*******ACTION URGENTE********
*******POUR LA DEFENSE DES DEFENSEURS SAHRAHOUIS DES DROITS DE L'HOMME*****
*******http://www.birdhso.org/appel0904.html
Envoyez vos appels à: Ms. Hina JILANI Représentante spéciale du Secrétaire
Général de l'ONU pour Les Défenseurs des droits humains
Haut Commissariat aux Droits de l'Homme ,
Palais des Nations - 1211 GENEVE 10. SUISSE
E-mail: bmajekodunmi@...
********SONDAGE À AFRICATIME******
Le roi Mohammed VI doit-il reconnaître la République sahraouie ?
http://www.africatime.com/maroc/sondage.asp?no_sondage=292
S O M M A I R E
1. MEMORANDUM DU MAROC-PRESSE ET RÉACTION MAROCAINES
- MAP (28-IX-2004): La presse nationale épingle les visées hégémoniques d'Alger
- LE MATIN (maroc) (28-IX-2004): Le Maroc clarifie à l’ONU sa position dans le
conflit du Sahara: pour la 1ère fois, un document officiel "dévoile" le double
jeu de l’Algérie
[NOTE: LE MAROC A ATTENDU 30 ANS!!! POUR "CLARIFIER" SA POSITION]
- MAP/LE MATIN (maroc) (28-IX-2004): Mémorandum du Maroc adressé à l'ONU : La
communauté internationale est mise devant les réalités du dossier du Sahara
"marocain"
- L'ÉCONOMISTE (28-IX-2004): Sahara: Pourquoi le Maroc hausse le ton/ Rabat
désigne explicitement la responsabilité d’Alger/ Changement dans la diplomatie
marocaine?
- LIBÉRATION (28-IX-2004): Les charlatans
- AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA (28-IX-2004) : Mohamed Bennouna: Le mémorandum adressé
par le Maroc au Secrétaire général de l'ONU correspond à une "mise au point".
- BAYANE AL-YOUM (28-IX-2004): Memorandum du Maroc à Kofi Annan : l'Algérie est
responsable des conséquences de sa course derrière une chimère pour s'opposer à
"l'intégrité territoriale" du Maroc.
- RISSALAT AL-OUMMA (28-IX-2004): L'ONU est tenue de sortir de l'impasse
algérienne
- AFP (28-IX-2004): Sahara occidental: la presse marocaine s'en prend violemment
à l'Algérie
- MAP (28-IX-2004): Le mémorandum vise à sensibiliser l'opinion publique au
rôle dangereux de l'Algérie dans la région (Ouerdighi)
- MAP (28-IX-2004): Abdellah Kadiri: le mémorandum adressé au SG de l'ONU
rétablit la vérité sur l'implication de l'Algérie
- MAP (28-IX-2004): Le mémorandum met à nu la responsabilité d'Alger dans le
conflit artificiel du Sahara (MDS)
- MAP (28-IX-2004): Abbas El Fassi: Le mémorandum sur le Sahara démasque les
positions hostiles d'Alger
- MAP (28-IX-2004): Le mémorandum du Maroc révèle la nature du conflit
artificiel du Sahara (Partis)
- MAP (28-IX-2004): Le PPS pour une campagne de sensibilisation à l'adresse de
l'opinion publique internationale
- MAP (28-IX-2004): Mohand Laenser :Le Mémorandum désigne l'Algérie comme "le
véritable obstacle" au règlement de la question du Sahara
- MAP (28-IX-2004): Khyari: "Nous continuons à espérer que les Algériens fassent
machine arrière"
- MAP (28-IX-2004): Les liens d'allégeance entre les tribus sahraouies et la
monarchie marocaine sont "indéfectibles" ("ONG")
- MAP (28-IX-2004): Mahjoubi Aherdane: "il était grand temps"
- AUJOURD'HUI LE MAROC (27-IX-2004): Moatassim : «Bouteflika joue avec le feu»
- AUJOURD'HUI LE MAROC (27-IX-2004): Rabat-Alger : Le face-à-face
- AUJOURD'HUI LE MAROC (27-IX-2004): Le Maroc met Alger devant sa responsabilité
- L'ÉCONOMISTE (27-IX-2004): Maroc/Algérie: Escalade? Le Maroc accuse l’Algérie
de contrarier l’évolution du dossier du Sahara. Un mémorandum pour retracer la
situation adressé à l’ONU
- AL BAYANE (9/27/2004) : L'Algérie au pied du mur
- AP (27-IX-2004): "L'Algérie ne peut pas ignorer sa responsabilité" dans le
conflit du Sahara-Occidental, estime Rabat (Tayeb Fassi-Fihri)
- MAP (27-IX-2004): Mohamed Bennouna: le mémorandum adressé au secrétaire
général de l'ONU vise à clarifier la position du Maroc au sujet de « certaines
manœuvres » visant le Royaume
- AFP (26-IX-2004): Rabat "dénonce" "l'implication" d'Alger dans le conflit du
Sahara occidental
- L'OPINION (26-IX-2004): Dans un mémorandum adressé au Secrétaire général des
Nations unies. Le Maroc souligne la responsabilité de l’Algérie dans le conflit
du Sahara
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. MEMORANDUM DU MAROC-PRESSE ET RÉACTION MAROCAINES
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/presse_visees%20hegemoniques_alger.h\
tm
La presse nationale épingle les visées hégémoniques d'Alger
Rabat, 28/09/04- Tout en soulignant la pertinence du propos du mémorandum
adressé par le Maroc au Secrétaire général de l'ONU sur la question du Sahara,
la presse nationale a épinglé mardi les "visées hégémoniques régionales"
d'Alger, mettant à nu son "jeu de contradictions d'une tactique suicidaire".
Sous la plume de son directeur de la rédaction, "Le Matin du Sahara et du
Maghreb" estime que l'affaire du Sahara n'est pas seulement un conflit
territorial classique "dévoilant cruellement des ambitions et des calculs
sordides de l'Algérie", mais elle constitue la partie cachée d'un immense
iceberg "où se conjuguent l'appétit de puissance et une rageuse volonté
hégémonique régionale".
Faisant observer que le mémorandum du Maroc dévoile le double jeu des dirigeants
algériens fait "de contradictions d'une tactique suicidaire", le journal égrène
une série de faits historiques mettant à mal "le fond machiavélique de leur
culture politique et leur hostilité déclarée à l'égard du Maroc" qui n'a
d'autres objectifs que de "bloquer toute solution en vue et s'arroger impunément
un rôle démesuré dans la région".
Devant tant de hargne, de faux arguments et de fallacieux prétextes, "Rissalat
Al Oumma" estime que "le Maroc a largement payé les frais de sa tolérance, de sa
pondération et de sa retenue devant l'agression continue du régime algérien" et
que cette politique d'indulgence et de magnanimité du Maroc n'a fait
qu'amplifier "l'arrogance et l'agressivité des dignitaires d'Alger" qui,
obnubilés par la force du pétrole, auraient renié dans "l'élan frénétique de
leur dessein agressif" la valeur des sacrifices consentis par les peuples du
Maghreb et leur lutte commune pour la liberté, l'unité et l'indépendance.
Pour "Libération", s'il est une évidence que les Algériens n'ont besoin de
personne pour leur faire la leçon "à propos de leurs mauvais dirigeants qu'ils
ont reconnus, conspués et condamnés depuis l'indépendance ", il n'empêche que
les "agissements haineux dans lesquels les suppôts de l'actuel régime algérien
sont fortement compromis ne peuvent et ne doivent jamais être mis sur le compte
d'un peuple ami avec lequel on a partagé tant de choses nobles".
Qu'à cela ne tienne, mais alors que "l'Algérie s'équipe en armes de guerre
sophistiquées et offensives" titre le journal "Al Bayane", une telle orientation
militariste n'est pas de nature à rassurer le Maroc, ni à servir la paix
régionale, surtout que "l'Algérie, des décennies durant, ne cesse de fournir des
signes d'inimité envers le Royaume et de s'opposer à son intégrité
territoriale".
Et il y a de quoi, estime le quotidien, "l'équipe au pouvoir en Algérie
n'apprécie pas le fait que le Maroc s'installe dans ses provinces du sud et
l'orientation nouvelle prise par lui vers le progrès et la démocratie et le
respect qu'il suscite dans le giron des nations".
Mais "Pourquoi cette escalade?", s'interroge de son côté l'éditorialiste de
"L'Opinion" qui constate qu'en concluant des contrats pour l'acquisition
d'armements sophistiqués, Alger mène une intense campagne pour contrecarrer les
droits du Maroc sur son Sahara et mettre en échec tous les efforts déployés pour
une parvenir à une solution politique, juste et durable de ce conflit
artificiel.
En effet, ce que cherche Alger c'est précisément de "détourner les regards, de
déformer la réalité et surtout d'échapper aux pressions exercées par les grandes
puissances pour qu'il engage un dialogue direct avec le Maroc", explique
l'éditorialiste, ajoutant que par son obstination et ses manoeuvres dilatoires,
l'Algérie cherche à maintenir "le statut quo dans la région et à attiser la
tension pour bloquer le processus d'intégration maghrébine".
Comme le démontre l'analyse du mémorandum du Maroc, "l'Algérie s'est confirmée,
depuis le début du conflit qu'elle a artificiellement créé, dans le bas-côté des
vérités rappelées par le Maroc et le processus de son règlement définitif, et
dans lequel elle tente vainement de dévier l'ONU", soulève un autre commentaire
publié par le journal.
Pour "Aujourd'hui le Maroc", s'il est certain que la hausse des prix du pétrole
donne des ailes à l'armée algérienne, il importe de souligner que le Maroc, fort
de son armement et de son statut d'allié majeur des Etats-Unis en dehors de
l'OTAN, "peut laisser Alger à ses fanfaronnades militaires".
Revenant pour sa part sur le mémorandum du Maroc, "Assabah" estime que ce
document constitue, avant tout, une consolation pour les citoyens qui sont déçus
par le rôle ignoble qu'a joué l'Algérie dans la reconnaissance par l'Afrique du
Sud de la "fantomatique" RASD.
Pour le journal, le conflit du Sahara fomenté par l'Algérie aux dépens des
intérêts d'une région qui peut aspirer à une intégration économique
exceptionnelle, est "la cause de toute une Nation, Roi, gouvernement et peuple,
tandis que pour l'Algérie, c'est une affaire de politiciens obnubilés par leur
haine du Maroc à leurs concitoyens".
Et pour cause, à chaque tentative de règlement, l'Algérie monte au créneau pour
faire capoter l'initiative, tant et si bien que les manoeuvres visant à bloquer
toute solution politique à ce conflit artificiel allumé et entretenu par ses
services, ont jalonné les relations bilatérales depuis que le Maroc avait décidé
de récupérer son territoire, constate de son côté "L'Economiste".
Pour le journal, aujourd'hui "l'ambivalence de l'Algérie ne trompe plus ", dans
la mesure où " l'obsession de l'Algérie est d'avoir une façade atlantique pour
écouler ses hydrocarbures".
Sur la même lancée, l'éditorialiste du journal "Al Alam " souligne que "rien
n'empêche le Maroc d'entamer dès à présent la délégation progressive de larges
prérogatives aux habitants de Sakiat Al Hamra et Oued Eddahab à travers les
instances locales, provinciales et régionales" leur permettant ainsi de gérer
par eux-mêmes leurs affaires locales.
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http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=38850
Le Maroc "clarifie" à l’ONU sa position dans le conflit du Sahara : pour la 1ère
fois, un document officiel "dévoile" le "double jeu" de l’Algérie
27.09.2004 | 17h06
C’est un mémorandum opportun, un document d’une exceptionnelle richesse que le
Maroc, pour la première fois, vient de soumettre au secrétaire général des
Nations unies sur le Sahara. S’il décrit de long en large les différentes étapes
du conflit qui oppose depuis trente ans essentiellement le Maroc à l’Algérie,
c’est pour mieux mettre en évidence l’implication de cette dernière.
Cette «implication a pris des formes multiples et variées, précise le document,
allant de l’engagement militaires aux manquements au droit international
humanitaire…».
D’une parfaite cohérence et inspiré d’une objectivité à toute épreuve, ni
polémique ni intempestif, il retrace en effet l’histoire des relations
maroco-algériennes des dernières décennies à la lumière d’une affaire qui, si
d’aventure les responsables algériens acceptaient de s’y prêter avec sincérité,
eut pu naturellement trouver une issue il y a belle lurette.
Car, autant le dire d’entrée de jeu, l’affaire du Sahara peut être considérée
comme le miroir grossissant de l’inimitié qui caractérise désormais les
relations entre les deux pays. Pour autant, il convient de préciser que cette
inimitié restera toujours l’œuvre malheureuse d’une ambition dont le moins que
l’on puisse dire est qu’elle emprisonne les dirigeants algériens.
Ils portent à coup sûr la lourde responsabilité de cette inimitié, comme aussi
celle d’avoir jeté par dessus bord les idéaux d’unité maghrébine proclamés à
renforts de trompette il y a simplement – mais déjà ! – quarante-cinq ans…
L’affaire du Sahara n’est pas seulement un conflit territorial classique,
dira-t-on, dévoilant cruellement des ambitions et des calculs sordides de
l’Algérie. C’est la partie cachée d’un immense iceberg où se conjuguent
l’appétit de puissance et une rageuse volonté hégémonique régionale.
Le document du Maroc présenté à M. Kofi Annan ne fait pas de concessions à cet
égard, il situe avec un luxe de détails l’implication algérienne mais dévoile,
avec justesse, le jeu de contradictions d’une tactique suicidaire selon laquelle
l’Algérie est " partie intéressée ", ensuite " partie concernée ", enfin "
observateur soucieux de faire prévaloir le principe d’autodétermination des
peuples " avant de se déclarer " acteur intéressé ".
La réalité, dévoilée depuis des lustres, est que l’Algérie – en dépit de sa
volonté de fourvoyer l’opinion et la communauté mondiale – restera dans cette
affaire le " premier acteur ", intéressé, concerné et impliqué.
Au lendemain de son indépendance, comme aussi au lendemain du 19 juin 1965, date
à laquelle le président Houari Boumedienne fomenta le pronunciamiento et
s’empara du pouvoir, l’Algérie n’hésitait pas à crier solennellement son soutien
au Royaume du Maroc afin qu’il récupérât son Sahara…Mieux que cela : le même
président défunt avait appelé devant S.M. Hassan II lors d’un Sommet de l’OUA, à
la constitution d’une armée de libération maghrébine contre le général Franco.
Aussi bien au Sommet maroco-algérien d’Ifrane, qu’à celui de Nouadhibou avec le
président mauritanien de l’époque, Ould Dada, la position algérienne s’était
apparentée à un "soutien indéfectible" aux revendications marocaines.
La suite, naturellement, sera courte et portera à conséquence en ce sens qu’elle
dévoilera, au grand désenchantement de tous, le jeu de poker des dirigeants
algériens, leur rédhibitoire penchant à la manœuvre dilatoire, le fond
machiavélique de leur culture politique et leur hostilité déclarée à l’égard du
Maroc.
Une réalité transfigurée
Il a suffi que le Maroc décide un certain jour d’octobre et novembre 1975
d’organiser une marche pacifique pour récupérer ses territoires spoliés pour que
les dirigeants algériens, engoncés dans leurs uniformes mais pris de court tout
de même, dévoilent la partie voilée de leurs cartes, c’est-à-dire l’ampleur de
leur hégémonisme.
S’évertueraient-ils - et il ne s’en sont pas privés – de convaincre l’opinion
internationale de leur bonne foi et leurs bonnes intentions, que la réalité au
lendemain de 1975 viendrait démentir leurs proclamations. Le " zèle idéologique
" mis dans cette affaire participait à l’évidence d’une volonté, l’argent et les
pétrodollars aidant, à peaufiner un conflit à dimension géopolitique, opposant
la monarchie marocaine aux vertueux révolutionnaires.
C’est que, présenté sous un aussi diabolique angle, le conflit du Sahara se
transformait en un enjeu central et, de glissement sémantique en diversion
idéologique, il est devenu le " théâtre expérimental d’une lutte de libération
nationale, menée par le peuple sahraoui contre une monarchie à bout de souffle…
" ! Qu’une telle affabulation ait été montée par les dirigeants algériens,
fascinés par le vertige révolutionnaire des années soixante-dix, passe encore.
Qu’elle se transforme en " argument " voire en une fumeuse thèse et , de
surcroît, prise en compte et épousée par certains milieux des Nations unies,
voilà qui ne manque pas de susciter l’ire du Maroc et de tous les démocrates.
Toute la question du Sahara obéit à la loi d’une vaste et profonde
mystification, doublée d’une déplorable et meurtrière méconnaissance. Aussi bien
dans le processus de décolonisation que le Maroc a conduite directement avec
l’Espagne en 1975, alors que celle-ci s’y opposée des années durant, que dans la
mise en œuvre laborieuse du fameux " plan de règlement " de l’ONU de 1991, le
machiavélisme algérien s’est imposé comme une règle sui generis.
Et de fait, c’est l’ONU elle-même qui s’est trouvée emportée subrepticement dans
le jeu macabre de l’amphigouri algérien. Car, on ne saurait soutenir une chose
aujourd’hui et dire son contraire le lendemain. On a vu dans le registre des
contradictions que certains Etats, coloniaux ou impériaux, opposés autrefois
farouchement à l’indépendance et à l’autodétermination des peuples sous tutelle,
soutenir aujourd’hui l’indépendance en se mettant en contradiction dès lors
qu’il s’agit des autres.
De même, on a vu aussi que l’Algérie, soufflant le chaud et le froid sur le
processus de règlement du problème, n’obéir qu’à une seule constance : nourrir
l’hostilité à l’égard de notre pays, bloquer toute solution en vue, s’arroger
impunément un rôle démesuré dans la région, imputer ensuite les échecs de
construction du Maghreb au Maroc au prétexte fallacieux qu’il ne respecte pas la
constitution de mini-Etats artificiels…Tant de faux arguments et de hargne,
d’allégations et de propagande, mais un seul objectif : empêcher que le Royaume
du Maroc parachève son intégrité territoriale et son unité.
Une telle disposition politique et intellectuelle ne participe-t-elle pas d’une
inspiration purement coloniale ? Car, ce que l’Algérie a fait avec la France à
Evian, c’est-à- dire la négociation et la mise en œuvre d’une solution
politique, pourquoi s’obstine-t-elle à le refuser , à le dénier et à le
combattre dès lors qu’il s’agit du Maroc ? Pourquoi enfin cette politique de
deux poids, deux mesures ?
Hassan Alaoui
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http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=38846
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/memorandum_partis_politiques.htm
Mémorandum du Maroc adressé à l'ONU : La communauté internationale est mise
devant les réalités du dossier du Sahara marocain
27.09.2004 | 16h35
Des représentants de partis politiques marocains ont souligné que le mémorandum
adressé par le Maroc au Secrétaire général des Nations unies, M. Kofi Annan, a
mis la communauté internationale devant les réalités du dossier du Sahara
marocain et, en premier lieu, devant le fait que l'Algérie est la partie qui
entrave toute tentative de règlement de ce conflit artificiel.
Le mémorandum adressé, le 24 septembre, par le Maroc au Secrétaire général des
Nations unies souligne que l'Algérie s'est attachée depuis 1973 à contrarier
systématiquement le parachèvement de l'intégrité territoriale du Royaume,
précisant que l'implication de l'Algérie dans la question du Sahara a pris des
formes multiples et variées allant de l'engagement militaire aux manquements au
droit international humanitaire en passant par l'appui financier et logistique
et la mobilisation et l'encadrement diplomatiques.
Ainsi, M. Khalid Naciri, membre du bureau politique du parti du progrès et du
socialisme (PPS), a indiqué dans une déclaration à la deuxième chaîne de
télévision (2M), diffusée dimanche soir, que “ le mémorandum est bien ficelé.
On se contente d'y réitérer ce que les connaisseurs savent déjà de ces questions
sans en altérer les données pour mettre la communauté internationale devant les
faits réels de cette affaire ”.
Même son de cloche chez M. Larbi Messari, membre du comité exécutif du parti de
l'Istiqlal, pour qui ce mémorandum “ remet les pendules à l'heure en montrant à
l'opinion publique internationale que c'est bel et bien l'Algérie qui s'emploie
à entraver (le règlement de la question du Sahara) et à contrarier le Maroc
depuis la genèse de cette affaire ”. “ Nous avons accueilli volontiers et
positivement l'accord-cadre, mais l'Algérie s'applique à le contrarier en
proposant en échange la thèse du partage qui s'oppose fondamentalement au
principe de l'autodétermination “ , a-t-il expliqué.
Pour M. Abdellah Baha, membre du secrétariat général du parti de la justice et
du développement (PJD), le Maroc a “ toujours entretenu des coutumes et des
traditions régionales en matière de gestion et de gouvernement “ , soutenant que
le “ retour à la régionalisation est un retour aux sources “ et que ce retour
sera couronné de succès dans la mesure où “ le Maroc est actuellement fort de
son unité et de sa cohésion “.
Sur la même lancée, le Secrétaire général du parti national démocratique, M.
Abdellah Kadiri, a émis l'espoir de voir l'idée de la régionalisation s'étendre
dés à présent à toutes les régions du Maroc, soulignant que “ le Sahara est un
territoire 'marocain', nous y sommes et nous 'y restons' “ .
MAP
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http://www.leconomiste.com/article.html?r=4
Sahara: Pourquoi le Maroc hausse le ton
· Rabat désigne explicitement la responsabilité d’Alger
· Changement dans la diplomatie marocaine?
Il était temps de mettre cartes sur table: l’obstruction de l’Algérie au
règlement de la question du Sahara "marocain" est de notoriété publique et
internationale. Les manœuvres pour bloquer toute solution politique à ce conflit
"artificiel", allumé et entretenu par ses services, ont jalonné les relations
bilatérales depuis presque une trentaine d’années, depuis que le Maroc avait
décidé de "récupérer" "son" territoire.
Déjà, au moment du lancement de la Marche Verte par feu Hassan II, le voisin de
l’Est avait expulsé 350.000 Marocains qui vivaient, en famille, depuis plusieurs
années en Algérie. La réplique donnait le ton à ce qui va suivre.
Aujourd’hui, le mémorandum adressé au secrétaire général de l’ONU Kofi Annan a
le mérite de clarifier la situation du Maroc au Sahara et officialiser devant
les instances internationales des éléments connus uniquement par les poches
protagonistes. Même s’il arrive après celui d’Alger, il a l’avantage de retracer
l’évolution du dossier (voir L’Economiste d’hier) et de souligner la
responsabilité directe de l’Algérie dans ce conflit. Ce pays abrite le Polisario
sur son territoire et le soutient financièrement et politiquement. Il a été même
à l’origine de la création de la "fantomatique" RASD.
Aujourd’hui, il est normal de hausser le ton et d’appeler un chat un chat.
“L’implication de notre voisin de l’Est dans la question du Sahara a pris des
formes multiples et variées: engagement militaire, appui financier et
logistique, mobilisation et encadrement diplomatiques”.
A chaque tentative de règlement, l’Algérie monte au créneau pour faire capoter
l’initiative. Toute la machine diplomatique et politique est mise à
contribution. La dernière en date a concerné la reconnaissance de l’Afrique du
Sud de la "fantomatique" RASD, à la veille de la 59e session de l’Assemblée
générale des Nations unies. Visiblement, notre voisin s’oppose à toute solution
et cherche à affaiblir le Maroc. Il le craint fort, sans l’épine du Sahara aux
pieds, pour lui disputer le leadership en Afrique et dans la région.
L’ambivalence de l’Algérie ne trompe plus. Certes, elle se présente tantôt comme
partie concernée, tantôt comme acteur important ou comme partie prenante dans le
règlement de ce conflit. Pourtant, James Baker a clairement identifié le Maroc
et l’Algérie comme “les deux parties” au différend et ses “ principaux
protagonistes” dans une émission de la télévision américaine en août dernier.
En réalité, l’obsession de l’Algérie est d’avoir une façade atlantique pour
écouler ses hydrocarbures. Elle a eu l’occasion de montrer ses dents et un
appétit sans limites. D’ailleurs, elle ne s’en est pas caché. En effet,
l’Algérie avait soumis à James Baker, l’ex-envoyé personnel du secrétaire
général de l’ONU pour le dossier du sahara, un plan de partage du territoire
marocain en novembre 2001. Rien que cela! Cela s’est confirmé quelques mois plus
tard par Kofi Annan devant le conseil de sécurité (19 février 2002) où il avait
évoqué “la visite de Bouteflika à Houston pour faire savoir que l’Algérie et le
Polisario étaient disposés à examiner ou à négocier une division du territoire
comme solution politique du différend”.
Aujourd’hui, les sorties de l’Algérie, en marge de la 59e session de l’Assemblée
générale, ne sont pas étrangères à ce schéma. Dans ce contexte, comment parler
d’intégration économique des pays du Maghreb et de réanimation de l’UMA quand
l’Algérie est la principale cause de son état comateux? Pourtant, l’Europe et
les Etats-Unis pressent les pays de la région pour former des groupements et
constituer ainsi un large marché susceptible d’attirer des investissements
étrangers.
Diplomatie parallèle
Pendant ce temps, l’Espagne multiplie les initiatives pour un règlement
politique du conflit. Miguel Angel Moraines, ministre des Affaires étrangères,
devait présenter hier devant le Sénat le rapport de ses contacts avec ses
homologues du Maghreb et le représentant du polisario en marge de l’AG à New
York. Pour le diplomate espagnol, le plan Baker était une référence et ne
pouvait pas être sacré. D’ailleurs, le Maroc a rappelé son engagement pour une
solution politique négociée. Celle-ci préservera la souveraineté et l’intégrité
territoriale tout en permettant aux populations de gérer directement et
démocratiquement leurs affaires locales. Il sera question d’une large autonomie.
- L’ambivalence de l’Algérie ne trompe plus: tantôt partie concernée, tantôt
acteur important dans le règlement de ce conflit
Mohamed CHAOUI
------------>
http://www.liberation.press.ma/
Les charlatans
Faut-il être indulgent envers ceux qui ont eu la responsabilité de décider du
sort de leur nation et qui ont fini par lui porter tort ? la confirmation du
processus démocratique passe d’abord par la sanction de ceux-ci par les leurs et
surtout par la mise en place de procédures qui consacrent le principe de la
responsabilité en vue d’éviter à l’avenir pareil préjudice.
Les Algériens n’ont certainement besoin de personne pour leur faire la leçon à
propos de leurs mauvais dirigeants, ils les ont eux-mêmes maintes fois reconnus,
conspués et condamnés depuis l’indépendance.
Le régime de Feu Boumediene et ses hommes n’ont jamais cessé d’être épinglés par
l’opinion publique de ce pays voisin notamment à cause de leur échec social et
économique ainsi qu’en raison de leur populisme niais et opportuniste. Il n’est
pas déplacé de rappeler que M.Bouteflika faisait partie de ce régime-là.
Pour rafraîchir la mémoire de tous, rappelons que dans le contexte de la lutte
commune maghrébine, le régime algérien a privilégié depuis 1964 ses seuls
intérêts de pouvoir bureaucratique et a essayé plusieurs fois d’utiliser, de
manipuler et de sacrifier de nombreux progressistes marocains qui avaient cru à
la pérennité des relations militantes entre les mouvements de libération
nationale des deux pays voisins.
On s’est retrouvé souvent trahi par les dirigeants algériens au pouvoir
partageant en cela le sort de nombreux militants algériens eux-mêmes trahis et
réprimés parce qu’ils ont tenu à défendre les valeurs de la révolution
algérienne, la mémoire des centaines de milliers de martyrs et leur espoir de
cultiver la liberté, la dignité et le progrès dans leur pays.
Les nouvelles générations longtemps sacrifiées en Algérie n’ont même pas eu le
temps de connaître cette histoire largement partagée entre nos deux peuples. Les
nôtres non plus n’ont pas eu cette chance, reconnaissons-le, mais dans un autre
contexte .
Longtemps après ces péripéties nous demeurons nombreux des deux côtés de la
frontière à estimer que le passé peut servir de leçon pour nos deux pays et
qu’il est autrement plus utile pour nos peuples de se donner la main très
fortement pour augmenter nos chances - déjà assez faibles objectivement - afin
de rattraper un monde galopant qui n’a aucune tentation de venir en aide aux
nombreux retardataires durement abandonnés à leur triste et irrémédiable destin.
Dans ce contexte d’urgence, les valeurs de solidarité, les vérités communes
entre nos peuples, les intérêts majeurs et partagés, sont fondamentaux pour
bâtir un avenir qui ne fera pas injure à notre Humanité.
Il est triste de constater pourtant que sur ce registre, M. Bouteflika et ses
appuis au sein du pouvoir sont constamment à l’origine de tensions cycliques
entre nos deux pays et pas seulement sur le dossier du Sahara marocain.
Il y a dans cette politique d’ensemble un objectif quasi stratégique de soutenir
et renforcer les sentiments de répulsion et de séparation entre les deux
peuples. On peut rappeler à ce propos l’abominable opération d’expulsion
collective des Marocains résidant en Algérie en 1975 qui avait renvoyé au Maroc
des dizaines de milliers de personnes par familles entières sachant que
celles-ci n’étaient ni clandestines ni irrégulières mais résidaient dans ce pays
pendant des décennies. Une opération gratuite qui ne voulait qu’attiser la
haine, la peine et les rancunes.
La politique algérienne dans le dossier du Sahara que les Algériens plus que les
autres savent pertinemment "marocain" et pour cause Marocains y compris
Sahraouis ainsi qu’Algériens nous avons été ensemble dans les batailles de
libération nationale dans les territoires des zones frontalières du nord et les
confins du sahara plus au sud entre 1956 et 1960 et ce, bien après
l’indépendance des zones marocaines du nord. La politique algérienne du dossier
du Sahara a été forgée par la fameuse équipe du FLN d’Oujda qui a liquidé
directement ses rivaux potentiels et profité indirectement des liquidations
effectuées dans les rangs des militants des autres wilayas par les forces
coloniales françaises. Coups d’Etat internes et successifs qui ont mis à la
marge de nombreux leaders de la Révolution algérienne. C’était le commencement
du virage malheureux.
La politique du dossier du Sahara ne s’est réellement installée qu’après les
purges internes en Algérie et le renforcement en 1969 de l’appareil de la
sécurité militaire comme véritable outil de la politique de Boumediene.
Contraiirement aux mouvements de libération réfugiés à Alger, l’accueil et
l’entretien de premiers noyaux du prétendu Polisario en 1973 étaient une affaire
exclusive de la sécurité militaire qui s’est chargée de l’encadrement, de
l’endoctrinement et de l’entretien de ses membres.
En 1975, avec l’arrivée des populations du Sahara "marocain" à Tindouf, au
moment du retrait des forces coloniales espagnoles du territoire "marocain"
occupé à l’époque, ces populations soumises à la propagande algéro-espagnole,
terrorisées et démunies, furent rapidement prises en charge par la sécurité
militaire, nourrissant depuis un drame humanitaire des plus dangereux surtout
avec les nouvelles générations mutilées dans leur mémoire par les techniques
d’embrigadement et l’isolement le plus complet par rapport à leur véritable
identité.
Ces agissements haineux dans lesquels les suppôts de l’actuel régime algérien
sont fortement compromis ne peuvent et ne doivent jamais être mis sur le compte
d’un peuple ami avec lequel on a partagé tant de choses nobles. Mais vis-à-vis
d’une communauté internationale, il est utile de rappeler que la nation
marocaine a été longtemps un rempart de défense pour l’ensemble de cette région;
l’Algérie agressée d’abord par les ottomans puis par les Français s’est chaque
fois adossée à notre pays pour mieux se relever. Tel est notre destin même
lorsqu’à Alger des charlatans ont eu par le passé d’autres projets pour nous.
Sur ces choses-là, l’Histoire est souvent très rigide.
Adam CHARIF
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AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA
Mohamed Bennouna: Le mémorandum adressé par le Maroc au Secrétaire général de
l'ONU correspond à une "mise au point". L'Algérie officielle observe un mutisme
tandis que les médias sont solidaires avec le "peuple sahraoui".
Les autorités algériennes ne se sont toujours pas prononcées au sujet du
mémorandum et aucun commentaire ou réaction officiels n'ont été émis (). Le
représentant permanent du Maroc aux Nations Unies, Mohamed Bennouna a souligné
que ce mémorandum () correspondait à "une mise au point". ()
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BAYANE AL-YOUM
Memorandum du Maroc à Kofi Annan : l'Algérie est responsable des conséquences de
sa course derrière une chimère pour s'opposer à l'intégrité territoriale du
Maroc.
Le memorandum est venu mettre les points sur les i en clarifiant la position du
Maroc vis-à-vis des manuvres croissantes de l'Algérie, qui tente, une fois
encore, () de faire accroire qu'elle n'est pas concernée par le conflit
"artificiel" du Sahara. () (Mustafa Selki)
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RISSALAT AL-OUMMA
L'ONU est tenue de sortir de l'impasse algérienne en parvenant à une solution
politique définitive du conflit mis en scène sur le Sahara. Le Maroc a
suffisamment payé le prix de sa tolérance et de sa pondération vis-à-vis de
l'hostilité algérienne ().
------------->
http://www.algeria-interface.com/new/rubriques/french/depecheafp.php?doc=0409281\
11641.95zlvqrh.xml
Sahara occidental: la presse marocaine s'en prend violemment à l'Algérie
RABAT, 28 sept (AFP)
La presse marocaine s'en est pris violemment à l'Algérie, mardi, prenant le
relais de la diplomatie marocaine pour dénonçer "l'obstruction" exercée par
Alger dans le réglement du conflit du Sahara occidental.
Dans un mémorandum adressé le 24 septembre à l'Onu, le Maroc a dénoncé
"l'implication directe" de l'Algérie dans le conflit du Sahara occidental, et sa
"tutelle" exercée sur le front Polisario, un mouvement armé qui revendique
l'indépendance de ce territoire annexé par le Maroc en 1975.
"L'obstruction de l'Algérie au règlement de la question du Sahara marocain est
de notoriété publique et internationale", affirme l'Economiste. Alger a pour
objectif "d'affaiblir le Maroc" et vise "à avoir une façade atlantique pour
écouler ses hydrocarbures", juge le quotidien des milieux d'affaire.
Pour l'Opinion (droite, gouvernemental), l'objectif de l'Algérie est
"d'exploiter les richesses minières du Sahara, notamment les phosphates, et en
particulier étouffer le Maroc et l'isoler du reste de l'Afrique".
Dans le dossier du Sahara occidental, Alger "fait fi des résolutions des
Nations Unies et des règles les plus élémentaires du droit international",
accuse le quotidien.
Le conflit du Sahara occidental "peut être considéré comme le miroir grossisant
de l'inimitié qui caractérise désormais les relations" entre le Maroc et
l'Algérie, estime le Matin du Sahara (pro-gouvernemental).
Certains journaux évoquent "la course à l'armement algérienne". "Nous sommes
évidemment le pays voisin que l'Algérie cherche à impressionner avec des armes
russes qui ne font plus peur à personne", affirme Aujourd'hui le Maroc
("indépendant").
"Ces agissements haineux dans lesquels les suppôts de l'actuel régime algérien
sont fortement compromis (...) ne doivent jamais être mis sur le compte d'un
peuple ami avec lequel on a partagé tant de choses nobles", estime pour sa part
Libération (gauche, gouvernemental).
L'Onu a réaffirmé en avril 2004 son soutien au plan Baker, du nom de l'ancien
secrétaire d'Etat américain, qui préconise une période d'autonomie de 5 ans au
Sahara occidental avant un référendum d'autodétermination sur le so rt de
l'ancienne colonie espagnole. Le Polisario a approuvé ce plan.
Rabat a rejeté la perspective d'un référendum, considéré comme "obsolète" et
"inapplicable", et proposé une "large autonomie définitive" dans le cadre de la
souveraineté marocaine - jugée "non négociable".
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/memorandum_sahara_ouerdighi.htm
Le mémorandum vise à sensibiliser l'opinion publique au rôle dangereux de
l'Algérie dans la région (Ouerdighi)
Rabat, 28/09/04 - Le mémorandum adressé par le Maroc au secrétaire général de
l'ONU vise à sensibiliser l'opinion publique internationale au rôle dangereux
que joue l'Algérie dans la région, qui persiste à s'opposer à l'intégrité
territoriale du Maroc, a affirmé le secrétaire général du Parti socialiste
démocrate (PSD), M. Aïssa Ouerdighi.
Dans une déclaration à la MAP, M. Ouerdighi a souligné que le mémorandum
constitue "une mise en garde" visant à attirer l'opinion publique
internationale, populaire et officielle, sur les dangers qui menacent la région
du Maghreb arabe en raison des pratiques d'Alger qui vont à l'encontre de
l'unité territoriale et des droits du peuple marocain.
Les faits historiques contenus dans le mémorandum mettent à nu "l'implication de
l'Algérie dans la déstabilisation de la région et l'attisement des tensions en
appuyant les séparatistes aussi bien sur les plans matériel que logistique et en
mobilisant ses mécanismes diplomatiques pour induire en erreur l'opinion
publique internationale en faisant la promotion de la thèse du pseudo peuple
sahraoui ", a souligné le M. Ouerdighi.
Qualifiant de "marchandage" les pratiques des dirigeants algériens vis-à-vis du
droit du peuple marocain à parachever son intégrité territoriale, M. Ouerdighi a
souligné que le mémorandum devrait constituer "une occasion pour une
mobilisation effective, globale et durable de toutes les composantes du pays,
gouvernement, parlement, partis politiques et société civile".
Il a également mis l'accent sur la nécessité de "revoir les mécanismes de la
diplomatie marocaine afin de mettre l'opinion publique internationale ainsi que
les Nations unies devant leurs responsabilités".
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/kafdiri_sg_onu.htm
Abdellah Kadiri: le mémorandum adressé au SG de l'ONU rétablit la vérité sur
l'implication de l'Algérie
Rabat, 28/09/04 - Le mémorandum adressé par le Maroc au secrétaire général de
l'ONU rétablit la vérité sur l'implication totale de l'Algérie dans le conflit
artificiel du Sahara et met à nu son arrogance et ses prétentions de s'accorder
un rôle de leadership dans la région au détriment des droits historiques et
légitimes du Royaume, a affirmé le Secrétaire Général du Parti National
Démocrate (PND), M. Abdellah Kadiri.
Dans une déclaration à la MAP, M. Kadiri a souligné que ce mémorandum, qui était
attendu par les partis politiques et le peuple marocain, clarifie la
responsabilité d'Alger dans ce problème qu'elle s'est évertuée à fabriquer de
toutes pièces, responsabilité à laquelle le pouvoir algérien s'est toujours
dérobé en avançant des motifs fallacieux.
L'Algérie "n'a eu de cesse de nous agresser" sur la question du Sahara marocain,
a souligné le leader du PND en insistant sur le soutien multiforme accordé par
le pouvoir algérien aux mercenaires du "polisario".
"Sans l'engagement de l'Algérie, sans ses armes, ses subsides, sans le contrôle
auquel sont soumis les camps à Tindouf, il n'y aurait pas eu de polisario",
a-t-il fait remarquer.
Pour ce qui est de la reconnaissance par Pretoria de la fantomatique "RASD", M.
Kadiri a indiqué que "c'est une affaire préparée par l'Algérie depuis très
longtemps". "Le grand perdant, c'est l'Afrique du Sud qui a l'ambition de
vouloir être un leader en Afrique", a affirmé le leader du PND en soulignant que
le Maroc et les amis du Maroc, demeurent incontournables pour Pretoria qui
finira, du reste, par "reconnaître ses erreurs".
M. Kadiri, qui a mis en relief la place de premier plan qu'occupe le Maroc
notamment sur la scène africaine, a appelé à une "diplomatie agressive"
mobilisatrice de tous les moyens pour défendre la cause nationale.
Le Secrétaire Général du PND a rappelé, par ailleurs, que les habitants des
provinces du sud participent, à l'instar de leurs concitoyens partout à travers
le Maroc, à la marche de développement politique et économique que connaît le
pays, soulignant que les provinces sahariennes jouent pleinement leur rôle et
sont représentées au sein de toutes les institutions du Royaume.
M. Kadiri a noté également que l'option de régionalisation permettra aux
habitants des provinces du sud de gérer eux-mêmes leurs affaires régionales,
dans un environnement démocratique, stable et propice au développement intégré
du Royaume.
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/memorandum_responsa_mds.htm
Le mémorandum met à nu la responsabilité d'Alger dans le conflit artificiel du
Sahara (MDS)
Rabat, 28/09/04 - Le Mouvement Démocratique et Social (MDS) "appuie et approuve
totalement la démarche marocaine et la nouvelle approche de la diplomatie
nationale" tout en soulignant "les responsabilités des autorités algériennes
dans ce conflit artificiel" du Sahara, indique un communiqué du MDS parvenu
lundi à la MAP.
Dans son communiqué, le bureau politique du MDS se dit "conscient de la gravité
de la conjoncture du fait de l'entêtement et de l'hostilité croissante des
dirigeants algériens à notre cause nationale" et réitère "son attachement
inébranlable à l'intégrité territoriale du Royaume et sa fidélité immuable au
serment de la Marche Verte".
Le Mouvement Démocratique et Social appelle à ce titre "toutes les forces vives
du pays à la vigilance et à la mobilisation permanentes derrière SM le Roi
Mohammed VI, garant de notre unité nationale, protecteur de nos droits
inaliénables et défenseur de nos valeurs sacrées".
Le MDS, qui dénonce par ailleurs, la collusion du pouvoir algérien "dans
l'entretien d'un foyer de tension pour des raisons évidentes d'hégémonie
régionale", invite les gouvernants algériens à abandonner leurs "rêves
chimériques" et à s'engager dans la construction de l'édifice maghrébin, "seul
chantier en mesure d'assurer la grandeur et la prospérité de nos masses
populaires qui aspirent à l'union, à la paix et à la dignité".
Le Maroc, ayant déjà fait "d'énormes concessions territoriales pour préserver
les chances de l'édification d'un espace maghrébin harmonieux", conclut le MDS,
n'est "nullement disposé à d'autres abandons ou à se laisser intimider par les
menaces, les discours belliqueux et les bruits de bottes".
De son côté, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) relève que dans le
mémorandum adressé dernièrement au Secrétaire général des Nations Unies, le
Maroc exprime une position "claire, explicite et directe à l'égard des
tentatives incessantes de l'administration algérienne visant à porter préjudice
à l'intégrité territoriale du Royaume".
Dans une déclaration à la MAP, le secrétaire général du PJD, M. Saâd Eddine
Othmani a souligné la nécessité de "poursuivre les efforts à l'échelle nationale
en vue de combler les lacunes enregistrées au niveau de la diplomatie marocaine
et de faire appel au soutien des habitants des provinces du sud et à leur tête,
les Marocains sahraouis ayant rallié la patrie, ainsi qu'aux partis politiques
et aux institutions de la société civile".
M. Othmani a enfin appelé à des "positions claires" pour faire face aux ennemis
de l'intégrité territoriale du Royaume. "Nous devons réagir à toute déclaration
ou mémorandum des ennemis de notre intégrité territoriale au moment opportun et
sans tergiversation", a-t-il conclut.
L'envoi du mémorandum du Maroc au Secrétaire général de l'ONU, intervient au
moment opportun et met à nu, selon le secrétaire général du Congrès National
Ittihadi, M. Abdelmajid Bouzoubaâ "la responsabilité directe de l'Algérie" qui,
a-t-il déclaré à la MAP, "entraves toutes les démarches du Maroc et de la
communauté internationale visant à régler ce différend artificiel autour de
notre intégrité territoriale".
La diplomatie officielle, les partis politiques et les syndicats, sont appelés,
selon M. Bouzoubaâ à assumer "un rôle efficient pour lever le voile sur les man
uvres algériennes visant à porter préjudice à l'intégrité territoriale du
Royaume".
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/abbas_elfassi_memorand_sahara.htm
Abbas El Fassi: Le mémorandum sur le Sahara démasque les positions hostiles
d'Alger
Rabat, 28/09/04 - Le secrétaire général du parti de l'Istiqlal, M.Abbas El Fassi
a affirmé que le mémorandum adressé par le Maroc au secrétaire général de l'ONU
concernant la question du Sahara, démasque les positions hostiles de l'Algérie
"qui ont constitué un obstacle de taille devant toute solution à cette
question".
Dans une déclaration mardi à la MAP, M. El Fassi a souligné que ce mémorandum
"met en lumière les positions de l'Algérie vis-à-vis de notre intégrité
territoriale depuis 1973, ainsi que les entraves qu'elle a toujours dressées
devant le parachèvement par notre pays de son intégrité".
Le Maroc a toujours prôné des solutions pacifiques dans le cadre de sa
souveraineté sur l'ensemble de ses territoires, a rappelé M. El Fassi, ajoutant
que "cette question ne saurait faire l'objet de marchandage".
Et le secrétaire général du PI de préciser que le Maroc a toujours fait montre
d'une coopération sérieuse avec l'ONU et répondu favorablement à toutes les
initiatives qui "respectent les droits du Maroc sur son Sahara".
A ce propos, M. El Fassi a rappelé que le Maroc n'a ménagé aucun effort pour
expliquer sa proposition visant à trouver une issue à cette question dans le
cadre de la politique de régionalisation qui consacre la spécificité de chaque
région.
Cette proposition a été favorablement accueillie par plusieurs parties aussi
bien à l'ONU que parmi les pays influents au plan international qui oeuvrent en
concertation avec les parties concernées pour trouver une solution satisfaisante
pour tous, a-t-il dit.
M. El Fassi a enfin déploré "qu'à chaque fois qu'on se rapproche d'une solution,
l'Algérie s'évertue à avorter tous les plans onusiens visant à clore ce
dossier".
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/memeo_conflit.htm
Le mémorandum du Maroc révèle la nature du conflit artificiel du Sahara (Partis)
Rabat, 28/09/04 - Des leaders de partis politiques marocains ont souligné
l'importance du mémorandum adressé par le Maroc au Secrétaire général de l'ONU
dans la clarification de la nature du conflit artificiel fomenté autour des
provinces du sud du Royaume.
Ce mémorandum a démontré que l'affaire du Sahara "est un conflit artificiel
autant au niveau de ses développements qu'au niveau de l'implication négative de
l'Algérie dans le traitement de cette affaire depuis sa genèse", a indiqué M.
Abdelkader Baïna, membre du bureau politique de l'Union socialiste des forces
populaires (USFP) dans une déclaration lundi soir à la deuxième chaîne de
télévision nationale (2M).
A ce propos, il a émis l'espoir de voir la partie algérienne faire preuve de
"bonne volonté et de sens d'écoute pour engager un dialogue positif visant à
trouver une solution politique et pacifique tenant compte de l'intégrité
territoriale du Maroc et de sa souveraineté".
Pour M. Mohand Laenser, secrétaire général du mouvement populaire (MP),
l'élément nouveau dans ce mémorandum que " nous avons essayé d'éviter et de
dissimuler alors qu'il fallait le dire est que: l'Algérie s'applique à entraver
toutes les tentatives marocaines visant à résoudre ce problème et à porter
atteinte à l'intégrité territoriale du Maroc".
Même son de cloche chez le secrétaire général de la Gauche socialiste unifiée
(GSU), M. Mohamed Moujahid, qui a affirmé dans une déclaration à la première
chaîne de télévision nationale (TVM), qu'il est temps pour les autorités
algériennes de "réaliser que les peuples de la région maghrébine ont davantage
besoin de paix, de quiétude, d'intégration économique et de solidarité pour
faire face aux grands défis".
M. Abdellah Firdaouss, membre du bureau politique de l'Union constitutionnelle
(UC), a quant à lui considéré qu'il est nécessaire de s'engager dans "une
diplomatie de confrontation avec l'Algérie dans la mesure où Alger ne comprend
que cette langue", mettant l'accent sur l'importance de dynamiser la diplomatie
partisane qui a "donné ses fruits de par le passé chaque fois qu'elle a été mise
à profit".
Qualifiant de "travail positif" la présentation du mémorandum, le Secrétaire
général des Forces citoyennes (PC), M. Abderrahim Lahjouji, a fait observer que
ce document a le mérite d'avoir mis au point le processus historique de la
défense de l'intégrité territoriale du Royaume surtout que le Maroc y a toujours
opté pour la voie de la paix et de la négociation.
Le Secrétaire général du Parti de l'Action (PA), M. Mohamed Drissi, a quant à
lui estimé qu'il importe "de mettre l'Algérie devant ses responsabilités et de
mettre à nu la réalité du rôle qu'elle assume dans l'entretien de ce conflit au
moment même où elle prétend ne pas être partie du problème".
Dans la même veine, le Secrétaire général du Parti du centre social (PCS), M.
Mohamed Madih, relève que ce mémorandum qui "démontre pour la première fois la
transparence qui caractérise le traitement du dossier du Sahara " a permis de
mettre à nu "la position intransigeante que l'Algérie oppose à l'unité du
Maghreb arabe ".
Le Secrétaire général du Parti de la démocratie et de l'indépendance (PDI), M.
Abdelouhaed Maâch, a de son côté rappelé les différentes étapes que la question
de l'intégrité territoriale du Royaume a dû parcourir sur la scène
internationale, mettant particulièrement l'accent sur l'importance de l'avis
consultatif de la Cour internationale de justice.
Sur la même lancée, le président du Rassemblement national des indépendants
(RNI), M. Ahmed Osman, a signalé que ce mémorandum est "une mise au point qui
vient confirmer l'implication de l'Algérie dans ce dossier, hypothéquant par la
même les chances de l'édification du Maghreb arabe".
Selon M. Osman, "les Nations Unies n'ont pas à intervenir dans ce problème dans
la mesure où la question est maroco-algérienne et que les habitants des
provinces du sud sont attachés à leur appartenance au Maroc".
Relevant que la régionalisation telle que prônée par SM le Roi permettra aux
habitants du Sahara de tirer profit des ressources de leur région, il a
considéré que l'allégation du président algérien qualifiant le Maroc de "force
occupante " constitue une " ingérence dans les affaires intérieures" notant que
"l'histoire nous enseigne que c'est bel et bien l'Algérie qui a occupé Tindouf,
à titre d'exemple, dans la mesure où son caïd se rendait à la cérémonie
d'allégeance dans les années 50 sous le règne de feu SM Mohammed V".
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/pps_sahara_reaction.htm
Le PPS pour une campagne de sensibilisation à l'adresse de l'opinion publique
internationale
Rabat, 28/09/04 - Le secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme
(PPS), M. Ismaïl Alaoui, a appelé à une campagne de sensibilisation à
destination de l'opinion publique internationale pour mieux expliquer le contenu
du mémorandum adressé par le Maroc au Secrétaire général de l'ONU sur la
question du Sahara.
Dans une déclaration mardi à la MAP, M. Alaoui a noté que la communauté
internationale est mieux informée aujourd'hui sur les tenants et aboutissants du
dossier et surtout les entraves posées par l'Algérie au parachèvement de
l'intégrité territoriale du Royaume, relevant que le mémorandum est une "mise au
point" destinée à mettre à nu les allégations algériennes voulant faire croire
qu'il s'agit d'un problème de décolonisation.
Ce document a en outre démontré que l'objectif de l'Algérie est de "contrarier
la marche du Royaume pour la consécration de son unité territoriale", rappelant
que le Maroc dont le territoire a été morcelé par deux puissances coloniales, en
plus de la zone internationale à Tanger, a libéré ses terres et réalisé son
intégrité territoriale par étapes, récupérant successivement Tarfaya, Ifni,
Sakiat Al Hamra et Oued Eddahab.
M. Alaoui, qui prévoit que les relations maroco-algériennes vont passer par une
" période difficile ", a lancé un appel pour faire preuve de "patience et de
fermeté" dans l'espoir que les Algériens "reviennent à la raison", pour le bien
de la région et de ses peuples qui aspirent à concrétiser " le rêve du Grand
Maghreb".
Il a enfin salué la teneur du mémorandum qui a réaffirmé le souci du Maroc à
trouver "une solution politique garantissant la stabilité de la région, sur la
base de l'élargissement du champ des libertés".
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/sahara_laenser_memorandum.htm
Mohand Laenser :Le Mémorandum désigne l'Algérie comme "le véritable obstacle" au
règlement de la question du Sahara
Rabat, 28/09/04- Le Mémorandum adressé par le Maroc au secrétaire général de
l'ONU désigne clairement l'Algérie comme étant "le véritable obstacle" au
règlement de la question du Sahara, a affirmé M. Mohand Laenser, secrétaire
général du Mouvement populaire (MP).
Dans un entretien à la MAP, M. Laenser a souligné que le MP se réjouit de ce
Mémorandum qui est "clair sur les efforts déployés par le Maroc" en vue de
trouver une issue politique à la question du Sahara. Le Mémorandum confirme
également "les positions de SM le Roi et des Forces vives de la Nation", à
savoir que "le règlement définitif de la question du Sahara ne pourrait être que
Politique dans un cadre respectant la souveraineté et l'intégrité territoriale
du Maroc", a-t-il ajouté.
"Notre voisin l'Algérie et ses gouvernants ont toujours essayé de contrecarrer
toutes les approches positives du Maroc visant le règlement de la question du
Sahara", a-t-il dit.
L'Algérie contrarie systématiquement le parachèvement de l'intégrité
territoriale du Royaume, a affirmé le secrétaire général du MP en relevant que
le Maroc n'a, pour sa part, jamais exploité les problèmes algériens pour
renforcer ses positions.
M. Laenser a, par ailleurs, mis en relief l'unanimité des marocains sur la
question de l'intégrité territoriale du Royaume et sur la nécessité de
l'édification de l'Union du Maghreb Arabe (UMA) sur des bases solides.
A une question sur les achats massifs d'armes par Alger, le leader du MP a émis
l'espoir que "l'Algérie n'ira pas d'escalade en escalade jusqu'à l'embrasement
de la région", réaffirmant la mobilisation de tous les marocains pour défendre
les provinces sahariennes.
"L'Algérie se trompe si elle estime que grâce à sa puissance économique et
financière, elle pourra faire changer le sentiment des marocains et inverser la
tendance sur la question du Sahara ", a-t-il dit, soulignant que " la sagesse
serait au contraire que l'Algérie mette à profit l'amélioration de ses recettes
pétrolières au service de l'édification de l'ensemble maghrébin".
A propos de la reconnaissance de la prétendue RASD par l'Afrique du Sud,
M.Laenser a qualifié cette reconnaissance d'"erreur stratégique", notant que
Pretoria de par sa position et son aura, aurait pu jouer un rôle de facilitateur
pour rechercher une solution à cette question. " En s'alignant sur une position
hostile au Maroc, l'Afrique su Sud ne pourra plus jouer ce rôle", a-t-il dit.
Il a ensuite relevé que la position de l'Algérie, est la continuité de sa
politique adoptée depuis la décennie 1970 visant à contrecarrer le Maroc dans le
parachèvement de son intégrité territoriale.
Selon M. Laenser, le problème du Sahara est "sérieux" et nécessite une solution
politique, soulignant que la position du Maroc est "la plus judicieuse"
puisqu'elle concilie à la fois la souveraineté nationale et l'unité
territoriale, et l'octroi aux habitants des provinces du Sud, de la possibilité
de gérer eux-mêmes leurs affaires régionales, dans un environnement
démocratique, stable et propice au développement intégré, a-t-il dit.
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/sahara_khyari_algerie.htm
Khyari: "Nous continuons à espérer que les Algériens fassent machine arrière"
Rabat, 28/09/04- Le secrétaire national du Front des Forces Démocratiques (FFD),
M. Thami Khyari, a dit espérer toujours que ½les Algériens fassent machine
arrière en vue de favoriser l intégration maghrébine, à travers le règlement de
la question du Sahara dans le cadre de la souveraineté nationale.
Contacté par la MAP au sujet du mémorandum adressé récemment par le Maroc au
secrétaire général de l'ONU sur la question du Sahara, M. Khyari a précisé que
ce document a clarifié une chose importante vis-à-vis de la communauté
internationale: "L'affaire du Sahara est foncièrement un problème entre le Maroc
et l'Algérie".
Plaçant la démarche du Royaume dans le contexte des appels des membres du
Conseil de sécurité de l'ONU et des grandes puissances à un dialogue direct
entre les deux pays, il a déploré la position de l'Algérie qui a "activé sa
machine diplomatique contre le Maroc", ce qui est de nature à décourager tous
ceux qui oeuvrent pour une solution politique négociée.
M. Khyari déclare souhaiter voir l'Algérie utiliser la manne pétrolière dans "la
promotion d'une politique de développement au bénéfice de son peuple et à la
construction de l'Union du Maghreb arabe, au lieu de mobiliser ces ressources
pour nuire au Maroc et contrarier ses droits sur ses provinces du sud".
Revenant sur la reconnaissance de la fantomatique Rasd par l'Afrique du sud, M.
Khyari pointe du doigt le rôle de l Algérie dans cette affaire, mais également
½les guerres intestinales à Pretoria au sujet de la ligne à adopter dans la
politique internationale.
"Nous devons reconnaître aussi que nous avons une part de responsabilité dans ce
qui s'est passé, notre diplomatie est responsable", a-t-il souligné, ajoutant
que la décision de l'Afrique du sud "est contraire au rôle de facilitateur qu
elle prétend vouloir jouer dans le continent".
Evoquant la course à l'armement, M. Khyari a souligné: "Maintenant, que le
processus est engagé par l'Algérie, nous pensons au sein du FFD, que tout en
agissant pour éviter toute éventualité de conflit dans la région, il faut
renforcer nos moyens de défense".
Et de rappeler que le peuple marocain a, durant les dernières décennies, montré
qu'il est ½capable de se sacrifier pour garantir sa sécurité et défendre son
intégrité territoriale".
"L'Algérie veut affaiblir le Maroc, mais elle se trompe car sa force dans le
cadre de l'UMA est tributaire de celle du Royaume", a-t-il fait remarquer,
estimant que la construction maghrébine exige l engagement de tous les pays de
la région.
"L'essentiel est que nous sommes chez nous et il faut prendre les précautions
nécessaires pour défendre l'intégrité territoriale et notre sécurité", a-t-il
relevé, notant que "la position du Maroc est appréciée par la communauté
internationale et les grandes puissances car il a fait le maximum de concessions
qu'il peut faire".
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/aherdane_memorandum.htm
Mahjoubi Aherdane: "il était grand temps"
Rabat, 28/09/04-Le Secrétaire Général du Mouvement National Populaire (MNP), M.
Mahjoubi Aherdane, a estimé qu'"il était grand temps" que le Maroc entreprenne
la démarche qu'il a faite, la semaine dernière, auprès du secrétaire général de
l'ONU pour mettre à nu les implications multiples et variées de l'Algérie dans
la question du Sahara marocain.
''Nous ne pouvons qu'appuyer'' cette démarche même si "elle a trop tardé et
devait être faite bien avant", a-t-il déclaré dans un entretien à la MAP.
"Nous avons suffisamment patienté et avons longtemps gardé le silence. A
présent, il faudrait que le Maroc dise ce qu'il a à dire", a affirmé le leader
du MNP en se déclarant confiant en la perspicacité et en la clairvoyance de SM
le Roi Mohammed VI.
"Il y a des limites à la patience surtout quand il s'agit d'un peuple et d'un
territoire", a-t-il ajouté en observant que "nous avons concédé à l'Algérie
énormément de choses sur le plan territorial".
M. Aherdane s'est néanmoins prononcé pour des liens fraternels avec l'Algérie
comme par le passé. "Nous nous devons de renouer de tels liens, sans lesquels
nous ne pouvons représenter une force ni par rapport à l'Europe, ni par rapport
à l'Islam ni même par rapport à nos tribus qui s'étendent de Siwa (ouest
égyptien) jusqu'au Sénégal", a-t-il souligné.
"Nous devons être et rester frères", a-t-il insisté en formant l'espoir que le
Président algérien Abdelaziz Bouteflika oeuvre à l'établissement de liens
exemplaires entre les deux pays. " Il peut le faire parce qu'il connaît bien le
Maroc, il a vécu parmi nous et nous avons partagé ensemble l'heur et le
malheur", a-t-il affirmé. "Personnellement, j'ai confiance en lui parce qu'il
sait que nous avons raison" dans l'affaire du Sahara, a poursuivi M. Aherdane.
Le chef de l'Etat algérien "devrait regarder vers l'avenir, sinon, comment
peut-on avoir cette vision de l'avenir si nous n'arrivons pas à nous entendre",
a-t-il ajouté.
S'agissant de l'idée du partage du territoire suggérée à un moment comme piste
pour le règlement de la question du Sahara, M. Aherdane a estimé que "le fait
d'accepter un tel partage voudrait dire que le territoire (le Sahara) n'est pas
à nous et n'est donc pas marocain et s'il n'était pas marocain, à quoi bon alors
servirait de le revendiquer".
Quant à l'avenir des relations maroco-alégriennes, le Secrétaire Général du MNP
a vivement souhaité qu'il n'y ait jamais d'escalade entre les deux pays et que
les choses rentrent dans l'ordre dans l'intérêt mutuel des deux peuples frères.
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/allegeance_tribus_saharaouies.htm
Les liens d'allégeance entre les tribus sahraouies et la monarchie marocaine
sont "indéfectibles" ("ONG")
Rabat, 28/09/04 - Les liens historiques indéfectibles d'allégeance qui unissent
les tribus sahraouies et la monarchie marocaine constituent "une réalité
historique fondamentale à rappeler aux Algériens", a affirmé le porte-parole de
l'Association des tribus sahraouies en Europe, M. Lahcen Mahraoui.
"Il est temps de rappeler aux Algériens que les liens qui unissent les tribus
sahraouies marocaines à la monarchie ont toujours été des liens historiques
d'allégeance", a souligné M. Mahraoui dans une déclaration diffusée, lundi soir,
par la première chaîne de télévision nationale (TVM).
Evoquant le mémorandum adressé la semaine dernière par le Maroc au secrétaire
général de l'ONU sur la question du Sahara, M. Mahraoui, établi en France, a
noté qu'"il est temps pour que les Algériens reviennent à la raison et
contribuent à l'édification du grand espace maghrébin aux côtés du Maroc, de la
Mauritanie, de la Tunisie et de la Libye".
Il est également temps pour la communauté internationale, a-t-il dit, de savoir
que "les Algériens soutiennent diplomatiquement le front du polisario et
l'hébergent sur leur territoire".
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=20705
Moatassim : «Bouteflika joue avec le feu»
ALM : Que pensez-vous du nouveau ton observé par le Maroc à l’égard de l’Algérie
?
Mohamed Moatassim :Je peux vous dire, tout de suite, qu’il convient de saluer le
nouveau discours de la diplomatie marocaine. Il était temps que cette dernière
adopte un langage ferme et convaincant. L’argumentation de notre diplomatie est
très importante. Car les dirigeants algériens et à leur tête le président
Abdelaziz Bouteflika font de graves amalgames pour désinformer l’opinion
publique internationale.
Quel genre de désinformation ?
A titre d’exemple, Bouteflika a comparé l’affaire du Sahara à l’occupation du
Koweït. Il considère le Koweït, un Etat souverain, membre des Nations unies, au
Sahara, partie intégrante du Maroc. Il assimile l’invasion irakienne à la
récupération par le Maroc de ses territoires. Cette attitude est
incompréhensible. Bouteflika a vécu au Maroc, il a fait ses études aux Maroc
jusqu’au Baccalauréat, puis il a pris le maquis. Il faisait partie du groupe
d’Oujda du FLN. Il a bénéficié de tout le soutien possible et imaginable de la
part des autorités et des citoyens marocains.
Cet amalgame est-il délibéré ?
Absolument. Car Bouteflika connaît très bien le dossier du Sahara pour être l’un
de ses architectes. En 1965, la résolution 2.072 adoptée par l’ONU a reconnu
l’Espagne comme puissance coloniale du Sahara et lui a demandé d’entamer des
négociations avec le Maroc. En clair, le colonisateur est identifié, à savoir
l’Espagne, et le colonisé également, c’est-à-dire le Maroc.
Pourquoi parle-t-on aujourd’hui d’autodétermination ?
A partir de 1966, l’affaire du Sahara a amorcé un nouveau tournant. L’assemblée
générale des Nations unies a adopté la résolution 2229 qui demande à l’Espagne
d’appliquer l’autodétermination au Sahara. Le terme « population sahraouie» a
été remplacé par celui de «peuple sahraoui». En droit international, cette
nuance vaut son pesant d’or.
Pourtant il n’y avait aucun fait nouveau qui justifie l’adoption d’une telle
résolution.
Pourquoi l’avoir adoptée alors ?
C’est Abdelaziz Bouteflika, lui-même, à l’époque ministre des Affaires
étrangères de son pays, qui a présidé la délégation algérienne à l’ONU. Grâce à
la complicité du régime de Franco, qui espérait créer un Etat fantoche au
Sahara, et à la complaisance du régime mauritanien de l’époque qui voulait un
Etat tampon entre lui et le Maroc, Bouteflika a réussi à faire passer la
résolution. Tout ceci, sans oublier qu’à cette époque, l’Espagne a découvert les
gisements de Boucraâ et des groupuscules d’étudiants marocains, maltraités par
le Maroc, ont trouvé refuge en Algérie.
Tout ceci s’est produit sous l’œil de la délégation marocaine ?
Effectivement, les responsables marocains sur place n’ont rien fait pour stopper
cette injustice. Il faut reconnaître que dans le contexte politique national, la
diplomatie marocaine sombrait dans l’apathie. Il ne faut pas oublier que le
Maroc était en plein état d’exception.
Pourquoi Bouteflika a-t-il toute cette haine envers le Maroc ?
J’ai effectué une enquête sur Abdelaziz Bouteflika. Il a eu des problèmes dans
son enfance à Oujda. Je ne dirais pas quels types de problèmes, mais toujours
est-il que dans son subconscient il a gardé des séquelles. C’est ce qui explique
qu’il voue une haine viscérale et psychosomatique à l’égard du Maroc.
Pensez-vous que la fermeté marocaine donnera ses fruits ?
Je suis convaincu que la fermeté donnera ses fruits. A condition, toutefois, que
cette fermeté soit accompagnée d’une campagne diplomatique d’information et de
désintoxication. Le président Bouteflika a toujours consisté à « travestir » la
vérité. Car il sait mieux que quiconque que le Sahara occidental appartient au
Maroc, comme le Sahara central, six fois plus grand, appartient à l’Algérie.
Comment être sûr que Bouteflika fera marche-arrière ?
On ne peut pas demander à notre adversaire de faire marche-arrière. Il, va
essayer de nous porter des coups. Notre devoir et de les éviter et de lui porter
davantage de coups.
Jusqu’où peut aller cette fermeté marocaine ?
D’abord, il faut distinguer le peuple algérien de ses dirigeants. Si cela ne
tenait qu’à moi, le Maroc devrait soutenir l’autodétermination de la Kabylie et
des Touaregs. Si Bouteflika veut se lancer dans le morcellement de la région, il
faut aller le plus loin possible.
Cette escalade peut facilement dégénérer en affrontement militaire...
Justement, j’accuse le président Abdelaziz Bouteflika de mener la région vers
l’instabilité. Depuis qu’il est au pouvoir, il a repris son bâton de pèlerin en
tenant des propos fallacieux contre le Maroc. Plus Bouteflika nargue le Maroc,
plus l’animosité entre les deux peuples, marocain et algérien, va grandir.
Peut-être que demain, il y aura d’autres Afrique du Sud. Fort de ce semblant de
légitimité, le polisario peut facilement être tenté de prendre les armes.
Bouteflika jette tout simplement de l’huile dans le feu.
Justement, que pensez-vous de la reconnaissance de la Rasd par l’Afrique du Sud
?
C’est la conséquence d’un comportement maladroit du Maroc à l’égard de l’Afrique
du Sud et du rôle joué par Bouteflika. Il faut se diriger vers ce pays, lui
expliquer que le Maroc a été le berceau de la décolonisation de l’Algérie, du
Mali, de la Guinée-Bissau, etc. Il n’est pas exclu que l’Afrique du Sud, grâce à
une campagne de désintoxication, revienne sur sa décision.
Que veut Bouteflika, à votre avis?
Justement, c’est la question à laquelle il refuse de répondre. S’il s’assoit
autour d’une table avec les responsables marocains, on pourra le savoir. S’il
veut assurer à son pays un passage vers l’Atlantique, le Maroc ne peut
qu’accepter. S’il veut l’exploitation commune des richesses, c’est également
négociable. L’essentiel est que la souveraineté marocaine ne soit pas remise en
cause.
Comment imaginez-vous l’autonomie au Sahara ?
L’autonomie au Sahara doit être celle dont vont jouir toutes les autres régions
du Maroc, du Souss jusqu’au Rif. Le Sahara bénéficiera de la loi sur la
régionalisation qui lui donnera une autonomie locale, sous souveraineté
marocaine, au même titre que toutes les autres régions du Maroc. Il ne faut pas
qu’il y ait une exception sahraouie, ce serait le début de graves problèmes.
Par : Abdelmohsin EL HASSOUNI
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=20704
Rabat-Alger : Le face-à-face
Le Maroc a choisi le langage de la frontalité. Aux dirigeants algériens qui
affirment d’un côté qu’ils ne sont pas les tuteurs du polisario et de l’autre
empoignent le dossier à pleines mains comme des ayant-droits, le Maroc a opposé
la stratégie du jeu cartes sur table. Il dresse une série de pièces à
conviction, prouvant l’implication totale et délibérée de l’Algérie dans le
conflit du Sahara. La goutte qui a fait déborder le vase semble moins venir de
la récente reconnaissance par l’Afrique du Sud de la chimérique Rasd que de la
teneur du discours du président algérien devant l’Assemblée générale de l’ONU.
Pour un chef d’Etat qui passe son temps à marteler que le conflit du Sahara ne
l’intéresse pas, Abdelaziz Bouteflika a commis une incongruité en plaçant de
tête des priorités d’Alger le dossier du Sahara. A cette occasion, il a sorti
toutes les vieilles arquebuses dont se servent les autorités algériennes depuis
30 ans : un conflit de «décolonisation inachevée», «l’Algérie ne peut ni ne veut
se substituer au peuple du Sahara occidental». Ces propos ont succédé à la
lettre, datant du 18 août, et adressée par le président algérien au Secrétaire
général des Nations unies. Dans cette lettre, Abdelaziz Bouteflika avait
qualifié le Maroc de «puissance occupante». C’était le coup en trop. Il fallait
répliquer. La réponse du Maroc a pris la forme d’un long mémorandum adressé au
secrétaire général des Nations Unies.
Le qualifiant de «totalement erroné et déplacé», le Maroc a redéfini le concept
de «puissance occupante» selon le sens communément admis par la charte des
Nations Unies et le droit international. Le Maroc a précisé de surcroît que la
responsabilité de l’Algérie dans ce conflit remonte à 1973. Elle est totale :
«engagement militaire, appui financier et logistique, mobilisation et
encadrement diplomatiques, manquements au droit international humanitaire etc».
Le mémorandum ne s’est même pas attardé sur le fait que l’Algérie héberge à
l’intérieur de ses frontières le polisario. En revanche, le mémorandum a cité
les différents documents adressés par les autorités algériennes aux Nations
Unies et qui prouvent, si besoin en était, qu’Alger est impliqué sans
demi-mesure dans le dossier. Maintenant que Rabat a pointé publiquement du doigt
Alger, il faut s’attendre à une réaction. La position du Maroc a été frontale et
significative d’une détermination à trouver une solution politique à un conflit
qui dure depuis 30 ans. Comment va réagir le président algérien à cette
invitation à jouer carte sur table ?
Par : Aziz DAKI
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=20702
Le Maroc met Alger devant sa responsabilité
Le Maroc a adressé, vendredi dernier, au secrétaire général des Nations Unies,
Kofi Annan, un mémorandum sur la question du Sahara marocain dans lequel le
gouvernement a réitéré la position unanime de tous les Marocains sur ce conflit
artificiel provoqué autour de l’intégrité territoriale du Royaume.
L’envoi de ce message intervient à un moment où les ennemis de l’intégrité
territoriale du Maroc se sont mobilisés afin de tenter de semer la confusion sur
cette question sur la scène internationale en essayant de faire croire à une
prétendue faiblesse de la position marocaine. Le mémorandum met ainsi les points
sur les "i" en rappelant à qui de droit que la position légitime du Maroc repose
sur des bases solides. Elle obéit aux règles du droit international et est en
phase totale avec les faits historiques prouvant sans aucun doute les droits
légitimes du Maroc sur ses provinces sahariennes. En plus de ce rappel, la
lettre adressée par le Maroc aux Nations Unies a le mérite de mettre à nu
l’hypocrisie de la position algérienne qui demeure le véritable adversaire de
l’intégrité territoriale du Maroc mais qui préfère se cacher derrière des
allégations sournoises sur une prétendue neutralité à propos du conflit du
Sahara. Dans sa lettre, le gouvernement marocain a aussi réitéré sa
prédisposition à continuer à coopérer avec les Nations Unies afin de trouver une
solution politique, définitive et juste respectant la souveraineté du Royaume
sur son Sahara.
Ainsi, s’agissant de la légitimité de la position marocaine, le Maroc a rappelé
que le statut juridique de sa présence et son administration des provinces
sahariennes ne peut nullement être qualifié d’occupation et ce contrairement aux
allégations contentenues dans la lettre adressée dernièrement par le président
algérien, Abdelaziz Bouteflika, à Kofi Annan. «Le statut du Maroc vis-à-vis du
Sahara n'est pas celui d'un Etat étranger ou d'une "puissance occupante", ainsi
que cela était avancé par le président algérien dans sa lettre adressée au
Secrétaire général des Nations Unies», dit le mémorandum expliquant que le
Sahara marocain était sous occupation espagnole et qu’il a été récupéré par le
royaume dans le cadre du parachèvement de son processus d’indépendance.
Rappelant que "le recouvrement par le Maroc de son indépendance, en 1956, ne
s'est pas traduit par la récupération immédiate de l'ensemble de son territoire
national", la lettre du gouvernement marocain explique qu’"il a fallu attendre
1975, pour voir l'Espagne se retirer du territoire du Sahara". Partant de ces
données historiques incontestables, "le fait pour l'Algérie de qualifier le
Maroc de puissance occupante est totalement erroné et déplacé", affirme le
mémorandum. Le non-fondé de cette position algérienne s’explique aussi par le
fait qu’elle ne correspond pas à la notion de "puissance d’occupation" telle que
définie par "le règlement de la Haye de 1907 et la IV ème Convention de Genève
du 12 août 1949 ainsi que par le droit coutumier" qui précise que l’on ne peut
parler d’occupation que dans le cadre d’un "Etat qui occupe partiellement ou
totalement le territoire d’un autre Etat et qui bénéficie de compétences liées à
la subsistance et à la sécurité de ses troupes". Partant de cette définition et
sachant que le "Sahara fait partie intégrante du Royaume depuis des temps
immémoriaux, la parenthèse coloniale ne pouvait, en aucun cas, rompre
l'allégeance ancestrale des populations de ce territoire aux Souverains
marocains", l’on ne peut absolument pas parler d’occupation.
Pour ce qui est du processus engagé par les Nations Unies afin de trouver une
solution à ce conflit, le Maroc a tenu à préciser à travers ce mémorandum qu’il
a toujours collaboré avec cette organisation dans la recherche d’un règlement
définitif à cette question. S’agissant du plan de règlement, le Maroc rappelle
que son application s'est heurtée à des obstacles qui ont toujours été dressés
par le polisario qui a tenté de fausser le processus d'identification. «Le
Conseil de sécurité a dû tirer les conséquences de ce constat, dans sa
résolution 1292 du 29 février 2000, en recommandant au Secrétaire général de
"prendre l'avis des parties et, compte tenu des obstacles existants, d'étudier
les moyens de parvenir à un règlement rapide, durable et concerté de leur
différend qui définirait leurs droits et obligations respectifs au Sahara
occidental», explique le mémorandum.
Toutefois, le moment fort du mémorandum reste celui où le Maroc accuse
directement et sans détours le véritable adversaire de son intégrité
territoriale. Ainsi, il rappelle le rôle joué par l’Algérie dans la provocation,
le maintien et la fomentation de ce conflit artificiel.
«L'implication de l'Algérie dans la question du Sahara a pris des formes
multiples et variées : engagement militaire, appui financier et logistique,
mobilisation et encadrement diplomatiques, manquements au droit international
humanitaire etc.», rappelle la lettre adressée au secrétaire général des Nations
Unies.
Une attitude algérienne qui est en contradiction totale avec la position de
neutralité qu’elle exprime dans ses correspondances adressées aux instances
internationales et qui présentent des contradictions flagrantes. «Les
communications faites officiellement par l'Algérie aux Nations Unies montrent
bien que ce pays se présente, tantôt comme "partie concernée", tantôt comme
"acteur important" ou encore comme "partie prenante" dans le règlement de ce
différend», souligne le mémorandum. Ce document rapporte ainsi des extraits de
certains documents qui montrent cette contradiction du discours tenu par
l’Algérie sur cette question. «Dans son rapport du 19 février 2002, le
secrétaire général a fait part au Conseil de sécurité de la visite que le
président algérien a effectuée le 2 novembre 2001 à Houston, durant laquelle il
a fait savoir à M. James Baker, envoyé personnel du Secrétaire général des
Nations Unies, que "l'Algérie et le polisario étaient disposés à examiner ou à
négocier une division du territoire comme solution politique du différend
concernant le Sahara Occidental», rappelle le mémorandum marocain avant
d’ajouter que «à elle seule, cette initiative démontre, à l'évidence,
l'implication directe de l'Algérie dans le différend, et illustre nettement sa
"tutelle" sur le polisario, alors qu'elle a annoncé à son sujet "de la façon la
plus solennelle, qu'elle ne peut et ne veut, en aucun cas, se substituer", ou en
être "le tuteur" ou le "porte-parole"».
A ces différentes positions contradictoires, il y a lieu de rajouter celle
contenue dans la réponse officielle de l’Algérie à la proposition de James
Baker. «En mars 2003, l'Algérie a commenté en tant que "pays voisin et partie
intéressée, le projet de plan de paix de M. Baker"», rappelle le mémorandum.
Mais, la preuve irréfutable de l’implication de l’Algérie dans la provocation et
le maintien de ce conflit reste celle du soutien militaire au polisario. Comment
le pouvoir algérien peut-il prétendre être neutre sur ce conflit alors qu’il a
été le principal soutien militaire du polisario ?
«Sur le plan militaire, l'Algérie n'a pas hésité à engager illégalement des
unités de son armée régulière au Sahara. En effet, à deux reprises, en janvier
et février 1976, les Forces Armées Royales marocaines se sont trouvées, dans la
localité d'Amgala, face à des unités de l'armée régulière algérienne chargées,
d'après l'agence de presse officielle algérienne, d'assurer le ravitaillement
des Sahariens en vivres et médicaments.
Ces unités étaient, en fait, armées de pièces d'artillerie et de missiles SAM 6
et SAM 7», indique le mémorandum marocain. Autre preuve de l’existence d’une
implication directe de l’armée algérienne dans le conflit armé qui a opposé le
Maroc aux mercenaires du polisario : l’arrestation d’officiers et de soldats
algériens par l’Armée marocaine. En plus, le Maroc rappelle que les soldats
marocains qui ont été capturés par l’ennemi ont été "interrogés dans leur grande
majorité par des officiers algériens et détenus dans les prisons algériennes,
avant d'être transférés, plusieurs années plus tard, dans les camps du
polisario, à Tindouf".
Le Maroc a d’ailleurs saisi cette occasion pour rappeler à la communauté
internationale que l’Algérie viole le droit international humanitaire en
continuant à maintenir "en détention sur son territoire et après l'entrée en
vigueur du cessez-le-feu, en 1991, de 412 membres des Forces Armées Royales
marocaines" et ce malgré les "appels répétés de la communauté internationale"
pour leur libération.
Ce qui constitue une violation très grave du droit international et un mépris de
la communauté internationale.
Le mémorandum adressé par le Maroc au Secrétaire général des Nations Unies
appelle les choses par leur nom en précisant le véritable adversaire de
l’intégrité territoriale du Royaume qui n’est autre que l’Algérie et qui, après
avoir créé le polisario au début des années soixante-dix, continue à en faire un
instrument qu’elle tente d’utiliser dans l’espoir de déstabiliser le Royaume. Un
objectif qui ne sera jamais atteint étant donné que le Maroc est fort de la
légitimité de sa position et de l’unité des Marocains sur la question de
l’intégrité territoriale.
Par : Omar DAHBI
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http://www.kompass.ma/actualite/detail.php?ida=4641&src=eco&url=http://www.kompa\
ss.ma/&menu=1&niveau=1
http://www.leconomiste.com/online/online.html?d=15104
27/09/2004
Maroc/Algérie: Escalade?
• Le Maroc accuse l’Algérie de contrarier l’évolution du dossier du Sahara
• Un mémorandum pour retracer la situation adressé à l’ONU
Pour la première fois, le Maroc reconnaît ouvertement la responsabilité de
l’Algérie dans le conflit du Sahara. Un mémorandum adressé le 24 septembre par
le Maroc à Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, souligne que
«l’Algérie s’est attachée depuis 1973 à contrarier systématiquement le
parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume». Une réponse directe aux
récentes allégations du président algérien Abdelaziz Bouteflika, qui qualifiait
le Maroc de «puissance occupante». En disant cela, «l’Algérie a fait peu de cas
de la réalité de la question du Sahara, comme de la définition de la notion de
«puissance occupante», telle qu’elle est établie en droit international,
conventionnel et coutumier», est-il rappelé. Aussi, le mémorandum met l’accent
sur le fait que le Maroc exerce en toute légalité l’autorité sur le territoire
et «qu’il est, par conséquent, habilité à procéder à certaines délégations de
compétences aux instances élues démocratiquement par toute la population
concernée, dans le but précisément de régler définitivement le différend
régional sur le Sahara.
Dans la mesure où le Sahara fait partie intégrante du Royaume depuis des temps
immémoriaux, la parenthèse coloniale ne pouvait, en aucun cas, rompre
l’allégeance ancestrale des populations de ce territoire aux Souverains
marocains».
De plus, l’interférence de l’Algérie dans le dossier du Sahara a pris des formes
multiples, allant de l’engagement militaire à l’appui financier et logistique,
mobilisation et encadrement diplomatiques, sans oublier les manquements au droit
international humanitaire, précise le mémorandum. En soutenant le Polisario,
«l’Algérie a parrainé la création, en 1976, d’une pseudo “république’’ et s’est
mobilisée énergiquement pour amener un certain nombre de pays à reconnaître
cette “entité’’ fictive ne disposant d’aucun attribut d’un Etat souverain».
Toujours selon le mémorandum, il est noté que les communications faites
officiellement par l’Algérie aux Nations unies montrent bien que ce pays se
présente, tantôt comme “partie concernée’’, tantôt comme “acteur important’’ ou
encore comme “partie prenante’’ dans le règlement de ce différend. Réaffirmant
que son statut vis-à-vis du Sahara n’est pas celui d’un Etat étranger ou d’une
“puissance occupante’’, comme cela a été avancé par le Président algérien
récemment dans une lettre adressée aux instances onusiennes, le Maroc rappelle
qu’il a participé loyalement à la mise en oeuvre du plan de règlement proposé
par l’ONU en 1991 pour résoudre le différend sur cette question.
«Toutefois, l’application du plan s’est heurtée à des obstacles systématiquement
dressés par le Polisario», est-il indiqué dans le mémorandum.
Conclusions
Le Maroc tient à rappeler dans son mémorandum que les Nations Unies ont
clairement établi l’inapplicabilité du plan de règlement et recommandé la
recherche d’un compromis qui s’écarte des options prévues. Le statut d’autonomie
négocié et approuvé par les populations est une solution politique conforme à la
légalité internationale et offre les meilleures perspectives d’un règlement
définitif. Aussi, le Maroc reste ouvert à cette solution qui préserve sa
souveraineté et son intégrité territoriale et permet aux populations de gérer
directement et démocratiquement leurs affaires locales. A cette fin, il est prêt
à s’engager, de bonne foi et avec détermination, dans une négociation
approfondie et constructive, en vue de contribuer concrètement et de manière
crédible, à son succès.
L'Economiste
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http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=43619
L'Algérie au pied du mur (9/27/2004)
par Ahmed Zaki
Le Maroc vient de réaffirmer, solennellement, à l'intention de la communauté
internationale, sa détermination à trouver une solution définitive de la
question du Sahara sur la base de la souveraineté nationale et dans le cadre de
l'autonomie de gestion impliquant la participation des populations locales.
Si en 1974 la question s'était posée en terme de décolonisation, il faut donc se
rendre à l'évidence que cette décolonisation a été effectivement menée par le
Maroc en mettant fin à l'occupation espagnole et faisant accéder ces territoires
à l'indépendance véritable dans le cadre de l'intégrité territoriale du Royaume.
De ce fait, l'Algérie ne peut plus se réclamer d'une position de principe en
faveur de la décolonisation puisque le Maroc est chez-lui au Sahara, en vertu
d'accords conclus avec la puissance occupante et dûment enregistrés au sein de
l'Organisation des Nations-Unies.
Les manoeuvres algériennes durant plus de trente ans, pour ériger une entité
fantoche à la dévotion d'Alger au sud du Maroc, ont toutes échoué et le peuple
marocain unanime est prêt à tous les sacrifices pour sauvegarder son intégrité
territoriale, fruit de la lutte de libération nationale à laquelle ont pris part
effectivement les populations originaires du Sahara marocain qui approuvent le
statut d'autonomie en tant que solution politique conforme à la légalité
internationale. Le pouvoir algérien est désormais au pied du mur et doit se
rendre à l'évidence qu'il ne pourra en aucune façon se revendiquer de
l'attachement au principe de l'autodétermination puisque cette dernière
s'exerce, de fait, par les populations du Sahara qui ont définitivement pris en
main leur destin au sein de la mère-patrie.
Tel est le sens du mémorandum adressé par le Maroc au secrétaire général de
l'ONU et que l'Algérie doit méditer.
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http://fr.news.yahoo.com/040927/5/42iqx.html
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=43649
lundi 27 septembre 2004, 16h19
"L'Algérie ne peut pas ignorer sa responsabilité" dans le conflit du
Sahara-Occidental, estime Rabat
RABAT (AP) - "L'Algérie ne peut pas ignorer sa responsabilité dans la question
du Sahara-Occidental, tant en terme d'engagement du conflit, de sa prolongation
et de sa solution que le Maroc espère très prochaine", a déclaré lundi le
ministre marocain délégué aux Affaires étrangères, Tayeb Fassi-Fihri, lors d'un
entretien à l'agence Associated Press (AP).
"Le Maroc est prêt à une véritable négociation sous les auspices des Nations
unies avec l'ensemble des parties concernées pour aboutir à une solution juste,
définitive et crédible", a souligné le chef de la diplomatie marocaine.
Cette mise au point intervient au lendemain d'un "mémorandum" adressé dimanche
par les autorités marocaines au secrétaire général des Nations unies, Kofi
Annan. Ce document, qui rappelle que "le Sahara fait partie intégrante du
royaume depuis des temps immémoriaux" intervient dans un contexte diplomatique
très tendu avec l'Algérie qui a officiellement accusé le Maroc en août d'être
"une puissance occupante" au Sahara-Occidental.
Lundi, plusieurs journaux marocains s'interrogeaient sur les risques d'une
"escalade" entre les deux grands voisins du Maghreb.
En 1975 et au nom du "parachèvement de son intégrité territoriale", le Maroc a
annexé le Sahara-Occidental, une ancienne colonie espagnole dont l'indépendance
est revendiquée par les rebelles du Polisario, hébergés, armés et soutenus
diplomatiquement par l'Algérie. Ce conflit paralyse depuis toute tentative
d'intégration économique et politique du Maghreb.
Un cessez-le-feu a été conclu en 1991 sous l'égide de l'ONU tandis que le Maroc
refuse désormais l'organisation d'un référendum d'autodétermination. Cette
solution a été jugée "caduque" et "inapplicable" par le roi Mohammed VI qui
privilégie maintenant "une régionalisation" et une "large autonomie" des
"provinces du Sud" maintenues sous souveraineté marocaine. Cette solution est
notamment soutenue par la France et l'Espagne mais est rejetée par l'Algérie au
nom "du droit des peuples à l'autodétermination".
La récente contre-offensive diplomatique marocaine vise "à mettre l'Algérie face
à ses responsabilités pour débloquer ce conflit artificiel issu de la guerre
froide", a déclaré à l'AP une source gouvernementale marocaine. Le Maroc, qui a
supprimé en juillet les visas d'entrée pour les ressortissant algériens,
"travaille concrètement à l'union du Maghreb tandis que l'Algérie s'enferre dans
un combat d'arrière-garde pour la création d'un Etat fantoche et dans un jeu de
dupes stérile qui pénalise avant tout les populations", ajoute-t-on de même
source. AP
nim/Bg
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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/bennouna-saha-ONU.htm
M. Mohamed Bennouna : le mémorandum vise à clarifier la position du Maroc au
sujet de «certaines alversations»
Le mémorandum adressé au Secrétaire général des Nations unies, M. Kofi Annan,
est destiné à clarifier la position du Maroc au sujet de certaines malversations
visant le Royaume, a affirmé dimanche M. Mohamed Bennouna, représentant
permanent du Maroc auprès des Nations unies.
Il était nécessaire que le Maroc clarifie sa position de certaines manœuvres que
nous considérons (comme une) escalade de la part de nos voisins , a déclaré M.
Bennouna dans un entretien téléphonique à la première chaîne de télévision
nationale (TVM).
M. Bennouna a expliqué que cette escalade consiste en une nouvelle thèse avancée
par l’Algérie selon laquelle elle ne serait absolument pas concernée par ce
conflit artificiel au sujet de nos provinces du Sud.
C’est pour cette raison qu’il était nécessaire de clarifier notre position et
c’est pourquoi le Maroc a présenté ce mémorandum , a-t-il ajouté, soulignant que
la position du Royaume est maintenant tranchée: pas de négociations sur la
souveraineté du Maroc sur ses territoires et point de négociations sur son
intégrité territoriale .
M. Bennouna a également indiqué que le Maroc reste ouvert à tout règlement de ce
conflit conférant et délégant certaines prérogatives aux instances régionales
pour exercer ces attributions de manière démocratique dans le cadre de la
souveraineté marocaine.
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http://www.algeria-interface.com/new/rubriques/french/depecheafp.php?doc=0409262\
01420.tkz0vlpy.xml
Rabat "dénonce" "l'implication" d'Alger dans le conflit du Sahara occidental
RABAT, 26 sept (AFP)
Le Maroc a vivement dénoncé "l'implication directe" de l'Algérie dans le
conflit du Sahara occidental, et sa "tutelle" exercée sur le front Polisario,
dans un mémorandum à l'Onu rendu public dimanche à Rabat.
"L'implication de l'Algérie dans la question du Sahara a pris des formes
multiples et variées: engagement militaire, appuis financier et logistique,
mobilisation et encadrement diplomatiques", affirme notamment ce rapport au
secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, daté du 24 septembre et diffusé par
l'agence marocaine de presse Map (officielle).
Selon ce texte, l'Algérie, qui "abrite sur son sol (et) soutient le front
Polisario", exerce une "tutelle" sur ce mouvement armé qui revendique
l'indépendance du Sahara occidental - une ancienne colonie espagnole annexée par
le Maroc en 1975.
Dans ce mémorandun que Rabat présente comme "un document officiel du Conseil de
sécurité", le Maroc rejette catégoriquement le qualificatif de "puissance
occupante" du Sahara utilisé par l'Algérie, un terme jugé "totalement erroné et
déplacé".
"Le concept de la puissante coloniale, selon la convention de Genève de 1949,
s'entend d'un Etat qui occupe partiellement ou totalement le territoire d'un
autre Etat (...) or ce concept n'a aucune relation avec le Sahara où il n'y a eu
ni guerre avec un autre Etat, ni occupation du territoire de ce dernier",
poursuit le texte.
Selon ce long exposé de Rabat, "dans la mesure où le Sahara fait partie
intégrante du royaume depuis des temps immémoriaux, la parenthèse coloniale ne
pouvait, en aucun cas, rompre l'allégeance ancestrale des populations de ce
territoire aux souverains marocains".
Le Maroc réitére par ailleurs son "engagement pour une solution politique qui
préserve sa souveraineté et son intégrité territoriale et qui permet aux
populations de gérer directement et démocratiquement leurs affaires locales".
Ce "mémorandum de clarification" revient sur l'historique du conflit sur le
Sahara occidental et des tentatives de règlement parrainées par l'Onu, estimant
notamment que le dernier plan de James Baker, ancien envoyé spécial de l'Onu,
"réintroduisait" l'idée d'un référendum et p révoyait "une période de
transition porteuse de tous les dangers pour la quiétude des populations
locales, la sécurité et la stabilité des Etats de la région".
L'Onu a réaffirmé en avril 2004 son soutien au plan Baker, du nom de l'ancien
secrétaire d'Etat américain, qui préconise une période d'autonomie de 5 ans au
Sahara occidental avant un référendum d'autodétermination sur le sort de
l'ancienne colonie espagnole. Le Polisario a approuvé ce plan.
Rabat a rejeté la perspective d'un référendum, considéré comme "obsolète" et
"inapplicable", et proposé une "large autonomie définitive" dans le cadre de la
souveraineté marocaine - jugée "non négociable".
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http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=5466
Dans un mémorandum adressé au Secrétaire général des Nations unies)
Le Maroc souligne la responsabilité de l’Algérie dans le conflit du Sahara
L’Algérie s’est attachée depuis 1973 à contrarier systématiquement le
parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume, souligne un mémorandum
adressé le 24 septembre par le Maroc au Secrétaire général des Nations unies, M.
Kofi Annan.
L’implication de l’Algérie dans la question du Sahara a pris des formes
multiples et variées allant de l’engagement militaire aux manquements au droit
international humanitaire en passant par l’appui financier et logistique et la
mobilisation et l’encadrement diplomatiques, indique le mémorandum qui souligne
que les communications faites officiellement par l’Algérie aux Nations unies
montrent bien que ce pays se présente, tantôt comme ’’partie concernée’’, tantôt
comme ’’acteur important’’ ou encore comme ’’partie prenante’’ dans le règlement
de ce différend.
Réaffirmant que son statut vis-à-vis du Sahara n’est pas celui d’un Etat
étranger ou d’une ’’puissance occupante’’ comme cela a été avancé par le
Président algérien récemment dans une lettre adressée aux instances onusiennes,
le Maroc rappelle, si besoin est, qu’il a participé loyalement à la mise en
oeuvre du plan de règlement proposé par l’ONU en 1991 pour résoudre le différend
sur cette question.
Toutefois, l’application du Plan s’est heurtée à des obstacles systématiquement
dressés par le polisario pour fausser le processus d’identification, souligne le
mémorandum qui rappelle également que le Maroc n’a ménagé aucun soutien aux
efforts entrepris par le secrétaire général de l’ONU pour trouver une solution
politique mutuellement acceptable.
Voici, par ailleurs, le texte intégral de ce mémorandum de clarification devant
être considéré comme un document officiel du Conseil de sécurité :
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