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Negotiations F.POLISARIO-Maroc (15/24-VII-2007)   Lista de mensajes  
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm

*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/



S O M M A I R E

1. MEDIA ALGERIENS
- LE SOIR D'ALGÉRIE (24-VII-2007): MAHFOUD ALI BEIBA, CHEF DE LA DELEGATION
SAHRAOUIE AUX NEGOCIATIONS DE MANHASSET: "Le Front Polisario mettra fin aux
pourparlers s'ils sortent du cadre de l'ONU"
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (24-VII-2007): Sahara Occidental Pas de négociations en
dehors du cadre de l'ONU
- LA TRIBUNE (24-VII-2007): Le président du Parlement sahraoui dans un point de
presse: «Le Maroc veut la reddition, pas la négociation»
- HORIZONS (24-VII-2007): Mahfoud Ali Biba, chef du groupe négociateur sahraoui:
«Le Maroc nous provoque !»
- L'EXPRESSION (22-VII-2007): 2E ROUND DU DIALOGUE MAROCO-SAHRAOUI.
L’autodétermination est l’unique solution
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (16-VII-2007): Algérie / Grande-Bretagne Lutte
antiterroriste, Sahara Occidental et énergie
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (14-VII-2007): Pression étasunienne
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE (15-VII-2007): Jan Kuderjavy à propos des relations
algéro-slovaques. La Slovaquie «saisit la dimension» du sud de la Méditerranée
- LE SOIR D'ALGÉRIE (15-VII-2007): LA SLOVAQUIE RENOUE AVEC L'ALGÉRIE
- LIBERTÉ (15-VII-2007): Conférence du responsable slovaque des relations
européennes à Alger. “L’Algérie un partenaire privilégié
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE (19-VII-2007): Le président Bouteflika s’entretient
avec le président Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane. Le Sahara-Occidental, le
Liban et le Darfour évoqués

2. MEDIA SAHRAOUIS
- SPS (20-VII-2007): Londres réaffirme son soutien à une solution juste qui
stipule le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination (Howells)

3. MEDIA MAROCAINS
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (N° 311): Sahara : Washington soutient le Maroc
- MAROC HEBDO (No. 753): Washington soutient le projet d'<autonomie>
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 533): "AUTONOMIE" AU SAHARA: Washington soutient
l'initiative marociane
- AUJOURD'HUI LE MAROC (23-VII-2007): Sahara : Le Maroc rappelle qu’il rejettera
toute allusion à l’indépendance à Manhasset
- LE MATIN (17-VII-2007): Polisario: échec et mat
- MAP/LE MATIN (15-VII-2007): L'Initiative d'<autonomie>, une rupture radicale
avec les plans précédents (M. Jettou)
- MAP/LE MATIN (14-VII-2007): L'Algérie appelée à jouer un rôle important pour
le règlement de la question du Sahara (ministre)
- MAP (24-VII-2007): L'Iran soutient le Maroc dans ses efforts pour la solution
de la question du Sahara (Responsable iranien)
- MAP/LE MATIN (14-VII-2007): "Intégrité territoriale" du Royaume. Une
délégation du sénat chilien réaffirme le soutien de son pays

4. MEDIA MAROCAINS-INTOXICATIONS ET FANTAISIES DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LE MAROC (17-VII-2007): Mohamed Lamine El Bouhali, exclu des
négociations, cherche à saboter Manhasset II

5. POSITION DE L'UNION EUROPEENE-DEUX LECTURES
- APS (24-VII-2007): L'UE pour l'autodétermination du peuple sahraoui
- MAP/ LE MATIN (24-VII-2007): L'Union européenne salue la proposition marocaine


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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
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SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

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http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

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http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. MEDIA ALGERIENS
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/07/24/article.php?sid=56575&cid=2

MAHFOUD ALI BEIBA, CHEF DE LA DELEGATION SAHRAOUIE AUX NEGOCIATIONS DE MANHASSET
:
"Le Front Polisario mettra fin aux pourparlers s'ils sortent du cadre de l'ONU"


Le chef des négociateurs sahraouis a réitéré, hier, la volonté de son
gouvernement de trouver une solution pacifique au conflit du Sahara occidental.
Mahfoud Ali Beiba a toutefois indiqué que les négociations avec le Maroc
seraient suspendues par le Front Polisario s’ils elles sortaient du cadre des
Nations unies.

Tarek Hafid - Alger (Le Soir) -

«Nous sommes persuadés, depuis 1978, année des premiers contacts entre le Front
Polisario et le gouvernement marocain, que la négociation est la forme la plus
appropriée pour résoudre le conflit du Sahara occidental. Ce règlement doit se
faire sur la base de la légalité internationale. Le Front Polisario mettra fin
aux pourparlers s’ils sortent du cadre de l’ONU», a indiqué, hier, Mahfoud Ali
Beiba, président de l’Assemblée sahraouie et chef de délégation aux
négociations de Manhasset, lors d’une conférence de presse tenue en marge de la
semaine culturelle d’El-Ayoun à Alger. Le message du haut responsable sahraoui
est, bien entendu, adressé à la partie marocaine qui ne désespère pas d’imposer
son projet «d’autonomie au Sahara occidental». Projet considéré par le Front
Polisario comme contraire à la légalité internationale. A ce titre, Ali Mahfoud
Beiba a relevé de nombreuses «contradictions» dans l’approche marocaine lors du
premier round de négociations. «Le Maroc dit s’opposer à la tenue d’un
référendum, mais il annonce par la suite que le projet d’autonomie sera
présenté par voie référendaire. Les Marocains insistent sur le fait que
l’ensemble de la population sahraouie est avec eux mais, encore une fois, ils
s’opposent fermement à l’organisation d’un référendum d’autodétermination»,
a-t-il souligné. Selon lui, la principale contradiction est à mettre sur le
compte du roi Mohammed VI. «Durant les années 1990, nous avons eu à négocier
avec le Maroc. A l’époque, le chef de la délégation marocaine n’était autre que
Mohammed VI et il nous a clairement affirmé que la solution du conflit était
entre les mains de son père. Aujourd’hui, la solution est entre ses mains, mais
il n’a pas démontré sa volonté de régler cette question.» Interrogé sur les
conditions dans lesquelles s’est déroulé le premier round de négociations,
Mahfoud Ali Beiba a expliqué qu’il ne pouvait entrer dans les détails, car il
est soumis à une obligation de réserve imposée par l’institution onusienne. «Je
peux toutefois vous dire que nous avons, durant 48 heures, partagé le même toit,
la même table et la même nourriture, mais nous n’avions pas la même volonté de
résoudre ce conflit», notera-t-il en insistant sur l’attitude provocatrice des
membres de la délégation marocaine. «Je dois dire que nous avons eu un cas de
conscience, car nous avions face à nous le ministre de l’Intérieur ainsi que
son ministre délégué et le chef des services secrets. Ce sont ces mêmes
personnes qui sont responsables des exactions que subissent au quotidien nos
frères dans les territoires occupés et les universités marocaines.» Notons
enfin que le prochain round de négociations entre le Front Polisario et le
Maroc aura lieu à partir du 10 août prochain à Manhasset, dans la banlieue de
New York.

--------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=503313

Sahara Occidental Pas de négociations en dehors du cadre de l'ONU

par Fayçal L.


Le Front Polisario persiste et signe. Aucune forme de négociation ne se fera en
dehors du cadre onusien. La déclaration a été faite hier par Mahfoud Ali Beiba,
chef de la délégation sahraouie aux négociations de Manhasset, lors d'une
conférence de presse organisée hier à la Cité des sciences d'Alger-Centre.

En effet, le chef des négociateurs sahraouis a réitéré la volonté de son
gouvernement à trouver une solution pacifique au conflit du Sahara Occidental,
tout en portant à la connaissance de l'opinion publique «que les négociations
avec le Maroc seraient suspendues par le Front Polisario si elles sortaient du
cadre onusien».

«Nous sommes persuadés, depuis 1978, année des premiers contacts entre le Front
Polisario et le gouvernement marocain, que la négociation est la forme la plus
appropriée pour résoudre le conflit du Sahara Occidental. Ce règlement doit se
faire sur la base de la légalité internationale. Le Front Polisario mettra fin
aux pourparlers s'ils sortent du cadre de l'ONU», a souligné avec force Mahfoud
Ali Beiba, président de l'Assemblée sahraouie et chef de délégation aux
négociations de Manhasset. Le message transmis par ce haut responsable sahraoui
est clair: le projet marocain relatif à «l'autonomie au Sahara Occidental» est
nul et non avenu, un projet considéré par le Front Polisario comme contraire à
la légalité internationale.

A ce propos, le conférencier a mis en exergue les nombreuses «contradictions et
confusions» dans la démarche marocaine lors du dernier et premier round de
négociations. «Le Maroc dit s'opposer à la tenue d'un référendum, mais il
annonce par la suite que le projet d'autonomie sera présenté par voie
référendaire. Les Marocains insistent sur le fait que l'ensemble de la
population sahraouie est avec eux. Mais, encore une fois, ils s'opposent
fermement à l'organisation d'un référendum d'autodétermination», a-t-il
indiqué.

Selon la même source, la contradiction se situe au niveau des hauts
responsables marocains. «Durant les années 90, nous avons eu à négocier avec le
Maroc. A l'époque, le chef de la délégation marocaine n'était autre que Mohammed
VI et il nous a clairement affirmé que la solution du conflit était entre les
mains de son père (Hassan II). Or, aujourd'hui, la solution est entre ses
mains. Hélas, il n'affiche aucune volonté pour régler cette problématique». Le
conférencier est ensuite revenu sur les circonstances des dernières
négociations. A ce sujet, il dira «que, durant deux jours, nous avons partagé
le même toit, la même table et la même nourriture mais nous n'avions pas la
même volonté de résoudre le conflit en question», tout en soulignant
«l'attitude provocatrice des membres de la délégation marocaine». «Je dois dire
que nous avons eu un cas de conscience car nous avions face à nous le ministre
de l'Intérieur ainsi que son ministre délégué et le chef des services secrets.
Ce sont ces mêmes personnes qui sont responsables des exactions que subissent
au quotidien nos frères dans les territoires occupés et les universités
marocaines», a-t-il indiqué avec amertume.

---------->
http://www.latribune-online.com/2407/d01.htm

Le président du Parlement sahraoui dans un point de presse:
«Le Maroc veut la reddition, pas la négociation»

Mardi 24 juillet 2007

Par Mohamed Khaled Drareni

Loin de la démagogie parfois criante des festivités qui marquent la semaine
culturelle sahraouie à Alger, la présence hier de Mahfoud Ali Beïba au Centre
international de presse a donné un avant-goût de ce qu’ont été les négociations
du 18 juin dernier.
Accompagné de l’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique dans
notre pays, le président de l’Assemblée sahraouie a, dans un langage empreint
de sincérité, émis des réserves sur le premier round des négociations de
Manhasset. Pour le conférencier, avant de venir dans le New Jersey, les
Marocains devaient assumer le reniement total des positions officielles de leur
pays. Au sujet des pourparlers ayant eu lieu dans le domaine de Greentree Estate
dans l’Etat de New York, il affirmera sa grande surprise en découvrant la
délégation envoyée par Rabat. «Ils étaient huit au lieu des quatre prévus»,
rétorque le conférencier.
En réalité, la délégation du Maroc était composée de sept personnes et non de
huit. Mais c’est surtout la présence de Khalil Henna Ould Errachid qui avait
suscité la colère des Sahraouis. Président du Conseil royal consultatif pour
les affaires sahariennes (CORCAS), il avait insisté pour faire le voyage en
Amérique. Quant à l’obstination chérifienne de faire du projet d’autonomie la
base des discussions, le président du Parlement sahraoui tourne au ridicule
cette initiative. «Ils veulent la reddition, pas la négociation», a-t-il
affirmé. Revenant sur les détails des dernières négociations, il avouera avoir
eu honte de serrer la main de quelques responsables marocains, au moment où la
répression battait son plein au Maroc. Allusion faite au ministre de
l’Intérieur Chakib Benmoussa, au ministre délégué à l’intérieur, Fouad Ali El
Himma et, surtout, à Yassine Mansouri, directeur général de la DGED (Direction
générale des études et de la documentation), en l’occurrence la sécurité
extérieure. Pour Mahfoud Ali Beïba, qui est aussi un ancien Premier ministre de
la RASD, seule compte la négociation sincère et porteuse d’espoir. Le deuxième
volet devra d’ailleurs reprendre en août dans le même lieu, à savoir une
immense résidence du New Jersey qu’un milliardaire américain a mise à la
disposition des Nations unies.

-------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/240707/Rubriques/evenement.htm#1

Mahfoud Ali Biba, chef du groupe négociateur sahraoui
«Le Maroc nous provoque !»


Le gouvernement sahraoui mettra fin à toute négociation qui sort du cadre
prédéfini par la résolution 1754 des Nations unies, et qui n’inclut pas le
référendum et le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.


Telle est la décision prise à propos des négociations dont un premier round a eu
lieu en juin dernier et qui reprendront le 11 août prochain à New York, entre le
Front Polisario et le Maroc sous l’égide de l’ONU. Une décision dévoilée hier,
lors du point de presse animé par le président du groupe parlementaire sahraoui
et chef du groupe qui a pris part aux négociations Mahfoud Ali Biba, à la cité
des sciences, Théâtre de Verdure, dans le cadre de la tenue de la semaine d’El
Ayoune-Rasd- à Alger. Ce dernier, et à la question de présenter un bilan du 1er
round des négociations, a déclaré que son groupe n’a pas touché chez les
Marocains la même volonté de voir résoudre ce conflit. «Quoi que nous sommes
tenus à la confidentialité, je dirai que nous avons pendant 48 h partagé avec
les Marocains la même table, le même toit, la même nourriture, mais pas la même
volonté», a-t-il dit en ajoutant qu’«il y a eu dès le départ la volte-face des
Marocains qui veulent imposer la reconnaissance de la souveraineté marocaine
sur le sol du Sahara occidental et qui en toute contradiction refusent au
peuple sahraoui un référendum pour l’autodétermination mais prônent un scrutin
pour faire passer leur projet d’autonomie».

S’indignant sur cet état d’esprit incompréhensible des marocains, le
parlementaire sahraoui s’est demandé «comment se fait-il que le Maroc qui dit
que la majorité des Sahraouis sont avec lui, ne les laisse pas libres de
choisir?»

A propos de choix, le Front Polisario déclare, selon son représentant, qu’«il
est prêt à accepter de présenter au peuple sahraoui le plan d’autonomie
marocain parmi les différentes voix à choisir», mais à condition, dit M. Biba,
que «les Marocains acceptent d’autres choix comme celui du référendum pour
l’autodétermination». Le conflit du Sahara occidental étant, selon lui, une
question de décolonisation, la résolution de ce conflit ne se fera qu’à travers
un vote. Et le dernier mot reviendra alors au seul souverain qu’est le peuple
sahraoui.

Tout en rappelant que les négociations entre le Front Polisario et le Maroc
datent déjà de 1978, et que le Maroc a toujours et à chaque fois affiché des
positions mitigées et pas très nettes, Mahfoud Ali Biba a tenu à préciser que
«pour la rencontre de New York, les Marocains ont fait carrément dans la
provocation».

La présence de Sahraouis comme Khelil Mehena, connu déjà pour sa ferveur au plan
d’autonomie en faveur des Espagnols en 1975, et qui récidive encore une fois
avec le plan d’autonomie que prône le Maroc, est interprétée par les Sahraouis
comme une provocation. «Ils ont changé la composition de leur groupe de
négociateurs 24 heures avant le début de la rencontre. Ils ont imposé la
présence d’un représentant du Corcas», a-t-il expliqué avant d’ajouter que le
Front Polisario réagira en fonction des réactions marocaines.

Estimant par ailleurs que les négociations restent le meilleur moyen d’aboutir à
une solution au conflit qui dure depuis trois décennies, le parlementaire a
déploré la vague de répressions qui déferle sur la population civile sahraouie
et les étudiants dans les universités et les territoires occupés. «Nous avons
des remords de conscience quand nous serons là, mais aux Marocains lors des
négociations alors que notre peuple est victime de violences, de répressions,
de tortures et de violations des droits de l’homme», a déploré M. Biba. «On ne
comprend pas pourquoi le Maroc qui est un royaume qui se dit démocratique,
interdit les manifestations pacifiques des civils dans les territoires occupés
de la Rasd, et des étudiants sahraouis dans les universités. Il doit donner aux
Sahraouis la possibilité et le droit de pouvoir voter», a-t-il avancé en
ajoutant qu’«après trois décennies, il y a aujourd’hui tellement de conscience
que le problème ne peut être réglé que dans la légalité internationale».

Alors que pour lui l’Espagne reste toujours le premier responsable de cette
situation, puisqu’elle n’a pas parachevé le processus de décolonisation du
Sahara occidental, la France perdrait plus avec le maintien du conflit dans
l’impasse, car il y va de ses intérêts dans la région du Maghreb. «La position
de la France lors de la dernière réunion du Conseil de sécurité est toujours la
même, mais nous avons noté moins d’agressivité». Pour ce qui est de la position
américaine, il a précisé que «la lecture à donner aux déclarations de
l’ambassadeur américain, est que les Américains sont pour la tenue d’un
référendum et le respect de la volonté populaire».


Par Habiba Ghrib

--------->
http://www.lexpressiondz.com/categorie/8/2007-07-23.html

2E ROUND DU DIALOGUE MAROCO-SAHRAOUI
L’autodétermination est l’unique solution

22 Juillet 2007 - Page : 12


A la veille du second tour des négociations maroco-sahraouies, le Front
Polisario s’affaire, d’ores et déjà, à préparer ses troupes.

Bientôt le second round des négociations entre le Front Polisario et le Maroc.
Le premier rapport du secrétaire général des Nations unies, rendu public à
l’issue du premier tête-à-tête entre les deux parties au conflit, a fait
l’objet d’un vrai cafouillage destiné à le dénaturer.
L’heure des bilans étant achevée, le Front Polisario, unique représentant du
peuple sahraoui, s’affaire à préparer ses troupes en prévision de la seconde
bataille prévue pour les 10 et 11 août.
Les négociations des 18 et 19 juin dernier se sont déroulées conformément à la
résolution 1754 et ont respecté le plan Baker, se référant au premier
compte-rendu de Peter Van Valsum, l’envoyé personnel du secrétaire général des
Nations unies pour le Sahara occidental.
«Conformément à la résolution 1754 du 30 avril 2007 du Conseil de Sécurité sur
le Sahara occidental, le secrétaire général a pris des dispositions pour que le
Maroc et le Front Polisario engagent des négociations sans conditions
préalables, de bonne foi, en tenant compte des développements survenus ces
derniers mois, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement
acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental»,
mentionne-t-on dans le communiqué diffusé à l’issue du premier round des
négociations maroco-sahraouies.
Toutefois, le premier round des conciliabules a été marqué, faut-il le relever,
par une sorte «d’intransigeance» du gouvernement marocain.
Autrement dit, le Polisario a exposé sa proposition pour une «solution politique
mutuellement acceptable qui garantie l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental», alors que la position de Rabat est demeurée «figée» sur un
leitmotiv dépassé: la marocanité du Sahara occidental. Quel avenir pour le
restant du dialogue?
Une question qui se pose et qui s’impose. Peter Van Walsum se veut rassurant.
L’envoyé personnel de Ban Ki-moon qui a présenté au Conseil de sécurité, le
rapport du secrétaire général sur l’état et les progrès des négociations sur le
Sahara occidental, des 18 et 19 juin dernier, a qualifié de «positive» la tenue
du second round de négociations prévu les 10 et 11 août prochain, à New York.
Peter Van Valsum a estimé récemment que la «tenue d’un nouveau cycle de
négociations est encourageante».
Un pas en avant, deux pas en arrière. A la même occasion, Peter Van Valsum a
relevé, néanmoins, que la première entrevue s’était tenue dans un «climat
positif», mais les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes. Et de
reconnaître que «cela ne suffisait pas pour mener à bien un processus de
négociations».
Le Maroc n’a cessé de s’agripper à son plan dit «d’autonomie pour le Sahara».
Cette offre a été rejetée dans le fond et dans la forme par le Conseil de
sécurité dans sa résolution 1754. Laquelle décision stipule que l’objectif des
négociations «directes et sans préalable» entre les deux parties, est de
trouver une solution politique qui assure le droit à l’autodétermination du
peuple sahraoui.
Le Royaume de Sa Majesté, appuyé surtout par les USA, l’Espagne et l’Hexagone,
veut fausser carrément le cours de l’histoire.
Car, bon gré, mal gré, le Sahara occidental n’a jamais été un territoire
marocain.
Le comble, ces même Etats occidentaux qui acquiescent au projet «d’autonomie
pour le Sahara» s’apprêtent à reconnaître un Kosovo indépendant qui a toujours
été une province de la Serbie.
Le second round des négociations entre le Front Polisario et le Maroc marquera
une nouvelle étape d’un conflit qui a bel et bien pris une ride. Les Nations
unies sont appelées à assumer pleinement leur responsabilité. Car, un éventuel
échec pourrait mener à des dérapages fâcheux.


Ali TITOUCHE

---------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=502981&archive_date=2007-07-16

Algérie / Grande-Bretagne Lutte antiterroriste, Sahara Occidental et énergie

par H. Barti


La coopération dans le domaine économique et la lutte contre le terrorisme
figurent parmi les principales questions qui seront au menu de la réunion du
comité sur les relations bilatérales entre l'Algérie et le Royaume-Uni, prévue
demain à Londres. Cette première réunion du comité intervient une année après
la visite au Royaume-Uni du président de la République, M. Abdelaziz
Bouteflika.

La partie algérienne sera présidée, lors de cette réunion, par M. Abdelkader
Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, et la
partie britannique par M. Kim Howells, ministre d'Etat auprès du Foreign Office,
chargé des Affaires du Proche-Orient, de l'Afrique du Nord et de la Réforme de
l'ONU. Parmi les questions de la coopération que la réunion aura à examiner,
celles ayant trait à la sécurité énergétique, l'Algérie étant l'un des
principaux fournisseurs en gaz naturel de la Grande-Bretagne, mais aussi les
questions liées à l'Afrique, compte tenu du rôle majeur de l'Algérie dans le
NEPAD et du fait que la Grande-Bretagne soit un pays pionnier en matière de
soutien au développement dans le continent africain. Des questions politiques
régionales seront également abordées, dont les négociations entamées sous
l'égide des Nations unies entre le Maroc et le Front Polisario, autour du
conflit du Sahara Occidental.

L'Algérie et la Grande-Bretagne soutiennent, toutes deux, la légalité
internationale et les efforts des Nations unies en vue de parvenir à une
solution politique garantissant l'autodétermination du peuple sahraoui. La
question des migrations sera, elle aussi, examinée lors de la réunion au même
titre que la coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et
les questions liées à la coopération judiciaire.

L'Algérie et la Grande-Bretagne ont, pour rappel, signé lors de la visite du
président de la République à Londres, il y a une année, quatre accords de
coopération sur: «l'entraide judiciaire en matière pénale», «l'entraide
judiciaire en matière commerciale et civile», «la circulation des personnes et
la réadmission» et «l'extradition des criminels».

Concernant la question des migrations, les deux parties ont exprimé, par le
passé, leur vision «convergente» sur la nécessité de traiter les causes de la
migration, notamment illégale, mais aussi concernant les moyens de mettre un
terme à ce phénomène à travers l'instauration d'une relation entre la migration
et le développement à la lumière de la coopération bilatérale.

Le comité sur les relations bilatérales entre l'Algérie et le Royaume-Uni a été,
pour rappel, créé à la suite de la visite effectuée, il y a un an, par le
président la République, M. Abdelaziz Bouteflika au Royaume Uni.

Il a été convenu, à la faveur de cette visite, que le comité se réunisse une
fois par an. Le mécanisme de coopération entre les deux pays comprend deux
volets relatifs à la concertation politique et aux relations économiques. Le
texte constitutif paraphé en juin 2006 par MM. Messahel et Howells a conféré
«aux relations bilatérales une grande visibilité à travers la mise en place
d'un mécanisme flexible, mais efficace de concertation politique de nature à
impulser les échanges dans tous les domaines qui intéressent les deux pays».

---------->
http://www.lequotidien-oran.com/?news=502880&archive_date=2007-07-14

14-VII-2007
Pression étasunienne

par M. Saadoune


La presse algérienne a l'habitude de « sonder » la position étasunienne sur le
Sahara Occidental en décodant « entre les lignes » les déclarations ambiguës
des officiels américains. Elle devrait cesser de le faire. Mercredi,
l'ambassadeur des Etats-Unis à l'ONU, Jackie Wolcott Sanders, a levé toutes les
équivoques en prenant l'initiative d'une déclaration soutenant franchement le
plan marocain sur l'autonomie, qualifié de « cadre réaliste pour engager des
négociations ». La représentante des Etats-Unis a même affirmé qu'un référendum
sur le projet d'autonomie respecte le principe d'autodétermination de la
population sahraouie. C'est une assertion juridiquement intenable.

Elle signifie tout simplement que Washington a décidé de passer à la pression
sur les Sahraouis et sur l'Algérie. La déclaration de Mme Sanders intervient en
effet après une réunion du Conseil de sécurité qui a entendu le rapport de Peter
van Walsum, envoyé personnel du SG de l'ONU. Celui-ci a déclaré que le Conseil
de sécurité avait pris note des « deux projets », le marocain et le sahraoui,
et que tous les deux étaient sur la table de négociation à Manhasset.

Même si elle le nie, la déclaration de Jackie Sanders s'explique justement par
le fait que le Conseil de sécurité a refusé de faire en sorte que le plan
marocain soit la seule base de négociation aux pourparlers entre le Maroc et le
Polisario à Manhasset. La déclaration de la diplomate US est une pression sur la
négociation, une volonté de la cadrer dans un seul sens.

Le soutien étasunien au Maroc n'a rien de surprenant. La nouveauté est que
l'Administration américaine a cessé de tenir des déclarations ambiguës.
Washington est sur la même ligne que Paris et Madrid. Difficile de ne pas voir
dans cette nouvelle franchise américaine le signe d'une « irritation »
grandissante à l'égard d'une Algérie rétive à l'égard du projet de l'Africom
(Centre de commandement militaire américain pour l'Afrique) et sans doute
d'autres dossiers. Cela confirme, au-delà des discours officiels, que le
refroidissement des rapports avec Washington est réel et sérieux.

Mais, au-delà, on peut constater que depuis le retournement - les Sahraouis
parlent de « trahison » - de Zapatero, il existe désormais une alliance
occidentale décidée à empêcher que les Sahraouis se prononcent librement pour
l'indépendance de leur pays ou son rattachement au Maroc. Ce bloc occidental
veut habiller cette remise en cause ouverte du droit de l'autodétermination, de
l'aval de l'ONU. Cet aval onusien ne va pas de soi, ce qui explique que l'on
passe aux pressions sur les Sahraouis en vue de leur imposer l'autonomie comme
seule option.

Les Américains contournent déjà la résolution 1754 du Conseil de sécurité, à
l'origine de la reprise des négociations entre le Maroc et le Polisario. Cette
résolution stipulait que le Conseil « n'imposerait pas une solution à la
question du Sahara Occidental mais qu'il tenait à aider les parties à trouver
une solution politique mutuellement acceptable qui permettrait d'assurer
l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental ». A l'évidence, les
Etats-Unis ne sont pas dans cette logique.

------------>
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=52709&idc=13&date_ins\
ert=20070715


Jan Kuderjavy à propos des relations algéro-slovaques
La Slovaquie «saisit la dimension» du sud de la Méditerranée


Prévue d’être animé par Jan Kubis, ministre des Affaires étrangères de Slovaquie
en visite à Alger, c’est Jan Kuderjavy, directeur général pour les affaires
européennes de la diplomatie slovaque qui a tenu, hier, un point de presse à
Djenane El Mithak.

(...)
Selon M. Kuderjavy, la Slovaquie, membre non permanent du Conseil de sécurité de
l’ONU, «soutient le processus des négociations entre le Front Polisario et le
Maroc sous les auspices onusiens.» Et d’ajouter que le «processus de
discussions entre les deux parties doit se faire dans le respect du droit
international».

(...)

15-07-2007
Karima Bennour

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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/07/15/article.php?sid=56241&cid=2

LA SLOVAQUIE RENOUE AVEC L'ALGÉRIE

Après s’être consacrée à la mise sur pied de multiples réformes qui se sont
imposées après la scission de la Tchécoslovaquie, la République slovaque renoue
avec l’Algérie. La délégation conduite par le ministre slovaque des Affaires
étrangères qui a fait le déplacement à Alger est venue faire part de la
disposition de la Slovaquie à trouver des domaines de coopération.
(...)
Interrogé au sujet de la position de son pays sur le conflit entre le Sahara
occidental et le Maroc, le diplomate a eu une réponse très diplomatique,
affirmant : «Nous sommes contents que les deux parties se mettent autour d’une
table de discussions. Nous pensons qu’il faut créer les conditions nécessaires
pour que les concernés puissent arriver à une solution.»

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=80060
(Dimanche 15 Juillet 2007)

Conférence du responsable slovaque des relations européennes à Alger
“L’Algérie un partenaire privilégié”

Par :Wahiba Labrèche


À la faveur d’un point de presse animé, hier, à Djnane El-Mithaq, M. Kuderjavy,
qui s’exprimait à la place de son ministre des affaires étrangères rappelé à
Bratislava, est revenu sur les rapports privilégiés entre les deux pays et la
nécessité de leur renforcement. “Lors de sa visite à Alger M. Kubis a été reçu
par les hautes autorités du pays, notamment le président Bouteflika, le chef du
gouvernement Belkhadem ainsi que le ministre des affaires étrangères Medelci, ce
qui témoigne de la qualité des relations entre nos deux pays.” Cette visite, qui
vise à rétablir les relations algéro-slovaques, “oubliées, un peu, pendant la
réforme” constitue, selon le responsable aux affaires européennes, “une
occasion pour établir davantage de coopération entre les deux pays,
spécialement dans le domaine économique. Une coopération qui devrait être
renforcée sur la base des excellentes relations qui existaient entre l'Algérie
et l'ex-Tchécoslovaquie dans le passé”. Le conférencier rappellera, aussi, les
fondements de la politique étrangère de Slovaquie, qui s’inscrit dans un cadre
global de la politique européenne de voisinage dont celui avec les pays de la
Méditerranée. “En tant que membre de l'Union européenne, nous sommes intéressés
par le renforcement et l'élargissement des relations avec les pays
méditerranéens, et du Sud en général, au même titre que nous tenons à préserver
nos relations privilégiées avec la Russie, l’Ukraine et nos autres voisins de
l’Est”, a indiqué M. Kuderjavy.
La coopération entre l’Algérie et la Slovaquie pourrait être renforcée notamment
dans le domaine de l’énergie et du gaz, a affirmé le conférencier, qui n’a pas
manqué de souligner que son pays dispose de raffineries et que l’Algérie ainsi
que la Norvège pourraient constituer une alternative en matière d’alimentation
en gaz.
Il a, également, ajouté que les entretiens avec les responsables algériens ont
porté surtout sur le développement des relations bilatérales sur le plan
économique, notamment en matière d'industrie et d'agriculture, de culture.


Concernant le dossier du Sahara occidental, le directeur général des affaires
européenne indiquera que son pays, membre du conseil de sécurité, œuvre pour le
rapprochement des positions du Maroc et du Front Polisario. “Notre rôle est de
créer les conditions pour les discussions entre les deux parties du conflit.
L’autodétermination doit être respectée même s’il est difficile de soutenir
telle ou telle position”, a-t-il expliqué. À rappeler que la Slovaquie, qui a
intégré l’Union européenne et l’OTAN, s’apprête à intégrer l’espace Schengen à
partir de janvier 2008 et à introduire l’euro comme monnaie officielle début
2009.

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http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=52891&idc=13

Le président Bouteflika s’entretient avec le président Cheikh Khalifa Ben Zayed
Al-Nahyane
Le Sahara-Occidental, le Liban et le Darfour évoqués


La visite d’Etat effectuée par le président des Emirats arabes unis, Cheikh
Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, en Algérie, lundi et mardi dernier, a permis aux
deux chefs d’Etat d’avoir des entretiens approfondis qui ont porté sur
plusieurs questions d’actualité aux plans tant arabe qu’international.
La question du Sahara-Occidental était l’un des principaux points abordés par
les deux chefs d’Etat qui ont réaffirmé leur soutien à l’ONU suite a
l’établissement entre le Maroc et le Front Polisario d’un dialogue direct, à
New York, sous son égide, en affirmant leur appui à ce processus qui vise à
mettre en relief la résolution du Conseil de sécurité n° 1754 datée du 30 avril
2007.

(...)
19-07-2007
R. Aziri

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2. MEDIA SAHRAOUIS
http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/07/sps-200707.html
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/07/20/1899195

Londres réaffirme son soutien à une solution juste qui stipule le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination (Howells)


Londres, 20/07/2007 (SPS) La Grande-Bretagne a réitéré, par la voix de son
ministre d'Etat aux Affaires étrangères, chargé du Proche Orient, de l'Afrique
du Nord et de la réforme des Nations unies, Kim Howells, son soutien aux
efforts des Nations unies en faveur d'une solution juste au conflit du Sahara
Occidental qui garantit le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
La réaffirmation de la position britannique est intervenue lors de la séance
hebdomadaire d'interpellation du Gouvernement, en réponse à une question du
député d'Isligton North, Jeremy Corbyn, qui demandait à Howells s'il a évoqué
avec le Secrétaire général de l'ONU, en visite à Londres depuis peu, la
question du Sahara Occidental notamment la possibilité d'organiser un
référendum d'autodétermination.

M. Howells a indiqué n'avoir pas eu d'entretiens à ce sujet avec le Secrétaire
général de l'ONU qui était à Londres pour animer une conférence mais que la
Grande-Bretagne, et par le biais de sa mission aux Nations unies à New York et
les contacts qu'elle a eus avec les parties concernées, "poursuivra le débat
posé", faisant remarquer que le Royaume Uni "considère le Sahara Occidental,
comme un territoire en conflit en attendant que l'ONU trouve une solution au
statut du territoire".

M. Howells ajoutera que "pour cela le Royaume Uni soutient totalement les
efforts de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara
Occidental, Peter Van Walsum, pour aider les deux parties à trouver une
solution politique juste, durable et acceptable qui stipule l'autodétermination
du peuple du Sahara Occidental".

Le Conseil de sécurité "avait adopté le 30 avril, la résolution 1754 qui proroge
le mandat de la mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au
Sahara occidental (Minurso), mais il n'existe cependant pas de plan pour
l'organisation du référendum dans un proche avenir", a précisé M. Howells.

La résolution appelle les deux parties à engager des négociations "sans
conditions préalables", a-t-il ajouté précisant que la GB s'est félicité de
cette résolution et du premier round des négociations tenu à Manhasset près de
New York.

Cette position britannique intervient après la tenue par la Grande Bretagne et
le Maroc du 2ème forum du dialogue ministériel sous la présidence conjointe de
Kim Howells et du ministre marocain délégué aux Affaires extérieures et à la
coopération, M. Tayeb Fassi El Fehri.

Le Maroc avait tenté de saisir cette opportunité pour amener la Grande Bretagne
à apporter son soutien à ce qu'il a appelle "l'intégrité territoriale du
Maroc". (SPS)


010/090/700 200952 JUL 07 SPS

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3. MEDIA MAROCAINS
http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/periscope/sahara-washington-soutient-le-\
maroc.html


N° 311 Du 14 au 20 Juillet 2007

Sahara : Washington soutient le Maroc


Les Etats-Unis soutiennent le projet marocain d’autonomie pour le Sahara. Selon
Jackie Sanders, l'ambassadrice adjointe des Etats-Unis auprès de l'ONU,
«l'initiative du Maroc est flexible et prévoit l'organisation d'un référendum,
respectant ainsi le principe d'autodétermination de la population du Sahara
occidental».
Une déclaration qui vient suite aux consultations du Conseil de sécurité sur le
rapport du Secrétaire général de l'ONU relatif aux progrès des négociations sur
la question du Sahara. L'envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le
Sahara, Peter van Walsum, a qualifié de positive la tenue de négociations entre
le Maroc et le Front Polisario sur le problème du Sahara occidental. A la
question de savoir s'il existait toujours sur la table deux projets «viables
et légitimes» de la part de chaque partie, il a souligné qu'en définitive «le
Conseil de sécurité avait pris note des deux projets», et confirmé qu'à
Manhasset, les deux projets étaient sur la table.

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_753/PDF/Page06a10.pdf

Washington soutient le projet d'<autonomie>


Un nouveau pas dans le conflit du Sahara. Les observateurs diront un grand
pas. Jackie Sanders,ambassadrice-adjointe américaine aux Nations-Unies a
annoncé, le 11 juillet 2007,que les Etats-Unis soutiennent le projet marocain
d'autonomie pour le Sahara. «Nous prenons acte à nouveau de la proposition
marocaine d'<autonomie> présentée le 11 avril 2007... et nous saluons les
efforts 'sérieux' et 'fiables' du Maroc pour faire avancer le processus vers
une
résolution... Nous croyons qu'une <autonomie> significative est une voie
'prometteuse' et 'réaliste' pour le Sahara...», a-t-elle déclaré lors d'un point
de presse.
Rabat propose un référendum sur l'autonomie qui envisage de donner aux Sahraouis
le contrôle sur leurs affaires grâce à des institutions législatives, exécutives
et judiciaires sous la souveraineté marocaine.
Mais le Polisario a rejeté cette proposition et a réitéré le droit de la
population (locale) à l'autodétermination.

Jackie Sanders a noté que le plan marocain, dont elle a salué la souplesse,
prévoyait un référendum. Mais le Maroc a clairement indiqué que ce scrutin
permettrait de dire "oui" ou "non" à un statut d'<autonomie> **négocié**, pas à
l'indépendance.

Pour sa part le président français Nicolas Sarkoy a annoncé lors de sa visite à
Alger, le 10 juillet 2007,que la France n'a pas changé sa position sur
le conflit du Sahara. Sous la présidence de Jacques Chirac, Paris apportait un
franc soutien au projet d'<autonomie> du Maroc.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a émis l'espoir, le 11 juillet 2007, que le
prochain round de pourparlers sur la question du Sahara,les 10 et 11 août à
Manhasset, permettra aux parties de s'engager de bonne foi dans des
négociations substantielles pour avancer vers un règlement de ce dossier.

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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=830&n=533&id_artl=14029

N°533 - 16 Juillet 2007

"AUTONOMIE" AU SAHARA :
Washington soutient l'initiative marociane

L.B

16 Juillet 2007


Dédiée aux derniers développements, suite à un premier round de négociations
directes entre le Maroc et le Polisario, la session des consultations sur le
dossier du Sahara, abritée par le Conseil de sécurité de l’ONU, mercredi 11
juillet, fera certainement date. Et pour cause : les USA y ont, pour la
première fois dans l’histoire du conflit, franchement soutenu le plan marocain.


Nous prenons acte à nouveau de la proposition marocaine (d’<autonomie>)
présentée le 11 avril (...) et nous saluons les efforts 'sérieux' et 'fiables'
du Maroc, pour faire avancer le processus vers une résolution». Les termes de
Jackie Sanders, représentante des Etats-Unis aux Nations Unies, ne sauraient
être plus clairs.
Les Etats-Unis soutiennent le projet marocain d’<autonomie> pour le Sahara. Au
cours d’un point de presse, tenu le jour même où Peter Van Walsum a présenté
son exposé devant les membres du Conseil de Sécurité, Jackie Sanders s’est
félicitée des premières négociations directes entre le Maroc et le Polisario
qui se sont déroulées en juin, sous l’égide de l’ONU, dans une banlieue de New
York et a émis l’espoir que «les nouvelles réunions entre les deux parties,
prévues les 10 et 11 août à Manhasset, puissent être constructives». Un grand
tournant, en fait, dans les annales du dossier, et dans les couloirs des
Nations Unies. Les Etats-Unis ne font pas dans l’insinuation diplomatique,
portés d’habitude sur l’ambivalence et que seuls les initiés peuvent en
décortiquer les sens.

C’est la première fois, effectivement, que les Etats-Unis défendent sans ambages
l’initiative marocaine d’<autonomie> au Sahara, présentée au mois d’avril
dernier à l’ONU. Pour la première puissance mondiale, ladite initiative
«respecte le principe de l’autodétermination». Par la voix de son ambassadrice
adjointe auprès de l’ONU, Washington «conforte le Maroc dans ses choix».
D’abord en faisant savoir «qu’une autonomie significative est la voie
prometteuse et réaliste pour le règlement de la question du Sahara». Ensuite,
en considérant que «l’initiative marocaine est flexible et qu’elle prévoit
l’organisation d’un référendum, respectant le principe d’autodétermination».
L’ambassadeur des Etats-Unis a déclaré devant la presse «qu’une <autonomie>
significative constituerait un pas en avant réaliste et prometteur sur la
question du Sahara». «L’initiative du Maroc pourrait fournir un cadre réaliste
pour commencer les négociations sur un plan qui prévoirait une véritable
<autonomie>, à condition qu’elle soit acceptée par les populations locales», a
ajouté l’ambassadeur des Etats-Unis. Interrogée sur le fait que les Etats-Unis
acceptaient «pour la première fois» la question de l’<autonomie>, elle a
souligné «que cette question relevait des parties», tout en précisant que «nous
soutenons un progrès» dans les négociations. Pour le Maroc, ce développement de
taille n’est pas de nature à plaire à la partie adverse, certes. Mais, il
marquera immanquablement de son sceau le cours du conflit. D’autant plus que la
déclaration de Jackie Sanders vient couronner un processus diplomatique
américain favorable au Maroc. Quelques semaines plus tôt, Gordon Gray, sous
secrétaire d’Etat adjoint américain, chargé du Maghreb et du Moyen-Orient,
avait souligné que «l’autodétermination ne signifie pas nécessairement
indépendance».


Développement

Les Etats-Unis, faut-il le rappeler, avaient affirmé que «ce qui est essentiel à
ce sujet, c’est de parvenir à une solution à cette question, selon une méthode
qui tienne compte de l’autodétermination et que les deux parties jugent
conforme à leurs intérêts». De sa part, Nicolas Burns, sous secrétaire d’Etat
américain aux affaires politique avait qualifié l’initiative marocaine de
«proposition sérieuse et crédible visant à octroyer une réelle autonomie au
Sahara». Les termes mêmes que le rapport du secrétaire général des Nations
Unies, avait fait siens quelques jours plus tard.
L’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Peter Van Walsum, avait
lui-même reconnu, dans son rapport au mois d’avril dernier au conseil de
sécurité, que le référendum n’était pas automatiquement synonyme
d’indépendance. L’Envoyé personnel du Secrétaire général, Peter Van Walsum,
avait présenté, mercredi 11 juillet, au Conseil de sécurité un exposé sur les
négociations entre le Maroc et le Polisario, qualifiant de positive, la tenue
d’une deuxième réunion, les 10 et 11 août prochain, à Long Island. Réitérant la
réunion tenue au domaine Greentree Estate les 18 et 19 juin, l’exposé à huis
clos de l’Envoyé personnel du Secrétaire général, Peter Van Walsum, rappelait
également que s’il s’était «félicité du climat positif qui avait présidé aux
négociations», «cela ne suffisait pas pour mener à bien un processus de
négociations. Mais on peut dire qu’il s’est agi d’une première étape positive.
Et on a déjà décidé d’une deuxième étape, puisqu’il y aura une autre réunion à
Manhasset les 10 et 11 août», a-t-il ajouté.


Optimisme

Interrogé sur la suppression du rapport de trois paragraphes contenant des
«observations et recommandations», qui a conduit à sa républication, Peter Van
Walsum a souligné qu’il ne «fallait pas y voir plus qu’un problème de
calendrier» et d’une décision d’être plus discret sur les négociations.
A la question de savoir s’il existait toujours sur la table deux projets
«viables et légitimes» de la part de chaque partie, l’Envoyé personnel a
souligné qu’en définitive «le Conseil de sécurité avait pris note des deux
projets», et confirmé «qu’à Manhasset, les deux projets étaient sur la table».
Le président du Conseil pour le mois en cours, l’ambassadeur de Chine, Guangya
Wang, dont les propos ont été rapportés par la MAP, a fait part de son
optimisme quant au bon déroulement de la seconde phase des négociations. Il a
de même qualifié celles du premier round de «bon signe et de début d’un
processus pour réduire les différences entre les parties pour trouver une
solution à ce dossier».

Pour sa part, le Président français Nicolas Sarkozy a estimé qu’il est «grand
temps de trouver une solution durable» au conflit du Sahara.
Des propos d’autant plus significatifs, que le Président français a adressé un
réel démenti aux rumeurs colportées par les milieux pro-algériens. Nicolas
Sarkozy a assuré qu’il n’existait pas «l’ombre d’une brouille» avec le Maroc,
en affirmant en particulier que la position française, pro-marocaine, sur le
conflit du Sahara n’avait pas changé. Et Sarkozy de préciser: «je l’ai
d’ailleurs dit au Président algérien Abdelaziz Bouteflika».
Autant de soutiens et de bon sens, est en contraste réel avec l’état d’esprit de
l’Algérie, effectivement acculée à la crispation.

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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details55870.html

Sahara : Le Maroc rappelle qu’il rejettera toute allusion à l’indépendance à
Manhasset


Le Maroc ne peut aller au-delà de ce que propose son initiative pour une
<autonomie> dans la région du Sahara. C'est la position que renouvelle le
Royaume à deux semaines de Manhasset II.


Le Maroc ne peut aller au-delà des propositions contenues dans son initiative
pour une <autonomie> au Sahara et c'est sur cette base qu'il ira à la deuxième
phase des négociations directes de Manhasset prévue le 10 août prochain. C'est
la position qu'a renouvelée Taïb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires
étrangères et à la Coopération lors d'une récente rencontre avec la presse. «Le
Maroc rejette catégoriquement l'option de l'indépendance et même toute allusion
à cette issue», explique le ministre et membre de l'équipe des négociateurs
marocains qui ajoute que le Maroc reviendra à Manhasset «la main tendue» et
armé d'une «stratégie claire».

Pour M. Fassi Fihri, la balle se trouve dans le camp des autres parties et toute
"pression" doit d'abord être exercée sur elles. «Nous sommes fiers de l'élan de
sympathie suscité par l'initiative du Maroc et nous sommes dans une situation
nettement plus confortable», précise le ministre délégué aux Affaires
étrangères qui a tenu à faire un bref historique de l'évolution récente de tout
le dossier.
Pour lui, le Maroc a fourni de «gigantesques efforts pour répondre aux divers
appels de l'ONU depuis octobre 2005 qui a fini, dans la résolution 1754, par
enterrer le plan Baker, mais surtout mettre en exergue la "crédibilité" des
'efforts' du Maroc. L'ONU n'a jamais organisé un référendum ouvert sur plusieurs
options», martèle Taïb Fassi Fihri qui rappelle que les personnes habilitées à
voter, par exemple, au Timor-Est ont été recensées en 40 jours.
Pour de nouveau rappeler qu'un tel scénario était impossible pour le Sahara avec
une présence des tribus sahraouies au Sahara, au nord du pays, en Espagne et en
Mauritanie.
C'est pour ces raisons réunies que le Maroc a pris les devants en élaborant,
avec le processus de concertation connu et salué par 'tout' le monde, une
initiative d'autonomie 'conforme' aux standards et normes internationaux en la
matière.
Cette initiative a été combattue par l'Algérie qui a engagé, a indiqué le
ministre délégué aux Affaires étrangères, une campagne internationale dès avril
dernier.
Le Polisario et l'Algérie ont campé sur les mêmes "traditionnelles positions"
lors du premier round des négociations, mais «le Maroc maintiendra sa
position».

Interrogé sur le devenir de tout le dossier au cas où Manhasset II ne
déboucherait sur aucun résultat, Taïb Fassi Fihri a répondu que «le Sahara est
'au' Maroc et (que) le Maroc est dans 'son' Sahara».
«Le peuple n'acceptera pas une autre solution. Il n'admettra jamais un autre
cadre politique et institutionnel», explique le ministre délégué aux Affaires
étrangères. «Nous avons fait notre devoir et nous ne pourrons pas aller au-delà
de ce gigantesque et sérieux effort», conclut-il après avoir rappelé que, pour
la première fois, le Corcas était partie prenante dans les négociations pour
exprimer le point de vue des Sahraouis. «C'en est fini avec les prétentions du
Polisario quant à une présumée représentation exclusive des Sahraouis»,
renchérit, à son tour, Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur et chef de la
délégation des négociateurs marocains.
Outre le ministre de l'Intérieur et le ministre délégué aux Affaires étrangères,
Fouad Ali El Himma et Nabil Benabdellah, ministre délégué à l'Intérieur et
ministre de la Communication, étaient présents à cette rencontre dédiée au
Sahara, aux élections législatives et au dossier du terrorisme.


Le 23-7-2007
Par : Mohamed Boudarham

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http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=sahar&id=74556

Polisario: échec et mat
Publié le : 17.07.2007 | 16h16


Le Maroc réaffirme sa volonté de respecter la légalité internationale

Le Sahara 'est' 'marocain'. Tout le reste n'est que 'bavardage'.
N'oublions pas que le 'berceau' de l'Histoire du Maroc, c'est 'le Sahara'.
Ainsi, il n'est pas admis et ce, en aucune manière, de voir s'ériger dans notre
pays, un Etat 'fantoche'. Ce serait 'absolument impensable', pour des raisons
'historiques' d'abord, stratégique et politique ensuite.
Dès lors, il ne s'agit plus d'un problème d'ordre sentimental mais bien d'une
question 'vitale' pour 'chaque' Marocain.
Dans ce contexte, le Maroc saura aujourd'hui défendre l'<intégrité> de <son>
territoire et le 'préserver' de la 'subversion'.

De la proposition d'un projet d'<autonomie> pour une région du 'Sud du Royaume',
'pertinente' et 'audacieuse', à la décision d'engager un dialogue 'franc et
direct', le Maroc a fait montre d'une disponibilité à toute épreuve. On ne dira
jamais assez que c'est une initiative 'des plus courageuses' qui, de par sa
'sincérité' et son caractère 'déterminé', s'inscrit dans l'esprit 'nouveau'
insufflé par le règne de S.M. Mohammed VI pour conforter le Royaume dans sa
marche pour le 'progrès', la 'démocratie' et l'<unité> de tous les Marocains.

Parallèlement, le Maroc n'a cessé de réaffirmer sa volonté de 'respecter' la
légalité internationale et partant, conforter sa position. Il a toujours
coopéré sans discontinuer avec l'ONU pour un règlement définitif du dossier en
faisant preuve de 'mesure', de 'modération' et de 'patience' qui lui valent
aujourd'hui considération et reconnaissance de la communauté internationale. En
tout état de cause, aujourd'hui, la situation a évolué. Plus qu'un tournant,
c'est la 'victoire' de la 'raison'. A coup sûr, un changement radical des
mentalités et des perceptions des évènements s'est opéré.

Plusieurs pays ont ainsi retiré leur reconnaissance d'une RASD à laquelle ils
avaient souscrit autrefois. Ils portent de fait le 'coup de grâce' aux
'injustices' et 'réparent' une 'erreur' aux conséquences dommageables pour
l'Afrique. Une telle attitude a été fondamentalement dictée par le souci de
'rétablir' la 'vérité', la 'légitimité' et la 'légalité internationales'.
Surtout les gouvernements africains qui, reconsidérant leur position sur la
base d'une nouvelle vision du dossier et à la lumière de son évolution,
n'hésitent d'ailleurs pas à associer cette nouvelle position au besoin de
l'Afrique de reconstituer sa cohésion et refaire son unité.

Et il est d'autant plus significatif aujourd'hui de se rappeler de ce qu'il est
advenu de plusieurs de ces régimes qui avaient parrainé le Polisario et reconnu
la RASD, il est vrai, dans le contexte de la Guerre froide. Tous ont été
ensevelis dans les décombres du mur de Berlin. Pour n'en citer que quelques-uns
: Traoré au Mali, Mengistu en Ethiopie, Ratsiraka au Madagascar… Ces dictateurs
ont été balayés par la vague de liberté qui a déferlé sur l'Afrique et ils ont
payé ce qu'ils affichaient sans vergogne : le dédain du droit, le manque de
responsabilité et l'absence de respect de la légalité aussi bien pour ce qui
concerne leur peuple que la simple morale internationale.
En clair, les débris qui subsistent encore de la 'bande' de 'mercenaires' du
Polisario en sont réduits aux abois.

En résumé, après la succession des revers diplomatiques algériens sur la
question du Sahara à l'international, le Polisario a subi un échec moral et
humain. Les éléments les plus sains, qui s'étaient égarés dans ses rangs, ont
pris conscience de l'<inanité> de leur action et 'regagné' leur 'mère patrie'.

Pour les autres, abandonnés ou devenus 'richissimes', ils se trouvent isolés
dans un <no man's> land puisqu'ils n'ont plus comme soutien que ceux qui les
ont
enfantés. Et si aujourd'hui certains réaffirment leur soutien à ce mouvement de
'terroristes', c'est bien pour des raisons en quelque sorte familiale car le
Polisario n'est autre qu'un rejeton qu'on a bien voulu reconnaître pour
réaliser des desseins 'hégémoniques'. Néanmoins, tout laisse croire que l'on se
trouve aujourd'hui dans la phase finale de cette crise artificielle qui n'a que
trop duré.

'Tout' le monde, même les hésitants et les incrédules, se rend compte que le
Maroc est dans son 'droit', qu'il a constamment fait preuve de 'bonne volonté',
de 'sagesse' et de 'respect' envers l'Organisation des Nations unies. Ces
dispositions d'esprit envers le faux problème du Sahara sont illustrées par le
soutien international quant à l'initiative marocaine devant servir de
plate-forme de discussions aux négociations de Manhasset.

Hélas, le mouvement des 'mercenaires', victime de ses propres outrances, se
sentira de nouveau frustré. Sa voix, n'étant entendue qu'en sourdine par
certains héritiers en mal d'idéologie, ne mène à aucune voie car le voile de la
gaze algérienne s'évapore en mer Méditerranée. Pour le rejeton, c'est le début e
la fin. C'est la fin tout court.

Désormais, il n'a plus comme solution que la fuite en avant et comme moyen de
jouer le tout pour le tout, notamment en torpillant les négociations. Ce qui ne
surprendra point. Ceci sans compter que les instances onusiennes se font fort de
réduire à néant ses tentatives.
Le Polisario, aujourd'hui est échec et mat.


De la constitution algérienne

L'Histoire retiendra l'<ingérence> algérienne dans les affaires marocaines.
Une ingérence qui n'a d'égale que l'indifférence du pouvoir algérien aux
souffrances de son peuple.

Une manière d'opacifier davantage un jeu politique déjà trouble dans les arcanes
d'Al Mouradia dont le salut proviendrait d'une régénération engendrée par la
révision de la constitution. Faut-il pour cela que le Club des Cinq décide de
valider l'idée cet été.

Pour l'heure, cela ne semble pas une de ses priorités.
Celle qui prime est la lutte contre le terrorisme qui se manifeste sous diverses
formes, parfois proche même du banditisme. En la question, le pouvoir algérien a
déjà été épinglé par les institutions internationales. Les mesures
anti-terrorisme ont fait d'ailleurs l'objet de critiques tant sur le plan
national qu'international.
D'où une reprise en main de l'Armée.

C'est dire également que la principale préoccupation des hauteurs d'Alger n'est
autre que de se maintenir sur un perchoir déjà désarticulé.

En réalité, l'escalade de la violence en Algérie a été le résultat d'une
dynamique complexe dans laquelle les forces de sécurité ont joué un rôle
central en se livrant elles-mêmes à des violences de grande ampleur, comme en
témoignent d'anciens officiers de l'armée algérienne. En réalité, la violence
frappe partout et personne n'est à l'abri. Elle est renforcée par l'extension
du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).

La présence avérée de celui-ci, à cheval sur cinq Etats, ainsi que ses
connexions avec des groupes locaux, les risques de « contamination » salafiste
de la sous région et ceux de l'implantation de cellules d'Al Qaïda ont entraîné
ces derniers temps une reprise de conscience sur la nécessité de politiques
aptes à lutter contre le terrorisme. L'enjeu serait ailleurs pour certains.


Latifa Cherkaoui | LE MATIN

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http://www.map.ma/fr/sections/boite3/l_initiative_d_auton/view
http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=9560

L'Initiative d'<autonomie>, une rupture radicale avec les plans précédents (M.
Jettou)


Rabat, 17/07/07 - L'Initiative Royale de mise en place d'un statut d'<autonomie>
de la région du Sahara constitue "une rupture radicale avec les plans
précédents" et confirme la volonté du Royaume de parvenir à une solution
définitive au conflit artificiel crée autour de la question du Sahara, a
souligné le Premier ministre, M. Driss Jettou.

"Il s'agit d'une initiative 'courageuse' dont les traits ont été définis à
l'issue d'un processus de 'larges concertations', traduit à l'échelle nationale
par les propositions des partis politiques et à l'échelle locale par la
contribution du Conseil Consultatif pour les Affaires Sahariennes en
particulier, et des notables, chioukh et 'élus' du Sahara 'marocain' d'une
manière générale", a rappelé M. Jettou, qui présentait le bilan de l'action
gouvernementale devant la Chambre des représentants.

Cette initiative, a-t-il affirmé, garantit à tous les sahraouis, que ce soit à
l'intérieur du pays ou à l'étranger, la participation à la gestion de leurs
propres affaires par eux-mêmes à travers des institutions législative,
exécutive et judiciaire dans le cadre d'une régionalisation élargie, loin de
toute discrimination ou exclusion.

Le Premier ministre a ajouté que l'Initiative Royale, qui constitue "la priorité
des priorités", représente également une plate-forme visant à mettre fin à des
décennies d'épreuves et de drames subis par les enfants du Sahara séquestrés
dans les camps de Tindouf.

Le Royaume du Maroc, a-t-il réaffirmé, considère également sa proposition comme
une contribution à l'instauration de la paix dans la région et un pas sur la
voie de la construction du Maghreb Arabe, qui reste une option constante basée
sur l'unité de la religion, de l'histoire et de la langue. "Cette option,
a-t-il poursuivi, s'avère aujourd'hui nécessaire eu égard aux impératifs de la
création d'un espace compétitif et ce, d'autant plus que, dans le contexte de
la mondialisation, nous assistons à la création, à un rythme accéléré, de
regroupements régionaux".

Le Premier ministre a saisi cette occasion pour exprimer à l'adresse de Sa
Majesté le Roi, Chef Suprême et Chef d'Etat Major Général des Forces Armées
Royales, "au nom du Gouvernement et du peuple tout entier, l'expression de
notre profonde déférence, pour la Haute Sollicitude dont le Souverain entoure
les membres des Forces Armées Royales, de la Gendarmerie Royale, des différents
corps de Sécurité, et des Forces Auxiliaires, pour les grands sacrifices qu'ils
consentent et les services appréciables qu'ils fournissent pour la défense de
notre <intégrité territoriale>".


Dernière modification 17/07/2007 12:29.

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http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/l_algerie_appelee_a/view
http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=9369

L'Algérie appelée à jouer un rôle important pour le règlement de la question du
Sahara (ministre)


Rabat, 14/07/07 - Le Maroc a déployé de grands efforts pour mettre fin au
conflit autour du Sahara, a affirmé le ministre de l'Agriculture, du
Développement rural et des Pêches maritimes, secrétaire général du mouvement
populaire, M. Mohand Laenser, ajoutant que l'Algérie, de par le voisinage et le
fait qu'elle accueille des sahraouis, est appelée à jouer un rôle important pour
régler cette question.

M. Laenser, qui était vendredi soir l'invité de l'émission "Mubashir maa",
diffusée sur la chaîne satellitaire Al-Jazeera, a souligné que le Royaume du
Maroc, partant de ses efforts consentis en vue de résoudre la question du
Sahara, a adhéré avec sérieux aux négociations de Manhasset, sous les auspices
des Nations Unies, pour parvenir à une solution consensuelle et définitive à ce
problème qui n'a que trop duré.


S'agissant de la coordination sécuritaire en matière de lutte anti-terroriste,
le ministre a appelé à développer la coopération aux niveaux régional et
international, rappelant que "le Maroc a mis en garde, depuis des années,
contre le fait de voir la région du Sahel et du Sahara devenir un foyer du
terrorisme".


En ce qui concerne les 'efforts' déployés par le Maroc pour lutter contre
l'émigration clandestine, M. Laenser a indiqué le gouvernement marocain a créé
durant les cinq dernières années un million de postes d'emploi, soulignant que
le redoublement des efforts dans ce domaine est de nature a atténuer le
phénomène de l'immigration illégale dont "la cause n'est pas nécessairement la
recherche de l'emploi".

Rappelant les développements que connaît le champ politique au Maroc, M. Laenser
a souligné "qu'il n'est pas nécessaire de procéder à un amendement de la
constitution à l'heure actuelle en ce qui concerne le renforcement des
prérogatives du Premier ministre". Il a estimé que l'appel pour un amendement
de la constitution est "un prétexte et une fuite en avant car lorsque nous
discutons des attributions dont a besoin le Premier ministre, on les trouve
toutes dans la constitution marocaine actuelle".

Pour ce qui est de la place du mouvement populaire dans la carte politique du
Maroc, M. Laenser a fait savoir que son parti, qui appartient au centre-droite,
prône un libéralisme respectant les libertés et la propriété individuelle et
dont les équilibres sont garantis par l'Etat.


Dernière modification 14/07/2007 10:27

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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/l_iran_soutient_le_m/view

L'Iran soutient le Maroc dans ses efforts pour la solution de la question du
Sahara (Responsable iranien)


Rabat, 24/07/07 - Le chef de l'autorité judiciaire de la République Islamique
d'Iran, l'Ayatollah Seyyed Mahmoud Hashemi Shahrudi, a exprimé lundi le soutien
de son pays aux efforts du Maroc pour la solution de la question du Sahara.

"La question du Sahara relève des affaires intérieures du Maroc et, de notre
côté, nous appuyons et soutenons les efforts marocains et internationaux la
concernant", a-t-il dit dans une déclaration à la presse à l'issue d'une
rencontre avec le ministre de la justice, M. Mohamed Bouzoubaâ.

Le responsable iranien a précisé que l'entretien a porté sur la coopération
bilatérale en matière de justice.

Les deux parties, a-t-il ajouté, ont convenu de constituer un comité technique
chargé de l'élaboration de projets d'accords de coopération judiciaire dans le
domaine de la justice.


Dernière modification 24/07/2007 10:07

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http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=9943

"Intégrité territoriale" du Royaume
Une délégation du sénat chilien réaffirme le soutien de son pays

Publié le : 24.07.2007 | 10h23

Le président de la Commission des relations extérieures du Sénat chilien,
Roberto Munoz Barra, en visite au Maroc à la tête d'une importante délégation
sénatoriale, a réaffirmé, lundi à Rabat, le soutien de son pays à l'<intégrité
territoriale> du Royaume.

Dans une déclaration à la presse à l'issue d'une réunion avec la commission des
Affaires étrangères, des frontières, des zones occupées et de la défense à la
Chambre des conseillers, Munoz Barra a indiqué que suite aux explications
fournies par les parlementaires marocains, "nous retournons avec la conviction
que le Sahara 'est', des points de vue juridique, historique et géographique,
sous 'souveraineté' de ce pays cher qui est le Maroc".

Pour sa part, Habib Al Alj, président de la commission des Affaires étrangères
de la Chambre des conseillers, a exprimé sa considération de la position des
membres de la délégation chilienne qui ont réaffirmé leur position favorable au
Maroc dans sa 'cause nationale' et salué l'initiative marocaine d'<octroi> d'une
<autonomie> pour la région du Sahara dans le cadre de la 'souveraineté' du
Royaume.

M. Al Alj a, également, rappelé les 'réalités' historiques et géographiques de
ce conflit artificiel sur la 'marocanité' des 'provinces du sud'.

Roberto Munoz Barra, également président du groupe d'amitié maroco-chilienne,
effectue depuis jeudi une visite de travail au Maroc jusqu'au 26 juillet.


| MAP

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4. MEDIA MAROCAINS-INTOXICATIONS ET FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/nation-details55774.html

Mohamed Lamine El Bouhali, exclu des négociations, cherche à saboter Manhasset
II


Mohamed Lamine El Bouhali, ministre de la défense de la 'fantomatique' RASD,
divise le Polisario en s'attaquant violemment à la délégation des négociateurs.
Alger a dû intervenir pour calmer les esprits.


Nouvelle crise au sein de la hiérarchie du Polisario. Mohamed Lamine El Bouhali,
ministre de la défense de la 'pseudo' république sahraouie, s'est violemment
attaqué à la délégation des négociateurs polisariens qui avait pris part à la
première phase des négociations, les 18 et 19 juin dernier à Manhasset. Selon
des sources sahraouies, El Bouhali a accusé les négociateurs du Polisario de
s'être «laissés piéger» par la délégation marocaine et surtout après les écrits
de la presse internationale ayant taxé de «positif» le climat qui a entouré les
négociations. Le responsable polisarien aurait accusé les siens de «manque de
sérieux», allant jusqu'à leur reprocher d'avoir partagé des repas avec les
membres de la délégation marocaine. En définitive, Mohamed Lamine El Bouhali
aurait menacé, lors d'une réunion au siège des renseignements algériens, de
changer la composition de la délégation polisarienne en imposant d'autres noms.
Selon des sources sahraouies, au fait des luttes de pouvoir au sein du
Polisario, Mohamed Lamine El Bouhali n'a jamais digéré son éviction de la
composition de la délégation des négociateurs par Mahfoud Ali Beiba. Ce
dernier, président du «Parlement» polisarien, a opposé un niet au ministre de
la défense pour la simple raison que ce dernier est d'origine algérienne et que
sa participation aurait pu susciter des réserves de la part de la délégation
marocaine. Face aux menaces de Mohamed Lamine El Bouhali, Mahfoud Ali Beiba a
tout simplement menacé de se retirer de la délégation qui devra se rendre à
Manhasset pour le deuxième round des négociations qui auront lieu les 10 et 11
août comme en a décidé l'ONU.
Pour calmer les esprits, Alger est intervenu pour atténuer les divergences entre
les membres de la direction du Polisario. Les mêmes sources affirment même que
les autorités algériennes ont fini par désigner, au niveau de la présidence de
la république, un nouvel interlocuteur en la personne de Ramadane Amamra. Ce
dernier, chargé de coordonner avec le Polisario, occupait le poste de
secrétaire général du ministère des affaires étrangères. Des 'sources' 'bien
informées' indiquent qu'Alger ne voyait pas d'un bon oeil des négociations
directes entre le Polisario et le Maroc. Pour préparer le terrain, ses services
de renseignements avaient tenu une série de rencontres avec la délégation
polisarienne pour faire passer deux mots d'ordre. D'abord faire le maximum pour
que soit écartée des pourparlers toute référence à l'initiative marocaine d'une
autonomie pour la région du Sahara. Et deuxièmement, faire en sorte que soient
«préservés» les intérêts de l'Algérie qui a «beaucoup investi» dans l'affaire
du Sahara. Ces rencontres, précisent les mêmes sources, se déroulaient en
présence du général Mohamed Mediane, alias Toufik, patron des renseignements
algériens. Après Manhasset et la confirmation par plusieurs pays de leurs
positions favorables à l'initiative marocaine, les autorités algériennes ont
promis d'intervenir de nouveau pour essayer d'infléchir les positions notamment
de l'Espagne, de la France et des Etats-Unis en jouant tantôt sur la manne
gazière et tantôt sur les juteux marchés d'armement. De passage en Algérie, le
président français Nicolas Sarkozy a ré-exprimé la position traditionnelle de
son pays alors que Washington a fini par se ranger derrière l'offre marocaine
et ce, publiquement, juste après les consultations du 11 juillet au Conseil de
sécurité.


Le 17-7-2007
Par : Mohamed Boudarham

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5. POSITION DE L'UNION EUROPEENE-DEUX LECTURES
http://www.aps.dz/fr/welcome.asp

L'UE pour l'autodétermination du peuple sahraoui


Bruxelles -
L'UE a exprimé lundi son soutien aux négociations maroco-sahraouies de
Manhasset, près de New York, qui devraient permettre "l'autodétermination du
peuple du Sahara occidental comme préconisé dans les résolutions des Nations
Unies" et "regrette" les atteintes aux droits de l'Homme dans les territoires
sahraouis.

Dans une déclaration de l'UE publiée à l'occasion de la tenue lundi soir du 6e
conseil d'association UE-Maroc, l'Union "salue" et "appuie entièrement" les
négociations maroco-sahraouies entamées sous l'égide de l'ONU et "espère que
ces négociations aboutiront à une solution politique juste, durable et
mutuellement acceptable qui permettra l'autodétermination du peuple du Sahara
occidental comme préconisé dans les résolutions des Nations Unies".

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http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=9942

L'Union européenne salue la proposition marocaine

Publié le : 24.07.2007 | 10h18


L'Union européenne (UE) a salué la proposition marocaine pour la négociation
d'un statut d'<autonomie> de la 'région du Sahara' et s'est félicitée des
négociations entamées à Manhasset sous l'égide des Nations unies.

Dans une déclaration publiée, lundi soir à Bruxelles, à l'issue de la tenue de
la 6e Session du Conseil d'association Maroc-UE, l'Union européenne affirme
qu'elle "apprécie la proposition marocaine préparée de longue date", soulignant
qu'elle appuie les négociations sur le statut du Sahara.

Elle "note avec intérêt que les parties se sont déclarées prêtes à s'engager
réellement et de bonne foi dans ces négociations et se félicite qu'elles ont
convenu de poursuivre leurs pourparlers dans la deuxième semaine d'août".

L'Union européenne espère que "ces négociations aboutiront à une solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permettra
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental comme préconisé dans les
résolutions des Nations Unies".

Elle se dit "convaincue qu'une solution à ce conflit, après plus de 30 ans, est
du voeu de tous et améliorerait sensiblement les chances pour une plus grande
intégration des pays du Maghreb entre eux et avec l'Union européenne".


| MAP

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Mar, 24 de Jul, 2007 12:00 pm

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24 de Jul, 2007
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