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Politique/ Media francophones/ Sélection de presse 2-VII-2003   Lista de mensajes  
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S O M M A I R E

1. RASD-DÉCLARATIONS DU PRÉSIDENT ABDELAZIZ À LA CHAÎNE III ALGÉRIENNE
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Ecartant l’option du retour à la guerre, Le
président sahraoui affirme que l’action politique a pris le dessus

2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-REPRESSION
- AFP: Sahara occidental : une ONG dénonce la fermeture de sa section à
El Ayoun

3. ESPAGNE-MAURITANIE-SAHARA
- MAP: Madrid pour une solution consensuelle au conflit du Sahara au
sein de l'ONU, affirme Mme Ana Palacio
- MAP: Espagne-Mauritanie-Sahara: Le Roi Juan Carlos 1-er appelle à une
solution consensuelle au conflit du Sahara

4. ESPAGNE-MAROC-SAHARA
- MAP: Espagne-Maroc-sahara:Entre la question du Sahara et l'affaire du
Timor il y a des "réalités divergentes", selon un diplomate espagnol

5. ALGÉRIE-ONU-SAHARA
- LE SOIR D'ALGÉRIE: Ouyahia "fan" de Baker

6. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"
- LE MATIN (algérie): Ali Lemrabet, un journaliste pas comme les autres

7. ALGÉRIE-FRANCE
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Relations algéro-françaises: Une évolution en
dents de scie

8. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
- MAP: Oualalou s'entretient avec le président de la Chambre de Commerce
de Barcelone

===================
1. RASD-DÉCLARATIONS DU PRÉSIDENT ABDELAZIZ À LA CHAÎNE III ALGÉRIENNE
http://www.jeune-independant.com/la24.htm
Ecartant l’option du retour à la guerre
Le président sahraoui affirme que l’action politique a pris le dessus

Par Hamidou B.

Invité hier par la Chaîne III, le président de la RASD, Mohamed
Abdelaziz, a écarté l’option du retour à la guerre dans le conflit qui
oppose depuis 1975 le royaume du Maroc au Front Polisario. «Je ne crois
pas qu’il pourrait y avoir dans le futur une reprise des hostilités dans
la région», affirmera-t-il en précisant que «l’action politique a pris
le dessus sur l’action militaire».

Il expliquera que la direction sahraouie s’en tient à l’organisation
d’un référendum d’autodétermination. A ce propos, Mohamed Abdelaziz
rappellera que dans le mémorandum adressé par le Front Polisario à James
Baker, envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara
occidental, il a été clairement exprimé la tenue «dans les plus brefs
délais du référendum d’autodétermination pour le peuple sahraoui». Il
rappellera dans ce contexte à la Chaîne III la proposition faite par le
diplomate américain aux Sahraouis consistant à organiser un référendum
après cinq ans d’autonomie sous administration marocaine. Mohamed
Abdelaziz précisera que les Sahraouis ont encore fait des concessions en
proposant que tous les postulants qui sont passés par les bureaux
d’identification peuvent prendre part au référendum, c’est-à-dire sans
qu’ils soient reconnus par les chefs de tribus sahraouis. Il qualifiera
cette décision de «très importante». Parlant de la position de la
France, le président de la RASD s’en est au gouvernement français, en
déclarant : «Notre déception est grande vis-à-vis de ce pays qui
soutient le Maroc dans son intransigeance. D’autant que la France peut
jouer un rôle positif au sein de la communauté internationale, vu son
statut de membre permanent du Conseil de sécurité. Pourtant, la Cour de
la Haye a prouvé qu’il n’y avait aucun lien entre les tribus sahraouies
et le Maroc. Mohamed Abdelaziz ne manquera pas de souligner la nécessité
d’appliquer les décisions prises par les deux parties, notamment les
accords de Houston. Le président de la RASD a, rappelons-le, assisté à
la rencontre internationale sur l’exploitation illégale des ressources
naturelles dans les territoires sahraouis occupés qui a achevé ses
travaux dimanche dernier à Alger.

-------
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-REPRESSION

Sahara occidental : une ONG dénonce la fermeture de sa section à El
Ayoun

RABAT, 1er juil (AFP) - L'association marocaine Forum Justice et Vérité
(FJV, indépendante) a dénoncé mardi la dissolution de sa section à El
Ayoun, chef lieu du Sahara occidental, décidée par un tribunal local
pour "activités en faveur du Front Polisario", a-t-on appris à Rabat.

"Nous dénonçons cette décision", a déclaré à l'AFP Mohamed Sebbar,
président de FJV à l'occasion de la présentation de son rapport sur la
situation des droits de l'Homme au Maroc en 2002.

Le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, est un mouvement armé qui
revendique l'indépendance du Sahara occidental, une ancienne colonie
espagnole que le Maroc a annexée en 1975.

"Le parquet d'El Ayoun a affirmé que notre section locale a distribué
des documents et des tracts de propagande pro-Polisario alors que ces
pièces ne portaient aucune trace, ni logo de notre association", a dit
M. Sebbar.

"A notre avis, le tribunal a fait l'amalgame entre une personne morale"
- le Forum vérité et Justice - "et des personnes physiques", a-t-il dit.

Le FJV, créé en 1999, est une ONG marocaine de défense des droits
l'Homme qui regroupe notamment d'anciens détenus politiques.

A propos des attentats du 16 mai à Casablanca, le président de FJV a
estimé que l'Etat a le "droit de se défendre mais aussi l'obligation de
respecter les droits de l'Homme".

---------
3. ESPAGNE-MAURITANIE-SAHARA
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/madrid_palacio_sahata.htm
Madrid pour une solution consensuelle au conflit du Sahara au sein de
l'ONU, affirme Mme Ana Palacio

Madrid, 01/07/03- La ministre espagnole des Affaires extérieures, Mme
Ana Palacio, a affirmé que son pays appuiera au sein du Conseil de
Sécurité de l'Onu une issue de consensus pour le Sahara.

Lors d'une conférence de presse conjointe, tenue ce mardi avec son
homologue mauritanien, M. Ould Tolba, Mme Palacio a particulièrement
réaffirmé la position de Madrid qui se base sur "une vocation de
neutralité constructive".

Le chef de la diplomatie espagnole a assuré que Madrid pouvait
travailler pour atteindre "ce consensus" lors de sa présidence du
Conseil de Sécurité de l'Onu, afin d'être "constructif" dans la
recherche d'une solution pour un contentieux qu'elle a qualifié de "très
complexe".

Rappelant que la présidence espagnole du Conseil de sécurité pendant le
mois de juillet est seulement une "tâche de gestion", Mme Palacio a
indiqué que le gouvernement espagnol "gère très bien les affaires qui
atteignent un degré de maturité" durant la période de sa présidence,
dont la décision sur la prorogation du mandat de la Minurso.

Pour sa part, le chef de la diplomatie mauritanienne a rappelé que son
pays appuie "les efforts constructifs dans la recherche d'une solution
finale" au problème du Sahara.

-------
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/juan_carlos.htm

Espagne-Mauritanie-Sahara: Le Roi Juan Carlos 1-er appelle à une
solution consensuelle au conflit du Sahara

Madrid, 01/07/03- Le Roi Juan Carlos 1-er d'Espagne a lancé, mardi à
Madrid, un appel en faveur d'une solution "rapide et consensuelle" du
conflit du Sahara dans le cadre de l'ONU.

Dans son discours qu'il a prononcé lors d'un échange de toasts avec le
Président de la République Islamique de Mauritanie M. Maaouiya Ould Sid
Ahmed Taya, le Roi Juan Carlos 1-er a souligné que la Mauritanie et
l'Espagne souhaitent une solution rapide, consensuelle, juste et viable
pour tous de la question du Sahara dans le cadre des Nations-unies.

Le Président mauritanien s'est rendu mardi en Espagne pour une visite
d'Etat de deux jours, à l'invitation du Roi Juan Carlos et de la Reine
Sophia.

--------
4. ESPAGNE-MAROC-SAHARA
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/espagne-sahara_innon.htm
Espagne-Maroc-sahara:Entre la question du Sahara et l'affaire du Timor
il y a des "réalités divergentes", selon un diplomate espagnol

Madrid, 01/07/03 - Entre la question du Sahara et l'affaire du Timor
Oriental il y a des "réalités divergentes", a affirmé l'ambassadeur
d'Espagne auprès des Nations unies, M. Inocencio Arias.

Dans un entretien publié mardi par le quotidien madrilène "Abc", à
l'occasion de l'accession de l'Espagne à la présidence du Conseil de
Sécurité de l'Onu, à partir du 1er juillet, M. Arias a assuré que ces
"réalités divergentes" se manifestent au niveau des aspects "juridiques
qui sont contradictoires depuis notre fameux départ en 1976 et des
résolutions de l'Onu sur le Sahara que nous ne pouvons ignorer".

Il y a aussi la réalité géographique, a ajouté le diplomate espagnol,
faisant allusion à la situation géographique du Maroc et de l'Indonésie.

"Le défi à relever par notre présidence (du Conseil de Sécurité) est
qu'il y a une dernière proposition, à savoir le Plan Baker, que M. Kofi
Annan soutient et considère comme équilibré et viable".

------
5. ALGÉRIE-ONU-SAHARA
http://www.lesoirdalgerie.com/periscoop.htm

Ouyahia "fan" de Baker

Le chef du gouvernement ne serait pas tout à fait rétif à une
acceptation par les Sahraouis du projet d’accord-cadre proposé par James
Baker et officiellement rejeté par le Polisario et l’Algérie. C’est ce
qu’affirment des sources diplomatiques concordantes à Alger, qui
précisent qu’Ahmed Ouyahia ne rate aucune occasion pour inciter ses
interlocuteurs, algériens ou sahraouis, à “mieux étudier” la proposition
de James Baker.

-------
6. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=6860&idc=41&taj=1
Ali Lemrabet, un journaliste pas comme les autres

Ce 21 juin, Robert Ménard, de Reporters sans frontières, se trouvait à
Casablanca pour animer un point de presse quand il a été quelque peu
pris de court par la décision d'Ali Lemrabet, 44 ans, d'arrêter sa grève
de la faim. Le journaliste venait de recevoir la visite du cousin du
roi, Moulay Hichem, surnommé le « Prince rouge » pour avoir plaidé pour
« une refondation démocratique de la monarchie ». Ce dernier a affirmé
avoir agi pour des considérations humanitaires et n'a rendu visite au
journaliste qu'après autorisation du ministre de la Justice « au moment
et à l'heure qui conviendront à votre Altesse », précisait la réponse
ministérielle. Il n'en reste pas moins que par son initiative, Moulay
Hichem a tiré le roi Mohammed VI d'un mauvais pas. Le décès du
journaliste aurait eu un retentissement international qui aurait
forcément nui à l'image de la monarchie. Reste à savoir quelles
assurances a données le « Prince rouge » au journaliste pour qu'il se
soit décidé à mettre un terme à sa grève de la faim. Intervenir auprès
de Mohammed VI en vue de le faire bénéficier d'une grâce royale ?
Peut-être. Sans doute fallait-il qu'Ali Lemrabet arrête sa grève. Pour
de nombreux démocrates marocains, Lemrabet vivant est plus utile pour le
combat démocratique que Lemrabet décédé.
Il est un fait, Ali Lemrabet n'a pas bénéficié du soutien qu'il
méritait.
Plusieurs journaux - El Bayane organe du PPS (ex-communiste), Libération
organe de l'USFP - se sont désolidarisés de son acte contrairement aux
hebdos Tel Quel ou Le Journal qui ont pris fait et cause pour le
journaliste. Le Syndicat des journalistes marocains, après moult
hésitations, a fini par soutenir son combat. « En plus d'un code de la
presse contesté, nous nous retrouvons aujourd'hui victimes d'une loi
antiterroriste qui met des journalistes indépendants au même rang que
des terroristes sanguinaires. Pour la première fois, cinq journalistes
sont en détention pour des délits d'opinion », explique Younès Moujahid,
secrétaire général du Syndicat des journalistes marocains. La société
civile marocaine - femmes, CCDH (droits de l'Homme), médecins,
intellectuels - n'a pas été en reste en étant à la pointe de la
solidarité avec le combat du journaliste.
Mais au fait, de quoi est accusé Ali Lemrabet ? En plus des articles et
chroniques très critiques sur la situation marocaine, il a osé ce
qu'aucun journaliste ni journal n'ont osé faire jusque-là. Dans les
publications qu'il dirigeait - Demain Magazine et Doumane (arabophone) -
avant leur interdiction par la justice marocaine, il avait reproduit une
interview d'Abdellah Zaâza, partisan de l'instauration d'un régime
républicain publié par un quotidien espagnol. Il a également publié un
photomontage humoristique mettant en scène un ancien ministre sur un
baldaquin du roi Mohammed VI ainsi qu'une caricature évoquant un
transfert de fonds du palais royal. De plus, dans un entretien à la
chaîne El Jazira, il avait affirmé que le Mossad activait au Maroc «
avec un soutien et une coordination de la part du gouvernement ».
Aux yeux du Makhzen, ce pouvoir occulte, le journaliste a franchi la
ligne rouge : évoquer la personne du roi, donner la parole aux opposants
du système monarchique, accuser le Pouvoir de liens avec le Mossad,
tourner en dérision la classe politique ! En Algérie, si un journal
avait fait l'apologie d'un régime monarchique en lieu et place du
système actuel, il aurait plutôt amusé la galerie et n'aurait pas été
pris du tout au sérieux, et ce, même si dans un entretien à la chaîne de
télé libanaise LBCI, Abdelaziz Bouteflika avait étonné la journaliste
qui l'interviewait (et nous par-dessus le marché !) en lui avouant sa
préférence pour un régime monarchique !
Dans une lettre publiée par Le Monde du 23 juin, Ali Lemrabet se défend
de toute accusation. Il écrivait : « Je suis coupable d'avoir introduit
le journalisme humoristique et la satire dans une société qui en avait
grand besoin () Une société qui en avait marre de pleurer et qui avait
trouvé dans mes journaux l'occasion de se venger de la classe politique.
En riant. Pas en posant une bombe ou en injuriant quiconque. » Et
d'ajouter : « Tant que je suis conscient, j'empêcherai le régime de
faire de moi un exemple pour mater la presse marocaine indépendante. »
La satire, le rire, l'humour, voilà des choses que n'apprécient guère la
plupart des régimes du monde arabo-musulman. Hic du Matin ou Dilem de
Liberté en savent quelque chose !
Hassane Zerrouky

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7. ALGÉRIE-FRANCE
http://www.jeune-independant.com/aujourd%20hui.htm
Relations algéro-françaises: Une évolution en dents de scie

L’histoire des relations algéro-françaises a été marquée depuis des
siècles par des hauts et des bas. Mais le pragmatisme et les nouvelles
donnes semblent prendre le dessus aujourd’hui.

Par Farouk B.

C’est du moins le constat établi hier par des experts et des chercheurs
à l’occasion d’une journée d’études sous le thème «Les relations
algéro-françaises avant 1830 jusqu’à 1962». Cette journée a été
organisée au forum d’El Moudjahid par l’association Machaâl-Chahid. Les
conférenciers, respectivement le docteur Djamel Kenan et Abdelmadjid
Cheikhi, ont développé une approche critique des relations entre les
deux pays méditerranéens. Ce qui paraît être «une lune de miel
actuellement» entre l’Algérie et la France ne l’a pas été avant,
soulignent-ils d’emblée. «Les Français avaient toujours des ambitions de
colonialistes. En dépit des conventions et des accords ratifiés, la
partie française les a piétinés par sa propre volonté», a fait remarquer
le Dr Djamel Kenan, qui a, par ailleurs, présenté un long exposé sur le
processus du développement des relations algéro-françaises depuis le XVe
siècle. Tout en remettant en cause certaines thèses des historiens
français, dont celles qui soulignent que la France est venue libérer le
peuple algérien du sous-développement et de la dictature des Ottomans,
le docteur a tenu à rappeler que l’Algérie était, avant la colonisation
française, «une véritable nation» et qu’elle «avait des institutions
stables, un système monétaire uni et un arsenal maritime». Le nom de
l’empereur François 1er a été attribué, selon lui, par des responsables
ottomans dans le cadre des échanges de lettres de diplomatie. «L’Etat
français a bénéficié de beaucoup d’avantages et d’aides alimentaires.
Mais cela n’a pas permis aux autorités algériennes de se prémunir de sa
politique coloniale», a-t-il ajouté.

«Les relations ont évolué en dents de scie, souvent exposées aux
mauvaises intentions», dira, pour sa part, le directeur des archives
nationales. Pour mieux argumenter son point de vue, il évoquera les
positions de la France vis-à-vis de l’Algérie, notamment pendant la
guerre de libération : «De Gaulle n’a jamais reconnu la guerre
d’Algérie.»

Aujourd’hui, les relations entre les deux pays, reconnaissent d’autres
intervenants, n’ont jamais été aussi chaleureuses. Sur le plan officiel,
les deux présidents Bouleflika et Chirac ont accéléré le processus de
normalisation des relations. On retiendra ainsi les nombreuses
rencontres à différents niveaux, à savoir le débat lancé sur le passé
colonial, entre autres le dossier de la torture et la déclaration
d’amitié ratifiée à Alger lors de la dernière visite de Chirac en mars
2003. Dans le contexte actuel des relations internationales, les
participants à cette journée d’études souhaitent que les deux pays se
tournent vers l’avenir et consolident une relation durable.

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8. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_fr/barcelone_oulalou.htm
Oualalou s'entretient avec le président de la Chambre de Commerce de
Barcelone

Rabat, 01/07/03- Le ministre des Finances et de la Privatisation, M.
Fathallah Oualalou, s'est entretenu, lundi à Rabat, avec le président de
la Chambre de Commerce de Barcelone, M. Miguel Valls, actuellement en
visite au Maroc, indique mardi un communiqué du ministère.

Lors de cette entrevue, M. Oualalou a "réaffirmé le caractère
stratégique des relations maroco-espagnoles et la forte volonté
politique du Maroc d'en faire un exemple de coopération et de
partenariat avancé, l'Espagne étant aussi un relais important vis-à-vis
de l'Union européenne", précise le communiqué, ajoutant que "la
Catalogne est appelée à jouer à cet égard un rôle éminemment important".

De son côté, M. Valls qui a "exprimé la solidarité de la Catalogne avec
le Maroc après les attentats meurtriers perpétrés à Casablanca le 16
mai", a "réaffirmé l'intérêt que portent les entreprises catalanes à
accompagner le Maroc dans ses projets de développement", ajoute le
communiqué.

"Un pas important sera réalisé à travers la mise en place de la
Fondation Barcelone-Casablanca pour rapprocher les entreprises catalanes
et marocaines", souligne la même source.

M. Valls a saisi cette occasion pour inviter le Maroc à participer au
forum de la Méditerranée qui se tiendra en septembre prochain à
Barcelone, selon le communiqué.

La Chambre de Commerce de Barcelone est constituée de 450.000 membres et
fait partie d'un holding qui gère le port de Barcelone, la zone franche,
la foire de Barcelone ainsi que plusieurs services d'utilité publique.
La catalogne représente 30 pc du PIB espagnol.

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Mié, 2 de Jul, 2003 5:37 pm

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2 de Jul, 2003
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