*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
S O M M A I R E
1. L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN ET CIBLE DU TERRORISME
- LE SOIR D'ALGÉRIE (13-XII-2007): LIEN ENTRE LES ATTENTATS ET LE
TROISIÈME MANDAT DE BOUTEFLIKA. Zerhouni qualifie l'hypothèse
de «probable»
- L'EXPRESSION (13-XII-2007): Qui en veut réellement à l'Algérie?
- AUJOURD'HUI LE MAROC (22-XI-2007): Algérie : Un «Mouvement pour
l'<autonomie> du Sahara»revendique l'attentat de Djanet
2. MAROC-COMPLICITÉ OBJECTIVE AVEC LE TERRORISME
- LE JOUR D'ALGÉRIE (24-XI-2007): Maquis du GSPC. Des camions
marocains pour transporter les armes
- L'EXPRESSION (14-XI-2007): Le Maroc épinglé
3. LE TERRORISME, UNE "SPÉCIALITÉ" MAROCAINE
- TEL QUEL (No. 299): Irak. Made in Morocco
- LE REPORTER (21-IX-2007): Terrorisme : Une spécialité marocaine ?
4. COMPLICITÉS MAROCO-SAOUDIENNES
- MAP (1-XII-2007): Le Prince héritier d'Arabie Saoudite quitte le
Maroc à l'issue d'une visite privée
- LE JOUR D'ALGÉRIE/LIBERTÉ (1-XII-2007): Des Saoudiens financent Al
Qaïda
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
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1. L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN ET CIBLE DU TERRORISME
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/12/13/article.php?
sid=62085&cid=2
LIEN ENTRE LES ATTENTATS ET LE TROISIÈME MANDAT DE BOUTEFLIKA
Zerhouni qualifie l'hypothèse de «probable»
Au lendemain du double attentat de mardi, le ministre de l'Intérieur
a livré sur les ondes de la Chaîne I son analyse sur les événements
qui ont secoué Alger.
Noureddine-Yazid Zerhouni estime «probable» l'existence d'un lien
entre ces attentats et le débat sur la candidature de Bouteflika pour
un troisième mandat. Interrogé par la journaliste de la radio, le
ministre de l'Intérieur a, en effet, répondu : «Oui, c'est possible
qu'il y ait un lien entre ce qui s'est passé et le débat suscité
autour du troisième mandat du président de la République». Mais, le
ministre de l'Intérieur va plus loin, affirmant : «De manière plus
globale, ce qui s'est passé est une atteinte au processus
démocratique. Le Conseil constitutionnel en est un des symboles. Les
dernières élections ont prouvé la capacité de l'Algérie à organiser
des élections qui, aux dires de tous, se sont déroulées dans de
bonnes conditions. C'est une preuve de notre attachement au processus
démocratique, qualifié de haram par les terroristes qui font tout
pour le contrarier.» Répétant ce qu'il avait affirmé quelques heures
après l'attentat, le ministre de l'Intérieur a expliqué que c'est la
baisse de vigilance qui a permis aux terroristes d'accomplir leur
forfait. «Après une très forte mobilisation des forces de sécurité,
il y a eu un certain relâchement après les sélections. C'est humain.
D'ailleurs, aucun dispositif n'est fiable à 100%.» Le recours aux
voitures piégées n'ébranle pas les certitudes de Zerhouni qui n'a pas
l'intention de revoir sa copie. «Le fait que les groupes terroristes
soient en perte de vitesse et qu'ils restent géographiquement
cantonnés ne nous impose pas de revoir notre stratégie. Il faut
cependant redoubler de vigilance. J'en appelle à la mobilisation
citoyenne. L'attentat à la voiture piégée est le plus facile à faire
et le plus difficile à parer, et les éléments qui sont en notre
possession indiquent que d'autres attentats ne sont pas à écarter.»
Pour le ministre de l'Intérieur, il n'y a aucun doute sur l'identité
des auteurs du double attentat. «Pour nous, il s'agit du GSPC. Les
informations que nous avons pu obtenir des terroristes arrêtés nous
permettent de l'attester. Je ne veux pas parler de Al Qaïda au
Maghreb puisque pour moi, il s'agit des mêmes personnes », dit-il,
appelant encore une fois «les citoyens à se mobiliser».
N. I.
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http://www.lexpressiondz.com/chron/2007-12-13/9/1699.html
Qui en veut réellement à l'Algérie?
13 Décembre 2007
Le double attentat qu'a connu la capitale avant-hier, marque une
nouvelle étape pour l'Algérie. Au-delà des lectures directement liées
à ces attentats, comme l'évident impact médiatique à longue portée
voulu par un terrorisme en pleine déconfiture qui veut faire croire
le contraire ou le choix de s'attaquer au Haut commissariat des
réfugiés dépendant des Nations unies et au siège du Conseil
constitutionnel qui sont autant de messages que tout observateur
averti peut aisément décrypter, deux points importants sautent aux
yeux. D'abord, le terrorisme en Algérie vient de démontrer, pour ceux
qui en doutaient, qu'aucun programme religieux ne sous-tend ses
actions à moins de considérer que tous les réfugiés du monde sont
des «taghout», ce qui est complètement débile. D'autre part, que le
terrorisme islamique en a fini de servir de leurre. Le deuxième point
découle du témoignage du seul rescapé épargné par la déflagration
devant le Conseil constitutionnel. Un témoignage retransmis par la
Télévision et tenu par un jeune au ministre de l'Intérieur Yazid
Zerhouni. Le jeune témoin affirme avoir vu le conducteur de la petite
camionnette qui transportait une cuve en métal (qui s'est avérée
bourrée d'explosif) d'une capacité de 2000 litres comme celles avec
lesquelles on transporte généralement de l'eau. «Le conducteur devait
avoir entre 55 et 60 ans, visage mince et cheveux blancs. Impossible
de voir en lui l'image d'un terroriste et pourtant...» rapporte le
témoin. Pour une fois, nous ne sommes plus dans le profil type du
terroriste connu jusque-là. Un profil plutôt de jeune homme, voire
d'adolescent embrigadé par des méthodes propres aux sectes.
A eux seuls, ces deux points nous obligent à reconsidérer l'idée que
nous nous faisions du terrorisme depuis près de deux décennies.
Il paraît maintenant clair que même lorsqu'il ne restera plus aucun
terroriste dans nos massifs boisés, cela ne voudra pas dire que nous
en aurons véritablement fini avec le terrorisme. Il faut seulement se
rappeler la bombe qui a explosé devant le siège du journal El-
Moudjahid dans les années 1970 et qui s'est avérée être l'oeuvre de
la «Piscine» (nom donné à un service secret français). On n'en saura
pas plus (sauf que l'auteur était un comptable français d'origine
algérienne), car il est d'usage (éthique professionnelle allions-nous
dire) que les services secrets ne rendent jamais publics les coups
qu'ils se portent même quand ils en sont les victimes.
Ils règlent leurs coups fourrés en silence. Pour des actes comme ce
double attentat, l'existence ou non des maquis n'a aucun sens. Il
suffit d'un garage discret, d'un véhicule et d'un spécialiste en
explosifs pour perpétrer à l'envi des attentats à forte intensité
médiatique. On peut même trouver un conducteur totalement étranger et
ignorant tout de l'action par des moyens sonnants et trébuchants. Un
chauffeur de location au noir comme il s'en trouve à la pelle parmi
les chômeurs. Un chauffeur qui, bien sûr, sera sacrifié par une
commande à distance de la charge. Il est temps pour nos responsables
politiques au plus haut niveau d'avoir un discours plus clair
concernant le péril qui menace le pays. D'oser dire à la population
que ces attentats ont pour objectif un ordre mondial qui se construit
à l'ombre de la mondialisation dont tout le monde ne retient que
l'aspect économique avec l'OMC ou celui de l'environnement avec le
réchauffement de la planète. Il faut que nos dirigeants passent à la
vitesse supérieure et arrêtent de traiter la question avec le
sceau «top secret». Sans la participation des citoyens, aucune
institution n'est en mesure, seule, de venir à bout de la menace qui
pèse sur notre pays. Une participation qui ne pourra jamais être
obtenu d'un peuple sans l'avoir, au préalable, «mis au parfum». Une
participation sans laquelle point de salut sachant que la lutte est
surtout celle du renseignement.
Le déclic pour la participation citoyenne viendra d'un discours à la
nation. Les yeux dans les yeux et en dévoilant le maximum de ce qui
peut l'être. «Mettez la menace dans la rue, le peuple l'écartera»,
aurait sûrement plaidé le chahid Larbi Ben M'hidi.
Zouhir MEBARKI
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http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details58151.html
Algérie : Un «Mouvement pour l'<autonomie> du Sahara»revendique
l'attentat de Djanet
L'auteur de l'attaque perpétrée le 9 novembre dernier contre
l'aéroport de Djanet, en Algérie, serait le «Mouvement pour
l'<autonomie> du Sahara».
L'attaque contre l'aéroport de Djanet, une ville située à 1800
kilomètres au sud-est d'Alger, a une origine politique. C'est ce que
révèlent les premiers éléments de l'enquête menée au lendemain de cet
attentat, perpétré dans la nuit du 8 au 9 novembre par des éléments
appartenant à un groupe nommé «Mouvement pour l'<autonomie> du
Sahara». Selon des révélations policières, rapportées lundi par le
Quotidien algérien «El Watan», la finalité politique de cette attaque
est à prendre en considération, d'autant plus que l'attentat était
intervenu quelques jours seulement avant la visite, à Djanet, du
président allemand. Pour rappel, le secrétariat d'Etat allemand à
l'Intérieur a mis en garde dernièrement contre le danger terroriste
que font planer les groupes armés actifs dans la sud-ouest algérien,
et dans la région du Sahel plus globalement. Reste que l'auteur de
l'attaque contre l'aéroport de Djanet est un nouveau groupe, il n'a
rien à voir avec l'Organisation Al Qaïda au Maghreb islamique, qui
est fort bien implantée dans le désert algérien.
Si la presse algérienne prête au chef du «Mouvement», présenté comme
un simple «contrebandier», des «accointances» avec le responsable
d'Al Qaïda dans le sud-ouest algérien, il reste à démontrer la nature
de ces «accointances».
Comme son nom le laisse entendre, «Mouvement pour l'<autonomie> du
Sahara», l'auteur de l'attentat ne chercherait pas à «islamiser»
l'Algérie, comme le revendique la branche maghrébine d'Al Qaïda, mais
à obtenir l'<autonomie> pour le sud ouest algérien. Reste maintenant
à identifier les commanditaires de ce mouvement.
D'après les révélations de la presse algérienne, «l'implication de
forces étrangères n'est plus un secret pour personne». Deux pays
seraient derrière le «Mouvement pour l'autonomie du Sahara», soit la
France et la Libye, «deux pays qui se disputent le contrôle des
Touaregs du Sahel». «Des phalanges ont été alimentées en armement,
ont bénéficié de logistique et ont été entraînées dans des camps au
Mali et au Niger aux frais de ces deux pays pour mener une guerre
fratricide au nom d'une lutte d'intérêts d'Etats étrangers»,
écrit «El Watan» sans toutefois apporter les preuves nécessaires de
l'implication des deux pays dans le financement et l'encadrement du
Mouvement en question. Le recours à la théorie légendaire du «complot
étranger» ne tient pas dans le cas échéant ; il serait destiné,
d'après des observateurs, à «détourner l'attention des failles
enregistrées au niveau du système de contrôle installé par les
services de sécurité algériens». Le groupe, à l'origine de
l'attentat, était d'ailleurs bien informé sur les points faibles de
l'aéroport.
«Quelques minutes ont suffi au groupe pour installer les lance-
roquettes et prendre position à quelque 500 mètres de l'appareil
militaire», fait constater un reporter algérien, ajoutant que «la
garde, assurée par des militaires, était relâchée après le décollage
de l'avion d'Air Algérie». Une véritable «catastrophe» a pu être
évitée à l'aéroport ; «fort heureusement, les obus n'ont pas atteint
l'appareil militaire», écrit la presse algérienne, qui se demande
comment les auteurs de l'attaque, au nombre de 12, ont pu facilement
prendre la fuite.
Le 22-11-2007
Par : M'Hamed Hamrouch
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2. MAROC-COMPLICITÉ OBJECTIVE AVEC LE TERRORISME
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/241107/Rubriques/evenement.htm#
7
Maquis du GSPC
Des camions marocains pour transporter les armes
La vigilance des services de sécurité a permis l'arrestation de
plusieurs membres présumés de cette organisation terroriste et la
récupération de ces armes et munitions.
Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) disposait
depuis déjà quelques années, de la complicité de nombre de
ressortissants de pays du Sahel pour commettre des attentats et
s'approvisionner en armes de guerre et de munitions, au Niger et au
Mali, selon les aveux d'un membre de cette organisation terroriste
interrogé par les services de sécurité. Parmi ces membres etrangers
du GSPC, un certain Abou Hadjer, ressortissant nigérien, et Mohamed
El Meriss, ressortissant malien, ajoute ce membre du GSPC. Ces deux
ressortissants étrangers ont aidé le GSPC dans l'attaque d'une
caserne militaire mauritanienne, à Lemghiti, tuant 17 militaires
mauritaniens, il y a quelques années. Il témoigne que des éléments de
la zone 9 du GSPC dressaient de faux barrages et subtilisaient des
véhicules à des citoyens, à des ressortissants etrangers et à des
sociétés, pour les revendre à des ressortissants mauritaniens et
nigériens, au prix variant entre 5 et 6 millions CFA, le véhicule,
dans le but de financer des achats d'armes de guerre et de munitions
au Niger et au Mali.
Des éléments de la zone 9 du GSPC transitent par Djanet et
Tamanrasset, dans leurs deplacements vers le Niger, dressant des faux
barrages, en cours de route, subtilisant des véhicules, pour les
revendre et l'achat d'armes de guerre et de munitions avec l'argent
de ces ventes. Le GSPC disposerait, d'autre part, d'une filière
marocaine, selon les aveux d'un membre présumé de cette organisation
terroriste, interrogé par les services de sécurité. L'un de ces
marocains serait, selon lui, un certain El Aïd, qui facilitait
l'entrée d'éléments du GSPC jusqu'à Oujda pour l'achat de camions,
dans ce pays, leur dotation en faux documents en Algérie et leur
remise à la disponibilité d'un groupe de terroristes, annonce ce mem-
bre présumé du GSPC. Il cite Zoheir Harak, alias Sofiane Al Fassila,
né le 29 novembre 1975, à Dellys, «émir» de katibat Al Anssar de la
zone 2 du GSPC, abattu, récemment, par les forces de l'ANP, comme
étant l'un des commanditaires de ce trafic. Il ajoute que c'est
cet «émir» qui a chargé S.L., de prendre en charge le transport des
armes et munitions du sud algérien à Boumerdès, lui remettant des
sommes d'argent considérables.
Cet argent lui a permis d'acheter un camion de marque Hyundai,
enregistré au nom de I.Z. S.L. a été abattu, par les forces de l'ANP,
le 12 octobre 2006, selon une source sécuritaire. Il était en
compagnie de R.K., alias Mohamed, à Berriane, Ghardaïa, quand ils
tentaient de forcer un barrage, ajoute cette source. Les forces de
l'ANP ont découvert 16 fusils mitrailleurs de type Kalachnikov, 18
chargeurs vides et 329 balles à bord de ce camion. Plusieurs autres
personnes ont été arrêtées par les services de sécurité, après cette
opération anti-terroriste, ajoute cette source. Le groupe salafiste
pour la prédication et le combat achetait des camions du Maroc avec
la complicité de ressortissants marocains, les dotant en faux
documents en Algérie et les utilisant dans le transport d'armes et de
munitions, vers ses maquis en Algérie, achetées au Niger et au Mali,
auprès de contrebandiers et marchands d'armes maliens et nigériens.
Le Maroc est, d'autre part, une source d'approvisionnement en armes
et munitions, pour Djamaàt houmate daàwa salafia (DHDS), sévissant à
l'ouest du pays, ainsi que pour le GSPC. La DHDS a déjà tenté de
faire entrer en Algérie, à partir du territoire marocain, des mines
anti-personnel ainsi que des munitions. La vigilance des services de
sécurité a permis l'arrestation de plusieurs mem-bres présumés de
cette organisation terroriste et la récupération de ces armes et
munitions. Des réseaux de cette organisation ont été démantelés à
Maghnia et à Tlemcen. Des milliers de balles ont été introduites en
Algérie par le GSPC, à partir du Maroc. Il y a quelque temps, M.S.S.
a été chargé d'acheter 2 000 balles du Maroc, pour le compte du GSPC,
selon une source sécuritaire qui relate que ce mis en cause s'est
deplacé à Maghnia et entré, clandestinement, à Oujda, au Maroc où il
a rencontré MA. et un certain Mohamed, de nationalité marocaine, qui
l'ont aidé dans l'-«achat de cette quantité de balles, suite à quoi
il est rentré, clandestinement, en Algérie, à bord d'un taxi. Deux
autres présumés mem-bres du GSPC ont récupéré ces balles auprès de
lui, relate cette source. Quatre mois plus tard, il est retourné au
Maroc pour l'achat de 2 000 autres balles. Ces deux Marocains l'ont
aidé, encore une fois, dans cet achat, lance cette source. Il a remis
ces balles à un de ces deux présumés membres du GSPC. De telles
opérations se sont répétées, dotant le Groupe salafiste pour la
prédication et le combat en camions et munitions. Une partie de ces
camions a été utilisée par le GSPC dans le transport d'armes du Niger
et du Mali et une autre partie utilisée dans des attentats en
Algérie, ajoute cette source.
En septembre 2006, un des membres présumés d'un réseau de soutien au
GSPC s'est déplacé à Ghardaïa pour rencontrer un certain Al Bakri,
pour l'achat de 20 fusils mitrailleurs de type Kalachnikov, au prix
de 15 millions de centimes, l'unité et une quantité de munitions, au
prix de 150 DA la balle.
Par M. Abi
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http://www.lexpressiondz.com/dequoi/2007-11-14.html
Le Maroc épinglé
Selon les documents confidentiels échangés entre l'ambassadeur du
Maroc auprès de l'ONU et le Groupe de suivi des sanctions contre les
Talibans et Al Qaîda, le Royaume a été accusé de graves lacunes dans
la lutte contre Al Qaîda.
Le courrier met en cause des sociétés et les établissements
financiers reconnus pour leur soutien aux réseaux d'Al Qaîda au Maroc
et s'inquiète du peu de dispositions prises à leur encontre par les
autorités marocaines.
Le même rapport souligne les lacunes des services de sécurité chargés
des frontières qui, depuis septembre 2003, n'ont toujours pas intégré
à leurs fichiers la liste complète des membres d'Al Qaîda. Une liste
tenue alors à jour par le Conseil de sécurité de l'ONU et
régulièrement transmise aux différents États.
Le document ajoute que les autorités marocaines ont longtemps refusé
de prendre les mesures appropriées, en particulier pour ne pas
froisser leurs alliés arabes. Des contingences diplomatiques ayant
profité aux réseaux islamistes. Ainsi, la DST marocaine aurait
dissimulé les nationalités émiratie et saoudienne de deux des membres
du commando des attentats de Casablanca du 16 mai 2003.
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3. LE TERRORISME, UNE "SPÉCIALITÉ" MAROCAINE
http://www.telquel-online.com/299/semaine_maroc_299.shtml
Irak. Made in Morocco
Un peu plus de 16% des jihadistes étrangers, combattant aux côtés des
l'insurrection irakienne, seraient originaires du Maroc. C'est du
moins ce que vient de révéler dans sa livraison de jeudi le New York
Times. Le quotidien cite des responsables militaires américains, qui
ont découvert des documents parlants, suite à un raid mené par
l'armée US contre un camp d'insurgés dans le nord ouest irakien, il y
a quelques semaines. Ces estimations placent ainsi les Marocains à la
sixième position, loin derrière les Saoudiens et les Libyens qui, à
eux seuls, représentent 60% des combattants étrangers en Irak.
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http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=4648
Terrorisme : Une spécialité marocaine ?
Quand de présumés terroristes sont interpellés à travers le monde, il
semble inévitable qu'un Marocain fasse partie des accusés. Cette «
règle » vient de se confirmer au Canada via l'Autriche...
C'est maintenant connu, le terrorisme n'a pas de nationalité. Pas de
stigmatisation donc, le terrorisme n'est pas marocain. Pourtant, on
croirait tout le contraire en suivant l'actualité. Lorsqu'un
groupuscule présumé terroriste est interpellé, il arrive souvent
qu'un Marocain soit aussi appréhendé. C'est ce qui vient de se passer
dans une affaire de terrorisme qui a éclaté en Autriche.
Le 11 mars dernier, une vidéo a été diffusée sur ce qui est désormais
connu comme étant la télévision en ligne d'Al-Qaïda : « La voix du
Califat ». Un « benladeniste » masqué y menaçait l'Allemagne et
l'Autriche de représailles si les deux pays ne retiraient pas leurs
troupes d'Afghanistan.
Aussitôt, une enquête a été ouverte par les autorités autrichiennes
pour retrouver l'auteur de la menace et ses éventuels complices.
Plus de cinq mois après, trois militants présumés du réseau
terroriste Al-Qaïda ont été arrêtés à Vienne. Ils ont été présentés
comme étant derrière la diffusion de la fameuse vidéo.
Les suspects, deux hommes de 20 et 26 ans et une femme de 21 ans, ont
été présentés comme étant des musulmans autrichiens de deuxième
génération. Parmi eux, un certain Mohammed Mahmoud a été présenté
comme étant le principal accusé. Il serait le webmestre du site
allemand du Front global des média islamiques - un groupe de
propagande lié à Al-Qaïda. Sa nationalité d'origine n'a pas été
révélée.
Jusqu'ici, visiblement, il n'y a pas de Marocain dans le coup. Tant
mieux, pourrait-on dire, sauf qu'il a fallu aux enquêteurs s'orienter
vers une piste canadienne pour dénicher un autre suspect.
Et là, surprise ! Le bonhomme est d'origine marocaine. Son nom et
même son portrait-robot ont été diffusés par la presse canadienne,
avant même qu'il ne soit jugé.
Il s'agit d'un certain Saïd Namouh, 34 ans. Il est suspecté d'avoir
non seulement entretenu des « liens étroits » avec le principal
suspect autrichien, mais aussi d'avoir projeté « de livrer, poser,
faire exploser ou détonner un engin explosif à l'extérieur du
Canada ».
L'accusé vient de comparaître pour la deuxième fois en deux jours au
palais de justice de Montréal. Il sera gardé en détention jusqu'au 20
septembre, date de sa prochaine comparution.
« Moi, cette affaire de terrorisme, ça m'a sauté à la face. Je suis
abasourdie », a confié l'ex-femme de S. Naouh. Les Marocains aussi,
madame !
Mohamed Zainabi
Mis en ligne le 21 septembre 2007
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4. COMPLICITÉS MAROCO-SAOUDIENNES
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/le_prince_heritier_d/view
Le Prince héritier d'Arabie Saoudite quitte le Maroc à l'issue d'une
visite privée
Agadir, 01/12/07- SAR le Prince Soltane Ibn Abdelaziz, Prince
héritier d'Arabie Saoudite, vice-président du Conseil des ministres,
ministre de la Défense nationale et de l'Aviation et inspecteur
général, a quitté samedi la ville d'Agadir, à l'issue d'une visite
privée au Maroc.
A son départ de l'aéroport Agadir-Al Massira, le Prince Soltane Ibn
Abdelaziz a été salué par le Premier ministre M. Abbas El Fassi.
Le prince héritier d'Arabie saoudite, qui a passé un détachement des
Forces armées royales qui rendait les honneurs, a été également salué
par M. Mohamed Moudden Alami, gouverneur de la préfecture Inzegane-
Ait Melloul, l'ambassadeur d'Arabie Saoudite à Rabat, M. Mohamed Ibn
Abderrahmane Bichr, ainsi que par d'autres personnalités civiles et
militaires.
Le Prince Soltane Ibn Abdelaziz était arrivé le 23 novembre dernier
au Maroc où il a été accueilli à l'aéroport Agadir-Al Massira par SAR
le Prince Moulay Rachid.
Dernière modification 01/12/2007 13:24
--------------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/011207/une/Lejour.htm#1
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=86849
Des Saoudiens financent Al Qaïda
Des Saoudiens financent les activités d'Al Qaïda sous couvert
d'investissement et de commerce et sous prétexte d'«aider» la
résistance en Irak, rapporte vendredi le quotidien Al Chark El-Awsat
citant une source sécuritaire saoudienne. La même source affirme au
quotidien saoudien, basé à Londres, que des Saoudiens financent le
terrorisme à travers des projets fonciers et autres. «Certains,
hélas, détournent l'attention et n'apparaissent pas être des
personnes finançant Al Qaïda», ajoute la source qui cite comme
exemple un Saoudien arrêté qui activait sous couvert de «soutien à la
résistance en Irak» mais qui était, en fait, le coordonnateur d'Al-
Qaïda entre l'Irak et l'Arabie saoudite et qui collectait des fonds.
Cette source affirme par ailleurs qu'il existe une «flagrante
exploitation» de la cause irakienne de la part des recruteurs pour
endoctriner les jeunes Saoudiens et les pousser, entre autres, à
commettre des attentats suicide. Ces déclarations interviennent deux
jours après l'arrestation dans une opération sécuritaire
minutieusement préparée pendant 5 mois, de 208 personnes, parmi
lesquelles 172 composant des cellules de soutien à Al-Qaïda. Ces
cellules servaient notamment de soutien financier et assuraient le
recrutement des jeunes pour servir dans les attentats visant «des
intellectuels et des agents de sécurité et pour saboter un point
pétrolier en plus de la réactivation des opérations médiatiques d'Al-
Qaïda sur le net, précise un communiqué du ministère saoudien de
l'Intérieur.
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