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****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm

*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm

*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/


S O M M A I R E

1. SAHARA-MINES
- SPS: Le Front Polisario s'engage à interdire les mines antipersonnel
- SPS: Le Parlement européen félicite le Polisario pour son engagement à
détruire ses mines anti-personnelles

2. SAHARA-ESPAGNE-MAROC
- HORIZONS: Il y a 30 ans, la marche de la colonisation. Le Maroc, ce «mauvais
élève»
- LA TRIBUNE: Célébration du trentième anniversaire de «La marche verte». La
question sahraouie attend toujours son règlement
- AP: Le Maroc commémore les 30 ans de la "Marche verte"
- MAP: le Roi adressera dimanche un discours à la nation, à l'occasion du 30-ème
anniversaire de la Marche Verte
- MAP:

3. SAHARA-ESPAGNE
- EL MOUDJAHID: Les 11 et 12 novembre à Madrid. Conférence internationale pour
la solidarité avec le peuple sahraoui

4. MAROC-ISLAMISME
- LE SOIR D'ALGÉRIE: LA BELGIQUE FACE A L'ISLAMISME MAROCAIN. Ouverture à
Bruxelles du procès de 13 membres du Groupe islamique combattant marocain
(mouvance Al Qaïda)

===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================


1. SAHARA-MINES
http://www.spsrasd.info/sps-051105.html

Le Front Polisario s'engage à interdire les mines antipersonnel


Genève, 05/11/2005 (SPS) Le Front Polisario s'est engagé à interdire totalement
l'utilisation des mines antipersonnel en signant l'Acte d'Engagement de l'Appel
de Genève et procédera à la destruction de 6.000 mines anti-personnel en sa
possession, a-t-on appris auprès de la délégation sahraouie ayant pris part à
l'acte de signature de cet engagement qui s'est déroulé jeudi à Genève.

"Cette décision de renoncer à l'utilisation de cette arme, prise unilatéralement
par le Front Polisario malgré l'impasse actuelle du processus de paix et la
menace de reprise des hostilités, est un geste significatif" a déclaré dans un
communiqué Mme Elisabeth Reusse-Decrey, Présidente de l'Appel de Genève.

"Il témoigne de la volonté du Front Polisario de participer activement à
l'éradication du fléau des mines et de rechercher une issue pacifique au
conflit. Nous espérons que le Maroc se joindra également au mouvement
d'interdiction et accédera bientôt à la Convention d'Ottawa", a-t-elle
souhaité.

"Le Front Polisario estime que les mines sont des armes inacceptables quelque
soit le conflit. Il est intolérable que, 14 ans après le cessez-le-feu entre
les deux parties, elles continuent à tuer et blesser des êtres humains ainsi
que du bétail, et à diviser les familles sahraouies" a déclaré le ministre de
la Défense, Mohamed Lamine Bouhali, lors de la cérémonie de signature de
l'Appel, selon le communiqué.

"Les mines constituent également un grave obstacle au développement futur de
notre pays" a-t-il relevé, soulignant que son pays est "prêts à coopérer dans
tous les domaines de la lutte contre les mines et à détruire nos stocks de
cette arme" et appelant la communauté internationale à "nous aider dans cet
effort", sachant que quelques 525 personnes vivant dans la zone ont perdu un ou
plusieurs membres après avoir sauté sur des mines, alors que 40 en sont mortes
depuis 2001.

L'Appel de Genève est une organisation humanitaire internationale lancé en 2000
par des membres de la Campagne Internationale contre les mines antipersonnel,
oeuvrant pour engager dans la lutte contre les mines antipersonnel les acteurs
qui ne sont pas en mesure de signer la Convention d'Ottawa. Il offre un
mécanisme, complémentaire à la Convention, permettant à ces acteurs d'adhérer à
la norme d'interdiction des mines en signant l'Acte d'Engagement. A ce jour, 27
mouvements ont signé cet Acte.

Rabat qui n'est pas signataire du Traité d'Ottawa de 1997 interdisant les mines
antipersonnel a installé des millions de ces mines dans la région, disposées le
long d'un mur de sable de plus de 2.000 kilomètres, fortifié d'armes lourdes, de
tranchées, de barbelés et de soldats, partageant le pays et le peuple du Sahara
Occidental du nord au sud. (SPS)

010/090/666 04103 nov 05 SPS

--------->
http://www.spsrasd.info/sps-051105.html#4

Le Parlement européen félicite le Polisario pour son engagement à détruire ses
mines anti-personnelles


Genève, 05/11/2005 (SPS) Le Parlement européen félicite le Polisario pour son
engagement du Front Polisario à détruire ses mines anti-personnelles, estimant
que cette " courageuse décision" démontre la volonté des sahraouis a régler le
conflit "de forme pacifique conformément à la légalité internationale",
rapporte un communiqué de presse publié vendredi, par l'ntergroupe pour le
Sahara Occidental du Parlement européen.

"Nous invitons le Maroc à démontrer la même volonté avec des faits palpables,
comme premier pas vers la destruction du triste mur, qui non seulement divise
le territoire du Sahara Occidental, mais divise aussi, tout un peuple et des
familles entières pour plus de trois décennies", a déclaré la présidente de
l'intergroupe, Mme Karin Scheele.

Le texte, a d'autre part, condamné et dénoncé, "les violations successives des
droits humains commises par la police et l'armée marocaines dans les
territoires occupés du Sahara Occidental, spécialement l'horrible et abject
assassinat du jeune Lambarki Hamdi, commis Le 30 octobre 2005, pour la simple
raison d'avoir manifester et de forme pacifique, sollicitant le respect des
résolutions internationales pour une solution définitive du conflit ".

Les euro parlementaires ont également exigé " l'ouverture d'une enquête
indépendante, impartiale, transparente et compétente", sur les circonstances du
forfait, afin de définir et punir les auteurs, appelant au "dédommagement" de la
famille du défunt « de façon adéquate et digne".

Ils ont en outre requit, "le respect du droit à la libre expression et à la
manifestation" dans les territoires occupés du Sahara Occidental. (SPS)


040/090/000 051650 Nov 05 SPS

<---------------------->
2. SAHARA-ESPAGNE-MAROC
http://www.horizons-dz.com/index.htm

Il y a 30 ans, la marche de la colonisation
Le Maroc, ce «mauvais élève»


Pis, la tension dans ce territoire colonisé n'a jamais été aussi vive depuis
trente ans. El Ayoun, la capitale du Sahara occidental, est agitée depuis mai
dernier. Notamment depuis une dizaine de jours : un jeune de 24 ans, Hamdi
Lambarki, a été tué sur la voie publique par la soldatesque marocaine. Le
cessez-le-feu, en vigueur depuis 1991, après 16 ans de guerre, risque d’être
rompu.

A l'appel de Hassan II, quelque 350.000 de ses sujets se sont dirigés, le 6
novembre 1975, vers le Sahara occidental, un territoire de 266 000 km2, pour
"souligner" la souveraineté marocaine sur ce territoire en vertu d'un accord
signé le 14 novembre à Madrid.

Un accord que l’Espagne n’a pas cessé de préciser depuis. "Madrid soutient et
soutiendra toujours le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui au Sahara
occidental dans le cadre des résolutions de l'ONU", affirme régulièrement Miguel
Angel Moratinos, le ministre espagnol des Affaires étrangères, ajoutant : "Ceux
qui affirment le contraire sont mal informés". Pour les Espagnols, le dernier
réchauffement des relations avec le Maroc suite à la coopération entre les deux
pays sur l'immigration clandestine, notamment après les "assauts" sur les
enclaves de Ceuta et Melilla, au nord du Maroc, n'implique pas un changement
notable de leurs positions sur le Sahara occidental. "Notre position n'a pas
changé. Il faut respecter les résolutions de l'ONU", déclare le ministère des
Affaires étrangères espagnol tout en qualifiant les relations de son voisin du
Sud de "bonnes, positives et solides". La Mauritanie, qui a participé, avec le
Maroc, à l’occupation du Sahara occidental, a changé de position en 1978 après
la destitution de son président Moktar Ould Daddah, un fidèle allié du Maroc.

Depuis, elle reconnaît depuis le droit à l'indépendance du territoire sahraoui,
la République sahraouie et a obtenu le départ des forces marocaines "venues à
la rescousse de Nouakchott" sur la partie Sud du Sahara occidental.

L’Algérie, le souffre-douleur du Maroc, n’a pas cessé, depuis le début de ce
conflit à ses frontières ouest, à militer pour le respect de la "légalité
internationale" et l’inscription de cette question comme "simple affaire de
décolonisation" relevant de l'ONU.

L'affaire du Sahara occidental "est entre les mains des Nations unies, c'est une
question de décolonisation documentée dans toutes les résolutions des Nations
unies", affirmait, en octobre 2004, le Président Abdelaziz Bouteflika dans un
discours.

Le plan proposé en 2003 par l'ancien secrétaire d'Etat américain, James Baker,
au nom des Nations unies, prévoit une période d'autonomie de cinq ans suivie
d'un référendum d'autodétermination sur le statut définitif du Sahara
occidental. Il est rejeté par Rabat et accepté par le Polisario. L’Algérie, qui
a accepté ce plan, s’est même proposée, depuis, de faciliter le dialogue entre
le Maroc et le Polisario. Une "disponibilité" que Rabat voit d’un mauvais œil
comme toujours. Pour le palais royal, elle n'est pas exempte de calculs
stratégiques. La nomination en juillet dernier de Peter van Walsum comme nouvel
envoyé du secrétaire général de l'ONU, permettra-t-elle aux Marocains et
Sahraouis d’entrer dans une nouvelle dynamique pour la recherche d'une
solution définitive à ce conflit qui empoisonne les relations dans la région ?
Le royaume du Maroc, qui consacre annuellement 10% de son PNB pour la gestion de
la question du Sahara, saura-t-il trouver les ressorts nécessaires pour se
libérer de ce poids et consacrer ces fonds à sondéveloppement ? L’avènement
d’une République sahraouie démocratique (RASD), en renfort pour l’Union du
Maghreb en panne depuis sa création, permettrait à la région de consacrer dans
la "complémentarité, la cohésion et la coopération" ses efforts au
développement à l’affrontement des défis qui s’imposent à elle.

Madrid, Paris, Washington et la plupart des capitales occidentales ne cachent
pas leur souhait de voir cette question réglée pour ouvrir la voie à un
"développement du Maghreb"

Djamel Boukrine

--------->
http://www.latribune-online.com/0511/d01

Célébration du trentième anniversaire de «La marche verte».
La question sahraouie attend toujours son règlement

Samedi 5 novembre 2005

Par Sihem Bounabi

A la veille de la célébration du trentième anniversaire de «La marche verte»
marquant le début de l’annexion par le Maroc du Sahara occidental, la tension
n’a jamais était aussi explosive que ces derniers jours. A cet effet, Ramadane
Ould Messaoud, président de l’Association sahraouie des droits de l’Homme avait
déclaré : «Au Sahara marocain, et depuis 30 ans, la région n’a jamais connu une
aussi vive tension.»
Tout a commencé il y a une semaine avec la mort de Hamdi Lambarki, âgé de 24
ans, sous les coups des policiers marocains.
Le jeune homme participait avec d’autres Sahraouis à une manifestation où ils
scandaient des slogans hostiles au Maroc, sur l’avenue principale de la ville
d’El Ayoun où plusieurs personnes, ont été arrêtées. A ce sujet, Mardi passé,
le Front Polisario avait réagi mardi dernier en jugeant «inadmissible que l’ONU
soit impassible devant les crimes marocains au Sahara occidental».
Par ailleurs, le président de l’Association sahraouie des victimes des
violations des droits humains, Brahim Dahane a quant à lui été mis en examen
mardi à El Ayoun et incarcéré. Pour rappel, le 6 novembre 1975, 350 000
Marocains entreprennent, à l’appel du roi Hassan II, une «Marche verte» pour
marquer l’appartenance du territoire au Maroc. Une semaine après, à Madrid est
signé un accord qui met fin à la colonisation du Sahara. L’Espagne cède au
Maroc le nord et le centre du territoire. Le sud revient à la Mauritanie. Mais,
le 27 février 1976. Le Polisario, créé en 1973 et qui réclame l’indépendance du
Sahara occidental, proclame la «République arabe sahraouie démocratique»
(RASD). De 1976 à 1980, le Polisario, soutenu par la Libye et l’Algérie,
inflige des revers aux forces marocaines. A partir de 1980, la guerre tourne à
l’avantage du Maroc. Le 30 août 1988, le Maroc et le Polisario acceptent un
plan de l’ONU prévoyant un cessez-le-feu et un référendum d’autodétermination
prévu en 1992. Depuis, il a été par l’ONU constamment repoussé en raison des
divergences sur la composition du corps électoral.

-------->
http://fr.news.yahoo.com/05112005/5/le-maroc-commemore-les-30-ans-de-la-marche-v\
erte.html


samedi 5 novembre 2005, 17h53

Le Maroc commémore les 30 ans de la "Marche verte"


EL AAIUN, Sahara occidental (AP) - Le Maroc commémore à partir de dimanche le
trentième anniversaire de la "Marche verte", au cours de laquelle, le 6
novembre 1975, 350.000 Marocains emmenés par le roi Hassan II marchèrent sur le
Sahara occidental, colonisé par l'Espagne depuis 1884 et dont l'annexion par
Rabat demeure la principale pomme de discorde avec le voisin algérien.

Il s'agissait pour le souverain marocain de libérer ce territoire de la présence
espagnole, une opération préparée pendant plusieurs semaines alors que le chef
de l'Etat espagnol, le général Franco, était à l'article de la mort.

Le 16 octobre 1975, la Cour de justice de La Haye, saisie par les Nations unies,
rendait un avis consultatif dans lequel elle considérait qu'il existait "des
liens juridiques d'allégeance entre le sultan du Maroc et certaines tribus du
Sahara occidental". Elle précisait toutefois que, selon elle, rien "ne pouvait
établir de lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara
occidental et le Royaume du Maroc ou l'entité mauritanienne".

Le même jour, dans une déclaration radiodiffusée, Hassan II affirmait que la
Cour de La Haye avait soutenu les revendications marocaines et annonçait le
lancement de la "Marche verte" pour entrer en possession du territoire.

C'est ainsi que 350.000 hommes et femmes se sont rassemblés pendant plusieurs
jours dans la ville de Tarfaya, à une trentaine de kilomètres de la frontière.

Le 6 novembre au matin, embarqués à bord de milliers de camions et d'autobus,
uniquement armés de drapeaux marocains et du Coran, ils pénétrèrent au Sahara
sans rencontrer de résistance.

Huit jours plus tard, l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie signaient les accords
de Madrid, qui prévoyaient le retrait espagnol du Sahara avant février 1976, et
le transfert de l'administration du territoire à Rabat et à Nouakchott, à titre
provisoire. C'était sans compter sans un quatrième protagoniste.

En février 1976, le Front Polisario, créé trois ans plutôt pour revendiquer
l'indépendance du Sahara occidental, fondait la République arabe sahraouie
démocratique (RASD). Soutenu et armé par l'Algérie de Houari Boumedienne, le
Polisario déclara la guerre au Maroc et à la Mauritanie.

En août 1979, la Mauritanie, exsangue financièrement, signait finalement un
accord de paix avec les indépendantistes sahraouis et renonçait à toute
revendication sur le Sahara occidental, évacuant la portion méridionale du
territoire qu'elle contrôlait. Celle-ci était aussitôt occupée par un Maroc peu
désireux de voir le Polisario y installer sa République virtuelle.

La guerre s'est donc poursuivie avec le Maroc qui, selon les estimations, aurait
dépensé entre trois et quatre milliards de dollars pour l'effort de guerre, mais
aussi pour le développement du territoire.

Après des années de combat et la construction côté marocain, d'un "mur" de
2.000km pour empêcher les incursions du Polisario retranché en territoire
algérien, un cessez le feu était conclu en 1991 et un accord trouvé entre le
Maroc et le Front Polisario autour d'un règlement politique, qui devait
déboucher sur un référendum.

En avril 1991, le Conseil de sécurité de l'ONU donnait alors son accord à la
mise en place de la mission des Nations unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental (Minurso). Mais jamais les parties concernées
ne trouveront d'accord pour l'organisation d'une telle consultation.

L'ancien secrétaire d'Etat américain James Baker, officiellement désigné en 1997
comme envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan pour
le Sahara occidental, démissionnera de son poste sept ans plus tard, après
avoir constaté l'échec de ses différents plans de paix.

Aujourd'hui, la question du Sahara occidental semble dans l'impasse, chaque camp
se rejetant la responsabilité du blocage tandis que le conseil de Sécurité de
l'ONU continue d'adopter tous les six mois des résolutions de quasi statu quo.
Seule note d'espoir, les derniers prisonniers de guerre marocains ont enfin été
libérés par le Polisario, après plus de 25 ans de captivité pour certains. AP

miz/ljg/Bg

--------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite2/sm_le_roi_adressera/view

le Roi adressera dimanche un discours à la nation, à l'occasion du 30-ème
anniversaire de la Marche Verte


Rabat, 05/11/05- A l'occasion du 30-ème anniversaire de la Marche verte, SM le
Roi Mohammed VI adressera dimanche un discours à la nation, annonce samedi un
communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la
Chancellerie.

Voici la traduction de ce communiqué :

"Le Ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce
qu'à l'occasion du 30-ème anniversaire de la Glorieuse Marche verte, SM le Roi
Mohammed VI, que Dieu l'assiste, adressera un discours à <Son peuple fidèle>.

Le discours royal sera retransmis sur les ondes de la radio et à la télévision à
20h00 le dimanche 3 chaoual 1426, correspondant au 6 novembre 2005".


Dernière modification 05/11/2005 13:22

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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/la_map_publie_sur_so7889/view

La MAP publie sur son site web un dossier "spécial 30ème anniversaire de la
Marche Verte"


Rabat, 05/11/05- L'Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) publie sur son Site Web un
dossier spécial consacré à la 'célébration', dimanche, par le peuple marocain,
du trentième anniversaire de la Marche Verte.

Accessible à l'adresse www.map.ma/fr , ce dossier présente un aperçu historique
de la 'récupération' par le Maroc de 'ses provinces du sud', des données
techniques sur l'organisation de la marche verte ainsi que les grandes lignes
de l'oeuvre de 'développement' menée par le Maroc pour hisser ces régions au
niveau des 'autres provinces' du Royaume.

Dans ce spécial "30ème anniversaire de la marche verte", sont également publiés
les discours prononcés par SM le Roi Mohammed VI à l'occasion de la célébration
des anniversaires de la Marche Verte, depuis l'accession du souverain au Trône
de Ses 'glorieux' ancêtres ainsi qu'une chronologie des principaux faits et
événements ayant marqué l'évolution de la question du Sahara.

Sont également proposés aux internautes des articles mettant en exergue la
portée et la signification de la célébration de cet important événement ainsi
qu'une couverture du déroulement de la Caravane "Silat Arrahim"
(retrouvailles), initiée sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI à
l'occasion du 30ème anniversaire de la Marche verte et du 50-ème anniversaire
de l'indépendance et qui représente une autre manifestation de l'unité du
peuple marocain et de son attachement indéfectible à ses valeurs sacrées et à
<l'intégrité territoriale> du Royaume.

Ce spécial contient également un album photos 'immortalisant' les 'grands'
moments de cette 'glorieuse épopée'.


Dernière modification 05/11/2005 13:19

<---------------->
3. SAHARA-ESPAGNE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/11/04/9256683

Les 11 et 12 novembre à Madrid. Conférence internationale pour la solidarité
avec le peuple sahraoui

Par : S. A. M. Le : vendredi 04 novembre 2005

La famille Lembarki exige l’ouverture d’une enquête.

Le Front Polisario annonce son engagement contre la prolifération des mines
antipersonnel.

Le PSD, parti suédois au pouvoir, en faveur du droit du peuple sahraoui, à
l’autodétermination.

Une conférence internationale pour la solidarité avec le peuple sahraoui se
tiendra les 11 et 12 novembre prochains à Madrid et regroupera des centaines de
personnalités internationales ainsi que des représentants des partis, des ONG
des droits de l’homme et autres syndicalistes de tous bords et amis du peuple
sahraoui. Coïncidant avec le 30e anniversaire du tristement accord de Madrid
qui a «jeté en pâture» le Sahara Occidental entre le Maroc, l’Espagne et la
Mauritanie, la rencontre en question qui aura pour thème : «30 ans d’oppression
et de souffrances suffisent» sera marquée par une réunion des membres de la
commission européenne pour la solidarité avec le peuple sahraoui et conclue par
une marche pacifique dans la capitale espagnole.
Cette manifestation qui se veut un soutien inconditionnel à la cause du Sahara
Occidental intervient dans une conjoncture marquée par un net regain d’intérêt
de la communauté internationale envers la question sahraouie, une communauté de
plus en plus encline à l’autodétermination du peuple sahraoui via un référendum
que le royaume chérifien refuse de l’organiser pour des prétextes fallacieux. A
ce propos, de nombreuses résolutions et recommandations ont été votées récemment
par le conseil de sécurité de l’ONU et le parlement européen, invitant le Maroc
à respecter la légalité internationale mais aussi à respecter les droits de
l’homme des sahraouis. Car, depuis le 21 mai dernier, les sahraouis subissent,
dans les territoires occupés, une forte campagne de répression orchestrée par
les autorités marocaines et qui a été d’ailleurs dénoncée par l’ensemble de la
communauté internationale, une campagne qui a causé la mort de Lembarki Hamdi,
un jeune militant du parti du Polisario, après avoir subi les pires atrocités
dans les geôles.

<----------------->
4. MAROC-ISLAMISME
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/11/05/article.php?sid=30150&cid=2

LA BELGIQUE FACE A L'ISLAMISME MAROCAIN.
Ouverture à Bruxelles du procès de 13 membres du Groupe islamique combattant
marocain (mouvance Al Qaïda)

De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari

Le procès de treize membres présumés du Groupe islamique combattant marocain
(GICM) s’est ouvert, avant-hier, à Bruxelles. Ce mouvement radical que tous les
experts, qui suivent les évolutions de la mouvance islamiste, donnent pour
inféodé à Al Qaïda, a commencé à faire parler de lui dans le sillage des
attentats du 11 septembre 2001 (WTC et Pentagone). Tout, en effet, indique
qu’auparavant les “frères marocains” se contentaient plutôt d’aider leurs
“collègues” Algériens des GIA.
La stratégie d’avantseptembre 2001 avait ceci d’avantageux que le pouvoir
marocain voyait d’un œil bienveillant que ses “éléments nuisibles” s’affairent
à encourager et porter les “tueries en Algérie” plutôt qu’à activer au Maroc.
Bon an, mal an, les choses se sont déroulées ainsi jusqu’à l’intrusion —
violente et sans retenue — d’Al Qaïda sur la scène du terrorisme mondial. A
partir de cet instant, en effet, Américains et Européens ont daigné, enfin,
permettre à leurs services d’enquêter et d’investiguer au-delà du discours
lâche et ambiant qui prévalait, alors, en Occident. Et qui consistait à réduire
ce qui se passait en Algérie à une “guerre civile entre Algériens” et des
“violences dues à l'arrêt du processus électoral” par les militaires. Le
“qui-tue-qui” consistera dès lors à offrir l’assise théorique nécessaire à
cette folle analyse américano- européenne. Le Groupe islamique combattant
marocain a donc reçu pour instruction de continuer certes de s’occuper
“d’algérianités” mais de porter aussi le “combat” sur le sol marocain et
ailleurs, si c’est possible. A partir de là, les différents services de
renseignement européens, français, belges, néerlandais, suédois et anglais,
notamment, s’intéresseront de plus en plus à l’islamisme radical marocain et,
surtout, à ses accointances avec des segments des services de ce pays. Y a-t-il
eu nettoyage dans le royaume de Mohamed VI qui eût permis de neutraliser les
officiers et sousofficiers qui travaillaient, main dans la main, avec les
islamistes ? Est-ce une rupture voulue par Al Qaïda que de sommer le GICM de se
détacher des “moukhabarate” du Makhzen ? Y a-t-il eu une peur d’Etat de voir le
palais royal impliqué dans des opérations de déstabilisation de l’Algérie. A.
Layada, ce garagiste algérien, impliqué dans des opérations de terrorisme et
détenu durant de longues années au Maroc, a témoigné, en tout cas, de
l’existence de faisceau suffisant de preuves qui incitent à accréditer la thèse
selon laquelle le Maroc a été tenté par l’utilisation des GIA et du FIS comme
“cartes maîtresses” d’affaiblissement de l’Algérie. Toujours est-il que les
avocats des treize membres inculpés du GICM ont, d’emblée, situé le problème à
un niveau formel pour ne pas permettre au tribunal d’aller au fond du dossier.
L’un des maîtres du barreau bruxellois et défenseur des prévenus du GICM monte
au créneau pour pouvoir s’exprimer en néerlandais plutôt qu’en français. Après
s’être retiré pour examiner la requête, le tribunal rend son verdict : la
demande est irrecevable parce qu’introduite en une autre langue que le
français. Le tribunal a, ensuite, mis les débats en continuation au 16 novembre
du mois en cours. Les accusés dont deux n’étaient pas présents, avant-hier, sont
tenus de s’expliquer sur le soutien logistique apporté en GICM (fourniture de
faux documents, hébergement de terroristes ayant participé aux attentats de
Madrid de mars 2004 ou de Casablanca de mai 2003). Tous ont été arrêtés aux
Pays-Bas et en Belgique. Pour rappel, relevons qu’il s’agit du premier procès
en Belgique en vertu de la nouvelle loi de 2003 sur le terrorisme. Avant,
lorsque des Algériennes et des Algériens étaient flingués, révolvarisés,
pendus, gazés, enfournés, passés par l’épée, jetés par-dessus les balcons ou
étouffés, en présence de leurs enfants, à l’aide d’un coussin jusqu’à la mort
comme ce fut le cas du sociologue Boukhoubza, les lois belges ne pouvaient
évoquer, pour ceux qui étaient arrêtés, que “l’association de malfaiteurs”. Le
11 septembre 2001 a, depuis, changé la donne. Tant mieux !

____________



Do, 6 de Nov, 2005 1:26 am

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