*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-CRIMES DU MAKHZEN CONTRE L'HUMANITÉ-DÉSINFORMATION DU
MAKHZEN
- SPS: Le juge Garzon va enquêter sur les "crimes" commis par le Maroc au Sahara
Occidental depuis 1975
- EL WATAN: Le juge Garzon va enquêter sur les crimes marocains
- EL WATAN: Entre autonomie et génocide
- EL MOUDJAHID: Le juge Garzon va enquêter sur les «crimes» commis par le Maroc
depuis 1975
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: LA JUSTICE ESPAGNOLE OUVRE LE DOSSIER: Enquête sur un
génocide au Sahara Occidental
- AFP/LE MONDE/LE JEUNE INDÉPENDANT: Sahara occidental: le parquet espagnol
demande une instruction pour génocide
- AFP/LE MONDE: Sahara occidental/plainte: le Maroc est un "Etat de droit"
(Driss Jettou)
- BAYANE AL-YOUM: Plainte judiciaire en Espagne contre de hauts responsables
marocains
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Garzon dément les gesticulations d’El Mundo
2. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-LA TRAHISON
- AFP/LE MONDE: Sahara occidental: l'Espagne accueille avec intérêt le plan
d'autonomie (déclaration commune)
- MAP/LE MATIN: Madrid a accueilli "avec intérêt" la proposition d'autonomie
(déclaration commune)
- MAP: Zapatero souligne la position "constructive" de madrid pour "contribuer à
la recherche d'un grand accord entre les parties"
- LIBÉRATION.MA: José luis Zapatero, lors d’une conférence de presse à Rabat: Le
"projet" d’<autonomie> au Sahara, une "plate-forme pour le dialogue"
- WANADOO.MA: Sahara: Madrid "apprécie" les efforts de Rabat pour une solution
- LE MATIN: Rabat et Madrid sur la meme longueur d'ondes. le Roi offre un
déjeuner en l'honneur du chef du gouvernement espagnol. Les accords conclus
- MAP/LE MATIN: Les deux pays confirment leur attachement à la paix, la sécurité
et le progrès dans la région
- MAP/LE MATIN: Driss Jettou : des liens féconds
- L'ÉCONOMISTE (6-III-2007): Maroc/Espagne: L’heure des grands bilans: Les
échanges commerciaux en bonne progression/Lutte contre le terrorisme,
l’émigration clandestine… une coopération exemplaire/Seul point de friction: Le
dossier du Sahara
- L'OPINION: VIII-ème session de la réunion de haut niveau maroco-espagnole.
Accords de coopération dans les domaines de l’énergie, de la justice, de
l’emploi et de l’émigration
- MAP/AL BAYANE: Un partenariat stratégique
- MAP: La rencontre de Rabat a "renforcé le climat de confiance" entre les deux
pays (Zapatero)
- AL BAYANE: Appui de l¹Espagne au Maroc
- LIBÉRATION.MA: Fathallah Oualalou s'entretient avec son homologue espagnol. Le
Maroc, principal marché africain pour les exportations espagnoles
- L'ÉCONOMISTE: Maroc-Espagne: Six conventions signées
- AFP: Zapatero - Jettou : les échanges commerciaux ont dominé les entretiens
3. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-CÉCITÉ ALGERIENNE
- EL MOUDJAHID: Zapatero: «Madrid prête à soutenir une solution du conflit du
Sahara occidental sous l’égide des Nations unies»
- LIBERTÉ: Conflit sahraoui. Coup dur pour le plan marocain d’<autonomie>
4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-UE-MAROC-SPOLIATION DES RICHESSES
NATURELLES
- LE MATIN: Accord de pêche Maroc-UE. La commission européenne satisfaite
- MAP/LE MATIN: Vers la ratification de l'accord avec l'UE
- LA VÉRITÉ (No. 288): Pêche baisse de 18% des tonnages des captures en 2006:
Vers un retour de l'Ue sans pillage
5. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS
- LE MATIN: El Aaiun - "développement". Investissement de 3 MMDH
6. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-FANTAISIES DU LOBBY JOURNALISTE PRO
MAROCAIN EN CÔTE D'ÎVOIRE
- MAP: "Provinces du sud": Des ""villes clés en main"" surgies des dunes, écrit
un journal ivoirien
7. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
- LIBÉRATION.MA: Entretien avec Mohamed Mrini membre du Bureau politique du
parti USFP
- MAP/LIBÉRATON.MA: Khalihenna s'entretient avec une délégation du "First Step
Forum"
- LIBERTÉ: IL A ÉTÉ LANCÉ PAR LE ROYAUME CHÉRIFIEN. Le faux site Internet des
Sahraouis
8. SAHARA OCCIDENTAL-VIETNAM-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
- AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA : Des représentants de partis politiques font la
promotion du "projet" d'<autonomie> à Hanoï.
9. SAHARA OCCIDENTAL-ARABIE SAOUDITE-MAROC-RETROUVAILLES DES TYRANS
- L'ÉCONOMISTE: Deux émissaires de Mohamed VI à Ryad [AVEC NOTE]
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-CRIMES DU MAKHZEN CONTRE L'HUMANITÉ-DÉSINFORMATION DU
MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/03/sps-070307-2.html
Le juge Garzon va enquêter sur les "crimes" commis par le Maroc au Sahara
Occidental depuis 1975
Madrid, 07/03/2007 (SPS) Le ministère public de l’Audience nationale, la plus
haute instance pénale en Espagne, a demandé au célèbre juge Baltasar Garzon
d’enquêter sur les accusations de "crimes internationaux" commis par "32
dirigeants et militaires marocains" au Sahara Occidental depuis 1975, date de
l'occupation de ce territoire par le Maroc, a rapporté mardi le quotidien
espagnol El Mundo, cité par l'APS.
Ces accusations sont contenues dans une plainte qui avait été présentée le 14
septembre dernier à la haute juridiction par un collectif d’associations
espagnoles de défense des droits de l’homme.
Cette demande d’enquête fait suite à l’avis favorable à l’admission de la
plainte émis par le ministère public, a précisé le journal.
Consécutivement à cet avis, le juge Garzon a demandé à la partie plaignante
d’identifier les crimes imputés à chaque dirigeant et militaire marocain objet
de l’action en justice.
Lors de la présentation de la plainte, Me Manuel Ollé Sesé, avocat au barreau de
Madrid, président de l’Association de défense des droits de l’homme d’Espagne
(APDHE), avait déclaré que les crimes internationaux mentionnés dans la plainte
portent sur des actes de "génocide, torture, disparitions forcées de personnes,
séquestrations, assassinats et blessures".
"Dans la plainte sont relatées, en détail, les circonstances dans lesquelles ont
été perpétrés ces actes, comment 40.000 sahraouis avaient dû fuir leur pays,
comment ils étaient séquestrés, torturés, parfois jetés depuis des hélicoptères
dans le vide, comment d’innombrables crimes étaient commis contre eux et tous
les actes relevant du génocide", avait-il précisé. (SPS)
020/090/700 071125 MAR 07 SPS
---------->
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=62575
Le juge Garzon va enquêter sur les crimes marocains
La question du Sahara-Occidental a connu hier un développement aussi important
qu’inattendu. Mais en tout état de cause, il y a, sans le moindre doute,
l’effet de la pression de très nombreuses organisations non gouvernementales
(ONG) sahraouies et mondiales.
C’est en ce sens qu’il faut interpréter la décision du ministère public de
l’Audience nationale. La plus haute instance pénale en Espagne a, en effet,
demandé au célèbre juge Baltasar Garzon d’enquêter sur les accusations de «
crimes internationaux » commis par « 32 dirigeants et militaires marocains » au
Sahara-Occidental depuis 1975, date de l’invasion suivie de l’occupation de ce
territoire par le Maroc. C’est ce que rapportait hier le quotidien espagnol El
Mundo. Ces accusations sont contenues dans une plainte qui avait été présentée
le 14 septembre dernier à la haute juridiction par un collectif d’associations
espagnoles de défense des droits de l’homme. Cette demande d’enquête fait suite
à l’avis favorable à l’admission de la plainte émise par le ministère public, a
précisé le journal. Consécutivement à cet avis, le juge Garzon a demandé à la
partie plaignante d’identifier les crimes imputés à chaque dirigeant et
militaire marocain, objet de l’action en justice.
Lors de la présentation de la plainte, Me Manuel Ollé Sesé, avocat au barreau de
Madrid, président de l’Association de défense des droits de l’homme d’Espagne
(APDHE), avait déclaré que les crimes internationaux mentionnés dans la plainte
portent sur des actes de « génocide, torture, disparitions forcées de personnes,
séquestrations, assassinats et blessures ».
« Dans la plainte, sont relatées, en détail, les circonstances dans lesquelles
ont été perpétrés ces actes, comment 40 000 Sahraouis avaient dû fuir leur
pays, comment ils étaient séquestrés, torturés, parfois jetés depuis des
hélicoptères dans le vide, comment d’innombrables crimes étaient commis contre
eux et tous les actes relevant du génocide », avait-il précisé.
Ainsi donc, le combat des militants sahraouis des droits de l’homme ne sera pas
vain. Il a été salué par différentes instances internationales comme le
Parlement européen, et la plupart des organisations de défense des droits de
l’homme.
Une question sur laquelle justement était interpellé le chef du gouvernement
espagnol à l’occasion de sa visite au Maroc. Et selon une première lecture des
déclarations faites durant son séjour, M. Zapatéro donne l’impression de ne pas
avoir dit aux Marocains ce que ces derniers voulaient entendre. En d’autres
termes, un soutien sans réserve à leur plan qui vise à perpétuer l’occupation
par leur pays du Sahara-Occidental. L’Espagne, a-t-il dit, « apprécie les
efforts déployés par le Maroc pour relancer le processus qui devrait aboutir à
une solution définitive et durable à la question du Sahara-Occidental, qui soit
acceptée par toutes les parties dans le respect de la légalité internationale ».
Les termes sont bien pesés aussi bien pour la solution préconisée qui doit être
agréée par les parties au conflit, que sa conformité avec la légalité
internationale, jusque-là incarnée par l’ONU qui se heurte au blocage marocain
pour appliquer son propre plan. Ce qui signifierait un rejet pur et simple du
plan marocain, déclaré nul et non avenu par le Front Polisario.
T. Hocine
---------->
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=62594
Entre autonomie et génocide
Au moment où le Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
distribuait hier de bons points au Maroc à propos de son énième 'projet'
d’<autonomie> qu’il propose pour le règlement du dossier sahraoui, le parquet
de l’Audience nationale, la plus haute instance pénale espagnole, a demandé au
juge Baltasar Garzon d’instruire une plainte déposée contre 32 responsables
marocains pour génocide au Sahara occidental.
Des sources judiciaires espagnoles ont en effet confirmé hier les révélation
faites par le quotidien El Mundo selon lesquelles le parquet de l’Audience
nationale jugeait cette plainte recevable en raison « du principe de
juridiction universelle reconnu en Espagne ». Cette information tombe ainsi
comme un cheveu sur la soupe pour les autorités marocaines qui s’apprêtent à «
vendre » le 'projet' d’<autonomie> via un intense lobbying diplomatique et à
grand renfort médiatique. Une affaire qui ne manquera pas de jeter la suspicion
sur le 'projet' de Sa Majesté du fait qu’elle exhume un passif pas très glorieux
des anciens serviteurs du royaume dans les territoires occupés du Sahara. Ce «
génocide » dont parlent les plaignants vient appuyer les pratiques de l’armée
marocaine dans les territoires occupés du Sahara, que les ONG internationales
ont de tout temps dénoncées, et relayer les râles de ce peuple auxquels
l’establishment américain, français et même espagnol oppose une sourde oreille.
Zapatero qui achevait hier une visite officielle au Maroc ne pensait pas si bien
décrire une situation au Sahara qui, d’après lui, « n’est bonne pour personne ».
Pour ce faire, il propose de « trouver une solution définitive » au conflit. Une
solution que tous les partenaires appellent de leurs vœux, mais dont les voies «
d’accès » semblent pour l’heure bouchées aussi longtemps que la finalité de ce
conflit n’est pas partagée par tous les partenaires.
Si les Sahraouis à travers leur représentant légitime, le Polisario, restent
attachés à la solution onusienne qui passe par un référendum
d’autodétermination, au même titre que l’Algérie, le Maroc, lui, n’envisage le
dénouement que dans l’optique d’une « marocanisation » du Sahara. Le
référendum, dont le principe a été pourtant accepté par le défunt Hassan II et
son ex-bras droit Driss Basri, ne devrait servir, selon Rabat, qu’à légitimer
l’annexion de ce territoire au Maroc moyennant une autonomie. Une « solution »
rejetée et par le Polisario et par l’Algérie en ce qu’elle enterre la
résolution de l’ONU et le plan Baker qui évoquent explicitement un référendum
d’autodétermination. Devant ce « vice de forme », le Maroc sous l’impulsion de
la France et de l’Espagne tente d’intégrer l’Algérie comme partie prenante du
conflit en proposant un dialogue trilatéral.
Une idée qui a été rejetée par Alger qui maintient sa position que le conflit
est bilatéral et doit être traité conformément à la légalité internationale.
Hier, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre
marocain Driss Jettou, Zapatero a estimé que « le plan d’autonomie marocain a
été conçu dans le but de rétablir les négociations directes entre les parties
concernées dans le cadre de l’ONU ». Autrement dit, le Premier ministre
espagnol appuie subtilement le projet marocain avec cette précision qu’il
fallait amener Alger à souscrire à la démarche. Son homologue Driss Jettou n’a
d’ailleurs pas manqué de le féliciter pour l’attitude « responsable et
constructive » de l’Espagne qui contribuerait d’après lui « à la recherche d’un
accord entre les parties ».
Hassan Moali
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/03/06/5042852
Le juge Garzon va enquêter sur les «crimes» commis par le Maroc
depuis 1975
Par : EL MOUDJAHID
Le : mardi 06 mars 2007
Le ministère public de l’Audience nationale, la plus haute instance pénale en
Espagne, a demandé au célèbre juge Baltazar Garzon d’enquêter sur les
accusations de "crimes internationaux" commis par "32 dirigeants et militaires
marocains" au Sahara occidental depuis 1975, date de l’occupation de ce
territoire par le Maroc, a rapporté hier le quotidien espagnol El Mundo. Ces
accusations sont contenues dans une plainte qui avait été présentée le 14
septembre dernier à la haute juridiction par un collectif d’associations
espagnoles de défense des droits de l’homme. Cette demande d’enquête, fait
suite à l’avis favorable à l’admission de la plainte émis par le ministère
public, a précisé le journal. Consécutivement à cet avis, le juge Garzon a
demandé à la partie plaignante d’identifier les crimes imputés à chaque
dirigeant et militaire marocain objet de l’action en justice.
Lors de la présentation de la plainte, Me Manuel Ollé Sesé, avocat au barreau de
Madrid, président de l’Association de défense des droits de l’homme d’Espagne
(APDHE), avait déclaré que les crimes internationaux mentionnés dans la plainte
portent sur des actes de "génocide, torture, disparitions forcées de personnes,
séquestrations, assassinats et blessures".
"Dans la plainte sont relatées, en détail, les circonstances dans lesquelles ont
été perpétrés ces actes, comment 40.000 Sahraouis avaient dû fuir leur pays,
comment ils étaient séquestrés, torturés, parfois jetés depuis des hélicoptères
dans le vide, comment d’innombrables crimes étaient commis contre eux et tous
les actes relevant du génocide", avait-il précisé.
----------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=3548
LA JUSTICE ESPAGNOLE OUVRE LE DOSSIER: Enquête sur un génocide au Sahara
Occidental
par Hamid Guemache
La justice espagnole s'invite dans le conflit au Sahara Occidental. Le parquet
de l'Audience nationale, la plus haute instance pénale espagnole, a demandé au
juge Baltasar Garzon d'instruire une plainte pour génocide déposée contre 32
responsables marocains pour génocide au Sahara Occidental, a-t-on indiqué mardi
de source judiciaire.
Cette source a confirmé à l'AFP des informations du quotidien El Mundo selon
lesquelles le parquet de l'Audience nationale jugeait cette plainte recevable
en raison du principe de juridiction universelle reconnu en Espagne. Le journal
El Mundo (centre-droit) a publié cette information le jour d'un sommet
gouvernemental hispano-marocain à Rabat, où a notamment été évoquée une
proposition marocaine de plan d'autonomie pour le Sahara Occidental. La source
judiciaire interrogée par l'AFP a précisé que la plainte évoquée par le journal
avait été déposée en septembre et que l'avis du parquet remontait au 5 décembre.
Le juge Garzon n'a pas encore décidé s'il allait instruire cette plainte qui
vise 32 anciens responsables sécuritaires marocains, dont l'ancien ministre de
l'Intérieur, Driss Basri, homme fort du règne du défunt roi Hassan II.
Il a demandé aux associations espagnoles proches des Sahraouis qui ont déposé
cette plainte de préciser leurs griefs avant de se prononcer. Il n'a pas à ce
jour reçu de réponse, a-t-on ajouté de même source. Les plaignants dénoncent
l'existence depuis 1975, année de l'annexion du Sahara Occidental par le Maroc,
d'»un plan systématique d'élimination du peuple sahraoui mis en oeuvre de
manière organisée et hiérarchisée». Ils affirment que «plusieurs milliers de
Sahraouis» ont disparu lors de la guerre d'invasion du Sahara Occidental par le
Maroc et après l'annexion de cette ancienne colonie espagnole en 1975. La
plainte déposée à Madrid recense les noms de 206 de ces personnes disparues
entre 1975 et 1980.
Lors de la présentation de la plainte, Me Manuel Ollé Sesé, avocat au barreau de
Madrid, président de l'Association de défense des droits de l'homme d'Espagne
(APDHE), avait déclaré que les crimes internationaux mentionnés dans la plainte
portent sur des actes de «génocide, torture, disparitions forcées de personnes,
séquestrations, assassinats et blessures». «Dans la plainte sont relatées, en
détail, les circonstances dans lesquelles ont été perpétrés ces actes, comment
40.000 Sahraouis avaient dû fuir leur pays, comment ils étaient séquestrés,
torturés, parfois jetés depuis des hélicoptères dans le vide, comment
d'innombrables crimes étaient commis contre eux et tous les actes relevant du
génocide», avait-il précisé. Si le célèbre juge espagnol instruit l'affaire, ce
sera une première qui va modifier considérablement les rapports de force dans la
région en faveur du Polisario. Le mouvement sahraoui a toujours accusé Rabat de
violer les droits de l'homme au Sahara Occidental. Du coup, c'est toute la
politique de colonisation marocaine qui va se retrouver derrière le box des
accusés.
En plus, les responsables marocains ne sont pas accusés de simples délits, mais
de génocide, ce qui est extrêmement grave pour l'image du Royaume. Un tel
procès va ruiner les efforts du Royaume de Mohammed VI d'asseoir son pouvoir
sur le Sahara Occidental et peser lourdement dans les relations entre Madrid et
Rabat, au moment où le plan marocain pour l'autonomie du Sahara Occidental
semble obtenir le soutien du gouvernement espagnol. En visite à Rabat, le
Premier ministre espagnol, José Luis Zapatero, a déclaré que son pays
«apprécie» les efforts du Maroc pour une solution au conflit au Sahara
Occidental. La décision du parquet espagnol de demander une instruction pour
génocide contre 32 anciens hauts responsables marocains tombe mal pour Mohammed
VI. Le Maroc doit présenter son plan d'autonomie du Sahara Occidental en avril
au Conseil de sécurité de l'ONU. Le Polisario l'a déjà qualifié de «nul et non
avenu».
----------->
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-30017139@7-60,0.html
http://www.jeune-independant.com/article.php?articleId=29534
Sahara occidental: le parquet espagnol demande une instruction pour génocide
06.03.07 | 18h14
Le parquet de l'Audience nationale, la plus haute instance pénale espagnole, a
demandé au juge Baltasar Garzon d'instruire une plainte pour génocide déposée
contre 32 responsables marocains pour génocide au Sahara occidental, a-t-on
indiqué mardi de source judiciaire.
Cette source a confirmé des informations du quotidien El Mundo selon lesquelles
le parquet de l'Audience nationale jugeait cette plainte recevable en raison du
principe de juridiction universelle reconnu en Espagne.
Le journal El Mundo (centre-droit) a publié cette information le jour d'un
sommet gouvernemental hispano-marocain à Rabat, où a notamment été évoquée une
proposition marocaine de plan d'autonomie pour le Sahara occidental.
La source judiciaire interrogée par l'AFP a précisé que la plainte évoquée par
le journal avait été déposée en septembre et que l'avis du parquet remontait au
5 décembre.
Le juge Garzon n'a pas encore décidé s'il allait instruire cette plainte qui
vise 32 anciens responsables sécuritaires marocains, dont l'ancien ministre de
l'Intérieur, Driss Basri, homme fort du règne du défunt roi Hassan II.
Il a demandé aux associations espagnoles proches des indépendantistes sahraouis
qui ont déposé cette plainte de préciser leurs griefs avant de se prononcer. Il
n'a pas à ce jour reçu de réponse, a-t-on ajouté de même source.
Les plaignants dénoncent l'existence depuis 1975, année de l'annexion du Sahara
occidental par le Maroc, d'"un plan systématique d'élimination du peuple
sahraoui mis en oeuvre de manière organisée et hiérarchisée".
Ils affirment que "plusieurs milliers de Sahraouis" ont disparu lors de la
"guerre d'invasion" du Sahara occidental par le Maroc et après l'annexion de
cette ancienne colonie espagnole en 1975.
La plainte déposée à Madrid recense les noms de 206 de ces personnes disparues
entre 1975 et 1980.
Le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, réclame l'indépendance du Sahara
occidental et milite pour un référendum d'autodétermination que l'ONU peine à y
organiser depuis 1992.
Rabat propose un plan d'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine qu'il
doit présenter en avril au Conseil de sécurité de l'ONU.
Le Polisario l'a déjà qualifié de "nul et non avenu".
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http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-30018855@7-60,0.html
Sahara occidental/plainte: le Maroc est un "Etat de droit" (Driss Jettou)
06.03.07 | 19h42
Le Maroc est un "Etat de droit", a déclaré mardi à Rabat le Premier ministre
marocain, Driss Jettou en réaction à une plainte déposée à Madrid contre des
responsables marocains pour "génocide" au Sahara occidental.
"Le Maroc est un Etat de droit. Il respecte la loi. Nous défendons notre droit,
notre territoire" avec un projet "important sur l'autonomie" qui "respecte la
souveraineté marocaine", a déclaré Driss Jettou.
Il répondait à une question d'une journaliste espagnole qui lui demandait son
avis au sujet d'une liste de responsables, dont l'ancien ministre de
l'Intérieur Driss Basri, cités dans cette plainte.
Cette dernière, selon une source judiciaire espagnole à Madrid, a été déposée en
septembre 2006 auprès de l'Audience nationale - la plus haute instance pénale -
par des associations espagnoles qui soutiennent le front Polisario.
Ce mouvement réclame l'indépendance du Sahara occidental avec le soutien de
l'Algérie.
"Le parquet de l'Audience nationale a demandé au juge Baltasar Garzon
d'instruire une plainte pour génocide déposée contre 32 responsables marocains
pour génocide au Sahara occidental", a indiqué la source judiciaire à Madrid.
Le juge Garzon n'a pris "aucune décision", a souligné pour sa part une source
proche de la délégation du président du gouvernement espagnol Jose Luis
Rodriguez Zapatero en visite à Rabat.
De son côté, l'Association le Sahara marocain a indiqué mardi à Rabat qu'elle
compte aussi déposer une plainte auprès de l'Audience nationale, contre
notamment des dirigeants du Front Polisario pour "atrocités commises contre les
populations sahraouies".
"Nous allons déposer prochainement une plainte contre l'Etat algérien et contre
des responsables du Polisario dont certains vivent actuellement en Espagne pour
les atrocités commises contre les populations sahraouies établies à Tindouf
(sud-ouest algérien) ainsi qu'au Sahara occidental durant la guerre", a déclaré
à l'AFP, Réda Taoujni président de l'Association Sahara marocain.
La plainte des associations espagnoles a été révélée mardi par le journal El
Mundo (centre-droite) au moment où se tenait à Rabat le 8e sommet
hispano-marocain sous la présidence du président du gouvernement espagnol Jose
Luis Rodriguez Zapatero et du Premier ministre, Driss Jettou.
Les deux parties ont notamment évoqué à cette occasion une proposition marocaine
sur l'<autonomie> pour le Sahara occidental.
La plainte déposée à Madrid recense les noms de 206 de ces personnes disparues
entre 1975 et 1980, selon les associations proche du Polisario.
Ce dernier réclame l'indépendance du Sahara occidental et milite pour un
référendum d'autodétermination que l'ONU n'est pas parvenu à organiser depuis
1992 en raison de profondes divergences sur le corps électoral sahraoui.
Rabat propose un plan d'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine qu'il
doit présenter en avril au Conseil de sécurité de l'ONU.
Le Polisario l'a déjà rejeté.
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BAYANE AL-YOUM
Plainte judiciaire en Espagne contre de hauts responsables marocains
Plainte judiciaire en Espagne contre de hauts responsables marocains, que le
juge Garçon pourrait convoquer : des associations saharaouies accusent Basri,
Laanigri, El Kadiri, Bennani et Ben Hachem de violations des droits de l'homme.
Le juge Garçon a décidé de poursuivre 32 hauts responsables marocains, suite à
une plainte déposée par plusieurs associations des droits de l'homme espagnoles
qui soutiennent les Sahraouis, a indiqué hier le quotidien El Mundo. Le Premier
ministre Jettou a démenti avoir connaissance de cette information.
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http://www.aujourdhui.ma/nation-details52816.html
Garzon dément les gesticulations d’El Mundo
Les informations, rapportées par le quotidien espagnol El Mundo, selon
lesquelles le juge Baltasar Garzon aurait engagé des poursuites contre des
responsables marocains pour génocide ont été démenties par des sources
judiciaires espagnoles.
C’était prévisible. Depuis que les gouvernements marocain et espagnol ont
annoncé la date de la tenue de la haute commission mixte, les observateurs
avisés s’attendaient à des tentatives de la part de la droite aznarienne pour
saboter les travaux de cette réunion stratégique ou, du moins, en envenimer le
climat.
Et ce fut le cas. Le quotidien El Mundo était au rendez-vous. Dans son édition
d’hier, mardi 6 mars, ce journal a consacré deux articles et un édito à une
information selon laquelle le juge de l’Audience nationale Baltasar Garzon
aurait reçu des instructions du procureur général espagnol pour procéder à
l’instruction d’une plainte pour génocide dans les provinces du Sud déposée
contre 32 responsables marocains par des associations pro-Polisario à Madrid.
Selon El Mundo, le juge Garzon aurait déjà engagé la procédure pénale et les
démarches internationales pour convoquer et pouvoir entendre les responsables
marocains concernés.
Une information infondée qui a été immédiatement relayée par les agences de
presse algérienne et polisarienne et reprise par les sites des associations
proches des 'séparatistes' de Tindouf.
Mais la rumeur n’a pas trop prospéré. Et les gesticulations d’El Mundo n’ont pas
fait long feu. Une dépêche de l’agence de presse espagnole EFE a mis fin aux
spéculations. Selon EFE, le juge Baltasar Garzon « n’a pas encore pris de
décision » concernant la plainte présentée par lesdites associations contre de
hauts responsables marocains pour de prétendues « disparitions de Sahraouis ».
Les sources judiciaires citées par l’agence espagnole expliquent que le
magistrat de l’Audience nationale n’a même pas encore reçu des associations
pro-Polisario des informations précises sur les faits qu’elles disent reprocher
aux 32 personnalités marocaines citées dans la plainte en question. Me Garzon a
d’ailleurs officiellement saisi les plaignants pour leur demander des
précisions sur leur requête. Une demande qui est restée sans suite puisque les
plaignants ne se sont pas encore manifestés. Un fait qui s’explique par le
non-fondé de leur requête.
Il est d’ailleurs très clair que l’objectif de cette plainte n’était nullement
d’aboutir à un vrai procès étant donné que ses initiateurs savaient
pertinemment qu’elle n’avait aucune chance de prospérer. Mais, ce qu’ils
cherchaient à faire, c’était uniquement l’utiliser à des fins de propagande. Et
ce fut le cas, hier, mais cela n’a pas duré plus de deux heures. De la petite
provocation. On s’attendait à mieux de la part des amis espagnols de Mohamed
Abdelaziz.
Le 7-3-2007
Par : Omar DAHBI
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2. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-30019592@7-60,0.html
Sahara occidental: l'Espagne accueille avec intérêt le plan d'<autonomie>
(déclaration commune)
06.03.07 | 20h38
L'Espagne a accueilli avec "intérêt" la proposition marocaine d'autonomie au
Sahara occidental, considérant qu'elle pourrait "déclencher une nouvelle
dynamique de dialogue", selon une déclaration commune publiée après le 8ème
sommet de coopération Hispano-marocain, qui s'est achevé mardi à Rabat.
"La partie espagnole a accuelli la proposition marocaine avec intérêt et
considère qu'elle pourrait déclencher une nouvelle dynamique de dialogue pour
surmonter l'impasse actuelle et de progresser sur cette base pour parvenir à un
résolution de ce différend qui assure le principe de l'autodétermination", a
précisé la déclaration commune.
Madrid a ainsi exprimé un avis plus favorable au plan d'<autonomie> du Maroc en
apportant un soutien mesuré et en marquant une évolution de sa position sur ce
projet que Rabat compte remettre à l'ONU en avril, estiment des milieux
politiques dans la capitale marocaine.
Le Maroc et l'Espagne, ajoute la déclaration commune, "ont renouvelé leur
engagement à trouver une solution politique juste, définitive et mutuellement
acceptable dans le cadre des Nations unies" à la question du Sahara.
"Il faut trouver une solution définitive" au conflit, a pour sa part déclaré le
chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero lors d'une
conférence de presse conjointe avec son homologue marocain, Driss Jettou.
"Le plan d'autonomie marocain a été conçu dans le but de rétablir les
négociations directes entre les parties concernées dans le cadre de l'ONU", a
estimé M. Zapatero.
Le 'projet' d'<autonomie> marocain a été rejeté par le Front Polisario qui
réclame l'indépendance du Sahara occidental - avec le soutien de l'Algérie -
depuis 1975, date à laquelle le Maroc a annexé cette ancienne colonie
espagnole, le considérant comme partie intégrante de son territoire.
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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/maroc-espagne-sahara/view
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=sahar&id=70630
Madrid a accueilli "avec intérêt" la proposition d'autonomie
(déclaration commune)
Rabat, 06/03/07-L'Espagne a accueilli "avec intérêt" la proposition d'autonomie
pour le Sahara et "considère qu'elle pourrait déclencher une nouvelle dynamique
de dialogue", lit-on dans une déclaration commune rendue publique, mardi à
Rabat, au terme de la réunion de Haut niveau maroco-espagnole.
"La partie espagnole a accueilli cette proposition avec intérêt et considère
qu'elle pourrait déclencher une nouvelle dynamique de dialogue pour surmonter
l'impasse actuelle et progresser sur cette base pour parvenir à une résolution
de ce différend qui assure le principe de l'autodétermination", indique la
déclaration.
Le Maroc et l'Espagne, ajoute le texte, "ont renouvelé leur engagement à trouver
une solution politique juste, définitive et mutuellement acceptable dans le
cadre des Nations Unies" à la question du Sahara.
La déclaration précise que le Maroc a exposé à la partie espagnole les grandes
lignes de la proposition d'autonomie que le Royaume entend présenter
prochainement.
Dernière modification 06/03/2007 17:41
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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/sahara___m._zapatero/view
Zapatero souligne la position "constructive" de madrid pour "contribuer à la
recherche d'un grand accord entre les parties"
Madrid, 07/03/07 - Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez
Zapatero a insisté, mercredi, sur la position "constructive" de son
gouvernement pour "contribuer activement à la recherche d'un grand accord entre
les parties au conflit" au Sahara.
M. Zapatero, qui intervenait devant le Sénat espagnol au lendemain de sa visite
à Rabat, a indiqué qu'après "toute cette trajectoire <sans accords> [NOTE:
ZAPATERO IGNORE LE PLAN DE PAIX ET LES ACCORDS DE HOUSTON!], sans que les
représentants de l'ONU puissent réaliser des avancées entre les parties, le
Maroc a présenté une nouvelle initiative, à formaliser devant l'ONU, que le
gouvernement (espagnol) voit avec intérêt, parce qu'elle peut ouvrir la voie au
dialogue et à un accord définitif".
La position du gouvernement espagnol à cet égard s'articule autour de deux
principes : "un accord entre <toutes> les parties, parce que sans accord il n'y
a pas de solution, et le respect de la légalité internationale et des
résolutions de l'ONU", a-t-il fait savoir.
Le gouvernement espagnol est convaincu de "la nécessité d'un grand accord" entre
les parties à la recherche duquel il compte "contribuer activement".
La position du gouvernement espagnol est "chaque jour plus constructive", a
insisté M. Zapatero, c'est pourquoi l'Espagne, "avec responsabilité et un sens
de l'Histoire, observera une position constructive de recherche d'un accord",
parce qu'une solution au Sahara est importante pour "le futur de tout le
Maghreb".
Lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue marocain M. Driss
Jettou, Zapatero avait lancé, mardi à Rabat au terme de la 8ème réunion de haut
niveau entre les deux pays, un "appel à toutes les parties directement
concernées pour qu'elles relancent le dialogue et les négociations".
Le chef du gouvernement espagnol avait également indiqué que son pays a
"accueilli avec intérêt" l'initiative du Maroc de présenter le plan d'autonomie
à l'ONU, un plan qui doit servir de "voie pour relancer le dialogue entre toutes
les parties afin de parvenir a un accord définitif respectant les principes des
Nations-Unies".
Dernière modification 07/03/2007 13:26.
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http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=18279
José luis Zapatero, lors d’une conférence de presse à Rabat: Le "projet"
d’<autonomie> au Sahara, une "plate-forme pour le dialogue"
«Le plan d’<autonomie> proposé par le Maroc constitue une 'plate-forme' pour
l’ouverture d’un 'dialogue direct' entre les différentes parties concernées par
ce dossier. L’Espagne est disposée à user de tous ses instruments diplomatiques
pour organiser une rencontre directe entre ces parties sous l’égide de l’ONU
afin d’arriver à une solution définitive à ce conflit ».
C’est en ces termes que le président du gouvernement espagnol José Louis
Zapatero s’est exprimé hier à l’issue de la haute réunion mixte
maroco-espagnole qui s’est tenue à Rabat. Une réunion qui insuffle une nouvelle
dynamique aux relations maroco-espagnoles et pose un nouveau jalon vers le
renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays. « La présence au
Maroc d’une délégation de haut niveau atteste de l’engagement de l’Espagne et de
la priorité qu’il accorde au bon voisinage avec le Maroc», a souligné de son
côté le Premier ministre Driss Jettou. Si les questions politiques, nationales
et internationales, ont accaparé une bonne partie des discussions, les deux
délégations ont passé en revue les dossiers qui lient les deux pays, ayant
trait notamment à la coopération économique, culturelle, anti-terroriste ou
migratoire.
Les deux responsables se sont félicités du progrès réalisé dans le domaine de la
lutte contre l’immigration clandestine. Un progrès qui s’est soldé par une
baisse de 60% du flux migratoire illégal. Dans ce cadre, José Zapatero a
indiqué que le nombre de travailleurs marocains saisonniers en Espagne a été de
1871 en 2006 et de 5000 durant les deux premiers mois de 2007. Alors que les
travailleurs fixes se sont élevés à 500 en 2006 et à 447 pendant les deux
premiers mois de cette année. « Nous sommes pour plus d’égalité et moins
d’illégalité », a-t-il ajouté.
Dans le domaine culturel, Driss Jettou a annoncé la prochaine création d’une
université espagnole à Tétouan. « Un terrain de 100 hectares a été affecté à ce
projet qui sera entériné vers la fin du mois d’avril », a-t-il dit.
La coopération économique entre le Maroc et l’Espagne s’est trouvée renforcée à
l’issue de cette réunion marquée par la signature de cinq conventions de
coopération dont deux dans le domaine de l’énergie. Deux mémorandums d’entente
ont ainsi porté sur des financements partiels des projets du parc éolien de
Tanger et de la centrale thermo-solaire de Ain Béni Mathar. Deux conventions de
financement seront conclues, à cet effet, entre l’Institut espagnol de Credito
Oficial et l’Office national de l’électricité. Autre secteur, celui de
l’emploi. Un mémorandum d’entente a été signé portant sur un appui
institutionnel au ministère marocain de l’Emploi et de la Formation
professionnelle. L’Agence espagnole de coopération internationale participera à
son élaboration, financement et exécution de ce programme qui vise l’appui à la
mise en place de l’observatoire de l’emploi, la formation des inspecteurs de
travail et à la lutte contre le travail des enfants.
Une convention-cadre de coopération entre l’Institut supérieur de la
magistrature et le centre espagnol des études juridiques portant sur une durée
de trois ans a été également signée. Elle porte sur l’échange d’informations et
l’appui à la formation initiale et continue. Un autre accord concerne la
coopération dans le domaine de la prévention de l’émigration illégale des
mineurs non accompagnés. Les mesures prévues par cet accord portent notamment
sur des projets de développement dans les régions d’origine de ces mineurs, la
lutte contre les réseaux de trafic de personnes, l’assistance des mineurs
marocains se trouvant sur le sol espagnol. Enfin, un dernier projet d’accord
porte sur la mise à disposition d’un terrain pour la construction d’une école
espagnole à Rabat.
Amina SALHI
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http://www.wanadoo.ma/wanadoo3/fr/infos_loisirs/news/detail.cfm?id_rub=2&id_arti\
cle=2759
Sahara: Madrid "apprécie" les efforts de Rabat pour une solution
L'Espagne "apprécie" les efforts du Maroc pour une solution au conflit du
Sahara, dans le respect de la légalité internationale, a déclaré le chef du
gouvernement espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero lors d'un dîner offert en
son honneur lundi soir à Rabat.
M. Zapatero a réaffirmé la "neutralité" de son pays sur ce dossier alors que
Rabat compte beaucoup sur Madrid - et également sur Paris - pour soutenir son
plan d'autonomie qui sera présenté à l'ONU en avril prochain.
"L'Espagne apprécie les efforts déployés par le Maroc pour relancer le processus
qui devrait aboutir à une solution définitive et durable à la question du Sahara
occidental, qui soit acceptée par toutes les parties dans le respect de la
légalité internationale", a déclaré M. Zapatero lors du dîner offert en son
honneur par le Premier ministre Driss Jettou.
M. Jettou a évoqué lors du dîner les 'risques' d'"<instabilité> et de
<balkanisation>" de cette région d'Afrique au cas où une "entité factice" s'y
installerait, allusion à la République arabe sahraouie démocratique (RASD,
autoproclamée en 1976 par le Front Polisario).
"Le royaume du Maroc est déterminé à conjurer ces 'risques' à travers le statut
d'<autonomie élargie> qui permettra aux habitants du Sahara de gérer leurs
propres affaires, dans le cadre de la souveraineté, de l'unité et de
l'<intégrité territoriale> du Maroc", a ajouté le Premier ministre marocain.
Mis en ligne le 06 mars 2007)
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http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=coope&id=70619
Rabat et Madrid sur la meme longueur d'ondes
le Roi offre un déjeuner en l'honneur du chef du gouvernement espagnol
Publié le : 06.03.2007 | 16h23
Plusieurs accords bilatéraux ont été signés à l'occasion de la 8e session de la
réunion de haut niveau
Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, et le Premier
ministre Driss Jettou ont co-présidé, hier à Rabat, les travaux de la huitième
session de la réunion de Haut niveau maroco-espagnole. Au menu : plusieurs
dossiers d'une plus haute importance.
Il s'agit en premier lieu de développer la coopération économique entre les deux
pays. “ Les entreprises espagnoles sont présentes avec force au Maroc dans
différents secteurs. Nous avons signé plusieurs conventions qui permettront de
renforcer davantage la coopération économique”, affirme José Luis Rodriguez
Zapatero, qui qualifie les relations entre les deux pays d'excellentes, à tous
les niveaux, notamment en matière d'échanges commerciaux et d'investissements.
Pour la seule année 2006, les échanges commerciaux avec l'Espagne ont représenté
près de 15% des échanges extérieurs du Maroc et près du quart des échanges (24
%) avec l'Union européenne. Ce sont des échanges équilibrés, puisque le taux de
couverture a atteint cette année-là près de 97%, note Driss Jettou.
En outre, plus du quart des investissements drainés en 2006 par le Maroc l'ont
été en provenance de l'Espagne, notamment dans les secteurs de l'industrie, du
tourisme et de l'immobilier.
Aussi, estime le Premier ministre marocain aujourd'hui plus que jamais, les deux
pays ont besoin d'instruments opérationnels pour renforcer la coopération
financière bilatérale, comme le sont déjà les opérations de reconversion de la
dette en investissements.
**********
Le chef du gouvernement espagnol se félicite de la ratification de l'accord de
pêche. Pour lui le Maroc a ainsi donné un signal fort en matière de
coopération. En parallèle, l'Espagne a annoncé la mise en place d'une ligne de
crédit de 16 millions d'euros pour la restructuration de la flotte de la pêche
maritime.
********
“ Nous avons aussi parlé d'un projet ambitieux pour l'Afrique et l'Europe : la
liaison ferroviaire fixe entre les deux rives du Détroit. Nous allons déployer
beaucoup d'efforts pour faire aboutir ce projet ”, dit M. Jettou, optimiste.
*********
S'agissant du dossier du Sahara, José Luis Rodriguez Zapatero estime que
l'Espagne appuiera toute solution acceptée par toutes les parties dans le
respect de la légalité internationale et qui permettra de trouver une issue
définitive à ce conflit.
Il déclare que quand le 'projet' marocain d'<autonomie> sera présenté, il
constituerait la base d'un dialogue pour la communauté internationale et pour
les négociations directes entre les parties dans le cadre de l'ONU. “ Il faut
trouver une solution dans les plus brefs délais pour mettre fin à ce problème
qui dure depuis des années ”, annonce-t-il.
**********
Par ailleurs, le dossier de l'immigration a été largement discuté lors de cette
rencontre de haut niveau. Le chef du gouvernement espagnol félicite le Maroc
pour les efforts qu'il entreprend pour lutter contre l'immigration clandestine.
Il affirme que des résultats probants ont été enregistrés au cours des dernières
années grâce à un équilibre entre, d'un côté, l'aspect de sécurité et de
contrôle au niveau des frontières et d'un autre côté, le volet de coopération
qui offre aux Marocains une immigration légale grâce à des contrats de travail.
“ 500.000 Marocains travaillent légalement en Espagne et bénéficient de tous
leurs droits ”, indique-t-il.
Driss Jettou signale, pour sa part, que la baisse “ spectaculaire ” du nombre
des migrants illégaux en 2005 et 2006 est due aussi à la croissance économique
et la baisse du taux de chômage que connaît le Royaume.
A l'occasion de la réunion de haut niveau maroco-espagnole, les deux parties ont
convenu d'adopter des mesures de prévention visant entre autres le développement
social et économique des régions d'origine des mineurs non accompagnés, la lutte
contre le réseau de trafic de personnes, la protection et l'assistance des
mineurs marocains se trouvant sur le territoire espagnol et la facilitation de
leur retour, ainsi que de leur insertion sociale.
Les actions de prévention seront axées sur la sensibilisation des mineurs, leurs
familles et la société, ainsi que sur des mesures de protection et des actions
en matière de retour. Afin de faciliter les relations de partenariat dans ce
domaine, un comité de suivi sera créé et se réunira une fois par an au Maroc et
en Espagne.
REPÈRES
Les accords conclus :
> Mémorandum d'entente entre le gouvernement du Maroc et celui d'Espagne sur le
financement partiel d'un parc éolien à Tanger.
> Mémorandum d'entente entre le gouvernement du Maroc et celui d'Espagne sur le
financement partiel d'un projet de centrale thermo-solaire de Aïn Beni Mathar.
> Mémorandum d'entente de coopération entre le ministère de l'Emploi et de la
Formation professionnelle du Maroc et le ministère du Travail et des Affaires
sociales de l'Espagne.
>Convention cadre de coopération entre les deux instituts des études judiciaires
du Maroc et de l'Espagne.
>Projet d'accord de mise à disposition d'un terrain pour la construction d'une
école espagnole à Rabat.
>Accord entre le Maroc et l'Espagne sur la coopération dans le domaine de
prévention de l'émigration illégale de mineurs non accompagnés, leur protection
et leur retour concerté.
Mostafa Bentak | LE MATIN
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http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=royal&id=70628
Les deux pays confirment leur attachement à la paix, la sécurité et le progrès
dans la région
Publié le : 06.03.2007 | 20h57
Au cours de leurs entretiens, S.M. le Roi et M. Zapatero procèdent à un échange
approfondi sur les questions régionales et internationales et réitèrent leur
volonté de renforcer leur concertation politique, économique et au plan humain
et social.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, accompagné de S.A.R. le
Prince Moulay Rachid, a reçu, mardi au Palais Royal Dar Essalam à Rabat, Son
Excellence Monsieur José Luis Rodriguez Zapatero, président du gouvernement
espagnol, en visite au Maroc à l'occasion de la tenue de la VIIIe session de la
réunion de haut niveau maroco-espagnole.
A cette occasion, S.M. le Roi Mohammed VI et Son Excellence Monsieur José Luis
Rodriguez Zapatero se sont félicités de l'évolution significative des relations
entre les deux pays dans les différents volets de leur coopération. Les deux
parties ont réitéré leur volonté d'approfondir l'ensemble des rapports
bilatéraux, dans le cadre du partenariat stratégique qui unit les deux pays
dans les domaines de la concertation politique, de la coopération économique et
du développement humain et social.
Sa Majesté le Roi et le président du gouvernement espagnol ont également procédé
à un échange approfondi sur les questions régionales et internationales
d'intérêt commun.
Ils ont confirmé l'engagement ferme des deux pays à la paix, la sécurité et le
progrès dans l'ensemble de la région.
A cette occasion, le Souverain, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, a
offert un déjeuner en l'honneur de son illustre hôte, auquel ont assisté, du
côté espagnol, MM. Miguel Angel Moratinos, ministre des Affaires étrangères, et
Alfredo Perez Rubalcaba, ministre de l'Intérieur. Ont également pris part à ce
déjeuner MM. Driss Jettou, Premier ministre, Mohamed Benaïssa, ministre des
Affaires étrangères et de la Coopération, Chakib Benmoussa, ministre de
l'Intérieur et Taïeb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et à
la Coopération.
A son arrivée au Palais Royal, le président du gouvernement espagnol a été
accueilli par S.A.R. le Prince Moulay Rachid avant de passer en revue un
détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs.
| MAP
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http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=1555
Driss Jettou : des liens féconds
Publié le : 06.03.2007 | 14h30
Les liens entre le Maroc et l'Espagne n'ont jamais été aussi féconds
qu'aujourd'hui, notamment et surtout sur le plan des échanges commerciaux et
des projets et perspectives d'investissements, a affirmé, aujourd'hui à Rabat,
le Premier ministre, Driss Jettou.
M. Jettou qui intervenait lors de l'ouverture de la 8e Réunion de haut niveau
maroco-espagnole, qu'il a coprésidée avec son homologue espagnol, José Luis
Rodriguez Zapatero, a ajouté que pour la seule année 2006, les échanges
commerciaux avec l'Espagne ont représenté près de 15% des échanges extérieurs
du Maroc et près du quart des échanges (24%) avec l'Union européenne,
soulignant que les flux des échanges ont été substantiels et quasiment
équilibrés, puisque le taux de couverture a atteint cette année-là près de 97%.
D'un autre côté, a-t-il poursuivi, plus du quart des investissements drainés en
2006 par le Royaume (26,4%) l'ont été en provenance de l'Espagne, notamment
dans les secteurs de l'industrie, du tourisme et de l'immobilier.
Par ailleurs, le Premier ministre a rappelé que près d un demi million de
touristes espagnols ont visité le Maroc en 2006 (467.956), soit deux fois plus
qu en 2003.
"Nous avons aujourd'hui plus que jamais besoin d'instruments opérationnels pour
notre coopération financière bilatérale, comme le sont déjà les opérations de
reconversion de la dette en investissements", a ajouté M. Jettou qui a qualifié
d'"éminemment positif" le bilan des relations entre les deux pays.
Il s'est, en outre, réjoui de la qualité et de l'efficacité de la coopération
opérationnelle entre le Maroc et l'Espagne face au phénomène de l'immigration
illégale, une coopération dont les résultats "significatifs et tangibles sont
désormais unanimement reconnus", a-t-il dit.
"Le Maroc et l'Espagne ne peuvent, à ce titre, que se féliciter des avancées
permises par la Conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur la migration
et le développement qui s'est tenue à Rabat en juillet 2006", a-t-il signalé.
Le Comité de suivi de ladite conférence, appelé à se tenir à Madrid en mai 2007,
a fait remarquer M. Jettou, devrait permettre d'aller de l'avant dans le
traitement de cette question humaine, sensible et stratégique, au caractère
structurel et régional de plus en plus marqué.
Concernant les travaux de la huitième Réunion de haut niveau, le Premier
ministre s est dit persuadé que celle-ci s'inscrira "comme un moment fort et un
tournant qualitatif" dans le développement des relations bilatérales.
La présence d'une importante délégation espagnole à l'occasion de cette réunion,
a-t-il affirmé, témoigne de "la densité, de la qualité et de la sérénité qui
caractérisent aujourd'hui la relation maroco-espagnole, une relation
constructive et féconde, portée sur un avenir commun prometteur".
| MAP
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=76689
Maroc/Espagne: L’heure des grands bilans
· Les échanges commerciaux en bonne progression
· Lutte contre le terrorisme, l’émigration clandestine… une coopération
exemplaire
· Seul point de friction: Le dossier du Sahara
La visite de Rosé Luis Rodriguez Zapatero au Maroc sera couronnée aujourd’hui
mardi 6 mars par une audience royale. Le chef du gouvernement espagnol, à la
tête d’une forte délégation, aura passé à Rabat moins de 24 heures, juste pour
coprésider, avec Driss Jettou, la 8e réunion de haut niveau. L’ordre du jour
est concentré. Dès son arrivée prévue hier en fin d’après-midi, il devait avoir
un tête à tête avec son homologue marocain Driss Jettou. Au menu, l’examen des
dossiers économiques et les échanges commerciaux. Au même moment, sont prévues
des rencontres sectorielles des ministres espagnols avec leurs homologues
marocains.
Il est incontestable que cette rencontre, qui devait avoir lieu en septembre
dernier, permettra de faire le bilan de la coopération bilatérale entamée
depuis trois ans. Elle a été intense sur plusieurs plans.
D’abord, économique. En effet, les chiffres des échanges commerciaux de l’année
écoulée sont là pour le démontrer, indique Enrique Verdeguer, conseiller
économique et commercial de l’ambassade d’Espagne à Rabat. Ainsi, les
exportations espagnoles vers le Maroc ont enregistré une hausse de 14,9%, pour
s’établir en volume à 2,56 milliards d’euros, soit plus de 28 milliards de DH.
Quant aux exportations marocaines vers l’Espagne, elles ont progressé de 15,7%
pour s’établir à 2,43 milliards d’euros, soit 26,7 milliards de DH.
La balance commerciale est en faveur de l’Espagne à hauteur de 130 millions
d’euros.
Sur le registre de l’accord de pêche, le Maroc a donné un signal en ratifiant
l’accord de pêche à la veille de la visite de Zapatero. Ainsi, les bateaux
espagnols commenceront à opérer à partir d’avril prochain. Des questions
techniques restent à régler d’ici là comme la puissance de la lumière à
utiliser la nuit, la liste des bateaux qui seront contrôlés par le Maroc…
De son côté, Madrid a annoncé la mise en place d’une ligne de crédit de 16
millions d’euros, soit 176 millions de DH pour la restructuration de la flotte
de la pêche artisanale. Cette ligne permettra la reconversion de 4.100 bateaux
de pêche.
Autre signal de Rabat en direction de Madrid: la libération de 52 prisonniers
espagnols, la moitié de la population carcérale ibérique au Maroc, à l’occasion
de la naissance de la princesse Lalla Khadija.
La lutte contre le terrorisme, l’émigration clandestine, le trafic de drogue
sont autant de dossiers sur lesquels la coopération est exemplaire. Les deux
gouvernements ne cessent de le clamer haut et fort et avec des résultats
concrets (cf. www.leconomiste.com).
On ne manquera pas d’aborder le problème du rapatriement des mineurs, sans
pouvoir parvenir, du moins dans l’immédiat, à un accord définitif.
Cependant, une question centrale reste le seul point de friction entre les deux
pays.
En effet, le Plan d’autonomie dans les 'provinces du sud', qui dominera cette
rencontre, ne plaît pas tout à fait à Madrid. L’accueil qui lui a été réservé à
l’issue de la visite en Espagne de la délégation marocaine a été qualifié de
«froid» dans le langage diplomatique. Autrement dit, Madrid développe une
fixation sur le droit de l’autodétermination et demande de l’inclure dans le
Plan et dans le cadre des Nations unies. Pourquoi se braquer sur ce dossier
alors qu’aucun autre nuage n’apparaît à l’horizon, s’interroge un diplomate?
Dans son calcul, Madrid ne veut pas fâcher Alger. D’ailleurs, une visite
officielle du roi d’Espagne Juan Carlos est programmée en Algérie à partir de
la semaine prochaine. Une manière de rassurer nos voisins de l’Est. Cette
attitude à l’égard d’Alger est claire, même si elle va à l’encontre de la
position affirmée par les capitales qui comptent dans le monde et qui ont été
visitées par la délégation marocaine. Pour présenter le Plan d’autonomie à
Paris, Washington, Londres ou ailleurs, l’initiative marocaine a été saluée.
Même l’Union européenne, dont l’Espagne est membre, a loué les efforts de paix
du Maroc dans le problème du Sahara. Le ministre allemand des Affaires
étrangères, qui assure la présidence, a fait l’éloge de l’initiative marocaine
visant à accomplir des efforts dans un conflit bloqué depuis de nombreuses
années.
Mohamed CHAOUI
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http://www.lopinion.ma/spip.php?article15266
VIII-ème session de la réunion de haut niveau maroco-espagnole
Accords de coopération dans les domaines de l’énergie, de la justice, de
l’emploi et de l’émigration
"Un moment fort et un tournant qualitatif" dans le développement des relations
bilatérales
Le Maroc et l’Espagne ont signé, mardi à Rabat, à l’issue des travaux de la
huitième réunion de Haut niveau tenue sous la co-présidence du Premier
ministre, M. Driss Jettou, et du président du gouvernement espagnol, M. José
Luis Rodriguez Zapatero, plusieurs accords de coopération portant notamment sur
les domaines de l’énergie, de la justice, de l’emploi et de l’émigration.
Il s’agit d’un mémorandum d’entente sur le financement partiel d’un parc éolien
à Tanger, et d’un mémorandum d’entente sur le financement partiel d’un projet
de centrale thermo-solaire de Aïn Beni Mathar, qui ont été signés par le
ministre des Finances et de la Privatisation, M. Fathallah Oualaalou et le
ministre espagnol de l’Industrie, du tourisme et du commerce, M. Joan Clos.
Un mémorandum d’entente de coopération entre le Ministère de l’Emploi et de la
Formation professionnelle et le ministère espagnol du Travail et des affaires
sociales a été signé également à cette occasion par Mustapha Mansouri,
ministre, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et M. Caldera Sanchez
Capitan, ministre espagnol du Travail et des affaires sociales.
Les deux pays ont aussi conclu une convention cadre de coopération entre
l’Institut supérieur de la Magistrature et le Centre des études juridiques
espagnol, qui a été signée par M. Mohamed Bouzoubaâ, ministre de la Justice et
son homologue espagnol, M. Mariano Fernandez Bermejo.
Un projet d’accord relatif à la mise à disposition d’un terrain pour la
construction d’une école espagnole à Rabat, a également été signé par M.
Mohamed Benaissa, ministre des Affaires étrangères et de la coopération et son
homologue espagnol, M. Miguel Angel Moratinos.
Et enfin un accord portant sur la coopération dans le domaine de la prévention
de l’émigration illégale des mineurs non accompagnés, leur protection et leur
retour concerté a été signé par M. Abderrahim Harrouchi, ministre du
Développement social, de la Famille et de la Solidarité et M. Caldera Sanchez
Capitan, ministre espagnol du Travail et des affaires sociales.
Intervenant lors de la séance d’ouverture de la VIII-ème session de la Réunion
de haut niveau maroco-espagnole, M. Driss Jettou a affirmé que les liens entre
le Maroc et l’Espagne n’ont jamais été aussi féconds qu’aujourd hui, notamment
et surtout sur le plan des échanges commerciaux et des projets et perspectives
d’investissements.
M. Jettou a ajouté que pour la seule année 2006, les échanges commerciaux avec
l’Espagne ont représenté près de 15 pc des échanges extérieurs du Maroc et près
du quart des échanges (24 pc) avec l’Union européenne, soulignant que les flux
des échanges ont été substantiels et quasiment équilibrés, puisque le taux de
couverture a atteint cette année-là près de 97 pc.
D’un autre côté, a-t-il poursuivi, plus du quart des investissements drainés en
2006 par le Royaume (26,4 pc) l’ont été en provenance de l’Espagne, notamment
dans les secteurs de l’industrie, du tourisme et de l’immobilier.
Par ailleurs, le Premier ministre a rappelé que près d’un demi million de
touristes espagnols ont visité le Maroc en 2006 (467.956), soit deux fois plus
qu en 2003.
"Nous avons aujourd hui plus que jamais besoin d’instruments opérationnels pour
notre coopération financière bilatérale, comme le sont déjà les opérations de
reconversion de la dette en investissements" , a ajouté M. Jettou qui a
qualifié d’"éminemment positif" le bilan des relations entre les deux pays.
Il s’est en outre réjoui de la qualité et de l’efficacité de la coopération
opérationnelle entre le Maroc et l’Espagne face au phénomène de l immigration
illégale, une coopération dont les résultats significatifs et tangibles sont
désormais unanimement reconnus, a-t-il dit.
Le Maroc et l’Espagne ne peuvent, à ce titre, que se féliciter des avancées
permises par la Conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur la Migration
et le Développement qui s’est tenue à Rabat en juillet 2006 , a-t-il signalé.
Le comité de suivi de ladite conférence, appelé à se tenir à Madrid en mai 2007,
a fait remarquer M.Jettou, devrait permettre d’aller de l’avant dans le
traitement de cette question humaine, sensible et stratégique, au caractère
structurel et régional de plus en plus marqué.
Concernant les travaux de la Huitième réunion de Haut niveau, le Premier
ministre s’est dit persuadé que celle-ci s’inscrira comme "un moment fort et un
tournant qualitatif" dans le développement des relations bilatérales.
La présence d’une importante délégation espagnole à l’occasion de cette réunion,
a-t-il affirmé, témoigne de "la densité, de la qualité et de la sérénité qui
caractérisent aujourd’hui la relation maroco-espagnole, une relation
constructive et féconde, portée sur un avenir commun prometteur".
De son côté, le président du Gouvernement espagnol, M. José Luis Rodriguez
Zapatero, a qualifié d’"exemplaire" la coopération du Maroc avec l’Espagne dans
la lutte contre l’immigration clandestine.
Intervenant lors de la séance d’ouverture M. Zapatero a indiqué que son pays "se
félicite de la coopération exemplaire du Maroc dans la lutte contre la migration
illégale et dans l’organisation de la migration régulière".
Les résultats de cette coopération "efficace et positive sont éloquents", a-t-il
dit, citant à cet égard la baisse de 60 pc des tentatives d’émigration
clandestine vers l’Espagne en provenance du Maroc.
M. Zapatero a par ailleurs salué, la contribution de la communauté marocaine
établie en Espagne, estimée selon lui à 500.000 membres, dans le développement
économique du pays d accueil.
S’ agissant des relations bilatérales sur le plan économique, le président du
Gouvernement espagnol a souligné que les échanges commerciaux ont connu une
hausse de 20 pc en 2006, rappelant que le nombre des entreprises espagnoles
installées au Maroc s’élève à plus de 1.000 unités.
"Le Maroc et l’Espagne oeuvrent pour la promotion des liens de coopération
culturelle, scientifique et technique", a ajouté M. Zapatero, formant le voeu
de voir le projet d Université des deux Rois se réaliser, car, a-t-il dit, il
s’agit "d’un signal fort" de la volonté des deux pays d’aller de l avant pour
le renforcement de leurs liens historiques.
Le responsable espagnol, qui s’est félicité du "climat d’amitié et de confiance"
ayant marqué les travaux de la 8ème réunion de Haut niveau, a salué les efforts
entrepris par SM le Roi Mohammed VI pour le développement du Maroc.
M. Zapatero a par ailleurs réitéré le soutien "total" de l’Espagne à la demande
du Maroc pour un statut avancé avec l’UE.
Examen des moyens de renforcer la coopération entre les ministères de
l’Intérieur des deux pays
Dans le cadre des travaux de la 8-ème session de la Réunion de Haut niveau
maroco-espagnole, le ministre de l’Intérieur, M. Chakib Benmoussa, et le
ministre délégué à l’Intérieur, M. Fouad Ali El Himma, se sont réunis, lundi au
siège du ministère de l’Intérieur, avec le ministre espagnol de l’Intérieur, M.
Alfredo Pérez Rubalcaba.
Cette réunion, qui s’est déroulée en présence des proches collaborateurs des
ministres, a été consacrée à l’examen et à l’évaluation de la coopération entre
les deux départements ainsi qu’à l’étude des mécanismes appropriés pour la
renforcer davantage, indique un communiqué commun rendu public à l’issue de
cette rencontre.
Les ministres se sont félicités vivement de l’excellence de la coopération entre
les services des deux ministères, notamment dans les domaines de la lutte contre
le terrorisme, l’immigration clandestine et le trafic international illicite des
stupéfiants.
Evoquant les nouveaux défis en matière de terrorisme, ils ont procédé à une
évaluation de l’état de la menace terroriste dans le bassin méditerranéen et
dans la zone sahelo-saharienne, notamment suite aux dernières mutations
organisationnelles et opérationnelles au sein des groupes terroristes.
Dans ce cadre, ils ont réitéré leur volonté de consolider encore davantage la
coopération dans ce domaine par un échange rapide, efficace et efficient de
renseignements et d’expertise.
Les ministres se sont félicités également de la coopération fructueuse en
matière de lutte contre la drogue, coopération qui s’est soldée par
d’importantes saisies de drogues et le démantèlement de réseaux de trafic
illicite de stupéfiants.
Concernant la lutte contre l’immigration clandestine, les responsables ont pris
acte des avancées réalisées dans le cadre du groupe migratoire mixte
maroco-espagnol, ainsi que les réalisations notables résultant de la
collaboration entre les services des deux pays et qui se sont traduites par une
baisse notable des tentatives d’immigration clandestine.
Les ministres ont toutefois mis l’accent sur la nécessité de mener des
concertations permanentes afin de favoriser l’immigration légale, conformément
à l’esprit de la Déclaration de Rabat sur l’immigration et le Développement.
Les discussions se sont déroulées dans un climat d’amitié et de confiance
mutuelle qui traduit l’excellence des relations entre les deux pays en général
et les deux ministères de l’Intérieur en particulier, souligne le communiqué.
Dans une déclaration à la presse au terme de cette réunion, M. Benmoussa s’est
félicité de l’"excellente qualité" de la coopération bilatérale en matière de
lutte antiterroriste, de gestion de la question migratoire, de lutte contre le
trafic des stupéfiants et de la coopération dans le domaine de la protection
civile.
Concernant la menace terroriste dans le bassin méditerranéen et dans la zone
sahelo-saharienne, M. Benmoussa a indiqué que la lutte contre cette menace
demande une "action de coopération entre les services de sécurité de la
région".
M. Rubalcaba s’est également félicité de "l’excellence" de la coopération
bilatérale dans les domaines relevant des départements de l’Intérieur des deux
pays.
Coopération judiciaire
De son côté, le ministre de la Justice M. Mohamed Bouzoubaa, s’est entretenu,
lundi à Rabat, avec son homologue espagnol, M. Mariano Fernandez Bernejo.
La visite du ministre espagnol au Maroc reflète le niveau exceptionnel de la
coopération entre les ministères de la justice des deux Royaumes et "constitue
une occasion permettant d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération entre
les deux pays amis et de la rehausser au niveau des "excellentes relations
séculaires unissant le Maroc et l’Espagne", a affirmé M. Bouzoubaa dans une
allocution de circonstance.
Il a de même signalé qu’à l’occasion de la naissance de SAR la Princesse Lalla
Khadija, "SM le Roi Mohammed VI a bien voulu donner Ses Hautes Instructions
pour la grâce au profit de 91 prisonniers de nationalités espagnoles, dont 58
sur le reliquat de la peine à laquelle ils avaient été condamnés et 33 ayant
bénéficié d’une remise partielle".
Soulignant le caractère positif du bilan de la coopération judiciaire entre les
deux pays, M. Bouzoubaa a annoncé qu’il signera, mardi, avec M. Mariano un
accord de coopération entre l’Institut Supérieur de la Magistrature du Royaume
du Maroc et le Centre d’Etudes Juridiques du Royaume d’Espagne.
Cette coopération remonte à une cinquantaine d’années lorsqu’en 1957 il a été
procédé à la conclusion de la première convention de coopération judiciaire
entre les deux parties, a-t-il dit. Le 30 mai 1997, a-t-il rappelé, les
relations se sont renforcées par la signature de plusieurs conventions de
coopération judiciaire en matière civile (droit de garde, droit de visite,
retour d’enfants) et pénale (extradition et transfèrement des personnes
condamnées).
Aussi, soucieux de donner vie au cadre juridique de cette coopération, les
ministères de la Justice du Maroc et de l’Espagne ont procédé à la mise en
oeuvre des instruments juridiques nécessaires au développement de cette
coopération, dont la création d’une Commission mixte en matière civile et la
désignation de magistrats de liaison dans chacun des deux pays.
M. Bouzoubaa a salué, à ce propos, les efforts considérables entrepris par les
magistrats de liaison dans la mise en oeuvre des dispositions des conventions
judiciaires conclues et pour l’exécution du programme de coopération dans le
domaine de la formation et d’échange d’expertises.
Et d’ajouter que la signature, le 07 juillet 2005 à Rabat, d’un accord de
renforcement et de modernisation de l’administration de la justice marocaine,
le "Projet ADL", d’une durée de 3 ans et d’un budget de 3.318.461 euros,
constitue une étape importante de la coopération entre les deux ministères et
"vise à renforcer le fonctionnement efficace des mécanismes de la coopération
juridique internationale, principalement à travers la création du réseau
marocain de coopération judiciaire internationale (RMCJI), en matière civile et
pénale". La coopération judiciaire internationale et l’assistance judiciaire
sont deux composantes essentielles du projet.
Il a de même souligné que pour atteindre les objectifs du projet, plusieurs
actions ont été programmées et réalisées que ce soit au Maroc ou en Espagne,
dont notamment l’élaboration d’un manuel de procédure en matière de coopération
judiciaire internationale, la création du sit web du "RMCJI" en vue de faciliter
la communication entre ses membres, outre la traduction de la jurisprudence
marocaine en langue espagnole.
"Nous sommes résolus à poursuivre nos efforts communs en vue de rehausser notre
coopération à un niveau exemplaire", a affirmé M. Bouzoubaa, relevant que
l’impact de ces efforts a été fructueux à plusieurs égards que ce soit dans le
domaine civil, celui de la modernisation, de la lutte contre le terrorisme et
le crime organisé ou dans celui du transfèrement des détenus.
Les rencontres dans le cadre de la 8ème réunion de haut niveau maroco-espagnole
"constitueront une occasion importante pour explorer de nouvelles perspectives
de coopération, aussi bien dans le domaine de la révision des conventions
judiciaires bilatérales que dans celui de la prise de mesures permettant
d’activer la coopération dans la lutte contre le terrorisme et le crime
organisé", a-t-il affirmé.
Intervenant de son côté, M. Mariano a affirmé que sa visite au Maroc, son
premier voyage international en tant que ministre de la Justice, "est le fruit
de notre histoire commune et de notre coopération bilatérale distinguée".
"Le renforcement de la coopération judiciaire entre les deux pays restera l’une
de nos priorités", a-t-il assuré, ajoutant que "les instruments de la
coopération judiciaire bilatérale ont montré leur utilité c’est pourquoi nous
devons continuer sur cette voie sur laquelle nous nous sommes déjà lancés".
Après avoir souligné que la coopération en matière de lutte contre les réseaux
de délinquance transnationale revêt toute son importance, le ministre espagnol
de la Justice a accueilli favorablement la proposition de M. Bouzoubaa de
constituer une Commission mixte maroco-espagnole de lutte contre le
terrorisme."Nous nous engageons à lutter contre ces réseaux", a-t-il dit.
"La coopération judiciaire internationale exige des magistrats et des juges des
deux parties de mieux se connaître et communiquer entre eux", a-t-il estimé, se
disant convaincu que cette visite insufflera une nouvelle dynamique à la
coopération judiciaire entre le Maroc et l’Espagne.
M. Mariano a de même exprimé son accord pour la proposition formulée par la
partie marocaine de se pencher sur l’examen des problèmes posés par les
personnes à double nationalité marocaine et espagnole, impliquées dans des
trafics de drogues et/ou détournement de fonds publics, et qui s’enfuient en
Espagne pour échapper à la justice marocaine.
Ont assisté à cet entretien M. Mohamed Lilidi, Secrétaire général du ministère
de la Justice et plusieurs collaborateurs des deux ministres.
Consolidation du travail réalisé par les secteurs privés des deux pays Par
ailleurs, le Maroc et l’Espagne ont réaffirmé leur engagement à aller de
l’avant dans le raffermissement du travail de fond réalisé par les secteurs
privés des deux pays, insistant sur "l’importance de faire jouer les synergies
et de renforcer les complémentarités" pour "faire face ensemble aux défis
communs".
"Nous avons l’ambition de chercher les moyens de consolider ce climat favorable
qui existe entre les deux gouvernements, mais aussi raffermir ce travail de
fonds réalisé par les secteurs privés des deux pays", a déclaré M. Salaheddine
Mezouar, ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de
l’économie, lors d’un entretien avec M. Joan Clos, ministre espagnol de
l’Industrie, du Tourisme et du Commerce.
Il existe bien de synergies à faire jouer et des complémentarités à renforcer,
en vue de "doper la dynamique de coopération économique bilatérale sur le moyen
et le long terme", a précisé M. Mezouar.
Le Maroc et l’Espagne font face "aux mêmes problématiques et aux mêmes défis", a
souligné le ministre lors de cette rencontre, à laquelle a pris part M. Adil
Douiri, ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie sociale, et qui a
porté essentiellement sur la coopération maroco-espagnole dans les secteurs du
commerce et du tourisme.
La balance commerciale avec l’Espagne est, selon le ministre, l’une des plus
équilibrées du commerce extérieur du Maroc. "Ce qui témoigne de la bonne
approche des échanges, de la coopération et du partenariat", a-il dit.
Selon l’Office des changes, les transactions commerciales entre le Maroc et
l’Espagne ont atteint en 2006 quelque 46,5 milliards de dirhams (MMDH),
s’inscrivant ainsi en hausse de 13,4 pc par rapport à leur niveau en 2005.
Dans ce total, les importations marocaines d’Espagne ont intervenu pour 23,6
MMDH (+10,2 pc), alors que les exportations ont progressé de 16,8 pc pour
atteindre 22,9 MMDH. Pour sa part, M. Adil Douiri a estimé que les échanges
bilatéraux en matière de tourisme sont promus à un brillant avenir, rappelant
que le voisin de l’autre rive de la Méditerranée est le premier investisseur
dans les chaînes hôtelières marocaines devant la France.
"Nous sommes sur la bonne voie en ce qui concerne les flux d’hommes et des
investissements", a-t-il dit se félicitant également de l’augmentation des
lignes directes reliant le Maroc et l’Espagne.
L’essentiel de la coopération entre les deux départements de Tourisme se place
sur un terrain plus qualitatif, a noté M. Douiri, exprimant le souhait de voir
la coopération bilatérale se consolider au niveau de certains programmes tels
le classement des hôtels, la mise à niveau des formations touristiques et
l’échange des statistiques.
M. Clos, en visite au Maroc dans le cadre de la délégation accompagnant le
président du gouvernement espagnol, M. José Luis Zapatero, à la 8-ème session
de la réunion de haut niveau maroco-espagnole qui s’ouvrira mardi à Rabat, a
affirmé que "les relations en matière de tourisme s’intensifient de manière
très rapide", soulignant la détermination de son pays à renforcer toute
coopération active dans ce domaine.
Par ailleurs, les relations industrielles entre les deux pays sont sur la bonne
voie, a affirmé le responsable espagnol, rappelant que les négociations menées
dans le cadre du secteur du textile peuvent servir d’exemple et de locomotive
pour élargir la coopération à d’autres domaines.
Examen du projet de la Liaison Fixe à travers le Détroit de Gibraltar Le
ministre du Transport et de l’équipement, M. Karim Ghellab et la ministre
espagnole des Travaux publics et du Transport, Mme Magdalena Alvarez Arza ont
passé en revue les différents aspects du Projet de la Liaison Fixe à travers le
Détroit de Gibraltar.
Réunis, lundi à Rabat, les deux ministres ont mis l’accent sur l’importance du
projet décidé en 1996 et considéré comme un maillon essentiel du réseau
terrestre intégré Europe-Afrique.
Lors de cette séance de travail, destinée à examiner les différents aspects de
ce projet en prévision de sa présentation, mercredi, en plénière, les deux
parties ont estimé que toutes les difficultés techniques devraient être
appréhendées en vue de passer à l’étape suivante, celle de la recherche des
moyens nécessaires pour le financer.
"En présentant ce projet, nous devons insister sur l’importance de la liaison
entre le Maroc et l’Espagne, tout en soulignant la complexité de cet ouvrage,
les difficultés, notamment techniques, qu’il rencontre ainsi que les
différentes étapes franchies et celles qui vont suivre en vue de le mener à
bien", a déclaré la ministre espagnole.
"C’est un projet qui se poursuit, que nous défendons en permanence et auquel
nous avons donné une forte impulsion ces deux dernières années car une fois
achevé, il va transformer les relations entre tout le nord de l’Afrique et
l’Europe", a-t-elle affirmé.
De son côté, M. Ghellab a estimé qu’il s’agit d’un projet de grande importance
qui permettra non seulement de relier l’Espagne et le Maroc mais également
l’Europe et l’Afrique.
"Le projet a certes connu certaines difficultés compte tenu du gigantesque défi
technique qu’il s’agit de relever", a indiqué le ministre, expliquant que le
dernier forage effectué a dû aller à 275 mètres sous la mer (plus de 325 mètres
sous la terre) en vue de s’informer sur la consistance des matériaux.
Désormais, a souligné M. Ghellab, il s’agit de sensibiliser les bailleurs de
fonds, notamment la commission européenne en vue de passer à la phase de
montage du projet puis à celle du démarrage des travaux.
Le ministre s’est dit optimiste quant au devenir du projet, notant qu’au cours
de ces trois dernières années, le Projet de la Liaison Fixe à travers le
Détroit de Gibraltar a connu un "virage vertueux" qui s’est traduit par
l’achèvement des sondages qui ont permis d’avoir les données techniques,
l’intégration du projet au sein d’un réseau qui relie deux continents mais
également deux réseaux validés par les instances et les autorités du transport
aussi bien de l’Union européenne que celles de l’Espagne et du Maroc.
Cette intégration est extrêmement importante puisqu’elle permettra, dans un
avenir proche, de faire les liaisons Rabat-Seville en 2h30 et Tanger-Seville en
1h30 ou encore Tanger-Madrid en 3h50, et ceci va révolutionner la région, a-t-il
dit.
Edité le: mercredi 7 mars 2007
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http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=62413
Un partenariat stratégique
(3/7/2007)
SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L¹assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay
Rachid, a reçu, mardi au palais royal Dar Essalam à Rabat, Son excellence
Monsieur José Luis Rodriguez Zapatero, président du gouvernement espagnol, en
visite au Maroc à l¹occasion de la tenue de la VIII-ème session de la Réunion
de haut niveau maroco-espagnole.
A cette occasion, SM le Roi Mohammed VI et Son excellence Monsieur José Luis
Rodriguez Zapatero se sont félicités de l¹évolution significative des relations
entre les deux pays dans les différents volets de leur coopération.
Les deux parties ont réitéré leur volonté d¹approfondir l¹ensemble des rapports
bilatéraux, dans le cadre du partenariat stratégique qui unit les deux pays
dans les domaines de la concertation politique, de la coopération économique et
du développement humain et social.
Sa Majesté le Roi et le Président du Gouvernement espagnol ont également procédé
à un échange approfondi sur les questions régionales et internationales
d¹intérêt commun et ont confirmé l¹engagement ferme des deux pays à la paix, la
sécurité et le progrès dans l¹ensemble de la région.
A cette occasion, le Souverain, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a
offert un déjeuner en l¹honneur de Son Illustre hôte, auquel ont assisté, du
côté espagnol, MM. Miguel Angel Moratinos, ministre des Affaires étrangères et
Alfredo Perez Rubalcaba, ministre de l¹Intérieur. Ont également pris part à ce
déjeuner MM. Driss Jettou, Premier ministre, Mohamed Benaïssa, ministre des
affaires étrangères et de la coopération, Chakib Benmoussa, ministre de
l¹Intérieur et Taieb Fassi Fihri, ministre délégué aux affaires étrangères et à
la coopération.
A son arrivée au palais royal, le Président du Gouvernement espagnol a été
accueilli par SAR le Prince Moulay Rachid avant de passer en revue un
détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs.
(MAP).
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http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/la_rencontre_de_raba/view
La rencontre de Rabat a "renforcé le climat de confiance" entre les deux pays
(Zapatero)
Madrid, 07/03/07- La réunion de haut niveau maroco-espagnole, qui s'est tenue
lundi et mardi à Rabat, a contribué "au renforcement du climat de confiance et
de coopération" entre les deux pays, a affirmé, mercredi, le président du
gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.
M. Zapatero, qui intervenait devant le Sénat espagnol, a ajouté que "les
relations avec le Maroc sont prioritaires pour l'Espagne en raison d'intérêts
stratégiques et politiques".
Le chef de l'exécutif espagnol a dressé un bilan positif de son déplacement de
deux jours au Maroc, à la tête d'une importante délégation ministérielle, pour
co-présider avec le Premier ministre, M. Driss Jettou, la 8-ème réunion de haut
niveau maroco-espagnole.
Il a souligné "les résultats tangibles" de l'importante coopération judiciaire
et policière contre le terrorisme international, le crime organisé et les
trafics stupéfiants et d'êtres humains. A ce propos, M. Zapatero a mis l'accent
sur l'accélération des commissions rogatoires, la coordination policière en
temps réel et l'importante chute du nombre d'embarcations d'immigrés qui
tentent d'accéder au territoire espagnol.
La chute de 60 pc des flux migratoires illégaux à partir du Maroc est dû "sans
aucun doute à la bonne coopération" entre les deux pays et au "développement
progressif et à la création de postes d'emploi" constatés dans le nord du
Maroc.
S'agissant des volets économiques de la coopération bilatérale, M. Zapatero a
relevé l'accroissement de 20 pc des échanges commerciaux en 2006 et les 500.000
touristes espagnols qui se rendent chaque année au Maroc, ainsi que la présence
de 1.000 entreprises ibériques dans le Royaume.
Tous ces éléments font que du point de vue économique, le Maroc revêt un
"intérêt spécial" pour l'Espagne.
Le chef de l'exécutif espagnol s'est également attardé sur le geste politique
fait par le Maroc à la veille de cette réunion, en ratifiant l'accord de pêche
avec l'Union Européenne (UE), qui va permettre à une centaine de bateaux
espagnols de "reprendre la vieille tradition, très appréciée de notre secteur
de pêche, celle de pouvoir mener son activité dans les eaux marocaines".
Par ailleurs, le chef du gouvernement espagnol a souligné que "le grand projet"
que constitue la liaison fixe à travers le Détroit de Gibraltar va permettre
"une transformation économique" qui engendrera un grand intérêt pour "le
développement du Maroc et de l'Espagne, en particulier la province de Cadix",
dans le sud de l'Espagne.
S'agissant de la coopération en matière sociale et culturelle, M. Zapatero a
annoncé que l'Espagne va ouvrir un nouveau consulat et un Institut Cervantès à
Tanger, réaffirmant le soutien de son pays pour la candidature de la ville du
Détroit pour abriter l'Expo-2012.
Dernière modification 07/03/2007 12:23
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http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=62415&categorie=National
Appui de l¹Espagne au Maroc
(3/7/2007)
Le Maroc et l¹Espagne sont satisfaits des résultats de la huitième commission
marocco-espagnole qui a eu lieu les 6 et 7 mars à Rabat, et dont les travaux se
sont déroulés dans «un climat d¹amitié, de confiance et de respect réciproques»,
se réjouit le Premier ministre Driss Jettou. Même son de cloche chez son
homologue José Luis Zapatero, président du gouvernement espagnol. Les deux
hommes s¹exprimaient lors de la conférence de presse commune tenue hier mardi,
en fin de matinée.
Sur le plan concret, six accords de coopération ont été signés. Les deux parties
ont également fait montre d¹une totale convergence de vues sur les dossiers de
l¹heure : terrorisme, immigration clandestine, politique internationale,
situation au Moyen Orient et en Irak.
Concernant la question du Sahara, Zapatero a réitéré la position espagnole de
considérer la proposition marocaine d¹autonomie comme étant «une plate-forme
pour ouvrir un dialogue entre les parties en conflit». Dans ce sens, Madrid
«peut user de ses moyens diplomatiques pour contribuer à cette dynamique visant
à trouver une solution définitive à ce conflit», a-il ajouté. Cette solution
«consensuelle» devra, d¹après lui, lever les derniers obstacles qui freinent la
prospérité dans cette région.
Au niveau de la lutte contre l¹immigration clandestine, les efforts déployés par
le Maroc ont été salués. Les résultats sur le terrain sont palpables et
attestent de la volonté réelle de mettre fin à ce problème. Du côté sud de la
rive, le trafic migratoire illégal a enregistré une chute de 60 % l¹année
écoulée. Au nord, la régularisation du flux grâce à des contrats de travail a
aussi permis d¹estomper le phénomène. Pour les deux mois de l¹année 2007, 447
contrats de travail ont été signés contre 500 pour toute l¹année 2006.
Cependant, le Maroc est «appelé à redoubler ses efforts», selon Zapatero. En
matière de lutte contre le terrorisme, les deux parties se félicitent des
résultats enregistrés.
Les relations entre les deux pays sont au beau fixe, et les six accords signés
au terme de la huitième haute commission mixte, renforcent la coopération et
l¹amitié entre les deux pays. C¹est ce qui explique que la candidature de la
ville de Tanger à l¹exposition mondiale 2012 est fortement appuyée par Madrid,
comme a tenu de le souligner le président de l¹Exécutif espagnol.
Dans le domaine de la prévention de l¹émigration illégale de mineurs marocains
non accompagnés, leur protection et leur retour, un des problèmes épineux posés
entre les deux parties, celles-ci sont convenues de créer un comité de suivi
conjoint qui se réunira une fois par an, alternativement dans les deux pays.
Selon l¹accord, Madrid et Rabat s¹engagent à coopérer pour établir un cadre de
travail commun pour consolider un dialogue permanent, faciliter l¹échange de
données et d¹informations, et développer des actions de prévention et de
protection.
Dans le domaine de l¹énergie, deux mémorandums d¹entente ont été signés portant
sur les financements partiels d¹un parc éolien à Tanger, et d¹un projet de
centrale thermo-solaire de Aïn Beni Mathar.
Sur le registre de la formation professionnelle et les affaires sociales, un
troisième mémorandum d¹entente de coopération a été également signé.
Parmi les accords conclus entre les deux parties, une convention cadre de
coopération entre l¹Institut supérieur de la magistrature et le Centre espagnol
des études juridiques, un projet d¹accord relatif à la mise à disposition d¹un
terrain pour la construction d¹une école espagnole à Rabat.
Quant au projet de la création de l¹université espagnole, qui tient à c¦ur au
Roi Juan Carlos 1er, un terrain d¹une centaine d¹hectares est mobilisé à cet
effet. Le démarrage des travaux sera effectif à partir d¹avril prochain. Cette
nouvelle a été communiquée aux journalistes par Driss Jettou.
Autant dire que la huitième rencontre de la haute commission maroco-espagnoles
s¹est achevée sous de bonnes notes.
Mustapha Znaidi
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http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=17763
Fathallah Oualalou s'entretient avec son homologue espagnol.
Le Maroc, principal marché africain pour les exportations espagnoles
Les échanges commerciaux et économiques maroco-espagnols ont le vent en poupe.
Certes, le solde de la balance commerciale est favorable à l'Espagne, mais les
investissements réalisés par ce pays au Maroc ne peuvent que renforcer les
relations économiques et commerciales entre les deux partenaires.
Cette tendance sera renforcée grâce à la visite qu'effectue actuellement au
Maroc, José Luis Rodriguez Zapatero, à la tête d'une importante délégation de
son gouvernement.
C'est dans ce cadre que Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la
Privatisation a reçu, le 5 mars 2007, au sein de son département Jean Clos,
ministre espagnol de l'Industrie, du Tourisme et du Commerce.
Cette rencontre a été l'occasion pour M.Oualalou d'exposer les derniers
développements de l'économie marocaine et les résultats obtenus en 2006,
notamment en ce qui concerne la croissance économique, les équilibres
macro-économiques ou encore l'accélération du rythme des réformes dans le pays.
Le ministre marocain a également évoqué les contraintes qui pèsent lourdement
sur l'économie du Royaume, en l'occurrence l'emploi des jeunes diplômés, la
pauvreté en milieu rural, les déséquilibres régionaux ainsi que la mise à
niveau des secteurs productifs.
Il est à signaler que les échanges commerciaux entre les deux pays connaissent
un accroissement spectaculaire d'année en année. Les investissements du voisin
ibérique augmentent également et se renforcent grâce aux énormes potentialités
inexploitées. D'où l'engagement des deux pays à essayer de réunir toutes les
conditions nécessaires en vue de réaliser cet objectif.
Le volet financier a été au menu des discussions entre les ministres des deux
pays. Elles ont d'ailleurs mis en exergue la mobilisation d'un financement
concessionnel pouvant atteindre 200 millions d'euros pour financer le projet du
parc éolien de Tanger confié à l'entreprise espagnole Gamesa Eolia et le projet
de centrale thermo-solaire de Ain Beni Mathar délégué à un consortium
d'entreprises dont la société espagnole Abengoa.
En dépit de leurs réalisations, les Espagnols ne cachent pas leur intention de
renforcer leur présence économique au Maroc. Ils convoitent d'autres projets
d'infrastructure et d'équipement. Consciente de l'aspect stratégique de ses
rapports avec le Royaume, la partie espagnole semble soutenir sérieusement la
revendication du Maroc de bénéficier d'un statut avancé dans ses relations avec
l'Europe communautaire. Les relations commerciales entre l’Espagne et le Maroc
ont lieu dans le cadre de l’Accord d’Association UE – Maroc, ainsi que
l’intégration régionale du pays dans la zone euro- méditerranéenne et les
principes et objectifs du Processus de Barcelone, à travers lequel on prétend
accorder un traitement privilégié aux relations entre le Maroc et l’UE.
Par ailleurs, les statistiques de l'Office des changes indiquent que le Maroc a
importé l'équivalent de 23.637,6 millions de dirhams de l'Espagne en 2006, soit
11,6% du total de ses achats à l'étranger. Ses exportations à destination de ce
pays se sont élevées à 22.928,8 millions de dirhams, soit 20,8% du total de ses
exportations totales. Les chiffres de l'Office de changes font état d'un solde
commercial de moins de 708,8 millions de dirhams vis-à-vis de l'Espagne.
De l'autre côté, les Espagnols considèrent que leurs relations commerciales avec
le Maroc se sont intensifiées ces dernières années avec une augmentation des
exportations et des importations, à une cadence de croissance annuelle moyenne
supérieure aux exportations et importations globales. Par conséquent, le Maroc
est devenu le principal marché africain pour l’exportation espagnole, avec une
grande différence par rapport au reste des partenaires commerciaux. Au cours
des deux dernières années, plus de 35% des exportations espagnoles vers
l’Afrique ont été destinées au Maroc. Celui-ci occupe la 11ème place comme
destination des exportations globales, et la 4ème place hors UE, derrière les
États-Unis, le Mexique et la Turquie, en représentant en 2006, 1,5% du total
des exportations espagnoles, avec une croissance du 14,9% par rapport à l’an
dernier, c'est-à-dire 2.562,5 millions d'euros selon le Département des douanes
et Impôts spéciaux de l’Agence tributaire espagnole.
Les statistiques officielles espagnoles indiquent que les exportations
espagnoles vers le Maroc ont augmenté ces dernières années à une cadence
supérieure à la moyenne communautaire, et la participation espagnole dans les
importations marocaines originaires de l’UE-15 est passée de 17% à 23% en 2006.
L’Espagne est actuellement le deuxième fournisseur du Maroc après la France.
Au niveau des importations espagnoles originaires du Maroc, l’accroissement a
été régulier et important depuis 1998. Dans les deux dernières années, 0,9% des
achats espagnols à l’extérieur, proviennent du Maroc, qui se place à la 22ème
place dans le ranking des fournisseurs. En 2006, et d’après les douanes
espagnoles, les importations originaires du Maroc ont augmenté de 15,7%, avec
2.432,2 millions d'euros.
En conséquence, le solde de la balance commerciale est favorable à l’Espagne,
bien que le déficit pour le Maroc se soit réduit sensiblement ces dernières
années, grâce à l’accroissement notable des importations espagnoles originaires
du Maroc. Si en 2000, le différentiel favorable à l’Espagne était de 403,8
millions d'euros, en 2006 celui-ci est de l’ordre de 130,2 millions d'euros.
Mohamed Kadimi
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=76700
Maroc-Espagne: Six conventions signées
· Deux mémorandums sur les énergies renouvelables
· Un fort appui au ministère de l’Emploi
· José Luis Zapatero reçu hier par le Souverain
La 8e réunion de haut niveau Maroc-Espagne a été très économique. Les deux
délégations ont préféré parler affaires et politiques sectorielles (cf.
www.leconomiste.com). En témoignent les accords et mémorandums d’entente signés
à l’issue de cette rencontre (5-6 mars à Rabat). Les énergies renouvelables ont
eu la part belle. Deux mémorandums d’entente ont ainsi porté sur des
financements partiels des projets de parc éolien de Tanger et de centrale
thermo-solaire de Aïn Beni Mathar. Deux conventions de financement seront
conclues, à cet effet, entre l’Institut espagnol de Credito Oficial et l’ONE.
Ces crédits seront garantis par le Maroc. Autre mémorandum d’entente signé, un
appui institutionnel au ministère marocain de l’Emploi et de la Formation
professionnelle. L’objectif est de renforcer ses moyens et capacités par le
biais d’un programme de coopération, mis en œuvre à titre d’expérience pour la
période 2007-2008. L’Agence espagnole de coopération internationale participera
à son élaboration, financement et exécution. Le programme en question vise la
mise en place de l’observatoire de l’emploi. La mise en œuvre du plan du
ministère relatif à la conformité sociale des entreprises, à la formation des
inspecteurs de travail et à la lutte contre le travail des enfants sont
également au programme.
L’émigration a également été au menu. Un accord de coopération dans le domaine
de la prévention de l’émigration illégale des mineurs non accompagnés, leur
protection et leur retour volontaire concerté a été conclu. Les mesures qui y
figurent portent notamment sur des projets de développement dans les régions
d’origine de ces mineurs, la lutte contre les réseaux de trafic de personnes et
l’assistance des mineurs marocains se trouvant sur le sol espagnol. Des actions
en matière de retour et d’insertion sociale sont également envisagées. Un
comité de suivi sera créé et se réunira une fois par an. Pour le président du
gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, cet accord revêt une importance
capitale dans la mesure où les deux pays ne partageaient pas la même position
sur ce dossier.
Autre secteur, le partenariat judiciaire. Egalement signée, une convention cadre
de coopération entre l’Institut supérieur de la magistrature et le Centre
espagnol des études juridiques portant sur une durée de trois ans. Elle
consiste en l’échange d’informations et l’appui à la formation initiale et
continue. A cela s’est ajouté un projet d’accord de mise à disposition d’un
terrain pour la construction d’une école espagnole à Rabat.
Ces accords viennent renforcer davantage une coopération qu’Espagnols et
Marocains jugent exemplaire. «Les liens entre nos deux pays n’ont jamais été
aussi féconds qu’aujourd’hui», s’est réjoui le Premier ministre Driss Jettou
lors de l’inauguration de la séance plénière tenue hier. Il en veut pour preuve
les échanges commerciaux avec l’Espagne qui ont représenté en 2006 près de 15%
du commerce extérieur du Maroc. Plus du quart des investissements drainés
l’année dernière sont provenus d’Espagne. Et près de 500.000 touristes
espagnols ont visité le pays, soit le double du nombre enregistré en 2003. Les
entreprises espagnoles installées au Maroc s’élèvent à plus de 1.000 unités. Un
état des lieux positif entre les deux pays et sur lequel le président du
gouvernement espagnol est revenu lors de l’audience que S. M. Mohammed VI lui a
accordée à la fin des travaux de la réunion de haut niveau.
«Des clandestins en moins, des travailleurs légaux en plus»
A la question sur la position de l’Espagne sur le plan d’<autonomie> des
'provinces du Sud', Zapatero est resté prudent. «Notre gouvernement a fait part
de ses remarques. Nous pensons que ce plan constitue une voie pour un dialogue
entre toutes les parties concernées. Et nous restons disposés à contribuer au
lancement des négociations, dans un climat de franchise et de confiance», a
déclaré le président de gouvernement au cours d’une conférence de presse tenue
hier. Zapatero est également revenu sur le dispositif de lutte contre
l’émigration clandestine. Se félicitant de la coopération exemplaire entre les
deux pays sur ce registre, il a appelé le Maroc à redoubler d’effort. Pour lui,
des émigrés clandestins en moins, ce sont des travailleurs légaux, saisonniers
ou permanents, en plus.
T. Q.
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http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=AFP74457za\
patsneite0
Zapatero - Jettou : les échanges commerciaux ont dominé les entretiens
MAROC - 6 mars 2007 - AFP
La coopération économique entre le Maroc et l'Espagne, qui a connu en 2006 un
progrès remarquable, a dominé lundi et mardi les entretiens du chef du
gouvernement espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero avec les responsables
marocains à Rabat.
Mais l'Espagne a également accueilli avec "intérêt" le plan marocain sur
l'autonomie au Sahara occidental, a souligné une déclaration commune publiée à
Rabat.
Mardi, à l'ouverture de la 8e Haute commission de coopération maroco-espagnol
qui se réunit une fois par an dans l'un des deux pays, le Premier ministre
marocain Driss Jettou a affirmé que "les liens entre le Maroc et l'Espagne
n'ont jamais été aussi féconds qu'aujourd'hui, notamment et surtout sur le plan
des échanges commerciaux et des projets et perspectives d'investissements".
Au terme de ce sommet, M. Zapatero a été reçu par le roi Mohammed VI du Maroc.
En 2006, les échanges commerciaux avec l'Espagne ont représenté près de 15% des
échanges extérieurs du Maroc et près du quart des échanges (24%) avec l'Union
européenne, a-t-il ajouté soulignant que les flux des échanges ont été
"substantiels et quasiment équilibrés", le taux de couverture des importations
par les exportations ayant atteint cette année-là près de 97%.
Les échanges économiques, selon les chiffres espagnols, se sont situés à environ
5 milliards d'euros en 2006, enregistrant une progression de 15,3% par rapport à
2005, avec un solde positif pour l'Espagne de 130 millions d'euros.
L'Espagne est le deuxième partenaire européen du Maroc après la France, et ses
quelque 500 entreprises au Maroc se montrent dynamiques et compétitives.
Six accords ont été signés lors de cette réunion par les deux gouvernements dont
deux à caractère économique concernant le financement partiel par Madrid d'un
projet de parc éolien à Tanger, et une station thermo-solaire à Beni Mathar
(centre).
Les quatre autres accords ont trait à la formation professionnelle, à la
coopération entre les deux Instituts des études judiciaires de Rabat de Madrid
ainsi que à la construction d'une école espagnole à Rabat et une convention sur
la prévention de l'émigration illégale des mineurs non accompagnés.
Les deux délégations ont également évoqué le projet d'un tunnel sous le détroit
de Gibraltar, lancé dans les années 1980 et géré jusqu'ici par deux sociétés
d'Etat marocaine (SNED) et espagnole (ESCEG) - coiffées par un comité mixte.
L'Espagne a d'autre part accueilli avec "intérêt" le plan marocain sur
l'autonomie au Sahara occidental, l'un des autres principaux thèmes de ce 8ème
sommet. Elle a considéré qu'il pourrait "déclencher une nouvelle dynamique de
dialogue pour surmonter l'impasse actuelle et de progresser sur cette base pour
parvenir à une solution de ce différend qui assure le principe de
l'autodétermination", selon une déclation commune publiée mardi à Rabat.
Selon des milieux politiques à Rabat, Madrid a ainsi marqué une évolution de sa
position sur ce projet que Rabat compte remettre à l'ONU en avril.
Mardi soir, le site en ligne du journal espagnol El Pais titrait d'ailleurs:
"l'Espagne accepte le plan marocain sur le Sahara comme base de dialogue", en
écrivant que M. Zapatero qualifie ce projet de "bonne opportunité".
Des analystes politiques à Rabat et à Madrid ont estimé que cette nouvelle
position confirme le glissement amorcé depuis l'arrivée au pouvoir de M.
Zapatero par l'Espagne (traditionnellement proche du Polisatio et d'Alger) vers
une position plus proche de celle de Paris et de Rabat.
Le 8e sommet a jugé enfin "excellente" la coopération maroco-espagnole dans la
lutte contre le terrorisme, les stupéfiants et l'immigration clandestine.
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3. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-CÉCITÉ ALGERIENNE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/03/06/5127139
Zapatero: «Madrid prête à soutenir une solution du conflit du Sahara occidental
sous l’égide des Nations unies»
Par : EL MOUDJAHID
Le : mardi 06 mars 2007
L’Espagne qui soutient (toujours) la légalité internationale est prête à œuvrer
"intensément" dans la résolution du conflit au Sahara occidental sous l’égide
des Nations- Unies, a indiqué hier à Rabat le Chef du gouvernement espagnol
José Luis Rodriguez Zapatero. M. Zapatero a souligné, dans une conférence de
presse, que" le gouvernement espagnol est engagé à faire parvenir une solution
définitive sur ce dossier, dans le cadre de l’Onu". Ce dossier passe, selon les
résolutions onusiennes, "par un accord global des parties au conflit sur la
tenue du processus référendaire au Sahara occidental", a ajouté M. Zapatero. En
outre, il a rappelé que la position espagnole sur le dossier de décolonisation
du Sahara occidental est basée sur "deux principes: accord des parties sur le
respect de la légalité internationale, et avoir une attitude constructive pour
un accord définitif". Des responsables espagnols ont rencontré récemment des
dirigeants sahraouis, pour examiner les perspectives d’une solution au conflit
du Sahara occidental conformément aux résolutions onusiennes, note-t-on.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=73435
Conflit sahraoui
Coup dur pour le plan marocain d’autonomie
Par : Abdelkamel K.
Le chef du gouvernement espagnol a déclaré, hier, lors de son séjour à Rabat,
que toute solution à la question du Sahara occidental doit se faire dans le
respect de la légalité internationale.
Le soutien sur lequel tablait le royaume du Maroc pour donner du crédit à son
plan d’autonomie pour le Sahara occidental s’est encore effrité hier et ne lui
reste plus que Paris pour défendre sa thèse colonialiste. En visite officielle
au Maroc, Jose Luis Rodriguez Zapatero a refroidi les ardeurs des autorités
locales, lors du dîner offert lundi soir en son honneur par son homologue
marocain, en réaffirmant la “neutralité” de l’Espagne sur ce conflit.
Usant de diplomatie, le chef du gouvernement espagnol a d’abord commencé par
louer les efforts marocains pour trouver une solution à la question du Sahara
occidental pour ensuite affirmer que cela devait se faire dans le strict
respect de la légalité internationale.
Il faut dire que cette annonce intervient au mauvais moment pour le Makhzen qui
s’apprêtait à présenter le mois prochain sa proposition d’autonomie, surtout
qu’il fondait de grands espoirs sur le soutien de Madrid, l’ancienne puissance
coloniale. “L'Espagne apprécie les efforts déployés par le Maroc pour relancer
le processus qui devrait aboutir à une solution définitive et durable à la
question du Sahara occidental, qui soit acceptée par toutes les parties dans le
respect de la légalité internationale”, a clairement déclaré le Premier ministre
ibérique devant ses hôtes, qui ne s’attendaient certainement pas à cette
annonce.
En effet, alors que Driss Jettou tentait de justifier la proposition marocaine
en évoquant les risques d’“instabilité et de balkanisation” de cette région
d'Afrique au cas où une “entité factice” s'y installerait, allusion à la
République arabe sahraouie démocratique, Zapatero annoncera que Madrid se
conformera désormais à la légalité internationale. “Le royaume du Maroc est
déterminé à conjurer ces risques à travers le statut d'autonomie élargie qui
permettra aux habitants du Sahara de gérer leurs propres affaires, dans le
cadre de la souveraineté, de l'unité et de l'intégrité territoriale du Maroc”,
affirmait, entre-temps, le Premier ministre marocain.
Ce retour de Zapatero à la légalité internationale accule le Maroc dans ses
derniers retranchements, après l’accueil froid réservé à son plan d’autonomie à
Londres et à Berlin. Pour rappel, la Grande-Bretagne et l’Allemagne n’ont pas
été emballées par le contenu du plan concocté par les stratèges marocains. Par
ailleurs, même les Américains ne semblent guère emballés par ce projet. Ils
attendent une proposition conforme aux résolutions des Nations-unies qui puisse
remplacer le plan Baker, dont le roi Mohammed VI ne veut plus entendre parler.
En outre, le ministère public de l’Audience nationale, la plus haute instance
pénale en Espagne, a demandé au juge Baltasar Garzon d’enquêter sur les
accusations de “crimes internationaux” commis par “32 dirigeants et militaires
marocains” au Sahara occidental depuis 1975, date de l'occupation de ce
territoire par le Maroc, selon le quotidien espagnol El Mundo d’hier. Ces
accusations sont contenues dans une plainte qui avait été présentée le 14
septembre dernier à la haute juridiction par un collectif d’associations
espagnoles de défense des droits de l’homme. Consécutivement à cet avis, le
juge Garzon a demandé à la partie plaignante d’identifier les crimes imputés à
chaque dirigeant et militaire marocains, objet de l’action en justice.
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4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-UE-MAROC-SPOLIATION DES RICHESSES
NATURELLES
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=maeco&idsr=nate&id=70625
Accord de pêche Maroc-UE.
La commission européenne satisfaite
La première réunion du comité mixte aura lieu le 8 mars à Rabat
La Commission européenne est satisfaite quant à la célérité du Maroc dans
l'accomplissement des procédures de ratification de l'accord de pêche entre le
Royaume et l'Union européenne. C'est ce qu'affirme un communiqué, publié mardi
à Bruxelles, considérant cet accord, qui porte sur une durée de 4 ans, comme un
pas important dans les relations de coopération entre les deux parties.
Il est à préciser que cet accord prévoit de permettre à 119 bateaux d'Etats
membres de l'UE de pêcher dans les eaux marocaines.
Pour mettre en œuvre cet accord, un comité mixte a été créé, dont la première
réunion aura lieu le 8 mars à Rabat. Il se chargera notamment de mettre en
place un programme sectoriel pluriannuel pour la pêche et de surveiller son
exécution.
Rappelons que cet accord de partenariat Maroc-UE dans le domaine de la pêche a
été signé le 26 juillet dernier à Bruxelles, fixant les modalités d'appui de
l'UE à la modernisation de la flotte de pêche côtière marocaine, à la promotion
du partenariat et des investissements, à la formation ainsi qu'à la recherche
scientifique.
Il porte également sur une compensation financière de l'effort de pêche
autorisée sur la seule façade atlantique du Royaume pour certaines pêcheries
non sensibles dans le respect de la politique nationale de pêche responsable et
d'exploitation durable des ressources halieutiques dans les eaux 'marocaines'.
Cette compensation financière est de 160 millions d'euros que le Maroc va
percevoir sur quatre ans.
Par ailleurs, le ministre de l'Agriculture, du développement rural et des pêches
maritimes, Mohaned Laenser, a considéré la semaine dernière que cette convention
donne naissance à une ''nouvelle génération d'accords qui nous permet de
préserver les ressources halieutiques'', de suivre de très près l'activité de
pêche et de consacrer une partie de la compensation financière à la
modernisation de la flotte et des infrastructures au Maroc.
Interrogé par la deuxième chaîne de télévision espagnole sur la chute au niveau
mondial des ressources halieutiques, qui affecte aussi le Maroc, le ministre
s'est montré optimiste sur cet aspect puisque ''depuis 5 ou 6 ans, le Maroc est
engagé dans une politique de reconstitution et de préservation du stock, après
plusieurs années de surexploitation''.
S'agissant des 119 bateaux qui viendront pêcher dans les eaux marocaines, le
ministre a indiqué que bien que le nombre autorisé représente le quart de
l'ancien effectif, ''le nouvel accord va permettre de résoudre un problème
social en Espagne».
Il s'agit de bateaux d'Andalousie, des îles Canaries et du Portugal de type
familial qui ne vont pas exercer une pression sur les réserves halieutiques.
Il a rappelé que sur le plan juridique et légal, l'accord est entré en vigueur,
puisqu'il a été notifié à l'UE, mais des aspects logistiques doivent être
activés pour que les bateaux européens, en grande majorité espagnols, puissent
revenir le plus tôt possible dans les eaux marocaines.
Il s'agira, notamment, de préparer les contrôleurs qui iront sur les bateaux et
de réunir une commission mixte qui devra résoudre les détails techniques.''Cela
va demander peut-être deux semaines à un mois avant que l'activité de pêche ne
reprenne. En tout cas, tout cela ira très rapidement pour la mise en œuvre de
l'accord'', a-t-il dit.
Part du lion à l'Espagne
Cet accord, paraphé en juillet 2005, accorde à l'Espagne la part du lion,
puisque sur les 119 bateaux prévus, 101 sont espagnols. Ils proviendront de six
communautés autonomes : Andalousie (41), Canaries (36), Galice (18), Pays Basque
(3), Cantabrie (2) et Asturies (1).
S'agissant des quotas distribués selon le type de pêche exercée, l'Espagne a
obtenu 20 senneurs pour la pêche pélagique nord, 20 navires pour la pêche
artisanale au sud, 20 palangriers de fond de moins de 40 tonnes pour la pêche
artisanale au nord, 17 canneurs, 11 chalutiers et 7 palangriers de fond pour la
pêche démersale.
Un quota annuel de 60.000 tonnes pour la pêche pélagique industrielle est prévu
dans cet accord, dont 4.000 tonnes obtenus par l'Espagne, 6.000 tonnes pour
l'Irlande et 50.000 tonnes pour l'Allemagne.
L.O. | LE MATIN
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http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=1556
Vers la ratification de l'accord avec l'UE
Publié le : 06.03.2007 | 14h46
La Commission européenne a salué l'accomplissement par le Maroc des procédures
de ratification de l'accord de pêche entre le Royaume et l'Union européenne.
Dans un communiqué publié, aujourd'hui à Bruxelles, l'Exécutif européen souligne
que cet accord, qui entre ainsi en vigueur pour une durée de 4 ans, est un pas
important dans les relations de coopération entre les deux parties.
L'accord, qui renforcera la coopération avec le Maroc dans le domaine de la
pêche, va permettre à 119 bateaux d'Etats membres de l'UE d'avoir accès à des
possibilités de pêche dans les eaux 'marocaines', rappelle la même source.
La Commission européenne indique, par ailleurs, qu'un Comité mixte a été créé
pour convenir notamment d'un programme sectoriel pluriannuel pour la pêche et
pour surveiller son exécution, ajoutant qu'une première réunion de ce Comité
aura lieu le 8 mars à Rabat.
Signé le 26 juillet dernier à Bruxelles, l'accord de partenariat Maroc-UE dans
le domaine de la pêche fixe les modalités d'appui de l'UE à la modernisation de
la flotte de pêche côtière marocaine, à la promotion du partenariat et des
investissements, à la formation ainsi qu'à la recherche scientifique.
Il prévoit également une compensation financière de l'effort de pêche autorisé
sur la seule façade atlantique du Royaume pour certaines pêcheries non
sensibles dans le respect de la politique nationale de pêche responsable et
d'exploitation durable des ressources halieutiques dans les eaux marocaines,
rappelle-t-on.
| MAP
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http://www.laverite.ma/laverite/content/view/1007/34/
Pêche baisse de 18% des tonnages des captures en 2006: Vers un retour de l'Ue
sans pillage
Le tonnage des captures en 2006 par la flotte de pêche marocaine a été de
709.000 tonnes, soit une baisse de 18% par rapport à l'année précédente, a
indiqué l'Office national des pêches (ONP, public).
Ce tassement en volume des poissons débarqués dans les ports marocains s'est
accompagné d'une augmentation en valeur de 6% pour atteindre 3,6 milliards de
dirhams (330 millions d'euros), selon la même source.
L'annonce de cette chute des captures halieutiques intervient alors que le
parlement marocain a ratifié en novembre 2006 et immédiatement mis en vigueur,
un nouvel accord avec l'Union européenne qui permet à 120 bateaux
communautaires de pêcher dans les eaux marocaines.
Aux termes de l'accord, adopté en mai 2006 par le Parlement européen, l'UE doit
verser au Maroc une contrepartie financière de 144 (bien 144) sur les quatre
ans à venir.
Pour la Commission européenne, l'accord, prenant en compte l'état des stocks
halieutiques, devrait privilégier le développement de la filière de pêche
marocaine, le financement du plan marocain de restructuration de la pêche
artisanale et la recherche scientifique.
Grâce, notamment, à une première tranche de 40 millions deuros, FONP a programmé
762 millions de dirhams (68,4 millions d'euros) d'investissements, dont plus des
deux tiers seront consacrés à des infrastructures de commercialisation
(construction de halles dans les ports et de 10 marchés de gros). Huit
nouvelles halles et quatre marchés de gros seront construits en 2007.
Par ailleurs, des négociations sont engagées avec l'agence américaine Millenium
Challenge Corporation pour un soutien à la pêche artisanale de quelque 760
millions de dirhams (70 millions d'euros) pour la construction de 20 villages
de pêcheurs et la modernisation de 10.000 embarcations artisanales, a indiqué
l'ONP.
'La consommation individuelle de poisson au Maroc est de 10 kg par an, alors que
la moyenne mondiale est de 16 kg, a indiqué le directeur général de l'ONP
Mohamed Ghaïeb, mettant en cause 'la faiblesse des réseaux de distribution, la
multiplicité des intervenants et la tutelle des collectivités locales sur la
commercialisation'.
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5. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=regio&idsr=haha&id=70627
El Aaiun - "développement". Investissement de 3 MMDH
Publié le : 06.03.2007 | 17h38
Construction de 10.000 logements et d'une zone touristique sur 300 ha
Miloud Chaâbi, président-directeur de la société Chaâbi Lil Iskane, a annoncé,
lors d'un point de presse tenu à El Aaiun, que son entreprise procèdera
prochainement à la construction de 10.000 logements, sur une superficie de 62
ha et à la réalisation d'une zone touristique sur 300 ha, à la commune rurale
de Foum El Oued, comprenant 3 hôtels et d'autres attributions pour la somme
totale de 3 milliards de dirhams.
C'est le plus grand investissement d'un promoteur privé dans le domaine de
l'immobilier et dans l'histoire de 'nos provinces du Sud'. Un investissement
qui va générer des centaines voire des milliers d'emplois. M. Chaâbi a
également annoncé que les terrains pour la réalisation de ces grands projets
seront achetés à la société Al Omrane Al Janoub. Les logements seront variés et
économiques, et à la portée de toutes les couches sociales.
Le président a également fait savoir que la chaîne des marchés Salam ouvrira un
centre commercial très bientôt dans la ville de El Aaiun. Une deuxième étape de
projets similaires sera entreprise ultérieurement dans les villes de Dakhla,
Smara et Bojador, ainsi que Goulmim, Tan Tan et Assa Zag. M. Chaâbi a également
précisé que la ville de El Aaiun offre désormais d'importantes opportunités de
développement et de progrès pour la population locale.
Deux jours après cette annonce, une équipe d'architectes est arrivée à Laâyoune
pour entamer les travaux d'études et les formalités. M. Chaâbi avait déclaré
que toutes les facilités sont accordées par le wali de El Aaiun-Bojador-Saguia
El Hamra et gouverneur de la 'province' de El Aaiun pour réaliser ce grand
projet qui permettra de loger plus de 50.000 personnes et d'enrichir et
renforcer l'infrastructure touristique.
La commune de Foum El Oued, située à 20 km au sud de Laâyoune, sur la route
reliant El Aaiun et la ville d'Al Marsa, dispose d'une des plus belles
corniches du Royaume sur l'Atlantique. La plage, s'étendant sur une distance de
11 km, est dotée d'une importante infrastructure touristique composée d'un grand
hôtel, de résidences d'été, de villas.
En juillet 2005, la commune de Foum El Oued a été reliée au réseau
d'alimentation en eau potable. De 2001 à 2004, elle a connu un réaménagement
total de l'électrification, on y a construit un grand dispensaire équipé, un
centre de premiers soins et 3 petits centres de suivi médical.
Les trottoirs de la corniche ont été aménagés pour les piétons. Un parking y a
été également construit ainsi qu'un mur de protection, des bancs en ciment, et
un dépôt pour le matériel de propreté, pour un coût total de 1.543.462 DH. Ce
programme rentre dans le cadre de l'opération "Plages propres".
Par ailleurs, la société Phosboucraâ a participé à l'aménagement de la corniche
par la réalisation de nombreux projets infrastructurels au cours de l'année
2005 dont la construction d'un mur de protection, d'un parking, de deux centres
pour la protection civile et le Croissant-Rouge marocain, d'un complexe
administratif ainsi que l'aménagement de trottoirs, pour un montant global de
890.935 DH.
La Direction générale des collectivités locales participe également au
réaménagement de la corniche par la construction d'un passage pour handicapés,
de deux fontaines, de quatre tours de surveillance pour les maîtres-nageurs,
d'un dépôt pour le matériel de propreté, de deux centres de santé et de deux
blocs de douches pour un montant global de 331.6780 DH, toujours dans le cadre
de l'opération "Plages propres".
Corniche “Foum El Oued”
Plus de 100.000 estivants passent leurs vacances à la corniche de Foum El Oued
durant l'été, jouissant du climat ensoleillé et de la plage. La corniche est
accessible par une route goudronnée. Elle se situe à 8 km au nord de la ville
d'Al Marsa.
Ce qui permet aux estivants de s'alimenter facilement et largement en produits
halieutiques. Les amateurs de pêche à la ligne et de sports nautiques peuvent y
satisfaire leur passion. Des bus et des taxis assurent la liaison quotidienne de
jour comme de nuit entre El Aaiun et la corniche avec des tarifs abordables. Des
commerçants y ont installé des cafés et restaurants, des boutiques de légumes,
fruits et produits de première nécessité.
Une importante équipe de maîtres-nageurs est engagée chaque été par la
protection civile pour le sauvetage et le secourisme, la sécurité y est assuré
par les Forces Auxiliaires. Il faut rappeler qu'il y a 20 ans la commune de
Foum El Oued était quasi déserte.
En l'espace de 26 ans, elle n'a cessé de connaître un essor important qui sera
couronné par ce projet.
Sami Reddad | LE MATIN
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6. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-FANTAISIES DU LOBBY JOURNALISTE PRO
MAROCAIN EN CÔTE D'ÎVOIRE
http://www.avmaroc.com/actualite/provinces-sud-a71995.html
"Provinces du sud": Des ""villes clés en main"" surgies des dunes, écrit un
journal ivoirien
ABIDJAN (MAP) - Trois décennies après le retrait des forces coloniales, des
cités modernes ""ont surgi comme par enchantement"" dans les 'provinces du sud'
du Maroc, affirme le quotidien ivoirien ""L'Inter"".
Les populations de ces 'provinces' n'ont pratiquement rien hérité de la période
coloniale, relève l'envoyé spécial au Maroc du journal, soulignant que trois
décennies ont suffi pour que ces terres, 'jusque-là' peuplées d'éleveurs
nomades, deviennent des villes 'très modernes'.
Pour sédentariser ces populations d'éleveurs, explique-t-il, le gouvernement
marocain a entrepris une politique sociale ""très généreuse et particulièrement
coûteuse"", comme la construction de 5.000 logements sociaux et de 65
établissements scolaires, dont 7 lycées à El Aaiun.
L'eau étant une denrée très rare au désert, le Maroc a dû déployer de ""très
grands moyens"" pour permettre à 90 pc des populations vivant dans cette zone
d'avoir accès à l'eau potable, à travers les forages ou le dessalement de l'eau
de mer, ajoute le journal précisant que le réseau de téléphonie mobile couvre la
quasi-totalité de la région.
Il relève que ""même si en guise de richesses, le Sahara 'marocain' <n'a que
l'eau de mer, le sable et le vent"">, l'économie des 'provinces du sud' est en
""plein essor"", grâce notamment à la pêche qui reste la principale activité
économique, soulignant que l'agriculture trouve aussi une place et non des
moindres dans l'économie de ces 'provinces'.
Pour le journal ivoirien, la région de Dakhla-Villa Cisneros ""s'est même permis
le luxe de devenir la première région horticole du Maroc grâce au développement
de l'agriculture sous serre"".
Publié le: 06/03/2007 à 10:51:06 GMT
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7. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=17763
http://fr.allafrica.com/stories/200703060569.html
Entretien avec Mohamed Mrini membre du Bureau politique du parti USFP
(...)
- Libé : Qu’en est-il des travaux de cette journée ?
- Mohamed Mrini : Nous avons choisi deux axes pour cette rencontre : le premier
d’ordre politique et le second consacré à la profession.
L’audience a suivi pendant environ deux heures, l’exposé du Premier secrétaire
du parti, Mohamed Elyazghi, sur la question du Sahara 'marocain'.
Après avoir situé cette question dans son contexte international, régional et
national, M. Elyazghi a dévoilé, pour la première fois, certains faits restés
inconnus pour l’opinion publique. A titre d’exemples, il a révélé que lors des
concertations Royales avec les partis de la Koutla, feu Hassan II leur a
indiqué que le Polisario demandait la tenue du référendum y compris dans la
région de Tindouf.
(...)
Propos recueillis par Aziz Khamliche
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http://www.menara.ma/infos/includes/detail.asp?lmodule=Maroc&article_id=7356
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=18568
Khalihenna s'entretient avec une délégation du "First Step Forum"
(6/3/2007)
Le Président du Conseil Royal consultatif pour les Affaires sahariennes
(CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, s'est entretenu, lundi à Rabat, avec une
délégation du "First step Forum", un réseau global d'Ambassadeurs, de députés,
de journalistes, d'avocats et d'experts en investissement, des derniers
développements de la question du Sahara.
Lors de cette entrevue avec la délégation, conduite par M. Johan Candelin,
directeur exécutif du "First Step Forum", M. Ould Errachid a donné un aperçu
sur le CORCAS, sa composition, sa représentativité et ses missions, indique le
Conseil sur son site internet.
Afin de sortir de l'impasse actuelle et trouver une solution définitive à la
question du Sahara, le Royaume a proposé le 'projet' d'<autonomie>, sous
souveraineté marocaine, qui "constitue un nouveau mode de gestion pour le Maroc
et pour les pays du tiers monde", a-t-il affirmé.
Il a d'autre part souligné que plus des deux tiers des populations des
'provinces du sud' se trouvent au Maroc et que quelque 20 pc vivent dans des
camps à Tindouf, en Algérie, sous le contrôle d'une organisation
politico-militaire, digne d'un parti unique.
Le Polisario est une organisation 'non démocratique', qui fait des retenus des
camps de Tindouf un moyen de marchandage, placés sous contrôle militaire et
soumis au chantage alimentaire.
Pour ce qui est de l'Algérie, qui prétend ne pas être partie prenante au
conflit, M. Ould Errachid a noté que "cette position ne reflète aucunement la
réalité, car ce pays use de tous les moyens pour amener le Polisario à rejeter
ledit 'projet', ce mouvement n'ayant aucun pouvoir de décision ni aucune
autonomie vis-à-vis des autorités algériennes".
MAP
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=73446
IL A ÉTÉ LANCÉ PAR LE ROYAUME CHÉRIFIEN
Le faux site Internet des Sahraouis
Par : Rubrique Radar
Après le verrouillage des sites Internet des Sahraouis, les autorités marocaines
n’ont pas trouvé mieux pour semer la diversion que de lancer un autre portail
Web — sahara-online.net — pour “répercuter” l’actualité du peuple sahraoui. À
en croire les informations véhiculées par ce nouveau domaine, “l’autonomie du
Sahara occidental” serait “une solution réaliste”, et qu’il existe une réelle
dynamique de développement dans les “provinces” du Sahara.
Mieux, un message de félicitations a même été envoyé à Mohammed VI suite à la
naissance de Lala Khadidja. Et pour clore la diversion, un sondage d’opinion
est suggéré aux internautes pour exprimer leur avis sur les projets de
développement dans les provinces du Sud. Qui dit mieux ?
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8. SAHARA OCCIDENTAL-VIETNAM-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA
Des représentants de partis politiques font la promotion du "projet"
d'<autonomie> à Hanoï.
Une délégation de représentants de partis politiques (PI, USFP et PPS)
organisera une conférence de presse à Hanoï pour présenter le 'projet'
d'<autonomie> du Sahara. La délégation tiendra cette conférence en marge de la
conférence de l'Union mondiale des jeunes démocrates qui aura lieu du 9 au 14
mars dans la capitale vietnamienne.
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9. SAHARA OCCIDENTAL-ARABIE SAOUDITE-MAROC-RETROUVAILLES DES TYRANS
http://www.leconomiste.com/article.html?r=3
Deux émissaires de Mohamed VI à Ryad
Le conseiller de S.M. le Roi, Mohamed Moatassim [NOTE: CHARGÉ DU DOSSIER DE
L'<AUTONOMIE> AU SAHARA OCCIDENTAL] et le directeur général des Etudes et de la
Documentation, Mohamed Yassine Mansouri, émissaires de S.M. le Roi Mohammed VI
auprès du Roi Abdallah Ibn Abdelaziz, sont actuellement à Ryad. L’objet de leur
visite n’a pas été communiqué.
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