*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
S O M M A I R E
1. PRESSE ONUSIENNE
- POINT DE PRESSE QUOTIDIEN DU BUREAU DE LA PORTE-PAROLE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL
DE L’ONU: 10 AOÛT 2007
- CENTRE DE NOUVELLES ONU (10-VIII-2007): Sahara occidental: Peter van Walsum
rappelle que le Conseil de sécurité attend des négociations productives
2. AGENCES ET PRESSE INTERNATIONALES
- AFP: Sahara occidental : un troisième round de négociations prévu en octobre
- PANAPRESS: Ultime chance pour la résolution du conflit du Sahara Occidental
- AFP: Sahara occidental: 2e série de négociations Maroc-Polisario sous l'égide
de l'ONU
- AFP: Sahara occidental: le Maroc appelle à une "paix des braves"
- APA: Les négociations sur le Sahara se poursuivent à Manhasset
- ATS/LE MATIN.CH: Sahara occidental: Maroc et Polisario reprennent les
négociations
3. PRESSE ALGERIENNE
- LA TRIBUNE: Les Sahraouis défient Rabat
- APS: Négociations Polisario-Maroc: Peter Van Walsum invite les deux
délégations à oeuvrer à une solution mutuellement acceptable
- APS/EL MOUDJAHID: Négociations de Manhasset: le Polisario de "bonne foi",
déclare Brahim Ghali
- L'EXPRESSION: REPRISE DU DIALOGUE MAROCO-SAHRAOUI. La paix si lointaine
- LE SOIR D'ALGÉRIE: NÉGOCIATIONS ENTRE LE FRONT POLISARIO ET LE MAROC. Le
deuxième round a débuté hier
- LE JOUR D'ALGÉRIE: Sahraouis et marocains ont repris hier les negociations
Rabat se cramponne à son plan d’<autonomie>
- HORIZONS: Le Polisario et le Maroc reprennent «le fil des négociations» mais…
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: Deuxième round de négociations. Les inquiétudes
sahraouies
- EL MOUDJAHID: L’Espagne invite le Maroc et le Polisario à faire preuve de
«souplesse»
- LA TRIBUNE: Les négociations entre le Front Polisario et le Maroc ont repris
hier à New York. Le processus de paix au Sahara occidental relancé
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Négociations sur le Sahara occidental sous l’égide de
l’ONU : Le Maroc et le Polisario entament le deuxième round
- L'EXPRESSION: La presse marocaine «débloque»
4. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS: Le Gouvernement espagnol invite le Maroc et le Front Polisario à faire
preuve de "souplesse" dans leurs négociations
- SPS: Poursuite samedi à New York des négociations maroco-sahraouies
- SPS: Poursuite à Manhasset des négociations maroco-saharaouies
- SPS: Début du second round des négociations maroco-sahraouies à New York
5. PRESSE MAROCAINE
- MAP: Reprise de la deuxième séance des négociations sur le Sahara
- MAP: Fin de la première journée des négociations sur le Sahara
- MAP: texte intégral de l'intervention de M. Benmoussa
- LE MATIN: L'enjeu, c'est la paix
- LIBERATION.MA: Discussions à huis clos à Manhasset
- MAP: Début à Manhasset du 2ème round des négociations sur le Sahara
- MAP: L'ONU appelle à des négociations productives et de bonne foi
- MAP: Madrid appelle les parties à faire preuve de flexibilité
- MAP: Le Polisario appelé à saisir l'opportunité de paix qu'offre le plan
d'<autonomie> (expert)
- TEL QUEL (No. 285): Sahara. Abdelaziz, comme d’hab’
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. PRESSE ONUSIENNE
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2007/dbf070810.doc.htm
10/08/2007
Communiqué de presse
Point de presse
Département de l’information • Service des informations et des accréditations •
New York
POINT DE PRESSE QUOTIDIEN DU BUREAU DE LA PORTE-PAROLE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE
L’ONU: 10 AOÛT 2007
(La version française du Point de presse quotidien n’est pas un document
officiel des Nations Unies)
(...)
Sahara occidental
Le deuxième tour des négociations sur le Sahara occidental, organisées sous les
auspices des Nations Unies, a débuté ce matin à Manhasset dans l’état de New
York, avec la participation des parties intéressées, le Maroc et le Front
POLISARIO, ainsi que des pays voisins, l’Algérie et la Mauritanie.
M. Peter van Walsum, l’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara
Occidental, est le médiateur de ces pourparlers. La délégation marocaine est
dirigée par le Ministre de l’intérieur, M. Chakib Benmoussa. La délégation du
Front POLISARIO est conduite par M. Mahfud Ali Veiba, un des dirigeants du
Front.
Dans son discours d’ouverture, prononcé ce matin devant les participants, M. van
Walsum a déclaré « J’espère que vous maintiendrez la même atmosphère positive
qui a caractérisé le premier tour des négociations. Cependant, l’atmosphère ne
suffit pas. Le Conseil de sécurité attend de nous des négociations positives et
de bonne foi».
Les participants poursuivent les discussions entamées à Manhasset au mois de
juin dernier. Des réunions plénières ont eu lieu aujourd’hui, et l’Envoyé
personnel du Secrétaire général s’est entretenu séparément avec chacune des
quatre délégations.
--------->
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14620&Cr=sahara
Sahara occidental : Peter van Walsum rappelle que le Conseil de sécurité attend
des négociations productives
10 août 2007 – Au deuxième jour des discussions de Long Island sur le Sahara
occidental, l'Envoyé personnel du Secrétaire général sur la question, Peter van
Walsum, a rappelé aux parties que le Conseil de sécurité attendait des
négociations « productives et de bonne foi ».
« J'espère que vous maintiendrez la même ambiance positive qui a caractérisé la
première phase des discussions », au mois de juin dernier, a-t-il déclaré,
rappelant toutefois qu' « une bonne ambiance n'est pas tout ».
Tenues sous les auspices des Nations Unies, ces discussions réunissent à
Manhasset, dans l'Etat de New York, le Maroc et le Front POLISARIO, ainsi que
les pays voisins du Sahara occidental, l'Algérie et la Mauritanie.
La délégation du Maroc est conduite par son Ministre de l'Intérieur, Chakib
Banmoussa, celle du Front POLISARIO par l'un de ses dirigeants, Mahfud Ali
Veiba.
Les participants se réunissent aujourd'hui en plénière, avant que Peter van
Walsum n'ait des entretiens séparés avec chacune des quatre délégations.
Toutes les discussions sont privées et fermées à la presse.
Le Sahara occidental est un territoire de la côte Nord-Ouest de l'Afrique,
limitrophe du Maroc, de la Mauritanie et de l´Algérie. Il était sous
administration espagnole jusqu´en 1976.
Le Maroc et la Mauritanie l'ont tous deux revendiqué, revendication à laquelle
s´oppose le Front populaire pour la libération de la Saguía-el-Hamra et du Río
de Oro, dit Front POLISARIO.
Les Nations Unies ont cherché un règlement de la question du Sahara occidental
depuis que l´Espagne s´est retirée du territoire en 1976 et que, suite à cela,
des combats ont éclaté entre le Maroc - qui a décidé de "réintégrer" le Sahara
occidental à son territoire - et le Front POLISARIO, soutenu par l'Algérie. La
Mauritanie a quant à elle renoncé à toute prétention sur le Sahara occidental
en 1979.
A la suite d'un accord auxquels sont parvenus le Gouvernement du Maroc et le
Front POLISARIO, la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental (MINURSO) a été déployée en septembre 1991 afin
de surveiller le cessez-le-feu et d´organiser un référendum qui permettrait aux
habitants du Sahara occidental habilités à voter de décider du statut futur du
territoire.
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2. AGENCES ET PRESSE INTERNATIONALES
http://www.toutsurlalgerie.com/contenu.php?id=653
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-32021257@7-60,0.html
Sahara occidental : un troisième round de négociations prévu en octobre
Par AFP le 11/08/2007 à 15:54
Un troisième round de négociations sur le futur statut du Sahara occidental
entre le Maroc et le Front Polisario aura lieu début octobre et au plus tard en
décembre, a annoncé samedi l'agence APS, citant une source de l'ONU.
Un deuxième round de négociations sur le Sahara occidental s'est ouvert pour
deux jours vendredi à Manhasset, près de New York sous l'égide de l'ONU. Le
premier avait eu lieu les 18 et 19 juin.
Ces négociations se déroulent conformément à une résolution du Conseil de
sécurité adoptée le 30 avril appelant le Maroc et le Polisario à engager des
discussions "sans conditions préalables (...) en vue de parvenir à une solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental".
Selon la délégation sahraouie à Manhasset, le Polisario demande que trois
options soient soumises à un éventuel référendum: rattachement du territoire au
Maroc, autonomie ou indépendance, alors que le Maroc n'envisage qu'une seule
option: l'autonomie dans le cadre de la souveraineté du Royaume.
"Le peuple sahraoui, fort de son droit à l'autodétermination, qui reste un
principe sacré et un fondement des Nations unies, ne saurait accepter un tel
diktat (marocain), ni renoncer à son droit sacré à recouvrer son indépendance",
a déclaré à l'APS Brahim Ghali, membre de la délégation sahraouie à Manhasset.
Le Sahara occidental est une ancienne colonie espagnole annexée par le Maroc en
1975 et dont le Polisario, soutenu par l'Algérie, demande l'indépendance.
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http://www.afriquenligne.fr/actualites/securite_-_conflit/ultime_chance_pour_la_\
resolution_du_conflit_du_sahara_occidental_200708115569/
Ultime chance pour la résolution du conflit du Sahara Occidental
Maroc - Le Maroc et le Front Polisario se sont retrouvés vendredi à Manhasset,
banlieue de New York, pour un deuxième round des négociations directes entre le
Maroc et le front Polisario, sous les auspices des Nations unies, en vue de
trouver une solution politique et mutuellement acceptable à la question du
Sahara Occidental, le plus vieux conflit inter-Etats du continent.
Initiés le 18 juin dernier sur recommandation du Conseil de sécurité de l'ONU,
ces pourparlers, dont la reprise sous la supervision de l'envoyé spécial du
secrétaire général de l’ONU pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum,
permettront aux deux parties impliquées dans ce conflit d'aller de l’avant,
d'amorcer une concertation fructueuse et prometteuse de nature à régler
définitivement ce conflit. Ils permettront aussi, sans doute, d'entreprendre
des actions concrètes susceptibles de faire éviter à des milliers de personnes
les affres d'un quotidien atroce qui n’a que trop duré, surtout que lors de
leur première rencontre, aucune des deux parties n'a accepté de faire des
concessions.
La délégation marocaine a entamé cette deuxième phase en déclinant de nouveau
son initiative d'autonomie pour la région du Sahara Occidental, qui selon
Rabat, n'est nullement "figée", mais plutôt saluée comme étant "sérieuse" et
"crédible" par plusieurs capitales de puissances influentes dans le monde. Elle
prévoit, entre autres, de conférer aux Sahraouis "le contrôle sur leurs affaires
grâce à des institutions législatives, exécutives et judiciaires", sous
souveraineté du royaume alaouite.
"L'initiative du Maroc pourrait fournir un cadre réaliste pour commencer les
négociations sur un plan qui prévoirait une véritable autonomie, à condition
qu'elle soit acceptée par les populations locales", avait déclaré Jackie
Wolcott Sanders, ambassadrice-adjointe américaine auprès de l'ONU, au sortir
des consultations du Conseil de sécurité, lors du premier round de Manhasset.
Récemment, c'était le président américain George Bush qui saluait, dans un
message adressé au roi Mohammed VI à l'occasion du 8ème anniversaire de son
intronisation, les efforts consentis par le souverain chérifien pour résoudre
le conflit du Sahara Occidental, vieux de 32 ans.
Pour Rabat, qui ne cesse de l'exprimer de vive voix même avant le début du
premier round, il n'est pas question d'aller au-delà des propositions contenues
dans son initiative pour une autonomie au Sahara Occidental. Et c'est sur cette
base que le Maroc participe à la deuxième phase des négociations. Cette
proposition, selon des observateurs à Rabat, "n'est pas en contradiction avec
la légalité internationale et moins encore avec le principe d'autodétermination
si cher aux séparatistes", précisant qu'elle est "adéquate et juste, du fait
qu'elle est considérée comme une forme d'autodétermination par le Droit
international".
Si le front indépendantiste du Polisario déclare qu'il entamera ce nouveau round
avec "bonne volonté" et "bonne foi", le Maroc ne cesse d'afficher la même
attitude. Sauf qu'entre les déclarations de principe et la réalité, il existe
une gigantesque marquise.
Dans son dernier discours du Trône, Mohammed VI a réaffirmé l'attachement de son
pays à "ses provinces sahariennes", précisant que l'offre d'autonomie ne saurait
être octroyée que dans le strict respect de l’intégrité territoriale du Maroc.
"L'autonomie ne peut s'appliquer que dans le strict respect de la souveraineté
du Royaume (Maroc) sur ses provinces sahariennes" et "l'intégrité territoriale
du Royaume est indivisible". Le message livré par le souverain alaouite, à une
dizaine de jours du début du deuxième round, est on ne peut plus clair.
"L'octroi de l'autonomie ne se fera que dans le cadre de la souveraineté du
Maroc sur son Sahara", a-t-il martelé, en saluant "la position du Conseil de
sécurité" et la résolution 1754 ayant clairement fait les éloges de
l'Initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie au Sahara et
précisant que "la main du royaume reste tendue" à la partie adverse.
Le Polisario, avec le soutien de l'Algérie, a rejeté cette proposition et
réitéré "le droit de la population (locale) à l'autodétermination". Il s'est
seulement dit prêt à tester la proposition marocaine dans le cadre d'un
référendum organisé par l'ONU.
Le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, avait alors jugé "figée et
intransigeante" la position du Maroc, estimant que "l'autonomie ne peut être au
plus qu'une option comme celle de l'indépendance, lesquelles doivent être
soumises au choix démocratique et souverain du peuple sahraoui".
Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, est sous contrôle de Rabat
depuis 1975. Le Front Polisario, de l'abréviation (Front populaire de
libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro), réclame l'indépendance du
territoire depuis sa formation en 1973. Un cessez-le-feu, négocié sous les
auspices de l'ONU, est observé entre le Maroc et le Polisario depuis 1991.
Par Khalid Barka, correspondant de la PANA Rabat, - 10/08/2007
Panapress
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http://afriklive.com/Sahara-occidental-2e-serie-de-negociations-Maroc-Polisario-\
sous-l-egide-de-l-ONU_a2896.html
Sahara occidental: 2e série de négociations Maroc-Polisario sous l'égide de
l'ONU
Le Maroc et le mouvement indépendantiste Front Polisario ont entamé vendredi
près de New York une seconde série de négociations directes, sous l'égide de
l'ONU, sur l'avenir du Sahara occidental, deux mois après la reprise des
discussions sur ce conflit vieux de 32 ans.
Source: AFP
Comme pour les premières discussions, en juin, l'envoyé spécial du secrétaire
général pour le Sahara occidental, Peter Van Walsum, a accueilli les deux
parties pour cette rencontre à huis clos, dans une résidence privée de
Manhasset, dans la banlieue de New York.
"J'espère que vous maintiendrez la même bonne atmosphère qu'au cours de la
première série de négociations", a dit M. Van Walsum. "Mais l'atmosphère n'est
pas tout. Le Conseil de sécurité attend de nous que nous menions des
négociations sincères et productives", a-t-il ajouté.
L'ONU a aussi invité des observateurs d'Algérie et de Mauritanie.
Selon l'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à
Alger, Mohamed Beysset, les représentants du Front Polisario et du Maroc
devaient "discuter des voies possibles pour la mise en oeuvre" de la résolution
adoptée par le Conseil de sécurité de l'ONU le 30 avril.
Le Conseil de sécurité a appelé le 30 avril le Maroc et le Polisario à négocier
sans conditions l'avenir du Sahara occidental, sous les auspices de l'ONU, en
vue de parvenir à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Une autre séance est prévue samedi autour du thème "comment renforcer les
mesures de confiance entre le Maroc et le Polisario", a précisé l'ambassadeur
de la RASD.
Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, a été annexé par Rabat en
1975. Le Polisario a refusé cette annexion et réclame l'indépendance, avec le
soutien de l'Algérie. Un cessez-le-feu, négocié sous les auspices de l'ONU, est
observé entre le Maroc et le Polisario depuis 1991.
Mais le Maroc repousse l'application d'accords signés en 1997 pour la tenue d'un
référendum d'autodétermination.
Rabat propose désormais un référendum sur l'autonomie qui envisage de donner aux
Sahraouis "le contrôle sur leurs affaires grâce à des institutions législatives,
exécutives et judiciaires", sous souveraineté marocaine.
Mais le Polisario a rejeté cette proposition et a réitéré "le droit de la
population (locale) à l'autodétermination". Il s'est seulement dit prêt à
tester la proposition marocaine dans le cadre d'un référendum organisé par
l'ONU.
En juin, aucune des deux parties n'avait fait de concession, consentant
seulement à se rencontrer à nouveau en août.
Fin juillet, le roi Mohammed VI a rappelé que pour le Maroc, l'autonomie
représentait l'ultime solution pour régler le conflit du Sahara occidental.
"La solution (...) à ce conflit artificiel est le projet d'autonomie consensuel
sous la souveraineté du Maroc et rien d'autre que ce projet d'autonomie", a
affirmé le souverain marocain.
Le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, avait alors jugé "figée et
intransigeante" la position du roi Mohammed VI.
"Le roi (...) veut s'arroger le droit de fixer unilatéralement les règles du jeu
en imposant le cadre et la finalité des négociations" alors que "l'ONU avait
appelé à des négociations sans préalable", avait estimé le chef du Polisario.
La presse marocaine a affirmé vendredi que le Polisario est venu affaibli aux
négociations en raison de dissensions internes. "Le Polisario se trouve en
mauvaise posture", affirme le Matin du Sahara, journal proche du Palais. Selon
lui, les indépendantistes "sont profondément divisés, incapables de se mettre
d'accord sur une position novatrice commune".
Le journal Aujourd'hui le Maroc assure qu'un "courant reformiste" au sein du
Polisario conteste la délégation choisie par la direction du mouvement.
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http://www.tv5.org/TV5Site/info/article-Sahara_occidental__le_Maroc_appelle_a_un\
e__paix_des_braves_.htm?idrub=6&xml=070811104544.7cuih00x.xml
Sahara occidental: le Maroc appelle à une "paix des braves"
RABAT (AFP) - 11/08/2007 10h45
Le Maroc a appelé à une "paix des braves" lors de l'ouverture vendredi de la
deuxième série de négociations directes avec le mouvement indépendantiste Front
Polisario sous l'égide de l'ONU à Manhasset près de New York, a-t-on indiqué
samedi de source officielle à Rabat.
La proposition d'une <autonomie> pour' le Sahara occidental sous 'souveraineté
marocaine' "reste la voie 'judicieuse vers la 'paix des braves'", avait déclaré
vendredi Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur et chef de la délégation
marocaine, dont les propos ont été rapportés par l'agence Map.
L'autonomie "offre une plate-forme consensuelle préservant la dignité de tous,
ne faisant ni vainqueur ni vaincu", a ajouté le chef de la délégation
marocaine.
Le Polisario a rejeté jusqu'ici la proposition marocaine d'autonomie, réclamant
l'indépendance du Sahara occidental par un référendum d'autodétermination.
"De nos frères algériens, nous attendons qu'ils (...) aient un regard
prospectant l'avenir, l'avenir du Maghreb arabe, celui des aspirations de ses
peuples à l'union", a dit M. Benmoussa.
Le chef de la délégation marocaine a affirmé que la région du Sahel est "en
passe de devenir une espace du terrorisme international". Les groupes
terroristes dans cette région "ont mis à profit la désunion des rangs
maghrébins (...) et menacent non seulement la stabilité des pays du Maghreb
arabe, mais aussi la sécurité de plusieurs pays européens", a-t-il souligné,
toujours selon l'agence Map.
Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, a été annexé par Rabat en
1975. Le Polisario a refusé cette annexion et réclame l'indépendance, avec le
soutien de l'Algérie. Un cessez-le-feu, négocié sous les auspices de l'ONU, est
observé entre le Maroc et le Polisario depuis 1991.
Mais le Maroc repousse l'application d'accords signés en 1997 pour la tenue d'un
référendum d'autodétermination.
Les négociations de Manhasset se poursuivaient samedi.
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http://www.afriquenligne.fr/actualites/politique/les_negociations_sur_le_sahara_\
se_poursuivent_a_manhasset_200708115547/
Les négociations sur le Sahara se poursuivent à Manhasset
Washington DC (USA) Les délégations marocaines et sahraouies, qui ont entamé des
négociations vendredi, dans la banlieue new yorkaise poursuivaient toujours
leurs travaux à huis clos, vers la fin de la journée.
Selon une « source informée, » un des points évoqués porte sur la question des «
mesures de confiance » mises en œuvre depuis 2004.
Il n’aurait toutefois pas été débattu, le Maroc estimant que les négociations en
cours n’étaient « pas le cadre adéquat » pour l’aborder, même si Rabat œuvre
pour le renforcement de ces mesures, selon la même source.
La délégation marocaine a en outre appelé à l’ouverture des camps de Tindouf et
au retour dans leur pays des populations qui y sont installées ». Selon elle
toutefois, cette question, tout comme celle des mesures de confiance, devrait
trouver un autre cadre pour être discutée.
Rabat, rappelle-t-on par ailleurs, a présenté une initiative à l’ONU, pour une
autonomie au Sahara, ce qui a créé un climat propice à l’ouverture des
négociations ouverte vendredi à Manhasset, dans la banlieue de New York.
Cette initiative a été saluée par la communauté internationale comme un «
sérieuse et crédible », mais le Polisario la trouve insuffisante, le mouvement
voulant plutôt « l’indépendance » du territoire.
Outre le Maroc et le Polisario, les pays voisins que sont la Mauritanie et
l’Algérie participent aux travaux, prévus pour prendre fin samedi.
NK/ib/APA
11-08-2007
Agence de Presse Africaine
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http://www.lematin.ch/pages/home/depeches__1/monde/depeche_monde?contenu=286270
Sahara occidental: Maroc et Polisario reprennent les négociations
Le Maroc et le Front Polisario, qui milite pour l'indépendance du Sahara
occidental, ont repris les négociations sur l'avenir du territoire. Des
représentants des deux parties ont entamé deux jours de discussions près de New
York.
10/08/2007 - ATS
Cette réunion est le prolongement d'une rencontre de juin, la première depuis
sept ans. Les Nations unies ont organisé des négociations après la remise, en
avril, de plans par chacune des parties.
Le plan du Maroc propose un référendum pour ou contre l'autonomie. Le Polisario
préconise de consulter la population saharaouie sur trois options possibles:
l'autonomie, l'intégration au Maroc et l'indépendance pure et simple.
Des observateurs estiment que la marge de manoeuvre des deux parties est
réduite. Le roi Mohammed VI a déclaré récemment que le Maroc proposait
"l'autonomie et rien d'autre que l'autonomie".
Il semble peu probable que le Polisario renonce de son côté à ce qu'un
référendum propose l'indépendance parmi les options possibles.
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3. PRESSE ALGERIENNE
http://www.latribune-online.com/1108/editorial.htm
Editorial
Les Sahraouis défient Rabat
Samedi 11 Aout 2007
Par Abdelkrim Ghezali
Lors d’une fête nationale marocaine, le roi Mohamed VI avait déclaré que rien
d’autre que l’autonomie du Sahara occidental ne sera négociée. Avec ces propos,
le roi du Maroc met un terme aux «tergiversations» que perçoit la partie
sahraouie dans l’attitude marocaine. Alors, on se demande pourquoi négocier
puisque, pour le palais royal, tout est ficelé et il s’agit juste de convaincre
les représentants du Polisario d’accepter la seule alternative qui s’offre en
l’occurrence «l’autonomie du Sahara occidental sous la souveraineté marocaine».
Pourtant, selon les termes du cadre des négociations définis par le Conseil de
sécurité, aucune partie ne devrait imposer de préalable.
Manifestement, ce deuxième round de consultations entre Sahraouis et Marocains
ne débouchera sur rien de concret.
Les vœux du représentant du secrétaire général de l’ONU, Van Walsum, risquent de
rester lettre morte : «J’espère que vous maintiendrez la même bonne atmosphère
qu’au cours de la première série de négociations. Mais l’atmosphère n’est pas
tout. Le Conseil de sécurité attend de nous que nous menions des négociations
sincères et productives.»
Si l’on se réfère aux résolutions onusiennes et au cadre des négociations, le
même que celui de 1991 et 1997, il s’agit pour le Maroc et le Polisario «de
négocier sans conditions l’avenir du Sahara occidental, sous les auspices de
l’ONU, en vue de parvenir à l’autodétermination du peuple sahraoui».
Rabat semble faire fi du concept d’autodétermination et propose désormais un
référendum sur l’<autonomie> qui envisage de donner aux Sahraouis «le contrôle
sur leurs affaires grâce à des institutions législatives, exécutives et
judiciaires», sous souveraineté marocaine. Le Polisario a refusé cette
proposition et réitère «le droit de la population sahraouie à
l’autodétermination».
Le Polisario s’est même dit prêt à tester la proposition marocaine dans le cadre
d’un référendum organisé par l’ONU et non par le Maroc. Rabat accepterait-il ce
défi ? Car là, le Polisario accule le Maroc et le défie d’accepter
l’organisation d’un référendum par l’ONU afin de vérifier la marocanité des
territoires sahraouis ou le rejet par les populations sahraouies de l’autonomie
sous souveraineté marocaine. Il est évident que le Maroc n’accepterait jamais
une telle proposition qui le mettra à nu et le désavouera publiquement.
Autrement, il aurait accepté un référendum d’autodétermination dès le départ,
ce qui aurait réglé plus tôt un problème épineux qui empeste les relations
algéro-marocaines et empêche la construction d’un ensemble maghrébin, de loin
plus utile et plus rentable pour toute la région que ce conflit qui perdure
depuis 1975.
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http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=167090
Négociations Polisario-Maroc: Peter Van Walsum invite les deux délégations à
oeuvrer à une solution mutuellement acceptable
[Aps 11/8/07] New York (ONU) - Les négociations entre le Front Polisario et le
Royaume du Maroc, ouvertes vendredi, à Manhasset, près de New York, se
tiennent, pour deux jours, sous l'égide des Nations Unies qui ont appelé les
deux parties en conflit à négocier de bonne foi. Ouvrant les travaux du second
round des négociations maroco-sahraouies, l'envoyé personnel du secrétaire
général pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum a invité les deux
délégations en négociations à maintenir la bonne atmosphère qui a caractérisé
le premier round, des 18 et 19 juin dernier et à oeuvrer à une solution
mutuellement acceptable à même de répondre aux recommandations contenues dans
la résolution 1754 du conseil de sécurité.
La résolution 1754 adoptée le 30 avril dernier par le conseil de sécurité invite
le Front Polisario et le Royaume du Maroc à engager des négociations de bonne
foi, sans conditions préalables, en tenant compte des développements survenus
ces derniers mois, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable
et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara
Occidental.
Au cours de la première journée, les deux parties sont intervenues, tour à tour,
en séance plénière, regroupant les quatre délégations (avec les délégations
invitées d'Algérie et de Mauritanie), pour exposer leur position, points de vue
et leurs propositions quant au règlement du conflit du Sahara Occidental.
"Malheureusement, explique à l'APS un membre de la délégation sahraouie, la
délégation marocaine continue à défendre mordicus son projet de plan
d'autonomie du Sahara Occidental sous souveraineté marocaine, barrant tout
chemin à la recherche d'une véritable solution politique négociée, intégrant
les options d'indépendance ou d'intégration que l'on doit soumettre au peuple
sahraoui pour décider de son avenir".
Alors que l'envoyé personnel de Ban Ki-moon pour le Sahara Occidental en sa
qualité de facilitateur onusien pour les négociations, appelle à des
négociations de "bonne foi", "sans conditions préalables" et "constructives",
les Marocains persistent dans leur intransigeance à passer outre la légalité
internationale et à imposer leur diktat pour consacrer le fait colonial au
Sahara Occidental, explique-t-on de source sahraouie.
"Le peuple sahraoui, fort de son droit à l'autodétermination, qui reste un
principe sacré et un fondement des Nations Unies, ne saurait accepter un tel
diktat ni renoncer au droit sacré à recouvrer son indépendance", précise à
l'APS, Brahim Ghali, membre de la délégation sahraouie aux négociations de
Manhasset, peu après la reprise des discussions de la première journée. Les
négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc, se tiennent sous
les auspices du secrétaire général des Nations Unies, Ban KI-moon, qui ne cesse
de multiplier ses appels à la résolution pacifique du dernier territoire sous
domination coloniale en Afrique mais aussi au soutien de la communauté
internationale pour consacrer le rétablissement de la paix et de la stabilité
au Maghreb.
Il est à rappeler qu'en ouvrant les travaux du premier round des négociations
maroco-sahraouies, le secrétaire général adjoint de l'ONU en charge des
affaires politiques, Lynn B. Pascol, avait au nom de Ban Ki-Monn, réaffirmé la
détermination de l'ONU à assister les deux parties en conflit dans la recherche
d'une solution politique qui donne la possibilité au peuple du Sahara Occidental
de choisir son destin.
Il n'avait pas manqué de mettre l'accent sur le fait que l'impasse au Sahara
Occidental est devenue "intolérable" et que le différend opposant le Front
Polisario et le Maroc doit déboucher sur une conclusion à travers une solution
mutuellement acceptable.
Dans le communiqué de l'envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara
Occidental, sanctionnant le premier round, Van Walsum notait que les
négociations s'étaient déroulées comme le demandait le secrétaire général. Dans
le rapport présenté fin juin devant le conseil de sécurité sur l'état et les
progrès des négociations, Van Walsum relevait que "bien qu'elles aient toutes
deux (Front Polisario et Maroc) confirmé leur respect du principe de
l'autodétermination, et accepté la résolution 1754 (2007) du conseil comme
mandat pour les négociations, leurs positions sont demeurées très éloignées en
ce qui concerne la définition de l'autodétermination".
Intervenant à la séance inaugurale de ce vendredi, à Manhasset, le facilitateur
onusien Van Walsum, qui était accompagné de Julian Harston, envoyé spécial pour
le Sahara Occidental et coordinateur de la MINURSO, a insisté sur la nécessité
de ne pas confiner les négociations à des remarques ou appréciations sur les
deux propositions mais de les approfondir en mettant sur la table des thèmes et
questions liés au devenir du territoire sahraoui.
De source proche des négociations l'on indiquait vendredi soir que la délégation
sahraouie, défendant le principe d'autodétermination, plaide pour que les trois
options soient proposées au peuple sahraoui.
Avant le lancement des travaux du second round des négociations, des
consultations et des discussions préliminaires ont été organisées mercredi et
jeudi, à New York, entre les quatre délégations et les dirigeants onusiens
impliqués dans le processus. Ces rencontres séparées ont surtout porté sur la
manière de conduire les négociations et l'agenda du déroulement de cette
consultation dont on annonce déjà, de source onusienne, un prochain round qui
devrait se tenir début octobre et au plus tard en décembre 2007.
Ces consultations préliminaires, dit-on, ont également permis de fixer la
composition des délégations faisant que la délégation marocaine revient à la
norme préalablement fixée par les Nations Unies, à savoir quatre (04) délégués
officiels et deux (02) experts-conseil. Pour les délégations invitées, le
nombre est fixé à trois.
Si le premier round des négociations a donné l'occasion aux délégations
marocaine et sahraouie de présenter chacune sa proposition et d'engager un
début de discussion sur le contenu sur le contenu, pour le second round,
indiquent les milieux proches des facilitateurs onusiens, il leur sera demander
désormais d'engager des négociations autour de questions et de thèmes ayant un
intérêt direct avec l'objet de la négociation et l'avenir du Sahara Occidental.
"Les facilitateurs onusiens ne veulent pas voir se rééditer la première
consultation de juin. Ils veulent que les choses évoluent et que les deux
parties en conflit entrent dans le vif du sujet quitte à fixer d'autres
rendez-vous pour approfondir tel ou tel thème", explique-t-on de même source.
Il est a rappelé que la délégation marocaine est conduite par Chakib Benmoussa,
ministre de l'Intérieur, la délégation sahraouie est dirigée par Mahfoud Ali
Beiba, président du Parlement sahraoui tandis que les délégations invitées sont
menées par l'ambassadeur conseiller Ramtane Lamamra pour l'Algérie et Sidi
Mohamed Ould oubacar, ancien Premier ministre mauritanien.
[Aps 11/8/07]
------------>
http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=167064
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/08/10/7345973
Négociations de Manhasset: le Polisario de "bonne foi", déclare Brahim Ghali
[Aps 10/8/07] New York (ONU) - La délégation du Front Polisario "se présente de
bonne foi et avec la meilleure des volontés" pour rechercher une solution
politique au conflit qui oppose depuis plus de trente ans le peuple sahraoui au
gouvernement marocain, a déclaré jeudi à New York, à l'APS, Brahim Ghali. "La
délégation du Front Polisario se "présente à ce deuxième round de bonne foi et
avec la meilleure des volontés pour rechercher une solution politique à un
conflit qui n'a que trop duré" a affirmé le membre de la délégation sahraouie
aux négociations.
Pour l'ancien ministre sahraoui de la Défense et actuel représentant du Front
Polisario à Madrid (Espagne), la délégation sahraouie est décidée à "engager
des négociations véritables, responsables et constructives avec la partie
marocaine" pour mettre en application les recommandations de la résolution
1754.
La résolution 1754 du 30 avril dernier invitait les deux parties en conflit, qui
sont le Front Polisario et le Maroc, à "engager des négociations sans conditions
préalables, de bonne foi, en tenant compte des développements survenus ces
derniers mois, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement
acceptable, qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental",
rappelle-t-on.
Ces négociations directes entre les deux parties, prévues pour deux jours, sous
l'égide de l'ONU, sont une occasion, a ajouté le délégué sahraoui, de
réaffirmer le droit du peuple sahraoui à l'indépendance mais aussi une
opportunité d'assurer la stabilité, la paix et la sécurité dans la région du
Maghreb et de garantir un développement réel aux populations de cette région.
"L'occupation marocaine du Sahara Occidental constitue un grave facteur de
déstabilisation au Maghreb", a-t-il soutenu, affirmant que la reprise des
négociations de paix répondent, de la part des Sahraouis, de leur volonté de
"rétablir la paix au Maghreb et de mettre fin à l'injustice que condamne
unanimement la communauté internationale".
Evoquant les résultats enregistrés lors du premier round des négociations tenu
les 18 et 19 juin dernier, mais également les différentes déclarations de hauts
dirigeants marocains, dont le discours, le 31 juillet dernier, du Roi Mohamed
VI, Brahim Ghali a estimé que la position intransigeante de Rabat, qui cherche
à imposer le fait accompli en cherchant à faire passer son projet d'autonomie
''ne laisse pas présager d'ouverture sur une solution politique mutuellement
acceptable".
Rappelant l'importance des négociations de paix maroco-sahraouies, le délégué
sahraoui a formulé l'espoir de voir la partie marocaine se conformer à l'esprit
et à la lettre des dernières résolutions et recommandations de l'ONU appelant à
des négociations de bonne foi et sans conditions préalables.
"Les tergiversations et les dernières agitations du Maroc ne présagent rien de
bon. Nous plaçons tous nos espoirs dans cette négociation et nous inscrivons
notre démarche dans les résolutions onusiennes qui soutiennent
l'autodétermination, c'est à dire le libre choix donné au peuple sahraoui de
choisir entre l'indépendance, l'autonomie ou l'intégration" a souligné Ghali.
"Mais s'il y a échec ou rupture des négociations, la faute ne peut être que du
côté marocain qui ne veut parler que de la seule option d'autonomie sous
souveraineté du Maroc. Une telle option est inacceptable", a-t-il ajouté.
La délégation sahraouie, comme les autres délégations (Maroc, Algérie,
Mauritanie), ont tenu, mercredi et jeudi, des consultations séparées avec les
responsables onusiens en charge du dossier sahraoui et facilitateurs pour les
pourparlers des 10 et 11 août, en l'occurence Peter Van Walsum, envoyé
personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara Occidental et Julian
Harston, envoyé spécial pour le Sahara Occidental et coordinateur de la
Minurso. Ces consultations, a-t-on expliqué, visent à définir l'agenda des
négociations mais aussi déterminer la date d'un prochain rendez-vous.
"Nous attendons beaucoup de ces négociations. Le Conseil de sécurité souhaite
que les pourparlers se déroulent dans de bonnes conditions" a déclaré jeudi à
l'APS le président du Conseil de sécurité pour le mois d'août, l'ambassadeur de
la République du Congo, Pascal Gayama.
Pour sa part, le porte-parole adjoint du secrétaire général Farhan Haq,
annonçant la reprise des négociations entre sahraouis et marocains a dit que
"les Nations Unies souhaitent le maintien du dialogue" entre les deux parties
en conflit.
Les travaux du second round devaient commencer vendredi en fin de matinée (vers
16 h, heure algérienne) en présence des délégations sahraouie et marocaine mais
également des délégations invitées de l'ONU que sont l'Algérie et la Mauritanie.
Elles se tiennent en séances plénières et restreintes dans la résidence privée
de Greentree Estate mise à la disposition de l'ONU par une fondation qui en a
la charge. Les délégations seront consignées sur place pendant les
négociations, dit-on.
[Aps 10/8/07]
---------->
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2007-08-11/45086.html
REPRISE DU DIALOGUE MAROCO-SAHRAOUI
La paix si lointaine
11 Août 2007 - Page : 2
Contre le droit des Sahraouis à l’autodétermination, le Makhzen est resté collé
à l’idée d’une «large autonomie».
Jours de vérité! Le second round des négociations maroco-sahraouies, sous
l’égide des Nations unies, s’est ouvert, depuis hier, à Manhasset (Lang
island), dans la banlieue new-yorkaise.
Recommandées par le Conseil de sécurité de l’ONU, dans sa résolution 1754, ces
négociations tendent à trouver une solution politique devant assurer le droit
du peuple sahraoui à l’autodétermination. Elle (la résolution 1754) demande aux
parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, «d’engager des négociations
de bonne foi et sans conditions préalables, en tenant compte des développements
survenus ces derniers mois, en vue de parvenir à une solution politique juste,
durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple
du Sahara occidental».
Cette nouvelle partie du dialogue, prévue sur deux jours, fait suite au premier
round organisé les 18 et 19 juin dernier. L’Algérie et la Mauritanie ont été
conviées à prendre part à ce rendez-vous, en tant que pays observateurs. Brahim
Ghali, membre de l’équipe sahraouie aux négociations, a émis le voeu que le
dialogue soit «maintenu» et d’«aller» ainsi «de l’avant» pour trouver une
solution pacifique qui mette fin à plus de trois décennies de souffrances du
peuple sahraoui. Autrement dit, les délégués du Front Polisario se présentent,
à nouveau, à ce deuxième round des négociations «de bonne foi et avec la
meilleure des volontés» pour rechercher une solution politique à un conflit qui
a pris de l’âge (depuis 1975).
A en croire Brahim Ghali, ex-ministre sahraoui de la Défense et délégué du Front
Polisario à Madrid, les représentants du Front Polisario «sont décidés à engager
des négociations véritables, responsables et constructives avec la partie
marocaine».
Tout l’enjeu est de voir la délégation du Maroc, jusqu’ici intraitable, se
conformer à l’esprit et à la lettre des dernières résolutions et
recommandations onusiennes. En un mot, le Makhzen est resté collé à l’idée
d’une «large autonomie» lors du premier round des conciliabules.
La reprise de ces négociations, ouvertes depuis hier, a été annoncée, jeudi
dernier, par le porte-parole adjoint de Ban Ki-moon, secrétaire général de
l’ONU.
Lors d’un point de presse quotidien, celui-ci a précisé à la presse que «les
Nations unies souhaitent le maintien du dialogue» entre les deux parties. De
son côté, le président du Conseil de sécurité pour le mois d’août,
l’ambassadeur de la République du Congo, Pascal Gayama, avait déclaré aussi que
la plus haute instance de sécurité «attend beaucoup de ces négociations. Le
Conseil de sécurité souhaite que les pourparlers se déroulent dans de bonnes
conditions». En tout cas, une session de premières consultations entre les
quatre délégations (sahraouie, marocaine, algérienne et mauritanienne) et
l’envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara occidental, Peter Van
Walsum, et l’envoyé spécial au Sahara occidental et coordinateur de la Minurso,
Julian Harston, a eu lieu jeudi et mercredi derniers.
Ces premières consultations visent à mettre au point l’agenda des travaux et
convenir d’une date ou d’une période à laquelle pourrait être prévue la
prochaine rencontre. Les réunions de travail intercaleront des discussions en
plénière (ouvertes aux quatre délégations) et restreintes (entre Sahraouis et
Marocains), alors que les délégations invitées se tiendront à la disposition
des parties en négociation ou de l’ONU, pour des consultations sur des
questions les intéressant. Les autres délégations seront, dit-on, consignées
sur place et ne pourront pas entrer en communication avec l’extérieur.
Ces négociations vont-elles saisir, cette fois-ci, la nouvelle chance de paix?
Difficile d’y répondre.
Ali TITOUCHE
-------->
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/08/11/article.php?sid=57229&cid=2
NÉGOCIATIONS ENTRE LE FRONT POLISARIO ET LE MAROC
Le deuxième round a débuté hier
Hier, s’est ouvert, sous l'égide des Nations unies, à Manhasset (Lang Island),
dans la proche banlieue de New York, le second round des négociations entre le
Front Polisario et le Royaume du Maroc pour une solution politique devant
assurer le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental. Prévues
sur deux jours, ces négociations directes entre les deux parties en conflit
font suite au premier round organisé, les 14 et 19 juin dernier. Des
pourparlers figurant dans la résolution 1754 adoptée le 30 avril par le Conseil
de sécurité.
Cette résolution, adoptée à la suite de la présentation, le 13 avril, du rapport
du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon sur la situation au Sahara
occidental, invite les deux parties en conflit à engager des négociations
directes "sans conditions préalables, de bonne foi, en tenant compte des
développements survenus ces derniers mois, en vue de parvenir à une solution
juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du
peuple du Sahara occidental". Ces négociations auxquelles sont présentes les
délégations invitées des Nations unies qui sont l'Algérie et la Mauritanie,
permettent de "maintenir le dialogue" et d’"aller de l'avant" pour trouver une
solution pacifique mettant fin à 32 ans de conflit et de souffrances du peuple
sahraoui.
Dans une déclaration à l’agence de presse algérienne (APS), l'ancien ministre
sahraoui de la Défense et actuel représentant du Front Polisario à Madrid
(Espagne), Brahim Ghali, a déclaré que la délégation du Front Polisario "se
présente de bonne foi et avec la meilleure des volontés pour rechercher une
solution politique au conflit qui n'a que trop duré", a affirmé le membre de la
délégation sahraouie aux négociations. Il a soutenu que : «L'occupation
marocaine du Sahara occidental constitue un grave facteur de déstabilisation au
Maghreb.» Ceci en affirmant que la reprise des négociations de paix réponde, de
la part des Sahraouis, de leur volonté de "rétablir la paix au Maghreb et de
mettre fin à l'injustice que condamne unanimement la communauté
internationale".
Évoquant les résultats enregistrés lors du premier round des négociations tenu
les 18 et 19 juin dernier, et les différentes déclarations de hauts dirigeants
marocains, dont le discours, le 31 juillet dernier, du roi Mohamed VI, Brahim
Ghali a estimé que la position intransigeante de Rabat, en cherchant à imposer
le fait accompli pour faire passer son projet d'<autonomie> ''ne laisse pas
présager d'ouverture sur une solution politique mutuellement acceptable". "Les
tergiversations et les dernières agitations du Maroc ne présagent rien de bon.
Nous plaçons tous nos espoirs dans cette négociation et nous inscrivons notre
démarche dans les résolutions onusiennes qui soutiennent l'autodétermination,
c'est-à-dire le libre choix donné au peuple sahraoui de choisir entre
l'indépendance, l'autonomie ou l'intégration'', a encore noté Ghali. Et
d’ajouter : «Mais s'il y a échec ou rupture des négociations, la faute ne peut
être que du côté marocain qui ne veut parler que de la seule option d'autonomie
sous souveraineté du Maroc. Une telle option est inacceptable. »
Le président du Conseil de sécurité pour le mois d'août, l'ambassadeur de la
République du Congo, Pascal Gayama, a, pour sa part, déclaré : «Nous attendons
beaucoup de ces négociations. Le Conseil de sécurité souhaite que les
pourparlers se déroulent dans de bonnes conditions.»
La délégation sahraouie, comme les autres délégations (Maroc, Algérie,
Mauritanie), ont tenu, mercredi et jeudi, des consultations séparées avec les
responsables onusiens en charge du dossier sahraoui. Ces consultations visent à
définir l'agenda des négociations mais aussi déterminer la date d'un prochain
rendez-vous. Les travaux du second round se tiendront en séances plénières et
restreintes dans la résidence privée de Greentree Estate, mise à la disposition
de l'ONU par une fondation qui en a la charge. Les réunions de travail
intercaleront des discussions en plénière (ouvertes aux quatre délégations) et
restreintes entre Sahraouis et Marocains) alors que les délégations invitées se
tiendront à la disposition des parties en négociation ou de l'ONU pour des
consultations sur des questions les intéressant.
Synthèse M. O
--------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/110807/une/Lejour.htm#2
Sahraouis et marocains ont repris hier les negociations
Rabat se cramponne à son plan d’<autonomie>
Les négociations sous l’égide de l’Onu autour du conflit du Sahara occidental
entre le Maroc et le Front Polisario ont repris hier à huis clos et pour deux
jours. La rencontre qui en est à son second round après celle des 18 et 19 juin
dernier se tient, rappelons-le, à Manhasset, près de New York. Et alors que
l’Onu ambitionne de parvenir à une solution politique qui permette
l’autodétermination du peuple sahraoui et de mettre fin à un conflit qui
s’éternise depuis 32 ans, le Front Polisario est venu participer selon Brahim
Ghali, membre de la délégation sahraouie aux négociations avec la volonté de
«maintenir le dialogue et d’aller de l’avant pour trouver une solution
pacifique qui mette fin à plus de trois décennies de souffrances du peuple
sahraoui». Dans une déclaration jeudi à l’APS, l’ancien ministre sahraoui de la
Défense et délégué du Front Polisario à Madrid a formulé l’espoir de voir «la
partie marocaine se conformer à l’esprit et à la lettre des dernières
résolutions et recommandations des Nations unies appelant à des négociations de
bonne foi et sans préalables».
Le Maroc qui a rendu publique jeudi sa liste des membres de la délégation le
représentant aux négociations avec le Front Polisario et où trône en grande
place le président du Conseil royal consultatif pour les Affaires sahariennes
(CORCAS) et des experts et hauts responsables originaires du Sahara occidental,
y participe de son côté avec la même ambition d’imposer son plan d’<autonomie>
comme unique solution au conflit.
En plus de cette provocation, le royaume chérifien se dit, d’après ce qu’a
rapporté la presse marocaine, «animé comme il l’était au mois de juin dernier
de la bonne foi et de la sérénité, outillé en cela de la proposition (son plan
d’autonomie pour le Sahara occidental)», qu’il présente d’ailleurs comme ayant
déjà bénéficié «d’une large adhésion des populations des provinces du Sud, et
d’un soutien international clair et sans équivoque, notamment celui de
puissances influentes, fortement impliquées dans la paix et la stabilité
mondiales».
La presse marocaine s’appuie alors pour faire miroiter à l’avance à l’opinion
publique un semblant de victoire annoncée en grande pompe sur les précédentes
déclarations du roi Mohamed VI qui ne veut avait- il prôné, que «l’<autonomie>,
toute l’<autonomie> et rien que l’<autonomie>, dans le cadre de la 'souveraineté
du Maroc' 'pleine, pérenne, inaliénable' et ne souffrant 'aucun marchandage', et
ce, dans le 'respect' de son 'unité' nationale 'intangible', de son 'intégrité
territoriale, une et indivisible'».
Il est à signaler par ailleurs que ce deuxième round des négociations, comme le
précédent, est également conduit par l`envoyé personnel du secrétaire général
de l`ONU pour le Sahara occidental, Peter Van Walsum.
Le premier round, faut-il le rappeler, a été sanctionné par la présentation le
11 juillet dernier par le secrétaire général de l’Onu, d’un rapport sur
«l’état et les progrès des négociations sur le Sahara occidental», dans lequel
il a indiqué que «bien que (les parties) aient toutes deux confirmé leur
respect du principe de l’autodétermination et accepté la résolution 1754 du
Conseil de sécurité comme mandat pour les négociations, leurs positions sont
demeurées très éloignées en ce qui concerne la définition de
l’autodétermination».
De son côté, Van Walsum a évoqué, quant à lui, «un climat positif, mais pas
suffisant pas pour mener à bien un processus de négociations». Rappelons que le
Conseil de sécurité avait adopté, le 30 avril dernier, la résolution 1754 sur le
Sahara occidental, dans laquelle il avait appelé le Maroc et le Front Polisario
à engager des négociations directes en vue de parvenir à une solution politique
juste et mutuellement acceptable à ce conflit. Les deux parties avaient au
préalable présenté au Conseil de sécurité une proposition pouvant solutionner
selon chacune des visions ledit conflit. Et alors que la proposition de Rabat
repose sur un projet d’«autonomie pour le Sahara occidental, dans le cadre
d’une souveraineté marocaine», celle présentée par le Front Polisario envisage
«une solution politique mutuellement acceptable assurant l’autodétermination du
peuple du Sahara occidental».
Par Habiba Ghrib
--------->
http://www.horizons-dz.com/rubriques/la24.htm#4
SAHARA OCCIDENTAL
Le Polisario et le Maroc reprennent «le fil des négociations» mais…
Les pourparlers directs sur le Sahara occidental entre le Front Polisario et le
Maroc ont repris hier après-midi à Manhasset, près de New York.
Comme les 18 et 19 juin dernier, lors du premier tour, Peter van Walsum,
l’envoyé spécial du Secrétaire général, mène les discussions à huis clos entre
les deux belligérants en présence des représentants de l’Algérie et de la
Mauritanie. Le Groupe des amis du Sahara occidental (Espagne, Etats-Unis,
France, Grande-Bretagne, Russie) qui a été invité par l’Onu ne prendra pas part
aux discussions.
Si à la «reprise de langue» de juin dernier, conformément à la résolution 1754
du Conseil de sécurité du 30 avril dernier, le Palais Royal a affiché
«uniquement» son «son rejet de toute option autre que l’<autonomie> sous la
'souveraineté marocaine', à la veille de ce second round qui se terminera
aujourd’hui, il a tenté de remettre en cause la «légitimité» de la délégation
sahraouie. Il lui dénie le droit de représenter la population des camps de
Tindouf.
A l’origine de cette fuite en …arrière du Makhzen, des problèmes internes et la
détermination des puissances qui siègent en permanence au Conseil de sécurité à
régler ce dernier conflit colonial en Afrique conformément au droit
international. Dans cette perte du Nord, le Maroc fait des lectures de
certaines déclarations pour le moins originales. Comme celle faite par Jackie
Wolcott Sanders, l’ambassadrice adjointe américaine à New York. «L'initiative
du Maroc pourrait fournir un cadre réaliste pour commencer les négociations sur
un plan qui prévoirait une véritable autonomie, à condition qu'elle soit
acceptée par les populations locales», une phrase prononcée par l’Américaine à
l’issue d’une consultation du Conseil de sécurité sur le Sahara occidental est
présentée aux sujets de Sa Majesté par les médias marocains comme un soutien
américain au projet d’<autonomie>! Outre les «cinq» détenteurs du droit de
veto, la cause sahraouie bénéficie de l’appui de l'Union européenne et de
l'Union africaine.
Comme avant Manhasset I et toutes les négociations reniées ensuite par le Maroc,
le Polisario qui attend un référendum au Sahara occidental promis depuis
septembre 1991 par … les Nations unies, s’est présenté hier à New York pour
entamer le second round avec «bonne volonté» tout en sachant qu’entre sa «main
tendue» et les «calculs» de la délégation conduite par Chakib Benmoussa, il y a
un grand gap. Mouloud Saïd et Brahim Ghali, respectivement, représentant du
Polisario aux Etats-Unis et membre de la délégation aux négociations, ne
cachent pas leur «pessimisme».
Ils évoquent pour expliquer ce doute bien avant la fixation par l’Onu de la date
d'un prochain rendez-vous, les dernières sorties du Roi.
Djamel Boukrine
--------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=503995&archive_date=2007-08-11
Deuxième round de négociations
Les inquiétudes sahraouies
par Synthèse: Salah .C
En application de la résolution 1754 adoptée le 30 avril dernier par le Conseil
de sécurité de l'ONU, les négociations sous l'égide des Nations unies entre les
deux délégations du Polisario et du Maroc ont repris hier à Manhasset dans la
proche banlieue de New York. C'est le deuxième round des négociations directes
après celui organisé les 14 et 19 juin dernier.
Ainsi et durant deux jours, le face-à-face entre les deux délégations permettra
une fois de plus de passer en revue les moyens à mettre en oeuvre pour boucler
ce dossier qui perdure depuis 1975. Le cadre légal a été défini à travers un
rapport du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et ponctué par une
résolution du Conseil de sécurité qui invitait les deux parties en conflit à
engager des négociations directes «sans conditions préalables, de bonne foi, en
tenant compte des développements survenus ces derniers mois, en vue de parvenir
à une solution juste, durable et mutuellement acceptable qui permette
l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental».
C'est justement cette formule de «mutuellement acceptable» qui a constitué le
principal goulot d'étranglement de l'ensemble des tentatives de règlement du
conflit sahraoui.
Interrogé par l'APS sur la portée de ce nouveau round de négociations, Brahim
Ghali, membre de la délégation sahraouie aux négociations, estime qu'il faut
«maintenir le dialogue et aller de l'avant pour trouver une solution pacifique
qui mette fin à plus de trois décennies de souffrances du peuple sahraoui». Et
de préciser que «le Front Polisario se présente à ce deuxième round des
négociations de bonne foi et avec la meilleure des volontés pour rechercher une
solution». Il appartient par conséquent à la partie marocaine de se conformer à
l'esprit et à la lettre des dernières résolutions et recommandations des
Nations unies appelant à des «négociations de bonne foi» et «sans préalables».
Pour leur part, le porte-parole adjoint du secrétaire général de l'ONU lors de
son point de presse quotidien a déclaré jeudi que «les Nations unies et
l'ambassadeur de la République du Congo qui assure la présidence du Conseil de
sécurité durant le mois en cours, Pascal Gayama, souhaitent le maintien du
dialogue entre les deux parties».
Avant l'ouverture de ce deuxième épisode des négociations directes entre le
Polisario et le Maroc, l'Espagne, en tant qu'ancienne puissance coloniale, par
la voix de son secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, Bernardino Léon, a
appelé hier le Maroc et le Front Polisario à faire preuve de «souplesse» et
d'avancer dans leurs négociations directes, tout en leur demandant de créer un
«climat de confiance».
Toutefois, certains milieux diplomatiques à New York et de nombreux observateurs
considèrent que même si ces négociations reflètent la volonté des deux parties à
maintenir le contact direct, il est à craindre que les négociations buteront sur
l'intransigeance marocaine d'orienter les discussions par rapport à son plan se
résumant à une autonomie des territoires sahraouis sous souveraineté marocaine.
Cela constituera en soi un préalable et qui va à l'encontre même de l'esprit de
la résolution 1754 qui exclut tout préalable en optant pour l'autodétermination
par voie référendaire des populations locales.
Concernant les modalités pratiques de ces négociations, un responsable onusien a
précisé que des réunions de travail intercaleront des discussions en plénière et
restreintes (entre Sahraouis et Marocains) alors que les délégations invitées se
tiendront à la disposition des parties en négociation ou de l'ONU pour des
consultations sur des questions les intéressant.
--------->
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/08/10/7360281
L’Espagne invite le Maroc et le Polisario à faire preuve de «souplesse»
Par : EL MOUDJAHID
Le : vendredi 10 août 2007
Le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères, M. Bernardino Léon, a
appelé hier le Maroc et le Front Polisario à faire preuve de "souplesse" et
d’avancer dans leurs négociations directes, tout en leur demandant de créer un
"climat de confiance". Dans une déclaration à la presse lors de la clôture des
cours d’été de l’université internationale d’Andalousie à Huelva (sud de
l’Espagne), M. Léon qui s’est refusé de préjuger des formules de solution au
conflit du Sahara occidental, a estimé cependant qu’entre les positions des
deux parties (le Front Polisario et le Maroc) "il peut y avoir plusieurs
idées". Le responsable espagnol a estimé également qu’avec la création de ce
climat de confiance, le "processus est appelé à se renforcer et à se
développer, à moyen terme, pour déboucher sur une dynamique de solution", tout
en reconnaissant "qu’il est encore tôt de savoir si celà se produirait".
--------->
http://www.latribune-online.com/1108/p0102.htm
Les négociations entre le Front Polisario et le Maroc ont repris hier à New York
Le processus de paix au Sahara occidental relancé
Samedi 11 Aout 2007
Par Mekioussa Chekir
C’est hier, 10 août, qu’a débuté à New York le second round des négociations
entre le Maroc et le Front Polisario au sujet de l’avenir du territoire du
Sahara occidental, après leur interruption pendant plusieurs jours à la suite
de la tenue du premier round les 18 et 19 juin dernier. Placée sous l’égide des
Nations unies, ces nouvelles négociations réunissent, à nouveau, les délégations
sahraouie et marocaine mais également celles de l’Algérie et de la Mauritanie en
leur qualité d’observateurs. Elles se tiendront, indique l’APS, au même lieu
(Manhasset) en séances plénières et restreintes dans la résidence privée de
Greentree Estate mise à la disposition de l’ONU par une fondation qui en a la
charge et où les délégations seront consignées sur place. Après deux jours de
pourparlers, les deux parties s’étaient quittées la première fois sans aboutir
à un compromis, le Maroc campant sur sa volonté de négocier sur la seule base
de l’autonomie et les Sahraouis sur le principe de l’autodétermination comme
seul cadre. Les quatre délégations étaient déjà présentes sur les lieux dès
mercredi et les premières consultations avec l’envoyé personnel du secrétaire
général pour le Sahara occidental, Peter Van Walsum, l’envoyé spécial au Sahara
occidental et le coordinateur de la Minurso, Julian Harston, se sont tenues ce
jour-là et le lendemain au siège de l’ONU pour préparer ce round. Le fait que
les deux parties au conflit aient repris langue et se soient mises d’accord sur
la nécessité de poursuivre les négociations a constitué une évolution non
négligeable, le contact entre Sahraouis et Marocains ayant été interrompu
pendant une décennie, avaient relevé les observateurs à la suite du premier
round.
Cela étant, la partie sahraouie ne cesse d’avertir contre la mauvaise foi de la
partie adverse et ce, depuis le début des négociations en juin dernier. A la
veille de leur reprise, hier, les déclarations des représentants du Front
Polisario se sont multipliées pour avertir contre les risques d’échec de cette
nouvelle chance qui s’offre pour faire définitivement la paix dans la dernière
colonie d’Afrique. Après le représentant sahraoui aux Etats-Unis, Mouloud Saïd,
qui a douté mercredi dernier de la bonne volonté du Maroc à aller dans le sens
de la légalité internationale, c’est au tour du représentant du Front Polisario
à Madrid, Brahim Ghali, de déclarer jeudi à l’APS que «la position
intransigeante de Rabat ne laisse pas présager d’ouverture sur une solution
politique mutuellement acceptable». Tout en soutenant que ce second round est
«une occasion de réaffirmer le droit du peuple sahraoui à l’indépendance mais
aussi une opportunité d’assurer la stabilité, la paix et la sécurité dans la
région du Maghreb et de garantir un développement réel aux populations de cette
région», l’intervenant a réaffirmé que la délégation sahraouie se présente avec
toute la disponibilité et «la meilleure des volontés» pour faire aboutir le
processus de paix. Aussi, ce dernier impute-t-il toute la responsabilité de
l’échec de ce second rendez-vous de New York au seul Maroc. «Nous attendons
beaucoup de ces négociations», a déclaré, pour sa part, jeudi à l’APS, le
porte-parole adjoint du secrétaire général de l’ONU lors de son point de presse
quotidien. A rappeler, enfin, que les pourparlers entre Marocains et Sahraouis
ont repris conformément à la résolution 1754 du 30 avril dernier qui invitait
les deux parties en conflit à «engager des négociations sans conditions
préalables, de bonne foi, en tenant compte des développements survenus ces
derniers mois, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement
acceptable, qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental».
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http://www.jeune-independant.com/article.php?articleId=32719
Négociations sur le Sahara occidental sous l’égide de l’ONU : Le Maroc et le
Polisario entament le deuxième round
par M.K
Comme pour la première série, en juin, l’envoyé spécial du secrétaire général
pour le Sahara occidental, Peter Van Walsum, doit accueillir les deux parties
pour cette rencontre à huis clos, dans une résidence privée de Manhasset, dans
la banlieue de New York.
L’ONU a aussi invité des représentants d’Algérie et de Mauritanie ainsi que le
Groupe des amis du Sahara occidental (Espagne, Etats-Unis, France,
Grande-Bretagne, Russie), mais ces derniers ne prendront pas part aux
discussions. Le Conseil de sécurité a appelé, le 30 avril le Maroc et le
Polisario à négocier sans conditions l’avenir du Sahara occidental, sous les
auspices de l’ONU, en vue de parvenir à l’autodétermination du peuple sahraoui.
Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, a été envahi militairement par
le Maroc et la Mauritanie en 1975. Après le retrait de Nouakchott, le Maroc et
le Polisario ont signé, sous l’égide de l’ONU, un plan de paix qui prévoyait
l’organisation d’un référendum d’autodétermination.
Mais, reniant ses engagements, le Maroc ne veut plus entendre parler des plans
de paix qu’il a signés. Rabat se borne à sa proposition sur l’autonomie, qui
s’apparente plutôt à un protectorat dans le même esprit que celui qu’appliquait
la France au Maroc.
Pour sa part, le Polisario s’en tient à la légalité internationale et au droit
du peuple sahraoui à l’autodétermination. Lors de la fête du Trône, à la fin de
juillet dernier, le roi Mohammed VI avait rappelé que, pour le Maroc, la
solution du conflit du Sahara occidental était «le projet d’autonomie
consensuel sous la souveraineté du Maroc et rien d’autre que ce projet
d’autonomie».
Le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, a comme attendu rejeté la position
«figée et intransigeante» du souverain chérifien. «Le roi (...) veut s’arroger
le droit de fixer unilatéralement les règles du jeu en imposant le cadre et la
finalité des négociations» .
«Un diktat que le peuple sahraoui ne saurait accepter ni aujourd’hui, ni demain»
, affirmait-il, soulignant que l’autonomie que propose Rabat «ne peut être au
plus qu’une option comme celle de l’indépendance, lesquelles doivent être
soumises au choix démocratique et souverain du peuple sahraoui à travers un
référendum d’autodétermination libre et transparent, organisé et supervisé par
l’ONU» , avait ajouté le président sahraoui.
La résolution 1754 avait appelé le Maroc et le Polisario à entamer des
négociations directes, sans préalable pour une solution consensuelle qui sera
soumise au peuple sahraoui.
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http://www.lexpressiondz.com/dequoi/2007-08-11.html
La presse marocaine «débloque»
Dans un éditorial «salé», un journal marocain n’a pas trouvé mieux que de
qualifier la presse algérienne de «feuilles de chou» pour avoir remis en cause
le sérieux et la crédibilité du projet marocain relatif à l’<autonomie> du
Sahara occidental. Une réaction normale de la part d’une presse à la solde de
la monarchie chérifienne. La presse algérienne a toujours soutenu le droit à
l’autodétermination du peuple sahraoui.
Une façon de se racheter aux yeux du Makhzen après le procès intenté aux
quotidiens Watan, Tel quel et Nichane. C’est aussi une autre façon d’être dans
les bonnes grâces du pouvoir afin d’astreindre les autorités à revenir sur les
décisions de poursuites et de saisies. Cherchez le bouc émissaire.
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4. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/08/sps-110807-2.html
Le Gouvernement espagnol invite le Maroc et le Front Polisario à faire preuve de
"souplesse" dans leurs négociations
Madrid, 11/08/2007 (SPS) Le secrétaire d'Etat espagnol aux affaires étrangères,
Bernardino Léon, a appelé vendredi le Maroc et le Front Polisario à faire
preuve de "souplesse" et d'avancer dans leurs négociations directes, tout en
leur demandant de créer un "climat de confiance".
Dans une déclaration à la presse lors de la clôture des cours d'été de
l'université internationale d'Andalousie à Huelva (sud de l'Espagne), M. Léon
qui s'est refusé de préjuger des formules de solution au conflit du Sahara
Occidental, a estimé cependant qu'entre les positions des deux parties (le
Front Polisario et le Maroc) "il peut y avoir plusieurs idées".
Le responsable espagnol a estimé également qu'avec la création de ce climat de
confiance, le "processus est appelé à se renforcer et à se développer, à moyen
terme, pour déboucher sur une dynamique de solution", tout en reconnaissant
"qu'il est encore tôt de savoir si cela se produirait".
M. Léon a souligné, par ailleurs, que l'Espagne suit avec "le plus haut intérêt"
le processus de négociations et est en "contact permanent avec les parties".
Il a, en outre, souhaité que ce deuxième round de négociations directes qui sera
entamé ce vendredi à Manhasset, près de New York (Etats-unis), "soit utile pour
aller de l'avant et enregistrer les progrès que les parties veulent faire à
l'avenir pour trouver une formule" de solution au conflit du Sahara Occidental.
(SPS)
020/090/700 111100 AOUT 07 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/08/sps-110807.html
Poursuite samedi à New York des négociations maroco-sahraouies
New York (ONU), 11/08/2007 (SPS) Les nouvelles négociations entre le Front
Polisario et le Royaume du Maroc sur la question du Sahara Occidental, ouvertes
vendredi à Manhasset, dans la proche banlieue de New York, se poursuivront
samedi, a-t-on appris de sources sahraouies.
Ces négociations, après celles lancées les 18 et 19 juin dernier, mettent en
contact directs les deux parties en conflit que sont le Front Polisario et le
Maroc pour rechercher, sous les auspices des Nations unies, une solution à
l'occupation marocaine du Sahara Occidental et donner l'opportunité à travers
un referendum d'autodétermination, au peuple sahraoui, de choisir son avenir.
''C'est dans la direction du respect du droit du peuple Sahraoui à
l'autodétermination, conformément à la légalité internationale et aux
résolutions pertinentes des Nations Unies, notamment la résolution 1754, que la
délégation sahraouie aux seconds pourparlers de Manhasset appuie les trois
options : indépendance, autonomie ou intégration pour débloquer la situation et
mettre un terme au fait colonial que tente d'imposer Rabat'', déclare un délégué
sahraoui contacté par l'APS au terme des consultations de la première journée.
Intervenant au nom du Secrétaire général de l'ONU, son Envoyé personnel pour le
Sahara Occidental, Van Walsum a insisté sur des ''négociations constructives''
''de bonne foi'' qui respectent les dispositions de la dernière résolution du
Conseil de sécurité qui donne un crédit identique aux propositions faites en
avril dernier par les deux parties au Secrétaire général.
En effet, le Secrétaire général, rappelle-t-on, avait reçu, le 10 avril dernier
du représentant du Front Polisario à New York, Ahmed BOUKHARI (membre de la
délégation des négociateurs sahraouis) la ''proposition du Front Polisario pour
une solution politique mutuellement acceptable qui prévoit l'autodétermination
du peuple du Sahara Occidental''.
Cette proposition sahraouie, au-delà de la réaffirmation du respect de la
légalité internationale et du principe de l'organisation d'un référendum
d'autodétermination sous l'égide de l'ONU proposait à discussion à la partie
marocaine, un certain nombre de thèmes et de questions pouvant intéresser le
devenir du territoire sahraoui.
Le 11 avril, la partie marocaine transmettait à Ban Ki-Moon une ''initiative
marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du
Sahara'' sous souveraineté marocaine, ce que rejette des lors la partie
sahraouie la qualifiant de proposition unilatérale recherchant à asseoir le
fait colonial et constituant un préalable qui ne peut servir de base pour le
dialogue, la négociation et le compromis.
Ces textes ont fait l'objet d'une présentation discussion lors des rencontres du
premier round et sont approfondis à la rencontre du premier jour de la reprise
des négociations. Au delà de présentation de ces deux initiatives , les deux
délégations ont formulé leurs réserves sur l'un ou l'autre mais aussi avancé
des contre-propositions alors que les facilitateurs onusiens, qui ont la lourde
responsabilité de maintenir une bonne atmosphère, tentent d'engorger, Marocains
et Sahraouis sur l'examen de thèmes spécifiques, comme par exemple les
questions des réfugies, des prisonniers, les droit de l'homme, l'avenir
politique et économique des territoires du Sahara Occidental.
"C'es un processus long et laborieux. Il faut amener les deux délégations à ne
pas simplement s'en tenir à des propositions de principe mais à envisager de
mettre sur la table, pour peut-être les prochaines rencontres, des questions
touchant directement au futur statut de Sahara Occidental", confiait vendredi à
l'APS, un des responsable de Département politique des Nations Unies.
Si le secrétaire général de l'ONU essaie de peser de tout son poids et de faire
jouer son autorité pour donner une bonne direction du processus de
négociations, qu'aucun des deux délégations ne veut prendre la responsabilité
de mettre, pour le moment, en échec, il reste, dit-on au siège de l'ONU, à New
York, aux Sahraouis et aux Marocains de décider seuls de l'avenir du Sahara
Occidental et de ses populations.
Ayant donc le ferme soutien des Nations Unies et d'une partie de la Communauté
internationale, plaidant pour la seul respect de la légalité internationale et
de l'autodétermination du peuple sahraoui, les délégations marocaines et
sahraouies semblent décidées à ne pas laisser s'échapper cette occasion en or
de mettre fin à un conflit aux impacts négatifs innombrables non seulement pour
les deux pays voisins et frères mais pour toute la région.
''Le temps est venu pour trouver une solution'' au conflit du Sahara Occidental,
avait affirmé le 18 juin dernier, le Secrétaire général adjoint aux affaires
politiques, Lynn Pascoe. C'est la même volonté dont a fait état, vendredi, le
facilitateur et médiateur onusien, Peter Van WalsuM, alors que les délégués
sahraouis qui n'ont cesse de montrer la justesse de leurs revendications et de
dénoncer l'intransigeance marocaine à vouloir perpétuer l'occupation coloniale,
se disent prêts à respecter le libre choix du peuple Sahraoui.
''Samedi, dit-on à Manhasset, sera un autre jour pour les Sahraouis et les
Marocains''.(SPS)
020/090/700 111050 AOUT 07 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/08/sps-100807-2.html
Poursuite à Manhasset des négociations maroco-saharaouies
New York (ONU), 10/08/2007 (SPS) Les négociations entre le Front Polisario et le
Royaume du Maroc, ouvertes vendredi, à Manhasset, près de New York, se tiennent,
pour deux jours, sous l'égide des Nations Unies qui ont appelé les deux parties
en conflit à négocier de bonne foi.
Ouvrant les travaux du second round des négociations maroco-sahraouies, l'envoyé
personnel du secrétaire général pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum a
invité les deux délégations en négociations à maintenir la bonne atmosphère qui
a caractérisé le premier round, des 18 et 19 juin dernier et à œuvrer à une
solution mutuellement acceptable à même de répondre aux recommandations
contenues dans la résolution 1754 du conseil de sécurité.
La résolution 1754 adoptée le 30 avril dernier par le conseil de sécurité invité
le Front Polisario et le Royaume du Maroc à engager des négociations de bonne
foi, sans conditions préalables, en tenant compte des développements survenus
ces derniers mois, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable
et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara
Occidental.
Au cours de la première journée, les deux parties sont intervenues, tour à tour,
en séance plénière, regroupant les quatre délégations (avec les délégations
invitées d'Algérie et de Mauritanie), pour exposer leur position, points de vue
et leurs propositions quant au règlement du conflit du Sahara Occidental.
"Malheureusement, explique à l'APS un membre de la délégation sahraouie, la
délégation marocaine continue à défendre mordicus son projet de plan
d'<autonomie> du Sahara Occidental sous souveraineté marocaine, barrant tout
chemin à la recherche d'une véritable solution politique négociée, intégrant
les options d'indépendance ou d'intégration que l'on doit soumettre au peuple
sahraoui pour décider de son avenir".
Alors, explique-t-on de source sahraouie que l'envoyé personnel de Ban Ki - Moon
pour le Sahara Occidental en sa qualité de facilitateur onusien pour les
négociations, appelle à des négociations de "bonne foi", "sans conditions
préalables" et "constructives", les marocains persistent dans leur
intransigeance à passer outre la légalité internationale et à imposer leur
diktat pour consacrer le fait colonial au Sahara Occidental.
"Le peuple sahraoui, fort de son droit à l'autodétermination, qui reste un
principe sacré et un fondement des Nations Unies, ne saurait accepter un tel
diktat ni renoncer au droit sacré à recouvrer son indépendance", précise à
l'APS, Brahim Ghali, membre de la délégation sahraouie aux négociations de
Manhasset, peu après la reprise des discussions de la première journée.
Les négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc, se tiennent sous
les auspices du secrétaire général des Nations Unies, Ban KI - Moon, qui ne
cesse de multiplier ses appels à la résolution pacifique du dernier territoire
sous domination coloniale en Afrique mais aussi au soutien de la communauté
internationale pour consacrer le rétablissement de la paix et de la stabilité
au Maghreb.
Il est à rappeler qu'en ouvrant les travaux du premier round des négociations
maroco-sahraouies, le secrétaire général adjoint de l'ONU en charge des
affaires politiques, Lynn B. Pascol, avait au nom de Ban KI - Moon, réaffirmé
la détermination de l'ONU à assister les deux parties en conflit dans la
recherche d'une solution politique qui donne la possibilité au peuple du Sahara
Occidental de choisir son destin.
Il n'avait pas manqué de mettre l'accent sur le fait que l'impasse au Sahara
Occidental est devenue "intolérable" et que le différend opposant le Front
Polisario et le Maroc doit déboucher sur une conclusion à travers une solution
mutuellement acceptable.
Dans le communiqué de l'envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara
Occidental, sanctionnant le premier round, Van Walsum notait que les
négociations s'étaient déroulées comme le demandait le secrétaire général.
Dans le rapport présenté fin juin devant le conseil de sécurité sur l'état et
les progrès des négociations, Van Walsum relevait que "bien qu'elles aient
toutes deux (Front Polisario et Maroc) confirmé leur respect du principe de
l'autodétermination et accepté la résolution 1754 (2007) du conseil comme
mandat pour les négociations, leurs positions sont demeurées très éloignées en
ce qui concerne la définition de l'autodétermination".
Intervenant à la séance inaugurale de ce vendredi, à Manhasset, le facilitateur
onusien Van Walsum, qui était accompagné de Julian Harston, envoyé spécial pour
le Sahara Occidental et coordinateur de la MINURSO, a insisté sur la nécessité
de ne pas confiner les négociations à des remarques ou appréciations sur les
deux propositions mais de les approfondir en mettant sur la table des thèmes et
questions liés au devenir du territoire sahraoui.
De source proche des négociations l'on indiquait vendredi soir que la délégation
sahraouie, défendant le principe d'autodétermination, plaide pour que les trois
options soient proposées au peuple sahraoui.
Avant le lancement des travaux du second round des négociations, des
consultations et des discussions préliminaires ont été organisées mercredi et
jeudi, à New York, entre les quatre délégations et les dirigeants onusiens
impliqués dans le processus. Ces rencontres séparées ont surtout porté sur la
manière de conduire les négociations et l'agenda du déroulement de cette
consultation dont on annonce déjà, de source onusienne, un prochain round qui
devrait se tenir début octobre et au plus tard en décembre 2007.
Ces consultations préliminaires, dit-on, ont également permis de fixer la
composition des délégations faisant que les délégations marocaines revient à la
norme préalablement fixée par les Nations Unies, à savoir quatre (04) délégués
officiels et deux (02) experts-conseil. Pour les délégations invitées, le
nombre est fixé à trois.
Si le premier round des négociations a donné l'occasion aux délégations
marocaine et sahraouie de présenter chacune sa proposition et d'engager un
début de discussion sur le contenu sur le contenu, pour le second round,
indiquent les milieux proches des facilitateurs onusiens, il leur sera demander
désormais d'engager des négociations autour de questions et de thèmes ayant un
intérêt direct avec l'objet de la négociation et l'avenir du Sahara Occidental.
"Les facilitateurs onusiens ne veulent pas voir se rééditer la première
consultation de juin. Ils veulent que les choses évoluent et que les deux
parties en conflit entrent dans le vif du sujet quitte à fixer d'autres
rendez-vous pour approfondir tel ou tel thème", explique-t-on de même source.
Il est a rappelé que la délégation marocaine est conduite par Chakib Benmoussa,
ministre de l'Intérieur, la délégation sahraouie est dirigée par Mahfoud Ali
Beiba, président du Parlement sahraoui tandis que les délégations invitées sont
menées par l'ambassadeur conseiller Ramtane Lamamra pour l'Algérie et Sidi
Mohamed Ould Boubacar, ancien Premier ministre mauritanien. (SPS)
020/090/700 101930 AOUT 07 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/08/sps-100807.html
Début du second round des négociations maroco-sahraouies à New York
New York (ONU), 10/08/2007 (SPS) Le second round des négociations entre le Front
Polisario et le royaume du Maroc, pour une solution politique devant assurer le
droit à l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental, s'est ouvert
vendredi après midi (15 h GMT) sous l'égide des Nations unies à Manhasset, dans
la proche banlieue de New York.
Ces négociations directes entre les deux parties en conflit que sont le Front
Polisario et le royaume du Maroc, devraient durer deux jours.
L'envoyé personnel du SG de l'ONU pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum
et l'envoyé spécial pour le Sahara Occidental et coordinateur de la Minurso,
Julian, Harston, dirigent en leur qualité de représentants de Ban Ki Moon et de
facilitateurs de l'ONU, les pourparlers.
Les délégations algériennes et mauritaniennes sont présentes à ces négociations
en qualité de pays voisins et invités comme observateurs par le SG de l'ONU,
comme stipulé dans son dernier rapport sur la situation au Sahara Occidental.
Selon les responsables onusiens, ces négociations à huit clos ''marquent une
nouvelle phase'' dans la recherche d'une solution politique et diplomatique au
conflit du Sahara occidental'' et sont aussi ‘‘une opportunité pour assurer la
stabilité dans la région du Maghreb'', tout en réaffirmant la prédominance de
la légalité internationale et les droits des peuples à disposer d'eux même.
(SPS)
020/090/700 101645 AOUT 07 SPS
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5. PRESSE MAROCAINE
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/reprise_de_la_deuxie/view
Reprise de la deuxième séance des négociations sur le Sahara
Manhasset (New York), 10/08/07- Les négociations sur le Sahara ouvertes vendredi
à Manhasset, dans la banlieue new-yorkaise, ont repris dans l'après-midi, à
l'issue d'une pause déjeuner.
Au cours de la séance de l'après-midi de ce deuxième round, la question des
mesures de confiance a été évoquée, a-t-on appris de source informée.
Tout en saluant ces mesures mises en oeuvre depuis 2004 et auxquelles le Maroc
apporte son soutien, la délégation marocaine a souligné que les négociations de
Manhasset ne constituaient pas le cadre adéquat pour cette question traitée dans
un autre cadre notamment avec le haut Commissariat des Nations unies pour les
réfugiés (HCR).
Elle a expliqué que le Maroc oeuvre pour le renforcement de ces mesures et
appelle à l'ouverture des camps de Tindouf et au retour dans leur pays des
populations qui y sont installées, mais cette question ne peut être examinée à
Manhasset, a-t-on ajouté de même source.
Ces pourparlers auxquelles participent le Maroc, le Polisario, l'Algérie et la
Mauritanie se tiennent en application de la résolution 1754 qui appelle à des
négociations sur la base des derniers développements de la question du Sahara.
Le Maroc a présenté à l'ONU une initiative en vue d'une <autonomie> au Sahara,
qualifiée par la communauté internationale de 'sérieuse et crédible' et
engendrant une dynamique qui a permis d'enclencher les négociations en cours.
A l'issue de la première journée de ce deuxième round, les membres des quatre
délégations doivent se retrouver autour d'un dîner et passer la nuit à la
résidence de Greentree où se déroulent les négociations.
Ce deuxième round de pourparlers sur le Sahara qui doit se poursuivre samedi se
tient après une première manche qui a eu lieu les 18 et 19 juin dernier.
Dernière modification 10/08/2007 20:59
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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/onu-maroc-sahara___f/view
Fin de la première journée des négociations sur le Sahara
Manhasset (New York) 11/08/07- La première journée du deuxième round des
négociations sur le Sahara a pris fin, vendredi en fin d'après-midi, à
Manhasset (GMT-4), dans la banlieue de New York.
Lors de cette première journée, les délégations du Maroc, du Polisario, de
l'Algérie et de la Mauritanie ont eu une série de séances de pourparlers, en
présence du facilitateur de l'ONU, M. Peter Van Walsum.
Dans son discours au cours de la première séance des discussions, le ministre de
l'intérieur, M. Chakib Benmoussa, a "réitéré l'engagement solennel de la Nation
marocaine à oeuvrer en faveur de la proposition d'autonomie, toute l'autonomie
et rien que l'autonomie".
"Notre présence à ces négociations est l'expression de la détermination du Maroc
à assurer une mise en oeuvre pleine et entière de la résolution 1754 du Conseil
de sécurité, qui constitue une rupture sans équivoque avec les plans et autres
propositions précédents, en ce qu'elle a fixé une méthodologie claire pour
mettre fin à ce problème", a indiqué M. Benmoussa.
Il a également rappelé l'engagement ferme du Royaume à faire avancer le
processus de négociations en cours afin de parvenir à une solution politique
définitive à ce différend régional.
"La présence de la délégation marocaine à ce second round des négociations
traduit l'engagement sincère du Maroc à collaborer avec les Nations Unies pour
mettre un terme à ce problème qui n'a que trop duré", a ajouté le ministre, qui
conduit la délégation marocaine à ces pourparlers.
M. Chakib Benmoussa a, par ailleurs, émis l'espoir de "voir l'autre partie
saisir cette opportunité unique, et en assimiler la portée et la dimension
historiques", exprimant également la disposition entière du Maroc à "discuter
dans le détail tous les points se rapportant au statut d'autonomie".
S'adressant aux délégations du Maroc, du Polisario, de l'Algérie et de la
Mauritanie, le facilitateur de l'ONU, M. Peter Van Walsum, les a appelés à
maintenir "le même climat qui a régné pendant le premier round". "Le climat
n'est pas tout", a toutefois dit M. Walsum, qui a souligné que le Conseil de
sécurité attend des négociations "productives et de bonne foi".
A l'issue de cette première journée, marquée par plusieurs séances de travail
ponctuées d'une pause déjeuner, les parties doivent prendre un dîner ensemble
et passer la nuit à la résidence Greentree où se déroulent les négociations.
Elles doivent reprendre leurs travaux samedi. Le premier round de ces
pourparlers s'était tenu les 18 et 19 juin dernier à la même résidence à
Manhasset.
Dernière modification 11/08/2007 09:48.
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http://www.map.ma/fr/sections/boite1/le_maroc_souhaite_qu/view
texte intégral de l'intervention de M. Benmoussa
New York , 10/08/07 -Voici le texte intégral de l'intervention de M. Chakib
Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Chef de la Délégation marocaine, à
l'ouverture, vendredi à Manhasset, du 2-ème round des négociations sur le
Sahara
« Louange à Dieu, que la paix et la bénédiction soient sur le prophète, sa
famille et ses compagnons
Monsieur l’Envoyé personnel
Mesdames et Messieurs
Je voudrais tout d’abord exprimer mes remerciements profonds au Secrétaire
général de l’Organisation des Nations-unies M. Ban Ki Moon, à l’Envoyé
personnel du secrétaire général des Nations-unies, M. Peter Van Walsum, à leurs
proches collaborateurs et à travers les uns et les autres à l’organisation
onusienne toute entière, ainsi qu’à l’ensemble des organismes qui veillent sur
la gestion de ce dossier, pour les efforts louables qu’ils déploient en vue de
trouver une solution juste et acceptable par toutes les parties, susceptible de
restaurer la paix, la sécurité et la stabilité dans la région du Maghreb arabe.
Je voudrais également, au nom du Royaume du Maroc, adresser mes remerciements
chaleureux aux pays amis pour les efforts méritoires qu’ils consentent tout en
louant leur volonté de faire de ce processus une opportunité à saisir afin de
parvenir à une solution politique négociée par le biais d’un dialogue franc et
constructif.
Il m’est agréable, en cette circonstance, ainsi qu’à la délégation qui
m’accompagne, de rencontrer de nouveau, nos frères auxquels nous unissent
autant de liens de parenté, de sang et de fraternité.
Nous sommes heureux de la présence à cette rencontre de nos frères algériens
et mauritaniens qui contribueront sans nul doute, au succès de ce processus
décisif pour nos peuples, et à la recherche d’une solution politique
consensuelle.
Une solution qui redonne espoir aux peuples de notre région et qui permet de
transcender l’héritage du passé qui continue d’entraver le projet unitaire de
l’Union du Maghreb Arabe; ce rêve que nous caressons tous ensemble, hier comme
aujourd’hui, et que nous voulons voir prendre corps.
Fidèle à sa foi profonde dans la vertu du dialogue constructif et de la
concertation, et attachée aux principes de la démocratie participative, la
délégation marocaine a rendu compte, dès son retour à l’issue du premier round
des négociations, aux représentants du peuple, à travers le parlement, le
Conseil Consultatif Royal pour les Affaires Sahariennes, ainsi qu’aux Chioukhs
des tribus et aux élus locaux sahraouis.
Le discours prononcé par Sa Majesté le Roi à l’occasion de la fête du Trône est
venu 'couronner' cette 'mobilisation' en faveur d’une 'solution politique
définitive' au conflit et a réitéré l’engagement solennel de la Nation
marocaine à œuvrer en faveur de la proposition d’<autonomie>, toute
l’<autonomie> et rien que l’<autonomie>.
Je voudrais vous dire, sur le ton de l’insistance, que nous sommes venus à ce
nouveau round de négociations, habités par le même esprit positif et optimiste
qui a marqué notre participation au premier round, mus par la même volonté
d’aller de l’avant dans ce dialogue, et de l’asseoir dans le cheminement qui
doit être le sien, sans préalables contre-productifs, sans préjugé aucun.
La présence de la délégation marocaine à ce second round des négociations
traduit l’engagement sincère du Maroc à collaborer avec les Nations-unies pour
mettre un terme à ce problème <qui n’a que trop duré>, répondant ainsi à la
volonté de cette organisation, et à ses appels pour que les uns et les autres
s’investissent à la recherche du succès et de la réussite de ce processus de
négociations.
Notre présence à ces négociations est l’expression de la détermination du
Maroc à assurer une mise en œuvre pleine et entière de la résolution 1754 du
Conseil de sécurité, qui constitue une rupture sans équivoque avec les plans et
autres propositions précédents, en ce qu’elle a fixé une méthodologie claire
pour mettre fin à ce problème. Le Maroc, qui a consenti d‘énormes sacrifices
pour enclencher cette dynamique, gardera intact son souci de conforter cette
approche en vue de parvenir à une solution négociée.
A travers sa participation à cette rencontre, le Maroc entend réaffirmer haut
et fort sa politique d’ouverture, de réconciliation et de la main tendue. C’est
dans ce sens, qu’il appelle toutes les parties concernées par ce conflit à
œuvrer pour le rapprochement nécessaire au dépassement de cette crise et pour
la levée des souffrances qu’endurent nos frères dans les camps de Tindouf, en
Algérie.
A ce second round des négociations, le Maroc se présente en étant soutenu,
comme il l’a toujours été et comme il le sera à chaque fois qu’il s’agit du
dossier de son 'intégrité territoriale', par une 'unanimité nationale' ainsi que
par l’ensemble de ses forces vives, particulièrement les populations des
'provinces du sud', qui représentent la majorité des sahraouis, et qui ont
'contribué' par leurs propositions, leurs idées et leurs remarques pertinentes,
à l’élaboration des bases fondamentales de l’initiative marocaine de
négociation
au sujet du statut d’<autonomie> de la région du Sahara.
Le Maroc jouit également du soutien de la Communauté internationale qui est
convaincue que l’initiative marocaine est la solution 'idoine', 'rationnelle' et
'réaliste' à ce problème; une solution politique 'en phase' avec les résolutions
du Conseil de sécurité, 'conforme' aux souhaits de la communauté internationale,
et qui offre une plate forme 'consensuelle' préservant la dignité de tous, ne
faisant ni vainqueur ni vaincu.
Nous entamons ce second round des négociations en étant pleinement conscients
de la responsabilité historique qui nous incombe, et qui nous enjoint de
répondre au souhait majeur des populations de la région et des peuples
Maghrébins, de transcender l’impasse qui a accompagné cette question trois
décennies durant, en raison de l’attachement de certaines parties à des
positions et des plans que la communauté internationale a 'définitivement'
considéré «inapplicable», et qui ne peuvent être une issue au conflit.
Si le premier round des négociations a permis d’établir le contact et
d’ouvrir les voies du dialogue, notre souhait est que les efforts durant ce
second round s’orientent vers des pourparlers sérieux et constructifs, allant
tout droit à l’essentiel en vue de parvenir à une solution viable et
définitive. Nous espérons ainsi voir l’autre partie saisir cette opportunité
unique, et en assimiler la portée et la dimension historiques.
Nous souhaitons que soit débattue au cours de ce round, l’initiative
marocaine qui a été distinguée par le Conseil de sécurité comme étant 'sérieuse
et crédible'.
Notre disposition est entière pour discuter dans le détail tous les points se
rapportant au statut d’<autonomie>.
Nous serons réceptifs aux propositions et aux amendements constructifs, aux
idées et explications que les autres parties souhaiteraient émettre en toute
bonne foi, avec sagesse et réalisme, dans le cadre du respect mutuel, de
l’engagement libre et sincère, avec l’appui de toutes les parties concernées,
particulièrement nos frères et voisins algériens. Le but étant de parvenir à la
réconciliation, d’aboutir à une solution consensuelle fondée sur l’autonomie
comme cadre 'réaliste' et applicable toute l’<autonomie>, et rien d’autre que
l’<autonomie>, portant les garanties de la légitimité nationale et la légalité
internationale.
Monsieur l’Envoyé personne
Mesdames et Messieurs
Nous poursuivons notre participation à ces négociations, en étant
profondément convaincu que l’initiative pour un statut d’<autonomie> reste la
voie 'judicieuse' vers la paix des braves. Cette initiative représente un réel
point de départ du dialogue et de la négociation en vue de trouver un espace
propice au consensus et d’œuvrer ensemble pour surmonter les obstacles et lever
les amalgames qui entourent la question du Sahara, et qui, dans le contexte
actuel, ne trouvent plus de justification.
Le Maroc réaffirme son attachement a l’initiative pour un statut d’<autonomie>,
nourrissant l’espoir que ce processus de négociation aille de l’avant, et que le
dialogue se focalise sur cette proposition globale, marquée par son ouverture et
sa souplesse et qui est ouverte à la contribution des autres parties et à une
solution consensuelle.
Dans ce cadre le Royaume du Maroc réaffirme son engagement 'sincère' à mettre
en place une <autonomie> 'authentique' répondant aux critères universellement
admis.
L’initiative pour un statut d’<autonomie> présentée par le Maroc constitue une
opportunité historique pour sortir notre région de la situation de tension, de
convulsions en tous genres et de calculs politiques étroits. Elle s’inspire des
expériences avérées des pays voisins et se veut conforme aux résolutions du
Conseil de sécurité de l’ONU.
C’est cette initiative qui a donné lieu à ce processus de négociation, qui a
créé cette nouvelle dynamique et qui lui a conféré un puissant élan à même de
permettre un règlement définitif de ce conflit. Il nous appartient d’en saisir
l’opportunité et d’en user de manière responsable et rationnelle, d’en aborder
les multiples volets avec un esprit positif et un naturel optimisme qui recouvre
une vision prospective porteuse. Elle constitue de par sa conception politique
et sa générosité une plate forme réaliste et un cadre de référence aux
négociations
La proposition marocaine est marquée du sceau de la 'clarté', de la
'transparence', de l’<audace> et du 'réalisme'. 'Ouverte et souple' dans sa
conception comme dans sa formulation, elle reste de par ces caractéristiques,
objet d’échanges. Elle est par conséquent, un réceptacle à tous les
'enrichissements'; 'assurant' aux populations sahraouies, le plein exercice de
leurs 'droits constitutionnels et politiques', la sauvegarde de leurs
spécificités culturelles, de leur mode de vie et de leurs traditions, dans un
cadre qui leur garantisse la place qui leur échoit.
Cette initiative ouvre grande la porte des retrouvailles, du regroupement et de
la communion des familles sahraouies et met la région à l’abri des
bouleversements et des défis qui la guettent.
Vous n’êtes pas sans ignorer que le problème du Sahara n’aurait jamais
existé, <n’eut été> les 'manœuvres' des puissances coloniales qui ont 'démembré'
le territoire du 'Maroc' et les conflits et tensions engendrées par la 'guerre
froide'.
La décolonisation s’est faite au prix des sacrifices des fils de la région.
La guerre froide n’est plus qu’un lointain souvenir. A la faveur de ces
circonstances, plusieurs pays de par le monde se sont regroupés au service de
leurs peuples. A la vue d’une telle évolution, il est de notre droit de nourrir
tous les espoirs pour que notre région sorte de cette épreuve éprouvante et
qu’elle prenne le chemin salutaire de l’union, de la réconciliation et de la
concorde.
L’initiative du Maroc répond pleinement aux aspirations des populations du
Sahara, leur 'octroyant' un rôle de tout premier plan dans les instances de
l’Etat, et au sein de tous les organismes et institutions de la région
bénéficiant du statut d’<autonomie>, et ce dans le cadre de la 'souveraineté
nationale' et de l’<unité territoriale> du royaume.
Le noble dessein étant l’édification d’un Maroc fort de ses 'avancées
démocratiques', économiques et 'sociales'. Il ne sera que plus fort, par votre
retour et votre adhésion à cette dynamique ; parce que vous en êtes les fils,
par ce que vos parents y ont vécu, y vivent encore, et s’honorent
ostensiblement de leur appartenance à leur pays et à leur nation.
La voie 'démocratique' pour laquelle le Maroc a opté de manière 'irréversible',
balise le terrain à tous les courants, et à toutes les sensibilités, garantit
leur place à toutes les tendances pour exprimer leurs opinions, formuler leurs
aspirations, et donner corps à leurs souhaits dans le cadre de l’<unité
nationale> et le respect des 'fondamentaux' et des 'constantes' du Royaume.
L’expérience prometteuse que vit actuellement le Maroc atteste de la totale
intégration des fils des 'provinces sahariennes' au sein de l’ensemble des
institutions étatiques où ils 'jouissent' d’une 'représentation' substantielle,
leur permettant de contribuer aux côtés de leurs frères du nord du royaume, à
l’édification du Maroc nouveau, un Maroc qui puise sa force entre autres, dans
l’union de l’ensemble des ses enfants.
Monsieur l’Envoyé personnel
Mesdames et Messieurs
Le Royaume du Maroc souhaite que les autres parties appréhendent la portée de
cette 'opportunité historique' qui n’a d’autres buts que d’instaurer la paix, la
sécurité et la stabilité dans la région.
Il est certain qu’une approche pondérée et responsable, apprécierait
positivement l’initiative pour un statut d’<autonomie> qui vous est présentée.
Elle représente une plate forme adéquate et une solution politique ayant
vocation de rectifier les erreurs historiques nées du colonialisme et de la
guerre froide, et de s’inscrire dans le respect de la légalité internationale,
prenant en considération le contexte politique actuel que nul ne peut feindre
d’ignorer.
De nos frères algériens, nous attendons qu’ils soient à la hauteur de cet
évènement historique, qu’ils aient un regard prospectant l’avenir, l’avenir du
Maghreb arabe, celui des aspirations de ses peuples à l’union, à l’entraide et
à la solidarité.
Le Maroc, qui a 'consenti' d’importants 'sacrifices' et a montré un niveau
élevé de souplesse et d’ouverture, exhorte les autres parties à faire preuve de
la même volonté, à s’armer de la même détermination pour parvenir à une solution
ne faisant ni vainqueur ni vaincu. Totale est notre conviction en la
possibilité d’une telle solution, pour peu que les autres parties fassent le
pas qu’il faut dans cette direction.
A l’évidence, rien de tel ne peut se faire à défaut d’une sérieuse adhésion à
des négociations de fond qui nous permettraient d’aboutir à une solution
acceptable par tous et de concentrer nos efforts vers les défis du
développement et l’affrontement des divers dangers qui, au regard de la
situation de déchirement que nous vivons, iront crescendo, sauf à nous
ressaisir et à resserrer nos rangs.
Il est regrettable de constater que la région du Sahel, qui s’étend de
l’atlantique à l’est de l’Afrique , est en passe de devenir un espace du
'terrorisme international' et un refuge pour les bandes du crime et de la
contrebande.
Les groupes terroristes ont mis à profit la désunion des rangs maghrébins
pour s’infiltrer dans notre région, s’y installer 'en toute quiétude', d’ou ils
partent pour frapper les objectifs qu’ils auront ciblés. De la sorte, ils
menacent non seulement la stabilité des pays du Maghreb arabe, mais aussi la
sécurité de plusieurs pays européens.
Il s’agit là d’une situation qui appelle les pays de la région à concrétiser
l’adhésion louable de ses dirigeants a l’appel du Maroc en vue d’intégrer
l’action commune et de coordination destinée a faire face aux défis et juguler
le 'danger terroriste' qui menace l’ensemble.
Monsieur l’Envoyé personnel
Mesdames et Messieurs
La communauté internationale attend de nous le couronnement de ces
négociations par un résultat positif. Elle nous interpelle pour que l’on aille
de l’avant, pour que l’on ait une vision de l’avenir et pour qu‘on se libère
des positions 'intransigeantes'. La solution négociée implique pour l’autre
partie de se libérer de la 'logique du passé', de se départir des 'concepts
dépassés' qui ne pourraient que pérenniser l’impasse actuelle.
Les nombreux pays de par le monde qui ont apporté leur bénédiction à cette
initiative espèrent à présent, que notre rencontre d’aujourd’hui parvienne à
donner corps à ce que nous avons ensemble entamé au mois de juin dernier, que
nous puissions mettre en place les premiers jalons d’une étape nouvelle de
l’histoire de notre région, et asseoir les fondements d’une 'solution politique'
en cohérence avec les résolutions du Conseil de sécurité et en 'conformité' avec
la légalité internationale.
L’histoire atteste que le fait de camper sur les mêmes positions plus de
trente années durant, ne fait que multiplier les problèmes et agrandir la
sphère des déchirements.
Le Maroc a assumé ses responsabilités pour que s’instaurent la paix et la
concorde dans notre région et a exprimé sa sincère volonté dans ce sens.
Il appartient aux autres parties d’assumer leur responsabilité. Les familles
sahraouies ont durement souffert de la poursuite de ce conflit qui a donné lieu
à la séparation de leurs enfants. Elles ne pourraient supporter que cette
situation dure davantage.
Monsieur l’Envoyé personnel
Mesdames et Messieurs
Après l’échec des propositions et des plans précédents, dont «l’inapplicabilité»
est 'avérée', nous avons la ferme conviction que l’initiative marocaine avec
ses principes intangibles et ses fondements obéissant à la légalité
internationale, constitue l’unique solution politique à ce conflit.
L’alternative qui se pose aujourd’hui n’est guère le choix entre l’option de
l’indépendance et le statut d’<autonomie>, mais bien entre le statut d’autonomie
en tant que solution 'consensuelle et définitive' dans le cadre de la
'souveraineté nationale' et de l’unité territoriale du Royaume et la
perpétuation indéfinie de l’impasse avec ce que cela implique pour les
populations du Maghreb.
Le projet d’<autonomie> est une proposition à caractère 'global', 'non
sélective' et 'indivisible'. Il constitue la plate forme essentielle des
négociations et l’<unique> issue du processus dans son ensemble.
En réaffirmant son attachement à son 'intégrité territoriale' et à sa
'souveraineté' pleine et entière, ne pouvant faire l’objet d’aucun marchandage,
le Maroc ne fait que rappeler des principes de base et des valeurs sacrées qui
font le socle de l’identité de l’Etat marocain aux origines profondément
ancrées dans l’histoire. Il ne peut en aucun cas les soumettre au marchandage,
encore moins les renier.
De tout temps, ces principes et valeurs ont 'toujours' fait l’<unanimité> de la
nation marocaine dans ses diverses composantes, avec au premier chef les tribus
sahraouies, leurs cheikhs, leurs notables et les 'représentants' des populations
à divers niveaux. 'Tous' ont 'contribué' par leurs propositions constructives à
l’élaboration de l’initiative marocaine.
Il n’aurait jamais été possible à cette nation profondément enracinée dans
l’histoire, de résister aux multiples défis et aux diverses 'manœuvres', sans
l’attachement ferme du peuple marocain à ses principes et à ses valeurs qui
consistent essentiellement à défendre son intégrité territoriale et sa
souveraineté nationale.
Rappeler ces principes et renouveler l’attachement à ces 'valeurs', n’interdit
pas pour autant de tendre la main de la réconciliation et de l’entente, dès
lors que l’objectif poursuivi, est de clore définitivement ce dossier, et
d’ouvrir la porte des retrouvailles. Notre main restera tendue à toutes les
parties pour saisir cette chance historique dont nous voulons faire une
victoire pour tous, une victoire du droit et de la légalité, une opportunité
pour que l’esprit de fraternité et du bon voisinage prennent enfin le dessus.
Monsieur l’Envoyé personnel,
Mesdames et Messieurs,
Les propositions qui tendent à la division et à la désunion des populations
sur la base de choix radicaux, ne peuvent que générer davantage de problèmes.
Elles ne pourraient constituer une solution acceptable qui garantisse la paix
et la stabilité dans la région.
Au nom de la fraternité et des liens de sang qui nous unissent,au nom de
l’histoire, de la religion musulmane qui nous enjoint l’action la main dans la
main, au nom des défis présents a venir, je m’adresse à votre conscience vous
demandant de repenser vos positions, de saisir cette main de la paix qui vous
est tendue pour mettre fin à cette tragédie.
Soyons tous ensemble dignes des responsabilités qui nous incombent, à la
hauteur de cet évènement et des attentes de notre peuple, au sud comme au nord.
Nous nous trouvons à présent face à notre conscience. Sur chacun de nous,
l’histoire émettra son jugement sans appel. Je souhaite que l’on retrouve la
bonne voie et qu’on entre dans l’histoire par la grande porte pour le plus
grand bien des générations futures. Cette voie ne peut assurément passer qu’à
travers l’initiative de statut d’autonomie proposée par le Maroc en tant que
cadre de négociations.
'Votre patrie' vous est ouverte aujourd’hui plus que jamais. Le Maroc qui puise
sa force dans son histoire multiséculaire et la 'justesse' de sa cause, et sa
propension 'avérée' au 'sacrifice', tend sa main pour la paix et la fraternité.
Il propose l’initiative pour un statut d’<autonomie>, comme cadre de
réconciliation et un tremplin vers un avenir prometteur où il n’y aura ni
vainqueur ni vaincu.
Je voudrais réaffirmer de nouveau, que cette initiative est avant tout, une
plate-forme de débat, ouverte aux apports enrichissants dans la limite des
principes que le Maroc ne saurait renier.
A l’exception de la 'souveraineté nationale', de l’<intégrité territoriale>
du Royaume, et des valeurs <sacrées> du pays, 'tout' est négociable dés lors que
le but est de trouver une solution politique consensuelle, acceptable pour
tous, qui fera sortir la région de la situation de tension et d’immobilisme
qu’elle vit, redonnera espoir et ouvrira les portes de la coopération entre les
peuples du grand Maghreb arabe.
Merci de votre attention."
Dernière modification 10/08/2007 20:49
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http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=aroc&id=75170
Editorial
L'enjeu, c'est la paix
Publié le : 10.08.2007 | 15h32
Les commentaires, les éditoriaux et les écrits relatifs à l'affaire du Sahara, à
travers les colonnes de ce journal, sont immensément nombreux depuis sa création
en 1971. Dans le sillage du fondateur du groupe, Moulay Ahmed Alaoui, nous
n'avons cessé de dire que «l'affaire du Sahara» était la 'création ex nihilo'
du gouvernement algérien. Pourquoi ? Parce qu'elle était venue s'inscrire dans
une problématique 'spécifiquement maroco-algérienne'. Elle concernait les
territoires 'marocains' 'spoliés' du temps du colonialisme, octroyés ensuite à
l'Algérie en 1962.
Elle concernait également le tracé frontalier jamais officiellement entériné sur
fond d'une rivalité que le Maroc a constamment réprouvée, mais cependant attisée
par les stigmates de la «guerre des sables» 'lancée par le premier gouvernement
algérien indépendant contre notre pays' en 1963. L'Algérie n'est devenue
indépendante, et donc Etat constitué et reconnu par la communauté mondiale,
qu'en juillet 1962.
Or le Maroc avait bel et bien des années auparavant, en fait officiellement dès
1956, posé le problème à la fois de 'ses' frontières et de 'son' Sahara occupé
par l'Espagne. Depuis la libération, 'preuves' juridiques et historiques à
l'appui, comme en 'témoignent' les 'innombrables' requêtes, les rapports et
résolutions de l'ONU, il n'avait cessé de saisir l'organisation mondiale de sa
revendication territoriale. Jusqu'à 1973 exactement, il n'existait ni
Polisario, ni «peuple sahraoui». Quand bien même Alger, avec la complicité
évidente des services espagnols-'nostalgiques du franquisme' et 'hargneux du
Maroc', les aurait 'créés de toutes pièces' à cette même date, aucune
revendication n'avait été formulée au sujet du territoire saharien.
Comment donc expliquer que jusque-là seul le Maroc réclamait 'son' Sahara ?
Comment expliquer aussi que l'ancien président algérien, Houari Boumedienne,
avait déclaré solennellement devant le Sommet arabe de 1974 que non seulement
le Sahara était 'marocain', mais que «tous les pays frères devaient soutenir le
combat du Maroc pour sa 'récupération' face à l'Espagne»? Rivalité géopolitique?
Dessein hégémonique algérien où se croisaient manifestement les visées
stratégiques de gaz et de pétrole sur fond d'une guerre froide où l'Algérie
«révolutionnaire» voulait jouer le rôle d'avant-poste de l'internationalisme?
Aux Nations unies, l'idéologie rampante et boursouflée du marxisme-léninisme se
répandait comme une traînée de poudre.
Et n'était la sagesse des Etats du Conseil de sécurité, n'était aussi le cruel
retour du bâton de l'histoire, à Berlin notamment en 1989, ensuite l'évolution
chaotique interne de l'Algérie même, n'était surtout et enfin le génie de feu
Hassan II qui a lancé la Marche Verte, une 'furieuse mascarade' eût tôt fait de
nous ravaler au rang d'Etat «satellite». Le fond de «l'affaire du Sahara», qu'on
se le dise une fois pour toutes, n'a jamais été autre chose. Sa résolution,
c'est l'audacieux examen de conscience pour l'intérêt des peuples.
Près de quarante ans que la même génération de dirigeants algériens <s'acharne>
à contrecarrer, avec les mêmes 'vieux' et 'dérisoires' arguments, le <vent de
l'histoire> tourné vers les regroupements et les solutions consensuelles.
| LE MATIN
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http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=21449
Discussions à huis clos à Manhasset
La deuxième phase des discussions entre le Maroc et le Polisario s’est déroulée
hier et se poursuivra aujourd’hui à Long Island.
Aucune information n’a filtré de ces discussions qui ont été qualifiées de
“privées” et de “fermées à la presse”.
C’est l'envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Peter van Walsum, qui
mène les débats entre les parties et avec les pays voisins ; en l’occurrence
l’Algérie et la Mauritanie, a précisé le porte-parole adjoint du secrétaire
général, lors de son point de presse quotidien au siège des Nations unies, à
New York en soulignant qu'il espérait être en mesure de fournir des
informations sur les progrès effectués.
Une première série de réunions avait eu lieu au même endroit, à Manhasset, (Etat
de New York), au Greentree Estate, les 18 et 19 juin 2007, avec la participation
des parties, le Maroc et le Polisario. Des représentants des pays voisins,
l'Algérie et la Mauritanie, étaient également présents aux séances d'ouverture
et de clôture et ont été consultés séparément.
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http://www.map.ma/fr/sections/boite1/onu-maroc-sahara___d/view
Début à Manhasset du 2ème round des négociations sur le Sahara
Manhasset 10/08/07 - Le deuxième round des négociations sur le Sahara a débuté,
vendredi en fin de matinée, à Manhasset (GMT-4), banlieue new-yorkaise, sous
les auspices des Nations Unies.
Les délégations du Maroc, du Polisario, de l'Algérie et de la Mauritanie
participent à ces pourparlers, qui doivent se poursuivre à huis clos pendant
deux jours, en présence du facilitateur de l'ONU, M. Peter Van Walsum.
Le premier round de ces négociations s'était tenu les 18 et 19 juin dernier à la
même résidence Greentree à Manhasset.
Dernière modification 10/08/2007 17:38
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http://www.map.ma/fr/sections/boite1/onu-sahara___l_onu_a/view
L'ONU appelle à des négociations productives et de bonne foi
Manhasset, 10/08/07 - Les Nations Unies ont appelé les protagonistes aux
négociations sur le Sahara, dont le second round a débuté vendredi à Manhasset,
banlieue de New York, à entamer des discussions productives et à maintenir le
bon climat qui a prévalu pendant la première manche, tenue les 18 et 19 juin
dernier.
"J'espère que vous maintiendrez le même climat qui a régné pendant le premier
round", a dit le facilitateur de l'ONU, M. Peter Van Walsum, à l'ouverture des
pourparlers, à l'adresse des délégations du Maroc, du Polisario, de l'Algérie
et de la Mauritanie. "Le climat n'est pas tout", a toutefois dit M. Walsum, qui
a souligné que le Conseil de sécurité attend des parties des négociations
"productives et de bonne foi".
Ces négociations se déroulent dans le cadre de la mise en oeuvre de la
résolution 1754 du Conseil de sécurité, qui appelle à des négociations sur la
base des derniers développements de la question du Sahara.
Le Maroc a présenté à l'ONU une initiative en vue d'une autonomie au Sahara,
qualifiée par la communauté internationale de sérieuse et crédible. Cette
initiative a engendré une dynamique qui a permis d'enclencher les négociations
en cours.
Dernière modification 10/08/2007 17:37
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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/espagne-sahara___mad9148/view
http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=11008
Madrid appelle les parties à faire preuve de flexibilité
Madrid, 10/08/07-.Le secrétaire d'Etat espagnol aux affaires étrangères,
Bernardino Leon, a appelé vendredi les parties à faire preuve de flexibilité et
à créer un climat de confiance pour le règlement de la question du Sahara, en
soulignant que le plan marocain d'autonomie dénote "une volonté d'avancer vers
une solution" de ce conflit, vieux de 32 ans.
Avec la création d'un climat de confiance, "le processus va se renforcer et se
développer à moyen terme, ce qui débouchera sur une dynamique de solution", a
ajouté le responsable espagnol dans une déclaration à l'agence Europapress.
Il a également estimé qu'il ne faut pas "préjuger des formules" pour le
règlement de ce conflit, en soulignant qu'il existe "plusieurs idées" de nature
à concilier des thèses antagonistes.
Le secrétaire d'Etat espagnol aux affaires étrangères a, par ailleurs, souligné
que son pays suit avec "grand intérêt" le processus de négociations, formant le
voeu que ce second round de pourparlers, qui se poursuivra jusqu'à samedi,
"puisse permettre aux parties de faire des pas dans le futur pour trouver une
formule" de solution.
Interrogé sur l'appui apporté par Washington au plan d'autonomie proposé par le
Maroc pour résoudre le conflit, le secrétaire d'Etat espagnol a affirmé que sur
ce dossier les Etats-Unis sont "un pays important" et qu'ils font partie des
pays membres du Groupe des Amis du Sahara, aux côtés de la France, du Royaume
Uni, de la Russie et de l'Espagne.
Il a estimé que l'avis d'un pays, de la dimension des Etats-Unis, est important,
de surcroît quand il s'agit d'un pays membre du Groupe des Amis du Sahara, avant
de rappeler que Madrid avait jugé "intéressant" le plan marocain d'autonomie
qui, a-t-il dit, "démontre une volonté d'avancer vers une solution".
Dernière modification 10/08/2007 17:56
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http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/le_polisario_appele/view
Le Polisario appelé à saisir l'opportunité de paix qu'offre le plan
d'<autonomie> (expert)
Madrid, 10/08/07 - Le Polisario est appelé à saisir l'opportunité de paix
qu'offre le plan marocain d'<autonomie>, a déclaré à l'agence Europapress un
expert marocain accompagnant la délégation qui prend part aux pourparlers de
Manhasset.
Selon cet expert, "il faut savoir que dans la littérature de l'ONU,
l'<autonomie> constitue bel et bien une forme d'autodétermination et que cette
dernière ne signifie pas forcément indépendance".
Il a assuré que le Maroc entame ce deuxième round de négociations avec "la
volonté d'aborder les questions de fond bien évidemment autour de la
proposition de 'large' <autonomie>" mise sur la table par le Maroc.
Pour cet expert marocain, le plan d'<autonomie> a 'démontré' la volonté du Maroc
de sortir de l'impasse des dernières années et a "permis de créer une dynamique
qui a conduit à la tenue de ces négociations".
Il a réitéré le souhait du Royaume d'avancer "en direction d'une solution
politique définitive" qui permet d'"édifier l'union maghrébine, affronter les
défis d'ordre économique, social et sécuritaire et faire face aux menaces
notamment terroriste".
Dernière modification 10/08/2007 18:23
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http://www.telquel-online.com/285/semaine_maroc_285.shtml
Sahara. Abdelaziz, comme d’hab’
Mohamed Abdelaziz n’a pas perdu une seconde. Lundi 30 juillet 2007, quelques
heures seulement après la diffusion du discours du trône de Mohammed VI, le
chef du Front Polisario a adressé une missive au secrétaire général de l’ONU,
Ban Ki Moon. En gros, Abdelaziz refuse le plan marocain. “Le Maroc veut fixer,
de manière unilatérale, les règles du jeu et décider, seul, du résultat des
négociations. Tout cela est de mauvais augure pour le second round des
négociations, qui s’ouvrira bientôt à Manhasset”, a conclu Abdelaziz. Le
contraire, de sa part, eût été étonnant… L’ambiance sera donc tendue à New
York, d’autant que le Polisario revient avec une nouvelle équipe de
négociateurs. La première a été jugée “trop conciliante”.
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