*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
S O M M A I R E
1. RASD-MAURITANIE-ONU-MINES
- L'ÉCONOMISTE (20-XII-2007): La Mauritanie veut déminer sa partie
nord
- IRIN (21-XII-2007): Les bailleurs de fonds sollicités pour
l'éradication des mines antipersonnel
2. SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC-INSIDES DU LOBBY PRO MAROCAIN
- MAP (21-XII-2007): Des membres du Congrès américain expriment leur
préoccupation concernant les récentes "menaces" du Polisario
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (22-XII-2007): Alger «ami des USA mais pas
trop» Des avions F16 américains pour le Maroc
- EL WATAN (22-XII-2007): Le Royaume chérifien se dote de 24
chasseurs F-16. Le Maroc reprend la course aux armements
- TEL QUEL (No. 303): Vente au Maroc de 24 chasseurs F-16
3. SAHARA OCCIDENTAL-SÉNEGAL-MAROC-TENTATIVE COLONIALISTE DU MAKHZEN
EENVERS L'AFRIQUE NOIR
- MAP (22-XII-2007): Réaction du Premier Ministre au rappel de
l'ambassadeur du Sénégal à Rabat
- ANGOLA PRESS (22-XII-2007): Sénégal: En froid avec Rabat, le
Sénégal rappelle à son tour son ambassadeur au Maroc
- REUTERS/LE JOURNAL DU DIMANCHE (22-XII-2007): Sahara: Minicrise
diplomatique Sénégal-Maroc
- APA/JOURNAL CHRÉTIEN (21-XII-2007): Le Sénégal rappelle son
ambassadeur au Maroc
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (22-XII-2007): Prétexte du Sahara Occidental et
raisons commerciales: Rien ne va plus entre le Maroc et le Sénégal
- LIBERTÉ (22-XII-2007): Après le soutien du Parti socialiste
sénégalais à la lutte du peuple sahraoui. Rabat rappelle son
ambassadeur et provoque une crise avec Dakar
- L'EXPRESSION (22-XII-2007): C'est la crise diplomatique
- LE JOUR D'ALGÉRIE (22-XII-2007): L'ambassadeur marocain rappele.
Tension entre Rabat et Dakar
- AFP (21-XII-2007): Ambassadeur rappelé: climat diplomatique tendu
entre Dakar et Rabat
- AFRIK.COM (21-XII-2007): Le torchon brûle entre Rabat et Dakar
- APS (20-XII-2007): L'ambassadeur du Royaume chérifien : ''pas
d'amalgame à propos de mon rappel''
- LE MATIN (20-XII-2007): Les propos de J. Baudin n'altèrent pas la
position officielle de Dakar. Le Maroc et le Sénégal entretiennent
d'excellentes relations bilatérales
- APA NEWS (20-XII-2007): Manifestation en faveur du Maroc devant le
siège du PS à Dakar
- MAP (20-XII-2007): "Plus de 2.000" "Sénégalais" manifestent contre
les déclarations du PS "hostiles" à l'<intégrité territoriale> du
Maroc
4. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC-OBSESSION DU MAKHZEN
- MAROC HEBDO (No. 771): Les Marocains expulsés d'Algérie déposent
plainte au TPI. 32 ans de souffrance
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. RASD-MAURITANIE-ONU-MINES
http://www.leconomiste.com/article.html?a=82916
La Mauritanie veut déminer sa partie nord
La Mauritanie a besoin de 7,5 millions de dollars pour le déminage du
nord du pays, où des mines antipersonnel ont fait des centaines de
morts depuis la fin de la guerre avec la République arabe saharouie
démocratique (RASD) en 1979, a annoncé mardi dernier la radio d'Etat.
Ce montant sera sollicité auprès de bailleurs tels que les Nations
unies. Ces mines sont enfouies sur une superficie de plus de 310.000
km2 à la frontière avec la RASD et ont fait depuis 1979 quelque 349
morts et 247 blessés, détruit 36 véhicules et tué des centaines de
chameaux.
------------------>
http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=75960
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?
art_cle=IRI90727lesbalennos0
Les bailleurs de fonds sollicités pour l'éradication des mines
antipersonnel
MAURITANIE - 21 décembre 2007 - IRIN
A 400 kilomètres au Nord de Nouakchott, à la frontière avec le Sahara
occidental, se trouve le village de Boulanouar. Seul le passage des
trains minéraliers semble perturber la paix et la quiétude des
éleveurs.
Pourtant, sous le sable sont enfouies des mines antipersonnel,
sinistres vestiges d'une guerre du désert brutale menée à la fin des
années 1970 pour le contrôle du territoire du Sahara occidental. «
Depuis la guerre avec les Sahraouis, nous avons toujours vécu avec ce
problème des mines », résume Hamoud Mohamed, chef d'arrondissement de
Boulanouar.
« Sur les 7 000 personnes de la commune, on compte au moins une
dizaine d'handicapés. Ils mènent leur vie tant bien que mal ».
D'après une enquête de terrain menée conjointement par le Programme
des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Programme
national de déminage humanitaire, au moins 60 communes mauritaniennes
seraient affectées par les mines, essentiellement autour des villes
de Nouadhibou et de Bir Mohgrein, a indiqué Jim Sawatsky, conseiller
technique principal du projet de déminage du PNUD. « Si l'on ajoute
les 65 zones suspectes repérées, on obtient une surface totale minée
de 76 km? », a précisé M. Sawatsky.
Ces mines sont des vestiges du conflit qui a opposé à la fin des
années 1970 le Front Polisario aux autorités marocaines et
mauritaniennes pour le contrôle de la région du Sahara occidental
située au nord de la Mauritanie.
En 2000, la Mauritanie a ratifié la Convention d'Ottawa interdisant
la production, le stockage et l'emploi de mines antipersonnel. «
Cette signature a incité les autorités à mettre en place un programme
national en la matière », a indiqué Alioune ould Mohamed el Hacene,
coordonnateur du Programme national de déminage humanitaire. Les
autorités mauritaniennes, dont l'objectif est de débarrasser leur
territoire des mines antipersonnel d'ici 2011, on besoin de l'appui
des bailleurs de fonds. « Nous espérons obtenir 14 millions de
dollars américains. L'Etat mauritanien s'est déjà engagé à fournir 20
pour cent de cette enveloppe », a affirmé M. Hacene.
Selon le Programme national de déminage humanitaire, ces sommes
devraient servir à la réalisation d'études techniques sur le terrain,
ainsi qu'à l'achat de matériel mécanique, l'extraction des mines
devant être assurée par des militaires mauritaniens formés au
déminage. Le Programme compte également poursuivre la formation des
enseignants locaux dans les zones affectées pour qu'ils sensibilisent
les écoliers et les communautés aux dangers des mines et leur
apprennent à les reconnaître. « Les bergers sont bien renseignés
aujourd'hui », a fait remarquer M. Hacene. « Il ne s'aventurent plus
dans les zones minées. Le bétail, peut-être. Mais pas les hommes ».
mr/nr/np/ads
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2. SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC-INSIDES DU LOBBY PRO MAROCAIN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/des_membres_du_congr/view
Des membres du Congrès américain expriment leur préoccupation
concernant les récentes "menaces" du Polisario
Washington, 21/12/07- Des membres du Congrès américain ont exprimé,
dans une lettre à la Secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, leur
préoccupation concernant les récentes 'menaces' du Polisario de
reprendre les armes contre le Maroc, qualifiant les propos tenus par
le 'soi-disant' ambassadeur du Polisario à Alger de "développement
alarmant" susceptible d'entraver les efforts visant à parvenir à une
solution politique du problème du Sahara et avertissant qu'un retour
à la guerre ne ferait qu'ajouter à l'instabilité de la région et
créer de 'nouvelles opportunités' pour les 'terroristes'
internationaux.
Dans la lettre adressée à Mme Rice cette semaine, les congressmen
Lincoln Diaz-Balart et Gary Ackerman qui ont dit avoir suivi
avec "grand intérêt les initiatives de l'Administration (américaine)
pour parvenir à une solution négociée du problème du Sahara
Occidental", soulignent que les récentes déclarations du 'soi-disant'
ambassadeur du Polisario à Alger, laissant entendre que "le congrès"
du Polisario allait considérer la reprise du conflit armé avec le
Maroc, constituent "un développement alarmant".
"Il est difficile de voir comment l'organisation des Nations Unies
pourra arriver à une solution politique du problème si le Polisario
tient une conférence pour envisager la reprise des armes", ont
souligné MM. Diaz-Balart, Républicain de Floride, et Ackerman,
Démocrate de New York.
Affirmant qu'ils sont d'accord avec l'administration américaine quand
elle estime que la proposition "sérieuse et crédible" faite par le
Maroc" pour arriver à une solution politique de compromis à ce
problème vieux de 30 ans, sur la base d'une large autonomie de la
région sous souveraineté marocaine", est "la 'seule' solution
<raisonnable> et <valide>", les deux congressmen se sont
dits "préoccupés toutefois par le fait que ni l'Algérie, ni le
Polisario ne semblent vraiment intéressés par une solution basée sur
le compromis''.
MM. Diaz-Balart et Ackerman, respectivement, président du Caucus
Maroc, et président de la sous-commission sur le Moyen-Orient et
l'Asie du Sud de la Chambre des Représentants, ont appelé la
secrétaire d'Etat à apprécier l'effort fait actuellement pour arriver
à une solution du problème du Sahara à travers les négociations en
cours sous l'égide des Nations Unies.
Ils ont également appelé les Etats-Unis à entreprendre des efforts
afin de "persuader autant l'Algérie que le Polisario qu'il est dans
le meilleur intérêt de tout le monde dans la région du Maghreb de
résoudre cette question à travers le compromis plutôt que de voir un
retour à une guerre destructive qui ne ferait qu'ajouter à
l'instabilité de la région et créer de 'nouvelles opportunités' pour
les 'terroristes' internationaux''.
Il est à rappeler que MM. Diaz-Balart et Ackerman sont les
initiateurs d'une lettre historique que plus de 170 congressmen des
plus influents des Etats-Unis, représentant aussi bien le parti
démocrate que le parti républicain, avaient adressée en avril dernier
au président George W. Bush l'appelant "à épouser" la proposition
d'<autonomie> présentée par le Maroc.
Dans cette lettre, les congressmen américains avaient qualifiée la
proposition marocaine d'initiative "prometteuse", "historique"
et "novatrice" fournissant "un cadre réaliste" et offrant "une
opportunité novatrice pour trouver une solution politique durable" au
conflit.
Dernière modification 21/12/2007 10:45
---------------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?
news=5096141&archive_date=2007-12-22
Alger «ami des USA mais pas trop» Des avions F16 américains pour le
Maroc
par M. Saâdoune
Le Pentagone a signifié au Congrès américain qu'il allait vendre 24
avions de chasse F-16 au Maroc pour une somme pouvant aller jusqu'à
2,4 milliards de dollars. L'agence de coopération en matière de
défense et de sécurité (Defence Security Cooperation Agency, DSCA),
qui dépend du Pentagone, a notifié mardi 18 décembre, au Congrès
américain, une «possible vente de matériels militaires à l'export»
(les fameux FMS ou Foreign Military Sales) au Maroc. Elle porte sur
la vente d'avions de combat F-16 C/D block 50/52 accompagnée des
équipements (électronique, radars à l'exception des armements) et des
services (supports notamment). Le modèle Block 50/52 est l'une des
versions les plus modernes du F-16 dont seuls les Emirats arabes unis
possèdent un modèle plus sophistiqué, le Block 60.
La nouvelle, dont la confirmation était attendue depuis des mois,
confirme la «préférence» américaine pour le Maroc dans la région du
Maghreb. Cela n'a rien de nouveau, même si l'agence américaine de
coopération en matière de défense et de sécurité (Defence Security
Cooperation Agency, DSCA), le met au goût du jour en habillant la
transaction du sceau de la lutte contre le terrorisme. Le communiqué
de la DCSA «cadre» politiquement la vente des avions F-16 en
indiquant qu'elle «contribuera à la politique étrangère et aux
objectifs de sécurité nationale des Etats-Unis, en améliorant les
capacités du Maroc à soutenir les efforts américains dans la guerre
contre le terrorisme, et en soutenant les besoins légitimes du Maroc
en matière d'auto-défense». On peut, sans être spécialiste, douter de
l'usage des F-16 en matière de lutte antiterroriste. Par contre, cet
achat d'avions est lié à un contexte régional, toujours marqué par la
persistance du conflit du Sahara Occidental.
Il n'y a pas de lien de causalité direct avec l'annonce du Polisario
qu'il pourrait éventuellement reprendre les armes en cas d'absence de
perspectives de solution juste. Le Maroc officiel, considérant le
Polisario comme une «créature» algérienne, on a une idée plus précise
de l'usage de ces avions et des besoins «d'auto-défense» évoqués par
l'agence du Pentagone.
CONCURRENCE
Il est peu probable de voir les responsables algériens faire des
commentaires sur cette transaction, mais ils peuvent y voir la
confirmation que l'Algérie n'est pas «l'ami parfait» des Américains.
Les Américains considèrent bien publiquement que l'Algérie est
un «partenaire important» dans la lutte contre le terrorisme mais, à
l'évidence, elle ne l'est pas autant que le Maroc. L'Algérie se
fournissant auprès de la Russie, certains pourraient y voir la
persistance d'une sorte de guerre froide et de positionnement
de «basse intensité» entre la Russie et les Etats-Unis dans la région
du Maghreb.
Des informations, non confirmées de source officielle, ont fait état,
récemment, d'un mécontentement d'Alger au sujet de la qualité des
dernières livraisons russes; certains l'associant même à l'annonce de
la fin du «mémorandum d'entente» entre Gazprom et Sonatrach faite le
P-DG de l'entreprise nationale des hydrocarbures. Les bruits sur un
mécontentement algérien pourraient être un message à destination de
la Russie mettant sur la balance, la possibilité d'une remise en
cause des contrats conclus. Car, en la matière, la «concurrence» joue
fortement et l'aspect financier pèse autant, sinon davantage, que les
enjeux géopolitiques.
L'annonce de la vente des F-16 au Maroc est, en tout cas, un échec
définitif du français Dassault à placer ses Rafale dans ce pays très
ami, malgré la pression des officiels français.
Le groupe Dassault qui n'a pas réussi à placer de Rafale à
l'exportation est le grand perdant économique de la transaction
annoncée entre les Etats-Unis et le Maroc. Il ne lui reste que la
Libye dans un «marché» maghrébin où les choix en matière
d'équipements sont faits pour les prochaines années.
--------------------->
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=83120
Le Royaume chérifien se dote de 24 chasseurs F-16
Le Maroc reprend la course aux armements
Selon toute vraisemblance, la course aux armements dans le Maghreb ne
fait que commencer.
Après la décision de la Libye d'acheter 14 avions Rafale français, le
royaume du Maroc s'engage, pour sa part, à s'approvisionner dans le
marché américain en négociant l'achat de 24 avions de chasse de type
F-16. Dans un rapport soumis au Congrès, le Pentagone a fait part de
la volonté marocaine d'acquérir des avions de chasse du constructeur
américain Lockheed Martin, ainsi que des équipements et des services
associés pour une valeur totale de 2,4 milliards de dollars. « Cette
vente proposée contribuera à la politique étrangère et aux objectifs
de sécurité nationale des Etats-Unis, en améliorant les capacités du
Maroc à soutenir les efforts américains dans la guerre contre le
terrorisme, et en soutenant les besoins légitimes du Maroc en matière
d'autodéfense », souligne dans son rapport l'Agence de coopération et
de sécurité de la défense du Pentagone. Des besoins d'autodéfense qui
semblent être de plus en plus ressentis dans cette partie du monde,
où les pays voisins entretiennent des relations de courtoisies
diplomatiques, se donnant même des visées de construire un ensemble
sous-régional basé sur l'étroitesse des liens culturels, historiques
et géographiques. Pourquoi le Maghreb s'arme-t-il autant ? La réponse
ne peut être que dans la volonté de chacun des pays de la région de
se targuer d'avoir la meilleure place sur l'échiquier géostratégique
au Maghreb et en Méditerranée. Devenir l'interlocuteur privilégié des
puissants et pouvoir jouer de son poids sur le devenir sous-régional
ainsi que le souci de prémunir ses frontières de toute velléité
d'extension des territoires des uns et des autres figurent parmi les
raisons de cette ruée vers l'armement. Pour éviter d'être à la
traîne, l'Algérie s'est ainsi mise aussi à rénover ses équipements
militaires. Contrairement au Maroc, Alger a pendant longtemps
souffert d'un embargo de fait sur les armes. Un embargo qui a duré
plus de 15 ans. En termes de fournisseurs, chacun des pays du Maghreb
cherche à diversifier ses sources d'approvisionnement en ayant
toutefois un partenaire privilégié. Pour le cas de l'Algérie, le
partenaire russe a montré sa disponibilité de lui vendre autant
d'armes demandées. Cela a vite fait de pousser le Maroc, aidé par un
apport financier saoudien, à aller solliciter des Rafale français,
puis de les échanger contre des F-16 américains, cela pour renverser
le rapport de forces en sa faveur. Le Maroc, quant à lui, négocie ses
achats avec les Français et les Américains et compte renforcer son
équipement militaire, notamment son aviation. L'autre chercheur
d'armes dans le Maghreb est la Libye. Cette dernière, qui sort d'un
long embargo militaire, envisage de se créer une nouvelle génération
d'équipements militaires. Disposant d'un budget militaire important,
la Libye ne veut pas lésiner sur les moyens financiers pour se voir
remplacer les vieux équipements russes ou français dont elle dispose.
L'achat des Rafale français, dont personne n'a voulu dans le monde
pour leur prix excessif, souligne cette volonté de dépenser sans
compter pour arriver à se doter d'une armée moderne et pouvoir jouer
le rôle de régulateur régional. Le ton est donc donné dans la région
pour la course à l'armement, et par conséquent au leadership.
Nadjia Bouaricha
------------>
http://www.telquel-online.com/303/semaine_maroc_303.shtml
Vente au Maroc de 24 chasseurs F-16
Selon Reuters, le gouvernement américain vient d'informer le Congrès
de la vente au Maroc de 24 chasseurs F-16. La dépêche cite aussi un
document d'une agence du Pentagone expliquant que "cette vente
renforcerait les capacités du Maroc à aider les Etats-Unis dans leur
guerre décrétée contre le terrorisme".
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-SÉNEGAL-MAROC-TENTATIVE COLONIALISTE DU MAKHZEN
EENVERS L'AFRIQUE NOIR
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/maroc-senegal___reac/view
Réaction du Premier Ministre au rappel de l'ambassadeur du Sénégal à
Rabat
Rabat, 22/12/07- A la suite de la publication vendredi soir par la
Primature du Sénégal d'un communiqué faisant état de l'"appel pour
consultations" de l'Ambassadeur du Sénégal à Rabat "en attendant des
clarifications", le Premier Ministre a rendu public samedi un
communiqué dont voici le texte intégral:
"Le Royaume du Maroc a clairement expliqué le seul motif de la
présence à Rabat, pour une brève période de trois jours, de
l'Ambassadeur de Sa Majesté à Dakar à savoir celui de contribuer à
l'analyse du 'revirement radical, grave et surprenant' de la position
de hauts responsables du parti socialiste sénégalais sur la question
de l'<intégrité territoriale> du Royaume.
Il s'agissait donc d'une démarche circonscrite, avec un objectif
déterminé sur un sujet précis. En aucune manière il ne s'est agi d'un
rappel en consultations qui aurait alors pu révéler un éventuel
différend ou tension à caractère politique entre les deux Etats ou
être interprété comme un geste inamical vis-à-vis du peuple
sénégalais frère. Bien au contraire, les autorités marocaines ont
pris soin de bien distinguer les choses et ont tenu, à cette
occasion, à se féliciter du développement et de l'approfondissement
ces dernières années des relations entre les deux pays sous
la 'Haute' impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et de Son
Excellence le Président Abdoulaye Wade, au bénéfice des deux peuples
frères.
A ce titre, le Royaume du Maroc a rappelé que les rapports entre les
peuples marocain et sénégalais sont 'séculaires', 'mutuellement
respectueux', exceptionnels et singulièrement profonds.
Dès lors, le Royaume du Maroc n'a aucune explication supplémentaire à
fournir ou clarifications à apporter autres que celles déjà
formulées, avec la clarté requise, dans les communiqués du Ministère
des Affaires Etrangères et de la Coopération datés respectivement du
19 et 20 décembre.
La démarche du Royaume du Maroc et les précisions sans équivoque
apportées ne semblent pas avoir été accueillies et perçues à leur
juste valeur.
Ceci étant précisé, et tout comme le Royaume du Maroc, l'Etat du
Sénégal définit, en toute souveraineté, sa politique étrangère et
arrête dans ce cadre les décisions à caractère diplomatique qu'il
juge appropriées".
Dernière modification 22/12/2007 14:32
--------------->
http://www.angolapress-angop.ao/noticia-f.asp?ID=583623
Sénégal: En froid avec Rabat, le Sénégal rappelle à son tour son
ambassadeur au Maroc
DAKAR, 22/12 - Le Sénégal a rappelé samedi "pour consultations" son
ambassadeur au Maroc "en attendant des clarifications" de Rabat après
le rappel mercredi du représentant du royaume chérifien à Dakar,
consécutif aux déclarations d`un responsable de l`opposition
sénégalaise jugées hostiles.
"Le rappel de l`ambassadeur du Maroc au Sénégal étant un geste
inamical à l`égard du peuple sénégalais (...) le Sénégal, en
attendant des clarifications, appelle son ambassadeur au Maroc pour
consultations", indique un communiqué de la "Primature" (bureau du
Premier ministre) cité samedi par les médias publics.
L`ambassadeur du Maroc au Sénégal Moha Ouali Tagma a été rappelé
mercredi pour trois jours dans son pays après des propos considérés
comme "inamicaux" tenus par un responsable socialiste sénégalais en
faveur du Front Polisario, qui revendique l`indépendance du Sahara
occidental annexé depuis 1975 par le Maroc.
Selon Rabat, les déclarations de cet ancien ministre socialiste,
Jacques Baudin, étaient "contraires aux liens séculaires qui existent
entre les deux pays et les deux peuples frères".
Pour Dakar, le rappel de l`ambassadeur marocain "tranche avec les
relations fraternelles qui unissent (les) deux pays" et de nombreuses
sources proches du gouvernement se sont étonnées de cette mesure
décidée à la suite de prises de positions d`un parti qui n`est
représenté ni au gouvernement ni au Parlement.
Le gouvernement sénégalais a ainsi tenu à préciser samedi
que "l`ambassadeur du Maroc au Sénégal n`est pas accrédité auprès du
premier secrétaire du PS mais auprès du président de la République"
Abdoulaye Wade.
A Dakar, beaucoup d`observateurs estiment ces tensions diplomatiques
dues à un mécontentement marocain provoqué par l`annonce récente par
le Sénégal de la prise de contrôle d`Air Sénégal International (ASI)
aux dépens de Royal Air Maroc (RAM) et du retrait de la gestion de la
liaison Dakar-Ziguinchor (sud) à la Société maritime de l`Atlantique
(Somat, Maroc).
--------------->
http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/international/200751/sahara-minicrise-
diplomatique-senegal-maroc_81474.html?popup
Sahara: Minicrise diplomatique Sénégal-Maroc
22/12/2007 - 18:46
Le Sénégal et le Maroc ont rappelé leurs ambassadeurs respectifs en
consultation à la suite de déclarations d'un ancien chef de la
diplomatie de Dakar. Les Marocains ont qualifié d'"hostiles" les
propos tenus cette semaine par Jacques Baudin, membre du Parti
socialiste (opposition), se félicitant de la lutte pour
l'indépendance du Front Polisario, qui se bat contre l'annexion en
1975 de l'ancienne possession espagnole. Entendus comme un appel à la
création d'un Etat sahraoui indépendant au Sahara occidental
revendiqué par Rabat, les autorités marocaines avaient rappelé
vendredi leur ambassadeur en poste à Dakar, provoquant l'irritation
du Sénégal. Le gouvernement du président Abdoulaye Wade n'a pas
apprécié l'initiative de Rabat, faisant valoir que l'ambassadeur du
royaume était accrédité auprès de la République du Sénégal et non du
PS.
--------------->
http://www.spcm.org/Journal/spip.php?breve5385
Le Sénégal rappelle son ambassadeur au Maroc
vendredi 21 décembre 2007
Le Sénégal a décidé vendredi soir de rappeler son ambassadeur au
Maroc pour consultation, précisant, dans un communiqué, que
l'ambassadeur du Maroc au Sénégal n'est pas accrédité auprès du 1er
secrétaire du Parti socialiste (PS, opposition) Ousmane Tanor Dieng,
mais auprès du président de la République.
Le gouvernement sénégalais estime que les déclarations faites par Me
Jacques Baudin au nom du Parti socialiste ne l'engagent pas et que le
Maroc, par le geste « inamical » que constitue le rappel de son
ambassadeur à Dakar, n'a pas tenu compte des efforts du Sénégal en sa
faveur dans le dossier qui l'oppose à la « prétendue République arabe
sahraouie démocratique ».
Le ministre marocain des Affaires étrangères, Taib Fassi Fehri, a
déclaré jeudi que rien ne peut perturber les relations entre le
Sénégal et son pays, suite au tollé soulevé au Maroc par les propos
tenus par Jacques Baudin, au nom du Parti socialiste sénégalais
(opposition) sur la question du Sahara .
« Rien ne peut perturber les relations séculaires entre le Royaume du
Maroc et le Sénégal basées sur un socle historique, cultuel et humain
singulier », a affirmé M. Fehri dans une déclaration rendue publique
jeudi à Rabat.
Elle intervient à la suite de la polémique née au Maroc des propos du
responsable de l'opposition sénégalaise, Jacques Baudin, sur la
question du Sahara tels que rapportés par la presse algérienne dans
sa couverture du 12 ème congrès du front Polisario à Tifariti,
qualifiée par les autorités marocaines de zone tampon.
Me Jacques Baudin, dans un entretien mercredi à APA, avait fait
remarquer que la position du Sénégal sur la question sahraouie « n'a
pas changé, et le Parti socialiste (PS, opposition) reste attaché aux
relations d'amitié qui existent et ont toujours existé entre Dakar et
Rabat ».
OD/APA 22-12-2007
APA news
--------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=87704&titre=Rabat%
20rappelle%20son%20ambassadeur%20et%20provoque%20une%20crise%20avec%
20Dakar
Après le soutien du Parti socialiste sénégalais à la lutte du peuple
sahraoui
Rabat rappelle son ambassadeur et provoque une crise avec Dakar
Par : Abdelkamel K.
Rien ne va plus entre le Maroc et le Sénégal, suite aux déclarations
de soutien au Front Polisario de l'ancien ministre sénégalais des
Affaires étrangères Jacques Baudin au nom du Parti socialiste de ce
pays, dans lesquelles Rabat voit un geste "hostile".
En déclarant à Tifariti lors du douzième congrès du Front Polisario
que les Africains ont "le devoir moral de soutenir les peuples qui
luttent pour leur liberté", et que la lutte du Front Polisario "sera
inscrite au fronton du Panthéon de tous ceux qui combattent pour
arracher leur dignité", Jacques Baudin, du Parti socialiste
sénégalais, a déclenché une véritable crise diplomatique entre le
Maroc et le Sénégal. En effet, le royaume marocain a procédé au
rappel temporaire, pour trois jours, de son ambassadeur à Dakar, en
jugeant ces déclarations hostiles. Rabat a jugé les propos de
l'ancien chef de la diplomatie sénégalaise "contraires aux liens
séculaires qui existent entre les deux pays".
Pourtant, le Parti socialiste sénégalais n'est représenté ni au
gouvernement ni au Parlement. Il faut dire qu'une certaine tension
est apparue ces derniers temps entre les deux pays "amis",
particulièrement sur les questions commerciales. Si l'on observe un
silence total du côté officiel sénégalais, il n'en demeure pas moins
qu'on estime que "quelle que soit la position du PS, elle n'a pas de
portée en dehors des cercles intellectuels" et ne devrait pas
provoquer de conséquence diplomatique. Certaines sources ont même
fait part de leur incrédulité et jugent le prétexte insuffisant, pour
justifier une telle réaction.
Elles considèrent également que le rappel du diplomate, qui se
trouvait déjà au Maroc mercredi, est probablement motivé par d'autres
griefs, notamment au regard de tensions récentes entre Dakar et Rabat
sur deux importants dossiers commerciaux. En effet, le premier accroc
est survenu fin octobre avec l'annonce par Dakar de la prise du
contrôle par l'État d'Air Sénégal International (ASI) aux dépens de
l'actionnaire majoritaire actuel, Royal Air Maroc (RAM), dont
la "gestion a montré ses limites", selon Dakar.
Le 14 décembre dernier, le président sénégalais Abdoulaye Wade avait
annoncé que Dakar retirait la gestion du bateau assurant la liaison
Dakar-Ziguinchor à la Société maritime de l'Atlantique (Somat, Maroc)
au profit d'une société sénégalaise. Ainsi, Rabat, qui s'est bien
gardé de contester officiellement ces décisions, a attendu un
prétexte pour manifester son mécontentement face aux décisions prises
à l'encontre de ses sociétés par le Sénégal. C'est l'avis de l'auteur
des déclarations, ayant provoqué l'ire du Makhzen, qui estime qu'"il
y a forcément quelque chose de sous-jacent" dans le rappel de
l'ambassadeur. Jacques Baudin a confié sa "surprise d'une profondeur
insondable" face à l'ampleur de la réaction marocaine. Jacques Baudin
a tenu à rappeler que "pendant longtemps, les Marocains ont été
défendus par les Sénégalais, notamment dans le cadre de l'Union
africaine (UA)". C'est dire la position intenable du Maroc sur la
question sahraouie, qui ne cherche que des prétextes pour rompre avec
quiconque n'épouse pas ses thèses colonialistes.
--------------->
http://lexpressiondz.com/article/2/2007-12-22/48176.html
C'est la crise diplomatique
22 Décembre 2007 - Page : 7
Curieuse réaction de Rabat qui s'offusque de la prise de position
d'un parti sénégalais sur la question sahraouie.
Rabat a rappelé temporairement son ambassadeur au Sénégal alors que,
traditionnellement, les relations entre ces deux pays sont au summum.
En fait, le Maroc a eu une réaction à tout le moins curieuse suite à
la déclaration du responsable d'un parti sénégalais, qui n'est même
pas au pouvoir. C'est sans doute la manière qu'a trouvée Rabat pour
répondre à toute partie se déclarant favorable au droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination et à son indépendance. Le Parti
socialiste sénégalais, représenté par l'ancien ministre Jacques
Baudin qui a assisté au congrès du Front Polisario, représentant
légitime du peuple sahraoui, a soutenu le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination. Depuis Tifariti, territoire libéré du Sahara
occidental, où s'est tenu, la semaine dernière, le 12e congrès du
Front Polisario, Jacques Baudin a déclaré que les Africains ont «le
devoir moral de soutenir les peuples qui luttent pour leur liberté».
Le socialiste sénégalais a précisé, sans détours ni faux-fuyants, que
la lutte du Front Polisario «sera inscrite au fronton du Panthéon de
tous ceux qui combattent pour arracher leur dignité».
Même si l'ancien ministre sénégalais n'a fait que conformer la
position de son parti à la légalité internationale, Rabat a
brusquement piqué une crise d'hystérie et a rappelé, pour trois
jours, son ambassadeur à Dakar, Moha Ouali Tagma. Le chef de la
diplomatie marocaine a réagi prématurément. Et pourtant, c'est une
position propre au Parti socialiste qui se trouve dans l'opposition
sénégalaise. Le ministre marocain des Affaires étrangères, Taib Fassi-
Fihri, a qualifié la position du PS sénégalais de «geste franchement
inamical et incompréhensible du Parti socialiste (PS)».
Les propos de Jaques Baudin ont été jugés par Rabat «contraires aux
liens séculaires qui existent entre les deux pays». Cela confirme que
Rabat perd encore du terrain dans sa bataille illégale pour
imposer «la marocanité du Sahara», une version rejetée en bloc par la
communauté internationale. L'allergie marocaine à toute forme
d'opposition à son plan controversée dit de «large autonomie pour le
Sahara» confirme, en fait, la fragilité de sa politique et la
faiblesse de ses arguments quant au dossier sahraoui. Le Palais royal
a toujours agi de la sorte quand il s'est agi de la question
sahraouie, un dossier qui relève, rappelle-t-on, de la décolonisation
alors que Rabat ne cesse de comptabiliser les échecs diplomatiques
par l'adoption d'une position de moins en moins défendable sur le
plan international.
L'ancien ministre sénégalais de la Justice et des Affaires
étrangères, a rappelé justement que «pendant longtemps, les Marocains
ont été défendus par les Sénégalais, notamment dans le cadre de
l'Union africaine (UA)», dont Rabat ne fait plus partie depuis
l'adhésion de la Rasd en 1984 à l'OUA, ancêtre de l'organisation
panafricaine. C'est dire que l'hystérie marocaine ne date pas
d'aujourd'hui, mais remonte bien à l'ère de la pierre taillée. A
Dakar, la Présidence sénégalaise n'a soufflé mot au sujet du procédé
marocain, tandis que d'autres lectures émanant de la capitale Dakar
considèrent que le rappel du diplomate marocain est probablement
motivé par d'autres griefs, notamment au regard de tensions récentes
entre Dakar et Rabat sur deux importants dossiers commerciaux. Le
premier accroc est survenu fin octobre avec l'annonce par Dakar de la
prise de contrôle par l'Etat d'Air Sénégal International (ASI) aux
dépens de l'actionnaire majoritaire actuel Royal Air Maroc (RAM),
dont la «gestion a montré ses limites», selon Dakar. Et le 14
décembre, le président sénégalais Abdoulaye Wade avait annoncé que
Dakar retirait la gestion du bateau assurant la liaison Dakar-
Ziguinchor (sud) à la Société maritime de l'Atlantique (Somat, Maroc)
au profit d'une société sénégalaise.
A défaut donc d'arguments valables pour appuyer une contestation
officielle, les autorités du Royaume chérifien recourent à un
prétexte infondé pour manifester leur mécontentement. Encore une
bataille perdue pour le Royaume.
Ali TITOUCHE
---------------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?
news=5096148&archive_date=2007-12-22
Prétexte du Sahara Occidental et raisons commerciales:
Rien ne va plus entre le Maroc et le Sénégal
par Djamel B.
Le Maroc a décidé mercredi de rappeler temporairement son ambassadeur
au Sénégal, signe d'un début de tension entre les deux pays, pourtant
réputés « amis ». La décision de Rabat fait suite aux déclarations
jugées hostiles d'un membre de l'opposition sénégalaise.
Mercredi soir, Rabat a brusquement annoncé le rappel, pour trois
jours, de son ambassadeur à Dakar, Moha Ouali Tagma, à la suite
d'un «geste franchement inamical et incompréhensible du Parti
socialiste (PS)», qui n'est pourtant représenté ni au gouvernement,
ni au Parlement sénégalais. «Il a été décidé le rappel de
l'ambassadeur du royaume (du Maroc) au Sénégal pour une période de
trois jours, pour précisément expliquer aux autorités ce geste
franchement inamical et incompréhensible du Parti socialiste
sénégalais», indique un communiqué du ministère marocain des Affaires
étrangères reçu par l'AFP à Dakar.
Rabat motive sa décision par les propos tenus le week-end dernier par
l'ancien ministre Jacques Baudin en faveur du Front Polisario. En
effet, l'ex-ministre sénégalais qui s'exprimait à partir de Tifariti,
dans les territoires sahraouis libérés, lors d'un congrès du
Polisario, avait indiqué que les Africains ont le « devoir moral de
soutenir les peuples qui luttent pour leur liberté ». Il soutiendra
en outre que la lutte du Front Polisario « sera inscrite au fronton
du panthéon de tous ceux qui combattent pour arracher leur dignité ».
Réagissant à ces déclarations, les autorités marocaines ont jugé les
propos de M. Baudin « contraires aux liens séculaires qui existent
entre les deux pays ». Des relations privilégiées matérialisées ces
dernières années par pas moins de quatre visites officielles du roi
Mohammed VI au Sénégal entre 2001 et 2006. De son côté, l'auteur des
propos incriminés, ancien ministre socialiste de la Justice et des
Affaires étrangères, a confié à l'AFP sa «surprise d'une profondeur
insondable». L'ex-ministre a tenu à rappeler que les Sénégalais ont
pendant longtemps défendu les Marocains notamment dans le cadre de
l'Union africaine, dont le royaume chérifien ne fait plus partie
depuis la reconnaissance en 1984 par l'ancêtre de l'organisation
panafricaine de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
Du côté de la présidence sénégalaise, si le «silence radio» a été
décrété sur cette épineuse question, certaines sources, citées par
l'AFP, font part de leur incrédulité et jugent le prétexte
insuffisant. Ces mêmes sources considèrent que le rappel du diplomate
(qui se trouvait déjà au Maroc mercredi) est probablement motivé par
d'autres griefs, notamment au regard de tensions récentes entre Dakar
et Rabat sur deux importants dossiers commerciaux.
A la fin du mois d'octobre dernier, un premier accroc était survenu
entre les deux pays, avec l'annonce par Dakar de la prise de contrôle
par l'Etat d'Air Sénégal International aux dépens de la Royal Air
Maroc, actionnaire majoritaire actuel, qui selon Dakar a « montré les
limites de sa gestion ». Et le 14 décembre, le président sénégalais
Abdoulaye Wade avait annoncé que Dakar retirait la gestion du bateau
assurant la liaison Dakar-Ziguinchor (sud) à la Société maritime de
l'Atlantique (Somat, Maroc) au profit d'une société sénégalaise. Pour
beaucoup, même si Rabat s'est bien gardé de contester officiellement
ces décisions, les autorités du royaume chérifien attendaient un
prétexte pour manifester leur mécontentement.
Cette thèse est soutenue par l'ex-ministre sénégalais qui estime
qu'»il y a forcément quelque chose de sous-jacent» dans le rappel de
l'ambassadeur. Une source diplomatique marocaine, citée par l'AFP, a
démenti formellement cette version, assurant qu'»il n'y a pas
d'amalgame possible». «Nous souhaitions attirer l'attention de
l'opinion publique sénégalaise pour qu'elle sache le revirement pris
par les socialistes à notre égard depuis le début de l'année», a
soutenu cette source, en référence au récent rapprochement constaté.
-------------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/221207/Rubriques/evenement.htm#
11
L'ambassadeur marocain rappele
Tension entre Rabat et Dakar
Le rappel temporaire de l'ambassadeur du Maroc au Sénégal, consécutif
selon Rabat à des déclarations jugées hostiles d'un membre de
l'opposition sénégalaise, souligne les tensions récemment apparues
entre les deux pays «amis», notamment autour de questions
commerciales. Mercredi soir, Rabat a brusquement annoncé le rappel,
pour trois jours, de son ambassadeur à Dakar, Moha Ouali Tagma, à la
suite d'un «geste franchement inamical et incompréhensible du Parti
socialiste (PS)», qui n'est pourtant représenté ni au gouvernement,
ni au Parlement sénégalais. Le ministère marocain des Affaires
étrangères visait ainsi les propos tenus le week-end dernier par
l'ancien ministre Jacques Baudin en faveur du Front Polisario, qui
revendique l'indépendance du Sahara occidental, territoire annexé
depuis 1975 par le Maroc.
Les Africains ont «le devoir moral de soutenir les peuples qui
luttent pour leur liberté», la lutte du Front Polisario «sera
inscrite au fronton du Panthéon de tous ceux qui combattent pour
arracher leur dignité», avait notamment déclaré M. Baudin à Tifariti
lors d'un congrès du Front Polisario.
Redouane A. / Agences
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http://afp.google.com/article/ALeqM5gm1nD_P11AaIS6qkHk7QpVesn_9w
Ambassadeur rappelé: climat diplomatique tendu entre Dakar et Rabat
Il y a 10 heures
DAKAR (AFP) — Le rappel temporaire de l'ambassadeur du Maroc au
Sénégal, consécutif selon Rabat à des déclarations jugées hostiles
d'un membre de l'opposition sénégalaise, souligne les tensions
récemment apparues entre les deux pays "amis", notamment autour de
questions commerciales.
Mercredi soir, Rabat a brusquement annoncé le rappel, pour trois
jours, de son ambassadeur à Dakar, Moha Ouali Tagma, à la suite
d'un "geste franchement inamical et incompréhensible du Parti
socialiste (PS)", qui n'est pourtant représenté ni au gouvernement,
ni au Parlement sénégalais.
Le ministère marocain des Affaires étrangères visait ainsi les propos
tenus le week-end dernier par l'ancien ministre Jacques Baudin en
faveur du Front Polisario, qui revendique l'indépendance du Sahara
occidental, territoire annexé depuis 1975 par le Maroc.
Les Africains ont "le devoir moral de soutenir les peuples qui
luttent pour leur liberté", la lutte du Front Polisario "sera
inscrite au fronton du Panthéon de tous ceux qui combattent pour
arracher leur dignité", avait notamment déclaré M. Baudin à Tifariti
(zone tampon avec l'Algérie) lors d'un congrès du mouvement
indépendantiste.
Ces propos ont été jugés par Rabat "contraires aux liens séculaires
qui existent entre les deux pays". Des relations privilégiées
matérialisés ces dernières années par pas moins de quatre visites
officielles du roi Mohammed VI au Sénégal entre 2001 et 2006.
L'auteur des propos incriminés, ancien ministre socialiste de la
Justice et des Affaires étrangères, a confié à l'AFP sa "surprise
d'une profondeur insondable".
M. Baudin a rappelé que "pendant longtemps, les Marocains ont été
défendus par les Sénégalais, notamment dans le cadre de l'Union
africaine (UA)", dont Rabat ne fait plus partie depuis la
reconnaissance en 1984 par l'ancêtre de l'organisation panafricaine
de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
En outre, souligne-t-il, "quelle que soit la position du PS, elle n'a
pas de portée en dehors des cercles intellectuels" et ne devrait en
conséquence pas provoquer de sanction diplomatique.
Du côté de la présidence sénégalaise, si le "silence radio" a été
décrété sur cette épineuse question, certaines sources font part de
leur incrédulité et jugent le prétexte insuffisant.
Ces sources considèrent que le rappel du diplomate (qui se trouvait
déjà au Maroc mercredi) est probablement motivé par d'autres griefs,
notamment au regard de tensions récentes entre Dakar et Rabat sur
deux importants dossiers commerciaux.
Le premier accroc est survenu fin octobre avec l'annonce par Dakar de
la prise de contrôle par l'Etat d'Air Sénégal International (ASI) aux
dépens de l'actionnaire majoritaire actuel, Royal Air Maroc (RAM),
dont la "gestion a montré ses limites", selon Dakar.
Et le 14 décembre, le président sénégalais Abdoulaye Wade avait
annoncé que Dakar retirait la gestion du bateau assurant la liaison
Dakar-Ziguinchor (sud) à la Société maritime de l'Atlantique (Somat,
Maroc) au profit d'une société sénégalaise.
Pour beaucoup, même si Rabat s'est bien gardé de contester
officiellement ces décisions, les autorités du Royaume chérifien
attendaient un prétexte pour manifester leur mécontentement.
Une thèse à laquelle adhère Jacques Baudin, qui estime qu'"il y a
forcément quelque chose de sous-jacent" dans le rappel de
l'ambassadeur.
Une source diplomatique marocaine dément formellement cette version,
assurant à l'AFP qu"'il n'y a pas d'amalgame possible".
"Nous souhaitions attirer l'attention de l'opinion publique
sénégalaise, pour qu'elle sache le revirement pris par les
socialistes à notre égard depuis le début de l'année", a soutenu
cette source, en référence au récent rapprochement constaté entre
responsables du PS et du Polisario.
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http://www.afrik.com/breve12042.html
Le torchon brûle entre Rabat et Dakar
Rabat a rappellé, mercredi soir, pour trois jours son ambassadeur à
Dakar, Moha Ouali Tagma, à la suite d'un "geste franchement inamical
et incompréhensible du Parti socialiste (PS)", rapporte Jeune
Afrique. Le geste évoqué fait référence aux propos tenus par l'ancien
ministre Jacques Baudin en faveur du Front Polisario. Il a déclaré,
lors d'un congrès du mouvement indépendantiste, que les Africains
avaient "le devoir moral de soutenir les peuples qui luttent pour
leur liberté". A noter qu'aucun membre du gouvernement sénégalais
n'est issu de ce parti et qu'il n'est pas représenté à l'Assemblée
nationale.
(Vendredi 21 Décembre - 12:38)
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http://www.aps.sn/articles.php?id_article=38434
L'ambassadeur du Royaume chérifien: ''pas d'amalgame à propos de mon
rappel''
20/12/2007 15:33 GMT
Dakar, 20 déc (APS) - L'ambassadeur du Maroc au Sénégal Moha Ouali
Tagma a refusé d'établir tout lien entre son rappel à Rabat pour
consultations et l'idée selon laquelle les intérêts de son pays
seraient ''compromis'' avec notamment la décision des autorités
sénégalaises de reprendre en mains la gestion de la compagnie Air
Sénégal international (ASI).
''Il ne faut pas faire d'amalgame'', a réagi sur la Radio futurs
médias (RFM, privée) le diplomate marocain. Moha Ouali Tagma
s'apprêtait à s'envoler pour son pays où il a été rappelé pour trois
jours de consultations par les autorités marocaines.
Cette décision du royaume chérifien a été annoncée en réaction contre
des déclarations jugées hostiles faites par sur la question du Sahara
occidental par Jacques Baudin, au nom du Parti socialiste (PS,
opposition).
''Nous, Africains, devons nous rappeler que nous avons tous été
colonisés et que nous avons, de ce fait, le devoir moral de soutenir
les peuples qui luttent pour leur liberté'', a déclaré l'ancien
ministre sénégalais des Affaires étrangères dont les propos sont
rapportés par l'Agence de presse algérienne (APS)
Selon Jacques Baudin, la lutte du Front Polisario ''sera inscrite au
fronton du Panthéon de tous ceux qui combattent pour arracher leur
dignité''.
''Ces déclarations, qui interviennent pour la deuxième fois après
celles faites, il y a quelques mois à Tindouf, par le premier
secrétaire du Parti socialiste, M. Ousmane Tanor Dieng, sont d'autant
plus surprenantes que M. Baudin tenait encore récemment des propos à
l'opposé de ceux qu'il a tenus dans la presse algérienne à l'occasion
de ce congrès'', a réagi le ministère marocain des Affaires
étrangères et de la Coopération.
''Non, non non absolument pas'', a répondu Moha Ouali Tagma prié par
la RFM de dire si la décision prise par les autorités marocaines de
le rappeler n'est pas liée au fait que les intérêts économiques
marocains seraient en train d'être compromis au Sénégal.
A l'appui de cette idée, le journaliste a également évoqué la
question de la Somat la Société maritime de l'Atlantique(SOMAT), une
entreprise à capitaux sénégalais et marocains qui gérait ''le
Wilis'', navire qui assurait la desserte de la liaison maritime entre
Dakar et Ziguinchor.
Cette société semble en effet être écartée de la gestion du
bateau ''Aline Sitoë Diatta'', le nouveau navire réceptionné pour
assurer la desserte entre la capitale sénégalaise et Casamance (sud).
''Il est hors de question de chercher à faire des amalgames et à
faire le jeu des adversaires et du Maroc et du Sénégal'', a déclaré
le diplomate marocain.
Il a expliqué : ''le royaume du Maroc a décidé donc de me rappeler
pour trois jours en vue d'avoir des éclaircissements sur l'attitude
hostile du Parti socialiste du Sénégal par le biais de son porte-
parole vis-à-vis de la cause sacrée du Maroc et des Marocains et vis-
à-vis de la question de l'intégrité et de la souveraineté du Maroc
sur le Sahara''.
''Il s'agit juste, a-t-il dit, d'un rappel pour donner des
éclaircissements sur l'attitude inexplicable, inexpliquée et
franchement hostile de la part de personnalités bien sûr de
l'opposition mais qui étaient au pouvoir il n'y a pas longtemps''.
''Jusqu'à une date très très récente'', les socialistes sénégalais
avaient, selon lui, ''des attitudes tout à fait promarocaines sur
cette question vitale pour le Maroc, du temps d'abord où ils étaient
aux affaires et puis par la suite même lorsqu'il y a eu
l'alternance'' politique survenue au Sénégal le 19 mars 2000.
BK
----------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=77673
Les propos de J. Baudin n'altèrent pas la position officielle de
Dakar.
Le Maroc et le Sénégal entretiennent d'excellentes relations
bilatérales
Publié le : 20.12.2007 | 16h32
Les propos de Jacques Baudin, secrétaire national chargé des
relations extérieures du parti socialiste sénégalais et ancien
ministre socialiste des Affaires étrangères, n'altèrent en aucun cas
la position officielle de Dakar sur la question du Sahara 'marocain'.
Toutefois, le Royaume du Maroc a pris note, avec 'stupéfaction', de
ces déclarations 'hostiles' faites au nom du PSS, à l'occasion de sa
participation au Congrès organisé par les 'adversaires' du Maroc dans
la localité 'marocaine' de Tifariti, indique le ministère des
Affaires étrangères et de le Coopération dans un communiqué, émis
mercredi dernier.
Ces déclarations, qui interviennent pour la deuxième fois après
celles faites, il y a quelques mois à Tindouf, par le Premier
secrétaire du parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, sont d'autant
plus 'surprenantes' que J. Baudin tenait encore récemment des propos
à l'opposé de ceux qu'il a tenus dans la presse algérienne à
l'occasion de ce Congrès, ajoute le communiqué.
Dans ce contexte, il a été décidé le rappel de l'Ambassadeur du
Royaume au Sénégal pour une période de trois jours, pour précisément
expliquer aux autorités marocaines ce geste 'franchement inamical et
incompréhensible' du parti socialiste sénégalais, geste de
surcroît 'contraire' aux liens 'séculaires' qui existent entre les
deux pays et les deux peuples frères et aux excellentes relations
bilatérales qui ont connu une consolidation et un développement
significatif, ces dernières années.
En effet, les autorités sénégalaises ont toujours réaffirmé le
soutien de leur pays à l'<intégrité territoriale> du Maroc et
souligné leur volonté de consolider davantage l'axe Dakar-Rabat.
Entre les deux capitales, la coopération bilatérale
de 'complémentarité', toujours plus exhaustive et plus solide, se
renforce davantage pour avoir une valeur de symbole. Dans ce sens, le
chef de l'Etat sénégalais a exprimé son souhait de voir la capitale
sénégalaise prendre la forme d'une porte d'entrée des produits
marocains en Afrique de l'Ouest. Le Maroc est partenaire du Sénégal
au niveau des 'grands projets' comme à celui des campagnes sociales
et de développement rural. Les nombreux voyages successifs, pas moins
de quatre en sept ans, de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Sénégal et
la concertation institutionnalisée avec le Président Abdoulaye Wade
ne cessent d'ouvrir chaque fois des perspectives inédites.
«Sous la tutelle des défunts Rois Mohammed V et Hassan II et
maintenant sous celle de S.M. le Roi Mohammed VI, les relations entre
les deux pays ont toujours été marquées par des relations culturelles
intenses, alors que l'Islam a joué le rôle d'unificateur des
cultures, structurant les échanges», a récemment déclaré le Président
Wade. Ce dernier n'a d'ailleurs jamais cessé de réitérer le soutien
ferme de son pays à l'<intégrité territoriale> du Maroc et au projet
d'<autonomie> proposé par le Maroc pour trouver une solution
politique définitive à la question du Sahara. «Cette proposition est
considérée par le Sénégal comme une volonté du Maroc d'innover et non
de continuer à faire du surplace», avait encore souligné son ministre
d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, cité
par l'agence de presse MAP.
Lors de la réunion de la 10e session ordinaire du Conseil exécutif de
l'Union africaine (UA), tenue en janvier 2007 à Addis-Abeba
(Ethiopie), le responsable sénégalais avait alors indiqué que son
pays adhère à la proposition marocaine de conférer une large
autonomie à 'ses provinces du Sud', tout en renouvelant son appel à
trouver une solution durable à la question du Sahara au lieu de
rester sur la marge et de faire les mêmes rapports de constat de
blocage.
Seulement, le responsable socialiste sénégalais semble oublier que
la 'légitimité' du Maroc sur 'son' Sahara est 'indiscutable'. Lors
des élections législatives du 7 septembre dernier, les Saharaouis ne
votaient pas seulement pour élire des candidats choisis mais ils
jetaient leur dévolu sur ceux qui leur paraissent les mieux placés
pour défendre leur 'appartenance au Royaume'. C'est également
une 'meilleure preuve' de l'<attachement> des citoyens des 'régions
du Sud' 'si chères' à leur 'marocanité' et d'une adhésion 'effective'
à la consolidation et l'amélioration du processus 'démocratique'.
Leur 'participation massive' aux élections est un 'double message' à
l'adresse de ceux qui n'ont eu de cesse d'attenter à l'<intégrité
territoriale> du Royaume.
Il s'agit d'une 'preuve' supplémentaire et d'un 'signal
fort 'dénotant l'<attachement fort> des habitants des 'provinces du
Sud' à 'leur' pays et à 'ses' institutions. Cette consultation
électorale, la 6e à laquelle participent les habitants des 'provinces
du Sud' depuis le 'retour' de ces provinces dans le 'giron de la
patrie', a donné une 'image vivante' de l'<élan patriotique> des
électeurs de ces régions et de leur volonté de construire l'avenir
après avoir donné la preuve, à plusieurs reprises, de leur
appartenance à la patrie unie et de leur contribution à la gestion de
leurs affaires quotidiennes à travers les différentes
instances 'élues'. J. Baudin semble encore oublié que 'grâce' à
l'implication des acteurs locaux dans la gestion de leurs affaires,
les 'provinces du Sud du Royaume' ont connu, depuis
leur 'récupération' en 1975, un 'développement' soutenu dans 'divers'
domaines.
Plusieurs projets ont été réalisés et d'autres sont en cours de
réalisation.
Ces projets 'reflètent' la volonté de notre pays de tout mettre en
œuvre pour 'développer' cette région et 'assurer' le 'bien-être' et
la 'quiétude' à 'nos compatriotes' sahraouis qui ont longtemps
souffert de la domination coloniale.
L'USFP "dénonce"
Le bureau politique de l'Union socialiste des forces populaires
(USFP) "dénonce" et "désapprouve" la déclaration faite par Jacques
Baudin sur le Sahara, au nom du Parti socialiste sénégalais, à
l'occasion de sa participation au Congrès organisé, dans la
localité 'marocaine' de Tifariti, par les 'adversaires' de
l'<intégrité territoriale> du Maroc.
Dans un communiqué, parvenu jeudi à la MAP, le bureau politique de
l'USFP, "dénonce la déclaration faite par Jacques Baudin au nom du
parti socialiste sénégalais et désapprouve ladite déclaration qui est
contraire aux rapports d'amitié et de solidarité existants entre les
deux partis et qui porte atteinte aux liens séculaires qui unissent
nos deux peuples et qui n'ont pas cessé de se développer ces
dernières années".De telles déclarations, souligne le bureau
politique de l'USFP, "ne peuvent que porter préjudice aux efforts de
la communauté internationale et notamment son engagement dans le
processus d'<autonomie>" proposé par le Maroc, afin de trouver une
solution juste, durable et mutuellement acceptable par les
différentes parties, solution susceptible de mettre fin à ce
conflit 'artificiel' qui perdure et qui constitue une entrave
aux 'efforts' de 'paix', de 'stabilité' et de 'prospérité' dans la
région.
Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN
--------------->
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?
art_cle=APA71517manifrakads0
Manifestation en faveur du Maroc devant le siège du PS à Dakar
SÉNÉGAL - 20 décembre 2007 - APANEWS
'Plusieurs' personnes parmi lesquelles de nombreuses
femmes "marocaines", ont manifesté pacifiquement, jeudi après-midi, à
Dakar, devant le siège du Parti socialiste (PS), pour « exprimer »
leur soutien au Maroc et leur « désapprobation » des propos prêtés au
responsable socialiste et ancien ministre, Me Jacques Saliou Baudin
qui a représenté son parti au XIIè congrès du Polisario, le week-end
dernier, à Tifariti.
Déroulant des banderoles et dressant des pancartes rappelant les «
liens séculiers » existant entre le Royaume chérifien et le Sénégal,
ces personnes, qui ont « tenu à manifester pacifiquement »,
représentaient, ont-elle dit, les familles religieuses de la Tidjania
de Tivaouane bastion de la confrérie des Tidjanes (plus de 70km de
Dakar), les Niassène de Médina Baye, l'Association Assane II pour la
culture islamique au Sénégal.
Les manifestants reprochent à l'avocat, ancien garde des Sceaux et
ministre des Affaires étrangère sous le président Abdou Diouf,
d'avoir tenu des propos de nature à « saper » les fondements des
relations entre les deux pays.
« Il est 'inacceptable' qu'un ancien ministre de la République tienne
des propos pouvant briser les liens entre deux pays, surtout
lorsqu'il s'agit du Maroc et du Sénégal. Soutenir le Polisario
est 'inacceptable', compte tenu justement des relations politiques,
économiques et culturelles avec le Maroc qui a toujours soutenu le
Sénégal », estime Dr El Hadji Ibrahima Thiam.. Secrétaire général de
l'Association Assane II au Sénégal.
M Thiam a rappelé le soutien de Rabat au Sénégal, dans la crise
sénégalo-mauritanienne, de 1989, marquée par des violences
intercommunautaires dans les deux pays. « Tout le monde se souvient
que le Maroc avait pris fait et cause pour le Sénégal », souligne-t-
il.
La déclaration de la famille Tidjane inspirée par le religieux Abdoul
Aziz Sy junior, selon son lecteur El Hadji Malick Diène, a également
stigmatisé le responsable socialiste.
Un autre manifestant du nom de Moustapha Sané, représentant la
communauté Tidjane de Kaolack (192km de Dakar) s'est demandé ce que
deviendraient les relations sénégalo-marocaines si le Parti
socialiste reprenait le pouvoir.
Aucune déclaration commune n'a toutefois été lue et remise au PS,
durant la manifestation.
Le porte-parole du PS, Abdoulaye Willane s'est adressé à la presse
pour souligner que « rien ne justifie l'agitation devant les portes »
de la formation politique.
« Il n'y a rien de nouveau sous le ciel et il n'est point besoin de
rappeler les positions historiques et héroïques du Sénégal sous le PS
en faveur du Maroc."
"Si les gens estiment aujourd'hui qu'ils ont le droit de manifester
devant les portes du parti pour exprimer leur désaccord, a ajouté
Wilane, qu'ils reconnaissent à Jacques Saliou Baudin le droit de dire
ce qu'il pense, d'autant qu'il s'appuie sur les considération en
vigueur au sein de l'Union africaine et de l'Union européenne ».
Dans un entretien accordé à a APA mercredi, Me Baudin a rejeté
certains propos qui lui ont été prêté et indiqué qu'il n'avait fait
que citer Corneille affirmant que « eux qui meurent pour leur roi ont
une belle mort et ceux qui meurent pour leur pays vivent
éternellement».
Mercredi, un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la
Coopération du Royaume chérifien a expliqué la décision du Royaume
chérifien de rappeler son ambassadeur au Sénégal pour une période de
trois jours.
C'était pour protester contre la déclaration du représentant du Parti
socialiste du Sénégal (PS, opposition), Me Jacques Baudin, devant
le « congrès organisé par les 'adversaires' du Maroc dans la
localité 'marocaine' de Tifariti ».
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MAP
20-XII-2007
"Plus de 2.000" "Sénégalais" manifestent contre les déclarations du
PS hostiles à l'<intégrité territoriale> du Maroc
'Plus de 2.000' citoyens 'sénégalais' ont manifesté jeudi devant le
siège du parti socialiste (PS) à Dakar, pour protester contre les
déclarations de l'un de ses responsables 'hostiles' à l'<intégrité
territoriale> du Maroc. Dès 15h30, ces manifestants, des citoyens
ordinaires amis du Maroc, des représentants d'associations
culturelles, des leaders religieux et de hauts cadres ayant fait
leurs études au Maroc, ont commencé à converger par vagues devant le
siège du PS pour exprimer leur amitié au Maroc et condamner les
propos de Jacques Baudin, membre du bureau politique du PS, tenus
lors du congrès du POLISARIO à Tifariti. Certains sont originaires de
Dakar, mais d'autres, plus nombreux, ont fait le déplacement de
Thiès, Tivaouane ou Kaolack, à près de 200 km de la capitale, en
dépit de cette veille de l'Aid El Adha, qui sera célébré vendredi au
Sénégal. Plusieurs dizaines de personnes, qui venaient de Kaolack
pour participer à ce sit-in, ont dû faire demi tour à cause des
embouteillages monstres enregistrés à la sortie de Dakar à l'occasion
de cette fête sacrée. Les plus importants médias sénégalais ont été
présents à cette manifestation, ainsi que des agences de presse et
des médias étrangers. Brandissant des banderoles et des pancartes
rappelant les liens séculaires et la solidarité 'permanente' existant
entre le Maroc et le Sénégal, les manifestants ont bloqué par moments
la circulation près du siège du PS à Colobanes, dans la proche
banlieue de Dakar. "Non au soutien du PS au POLISARIO", "vive
l'amitié entre le Maroc et le Sénégal", "les tidjanes de tout coeur
avec le Roi Mohammed VI", "hommage à Sa Majesté Mohammed VI, Roi du
Maroc", pouvait-on lire sur quelques banderoles. "Les tidjanes du
Sénégal condamnent les propos de Jacques Baudin", a déclaré à la
presse l'un des représentants de Abdoul Aziz Sy junior, porte-parole
du khalife général des Tidjanes. "Le Maroc et le Sénégal sont liés
par des liens séculaires et nous n'acceptons pas que ces relations
soient sapées par le PS", a-t-il ajouté. "Nous n'acceptons pas ces
déclarations du parti socialiste sur le Sahara", a affirmé, de son
côté, l'un des représentants de la famille des Niassènes de
Kaolack. "Il est inacceptable qu'un ancien ministre de la République
tienne des propos pouvant briser les liens entre deux pays, surtout
lorsqu'il s'agit du Maroc et du Sénégal", a déclaré, pour sa part,
l'un des représentants de l'association Hassan II pour la culture au
Sénégal. "Soutenir le POLISARIO est 'inacceptable', compte tenu
justement des relations politiques, économiques et culturelles avec
le Maroc qui a toujours soutenu le Sénégal", a-t-il ajouté. Ahmed
Badi Haidar, représentant des chorfas alaouites au Sénégal, a
dénoncé, de son coté, ces propos 'inamicaux' à l'égard du Maroc,
précisant que les Sénégalais, dans leur ensemble, ont la même
position que le Maroc sur le Sahara. "Le PS ne réussira jamais à
saper les relations maroco-sénégalaises", a-t-il indiqué. Pour
Mustapha Guye, un expert en communication, "les
Sénégalais 'désapprouvent' les déclarations de Jacques Baudin, parce
que le Maroc a 'toujours' été un grand ami du Sénégal". "Les
relations entre le Maroc et le Sénégal sont multi séculaires et les
propos de Jacques Baudin nuisent à ces relations <trans-
générationnelles>", a-t-il souligné. L'une des responsables des
femmes de la coordination des tidjanes de Dakar a dénoncé fermement
les propos du responsable du PS sur le Sahara marocain. "Nous sommes
contre ces déclarations et nous soutenons Sa Majesté le Roi Mohammed
VI du Maroc", a-t-elle déclaré. Avant de rejoindre leurs familles à
Dakar ou dans les villages ou villes reculés du Sénégal, les
manifestants ont récité des versets du Coran et élevé des prières
pour la santé et la 'gloire' de SM le Roi Mohammed VI, Amir Al
Mouminine, et pour la 'pérennité' des relations d'amitié et de
fraternité entre le Maroc et le Sénégal. (…)
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4. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC-OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.maroc-
hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_771/html_771/souffrance.html
Les Marocains expulsés d'Algérie déposent plainte au TPI
32 ans de souffrance
L. Bernichi
Le silence a assez duré. Les Marocains expulsés d'Algérie sont bien
décidés à faire entendre leur voix. Les dirigeants des associations
Insaf des Marocains expulsés d'Algérie -Meknès- et Marocains victimes
d'expulsion abusive -Rabat- ont annoncé, le 8 décembre 2007, leur
intention de déposer plainte auprès du Tribunal pénal international
contre l'Algérie. Une nécessité pour que l'opinion publique
internationale et nationale prennent conscience de ce drame humain.
Pour cela, ces deux ONG appellent les associations similaires à se
fédérer pour élaborer une stratégie commune et efficace afin de
trouver une solution à cette tragédie datant de trente-deux ans. Le
recours à une instance internationale n'est pas la première action de
ce tissu associatif. L'Association de défense des Marocains victimes
des expulsions d'Algérie -Nador-, créée en juillet 2005, a adressé en
mars 2007 au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, une lettre où
elle réclame la création d'une commission internationale d'enquête
sur les agissements de l'Etat algérien. L'Association des Marocains
victimes d'expulsion illégale d'Algérie en 1976 à Rabat, lui emboîte
le pas et réclame des excuses officielles de l'Etat algérien,
l'ouverture d'une enquête sur ce «refoulement injuste» et la
restitution des biens des familles et leur dédommagement.
Le 18 décembre 1975, en plein jour de l'Aïd Al Adha, sur ordre de
Houari Boumediene, les forces de l'ordre algériennes ont lancé une
chasse aux Marocains résidant sur le territoire algérien. La décision
a été prise en réaction à la Marche Verte, organisée le 6 novembre
1975 par le Maroc pour récupérer ses provinces du sud alors sous
l'occupation espagnole. Les expulsés n'ont eu comme bagage que les
vêtements qu'ils portaient le jour de leur arrestation. L'opération
de déportation massive des expulsés de 1976 n'est pas la première
perpétrée par les autorités algériennes. Il y en a eu d'autres
semblables au cours des années 1963, 1965, 1967 et 1968. Pendant
longtemps, cette page noire de l'histoire contemporaine du Maghreb
est restée fermée. Il est temps qu'elle soit ouverte.
350.000 Marocains expulsés attendent toujours pour panser cette
blessure béante.
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