*****INTIFADA SAHRAOUI**** *
http://www.arso. org/intifada2005 .htm
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
l'INTIFADA 2005****
http://www.arso. org/intifadalist pris.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL*** *****
http://www.muromina ssahara.8m. com/
S O M M A I R E
1. TERRITOIRE OCCUPES-REPRESSION-INTIFADA
-ASVDH :« Rapport sur la répression du 10 décembre
2006Arrestation de Ennaama ASFARI à Smara »
2.SAHARA OCCIDENTAL-ONU
-LE SOLEIL :SAHARA OCCIDENTAL : Le Polisario demande
des pressions de l’Onu sur Rabat
3.SAHARA OCCIDENTAL-PEROU-MAROC-CONSÉIL DE SÉCURITÉ
-MAP :Radi s'entretient avec le président du groupe de
la majorité
parlementaire au
Pérou
4.SAHARA OCCIDENTAL-BULGARIE-MAROC
-LE MATIN :Katya Petrova Todorova, Ambassadeur de
Sofia a Rabat
Interview - Les relations entre Sofia et Rabat
progressent
5.TERRITOIRES OCCUPES- RECHERCHE DESESPEREE DE
LEGITIMITE DU FAIT COLONIAL MAROCAIN AU SAHARA
OCIDENTAL
-LE MATIN :El Aaiun, cité de l'INDH
6.TERRITOIRES OCCUPES-STRATÉGIE ÉCONOMIQUE DE
LÉGITIMATION DE L'OCCUPATION
-MAP :Le CRI de Rio de Oro-Lagouira approuve des
projets d'investissement
de plus de
958 millions dh en 2006
7.NOUVELLE CAMPAGNE DES CALOMNIES DU
MAKHZEN-PROPAGANDE GOBBELIENNE A LA SAUCE MAKHZENIENNE
-MAP :La gendarmerie algérienne prend le <contrôle
direct> du soi-disant "camp
de
Dakhlas" à Tindouf
-MAP :Tindouf-’séquestrés’:Mohamed Abdelaziz ordonne
la suspension de la délivrance des <autorisations de
sortie> des camps de <séquestration>
-LIBERATION.MA :Les camps de Tindouf <sur la sellette>
-LIBERATION.MA :<Instabilité> et <déportation>, un
<lot quotidien> des Sahraouis
-AUJOUTD’HUI LE MAROC :Le Maroc dénonce la
<répression> à Tindouf
-AL BAYANE :La répression des ‘séquestrés’ à Tindouf :
C¹est «la peur des ‘séparatistes’ de l¹adhésion des
sahraouis au projet de l¹<autonomie>» (1/5/2007)
8.FANTAISIES DU MAKHZEN
-MAP :L'écrasante majorité des Sahraouis tiennent à
leur appartenance au
<Royaume>
(Benabdallah)
============ ========= ========= ========= =========
========= ==
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN
ESPAÑOL:
http://es.groups. yahoo.com/ group/sahara- info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups. yahoo.com/ group/revue- de-presse-
sahara-occidenta l/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups. yahoo.com/ group/revista- de-prensa-
sahara-occidenta l/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups. google.ae/ group/sahra_ info_arabi
============ ========= ========= ========= =========
========= ==
9.MAROC-ALGERIE-ETERNELLE OBSESSION DU MAKHZEN
-AUJOURD’HUI LE MAROC :100% Jamal Berraoui : Les
enragés d’Alger
1. TERRITOIRE OCCUPES-REPRESSION-INTIFADA
http://www.asvdh.net/2007/01/05/la-repression-continue-a-el-ayoune/
« Rapport sur la répression du 10 décembre
2006Arrestation de Ennaama ASFARI à Smara »
La répression continue à El-Ayoune
Édité par asvdh janvier 5th, 2007 dans Lettre
d'information
El-Ayoune – Sahara Occidental
Mercredi 04 Janvier 2007
La répression continue à El-Ayoune
Les forces de répression marocaine continuent de faire
de plus en plus de victimes dans les rangs des
citoyens sahraouis. Ainsi, le citoyen sahraoui,
Laaroussi Ahmed Mouloud LAMHIDI, voir les photos ici,
et le citoyen sahraoui, Mahfoud Najem Elwali MAYA, ont
été arrêté le 29 décembre 2006, par les membres de ces
forces répressives, en civil, et les ont torturé et
soumis à des interrogatoires violents. Ces deux
citoyens sahraouis ont été également menacé de mort et
d’être enterrés vivants.
Par ailleurs, le citoyens sahraoui, Sidi ELFAKROUI,
voir les photos ici, a été lui aussi victime d’une
agression sauvage par des agents de la police
marocaine en civil, le mardi 3 janvier 2007. Sidi
ELFAKRAOUI souffre encore de retombées de l’agression
dont il a été victime en 2005 quand il a été jeté d’un
immeuble par les forces du GUS.
<------------------------------>
2.SAHARA OCCIDENTAL-ONU
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=20121
SAHARA OCCIDENTAL : Le Polisario demande des pressions
de l’Onu sur Rabat
Alger - Le mouvement indépendantiste du Polisario a
demandé hier à l’Onu d’ »exercer des pressions sur le
Maroc » qui, selon lui, bloque la tenue d’un
référendum d’autodétermination au Sahara occidental.
Le Polisario demande aussi à l’Onu d’ »intervenir pour
lever le blocus militaire et médiatique au Sahara
Occidental », selon l’Agence de presse sahraouie Sps
citée par l’Agence algérienne de presse Aps. Le
mouvement indépendantiste a également demandé à
l’Espagne, ancienne puissance coloniale au Sahara
occidental, et à la France, qu’il considère proche de
Rabat, de faire respecter les résolutions de l’Onu. Le
Polisario a appelé la France à « cesser d’entraver »
ces résolutions, l’accusant « d’encourager le Maroc à
se rebeller contre le droit international », selon
cette source. À l’Espagne, il a rappelé ses «
responsabilités politiques, historiques, morales et
juridiques vis-à-vis de son ancienne colonie ».
Le Polisario a réaffirmé « son rejet total de toute
autre solution qui ne respecte pas la base du
règlement du conflit, à savoir le parachèvement de la
décolonisation du Sahara Occidental à travers le
respect de la volonté du peuple sahraoui et son droit
à l’autodétermination et à l’indépendance par le biais
d’un référendum libre, régulier et transparent »,
selon la même source.
AFP
<------------------------------>
3.SAHARA OCCIDENTAL-PEROU-MAROC-CONSÉIL DE SÉCURITÉ
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/m._radi_s_entretient/view
Radi s'entretient avec le président du groupe de la
majorité
parlementaire au
Pérou
Rabat, 04/01/07 - Le président de la Chambre des
représentants,
M.Abdelouahed
Radi, s'est entretenu, jeudi à Rabat, avec le
président du groupe de la
majorité parlementaire au Pérou, M. Luis Javier
Gonzales Posada
Eyzaguirre.
<l’intégrité territoriale>du Royaume, les relations
maroco-péruviennes
et les
moyens de les développer davantage, outre des
questions internationales
et
régionales, ont été au centre de cet entretien, qui
s'est déroulé en
présence
de l'ambassadeur du Pérou à Rabat, indique un
communiqué de la Chambre
des
représentants.
A cette occasion, M. Radi s'est félicité de la
position du Pérou en
faveur de
<l’intégrité territoriale>du Royaume, rappelant les
principales étapes
ayant
marqué le conflit artificiel autour de la question du
Sahara, en
particulier
après que la communauté internationale ait reconnu le
caractère
inapplicable du
plan de règlement, à cause de l'entêtement des
adversaires de
l'intégrité
territoriale du Maroc.
M. Radi a également rappelé le projet d'<autonomie>
des ‘provinces du sud’
dans le
cadre de la souveraineté marocaine, mettant en exergue
l'accueil
favorable et
la compréhension sans cesse grandissants dont fait
l'objet la
proposition
marocaine par la communauté internationale, du fait
qu'elle constitue
notamment
une solution démocratique, dans le cadre d'un
règlement politique
négocié,
conformément à la légalité internationale.
Le président de la Chambre des représentants a
affirmé, d'autre part,
que les
relations maroco-péruviennes ont été consolidées à la
suite de la
visite
effectuée par SM le Roi Mohammed VI au Pérou en 2004,
mettant l'accent
sur
l'importance de la dimension parlementaire dans ces
relations.
Pour sa part, M. Posada a souligné que le soutien de
son pays à
l'intégrité
territoriale du Maroc participe d'"un appui à une
cause juste" et se
poursuivra
d'autant plus que la position du Royaume s'est
renforcée grâce à la
proposition
visant à octroyer l'<autonomie> aux ‘provinces du
sud’.
M. Posada a fait remarquer que le conflit dans la
région constitue une
perte
d'énergie qu'il aurait mieux valu économiser, dans la
mesure où cette
situation
engendre des dépenses militaires supplémentaires.
Il a souligné, par ailleurs, la volonté du parlement
péruvien de
développer les
relations et les concertations avec la Chambre des
représentants afin
de
diversifier les échanges et de raffermir les liens
d'amitié entre les
deux
pays.
Dernière modification 04/01/2007 20:56
--------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite2/le_president_du_grou/view
Le président du groupe de la majorité parlementaire au
Pérou réaffirme
le
soutien de son pays à <l’intégrité territoriale>du
Maroc
Rabat, 05/01/07 - Le président du groupe de la
majorité parlementaire
au Pérou,
M. Luis Javier Gonzales Posada Eyzaguirre, a
réaffirmé, jeudi à Rabat,
le
soutien de son pays en faveur de <l’intégrité
territoriale>du Maroc.
Dans une déclaration à la presse, à l'issue d'un
entretien avec le
président de
la Chambre des représentants, M. Abdelouahed Radi, M.
Posada a rappelé
que son
pays s'est abstenu de voter, récemment à l'Assemblée
générale des
Nations
Unies, en faveur d'un texte algérien sur le Sahara.
Cette position, a-t-il souligné, traduit l'appui du
Pérou à l'intégrité
territoriale du Maroc, "pays qui jouit de la stabilité
et de la
sécurité dans
le cadre de la monarchie constitutionnelle et de la
démocratie, autant
de
valeurs que nous respectons", a dit M. Gonzales
Posada.
M. Posada, également président de la commission
d'amitié parlementaire
maroco-péruvienne, a indiqué que sa visite dans le
Royaume a pour
objectif
notamment de réaffirmer la solidité des liens qui
unissent le Pérou et
le
Maroc, liens qu'il a qualifiés d'"excellents".
Il a, en outre, salué "le soutien permanent du Maroc
au Pérou dans tous
les
domaines", ajoutant que les deux pays sont appelés, en
dépit de
l'éloignement
géographique, à se rapprocher davantage aux plans
social, culturel et
de la
politique internationale.
M. Posada a, d'autre part, rappelé le grand impact
qu'a eu la visite
effectuée
par SM le Roi au Pérou en 2004 sur le peuple péruvien,
ajoutant que les
relations bilatérales devront se consolider davantage
dans l'avenir, à
travers
notamment l'échange de visites.
M. Luis Javier Gonzales Posada est en visite au
Royaume jusqu'au 10
janvier.
Dernière modification 05/01/2007 08:00
<------------------------------>
4.SAHARA OCCIDENTAL-BULGARIE-MAROC
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=coope&id=68889
Katya Petrova Todorova, Ambassadeur de Sofia a Rabat
Interview - Les relations entre Sofia et Rabat
progressent
Publié le : 04.01.2007 | 17h31
L'objectif est de développer la coopération culturelle
entre les deux pays
LE MATIN : La Bulgarie adhère à l'Union européenne
(UE) dans un climat euro-sceptique. Comment votre pays
va-t-il s'insérer dans ce contexte?
L'euro-scepticisme a accompagné toute la période de
l'existence de l'UE, dès l'époque de la Communauté
européenne et du Traité de Rome de 1957, puis du
Traité de Nice jusqu'à nos jours. Pourtant, l'histoire
confirme que l'euro-optimisme l'emporte toujours. A
partir du 1er janvier 2007, la Bulgarie va s'insérer
au contexte européen par les effets bénéfiques de sa
contribution à la réalisation de l'unité européenne.
Beaucoup de réformes ont été réalisées dans notre pays
dans tous les domaines de la vie politique, économique
et sociale, ce qui a fait de nous un partenaire digne
et fiable au sein de l'UE.
Dans le contexte politique, la Bulgarie jouera un
rôle-clef dans les relations de l'Union avec les pays
des Balkans de l'Ouest, avec les Etats de la région de
la Mer Noire et ceux de la Méditerranée, ainsi qu'avec
la Turquie et le Moyen-Orient. L'adhésion de notre
pays à l'UE constitue un apport sérieux à la formation
et au développement futur de la politique extérieure
commune et de sécurité de l'Union et va contribuer à
l'élargissement de la zone de paix et de démocratie
représentée par l'UE.
Dans le contexte économique, la Bulgarie adhère à l'UE
avec de très bons indices économiques. L'élargissement
du marché intérieur ouvrira beaucoup plus de
perspectives pour les investissements et activera les
échanges commerciaux.
On observe déjà des investissements considérables de
la part des entrepreneurs européens qui contribuent
activement au développement des secteurs de la
production et des services.
En ce qui concerne le marché de la main-d'œuvre dans
les pays - membres de l'UE après l'adhésion de la
Bulgarie, toutes les analyses dans notre pays révèlent
qu'il n'existe aucun danger d'émigration massive des
travailleurs bulgares vers les autres pays de l'UE.
Dans le contexte culturel, la contribution de la
Bulgarie, un pays connu pour son héritage historique
et culturel, demeure hautement appréciée par les
peuples de l'Union.
Comment se présentent aujourd'hui les relations entre
le Maroc et
la Bulgarie ?
Les relations bilatérales entre Sofia et Rabat
traversent aujourd'hui une phase de développement
progressive. Les deux pays ont confirmé à plusieurs
reprises leur volonté politique d'œuvrer pour
dynamiser davantage ces relations dans tous les
domaines afin de les voir correspondre au niveau des
relations politiques, qu'on peut qualifier
d'excellentes. Je suis convaincue que les visites de
haut niveau programmées pour l'année 2007, qui sont en
phase de préparation, vont contribuer à atteindre ce
but.
Les premiers pas ont été déjà entrepris avec la tenue
en avril dernier de la 8e session de la commission
mixte bulgaro-marocaine au cours de laquelle plusieurs
accords de coopération ont été signés. Pour dynamiser
les relations avec le Maroc, la partie bulgare compte
beaucoup sur ses coopérants qui depuis de longues
années travaillent au Maroc et jouissent d'une bonne
renommée, qui les hisse au rang de partenaires
préférés de leurs collègues marocains.
Nous espérons également, en tant que pays membre de
l'UE, d'avoir la possibilité de prendre part aux
grands projets qui se réalisent dans le Royaume.
Je ne manquerai pas non plus d'exprimer notre grand
désir de continuer à développer nos échanges
culturels, scientifiques et dans l'enseignement
supérieur, ainsi que les contacts sportifs et humains.
A cette occasion, la partie bulgare envisage
d'organiser au début du deuxième trimestre de cette
année les " Journées de la Bulgarie au Maroc " pour
présenter le potentiel économique du pays, le tourisme
bulgare, ainsi que les possibilités de l'enseignement
supérieur en Bulgarie. Par ailleurs, notre ambassade à
Rabat en partenariat avec le ministère marocain de la
Culture a l'intention d'organiser pour la première
fois au Maroc des concerts pour faire connaître au
public marocain les vedettes de l'Opéra national
bulgare.
Nous sommes convaincus qu'après la signature prochaine
du nouveau programme culturel entre la République de
Bulgarie et le Royaume du Maroc les possibilités pour
une meilleure connaissance entre les peuples des deux
pays vont augmenter considérablement.
Pour résoudre le conflit du Sahara, le Maroc
propose un projet
d'<autonomie>. Que pensez-vous de cette solution ?
La région nécessite la dynamisation de l'Union du
Maghreb Arabe (UMA) et cela a été affirmé lors de la
25e réunion du Conseil des ministres des affaires
étrangères de l'UE.
Nous espérons que l'attachement déclaré par les pays
membres de l'UMA à l'Union, ainsi que leur
détermination à construire un espace intégré de paix,
de tolérance, de bon voisinage et qui soit un modèle
de partenariat stratégique qui sera en mesure de
contribuer à la réduction des disparités
socio-économiques entre le Nord et le Sud, soient
traduits en réalité.
La Bulgarie en sa qualité de nouveau pays membre de
l'UE et en tant que pays ami du Maroc, va étudier le
projet d'<autonomie> quand il sera présenté. Nous
apprécions le fait que l'élaboration du projet résulte
des <consultations> avec tous les partis politiques et
les représentants de toutes les couches de la
population du Sahara.
Notre pays suivra attentivement la situation dans la
région ensemble avec nos partenaires européens et
Sofia va continuer à soutenir les efforts pour qu'une
solution définitive et acceptable pour toutes les
parties soit trouvée dans le cadre de l'Onu. Car la
solution de ce conflit peut être avant tout le
résultat d'un accord établi sur le consensus et les
négociations directes entre toutes les parties
concernées.
-------------------------------------
La femme de loi
Katya Petrova Todorova, qui est ambassadeur de
Bulgarie au Maroc depuis 2005, est née à Sofia. Elle
est veuve et mère d'un garçon.
Après plusieurs années à l'Institut de relations
internationales et de politique étrangère de Sofia,
elle obtient son doctorat en 1992. De 2000 à 2002,
elle occupe la fonction de directrice de l'institution
bulgare des doits de l'homme.
Mme Todorova est professeur de droit international des
traités, ainsi que de droit diplomatique et
consulaire, à la faculté de droit de l'Université de
Plovdiv et à l'Institut diplomatique auprès du
ministère des Affaires étrangères de Bulgarie. Elle
est membre d'International Law Association, qui a son
siège à Londres.
REPÈRES
13% de musulmans
> Président : Gueorgui Parvanov (socialiste).
> Capitale : Sofia.
> Surface : 110.911 km2. Population : 7 707 500 hab.
> Religion : orthodoxes (85 %), musulmans (13%).
> Croissance : 6%
> Inflation : autour de 6% (2006).
> Taux de chômage : 11, 4% (2005).
Propos recueillis par Rachid Tarik | LE MATIN
<------------------------------>
5.TERRITOIRES OCCUPES- RECHERCHE DESESPEREE DE
LEGITIMITE DU FAIT COLONIAL MAROCAIN AU SAHARA
OCIDENTAL
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=bibl&id=68890
El Aaiun, cité de l'INDH
Publié le : 04.01.2007 | 17h35
Quatre associations marocaines et non des moindres
organisent à El Aaiun, du 9 au 12 janvier 2007, une
rencontre nationale sous le thème des " Jeunes
marocains au service de l'Initiative nationale pour le
développement humain ". Placée sous le haut patronage
de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, elle regroupera plus
de 350 jeunes, filles et garçons de 18 à 35 ans du
Maroc et en provenance de 29 pays d'Afrique.
Il convient de souligner d'emblée qu'il s'agit là d'un
événement significatif, à dimensions multiples et dont
la portée se mesure à l'aune d'un enjeu considérable :
la jeunesse engagée pour l'INDH. La Ligue des
associations régionales du Maroc, le Forum des jeunes
marocains pour le 3ème millénaire, l'Union des jeunes
leaders marocains, le réseau Maillage et le Comité de
pilotage de l'INDH conjuguent ainsi leurs efforts pour
donner corps et forme à un véritable congrès de la
jeunesse africaine où, au-delà du thème retenu, la
dimension solidaire est plus qu'affichée.
D'autre part, le fait même que la rencontre se déroule
à El Aaiun constitue un symbole. La jeunesse sahraouie
est ainsi aux avant-postes de la mise en œuvre de
l'INDH , programme et projets inclus auxquels –
faut-il le rappeler – elle a spontanément adhéré
aussitôt lancée , le 17 mai 2005, par S.M. le Roi
Mohammed VI.
Le programme des journées de El Aaiun comporte, outre
des manifestations culturelles et artistiques – qui
sont le vecteur du rapprochement – une série de débats
et d'échanges. Il ne sera pas figé à des séquences
festives, mais abordera des thématiques à caractère
didactique, comme la solidarité qui est à ce "
festival " inédit ce que la valeur spirituelle est à
l'engagement humain.
El Aaiun – et c'est l'autre dimension – regroupera
donc la jeunesse africaine qui débattra librement,
démocratiquement et avec un esprit de responsabilité.
Mieux : cette jeunesse solidaire donnera sa pleine
mesure à l'adhésion au thème de l'INDH qui constitue
un véritable cadre d'échanges, une plate-forme pour
une autre mobilisation , celle d'une Afrique
authentique et solidaire que le thème et le programme
inspireront à coup sûr.
C'est dire que l'INDH est à présent n'est pas une
initiative limitée aux frontières nationales. Elle est
la passerelle de toutes les conciliations , le lien
organique qui forge une prise de conscience
collective, continentale et intra-africaine sur la
valeur essentielle de l'Homme, ses potentialités, son
rôle et son poids dans la société.
Il n'est pas d'aussi exaltant et meilleur gage
d'espoir que cette jeunesse qui se fait l'avant-garde
de l'INDH à El Aaiun.
| LE MATIN
<------------------------------>
6.TERRITOIRES OCCUPES-STRATÉGIE ÉCONOMIQUE DE
LÉGITIMATION DE L'OCCUPATION
http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/le_cri_de_oued_eddah/view
Le CRI de Rio de Oro-Lagouira approuve des projets
d'investissement
de plus de
958 millions dh en 2006
Dakhla-Villacisneros, 05/01/07- Le Centre régional
d'Investissement (CRI) de Oued
Eddahab-Lagouira a approuvé, en 2006, des projets d'un
montant total de
plus de
958 millions de dirhams.
Ces projets, au nombre de 40, dont trois
d'investisseurs étrangers
(environ 137
millions DH), permettront de créer plus de 5.000
emplois dans les
secteurs de
l'industrie agroalimentaire, du tourisme, des
services, de l'énergie,
des mines
et du bâtiment et travaux publics (BTP), selon des
statistiques du CRI
de Oued
Eddahab-Lagouira.
La même source relève que 136 projets d'investissement
ont été créés en
2006 au
niveau de la région. Ils ont contribué à la création
de 1.514 emplois.
Ces projets d'un investissement total de 140.325.000
DH se
répartissent entre
les secteurs du commerce (65 projets), des services
(33), de la pêche
(13), du
BTP (10), du tourisme (7), de l'agroalimentaire (6),
de l'artisanat (1)
et de
l'industrie minière et électrique (1).
Dernière modification 05/01/2007 15:59
<------------------------------>
7.NOUVELLE CAMPAGNE DES CALOMNIES DU
MAKHZEN-PROPAGANDE GOBBELIENNE A LA SAUCE MAKHZENIENNE
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/la_gendarmerie_alger/view
La gendarmerie algérienne prend le <contrôle direct>
du soi-disant "camp
de
Dakhlas" à Tindouf
Camp de Dakhla (Tindouf), 05/01/07- La gendarmerie
algérienne <a pris le
contrôle
direct>du soi-disant "camp de Dakhla " des
‘séquestrés’ sahraouis à
Tindouf, se
substituant ainsi au Polisario qui assurait jusque-là
cette tâche,
apprend-on
de sources dignes de foi.
Les mêmes sources précisent que la gendarmerie
algérienne assure de ce
fait le
contrôle effectif de toutes les opérations d'entrée et
de sortie de ce
camp.
La reprise du contrôle de ce camp qui s'inscrit dans
le cadre d'une
opération
globale qui doit s'étendre à l'ensemble des camps, est
en fait,
observent les
mêmes sources, "un retrait de la confiance que l'Etat
algérien avait
placée
dans le +Polisario+". Cette mesure fait suite à
<l'implication avérée >
des
dirigeants des ‘séparatistes’ dans des trafics
d'armes, de drogues ou
liés au
terrorisme.
Les mêmes sources considèrent que le renforcement du
contrôle et le
quadrillage
des camps de la honte interviennent suite aux retours
massifs à la
mère-patrie
de ‘séquestrés’ sahraouis ces derniers temps.
Dernière modification 05/01/2007 17:00
-------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/tindouf-sequestres_m/view
Tindouf-’séquestrés’:Mohamed Abdelaziz ordonne la
suspension de la
délivrance des
<autorisations de sortie> des camps de <séquestration>
Rabbouni (Tindouf), 05/01/07- Le secrétariat général
du Polisario a
tenu,
mercredi à Rabbouni à Tindouf, une réunion
marathonienne de 15 heures,
au cours
de laquelle le chef des ‘séparatistes’ Mohamed
Abdelaziz a ordonné aux
responsables des camps de <séquestration> d'arrêter la
délivrance des
<autorisations de sortie>, apprend-on de sources
dignes de foi.
Les mêmes sources précisent qu'au cours de cette
réunion, qui a débuté
à 09H00
pour ne prendre fin que vers minuit, Mohamed Abdelaziz
a estimé que "si
le
mouvement des sorties se poursuivait à la cadence
actuelle, les camps
se
videraient".
Les mêmes sources ont considéré cette mesure de
restriction comme étant
une
étape supplémentaire dans le <quadrillage> <déjà en
vigueur> dans les
camps.
Ces <restrictions> accentuent ainsi davantage les
souffrances des
‘séquestrés’ et
aggravent les conditions dramatiques et inhumaines
dans lesquelles ils
vivent,
sans qu'ils perdent, toutefois, l'espoir de se libérer
du <blocus> qui
leur est
imposé et de regagner la <mère patrie>.
Ces mesures répressives, poursuivent les mêmes
sources, interviennent
suite au
flux sans cesse croissant des <retours> à <la mère
patrie>, enregistrés ces
derniers temps.
Dernière modification 05/01/2007 15:20
--------->
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=16548
Les camps de Tindouf <sur la sellette>
Les Marocains ‘séquestrés’ dans les camps de Tindouf
ont à nouveau fait
la une,
mais pas dans le bon sens hélas. L’interpellation du
ministre des
Affaires
étrangères et de la coopération, Mohamed Benaïssa, par
le groupe
parlementaire
socialiste a permis encore une fois de s’arrêter sur
la situation
préoccupante
ainsi que sur les conditions désastreuses dans
lesquelles sont détenus
les
Marocains dans les camps de Tindouf.
Selon Mohamed Benaissa, ponctués de violences et de
répression, les
comportements des ‘séparatistes’ contre le soulèvement
des ‘séquestrés’
dans les
camps de Tindouf dénotent clairement l’ampleur de la
peur que ces
derniers
ressentent face à l'adhésion de tous les Marocains
sahraouis aux
initiatives
marocaines visant à trouver une solution définitive au
conflit
<artificiel> créé
de toutes pièces autour des ‘provinces du sud’, à
travers le projet
d'<autonomie>
sous <souveraineté marocaine>.
Le ministre a, de ce fait, rappelé les soulèvements
survenus en juin
dernier au
cours desquels les ‘séquestrés’ ont exprimé leur refus
des pratiques
barbares
<perpétrées> à leur encontre par les <milices> du
Polisario, citant en
exemple les
<agressions> abjectes et les <détentions> dont ont été
victimes les membres
de la
tribu de Rguibat Laâyaycha dans ce qui est appelé «le
camp de 27
février».
Devant cette situation, et en vue de réduire au
silence la voix des
protestataires, les milices du Polisario, soutenues,
orientées et
encadrées par
les forces armées algériennes, ont mis en place un
nouveau mécanisme
pour
accentuer la violation des droits de l’Homme,
consistant en la mise en
place
«de camps de détention mobiles» rapidement démontables
et difficilement
repérables.
Dans l’objectif de mettre un terme à ces exactions, le
Maroc a saisi
les Nations
unies par le biais d’une lettre dans laquelle il a
demandé que toute la
lumière
soit faite sur ces pratiques en vue de déterminer les
responsabilités,
se
basant en cela sur la multiplication et la concordance
des <témoignages>
relatifs
à la <détérioration> alarmantes de la situation des
droits de l’Homme
dans les
camps de Tindouf. De la même manière qu’il a mené une
campagne par le
biais de
sa diplomatie et toutes les composantes de la société
en vue de
dénoncer ces
violations et appeler la communauté internationale à
intervenir
d’urgence en
vue d’y mettre fin et éviter ainsi une tragédie
humaine.
Le ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération qui n’a pas
omis de
mettre en exergue à ce propos la <responsabilité> de
l’Algérie dans la
préservation de l’intégrité physique des ‘séquestrés’,
dans la mesure où
c’est ce
pays qui abrite les camps de détention et accueille
les structures
organisationnelles du Polisario.
Amina SALHI
--------->
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=17459
<Instabilité> et <déportation>, un <lot quotidien> des
Sahraouis
Ce n’est un secret pour personne, le Polisario dispose
de camps de
<séquestration mobiles>. Cela permet à Abdelaziz et
ses acolytes de sévir en cachette
et de
commettre leurs crimes politiques et inhumains dans
des camps secrets
et à
<l’insu> des observateurs étrangers. Mais on peut se
demander jusqu’à
quand ? En
effet, le voile commence depuis quelque temps à se
lever sur ce genre
<d’agissements criminels>.
Récemment, et pour renforcer une stratégie obsolète
visant à peupler la
région
de Tifarity, la direction du Polisario a procédé à la
<déportation>
arbitraire de
quelques branches de tribus issues des environs de Bir
Lahlou et de
Rabouni. Les
Nations unies savent pertinemment que cette localité
rentre dans le
cadre de la
zone à restriction limitée, comme le soulignent les
accords signés par
le Maroc
à cet effet, ce qui stipule normalement qu’aucune des
parties ne peut y
construire des bâtiments quelconques.
Se trouvant de l’autre côté du mur de sécurité, le
Maroc avait voulu, à
l’époque, donner une opportunité à la Minurso qui ne
veut toujours pas
assumer
ses responsabilités à ce sujet. D’ailleurs, le
Polisario est en train
d’y bâtir
son siège de gouvernement et de parlement. Alger
entend ainsi la jouer
au
perspicace, puisqu’on veut démontrer au monde que
cette entité en
<désuétude>
dispose d’une terre libérée et qu’un Etat de fait
devrait être imposé
: le
partage pourquoi pas?.
Les <déportations> sont un <lot quotidien> des tribus
pauvres et
vulnérables parmi
les populations sahraouies. Ainsi, à la veille de
chaque visite d’une
délégation internationale, les <sbires> de Tindouf
<déportent> certaines
communautés qui, soit n’appartiennent pas à l’aile
Faqra, prédominante
aux
postes de décision, soit des non Sahraouis qui ont été
ramenés des pays
voisins
pour gonfler les effectifs et crédibiliser un discours
obsolète dont
tout le
monde s’est maintenant rendu compte. Précision
nécessaire : Les
‘séquestrés’ du
Polisario ne sont pas tous des gens qui adoptent les
thèses marocaines
concernant la question du Sahara. Plusieurs anciens
détenus du
Polisario ont
raconté abondamment les atrocités de cette créature
artificielle dont
les
ficelles sont tirées depuis Alger non seulement à
l’encontre de ceux
qui
étaient connus pour leurs positions anti-Polisario,
mais également
contre des
personnes ordinaires qui refusent l’oppression. Le cas
du chauffeur de
Laâyaycha est notoire dans ce cadre.
Ce ne sont pas uniquement ces catégories qui sont
déportées, mais aussi
des gens
soi-disant libres! Comment ? A la veille des visites
des délégations
étrangères
à Tindouf, les hommes de Abdelaziz procèdent à
l’éloignement à plus de
cent
kilomètres, pour une raison ou autre, d’un ensemble de
Sahraouis dont
on
redoute le suivisme aveugle requis dans les camps. Le
cas concret a été
démontré l’année dernière lors d’une visite effectuée
par une
délégation
onusienne des droits humains. En effet, l’un des
jeunes opposants aux
agissements du Polisario avait affirmé à l’époque par
téléphone
cellulaire à la
télévision de El Aaiun qu’un groupe de personnes
auraient été déporté
provisoirement à des centaines de kilomètres sous
prétexte de missions
fictives, pour éviter qu’elles rencontrent les membres
de la
délégation. Un
jour, il faudrait déporter toute la population et ne
laisser qu’une
poignée de
personnes bénéficiant de la situation.
Il y a longtemps, le Polisario jouait sur la carte
d’un mouvement fort
de son
unité et les oppositions à la direction ne se
maniestaient que de
l’extérieur
du sud-est algérien. Plus maintenant, plusieurs voix
se sont élevées
pour
dénoncer le <totalitarisme> et la <dictature>, et
cette fois-ci de
l’intérieur des
camps. C’est pour cela que l’année qui s’est achevée
était jalonnée
d’événements violents et de répression excessive et a
été également
marquée par
l’expression de certaines positions tendant vers la
discussion et la
négociation
des propositions jugées pondérées et réalisables par
plusieurs
sensibilités
sahraouies au sein des camps. Le foisonnement
d’initiatives avortées et
réussies des ralliements à la mère-patrie et
l’interdiction qui a
frappé
<l’unique> publication indépendante «Al Moustakbal
Assahraoui» (l’avenir
sahraoui) démontrent certainement l’émergence des
changements de cap
chez les
Sahraouis des camps. Il suffit donc que la diplomatie
officielle
marocaine
explore les pistes d’emprunter pour mettre à profit
tous ces nouveaux
éléments.
Il faut dire que les mutations survenues ont pour
fond, deux axes
majeurs. Le
premier serait la situation dramatique dans les camps
et qui ne cesse
de
s’empirer et le deuxième n’est que la proposition
d’<autonomie> de la
Région avec
des compétences définies et élargies.
Nouri Zyad
-------->
http://www.aujourdhui.ma/nation-details51390.html
Le Maroc dénonce la <répression> à Tindouf
Mohamed Benaïssa a souligné mercredi à Rabat que la
violence excessive employée contre les ‘séquestrés’ de
Tindouf atteste de la peur des ‘séparatistes’ face à
l'adhésion unanime au projet d'<autonomie> initié par
le Royaume.
Pour faire taire les ‘séquestrés’ des camps de Tindouf
qui ne revendiquent que leurs droits, les milices du
Polisario, encadrées par la sécurité militaire
algérienne, ont inventé un nouveau mécanisme en
matière de violation des droits de l’Homme consistant
dans la mise en place de «camps de séquestration
mobiles» difficiles à localiser. Ces révélations ont
été faites mercredi à Rabat par le ministre des
Affaires étrangères Mohamed Benaïssa qui répondait à
une question à la Chambre des représentants sur «la
situation préoccupante des ‘séquestrés’ dans les camps
de Tindouf». Le ministre a expliqué que la violence
excessive et les moyens de répression utilisés contre
les fréquents soulèvements des ‘séquestrés’ des camps
de Tindouf donnent la mesure de la peur des
‘séparatistes’ de l’adhésion unanime des sahraouis aux
initiatives marocaines au projet d‘<autonomie> sous
souveraineté marocaine. Mohamed Benaïssa a rappelé que
les camps de la honte ont connu durant la dernière
semaine du mois de juin 2006 un grand soulèvement au
cours duquel les ‘séquestrés’, excédés par les
méthodes de répression quasi-médiévales, ont exprimé
leur indignation et leur refus des actes barbares
perpétrés à leur rencontre par les mercenaires du
Polisario conseillés et encadrés par les experts de la
sécurité militaire algérienne, passés maîtres en la
matière.
Sans renter dans les détails, il s’est contenté
d’évoquer les agressions abjectes et inhumaines ainsi
que la vague d’arrestations dont ont été victimes les
membres de la tribu R’guibat Laâyaycha dans le
soi-disant «Camp 27 février» où les droits humains
sont constamment piétinés et bafoués. Le ministre des
Affaires étrangères a, en outre, rappelé l’action
inlassable déployée par le Maroc pour faire face à
cette situation dramatique que vivent les ‘séquestrés’
au quotidien, soulignant que le Royaume a adressé un
message au secrétaire général des Nations unies
appelant à jeter la lumière sur ces pratiques, dignes
des camps de concentration nazis, et à définir les
responsabilités.
Il a indiqué dans son message que le Maroc a insisté
sur la concordance des différents témoignages
recueillis qui font état de la dégradation inquiétante
de la situation des droits de l’Homme dans ces camps.
«Le Maroc, a-t-il dit en substance, n’a pas manqué de
rappeler à nouveau la responsabilité de nos voisins
algériens d’assurer la sécurité corporelle des
‘séquestrés’ du moment où leur pays, l’Algérie, abrite
ces camps et les structures organisationnelles du
Polisario.
Dans le même ordre d’idées, M.Benaïssa a rappelé que
la diplomatie marocaine a mené une vaste campagne
dénonçant ces actes et appelant la communauté
internationale à sortir de son mutisme et à intervenir
d’urgence pour mettre fin à cette <barbarie>.
Le 5-1-2007
Par : Mohammed Khyate (avec MAP)
-------->
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=60817
La répression des ‘séquestrés’ à Tindouf : C¹est «la
peur des ‘séparatistes’ de l¹adhésion des sahraouis au
projet de l¹<autonomie>» (1/5/2007)
Le ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération, Mohamed Benaissa, a souligné mercredi à
Rabat que la violence excessive et les moyens de
<répression> employés contre le soulèvement des
‘séquestrés’ dans les camps de Tindouf donnent la
mesure de la peur des ‘séparatistes’ de l¹adhésion de
tous les Marocains <sahraouis> aux initiatives
marocaines visant à trouver une solution définitive au
conflit artificiel entretenu autour des ‘provinces du
sud’, à travers le projet d¹<autonomie> sous
<souveraineté> marocaine.
Répondant à une question à la Chambre des
représentants sur «la situation préoccupante des
‘séquestrés’ dans les camps de Tindouf», Benaissa a
rappelé que ces camps avaient connu durant la dernière
semaine de juin 2006 un grand soulèvement au cours
duquel les ‘séquestrés’ ont exprimé leur refus des
actes barbares perpétrés à leur encontre par les
bandes du Polisario, relevant, dans ce contexte, les
agressions abjectes et les arrestations de membres de
la tribu R¹guibat Laâyaycha dans le soit-disant «camp
27 février».
Benaissa a indiqué que pour faire taire les voix qui
revendiquent leurs droits dans le cadre de la légalité
internationale, les milices du Polisario, encadrées
par les forces de la police militaire algérienne, ont
inventé un nouveau mécanisme en matière de violation
des droits de l¹Homme consistant dans la mise en place
de «camps de séquestration mobiles» difficiles à
localiser.
Pour ce qui est des efforts et mesures entrepris pour
faire face à cette situation découlant de la
répression systématique visant les ‘séquestrés’, le
ministre a indiqué que le Maroc a adressé un message
au Secrétaire général des Nations Unies appelant à
jeter la lumière sur ces pratiques et à définir les
responsabilités. Le Royaume, a-t-il dit, a souligné
dans ce message la concordance des différents
témoignages qui font état de la dégradation
inquiétante de la situation des droits de l¹Homme dans
les camps de Tindouf.
Le Maroc n¹a pas manqué de rappeler à nouveau la
responsabilité de l¹Algérie d¹assurer la sécurité
corporelle des ‘séquestrés’ du moment où elle abrite
les camps et les structures organisationnelles du
Polisario, a-t-il poursuivi.
M. Benaissa a rappelé aussi que par le biais de sa
diplomatie, le Maroc a mené une campagne dénonçant ces
actes et appelant la communauté internationale à
intervenir d¹urgence pour mettre fin à ces violations
et éviter une tragédie humaine.
L¹Indépendant malien contre
la reconnaissance de la RASD
Par ailleurs, un journal malien a appelé le
gouvernement de Bamako à retirer sa reconnaissance de
la prétendue RASD, «une reconnaissance qui, au
demeurant, lui apporte plus d¹inconvénients que
d¹avantages».
«Avec les actes d¹hostilité que l¹Algérie manifeste à
son égard depuis un certain temps, le Mali n¹a plus
aucune raison de maintenir sa reconnaissance de la
fantomatique république arabe sahraouie démocratique,
une reconnaissance qui, au demeurant, lui apporte plus
d¹inconvénients que d¹avantages, notamment dans sa
coopération avec le Maroc», écrit le quotidien malien
« L¹Indépendant « dans une récente édition.«La
reconnaissance par notre pays de la soi-disant RASD a
été une faute diplomatique, un chapitre douloureux des
relations fraternelles séculaires maroco-maliennes»,
note le journal, relevant que cette prétendue
république «est l¹unique «Etat» au monde à ne posséder
ni territoire, ni population qui s¹en réclame, ni
reconnaissance de la majeure partie de la communauté
internationale».
Depuis cette reconnaissance, «le Mali traîne la RASD
comme un boulet aux pieds, pire comme une
malédiction», déplore «L¹Indépendant» qui rappelle que
c¹est grâce à la voix du Mali que la fictive
république a pu être admise au sein de la défunte OUA.
<------------------------------>
8.FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/l_ecrasante_majorite/view
L'écrasante majorité des Sahraouis tiennent à leur
appartenance au
<Royaume>
(Benabdallah)
Rabat, 05/01/07- Le ministre de la communication,
porte-parole du
gouvernement,
M. Nabil Benabdallah a affirmé que l'écrasante
majorité de la
population du
Sahara "désire ardemment" continuer à appartenir à sa
patrie, <le Maroc>,
une
appartenance qu'elle juge fondamentale, et s'investir
dans le cadre de
<sa
Marocanité>.
La gestion du dossier du Sahara a pris une nouvelle
allure en 2006, a
relevé le
ministre, qui était l'invité de la nouvelle émission
de la deuxième
chaîne de
télévision 2M " Thayarate ", diffusée jeudi soir et
animée par le
journaliste
Abdessamad Benchrif.
Le Conseil royal consultatif pour les affaires
sahariennes (CORCAS)
joue un rôle
fondamental à ce propos en soumettant à la communauté
internationale la
nouvelle
approche adoptée par le Maroc et qui consiste à
accorder une large
<autonomie> aux
‘provinces du sud’ sous <souveraineté> marocaine,
a-t-il souligné. Il a
ajouté que
ce conseil jouera également un rôle essentiel au
niveau local en
fournissant à
la population une idée de ce que sera cette
<autonomie> dans l'avenir.
"La
monarchie est la seule à pouvoir contenir toute la
diversité au Sahara,
dans la
<région> à laquelle nous appartenons, comme elle est
la seule à être en
mesure
d'accueillir les <populations> des ‘provinces du sud’
et celles vivant dans
les
camps de Tindouf, dans le cadre de la démocratie
marocaine qui
constitue un
modèle dans la région", a ajouté le ministre.
A propos de l'interdiction frappant l'hebdomadaire
"Nichane", M.
Benabdallah a
indiqué que le gouvernement a pris cette décision en
partant d'une
"profonde
conviction" et a estimé nécessaire de prendre cette
"mesure
préventive", ce qui
a contribué grandement "à éviter les développements
auxquels on aurait
pu
aboutir".
"Le gouvernement a tenu à assumer ses responsabilités
dans une affaire
qui
pourrait susciter la colère de nombreuses composantes
de la société ou
être
exploitée par certains milieux animés par la volonté
d'instrumentaliser
le
sentiment religieux, comme ce fut le cas dans d'autres
affaires, et ce
en
tenant compte des sentiments du peuple marocain qui ne
peut tolérer une
quelconque atteinte à ses valeurs sacrées, y compris
la religion
islamique", a
noté le ministre.
Cette mesure a été prise conformément à l'article 66
du code de la
presse, a
rappelé le ministre, ajoutant que la justice se
prononcera sur cette
affaire en
toute indépendance le 8 janvier.
M. Benabdallah a souligné, d'autre part, les efforts
consentis par le
gouvernement, le syndicat national de la presse
marocaine et la
fédération des
éditeurs de journaux pour améliorer les conditions des
professionnels
de la
presse et nouer le contact en vue de parvenir à un
code de la presse
qui
satisfasse les aspirations des professionnels et
protège en même temps
les
droits de la société.
Le ministre a appelé à la sagesse et à la clairvoyance
pour régler
certains
dossiers "au moment où nous progressons dans ce
domaine".
Pour sa part, M. Noureddine Meftah, directeur de
publication de
l'hebdomadaire
"Al Ayam", a estimé qu'en interdisant l'hebdomadaire
"Nichane", le
gouvernement
"a renié un principe qui veut que seule la justice est
habilitée à
trancher ce
genre d'affaires et qu'aucune mesure d'interdiction ne
peut émaner
d'une
autorité administrative ".
Une telle mesure est de nature à influer négativement
sur l'effort et
l'action
commune qu'entreprennent, depuis fort longtemps, les
professionnels et
le
gouvernement et à compromettre l'amélioration du code
de la presse qui
régit la
liberté d'expression, a-t-il estimé.
Dernière modification 05/01/2007 12:16
<------------------------------>
9.MAROC-ALGERIE-ETERNELLE OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/chroniques-details51411.html
100% Jamal Berraoui : Les enragés d’Alger
Donc à Alger, ils l’ont mauvaise en ce moment et il
faut s’attendre à des réactions. Au Maroc, la presse
trouve ridicule de répondre à une campagne de presse
par une autre campagne de presse et c’est tout à son
honneur.
Dans quelques semaines, on fêtera l’anniversaire de
l’UMA, un sigle vide de sens. Le manuel scolaire pour
les collégiens dit pudiquement : «Les résolutions de
Marrakech n’ont pas pu être appliquées à cause des
problèmes que connaît la région». En fait, de
problèmes, il n’y en a qu’un, c’est l’affrontement
maroco-algérien. La presse algérienne, en ce moment,
est en transe. Le Royaume chérifien, comme ils
écrivent là-bas, croyant pouvoir nous réorganiser, a
commis l’irréparable à leurs yeux : il développe ses
‘provinces du sud’.
L’année 2006 a été une horrible année pour la
diplomatie algérienne. Le Conseil de sécurité a
enterré le plan Baker, le Polisario a été exclu des
grands rendez-vous, y compris ceux organisés par
l’Union africaine, le projet d’<autonomie> avance et
s’impose comme l’unique solution viable. Nos voisins
de l’Est étant de mauvais perdants, ils ont relancé la
meute, la fameuse presse algérienne «indépendante».
Ce mythe là, il faut le briser, la presse algérienne
dépend de l’Etat dans son ensemble par le biais de
l’impression et chaque journal a son «parrain» parmi
les généraux. Parrain généralement identifié et connu
de toute la nomenklatura. Donc à Alger, ils l’ont
mauvaise en ce moment et il faut s’attendre à des
réactions. Au Maroc, la presse trouve ridicule de
répondre à une campagne de presse par une autre
campagne de presse et c’est tout à son honneur. «Al
Watan» ne forme pas d’opinion publique nationale et il
peut exécuter les ordres de ses mandants quand il
veut, cela n’a aucune espèce d’importance.
Par contre, deux choses sont importantes à mes yeux.
La première concerne le contentieux entre les deux
pays. Il est faux de le réduire à la question du
Sahara, elle n’en est que l’expression. Il s’agit, en
fait, d’un choc des nationalismes.
La très jeune nation algérienne, cimentée (j’allais
dire fomentée) par la guerre d’indépendance a un
projet national basé sur le leadership régional. A
côté, il y a un mastodonte chargé d’histoire qui
s’appelle le Maroc. Les généraux ne sont pas les seuls
à vivre ce psychodrame, l’ensemble de
l’intelligentsia, ou ce qui en reste, charrie un
véritable atavisme vis-à-vis de ce qu’ils appellent le
«narcissisme historique du Maroc». Un ancien directeur
de la Banque centrale algérienne a même actualisé le
concept. Pour lui et de manière explicite : «Si le
Maroc décolle avant que l’Algérie ne réussisse ses
réformes, les Algériens ne seront plus qu’un peuple de
boyaux, les tubes pour exporter le gaz et l’appareil
digestif pour consommer marocain», d’où l’importance
de l’hypothèque saharienne, ceux qui nous présentent
l’Algérie comme un épouvantail devraient fréquenter
des Algériens. Ils apprendraient que l’Etat a du mal à
exister, que ses services fonctionnent rarement, que
les ouvriers sont d’un niveau si faible que pour
construire des logements, l’Etat a fait appel à une
main-d’œuvre chinoise. Ils sauraient aussi qu’il y a
plusieurs milliers de Marocains dans les grandes
écoles étrangères, que la majorité compte rentrer et
que les rares étudiants algériens sont des enfants
d’émigrés. Ce conflit est fait pour durer, prenons
notre mal en patience et laissons le temps à la très
jeune nation de grandir.
La deuxième chose importante à mes yeux, c’est le
front intérieur. S’il est naturel que la presse refuse
son instrumentalisation dans une guerre de propagande
d’un autre âge, il est dangereux de se livrer à la
propagande de l’ennemi au nom de la liberté.
L’adhésion au projet national appelle des devoirs de
réserve.
Le 5-1-2007
Par : Jamal Berraoui.
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