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Politique/ Media francophones/ Sélection de presse 16-VII-2003   Lista de mensajes  
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S O M M A I R E

1. SAHARA-ONU-PLAN BAKER II
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: SECRETS ET COULISSES AUTOUR DU SAHARA OCCIDENTAL.
Comment Alger a piégé Rabat
- RISSALAT AL-OUMMA: Tournant déviant et dangereux pris par l'émissaire
spécial de Koffi Annan. Le Maroc ne peut payer le prix de l'incompétence
de la communauté internationale.
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Le Maroc compte ses soutiens. L'initiative
hispano-américaine sur le Sahara s'est assurée le soutien de huit voix
sur les quinze que compte le Conseil de sécurité. Les autres membres
semblent hésiter entre le soutien et l'abstention.
- MAP: Benaissa: Nous refusons qu'une quelconque décision relative au
Sahara nous soit imposée
- AFP: Sahara occidental: le Maroc rejette "toute solution imposée"
- LE MATIN (algérie): Mohammed VI fait appel à Bush et Chirac
- AFP: Entretiens téléphoniques du roi du Maroc avec MM. Bush, Chirac et
Aznar

2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
- LE MATIN (maroc): Dans la région El Aaiún-Boujdour-Sakia Al Hamra :
plus de 13 millions de DH alloués aux œuvres sociales

3. SAHARA-DROITS HUMAINS-REPRESSION
- AS-SABAH: Grève de faim de Ali Salem At-Tamek

4. SIERRA LEONE-RASD
- MAP: La Sierra Leone gèle sa reconnaissance de la RASD

5. SAHARA-MENSONGES DU MAKHZEN
- MAP: Une ralliée dénonce la séparation forcée des enfants de leurs
familles dans les camps de Tindouf

6. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
- MAP: Azoulay, Benabdellah et Chaves à l'ouverture de la semaine du
Maroc en Andalousie


===================
1. SAHARA-ONU-PLAN BAKER II
http://www.quotidien-oran.com/quot2594/even.htm
SECRETS ET COULISSES AUTOUR DU SAHARA OCCIDENTAL

Comment Alger a piégé Rabat

Le Maroc a probablement perdu sa plus grande bataille diplomatique sur
le Sahara Occidental. Pris de court par l’approbation du Conseil de
sécurité de l’ONU du plan Baker et par l’acceptation du Polisario, Rabat
est partagé entre approuver un référendum à l’issue défavorable et une
autonomie suicidaire. Récit d’une semaine qui a ébranlé le royaume de
Mohamed VI.

« La diplomatie algérienne a semblé être plus efficace que la nôtre».
Cette phrase prémonitoire émane de l’ancien ministre marocain de
l’Intérieur, Driss Basri, confessée à l’hebdomadaire Al-Ayam en mai
dernier, un mois à peine avant le camouflet de New York. Le plan de
règlement de James Baker, déposé par les Etats-Unis, le 11 juillet, pour
adoption, a fait l’effet d’un cataclysme au sein du sérail marocain.
Rabat ne s’attendait pas que ce projet fasse l’objet d’une approbation
politique et misait sur un refus similaire au sien de la part du Front
Polisario. Or, la RASD de Mohamed Abdelaziz a accepté le plan américain,
précédée par l’Algérie, alors que des observateurs empressés avaient
évoqué «le lâchage» par Alger des Sahraouis.

La réaction marocaine de l’ambassadeur du Maroc à l’ONU, Mohamed
Bennouna, en dit long sur le désarroi alaouite «contre-productif»,
dira-t-il aux Américains. Dans les couloirs de New York, la lettre qu’a
envoyée le ministre marocain des Affaires étrangères au secrétaire
général de l’ONU, Kofi Annan, circule et s’en prend violemment à
l’Algérie et à... James Baker. «Dans sa réponse, le Maroc a souligné que
cette nouvelle proposition procède, pour l’essentiel, du plan de
règlement dont l’échec et l’inaplicabilité ont été dûment constatés»,
écrit-il. A l’adresse de Baker, Benaïssa l’accuse d’avoir «réintroduit
l’organisation d’un référendum qui reviendrait aux options initiales
(...) La proposition de Baker complique davantage la situation par ses
dispositions relatives à la période transitoire».

En clair, le refus marocain repose sur le fait que le plan Baker remet
en cause la souveraineté du Maroc sur les territoires sahraouis occupés.

Rabat refuse l’option d’indépendance car, selon le mot d’un diplomate
marocain, «s’il existe une chance minime que le référendum passe, ce
sera l’indépendance. C’est inacceptable».

Il refuse également de prendre le risque de laisser la gestion lors de
la phase transitoire aux Sahraouis que ce soit sur le plan politique
(exécutif), qu’économique (exploitation du phosphate et du pétrole) car
d’ici... 2009, le référendum sera inéluctable. Il refuse, enfin, de
laisser tomber les «minorités tribales», soit les tribus «marocanisées»
qui ont accepté de s’installer en territoire occupé.

C’est pour toutes ces raisons que le Maroc se retrouve piégé et la
France aussi. La presse espagnole a immédiatement ironisé sur le binôme
Rabat-Paris et le risque de veto de Dominique de Villepin: «La France
serait le seul membre permanent du Conseil de sécurité à accueillir avec
réticence le projet de résolution des Etats-Unis et aurait choisi
l’abstention. Les milieux diplomatiques seraient en revanche convaincus
que Paris n’irait pas jusqu’à user de son «droit de veto» pour bloquer
le document américain», écrit El Pais et A.B.C.

Le Maroc qui avait déjà rejeté le plan de Houston alors qu’il
l’avantageait (transition d’une année au lieu de cinq, administration
marocaine au lieu de sahraouie) se trouve en porte-à-faux. Mais si
Washington avançait à l’époque la protection d’un «Maroc fragilisé», il
semble, aujourd’hui, moins enclin à négocier quoi que ce soit.

La réponse favorable du Polisario et de l’Algérie a plombé l’argument
marocain. Rabat mais également Paris et à un degré moindre Madrid
misaient sur le refus des Sahraouis et des Algériens qui, ajouté au
refus marocain, allait déboucher sur une «résolution technique». Un
autre mandat pour la Minurso. Réponse de Baker: «Take it or leave it» (à
prendre ou à laisser). Le Texan avait, pourtant, pris la précaution
d’avertir les partenaires. Ils avaient trois mois de réflexion et aucune
négociation supplémentaire n’était tolérable aux yeux de l’Américain:
«Il doit être pris et adopté tel qu’il est proposé», écrit-il dans le
paragraphe 56 du plan de règlement publié le 23/05/2003. Depuis, la
diplomatie marocaine, mise à nu, se défausse sur l’ami de la famille
Bush: «Il faut qu’il parte». «Il est pro-algérien», susurrent les
diplomates marocains en poste à New York aux conseillers d’Annan. Le
Maroc veut la peau de Baker qui est encensé par les médias espagnols qui
parlent de «changement stratégique» et de «révolution» dans le jeu
diplomatique.

Ahmed Ouyahia, Premier ministre, Abdelkader Messahel, ministre délégué
aux Affaires africaines, et Abdellah Baâli, ambassadeur de l’Algérie à
l’ONU, qui cumulent à eux trois 65 ans de connaissance et de suivi du
dossier sahraoui, sont le noyau dur qui a fomenté cette révolution de
velours.

Alors que la presse algérienne évoquait un «divorce» entre Alger et
Smara, alors que des observateurs parlaient de «pressions algériennes»
sur le président Abdelaziz dans les salons de la résidence El Mithak et
alors que le Quai d’Orsay se frottait déjà les mains d’avoir la même
approche que les Britanniques, les Russes et les Américains, les
diplomates algériens adoptent le profil bas.

Pas de commentaires. Aucun signal envers Rabat ou Madrid qui jouait au
funambule entre les deux capitales maghrébines: «Il résulte du plan
Baker une situation curieuse. Ce plan qui ne favorise aucune des deux
parties a suscité toute sorte de suspicion au Maroc et chez le Polisario
(mais pas en Algérie)», écrit l’ambassadeur espagnol à l’ONU, Inocencio
Arias, qui décode mal la situation qui se présente à Madrid. «Les
membres du Conseil de sécurité ne sont pas préparés pour imposer une
solution qui pourrait avoir des effets contraires», écrit-il dans
«Estrella Digital».

Madrid a été convaincu que le Polisario allait refuser, tout comme le
Maroc, avant le 11 juillet. Il est également pris de court. En apprenant
la nouvelle, le chef de la diplomatie espagnole, Ana de Palacio, annule
un voyage privé à Marrakech. Ça pourrait être mal vu. Les diplomates
espagnols, alliés des Américains, s’agitent. Cette corrida diplomatique
leur échappe. Ils lancent une fuite donnant une réunion tripartite à
Madrid (Espagne-Algérie-Maroc) qui est démentie par le porte-parole du
MAE algérien. Entre son réchauffement avec le Maroc et son alignement
indéfectible à George W. Bush, José Maria Aznar a à faire un choix
délicat. D’autant plus que Madrid préside le Conseil de sécurité de
l’ONU et que son vote sera particulièrement suivi le 31 juillet
prochain. «En un mot, l’Espagne est appelée à choisir son camp de
manière claire et définitive», écrit le quotidien «Aujourd’hui Le
Maroc».

A New York, au même moment, Bennouna, le Marocain en charge du dossier,
tente de rameuter les amis du Royaume en dénonçant «l’absence de
consultations préalable» des Américains. Mis à part Paris, dont
l’isolement s’agrandit depuis la crise irakienne, c’est le second ratage
diplomatique où il se trouve face à Moscou, Londres et Washington
contraint de dire «non».

Au Maroc, c’est la panique. Le fils du général Hamidou Laanigri,
puissant patron des services du contre-espionnage (DST) et conseiller du
Palais royal, est envoyé dans différentes capitales européennes pour
tenter de les convaincre de stopper l’adoption de la résolution. Ironie
du sort, les généraux Laanigri et Benslimane qui ont la haute main sur
le dossier sahraoui se sont lamentablement plantés en prédisant un
soutien américain et en marginalisant Driss Basri, le seul officiel
marocain qui a vu venir le lâchage américain: «La solution était
possible avant que les Etats-Unis d’Amérique aient repris le dossier. De
nos jours, la solution du conflit du Sahara ne peut qu’être une solution
américaine; avec ou sans référendum, ils nous ont offert
l’»accord-cadre». Nous ne pourrons pas gérer cet «accord-cadre» parce
qu’il conduira à l’indépendance», avait-il prévenu. En vain.

Au même moment, le président Mohamed Abdelaziz s’envole en cette matinée
du 15 juillet en direction de... Washington. Invité par des Congressmen
américains du parti républicain et des associations américaines pour
l’indépendance du Sahara, le président sahraoui voit sa position se
renforcer. Lundi 14 juillet, le sous-secrétaire d’Etat américain,
Richard Armitage, donne le coup de grâce à Rabat: «L’Algérie est la voie
d’accès au Moyen-Orient, à l’Afrique et à la Méditerranée, ce qui la
place dans une position imprenable pour jouer un rôle de leadership au
21èmee siècle» et souligne que «l’engagement avec une Algérie stable, où
règne la sécurité et en voie de démocratisation revêt un intérêt
important pour les Etats-Unis». C’en est trop. Dans la soirée du 14
juillet, le roi Mohamed VI prend son téléphone et appelle le président
Bush pour se plaindre de cet appui public des Etats-Unis à Alger et du
rôle de la diplomatie américaine dans le lâchage à l’ONU. Surtout
qu’Armitage est connu pour être un proche du vice-président Dick Cheney
et un ami des Bush.

Dans ce micmac diplomatique, le Maroc laisse des plumes. Il se retrouve
isolé et n’a pas beaucoup d’option d’ici le vote du Conseil de sécurité.
Il sait que le temps travaillera contre lui si jamais il accède à une
gestion sahraouie des territoires occupées et cantonne ses troupes. «Il
devrait accepter car cela pourrait être salvateur pour le royaume,
indique un diplomate occidental en poste à Alger. Voyez l’Indonésie.
Elle est sortie renforcée après avoir concédé l’indépendance au Timor
Oriental».

A Alger, le consensus existe. Que ce soit la présidence de la
République, l’état-major de l’armée, le gouvernement, les services
spéciaux ou le ministère des Affaires étrangères, le dossier a soudé le
plus haut sommet de l’Etat sur la stratégie à prendre. Commentaire d’un
diplomate algérien: «Qui peut croire un instant que l’Algérie peut
lâcher le droit des Sahraouis d’être libres ! Qui ?». Le succès
diplomatique algérien réside là.

Mounir B.

--------
RISSALAT AL-OUMMA
Tournant déviant et dangereux pris par l'émissaire spécial de Koffi
Annan. Le Maroc ne peut payer le prix de l'incompétence de la communauté
internationale.
() Les différentes étapes de ce conflit ont confirmé le comportement
raisonnable du Maroc. () Le Maroc ne peut ni accepter l'incompétence de
la communauté internationale ni accepter une atteinte à ses droits
fondamentaux et territoriaux quels qu'en soient les motifs ou les
justifications.
(Mohammed Tameldou).

----------
AUJOURD'HUI LE MAROC
Le Maroc compte ses soutiens. L'initiative hispano-américaine sur le
Sahara s'est assurée le soutien de huit voix sur les quinze que compte
le Conseil de sécurité. Les autres membres semblent hésiter entre le
soutien et l'abstention.
() Le projet de résolution compte, pour le moment, le soutien de huit
pays. () il s'agit, en plus des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne,
l'Espagne, l'Allemagne, la Bulgarie, l'Angola, le Mexique et le Chili.
La Russie et la Chine ont de leur côté annoncé qu'ils appuieront la
majorité. () S'agissant de la Syrie et du Pakistan, ces deux pays
restent encore indécis. Seuls la Guinée et le Cameroun ont annoncé
qu'ils opteraient pour l'abstention. Le seul espoir reste donc que la
France, pays ami et principal allié du Maroc, puisse faire preuve de
courage en usant de son droit de veto pour s'opposer à l'iniative
hispano-américaine.

------
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/ben_sahara.htm
Benaissa: Nous refusons qu'une quelconque décision relative au Sahara
nous soit imposée

Rabat, 15/07/03 - Le ministre des affaires étrangères et de la
coopération, M. Mohamed Benaïssa, a réitéré, mardi à Rabat, le refus
catégorique du Maroc de toute décision sur le Sahara Marocain qui serait
imposée au Royaume.

"La position du Maroc est claire, nous refusons qu'une quelconque
décision relative à la souveraineté du Royaume nous soit imposée", a
déclaré M. Benaïssa à l'issue de ses entretiens avec le secrétaire
général de la ligue des Etats arabes, M. Amr Moussa.

Pour le chef de la diplomatie marocaine, il s'agit pour les parties de
parvenir à une solution politique garantissant au Royaume du Maroc son
droit fondamental quant à sa souveraineté sur l'ensemble de son
territoire national et sur ses provinces sahariennes, et garantissant
aux habitants de nos provinces du sud un ensemble de compétences
conformément aux accords avec les Nations Unies.

M. Benaïssa a indiqué en outre que le Maroc a clarifié sa position à
tous les membres du conseil de sécurité, et qu'il attend le résultat des
consultations menées dans ce sens.

Le Maroc avait, rappelle-t-on, rejeté les termes du dernier plan proposé
par M. James Baker, envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour
le Sahara, tel qu'il ressort de la réaction officielle marocaine
adressée au secrétaire général des Nations Unies au sujet dudit plan.

Dans sa réaction, le Maroc avait affirmé également qu'il demeurait
disposé à ouvrir un dialogue en vue de parvenir à une solution juste et
réaliste.

--------
Sahara occidental: le Maroc rejette "toute solution imposée"

RABAT, 15 juil (AFP) - Le ministre marocain des Affaires étrangères,
Mohamed Benaïssa, a exprimé mardi à Rabat le "refus catégorique" du
Maroc de "toute décision" sur le Sahara occidental qui lui serait
"imposée".

"La position du Maroc est claire, nous refusons qu'une quelconque
décision relative à la souveraineté du royaume nous soit imposée", a
déclaré le chef de la diplomatie marocaine au terme de ses entretiens
avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, en tournée au
Maroc et en Mauritanie.

La déclaration de M. Benaïssa intervient après des entretiens
téléphoniques qu'a eus le roi Mohammed VI du Maroc avec le président des
Etats-Unis, W. George Bush, le président français Jacques Chirac et le
président du gouvernement espagnol, José Maria Aznar.

Ces entretiens dont la teneur précise n'a pas été révélée ont tous porté
notamment sur la question du Sahara occidental, a indiqué l'agence
marocaine Map.

Mohamed Benaïssa, cité mardi par l'agence, a ajouté que le Maroc a
"clarifié sa position auprès de tous les membres du Conseil de sécurité
de l'ONU, et attend les résultats des consultations menées dans ce
sens".

L'agence officielle marocaine indique que le Maroc "a rejeté les termes
du dernier plan proposé par James Baker", envoyé personnel du secrétaire
général de l'ONU pour le Sahara occidental.

Le 12 juillet, après la présentation d'un projet de résolution visant à
faire entériner ce plan par le Conseil de sécurité, M. Benaïssa avait
indiqué que "tout règlement politique de la question du Sahara ne doit
en aucun cas porter atteinte à notre intégrité territoriale et à la
souveraineté nationale du Maroc sur l'ensemble de son territoire".

A New York, l'ambassadeur du Maroc à l'Onu, Mohamed Bennouna, avait
qualifié de "contre-productif" ce projet de résolution présenté par les
Etats-Unis. Ce texte n'a que "trois ou quatre soutiens" parmi les 15
membres du Conseil, avait-il assuré à l'AFP.

Le président en exercice du Conseil de sécurité avait annoncé vendredi à
l'issue de consultations à huis clos que le Front Polisario et l'Algérie
s'étaient déclarés en faveur du nouveau plan présenté à la fin du mois
de mai par l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu dans la
région, l'ancien secrétaire d'Etat américain, James Baker.

Ce plan - le cinquième en douze ans - prévoit que le statut définitif de
l'ancienne colonie espagnole, contrôlée par le Maroc depuis 1975 mais
dont le front Polisario, appuyé par l'Algérie, demande l'indépendance,
sera décidé d'ici cinq ans par un référendum après une large autonomie
transitoire confiée notamment au Polisario.

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http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=7410&idc=9&taj=1
Mohammed VI fait appel à Bush et Chirac

Les discussions à huis clos sur la question du Sahara occidental, qui
ont commencé vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU, reprendront
aujourd'hui à huis clos au niveau des experts. Mohammed VI, qui a rejeté
« globalement et dans le détail » le dernier plan proposé par James
Baker, envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu, a pris langue
avec George W. Bush et Jacques Chirac. Rabat cherche un appui auprès des
Etats-Unis et de la France, deux des cinq membres permanents du Conseil
de sécurité. Ces deux consultations viennent après celles menées par le
ministre des Affaires étrangères, Mohamed Benaïssa, et les envoyés
spéciaux du roi avec les 13 autres membres du conseil. Le Maroc, selon
Mohammed VI, est « disposé à chercher une solution juste et réaliste » à
la question à condition qu'elle confirme la « marocanité » du Sahara et
l'unité territoriale. Dans son offensive diplomatique, Rabat accuse
James Baker d'avoir ignoré les observations faites lors de sa tournée
dans la région
(14-17 janvier 2003). Mohamed Benouna, le représentant du Maroc aux
Nations unies, affirme, quant à lui, que M. Baker n'a pas respecté les
règles d'usage au Conseil de sécurité. Le représentant de Kofi Annan,
dit-il, a fait d'un « brouillon qui n'a eu l'aval que de trois ou quatre
voix sur les neuf requises, un projet qui remet en cause toutes les
avancées enregistrées jusqu'ici ». Mohammed VI, qui a découvert sur le
tard que le royaume est menacé par les islamistes et même Al Qaïda, met
à profit sa lutte contre le terrorisme pour demander à ses deux
interlocuteurs d'intervenir pour les Marocains détenus par le Front
Polisario et de donner un coup de pouce aux ONG marocaines pour qu'elles
puissent « activer » à Washington et Paris. Le journal Aujourd'hui le
Maroc rapporte dans son édition de lundi que « 200 détenus marocains ont
été déportés de Tindouf vers Alger après la parution d'un ouvrage sur
l'horreur qu'ils subissent dans les camps du Polisario ». C'est pour
permettre aux « militaires algériens de leur arracher de faux
témoignages afin de les envoyer au Parlement européen », ajoute le
journal. Cette déportation, explique Mohamed Ziane, coordinateur
national du Parti marocain libéral (PML) et ancien ministre des Droits
de l'homme, intervient à la suite de la parution du livre d'Abdallah
Lamani, l'Horreur, l'aide humanitaire internationale au service de la
terreur.
Djamel Boukrine

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http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=24703
Entretiens téléphoniques de S.M. le Roi avec le Président Chirac et M.
José Maria Aznar

15.07.2003 | 19h29

La question du Sahara à la lumière des consultations au Conseil de
sécurité de l'ONU

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a eu lundi dernier,
un entretien téléphonique avec Son Excellence le Président de la
République française, M. Jacques Chirac. A cette occasion, le Souverain
et le Président de la République française se sont félicités de
l'évolution qu'enregistre le partenariat, déjà singulier et remarquable,
qui unit les deux pays.

S.M. le Roi Mohammed VI et le Président Jacques Chirac ont procédé à un
échange de vues fructueux sur la question du Sahara marocain à la
lumière des consultations en cours au sein du Conseil de sécurité des
Nations unies.

D'autre part, S.M. le Roi Mohammed VI, a eu hier un autre entretien
téléphonique avec M. José Maria Aznar, président du Conseil espagnol
dont le pays assume la présidence du Conseil de sécurité des Nations
unies pour le mois de juillet 2003.

A cette occasion, le Souverain et le président du gouvernement espagnol
ont procédé à un examen approfondi des débats en cours menés au sein du
Conseil de sécurité sur la question du Sahara marocain. Sa Majesté le
Roi Mohammed VI et M. José Maria Aznar ont également apprécié les
efforts actuellement déployés par les deux pays voisins pour assurer un
développement harmonieux et fructueux de leurs relations bilatérales
conformément aux aspirations des deux peuples amis.

MAP

----------
Entretiens téléphoniques du roi du Maroc avec MM. Bush, Chirac et Aznar

RABAT, 15 juil (AFP) - Le roi Mohammed VI du Maroc a eu lundi et mardi
des entretiens téléphoniques, portant notamment sur la question du
Sahara occidental, avec le président des Etats-Unis George W. Bush, le
président français Jacques Chirac et le chef du gouvernement espagnol
José Maria Aznar, a rapporté mardi l'agence marocaine Map.

Outre les échanges de vues sur les relations bilatérales, l'agence fait
état, pour les trois entretiens, de l'évocation de la question du Sahara
occidental.

"Le roi et le président Bush ont examiné les développements de la
question du Sahara marocain aux Nations unies", a simplement indiqué
l'agence à propos de la conversation du souverain avec le président des
Etats-Unis.

Dans le cas de Jacques Chirac, l'agence évoque "un échange de vues
fructueux sur la question du Sahara marocain à la lumière des
consultations en cours au sein du Conseil de securité" de l'Onu.

L'entretien avec M. Aznar, enfin, a permis selon la Map au souverain
marocain et au chef du gouvernement espagnol - dont le pays préside le
Conseil de sécurité - de "procéder à un examen approfondi des débats en
cours menés au sein du Conseil de sécurité sur la question du Sahara
marocain".

L'ambassadeur du Maroc à l'Onu, Mohamed Bennouna, avait qualifié de
"contre-productif" un projet de résolution présenté le 12 juillet par
les Etats-Unis, visant à entériner un nouveau plan de règlement présenté
par l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu dans la région,
l'ancien secrétaire d'Etat américain, James Baker.

Ce plan - le cinquième en douze ans - prévoit que le statut définitif de
l'ancienne colonie espagnole, contrôlée par le Maroc depuis 1975 mais
dont le front Polisario, appuyé par l'Algérie, demande l'indépendance,
sera décidé d'ici cinq ans par un référendum après une large autonomie
transitoire confiée notamment au Polisario.

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2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
http://www.lematin.ma/economic/printeco.asp?id=3544

Dans la région El Aaiún-Boujdour-Sakia Al Hamra : plus de 13 millions de
DH alloués aux œuvres sociales

Le ministre de l'Emploi, des Affaires sociales et de la Solidarité, M.
Mustapha Mansouri, a souligné lundi à El Aaiún, que son département a
mobilisé, au cours des deux dernières années, une enveloppe budgétaire
de 13,44 millions de DH destinée à la promotion des œuvres sociales dans
la région El Aaiún-Boujdour-Sakia Al Hamra.

S'exprimant lors d'une rencontre avec des acteurs associatifs, en
présence notamment du wali de la région, M. Mohamed Rherrabi, du
gouverneur chargé de la coordination avec la MINURSO, M. Hamid Chabar,
M. Mansouri a indiqué que durant les années 2001 et 2002, quelque 27
associations de la région ont bénéficié du programme de soutien aux ONG
œuvrant dans les domaines de développement social et de lutte contre la
pauvreté pour un montant de 5,3 millions de DH.
Le ministre a précisé qu'une convention de partenariat d'un montant de
3,5 millions de DH a été signée lundi avec 16 associations de la région.

Cette région, a-t-il ajouté, a bénéficié aussi du programme de lutte
contre la pauvreté, à travers le soutien à 47 petits projets générateurs
de revenus, pour un montant s'élevant à 520.000 DH.

M. Mansouri a indiqué que son département a œuvré, en partenariat avec
les autorités locales, les conseils élus et la société civile, à la
création de deux institutions sociales Dar Attadamoun à El Aaiún et à
Boujdour, pour une enveloppe budgétaire de 3,1 millions de DH.

Développement intégré

Après avoir mis en exergue l'importance de l'action sociale, le ministre
a relevé que la société civile, en particulier les associations, dont
l'action est liée aux activités de développement, constitue un
partenaire de l'Etat en matière de solidarité.
A travers le programme de soutien aux associations œuvrant en matière de
développement social et de lutte contre la pauvreté, M. Mansouri a
affirmé que les efforts de son département visent à encourager la
réalisation de projets locaux de lutte contre la pauvreté et l'insertion
des personnes en situation difficile.
Les domaines d'intervention de ce programme concernent l'intégration de
la femme dans le développement, ainsi que la formation et la
qualification des catégories marginalisées afin de promouvoir leur accès
au marché de l'emploi.

Ils consistent aussi en l'amélioration des prestations sociales de base
et l'intégration dans la vie active de certaines catégories sociales,
dont les personnes handicapées, les personnes âgées et les enfants
marginalisés.
De son côté, M. Rherrabi a mis en relief le rôle important des
associations dans le développement local et régional, rappelant les
rencontres organisées dans ce sens par la wilaya avec les potentialités
de la société civile.
A cet égard, le wali a, également, rappelé la journée d'étude organisée
dernièrement à El Aaiún sur le mouvement associatif, dont les
recommandations visent la promotion de l'action de formation, de
sensibilisation, d'encouragement et de soutien aux associations actives
afin de permettre à ces structures d'assumer leur rôle en matière
d'action sociale, culturelle et de développement.

M. Rherrabi a souligné que la signature, lundi, de conventions de
partenariat avec nombre d'associations dans la province illustre la
consécration de la nouvelle approche en matière de gestion des affaires
et fait de la société civile un outil important de gestion de la chose
publique locale, conformément au nouveau concept de l'autorité et de la
politique de proximité.
Outre la signature de conventions avec 16 associations, il a été procédé
également à la remise de deux dons, d'un montant global de 360.000 DH,
au profit de l'Association de Bienfaisance Islamique de El Aaiún et de
la Fondation Lalla Hasna pour les personnes handicapées.

Par ailleurs, M. Mansouri et la délégation l'accompagnant ont procédé à
l'inauguration de Dar Attadamoun de El Aaiún, dont le coût global a
nécessité une enveloppe de plus de 2 millions de DH financée par le
ministère (à hauteur de 71,71%) et l'Association provinciale des œuvres
sociales de Laâyoune.
Le ministre a, également, visité le siège du Centre régional de la Ligue
marocaine pour la protection de l'enfance et le Centre d'éducation et de
formation relevant de l'Entraide nationale de El Aaiún, où il s'est
enquis des prestations fournies aux bénéficiaires en matière sociale et
de formation.

MAP

--------
3. SAHARA-DROITS HUMAINS-REPRESSION

AS-SABAH
Grève.
Ali Salem At-Tamek, en grève de la faim depuis une semaine, a menacé de
cesser de prendre de l'eau et du sucre à partir de jeudi (demain). ()
Plusieurs détenus de la prison de Laâyoune devraient observer une grève
de la faim aujourd'hui et demain, en solidarité avec At-Tamek.

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4. SIERRA LEONE-RASD
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/rasd_sierra.htm
La Sierra Leone gèle sa reconnaissance de la RASD

Rabat, 16/07/03 - Le ministre sierra léonais des affaires étrangères et
de la coopération internationale, M. Al Haji Momodu Koroma, a annoncé
mercredi que son pays a décidé de geler sa reconnaissance de la RASD.

Dans une déclaration à l'issue de l'audience que lui a accordée SM le
Roi Mohammed VI, le chef de la diplomatie sierra léonaise a indiqué que
son pays a pris cette décision pour remédier à une situation
contradictoire dans sa politique étrangère.

Après avoir rappelé que l'ambassadeur de son pays a présenté aujourd'hui
même ses lettres de créance à SM. le Roi Mohammed VI, M. Koroma a
affirmé "Nous ne pouvons pas, d'une part, tenir à de bonnes relations
avec le Maroc et, d'autre part, mettre en doute la souveraineté et
l'intégrité territoriale du Royaume".

Malgré la reconnaissance de l'Union africaine de la RASD, la Sierra
Leone a décidé de geler sa reconnaissance, a-t-il ajouté.

Cette décision intervient moins d'une semaine après le sommet de l'Union
africaine à Maputo en Mozambique (10-12 juillet).

Le responsable sierra léonais a, par ailleurs précisé qu'il a transmis à
SM. le Roi un message de considération et de remerciements du président
sierra léonais Ahmed Tejane kabbah pour les efforts entrepris par le
Souverain en faveur d'un rapprochement entre les pays du fleuve Mano.
Cette initiative a permis d'avancer sur la voie d'un règlement des
conflits qui déchirent cette sous région, a-t-il dit.

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5. SAHARA-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/tindouf_polisario.htm
Une ralliée dénonce la séparation forcée des enfants de leurs familles
dans les camps de Tindouf

Rabat, 16/07/03- Mme Assaâdni Maa Al Aïnaïne, qui a regagné le Maroc en
août dernier via la Mauritanie, a dénoncé la séparation par le Polisario
des enfants de leurs familles dans les camps de Tindouf, en Algérie,
pour les forcer à rester dans ces camps.

Dans un entretien publié mercredi par le journal Asharq Al Awsat, Mme
Assaâdni a expliqué que les dirigeants du Polisario, qui envoient leur
progéniture étudier en Europe et revenir passer les vacances en famille,
"utilisent ces enfants, qu'ils exilent à Cuba, comme moyen de pression
sur les familles dont le loyalisme est jugé douteux".

Elle-même, témoigne-t-elle, a été forcée de se séparer de sa famille à
l'âge de huit ans et envoyée à Cuba, où elle a subi un "lavage de
cerveau" lui inculquant la haine de son pays, le Maroc. Ce procédé
"commence dans les camps (de Tindouf) pour se poursuivre à Cuba", dans
une école, dans l'île de la jeunesse, en compagnie d'autres enfants de
plusieurs pays africains, a-t-elle expliqué.

"Ils nous ont incité, depuis notre tendre âge, à haïr le Maroc et nous
confisquaient les documents de voyage", a-t-elle ajouté.

Mme Asaâdni qui exerce actuellement comme conseillère au ministère de
l'Education nationale et de la Jeunesse, a ajouté qu'à son retour au
Maroc, elle a trouvé une réalité totalement différente de ce qu'on lui
avait enseignée ainsi qu'à ses amis.

Mme Asaâdni Maa Al Aïnaïne a passé 18 ans à Cuba privée de tout contact
avec sa famille. Elle a participé dernièrement à une tournée dans
plusieurs pays européens dans le cadre d'une délégation d'ONG
représentant les citoyens marocains originaires des provinces du sud,
pour expliquer la position du Maroc concernant son unité territoriale et
attirer l'attention sur la situation dramatique des séquestrés marocains
dans les camps de Tindouf et des prisonniers marocains dans le sud
algérien.

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6. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/azoulay_benabdelleh_chaves.htm
Azoulay, Benabdellah et Chaves à l'ouverture de la semaine du Maroc en
Andalousie

Séville, 16/07/03- La Semaine du Maroc en Andalousie s'est ouverte,
mardi soir à Séville, en présence de nombreuses personnalités des trois
religions monothéistes, dont MM. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi
Mohammed VI, Nabil Benabdellah, ministre de la Communication,
porte-parole du gouvernement et Manuel Chaves, président du Gouvernement
autonome de l'Andalousie.

Initiée par la Fondation des trois Cultures de la Méditerranée et le
ministère à la Présidence du gouvernement andalous, du 15 au 18 juillet
au pavillon Hassan II à Séville, cette grande manifestation à la fois
religieuse, culturelle et artistique se veut un hommage au Maroc pour
son rôle dans la diffusion de la culture du dialogue, de la tolérance et
de la coexistence entre les peuples.

"Le Maroc a toujours su préserver l'essence des valeurs de convivialité
et d'ouverture auxquelles il s'est toujours identifié", a déclaré M.
Azoulay en ouvrant la cérémonie inaugurale de cette manifestation,
ajoutant que la démocratie au Maroc évolue à pas ferme pour partager
avec le monde les valeurs universelles.

Et de souligner que "le Maroc à travers ses Souverains a toujours su
faire de grands choix, en ce sens qu'il est le seul pays qui a interdit
constitutionnellement le parti unique".

Le conseiller de SM le Roi s'est également félicité de l'excellence des
relations économiques existant entre l'Espagne et le Maroc, soulignant à
cet égard que les exportations espagnoles vers le Royaume, tout comme
les investissements, sont en nette progression et ce, a-t-il dit, grâce
à la stabilité politique et au climat propice d'investissement que le
Maroc offre aux entrepreneurs.

Il a de même appelé les entrepreneurs andalous à investir au Maroc dans
l'industrie touristique, l'un des créneaux prometteurs que les deux
Royaumes du Maroc et d'Espagne peuvent d'ailleurs mettre à profit.

M. Chaves a, pour sa part, indiqué que le gouvernement autonome de
l'Andalousie et la Fondation des trois cultures oeuvrent conjointement
avec le Maroc pour "unir les efforts et obtenir une meilleure
compréhension entre nos deux peuples".

"Les initiatives mises en oeuvre ont un objectif clair, à savoir
favoriser un climat d'entente mutuelle et de coopération qui rend
possible une cohabitation pacifique de progrès et de bien-être dans le
bassin de la méditerranée", a dit M. Chaves.

Il a précisé que "c'est dans ce cadre que nous avons signé avec le
ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Mohamed
Benaissa, le programme du développement transfrontalier". Cet accord
représente un clair engagement des deux gouvernements visant la
promotion économique et culturelle du nord du Maroc, zone proche de
l'Andalousie, a-t-il ajouté.

La cérémonie d'ouverture de cette manifestation a été également
caractérisée par des concerts de musiques Gnawa et gharnatie données par
des groupes venus essentiellement du Maroc pour gratifier l'assistance
et montrer l'une des facettes de la culture pluridimensionnelle du
Royaume.

La troupe Gnawa du maallem Hamid Boussou et l'ensemble de musique
gharnatie du maître Ahmed Piro avec Françoise Atlan, ambassadrice de
charme de la culture marocaine, ont de fait gratifié l'auditoire par des
concerts et danses d'anthologie qui demeureront gravés dans les mémoires
pour longtemps.

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Mié, 16 de Jul, 2003 4:57 pm

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Carlos Ruiz Miguel
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16 de Jul, 2003
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