Entrar
¿Usuario nuevo? Regístrate
sahara-info
? ¿Ya estás suscrito? Entrar en Yahoo!

Consejos de Yahoo! Grupos

¿Sabías que...?
Puedes determinar el orden de los mensajes. Pulsa el enlace en la columna correspondiente a la fecha. Tus preferencias serán guardadas y no tendrás que introducirlas de nuevo.

Mensajes

  Mensajes Ayuda
Avanzado
Politique/ Media francophones/ Sélection de presse   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #2573 de 6679 |
********sondage sur le sahara occidental dans la web*****
www.africatime.com

S O M M A I R E

1. COMPLOT-FRANCE-MAROC-ESPAGNE-ALGÉRIE-SAHARA
- LE SOIR D'ALGÉRIE: Le Sahara Occidental et le jeu dangereux de Paris
- L'EXPRESSION: Bouteflika fidèle au droit international

2. SAHARA-MAROC-TERRITOIRES OCCUPÉS-REPRESSION
- SPS: Un sahraoui assassiné à la brigade de gendarmerie à Goulimine

3. SAHARA-ONU-ÉCHANGE DE VISITES FAMILIALLES
- MAP: Chabar: le nombre croissant de demandes de voyage enregistrées
par le HCR reflète la volonté des "séquestrés" dans les camps de Tindouf
de "regagner le Royaume"

4. SAHARA-PLAGUE DE CRICQUETS
- AP: Le Maghreb se mobilise pour endiguer la voracité des criquets
pèlerins

5. ESPAGNE-MAROC
- AFP: Rencontre entre les ministres de l'intérieur espagnol et marocain
lundi

6. MAROC-TERRORISME-CINISME DU MAKHZEN
- AP: Le Maroc a payé à Casablanca son "engagement dans la lutte contre
le terrorisme international", selon le chef de la sûreté marocaine

===========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
===========================================================


1. COMPLOT-FRANCE-MAROC-ESPAGNE-ALGÉRIE-SAHARA
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2004/05/08/article.php?sid=9086&cid==
8

Le Sahara Occidental et le jeu dangereux de Paris

De notre bureau de Bruxelles Aziouz Mokhtari

Si les Etats-Unis, l'Espagne et l'ensemble de la communauté internationale =
sont sincères quant
à leur volonté de trouver une solution juste et équitable au problème sahra=
oui ˜ relevant d'un
processus de décolonisation et seulement de décolonisation ˜, la France con=
tinue de jouer avec
le feu. Si en Irak, Paris joue le droit, l'ONU et tralala tralala concernan=
t le peuple sahraoui, toutes
ces valeurs sont oubliées et même réprimées. Un renard ne pas devenir prêtr=
e du jour au
lendemain, c'est, pour ainsi écrire, la morale de cette histoire. Si la que=
stion sahraouie ne cesse
d'engranger les succès sur le plan diplomatique et politique, sur le terrai=
n, cependant, la fuite en
avant du Maroc et le parti-pris flagrant de la France en faveur des thèses =
de
Rabat, créent une situation délicate, complexe et explosive qui peut, à
tout instant, dégénérer... Les populations sahraouies lasses d'attendre,
en vain, que justice leur soit rendue et avides de l'application du
droit qui seul leur permettra de s'exprimer librement sur ce qu'elles
veulent être et avec qui, peuvent, désabusées, casser le statu quo et
reprendre le chemin de la résistance armée, celle qui, avant le cessez-
le-feu de 1991, avait réduit l'expansionnisme marocain à sa plus simple
expression. Aujourd'hui, alors que le Conseil de sécurité de l'ONU vient
encore une fois rappeler le palais royal marocain à ses obligations et
engagements, des man?uvres dilatoires et destinées à spolier le peuple
sahraoui de son droit, se font encore une fois jour. Paris, qui, pour
l'occasion, fonce tête baissé, foulant aux pieds ses belles résolutions
concernant l'Irak (prééminence du politique sur le militaire, retour de
l'ONU pour toute sortie de crise, dénonciation, soi-disant vigoureuse,
de l'expédition punitive en ex-Mésopotamie, demande du départ des forces
coalisées avant toute solution négociée...) quand il s'agit de la
question sahraouie, s'est illustré cette fois-ci par une initiative
beaucoup plus tordue et davantage inacceptable. L'Elysée et le Quai
d'Orsay encouragent, en effet, par leurs diplomaties, parallèle et
officielle, à la tenue d'un sommet qui regrouperait, autour du problème
sahraoui, l'Algérie, le Maroc, l'Espagne et la France. Cette démarche
dangereuse en son principe même parce que de conception néo-coloniale
pour ne pas écrire, carrément, coloniale, elle mettrait si elle venait à
être entendue, le feu aux poudres, au sens premier du terme, dans cette
région sensible. Pourquoi, alors qu'il s'agit, en l'occurrence, d'une
question de décolonisation, inscrite comme telle, à l'Organisation des
Nations unies, Alger, Paris et Madrid siégeraient-ils pour sceller le
sort d'un peuple que toutes les résolutions internationales émanant de
l'instance onusienne ainsi que l'éthique diplomatique confortent dans
son droit élémentaire à l'autodétermination ? Que vient faire Paris ici,
alors que les territoires en controverse ne relèvent pas de l'ex-empire
colonial français ? Le Maroc, même tout colonisateur et barbare occupant
depuis 1975, s'était vu attribué, l'on s'en souvient, le statut de
puissance administrante par l'avis juridique compétent de l'Organisation
des Nations unies. Ce statut, s'il devait être attribué pour débloquer
la situation, c'est à l'Espagne et à l'Espagne seule qu'il le serait.
D'où les réponses policées mais fermes de Madrid aux sollicitations
franco-marocaines. Zapatero, récent chef du gouvernement, socialiste
devant l'Eternel mais, à l'inverse de Felipe Gonzales, le patron de
l'exécutif madrilène, socialiste comme lui, qui n'avait pas hésité à
prendre la lourde responsabilité de livrer un territoire et un peuple,
alors sous domination espagnole, à une armée (marocaine) avide de
pouvoir et remontée à mort contre le pauvre peuple des Ténèbres, ne veut
pas jouer avec le feu. En pleine visite officielle au Maroc que la
presse de ce pays a manipulée à sa guise, Zapatero avait refroidi les
ardeurs du Makhzen en déclarant à Rabat que l'„Espagne soutient le plan
Baker et les efforts des Nations unies pour solutionner ce drame". Ce
qui, on le devine, a jeté l'effroi que ce soit à l'Elysée ou chez notre
ami le „roi". Par ailleurs, et pour plus de sécurité diplomatique, le
Parti ouvrier socialiste (PSOE) au pouvoir depuis quelques semaines à
Madrid, a „flanqué" Zapatero de quelques ministres, aux portefeuilles
stratégiques (Défense, Intérieur, Affaires étrangères) et dont le
farouche attachement au principe d'autodétermination du peuple sahraoui
n'est plus à démontrer. Sur cette question, Paris le sait, désormais,
Zapatero ne peut pas et ne veut pas lâcher la proie pour l'ombre. Son
chef de la diplomatie l'a encore réaffirmé à Alger. L'Algérie qui a
encore une fois consacré son attachement au plan James Baker et à la
démarche de l'ONU a profité de l'occasion de la visite du „relex"
espagnol pour se démarquer, fermement, de l'initiative française
consistant à court-circuiter l'ONU à quatre. Pour rappel, rappelons que
les deux dernières résolutions du Conseil de sécurité (juillet et avril
derniers) ont été possibles grâce aux Etats- Unis. Les USA ont, en
effet, à deux reprises proposé le texte à adoption. Comme quoi, il ne
faut pas accorder trop de „crédit" à la France lorsqu'elle se fait la
défenderesse du droit et de l'ONU en Irak. Lorsque le renard devient
prêtre, les âmes sensées ne sont pas obligées de le croire sur le
coup...

-------->
http://www.lexpressiondz.com/T20040508/ZCQ.htm

Bouteflika fidèle au droit international

Dans une lettre adressée à son homologue sahraoui, Mohamed Abdelaziz,
Bouteflika a réitéré le soutien algérien à l'autodétermination du peuple
sahraoui, conformément au droit international, aux résolutions
onusiennes et au plan Baker.
De son côté, le chef d'Etat sahraoui, dans un entretien accordé au
quotidien madrilène «Abc», a mis en exergue le rôle négatif joué par la
France dans cette affaire, craignant que le rapprochement entre Paris et
Madrid ne soit le prélude à une nouvelle coalition en faveur du maintien
de cette colonie en contrepartie de contrats pétroliers et d'avantages
divers, y compris le maintien de la détention de l'îlot du Persil.

<--------------------------------------------->
2. SAHARA-MAROC-TERRITOIRES OCCUPÉS-REPRESSION
http://www.spsrasd.info/sps-080504.html

Un sahraoui assassiné à la brigade de gendarmerie à Goulimine

08.05.04

Goulimine, (sud Maroc) 08/05/2004 (SPS) Un citoyen sahraoui, Chuoichi
Slimane, a été assassiné le 30 avril dernier au centre de la gendarmerie
royale à Goulimine à la suite des tortures qu?il a subit dans ce centre,
a annoncé l'AFAPREDESA dans un communiqué.

La victime qui venait pour déposer une déclaration de perte d'une
carabine de chasse dont la possession est autorisée par les autorités,
sera convoquée par la suite par la même gendarmerie, après une enquête
de deux jours au cours de laquelle toute sa famille (épouse, enfants et
soeurs) ont été brutalisé
dans leur propre maison par les gendarmes, pendant son absence, alors
qu'il gardait ses troupeaux de chèvres.

Feu Slimane sera par la suite convoqué à la même brigade de la
gendarmerie d'où il sortira sur une civière agonisant pour mourir sur le
champ entre les mains du médecin de l'hôpital local.

La dépouille mortelle de la victime a été transférée à Casblanca chez un
médecin légiste pour une autopsie, après que les habitants de la
localité aient manifesté pour exiger une enquête sur l'incident.

Sa famille aurait adressé une lettre au Président de l'Association
Marocaine des Droits de l'Homme (AMDH) et l'annonce du décès a été
publiée par le quotidien arocain, AS-SABAH, avec la photo de la victime,
a-t-on indiqué.

En septembre 2003, la gendarmerie royale a arrêté et torturé sauvagement
dans cette même oasis du sud-est de Goulimime, M. Saber Tamdaoui ould
Mohamed Lembarek, âgé de 30 ans, avant de le condamner par un tribunal
local à deux ans de prison ferme, accusé d'avoir agressé une personne
d'autorité.

Tighmert, la plus grande oasis de l'Oued Noun, se trouve au-dessus d'une
nappe phréatique dont l'importance n'est connue que depuis ces dernières
années et dont les terres appartiennent aux Sahraouis. Cette région est
devenue le nouvel Eldorado des grands propriétaires fonciers agricoles
marocains.

Le frère de Saber est l'une des rares personnes qui a osé dire devant la
commission d'identification de la MINURSO que les informations que les
autorités marocaines ont présentées à son sujet étaient fausses,
rappelle-t-on. (SPS)

010/090/666 081316 04 SPS

<------------------------------------------->
3. SAHARA-ONU-ÉCHANGE DE VISITES FAMILIALLES
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/chabar_tindouf2.htm

Chabar: le nombre croissant de demandes de voyage enregistrées par le
HCR reflète la volonté des "séquestrés" dans les camps de Tindouf de
"regagner le Royaume"

Rabat, 08/05/04 - Le gouverneur chargé de la coordination avec la
MINURSO, M. Hamid Chabar a souligné que "le nombre croissant des
demandes d'inscription pour le voyage enregistrées par le Haut
Commissariat aux Réfugiés (HCR) qui ont atteint jusqu'à présent, dans
les camps de Tindouf, 12.000 demandes, reflète la volonté réelle des
'Marocains' 'séquestrés' dans les camps de Tindouf de 'regagner la
patrie', ne serait-ce que pour quelques jours".

Dans un entretien téléphonique, vendredi soir, avec la TVM, axé sur
certains développements enregistrés lors de l'échange de visites
familiales ayant concerné la province de Rio de Oro, M. Chabar a indiqué
que Mme Lghalia Lahzam, l'une des participantes à cette opération, a
décidé, de manière spontanée, de s'établir définitivement dans le
Royaume en compagnie de ses enfants et de sa soeur.

Mme Lghalia Lahzam est accompagnée de ses trois enfants, dont un bébé
dont elle a accouché au Centre hospitalier "Hassan II", a-t-il rappelé.

Concernant l'élargissement du programme d'échange de visites, M. Chabar
a indiqué que les préparatifs sont en cours pour organiser l'opération
d'échange de visites familiales au niveau de la "province" de Smara où
le premier voyage est prévu pour le 14 mai courant.

Il a à cet égard appelé le HCR à jouer pleinement son rôle, dans le
cadre de ses attributions, pour mettre fin à cette situation inhumaine
de déchirement des familles résultant de ce conflit "artificiel" et dont
souffrent les "séquestrés" dans les camps de Tindouf, exprimant l'espoir
de voir tous les "Marocains" "séquestrés" dans ces camps "regagner"
immédiatement et "définitivement" la "mère-patrie".

L'opération d'échange de visites s'inscrit dans le cadre de la mise en
oeuvre des mesures de confiance prônées par le Haut Commissariat pour
les Réfugiés (HCR). Le dernier voyage organisé dans le cadre de cette
opération, a eu lieu le 1er mai courant entre les camps de Tindouf et
les "provinces" de Rio de Oro et d'Aousserd.

Les neuf familles marocaines ayant participé à ce quatrième voyage ont
passé cinq jours avec leurs proches dans les camps de Tindouf, au
sud-ouest algérien.

Quelque 219 personnes ont bénéficié de la deuxième étape d'échange de
visites entre la ville de Dakhla et les camps de Tindouf (9 avril au 6
mai), et 242 autres ont bénéficié de la première étape entamée à partir
de El Aaiun le 5 mars dernier et qui a pris fin le 7 avril.

<---------------------------->
4. SAHARA-PLAGUE DE CRICQUETS
http://fr.news.yahoo.com/040507/5/3sck8.html

vendredi 7 mai 2004, 18h08
Le Maghreb se mobilise pour endiguer la voracité des criquets pèlerins

RABAT (AP) - Le Maroc et l'Algérie poursuivent sans relâche la lutte
contre les criquets pèlerins, des acridiens dont la voracité menace
désormais de compromettre l'excellente campagne agricole 2003/2004
enregistrée au Maghreb grâce à une pluviométrie exceptionnelle.

La situation semble pour l'heure relativement circonscrite mais des
milliers de "fellahs" (paysans) scrutent le ciel avec anxiété dans la
crainte de voir apparaître de gigantesques essaims de plusieurs
milliards de criquets migrateurs qui voilent le soleil avant de fondre
sur la végétation et de la dévorer.

Début mai, près d'un million de d'hectares de culture avaient été
traitées au Maroc. Les essaims de criquets, en provenance d'Algérie et
de Mauritanie, sont présents dans le sud-est du Maroc (région de
Ouarzazate et d'Errachidia), le long de la côte Atlantique (au sud
d'Agadir jusqu'à Dakhla au Sahara occidental) et, depuis peu, au
nord-est du royaume (au sud d'Oujda, près de la frontière algérienne).

La lutte anti-acridienne mobilise des moyens importants : une
quarantaine d'avions, dont deux gros porteurs C-130, une dizaine
d'hélicoptères et des véhicules 4X4 participent aux opérations
d'épandage. Plusieurs administrations (ministères de l'Intérieur, de
l'Agriculture et de la Santé, gendarmerie, Protection civile et armée)
sont sur le pied de guerre pour traiter chaque jour 20 à 25.000
hectares.

Le ministre marocain de l'Agriculture, Mohand Laenser, précisait cette
semaine devant les députés que le budget consacré à la lutte
anti-acridienne atteignait 170 millions de dirhams (15 millions d'euros)
et que 970.000 litres de pesticides avaient été répandus.

En écho à certaines inquiétudes des écologistes et des consommateurs,
Mohand Laenser a assuré que les pesticides utilisés étaient agréés par
l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture
(FAO) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Une commission a
toutefois été mise en place pour évaluer l'impact de cet usage massif de
pesticides.

Malgré la menace du criquet, la récolte céréalière devrait être
meilleure que celle de l'année passée, et l'une des trois plus
importantes de ces vingt dernières années, selon le ministère de
l'Agriculture.

En Algérie, l'invasion acridienne est également prise au sérieux par les
autorités. Une enveloppe de six milliards de dinars (71 millions
d'euros) a été allouée. "Les moyens financiers existent mais ils sont
insuffisants", a observé Rachid Benaïssa, ministre délégué au
développement rural, en marge des travaux du 21e Congrès maghrébin
vétérinaire.

La lutte anti-acridienne a débuté au début du mois de mars en Algérie. A
ce jour, 500.000 hectares ont été traités dans les 13 wilayas
(préfectures) concernées par l'invasion. Un dispositif d'"urgence
nationale" mobilise jour et nuit 1.300 personnes et une dizaine
d'avions, ce qui aurait permis de sauver pour deux milliards de dollars
de récolte.

Malgré les moyens engagés, les essaims de criquets pèlerins poursuivent
leur progression dans certaines régions. C'est le cas notamment à Ain
Rich, dans la préfecture de M'sila (250km au sud-est d'Alger). A la
mi-avril, les essaims infestaient une superficie de 4.800 hectares.
Trois semaines plus tard, ils occupaient 17.000 hectares. AP

miz2/ham1/nim/Bg

<--------------->
5. ESPAGNE-MAROC
Rencontre entre les ministres de l'intérieur espagnol et marocain lundi

MADRID, 8 mai (AFP) - Les ministres de l'Intérieur espagnol José Antonio
Alonso et marocain Mustafa Sahel se rencontreront lundi à Madrid, a
annoncé le ministère de l'Intérieur espagnol dans un communiqué samedi.

Les deux hommes devraient aborder les dossiers de la lutte
antiterroriste, la majorité des personnes impliquées dans le attentats
du 11 mars étant d'origine marocaine, mais aussi ceux de l'immigration
clandestine et du trafic de drogue entre les deux pays.

M. Alonso faisait partie de la délégation espagnole conduite par
José-Luis Rodriguez Zapatero qui s'était rendu fin avril au Maroc pour
la première visite à l'étranger du nouveau président du gouvernement
espagnol.

Les relations entre les deux pays étaient très tendues ces dernières
années lorsque l'Espagne était gouvernée par José-Maria Aznar (Parti
populaire, droite) mais se sont réchauffées depuis l'arrivée au pouvoir
de M. Zapatero (socialiste)

<------------------------------------->
6. MAROC-TERRORISME-CINISME DU MAKHZEN
http://fr.news.yahoo.com/040507/5/3sd0l.html

vendredi 7 mai 2004, 23h39
Le Maroc a payé à Casablanca son "engagement dans la lutte contre le
terrorisme international", selon le chef de la sûreté marocaine

PARIS (AP) - A une semaine du premier anniversaire des attentats de
Casablanca (45 morts, le 16 mai 2003), le général Hamidou Laânigri,
directeur de la sûreté nationale marocaine, estime dans un entretien au
quotidien "Le Figaro" de samedi que son pays a été visé en raison de son
"engagement dans la lutte contre le terrorisme international".

De ces attentats-suicides, dont la plupart des 33 victimes civiles ont
péri dans le restaurant Casa de Espana, les enquêteurs marocains savent
aujourd'hui qu'ils ont été conçus "par des membres marocains d'Al-Qaida
qui ont rencontré Oussama ben Laden, l'idéologue Ayaman Zawahari et le
chef opérationnel Abou Mossab Zarqaoui", affirme le général Laânigri.

"Les préparatifs se sont poursuivis avec une réunion à Istanbul,
présidée par Mohamed al-Garbouzi, alias Abou Issa", ajoute-t-il, notant
que "la plupart des opérationnels du 16 mai 2003 ont été arrêtés, à
l'exception d'une poignée, dont Saïd el-Housseini, un spécialiste des
explosifs toujours recherché".

Pour préparer ces actions, "des structures salafistes locales ont servi
de relais et de vivier pour Al-Qaida, qui a dans ce genre d'opération
une règle: utiliser des gens non repérés par les services de sécurité.
C'est ce qu'ils ont fait", précise Hamidou Laânigri.

Les réseaux démantelés ont conduit les enquêteurs "au Groupe islamique
des combattants libyens (GCIL), qui regroupe des djihadistes maghrébins,
et au Groupe islamique combattant marocain (GICM)", poursuit le chef de
sûreté marocaine.

Sur le plan judiciaire, "1.200 personnes ont été présentés à la justice,
700 jugements ont été rendus, 17 condamnations à mort prononcées",
souligne-t-il, ajoutant qu'à sa connaissance, "seule une dizaine
d'éléments dangereux court toujours".

S'agissant des attentats de Madrid (191 morts, le 11 mars dernier), le
général Laânigri assure qu'il n'existe "organiquement" aucun lien avec
ceux de Casablanca, "si ce n'est que Jamal Zougam a été recruté par
Abdelaziz Benaïch, un Marocain emprisonné en Espagne pour ses liens avec
Al-Qaida et dont nous avions réclamé l'extradition après les attentats
du 16 mai".

A ses yeux, "Madrid fait partie d'une stratégie de lutte contre la
présence américaine en Irak", tandis que "Casablanca est une punition
visant le Maroc pour son alliance avec l'Occident". Il rappelle du reste
que "le 13 février 2003, Oussama ben Laden a désigné nommément le Maroc
parmi d'autres pays comme étant un support du 'Taghout' (satan)".

Traditionnel allié des Etats-Unis, le Maroc est en effet le seul pays du
Maghreb que Washington affirme avoir rallié à sa coalition avant même
l'intervention militaire en Irak.

Quant à la présence de Marocains dans les mouvements terroristes
islamistes, le général Laânigri l'explique par le fait qu'"ils sont
venus au djihad tardivement et qu'ils veulent se mettre en valeur".

"Il a fallu attendre début 2001 pour que Ben Laden autorise Mohamed
el-Garbouzi alias Abou Issa à ouvrir un camp de formation spécifiquement
marocain au nom du GICM", explique-t-il. "En 2002, les djihadistes
marocains ont sollicité Ben Laden pour leur accorder une aide
financière. Zarqaoui, qui croyait en eux, les a un peu pistonnés. C'est
ainsi qu'ils ont obtenu des fonds pour organiser le 16 mai 2003 à
Casablanca." AP





Do, 9 de Mayo, 2004 7:05 pm

arso2fr
Sin conexión Sin conexión
Enviar mensaje Enviar mensaje

Reenviar Mensaje #2573 de 6679 |
Desplegar mensajes Autor Ordenar por fecha

********sondage sur le sahara occidental dans la web***** www.africatime.com S O M M A I R E 1. COMPLOT-FRANCE-MAROC-ESPAGNE-ALGÉRIE-SAHARA - LE SOIR...
arso2fr
Sin conexión Enviar mensaje
9 de Mayo, 2004
7:05 pm

********sondage sur le sahara occidental dans la web***** www.africatime.com S O M M A I R E 1. COMPLOT-FRANCE-MAROC-ESPAGNE-ALGÉRIE-SAHARA - L'EXPRESSION: Le...
arso2fr
Sin conexión Enviar mensaje
9 de Mayo, 2004
7:08 pm
Avanzado

Copyright © 2009 Yahoo! Todos los derechos reservados.
Política de Privacidad Actualizada - Condiciones del servicio - Directrices - Ayuda