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S O M M A I R E

1.SAHARA OCCIDENTAL-BURUNDI-MAROC COLONIALISTE-FANTAISIES DU MAKHZEN
-MAP :Le <gel> par le Burundi de sa reconnaissance de la RASD s'inscrit dans <le
choix
de la communauté internationale> (observateurs)
-MAP :"Quelle <autonomie> pour les `provinces du sud´?", thème d'un
colloque international
à Settat
-MAP :Les Marocains ont versé leur sang pour la `récupération´ du Sahara
`dès´ l'avènement de l'indépendance (Ambassade)

2.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALISTE-EGYPTE
-MAP :L'Egypte soutient les efforts de Kofi Annan concernant la 'question' du
Sahara
-AUJOURD´HUI LE Maroc :Tapis rouge pour Moubarak
-LIBERATION.MA :Le 22 mai, lEurope adopte laccord de pêche

3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGERIE-HEGEMONISME ET PROVOCATION MAKHZENIENNE
-MAROC HEBDO :La guerre du Sahara aura-t-elle lieu?

4.SAHARA-ONU-MAROC-L´IMPERATIF REFERENDUM
-MAROC HEBDO :Le 'dossier' du Sahara enregistre une évolution.

5.SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC-ÉCHEC DU MAKHZEN
-MAROC HEBDO:Condoleezza Rice refuse de recevoir Khalli Henna Ould Errachid
-MAROC HEBDO :Kerr McGee se retire du Sahara

6.SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN (AUX USA, MONDE ARABE, ALGÉRIE, ESPAGNE)
-ALBAYANE :Une délégation américaine de l¹Association de l¹amitié avec le
Maroc à Smara (5/12/2006)
-LA GAZETTE DU MAROC :Le directeur conservateur du parc naturel de
l´Andalousie et acteur de la société civile espagnole, Antonio Pulido Pastor
: « Le Maroc a beaucoup changé depuis l´avènement du Roi Mohammed VI »
-LA GAZETTE DU MAROC :Interview exclusive de Maân Bachour, S.G. du Congrès
nationaliste arabe : «Le Sahara `fait partie´ du Maroc et nous ne
soutiendrons aucun projet de `séparation´»

7.SAHARA-MAURITANIE-MAROC
-ACH-CHARK AL-AWSAT< :Le Président mauritanien à Ach-Charq : Nous avons des
relations équilibrées avec le Maroc et l'Algérie,
-LA GAZETTE DU MAROC :Maroc-Mauritanie : Les Douanes s´y mettent aussi
Benhamed Mohammadi

8.SAHARA OCCIEENTAL-FRANCE-CARTOGRAPHIE-COMPLICITÉ AVEC LES MENSONGES DU
MAKHZEN
-L´ECONOMISTE :Un «spécial Maroc» dans le Larousse

9.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS
-L´ECONOMISTE :La centrale électrique Tan Tan démantelée

10.MAROC-ALGERIE
-MAROC HEBDO :La bonne parole de Larbi Belkheir


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1.SAHARA OCCIDENTAL-BURUNDI-MAROC COLONIALISTE-FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/le_gel_par_le_burund/view
Le <gel> par le Burundi de sa reconnaissance de la RASD s'inscrit dans <le choix
de la communauté internationale> (observateurs)
Addis Abeba, 11/05/06 - La récente décision du gouvernement du Burundi de
<geler>
sa reconnaissance de la `pseudo´ RASD traduit la volonté de ce pays
d'inscrire
désormais sa position, de manière claire et résolue, dans <le choix de la
Communauté internationale>, privilégiant la résolution des conflits dans le
monde et en Afrique, par les moyens de la négociation et du dialogue,
conformément à la Charte des Nations Unies, relèvent les observateurs.
Parmi les autres messages qu'elle comporte et qui méritent d'être relevés,
cette
décision, notent les mêmes sources, intervient cinq jours seulement après
l'adoption par le Conseil de sécurité de sa résolution 1675, ce qui conforte
la
tendance générale au sein des Nations Unies clairement exprimée dans le
rapport
du Secrétaire général de l'ONU du 19 avril 2006 et les explications de vote
des
principaux membres du Conseil de sécurité, en faveur d'une solution politique
consensuelle du différend régional sur le Sahara.
Les observateurs relèvent également que la force politique de cette décision,
réside dans son émanation du Gouvernement de la République du Burundi, ce qui
lui donne légitimité et pérennité, en contraste avec certaines décisions de
reconnaissance ayant suscité des polémiques internes dans certains pays, parce
que prises par sympathie personnelle ou idéologique de tel ou tel ministre.
Parallèlement, la transmission du communiqué du Gouvernement de la République
du
Burundi à l'Union Africaine, est un signal fort à l'adresse de la famille des
Etats du Continent, soucieux de voir s'installer et se consolider la paix, la
stabilité et le développement en Afrique, afin qu'ils contribuent, par des
prises de positions sages et constructives, aux efforts du Secrétaire général
et de son Envoyé Personnel, destinés à aider toutes les parties, à parvenir
à
une solution politique, définitive et mutuellement acceptable à ce différend.
Il s'agit également, notent-ils, d'un démarquage du Burundi de la position
partiale de l'Organisation panafricaine qui demeure anachronique par rapport à
toutes les Organisations internationales et régionales.
La reconsidération de la position du Gouvernement burundais dénote
l'engagement
de ce pays à s'associer à la majorité écrasante des pays membres de l'ONU,
qui
ont opté pour une position de neutralité positive et de soutien aux efforts
onusiens en cours pour une solution politique consensuelle de ce conflit.
Ce <gel>, ajoutent les observateurs, est un signe d'appréciation de la
politique
de solidarité africaine du Maroc, de sa stratégie de coopération Sud-Sud et
de
son engagement agissant pour la promotion et la défense des intérêts de
l'Afrique et ce, malgré le fait que le Maroc n'est pas membre de l'Union
Africaine.
Le gouvernement du Burundi a décidé de <geler> sa reconnaissance de la
`pseudo´
RASD à partir du 05 mai 2006 rejoignant ainsi une liste de pays qui avaient
déjà annoncé une décision similaire ou retiré leur reconnaissance de la
prétendue république. Les derniers retraits ou gels en date ont été
décidés par
le Madagascar, la République de Sierra Léone et le Tchad.
En Europe, `aucun pays´ ne reconnaît cette `fantomatique´ République.
[NOTE : L´ALBANIE, LA YOUGOSLAVIE SE TROUVENT, MALHEUREUSEMENT POUR LA MAP ET
SES BARBOUZES, EN EUROPE ET ILS RECONAISSENT LA RASD, EN REVANCHE AUCUN PAYS NE
RECONNAIS LA SOUVERAINTE DU MAROC SUR LE SAHARA OCCIDENTAL, MEME PAS LA FRANCE
QUI JOUE DANS CE CONFLIT UN ROLE HONTEUSEMENT HYPOCRITE, CELA SIGNIFIE QUE LE
MAROC NE PEUT PRETENDRE A AUCUN TITRE DE PROPRIETE SUR LE SAHARA OCCIDENTAL ET
DEMEURE PAR CONSEQUENCE UN VULGAIRE REGIME COLONIALSTE QUI DOIT ETRE DENONCE]
Il en est de
même des pays membres permanents du conseil de sécurité.
Dernière modification 11/05/2006 19:16
----------->
http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/quelle_autonomie_po/view
"Quelle <autonomie> pour les `provinces du sud´?", thème d'un colloque
international
à Settat
Settat, 11/05/06 - L'université Hassan 1er de Settat organisera, les 31 mai et
1er juin prochains, en collaboration avec la faculté des sciences juridiques,
économiques et sociales de la même ville, un colloque international ayant pour
thème central : "Quelle <autonomie> pour les `provinces du sud´?".
Le colloque, placé sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, "proposera
une réflexion pluridisciplinaire et des analyses scientifiques bien étayées"
sur le concept de l'autonomie et sur les expériences vécues par certains pays
dans ce domaine, indique jeudi un communiqué des organisateurs.
Le colloque "s'inscrit dans le cadre de l'appel du Souverain d'associer tous les
acteurs du champ politique à la réflexion" sur le concept de l'autonomie pour
les `provinces du sud´, ajoute-t-on de même source.
Les débats porteront notamment sur la définition du concept de l'autonomie,
les
expériences étrangères en la matière, les `provinces du sud´ et
l'autonomie.
A l'ordre du jour de ce colloque, figurent également la présentation de
plusieurs exposés et de nombreuses interventions centrés sur plusieurs
thèmes,
notamment "´autonomie´ et régionalisation", "région, économie et
`autonomie´",
"partis politiques et conception de `l'autonomie´", "représentants de la
société
civile et leurs conceptions de l'autonomie".
Cette rencontre verra la participation de plusieurs chercheurs, universitaires,
spécialistes marocains et étrangers, des représentants de partis politiques,
de
la société civile et des tribus des `provinces du sud´.
Dernière modification 11/05/2006 21:16
--------------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/les_marocains_ont_ve/view
Les Marocains ont versé leur sang pour la `récupération´ du Sahara
`dès´ l'avènement de l'indépendance (Ambassade)
Oslo, 12/05/06- L'ambassade du Maroc à Oslo a organisé, récemment une
réception en commémoration du 48ème anniversaire de `la récupération´
de la ville de Tarfaya pour montrer que les Marocains ont versé leur sang pour
la `récupération´ du Sahara dès l'avènement de l'indépendance.
Le message véhiculé en cette occasion, indique un communiqué de l'ambassade
parvenu à la MAP, était que l'histoire du Sahara `ne date pas de 1975´ et
que les Marocains ont versé leur sang pour la `récupération´ de cette
région qui constitue le tiers du Sahara ex-espagnol dès l'avènement de
l'indépendance, et ce au moment où personne <n'entendait parler> d'un
quelconque mouvement de libération appelé Polisario.
Plusieurs personnalités norvégiennes, des ambassadeurs et des représentants
des médias locaux ont pris part à cette réception.

Dernière modification 12/05/2006 12:48.
<------------------------------------------------------------------->
2.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALISTE-EGYPTE
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/l_egypte_soutient_le/view
L'Egypte soutient les efforts de Kofi Annan concernant la 'question' du Sahara
Le Caire, 12/05/06-Le porte-parole de la présidence égyptienne, M.Soleïmane
Awad, a réaffirmé son soutien aux efforts du secrétaire général des
Nations-Unies, M. Kofi Annan, concernant la question du Sahara.
L'Egypte appelle les Nations-Unies à "consentir plus d'efforts pour régler
cette 'question'", a souligné M. Awad, dans des déclarations à la presse à
Marrakech.
Cité par l'agence de presse MENA, le responsable égyptien a indiqué que son
pays "appelle au règlement de ce conflit en vue d'instaurer la stabilité dans
la région du Maghreb arabe et de préserver les relations d'amitié et de
fraternité entre ses peuples".
Le Président Hosni Moubarak est arrivé jeudi à Marrakech pour une visite
officielle de trois jours au Maroc, au cours de laquelle il coprésidera aux
côtés de SM le Roi Mohammed VI les travaux de la sixième session de la haute
commission mixte maroco-égyptienne.

Dernière modification 12/05/2006 08:49.
--------------->
http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details46242.html
Tapis rouge pour Moubarak
Le président égyptien Mohamed Hosni Moubarak, accompagné de son épouse, est
arrivé jeudi à Marrakech, pour une visite officielle au cours de laquelle il
devra co-présider avec SM le Roi Mohammed VI la sixième session de la Haute
Commission mixte maroco-égyptienne.
A leur descente d'avion à l'aéroport Marrakech-Ménara, le président
égyptien et son épouse Mme Suzane Moubarak, ont été accueillis par SM le Roi
Mohammed VI, qui était accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de leurs
Altesses Royales les Princesses, Lalla Salma, Lalla Meryem et Lalla Asma. SM le
Roi et le président égyptien ont passé en revue un détachement de la Garde
royale qui rendait les honneurs, avant de saluer les couleurs nationales au son
des hymnes nationaux des deux pays. Par la suite, le président égyptien a
été salué par le Premier ministre, les présidents de la chambre des
représentants et de la Chambre des conseillers, les conseillers de SM le Roi,
Abdelaziz Meziane Belfkih et Zoulikha Nasri, des membres du gouvernement, le
président de la Cour suprême, le procureur général du Roi près cette Cour,
le président du Conseil royal consultatif pour les affaires `sahariennes´
(CORCAS), le doyen du corps diplomatique accrédité
au Maroc, des officiers supérieurs de l'état-major général des Forces
armées royales, le directeur général de la Sûreté nationale et le directeur
général de la Direction générale des études et de la documentation. Le
président égyptien a été également salué par le wali de la région
Marrakech-Tensift-El Haouz, gouverneur de la préfecture de Marrakech, les
gouverneurs des provinces et préfectures de la région, Moulay Al Mamoun
Boufares, wali au ministère de l'Intérieur, des membres des corps élus, le
commandant de la place d'armes et des représentants des autorités locales.
Par la suite, SM le Roi a été salué par les membres de la délégation
officielle accompagnant le président égyptien, qui comprend notamment le
Premier ministre, Ahmed Nadhif, le Secrétaire d'Etat chargé des Affaires
juridiques et des Affaires de l'assemblée du peuple et du Sénat, Moufid
Chihab, le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, le ministre de
l'Information, Anas Al-Fekki, le ministre du Commerce et de l'industrie, Rachid
Mohamed Rachid, le ministre Omar Soulaymane, le chef du cabinet du président de
la République, Zakaria Azmi, et l'ambassadeur d'Egypte au Maroc, Kadri Fathi
Abdoulmotalib. Le président égyptien a été ensuite salué par les membres de
l'ambassade d'Egypte à Rabat, ainsi que par les membres de la délégation
d'honneur qui comprend, Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires
islamiques, Yasmina Baddou, secrétaire d'Etat chargé de la Famille, de
l'Enfance et des Personnes handicapées et Mohamed Faraj Doukkali,
ambassadeur du Maroc en Egypte. SM le Roi et Son illustre hôte se sont rendus
au salon d'honneur de l'aéroport, où le président égyptien et son épouse
ont été conviés à la cérémonie traditionnelle d'offrande de dattes et de
lait. Après une pause, le cortège s'est dirigé vers le lieu de résidence du
président égyptien.

Le 12-5-2006
Par : MAP
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3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSE-RIDICULE PROPAGANDE
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/pres_de_98_pc_des_le/view
Près de 98 pc des lecteurs d'un journal norvégien jugent `légales´ des
activités de la « SJOVIK » au large de Dakhla-Villacisneros-Villacisneros
Oslo, 12/05/06 - Les lecteurs du journal électronique norvégien « Fiskaren »
ont réagi, pour 97,3 pc, en faveur du Maroc à un article `tendancieux´ sur
les activités de la société norvégienne "Sjovik" au large de
Dakhla-Villacisneros.
Les lecteurs de ce journal spécialisé dans le domaine de la pêche ont été
sondés sur la légalité ou l'illégalité de telles activités.
5.061 sur les 5.199 lecteurs participant à ce sondage ont jugé que lesdites
activités étaient `parfaitement légales´.
--------------->
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=13740
Le 22 mai, lEurope adopte laccord de pêche

Le 22 mai, les ministres de la Pêche des Vingt-Cinq se réuniront pour
ladoption
définitive de laccord de pêche entre Rabat et Bruxelles. Auparavant, le
Parlement de Strasbourg tiendra, la semaine prochaine, une séance plénière
pour
le même objectif. Une réunion somme toute normale puisque les membres de la
Commission de pêche au sein de cette institution ont donné, le 3 mai, leur
aval
aux modalités de cet accord. Le retour des chalutiers européens est prévu
alors
pour le 1er juin.
Côté marocain, les Chambres des représentants et des Conseillers nont pas
encore fixé de date pour lexamen de cet accord. Bien que ces deux institutions
naient quun simple droit de regard sur les traités et conventions passés avec
des parties étrangères, leur approbation demeure toutefois nécessaire. De ce
fait, cest le gouvernement qui fixera la date de la présentation de laccord
de pêche aux membres des deux Chambres. Une séance plénière suffira avec
quelques interventions avant ladoption de cet accord. Les circonstances de
ladoption de laccord de libre-échange avec les Etats-Unis constituent
dailleurs un exemple de cette procédure.
Laccord de pêche a bien connu des rebondissements imprévus après sa
signature,
en juillet 2005 entre Rabat et Bruxelles. Des milieux proches des thèses des
séparatistes ont fait une campagne pour lexclusion des eaux des provinces du
Sud de la zone de pêche ouverte aux Européens. A cet effet, ils ont saisi les
services juridiques de lUE, en vain. Les accords de Madrid en 1976 entre le
Maroc et lEspagne stipulent par ailleurs que le Sahara est <sous la tutelle
administrative de Rabat>. Les Nations Unies `reconnaissent´ également cet
état des
lieux.
Les 119 licences, 100 pour lEspagne et le reste pour les Français et les
Portugais, mises à la disposition des pêcheurs européens ont une durée de
validité de quatre ans à partir du 1er juin de cette année. En échange, lUE
sest engagée à verser au gouvernement marocain chaque année 40,7 millions
deuros dont 13,6 millions seront payés par les premiers bénéficiaires, les
armateurs européens en loccurrence.
En relation avec le sujet de la pêche, le gouvernement marocain a fait savoir
à
la partie européenne quil compte lancer, cet été, un appel doffres
international ouvert aux sociétés privées du vieux continent pour lobtention
du droit de pêche dans les eaux territoriales nationales. Les semaines à venir
pourront apporter plus dinformations sur cette initiative marocaine.
M.J
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3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGERIE-HEGEMONISME ET PROVOCATION MAKHZENIENNE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/html_697/laguerre.html
Qu´est-ce qui fait courir Alger dans cette fumeuse 'affaire' du Sahara? Les
principes? Sûrement pas.
Le pétrole, évidemment!
La guerre du Sahara aura-t-elle lieu?
Par Abdellatif Mansour


La 'question' du Sahara est entrée dans une nouvelle dynamique diplomatique. La
dernière résolution présentée par le Secrétaire général de l´ONU
mérite une traduction littérale. Une fois n´est pas coutume, résolution
signifie, ici, détermination, plutôt qu´un énième texte prenant acte
d´un statu quo de trente ans. Détermination à en finir politiquement. Deux
réactions viennent à l´esprit : Il était temps ! Et puis, est-ce possible ?
Ce qui est devenu le conflit du Sahara est passé par plusieurs phases qui ont
été autant d´impasses. Trois, essentiellement. Un. La confrontation
militaire entre un Polisario encadré, équipé et même fourni en troupes par
l´Algérie, et l´armée marocaine. Cette période a débuté en 1976, à la
proclamation d´un État sahraoui à Tindouf, en territoire algérien ; pour ne
prendre fin qu´en 1991 par un cessez-le-feu sous surveillance de l´ONU par
le biais de la Minurso. Deux. 'L´impossibilité' d´organisation d´un
référendum, après que la Minurso ait déployé des trésors de patience et
d´imagination pour identifier et compter les Sahraouis pouvant y participer.
L´opération se déroule à pas de tortue. Chaque partie ayant 'ses propres
critères' d´identification et 'sa propre calculette'. Une personne sur dix,
postulant au droit de vote, est retenue. Et le compte <n´est jamais bon>. La
situation tourne à 'la mascarade'.
Trois. En 2002, de guerre lasse, l´ONU 'reconnaît' <l´impraticabilité du
référendum>. Elle le fait d´abord dans le langage nuancé qui est le sien.
La plus grande illustration de cette valse hésitante de l´ONU, ce sont les
deux plans Baker. Celui du 28 juin 2000, dit "Troisième voie",
privilégiant une <autonomie> interne pour le Sahara. Refus d´Alger et du
Polisario. Et celui du 30 juillet 2003, remettant dans le circuit la notion de
référendum, après une période probatoire de cinq ans. Refus du Maroc.
Le Maroc, lui, a, dès le 7 novembre 2003, déclaré, par la voix de son
Souverain que l´option du référendum était "inapplicable" et
"obsolète". Kofi Annan ne s´y résoudra, quasi-explicitement, qu´en
avril 2006. Tout dernièrement. Valeur aujourd´hui, c´est donc "la
solution politique", sur la base d´une <"autonomie élargie">, qui est
retenue. À la condition, tout de même, que cette solution soit avalisée par
toutes les parties concernées.
Nous en sommes là ! L´ONU étant, essentiellement, l´expression de la
volonté des grandes puissances, les jeux semblent être faits à ce niveau. Les
chancelleries poussent dans ce sens. Elles admettent les changements politiques
intervenus ou en cours, au Maroc. Particulièrement les droits de l´Homme, les
réformes institutionnelles prévues, l´implication de la société civile
dans les relations extérieures du pays, dont la question du Sahara, et la
redynamisation du département marocain des Affaires étrangères. Pour coller
à l´actualité, Mohammed Benaïssa est, depuis lundi 1er mai 2006, aux USA
pour une série de rencontres et d´entretiens avec les responsables de
l´Exécutif américain, notamment Condolezza Rice, sur la situation dans le
Nord-Ouest africain, entre autres.
Côté Alger, ce sont les mêmes cris et les mêmes égosillements médiatiques
et officiels. Le point de fixation sous forme de slogan est toujours le même:
l´autodétermination comme principe aussi intangible que l´intangibilité
des frontières héritées de la colonisation. Le premier principe, Abdelaziz
Bouteflika y a porté un bon coup de canif quand il a proposé, il y a quelque
temps, le partage du Sahara entre le Maroc et l´Algérie. "Le droit du
peuple sahraoui à disposer de lui-même" était passé à la trappe. Avant
que Bouteflika ne se fasse tirer les oreilles par ses généraux. Le deuxième
principe, celui des frontières, n´est toujours pas réglé. La guerre des
sables de 1963, entre les deux pays, en a été l´une des dates marquantes.
C´est que aux confins algéro-marocains, des territoires qui ont 'de tout
temps' <relevé de la souveraineté nationale> ont été 'annexés' à
l´Algérie, une colonie que les Français ne pensaient pas
quitter un jour. Tindouf, Hassi Baida et Hassi Messaoud en font partie. Depuis,
il n´y a jamais eu de bornage des frontières, malgré un 'accord verbal'
entre Hassan II et Houari Boumediene, lors d´une rencontre à Ifrane, en 1974,
mais jamais soumis au Parlement marocain pour ratification.
Arrive la question à mille barils de pétrole pour une bonne réponse:
qu´est-ce qui fait courir Alger dans cette fumeuse affaire du Sahara? Les
principes? Sûrement pas. Le pétrole, évidemment! C´est un secret de
polichinelle que toute cette région, du Sahara 'marocain' jusqu´à Tindouf,
et même au-delà, sent l´or noir à plein nez.
Cet espace est entouré de nappes de pétrole algérien et mauritanien; il est
impossible qu´il n´y en ait pas. Cela a été démontré par les géologues
d´ici et d´ailleurs. Les contrats de prospection à Tifariti, passés entre
le Polisario et des compagnies australiennes, ont fait grand bruit, parce
qu´ils participent de la même réalité. Ce n´est pas par hasard que RASD a
fêté, récemment, son trentième anniversaire dans ce même site désertique
de Tifariti, autour d´un misérable puits d´eau, à moitié sec.
Ultimes questions que l´on n´ose pas poser pour raison de diplomatie soft:
La guerre du pétrole aura-t-elle lieu au Sahara? Une chose est sûre, Alger,
n´ayant déjà pas avalé le pétrole mauritanien, ne veut pas que le Maroc
soit, lui aussi, producteur, voire exportateur de pétrole. Surtout que ce
Maroc-frère ennemi a déjà ce que l´Algérie pétrolière n´a jamais su
avoir : une bonne dose d´autosuffisance alimentaire et la paix civile sur le
front islamiste. Proprement insoutenable.
Alors quoi, encore une fois, la junte d´Alger et les caciques du FLN iront-ils
jusqu´à déclarer la guerre au Maroc? Là, il y a vraiment de quoi donner sa
langue aux chats bottés de l´armée algérienne. Dans l´Algérie
d´aujourd´hui, on ne peut jurer de rien. Certainement pas du lendemain. Car
la situation interne n´est conforme à aucun standard communément admis par
le concert des nations. Une démocratie de façade mise sous l´éteignoir par
les militaires. Une tuerie à centaines de milliers de morts sans que l´on
sache qui tue qui. Une manne pétrolière qui permet d´acheter de la
nourriture, des routes... et des armes.
Tout dépend de l´issue de cette situation. Si elle dégénère en règlement
de comptes entre clans rivaux pour le contrôle du pouvoir, le pire est à
craindre. On saura alors, aux dépens des peuples de la région, pourquoi
l´Algérie s´est surarmée.
Par contre, si l´Algérie se 'normalise', toutes les sorties politiques, pour
le Sahara comme pour les frontières, sont envisageables et praticables. Mais,
au jour d´aujourd´hui, le risque de guerre algéro-marocaine, voire
d´embrassement de la région, n´est pas à écarter.

<------------------------------------------------------------------>
4.SAHARA-ONU-MAROC-L´IMPERATIF REFERENDUM
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/html_697/dix.html
Le 'dossier' du Sahara enregistre une évolution. Avec le rapport du Secrétaire
général de l'ONU et la nouvelle résolution du Conseil de sécurité
prorogeant le mandat de la Minurso de six mois, ce sont de nouvelles
opportunités qui se précisent: pas de référendum, mais une ferme invitation
aux parties à assumer leurs responsabilités pour trouver les voies et les
modalités d'une solution politique négociée. État de la 'question'.
Le Sahara au lendemain du rapport de l´ONU
Dix questions pour comprendre
Par Mustapha Sehimi


Que devient le référendum?
Cette consultation est-elle encore à l'ordre du jour? <Rien n'est moins sûr>.
Pour Kofi Annan, cependant, un référendum ne saurait être exclu, surtout
qu'il s'agit d'"assurer l'autodétermination du peuple du Sahara occidental". Il
a encore rappelé dans son rapport au Conseil de sécurité que l'avis
consultatif de la Cour internationale de justice (CIJ), en date du 16 octobre
1975, disposait ainsi que les règles concernant la décolonisation et
l'autodétermination prévues par la résolution 1514 (XV) de l'Assemblée
générale de l'ONU devaient s'appliquer à ce territoire.
Les partisans du référendum se fondent, en outre, sur d'autres références,
qu'ils invoquent sans cesse: le Plan de règlement des Nations unies approuvé
par le Maroc et le front Polisario en août 1988, puis par le Conseil de
sécurité par ses résolutions 658, du 27 juin 1990, et 690, du 29 avril 1991,
les Accords de Houston signés sous l'égide de James Baker en septembre 1997,
enfin le Plan pour l'autodétermination du peuple du Sahara occidental approuvé
par le Conseil de sécurité dans sa résolution 1495 en date du 31 juillet
2003. Tous ces textes disposent que "le règlement de la question du Sahara ne
peut intervenir que par l'expression de la volonté souveraine du peuple du
Sahara occidental, seul à même de décider de son avenir à travers un
référendum d'autodétermination libre et régulier, sans contrainte d'aucune
sorte".
Mohamed Abdelaziz et Abdelaziz Bouteflika.
Des forces extérieures contre l'option des négociations?
Le secrétaire général de l'ONU a surpris beaucoup de monde en mettant en
cause "des forces extérieures à la région qui militaient contre l'option des
négociations". Il relève, pour commencer, qu'aucun pays ne dit ou ne soutient
explicitement qu'il est favorable à l'impasse actuelle de la situation. Et il
s'empresse d'ajouter, pour le regretter d'ailleurs, que deux facteurs soient en
jeu dans la plupart des capitales:
-le 'dossier' du Sahara <n'est guère une préoccupation politique de premier
rang>, <loin de là>;-la prise en compte du maintien des bonnes relations avec
Rabat et Alger.
Sur la base de ces deux données cumulées, Kofi Annan estime qu'est forte la
tentation de "tolérer la poursuite de l'impasse, du moins pendant quelques
années encore". Il en conclut que de telles considérations ne peuvent que
conforter l'idée que le statut quo reste, en dernière analyse, le cas de
figure le plus tolérable et le plus gérable par rapport à telle solution
envisageable.
On notera au passage que le haut fonctionnaire onusien s'octroie une latitude
d'action et d'évaluation qui pose problème. En tant qu'organe exécutif des
instances de l'ONU, tant l'Assemblée générale que le Conseil de sécurité,
il ne dispose que des attributions qui lui sont expressément confiées par la
Charte, et plus particulièrement par le Conseil de sécurité. Il peut proposer
telle ou telle formule d'arrangement, mais, en tout état de cause il ne peut
substituer sa volonté propre ou ses desideratas aux décisions des organes
compétents de l'ONU. Il peut, à l'occasion, exprimer des regrets et des états
d'âme, mais la décision ne lui appartient pas. Elle est le privilège des
États membres.
Quel compromis?
Faute d'un plan soutenu par le Conseil de sécurité, ne reste qu'une option:
celle d'un compromis entre les parties concernées et intéressées. Sur quelles
bases? D'abord, en excluant l'imposition de conditions préalables. <Fort de son
bon droit>, le Maroc est un Etat souverain qui n'entend pas qu'une quelconque
solution soit retenue sans son accord.
Dans son compte-rendu de mission au Conseil de sécurité, le 18 janvier 2006,
l'envoyé personnel de Kofi Annan au Sahara, Van Walsum, avait retenu, entre
autres, l'idée de «négociations directes» entre les parties. A son tour, le
secrétaire général de l'ONU souligne, aujourd'hui, qu'une solution ne
pourrait être trouvée que si les parties s'employaient à trouver un compromis
mutuellement acceptable. Il ajoute, et ce n'est pas le moins significatif,
qu'une telle option devrait être fondée «sur les principes pertinents du
droit international et les réalités politiques actuelles». C'est possible,
c'est jouable donc, pour peu que les parties entament un dialogue constructif
entre elles.
Cela dit, qui négocierait avec qui? Deux parties sont en présence: le Maroc et
le front Polisario. Seront également associés deux pays voisins, en
l'occurrence l'Algérie et la Mauritanie. Là est la clé d'une solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable, garantissant
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental.
Autonomie: Quelle dimension?
Le référendum est désormais caduc parce que Rabat ne l'accepte pas et que, de
surcroît, il n'est guère envisageable pour des raisons techniques: on sait que
la question de l'identification des électeurs sahraouis n'a pas été réglée.
Aujourd'hui, le Maroc s'en tient fermement à un projet <d'autonomie interne>
présenté comme étant la solution 'optimale' qu'il peut faire. Dans cet
esprit, une nouvelle dynamique devant conduire un processus d'autonomie interne
a été enclenchée. Elle a associé l'ensemble des forces vives - partis
politiques, société civile... - en même temps que le CORCAS, nouvellement
remanié, et où sont représentés notamment les chefs et les représentants
des tribus sahraouies. Le principe retenu, c'est celui de la gestion par les
habitants de leurs propres affaires. Il se fonde sur la redistribution des
pouvoirs entre l'Etat central et la nouvelle <entité régionale sahraouie> sur
la base de la préservation des attributions de
souveraineté entre les mains de l'Etat. Ce projet est en cours de
finalisation. Il devait être présenté à la fin avril 2006 au Conseil de
sécurité de l'ONU mais, pour l'heure, et pour des raisons tactiques, il n'a
pas été rendu public. Pourquoi? Parce qu'il sera au menu des négociations
directes que le Royaume appelle de ses voeux et que, pour l'instant, il a été
jugé plus opportun de ne pas le dévoiler dans le détail.
Menace à la paix et à la sécurité internationales
Pour la première fois, Kofi Annan attire l'attention du Conseil de sécurité
sur les conséquences de l'impasse actuelle. Il fait ainsi référence que la
question du Sahara occidental est "une source d'instabilité potentielle dans
la région". Plus encore, il craint qu´elle ne "devienne une menace à la
paix et à la sécurité internationales". Il ajoute, dans cette même ligne,
qu'une prolongation de la situation peut conduire à une détérioration dans ce
territoire. Et de donner en exemple les "manifestations continues et les
allégations de violations des droits de l'Homme".
D'un autre côté, est venu se greffer le problème des migrants illégaux. Des
filières d'immigration clandestine ont été établies et elles posent des
problèmes de contrôle et de sécurité aux pays de la région. Le Maroc a
souvent dénoncé 'l'instrumentalisation' de ces clandestins subsahariens par le
front Polisario, soit pour des raisons financières, soit encore pour brouiller
la perception internationale du dossier des réfugiés dans les camps de
Tindouf. Dans la zone désertique où ce phénomène a été localisé, le
risque est grand aussi de voir ces immigrés être embrigadés, nolens volens,
dans des réseaux se livrant à des activités criminelles et terroristes.
Le désengagement de l'ONU
Kofi Annan l'a dit en termes clairs: après des années de recours à des plans
soutenus par l'ONU, le moment était venu de réévaluer, ou plutôt de recadrer
le rôle de l'organisation mondiale. Comment? En précisant aux parties que
"l'ONU prenait du recul". Et d'ajouter qu'il incombait désormais aux
parties "de trouver une solution". Cela n'implique pas que ces mêmes
parties soient pratiquement livrées à elles-mêmes dans la mesure où un
consensus existe au sein du Conseil de sécurité pour que toute solution soit
trouvée dans le cadre ou sous les auspices des Nations
unies. Cette position a été accueillie avec satisfaction par le Maroc, mais
aussi par Madrid et Paris. Elle se heurte pour l'heure à l'opposition de
l'Algérie et du front Polisario.
'L'échec' du front du refus (Algérie et Polisario)
L'Algérie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Mohamed
Bedjaoui, n'a pas manqué de réagir au rapport Annan en faisant état de son
"inquiétude" face à cette "grave violation du droit international". De
son côté, le représentant de ce pays à l'ONU, Youcef Yousfi, se fendait
d'une lettre au secrétaire général de l'ONU rappelant que "la question du
Sahara occidental relève de la responsabilité directe de l'ONU". Il dénonce
le fait que "l'ONU se propose de se désengager du processus de règlement
d'une question de décolonisation..." Il considère que l'approche du
secrétaire général et de son envoyé personnel "constitue une dérive que
l'Algérie ne saurait ni ne pourrait, en aucune circonstance, soutenir ou
entériner." Et il regrette que les Nations unies, dont la vocation et la
raison d'être sont de défendre le droit et la justice, "opposent la
realpolitik à la légalité internationale et suggèrent que la
première prévale sur la deuxième."
Pour ce qui est du principe des négociations, l'Algérie réaffirme que
celles-ci ne sont valables que si elles sont limitées aux deux parties au
conflit (Maroc et Polisario) et qu'elles portent sur les modalités de mise en
oeuvre du Plan de paix approuvé par le Conseil de sécurité dans sa
résolution 1495 (2003). Quant à Mohamed Abdelaziz, président de la RASD, il a
parlé d'un "complot" contre la cause sahraouie. Le représentant du front
Polisario à l'ONU, Ahmed Boukhari, a remis au président du Conseil de
sécurité, le Chinois Wang Ying Fan, une lettre rejetant certains termes de la
Résolution 1301 du Conseil de sécurité adoptée le mercredi 26 avril. Il y
est fait état de son objection à l'endossement par le Conseil des observations
et recommandations formulées dans le dernier rapport de Kofi Annan, ainsi qu'à
la suggestion que les parties en conflit explorent tous les moyens et voies de
parvenir à un règlement.
Assistance aux réfugiés et mesures de confiance
Alors que la 'propagande' du front Polisario faisait état de 158.000 réfugiés
dans les camps de Lahmada de Tindouf, voilà que ce chiffre est réduit à
90.000 personnes. Ce comptage a été établi par le HCR et le PAM.
Par ailleurs, pour ce qui est des mesures de confiance, des avancées ont été
enregistrées: 2.086 personnes ont ainsi bénéficié du programme d'échange de
visites familiales entre les camps de Tindouf et les provinces sahariennes du
Royaume; ainsi encore plus de 17.000 candidats sont actuellement inscrits sur
une liste d'attente pour participer à ce programme: il s'agit de 6.000 du
Sahara et de 11.000 dans les camps de Tindouf. Sans oublier le service
téléphonique mis en place qui a permis d'instaurer une communication entre les
populations: plus de 43.700 appels ont été faits à partir des camps. Un
projet de service postal a aussi été proposé par le HCR pour élargir les
contacts entre les familles.
À noter enfin que la parade militaire du front Polisario, à Tifariti, le 27
février 2006, a été qualifiée par la Minurso de "violation de l'accord
militaire n°1".
Les enjeux
Assurément, depuis une bonne trentaine d'années, le 'dossier' du Sahara ne se
présente plus sous les mêmes traits.
Les enjeux d'hier sont-ils ceux d'aujourd'hui et, surtout, de demain ? C'est
qu'en effet, une nouvelle séquence s'ouvre avec la dernière feuille de route,
encore contestée, de Kofi Annan présentée dans son rapport au Conseil de
sécurité. Du point de la stratégie des acteurs, qu'en est-il? Les positions
de l'Algérie se drapent volontiers du voile tellement valorisant du principe de
l'autodétermination qui a été la bible du processus de décolonisation depuis
le début des années soixante. Mais ce discours à fonction démonstrative et
pour l'export cache mal des ambitions hégémoniques dans la région. Tant
Houari Boumedienne que Abdelaziz Bouteflika sont des adeptes de la realpolitik:
s'ils se sont tellement accrochés à cette question du Sahara, c'était parce
qu'elle permettait de peser sur le pays voisin et qu'elle donnait ainsi
l'occasion d'exercer une capacité de nuisance. Alger a sous-estimé à cet
égard l'habileté manoeuvrière de Hassan II -dont
la Marche Verte de 1975 est l'une des illustrations. Tous les plans de
règlement de l'ONU -et quelques autres à l'initiative de médiateurs comme
l'Arabie Saoudite par exemple- se sont heurtés à cet obstacle incontournable:
pas de "diktat" au Maroc. Trente ans après, de guerre lasse, tout le monde
se rend compte qu'il faut partir du réel pour mettre sur pied une solution
acceptable. Avec <l'autonomie interne>, Rabat fait une <grande concession>- il
n'en fera pas d'autre. Le conflit du Sahara frappe aujourd'hui par <la
lassitude>... Il faut en sortir, ce qui implique que les enjeux volontiers mis
en avant dans le passé soient mis à plat.
La guerre obsolète
Le cas de figure d'une guerre entre Rabat et Alger provoquée par le différend
du Sahara n'a pas été une simple hypothèse d'école. En plusieurs
circonstances passées, l'on a vu la montée des périls et des bruits de
bottes. A Amgala, en juillet 1976 -avec <l'engagement d'unités de l'ANP
algérienne>-, puis en mars 1978 -avec l'utilisation de missiles sol-air par le
Polisario-, puis à Tan Tan en janvier 1979, le risque d'affrontement et surtout
d'embrassement a été réel. Il est connu que Hassan II a fait montre en toutes
ces circonstances de beaucoup de retenue pour "ne pas insulter l'avenir"
alors que d'autres voix militaires et partisanes se rangeaient plutôt du côté
des "faucons".
Cela dit, le conflit est, malgré tout, resté dans la catégorie de ce que l'on
appelle de basse intensité. Même si les plans d'état-major algérien et
marocain retiennent - encore? - le scénario de la guerre comme le premier dans
la hiérarchie des menaces, la nouvelle conjoncture internationale ne pousse
guère dans ce sens.
Qui peut se permettre, dans la région, une guerre? Quand bien même, une
situation de ce type serait éventuellement créée -par suite d'un
enchaînement imprévisible et mal contrôlé d'événements- nul n'ignore que
cet affrontement ne dépasserait pas quarante-huit heures. Les implications et
les prolongements d'un tel choc ne laisseraient pas la communauté
internationale indifférente: loin de là. Mais, surtout, Washington, qui a de
grands intérêts dans la région pèserait alors de tout son poids pour calmer
le jeu.
La guerre, donc, n'est plus inscrite à l'ordre du jour - elle est obsolète. Et
le monde arabe et musulman, passablement secoué par tant de spasmes - Irak,
Iran, Afghanistan, Palestine, islamisme, terrorisme,...- doit faire l'économie
d'une guerre entre le Maroc et l'Algérie. Il reste à trouver les chemins d'une
sortie de crise sur la base du principe "gagnant-gagnant", ce qui est la
tâche de la diplomatie et de ses facultés imaginatives

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-->
5.SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC-ÉCHEC DU MAKHZEN
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/PDF/Page06ET08ET10.pdf

Condoleezza Rice refuse de recevoir Khalli Henna Ould Errachid
Khalli Henna Ould Errachid a failli accompagner le ministre marocain des
Affaires étrangères, Mohamed Benaïssa, lors de sa dernière visite aux
Etats-Unis
(voir article page 24/25).
M.Benaïssa comptait le présenter à des officiels américains, dont la
secrétaire
d'Etat Condoleezza Rice. Cependant, deux jours avant le début de cette visite,
les Américains ont informé leurs homologues marocains que la venue du
président
du CORCAS était inopportune et qu'ils préféraient prendre leur temps, avant
de
le recevoir officiellement.
Khalli Henna a finalement changé de cap en se dirigeant vers l'Europe.
Accompagné d'une délégation du CORCAS, il devait se rendre le vendredi 5 mai
à
Paris, avant de partir à Madrid pour rencontrer des représentants de la
société
civile et politique.
------------>
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/PDF/Page06ET08ET10.pdf
Kerr McGee se retire du Sahara
Kerr McGee (KMG), l'une des rares compagnies pétrolières étrangères qui
continuaient à explorer le littoral sahraoui, en dépit des protestations du
Polisario et de l'Algérie, vient de décider d'arrêter ses travaux de
prospection dans cette région. Selon Upstream, un hebdomadaire américain
spécialisé dans les questions pétrolières, le retrait de KMG s'explique par
les
pressions internationales exercées sur elle par les lobbies pro Polisario.
Pour sa part,KMG explique son départ du Sahara par des raisons purement
financières liées à la rentabilité du site où elle faisait des
prospections.
En septembre 2001, Kerr McGee avait obtenu une concession de prospection
off-shore dans une zone de 110.400 kilomètres carrés au large de Bokhador.

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6.SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN (AUX USA, MONDE ARABE, ALGÉRIE, ESPAGNE)
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=54931
Une délégation américaine de l¹Association de l¹amitié avec le Maroc à
Smara (5/12/2006)
S¹informer de la situation réelle dans la région
Une délégation américaine, conduite par le président de «l¹Association de
l¹Amitié avec le Maroc», M. Christopher Stanton, a effectué, mercredi à
Smara, une visite à l¹invitation de l¹Association Alter Forum (basée à El
Aaiun).
Le séjour de la délégation américaine dans cette ville a été marqué par
plusieurs activités, dont une rencontre avec le gouverneur de 'la province',
M¹hamed Lemtouni, en présence de divers acteurs de la société civile, outre
l¹inauguration d¹un projet, baptisé atelier des actions sociales et de
gestion des foyers au profit des populations de la ville.
La rencontre a constitué pour l¹assistance une occasion de mettre en relief la
solidité des relations séculaires qui unissent le Maroc et les Etats-Unis,
formant le voeu que la visite de la délégation américaine puisse contribuer
au renforcement des liens d¹amitié entre les deux pays et à l¹établissement
d¹une communication favorisant une plus ample coopération entre l¹ONG
américaine et les différentes associations de la société civile à Smara.
Plusieurs intervenants ont informé leurs interlocuteurs américains de la
situation réelle dans la région, mettant en exergue le climat de stabilité et
de quiétude qui y prévaut, outre la dynamique engagée par l¹Etat depuis 1975
pour le développement des 'provinces du Sud'.
Après avoir précisé que 'la marocanité du Sahara' est une réalité forgée
par des racines historiques, les intervenants ont exprimé leur profonde
préoccupation face à la situation dramatique que vivent leurs proches
séquestrés dans les camps de Lahmada à Tindouf.
A ce propos, ils ont appelé les membres de la délégation américaine à
contribuer aux efforts déployés pour mettre fin à cette situation et ouvrir
aux populations 'séquestrées' la voie du retour parmi les leurs dans les
'provinces du sud' du Royaume pour prendre part au processus de développement
du pays.
De leur côté, les membres de la délégation américaine se sont félicités
de l¹excellence des relations entre le Maroc et les USA, relevant que le
renforcement des liens d¹amitié entre les deux peuples participent à la
consolidation des relations entre les deux nations.
Ils ont également qualifié cette visite d¹importante dans la mesure où elle
contribue à enrichir leurs informations concernant la réalité dans la
région.
D¹autre part, M. M¹hamed Lemtouni, accompagné notamment des membres de la
délégation américaine, du président de l¹association «Alter forum», des
présidents de l¹assemblée provinciale et du conseil municipal et de plusieurs
acteurs associatifs, a procédé au quartier «Hay Essalam» à l¹inauguration
de l¹atelier des actions sociales et de gestion des foyers relevant de la
section locale de l¹association «Alter Forum».
Réalisé en deux tranches, en partenariat avec le ministère du Développement
social, de la famille et de la solidarité, ce projet a nécessité un coût de
l¹ordre de 250.000 DH.
Ce projet se compose de plusieurs locaux, dont un local pour l¹administration
et des ateliers pour l¹apprentissage de la couture, de la couture spécialisée
et de l¹art culinaire au profit des femmes. Autres activités sont également
prévues au sein de cette structure, dont une garderie pour enfants ainsi que
des cours de soutien et de langues étrangères.
Le séjour de la délégation américaine à Smara a été également marqué
par une visite à travers les principaux quartiers de la ville, dont «Hay Al
Aâwda».

--------------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=69&n=471&id_artl=9945
Sahara `marocain´ : Ben Bella favorable à <l´autonomie>
Gazette du Maroc
08 Mai 2006


Ahmed Ben Bella


Incontestablement, la déclaration fera grincer bien des dents au palais
Mouradya, à Alger. Et pour cause : l´ancien président algérien, Ahmed Ben
Bella, s´est déclaré «favorable à une solution politique de la
`question´ du Sahara basée sur `l´autonomie´ <sous souveraineté
marocaine> ».
Lors d´une conférence de presse à Marrakech, il a rappelé qu´il avait
déjà défendu ce projet, il y a plus de dix ans en Espagne. Un partisan de
plus pour la solution politique négociée.
------------------>
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=830&n=471&id_artl=9972
Le directeur conservateur du parc naturel de l´Andalousie et acteur de la
société civile espagnole, Antonio Pulido Pastor : « Le Maroc a beaucoup
changé depuis l´avènement du Roi Mohammed VI »
Mohamed Laâmarti
08 Mai 2006

Lors de la visite de la délégation de la société civile espagnole au Maroc,
La Gazette du Maroc a interviewé Antonio Pulido Pastor, acteur de la société
civile dans le domaine de l´environnement et directeur du parc naturel du
gouvernement d´Andalousie, sur plusieurs questions qui intéressent les deux
pays et notamment les impressions de la société civile espagnole sur les
changements économiques, politiques et sociaux au Maroc. Pulido représente une
voix espagnole qui reconnaît les réalités des changements au Maroc et qui
refuse toute exploitation de la presse espagnole visant à donner une mauvaise
image du Maroc.


La Gazette du Maroc : Quelle évaluation faites-vous des relations entre les
deux Royaumes ?
Je vois que la coopération est en train de s´accroître. En tant que
responsable du département de l´environnement dans le gouvernement
d´Andalousie, je remarque qu´il y a des projets communs entre l´Andalousie
et le Maroc dans le nord du Royaume, sous l´égide de l´UNESCO,
particulièrement au sein du département où je travaille, qui s´intéresse
beaucoup à la région méditerranéenne comme l´Italie, la Grèce et le Maroc
et, notamment, Marrakech.
En tant que membre de la société civile espagnole, comment voyez-vous la
situation actuelle des échanges bilatéraux ?
Je vois qu´il y a une avancée dans tous les domaines de la coopération
bilatérale depuis l´avènement du nouveau gouvernement socialiste dirigé par
José Luis Rodriguez Zapatero.
Pourquoi l´Andalousie s´intéresse-t-elle au nord du Maroc plus que les
autres régions ?
C´est une question de proximité. Sachant que l´approche historique et
notamment les relations entre l´Andalousie et le nord du Maroc jusqu´à Fès
ont donné une grande importance à cette région, mais cela n´empêche
qu´il y ait une coopération excellente avec les régions de Marrakech et
d´Essaouira.
La presse espagnole propage une mauvaise image du Maroc, focalisée sur trois
axes : «Terrorisme, drogue et immigration clandestine». A votre avis, quel est
l´impact de cette propagande sur les citoyens espagnols ?
Je pense que la presse en Espagne répond aux intérêts des groupes qui
financent ces médias espagnols ; il y a des intérêts économiques et
politiques. Nous sommes convaincus que les relations bilatérales
maroco-espagnoles sont sur la bonne voie.
De toute façon, il reste à dire qu´une largepart de la presse espagnole a
préféré, dans sa ligne éditoriale, ne point critiquer le Maroc sans avoir
des preuves concrètes.
Quel est le rôle que peut jouer la société civile espagnole pour promouvoir
le rapprochement entre les deux pays ?
Malheureusement, les événements terroristes du 11 Mars 2004 ont laissé des
traces douloureuses, surtout qu´il y avait des suspects marocains dans cette
affaire, ce qui a accentué les mauvaises impressions sur les Marocains, et
c´est l´image que propage la presse espagnole. Sincèrement, je connais les
Marocains, ils sont hospitaliers et modérés. C´est une image que j´ai
vécue lors de ma visite au Maroc.
Que pensez-vous des réformes entreprises au Maroc ?
Franchement, pour moi et pour tous les membres de notre délégation, le Maroc a
beaucoup changé depuis l´avènement du Roi Mohammed VI, et cela se manifeste
depuis notre entrée par Bab Sebta.
A vrai dire, votre pays avance de bons pas vers un avenir prometteur ; il y a un
changement remarquable dans les procédures administratives qui sont devenues
plus rapides. Je pense que les Espagnols peuvent découvrir les réalités de ce
pays voisin s´ils visitent le Maroc.
Ça sera une bonne initiative pour les deux pays ; d´abord pour les Espagnols
qui vont corriger des informations erronées sur le Royaume et d´autre part,
pour le Maroc qui, par là-même, ciblera un marché touristique très
important, notamment la région andalouse. Je pense que les Marocains respirent,
aujourd´hui, un air de liberté.

-------------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?id_artl=9973&r=2&sr=852

(...)
Et pour ce qui est de la question du Sahara et les visions 'séparatistes' du
Polisario, quelle est la position du congrès ?
Bien que ce problème soit sensible et délicat du fait des principes du
congrès dont le premier objectif est la réalisation de l´unité arabe, nous
n´acceptons jamais la création de nouveaux <mini-Etats dans le monde arabe>.
Je l´avais déjà dit par le passé, <le séparatisme> n´est pas une
solution.
Et je l´ai encore répété lors de ma conférence de presse au cours de
l´inauguration du Congrès, vendredi dernier à Casablanca, il faut faire
attention aux projets <séparatistes>, à l´instar de celui qu´on essaye, en
vain, depuis des années, de réaliser dans le Sahara. Le Sahara fait partie du
Maroc et nous ne soutiendrons aucun 'projet de séparation'. Nous estimons que
le projet colonial conçu pour la région, est encore vivant. Il vise la
création de mini-Etats non seulement au Maghreb mais aussi au Mashrek. En
revanche, le congrès voit qu´il y a une urgence pour trouver une solution. Le
Maroc et l´Algérie sont, en fin de compte, des Etats importants dans le monde
arabe.
Lorsqu´on parle du Sahara, on évoque <le Maroc d´aujourd´hui>, comment
voyez-vous le Maroc ?
Nous suivons avec beaucoup d´intérêt la transition démocratique au Maroc.
Nous appelons à ce qu´il soit un exemple à suivre dans le monde arabe. Je
rappelle, à cet égard, les manifestations et les cérémonies organisées en
toute liberté par les formations politiques, par les syndicats et la société
civile dans plusieurs circonstances. Ce qui avait constitué un soutien
important aux causes de résistance dans le monde arabe. Cet exemple marocain
devra être suivi par les présidents et les rois arabes qui ne doivent jamais
oublier les positions de feu le roi Mohamed V qui a refusé de garder le trône
contre les conditions posées par l´occupant du monde arabe. Ils sont
capables, à travers leur entente, de créer une nouvelle donne non seulement
sur le plan maghrébin mais également sur le plan du monde arabe. Pour terminer
là-dessus, la solution du problème du Sahara ne peut se faire que dans le
cadre du <territoire marocain> et dans le cadre de
l´unité du Maghreb.
<------------------------------------------------------------------------>
7.SAHARA-MAURITANIE-MAROC
ACH-CHARK AL-AWSAT
Le Président mauritanien à Ach-Charq : Nous avons des relations équilibrées
avec
le Maroc et l'Algérie, et nous espérons qu'une solution définitive sera
trouvée
au conflit du Sahara. Nous soutenons les efforts de l'ONU dans ce cadre.

--------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=5&sr=957&n=471&id_artl=9983
Maroc-Mauritanie : Les Douanes s´y mettent aussi
Benhamed Mohammadi
08 Mai 2006

Décidément, la coopération entre le Maroc et la Mauritanie prend une tournure
très dynamique et polymorphe à tel point que, en un temps record, que
l´éventail du partenariat a réussi à s´élargir aux principaux pôles
économiques d´intérêt commun. Et comme tout le reste, les Douanes s´y
sont mises dans la foulée pour fluidifier les échanges et préparer la zone de
libre-échange entre les deux Etats maghrébins.


Ainsi, après la réunion de la session du Conseil d´hommes d´affaires des
deux pays, à laquelle a pris part une impressionnante délégation
d´opérateurs marocains de tous bords, finances, entreprises publiques et
privées, BTP, pêche et autres, et la tenue, la semaine dernière de la Haute
Commission mixte à Rabat coprésidée par les deux Premiers ministres, c´est
au tour des administrations douanières de s´impliquer dans ce nouvel élan
prometteur qui a considérablement rehaussé le niveau des échanges et des
investissements entre le Maroc et la Mauritanie. Les travaux de la réunion des
deux Directeurs généraux des Douanes marocaine et mauritanienne, les 27 et 28
avril à Rabat, ont donné une traduction concrète aux travaux de la sixième
session de la Haute Commission mixte en application des recommandations de la
session précédente du 13 au 16 juillet 2005 à Nouakchott.
Les deux têtes de l´exécutif douanier du Maghreb Al Aqsa, le marocain
Abdellatif Zaghnoun et le mauritanien Mohamed Ould Mohammedou ont, d´emblée,
réaffirmé leur ferme volonté commune et réciproque de donner un coup de
fouet salvateur à une coopération bilatérale qui promet dans tous les
secteurs porteurs du développement économique et social de chacun des deux
partenaires.
« Cette réunion, qui rentre dans le cadre de la coopération fructueuse entre
le Maroc et la Mauritanie et de la promotion de la coopération Sud-Sud, et plus
particulièrement la consolidation des relations maroco-mauritaniennes, a été
l´occasion pour les deux parties d´examiner les voies et moyens appropriés
pour renforcer la coopération douanière bilatérale dans divers domaines,
notamment ceux relatifs aux questions douanières d´intérêt commun »,
ont-ils insisté d´une même voix.
Une coopération Sud-Sud que le Royaume a déjà initiée avec ses partenaires
africains, le Sénégal, le Gabon, le Burkina faso, le Niger entre autres, et
arabes à l´instar des Emirats Arabes Unis, et que notre pays renforce en
alimentant en accords d´échanges et en conventions de partenariat économique
avec le pays du président Ould Mohamed Voll.
En fait, il s´agit en l´occurrence de l´émergence d´un potentiel de
partenariat Sud-Sud qui se cristallise dans le nouvel axe fort Rabat-Noukchott.
Un axe doublement porteur au plan de la solidarité maghrébine, puisque les
deux composantes sont membres de l´UMA, et dans le continent panafricain où
son extension jusqu´à Dakar promet des merveilles.
Les deux Douanes ont, lors de la réunion dans la capitale du Royaume, adopté
un programme d´action comportant les axes prioritaires à mettre en oeuvre en
matière de coopération douanière conformément aux dispositions de la
convention bipartite de collaboration administrative et technique entérinée le
15 juillet dernier.
Ce programme s´accompagne d´une procédure pour le suivi et la
concrétisation des recommandations découlant des réunions bilatérales en
matière de coopération douanière.
Lutte contre la fraude, formation des cadres douaniers, application des accords
tarifaires, refonte des systèmes de contrôles, réformes des systèmes
d´informations et autres, ont figuré parmi les principaux sujets évoqués
entre les deux administrations.
Le front commun douanier des deux pays commence par la concrétisation de
l´option partagée d´harmonisation des positions des deux Administrations au
sein des instances régionales et internationales.
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8.SAHARA OCCIEENTAL-FRANCE-CARTOGRAPHIE-COMPLICITÉ AVEC LES MENSONGES DU
MAKHZEN
http://www.leconomiste.com/article.html?r=3
Un «spécial Maroc» dans le Larousse
Le dictionnaire économique Larousse consacrera pour la première fois dans sa
première partie une centaine de pages pour un «spécial Maroc» dans lobjectif
de faire connaître les potentialités du Royaume auprès des milieux
économiques
internationaux. Le spécial comprend aussi une carte géographique intégrant
lensemble des provinces du Nord et du Sud. Lopération na pas coûté un dirham
au Maroc qui de plus a reçu 1.000 copies gratuites.

<--------------------------------------------------------------------------->
9.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS
http://www.leconomiste.com/article.html?r=3
La centrale électrique Tan Tan démantelée
LONE entamera prochainement le démantèlement de sa centrale électrique de Tan
Tan pour la déplacer vers Laâyoune. Cette opération portera sur environ 2.000
tonnes déquipements.
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10.MAROC-ALGERIE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/PDF/Page06ET08ET10.pdf
La bonne parole de Larbi Belkheir
En poste à Rabat depuis octobre 2005, l'ambassadeur d'Algérie au Maroc, le
général Larbi Belkheir,se dit optimiste quant à l'évolution des relations
maroco-algériennes. Dans une déclaration reprise par le quotidien algérois
Liberté, M. Belkheir souligne que les relations bilatérales, «s'améliorent
de
jour en jour et je reste optimiste pour de meilleures relations encore entre
nos deux pays. De toute façon, l'Algérie et le Maroc sont deux pays frères et
voisins condamnés à vivre côte-à-côte et, donc, à s'entendre.Ni l'Algérie
ni le
Maroc ne pourront déménager un jour. Alors autant s'entendre et se respecter
mutuellement.» Grand connaisseur des rapports généralement tendus entre Rabat
et Alger, M. Belkheir n'a pas manqué d'ajouter que les efforts diplomatiques
continueront, de part et d'autre, pour le rapprochement «avec nos frères
marocains. Une chose est sûre,nous continuerons à multiplier tous les efforts
nécessaires pour aller encore de l'avant.Personnellement, j'ai la conviction
profonde que les choses avanceront rapidement, Inch'Allah !»




Sáb, 13 de Mayo, 2006 2:23 am

elkantiballa
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13 de Mayo, 2006
2:23 am
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