S O M M A I R E
1. RASD-LYBIE-ALGÉRIE
- APS: Le président Bouteflika offre un f'tour en l'honneur du président
Abdelaziz et de l'envoyé spécial de Maamar El Gueddafi
- SPS: Le Président Mohamed Abdelaziz adresse un message au Président
Bouteflika
- SPS: La libération des prisonniers marocains, ''un geste humanitaire
strict'', affirme le Président Mohamed Abdelaziz
- ARSO: Liste des 300 prisonniers de guerre marocains libérés le 7
Novembre 2003
- SPS: Le Président Mohamed Abdelaziz informe le Président Maamar
El-Gueddafi de la libération de 300 prisonniers de guerre marocains
- APS: Le front Polisario décide la libération de prisonniers de guerre
marocains
- AFP: Le Polisario va libérer 300 prisonniers de guerre marocains
- AFP: Sahara occidental: médiation libyenne pour la libération de
soldats marocains
- MAP/LE MATIN (maroc): le Roi reçoit un appel téléphonique du colonel
Kadhafi
- AP: Le Polisario libère 300 soldats marocains
2. MAROC-SAHARA
- MAP: le Roi réitère la disposition du Maroc à "contribuer pleinement à
toute 'solution politique' consensuelle, réaliste et définitive" de la
question du Sahara sur la base du respect de son "intégrité
territoriale"
- AFP: Sahara occidental: le Maroc déterminé à préserver sa
"souveraineté" (Mohammed VI)
- AP: Célébrant l'anniversaire de la "Marche verte", le Maroc veut
"persévérer dans la voie pacifique" sur le Sahara-Occidental
- MAP: Dossier "Marche Verte" (liens)
3. MAROC-ALGÉRIE-SAHARA
- LA GAZETTE DU MAROC: L’équation algéro-marocaine
4. LOBBY PRO MAROCAIN À L'UE
- MAP/LE MATIN (maroc): La libération de tous les prisonniers de guerre
marocains encore
détenus en Algérie est un objectif humaniste prioritaire (députée
européenne)
5. USA-MAROC
- MAP: Le président George Bush salue les progrès accomplis par le Maroc
sur la voie de la démocratie et de la modernisation
6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- MAP: Ouverture de la pêche artisanale des espèces autres que les
céphalopodes à Río de Oro-La Güera
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1. RASD-LYBIE-ALGÉRIE
http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=50829
Le président Bouteflika offre un f'tour en l'honneur du président
Abdelaziz et de l'envoyé spécial de Maamar El Gueddafi
[Aps 7/11/03] Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a
offert jeudi, à la résidence d'Etat de Zeralda, un f'tour en l'honneur
de MM. Mohamed Abdelaziz, président de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD) et Seif El Islam El Gueddafi, envoyé spécial du
guide la révolution libyenne M. Maamar El Gueddafi.Etaient présents MM.
Abdelkader Bensalah, président du conseil de la nation, Karim Younes,
président de l'assemblée populaire nationale, Ahmed Ouyahia, chef du
gouvernement, Nourredine Yazid Zerhouni, ministre d'Etat, ministre de
l'intérieur et des collectivités locales, Abdelaziz Belkhadem, ministre
d'Etat, ministre des affaires étrangères, Abdelkader Messahel, ministre
délégué chargé des affaires maghrébines et africaines et Larbi Belkheir,
directeur de cabinet à la présidence de la République.
Le président Bouteflika s'entretient avec le président Mohamed Abdelaziz
Alger - Le président de la République M. Abdelaziz Bouteflika s'est
entretenu jeudi, à la résidence d'Etat de Zeralda, avec le président de
la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M. Mohamed Abdelaziz.
L'entretien s'est déroulé en présence du ministre délégué chargé des
affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel et du
ministre sahraoui des affaires étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek.
Le président Bouteflika reçoit l'envoyé spécial de Maamar El Gueddafi
Alger - Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a reçu
jeudi, à la résidence d'Etat de Zeralda, M. Seif El Islam El Gueddafi,
envoyé spécial du guide de la révolution libyenne, M. Maamar El
Gueddafi.
L'audience s'est déroulée en présence de M. Abdelkader Messahel,
ministre délégué chargé des affaires maghrébines et africaines.
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http://www.spsrasd.info/sps-071103.html#2
Le Président Mohamed Abdelaziz adresse un message au Président
Bouteflika
Bir Lehlu, 07/11/2003 (SPS) - Le Président de la République, Mohamed
Abdelaziz a adressé un message au Président de la République algérienne,
Abdelaziz Bouteflika dont voici le texte intégral:
‘‘Il m'est agréable de vous adresser ainsi qu'au peuple algérien frère
mes meilleurs voeux à l'occasion du 49ème anniversaire du 1er novembre
1954, qui constitue une occasion exceptionnelle pour valoriser le rôle
historique de la révolution algérienne dans la libération non seulement
du peuple algérien, mais aussi de tous les peuples colonisés du joug de
l'exploitation et de l'injustice.
Aussi et en ce mois sacré du Ramadhan que je souhaite un mois de
prospérité et de bénédiction à tous les musulmans, je m'incline à la
mémoire des Chouhada des révolutions algérienne et sahraouie et de
toutes les révolutions de libération dans le monde.
Monsieur le Président, cher frère,
Autant le triomphe de la révolution algérienne sur l'une des puissances
coloniales les plus arrogantes fut aussi un triomphe de l'humanité
entière et une rédemption de tous les peuples qui croupissaient sous
l'hégémonie des forces de l'exploitation, de l'injustice et de
l'oppression, autant les positions de l'Algérie indépendante soutenant
indéfectiblement les causes justes à travers le monde ont constitué un
exemple exceptionnel de fidélité aux principes et un modèle de la
dimension internationale de la personnalité de l’Algérie, qui est
devenu, au témoignage de tous les hommes libres, la Mecque des
révolutionnaires et des opprimés qui ont subi les affres de la tyrannie
et de l'occupation.
L’Algérie étant depuis des décennies un havre de paix pour le peuple
sahraoui dont les terres ont été occupées et le droit à
l'autodétermination et à l'indépendance confisqué, est une preuve
probante de l'attachement permanent de Algérie aux principes de novembre
et aux valeurs intrinsèques du peuple algérien défenseur des opprimés,
à fortiori ses frères et ses voisins.
Monsieur le Président, cher frère,
Eut égard au rôle louable que vous avez joué personnellement dans la
défense des causes justes à travers le monde, et vos efforts constants
pour le rapprochement des points de vues entre les deux parties du
conflit entre le Sahara occidental et le Maroc à même de mettre en place
les conditions idéales permettant au peuple sahraoui de faire valoir son
droit à l’autodétermination et à l’indépendance conformément à la
légalité internationale, je voudrais porter à votre honorable
connaissance la décision de la République Arabe Sahraouie Démocratique
de libérer 300 prisonniers de guerre marocains comme une initiative
humanitaire exprimant la bonne foi et concrétisant, à l'occasion
notamment du mois de Ramadhan sacré, la ferme volonté du peuple
sahraoui à établir une coopération constructive sur la voie menant à
son droit légitime à l’autodétermination et la contribution à la
stabilité et à l'instauration de la paix dans notre région.
Monsieur le Président, cher frère,
Je saisi l'opportunité pour vous présenter ainsi qu'au peuple et au
Gouvernement algériens mes meilleurs voeux tout en vous souhaitant
santé et bien être et à notre pays l’Algérie davantage de progrès et de
prospérité''. (SPS)
010/090/700 071401 nov 03 SPS
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http://www.spsrasd.info/sps-071103.html
La libération des prisonniers marocains, ''un geste humanitaire
strict'', affirme le Président Mohamed Abdelaziz
Alger, 07/11/2003 (SPS)- le Secrétaire Général du Front Polisario et
Président de la république arabe sahraoui démocratique (RASD), M.
Mohamed Abdelaziz, a indiqué jeudi dans la soirée à Alger, que la
décision de libérer les 300 prisonniers ''un vendredi de Ramadhan'' est
''un geste humanitaire strict du Polisario''.
S'exprimant lors d'une conférence de presse animée conjointement avec
le Président de la fondation El-Gueddafi, M. Seif El Islam Gueddafi à
la veille de la concrétisation de cette ''initiative humanitaire'', M.
Mohamed Abdelaziz a fait savoir que le Front Polisario ''attend un
geste similaire du Gouvernement marocain qui détient toujours 1.150
prisonniers de guerre et plus 500 civils sahraouis entre détenus et ceux
portés disparus''.
A cet égard, il a demandé au Président de la fondation El-Gueddafi
d'intervenir auprès du Maroc pour leur libération, précisant que le
Gouvernement marocain n'avait pas pris d'initiative dans ce sens malgré
les résolutions pertinentes des Nations Unies, depuis 1987, année durant
laquelle 66 prisonniers de guerre sahraouis ont été libérés.
Cette demande formulée par le Secrétaire Général du Front Polisario, a
été favorablement accueillie par M. Seif El Islam El-Gueddafi, qui a
indiqué que sa fondation attend d'être saisie officiellement par la
Commission des droits de l'Homme des Nations Unies, avant d'engager une
action auprès du Gouvernement marocain.
M. Mohamed Abdelaziz a également indiqué que le Front Polisario détient
encore quelque 600 prisonniers de guerre marocains et que les 300
prisonniers qui vont être libérés vendredi, viennent s'ajouter aux
1.303 autres élargis précédemment.
Revenant sur cette décision de libération des prisonniers de guerre
marocains, le Président de la fondation El-Gueddafi a expliqué que la
roi du Maroc, qui a été contacté à ce sujet, au téléphone par le
dirigeant libyen, Maammar El-Gueddafi, a salué l'initiative.
Abordant les relations entre le Front Polisario et la Libye, M.
Abdelaziz a rappelé le soutien constant que la Libye a apporté à la
cause sahraouie qui s'est manifesté, a-t-il dit, depuis la colonisation
espagnole pour se poursuivre jusqu'à aujourd'hui.
A cet égard, il a précisé que ce soutien s'observe notamment au sein de
l'Union Africaine, et rappelle que la Libye accueille depuis longtemps
des étudiants sahraouis.
Sur les relations du Front Polisario avec l'Algérie, il a indiqué que
l'Algérie s'est toujours rangée du côté du peuple sahraoui, appelant au
respect de son choix en faveur d'un referendum
d'autodétermination.
Il s'est par contre élevé contre la politique de ''fuite en avant'' du
Gouvernement marocain et des blocages qu'il ne cesse de dresser devant
toutes les solutions de paix proposées par la communauté
internationale.
Enfin, tout en regrettant ''le chauvinisme marocain'', qui dit-il,
''entrave par sa politique expansionniste la construction du grand
Maghreb arabe'', M. Abdelaziz a appelé les dirigeants marocains à faire
preuve ''de sagesse et de pondération''. (SPS)
010/090/700 071456 nov 03 SPS
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http://www.arso.org/prislib2003.htm
Liste des 300 prisonniers de guerre marocains libérés le 7 Novembre 2003
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http://www.spsrasd.info/sps-071103.html#3
Le Président Mohamed Abdelaziz informe le Président Maamar El-Gueddafi
de la libération de 300 prisonniers de guerre marocains
Bir Lehlu, 07/11/2003 (SPS) Le Président Mohamed Abdelaziz a informé le
Président, Maamar El-Gueddafi de la libération, par le Front Polisario,
de 300 prisonniers de guerre marocains soulignant la ''bonne foi
exprimée par cette initiative humanitaire''.
La libération des prisonniers ''consacre la ferme volonté du peuple
sahraoui à asseoir une coopération constructive sur la voix menant au
droit légitime à l'autodétermination et à oeuvrer pour la stabilité et
l'instauration de la paix dans notre région'', a indiqué un massage du
Président de la République parvenu à SPS.
Cette décision qui intervient ''à la demande'' du dirigeant libyen est
''empreinte de sentiments de sincérité et de perpétuel attachement à la
fraternité et à la paix entre les frères, et suite à l'adoption du
Conseil de sécurité de l'ONU de sa dernière résolution sur le Sahara
occidental'', ajoute le Président de la République.
Le message souligne, en outre, la disponibilité du Front Polisario à la
''mise en oeuvre immédiate de cette décision, en coordination avec la
partie libyenne et sahraouie et les institutions concernées par cette
question. (SPS)
010/090/700 071337 nov 03 SPS
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http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=50820
Le front Polisario décide la libération de prisonniers de guerre
marocains
[Aps 7/11/03] La direction du front Polisario a décidé de libérer de
nombreux prisonniers de guerre marocains, indique un communiqué commun
du front populaire de libération de la Saguia El-Hamra et Rio de Oro
(Polisario) et la fondation El-Gueddafi pour les oeuvres caritatives.La
libération de ces prisonniers intervient à la demande du colonel Maamar
El Gueddafi, guide de la révolution libyenne et les frères dans la
Djamahiria Arabe Libyenne, précise le communiqué, signé jeudi à Alger,
par M. Mohamed Abdelaziz du côté du front Polisario, et Seif El Islam El
Gueddafi, du côté de la fondation El Gueddafi.
Le communiqué ajoute, en outre, qu'une rencontre a eu lieu entre M.
Abdelaziz et le président de la fondation El Gueddafi, M. Seif el Islam
El Gueddafi, conformément ''à la tradition de concertation et dans le
cadre des démarches louables entreprises par la fondation''. Plusieurs
questions concernant le Sahara occidental ont été abordées durant cette
rencontre.
Dans ce cadre, ajoute le document, le front Polisario a souligné son
souci permanent à réunir toutes les conditions et assurer un bon
traitement humain à tous les prisonniers de guerre marocain et ce ''en
dépit des conditions difficiles endurées par le peuple sahraoui, le
manque de moyens et l'absence d'une solution rapide, juste et définitive
a cette question''.
Le côté sahraoui salue, par ailleurs, le rôle joué par la fondation El
Gueddafi à travers le monde ainsi que ses différentes initiatives ayant
contribué, depuis sa création, à trouver des solutions à plusieurs
questions humanitaires, ajoute encore le communiqué.
Les deux parties ont, enfin, salué le rôle joué par le président
Abdelaziz Bouteflika qui n'a pas hésité à encourager de telles
initiatives et n'a pas manqué d'apporter le soutien de l'Algérie pour
faciliter toutes les démarches de nature à servir les intérêts de la
région et de ses peuples.
La libération des prisonniers marocains, ''un geste humanitaire
strict'', affirme le président Mohamed Abdelaziz
Alger- Le secrétaire général du front Polisario et président de la
République arabe sahraoui démocratique (RASD), M. Mohamed Abdelaziz, a
indiqué jeudi dans la soirée à Alger, que la décision de libérer les 300
prisonniers ''un vendredi de ramadhan'' est ''un geste humanitaire
strict du Polisario''.
S'exprimant lors d'une conférence de presse, animée conjointement avec
le président de la fondation El-Gueddafi, M. Seif El Islam El Gueddafi à
la vielle de la concrétisation de cette ''initiative humanitaire'', M.
Mohamed Abdelaziz a fait savoir que le front Polisario ''attend un geste
similaire du gouvernement marocain qui détient toujours 1.150
prisonniers de guerre et plus 500 civils sahraouis entre détenus et ceux
portés disparus''.
A cet égard, il a demandé au président de la fondation El-Gueddafi
d'intervenir auprès du Maroc pour leur libération, précisant que le
gouvernement marocain n'avait pas pris d'initiative dans ce sens malgré
les résolutions pertinentes des nations unies, depuis 1987, année durant
laquelle 166 prisonniers de guerre sahraouis ont été libérés.
Cette demande, formulée par le secrétaire général du front Polisario, a
été favorablement accueillie par M.Seif El Islam El Gueddafi, qui a
indiqué que sa fondation attend d'être saisie officiellement par la
commission des droits de l'homme des nations-unies, avant d'engager une
action auprès du gouvernement marocain.
M. Mohamed Abdelaziz a également indiqué que le front Polisario détient
encore quelque 600 prisonniers de guerre marocains et que les 300
prisonniers qui vont être libérés vendredi, viennent s'ajouter aux 1.303
autres élargis précédemment.
Revenant sur cette décision de libération des prisonniers de guerre
marocain, le président de la fondation El-Gueddafi a expliqué que la roi
du Maroc, qui a été contacté à ce sujet, au téléphone par le dirigeant
libyen, Maamar El Gueddafi, a salué l'initiative.
Abordant les relations entre le front Polisario et la Libye, M. Mohamed
Abdelaziz a rappelé le soutien constant que la Libye a apporté à la
cause sahraouie qui s'est manifesté, a-t-il dit, depuis la colonisation
espagnole pour se poursuivre jusqu'à aujourd'hui.
A cet égard, il a précisé que ce soutien s'observe notamment au sein de
l'Union Africaine, et rappellé que la Libye accueille depuis longtemps
des étudiants sahraouis.
Sur les relations du front Polisario avec l'Algérie, il a indiqué que
l'Algérie s'est toujours rangée du côté du peuple sahraoui, appelant au
respect de son choix en faveur d'un référendum d'autodétermination.
Il s'est par contre élevé contre la politique de ''fuite en avant'' du
gouvernement marocain et des blocages qu'il ne cesse de dresser devant
toutes les solutions de paix proposées par la communauté internationale.
Enfin, tout en regrettant ''le chauvinisme marocain'', qui dit-il,
''entrave par sa politique expansionniste la construction du grand
Maghreb arabe'', M. Abdelaziz a appelé les dirigeants marocains à faire
preuve ''de sagesse et de pondération''.
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Le Polisario va libérer 300 prisonniers de guerre marocains
ALGER - Le Front Polisario va libérer 300 prisonniers de guerre
marocains pour "des raisons humanitaires", a annoncé jeudi soir à Alger
Mohamed Abdelaziz secrétaire général de cette organisation revendiquant
l'indépendance du Sahara occidental annexé par le Maroc.
Cette libération a été décidée à l'occasion du mois de jeûne sacré
musulman du ramadan, a indiqué M. Abdelaziz lors d'une conférence de
presse tenue en compagnie de Seif el Islam Khadafi, le fils du leader de
la révolution libyenne.
"Cette libération a été décidée à la demande" du colonel Khadafi",
conformément aux recommandations de l'ONU, a précisé M. Abdelaziz.
La fondation Khadafi a engagé cette opération depuis quatre mois, a
souligné le fils du dirigeant libyen qui anime cette fondation .
La libération de ces prisonniers commencera ce vendredi par
l'intermédiaire du Comité international de la Croix rouge (CICR), qui
devrait rapatrier ces prisonniers au Maroc par avion, ont aussi indiqué
MM. Abdelaziz et Khadafi.
Le Polisario détiendra encore quelque 600 prisonniers marocains après
cette libération, selon M. Abdelaziz, qui a souligné que son
organisation avait déjà libéré plus de 1.300 prisonniers marocains,
depuis le début du conflit qui l'oppose au Maroc. M. Abdelaziz a aussi
observé que le Maroc détenait 150 prionniers de guerre sahraouis et que
quelque 500 sahraouis étaient portés disparus ou avaient été enlevés
depuis le début du conflit.
MM. Abdelaziz et Khadafi avaient été reçus jeudi par le président
algérien Abdelaziz Bouteflika.
Le roi Mohammed VI du Maroc avait reçu jeudi soir un appel teléphonique
du chef de la révolution libyenne, le colonel Mouammar Kadhafi qui lui a
fait part d'une prochaine libération de "plusieurs" prisonniers de
guerre marocains encore détenus à Tindouf (sud-ouest algérien) par le
Front Polisario, a rapporté l'agence marocaine MAP.
"Le colonel Kadhafi a informé le roi qu'à la suite de l'intervention de
l'Etat libyen auprès de la république algérienne soeur, il sera procédé
à la libération de plusieurs marocains séquestrés en Algérie", a indiqué
l'agence marocaine sans autre précision.
Deux cent quarante-trois prisonniers de guerre marocains avaient été
libérés en août dernier par le Polisario et remis au CICR.
Ces prisonniers, dont des officiers, avaient été capturés dans les
années 1975-1980. Ils avaient été libérés à la demande du chef du
gouvernement espagnol, José Maria Aznar, avait indiqué le Polisario.
Un cinquième plan de règlement, dit plan Baker, de ce conflit présenté
par l'ONU prévoit que le statut définitif du Sahara occidental, annexé
par le Maroc en 1975, sera décidé d'ici cinq ans par un référendum.
Le Polisario et l'Algérie, qui le soutient, sont favorables à ce plan
rejeté par le Maroc.
L'ONU peine à organiser un référendum au Sahara occidental, en raison de
divergences entre le Maroc et le Polisario sur la composition du corps
électoral appelé à y participer et sur l'objet même de la consultation,
Rabat estimant qu'elle ne devrait pas remettre en question
l'appartenance au Maroc de ce territoire.
Initialement prévu en janvier 1992, le référendum a été reporté d'année
en année.
Le Polisario, qui a proclamé en 1976 la République arabe sahraouie
démocratique (RASD), dispute au Maroc cette ancienne colonie espagnole
quasi-désertique de 266.000 km2, comptant près de 300.000 habitants.
(©AFP / 07 novembre 2003 01h23)
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Sahara occidental: médiation libyenne pour la libération de soldats
marocains
RABAT, 6 nov (AFP)
Le roi Mohammed VI du Maroc a reçu jeudi soir un appel teléphonique du
chef de la révolution libyenne, le colonel Mouammar Kadhafi qui lui a
fait part d'une prochaine libération de "plusieurs" prisonniers de
guerre marocains encore détenus à Tindouf (sud-ouest algérien) par le
front Polisario, a rapporté l'agence marocaine MAP.
"Le colonel Kadhafi a informé le roi qu'à la suite de l'intervention de
l'Etat libyen auprès de la république algérienne soeur, il sera procédé
à la libération de plusieurs marocains 'séquestrés' en Algérie", a
indiqué l'agence marocaine sans autre précision.
Le 22 octobre, le ministre délégué marocain aux Affaires étrangères,
Taïeb Fassi Fihri avait déclaré devant le parlement que son pays rendait
l'Algérie responsable de "graves violations du droit international"
contre les 917 soldats marocains encore détenus à Tindouf par le front
Polisario.
"L'Algérie assume une lourde responsabilité dans la poursuite des
graves violations du droit international humanitaire à l'encontre des
membres des Forces armées royales détenus sur son territoire", avait-il
affirmé.
Tindouf est une ville du sud-ouest algérien où le Front Polisario, qui
milite pour l'indépendance du Sahara occidental avec le soutien de
l'Algérie, détient les prisonniers de guerre marocains.
Rabat réclame régulièrement la libération de ses militaires, presque
tous capturés par le front Polisario pendant la "guerre du sable" dans
les années 1975-1980, et condamne les "libérations échelonnées"
annoncées périodiquement par le mouvement indépendantiste.
Le Polisario revendique l'indépendance du Sahara occidental, une
ancienne colonie annexée en 1975 par le Maroc.
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http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/appel-kaddafi.htm
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=27795
le Roi reçoit un appel téléphonique du colonel Kadhafi
Rabat, 06/11/03 - SM le Roi Mohammed VI a reçu, jeudi soir, un appel
téléphonique du Guide de la révolution libyenne, le colonel Mouammar
Kadhafi.
Au cours de cet entretien, le colonel Kadhafi a informé SM le Roi qu'à
la suite de l'intervention de l'Etat libyen "auprès de la République
algérienne soeur", il sera procédé à la libération de plusieurs
Marocains "séquestrés" "en Algérie".
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http://fr.news.yahoo.com/031107/5/3hjsg.html
vendredi 7 novembre 2003, 13h34
Le Polisario libère 300 soldats marocains
ALGER/RABAT (AP) -
http://fr.news.yahoo.com/031107/5/3hjkg.html
vendredi 7 novembre 2003, 12h38
Le Front Polisario annonce la libération de 300 soldats marocains
ALGER (AP)
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2. MAROC-SAHARA
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/sm_reitère-disposition.htm
le Roi réitère la disposition du Maroc à "contribuer pleinement à toute
'solution politique' consensuelle, réaliste et définitive" de la
question du Sahara sur la base du respect de son "intégrité
territoriale"
Meknès, 06/11/03 - SM le Roi Mohammed VI a réitéré, jeudi, la
disposition du Maroc à "contribuer pleinement à toute 'solution
politique' consensuelle, réaliste et définitive" de la question du
Sahara qui tienne compte de la souveraineté du Royaume, de son "unité
nationale" et de son "intégrité territoriale".
"Le Maroc, fort de son 'unanimité nationale' et de son 'bon droit',
restera disposé à contribuer pleinement à toute 'solution politique'
consensuelle, réaliste et définitive, pour autant qu'elle prenne en
compte son 'droit légitime' de préserver la 'souveraineté' du Royaume,
son 'unité nationale' et son 'intégrité territoriale', dans le respect
et en application des principes 'démocratiques'", a réaffirmé le
Souverain dans un discours adressé à la nation à l'occasion du 28-ème
anniversaire de la Marche Verte.
SM le Roi a souligné que "toute démarche contraire à cet impératif ne
fait que renforcer l'unanimité nationale, mais elle risque par ailleurs,
de plonger toute la région dans l'instabilité, au lieu de promouvoir la
coopération pour éradiquer le terrorisme et l'extrémisme, qui menacent
l'espace méditerranéen tout entier".
Le Souverain a souligné à nouveau que le Maroc qui est resté toujours
attaché au principe de règlement pacifique des différends a
"invariablement fait preuve d'une collaboration constante avec les
Nations Unies, souscrivant pleinement aux résolutions du Conseil de
Sécurité, en particulier celles adoptées depuis l'année 2001, qui
insistent toutes sur la recherche d'une solution politique, dite de
troisième voie, après que la communauté internationale ait relevé
l'inapplicabilité du Plan de règlement de 1991".
SM le Roi a réitéré la détermination du Maroc à "persévérer dans la voie
pacifique, notamment dans le cadre du processus onusien en cours,
processus pour le succès duquel nous ne ménagerons aucun effort et
auquel nous contribuerons avec sincérité et esprit de pleine
coopération".
Le Souverain a néanmoins précisé que "cette volonté de paix et Notre
recherche d'une solution négociée ne doivent, en aucune manière, être
perçues comme une quelconque faiblesse de notre part car, plus que
jamais, Nous demeurons déterminé à défendre 'légitimement' notre
'souveraineté nationale', notre 'intégrité territoriale', la dignité des
citoyens marocains et notre identité, qui est caractérisée par son
'unicité' et par la richesse qu'elle doit à ses affluents pluriels, et
dont Nous sommes le Garant, en Notre qualité d'Amir Al Mouminine, et de
Représentant Suprême de la Nation".
SM le Roi s'est dit "fier du refus 'unanime'" que le peuple marocain a
opposé à "l'interprétation inappropriée" de la résolution 1495 adoptée
par le Conseil de sécurité des Nations-unies le 31 juillet dernier,
soulignant que ce refus "prouve une nouvelle fois au monde, si besoin
est, que la Nation marocaine, d'Oujda à Smara, et de Tanger à La Güera,
est unie et qu'elle n'admet aucune atteinte à sa 'souveraineté'
nationale ou à son 'intégrité territoriale'".
Le Souverain a également fait part de Sa "grande fierté" de la "forte
participation" des populations des "provinces Sahariennes" aux
différentes opérations électorales, "avec des taux de participation
dépassant ceux enregistrés dans les autres régions, confirmant ainsi
leur indéfectible attachement à leur 'marocanité'". "Chaque bulletin de
vote ainsi déposé dans les urnes, 'en toute liberté' et 'en toute
spontanéité', a valeur de vote confirmatif de leur 'marocanité' et de
renouvellement de la 'Beia perpétuelle' qui les lie au Glorieux Trône
Alaouite, dans un climat de sécurité, de sérénité, de stabilité et
d'exercice effectif de la démocratie", a affirmé SM le Roi.
Le Souverain a exprimé à ce sujet Son souci de "faire de la
'régionalisation', de la 'décentralisation', de la déconcentration et de
la 'démocratie participative' et de proximité, un projet stratégique qui
s'affirme et se concrétise de jour en jour sur le terrain, notamment
dans nos 'Provinces du sud'".
SM le Roi a souligné dans ce même ordre d'idées que "le 'conflit
artificiel' autour de la 'marocanité' de 'notre' Sahara ne concerne
nullement une question de décolonisation, dans la mesure où cette
décolonisation a déjà eu lieu, par le biais de négociations, de
consensus et d'accords entre les parties concernées, notamment le Maroc
et l'Espagne".
"Il s'agit, en fait, a précisé le Souverain, d'un différend 'créé de
toutes pièces' et qui va à contre-courant de l'unité maghrébine, dans un
monde où seuls les blocs et les regroupements régionaux, fondés sur les
principes de démocratie et d'intégration économique, ont voix au
chapitre".
Après avoir réitéré l'attachement du Maroc à l'édification de l'Union du
Maghreb Arabe en tant que "choix stratégique incontournable", SM le Roi
a affirmé que "cette foi n'a d'égal que notre attachement inébranlable
aux liens de fraternité, au nom desquels Nous appelons l'Algérie soeur à
oeuvrer, de concert avec Nous, pour résoudre les problèmes qui entravent
encore la concrétisation des ambitions de nos peuples pour la mise en
place d'une Union maghrébine forte, fondée sur la compréhension
mutuelle, la stabilité, la concorde, l'unité, le progrès et la paix".
Le Souverain qui a salué "les positions constructives d'un certain
nombre d'acteurs influents de la communauté internationale, qui
comprennent la 'justesse' de la cause marocaine et sont soucieux de la
stabilité du Maghreb arabe et de la région méditerranéenne", a souligné
que le Maroc demeure ouvert à "toute démarche de bons offices à cet
égard".
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Sahara occidental: le Maroc déterminé à préserver sa "souveraineté"
(Mohammed VI)
MEKNES (Maroc), 6 nov (AFP)
Le Maroc reste attaché à la recherche d'une "solution politique" au
conflit du Sahara occidental mais est déterminé à préserver sa
"souveraineté territoriale", a déclaré jeudi le roi Mohammed VI du Maroc
à Meknès (est).
Le royaume continue de soutenir la "troisième voie" qui "préserve son
'unité territoriale' et sa 'souveraineté'" après que le plan de 1991 se
soit soit avéré "inapplicable", a réitéré le souverain dans un discours
prononcé à l'occasion du vingt-huitième anniversaire de la "Marche
verte".
Un premier plan de règlement de l'Onu prévoyait notamment
l'organisation d'un référendum d'autodétermination pour décider du
statut définitif de l'ancienne colonie espagnole, annexée par le Maroc
en 1975.
Toute démarche contraire à l'esprit de cette "troisième voie" risque de
"plonger toute la région dans l'instabilité au lieu de promouvoir la
coopération pour éradiquer le terrorisme et l'extrémisme qui menace
l'espace méditerranéen tout entier", a estimé le souverain.
Il a également lancé un appel à l'Algérie, qui soutient le Front
Polisario en lutte pour l'indépendance du Sahara occidental, en
l'invitant à "oeuvrer de concert avec nous pour résoudre les problèmes
qui entravent encore la concrétisation des ambitions de nos peuples"
pour l'intégration maghrébine.
Le roi s'est félicité du "refus 'unanime'" que les Marocains ont opposé
à "l'interprétation inappropriée" de la résolution adoptée le 31 juillet
par le Conseil de sécurité, en référence à l'invitation faite au Maroc
par le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, de "s'engager
positivement" dans la mise en oeuvre d'un plan onusien.
Le Maroc avait émis des "objections majeures" à cette résolution qui
"appuie" un plan dont plusieurs dispositions comporteraient, selon
Rabat, "des risques majeurs" pour la stabilité et la sécurité dans la
région.
Ce plan, proposé par l'ancien secrétaire d'Etat américain James Baker,
accepté par le Polisario et l'Algérie, prévoit que le statut définitif
du Sahara occidental serait décidé dans cinq ans par référendum après
une période de large autonomie de gestion pour le territoire contesté.
Le Sahara oc cidental est un territoire de 266.000 km2
quasi-désertique, qui compte près de 300.000 habitants. Les Nations
unies n'ont jamais réussi à y organiser un référendum
d'autodétermination en raison de profondes divergences sur la
composition du corps électoral.
Le Maroc célébrait jeudi le vingt-huitième anniversaire de la "Marche
verte". Le 6 novembre 1975 plus de 300.000 Marocains avaient pénétré
sans armes dans l'ancienne colonie espagnole, à l'appel du roi Hassan
II, au terme d'une marche populaire restée le symbole de la "reconquête"
de l'intégrité territoriale marocaine.
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http://fr.news.yahoo.com/031106/5/3hiiq.html
jeudi 6 novembre 2003, 22h11
Célébrant l'anniversaire de la "Marche verte", le Maroc veut "persévérer
dans la voie pacifique" sur le Sahara-Occidental
RABAT (AP) - Le Maroc, qui célébrait jeudi le 28e anniversaire de la
"Marche verte" marquant le rattachement du Sahara-Occidental au royaume
en 1975, est déterminé "a persévérer dans la voie pacifique" pour le
réglement de ce conflit territorial, selon le roi Mohammed VI.
La célébration de cet anniversaire intervient dans un contexte de vive
tension entre Rabat et Alger alors que les Nations unies tentent depuis
1991 de trouver une solution électorale ou politique à ce conflit
territorial qui paralyse l'intégration économique et politique du
Maghreb et menace la stabilité militaire de la région.
Dans un discours radiotélévisé jeudi soir, le souverain s'est dit "fier
du refus 'unanime'" opposé par le peuple marocain à toute tentative
"d'atteinte à 'l'intégrité territoriale'" du royaume.
Le roi Mohammed VI a également lancé un appel à l'Algérie, jugée à Rabat
comme responsable du "'conflit artificiel' sur la 'marocanité' du
Sahara", à oeuvrer avec le Maroc "pour résoudre les problèmes qui
entravent la concrétisation" de l'Union du Maghreb arabe (UMA), une
structure moribonde.
Organisée par le défunt roi Hassan II le 6 novembre 1975, la "Marche
verte" avait permis à quelque 300.000 civils marocains brandissant des
Corans, des portraits du souverain et des drapeaux marocains de franchir
symboliquement la frontière séparant le Maroc du Sahara-Occidental,
alors colonie espagnole.
L'armée espagnole n'avait pas réagi à l'intrusion "pacifique" de cette
marée humaine tandis que le général Francisco Franco agonisait dans un
hôpital où il est décédé le 20 novembre.
S'appuyant sur un arrêt de la Cour internationale de justice qui
confirmait "l'existence au moment de la colonisation espagnole de liens
juridiques d'allégeance entre le sultan du Maroc et certaines tribus
vivant sur le territoire du Sahara-Occidental", le roi Hassan II avait
appelé à la "Marche verte" dans un discours prononcé le 16 octobre 1975.
"Il ne nous reste plus qu'à réintégrer notre Sahara dont les portes nous
ont été ouvertes légalement" avait déclaré le souverain soucieux "de
parachever l'intégrité territoriale" du royaume chérifien démantelé par
la politique coloniale française et espagnole.
Néanmoins, 28 ans après, le statut du Sahara-Occidental reste
problématique. Revendiqué par les rebelles indépendantistes du Front
polisario, qui ont combattu l'armée marocaine de 1975 à 1991, date d'un
cessez-le-feu conclu sous l'égide de l'ONU, ce territoire désertique de
266.000 km2 est également l'objet d'un véritable bras de fer entre le
Maroc et l'Algérie qui soutient, arme et héberge sur son sol les
rebelles du Polisario.
Mandaté par Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, l'ancien
secrétaire d'Etat américain James Baker a proposé en janvier 2003 un
plan de règlement prévoyant un statut d'autonomie pendant une période de
cinq ans avant l'organisation d'un référendum d'autodétermination
jusque-là impossible à organiser pour cause de divergence sur la
composition du corps électoral sahraoui.
Ce plan a été accepté par Alger et le Polisario mais catégoriquement
rejeté par Rabat qui ne veut "aucun marchandage sur la marocanité du
Sahara". Tandis que Washington presse Rabat et Alger de trouver "une
solution politique" au conflit, le Maroc sait pouvoir compter de l'appui
inconditionnel de la France dans ce dossier comme l'a rappelé le
président Jacques Chirac lors de sa visite d'Etat début octobre à Rabat.
AP
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http://www.map.co.ma/mapfr/march28/entree28.htm
Marche verte: Une "épopée glorieuse" dont se "nourrit" la memoire
nationale
(...)
http://www.map.co.ma/mapfr/march28/genie28.htm
Marche verte ou le "Génie" d'un Roi au service de la "non violence"
(Par Mohammed Fannane) -
(...)
http://www.map.co.ma/mapfr/march28/presse28.htm
La marche verte, une occasion de renouveler la détermination des
marocains à maintenir leur engagement militant (presse nationale)
(...)
http://www.map.co.ma/mapfr/march28/ossman28.htm
La Marche verte, "l'événement du siècle" qui a permis de "libérer"
"notre" Sahara "sans effusion de sang", déclare M. Osman.
(...)
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3. MAROC-ALGÉRIE-SAHARA
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=140&n=340&id_artl=3546
L’équation algéro-marocaine
Mohamed JIBRIL
03 Novembre 2003
L’implication de l’Algérie comme partie dans le différend sur le Sahara,
se fait plus insistante du côté français et américain. Pour sortir de
l’impasse onusienne actuelle, le cadre maghrébin est appelé à la
rescousse, malgré les inconnues de l’attitude algérienne.
Une nouveauté prévaut dans le dossier du Sahara ces dernières semaines :
l’Algérie est nommément citée et interpellée par les responsables
américains et français et au sein de l’ONU comme “partie prenante” dans
le différend. Le fait est si peu habituel qu’il serait mal venu de le
minimiser. A force de buter sur les impasses des plans successifs
présentés par le secrétaire général de l’ONU, les membres du Conseil de
sécurité ont fini, l’un après l’autre, par considérer qu’en ne tenant
pas compte de la variable algérienne, on ne pouvait pas cerner
l’ensemble du problème.
Cette évidence aux yeux des Marocains n’était pas admise et prise en
compte dans cette enceinte internationale où, cependant, l’acharnement
et l’hyperactivité des diplomates algériens étaient extrêmement
visibles. En misant sur le statu quo ou sur l’usure du temps pour
trouver une formule acceptable pour tous les protagonistes du conflit,
les puissances du Conseil de sécurité avaient tenu à ménager aussi bien
le Maroc que l’Algérie à qui les liaient des liens et des intérêts
parallèles qui tenaient la balance en équilibre. L’histoire de ce
dossier à l’ONU est faite depuis 1975, d’avancées et de reculs des
positions pro-algériennes ou pro-marocaines, sans que cet équilibre ne
soit jamais rompu. Même si le Maroc semblait être plus souvent mis en
difficulté à propos du référendum d’autodétermination, il a pu à chaque
fois montrer que le problème n’était pas, sur le terrain, à l’image du
schéma réducteur que l’Algérie essayait de faire prévaloir sans cesse.
C’est ainsi que face à l’incapacité de la Minurso d’établir des listes
incontestables de votants au référendum, l’ONU a commencé à explorer
d’autres voies. Le représentant spécial de Kofi Annan, James Baker, a,
au terme de nombreux contacts dans les capitales du Maghreb, proposé
successivement un premier plan préconisant l’autonomie du Sahara dans le
cadre de la souveraineté marocaine, puis un second plan tout à fait
contradictoire puisqu’il superposait une phase d’autonomie de 4 ou 5
ans, à une phase finale d’organisation du référendum
d’autodétermination.
L’Algérie et le Polisario avaient rejeté le premier Baker, le Maroc a
fait opposition au second, considéré comme incohérent et impraticable.
Attitudes américaines
Le vote de la résolution 1495 du 31 juillet dernier n’a pas donné lieu
au revirement de la position des USA qui, selon un premier projet de
résolution semblait annoncer des pressions sur le Maroc. Malgré
l’insistance de James Baker et de Kofi Annan à vouloir fixer une
échéance pour contraindre le Maroc à adhérer au second plan en question,
rien n’est venu confirmer cette pression du côté américain ou dans le
Conseil de sécurité. Au contraire, le président Bush a tenu à préciser
au Roi du Maroc en septembre dernier, qu’aucune solution ne sera imposée
au Royaume. Le 28 octobre, le Conseil de sécurité s’est contenté, par le
vote de la résolution 1513, de proroger de 3 mois la mission de la
Minurso et de demander qu’un rapport sur la situation lui soit remis
durant ce délai.
C’est toutefois le secrétaire d’Etat adjoint pour le Moyen-Orient et
l’Afrique du Nord, William Burns qui s’est fait encore plus explicite.
Lors de sa récente tournée maghrébine, il a tenu à déclarer à Alger
d’abord puis à Rabat que “les USA encouragent la poursuite du dialogue
continu entre le Maroc et l’Algérie” car “il serait dans l’intérêt des
Algériens, des Marocains et de tous, de parvenir à une solution
politique à ce problème”.
Il s’agit là, sans doute, d’une conclusion mûrement réfléchie. Elle
tient compte du fait que le plan Baker, objet de la résolution 1495,
admet, implicitement, la nécessité d’une coopération des parties.
Seulement il crée un obstacle pour l’adhésion du Maroc et ne peut
conduire, de ce fait, à cette coopération des principaux intéressés.
En partant du fait que depuis 1975, l’Algérie était impliquée, le seul
moyen de faire avancer la question était de faire en sorte qu’elle soit
nommément impliquée dans la recherche d’une solution de compromis.
Pesanteurs algériennes
Les blocages et les impasses onusiens risquant de s’éterniser et le
Conseil de sécurité ne pouvant s’aventurer à imposer une solution
unilatérale, la seule issue possible était désormais la négociation
entre les parties adverses, et en premier lieu le Maroc et l’Algérie.
C’est la logique qui a commencé à prévaloir et il faut souligner que
c’est là un tournant important.
Bien entendu la voie n’est pas pour autant dégagée. La réaction
officielle de l’Algérie s’en tient à sa routine habituelle : “c’est un
problème entre le Maroc et le Polisario et il n’y a pas d’autre cadre
pour l’examiner que les Nations Unies”, affirment, en substance, les
porte-parole d’Alger. L’ambassadeur algérien à l’ONU ne veut voir dans
la dernière résolution du Conseil de sécurité qu’une prolongation
accordée au Maroc pour qu’il se soumette au plan Baker. Il répète que
“la balle est chez le Maroc”, alors que le représentant du Maroc,
Mohamed Bennouna, s’évertue à lui répondre “qu’il faut enfin discuter,
en adultes, et trouver une solution définitive à ce problème qui
empoisonne le Maghreb”.
Cependant, à Alger l’équation relative au Sahara demeure à plusieurs
inconnues. On sait que des approches différentes se sont manifestées et
que l’unanimité n’est que de façade, des positions divergentes, voire
polémiques, ayant été exprimées par des personnalités influentes. Si
certains misent toujours sur le poids des intérêts pétroliers liant
l’Algérie à des groupes américains qui ont pu avoir l’oreille de James
Baker, ils ne sont pas sans savoir que des liens d’intérêt non moins
importants en termes de stratégie et de convergences politiques,
existent aussi entre le Maroc et les USA. Fait non négligeable :
d’importantes prospections pétrolières au large des côtes du "Sud
marocain" consolident ce potentiel.
Par ailleurs, l’argumentation développée par la diplomatie marocaine au
sujet des risques de déstabilisation et de chaos dans toute la région
maghrébine si la "souveraineté" du Maroc sur le Sahara venait à être
remise en cause, n’est pas prise à la légère par les Européens,
notamment en France, et de plus en plus par les Américains. On a pu voir
que l’aggravation de la situation en Irak et au Moyen-Orient a rendu les
Américains plus sensibles à la complexité des réalités locales et aux
foyers potentiels de déstabilisation qu’on serait malvenu d’attiser
aujourd’hui.
Pour cet ensemble de raisons, car rien n’est jamais acquis d’avance, la
diplomatie marocaine avec toutes ses composantes, officielles ou non,
doit investir la perspective qui vient d’être envisagée par les Français
et les Américains et qui pourrait avoir l’aval des autres membres du
Conseil de sécurité. Tous les arguments en faveur de cette issue
négociée doivent être développés de manière convaincante, dynamique et
entreprenante.
Le Maroc serait bien inspiré de lancer des initiatives vers la partie
algérienne et le Polisario ainsi que vers les autres pays du Maghreb.
La négociation doit pouvoir trouver un cadre naturel dans la relance des
échanges et de la coopération entre pays du Maghreb. Le Sahara aurait,
dans les propositions du Maroc, vocation à être un terrain de
coopération fructueuse pour le développement économique des zones
sahariennes, algériennes et marocaines, à proximité du débouché de
l’Atlantique.
Il reste que les vieilles inimitiés, réticences ou restrictions mentales
héritées du passé alors que la construction des Etats et des identités
historiques accumulait préjugés, fausses perceptions et malentendus
doivent être enfin surmontés entre les deux plus grands pays du Maghreb.
Au-delà des diplomates, ce sont les historiens, les universitaires, les
sociétés civiles, les partis politiques, les médias qui doivent
favoriser le dialogue algéro-marocain sur tous les plans et formuler
tous les non-dits d’un voisinage si longtemps crispé.
Pour ce faire, il ne suffit pas que dans certains de nos médias on ne
s’attache, puérilement, qu’à houspiller la diplomatie marocaine, même
lorsque, enfin, elle se fait plus active. Au lieu de faire la mouche du
coche, il serait plus utile d’éclairer l’opinion sur la nouvelle donne
qui mérite que toutes les énergies, malgré les difficultés et les
erreurs passées, se mobilisent pour en favoriser l’affirmation.
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4. LOBBY PRO MAROCAIN À L'UE
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/prionnnniers.htm
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=27796
La libération de tous les prisonniers de guerre marocains encore détenus
en Algérie est un objectif humaniste prioritaire (députée européenne)
Bruxelles, 06/11/03 - La libération de tous les prisonniers de guerre
marocains encore détenus "dans les camps de Tindouf, en Algérie", est un
objectif humaniste prioritaire, a affirmé l'eurodéputée Anne
André-Léonard, lors d'une conférence de presse tenue jeudi au Parlement
européen à Bruxelles.
Des démarches seront entreprises "auprès des autorités algériennes" pour
essayer de mettre fin à cette situation inhumaine qui perdure, a-t-elle
expliqué en présence du capitaine des FAR, Mimoun Zeggai, bénéficiaire
du "Passeport pour la liberté" qui lui a été attribué par des
parlementaires européens avant sa libération de Tindouf, début septembre
dernier.
Au cours de cette conférence de presse, la députée européenne a repris
le flambeau de parrain du "Passeport pour la liberté" des mains de M.
Daniel Ducarme, ancien député européen, devenu ministre-président de la
région de Bruxelles-Capitale.
Autant "la libération du capitaine Zeggai me réjouit, autant je suis
triste du sort du reste des prisonniers" encore en captivité dans les
camps, a indiqué dans une déclaration à la MAP, Mme Anne André-Léonard,
également membre de la Commission des affaires étrangères du Parlement
européen.
Au cours de cette rencontre, qui s'est déroulée en présence notamment de
l'ambassadeur du Maroc en Belgique et au Luxembourg, M. Mustapha
Salahdine et de la coordinatrice du "Passeport pour la Liberté",
Dominique Rambaud, le capitaine Mimoun Zeggai a fait le récit du
calvaire qu'il a enduré pendant 27 ans dans les camps de Tindouf.
Il a aussi lancé un appel pathétique pour la libération des 914 autres
prisonniers de guerre marocains encore détenus à Tindouf dans des
conditions qu'il a qualifiées "d'indignes du 21ème siècle".
La plupart des prisonniers, détenus depuis plus de 25 ans, sont malades
et physiquement et psychologiquement éprouvés, a-t-il assuré, soulignant
que l'angoisse de leurs familles et de leurs proches est plus dramatique
encore.
D'autres intervenants, dont Mme Rambaud et l'eurodéputée Alima
Boumédienne-Thiery, ont de leur coté insisté pour la poursuite des
efforts jusqu'à la libération de ces prisonniers détenus en violation du
droit international humanitaire et de la Convention de Genève sur le
traitement des prisonniers de guerre.
Ils ont également appelé l'Union européenne, qui est liée à l'Algérie
par un accord d'Association prévoyant le respect des droits de l'Homme,
à exercer le maximum de pression sur Alger en vue de la libération du
reste des prisonniers marocains.
Le capitaine Mimoun Zeggai, libéré en septembre après 27 ans de
détention dans les camps de Tindouf, a bénéficié du "passeport pour la
liberté" en avril dernier. Ce Passeport, parrainé par des députés
européens, permet à ces derniers d'intervenir là où il y a violation des
droits de l'Homme.
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5. USA-MAROC
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/bush-salue.htm
Le président George Bush salue les progrès accomplis par le Maroc sur la
voie de la démocratie et de la modernisation
Washington, 06/11/03 - Le président américain, M. George W. Bush, a
rendu jeudi un hommage particulier aux "progrès" accomplis par le Maroc
sur la voie de la "démocratie" et de la "modernisation", sous la
conduite de SM le Roi Mohammed VI.
Dans un discours prononcé à la Fondation Carnegie pour la Promotion de
la Démocratie, le chef de l'exécutif américain a souligné que le Maroc
"jouit" d'un ''nouveau parlement marqué par la diversité (et auquel) le
Roi Mohammed VI a demandé de consolider les droits de la femme''.
Rappelant un passage du discours prononcé par le Souverain à l'ouvetrure
de la session législative, le président Bush a dit : ''Voici comment Sa
Majesté a expliqué ses réformes au parlement: +Comment espérer assurer
"progrès" et "prospérité" à une société, alors que ses femmes, qui en
constituent la moitié, voient leurs droits bafoués et pâtissent
d'injustice, de violence et de marginalisation, au mépris du droit à la
dignité et à l'équité que leur confère notre sainte religion+.
Le Roi du Maroc a raison, l'avenir des nations musulmanes sera meilleur
pour tous, avec la pleine participation de la femme''.
Mardi dernier, le nouvel ambassadeur désigné des Etats Unis à Rabat, M.
Thomas Riley, avait souligné devant le sénat U.S. l'importance des
réformes politiques, économiques et sociales, entreprises ''avec courage
et esprit de leadership'' sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI,
''le Roi réformateur''.
Il avait aussi rappelé ''le succès des élections municipales'' tenues le
12 septembre dernier au Maroc avec la participation de 110.000 candidats
ayant brigué 25.000 sièges, ainsi que le projet de réforme du Code la
Famille annoncé par le Souverain et qui représente, a-t-il dit, ''un
projet de législation majeur et révolutionnaire pour les droits de la
femme et de l'enfant''.
Dans son discours de jeudi, le président Bush a aussi mis en relief les
réformes en cours à Bahrein, à Oman, à Qatar, au Yemen, au Koweit et en
Jordanie, notant que la région du Moyen-Orient était, elle aussi, en
train de s'amarrer ainsi à ''l'ère de la démocratie'' et de prouver que
cela ''peut être l'avenir de chaque nation''.
Appelant les pays du Moyen-Orient à continuer d'être le ''reflet de leur
propre culture'', il a souligné le droit de chaque société à s'engager
sur la voie de la démocratie tout en préservant ses valeurs religieuses
et ses traditions culturelles.
''La modernisation n'est pas synonyme d'occidentalisation'', a affirmé
le président américain, reconnaissant par ailleurs que la
démocratisation est un processus de longue haleine, celui des Etats Unis
ayant pris 200 ans, a-t-il observé.
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6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/repos_peche.htm
Ouverture de la pêche artisanale des espèces autres que les céphalopodes
à Río de Oro-La Güera
Rabat, 06/11/03- Le ministère des Pêches maritimes a "décidé d'autoriser
à compter du mercredi, 5 novembre, la pêche artisanale des espèces
autres que les céphalopodes dans la zone située au Sud d'El Argoub, dans
la région de Río de Oro-La Güera, à partir des sites de pêche
autorisés".
Se référant à la décision du 13 octobre 2003 portant sur la prorogation
de l'arrêt de pêche aux céphalopodes, le ministère précise, dans un
communiqué, que l'utilisation des poulpiers et des turluttes est
"strictement interdite durant la période de repos biologique".
Le ministère avait alors décidé de maintenir fermée la pêche aux
céphalopodes dans la zone maritime située entre les parallèles 27°00'N
(El Aaiún) et 20°50'N (La Güera), jusqu'au 31 décembre prochain.
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