*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-MAROC
- LES DÉBATS (12-XII-2007): Politique coloniale de Rabat. Le mutisme
de Sarkozy
- MAP (19-XII-2007): Le projet d'<autonomie> pour le Sahara est
une "bonne base de départ" (Nicolas Sarkozy)
- MAP (19-XII-2007): Le Maroc "chemine vers la démocratie de manière
spectaculaire" (Nicolas Sarkozy)
2. SAHARA OCCIDENTAL-SÉNEGAL-MAROC
- APA/JEUNE AFRIQUE (19-XII-2007): Jacques Baudin: "il y a un
problème entre la RASD et le Maroc, lequel ne peut être réglé que sur
les fondements du doit international". "Le Maroc est un pays ami et
frère, et la RASD n'est pas un ennemi"
- XINHUA (20-XII-2007): Le Maroc décide de rappeler son ambassadeur
au Sénégal pour trois jours
- OUESTAF NEWS (20-XII-2007): Sénégal-Maroc : rappel d'ambassadeur,
petits nuages entre Rabat et Dakar
- MAP (20-XII-2007): L'ensemble des composantes du peuple marocain
profondément choqué par les propos de Jacques Baudin (M. Fassi Fihri)
- MAP (20-XII-2007): L'USFP "dénonce" et "désapprouve" les
déclarations du parti socialiste sénégalais sur le Sahara
- MAP (19-XII-2007): Le Maroc étonné par les déclarations du parti
socialiste sénégalais sur le Sahara (MAE)
3. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-ALGÉRIE
- L'EXPRESSON (18-XII-2007): QUELQUES JOURS APRÈS LES ATTENTATS DU 11
DÉCEMBRE. Ban Ki-moon à Alger
4. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
- APS/SPS (20-XII-2007): La situation des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis occupés "préoccupe" l'Espagne
- AUJOURD'HUI LE MAROC (12-XII-2007): Leibek reçu par le président du
gouvernement des Iles Canaries
5. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC-OBSESSION DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LE MAROC (20-XII-2007): Des "documents confidentiels"
des "services secrets espagnols" "révèlent" comment le Polisario
avait été créé <par l'Armée algérienne>
- AUJOURD'HUI LE MAROC (19-XII-2007): Le course d'armements,
un "classique" de l'Algérie indépendante
- LIBÉRATION-MA (12-XII-2007): Après 32 ans d'endurance pour les
45.000 familles marocaines. Les expulsés d'Alger demandent réparation
6. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE
- EL MOUDJAHID (15-XII-2007): Conseil national du RND
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-MAROC
http://www.lesdebats.com/editionsdebats/121207/nation.htm#2
Politique coloniale de Rabat
Le mutisme de Sarkozy
La visite d'Etat du président français en Algérie s'est effectuée
dans un climat de méfiance et d'hostilité. Son refus de condamner le
passé colonial, la réhabilitation par l'Elysée des éléments de
l'organisation des ultras de «l'Algérie française» (OAS), ses
discours choquants sur l'immigration, son parti-pris pour la
proposition marocaine d'autonomie au Sahara occidental, son
alignement sur la vision du «choc des civilisations» et l'élaboration
puis le vote, par le parti qu'il préside (l'UMP) de la loi du 23
février 2005 glorifiant la colonisation sont parmi les facteurs ayant
contribué à créer une ambiance d'animosité.
Nicolas Sarkozy était donc attendu sur plusieurs dossiers engageant
les intérêts stratégiques du pays. Par ailleurs, des personnalités et
des citoyens, algériens et français, ont choisi l'opportunité de sa
visite pour lui lancer un appel des plus pressants, mis en ligne le
30 novembre 2007. Dans leur pétition, les signataires ont demandé à
l'Etat français de «reconnaître publiquement l'implication première
et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la
colonisation en Algérie». Selon eux, cette reconnaissance est
indispensable pour ouvrir la voie à «une ère d'échanges et de
dialogue entre les deux rives et, au-delà, entre la France et les
nations indépendantes issues de son ancien empire colonial». L'appel
a situé la responsabilité de la puissance publique française qui, de
1830 à 1962, «a conduit les politiques coloniales», en rappelant
que «c'est bien la France qui a envahi l'Algérie en 1830, puis l'a
occupée et dominée, et non l'inverse». Les signataires ont cependant
relevé plus loin les «pièges des nationalismes et autres
communautarismes» qui instrumentalisent ce passé douloureux, ainsi
que les «pièges d'une histoire officielle qui utilise les mémoires
meurtries à des fins de pouvoir». Et, pour déjouer le retour
du «refoulé» et dépasser le contentieux historique, ils ont plaidé
pour «une décision politique».
Mais, le piège du nationalisme réducteur du ministre des
Moudjahidine, Mohamed Chérif Abbès, celui-là même qui avait affirmé,
il y a quelques mois, que nos jeunes harragas «ne sont pas de notre
culture» – une manière de dire qu'ils ne sont pas des nôtres – et le
recours à l'identification culturelle, encore d'usage un peu partout,
ont fini par se retourner contre lui. Pis, ils ont fait de l'hôte de
l'Algérie «un ami» qui a de la hauteur par rapport à «toute forme de
racisme», une victime à laquelle rien ne peut être refusé,
contraignant le président Bouteflika à convaincre son homologue
français de ne pas annuler son déplacement et à désavouer
publiquement son ministre. Sans apporter les clarifications utiles et
libératrices.
Pendant les trois jours de sa visite, Nicolas Sarkozy a évité d'aller
au fond de l'histoire mouvementée franco-algérienne, sachant qu'à son
retour à l'Elysée, il poursuivrait «le travail de mémoire» tel qu'il
l'entendait et recevrait des associations d'anciens combattants
d'Afrique du Nord et de rapatriés harkis. Il a d'ailleurs annoncé la
couleur en affirmant qu'il était venu pour «parler d'avenir», sans
pour cela «ignorer le passé».
Dans cette ambiance de malaise et de confusion, N. Sarkozy est
reparti avec des contrats juteux, sans présenter les excuses
demandées officiellement par les plus hautes autorités du pays. Et,
dans cette ambiance, ni le ministre des Moudjahidine ni le chef du
parti FLN, encore moins toutes ces organisations affiliées au
pouvoir, préoccupés par la création de comités de soutien et les
prochaines élections présidentielles, n'ont levé la voix pour alerter
sur les véritables enjeux de la visite d'Etat, qui interpelle les
Algériens sur des questions de fond : la gestion du gaz contre le
nucléaire civil contrôlé, l'Union méditerranéenne avec ses
implications sur le devenir notamment des Sahraouis et des
Palestiniens, la place réservée à l'Etat d'Israël dans cet ensemble
et la reconnaissance de facto de l'Algérie de cet Etat… Non seulement
ces questions n'ont été pas été débattues, mais elles ont produit
d'autres interrogations, en particulier sur nos compatriotes aux
origines diverses, et à nos amis, encore vivants ou morts, qui se
sont battus pour l'indépendance de l'Algérie ou qui ont vécu le
calvaire de la torture et des geôles parce qu'ils ont dénoncé la
politique coloniale.
Rabat veut-il faire capoter le 3e round des négociations ?
Pour ce qui est de la question du Sahara occidental, point de
discorde entre l'Algérie et la France, les deux parties ont tenté de
trouvé un terrain d'entente, évitant les situations polémiques. Dans
son discours, Abdelaziz Bouteflika a déclaré que le droit à
l'autodétermination des Sahraouis «devrait pouvoir être exercé
librement et sans restrictions», en notant que la France «a toujours
préconisé le respect du droit international et du droit de tous les
peuples à l'autodétermination».
De son côté, N. Sarkozy s'est réjoui de la nouvelle dynamique à
l'œuvre avec la tenue des négociations directes entre les parties,
sous l'égide de l'ONU. «Avec l'appui de tous les pays de la région
qui ont une influence sur cette question, au premier rang desquels
l'Algérie, j'espère vivement qu'une solution durable, réaliste et
acceptable par toutes les parties pourra être trouvée sur ce dossier
qui a empoisonné les relations entre les pays du Maghreb depuis trois
décennies», a indiqué l'hôte de l'Algérie. Ainsi, l'un a évité de
reprocher à la France officielle son alignement aux thèses marocaines
et de lui rappeler que c'est le Maroc qui a envahi le Sahara
occidental et non l'inverse, et l'autre a esquivé le caractère
colonial de la question sahraouie, dont la solution passe forcément
par le choix librement exprimé des Sahraouis, à défaut de la
reconnaissance de la République sahraouie (RASD) ou la reprise des
hostilités pour le respect des droits nationaux.
A la veille du troisième round des négociations entre le Polisario et
le Maroc, prévu pour janvier 2008, il est difficile de passer sous
silence les propos graves tenus par le président français, lors de sa
dernière visite au Maroc. A la fin octobre, ce dernier a souhaité que
la proposition de Rabat soit prise comme base de négociations pour un
règlement «raisonnable» du conflit. Alors que l'ONU, à travers ses
différents organes, a placé le rapprochement maroco-sahraoui sous le
sceau des négociations sans conditions préalables visant
l'autodétermination du peuple sahraoui. Ces déclarations ont conforté
Rabat, puisque le 6 novembre, à l'occasion du 32e anniversaire de
la «Marche verte» annexant le Sahara occidental, le roi marocain,
Mohamed VI, a écarte toute autre solution que l'autonomie. «Quelle
que soit la formule de la solution consensuelle (…) le Maroc, son roi
et son peuple n'accepteront rien d'autre que l'autonomie, dans le
cadre d'un Etat uni et unifié», a-t-il affirmé. Il a maintenu le ton
provocateur, prétendant, d'un côté, vouloir le succès des pourparlers
et présentant, de l'autre, un conflit classé par l'ONU dans l'agenda
des «territoires non autonomes» comme un «conflit artificiel».
Récemment, le Maroc, excité par la non-participation de la RASD au
sommet euro-africain, n'a rien trouvé de mieux, surtout qu'il est
tenu de répondre présent à la table des négociations, que de se mêler
des affaires de la RASD et du Front Polisario, lesquels ont décidé
d'organiser le 12e congrès du Polisario à Tifariti, dans les
territoires libérés du Sahara occidental. «Le peuple sahraoui exerce
sa souveraineté sur toute parcelle libérée de son pays légalement et
il est chez lui à Tifariti», a répondu la partie sahraouie, rappelant
que l'ONU sera présente à la rencontre des militants sahraouis, à
travers sa Mission chargée du référendum d'autodétermination
(Minurso).
Le ton monte à la veille des pourparlers…
Z'hor Chérief
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http://www.map.ma/fr/sections/boite3/le_projet_d_autonomi/view
Le projet d'<autonomie> pour le Sahara est une "bonne base de départ"
(Nicolas Sarkozy)
Paris, 19/12/07- Le président français, M. Nicolas Sarkozy a affirmé
que l'initiative d'autonomie pour le Sahara proposée par le Maroc est
une "bonne base de départ", relevant que la résolution votée "à
l'unanimité" sur le Sahara au Conseil de sécurité prévoit une
autonomie.
"Les Marocains ont fait des efforts. La preuve, c'est que le Conseil
de sécurité des Nations unies a voté la résolution sur le Sahara
occidental à l'unanimité", a souligné M. Sarkozy, ajoutant que cette
résolution "prévoit (...) une autonomie que chacun considère comme
une bonne base de départ", a dit le président français lors d'une
rencontre lundi soir à l'Elysée, avec des journalistes de la presse
arabe.
"Le Maroc a présenté un plan. Mettons-nous autour de la table et
discutons.
Nous n'allons pas trimballer cette histoire trente autres années de
plus", a-t-il déploré. Les "Algériens savent bien" que le règlement
de cette question "est capital pour l'Union du Maghreb", a dit M.
Sarkozy.
Pour le président français, "il faut vraiment sortir de cette
histoire. Cela fait trente ans que ça dure". "Il y a un projet
d'autonomie soutenu par les Nations unies. Parlons-en. Ce n'est pas
rien", a-t-il insisté.
Le conseil de sécurité avait salué, dans sa résolution 1754 ,
l'initiative marocaine pour la négociation d'un statut sur
l'autonomie du Sahara, qualifiant les efforts du Maroc de "sérieux et
crédibles".
Les membres du conseil avaient estimé que l'initiative marocaine
constitue une base solide de la négociation et du dialogue, d'autant
plus qu'elle puise son contenu et son fondement dans les
recommandations des Nations Unies ainsi que des expériences réussies
dans un grand nombre de pays démocratiques.
Dernière modification 19/12/2007 10:30
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http://www.map.ma/fr/sections/boite3/le_maroc_chemine_ve/view
Le Maroc "chemine vers la démocratie de manière spectaculaire"
(Nicolas Sarkozy)
Paris, 19/12/07 - Le Maroc "chemine vers la démocratie de manière
spectaculaire", a souligné le président français, M. Nicolas Sarkozy.
"Ce que le Roi a fait en matière des droits de la femme, de
l'Instance équité et réconciliation et des élections législatives est
extraordinaire", a affirmé M. Sarkozy, lors d'une rencontre lundi
soir à l'Elysée, avec des journalistes de la presse arabe, dont ceux
de la MAP.
" Le Roi a nommé un Premier ministre au sein du parti arrivé en tête,
l'Istiqlal", a dit le chef de l'Etat français.
Dernière modification 19/12/2007 10:27
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2. SAHARA OCCIDENTAL-SÉNEGAL-MAROC
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?
art_cle=APA32647mejaccoraml0
Jacques Baudin: "il y a un problème entre la RASD et le Maroc, lequel
ne peut être réglé que sur les fondements du doit international"
Le Maroc est un pays ami et frère, et la RASD n'est pas un ennemi
SÉNÉGAL - 19 décembre 2007 - APANEWS
La position du Sénégal sur la question sahraouie « n'a pas changé, et
le Parti socialiste (PS, opposition) reste attaché aux relations
d'amitié qui existent et ont toujours existé entre Dakar et Rabat »,
alors que le PS était au pouvoir, a déclaré Me Jacques Baudin, dans
un entretien à APA, mercredi.
Répondant à une question sur la décision du Royaume chérifien de
rappeler, « pour trois jours », son ambassadeur au Sénégal, l'ancien
Garde des Sceaux et ancien Ministre des Affaires étrangères, s'est
dit « désagréablement surpris par la décision de Rabat », qu'il
juge « ni légitime ni fondée ».
Selon un communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères, le
rappel de l'ambassadeur est destiné à « expliquer aux autorités ce
geste franchement inamical et incompréhensible, du parti socialiste
sénégalais ».
La décision du Royaume chérifien fait suite à des propos prêtés au
responsable socialiste, ancien ministre, qui a représenté son parti
au XIIè congrès du Polisario, organisé le week-end dernier, à
Tifariti.
Après avoir rejeté partie des propos qui lui ont été prêtés, le
juriste et ex-diplomate réplique : « j'ai simplement cité Corneille
affirmant que 'ceux qui meurent pour leur roi ont une belle mort et
ceux qui meurent pour leur pays vivent éternellement'.
Jacques Baudin ajoute ne prendre partie ni singulariser quelque
acteur que ce soit. Le Maroc est un pays ami et frère, et la RASD
n'est pas un ennemi », a-t-il précisé.
« Je ne défends que des principes, parce qu'un juriste ne peut être
contre une démarche tendant à libérer les peuples ; il y a un
problème entre la RASD et le Maroc, lequel ne peut être réglé que sur
les fondements du doit international », a encore déclaré l'avocat et
ex-magistrat sénégalais.
« Qui dit droit international dit principes juridiques sans lesquels
toute solution est arbitraire », souligne le responsable socialiste
dont le parti est dans l'opposition depuis 2000.
Dans une négociation, a-t-il dit, "le conseil que je donne à toutes
les parties c'est d'éviter de se flatter d'une solution dont l'une
des parties laisse apparaître qu'elle ne peut y adhérer qu'en dictant
ses conditions exclusives de toute conciliation".
Il appelle toutes les parties à la table de négociation, "avec
l'intention de trouver une solution tenant compte des intérêts de
chacune d'elles". "Je suis contre contre les lobbies et contre toutes
les pressions exercées sur la base d'intérêts étrangers à ceux des
parties au conflit", a-t-il ajouté.
Faisant l'historique de la position de Dakar, qui s'est toujours
opposé à l'entrée de la RASD à l'OUA, l'ancien chef de la diplomatie
sénégalaise a fait observer que l'organisation panafricaine avait
dérogé aux principes du droit international, en accordant un siège à
un mouvement de libération, qui « lutte pour l'indépendance », alors
que ce sont les Etats, qui en sont membres.
Jacques Baudin estime que l'Afrique a laissé passer une occasion de
se libérer de ce piège. Il eût suffi, au moment de la création de
l'Union africaine, d'inviter les Etats à introduire une demande
d'adhésion, a-t-il préconisé.
L'examen des dossiers permettrait alors de déterminer, qui est «
Etat » au sens du droit international, et donc qui peut être admis
comme membre de l'organisation.
Même la RASD est « en grande contradiction », puisque tout en
occupant une position d'Etat, à l'Union africaine, elle demande la
tenue d'un Référendum d'autodétermination. « Pour obtenir ce qui
devrait être une des conditions de son admission comme membre ? Une
hérésie juridique », commente-t-il.
Au nom de ces principes, souligne Me Baudin, « nous avons toujours
dit que le Sénégal sera un des premiers pays à reconnaître la
République Arabe Sahraouie Démocratique », le jour où le Front
Polisario aura installé un Etat indépendant, souverain, exerçant son
autorité sur un espace géographique incontesté.
« Il se trouve que ce n'est pas encore le cas », constate l'ancien
ministre du Président Abdou Diouf.
Il s'est toutefois posé une question : « peut-on faire l'Union
africaine sans la RASD, qui a un territoire colonisé et libéré par
l'Espagne ? »
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http://french.peopledaily.com.cn/International/6324506.html
Le Maroc décide de rappeler son ambassadeur au Sénégal pour trois
jours
Le Maroc a décidé de rappeler son ambassadeur au Sénégal pour une
période de trois jours, suite aux déclarations faites par une figure
du Parti socialiste sénégalais (PSS, opposition) sur le dossier du
Sahara occidental.
Selon un communiqué rendu public par le ministère des Affaires
étrangères du royaume chérifien, Jacques Baudin, secrétaire national
chargé des relations extérieures du PSS et ancien ministre socialiste
des Affaires étrangères, a fait un geste " franchement inamical et
incompréhensible" au nom du PSS à l'occasion de sa "participation au
congrès organisé par les adversaires du Maroc dans la localité
marocaine de Tifariti".
Le Maroc estime que les propos de M. Baudin, qui soutient le Front
Polisario revendiquant l'indépendance du Sahara occidental contre le
Maroc, sont "contraires aux liens séculaires qui existent entre les
deux pays et les deux peuples frères et aux excellentes relations
bilatérales qui ont connu une consolidation et un développement
significatif, ces dernières années".
Le Maroc rappelle par ailleurs que ces déclarations interviennent
pour la deuxième fois après celles faites il y a quelques mois à
Tindouf (Algérie) par le premier secrétaire du Parti socialiste
sénégalais, Ousmane Tanor Dieng, et sont " d'autant plus surprenantes
que M. Baudin tenait encore récemment des propos à l'opposé de ceux
qu'il a tenus dans la presse algérienne à l'occasion de ce congrès".
Source: xinhua
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http://www.ouestaf.com/Senegal-Maroc-rappel-d-ammbassadeur,-petits-
nuages-entre-Rabat-et-Dakar_a1255.html
Sénégal-Maroc : rappel d'ambassadeur, petits nuages entre Rabat et
Dakar
Le Maroc a décidé de rappeler son ambassadeur à Dakar pour une
période de "trois jours", suite à des propos d'un membre de
l'opposition sénégalaise jugés "hostiles" et "discourtois" par la
partie marocaine, a appris Ouestafnews de sources informées.
PAR OUESTAFNEWS
Interrogé par une station de radio sénégalaise, l'ambassadeur du
Maroc à Dakar Moha Ouali Tagma, a confirmé que les autorités de son
pays l'ont effectivement rappelé pour "consultations".
Il s'agit, selon l'ambassadeur, qui a rappelé le "liens séculaires"
entre les deux pays d'aller clarifier la situation auprès des
autorités de Rabat.
Selon les Marocains, Jacques Baudin, membre du Parti Socialiste
sénégalais (PS, opposition) a tenu des propos qui ne seraient pas
amicaux à l'endroit du Maroc, en reconnaissant au Front Polisario
le "droit à un Etat".
Le Front Polisario et le Maroc se disputent depuis 1975 le territoire
du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole. Chacune des deux
parties réclament la souveraineté sur ce territoire.
Côté sénégalais, aucun officiel n'avait encore réagi à la décision du
Royaume chérifien, jusque tard dans la nuit du 19 décembre.
De son côté Jacques Baudin, lui même un ancien ministre des Affaires
étrangères du Sénégal, a estimé qu'il ya eu « méprise » sur ces
propos.
Néanmoins, les observateurs, notent qu'il y a depuis le début de
cette année un rapprochement entre le Parti socialiste sénégalais et
le Front Polisario.
Néanmoins, officiellement, Dakar a toujours soutenu les positions du
Maroc et s'est souvent fait le porte-voix de Rabat pour réclamer un
retour du Royaume au sein de l'ancienne Organisation de l'unité
africaine (OUA) d'abord, puis de l'actuelle Union Africaine (U.A).
Cette attitude persistante du Sénégal avait même fini par agacer
certains milieux diplomatiques africains pour qui, si le Maroc
souhaite retourner dans la "famille africaine", la demande doit en
être formulée par les autorités de Rabat elles-mêmes et nos par un
tiers Etat.
Le Maroc avait quitté l'ancienne OUA le 12 novembre 1982, pour
protester contre l'admission de la République Arabe Sahraouie
Démocratique, proclamée par le Front Polisario.
Il n'a pas voulu regagner l'organisation depuis, refusant de siéger
avec ce qu'il considère comme un « mouvement séparatiste ».
En dehors de la question très sensible du Sahara occidental, certains
analystes font un rapprochement entre la décision du royaume et les
dernières infortunes marocaines sur le terrain économique au Sénégal,
Toutefois l'ambassadeur a catégoriquement nié un quelconque lien
entre son rappel et ces affaires.
Il y a eu d'abord la reprise du contrôle par le Sénégal de la
majorité du capital d'Air Sénégal International, qui était jusque là
une filiale du groupe Royal Air Maroc.
Il y a eu ensuite la décision annoncée par le chef de l'Etat
sénégalais, Abdoulaye Wade lui-même, de ne pas confier les opérations
du second navire devant assurer la liaison entre Dakar et Ziguinchor
(sud du Sénégal) à la compagnie marocaine Somat, déjà établie au
Sénégal et qui exploite la même ligne maritime avec un autre bateau.
Ces petits nugaes entre Rabat et Dakar assombrissent une idylle qui a
résisté à tous les changements à la tête des deux Etats depuis leur
indépendance respective.
Jeudi 20 Décembre 2007
Ouestaf News
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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/maroc-senegal-sahara/view
L'ensemble des composantes du peuple marocain profondément choqué par
les propos de Jacques Baudin (M. Fassi Fihri)
Rabat, 20/12/07- "Comme clairement précisé, mercredi, dans le
communiqué du Ministère des Affaires étrangères et de la coopération,
l'ensemble des composantes du peuple marocain a été profondément
choqué par les propos récemment tenus par Jacques Baudin, au nom du
parti socialiste sénégalais, sur la question du Sahara marocain, tels
que rapportés par la presse algérienne", indique le ministre des
Affaires étrangères et de la coopération, M. Taieb Fassi Fihri.
Dans une déclaration rendue publique, jeudi à Rabat, et dont copie
est parvenue à la MAP, le ministre affirme que ces "déclarations
hostiles interviennent, au demeurant, quelques mois après la visite
dans les camps de Tindouf du Premier secrétaire du parti socialiste,
Ousmane Tanor Dieng".
"Cet activisme anti-marocain de deux responsables du parti socialiste
sénégalais, ajoute le ministre, blesse profondément les sentiments du
peuple marocain pour lequel la question du Sahara est une cause
sacrée". "Cela suscite beaucoup d'interrogations, légitimes, sur les
tenants et aboutissants de ce changement contre nature opéré par ces
deux leaders du parti socialiste", a-t-il dit.
"C'est la raison pour laquelle l'ambassadeur de Sa Majesté le Roi à
Dakar a été convoqué à Rabat afin qu'il puisse expliquer les raisons
qui ont mené à ce revirement radical des deux responsables du parti
socialiste sénégalais", explique M. Fassi Fihri.
"Tout naturellement, souligne-t-il, la présence à Rabat de
l'ambassadeur de Sa Majesté le Roi est strictement justifiée par
cette seule considération.
Ainsi le comprend parfaitement le peuple marocain". Selon lui, la
présence du diplomate marocain à Rabat "ne concerne, ni de près, ni
de loin, l'évolution des relations entre les deux pays dont tout le
monde au Maroc se félicite du développement et de l'approfondissement
intervenu durant ces dernières années, sous la Haute impulsion de Sa
Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Abdoulaye Wade",
soulignant qu'"elles n'ont aucun lien avec l'évolution récente de
certains dossiers à caractère économique ou commercial".
"Le gouvernement de Sa Majesté le Roi ne peut que se réjouir de ce
renforcement significatif, à la fois sur le plan politique et
économique. Rien ne saurait perturber les relations séculaires entre
le Royaume du Maroc et le Sénégal basées sur un socle historique,
cultuel et humain singulier", conclut le ministre.
Dernière modification 20/12/2007 16:21
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http://www.map.ma/fr/sections/boite3/l_usfp_denonce_et/view
L'USFP "dénonce" et "désapprouve" les déclarations du parti
socialiste sénégalais sur le Sahara
Rabat, 20/12/07 - Le bureau politique de l'Union Socialiste des
Forces Populaires (USFP) "dénonce" et "désapprouve" la déclaration
faite par Jacques Baudin sur le Sahara, au nom du parti socialiste
sénégalais, à l'occasion de sa participation au congrès organisé,
dans la localité marocaine de Tifariti, par les adversaires de
l'intégrité territoriale du Maroc.
Dans un communiqué, parvenu jeudi à la MAP, le bureau politique de
l'USFP, "dénonce la déclaration faite par Jacques Baudin au nom du
parti socialiste sénégalais et désapprouve ladite déclaration qui est
contraire aux rapports d'amitiés et de solidarité existants entre les
deux partis et qui porte atteinte aux liens séculaires qui unissent
nos deux peuples et qui n'ont pas cessé de se développer ces
dernières années".
De telles déclarations, souligne le bureau politique de l'USFP, "ne
peuvent que porter préjudice aux efforts de la communauté
internationale et notamment son engagement dans le processus
d'autonomie" proposé par le Maroc, afin de trouver une solution
juste, durable et mutuellement acceptable par les différentes
parties, solution susceptible de mettre fin à ce conflit artificiel
qui perdure et qui constitue une entrave aux efforts de paix, de
stabilité et de prospérité dans la région.
Le bureau politique de l'USFP affirme, en outre, avoir appris
avec "consternation la participation d'une délégation du Parti
Socialiste sénégalais au congrès organisé par les adversaires de
notre intégrité territoriale dans la localité marocaine de Tifariti
et ce, en violation des accords de 1991".
Dernière modification 20/12/2007 14:42
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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/le_maroc_etonne_par/view
Le Maroc étonné par les déclarations du parti socialiste sénégalais
sur le Sahara (MAE)
Rabat, 19/12/07- Le Royaume du Maroc a pris note, avec stupéfaction,
des déclarations hostiles de M. Jacques Baudin, faites au nom du
parti socialiste sénégalais, à l'occasion de sa participation au
congrès organisé par les adversaires du Maroc dans la localité
marocaine de Tifariti, indique mercredi le ministère des Affaires
étrangères et de la Coopération dans un communiqué.
Ces déclarations, qui interviennent pour la deuxième fois après
celles faites, il y a quelques mois à Tindouf, par le Premier
secrétaire du parti socialiste, M. Ousmane Tanor Dieng, sont d'autant
plus surprenantes que M. Baudin tenait encore récemment des propos à
l'opposé de ceux qu'il a tenus dans la presse algérienne à l'occasion
de ce congrès, ajoute le communiqué.
Dans ce contexte, il a été décidé le rappel de l'Ambassadeur du
Royaume au Sénégal pour une période de trois jours, pour précisément
expliquer aux autorités marocaines ce geste franchement inamical et
incompréhensible du parti socialiste sénégalais, geste de surcroît
contraire aux liens séculaires qui existent entre les deux pays et
les deux peuples frères et aux excellentes relations bilatérales qui
ont connu une consolidation et un développement significatif, ces
dernières années.
Dernière modification 19/12/2007 16:36
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3. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-ALGÉRIE
http://lexpressiondz.com/article/2/2007-12-18/48132.html
QUELQUES JOURS APRÈS LES ATTENTATS DU 11 DÉCEMBRE. Ban Ki-moon à Alger
18 Décembre 2007 - Page : 3
«L'attentat d'Alger ne nous découragera jamais d'accomplir la tâche
vitale» des Nations unies.
Ban ki-moon est sur tous les fronts. Après avoir obtenu un compromis
à l'arraché à la conférence de Bali, en Indonésie, sur l'application
du protocole de Kyoto, participé à une conférence des pays donateurs
à Paris sur la Palestine, le voilà qui arrive à Alger, pour exprimer
au gouvernement algérien la solidarité de l'Organisation des Nations
unies, à la suite des derniers attentats du 11 décembre, qui ont fait
41 morts, dont 17 au seul siège de l'ONU à Hydra.
Juste après ce triste événement, les responsables onusiens présents à
Alger, ont clairement fait savoir qu'il n'était pas question pour eux
de quitter l'Algérie. Contrairement aux années 90 donc, où tout le
monde semblait déserter le navire, cette fois, les choses ont
véritablement changé. Les déclarations du Premier ministre portugais
et président en exercice de l'Union européenne, José Socratès, vont
dans le même sens.
En affirmant que l'Europe propose sa coopération à l'Algérie dans le
domaine sécuritaire et dans la lutte contre le terrorisme, l'UE a
enfin compris qu'il n'y a pas de guerre civile en Algérie, mais bien
une lutte de tout un peuple contre une poignée d'intégristes qui se
sont placés sous la coupe d'Al Qaîda d'Oussama Ben Laden. C'est bien
simple, des messages de soutien sont parvenus de toutes les parties
du monde et des principales capitales avec lesquelles l'Algérie
entretient des relations étroites, que ce soit Rabat, Paris, Tunis ou
Washington. Avant-hier, à l'ouverture de la conférence des pays
donateurs sur la Palestine, à Paris, les participants ont observé une
minute de silence en signe de solidarité avec le peuple algérien.
Dans son allocution, le secrétaire général de l'ONU, M.Ban Ki-moon a
souligné que «l'attentat d'Alger ne nous découragera jamais
d'accomplir la tâche vitale» des Nations unies. On peut donc dire
qu'il y a une évolution nette dans l'idée que se font les capitales
étrangères et les instances onusiennes de la situation sécuritaire en
Algérie. Longtemps, l'Algérie avait plaidé en vain, pour une
solidarité internationale dans la lutte contre le terrorisme. Bien
sûr, on en est toujours au stade de la condamnation, mais c'est un
premier pas, tant il vrai que la bataille des idées est aussi
importante que les actes eux-mêmes. A partir du moment où il y a un
consensus là-dessus, il ne fait aucun doute qu'il est possible de
passer à une autre étape.
Cela dit, il ne fait aucun doute que la présence de M.Ban Ki-moon
sera mise à profit pour aborder des dossiers d'intérêt commun. A
commencer par la question du Sahara occidental dont le Conseil de
sécurité est en charge. A cette occasion sera fait un point des
négociations en cours entre le Front Polisario et le Maroc dont les
discussions ont été engagées à Manhasset, à New York, entre les
délégations sahraouie et marocaine, et doivent reprendre normalement
les 8 et 9 janvier au même lieu. Or, le dialogue se heurte à
l'intransigeance de Rabat qui veut imposer un pseudo-
projet «d'autonomie» en lieu et place du droit du peuple à
l'autodétermination, tel que prescrit par les résolutions onusiennes
pour résoudre le dernier cas de décolonisation dont l'ONU est encore
en charge. Les obstacles qu'a dressés le Maroc sur le chemin des
négociations pour arriver à un consensus acceptable par les deux
parties, font craindre un retour à la case départ. D'ailleurs, face à
cet état de fait, le Front Polisario menace de reprendre les armes,
si le peuple sahraoui ne parvient pas par la négociation à obtenir le
droit de se déterminer. Il est certain que le président Bouteflika et
son hôte onusien, Ban Ki-moon, évoqueront cet aspect des questions
pendantes en Afrique du Nord, d'autant plus que l'Algérie,
observateur dans le dossier sahraoui, au même titre que la
Mauritanie, deux pays voisins des parties belligérantes, joue un rôle
de modérateur afin d'amener Sahraouis et Marocains à trouver une
solution dans l'intérêt des deux peuples.
Par ailleurs, on sait tous que M.Bouteflika, qui a lui-même longtemps
dirigé la diplomatie algérienne, est un homme avisé sur toutes les
questions brûlantes de l'heure, et M.Ban Ki-moon, ne manquera
certainement pas de le consulter sur les sujets d'actualité, que ce
soit sur la question palestinienne, le problème libanais, la
situation préoccupante en Somalie...
La planète est sur un volcan. Aussi bien les déréglements climatiques
que les conflits entre Etats, -ou bien les attentats terroristes,-
tout cela est lié. Même si l'Onu est une instance qui n'a pas
toujours les moyens de sa politique, -d'autant plus qu'en fait, ce
sont les grandes puissances membres du Conseil de sécurité qui ont le
droit de veto-, il n'en demeure pas moins que c'est un forum, un lieu
où les nations du monde échangent des idées et débattent dans un
esprit contradictoire des grands problèmes du monde. Il y a le
problème des réfugiés, celui de la famine, celui des grandes
épidémies. L'ONU est épaulée par des organisations comme l'OMC, le
BIT, le Pnud, la FAO, l'Unicef et un certain nombre d'organisations
non gouvernementales, qui concourent à donner une visibilité à son
action.
Tarik RAMZI
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4. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
http://www.aps.dz/fr/welcome.asp
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=470
La situation des droits de l'homme dans les territoires sahraouis
occupés "préoccupe" l'Espagne
MADRID (Espagne) - La situation des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis occupés "préoccupe" l'Espagne, a affirmé
mercredi à Madrid le ministre espagnol des Affaires étrangères, M.
Miguel Angel Moratinos, qui a révélé que son pays avait proposé
d'introduire dans la résolution 1754 de l'ONU un paragraphe relatif à
la "protection et la défense des droits de l'homme" au Sahara
occidental.
"Cependant, la proposition espagnole n'a pas été retenue car des pays
membres du Conseil de Sécurité de l'ONU ne l'avaient pas jugée
opportune, et ce, pour parvenir à des progrès dans les négociations
entre le Maroc et le Front Polisario", a expliqué M. Moratinos devant
le Sénat.
Le chef de la diplomatie espagnol répondait ainsi à une question
d'une sénatrice du Parti nationaliste basque (PNV), Elena Etxegoyen,
sur les raisons pour lesquelles le gouvernement espagnol n'a
pas "condamné expressément les violations des droits de l'homme et la
répression" contre les populations dans les territoires sahraouis
occupés, de la part des autorités marocaines.
Tout en affirmant que la situation des droits de l'homme dans ces
territoires "préoccupe" le gouvernement espagnol, il a rappelé
également dans ce contexte que son pays avait demandé au Haut
commissaire des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), Mme
Louise Arbour, de dépêcher une mission d'enquête au Sahara
occidental.
Dans son rapport, le HCDH avait affirmé notamment que
l'autodétermination est un "droit fondamental" du peuple sahraoui et
que "toutes les violations des droits humains du peuple du Sahara
occidental (...) découlent de la non-application de ce droit humain
fondamental",rappelle-t-on.
M. Moratinos a estimé, par ailleurs, que le conflit du Sahara
occidental traverse actuellement un moment "décisif" avec les
négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario, dont le
prochain round est prévu début janvier.
Lundi, des dizaines de personnes s'étaient rassemblées à Madrid
devant le siège de l'Audience nationale, la plus haute juridiction
pénale espagnole, pour dénoncer les graves violations des droits de
l'homme dans les territoires sahraouis occupés, au moment même ou des
familles de disparus étaient auditionnées par le juge Baltasar
Garzon, entamant ainsi formellementl'instruction d'une enquête pour
génocide commis par les autorités marocaines contre le peuple
sahraoui. (SPS)
010/TFR/700 201708 DEC 07 SPS
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http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Leibek reçu par le président du gouvernement des Iles Canaries
Le président du gouvernement autonome des Iles Canaries, Paulino
Rivero, a reçu, lundi, le consul général du Royaume du Maroc à Las
Palmas, Abderrahmane Leibek. Au cours de cette entrevue, les deux
parties ont passé en revue les relations de coopération entre
l'archipel et le Maroc et examiné des questions d'intérêt commun.
L'entretien entre le chef de l'exécutif autonome et le diplomate
marocain a également porté sur les préparatifs de la prochaine visite
que compte effectuer Paulino Rivero au Maroc, dans le cadre d'une
tournée dans des pays de la région. La date de cette visite n a pas
été encore fixée. Le chef du gouvernement autonome prévoit de se
rendre également au Sénégal et en Mauritanie.
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5. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC-OBSESSION DU MAKHZEN
Des "documents confidentiels" des "services secrets
espagnols" "révèlent" comment le Polisario avait été créé <par
l'Armée algérienne>
Des 'documents secrets' des 'renseignements espagnols' 'révèlent' que
<l'Algérie> avait été à l'origine de la création, de l'armement et de
l'entraînement du Polisasio pour lancer des guérillas contre
les 'provinces sahariennes'.
Une 'preuve', 'une de plus', qui confirme non seulement
<l'implication> mais le <rôle précurseur> joué par l'Algérie dans le
déclenchement du conflit au Sahara. Un 'document secret'
des 'renseignements secrets espagnols', daté de 1973, 'démontre' que
le voisin de l'Est, avec des financements libyens, avait été à
l'origine du premier noyau des 'mercenaires' qui avaient pour
objectif d'attaquer l'armée marocaines et les forces mauritaniennes
dans les 'provinces sahariennes'. «Nos sources en contact avec les
Sahraouis algériens nous informent qu'il a été monté, depuis
l'Algérie, une action armée et subversive contre le Sahara, dont
l'inspiration principale provient de ce pays», 'révèle'
ce 'document', dont « ALM » a obtenu 'copie'. Ce 'document' apporte,
également, plusieurs 'précisions' quant au timing et lieu qui a vu le
lancement des actes de guérilla contre le Sahara, indiquant que cette
action a été lancée en l'été 1973, à l'occasion du Moussem de
Tindouf. Il ajoute que «le financement de la majeure partie des bases
ou programmes de cette action déployée sur le territoire marocain et
mauritanien a été assurée par la Libye». «Les soldats sahraouis
encadrés par des unités armées algériennes avaient pour mission de
pénétrer sur le territoire sahraoui pour se livrer à des actes
de 'pillage' et de guérilla (…) Ils étaient équipés en fusils et
percevaient, en contrepartie de leurs actions armées, des soldes
auprès des unités à l'origine de leur entraînement», avec en
prime «les bénéfices du butin récolté à l'occasion de chaque attaque
armée». Le même 'document', qui remonte au 28 juin 1973, ajoute que
les premières opérations armées, menées par un nombre de 450 soldats
à bord de chameaux, «avaient eu du succès», ce qui a constitué un
facteur incitateur pour leurs 'commanditaires' (algériens), qui ne
lésinaient ni sur les moyens logistiques, ni sur les récompenses
sonnantes et trébuchantes au profit de leurs recrues pour poursuivre
les opérations.
Un autre 'document', classé 'secret' dans les archives des
renseignements espagnols, fait état d'un renversement de situation.
Ce document, daté de 1975, fait état cette fois de «frictions» entre
les recrues et la direction du Polisario, soutenue par le régime
algérien. «Les Sahraouis encadrés par le Polisario, en général, sont
en désaccord avec leur direction (…) du fait que le contrôle du front
Polisario commence à leur glisser entre les doigts», révèle le
document, en allusion au jeu de polichinelle auquel se livrait
l'Algérie, qui tirait les ficelles du complot monté de toutes
pièces. «Plusieurs d'entre eux (les recrues de l'Algérie et du
Polisario) souhaitaient abandonner et rentrer chez eux parce que,
comme le confirme notre source, le colonialisme (l'oppression) existe
au sein du Front Polisario et non au Sahara», 'dévoile'
le 'document'.
De ces 'documents', il ressort que l'Algérie est, 'sans doute', non
seulement 'partie prenante' du conflit 'factice' autour du Sahara.
Ces documents apportent la 'preuve', à qui veut bien voir ou écouter,
que ce pays était <l'instigateur> de ce conflit. Ce pays ne peut plus
se dérober à sa responsabilité dans le déclenchement de ce conflit et
de la tragédie qu'il a causée à la population sahraouie 'séquestrée'.
Plus grave encore, - et comble du paradoxe -, le plan d'<autonomie>,
que l'Algérie rejette, au nom <d'un certain> droit du peuple sahraoui
à l'autodétermination, ce plan a été une proposition de l'Algérie
elle-même. Un document de la CIA, déclassifié en juin dernier, a
révélé qu'Alger avait proposé au Maroc, en 1985, une autonomie
élargie, dans le cadre de la souveraineté du Maroc, pour le règlement
de la question du Sahara. Cette proposition, qui fut transmise par
les Américains au Roi Hassan II, est d'autant plus explicite qu'elle
ne laisse aucune place au doute. «L'Algérie a proposé à Hassan II une
solution de compromis sur le dossier du Sahara. Le Sahara
contrôlerait ses affaires internes, sous la souveraineté du Roi, qui
représenterait les Sahraouis dans les organisations internationales»,
révèle le document. Mais voilà, en dépit de ces arguments bétons,
l'Algérie continue de jouer un double jeu. Au mépris de l'histoire,
et de toute logique.
Le 20-12-2007
Par : M'Hamed Hamrouch
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http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details58724.html
Le course d'armements, un "classique" de l'Algérie indépendante
Un lecteur assidu d'ALM - qu'il trouve ici l'expression de notre
infinie reconnaissance - m'a alerté sur la crise qui enfle entre la
Russie et l'Algérie au sujet des ventes d'armes. Les frères ont
l'impression de s'être fait berner. «C'est là où Kafka rejoint
Courteline. Un mélange incroyable entre "gaz" et "armes". La junte
claque 8 milliards de dollars sans avoir vérifié un échantillon de la
quincaillerie achetée. Les "vis platinées", les pompes à eau et
les "chagma" des MIG29 ne sont peut-être pas "dourigine". Le complexe
militaro-industriel russe connaît la "vraie vérité" de ces clowns-
généraux qui n'ont aucune crédibilité». D'abord je salue la verve.
Ensuite, les images. Et j'apprécie, également, l'usage fin fait de
notre cher dialectal que l'on met ici au service d'une noble cause.
Cela fait très longtemps que je n'ai pas entendu le mot «chagma» qui
veut, probablement, dire «échappement». Tuyau d'échappement ? Sinon,
sur le fond, on remarque que les généraux algériens qui vont faire
les courses, notamment en Russie, continuent à manger la commission
en cours de route. C'est un classique de l'Algérie indépendante. On
se fabrique un faux ennemi. On se surarme inutilement. On ramasse des
commissions colossales. Et au fin du fin, on récupère un arsenal en
chocolat. Le président Abdelaziz Bouteflika a, sérieusement, raison
de se mettre en colère cette fois-ci. Des milliards de dollars pour
des «kchaouèches» (jouets). C'est un peu cher payé.
Le 19-12-2007
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI
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http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=23814
Après 32 ans d'endurance pour les 45.000 familles marocaines
Les expulsés d'Alger demandent réparation
Trente-deux ans après l'expulsion de 45.000 familles marocaines
d'Algérie, ce dossier fait de nouveau la Une. Mais pas dans le bon
sens hélas !
La célébration de ce triste anniversaire est une opportunité de plus
pour attirer l'attention de l'opinion publique sur le calvaire vécu
par ces milliers de Marocains, suite à leur expulsion forcée
d'Algérie le 8 décembre 1974. Cette célébration a pris la forme d'une
journée de débat sur le thème «32 ans de souffrances, agissons
ensemble pour la récupération de nos droits».
Lors de cette rencontre, ces anciens Marocains d'Algérie ont réitéré
leur droit à l'indemnisation morale et matérielle et à la
récupération de leurs biens dont ils furent spoliés lors de
l'opération «marche noire » enclenchée par l'Algérie contre les
ressortissants marocains.
Convaincus de la justesse de leur cause, et organisés en
associations, ces Marocains d'Algérie ont multiplié les actions tout
au long de ces dernières années en vue d'aboutir à une issue
positive, mais en vain. Déterminés à faire entendre leur voix, ils
ont multiplié les actions auprès des différents acteurs, Parlement,
partis politiques, société civile, médias et gouvernement. En 2007,
pas moins de 60 rencontres ont été organisées à cet effet.
Le Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH) a été également
saisi du dossier. Ils ont décidé de passer à la vitesse supérieure en
2008, en ce sens qu'ils ont prévu de donner une «dimension
régionale » au problème à travers des contacts avec les associations
maghrébines de défense des droits humains, notamment algériennes, et
également saisir le secrétariat de l'UMA (Union du Maghreb arabe).
L'éventualité de donner «une dimension internationale » au dossier, à
travers le dépôt d'une plainte contre l'Etat algérien sera également
envisagée, comme l'a laissé entendre Abdelkader Wald, président de
l'Association Inssaf de Marocains expulsés d'Algérie de Meknès.
De son côté, Miloud Chaouche, président de l'Association des
Marocains victimes de l'expulsion abusive d'Algérie (AMVEAA) a
invité «l'Etat marocain à déployer tous les efforts en vue de trouver
une solution à ce problème, d'autant plus que des familles souffrent
encore des retombées de ce drame ».
Outre la réhabilitation et l'indemnisation morale et matérielle, ces
familles revendiquent également la récupération des pensions retenues
en Algérie suite à leur refoulement. Ces deux associations qui
militent pour la création d'une fédération nationale, déploient
aujourd'hui tous leurs efforts en vue de constituer une mémoire de
ces événements. L'objectif, en effet, est de recueillir tous les
éléments (documents, photos, témoignages), pouvant aider à la
reconstitution des fils de l'événement et partant, amener à la
résolution définitive de ce dossier qui piétine.
Amina SALHI
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6. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/12/14/5196061
Conseil national du RND
Par : Houria A.
Le : vendredi 14 décembre 2007
(...)
Au plan international, le conseil national réitère son soutien au
Front Polisario dans ses efforts pour faire aboutir la revendication
légitime pour son droit inaliénable à une autodétermination dans le
cadre des principes de la Charte des Nations unies.
Il réitère sa solidarité avec le peuple palestinien sous la direction
de l'OLP pour l'édification de son Etat libre et indépendant, et
l'évacuation de tous les territoires arabes occupés pour une paix
juste et durable. Il renouvelle son attachement à la préservation de
l'indépendance et de la souveraineté nationale de l'Irak, dans le
respect de son unité nationale et de son intégrité territoriale.
(...)
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