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Médias francophones-Sélection de presse du 10-III-2007   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #5251 de 6676 |
*****INTIFADA SAHRAOUI**** *
http://www.arso. org/intifada2005 .htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
l'INTIFADA 2005****
http://www.arso. org/intifadalist pris.htm

*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL*** *****
http://www.muromina ssahara.8m. com/

SOMMAIRE:

1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-ESPAGNE-NOUVELLE
TRAHISON DU GOUVERNEMENT ESPAGNOL
-SPS :La position du Gouvernement espagnol sur le
Sahara Occidental va "contre les intérêts" de l’Etat,
affirme un parti
-LE JEUNE INDEPENDANT :Un virage contesté
-SPS :ESPAGNE/RASD/MAROC
-SPS :Une organisation lance un "appel urgent" au
gouvernement espagnol à revoir sa position sur le
Sahara Occidental

2.FRONT POLISARIO-ONU-L'AUTODETERMINATION EST UNE VOIE
INELUCTABLE
-LIBERTE :Le Président Abdelaziz s’entretient à New
York avec le Secrétaire général de l’ONU. Les
Sahraouis restent attachés au référendum
-LE JEUNE INDEPENDANT :Les Sahraouis demandent l’aide
de l’ONU sur un référendum
-SPS :Le Président Abdelaziz reçu par le groupe des
pays non alignés membres du Conseil de sécurité

3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-LA COMEDIE DU MAKHZEN TOURNE
COURT
-SPS :"The Economist": les chances d'un soutien du
Conseil de sécurité au plan marocain quasi-nulles
-LIBERTE/ALGERIE.DZ :Selon la revue “The Economist”
:“Le plan d’<autonomie> marocain n’a aucune chance
d’aboutir”

4.TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION COLONIALE-LE MAROC
ACCUSE PAR LES USA ET PAR AMNESTY INTERNATIONAL
-LA NOUVELLE REPUBLIQUE :Rapport américain sur le
Sahara-Occidental. Le Palais royal épinglé
-HNS.INFO : Maroc et Sahara occidental : des
défenseurs sahraouis des droits humains condamnés à un
an d’emprisonnement

5.SAHARA OCCIDENTAL-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSES
NATURELLES SAHRAOUIES
-MAP :Maroc-UE : Examen de questions techniques liées
au démarrage des activités de pêche des navires
communautaires dans les eaux marocaines

6.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC KOWEIT-SENEGAL-COMÉDIE DU
MAKHZEN
-MAP :Arrivée à Koweït de MM. Mohamed Moatassim et
Mohamed Yassine El Mansouri
-WALFADGRI :<autonomie> du Sahara : Le Sénégal
soutient la proposition du Maroc

7.LOBBY PRO MAROCAIN EN MEXIQUE
-MAP :Mexique-Maroc-Sahara : On a jusqu'ici agi
conformément à un agenda <archaïque> de la
décolonisation pour régler la question du Sahara
(ex-diplomate)

8.MENSONGES ET CALOMNIES-PROPAGANDE GOBBELIENNE A LA
SAUCE MAKHZENIENNE
-LE MONDE :Al-Qaïda et le Polisario ‘coordonnent’
leurs activités dans le Sahel (ministre marocain)


============ ========= ========= ========= =========
========= ==
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN
ESPAÑOL:
http://es.groups. yahoo.com/ group/sahara- info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups. yahoo.com/ group/revue- de-presse-
sahara-occidenta l/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups. yahoo.com/ group/revista- de-prensa-
sahara-occidenta l/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups. google.ae/ group/sahra_ info_arabi
============ ========= ========= ========= =========
========= ==



1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-ESPAGNE-NOUVELLE
TRAHISON DU GOUVERNEMENT ESPAGNOL
http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/03/sps-100307-3.html
La position du Gouvernement espagnol sur le Sahara
Occidental va "contre les intérêts" de l’Etat, affirme
un parti


Madrid, 10/03/2007 (SPS) Le président du Parti
communiste espagnol (PCE), Felipe Alacaraz, a affirmé
vendredi que la position du Gouvernement socialiste
sur le conflit du Sahara Occidental va "contre les
intérêts de l’Etat" espagnol, l’accusant d’avoir
"rompu le consensus" qui existait en Espagne autour de
cette question.

Le président du Gouvernement espagnol, José Luis
Rodriguez Zapatero, "a rompu le consensus sur le
Sahara Occidental" lors du sommet hispano-marocaine de
Rabat et "cédé au chantage permanent du Maroc", en
matière "d’immigration, de pêche et de terrorisme", a
déclaré M. Alcaraz.

"Le Gouvernement a pris des décisions qui vont contre
les intérêts de l’Etat (espagnol) et du peuple
sahraoui", rappelant dans ce contexte que la "vente
massive d’armes" par l'Espagne au Maroc a été dénoncée
par l’organisation de défense des droits de l’homme
Amnesty International.

Le parti Bloc nationaliste galicien (BNG) a, de son
côté, demandé la comparution du ministre des affaires
étrangères, Miguel Angel Moratinos, pour s’expliquer
sur le "changement de la politique extérieure
espagnole'' sur la question sahraouie.

La députée du BNG au Congrès (chambre basse du
Parlement national), Maria Olaia Fernandez, a affirmé
que le +plan d’<autonomie>+ marocain sur le Sahara
Occidental, "rejeté catégoriquement" par le Front
Polisario, "viole les résolutions des Nations Unies
sur le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination"
et "tente d’imposer une solution coloniale honteuse".

"L’attitude du Gouvernement espagnol n’est pas à la
hauteur de ses responsabilités", a souligné Mme
Fernandez qui a déploré, elle aussi, la "vente
massive" de matériel militaire au royaume du Maroc qui
"encourage" Rabat à "persister dans ses violations des
droits de l’homme dans les territoires occupés du
Sahara Occidental".

Le président de la fédération des associations de
solidarité avec le peuple sahraoui de la région
d’Andalousie, Francisco Guerrero, a, quant à lui,
déclaré que la position du Gouvernement espagnol sur
la Sahara Occidental est "en contradiction avec la
légalité internationale". Il a averti que "seul" le
peuple sahraoui a la "légitimité" requise pour décider
de son destin. (SPS)

020/090/700 101210 MAR 07 SPS

------->
http://www.lequotidien-oran.com/?news=3660
Un virage contesté
par M. Saadoune

Infléchissement», «alignement», «virage» et
«trahison». Ces expressions sont le fait de
représentants politiques espagnols de droite comme de
gauche qui n'ont guère apprécié le soutien du Premier
ministre, Zapatero, au plan d'<autonomie> marocain
qu'il a considéré comme pouvant être une base de
discussion entre les parties. Celles-ci ne se limitent
pas au Polisario et au Maroc, il y inclut l'Algérie.

Zapatero avait entamé son mandat en se rapprochant de
Paris sur la question du Sahara Occidental, mais il
avait rapidement opéré un recul en essayant de
préserver un rôle possible de l'Espagne dans la
solution du problème. Lors de son passage par Rabat,
le Premier ministre espagnol, à l'encontre des
positions classiques de l'Espagne, a bien accompli,
derrière une référence de pure forme à la « légalité
internationale », un tournant qui a été salué comme
une victoire par les Marocains, en plein forcing
diplomatique sur la question.

Les mots lâchés provoquent depuis une vive polémique
en Espagne, où le ministre des Affaires étrangères a
tenté de minimiser l'effet de ralliement en déclarant
que ceux qui critiquent Zapatero n'ont pas tenu compte
que l'objectif du gouvernement espagnol est d'aboutir
à l'autodétermination du peuple sahraoui. L'exercice
de faux équilibrisme que mène le gouvernement
socialiste espagnol a bien atteint ses limites et
c'est bien pour cela qu'il fait polémique en Espagne
où l'on sait, comme tout le monde l'a compris et comme
les Marocains le disent, que le plan d'<autonomie> se
veut une alternative à l'exercice de
l'autodétermination.

C'est donc à ce titre que ces forces politiques
espagnoles, dont le Parti Populaire et la Gauche Unie,
critiquent les faux-semblants du gouvernement
espagnol. Soutenir le plan d'<autonomie> signifie que
l'on renonce, ou que l'on dénie aux Sahraouis
l'exercice de l'autodétermination. Les Marocains le
disent ouvertement et ils ne se livrent pas aux
exégèses faussement sophistiquées de M. Moratinos. Le
parti de la Gauche Unie entend d'ailleurs contraindre
le gouvernement espagnol à clarifier sa position en
déposant dans les prochains jours au Congrès une
motion demandant au gouvernement de défendre, sur le
dossier du Sahara, une solution qui respecte la «
légalité internationale » et le droit des Sahraouis à
l'autodétermination. Ce sera donc l'occasion de voir
si ce « virage » est validé par les parlementaires
espagnols.

Il est évident que l'Espagne a des intérêts
économiques - et territoriaux - qui lui commandent
d'entretenir de bonnes relations avec le Maroc. Mais
cela s'applique également à l'Algérie. C'est ce qui
explique que les critiques émises en Espagne contre le
«virage» de Zapatero ne se limitent pas à un rappel à
la responsabilité historique de l'Espagne à l'égard
des Sahraouis, mais le considèrent comme un manque «
d'intelligence » politique.

Le Parti Populaire (droite) accuse en effet le
gouvernement espagnol de ruiner la position de
l'Espagne en s'alignant sur le Maroc, ce qui lui fait
perdre la carte idéale de «neutralité active» et met
fin au «rôle de médiateur que jouait l'Espagne».

De fait, Zapatero a sorti l'Espagne d'une position
confortable pour une autre qui l'est beaucoup moins.
«Une erreur diplomatique», a estimé le Parti
Populaire. Le débat ne fait que commencer en
Espagne...

------->
http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/03/sps-100307-2.html
ESPAGNE/RASD/MAROC

Une organisation lance un "appel urgent" au
gouvernement espagnol à revoir sa position sur le
Sahara Occidental


MADRID, 10/03/2007 (SPS) La Coordination des
associations espagnoles solidaires du peuple sahraoui
(CEAS-Sahara) a lancé vendredi un "appel urgent" au
Gouvernement socialiste en Espagne à "rectifier" sa
position sur le conflit du Sahara Occidental et à
"appuyer sans nuances" les résolutions des Nations
Unies sur le droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination et à l’indépendance".

"Le président du Gouvernement (José Luis Rodriguez
Zapatero) devrait savoir que, après 15 ans de guerre
(entre le Maroc et le Front Polisario) et de multiples
négociations entre les parties, l’unique base de
dialogue sont les résolutions du Conseil de sécurité
et de l’Assemblée générale des Nations Unies", a
souligné dans un communiqué la Coordination qui
regroupe des centaines d’associations à travers tout
le territoire espagnol.

Rappelant que "plus de 50 résolutions" ont été déjà
approuvées sur la question du Sahara Occidental, elle
a affirmé que ce qui fait défaut c’est "uniquement
leur application" et que "l’unique obstacle" à leur
mise en oeuvre est le Maroc qui, selon les Nations
Unies et la Cour internationale de justice de La Haye,
n’exerce aucun droit de souveraineté sur le
territoire.

La Coordination a également lancé un appel aux forces
politiques et sociales et à l’ensemble de la société
espagnole pour qu’elles exigent du Gouvernement de
revoir sa position et pour qu’elles "s’opposent
fermement aux tentatives de déposséder le peuple
sahraoui de son droit légitime à décider librement de
son destin à travers un référendum incluant l’option
de l’indépendance". (SPS)

020/090/700 101200 MAR 07 SPS


<--------------------------->
2.FRONT POLISARIO-ONU-L'AUTODETERMINATION EST UNE VOIE
INELUCTABLE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=73571
Le Président Abdelaziz s’entretient à New York avec le
Secrétaire
général de
l’ONU
Les Sahraouis restent attachés au référendum


Par : Abdelkamel K.
Lu : (729 fois)


À l’approche de la réunion du Conseil de sécurité, qui
sera consacrée
le 20
avril prochain au conflit de décolonisation du Sahara
occidental, le
président
sahraoui a rencontré jeudi dernier Ban Ki-moon, auquel
il a réitéré
l’attachement de son peuple à la mise en œuvre des
résolutions
onusiennes.

En sa qualité de président de la République arabe
sahraouie
démocratique (Rasd)
et secrétaire général du Front Polisario, M. Mohamed
Abdelaziz, s’est
entretenu, jeudi dernier, au siège des Nations unies,
à New York, avec
le
nouveau secrétaire général, Ban Ki-moon, avec lequel
il a abordé “avec
profondeur l’histoire, le moment actuel et les
perspectives du
processus de
paix au Sahara occidental”, selon une source proche de
la délégation
sahraouie.
Cette dernière a indiqué que “le président Abdelaziz
et le secrétaire
général,
Ban Ki-moon, accompagnés de leurs collaborateurs, se
sont rencontrés
pendant
près de quarante-cinq minutes pour évoquer le dossier
sahraoui”.
Saisissant
cette occasion, le chef de l’État sahraoui a souligné
l’attachement du
peuple
sahraoui et du Front Polisario à la solution déjà
élaborée par les
Nations
unies et dont la dernière élaboration, en 2003, a été
faite par
l’ancien
secrétaire d’État américain, James Baker. “Le Front
Polisario reste
attaché à
la proposition des Nations unies ainsi qu’à la
solution proposée et aux
principes de base sur lesquels elle a été élaborée, à
savoir le
référendum
d’autodétermination au Sahara occidental”, a notamment
rappelé le
président
sahraoui au secrétaire général des Nations unies.
Mettant l’ONU devant ses responsabilités, la
délégation sahraouie a
fait valoir
que toute autre approche ou toute autre proposition de
solution
contraire aux
principes d’autodétermination est d’emblée rejetée par
le peuple
sahraoui.
Elle ne peut d’aucune manière être prise en
considération par les
Nations unies,
en remplacement des cadres et solutions déjà entérinés
par la
communauté
internationale pour une question de décolonisation que
constitue encore
le
problème du Sahara occidental.
La question de la violation des droits de l’homme au
Sahara occidental
par les
forces d’occupation marocaines a également été abordée
par le président
sahraoui, qui a insisté auprès du secrétaire général
de l’Organisation
internationale sur l’application des recommandations
faites par le
Haut-Commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme,
Louise Arbour,
dans son
rapport spécial sur le Sahara occidental d’octobre
2006. Pour rappel,
dans son
rapport transmis aux Nations unies, Mme Arbour
reconnaît qu’il y a
violation
des droits de l’homme par le Maroc dans la territoires
sahraouis
occupés et que
la cause primaire de ces violations est due à la
non-application du
droit à
l’autodétermination. Prenant en considération la
position du Front
Polisario,
Ban Ki-moon a promis de les transmettre au Conseil de
sécurité au mois
d’avril
lorsqu’il lui présentera son prochain rapport sur la
situation au
Sahara
occidental. La présentation de ce rapport est attendue
pour le 20 avril
prochain, lors d’une réunion, où le Conseil de
sécurité aura à se
prononcer sur
la prorogation du mandat de la Minurso.
Enfin, le président de la Rasd a invité M. Ban Ki-moon
à effectuer une
visite
dans la région, “invitation que le secrétaire général
de l’ONU a promis
de
prendre en considération”, a affirmé un membre de la
délégation
sahraouie.

------->
http://www.jeune-independant.com/article.php?articleId=29572

Les Sahraouis demandent l’aide de l’ONU sur un
référendum

par R.I

Le président de la RASD, M. Mohammed Abdelaziz, a
rencontré avant-hier
à New
York le secrétaire général des Nations unies Ban
Ki-moon pour demander
l’aide
de l’ONU pour l’organisation d’un référendum sur
l’autodétermination de
la
région contestée du Sahara occidental.

«Nous avons demandé au secrétaire général de faire son
possible pour
assurer la
décolonisation du Sahara occidental aussi vite que
possible», a dit M.
Abdelaziz au cours d’une conférence de presse à
l’issue de cette
rencontre. Il
a dénoncé l’attitude du Maroc qui, selon lui, «essaie
d’imposer un fait
accompli qui aurait de dangereuses conséquences».

Rabat prévoit de présenter en avril au Conseil de
sécurité de l’ONU un
plan de
large <autonomie> du Sahara occidental mais, dans le
cadre de la
souveraineté
marocaine. Ce plan a été présenté en février à Paris,
Londres et
Madrid.

-------->
http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/03/sps-100307.html
Le Président Abdelaziz reçu par le groupe des pays non
alignés membres du Conseil de sécurité


New York, 10/03/2007, (SPS) Le Président de la
république, Mohamed abdelaziz, a été reçu vendredi par
le groupe des pays non alignés membres du Conseil de
sécurité, a indiqué une déclaration écrite publiée
aujourd’hui par la représentation sahraouie auprès des
Nations Unies.

Les ambassadeurs et représentants du groupe des pays
non alignés membres du Conseil de sécurité, qui
comporte le Ghana, Panama, Indonésie, Congo, Qatar et
l’Afrique du Sud à côté de Cuba, qui assure la
présidence actuelle du groupe, ont reçu le Chef de
l’Etat et la délégation sahraouie de haut niveau qui
l’accompagne, pour débattre des derniers développement
de la questions sahraoui, a souligné la même source.

Le Président de la République a informé ses
interlocuteur sur la situation actuelle concernant la
question du Sahara Occidental en plus du processus de
paix et la position du Front Polisario des différents
aspects du conflit.

"Il y a eu un débat constructif qui a permit aux
ambassadeurs et représentants des pays assistants à
approfondir leur perception sur la question sahraouie
ainsi que sur la position exprimé par le Président de
la République", a souligné le texte de la déclaration,
dont SPS a reçu une copie.

Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz,
avait affirmé au Secrétaire général des Nations Unies,
Ban Ki-moon, durant leur entretien jeudi, au siège des
Nations Unies, à New York, que le droits du peuple
sahraoui à "l’autodétermination et à l’indépendance
sont l’unique base reconnue par l’ONU pour le
règlement du conflit du Sahara Occidental", indique
une déclaration écrite rendu publique vendredi matin
par la représentation sahraoui à New York.

"A ce propos, le Président Mohamed Abdelaziz a
souligné au Secrétaire général de l’ONU que la
soi-disant proposition d’<autonomie> que le Maroc
prétend élaborer n’est rien de plus qu’une manœuvre
indécente visant à impliquer les Nations Unies dans la
légitimation de son occupation militaire de notre
pays. La dite proposition est rejetée de manière
catégorique par le Front Polisario et ne peut ni ne
doit être prise en considération par les Nations Unies
vue qu’elle est une proposition unilatérale qui ne
jouie point du soutien de la partie sahraouie et viole
le droit du peuple sahraoui à choisir librement son
future", avait alors indiqué une déclaration écrite
publiée par la représentation sahraouie auprès des
Nations Unies.

M. Mohamed Abdelaziz a en outre abordé "la situation
actuelle dans les zones occupées par le Maroc,
notamment les permanentes violations des droits de
l’homme et l’exploitation illégale des richesses
naturelles du Sahara Occidental par la force
occupante. Le Président de la République a attiré
l’attention du Secrétaire général sur les risques et
dangers qui peuvent découler sur le Sahara Occidental
et sur toute la région à cause du rejet constant par
le Maroc des résolutions et des plans de paix
onusiens, et la persistance des violations des droits
humains par la force occupante dans le territoire", a
ajouté la même source.

Le Chef de l’Etat a eu jeudi, un entretien avec M.
Dumisani Kumalo, Président du Conseil de sécurité et
Représentant permanent de la République d’Afrique du
Sud, a ajouté la même source.

Accompagné par une délégation comprenant Mhamed
Khadad, Coordinateur avec la MINURSO, Boukhari Ahmed
et Mouloud Said respectivement représentant à New York
et à Washington et Abdati Breica Conseiller à la
présidence, le Chef de l’Etat entreprend une visite de
travail à New York et à Washington depuis le mercredi,
rappelle-t-on. (SPS)

060/090/100 102308 MAR 07 SPS

<------------------------>
3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-LA COMEDIE DU MAKHZEN TOURNE
COURT
http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/03/sps-100307-4.html
"The Economist": les chances d'un soutien du Conseil
de sécurité au plan marocain quasi-nulles


Londres, 10/03/ 2007 (SPS) La revue "The economist" a
souligné dans un rapport de Tifariti (territoires
sahraouis libérés) que le plan marocain sur
"l'<autonomie> au Sahara Occidental" n'a aucune chance
de bénéficier de l'appui du Conseil de sécurité en
avril prochain".

"The economist", une des plus importantes références
des milieux financiers et d'affaires dans le monde,
précise dans ce rapport publié dans son dernier
numéro, que la démarche marocaine ne bénéficiera pas
de l'appui de la communauté internationale au Conseil
de sécurité dont la présidence sera confiée en avril
prochain à la République sud-africaine qui a rejoint
en 2004 les pays reconnaissant la République arabe
sahraouie démocratique.

Le rapport cité par la revue (tirée à plus de 1100000
exemplaires dont 80 pc sont distribués en dehors au
Royaume uni) s'appuie sur les positions du Front
Polisario qui accuse le Maroc de gagner du temps pour
tenter de s'enraciner au Sahara Occidental et
continuer à profiter des ressources halieutiques sur
les côtes sahraouies qui sont parmi les plus riches au
monde.

Pour rappel, le Maroc fait actuellement la propagande
d'un "projet sur l'<autonomie>" mais ce dernier n'a
bénéficié d'aucun appui mis à part celui de la France
qui s'est empressée d'annoncer son soutien à la
proposition marocaine qui reste ambiguë.

Les capitales des Etats membres du Conseil de sécurité
et l'Allemagne qui préside actuellement l'Union
européenne ont demandé au Maroc de révéler le contenu
de ce projet afin de prendre position mais ce dernier
n'a pas donné suite à cet appel.

Mohamed Moatassim, conseiller du Roi du Maroc Mohamed
VI, a indiquéj eudi dans un entretien au journal
"Echarq el Awssat" que la proposition marocaine dépend
des garanties présentées affirmant que "s'il y a des
garanties, le projet sera présenté dans tous ses
détails mais si celles-ci sont insuffisantes, l'on ne
donnera que les grandes lignes".

Le Front Polisario a rejeté en bloc le plan marocain,
position réitérée par le président sahraoui Mohamed
Abdelaziz qui a rencontré jeudi à New York le
secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon pour
l'informer de la position du Polisario concernant les
tentatives du Maroc de passer outre la légalité
internationale et de proposer des alternatives. (SPS)

020/090/700 101230 MAR 07 SPS

------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=73611
http://www.algerie-dz.com/article8658.html
Selon la revue “The Economist”
“Le plan d’<autonomie> marocain n’a aucune chance
d’aboutir”


Par : Rédaction de Liberte


La revue The Economist a souligné dans un rapport de
Tifariti
(territoires
sahraouis libérés) que le plan marocain sur
“l'<autonomie> au Sahara
occidental
n'a aucune chance de bénéficier de l'appui du Conseil
de sécurité en
avril
prochain”. The Economist, une des plus importantes
références des
milieux
financiers et d'affaires dans le monde, précise dans
ce rapport publié
dans son
dernier numéro que la démarche marocaine ne
bénéficiera pas de l'appui
de la
communauté internationale au Conseil de sécurité, dont
la présidence
sera
confiée en avril prochain à la République
sud-africaine, qui a rejoint
en 2004
les pays reconnaissant la République arabe sahraouie
démocratique. Le
rapport
cité par la revue (tirée à plus de 1 100 000
exemplaires dont 80% sont
distribués en dehors au Royaume-Uni) s'appuie sur les
positions du
Front
Polisario qui accuse le Maroc de gagner du temps pour
tenter de
s'enraciner au
Sahara occidental et de continuer à profiter des
ressources
halieutiques sur
les côtes sahraouies qui sont parmi les plus riches au
monde. Pour
rappel, le
Maroc fait actuellement la propagande d'un “projet sur
l'<autonomie>”,
mais ce
dernier n'a bénéficié d'aucun appui mis à part celui
de la France qui
s'est
empressée d'annoncer son soutien à la proposition
marocaine qui reste
ambiguë.
Les capitales des États membres du Conseil de sécurité
et l'Allemagne,
qui
préside actuellement l'Union européenne, ont demandé
au Maroc de
révéler le
contenu de ce projet afin de prendre position, mais ce
dernier n'a pas
donné
suite à cet appel. Mohamed Moatassim, conseiller du
roi du Maroc
Mohammed VI,
a indiqué jeudi dans un entretien au journal Echarq
El-Awssat que la
proposition
marocaine dépend des garanties présentées, affirmant
que “s'il y a des
garanties, le projet sera présenté dans tous ses
détails mais si
celles-ci sont
insuffisantes, on ne donnera que les grandes lignes”.
Le Front
Polisario a
rejeté en bloc le plan marocain, position réitérée par
le président
sahraoui
Mohamed Abdelaziz qui a rencontré, jeudi à New York,
le secrétaire
général des
Nations unies Ban Ki-moon pour l'informer de la
position du Polisario
concernant les tentatives du Maroc de passer outre la
légalité
internationale
et de proposer des alternatives.

<------------------------------>
4.TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION COLONIALE-LE MAROC
ACCUSE PAR LES USA ET PAR AMNESTY INTERNATIONAL
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=48532&idc=13&refresh=\
1

Rapport américain sur le Sahara-Occidental
Le Palais royal épinglé


«Le gouvernement marocain a imposé des restrictions
sur la liberté d’expression, de réunion et
d’association. En fin de novembre 2006, le
gouvernement a bloqué plusieurs sites internet
sahraouis et qui demeurent bloqués après la visite du
roi au Sahara-Occidental, le 25 mars 2006.» C’est ce
qui est écrit par le département des affaires
étrangères dans son rapport sur la situation des
droits de l’Homme dans les territoires sahraouis
encore sous occupation marocaine.
Un rapport dont la première partie a été pour rappeler
les faits historique liés au processus de
décolonisation du Sahara-Occidental dont l’Espagne n’a
pas assumé ses responsabilités en tant qu’ancienne
force occupante. Il est notamment mentionné dans le
rapport officiel rendu public que «le Front Polisario
a, depuis 1973, défié l’Espagne qui, en se retirant du
Sahara-Occidental en 1975, a fait que le Maroc ait
envahi par son armée et ses colons les deux tiers du
territoires au Nord» du Sahara-Occidental pour
«s’étendre jusqu’à Rio de Oro au sud de Rio après que
la Mauritanie ait renoncé à ses revendications sur
cette région en 1979,» est-il rappelé. Un rappel
historique dans un rapport émanant du département des
affaires étrangères américain qui n’est pas fortuit
pour une question inscrite dans l’agenda onusien
depuis 1966 comme question de décolonisation. A ce
propos, il est notamment mentionné dans le rapport du
département de Condoleeza Rice la décision de justice
de La Haye et «sur la base d’absence de liens ne
reconnaissant aucune souveraineté territoriale du
Maroc sur le Sahara-Occidental». Un rapport accablant
sur la politique de Rabat dans les territoires
encore sous occupation marocaine, où la chronologie
des évènements liés au conflit maroco-sahraoui est de
mise. Une chronologie relative au volet politique à
travers la communauté internationale pour une solution
selon la légalité internationale aboutissant à un
accord de cessez-le-feu en 1991 entre les forces
royales marocaines et l’Armée de libération populaire
sahraouie (ALPS) et l’envoi de la Mission des
Nations unies pour l’organisation d’un référendum au
Sahara-Occidental (MINURSO). L’application du
référendum d’autodétermination a été, durant des
années, retardé par des manœuvres marocaines soutenues
par des puissances étrangères. La France, pour qui le
Maroc reste un pays important afin de concrétiser ses
visées dans la région, aussi bien dans l’Afrique, n’
a pas hésité a qualifié la proposition marocaine
unilatérale de solution au conflit «de solution
constructive», selon l’expression même du président
Chirac faisant fi de la légalité internationale sur
cette question. L’Espagne, de son côté, persiste à se
désengager de sa responsabilité historique allant
jusqu’à s’abstenir lors du dernier vote à l’Assemblée
générale onusienne de faire preuve d’une réelle
volonté politique pour le règlement de cette question
selon la légalité internationale. Le rapport du
département américain des affaires étrangères évoque
notamment et d’une manière chronologique les
atteintes des droits de l’Homme dans les territoires
encore sous occupation marocaine. Les emprisonnements,
la répression, la torture et voire même la mort du
jeune sahraoui Lambarki après avoir participé à une
manifestation dans la ville occupée Layoune et les
intimidations exercées sur des figures sahraouies des
territoires occupés, membres d’associations de défense
des droits de l’Homme, entre autres. A ceci s’ajoute
un constat rapporté dans ce rapport : «Les salaires
des certains travailleurs sahraouis acquis à la
politique marocaines dépassant ceux des Marocains
eux-même et pour le même travail»; lit-on. Et à cela
ajoutent les rédacteurs dudit documents les facilités
d’installation des Marocains dans ces territoires :
«Les colons sont exonérés de certaines taxes et
imposition (…). Même le refoulement depuis 2005 de
délégations officielles ou civiles et voire même de
journalistes et reporters dès leur arrivée au Sahara
Occidental encore sous occupation marocaine a été
mentionné». Un rapport officiel qui intervient au
lendemain de la tournée de l’équipe gouvernementale
marocaine chargée par Mohamed VI à sillonner le
monde pour porter son projet «d’<autonomie>» à la
vieille de la réunion du Conseil de sécurité. D’un
autre côté, un rapport sur les droits de l’Homme a
été rendu public par le département américain, lorsque
le rapport onusien sur cette question a connu des
pressions de la part de la France pour qu’il ne soit
pas publié. D’ailleurs, le rapport américain fait
mention de ce cas. Par ailleurs, ce rapport coïncide
aussi avec le déplacement du président sahraoui et
secrétaire général du Front Polisario à New York, où
il a rencontré des responsables onusiens et à leur
tête Ban Ki Moon, secrétaire général de l’ONU qui a
eu un entretien avec lui. Et en politique, rien n’est
fait au hasard et plus précisément quand il y a des
tentatives de déviation de la légalité internationale
à un mois de la réunion du Conseil de sécurité sur la
question de décolonisation du Sahara-Occidental qui
n’a que trop duré avec son lot de souffrance pour le
peuple sahraoui.



10-03-2007
Karima Bennour

-------->
http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=10677
Maroc et Sahara occidental : des défenseurs sahraouis
des droits humains condamnés à un an d’emprisonnement
Amnesty International est très préoccupée par la
condamnation à un an d’emprisonnement de deux
défenseurs sahraouis des droits humains, Brahim Sabbar
et Ahmed Sbai. La peine a été prononcée le 6 mars par
un tribunal de Laayoune. L’organisation pense qu’ils
ont été emprisonnés pour avoir exercé pacifiquement
leur droit à la liberté d’expression, d’association et
de réunion et qu’ils pourraient donc être des
prisonniers d’opinion. Si tel est le cas, ils doivent
être remis en liberté immédiatement et sans condition.

Les deux hommes ont été déclaré coupables d’avoir,
notamment, incité à des actions violentes de
protestation, en particulier d’avoir été à l’origine
des manifestations de 2005 et 2006 contre
l’administration marocaine au Sahara occidental et
d’appartenir à une association non autorisée,
l’Association sahraouie des victimes des violations
graves des droits de l’homme commises par l’État du
Maroc. L’Association, dont Brahim Sabbar est
secrétaire général et dont fait partie Ahmed Sbai, n’a
pu être enregistrée officiellement auprès des
autorités marocaines en raison d’obstacles
administratifs à caractère politique. Les deux hommes
ont toutefois été acquittés des charges les plus
graves qui pesaient contre eux, notamment celle
d’association de malfaiteurs.

Les deux hommes, qui sont détenus depuis près de neuf
mois, semblent avoir été pris pour cible en raison de
leur rôle dans la collecte et la diffusion
d’informations relatives aux atteintes aux droits
humains au Sahara occidental, ainsi qu’en raison de
leur défense publique du droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination. Ils reconnaissent avoir pris part
de façon pacifique à des manifestations contre les
atteintes aux droits humains perpétrées par les
autorités marocaines au Sahara occidental, mais nient
toute implication dans des actes de violence. Brahim
Sabbar purge également une peine de deux ans de
prison, prononcée contre lui en juin 2006 sur la base
d’accusations qui pourraient avoir été forgées de
toutes pièces, selon Amnesty International.

Le procès, qui a duré moins d’une heure selon les
informations dont nous disposons, a eu lieu dans des
circonstances indignes de la justice. Selon des
témoins oculaires, la présence des forces de sécurité
dans et autour du tribunal était très importante et
seuls quelques amis et parents des deux hommes ont eu
accès à la salle d’audience. Les autres se sont vus
refuser l’entrée, apparemment sans explication.

En outre, le procès a été marqué par le refus des deux
accusés de répondre aux questions ou de faire quelque
déclaration que ce soit devant le tribunal ; ils
entendaient poursuivre ainsi un geste de protestation
commencé lors de l’audience du 6 février 2007. Les
neuf avocats de la défense s’étaient retirés du
dossier par solidarité le même jour. Dans une
déclaration publique, ils avaient expliqué agir ainsi
pour protester contre la passivité des autorités
marocaines qui n’avaient pas ouvert d’enquête sur les
mauvais traitements auxquels les accusés affirmaient
avoir été soumis en prison le 19 janvier et lors de
précédents transferts entre le tribunal et la prison.
Le tribunal avait nommé un avocat d’office à leur
défense lors d’une audience le 20 février.

Trois autres Sahraouis, Ahmed Salem Ahmeidat, Mohamed
Lehbib Gasmi et El Hafed Toubali ont été condamnés à
trois années d’emprisonnement par ce même tribunal le
6 mars, après avoir été reconnus coupables
d’association de malfaiteurs et incendie volontaire
d’un bâtiment lors des manifestations contre
l’administration marocaine au Sahara occidental. Leur
condamnation s’est appuyée sur des procès-verbaux
rédigés par des policiers, auxquels les accusés
auraient avoué leur culpabilité. Lorsque les trois
hommes ont comparu devant un juge d’instruction un peu
plus tard, ils ont nié les charges pesant contre eux
et ont déclaré avoir signé leurs déclarations sous la
contrainte, après avoir été passés à tabac par des
membres des forces de sécurité.

Des dizaines de Sahraouis ont été accusés de
comportements violents et placés en détention après
avoir été arrêtés pendant ou après des manifestations
au Sahara occidental en 2005 et 2006. Beaucoup ont
déclaré avoir été torturés ou maltraités, soit dans le
but de leur faire signer des aveux, soit pour les
dissuader de continuer à manifester, les sanctionner
pour avoir revendiqué le droit à l’autodétermination
pour le peuple sahraoui ou avoir affiché des signes
visibles de soutien au Front Polisario, qui appelle à
la création d’un État sahraoui indépendant et dirige
un gouvernement en exil auto-proclamé depuis des camps
de réfugiés dans le sud-ouest de l’Algérie. Certains
de ces détenus ont été libérés à la suite de grâces
royales en mars et avril 2006. D’autres sont toujours
en détention, pour y effectuer leur peine ou dans
l’attente de leur procès. Les procès de manifestants
sahraouis sont sujets d’inquiétude en raison des
interrogations relatives au respect des normes
d’équité qu’ils suscitent. Les preuves retenues pour
les condamnations sont souvent entachées d’allégations
de torture ou mauvais traitements qui ne font l’objet
d’aucune procédure d’examen et les accusés ne peuvent
généralement pas citer de témoins à décharge.

Amnesty International appelle les autorités marocaines
à prendre des mesures concrètes afin que soit respecté
le droit de tous les Sahraouis à la liberté
d’expression, d’association et de réunion et que les
défenseurs sahraouis des droits humains, en
particulier, puissent collecter et diffuser toute
information ou opinion sur les questions relatives aux
droits humains sans crainte de persécution,
harcèlement ou intimidation. Ces droits sont inscrits
dans le droit international, notamment dans le Pacte
international relatif aux droits civils et politiques
auquel le Maroc est État partie, ainsi que dans la
Déclaration des Nations unies sur le droit et la
responsabilité des individus, groupes et organes de la
société de promouvoir et protéger les droits de
l’homme et les libertés fondamentales universellement
reconnus, adoptée par l’Assemblée générale des Nations
unies le 9 décembre 1998.

Complément d’information
Pour plus d’informations sur les dossiers de Brahim
Sabbar et Ahmed Sbai et la campagne de répression en
cours contre les défenseurs sahraouis des droits
humains, veuillez consulter la déclaration publique
d’Amnesty International Morocco/Western Sahara : Stop
the judicial harassment of Sahrawi human rights
defenders, publiée le 5 février 2007 et disponible sur
le site




Source/auteur : http://www.amnistie.ca/
Mis en ligne le samedi 10 mars 2007, par Ludo

<------------------------------>
5.SAHARA OCCIDENTAL-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSES
NATURELLES SAHRAOUIES
http://www.map.ma/fr/sections/boite2/maroc-ue___examen_de/view

Maroc-UE : Examen de questions techniques liées au
démarrage des
activités de pêche des navires communautaires dans les
eaux marocaines
Rabat, 10/03/07 - La Commission mixte
maroco-communautaire, prévue dans
le cadre
de l'Accord de partenariat dans le domaine des pêches
maritimes de
juillet 2005,
a tenu, jeudi à Rabat, sa première session en vue
d'examiner certaines
questions
techniques liées au démarrage des activités de pêche
des navires
communautaires
dans les eaux marocaines.

Au cours de cette réunion, indique un communiqué du
ministère de
l'Agriculture,
du Développement rural et des Pêches maritimes,
parvenu samedi à la
MAP, les
deux délégations se sont félicitées de
l'accomplissement par les deux
parties
des procédures de ratification de cet accord et
partant de son entrée
en
vigueur, qui permet désormais aux navires
communautaires d'entrer dans
les
zones de pêche marocaines, et ce, après
accomplissement des formalités
administratives prévues en la matière, notamment le
dépôt des dossiers
techniques des navires concernés, le paiement des
droits de licence et
de
redevances et les visites techniques.

Au titre des questions techniques examinées lors de
cette rencontre,
qui donnera
le coup d'envoi d'une mise en oeuvre effective des
dispositions de
l'accord,
ajoute le communiqué, figuraient notamment
l'utilisation par les
senneurs
communautaires en Atlantique nord de la lumière
artificielle comme
dispositif
permettant la concentration des espèces de petits
pélagiques, les
engins
autorisés pour la catégorie de pêche artisanale au
nord (hameçons et
palangres)
et les captures accessoires pour la catégorie de pêche
artisanale au
Sud.

Ces questions ont été traitées conformément aux
dispositions de
l'accord, à la
réglementation nationale en vigueur et aux conditions
techniques
d'exercice de
la pêche appliquées aux navires marocains des
catégories concernées,
indique le
communiqué, soulignant que d'autres dispositions de
l'Accord,
concernant
notamment l'embarquement des marins marocains, le
débarquement d'une
partie des
captures des navires communautaires au Maroc ainsi que
le suivi des
navires par
satellite, ont fait l'objet de discussions entre les
deux parties pour
ce qui
est des modalités de leur mise en oeuvre.

Les deux parties ont convenu de se rencontrer à
nouveau, en vue de
mettre en
place les mécanismes institutionnels prévus par
l'accord, et destinés à
promouvoir l'investissement et l'intégration
économique des opérateurs
communautaires dans la filière pêche au Maroc, a
souligné la même
source.

Lors de cette réunion, la délégation marocaine était
présidée par M.
Mohammed
Tarmidi, Secrétaire Général du Département des Pêches
Maritimes et
celle de la
Commission Européenne par M. César Deben, Directeur de
la Politique
Externe et
des Marchés de la Direction Générale "Pêche".



Dernière modification 10/03/2007 11:59

<--------------------------------->
6.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC KOWEIT-SENEGAL-COMÉDIE DU
MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/arrivee_a_koweit_de/view

Arrivée à Koweït de MM. Mohamed Moatassim et Mohamed
Yassine El
Mansouri

Koweït, 10/03/07 - MM. Mohamed Moatassim, Conseiller
de SM le Roi, et
Mohamed
Yassine El Mansouri, Directeur général des Etudes et
de la
Documentation, sont
arrivés, vendredi soir à Koweït, où il devront
remettre un message de
SM le Roi
Mohammed VI à son frère SA Cheikh Sabah Al-Ahmad
Al-Jaber Al-Sabah,
Emir de
l'Etat du Koweït.

Dans une déclaration à la presse, à l'aéroport de
Koweït, M. Moatassim
a indiqué
que SM le Roi Mohammed VI l'a chargé, en compagnie de
M. Mohamed
Yassine El
Mansouri, de remettre un message écrit à Son frère,
Son Altesse l'Emir
de
l'Etat du Koweït, précisant que ce message intervient
dans le cadre des
relations fraternelles existant entre les deux Chefs
d'Etat et de la
concertation continue sur toutes les questions qui
font l'objet de la
concordance des vues des deux pays.

Le Maroc et le Koweït sont liés par un partenariat
stratégique qui se
caractérise par leur attachement à leurs unités et
souverainetés
respectives,
et à travers l'entente parfaite entre les deux chefs
d'Etat, SM le Roi
Mohammed
VI et SA Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah.

M. Moatassim a indiqué également que cette visite
s'inscrit notamment
dans le
cadre des concertations que mène SM le Roi avec les
dirigeants arabes
et
étrangers au sujet de la question de <l'intégrité
territoriale> du
royaume.

A leur arrivée à l'aéroport de Koweït, MM. Moatassim
et El Mansouri ont
été
accueillis par MM. Khaled Boudi, conseiller de l'Emir
de l'Etat du
Koweït, et
Mohamed Belaïch, ambassadeur du Maroc au Koweït.



Dernière modification 10/03/2007 10:17

-------->
http://www.walf.sn/international/suite.php?rub=6&id_art=36244
<autonomie> du Sahara : Le Sénégal soutient la
proposition du Maroc


Le Sénégal favorable à la proposition du Maroc
prévoyant d'accorder une large <autonomie> aux
<habitants> du Sahara, a affirmé jeudi soir son
ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères,
Cheikh Tidiane Gadio, selon l'Agence marocaine de
presse (Map-Officielle). ‘Le Sénégal, pays allié du
Maroc, accueille très favorablement cette proposition
<innovante> et <courageuse> du Maroc qui prévoit
d'accorder une large <autonomie> à <son> Sahara’, a
déclaré le ministre, à l'issue de l'audience accordée
jeudi soir à Dakar par le président sénégalais, Me
Abdoulaye Wade, à une délégation ministérielle
dépêchée par le Roi Mohammed VI. Selon le ministre
sénégalais, ‘la proposition marocaine permet de rompre
avec le surplace ou le pas en avant et un pas en
arrière’. On rappelle que le Sénégal soutient la
‘marocanité’ du Sahara Occidental.
La délégation ministérielle, qui a été reçue par le
chef de l'Etat sénégalais, était composée de MM.
Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Taib Fassi
Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et à
la Coopération, et Fouad Ali El Himma, ministre
délégué à l'Intérieur. Dans une déclaration à la
presse à l'issue de cette audience, M. Benmoussa a
indiqué avoir présenté au président Wade les grandes
lignes du projet d'<autonomie> que le Maroc compte
soumettre aux Nations unies pour résoudre le différend
autour de la question du Sahara. ‘Ce projet, qui
<respecte les standards internationaux> en matière
d'<autonomie>, accorde de larges pouvoirs aux
<populations> du Sahara pour la gestion de leurs
affaires, dans le cadre de la <souveraineté>
marocaine’, a-t-il affirmé.

<------------------------------>
7.LOBBY PRO MAROCAIN EN MEXIQUE
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/mexique-maroc-sahara/view

Mexique-Maroc-Sahara : On a jusqu'ici agi conformément
à un agenda
<archaïque> de
la décolonisation pour régler la question du Sahara
(ex-diplomate)

Mexico, 10/03/07 - Le président du Centre
latino-américain pour la
mondialisation et ancien diplomate mexicain, M.
Porfirio Munoz Ledo, a
estimé
que dans le cas du Maghreb, "on a pas mis (jusqu'ici)
en avant , pour
le
règlement de la question du Sahara, les besoins
stratégiques et on a
agi
conformément à un agenda <archaïque>, à savoir celui
de la
décolonisation".

M. Munoz Ledo, qui s'exprimait dans un entretien à la
MAP peu avant son
départ
pour le Maroc, a préconisé une démarche de
conciliation pour dégager
une
entente stratégique à long terme pour le règlement de
la question du
Sahara. Il
a estimé, à ce titre, que "les deux pays clefs sont le
Maroc et
l'Algérie. »

M. Munoz Ledo, qui doit participer les 12 et 13 mars
prochains au Forum
sur la
dimension maghrébine de la réflexion prospective Maroc
2030, organisé à
Skhirat, a souligné d'autre part que les obstacles
entravant
l'intégration
maghrébine sont, comme en Amérique Latine, d'ordre
politique.

Il y a lieu, a-t-il estimé, de "déployer un effort de
médiation au
niveau
international" et de "rétablir un dialogue politique
de haut niveau"
entre les
parties en vue de trouver une issue à la question du
Sahara, déplorant
"la
passivité de la communauté internationale et de
l'Union Européenne".

Evoquant la mission du Centre latino-américain pour la
mondialisation,
M. Munoz
Ledo a souligné que ce Centre à vocation universelle a
développé une
vision
critique de la mondialisation.

Membre du Parti de la révolution démocratique
(PRD-Gauche), M. Porfirio
Munoz
Ledo a occupé plusieurs fonctions politiques et
diplomatiques,
notamment celles
de représentant du Mexique à l'ONU et d'ambassadeur
auprès de l'Union
Européenne.



Dernière modification 10/03/2007 10:54

<--------------------------->
8.MENSONGES ET CALOMNIES-PROPAGANDE GOBBELIENNE A LA
SAUCE MAKHZENIENNE
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-30069888@7-58,0.html
Al-Qaïda et le Polisario ‘coordonnent’ leurs activités
dans le Sahel (ministre marocain)
10.03.07 | 11h55

Al-Qaïda et le Front Polisario, qui dispute au Maroc
la souveraineté sur le Sahara occidental,
‘coordonnent’ leurs activités pour ‘déstabiliser’ la
région du Sahel, a affirmé samedi le ministre marocain
de la Justice Mohamed Bouzoubaâ.

"Il y a maintenant ‘coordination’ et coopération entre
Al-Qaïda, notamment le GSPC (Groupe salafiste pour la
prédication et le combat) algérien et la Salafia
Jihadia marocaine, qui engage une action commune avec
le Front Polisario", a notamment affirmé M. Bouzoubaâ
dans un entretien à l'hebdomadaire Al Ayam
(indépendant) publié samedi.



La Salafia Jihadia est une vaste mouvance politique
radicale que les autorités marocaines tiennent pour
responsable, du moins idéologiquement, des attentats
du 16 mai 2003 à Casablanca.

La coordiantion avec le front Polisario est
"<corroborée> par des rapports de services de
renseignement internationaux", a souligné M.
Bouzoubaâ, citant notamment les services américains.

"Ils (le Polisario) tiennent l'ennemi de l'ennemi pour
ami. Et puisqu'ils font du commerce même avec l'aide
internationale qui leur est fournie par la
Croix-Rouge, on imagine qu'ils pourraient également
faire <commerce de leurs armes qui ne sont soumises à
aucun contrôle", a ajouté le ministre.

"Si nous laissons continuer cette situation, il y aura
danger pour toute la région" du Sahel, a-t-il ajouté.

M. Bouzoubaâ souligne que "les ‘séparatistes’ (ndlr:
du Front Polisario) aident les groupes terroristes à
tous les niveaux pour des actes de sabotage qui
porteraient atteinte à la stabilité du Maroc".

Le Front Polisario réclame l'indépendance du Sahara
occidental, ancienne colonie espagnole annexée par
Rabat en 1975. Le Maroc compte présenter en avril à
l'ONU un projet d'<autonomie> pour ce territoire, sous
<sa souveraineté>.












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