****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de
tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asp
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA-RÉPRESSION CONTRE LES FAMILLES
DES PRISONNIERS POLITIQUES
- ARSO: Interdiction de visite pour des familles de prisonniers
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA-APPEL DE L'UNION DES JURISTES
SAHRAOUIS
- UNION DES JURISTES SAHRAOUIS (UJS): Communique à l'occasion de la
Journée Internationale de solidarité avec les Disparus
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA-GRÈVE DE FAIM DES PRISONNIERS
POLITIQUES
3.1. SOLIDARITÉ DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS
- SPS: Grève de la faim des réfugiés sahraouis en signe de solidarité
avec les prisonniers politiques sahraouis
3.2. CINISME ET MENSONGES DU MAKHZEN-DÉSINFORMATION DE AGENCY PRESS (AP)
- AP: Maroc: "polémique" autour d'une grève de la faim de prisonniers
sahraouis
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA-RÉPRESSION CONTRE LES FAMILLES
DES PRISONNIERS POLITIQUES
http://www.arso.org/intifada2005.htm#DN
31.08.05: Interdiction de visite pour des familles de prisonniers
Vers 17h à El Ayoun, des agents des GUS, dirigés par Abou Hassan Ichi,
ont interdit aux familles des prisoniers politiques sahraouis en grève
de la faim depuis 22 jours de voir leurs fils. Deux familles ont été
autorisées à entrer dans la prison: les familles de Bel-la Mohamed et de
Hassanna Elhairache. Mais elles ont refusé par solidarité pour les
autres.
Les forces de police sont ensuite intervenues avec violence pour
disperser les parents de prisonniers qui protestaient contre cette
mesure illégale. Plusieurs manifestantes ont été blessées:
Amidan Malika, soeur de Amidan Elouali.
Fatma Sidi Haiba, mère de Mustapha Haddad.
Hassanna Limam, oncle de Hassanna Elhairache.
Fatimatou Elhairache, soeur de, Hassanna Elhairache.
Laila et Erraaboub Eljenhawi, soeurs de Lakhlifa Eljenhawi.
Banina Elmakki, soeur de Hassanna Elmakki.
A noter que 25 cars de police avaient entouré la Prison noire. Après la
dispersion violente, les familles ont été poursuivies dans les
principales rues de la ville , en particulier dans l'avenue de la Mecque
et le quartier de Matalla, pour empêcher tout autre rassemblement.
[corr.]
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2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA-APPEL DE L'UNION DES JURISTES
SAHRAOUIS
http://www.afapredesa.org/Comunicados/fr_COM_UJS_diaINTERdesparu_30_08_05.htm
UNION DES JURISTES SAHRAOUIS (UJS): Communique à l'occasion de la
Journée Internationale de solidarité avec les Disparus
L' Union des Juristes Sahraouis (UJS) célèbre la journée internationale
de solidarité avec les Disparus, (30 Août 2004), en affirmant son
attachement au sens humain de cette journée de solidarité mondiale et
aux principes de la liberté, de la dignité, de la paix et de la justice
mentionnés dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
L'UJS profite de cette occasion pour rendre hommage à tous ceux qui
luttent avec courage pour éradiquer l'ignoble phénomène des disparitions
forcées aux territoires occupés du Sahara Occidental, qui se heurtent
aux multiples manoeuvres des autorités marocaines qui persistent à nier
l'évidence comme ils l'ont fait au cours de ces 29 dernières années.
Il y'a tant d'injustice, de frustration, de haine accumulées pendant
trente ans dans cette région qui constituent, par la seule faute du
Maroc et son obstination à tourner le dos à la légalité internationale,
un danger pour la paix et poussent indéniablement à l'embrasement de
cette partie du monde qui aspire à la stabilité et au développement
L'UJS est gravement préoccupée par la détérioration constante de la
situation des droits de l'homme qui prévaut au Sahara Occidental, en
particulier depuis qu'une répression marocaine féroce et sans
discernement s'abat sur les populations sahraouies suite aux
manifestations pacifiques qui réclament le respect des droits humains au
Sahara Occidental et l'organisation d'un référendum d'autodétermination
du peuple sahraoui.
Depuis le 21 mai dernier, une série de manifestations pacifiques contre
la persistance de l'occupation marocaine du Sahara Occidental ont été
réprimées dans le sang par les forces de sécurité marocaines, les
réseaux policiers et leurs sicaires.
Suite a ces manifestations pacifiques, et au cours desquelles ont été
scandés des slogans appelant à l'indépendance, au respect des droits
humains et à l'organisation d'un référendum d'autodétermination pour le
peuple sahraoui, les autorités marocaines ont actionné durement leur
arsenal judiciaire en condamnant arbitrairement et à de très lourdes
peines un grand nombre de manifestants sahraouis.
Plusieurs personnes, et en particulier les activistes et les défenseurs
sahraouis des droits humains ont été condamnés à des peines allant
jusqu'à 20 ans d'emprisonnement ferme à l'issue de procès qui ne
répondent à aucune norme internationale en matière de procès équitable
et sont tout naturellement intrinsèques à la nature même du système
marocain , un système ou le règne de non-droit sévit depuis des lustres
et ou la justice constitue une légalisation de l'arbitraire.
Les autorités marocaines s'évertuent à minimiser les événements d'une
extrême gravité qui se déroulent dans les territoires sahraouis occupés
les qualifiant « d'incident banal ». La condamnation à 20 ans de
prison ferme des personnes dont le seul tort est de participer à des
manifestations pacifiques réclamant la fin de l'occupation de leur pays
et l'organisation d'un référendum permettant à leur peuple de décider
librement de son sort conformément aux textes et résolutions des Nations
Unies peut-il est considéré comme un « incident banal » ?
La répression de la population civile sahraouie par les forces de
sécurité marocaine tous corps confondus a engendré parmi la population
sahraouie des dizaines de blessés dont plusieurs grièvement et autant de
disparus. Les télévisions européennes ont transmis en direct les images
révoltantes de femmes battues, bâillonnées, de jeunes piétinés par les
forces de l'ordre marocaines devant le campus universitaire de Rabat,
des maisons saccagées et leurs propriétaires sahraouis expulsés. Ce que
qualifient aujourd'hui les autorités marocaines « d'incident banal »
est, en fait une répression féroce qui n'épargne ni les femmes, ni les
enfants, ni les handicapés physiques, et qui suscite chaque jour la
révolte et la réprobation de la communauté internationale et celle des
hommes épris de paix et de justice.
La répression inouïe et brutale exercée par les forces de sécurité
marocaines sur des populations civiles sans armes et sans défense à mis
à l'évidence la nécessité de protéger un peuple en réel danger. Les
images brutales et choquantes rapportées par les télévisions européennes
de femmes sahraouies brutalisées, piétinées avec mépris par les soldats
marocains, de maisons saccagées et de familles entières jetées dans la
rue sont le reflet symbolique et la représentation emblématique de la
tragédie qui frappe le peuple sahraoui depuis l'occupation de son pays
par le Maroc qui perdure depuis 30 ans.
Devant la mobilisation de la solidarité manifestée par l'opinion
internationale à l'égard du peuple sahraoui et la multiplication de
dénonciations et de condamnations à travers le monde, le Maroc continue
d'expulser du Sahara Occidental les journalistes, les délégations
parlementaires et les représentants d'organisations non gouvernementales
susceptibles de rendre compte du drame, et qui constituent à ses yeux
des témoins gênants. En moins de 02 mois 08 délégations se sont vues
interdire l'accès du Sahara Occidental parmi lesquelles une délégation
norvégienne , conduite par M. Arne Lynngard, président de la Fondation
Norvégienne RAFTO
Le climat de peur qui règne au sein des populations civiles sahraouies
et l'ampleur de la répression qui s'abat sur elles depuis de très
longues années reflètent la nature du système marocain qui reste
obnubilé par le culte de la violence et de la terreur érigées en système
d'Etat.
Devant cette situation tragique, il est nécessaire qu'une enquête soit
menée et que toute la lumière soit faite sur la persistance des
violations des droits de l'homme au Sahara Occidental et sur les
conditions scandaleuses des procès qui sont le plus souvent une parodie
de justice. Aussi, pour mettre un terme à ce drame, l'ONU doit, imposer
le respect de ses résolutions et organiser sans tarder un référendum
d'autodétermination du peuple sahraoui.
La poursuite de la situation coloniale au Sahara Occidental est la
principale cause de la persistance des violations des droits de l'homme
dans les territoires occupés et laisse la porte grande ouverte sur des
dérives dangereuses qui nous font craindre un véritable nettoyage
ethnique dans cette région meurtrie par trente années de déni de
justice. C'est pourquoi, il est urgent d'agir pour mettre fin aux graves
violations des droits de l'homme qui se poursuivent encore aujourd'hui,
et ce à travers :
- La protection effective de la population civile sahraouie pour qu'elle
ne se voit pas obligée de recours déjà la violence qui sera l'excellant
prétexte pour le Maroc d'accentuer d'avantage sa répression contre le
peuple sahraoui. A cet égard, il devient indispensable que la Mission
des Nations Unies pour le Referendum au Sahara Occidental (MINURSO) soit
dotée des prorogatifs nécessaires à d'assurer la protection efficace des
citoyens sahraouis sans défense.
- La libération immédiate et inconditionnelle d'Aminatou Haidar, d'Ali
Salem Tamek, de tous les défenseurs des droits de l'homme et de tous les
prisonniers politiques sahraouis qui entament une grève de la faim
illimitée, à partir du 9 août 2005, en protestation de conditions
inhumaines auxquelles ils sont soumis depuis leur détention arbitraires.
- L'éclaircissement, sans retards additionnels, du sort de plus de 500
disparus sahraouis et la libération de 151 prisonniers de guerre
sahraouis aux mains des autorités marocaines depuis plus de 30 années
- La création d'un mécanisme internationale de suivi sur la situation
des droits de l'homme au Sahara Occidental et l'ouverture du territoire
devant les observateurs, la presse et les organisations internationales
- L'arrêt des violations des droits de l'homme et traduction des
responsables de ces violations devant un tribunal impartial et
indépendant.
- Le démantèlement du mur de la honte long de 2500 Km, irrigué par le
Maroc au Sahara Occidental, truffé de mines antipersonnel et causant la
séparation des populations sahraouies.
- Permettre au peuple sahraoui d'exercer pleinement son droit à
l'autodétermination conformément à la légalité internationale et ce à
travers la tenue d'un referendum libre et démocratique.
Campements des Réfugies Sahraouis, le 30/08/2005
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3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA-GRÈVE DE FAIM DES PRISONNIERS
POLITIQUES
3.1. SOLIDARITÉ DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS
http://www.spsrasd.info/sps-010905.html
Grève de la faim des réfugiés sahraouis en signe de solidarité avec les
prisonniers politiques sahraouis
Chahid El Hafed, 01/09/2005 (SPS) Une grève de la faim généralisée au
niveau des 25 daïra des camps de réfugiés sahraouis, des institutions et
sur le front de combat a été déclenchée ce jeudi en réponse à l'appel du
Gouvernement lancé le 25 août dernier pour exprimer la solidarité du
peuple sahraoui avec les 37 prisonniers politiques sahraouis en grève de
la faim depuis 24 jours déjà dans les geôles marocaines.
"Nous déclenchons cette action aujourd'hui pour exprimer notre soutien
et notre solidarité avec nos compatriotes, emprisonnés arbitrairement
par les autorités coloniales marocaines pour avoir réclamé pacifiquement
le droit de leur peuple à l'autodétermination et à l'indépendance ", a
martelé M. Mohamed Lemine Ahmed, membre du Secrétariat national au cours
d'un grand meeting populaire organisé à Chahid El Hafed.
M. Ould Ahmed a réclamé du Gouvernement marocain, "la libération
immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques
sahraouis, d'arrêter la campagne de répression systématique et de lever
l'état de siège imposé au territoire sahraoui depuis son occupation
coloniale en 1975 par les forces armées marocaines", a-t-il ajouté au
cours de cette assemblée, qui a été précédé par une marche de soutien,
ayant abouti au siège de la Présidence.
"Quelques soient les épreuves et les sacrifices, le peuple sahraoui ira
uni dans son combat pour un futur qu'il doit choisir lui même à travers
les urnes, conformément aux droits garantis par la Charte de l'ONU et
les résolutions du Conseil de sécurité et des Nations unies", a-t-il
souligné au cours de ce meeting assisté par le Président de la
République, Mohamed Abdelaziz et de plusieurs membres du Secrétariat
national, du Parlement et des organisations de la société civile.
Des meeting similaires et des marches de soutien ont été organisés
simultanément au niveau de toutes les daïra de la République et dans les
régions militaires dans les territoires libérés sahraouis, pour réclamer
la libération immédiate et inconditionnelle des ces femmes et hommes
innocents, qui n'ont commis d'autre délits que celui d'avoir réclamé
pacifiquement un droit garantie par le Droit international. (SPS)
010/090/100 011038 sept 05 SPS
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3.2. CINISME ET MENSONGES DU MAKHZEN-DÉSINFORMATION DE AGENCY PRESS (AP)
http://fr.news.yahoo.com/050831/5/4k9du.html
jeudi 1 septembre 2005, 0h33
Maroc: "polémique" autour d'une grève de la faim de prisonniers
sahraouis
RABAT (AP) - Le ministère marocain de la Justice a 'démenti' mercredi
qu'une trentaine de prisonniers sahraouis incarcérés suite aux
événements de Laâyoune, chef lieu du Sahara Occidental, soient en grève
de la faim.
"Il ressort des 'enquêtes' menées que la grève de la faim qu'ils
prétendent mener est fictive", a expliqué une mise au point du
ministère, diffusée par la MAP, démentant des informations reportées, à
ce sujet, par la chaîne de télévision qatarie Al-Jazira.
Tous les prisonniers, dont leur leader Ali Salem Tamek, "sont, a ajouté
le communiqué, dans un 'bon état de santé' et 'bénéficient' de tous les
'droits'" garantis par la loi.
Il s'agit, selon le ministère, non pas de protestations contre les
conditions de détention mais de "revendications à caractère politique
puisqu'ils appellent au séparatisme et sont impliqués dans des actes de
<vandalisme>" à El Aaiun et dans "d'autres <crimes> n'ayant <aucun> lien
avec des activités de droits de l'homme".
[NOTE: L'ARTICLE 1 DU PACTE INTERNATIONAL DES DROITS CIVILS ET
POLITIQUES RATIFIÉ PAR LE MAROC RECONNAIT LE DROIT À
L'AUTODETERMINATION]
Trois organisations marocaines de droits humains, l'AMDH (Association
marocaine de droit de l'homme), l'OMDH (Organisation marocaine des
droits de l'homme) et le FVJ (Forum vérité et justice) avaient indiqué,
lundi, dans un communiqué commun que les prisonniers sahraouis
observaient une grève de la faim depuis 22 jours. Ils avaient également
appelé le ministère de la Justice a entamé, d'urgence, un dialogue avec
les grévistes afin de "régler leurs problèmes et éviter toute
répercussion de la grève sur leur santé ou leur vie".
Le Front Polisario qui se dispute avec le Maroc la souveraineté sur le
Sahara Occidental, une ex-colonie espagnole, a annoncé que 37
prisonniers sahraouis sont en grève de la faim et a appelé l'Union
européenne à intervenir en leur faveur.
La ville de El Aaiun e avait connu en mai dernier des affrontements
sanglants entre des "séparatistes" sahraouis et les forces de sécurité
marocaines. AP
mm/ir
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