Entrar
¿Usuario nuevo? Regístrate
sahara-info
? ¿Ya estás suscrito? Entrar en Yahoo!

Consejos de Yahoo! Grupos

¿Sabías que...?
Puedes determinar el orden de los mensajes. Pulsa el enlace en la columna correspondiente a la fecha. Tus preferencias serán guardadas y no tendrás que introducirlas de nuevo.

Mensajes

  Mensajes Ayuda
Avanzado
Negotiations F.POLISARIO-Maroc (31-VII-2007)   Lista de mensajes  
Responder Mensaje #5486 de 6732 |
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm

*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/



S O M M A I R E

1. PRESSE FRANÇAISE ET AGENCES
- AFP: Sahara occidental: rien d'autre que l'<autonomie>
- PANA: Rabat négociera uniquement l’<autonomie>
- LE MONDE: Mohamed Abdelaziz dénonce l'intransigeance du roi du Maroc

2.MEDIA ALGERIENS
- EL KHABAR: Le plan de l’<autonomie> marocain est un calque des bantoustans de
l’Apartheid. Le Maroc a sollicité le rôle de médiation sud africain
- EL WATAN: Royale intransigeance
- EL WATAN: Le Maroc torpille les efforts de paix
- L'EXPRESSION: MOHAMMED VI S’ACCROCHE À L’<AUTONOMIE> DU SAHARA. Les
négociations remises en cause
- LIBERTÉ: Dans son discours du trône, il rejette le référendum. Mohammed VI
ferme la porte du dialogue
- APS: Sahara occidental : la position du Maroc est de "mauvais augure"

3. MEDIA SAHRAOUIS
- SPS (30-VII-2007): Le Maroc menace d’anéantir les prochaines négociations de
Manhasset, averti le Président sahraoui

4. MEDIA MAROCAINS
- LE MATIN: Un Maroc qui gagne
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Sahara : «L’<autonomie>, rien que l’<autonomie>»
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Discours du Trône : Fermeté
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Discours du Trône : Le Maroc ne transigera ni sur ses
valeurs, ni sur ses choix, ni sur son "intégrité territoriale"
- MAP: Benaissa s'entretient à Rome avec son homologue italien
- MAP/LE MATIN: Région de El Aaiun-Bojador-Saguia-El Hamra. Les populations
"célèbrent" dans la "fierté" la Fête du Trône


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================

1. PRESSE FRANÇAISE ET AGENCES
http://www.romandie.com/infos/news2/070730150346.b4wqdziu.asp
http://www.jeune-independant.com/article.php?articleId=32503

Sahara occidental: rien d'autre que l'<autonomie>


TANGER (Maroc) - Le roi Mohammed VI a souligné lundi que, pour le Maroc,
l'autonomie représentait l'ultime solution pour régler le conflit du Sahara
occidental.

Dans une allocution prononcée à Tanger (nord) à l'occasion du 8ème anniversaire
de son intronisation, le roi a également évoqué les élections législatives du 7
septembre ainsi que le problème du terrorisme.

A propos du Sahara occidental, Mohammed VI a estimé que "la solution (...) à ce
conflit artificiel est le projet d'<autonomie consensuel> sous la souveraineté
du Maroc et <rien d'autre> que ce projet d'<autonomie>".

Il a affirmé que le "royaume s'engageait à respecter tout accord politique
mutuellement acceptable qui sera réalisé sur la base de cette initiative, avec
toutes les parties réelles et effectives".

Le royaume et le Front Polisario ont mené des négociations directes sous l'égide
de l'ONU les 18 et 19 juin à Manhasset, près de New York. Un deuxième round de
négociations est prévu les 10 et 11 août prochains.

"Si longues et laborieuses que puissent être les négociations, a-t-il ajouté,
nous garderons notre main tendue en direction de toutes les vraies parties
concernées par un règlement politique de ce différend 'artificiel', dans
l'espoir de les convaincre de l'opportunité 'historique' qu'offrent ces
négociations".

Le Maroc avait soumis à l'ONU un projet de "large autonomie" pour le Sahara
occidental, ancienne colonie espagnole annexée par Rabat en 1975. Rabat propose
notamment la mise sur pied d'un gouvernement local, d'un parlement et d'une
juridiction autonomes.

Le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, a rejeté ce projet, revendiquant
l'indépendance du territoire via un référendum d'autodétermination.

Par ailleurs, à l'approche du scrutin législatif du 7 septembre, le souverain a
mis l'accent sur la nécessité de "gagner le pari des prochaines échéances
électorales afin de dégager un paysage sain". A cet égard, il a appelé à des
élections "régulières et honnêtes".

A propos du terrorisme, Mohammed VI a assuré que son "objectif suprême est
d'améliorer les conditions de vie des catégories qui pâtissent des affres de la
pauvreté, de l'analphabétisme, de la marginalisation et de l'exclusion, pour les
prémunir contre les velléités d'extrémisme, d'ostracisme et de terrorisme".

Il a insisté sur la nécessité de "libérer les énergies créatrices des jeunes et
mettre leurs idées lucides et éclairées au service d'actions judicieuses et
bénéfiques, au lieu de les laisser, comme une proie facile, à la merci des
obscurantistes qui s'évertuent à fanatiser et enflammer les faibles et les
simples d'esprit en les poussant à des actes de suicide que prohibe la loi et
que proscrit la religion".

Mohammed VI a également fixé comme "réformes et chantiers prioritaires" la
justice, l'enseignement, la décentralisation et le développement du monde
rural.

"La Justice vient en tête des secteurs prioritaires" afin de lui assurer son
"indépendance" et sa "mise à niveau", a-t-il souligné.


(©AFP / 30 juillet 2007 17h03)

------->
http://www.sudonline.sn/spip.php?article4459

Rabat négociera uniquement l’<autonomie>

Par PANA | | mardi 31 juillet 2007 |
(Pana) -

Le roi Mohammed VI a souligné que le Maroc a participé de bonne foi au premier
round des négociations avec le Front Polisario sur la question du Sahara
occidental, tenu en juin dernier à Manhasset (banlieue de New York) sous les
auspices des Nations unies et demeure constamment disposé à négocier, "mais
uniquement à propos de l’<autonomie>, toute l’<autonomie> et rien que
l’<autonomie>".


DOSSIERS
SAHARA OCCIDENTAL

"L’<autonomie> convenue de façon 'consensuelle' ne peut être envisagée que dans
le cadre de la 'souveraineté' du Maroc, 'pleine', 'pérenne', 'inaliénable' et
ne souffrant aucun marchandage et ce, dans le respect de son 'unité' nationale
intangible et de son 'intégrité territoriale' une et indivisible", a souligné
le souverain alaouite dans un discours prononcé à l’occasion du huitième
anniversaire de son intronisation, célébré hier.

Rabat a soumis à l’Onu, en avril dernier, un projet d’<autonomie> pour le Sahara
occidental visant à "mettre fin à l’impasse" de plus de trente ans sur le statut
de l’ancienne colonie espagnole. Les indépendantistes du Front Polisario ont
rejeté ce plan qui consacre la souveraineté marocaine. Ce projet prévoit, entre
autres, la mise sur pied d’un gouvernement, d’un Parlement et d’une autorité
judiciaire autonomes. "En tout état de cause et si longues et laborieuses que
puissent être les négociations, nous garderons notre main tendue en direction
de toutes les vraies parties concernées par un règlement politique de ce
différend artificiel, dans l’espoir de les convaincre de l’opportunité
historique qu’offrent ces négociations", a indiqué Mohammed VI.

Le deuxième round des négociations entre le Maroc et le Front Polisario sur la
question du Sahara occidental aura lieu le 10 août prochain, toujours à
Manhasset. Le souverain chérifien a, en outre, formé le voeu de faire en sorte
que ces pourparlers soient "une victoire pour toutes les parties, pour le droit
et pour la légitimité". "Nous y voyons également l’occasion de faire prévaloir
l’esprit de fraternité, de bon voisinage et d’unité maghrébine", a-t-il ajouté.
Le roi s’est également dit "pleinement confiant que le processus
d’<autodétermination consensuelle>, connaîtra un heureux aboutissement, d’abord
avec l’aide de Dieu et ensuite grâce à l’unanimité nationale, y compris les
Sahraouis qui s’y sont tous investis sans exclusion ni discrimination aucune".
"S’il est une qualité distincte dont le Maroc peut se targuer actuellement,
c’est bien celle dont le Conseil de sécurité de l’ONU et à travers lui, la
communauté internationale tout entière, l’ont crédité en qualifiant de
'sérieuse et crédible' 'notre initiative' pour la négociation de l’<autonomie>
de <nos provinces du sud>", a-t-il fait savoir.

Il s’est également dit satisfait de la position du Conseil de sécurité des
Nations unies qui appuie "notre Initiative et la qualifie de sérieuse et
crédible, ainsi que de tout parrainage onusien responsable et constructif,
permettant d’engager, à son sujet, des négociations substantielles et
sincères". Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, est sous contrôle
du Maroc depuis 1975.

-------->
http://www.africatime.com/maroc/nouvelle.asp?no_nouvelle=341834&no_categorie=

Mohamed Abdelaziz dénonce l'intransigeance du roi du Maroc

(Le Monde 31/07/2007)


Le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz a jugé mardi "figée et intransigeante"
la position du roi du Maroc Mohammed VI qui a déclaré lundi que l'autonomie
représentait l'ultime solution pour régler le conflit du Sahara occidental.

"Le roi du Maroc vient de confirmer à la veille du deuxième round des
négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc, une position on ne
peut plus figée et intransigeante concernant le conflit du Sahara occidental",
estime M. Abdelaziz dans une déclaration.

Dans un discours à l'occasion du 8ème anniversaire de son intronisation, le roi
du maroc avait estimé, à propos du Sahara occidental, que "la solution (...) à
ce conflit artificiel est le projet d'autonomie consensuel sous la souveraineté
du Maroc et rien d'autre que ce projet d'autonomie".

Le mouvement indépendantiste et le Maroc ont mené des négociations directes sous
l'égide de l'ONU les 18 et 19 juin à Manhasset, près de New York. Un deuxième
round de négociations est prévu les 10 et 11 août prochains.

Le Maroc propose un référendum sur l'autonomie qui envisage de donner aux
Sahraouis "le contrôle sur leurs affaires grâce à des institutions
législatives, exécutives et judiciaires" sous la souveraineté marocaine.

Mais le Polisario a rejeté cette proposition et a réitéré "le droit de la
population (locale) à l'autodétermination". Il s'est seulement dit prêt à
tester la proposition marocaine dans le cadre d'un référendum organisé par
l'ONU.

"Le roi (...) veut s'arroger le droit de fixer unilatéralement les règles du jeu
en imposant le cadre et la finalité des négociations" alors que "l'Onu avait
appelé à des négociations sans préalables", souligne le chef du Polisario.

M. Abdelaziz ajoute que ce que propose le roi du Maroc "est un diktat que le
peuple sahraoui ne saurait accepter ni aujourd'hui, ni demain".

"C'est un diktat visant à pervertir un processus de décolonisation, à imposer
une parodie de solution négociée et à transformer les Nations unies en une
simple chambre d'enregistrement", estime-t-il.

"+L'Autonomie+ ne peut être au plus qu'une option comme celle de l'indépendance,
lesquelles doivent être soumises au choix démocratique et souverrain du peuple
saharoui à travers un référendum d'autodétermination libre et transparent,
organisé et supervisé par l'Onu", souligne M. Abdelaziz.

"Le Polisario prend à témoin la communauté internationale quant à la position
intransigeante exprimée par le roi du Maroc qui menace d'anéantir les efforts
méritoires déployés par le secrétaire général de l'Onu, son envoyé personnel et
par de nombreuses bonnes volontés à travers le monde", conclut M. Abdelaziz.

Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, a été annexé par Rabat en
1975. Le Polisario a refusé cette annexion et réclame l'indépendance du
territoire, avec le soutien de l'Algérie. Un cessez-le-feu, négocié sous
l'égide de l'ONU, est observé entre le Maroc et le Polisario depuis 1991.


© Copyright Le Monde

>>>>>>>>>>>>>>>>>
2.MEDIA ALGERIENS
http://www.elkhabar.com/FrEn/lire.php?ida=76706&idc=51

Le plan de l’<autonomie> marocain est un calque des bantoustans de l’Apartheid
Le Maroc a sollicité le rôle de médiation sud africain

Ibrahim Ismail Ibrahim invité de Fatour Essabah


Le responsable dans la Conférence Nationale Africaine, M. Ibrahim Ismail
Ibrahim, a révélé que le Maroc était à l’origine même de la demande adressée à
l’Afrique du Sud pour jouer un rôle de médiation entre le Front Polisario et le
Maroc, cependant la décision de Johannesburg de reconnaître la République Arabe
Sahraoui Démocratique, RASD, était une pierre d’achoppement des bons offices
Sud Africains.
Le même responsable a indiqué que la demande adressée par le Maroc à l’Afrique
du Sud était due en partie à la bonne réputation de Johannesburg sur la scène
internationale d’autant plus que cette dernière a réussi à jouer pleinement son
rôle de médiateur dans plusieurs affaires.
Il a tenu à clarifier que l’Afrique du Sud était pleinement disposée à le faire
ainsi que la partie Sahraoui, malheureusement, le Maroc a dénoncé de
l’initiative.

Lors de sa visite au camp des réfugiés Sahraoui à Tindouf, M. Ibrahim Ismail
Ibrahim, qui est également le président de la commission sud africaine de
soutien au peuple sahraoui a fait l’éloge de l’organisation scrupuleuse de la
vie quotidienne des sahraoui malgré les conditions insurmontables. Il a été
impressionné par la force du caractère dont les sahraoui ont fait montre ainsi
que leur foi et leur conviction en leur cause juste.

Il a également souligné que le premier round des négociations entre le front
Polisario et le Maroc, tenu à Manhasset le 17 et 18 juillet dernier, représente
une sorte de déception aux sahraoui vu l’obstination marocaine à la solution de
l'<autonomie> et qui n’a laissé aucune chance pour débattre de droit à
l’autodétermination, ce qui reflète l’absence d’une réelle volonté politique
par la partie marocaine.

A cet égard, il a réitéré le soutien de son pays au peuple sahraoui, et a
critiqué le plan marocain de l’<autonomie>, en le qualifiant d’extension aux
enclaves racistes pratiquées par le système de l’Apartheid ou la politique des
bantoustans. Il considère que la dégradation de la situation humanitaire dans
les territoires sahraouis et le recours du Maroc à la torture comme la preuve
même de l’échec de la politique coloniale marocaine.


31-07-2007
Par S. Hafid/ Reda Chenouf/ Traduit par N. K

---------->
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=73607

Edition du 31 juillet 2007 > Dernière

Royale intransigeance


Tout compte fait, les Sahraouis avaient raison de douter de la sincérité des
Marocains de s’engager dans des négociations comme le recommandaient les
Nations unies. Un premier round a bien eu lieu, mais le roi du Maroc vient de
fait d’annuler un second rendez-vous qui devait se tenir les 10 et 11 août
prochain à Manhasset, dans la banlieue de New York. Le souverain marocain a
fait preuve hier d’intransigeance en déclarant que « la solution à ce conflit
artificiel est le projet d’autonomie consensuel sous la souveraineté du Maroc
et rien d’autre que ce projet d’autonomie. » Mohammed VI s’est même permis de
réécrire en quelque sorte la dernière résolution du Conseil de sécurité en
soulignant que son pays « s’engage à respecter tout accord politique
mutuellement acceptable qui sera réalisé » sur cette base. L’ONU,
rappelle-t-on, préconise la conclusion d’un accord en vue de
l’autodétermination du peuple du Sahara-Occidental.

Une royale intransigeance, mais aussi un défi à l’ONU puisque le Maroc avait
accepté les termes de cette résolution en acceptant le principe-même de cette
négociation à laquelle il était dûment représenté. C’est donc la fin d’un
espoir, bien mince il est vrai, que l’ONU tentait de faire partager, car elle
était dans son rôle d’explorer et d’emprunter toutes les voies susceptibles de
faire appliquer ce qui tient lieu de légalité internationale. Que va-t-elle
faire maintenant que le Maroc, par sa tentative de dicter l’ordre du jour,
brise un processus qu’il avait préalablement accepté ? Toute la question est
là, et celle-ci se pose depuis bien longtemps, soit depuis 1991, date du début
d’application du plan de paix de l’ONU, sans suite, il faut bien le rappeler,
puisque seul le cessez-le-feu en a été appliqué. Jusque-là, les Nations unies
ont fait preuve de constance et de perspicacité en rappelant à chaque occasion
la nature de ce conflit que le roi du Maroc se plaît à qualifier d’artificiel
alors même que son pays sous le règne de son défunt père avait officiellement
souscrit au plan de paix de l’ONU qui traitait la question sahraouie sous
l’angle de la décolonisation, et recommandait pour y mettre fin, un référendum
d’autodétermination du peuple sahraoui. Peu auparavant, soit en 1987, Hassan II
affirmait par ailleurs que ce conflit n’opposait pas son pays à l’Algérie. Une
mise au clair qui a ouvert la voie à la normalisation des relations entre les
deux pays en 1988, et la création de l’UMA (Union du Maghreb arabe) une année
plus tard. Il est bien difficile dans de telles conditions de parler de ce
conflit, comme l’a fait hier le souverain marocain qui connaît déjà la réponse
— négative bien entendu — des dirigeants sahraouis. Même l’ONU a rejeté le plan
marocain en réaffirmant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Que
cherche donc le Maroc ?

Les propos d’hier ont un seul mérite, celui de mettre fin à toute attente, mais
par leur teneur, ils sont dangereux.


T. Hocine

---------->
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=73593

Edition du 31 juillet 2007 > Internationale

Règlement du conflit du Sahara Occidental
Le Maroc torpille les efforts de paix


A quelques jours du deuxième round des négociations sur l’avenir du conflit du
Sahara occidental, à Manhasset (New York), le roi du Maroc dévoile ses réelles
intentions et met fin à tout espoir de paix dans cette dernière colonie
d’Afrique.

Le monarque marocain ne conçoit pas en effet que le Sahara occidental puisse
être un jour indépendant ou que le peuple sahraoui puisse bénéficier d’un
référendum d’autodétermination. A ce propos, il a fait savoir hier que son pays
n’acceptera pas une autre solution au conflit que celle de l’<autonomie>. Cette
déclaration faite à l’occasion de la fête du trône risque par ailleurs d’avoir
des conséquences néfastes sur l’avenir de la région. « La solution (...) à ce
conflit artificiel est le projet d’autonomie consensuel sous la souveraineté du
Maroc et rien d’autre que ce projet d’autonomie », a déclaré hier Mohammed VI,
lors de son discours à l’occasion du 8e anniversaire de son intronisation. Le
roi a ajouté que le « royaume s’engage à respecter tout accord politique
mutuellement acceptable qui sera réalisé sur la base de cette initiative, avec
toutes les parties réelles et effectives ».

A ses yeux, le « Maroc a participé de bonne foi au premier round des
négociations sur le Sahara occidental ». Mais était-ce le cas lorsqu’on sait
que la délégation marocaine qui a pris part au premier round des négociations
était partie avec l’idée d’imposer sa solution d’autonomie en outrepassant la
résolution des Nations unies 1754 ? Une résolution pourtant claire qui
recommandait aux parties en conflit, le Front Polisario et le Maroc, d’engager
des négociations de bonne foi, sans conditions préalables, en tenant compte des
développements survenus les mois précédents, en vue de parvenir à une solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette
l’autodétermination du peuple du Sahara occidental.

Or le Maroc ne veut rien entendre. La sortie du roi Mohammed VI prouve, une
nouvelle fois encore, que le Maroc n’entend pas négocier, mais plutôt tenter
une énième fois d’imposer ce qu’il appelle son « projet d’autonomie ». Plus, le
roi Mohammed VI montre qu’il ne se soucie également pas de la stabilité de la
région. D’ailleurs, dès l’entame du premier round des négociations, la
délégation du Front Polisario a relevé « un manque de volonté et de sérieux »
de la part des membres de la délégation marocaine, ce qui augurait alors la
suite des prochains rounds de négociations organisées sous l’égide des Nations
unies et prévues les 10 et 11 août prochain à Manhasset.

Contacté hier, M’hamed Khedad, membre du Front Polisario et l’un des membres de
la délégation sahraouie aux négociations, estimera que « le Maroc ne cherche
pas à négocier, il cherche à imposer un diktat ». Pourtant, rappelle-t-il, « la
résolution 1754 est claire dans la mesure où elle appelle les deux parties à
négocier en vue d’aboutir à une solution mutuellement acceptable qui garantisse
l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ». Les règles du jeu sont
donc fixées par le Conseil de sécurité à travers sa résolution. Par conséquent,
selon M. Khedad, qui est également coordinateur du Front Polisario auprès de la
Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso), «
il n’appartient pas au Maroc de fixer les résultats des négociations qui n’ont
pas encore abouti ». Mais là, le Maroc vient de montrer qu’il ne respectera
aucun engagement qui pourrait découler de ces négociations. A ce propos, M.
Khedad n’a pas hésité à qualifier le discours du roi d’« intransigeant qui ne
participe pas à encourager les efforts des Nations unies pour la poursuite des
négociations entre les deux parties impliquées dans le conflit, à savoir le
Front Polisario et le Maroc ». Pour lui, « cela démontre le manque de volonté
politique du Maroc, son intransigeance et sa volonté de maintenir le statu quo
et l’immobilisme ». Le représentant du Front Polisario prend à témoin la
communauté internationale et appelle le Maroc à négocier sérieusement au lieu
de poser des préalables et des conditions inacceptables que rejettent la
communauté internationale et le peuple sahraoui. « Le Maroc doit être conscient
que la fuite en avant et le fait accompli ne peuvent être une solution sérieuse,
pacifique et juste au conflit, comme le demande la communauté internationale »,
a-t-il dit. La solution fiable et viable, selon M. Khedad, c’est la solution
démocratique et non la solution unilatérale et imposée. Il réitérera, à
l’occasion, la disponibilité de la partie sahraouie à aller au deuxième round
des négociations avec « la même volonté et détermination ».


Rabah Beldjenna

-------->
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2007-07-31/44900.html

MOHAMMED VI S’ACCROCHE À L’<AUTONOMIE> DU SAHARA
Les négociations remises en cause

31 Juillet 2007 - Page : 3

Le Maroc devra faire face désormais à un mouvement qui revendique l’autonomie de
la région du Rif. Sa naissance a été annoncée récemment.


Le roi du Maroc a, une fois de plus, jeté un gros pavé dans la mare en
soulignant, hier, que, pour le Maroc, l’autonomie représentait l’ultime
solution pour régler le conflit du Sahara occidental. Cette déclaration a tué
dans l’oeuf l’espoir de parvenir à une solution, à la faveur du dialogue
enclenché entre le Front Polisario et le Maroc. Ces négociations ont eu lieu,
rappelons-le, les 18 et 19 juin dernier, pour reprendre le 10 août prochain. Ce
dialogue représentait jusqu’ici l’ultime espoir, dont le but n’est autre que de
solutionner un conflit qui perdure depuis plus de 30 ans.
Sa Majesté a déclaré, néanmoins, lors de son discours à la nation, prononcé à
Tanger, à l’occasion du 8e anniversaire de son intronisation, que «la solution
(...) à ce conflit artificiel est le projet d’<autonomie consensuel> sous la
souveraineté du Maroc et rien d’autre que ce projet d’<autonomie>». Le discours
du souverain marocain a, ainsi, remis en cause le restant des négociations
entre les deux parties au conflit, arbitrées par les Nations unies. Dans son
allocution, dont une grande partie a été consacrée au problème du Sahara
occidental, le souverain marocain a affirmé que «le royaume s’engage à
respecter tout accord politique mutuellement acceptable qui sera réalisé sur la
base de cette initiative, avec toutes les parties réelles et effectives». C’est
une position qui va à l’encontre de la dernière résolution 1754 du Conseil de
sécurité, votée le 30 avril dernier. Cette même résolution n’a en aucun cas
cité le projet dit «d’autonomie» marocain, mais consacre de nouveau le droit
inaliénable du peuple sahraoui à d’autodétermination. Après quoi, Sa Majesté
laisse entendre que «le Maroc a participé de bonne foi au premier round des
négociations sur le Sahara». Quel avenir pour le restant du dialogue? Le
royaume et le Front Polisario ont mené des négociations directes sous l’égide
de l’ONU les 18 et 19 juin à Manhasset, près de New York. Un deuxième round de
négociations est prévu les 10 et 11 août prochain. Le premier round a été
marqué, faut-il le relever, par une sorte «d’intransigeance» du gouvernement
marocain. Le Polisario a exposé sa proposition pour une «solution politique
mutuellement acceptable qui garantit l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental», alors que la position de Rabat est demeurée «figée» sur un
leitmotiv dépassé: la marocanité du Sahara occidental.
C’est la même position exprimée, hier, par le souverain marocain. «Si longues et
laborieuses que puissent être les négociations, a-t-il ajouté, nous garderons
notre main tendue en direction de toutes les vraies parties concernées par un
règlement politique de ce différend artificiel, dans l’espoir de les convaincre
de l’opportunité historique qu’offrent ces négociations», déclare encore le roi
du Maroc.

Pour rappel, le Royaume chérifien avait soumis à l’ONU un projet de
«large autonomie» pour le Sahara occidental. Mais le Conseil de sécurité de
l’ONU avait rejeté dans le fond et dans la forme cette offre marocaine. Le
Maroc, par l’effet direct de son projet «d’autonomie» pour le Sahara, devra
faire face, désormais, à un mouvement qui revendique l’autonomie de la région
du Rif. L’annonce de la naissance du Mouvement pour l’autonomie du Rif a été
annoncée ces derniers jours. Le royaume a sous-estimé le danger d’un tel projet
sur la stabilité du pays.


Ali TITOUCHE

--------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=80959

(Mardi 31 Juillet 2007)

Dans son discours du trône, il rejette le référendum
Mohammed VI ferme la porte du dialogue

Par :


Pour le royaume chérifien, il n’est pas question de céder sur l’option de
colonisation adoptée depuis 1975. Mais l’ONU ne l’entend pas de cette oreille.

Le roi Mohammed VI du Maroc persiste et signe. Son pays ira au deuxième round
des négociations avec le Front Polisario sur l’avenir du Sahara occidental avec
le même état d’esprit qui l’a animé lors de la première phase des pourparlers.
Pour le Maroc, l'<autonomie> représente l'ultime solution pour régler le conflit
du Sahara occidental qui perdure depuis plus de 30 ans. “La solution (...) à ce
conflit 'artificiel' est le projet d'autonomie consensuel sous la souveraineté
du Maroc et rien d'autre que ce projet d'autonomie”, a déclaré le souverain
lors
de son discours à la nation prononcé à Tanger à l'occasion du 8e anniversaire
de son intronisation. Dans son allocution, dont une grande partie a été
consacrée au Sahara occidental, le roi a affirmé que “le royaume s'engage à
respecter tout accord politique actuellement acceptable qui sera réalisé sur la
base de cette initiative, avec toutes les parties réelles et effectives”. “Le
Maroc a participé de bonne foi au premier round des négociations sur le
Sahara”, a-t-il dit. Le royaume et le Front Polisario ont mené des négociations
directes sous l'égide de l'ONU les 18 et 19 juin à Manhasset, près de New York.
Un second round de négociations est prévu les 10 et 11 août prochain. “Si
longues et laborieuses que puissent être les négociations, a-t-il ajouté, nous
garderons notre main tendue en direction de toutes les vraies parties
concernées par un règlement politique de ce différend artificiel, dans l'espoir
de les convaincre de l'opportunité historique qu'offrent ces négociations”. Le
Maroc avait soumis à l'ONU un projet de “large autonomie” pour le Sahara
occidental, ancienne colonie espagnole annexée par Rabat en 1975. Rabat propose
notamment la mise sur pied d'un gouvernement local, d'un parlement et d'une
juridiction autonomes. Le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, a rejeté ce
projet, revendiquant l'indépendance du territoire via un référendum
d'autodétermination.

Peu avant l’ouverture de la première phase des négociations, l'Algérie avait
durci sa position sur le Sahara occidental en posant la reconnaissance du droit
à l'autodétermination des Sahraouis comme condition à l'édification de l'Union
du Maghreb arabe (UMA). L'Algérie mettait ainsi, pour la première fois, la
pression sur ses partenaires maghrébins en faisant de la reconnaissance de ce
droit une condition à la construction de l'UMA (Algérie, Libye, Maroc,
Mauritanie et Tunisie). Alger reconnaissait en même temps, et pour la première
fois aussi, que le conflit du Sahara occidental, qui dure depuis 32 ans, est un
obstacle à l'édification du Maghreb.
“Le problème du Sahara occidental représente un facteur de blocage du processus
de l'édification du Maghreb qui conditionne l'avenir de toute notre région”,
avait affirmé le président Abdelaziz Bouteflika lors de la visite du président
du Nicaragua, Daniel Ortega. L'UMA, fondée en 1989 par le Traité de Marrakech
(Maroc), est en panne depuis 1994, date de son dernier sommet, en raison de
profondes divergences entre l’Algérie et le Maroc sur l’avenir du Sahara
occidental. Les cinq chefs d'État qui doivent se réunir régulièrement selon la
Charte de l'UMA, avaient échoué en mai 2005 à tenir un nouveau sommet à
Tripoli, après avoir également échoué en 2004 à Alger, pour relancer la
construction maghrébine. Le second round des négociations, à l'instar du
premier, se déroulera à huis clos en présence de délégués d'Algérie et de
Mauritanie, comme convenu dans le format Baker, après les accords de Houston de
2003.

-------->
http://www.aps.dz/fr/welcome.asp

Sahara occidental : la position du Maroc est de "mauvais augure"


Bir Lahlou - Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD),
M. Mohamed Abdelaziz, a affirmé que la position du Maroc, sur le conflit du
Sahara occidental, est "rédhibitoire", "négative" et de "mauvais augure" pour
le deuxième round de négociations directes entre le Front Polisario et le
Maroc. "Ce que propose le roi du Maroc est un diktat que le peuple sahraoui ne
saurait accepter ni aujourd'hui, ni demain", a indiqué, dans une déclaration
écrite, M. Abdelaziz en réaction au discours du trône du roi du Maroc, M.
Mohamed VI, lequel, selon le président sahraoui, a adopté une position "figée
et intransigeante" concernant le conflit du Sahara occidental.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. MEDIA SAHRAOUIS
http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/07/sps-300707-2.html

Le Maroc menace d’anéantir les prochaines négociations de Manhasset, averti le
Président sahraoui


Bir Lehlu (territoires libérés), 30/07/2007 (SPS) Le Président sahraoui, Mohamed
Abdelaziz, a déclaré que le Gouvernement marocain "menace d’anéantir les efforts
méritoires déployés par le Secrétaire général de l’ONU, son Envoyé Personnel et
par de nombreuses bonnes volontés à travers le monde", rapporte une déclaration
écrite du Président sahraoui, parvenue à SPS.

Dans un discours prononcé lundi à Tanger, à la veille du deuxième round des
négociations directes entre le Maroc et le Front POLISARIO, prévues à la mi
août, le Roi du Maroc, Mohammed VI, a affirmé qu’il est disposé à négocier
"mais uniquement à propos de l'autonomie, toute l'autonomie et rien que
l'autonomie".

"Ce que propose le Roi du Maroc est un diktat que le peuple sahraoui ne saurait
accepter ni aujourd’hui, ni demain. C’est un diktat visant à pervertir un
processus de décolonisation, à imposer une parodie de solution négociée et à
transformer les Nations Unies en une simple chambre d’enregistrement", a
répliqué M. Abdelaziz.

"Il s’agit là d’une position rédhibitoire, négative et de mauvaise augure pour
le prochain round de négociations, car de la sorte, le Maroc entend imposer, au
préalable, sa vision annexionniste, et donc non négocier la solution qui doit
être, comme le demande l’ONU, mutuellement acceptable et garantissant
l’autodétermination du peuple du Sahara occidental", a-t-il martelé.

Pour le Président sahraoui, "l’autonomie ne peut être au plus qu’une option
comme celle de l’indépendance, lesquelles doivent être soumises au choix
démocratique et souverain du peuple sahraoui à travers un référendum
d’autodétermination libre et transparent, organisé et supervisé par l’ONU".

"Le Roi, faisant fi des résolutions des Nations Unies et notamment la 1754 qui a
appelé pour des négociations, sans préalables, entre les parties en vue de
parvenir à une solution politique, mutuellement acceptable garantissant le
droit à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental, veut s’arroger le
droit de fixer unilatéralement les règles du jeu en imposant le cadre et la
finalité des négociations", dira M. Abdelaziz.

Il a en outre affirmé que cette "tentative de travestir la réalité, de dévoyer
le processus de décolonisation du Sahara Occidental en recourant à la
manipulation et à l’interprétation fallacieuse du droit, révèle au grand jour
une volonté de perpétrer le fait accompli colonial et saper les efforts de paix
de la communauté internationale".

Toutefois, le Président sahraoui a indiqué que le Front POLISARIO, "toujours
animé de la volonté sincère de faire avancer et aboutir le processus de paix
sera au rendez-vous de Manhasset en vue de l’application, à la lettre et à
l’esprit, de la résolution 1754 (2007) du Conseil de sécurité". (SPS)


010/090/100 302015 JUL 07 SPS

>>>>>>>>>>>>>>>>>>
4. MEDIA MAROCAINS
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=aroc&id=74917

Editorial
Un Maroc qui gagne

Publié le : 30.07.2007 | 20h25


Ce n'est pas seulement la 'force de conviction', la 'profondeur' de la 'pensée'
et le 'style' caractéristique d'un langage de 'vérité' qui imprègnent le
discours que Sa Majesté le Roi Mohammed VI vient de prononcer à Tanger à
l'occasion de la Fête du Trône. C'est surtout une 'continuité discursive' où la
'pédagogie' se conjugue à la 'prospective'.

Depuis huit ans maintenant, Sa Majesté le Roi s'est fait un devoir de rompre les
lances avec la langue de bois qu'il n'a jamais, pour autant que l'on puisse en
témoigner, affectionnée.

Hier encore, il a porté le regard qui s'impose, sans complaisance ni concession,
sur l'évolution du Maroc, de ce Maroc cher qu'il guide avec 'clairvoyance' et
une 'lucidité aiguë' et met sur les rails de la 'modernité' avec 'ardeur'.

Hier encore, en même temps qu'un 'méticuleux diagnostic', il a opéré les
ruptures nécessaires pour nous convier à quitter nos lamentos et prendre en
charge le projet collectif de société qu'il érige pour nous : celui d'un Maroc
enraciné dans la tradition démocratique, uni et solidaire, dont la justice est
un fleuron, la préservation de la liberté un exemple et la citoyenneté le
blason
inscrit sur notre frontispice.

Sur fond d'une évolution mondiale chaque jour surprenante, nous sommes dans
l'obligation de revoir le « modus operandi » de notre propre marche. De ce
fait, à juste titre et sans sacrifier à une quelconque rhétorique, S.M.
Mohammed VI pose d'emblée le postulat : « Ce Maroc, affirme-t-il, nous le
voulons entreprenant, volontariste, multipliant les réalisations, égrenant les
chantiers, un Maroc qui gagne, quelle que soit l'ampleur des défis et des
enjeux ». Dans le répertoire de ces derniers, le projet d'autonomie élargie
pour le Sahara – encouragé par les Nations unies, appuyé fortement par les
grandes puissances et les pays amis – ne peut être perçu comme une fin en soi.

C'est se méprendre sur sa finalité que de croire qu'il se limite à un tel «
border line » ! Or, et la solennité du discours du Trône aidant, le Souverain
l'inscrit avec le discernement habituel dans le large projet de construction
régionale du Maghreb. Cette dernière, quel que soit son prix et aussi long que
semblera son temps d'ébauche et de mise en œuvre, reste notre horizon
incontournable.

Monarchie 'constitutionnelle' et 'gouvernance effective', monarchie 'citoyenne'
avec toute la dimension sémantique que ce concept implique, terre de liberté et
de tolérance, de brassage et de synergies, le Maroc – et le Souverain, tout à sa
remarquable exigence intellectuelle, l'a affirmé – ne peut cautionner une «
pensée défaitiste » que les obscurantistes s'acharnent à lui infliger. « On ne
saurait, dit-il avec superbe, permettre qu'une crise de la pensée laisse le
champ libre pour répandre et faire l'apologie d'une pensée de la crise ». Le
constat royal, conforme au parler vrai de Sa Majesté Mohammed VI, ne va pas
sans l'exhortation à une mobilisation sur tous les fronts, dont celui de la
culture, de la créativité et de la pensée s'impose pour conjurer l'émollience
intellectuelle qui caractérise les sociétés affligées et passives.

Le Souverain, garant des institutions et de l'unité nationale, se positionne
également comme l'éclaireur des consciences face aux dogmes des idées toutes
faites, involutives et régressives , aux totalitarismes en tous genres, enfin à
cette “pensée unique” dont l'opacité n'a d'égale que la culture des ténèbres
mais qui doit être combattue par la lumière et l'espérance collective. Ces
dernières sont le socle du Maroc du troisième millénaire, du Maroc de tous les
défis et du Maroc qui gagne.


| LE MATIN

---------->
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details56027.html

Sahara : «L’<autonomie>, rien que l’<autonomie>»


Dans son discours hier à la Nation, SM le Roi a réaffirmé l’attachement du
Royaume à 'ses provinces sahariennes', précisant que l’offre d’<autonomie> ne
saurait être 'octroyée' que dans le strict 'respect' de l’<intégrité
territoriale> du Maroc.


«L’<autonomie>, rien que l’<autonomie>». «L’<autonomie> ne peut s’appliquer que
dans le strict 'respect' de la 'souveraineté' du Royaume sur 'ses provinces
sahariennes'». «L’<intégrité territoriale> du Royaume est 'indivisible'». C’est
avec une fermeté <qui n’a d’égal> que l’attachement 'inaliénable' du Royaume à
'ses chères provinces du sud' que SM le Roi a évoqué, hier, la question du
Sahara, lors de son discours adressé à la Nation à l’occasion du huitième
anniversaire de son accession au Trône. Le message, livré par le Souverain, à
une dizaine de jours du lancement du deuxième round de négociations de
Manhasset (New York), est on ne peut plus clair. «Le Maroc ne saurait être
l’otage des calculs des autres», a tranché le Souverain, en allusion aux
manœuvres désespérées des ennemis de l’intégrité territoriale.

Evoquant «le droit à l’autodétermination», qui n’implique en aucun cas un «droit
à l’indépendance», - comme le Polisario, et son tuteur l’Algérie, veulent le
faire croire, SM le Roi a précisé qu’il s’agit là d’une «interprétation
erronée». «L’octroi de l’<autonomie> ne se fera que dans le cadre de la
souveraineté du Maroc sur son Sahara», a martelé le Souverain, qui a vivement
salué «la position du Conseil de sécurité», en rapport avec la résolution 1754
ayant clairement loué l’Initiative marocaine pour la négociation d’un statut
d’<autonomie> au Sahara. Le Souverain s’est également félicité du soutien
apporté à l’offre marocaine par les «forces agissantes», faisant référence à
l’adhésion exprimée notamment par les pays membres du Conseil de sécurité à la
proposition faite par le Maroc pour un règlement définitif du conflit créé
autour des provinces sahariennes. Paris, Madrid et Washington, entre autres
grandes capitales influentes, s’étaient prononcées ouvertement en faveur de
l’initiative marocaine, louant «les efforts sérieux et crédibles » déployés par
le Royaume pour tourner la page d’un conflit créé de toutes pièces. Un soutien
qui a eu pour conséquence d’isoler les ennemis de l’<intégrité territoriale> du
Royaume, en l’occurrence l’Algérie et son «protégé» le Polisario.

Dans un geste d’<ouverture>, SM le Roi a précisé que « la main du Royaume reste
tendue » à la partie adverse. Le Maroc avait déjà fait signifier que son
initiative d’<octroyer> un statut d’<autonomie> au Sahara, et exception faite
de la question de la souveraineté, peut être enrichi par les propositions qui
pourraient être faites par les autres parties au conflit. En soulignant ces
constantes, SM le Roi a tenu à rendu un vibrant hommage aux Forces Armées
Royales, louant les qualités exceptionnelles de nos valeureux soldats et en
particulier ceux qui se trouvent sur les premières lignes de défense.


Le 31-7-2007
Par : M’Hamed Hamrouch

---------->
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details56025.html

Discours du Trône : Fermeté


Le rendez-vous démocratique du 7 septembre est, quant à lui, reformulé par le
Souverain dans le sens d’une contribution nette à la consolidation de la
démocratie. Il ne peut donner lieu, si les partis politiques nationaux font
preuve de sérieux, à une quelconque surenchère, même si c’est dans la nature de
l’exercice électoral.


La fermeté du discours du Trône a, à l’évidence, un objectif 'pédagogique'. Il
va bien falloir savoir que le Maroc n’est pas à la recherche d’un modèle de
société – le sien est connu , ni d’un socle de valeurs de circonstance — on ne
se bricole pas une identité à la hâte —, ni d’un nouveau périmètre pour son
territoire — son 'intégrité' n’est pas négociable. S.M le Roi, pour ce qui
concerne l’offre d’<autonomie> au Sahara, a recadré la proposition dans ce
qu’elle a d’essentiel. Elle offre la paix pour la région et elle réunit les
Sahraouis autour du Trône dans un cadre marocain 'uni', 'démocratique' et
'respectueux' de leurs droits fondamentaux. C’est une 'authentique
autodétermination' mais celle-là, elle est 'consensuelle', et validée par les
Nations unies. Le message est bien entendu adressé à <la vraie partie au
conflit, c’est-à-dire l’Algérie>.

Le rendez-vous 'démocratique' du 7 septembre est, quant à lui, reformulé par le
Souverain dans le sens d’une contribution nette à la consolidation de la
démocratie. Il ne peut donner lieu, si les partis politiques nationaux font
preuve de sérieux, à une quelconque surenchère, même si c’est dans la nature de
l’exercice électoral. Les défis qui attendent le pays ne peuvent plus
s’accommoder d’une approche politique fondée sur l’opportunisme. Il nous faut
de vrais programmes réalistes, portés par des responsables — ministres ou
députés — sérieux et compétents. Notre pays ne pourra, pour aller de l’avant,
se satisfaire, dans ce domaine, passivement, d’une logique formelle de chiffres
alors que sa feuille de route est connue. Là aussi le message est clair. Le chef
de l’Etat est très exigeant sur la qualité du prochain exécutif — un enjeu de
taille dans une Monarchie exécutive —, et il semble ne pas vouloir transiger
sur les compétences qui doivent finir le travail entamé et les nombreux
chantiers ouverts. Si pour faire vivre, pour la forme, une démocratie
représentative animée par un personnel politique de mauvaise qualité, on doit
prendre du retard sur les réalisations attendues, la réponse est bien entendu
négative. C’est on ne peut plus clair.


Le 31-7-2007
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI

---------->
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details56026.html

Discours du Trône : Le Maroc ne transigera ni sur ses valeurs, ni sur ses choix,
ni sur son "intégrité territoriale"


Dans son discours du Trône, Sa Majesté le Roi a appelé les partis politiques à
éviter les slogans creux et se consacrer aux grands choix de la Nation. Le
Souverain a émis le vœu de voir émerger une majorité crédible et une opposition
constructive.


SM le Roi Mohammed VI, qui a consacré une bonne partie de son discours du Trône
aux prochaines élections, a précisé que les 'constantes' de la Nation ne
sauraient être l'objet de surenchères électoralistes et que les partis
politiques devaient travailler à consacrer les grands choix de la nation. Pour
le Souverain, les 'constantes' du pays «font l'objet d'une <unanimité>
nationale <imprescriptible>, car il ne peut y avoir d'Etat sans constantes et
sans valeurs <sacrées>». «C'est à Nous qu'il échoit de veiller à la pérennité
de ces valeurs, quelles que soient les circonstances et leurs fluctuations»,
souligne le Souverain, faisant référence aux valeurs que constituent l'Islam
modéré et ouvert, la Monarchie <constitutionnelle>, l'<unité nationale>,
l'<intégrité territoriale> et la <démocratie sociale>. Comme on ne peut se
targuer de vouloir «réformer la réforme». SM le Roi, qui a salué les partis
politiques qui se sont dotés d'une «nouvelle vision sérieuse», a appelé à
prendre en compte les priorités du pays.

«Le régime voulu par Nous est celui d'une Monarchie <citoyenne>. Une Monarchie
agissante qui ne saurait être cantonnée dans un concept forcément réducteur, ni
dans des prérogatives exécutives, ou organe législatif, ou autorité judiciaire»,
a dit le Souverain après avoir indiqué que les prochaines élections doivent être
marquées par une compétition loyale sur la base de programmes clairs et précis
qui ne s'égarent en «une compétition inutile et inopportune, à propos des
judicieux choix stratégiques de la nation».

SM le Roi Mohammed VI a également émis le vœu de voir les prochaines élections
législatives déboucher sur une majorité gouvernementale crédible et une
opposition constructive. Mais d'élites qualifiées et aptes à s'acquitter d'une
bonne gestion des affaires publiques. Pour le Souverain, les Marocains, en se
rendant aux urnes, doivent faire «le choix le plus judicieux» de ceux qui
seront mandatés à les représenter dans le cadre d'élections «régulières et
honnêtes». Ce sont ces nouvelles élites qui seront à même de relever, dans le
cadre d'une démocratie participative, le défi d'accompagner la dynamique dans
laquelle s'est engagé le Royaume ces dernières années. Et, en somme, pour que
chaque citoyen puisse apporter sa contribution à la «normalité démocratique»
évoquée par le Souverain dans ce discours fondateur et porteur de nouvelles
perspectives.
«Quelle que soit la légitimité de la démocratie représentative classique, Nous
jugeons nécessaire de la conforter et la compléter par la démocratie
participative moderne», a affirmé SM le Roi qui a émis également le vœu de
«mettre à contribution toutes les compétences et expertises nationales et
régionales, et nous prévaloir de la société civile agissante et des forces
vives de la nation, toutes tendances et sensibilités confondues». Le Souverain
a rappelé que, pour ces élections, comme pour le reste des échéances
électorales, ce ne sont ni le siège parlementaires, ni le portefeuille
ministériel qui doivent être au centre des convoitises, mais l'intérêt général
du pays qui doit être au-dessus de tous les calculs.


Une stratégie globale contre le terrorisme

En décorant les trois victimes des derniers attentats terroristes de Casablanca,
SM le Roi donne un signal fort. La lutte contre ce fléau et ses adeptes est
l'affaire de tous. Elle se fera avec tous les moyens, car, comme l’a souligné
le Souverain dans le discours du Trône, le terrorisme n’empêchera pas le Maroc
de mettre en exécution ses orientations et atteindre ses objectifs. Le pays ira
de l’avant et continuera à promouvoir la culture de l’ouverture de la tolérance
et du respect de l’autre. Car la pensée est, par définition, sujette à des
fluctuations et à des mouvements de flux et de reflux. Le Maroc encouragera
donc la création et la culture et continuera à mobiliser tous ses citoyens pour
la lutte contre l’obscurantisme. Les oulema se mobiliseront contre
l’obscurantisme et pour leur part pour expliquer le vrai Islam. «Nous veillons
à l'assèchement des sources de ce fléau, en adoptant une stratégie globale et
multidimensionnelle, prévoyant notamment le renforcement de la Sûreté
nationale», a dit le Souverain. Notre pays a, aujourd’hui, un besoin impérieux
de «susciter un renouveau religieux éclairé et un essor intellectuel marqué du
sceau de la modernité». SM le Roi a, en ce sens, rendu hommage aux services de
l’ordre qui ne cessent de veiller sur la sûreté des citoyens. «Nous sommes fier
de la vigilance, de la mobilisation et de l'abnégation dont ils ont fait preuve
pour faire face aux actes criminels d'agression, de terrorisme, d'intimidation
et autres forfaits».

T.A.E


Le 31-7-2007
Par : Mohamed Boudarham

--------->
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/m._benaissa_s_entret/view

Benaissa s'entretient à Rome avec son homologue italien


Rome, 31/07/07-Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M.
Mohamed Benaissa s'est entretenu, mardi à Rome, avec son homologue italien, M.
Massimo D'Alema.

Cette rencontre a porté sur les relations bilatérales ainsi que sur plusieurs
questions régionales et internationales, notamment le conflit israélo-arabe.
Lors de cette entrevue, M. Benaissa a exposé les derniers développements de la
cause nationale, à la lumière de l'initiative marocaine visant à <octroyer> un
statut d'<autonomie> aux 'provinces du Sud du Royaume' et des négociations
entre les parties concernées qui se déroulent sous l'égide des Nations Unies.

M. Benaissa, arrivé en Italie en provenance du Caire où il avait pris part lundi
à la réunion urgente du conseil des ministres arabes des Affaires étrangères, a
également évoqué la situation sécuritaire dans les pays du Maghreb et du Sahel.

Dans une déclaration à MAP-Rome à l'issue de cet entretien, M. Benaissa a
affirmé que la partie italienne "comprend parfaitement les développements
relatifs à la cause nationale et à la situation dans la région", notant que
Rome est soucieuse "de voir la rive sud de la Méditerranée jouir de la sécurité
et de stabilité". Eu égard aux relations privilégiées qui l'unissent aux pays
arabes du bassin méditerranéen, l'Italie peut jouer un rôle vital, aux côtés d
autres pays de la région, pour booster le partenariat euro-méditerranéen
escompté, a-t-il ajouté.

La rencontre s est déroulée en présence de l'ambassadeur du Maroc en Italie, M.
Tajeddine Badou et du directeur de la communication au ministère, M. Fouad
Yazough, Le ministre italien des Affaires étrangères avait déclaré, lors de sa
dernière visite au Maroc, que son pays apprécie l'existence d'une initiative
marocaine, car il est très préoccupé du fait qu'une solution n'ait pu être
trouvée jusqu'à maintenant dans le cadre des nations unies".

Rome encourage le dialogue direct entre les parties concernées, a-t-il dit.


Dernière modification 31/07/2007 18:16

-------->
http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=10370

Région de El Aaiun-Bojador-Saguia-El Hamra
Les populations "célèbrent" dans la "fierté" la Fête du Trône

Publié le : 31.07.2007 | 12h48


Les populations de la région de El Aaiun-Bojador-Saguia-El Hamra ont 'célébré'
lundi dans une atmosphère de 'fierté' le 8-ème anniversaire de l'intronisation
de S.M. le Roi Mohammed VI, une occasion pour réitérer leur 'attachement' à
l'<Auguste> personne du Souverain ainsi que leur 'constante mobilisation'
derrière le 'glorieux' Trône Alaouite.


Au terme de la cérémonie de levée des couleurs organisée au Palais des congrès à
Laâyoune, en présence du wali de la région, M'hamed Dreyf, des autorités civiles
et militaires, de plusieurs 'élus' et responsables des services extérieurs,
ainsi que d'autres personnalités, l'assistance a suivi sur des écrans de
télévision le discours du Trône.

A l'issue de cette cérémonie, il a été procédé à la remise des prix aux
vainqueurs du championnat "El Aaiun-Foot" qui a pris fin samedi dernier.

A Boujdour, la célébration de la Fête du Trône a été marquée par une cérémonie
de levée des couleurs organisée à la place de la préfecture, en présence du
gouverneur de la 'province' de Bojador, Mohamed Najem Bhai.

L'assistance a suivi par la suite le discours adressé par S.M. le Roi Mohammed
VI à la Nation en cette 'heureuse' occasion.

Outre une réception organisée au Conseil provincial et ponctuée de lectures de
poèmes et de chants hassanis, les festivités officielles tenues à la salle des
réunions de la préfecture de Bojador ont été marquées par plusieurs
interventions soulignant les 'profonds' sentiments de 'loyalisme' et de
'fidélité' de l'ensemble des habitants des 'provinces du sud' à S.M. le Roi
Mohammed VI, leur 'attachement indéfectible' au 'glorieux' Trône Alaouite et
leur 'mobilisation constante' derrière le Souverain.


| MAP

____________



Mar, 31 de Jul, 2007 7:43 pm

ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
Enviar mensaje Enviar mensaje

Mensaje #5486 de 6732 |
Desplegar mensajes Autor Ordenar por fecha

*****INTIFADA SAHRAOUI***** http://www.arso.org/intifada2005.htm ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005**** ...
Carlos Ruiz Miguel
ruizmi2004
Sin conexión Enviar mensaje
31 de Jul, 2007
7:43 pm
Avanzado

Copyright © 2010 Yahoo! Todos los derechos reservados.
Política de Privacidad Actualizada - Condiciones del servicio - Directrices - Ayuda