règlement
qui ne tiendrait pas compte de ce principe qu’est l’autodétermination.
Le président Bouteflika s’est expliqué sur ce conflit en soulignant
qu’il relève des compétences des Nations unies. Autrement dit, l’UMA n’a
aucun rôle à jouer dans le règlement de ce problème.

---------
http://www.lexpressiondz.com/articles.php3?category=4&id=14485&datedeb=2003-04-0\
9

SAHARA OCCIDENTAL
Le général Lamari désavoue Nezzar
09-04-2003 - Page : 24

«La position de l’armée, à propos du Sahara, est celle de l’Etat
algérien.»

La visite du général-major Mohamed Lamari aux 2e et 3e Régions
militaires, effectuée il y a un peu plus d’une semaine, a failli passer
inaperçue, du fait de la guerre en Irak qui agite l’actualité nationale
et internationale. Profitant de ses visites d’inspection dans les
régions militaires, il a passé en revue, avec les cadres militaires
locaux, l’état d’avancement des exercices de combat des troupes, la
formation et la disponibilité tant des hommes que de l’équipement,
l’entretien de matériel, la lutte antiterroriste, la transmission,
l’état d’esprit et la discipline des soldats. A la faveur de la
polémique créée par le général à la retraite Khaled Nezzar concernant le
problème du Sahara occidental, le patron de l’ANP est revenu sur la
question en clarifiant, une fois pour toutes, la position de l’armée, et
«qui est, en fait, la position politique officielle de l’Etat algérien».
En d’autres termes, «la position de l’ANP est celle exprimée», à
diverses reprises et dans tous les forums internationaux «par le
Président de la République». Quant aux propos du général à la retraite
Khaled Nezzar, ils ne peuvent constituer, au plus, qu’«un avis personnel
qui ne concerne directement que lui». Il y a un peu plus d’un mois,
Khaled Nezzar avait provoqué un tollé général en déclarant, dans les
colonnes de La Gazette du Maroc que «cette affaire (la question du
Sahara occidental, ndlr) ne doit plus diviser les deux pays voisins», et
que l’Algérie n’a pas besoin d’un nouvel Etat à ses frontières. Quelques
jours plus tard, il confirme ses propos dans les colonnes d’un quotidien
algérien, en fustigeant au passage les «politiques qui n’ont jamais su
trouver une solution à ce problème». Loin de ce magma qui bouillonnait à
tout bout de champ, la position officielle de l’Algérie a été exprimée
par Abdelaziz Bouteflika, en diverses occasions, notamment à Washington,
lors du débat organisé en juillet 2001 par Carnegie Endocument for
International Peace et Africa Society. Le Président algérien, qui
répondait à la presse, a souligné que la question du Sahara occidental
«fait du surplace» et que l’Algérie réaffirme «le rejet des dernières
propositions de James Baker», qui semblent «s’inspirer des propositions
de la partie marocaine». «L’Algérie, qui n’a pas de revendication, ne
saurait accepter cet écart par rapport au plan de paix ou au plan
Houston», avait-il martelé alors, jugeant que «s’il y a accord entre les
deux parties (Polisario-Maroc), l’Algérie bénira une solution
mutuellement acceptable, car l’Algérie cherche une solution qui soit
acceptée par les deux parties en conflit». De son côté, le ministre
algérien des Affaires étrangères, M.Abdelaziz Belkhadem, a renouvelé la
position de l’Algérie, lors de la conférence de presse organisée au
Centre d’accueil de la presse étrangère à Paris, en juillet 2002, en
réaffirmant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination
conformément à l’article 15-14 des Nations unies (déclaration sur
l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés).
Privilégiant une solution référendaire ou négociée, la position de
l’Algérie, ajoutait le ministre d’Etat, n’a pas changé depuis son
arrivée à l’Organisation des Nations unies en 1962, concernant le droit
des peuples à s’autogérer. Voilà, donc, le turbulent général Nezzar
remis aux lignes officielles et directrices de la diplomatie algérienne
concernant l’épineux problème sahraoui. Si le général-major Mohamed
Lamari a tenu à clarifier la position officielle de l’institution
militaire sur la question sahraouie, c’est d’abord pour éviter tout
amalgame entre un avis personnel et une position officielle de l’ANP,
ensuite pour mettre le holà aux polémiques qui ont suivi les
déclarations tonitruantes de Nezzar, et enfin, pour confirmer que le
Président de la République est, seul, autorisé à engager l’Algérie dans
une voie diplomatique ou une autre.

Fayçal OUKACI

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=7913
Le général-major Lamari à propos du Sahara occidental
“La position de l’ANP est celle exprimée par l’État algérien”
Par Rédaction de Liberte

Le chef d'état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps
d’armée, Mohamed Lamari, a affirmé, récemment, à propos du conflit du
Sahara occidental que “la position de l’Armée nationale populaire (ANP)
à ce sujet est celle exprimée par l’État algérien”, a rapporté, hier, la
revue El Djeïch dans sa dernière édition.
En visite d’inspection le 31 mars dernier en 2e et 3e régions
militaires, écrit El Djeich, le chef d’état-major a “saisi cette
occasion pour préciser que les déclarations faites récemment par le
général major en retraite, Khaled Nezzar sur le règlement du conflit du
Sahara occidental reflétaient l’opinion personnelle de leur auteur,
comme celui-ci l’avait affirmé”.

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2. TERRITOIRES OCCUPÉS-REPRESSION-DROITS HUMAINS
http://www.arso.org/080403MousaouiD.htm
Enlèvement
Le militant sahraoui de défense des droits humains et membre du Bureau
du Forum Vérité et Justice, section Sahara, EL MOUSSAOUI Dkhil a été
interpellé sur son lieu de travail aujourd'hui à 13h50 à Dakhla par
trois agents de police en civil. Après la fouille de son domicile, il a
été emmené dans une automobile immatriculée 131401 vers une destination
inconnue.

Tamek Ali Salem
Il a été informé par lettre du Premier ministre marocain Mr Dris Jettou
que le statut de détenu d'opinion lui a été reconnu et que le ministre
de la Justice a reçu les instructions pour appliquer cette décision.
l'application de cette décision.

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3. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=9527
Le gouvernement des Canaries plaide le renforcement des liens avec Rabat

Le président du gouvernement autonome des Iles Canaries a imputé la
responsabilité de la crise que viennent de connaître les relations
maroco-espagnoles à la diplomatie de son pays.
Dans une déclaration publique reprise par une agence d'information
canarienne, Román Rodríguez, a affirmé, à la fin de la semaine dernière,
que la diplomatie espagnole a été derrière "la crise sans précédent"
dans l'histoire des relations entre les deux pays. "Nous avons vécu
l'une des pires crises d'incompréhension avec le Maroc durant presque
deux ans", a-t-il soutenu en désignant pour unique responsable de cette
situation, la diplomatie espagnole dirigée par le Parti Populaire.
Le président canarien a, par la même occasion, annoncé une prochaine
visite au Maroc. La visite a pour objectif, soutient-il, de "tenter de
rapprocher les institutions canariennes et le peuple marocain", tout en
reconnaissant qu'une telle entreprise serait délicate, compte tenu de
la situation actuelle engendrée par la guerre contre l'Irak et le
soutien indéfectible du gouvernement Aznar à la coalition
anglo-américaine.
Aussi le président du gouvernement des Iles, a-t-il, souligné que ce qui
sépare actuellement les peuples des Iles, de l'Espagne et de l'Europe de
celui du Maroc est cette guerre injuste et illégale contre un pays
arabe.
Pour sa part, le candidat à la présidence des Iles et responsable du
Parti Populaire des Canaries, José Manuel Soria, a salué l'initiative de
la visite du président sortant des Iles au Maroc si toutefois cette
visite devait contribuer, affirme-t-il, à mettre fin à la politique
d'hostilité dont font montre les nationalistes canariens, parti de
l'actuel président, envers le Maroc.
Soria, qui s'est rendu dernièrement au Maroc, estime que les Canaries ne
peuvent faire fi des réalités qui exigent le maintien de bonnes
relations politiques, commerciales et de bon voisinage avec notre pays.
Ceci, reconnaît-il, pourrait contribuer à "une meilleure solution des
problèmes bilatéraux" tels que les problèmes de la pêche, de
l'émigration et de l'agriculture.
Notons que les Canaries est la troisième région espagnole à se prononcer
ouvertement pour une amélioration effective des relations entre
l'Espagne et le Maroc. La visite du responsable du Parti Populaire
canarien, candidat à la présidence pour les prochaines élections
régionales, effectuée dernièrement à Rabat, et l'intention du président
sortant du gouvernement régional d'entamer une visite similaire,
confirment cette tendance de rapprochement entre la région et notre
pays.
La même tendance a été affichée lors de la dernière visite au Maroc du
président de l'Andalousie au cours de laquelle un important accord de
coopération transfrontalière a été signé entre les deux parties.
Cependant, des trois régions, c'est la Catalogne qui s'est ouvertement
prononcée la première pour un renforcement de ses relations avec notre
pays. Le gouvernement catalan est même allé plus loin dans cette
initiative en ouvrant un bureau de représentation à Casablanca.
Initiative qui lui a valu des critiques acerbes du gouvernement central
qui a accusé le gouvernement régional de pratiquer une diplomatie
parallèle et d’empiéter sur des prérogatives relevant du seul
gouvernement de Madrid.

Tahar Abou El Farah

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4. ESPAGNE-MAROC
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=9552

Les relations entre Rabat et Madrid retrouvent leur dynamisme

Des manifestations culturelles et des initiatives sociales à forte
portée politique

L’intensification, ces jours-ci, des échanges entre le Maroc et
l’Espagne, est révélatrice de l’impact sur les relations bilatérales
entre les deux pays de la crise à laquelle ils ont récemment mis fin.
Elle est d’autant révélatrice qu’elle porte sur plus d’un volet de
coopération entre Rabat et Madrid. A la manifestation culturelle, mais à
portée politique indéniable, la fin de la semaine écoulée, avec la
projection du film documentaire “L’expédition du Mata-rangi au Maroc”, a
succédé, ce lundi, la signature d’une Déclaration d’intention
intéressant les domaines de l’emploi, du travail et des affaires
sociales. Là encore, il s’agit, certes, d’une rencontre qui intéresse la
coopération et l’assistance technique entre les deux pays mais non
dénudée de signification politique. Ceci témoigne, estime-t-on, aussi
bien du côté marocain qu’espagnol, d’une nouvelle dynamique dans les
relations bilatérales entre Rabat et Madrid.
En fait, il s’est agi de deux signatures en une, puisque le ministre
Mustapha Mansouri et son homologue espagnol, Eduardo Zaplana
Harnèndez-Zoro, ont par la même occasion procédé à la signature du tout
premier Programme exécutif de cette Déclaration d’intention. Celui-ci
porte sur l’année en cours.
D’ après Naima Senhadji, chef de la division de la coopération
internationale au ministère de l’Emploi, des Affaires sociales et de la
Solidarité, la Déclaration d’intention et son programme d’application
devront aider le Maroc à acquérir une expertise dans le domaine de
gestion du marché de l’emploi.
Ceci est, en tout cas, l’un des principaux axes de la coopération et
assistance technique qui devront être “renforcées” grâce aux instruments
que les deux pays viennent de signer. Il consiste, lit-on dans la
seconde disposition de la Déclaration d’intention, en l’appui aux
structures d’intermédiation sur le marché du travail, [...], l’exécution
des programmes de l’emploi et de la formation et en des mesures
d’insertion et analyse économique de l’emploi et du marché du travail.
En l’appui, également, au développement du système de l’inspection du
travail, la prévention et la réparation des accidents du travail.
A cet effet, et en ce qui concerne l’emploi et la formation, le
gouvernement espagnol s’est engagé à faire profiter le Maroc de son
expérience des “Ecoles-Atelier”, des “Centres de métier” et des
“Ateliers d’emploi”. D’après le Programme exécutif au titre de l’année
2003, cette expérience trouvera son application dans la conduite des
projets d’insertion professionnelle des collectifs susceptibles
d’exclusion du monde du travail.
La réunion d’hier a aussi été l’occasion pour les deux responsables, de
faire le point sur les derniers développements en ce qui touche à
l’accord de main-d’œuvre, allusion faite aux résultats des travaux de la
dernière en date, à savoir les 20 et 21 de ce mois de mars, à Rabat, du
Comité mixte chargé du suivi de cet accord. Ceci, et selon des sources
du ministère de l’Emploi, des Affaires sociales et de la Solidarité,
sans prendre de décisions particulières. Il aura juste été question,
affirment-elles, pour les délégations des deux pays, de se mettre
d’accord sur les modalités de renforcement de la coopération bilatérale
relative à la main-d’œuvre.
Pour rappel, l’Accord de main-d’œuvre, signé par les deux pays le 25
juillet 2001, est depuis resté pratiquement lettre morte en raison de la
crise diplomatique qui, désormais, semble appartenir au passé des
relations bilatérales entre les deux voisins.

Mokhtar GHAILANI

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Mié, 9 de Abr, 2003 11:02 am

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S O M M A I R E 1. LOBBY PRO-MAROCAIN EN ALGÉRIE-NEZZAR - LE SOIR D'ALGÉRIE: Les mises au point de Lamari - EL MOUDJAHID: “La position de l’ANP est celle...
Carlos Ruiz Miguel
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9 de Abr, 2003
10:46 am
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