S O M M A I R E
1. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"-"GÉNEROSITÉ" DU MAKHZEN-LES "DÉLINQUANTS"
TAMEK ET LMRABET ET AUTRES PRISONNIERS SAHRAOUIS LIBÉRÉS
- MAP: Grâce Royale au profit de 33 détenus [DONT 12 SAHRAOUIS] à
l'occasion de l'installation de l'instance Equité et Réconciliation
2. RASD
- SPS: Ouverture de la conférence nationale du Comité des relations
extérieures
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- L'OPINION: Pêches maritimes : Les députés réclament une réduction des
licences
- LE MATIN (maroc): Pêches maritimes : renforcer le contrôle pour sortir
des eaux troubles
4. MAROC-SAHARA-MENSONGE DE "L'UNANIMITÉ" SUR LA "CAUSE NATIONALE"
- BLADI.NET: La diaspora marocaine:
- [... En 1982, en raison d’une divergence sur l’appréciation de la
politique du gouvernement marocain à l’égard du Sahara occidental, est
née l’ATMF (Association des travailleurs marocains), plus à gauche et
qui regroupe plutôt des gens des villes, au niveau d’étude plus élevé.
AMF et ATMF sont toujours restées unis dans leur opposition au régime
d’Hassan II. ...]
5. MAROC-GUINÉE EQUATORIALE
- MAP: Arrivée au Maroc du président de la Guinée équatoriale
6. MAROC-SAHARA
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Sahara "marocain": La Koutla se concerte
7. MAROC-SAHARA-LYBIE
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Sahara: Eventuelle médiation de Tripoli
8. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE-INTOXICATION [AVEC NOTE]
- AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA: Les renseignements espagnols mettent en garde
contre la transformation éventuelle du nord du Maroc en région
politiquement instable.
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"-"GÉNEROSITÉ" DU MAKHZEN-LES "DÉLINQUANTS"
TAMEK ET LMRABET ET AUTRES PRISONNIERS SAHRAOUIS LIBÉRÉS LIBÉRÉS
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/grace%20royale_33%20detenus.htm
Grâce Royale au profit de 33 détenus à l'occasion de l'installation de
l'instance Equité et Réconciliation
Agadir, 07/01/04- SM le Roi Mohammed VI a gracié, mercredi à l'occasion
de l'installation de l'"Instance Equité et Réconciliation", trente trois
personnes condamnées dans diverses affaires, dont les meurtriers de feu
Omar Benjelloun, figure emblématique de l'opposition marocaine, sept
journalistes ainsi que des détenus qui purgeaient de longues peines
d'emprisonnement pour atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat.
L'"Instance Equité et Réconciliation", dont les membres ont été reçus
par le Souverain ce mercredi à Agadir, a pour objectif immédiat de clore
définitivement la page des violations passées des droits de l'Homme dans
la sérénité et le respect de la mémoire, sur la base des principes de
justice et d'équité, en vue de réaliser la réconciliation et consolider
la démocratie comme objectif stratégique et choix irréversible.
La grâce royale a été accordée aux personnes ci-après :
- Hakimi Belkacem, condamné le 11/5/1985 à la peine capitale, commuée en
1994 en prison à perpétuité, et ce pour atteinte à la sécurité
intérieure de l'Etat.
- Oukil Mustapha, condamné le 19/7/1985 à la peine capitale, commuée en
1994 en prison à perpétuité, et ce pour atteinte à la sécurité
intérieure de l'Etat.
- Saâd Ahmed, condamné le 18/12/1975 à la peine capitale, commuée en
1994 en prison à perpétuité, et ce pour homicide volontaire.
- Khazzar Mustapha, condamné à la peine capitale le 18/12/1975 commuée
en 1994 en prison à perpétuité, et ce pour homicide volontaire.
- lghiri Hassan, condamné à 20 ans de prison le 17/5/1994 par le
Tribunal militaire, pour infraction aux lois sur les armes et les
munitions.
- Cheblal Omar, condamné à 15 ans de prison le 17/5/1994 par le Tribunal
militaire, pour infraction aux lois sur les armes et les munitions.
- Banjilali Abdelkader, condamné à 10 ans de prison le 18/5/1994 par le
Tribunal militaire, pour infraction aux lois sur les armes et les
munitions.
- Kassou Ou Ali, condamné à 10 ans de prison le 18/5/1994 par le
Tribunal militaire, pour infraction aux lois sur les armes et les
munitions.
- El Moudden El Houcine, condamné à 12 ans de prison le 18/5/1994 par le
Tribunal militaire, pour infraction aux lois sur les armes et les
munitions.
- Najem Abdeouahed, condamné à 18 ans de prison le 18/5/1 994 par le
Tribunal militaire, pour infraction aux lois sur les armes et les
munitions.
- Hammaz Saïd, condamné à 15 ans de prison le 17/5/1994 par le Tribunal
militaire pour infraction aux lois sur les armes et les munitions.
-Mohamed Boussouf, condamné à la prison à perpétuité le 25/6/1998, pour
tentative d'attenter à la sécurité intérieure de l'Etat.
- Mohamed Rachid Chriî, condamné à 18 mois de prison ferme, le 21/4/2003
pour outrage avec violence à l'égard de fonctionnaires dans l'exercice
de leurs fonctions, et participation au trafic de stupéfiants.
-El Ouardi Boujamaâ, condamné à 5 ans de prison ferme le 24/10/2002,
pour atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat.
-Ali Salem Tamek, condamné à 2 ans de prison ferme le 24/10/2002 pour
atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. [SAHRAOUI]
- Ali Lamrabet, condamné à 3 ans de prison ferme, le 16/7/2003, pour
atteinte aux institutions sacrées par voie de presse, et à 4 mois pour
diffusion de fausse nouvelle.
-Mohamed El Hard, condamné à 3 ans de prison ferme, le 4/8/2003, pour
apologie d'actes constituant un crime terroriste.
-Mustapha Alaoui M'daghri, condamné à 1 an de prison avec sursis, pour
dissimulation de document de nature à faciliter les recherches sur un
crime ou un délit.
-Mustapha Kechnini, condamné à 2 ans de prison ferme, le 3/11/2003 pour
manquement au respect dû au Roi, et pour incitation, par le biais
d'imprimés, à des actes de nature à porter atteinte à la sécurité
intérieure de l'Etat; et à 1 an de prison pour incitation directe à
commettre un acte considéré comme un crime ou un délit portant atteinte
à la sécurité intérieure de l'Etat, et diffusion d'une fausse nouvelle,
en état de liberté.
- Abdelaziz Jellouli, condamné à 18 mois de prison ferme, le 3/11/2003
pour manquement au respect dû au Roi, et pour incitation, par le biais
d'imprimés, à des actes de nature à porter atteinte à la sécurité
intérieure de l'Etat; en état de liberté.
- El MiIoud Boutriki, condamné le 3/11/2003 à 18 mois de prison ferme,
pour les mêmes chefs d'accusation adressés à Jellouli, en état de
liberté.
- Abdelmajid Ben Tahar, condamné à 1 an de prison ferme, le 3/11/2003
pour incitation, par le biais d'imprimés, à commettre un acte considéré
comme un crime ou un délit et pour diffusion de fausse nouvelle; en état
de liberté.
-Al Moussaoui Adkhil, condamné à 1 an de prison ferme le 25/6/2003, pour
constitution de bande de malfaiteurs, dégradation de biens publics et
outrage un à fonctionnaire. [SAHRAOUI]
- Bazid Salek, condamné à 10 ans de prison ferme, le 12/3/2003 pour
constitution de bande de malfaiteurs, dégradation de biens publics et
incendie criminel. [SAHRAOUI]
- Souidi Timgulit, condamné à 3 ans de prison ferme, le 19/11/2002, pour
atteinte à la sûreté et à la sécurité de l'Etat. [SAHRAOUI]
- El Moussameh Baba, condamné à 10 de prison ferme, le 12/3/2003, pour
constitution de bande de malfaiteurs, dégradation de biens publics et
incendie criminel [SAHRAOUI]
-Saya Zine, condamné à 1 an de prison, le 21/5/2003, pour constitution
de bande de malfaiteurs, dégâts causés aux biens d'autrui et outrage à
fonctionnaire. [SAHRAOUI]
- Soullami Mohamed Mouloud, condamné à 4 ans de prison ferme, le
18/2/2003 pour constitution de bande de malfaiteurs, dégâts causés aux
propriétés de l'Etat et incendie criminel. [SAHRAOUI]
- Lafkir Abdeslam, condamné à 5 ans de prison ferme, le 10/4/2002 pour
constitution de bande de malfaiteurs, dégâts causés aux propriétés de
l'Etat et incendie criminel. [SAHRAOUI]
-Boutabaâ Salek, condamné à 5 ans de prison ferme, le 26/4/2002 pour
constitution de bande de malfaiteurs, dégâts causés aux propriétés de
l'Etat et incendie criminel. [SAHRAOUI]
- Ahmed Moussaoui, condamné à 5 ans de prison, le 12/3/2003 pour
constitution de bande de malfaiteurs, incendie criminel et dégâts causés
aux biens d'autrui. [SAHRAOUI]
- Bourhil Mohamed Lamine, condamné à 10 ans de prison ferme le 12/3/2003
pour formation de bande de malfaiteurs, incendie criminel et dégâts
causés aux biens de l'Etat. [SAHRAOUI]
- Ahmed Sebaa, condamné à 10 ans de prison ferme, le 12/3/2003, pour
constitution de bande de malfaiteurs, dégâts causés aux biens de l'Etat
et incendie criminel. [SAHRAOUI]
Dans un délai de 9 mois prorogeable, le cas échéant, de trois mois au
maximum, l'Instance Equité et Réconciliation doit procéder à
l'évaluation globale du processus de règlement du dossier des violations
passées des droits de l'Homme depuis son lancement, à la recherche
concernant les cas de disparitions forcées non encore élucidées et à la
détermination des lieux d'inhumation des victimes des disparitions
forcées et de la détention arbitraire.
Les missions dévolues à l'Instance consistent aussi en l'élaboration
d'un rapport officiel comportant aussi bien les conclusions des
recherches effectuées que l'analyse des violations passées des droits de
l'Homme et un exposé des circonstances liées à ces violations accompagné
de recommandations et de propositions à même de prémunir à l'avenir le
Maroc.
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2. RASD
http://www.spsrasd.info/sps-050104.html
Ouverture de la conférence nationale du Comité des relations extérieures
Aousserd (Camp de réfugiés), 05/01/04 (SPS) - Une conférence nationale
du Comité des relations extérieures s'est ouverte lundi à la Wilaya
d'Aousserd, sous la présidence du Chef de l'Etat, Mohamed Abdelaziz, et
en présence de membres du Secrétariat National, du Gouvernement, des
walis et autres
responsables locaux, ainsi que les représentants en Europe.
La séance de la matinée a été consacrée à ''l'évaluation de cette
gigantesque opération de solidarité, les colonies de vacances à
l'étranger'', selon les termes du Secrétaire Général de l'Union de la
Jeunesse du Saguiet El Hamra et Rio de Oro (UJSARIO), Mohamed Mouloud,
dont l'organisation pilote l'opération depuis 1995, indiquant
''qu'environ 10.000 enfants sahraouis profitent chaque année de cette
initiative''.
''A travers tous les acteurs locaux en charge de l'organisation des
colonies de vacances, nous avons réévalué toute l'opération dans le
souci d'un meilleur rendement pour nos enfants, privés dans cette terre
d'exil imposé à notre peuple par l'invasion et l'occupation militaire
marocaine de notre territoire'', a déclaré à SPS le représentant du
Front Polisario en Espagne, Brahim Ghali.
La conférence qui a été clôturée dans la soirée a également évalué le
travail diplomatique au niveau de l'Europe et a dégagé les meilleurs
moyens de drainer l'assistance humanitaire aux réfugiés sahraouis, qui
accuse un grave déficit imputable à un net recul des pays donateurs et
des organisations spécialisées. (SPS)
010/ASD/000 05142 JAN 04 SPS
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3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=1691
Pêches maritimes
Les députés réclament une réduction des licences
La Commission des secteurs productifs au sein de la Chambre des
Représentants a plaidé pour un renforcement des mesures répressives
stipulées dans le projet de loi formant règlement des pêches maritimes
et réclamé une réduction du nombre des licences de pêche octroyées de
manière "exagérée" dans le secteur de la pêche artisanale, a affirmé son
président Bachir Badalla.
Les députés au sein de cette commission qui s'est penchée lundi sur ce
projet de loi no 39/03 modifiant et complétant le Dahir portant loi no
1-73-255 du 23 novembre 1973, en présence du ministre des Pêches
maritimes M. Taieb Rhafès, ont estimé "relativement faibles", les
sanctions stipulées dans le projet de loi par rapport aux abus commis
dans le secteur de la pêche, qui constituent une réelle menace pour la
ressource.
Les sanctions prévues dans ce projet de loi concernent la pêche, le
stockage, le transport et la commercialisation des poissons ou d'autres
espèces marines provenant des zones soumises à un repos biologique, a
précisé M. Badalla, ajoutant que ces sanctions consistent en une amende
pouvant aller de 50.000 dh à 1.000.000 de dh et d'une peine
d'emprisonnement de 1 à 3 mois.
Les députés ont souhaité, en outre, que la pêche littorale et artisanale
soit assujettie au régime de contrôle appliqué à la pêche hauturière, et
appelé à l'élaboration d'un code de la pêche englobant l'ensemble des
lois régissant ce secteur.
A noter que ce projet de loi avait été adopté jeudi dernier par la
Chambre des Conseillers. (MAP)
Edité le : Mercredi 7 janvier 2004
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http://www.lematin.ma/economic/printeco.asp?id=4641
Pêches maritimes : renforcer le contrôle pour sortir des eaux troubles
06.01.2004 | 20h01
Bien qu’ayant été adopté jeudi dernier par la Chambre des Conseillers,
le projet de loi formant règlement des pêches maritimes ne semble pas
faire l’unanimité. Montant au créneau, la Commission des secteurs
productifs au sein de la Chambre des Représentants a estimé, lundi
dernier, que la démarche préconisée en la matière gagnerait à coup sûr à
être relayée par un renforcement des mesures répressives.
Les députés au sein de cette commission qui s'est penchée sur ce projet
de loi N° 39/03 modifiant et complétant le Dahir portant loi N°1-73-255
du 23 novembre 1973, en présence du ministre des Pêches maritimes Taieb
Rhafès, vont même plus loin en qualifiant de "relativement faibles" les
sanctions stipulées dans le projet de loi par rapport aux abus commis
dans le secteur de la pêche, qui constituent une réelle menace pour la
ressource.
Ce texte, en discussion à la Chambre des Représentants, vient renforcer
l'arsenal juridique régissant les pêches maritimes et prévoit des
sanctions pouvant aller de 50.000 DH à un million de DH d'amendes et de
1 à 3 mois d'emprisonnement, tout en prévoyant des sanctions concernant
la pêche, le stockage, le transport et la commercialisation des poissons
ou d'autres espèces marines provenant des zones soumises à un repos
biologique.
Au demeurant et selon le ministre des Pêches maritimes Taieb Rhafès, il
a «l'avantage de permettre une traçabilité de la pêche du début jusqu'à
la fin grâce à une batterie de mesures consistant en un contrôle étroit
sur le stockage, le transport et la commercialisation des poissons ou
d'autres espèces marines provenant des zones soumises à un repos
biologique». Le son de cloche est d’emblée tout autre puisque,
expliquant que ces mesures peuvent aller du contrôle des unités de
congélation, à la généralisation du port de balises, en passant par le
contrôle de la douane, le responsable a laissé entendre qu’en fait ce
texte aura un «effet dissuasif très important».
Et d’indiquer que si l’on juge les sanctions "peu sévères", il n’en
demeure pas moins qu’il s’agit d’une panoplie de mesures susceptibles de
constituer des filets de sécurité contre “les abus". Pour lui, il faut
bien mettre le holà aux gaspillages et que les professionnels soient
responsables, car ils sont les premiers concernés par la sauvegarde de
cette ressource nationale.
"Les gens se doivent de respecter la réglementation en vigueur et ce
texte a pour but d'exercer un contrôle sur la ressource halieutique car
celle-ci appartient à la communauté nationale dans son ensemble et par
conséquent assurer sa sauvegarde et sa pérennité est un devoir à l'égard
des générations actuelles et futures", a-t-il déclaré, appelant les
professionnels à exercer une pêche rationnelle et responsable, en
s'abstenant de pêcher les juvéniles, pendant les périodes de repos
biologique et dans les zones interdites lorsque le stock est en train de
se reconstituer. Et là, on le conçoit aisément, on pointe du doigt cette
«surexploitation» effrénée des stocks de céphalopodes.
Si l’on veut venir à bout de ces comportements pour le moins belliqueux,
il n’est d’autre parade que l’engagement des uns et des autres dans la
diversification de cette ressource notamment par le développement de
l'aquaculture. C’est que de plus en plus nombreux sont les observateurs
qui indiquent que le développement de cette activité pourrait alléger la
pression sur le potentiel marin et atteindre l’objectif de production
fixé.
Une propension d’autant plus efficace que le département de tutelle est
à pied d’œuvre pour concocter des textes législatifs en vue de stimuler
les investissements dans ce secteur.
Autre talon d’Achille gênant incontestablement le développement durable
du secteur, l’octroi des licences de pêche. Les députés de la Commission
des secteurs productifs au sein de la Chambre des Représentants estiment
en tous les cas que celui-ci s’opère de manière «exagérée», surtout dans
le secteur de la pêche artisanale. Réclamant une réduction de leur
nombre, ils ont souhaité que la pêche littorale et artisanale soit
assujettie au régime de contrôle appliqué au même titre à la pêche
hauturière. Il faut savoir aussi que ce sont désormais de nouveaux
principes qui régissent l’octroi des licences de nouvelles pêcheries,
puisque l’accent est bien mis sur la nécessité de concrétiser des
projets intégrés combinant les opérations de capture et de valorisation
à terre ayant des retombées socio-économiques positives.
L'élaboration d'un code de la pêche englobant l'ensemble des lois
régissant ce secteur, si elle venait à se faire avec célérité, ne peut
donc que constituer une panacée. Un code à même de sonner le glas au
manque flagrant des moyens de contrôle et peut-être même faire sortir
l’informel de ses intenables «eaux troubles».
Abdelali BOUKHALEF
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4. MAROC-SAHARA-MENSONGE DE "L'UNANIMITÉ" SUR LA "CAUSE NATIONALE"
La diaspora marocaine
Environ 2 à 2,5 millions de Marocains vivent à l’étranger principalement
en France (800 000), en Espagne (250 000), aux Pays-Bas (250 000), en
Italie, en Belgique (110 000), en Allemagne (100 000)… mais aussi aux
États-Unis (85 000), au Canada (60 000), en Algérie (300 000), en Libye
(140 000)... Après l'immigration turque, c'est l'immigration marocaine
qui est la plus largement répartie sur le territoire européen entre
différents pays. En France, la moitié des Marocains dispose de la double
nationalité.
Les étapes l’émigration-immigration. Contrairement à celle des
Algériens, l’émigration marocaine est récente. Elle n’a pris de
l’importance que dans les années 1960. En France, c'était l’Organisme
national d’immigration qui organisait l’accueil de la main-d’œuvre
étrangère. Les premiers émigrants marocains vennaient du Souss, en
particulier d’Agadir. Ils étaient embauchés dans les mines du Nord, le
bâtiment ou l’industrie automobile où ils étaient affectés aux travaux
les plus pénibles.
Au cours de la décennie suivante, les Marocains d’abord arrivés seuls,
sont rejoints par leurs épouses et leurs enfants. La communauté
marocaine en France est celle qui a le plus profité de la politique de
regroupement familial. En vingt ans, elle a décuplé en nombre pour
atteindre 500 000 personnes au milieu des années 1980. Les filières
clandestines se sont développées à partir de cette époque pour fournir
en main d’œuvre la production agricole du Sud-Ouest de la France.
Cette migration n’a jamais été encouragée par les autorités marocaines,
en particulier le roi Hassan II dont le discours hostile à l’intégration
des Marocains en Europe rejoignait celui du Front national.
La communauté marocaine a fait preuve d’une certaine cohésion, d’abord
dans son opposition au roi Hassan II. L’AMF (Association des Marocains
en France) a été fondée en 1961 par Mehdi Ben Barka. Le leader
socialiste marocain qui fuit enlevé en 1965 par des policiers français
sur demande du gouvernement marocain puis exécuté. L’AMF est resté
proche de l’USFP. En 1982, en raison d’une divergence sur l’appréciation
de la politique du gouvernement marocain à l’égard du Sahara occidental,
est née l’ATMF (Association des travailleurs marocains), plus à gauche
et qui regroupe plutôt des gens des villes, au niveau d’étude plus
élevé. AMF et ATMF sont toujours restées unis dans leur opposition au
régime d’Hassan II. Celui-ci a lancé une Amicale des travailleurs et
commerçants marocains qui malgré de fortes aides est restée peu
influente. Dans les conflits sociaux, les Marocains de l’immigration ont
toujours fait preuve d’une grande cohésion syndicale en comparaison aux
Algériens plus divisés.
La deuxième génération fournit aujourd’hui à la France, un certain
nombre de cadres et de personnalités comme les comédiens Mustapha
Zoheyri qui incarna le premier flic beur au cinéma, Roschdy Zem (né à
Gennevilliers en 1965) qui a joué pour Téchiné, Beauvois, Rochant,
Chéreau… dans Vivre au paradis, de Bourlem Guerdjou. Il est Lakhdar,
travailleur algérien immigré à Nanterre au début des années 60. Pour ce
rôle, il a dû réapprendre sa langue arabe maternelle... et bien sûr le
comique franco-marocain, Jamel Debbouze, un enfant de Trappes, qui fut
révélé par Nulle par ailleurs sur Canal+ en 1997 et qui depuis multiplie
les spectacles et les rôles au cinéma. Dans les milieux d’affaires, on
peut citer, Mohamed Goulahiane, arrivé en France à l’âge de 9 ans,
créateur de l’agence de voyage Safar Tour. Parmi les sportifs : le
rugbyman Abdellatif Benazzi… En littérature, l’écrivain franco-marocain
Tahar ben Jelloun arrivé en France en 1966 pour y poursuivre ses études.
Parmi les peintres : Mehdi Qotbi né à Rabat en 1951, vit et travaille à
Paris, où il mène une double carrière de peintre et de lobbyiste
politique et culturel en faveur de son pays d'origine, le Maroc. Ses
œuvres sont à Beaubourg, au musée d’Art moderne de Paris. Il a créé le
Cercle d’amitié franco-marocain.
Appartiennent aussi à la diaspora marocaine tous les juifs marocains,
devenu français sous le Protectorat et qui vivent aujourd’hui en France
ou en Israël (plusieurs centaines de milliers de personnes aujourd’hui).
Parmi eux, on peut citer la chanteuse Sapho, née à Marrakech, les
comédiens Richard Anconina, et Patrick Timsit, les écrivains Edmond El
Maleh et Paula Darmon… et beaucoup d'autres encore.
bibiomonde.net
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5. MAROC-GUINÉE EQUATORIALE
http://www.map.co.ma/mapfr/info_fr/predide_equato_guin.htm
Arrivée au Maroc du président de la Guinée équatoriale
Rabat, 06/01/04 - Le président de la Guinée équatoriale, M. Teodoro
Obiang Nguema est arrivé, mardi, à Rabat.
A son arrivée à l'aéroport de Rabat-Salé, le chef de l'Etat
équato-guinéen a été salué par le gouverneur de la préfecture de Salé et
par plusieurs personnalités civiles et militaires, rapporte la 1ère
chaîne de télévision nationale (TVM).
Le président équato-guinéen a passé en revue un détachement de la garde
municipale qui rendait les honneurs.
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6. MAROC-SAHARA
AUJOURD'HUI LE MAROC
Sahara "marocain": La Koutla se concerte
Les dirigeants de l'Istiqlal, de l'USFP et du PPS sont invités ce jeudi
à Salé à présenter leurs points de vue sur les derniers développements
de la question du Sahara. Mais y aura-t-il du nouveau à ce sujet ? ()
Autant d'interrogations qui incitent à la réflexion et qui exigent
surtout de faire sortir la question du Sahara du blocage dans lequel
elle se trouve actuellement. Sachant que la Communauté internationale ne
pourra jamais trancher totalement et définitivement en faveur du Maroc
ou de l'Algérie. (Aziz Khamliche)
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7. MAROC-SAHARA-LYBIE
AUJOURD'HUI LE MAROC
Sahara: Eventuelle médiation de Tripoli
La Libye est en train d'envoyer des signaux forts en ce qui concerne la
question du Sahara "marocain". Tripoli, qui assume la présidence de
l'UMA depuis la dernière réunion d'Alger, pourrait jouer un rôle de
médiateur entre Rabat et Alger sur ce conflit artificiel qui entrave le
développement de l'Union maghrébine () (Omar Dahbi)
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8. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE-INTOXICATION
AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA
Les renseignements espagnols mettent en garde contre la transformation
éventuelle du nord du Maroc en région politiquement instable.
Le Centre national des renseignements espagnols, présidé par un ancien
ambassadeur espagnol au Maroc () a exprimé ses préoccupations concernant
une coalition éventuelle entre les réseaux de trafiquants de drogue et
les mouvements islamistes au nord du Maroc. Le gouvernement de
José-Maria Aznar avait par ailleurs, préalablement mis en garde contre
la perpétration d'attentats terroristes au Détroit de Gibraltar, dirgés
par l'organisation Al Qaïda.
Le numéro d'hier du quotidien espagnol "La razon" a rapporté que les
renseignements espagnols craignent "une aggravation de la situation au
nord du Maroc où des cellules terroristes () mènent leurs activités dans
des régions contrôlées par la mafia de la drogue à Tagner, Houceima,
Chefchaouen et Tétouan". Le quotidien a rapporté les estimations de
certaines sources qui considèrent que "le processus de transformation du
nord du Maroc en région politiquement instable, à l'instar de la
situation en Colombie, représente une menace directe pour les pays
européens, en particulier pour l'Espagne". ()
[NOTE: LE JOURNAL DIRIGÉ PAR L'ACTIF MEMBRE DU LOBBY PRO MAROCAIN EN
ESPAGNE, LUIS MARIA ANSON, INTOXIQUE SUR L'ÉVENTUEL DÉVELOPMENT
POLITIQUE DES RESEAUX NARCOTRAFICANTS DANS LE RIF: UN TEL DÉVELOPMENT
CONDUIRA A APPUIER UN INDEPENDENTISME RIFAIN, MAIS PAS DU TOUT UN
MOUVEMENT ISLAMISTE. "LA RAZÓN" VEUT QUE L'ESPAGNE SUPPORTE LE MAROC
CONTRE LES INDÉPENDENTISTES BÉRBERES-RIFAINS]
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