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Sahara Occidental: Offensive diplomatique (15/18-II-2008)   Lista de mensajes  
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E


1. KOSOVO V. SAHARA OCCIDENTAL & PALESTINE: DEUX POIDS, DEUX MESURES
- LA TRIBUNE (18-II-2008): L'indépendance des pays, droit ou
privilège ?
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (18-II-2008): Voyante duplicité occidentale

2. RASD-PARLEMENT
- SPS (17-II-2008): Début du renouvellement du Conseil national
sahraoui (parlement)

3. SAHARA OCCIDENTAL-ROYAUME UNI
- MAP (14-II-2008): Le ministre des Affaires étrangères et de la
coopération reçoit le secrétaire d'Etat au ministère britannique de
l'Intérieur

4. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-RUSSIE
- LIBERTÉ (18-II-2008): Lever les équivoques
- LA TRIBUNE (17-II-2008): Une visite officielle pour lever les
équivoques et confirmer l'excellence des relations. Bouteflika demain
en Russie
- LIBERTÉ (17-II-2008): Il sera accompagné d'une importante
délégation. Le président Bouteflika les 18 et 19 février à Moscou
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (17-II-2008): Gaz, armement et commerce au menu
Bouteflika demain en Russie
- LE JOUR D'ALGÉRIE (17-II-2008): Bouteflika demain à Moscou. Un
Sommet pour lever les équivoques

5. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE
- HORIZONS (17-II-2008): ABDELAZIZ BELKHADEM: «L'Algérie défend le
droit des peuples à l'autodétermination»
- LE JEUNE INDÉPENDANT (17-II-2008): Belkhadem insiste sur
l'autodétermination des peuples
- LE SOIR D'ALGÉRIE (18-II-2008): AHMED BEN BELLA: "Je soutiens la
cause du peuple sahraoui"
- LA TRIBUNE (18-II-2008): Ben Bella apporte son soutien au droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination
- EL MOUDJAHID (17-II-2008): Le droit tout simplement
- LIBERTÉ (18-II-2008): Rencontre internationale à Alger sur la
décolonisation du Sahara occidental: "Le Maroc doit cesser de dicter
sa loi"
- L'EXPRESSION (17-II-2008): CONFÉRENCE DE PIERRE GALAND À ALGER: «La
France gère le dossier sahraoui»
- LE JOUR D'ALGÉRIE (18-II-2008): Réunion de la Task Force élargie.
Le Polisario met en garde contre le blocage du processus de
décolonisation
- LE SOIR D'ALGÉRIE (18-II-2008): MOHAMED SIDATI, REPRÉSENTANT DU
POLISARIO EN EUROPE: "Les Nations unies doivent infliger un carton
rouge au Maroc"
- L'EXPRESSION (18-II-2008): Forcing de la communauté internationale
- LE JEUNE INDÉPENDANT (18-II-2008): Rencontre internationale sur le
Sahara occidental à Alger. Saisine prochaine de l'ONU et de l'UE
- SPS (17-II-2008): Rencontre sur la décolonisation du Sahara
Occidental : l'ONU et le Conseil de Sécurité interpellés
- SPS (17-II-2008): La solidarité indéfectible du mouvement
international de solidarité avec le peuple sahraoui réaffirmée à Alger
- LE JEUNE INDÉPENDANT (17-II-2008): Conférence débat sur la
situation au Sahara occidental. Pierre Galand condamne la passivité
de la communauté internationale
- LA TRIBUNE (17-II-2008): Coïncidant avec la célébration de la
journée du chahid. Une conférence à Alger pour le soutien du droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination
- EL MOUDJAHID (17-II-2008): Sahara Occidental : Conférence du
président de la Coordination européenne de solidarité avec le peuple
sahraoui
- LIBERTÉ (17-II-2008): Le sénateur Pierre Galand en visite à
Alger: "L'Europe n'est pas une forteresse et doit s'ouvrir"
- HORIZONS (17-II-2008): PIERRE GALLAND DEVANT LES ÉTUDIANTS: «S'il y
avait respect des droits des peuples, le peuple sahraoui serait
indépendant»
- LE JOUR D'ALGÉRIE (17-II-2008): Le député belge Pierre Galand a
l'ITFC: «Militer pour l'autodétermination du peuple sahraoui»
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE (17-II-2008): Journée nationale du chahid.
Soutien aux peuples palestinien et sahraoui
- LE SOIR D'ALGÉRIE (17-II-2008): PIERRE GALAND ANIME UNE CONFÉRENCE
A L'INSTITUT DES SCIENCES POLITIQUES: "La cause du peuple sahraoui
est exemplaire"
- SPS (16-II-2008): Pierre Galland souligne "l'exemplarité" de la
lutte du peuple sahraoui pour son autodétermination

6. RASD-ALGÉRIE-AFRIQUE DU SUD
- SPS (16-II-2008): Une délégation féminine sahraouie participe aux
travaux du 9ème congrès de l'OPF à Johannesburg
- SPS (14-II-2008): L'Afrique du sud renouvelle con soutien à
l'autodétermination du peuple sahraoui (ambassadeur)

7. RASD-TIMOR LEST
- SPS (14-II-2008): Le Président sahraoui condamne ''énergiquement''
l'attentat contre Horta et Gusmao

8. RASD-MAURICE
- SPS (14-II-2008): L'ambassadeur sahraoui en République de Maurice
fait ses adieux au Président Jugnauth

9. SAHARA OCCIDENTAL-SÉNEGAL-MAROC
- MAP (17-II-2008): Fassi Fihri reçu par le président sénégalais
- LE MATIN (15-II-2008): Le Sénégal réaffirme que le Sahara
est "marocain"
- MAP (15-II-2008): Le Sénégal réaffirme que le Sahara est "marocain"

10. MAROC-MAURITANIE-PETROLE
- APA (17-II-2008): Des projets maroco-mauritaniens dans la
prospection minière et des hydrocarbures

11. RASD-MAROC-UNE FOIS KHAT ACHAHID "BRULÉ"-NOUVELLE TENTATIVE
DÉSPÉRÉE DU MAKHZEN DE DIVISER LE FRONT POLISARIO ET NIER SA
REPRESENTATIVITÉ
- AUJOURD'HUI LE MAROC (18-II-2008): Négociations de Manhasset : La
représentativité du Polisario mise en cause par un groupe de
Sahraouis indépendants

12. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE
- SPS (18-II-2008): Sahara Occidental, "la dernière colonie
d'Afrique", au centre d'un débat à Paris
- APS/LA TRIBUNE (18-II-2008): Sahara occidental : «La dernière
colonie d'Afrique», en débat à Paris

13. SAHARA OCCIDENTAL-UMA-L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
- LE MATIN (17-II-2008): Le Maghreb toujours déchiré par
l'extravagance algérienne
La construction conditionnée par le règlement de la question du
Sahara



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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
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1. KOSOVO V. SAHARA OCCIDENTAL & PALESTINE: DEUX POIDS, DEUX MESURES
http://www.latribune-online.com/1802/editorial.htm

L'indépendance des pays, droit ou privilège?

Lundi 18 février 2008

Par Chafaa Bouaiche


Après huit ans d'administration de l'ONU, les Albanais du Kosovo ont
proclamé, hier, leur indépendance. Les Etats-Unis et plusieurs pays
de l'Union européenne : la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne,
devraient être les premiers à reconnaître cette indépendance.
D'ailleurs, l'UE a décidé d'envoyer une mission qui va accompagner et
encadrer l'indépendance du Kosovo. En effet, ni l'opposition de
Belgrade, soutenu par la Russie et les Serbes du Kosovo, ni
l'opposition de Chypre, de la Grèce, de la Bulgarie, de Slovaquie, de
la Roumanie et de l'Espagne, à une indépendance unilatérale, n'ont
réussi à faire reculer le Premier ministre kosovar, Hashim Thaçi,
dans sa décision de proclamer l'indépendance de son «pays». Le
soutien du président américain George W. Bush, qui s'est déclaré en
faveur de l'indépendance du Kosovo, était pour beaucoup dans
l'attitude des Kosovars. «Sur le Kosovo, notre position est que son
statut doit être réglé afin que les Balkans soient stables», a
déclaré le président américain. Mais de quelle stabilité parle le
président Bush ? Tous les observateurs s'accordent à dire que la
stabilité pour l'administration américaine signifie instabilité des
régions en faveur de la stabilité des affaires.

Par ailleurs, les observateurs déplorent la politique du deux poids,
deux mesures adoptée, depuis tout le temps, par les Américains et
l'Europe dans le règlement des conflits.

Le problème palestinien n'est-il pas édifiant à plus d'un titre? En
effet, la communauté internationale, notamment l'Occident, ne semble
pas se soucier de la situation qui prévaut en Palestine. La lutte des
Palestiniens contre l'occupation israélienne n'émeut pas les
dirigeants occidentaux. Il est vrai que la stabilité au Proche-Orient
n'intéresse en rien l'administration Bush qui continue à apporter son
soutien à l'armée israélienne qui massacre des populations
impuissantes. L'indépendance des territoires occupés ira à l'encontre
du plan de déstabilisation régionale mis en place par les puissances
mondiales.

Outre le problème palestinien, l'indépendance du Sahara occidental
n'arrive pas à voir le jour. Le Front Polisario qui se bat pour
l'indépendance de son pays, colonisé par le Maroc depuis 1975, n'a
pas trouvé d'écoute chez les puissances mondiales qui soutiennent
l'indépendance du Kosovo! Depuis la conclusion d'un cessez-le-feu, en
1991, la question du Sahara occidental n'a connu aucune évolution.
Des rounds de négociations aux visites onusiennes dans la région,
l'indépendance du Sahara a tout le temps été renvoyée à une autre
date. Les grands pays européens, par leur silence complice,
renforcent le royaume chérifien dans son refus de l'organisation d'un
référendum d'autodétermination pour le peuple sahraoui. Le Maroc
s'entête à proposer l'<autonomie> du Sahara sous sa souveraineté. «Je
n'ai pas encore trouvé de solution au problème sahraoui», a déclaré
récemment l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour le
Sahara occidental, Peter van Walsum, qui a effectué une tournée dans
la région. Pourtant, la solution au problème sahraoui est facile ! Il
suffit de contraindre le Maroc au respect de la légalité
internationale afin de permettre au peuple sahraoui de décider de son
sort. Mais, encore une fois, faut-il souligner que la stabilité du
Maghreb n'intéresse pas les grandes puissances, notamment les Etats-
Unis ?

Finalement, l'indépendance des pays n'est plus un droit mais bel et
bien un privilège !

-------------------->
http://www.lequotidien-oran.com/?news=5099231&archive_date=2008-02-18

Voyante duplicité occidentale

par Par M. Saâdoune


Les Etats-Unis et une grande partie de l'Union européenne vont
reconnaître l'indépendance du Kosovo qui a été proclamée hier. Ce
qu'ils n'ont pu faire passer par le Conseil de sécurité en raison de
l'opposition de la Russie, de la Chine et de l'Afrique du Sud, ils
essaient de le faire en appuyant la proclamation unilatérale. C'est
une «affaire européenne», clame-t-on dans certaines capitales
européennes! Voire... Certains pays européens, comme l'Espagne,
Chypre ou la Grèce, ne soutiennent pas pour des raisons évidentes:
ils font face à des mouvements indépendantistes et le Kosovo
constitue un fâcheux précédent pour eux. C'est surtout une affaire où
la duplicité et l'hypocrisie des Occidentaux sont grossièrement
voyantes.

Dans la revendication d'indépendance, le dossier des Sahraouis est
infiniment plus solide en droit que celui des Kosovars. L'arrêt de la
CIJ sur le Sahara Occidental a confirmé qu'il n'y avait pas de liens
de «souveraineté territoriale» avec le Maroc et qu'il n'y avait pas
de liens juridiques qui s'opposeraient à la mise en oeuvre de la
résolution 1514 sur la décolonisation et l'application du principe
d'autodétermination. A l'opposé, le lien juridique entre le Kosovo et
Belgrade a été constant et la résolution 1244 mettant le Kosovo sous
tutelle de l'ONU a réaffirmé la souveraineté de la Serbie sur le
territoire.

Et pourtant, ces Etats occidentaux qui reconnaissent le Kosovo
s'opposent à l'exercice du droit des Sahraouis à l'autodétermination
et les somment d'accepter le plan d'autonomie de Rabat. Comment
Washington ou Paris et d'autres peuvent-ils justifier leur soutien à
l'indépendance du Kosovo et s'opposer à un référendum pour les
Sahraouis ? Sur la base de quels critères, de quelles normes ? La
réponse est simple: le seul critère, c'est ce qu'ils veulent et rien
d'autre. Nulle place au droit international dans cette démarche, mais
une volonté d'imposer le fait accompli, de faire jouer le rapport de
force. Le jeu est risqué.

La mise en oeuvre de l'autodétermination des Sahraouis n'est pas
un «précédent», elle est une stricte application des résolutions de
l'ONU, elle est conforme, côté africain, au principe de
l'intangibilité des frontières. Dans le cas du Kosovo, les choses
sont très différentes: c'est bien un précédent, une sortie du droit
qui risque de faire boule de neige... aux Balkans et ailleurs.

La seule issue conforme au droit aurait été une séparation consentie
entre la Serbie et le Kosovo. Or, on est devant une mesure
unilatérale, soutenue par les Occidentaux, qui ne s'appuie sur aucun
fondement juridique. Les Occidentaux qui veulent arracher au
Polisario un renoncement à l'indépendance au nom du «réalisme»
donnent, une fois de plus, la preuve que le droit international
n'engage à rien et qu'il est susceptible d'une application à
géométrie variable.

On s'oppose à l'application du droit au Sahara Occidental, on le
bafoue au Kosovo. Lorsque les Occidentaux viendront inciter le
Polisario à faire preuve de «réalisme», les Sahraouis pourraient
parler du Kosovo. Et ils ne seront pas hors sujet, bien au
contraire...

>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. RASD-PARLEMENT
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=808

Début du renouvellement du Conseil national sahraoui (parlement)


Chahid El Hafed (camps de réfugiés), Le renouvellement du Conseil
national sahraoui (parlement) a débuté ce dimanche simultanément au
niveau des quatre wilaya et institutions sahraouies dans les camps de
réfugiés et dans les territoires sahraouis libérés.

Plus de 126 candidats sont en lisse pour les 53 sièges du nouveau
parlement sahraoui où les femmes auront une présence notoire
considérant le quota d'un tiers qu'elles doivent avoir au niveau des
quatre wilayas et ce qu'elles auraient gagné dans d'autres
circonscriptions électorales au niveau des institutions.

Le renouvellement du Conseil national sahraoui qui a été dissous
après le XIIème congrès du Polisario en décembre dernier,
conformément à la Constitution, s'étalera jusqu'au mardi prochain,
date de la publication de la liste des nouveaux députés.

Elu pour une durée de trois ans, le Conseil national s'attribut "la
législation et le contrôle du mouvement (Polisario) et de l'Etat
(RASD), ayant les prérogatives de promulguer les lois et de les
abroger", selon les termes de la Constitution. (SPS)


010/090/000 171618 FEV 08 SPS

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-ROYAUME UNI
http://www.map.ma/fr/sections/boite2/le_ministre_des_affa/view

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération reçoit le
secrétaire d'Etat au ministère britannique de l'Intérieur


Rabat, 14/02/08- Le ministre des Affaires étrangères et de la
coopération, M. Taieb Fassi Fihri, a reçu, jeudi à Rabat, le
secrétaire d'Etat au ministère britannique de l'Intérieur, M. Tony
McNulty.

Dans une déclaration à la presse au terme de cette entrevue, M.
McNulty a souligné que cette réunion "reflète la densité des
relations entre les deux pays", qualifiant de "très productifs" les
entretiens qu'il a eus avec M. Fassi Fihri.

Il a appelé, à ce propos, à un échange d'expériences entre les deux
pays dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre le
terrorisme, ajoutant que la rencontre a porté également sur des
sujets à caractère international, notamment les situations dans la
région du Maghreb et au Moyen-Orient.

M. McNulty, actuellement en visite dans le Royaume, a eu auparavant
des entretiens avec plusieurs responsables marocains, notamment M.
Mohamed Saad Hassar, secrétaire d'Etat auprès du ministère de
l'Intérieur.


Dernière modification 14/02/2008 19:30

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-RUSSIE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=90574

(Lundi 18 Février 2008)

Lever les équivoques
Par :Salim Tamani


Moscou saisira-t-il l'occasion pour faire de nouvelles propositions
en vue de montrer sa bonne volonté de booster ses relations avec
Alger ?

Le président algérien se rend aujourd'hui en Russie pour la seconde
fois depuis son accession au pouvoir en 1999. Si la visite effectuée
en avril 2001 avait permis à l'Algérie, dans le cadre de sa
stratégie, de renouer avec les grandes puissances, de relancer la
coopération bilatérale qui s'est d'ailleurs traduite par le
déplacement à Alger du président Vladimir Poutine en mars 2006, il
n'en reste pas moins que la visite du chef de l'État aujourd'hui à
Moscou répond au souci de dénouer une crise née des problèmes
rencontrés dans la mise en œuvre du contrat de vente d'armes russes à
l'Algérie, conclu il y a près de deux ans. Il faut dire que le
conflit d'intérêts surgi au lendemain de la signature de l'accord
militaire a quelque peu assombri les relations entre les deux pays.
Au point où des cercles informés n'hésitent pas à évoquer une crise
ouverte après que des informations eurent circulé sur l'intention du
gouvernement algérien d'annuler les transactions d'armement d'un
montant de plus de 7 milliards de dollars en raison de ce que les
observateurs ont qualifié de "tromperie sur la marchandise". Cette
visite de deux jours vient ainsi à point nommé pour tenter de régler
les différends existant. Ainsi, au-delà de la re-signature de
l'accord sur la livraison d'armes pour l'ANP, il s'agira d'identifier
de nouvelles opportunités de coopération susceptibles de redonner un
nouvel essor aux relations bilatérales.
Moscou saisira-t-il l'occasion pour faire de nouvelles propositions
en vue de montrer sa bonne volonté de booster ses relations avec
Alger ? La participation de Sonatrach à des investissements en Russie
serait la bienvenue d'autant qu'en termes de réciprocité, Moscou
souhaiterait l'implication des compagnies russes dans la prospection
pétrolière et gazière en Algérie. Là aussi, la coopération
énergétique n'a pas trouvé sa concrétisation comme l'aurait souhaitée
Alger.
Dans les faits, le mémorandum d'entente entre la Sonatrach et
Gazprom, qui a expiré en août dernier, et qui n'a pas été renouvelé,
n'a pas abouti à grand-chose quand bien même cet accord avait fait
craindre sérieusement à l'Europe la naissance d'une Opep de gaz. Une
idée qui a fait son chemin, mais qui demeure au stade embryonnaire.
Le volume des échanges a, lui aussi, connu une baisse sensible
passant de 600 millions de dollars en 2006 à seulement 141 millions
de dollars en 2007. Pour dire que la situation est véritablement à la
traîne, ce qui déçoit Alger qui ne veut plus d'une relation à sens
unique

----------------------->
http://www.latribune-online.com/1702/p0102.htm

Une visite officielle pour lever les équivoques et confirmer
l'excellence des relations
Bouteflika demain en Russie

Dimanche 17 février 2008

Par Mohamed Khaled Drareni


L'axe Alger-Moscou devrait être réactivé à partir de demain. Fruit
d'une intense activité diplomatique, la coopération forte entre
l'Algérie et la Russie n'a cessé de se développer ces dernières
années et ce, grâce en partie aux échanges de visites entre les deux
pays.
Le président de la République devrait entamer à partir de demain une
visite officielle de deux jours en Russie. Celle-ci servira à
approfondir la réflexion autour des relations bilatérales et
renforcer la coopération économique qui s'est considérablement accrue
depuis six ans.
En avril 2001, Abdelaziz Bouteflika effectuait sa première visite
d'Etat à Moscou. Un déplacement âprement préparé, et qui s'était
soldé par un accord historique entre les deux pays. Au Kremlin,
Abdelaziz Bouteflika et Vladimir Poutine signaient un accord de
coopération stratégique, fait unique dans les annales algéro-russes.
Par cet accord, les deux pays s'engageaient à donner un coup
d'accélérateur à une coopération tous azimuts. Le déplacement du
président russe en Algérie, cinq ans plus tard, allait renforcer cet
engagement. En foulant le sol algérien le 10 mars 2006, Vladimir
Poutine était parvenu, en dépit de la brièveté de sa visite, à faire
de cette dernière un grand succès. Car, en plus d'avoir effacé la
totalité de la dette algérienne, Moscou a conclu le contrat
d'armement le plus important de ces dix dernières années. Estimée à
4,7 milliards de dollars, l'ardoise algérienne envers la Russie est
sacrifiée sur l'autel de la réalité économique et militaire.
Car le contrat qu'Alger paraphera est purement et simplement
historique.
Il porte sur l'acquisition de 40 chasseurs Mig-29, de 28 chasseurs
Soukhoï-30MK, de 16 avions d'entraînement et de combat Yak-130, de
huit systèmes de missiles sol-air S-300 PMU et de près de 40 chars T-
90.
Des «emplettes» de près de quatre milliards de dollars que notre pays
avait négociées avec minutie. «Nous ne débourserons pas un rouble de
plus», aurait déclaré Abdelaziz Bouteflika quand les Russes
demandaient que les achats algériens soient plus importants que prévu.
Une polémique a depuis éclaté concernant certaines défaillances
constatées sur les premiers modèles livrés de Mig-29. La visite
officielle de demain devrait aussi servir à lever le doute qui s'est
depuis emparé de cette affaire politico-militaire.
Autre sujet qui sera sans doute évoqué lors des discussions
moscovites des présidents algérien et russe, l'OPEP du gaz. Proposée
initialement par le Kremlin, l'idée d'un cartel gazier avait fait son
chemin jusqu'à Alger, avant d'atterrir à Téhéran et à Doha.
«Nous sommes pour une OPEP du gaz, si les Russes et les Qataris
jouent le jeu», avait déclaré la semaine dernière Chakib Khelil.
Comprendre par la déclaration du ministre de l'Energie et des Mines
que l'Algérie ne comptait pas s'engager seule pour la création d'une
coalition gazière internationale.
La coopération stratégique entre Sonatrach et Gazprom devrait
bénéficier d'une attention particulière. Les deux géants énergétiques
sont considérés comme les deux plus grands fournisseurs de pétrole et
de gaz à l'Europe. Une kyrielle de sujets devrait donc être abordée
lors de la deuxième visite officielle de Abdelaziz Bouteflika à
Moscou demain et mardi. Le président de la République sera accompagné
d'une importante délégation. Cette dernière comprendrait, selon des
sources officielles, le ministre de l'Energie et des Mines, le
ministre des Transports Mohamed Meghlaoui, le ministre des Finances
Karim Djoudi.
Le chef de la diplomatie Mourad Medelci se trouve déjà sur place afin
d'apporter les dernières retouches à cette visite.
Sur le volet international, les deux chefs d'Etat devraient évoquer
la situation inquiétante dans certains pays africains, comme le Tchad
et le Kenya, et les tensions interminables au Moyen-Orient. Quant au
Kosovo, et alors qu'Alger n'a jamais fait connaître sa position sur
sa probable indépendance, Moscou a réitéré jeudi dernier sa totale
opposition à une telle déclaration.
Quant à Vladimir Poutine, il profitera de sa rencontre avec Abdelaziz
Bouteflika pour lui faire sans doute ses adieux. Le président russe
quittera en mai prochain le Kremlin pour céder sa place à Dimitri
Medvedev. La Constitution russe lui interdit de se porter candidat à
un troisième mandat présidentiel.

----------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=90474&titre=Le%20président%
20Bouteflika%20les%2018%20et%2019%20février%20à%20Moscou

Il sera accompagné d'une importante délégation
Le président Bouteflika les 18 et 19 février à Moscou

Par :Salim Tamani


Le président Bouteflika se rendra lundi 18 février en Russie pour
une visite d'État de deux jours, a-t-on appris hier de sources bien
informées.
Le président Bouteflika sera accompagné d'une importante délégation.
Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, le ministre de
l'Énergie et des Mines, Chakib Khelil, le ministre des Finances,
Abdelkrim Djoudi, et le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui
seront du voyage.
Cette visite intervient après celle effectuée en mars 2006 par le
président Vladimir Poutine à Alger. Ce déplacement avait été
sanctionné par la signature d'un important accord militaire pour
l'achat de plus de 7 milliards de dollars d'armes auprès de la
Russie. Le président Poutine avait en contrepartie effacé la dette
algérienne contractée auprès d'institutions russes. Cette visite
avait également permis l'ouverture de négociations avec le Club de
Paris. Il faut dire que la visite du président Bouteflika en Russie
sera l'occasion de régler les différends surgis dans la mise en œuvre
du contrat militaire.
La coopération énergétique sera également au centre des discussions,
surtout qu'un mémorandum d'entente avait été déjà signé entre
Sonatrach et Gazprom.

----------------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?
news=5099210&archive_date=2008-02-17

Gaz, armement et commerce au menu Bouteflika demain en Russie

par Ali Babès


Les relations bilatérales, le commerce, l'énergie et l'armement
seront au menu de la visite, lundi à Moscou, du Président Abdelaziz
Bouteflika. Cette visite intervient dans un contexte particulier,
notamment après les accusations de certains milieux quant à la
fiabilité des avions de combat «Mig-29» vendus à l'Algérie.

Le voyage de Bouteflika n'est pas, néanmoins, une réaction d'Alger à
ces «rumeurs», mais dans le cadre de relations bien établies entre
les deux pays. Beaucoup de questions seront évoquées entre les
Présidents Abdelaziz Bouteflika et Vladimir Poutine, particulièrement
certains dossiers d'actualité internationale. Mais,
incontestablement, ce seront les relations commerciales et
énergétiques entre les deux pays qui mobiliseront l'attention des
deux chefs d'Etat. Car les contrats d'armement signés en Mars 2007 à
Alger entre les deux chefs d'Etat, qui avaient ouvert la voie à
l'effacement de la dette russe à l'égard de l'Algérie au Club de
Paris, d'un montant d'environ 7 milliards de dollars, avaient
fait «bondir» dans certains milieux européens. Si bien que, presque
une année après, des rumeurs courent sur l'inefficacité des
fameux «Mig-29», du moins les premiers avions livrés à l'Algérie.
Pourtant, en Russie, les avis sont différents sur cette question.
Globalement, des milieux politiques et d'affaires proches de
l'appareil militaro-industriel russe accusent les Etats-Unis, liés
aux lobbies pro-algériens, d'être derrière la campagne médiatique
visant à dénoncer le contrat des avions de combat de type «Mig-29»
livrés à l'Algérie. Mieux, la presse russe spécialisée jette un gros
pavé dans les relations entre les deux pays en estimant qu'il ne faut
pas s'attendre, dans la période à venir, à de bonnes nouvelles en
provenance du «front algérien».

Une estimation lancée par le chroniqueur du quotidien «Kommersant»
après avoir épluché les intérêts entre Alger et Moscou en matière de
vente de gaz à l'Europe.

Anreï Maslov, du centre d'expertise africain de Moscou, souligne
qu'»en raison de leurs atouts en matière de ressources naturelles,
les deux pays auraient pu contrôler environ 40 % des livraisons de
gaz à l'Union européenne». Maslov précise qu'en «neutralisant la
pression croissante de Gazprom, les consommateurs européens de gaz
ont décidé de miser sur l'Algérie et la Libye, alors que les Etats-
Unis manifestent également une certaine inquiétude et comptent
continuer à importer leur propre gaz d'Algérie, et non du gaz russe».
C'est dans cette atmosphère «médiatique morose» qu'intervient la
visite du Président Bouteflika à Moscou. Car beaucoup de milieux,
officiels ou non, à Moscou ont quelques ressentiments vis-à-vis de
l'Algérie, pays membre de l'OPEP et qui a décidé de mettre «dans le
placard» l'idée d'une OPEP du Gaz, qui avait tant séduit les Russes.
D'autant que le gaz algérien est plus prisé que celui russe dont
l'acheminement vers les robinets européens est loin d'être totalement
sécurisé.

Après les contrats d'armement et le gaz, qu'y a-t-il encore entre
Alger et Moscou ? C'est, en somme, toute l'ampleur des relations
politiques très profondes entre les deux pays, qui sont en mesure
d'aplanir certaines incompréhensions conjoncturelles entre les deux
pays.

Alger a-t-elle quelques raisons de douter de la sincérité des Russes
sur certains contrats coûteux et stratégiques ? La visite du chef de
l'Etat dans un pays qu'il connaît si bien donnera, à coup sûr,
quelques réponses à des interrogations restées sans écho. Rappelons
qu'en mars 2007, l'Algérie avait conclu avec les Russes un méga
contrat de livraison d'armement de dernière génération avec, en
retour, l'annulation de la dette bilatérale. Une année après, des
grincements de dents sont entendus sur ce sillage.

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/170208/Rubriques/evenement.htm#
1

Bouteflika demain à Moscou
Un Sommet pour lever les équivoques


Le déplacement du président algérien annoncé pour janvier dernier est
une occasion qui sera mise à profit par Bouteflika et Poutine de
mettre sur la table ce qui a semblé être des sujets de divergences
entre les deux pays, à savoir le gaz et les Mig 29 livrés dans le
cadre du contrat d'armement conclu en 2006 d'une valeur de 7,5
milliards de dollars.

Abdelaziz Bouteflika se rend demain à Moscou pour une visite d'Etat
de deux jours. Cette visite intervient presque une année après celle
effectuée à Alger, en mars dernier, par son homologue russe Vladimir
Poutine. Mais cette nouvelle visite en terre russe risque d'être
différente de celle déjà entreprise en avril 2001 par Bouteflika,
puisque risquant de ne pas se faire dans le même état d'esprit qui
avait prévalu alors. Est-ce à dire que le contexte favorable aux
affaires entre l'Algérie et la Russie qui prévaut depuis 2006 et
qui a permis, de l'avis d'analystes russes, de consolider les
relations entre l'Algérie et la Russie par la signature de
plusieurs contrats, notamment dans l'énergie et l'armement est remis
en cause ? On sera mieux fixé à la fin de la visite de Bouteflika.
Mais ce qui est certain, c'est que le déplacement du président
algérien, annoncé pour janvier dernier, est une occasion qui sera
mise à profit par Bouteflika et Poutine pour mettre sur la table ce
qui a semblé être des sujets de divergences entre les deux capitales,
à savoir le gaz et les mig 29 livrés dans le cadre du contrat
d'armement conclu en 2006 d'une valeur de 7,5 milliards. Selon des
articles de presse, la livraison «aura déçu la partie algérienne au
point où celle-ci envisage le gel du financement de l'opération». Il
est également rapporté que «le chef de l'Etat algérien se serait
plaint de la qualité des armes russes dans une correspondance
officielle adressée, en août dernier, à Vladimir Poutine». Un constat
qui explique pourquoi les Algériens auraient décidé récemment de
geler le financement de certains projets prévus dans le cadre de ce
contrat d'armement. Il sera aussi indiqué que «les négociations sur
les autres achats prévus dans le contrat seraient également
suspendues». Mais ce volet des relations algéro-russes n'est pas le
seul sur lequel Moscou doit apporter des explications lors du tête-à-
tête qui réunira les deux présidents. Moscou fait face à un autre
souci né de la rupture en décembre 2007 de la collaboration entre
Sonatrach et la société russe Gazprom dans le domaine du gaz. Cette
rupture est nécessairement un sérieux revers porté à la politique
énergétique et à la démarche de l'homme fort de Moscou qui se
démène pour matérialiser la création d'une OPEP du gaz qui fait tant
peur à l'Europe puisque Russes et Algériens assurent à eux seuls 40%
de ses approvisionnements en gaz. Pour rappel, l'annonce de la fin
des discussions entre la société algérienne des hydrocarbures et
Gazprom, liée par un mémorandum signé en 2006, a été faite par
Mohamed Meziane, le P-DG de Sonatrach, au mois de décembre 2007. Ces
couacs sont enregistrés alors que Moscou donnait l'impression de
vouloir matérialiser, par la signature de contrats, l'accord
stratégique établi avec Alger en 2001, qui est, indique-t-on, le
premier du genre conclu avec un pays africain. L'Algérie est
considérée par la Russie comme un partenaire stratégique dans la
région de l'Afrique du Nord et du Moyen- Orient. C'est dire que le
sommet Bouteflika-Poutine tombe à pic pour lever toute équivoque et
étouffer dans l'œuf ce qui aurait pu remettre en cause la bonne
entente constatée… avant que la Moscou ne livre les avions. Ce
Sommet aura aussi à baliser l'avenir algéro-russe et ce, même si
Poutine a assuré la continuité en désignant le futur président de la
Russie et en restant Premier ministre.


Par Nadia Kerraz

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4. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE
http://www.horizons-dz.com/rubriques/monde.htm#2

ABDELAZIZ BELKHADEM

«L'Algérie défend le droit des peuples à l'autodétermination»


Le chef de gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, a expliqué en marge de
la manifestation organisée hier par l'ONEC à Alger que sa présence à
cette conférence témoigne que l'Algérie, qui a connu les affres du
colonialisme, défend, comme elle l'a toujours fait, tout
naturellement, le droit des peuples à l'autodétermination. Le chef du
gouvernement a ajouté que Pierre Galland est une personnalité connue
pour sa défense du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pour une
co-existence pacifique entre les Etats.


M. K.

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http://www.jeune-independant.net/pages/Actualite2.htm

Belkhadem insiste sur l'autodétermination des peuples

Par Y. M.


Le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, a déclaré que
l'Algérie demeure attachée au principe de l'autodétermination des
peuples. «Ma présence à cette rencontre, animée par M. Galland, qui
est une personnalité très respectable, est une confirmation et un
soutien au droit des peuples à s'autodéterminer et il est naturel que
l'Algérie, qui a connu les affres du colonialisme, soutienne ce
principe», a-t-il déclaré.
Aussi, Belkhadem a-t-il plaidé pour un soutien effectif à la paix,
position que «l'Algérie n'a pas arrêté d'adopter».

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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/02/18/article.php?
sid=64640&cid=2

AHMED BEN BELLA :
"Je soutiens la cause du peuple sahraoui"

Une délégation de la Task Force de l'Eucoco, qui séjourne
actuellement à Alger, a été reçue par l'ancien président Ahmed Ben
Bella. «Le président Ben Bella nous a assuré qu'il soutient la cause
du peuple sahraoui dans la lutte qu'il mène pour recouvrer sa
souveraineté», a indiqué, hier, Pierre Galand, président de la
Coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui.


T. H.

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http://www.latribune-online.com/1802/p01.htm

Ben Bella apporte son soutien au droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination

Lundi 18 février 2008

Par Mekioussa Chekir


L'ex-président algérien et actuel président du Comité des sages de
l'Union africaine (UA), Ahmed Ben Bella, vient de se joindre au large
réseau de soutien à la cause sahraouie et au droit de ce peuple à
l'autodétermination. L'annonce de ce nouveau soutien a été faite hier
à l'occasion de la conférence internationale sur la décolonisation du
Sahara occidental qui s'est tenue à Alger du 16 au 17 février à
l'initiative du Comité national algérien de solidarité avec le peuple
sahraoui (CNASPS). Bien que n'étant pas présent à cette rencontre,
Ben Bella a exprimé son soutien en début de semaine à la suite de sa
rencontre avec des membres de la Task Force de la Coordination des
comités européens de soutien au peuple sahraoui (EUCOCO), parmi
lesquels le président du Comité européen de solidarité avec le peuple
sahraoui, Pierre Galland.
Le président du CNASPS, Mahrez Lamari, a affirmé, dans son
intervention que son organisation «reste mobilisée» avec le mouvement
internationale de solidarité avec le peuple sahraoui aux fins d'«unir
les efforts, d'élargir les réseaux et de développer un appui
multiforme et performant au bénéfice de la cause sahraouie et pour
rappeler qu'aucun pays au monde [...] ne peut se départir de la
légalité internationale». Le ministre délégué sahraoui pour l'Europe,
Mohamed Sidati, a entamé, quant à lui, son allocution en rappelant
les deux dernières résolutions adoptées par le Conseil de sécurité de
l'ONU, lesquelles résolutions invitent les deux parties à des
négociations directes en vue de faire avancer le processus de paix.
Si les négociations ont bel et bien eu lieu, a-t-il déploré, il n'en
demeure pas moins que la situation en est toujours au même stade
d'immobilisme et de blocage. La raison, a-t-il encore rappelé,
incombe au Maroc qui refuse d'appliquer les résolutions adoptées en
voulant imposer son unique option d'autonomie du territoire du Sahara
occidental. Et de convier l'organisation
onusienne à faire le bilan des trois rounds de consultations en vue
de situer les responsabilités de la partie marocaine dans leur échec.
«L'ONU doit donner un carton rouge au Maroc […]
Il est temps, pour elle, de cesser de renvoyer dos à dos les deux
parties en conflit alors qu'elle doit clairement responsabiliser le
seul responsable de cette situation», lancera-t-il. Egalement présent
à cette rencontre, le secrétaire général de l'Union générale des
travailleurs algériens (UGTA), M. Abdelmadjid Sidi Saïd, a annoncé la
tenue en octobre prochain d'une grande conférence internationale
syndicale de solidarité avec le peuple sahraoui.
Il a, par ailleurs, fait savoir que son organisation a mis une
permanence à la disposition des syndicalistes sahraouis au niveau du
siège de l'UGTA pour mieux optimiser leur action en faveur d'une plus
grande solidarité avec la cause sahraouie.
Les participants à cette rencontre ont adopté, à l'issue de ses
travaux, une déclaration finale dans laquelle ils ont tenu à rappeler
que «le principe de droit des peuples à disposer d'eux-mêmes».

M. C.


L'ONEC, organisateur de la conférence de samedi dernier

La conférence nationale organisée samedi dernier à l'Institut des
sciences politiques sur le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination a été organisée par l'Organisation nationale des
enfants de chouhada (ONEC).

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http://www.elmoudjahid.com/em/monde/575.html?
VivvoSessionId=7a17ba8047b74b38be6ef

Le droit tout simplement

16-02-2008 à 08:58
Mourad Termoul


Inscrite il y a plus de 42 ans dans le registre de l'Assemblée
générale des Nations unies, la question du Sahara occidental demeure,
à ce jour, un cas flagrant du déni du droit international. Les
différentes résolutions émanant, jusqu'ici, du Conseil de sécurité de
l'Onu et les différentes motions adoptés par les assemblées générales
onusienne successives, n'ont pu, hélas, venir à bout de ce dernier
cas de décolonisation dans le continent africain. Une cause pourtant
qui rentre en droite ligne des recommandations du premier article de
la charte des Nations unis qui ouvre le chemin aux peuples à disposer
d'eux-mêmes. Ni les accords de Houston, ni le plan Baker, et encore
moins les rounds, inachevés, de Manhasset, n'ont concrétisé cet idéal
qui jadis a permis à d'autres combats d'aboutir à l'indépendance. Un
fait relevé d'ailleurs par le sénateur belge et défenseur infatigable
de la cause sahraouie, M. Pierre Galand.

Celui-ci à lors d'une lors d'une conférence sur le droit des peuple à
l'autodétermination, tenue hier à Alger a affirmé que "dès la fin de
la Deuxième Guerre mondiale, plusieurs combats ont été menés par des
peuples pour la reconnaissance de leurs droits nationaux. Mais,
malheureusement, tout cet effort n'a pas été réellement endossé par
la communauté internationale. Si c'était réellement le cas, le peuple
sahraoui serait indépendant aujourd'hui et la Palestine serait,
également, un Etat indépendant". Des propos lourds de sens et qui
tranchent net avec le laxisme relevé ça et là envers certaines
causes. Politique du deux poids deux mesures, qui fait dire à M.
Galand "Nous sommes aujourd'hui dans une situation de non-droit et si
nous ne prenons pas garde, le 21ème siècle sera celui du déchirement".
Dans ce sens, les derniers propos de l'envoyé personnel du SG de
l'Onu au Sahara occidental M. Peter Van Walsum n'incitent guère à
l'optimisme. En effet, après avoir relevé «l'absence d'un plan pour
sortir de l'impasse», le diplomate onusien a fini par lâcher "je
n'ai pas encore trouvé de solution". De quelle solution parle t- on
encore ? En 1965, la résolution 2072 de l'Assemblée générale des
Nations unies place le Sahara occidental sur la liste des régions à
décoloniser et fait référence à la résolution 1514 sur le droit à
l'autodétermination des peuples colonisés.
40 ans après, la résolution 1783 adoptée par le Conseil de sécurité à
sa 5773e séance, le 31 octobre 2007, tout en rappelant ses
résolutions antérieures sur le Sahara occidental, insiste sur
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre
d'arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte
des Nations unies. Encore une fois « le droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes ». Donc, un referendum si tant, la définition de ce mot
revêt encore le même sens.

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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-02-17/49976.html

CONFÉRENCE DE PIERRE GALAND À ALGER:
«La France gère le dossier sahraoui»

17 Février 2008 - Page : 24


«Le Maroc n'aurait jamais obtenu ce qu'il a aujourd'hui, sans le
soutien des deux pays de non-droit, à savoir la France et les Etats-
Unis d'Amérique.»

C'est la France qui gère actuellement le dossier sahraoui et c'est ce
même pays qui le bloque au sein du Conseil de sécurité. C'est une
certitude pour Pierre Galand, président du Comité international pour
la solidarité avec le peuple sahraoui et du Comité international de
soutien au peuple palestinien. Lors d'une conférence animée, hier, à
l'auditorium de l'Institut des sciences politiques, à Alger, Pierre
Galand, plus convaincu que jamais, déclare, sans ambages, que «la
cause sahraouie est juste et relève du droit international».
D'ailleurs, les Nations unies «n'osent jamais remettre en cause le
droit des Sahraouis à l'autodétermination consacré par toutes les
résolutions de l'ONU sur le Sahara occidental».

Le message du sénateur belge est donc clair. «Le Maroc n'aurait
jamais obtenu ce qu'il a, aujourd'hui sans le soutien des deux pays
de non-droit, à savoir la France et les Etats-Unis d'Amérique»,
relève-t-il également, devant un parterre important d'étudiants,
d'enseignants et de journalistes. La France et les USA, deux Etats en
divorce avec la Charte des droits de l'homme, ne cessent ainsi
d'encaisser les critiques les plus acerbes de la part de la
communauté internationale.
Dans un récent entretien accordé à L'Expression au sujet de la course
qui a mis sur la piste les USA et la France pour le réarmement de
l'armée royale chérifienne, Pierre Galand a estimé que «les USA,
comme la France, l'Inde et Israël, sont des vendeurs d'armes et, de
ce fait, tout argument est valable pour vendre des armes aux
Marocains».
L'intérêt est donc minutieusement discuté entre le Maroc et les
marchands d'armes, en l'occurrence la France et les USA qui, en
contrepartie des contrats militaires signés avec le Maroc, se sont
engagés à soutenir les thèses marocaines sur le Sahara occidental.
Quitte à écraser les principes fondamentaux de la Charte onusienne, à
commencer par le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

Dans la foulée, le conférencier, militant acharné des causes
sahraouie et palestinienne, estime qu'«il est temps d'écrire les
dernières pages qui manquent à la Déclaration universelle des droits
humains», car, a-t-il soutenu, «si les deux peuples palestinien et
sahraoui n'ont pu, aujourd'hui, avoir leurs Etats c'est parce que la
communauté internationale n'a pas encore écrit les pages qui manquent
à la Déclaration universelle des droits humains». Au 60e anniversaire
de cette déclaration, celle-ci semble devenir, aujourd'hui, «une
simple période d'histoire de l'Europe», fait remarquer encore
l'orateur, ovationné par un parterre acquis complètement à ses
thèses. «Soyez altermondialistes et défenseurs infatigables de toutes
les causes justes», lance-t-il à l'adresse des étudiants. Pour
revenir à la question sahraouie, il est donc nécessaire aujourd'hui,
selon Pierre Galand, d'agir avec plus d'énergie, car les calculs
semblent être indifférents face aux intérêts économiques et
géostratégiques.

«C'est en France qu'il faut agir», nous a déclaré un jour à Rome,
l'écrivain américain Jean Lamore. Les Marocains, qui avaient annulé
un contrat d'armement avec la France «se disent, puisque les Français
sont avec nous, on va essayer de gagner les Américains en achetant
leurs armes». Et voilà donc le seuil atteint par les calculs des
trois pays, au détriment du droit inaliénable d'un peuple à
l'autodétermination. Une autre certitude pour Pierre Galand: «Il est
à constater, aujourd'hui, que la France perd de plus en plus ses
capacités d'influence sur la politique et les relations
internationales». C'est l'histoire de l'arroseur arrosé.
Le conférencier a estimé, néanmoins, que les négociations entre les
deux parties en conflit, le Front Polisario et le Maroc, «sont une
étape importante dans la mesure où c'est une réaffirmation par l'ONU
que la question sahraouie relève purement et seulement d'une
décolonisation». Il reste tout de même impératif que cette
organisation internationale assume pleinement ses responsabilités
dans ce dossier.


Ali TITOUCHE

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=90575&titre="Le%20Maroc%
20doit%20cesser%20de%20dicter%20sa%20loi"

Rencontre internationale à Alger sur la décolonisation du Sahara
occidental:
"Le Maroc doit cesser de dicter sa loi"

Par :Hafida Ameyar


Dans son intervention, Pierre Galand, président de l'Eucoco a annoncé
que son organisation a été reçue par le Chef du gouvernement, le
ministre délégué chargé des Affaires africaines et le premier
président algérien, Ahmed Ben Bella.

Une rencontre internationale s'est tenue hier à Sidi-Fredj (Alger)
portant sur le thème de la "décolonisation au Sahara occidental". Sur
initiative du Comité national algérien de solidarité avec le peuple
sahraoui (CNASPS), cette manifestation a regroupé des militants du
mouvement de solidarité des continents d'Afrique, d'Europe (Eucoco)
et d'Amérique latine, des membres du corps diplomatique accrédités en
Algérie, le représentant du Front populaire de libération de la
Palestine (FPLP) à Alger, des responsables du Croissant-Rouge
algérien et de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA),
des juristes et experts de la question sahraouie, des parlementaires,
des élus locaux et des représentants de la société civile, ainsi
qu'une importante délégation de la République sahraouie (RASD),
comprenant notamment le ministre chargé des Territoires sahraouis
occupés, le ministre chargé des Affaires européennes et l'ambassadeur
de la RASD à Alger.
Dans son intervention, Pierre Galand, président de l'Eucoco a annoncé
que son organisation a été reçue par le Chef du gouvernement, le
ministre délégué chargé des Affaires africaines et le premier
président algérien, Ahmed Ben Bella. "Le président Ben Bella nous
dit : je suis aux côtés des Sahraouis, je suis un des vôtres", a-t-il
déclaré. Il a également informé sur le travail qui sera réalisé par
la Task Force de l'Eucoco, la "force de frappe" de la coordination
européenne, au cours de l'année 2008. On retiendra le travail qui
sera mené en direction de l'ONU et de l'UE, en vue de la
reconnaissance de la RASD. Le 18 juin prochain, "une grande
conférence" des intergroupes parlementaires européens pour le peuple
sahraoui est prévue à l'Assemblée nationale française. Elle sera
suivie, en avril 2008, par une conférence au Parlement européen
(Bruxelles) sur "la situation dans les territoires occupés du Sahara
occidental". Sans oublier la 34e conférence de l'Eucoco, qui se
tiendra cette année à Valence, en Espagne. "Nous sommes là pour
défendre le droit international. Le Maroc doit cesser de dicter sa
loi", a révélé l'intervenant, précisant qu'il "existe un territoire
libéré au Sahara occidental" et que "nous allons continuer à aller à
Tifariti". M. Galand a, en outre, fait part d'une "grande campagne
d'information" qui sera menée avec "l'aide des médias algériens",
pour dénoncer les violations des droits de l'Homme commises par
l'occupant marocain. Il a aussi annoncé la tenue d'un rassemblement,
le 20 mai 2008, pour commémorer le 35e anniversaire du déclenchement
de la lutte du Front Polisario.

L'autre action importante est relative à l'organisation, à la fin de
l'année, d'une conférence internationale sur la question sahraouie,
en Afrique du Sud.
Dans la déclaration finale, les participants de la rencontre d'Alger
ont appelé au respect du "principe du droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes" et rappelé la "responsabilité juridique et morale" de
l'ONU dans le règlement du dossier de l'ex-colonie espagnole, par "la
mise en œuvre du droit à l'autodétermination", "l'organisation d'un
référendum libre et régulier, loin de toute contrainte". Pour les
participants, "tout autre projet de solution, qui ne prend pas en
charge les intérêts nationaux du peuple sahraoui, s'écartera
inéluctablement de la légalité internationale". Dans ce cadre, ils
saisiront par écrit le secrétaire général de l'ONU et son envoyé
personnel et les membres du Conseil de sécurité, ainsi que les
présidents de la Communauté européenne, du Conseil de l'Europe, du
Parlement européen et de l'Union africaine, pour leur demander de
ramener le Maroc à "se conformer aux décisions de la légalité
internationale", de mettre fin aux violations des droits de l'Homme,
et de garantir le "libre accès aux territoires sahraouis occupés
(aux) médias et (aux) observateurs indépendants".

À l'issue de la rencontre, Mohamed Sidati, ministre sahraoui des
Affaires européennes, a révélé que "les Sahraouis se demandent
qu'attend l'ONU, qui est l'arbitre et le médiateur, pour désigner du
doigt le coupable des blocages". "On est arrivé à l'heure des bilans
des négociations. À la veille d'un 4e round, il y a unanimité pour
dire que le processus n'avance pas", a-t-il soutenu, en appelant
l'ONU "garante de ce processus, de dire au Maroc : trop, c'est
trop !"
Soulignons, enfin, que cette rencontre a été précédée, la veille, par
la réunion de la Task Force de l'Eucoco.

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/180208/Rubriques/evenement.htm#
12

Réunion de la Task Force élargie
Le Polisario met en garde contre le blocage du processus de
décolonisation


Tout en s'interrogeant sur le rôle de l'ONU et son laxisme à prendre
ses responsabilités dans ce conflit, le ministre sahraoui a déclaré
que son gouvernement et le Front Polisario «mettent en garde contre
toute tentative visant à entraver le processus de décolonisation du
Sahara occidental».

Nous sommes à la veille du 4e round des négociations sous l'égide de
l'ONU entre le Maroc et le Front Polisario, et le processus n'avance
toujours pas. «Il est temps que les Nations unies, garants de ce
processus, mettent le doigt sur la vraie raison de ce blocage». Telle
est la déclaration faite hier par le ministre délégué de l'Europe
et représentant du Gouvernement de la RASD, Mohamed Sidati, à
l'occasion de la tenue de la réunion internationale sur la
décolonisation du Sahara occidental, qui a regroupé à Sidi Fredj les
représentants de la Task force de l'Eucoco, du Cnasps, de ceux des
comités internationaux de solidarité avec le peuple sahraoui. Le
responsable sahraoui a dénoncé le Maroc, qui est à l'origine de
l'échec des trois rounds des négociations et, a-t'il déploré, «tente
vainement de détourner ces pourparlers de leur finalité, qui est
l'autodétermination du peuple sahraoui». Tout en s'interrogeant sur
le rôle de l'ONU et son laxisme à prendre ses responsabilités dans
ce conflit, le ministre sahraoui a déclaré que son gouvernement et
le Front Polisario «mettent en garde contre toute tentative visant à
entraver le processus de décolonisation du Sahara
occidental». «Passer outre la volonté du peuple sahraoui, tenter de
le détourner de son choix et faire fi des résolutions
internationales revient, a-t-il ajouté, à exposer dangereusement la
paix et la stabilité dans la région». Aussi, il a réitéré le fait
que «personne ne pourra empêcher le peuple sahraoui de se défendre
par tous les moyens dont il dispose, pour récupérer sa liberté et sa
dignité».

La question des violations des droits de l'homme dans les territoires
occupés du Sahara occidental a été aussi à l'ordre du jour de la
rencontre de la Task Force. «L'intifadha du peuple sahraoui se porte
bien, elle est bien structurée et se poursuit chaque jour, malgré la
répression du Maroc», a déclaré dans ce sens le ministre sahraoui des
territoires occupés, Khalil Sidi Ahmed.

Par ailleurs, la rencontre de la Task force élargie, a été
sanctionnée par une déclaration finale. Celle-ci a rappelé que «le
territoire du Sahara occidental fait partie de la liste des
territoires non autonomes, établie par les Nations unies depuis 1963
et que l'assemblée général de l'ONU a adopté les premières
résolutions depuis 1965 en appelant à la décolonisation du territoire
au moyen d'un référendum d'autodétermination». A l'occasion, le
parlementaire belge Pierre Galand, président de la Task Force de
l'Eucoco, a déclaré que les efforts sont aujourd'hui orientés en vue
d'amener la communauté internationale à honorer sa responsabilité
juridique et morale , et qu'elle reste engagée jusqu'à la mise en
œuvre de toutes les résolutions pertinentes qui consacrent le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination. Et comme actions d'urgence
à entreprendre, pierre Galand a indiqué «la rencontre de juin 2008 à
Paris pour faire pression sur la France, le principal allié du
Maroc, pour une révision de sa position dans le conflit». «Les
membres de la Task Force élargie se déclarent mobilisés pour
continuer à réunir leurs efforts, élargir les réseaux en vue de
développer une solidarité plus agissante au bénéfice de la cause
sahraouie et de la résistance».

Rappelons que la rencontre de la Task force à Alger, donne aussi le
coup d'envoi de l'année internationale 2008 de solidarité avec le
peuple sahraoui dans sa lutte pour l'autodétermination. Cela à
travers l'inscription d'une série d'actions à l'échelle
internationale dont la plupart sont concentrées sur la préservation
des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara
occidental.


Par Habiba Ghrib

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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/02/18/article.php?
sid=64640&cid=2

MOHAMED SIDATI, REPRÉSENTANT DU POLISARIO EN EUROPE:
"Les Nations unies doivent infliger un carton rouge au Maroc"


Le ministre sahraoui délégué à l'Europe estime qu'il est temps que
les Nations unies reconnaissent la responsabilité du Maroc dans le
blocage du processus de négociations. Mohamed Sidati, qui participait
hier à une rencontre sur la décolonisation au Sahara occidental, a
affirmé que l'ONU se doit «d'infliger un carton rouge au Maroc».

Tarek Hafid - Alger (Le Soir) -

«Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté deux résolutions afin de
trouver une solution juste et acceptable par les deux parties pour
assurer la tenue d'un référendum d'autodétermination au Sahara
occidental. Nous sommes à la veille du quatrième round de ces
négociations et elles n'aboutissent toujours pas. Cette situation est
à mettre sur le compte du Maroc qui refuse d'appliquer à la lettre
les résolutions de l'ONU et s'obstine à vouloir imposer son projet
d'autonomie», a expliqué, hier, Mohamed Sidati lors d'une conférence
de presse animée en marge de la rencontre sur la décolonisation au
Sahara occidental. Pour le ministre sahraoui délégué à l'Europe, il
est temps que les Nations unies dresse un bilan des négociations et
désigne la partie responsable du blocage. «Nous sommes arrivés à
l'heure de vérité. Il faut que l'ONU face un bilan de ces
négociations et dise clairement pourquoi il n'y a pas de progrès. Les
Nations unies doivent infliger un carton rouge au Maroc. Le peuple
sahraoui ne veut plus que l'on mette les deux parties dos à dos. Il y
va de la crédibilité de l'ONU. Cet immobilisme est grave et
dangereux», ajoutera-t-il.

Présent lors de cette conférence de presse, Pierre Galand a indiqué
que la Coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui
(Eucoco), poursuivra son soutien au Front Polisario même en cas de
reprise des hostilités. «Nous l'avons fait des années durant puisque
nous soutenons cette cause depuis le début du conflit. Nous ne sommes
pas des vendeurs d'armes et le soutien pacifique à un peuple en
guerre n'est pas contradictoire», précisera M. Galand. Notons qu'une
réunion de la Task Force de l'Eucoco s'est tenue durant deux jours à
Sidi-Fredj. «Les participants à la réunion de la Task Force de
l'Eucoco ont décidé de saisir par écrit et en toute responsabilité le
secrétaire général des Nations unies, les membres du Conseil de
sécurité, le président de la Communauté européenne, le président de
l'Union européenne (…) pour leur demander d'agir afin de ramener le
royaume du Maroc à se conformer aux décisions de la légalité
internationale autour de cette question de décolonisation, au respect
et à l'application stricte des résolutions de l'Assemblée générale
des Nations unies et des résolutions du Conseil de sécurité, afin de
rappeler qu'aucun pays au monde, y compris ceux qui soutiennent le
Maroc, ne peut faire fi de la légalité internationale», indique la
déclaration finale de cette réunion adoptée hier par les membres de
la coordination.


T. H.

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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-02-18/50022.html

Forcing de la communauté internationale

18 Février 2008 - Page : 7


Il faut «parfaire la Charte des peuples à disposer d'eux-mêmes pour
permettre aux peuples sahraoui, palestinien et irakien de recouvrer
leur droit à l'indépendance».

«Nous continuons d'aller à Tifariti. Ce n'est pas aux Marocains de
dicter leurs lois car il n'ont aucun mandat pour cela.» C'est en ces
termes qu'a été résumée la détermination de la communauté
internationale pour faire valoir le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination. Plusieurs pays de l'Amérique latine, de
l'Afrique et de l'Europe étaient présents, hier, à Alger, lors d'une
rencontre internationale sur la décolonisation au Sahara occidental,
organisée par le Comité national algérien de solidarité avec le
peuple sahraoui (Cnasps).
D'emblée, Pierre Galand, président du Comité international pour la
solidarité avec le peuple sahraoui et du Comité international de
soutien au peuple palestinien a appelé à exercer un forcing
international pour «parfaire la Charte des peuples à disposer d'eux-
mêmes et axer le débat sur le volet du colonialisme pour permettre
aux peuples sahraoui, palestinien et irakien de recouvrer leur droit
à l'indépendance». Pour parvenir à cette fin, il est important, selon
Pierre Galand, que les partis politiques et les peuples s'engagent
dans un mouvement de forte solidarité similaire à la mobilisation du
peuple espagnol. C'est une reconnaissance claire au combat que mènent
les Espagnols pour la décolonisation du Sahara occidental, en dépit
d'une position défavorable du gouvernement du socialiste José Luis
Rodriguez Zapatero. Un mouvement de soutien commence à émerger aussi
en France, même à pas de tortue, à travers le travail que mènent
certaines associations et universitaires français. Il sied de citer,
à titre d'exemple, l'organisation «Enfants réfugiés du monde»
et «l'Association française d'amitié et de solidarité avec les
peuples d'Afrique» qui organise, en ces jours, à Paris, une semaine
anticoloniale qui aborde la question sahraouie.

Le 18 juin prochain, une autre grande rencontre internationale autour
de la même question sera organisée à Paris, tandis que la Commission
européenne, à Bruxelles, devra abriter un autre événement destiné
faire intervenir les parlementaires européens auprès des
gouvernements de l'UE.
Il faut le faire. Car, en toile de fond figure le risque majeur de
voir la France, le parrain indéfectible du Royaume chérifien,
présider, à compter de juillet, l'Union européenne. «Cela ne nous
inquiète aucunement. Mais il faudra user d'une énergie supplémentaire
pour revoir à la hausse le mercure de mobilisation», déclare Pierre
Galand. Un autre grand rendez-vous de solidarité avec le peuple
sahraoui devra avoir lieu au courant 2008 en Afrique du Sud, alors
que l'Eucoco (le réseau européen des associations de soutien au
peuple sahraoui) tiendra, à la fin de l'année, à Valence (Espagne),
sa 34e conférence. C'est un véritable forcing que compte exercer la
communauté internationale.

Un réseau africain de soutien au peuple sahraoui verra également
bientôt le jour. Abdelmadjid Sidi-Saïd, patron de l'Ugta, présent,
hier, à la rencontre, a promis par ailleurs d'organiser une
conférence de solidarité syndicale qui devra réunir, à Alger, des
syndicalistes brésiliens et italiens autour de la cause sahraouie.
C'est dire que la communauté internationale ne compte lésiner sur
aucun moyen pour mettre les instances internationales devant leur
responsabilité dans l'affaire de décolonisation du Sahara occidental.
L'ONU, cette organisation planétaire à la merci des détenteurs du
veto, sera donc appelée à faire respecter ses propres résolutions qui
garantissent le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
Autrement, «les Sahraouis gardent encore les armes entre les mains et
risquent de mettre le doigt à la gâchette», a conclu Mohamed Sidati,
ministre sahraoui représentant du Front Polisario auprès des
instances européennes.


Ali TITOUCHE

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http://www.jeune-independant.net/pages/indexDerniere.htm

Rencontre internationale sur le Sahara occidental à Alger
Saisine prochaine de l'ONU et de l'UE


Par Yassine Mohellebi


La rencontre internationale de la Task Force de la Coordination des
comités européens de soutien au peuple sahraoui (Eucoco), organisée à
Alger à l'initiative du Comité algérien de solidarité avec le peuple
sahraoui (Cnasps), a débouché sur une résolution politique portant
saisine officielle du Conseil de sécurité, de son secrétaire général
et de son envoyé personnel, respectivement Ban Ki-moon et Peter Van
Walsum, des présidents des instances européennes (Union et Communauté
européennes, Parlement, Conseil de l'Europe) et du président de
l'Union africaine (UA).

Les participants à cette importante réunion, élargie aux
représentants de partis politiques, de syndicats et de la société
civile venus des quatre coins du monde, ainsi que d'experts juristes,
de parlementaires et d'élus, ont adopté à l'unanimité un programme
d'action à même de faire respecter la légalité internationale et
d'élargir le mouvement de solidarité avec le Polisario. «Entre le
Polisario et l'Eucoco, il y a un travail à parfaire, celui de la
Charte des droits humains et des peuples à disposer d'eux-mêmes», a
déclaré, l'air déterminé, Pierre Galand, président de la Task Force
Eucoco, dans son allocution d'ouverture des travaux.

Plus déterminée encore était cette assurance de M. Galand en
s'adressant aux ministres de la RASD: «Le peuple sahraoui doit savoir
qu'il n'est pas seul, et la Task Force va tenir jusqu'à la
consécration du droit inaliénable du peuple sahraoui, à savoir
l'indépendance.»

Il a fait savoir qu'outre la rencontre qu'il a eue avec le chef du
gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, et le ministre délégué chargé des
Affaires magrébines et africaines, Abdelkader Messahel, il a été reçu
par l'ex-président algérien Ahmed Ben Bella. «Il (Ben Bella, NDLR)
est très content du travail que nous faisons et a lancé un message de
soutien très clair aux participants de cette réunion», a-t-il déclaré
avant de rendre hommage aussi bien au pays hôte, en l'occurrence
l'Algérie, «qui ne manque jamais un rendez-vous quand il s'agit de
solidarité», qu'au mouvement espagnol s'inscrivant dans la ligne de
la solidarité avec les Sahraouis.

D'autre part, les participants à cette rencontre internationale ont
retenu, outre la saisine des instances de l'ONU, de l'UE et de l'UA,
une panoplie d'actions à entreprendre en vue d'élargir le mouvement
de solidarité avec la République sahraouie. «Il faut reconstruire des
mouvements de solidarité et des groupes parlementaires à l'approche
des grands rendez-vous électoraux, notamment en Europe et en
Amérique, afin de conjuguer nos efforts sur le plan diplomatique car,
comme je l'ai toujours dit, méfiez-vous des diplomates marocains car
ils ont du talent», a averti M. Galand. A ce titre, il a été annoncé
l'organisation d'une conférence internationale au niveau de
l'Assemblée nationale française le 18 juin prochain.
Avant cela, il a été retenu l'organisation, au Parlement européen à
Bruxelles, d'une grande conférence sur la situation des droits de
l'homme dans les territoires occupés. «Il n'y a qu'à voir les
rapports accablants du HRW», a-t-il indiqué en substance.
Pierre Galand n'a pas omis de signaler qu'à l'occasion de la
prochaine présidence de la France de l'Union européenne, les membres
de l'Eucoco saisiront le Parlement européen pour rappeler les
ambassadeurs de la France au niveau du continent «quant aux
obligations de leur pays concernant la question sahraouie».
Par ailleurs, les deux jours de travaux de cette rencontre
internationale ont centré les débats sur trois questions, le 12e
congrès du Front Polisario, tenu au mois de décembre dernier, la
situation dans les territoires occupés et les négociations
restreintes en cours entre les Sahraouis et les Marocains.

A ce sujet, M. Sidati, délégué du Front Polisario auprès de l'Union
européenne, a mis en garde le Maroc dans sa persistance à détourner
la légalité internationale : «Le Maroc tente à travers une stratégie
de saper les négociations et de fausser les repères en ignorant
l'esprit et la lettre des résolutions 1754 et 1783 qui appellent à
une solution pacifique, négociée et qui permette l'autodétermination
du peuple sahraoui.»

Notons, enfin, la présence aux travaux de l'agence marocaine de
presse MAP.

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=815

Rencontre sur la décolonisation du Sahara Occidental: l'ONU et le
Conseil de Sécurité interpellés


Alger, 17/02/2008 (SPS) Les participants à la rencontre
internationale sur la décolonisation du Sahara Occidental et la
réunion de la Task Force de la Coordination européenne pour la
solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO), tenues samedi et
dimanche à Alger, ont décidé de saisir le secrétaire général de l'ONU
et les membres du Conseil de Sécurité afin d'agir et amener le Maroc
à se conformer à la légalité internationale.

Les participants ont également appelé, dans leur déclaration finale,
la communauté européenne et l'Union africaine, ainsi que l'envoyé
spécial du secrétaire général de l'ONU, à exercer des pressions sur
le Maroc pour une "stricte application" des résolutions du Conseil de
Sécurité, préconisant dans ce cadre, l'organisation d'un référendum
d'autodétermination au Sahara Occidental.

Ils ont, par ailleurs, dénoncé les "violations systématiques" des
droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés, appelant à
l'application des conventions et du droit international humanitaire
dans ces territoires. Constatant que le Maroc "poursuit toujours sa
politique d'occupation et l'exploitation illégale des richesses dans
les territoires sahraouis", les participants "se déclarent mobilisés
pour une solidarité plus agissante au bénéfice de la cause
sahraouie".

Ils appellent, en outre, à une "grande vigilance face aux multiples
manœuvres dilatoires de l'occupant marocain pour fausser le consensus
autour de la question, et spolier le peuple sahraoui de ses droits
fondamentaux".

La communauté internationale est interpellée de ce fait pour
que "soit mis un terme à cette domination immorale" et
aux "violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis
occupés et garantir le libre accès des médias et des observateurs
indépendants à ces territoires", souligne la déclaration finale.

La responsabilité du Conseil de Sécurité de l'ONU est engagée
pour "garantir la paix et la sécurité des peuples de la région dans
le respect des résolutions onusiennes", affirme le texte. (SPS)


020/090/700 171845 FEV 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=809

La solidarité indéfectible du mouvement international de solidarité
avec le peuple sahraoui réaffirmée à Alger


Alger, 17/02/2008 (SPS) La "solidarité indéfectible" du mouvement
international de solidarité avec le peuple sahraoui dans son combat
pour l'exercice de son droit à l'autodétermination a été réaffirmée
dimanche lors d'une rencontre internationale sur la décolonisation du
Sahara Occidental tenue à Alger.

Dans ce contexte, le président du Comité national algérien de
solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), M. Mahrez Lamari, a
indiqué que cette rencontre intervient après la tenue en décembre
dernier du congrès du Front de Polisario, "qui a rappelé avec force
que tout projet de solution, qui ne prend pas en charge complètement
les intérêts nationaux du peuple sahraoui, s'écartera inéluctablement
de la légalité internationale, de la doctrine et de la pratique de
l'ONU en matière de décolonisation".
M. Lamari, tout en faisant part de la "fierté" de son organisation
d'appartenir au large mouvement international de solidarité avec la
question du Sahara Occidental, a affirmé que le CNASPS "reste
mobilisé" avec ce mouvement, "pour unir les efforts, élargir les
réseaux et développer un appui multiforme et performant au bénéfice
de la cause sahraouie et pour rappeler qu'aucun pays au monde (...)
ne peut se départir de la légalité internationale".


De son côté, M. Mohamed Sidati, ministre délégué sahraoui pour
l'Europe, a souligné que le peuple algérien puise sa solidarité avec
le peuple sahraoui de sa "lutte héroïque" pour son indépendance,
ajoutant, par ailleurs, que les travaux de cette rencontre ont été
axés sur les résultats du congrès du Front Polisario, la situation
dans les territoires sahraouis occupés ainsi que sur les négociations
entre le Maroc et le Front Polisario.
Concernant ces négociations, M. Sidati a déploré le fait que ce
processus "n'avance pas à cause du Maroc", qui, a-t-il
expliqué, "tente vainement de les (négociations) détourner de leur
finalité, à savoir l'exercice par le peuple sahraoui de son droit à
l'autodétermination".

Pour sa part, le secrétaire générale de l'Union générale des
travailleurs algériens (UGTA), M. Abdelmajid Sidi Said, a annoncé la
tenue en octobre prochain d'une grande conférence internationale
syndicale de solidarité avec le peuple sahraoui.
Il a, par ailleurs, fait savoir que son organisation a mis une
permanence à la disposition des syndicalistes sahraouies au niveau du
siège de l'UGTA pour "amplifier leur action en faveur d'une plus
grande solidarité avec la cause sahraouie".

De son côté, le président de la Coordination européenne de solidarité
avec le peuple sahraoui, M. Pierre Galand, a d'emblée fait remarquer
que la lutte des peuples, notamment sahraoui, palestinien et
irakien, "vient rappeler à la communauté internationale l'exigence
fondamentale qui est le droit des peuples à disposer d'eux mêmes".
Par ailleurs, M. Galand a souligné que la "nécessaire" construction
du Maghreb arabe "passe par la reconnaissance des droits du peuple
sahraoui".
Il a, en outre, annoncé les différentes rencontres internationales de
solidarité avec le peuple sahraoui devant se tenir au cours de
l'année 2008, notamment celles prévues les 8 et 9 avril au Parlement
européen à Bruxelles. et le 18 juin à l'Assemblée nationale française.

Les représentants de Cuba, Venezuela, du Front populaire de
libération de la Palestine (FPLP), de l'Union panafricaine de la
jeunesse ont également intervenu à cette occasion pour réaffirmer la
justesse de la cause sahraouie et leur solidarité avec le peuple du
Sahara Occidental pour l'exercice de son droit à l'autodétermination.

Une conférence de presse a été animée à la fin des travaux, durant
laquelle M. Galand a affirmé que "le combat aujourd'hui consiste à
remobiliser l'opinion publique internationale qu'il n' y a pas
d'autre issue aux différents conflits en dehors du respect de la
légalité internationale".

Il a, en outre, souligné que son mouvement de
solidarité "accompagnera le peuple sahraoui quelque soient les moyens
qu'il estime nécessaires pour recouvrer ces droits".

Pour sa part, M. Sidati a souligné la "nécessité" de faire le bilan
du processus de négociations avec le Maroc, ajoutant que la situation
d'immobilisme, dans lequel il se trouve, est due à la "volonté du
Maroc d'imposer une solution unilatérale pour le règlement du
conflit".

"Il est temps que les Nations unies mettent le doigt sur les raisons
qui empêchent l'avancement du processus de négociations", a-t-il
insisté.

Un quatrième round de négociations entre le Maroc et le Front
Polisario est prévu en mars prochain. (SPS)


020/090/700 171710 FEV 08 SPS

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http://www.jeune-independant.net/pages/Actualite.htm

Conférence débat sur la situation au Sahara occidental
Pierre Galand condamne la passivité de la communauté internationale

Par Yassine Mohallebi


«C'est le 61e anniversaire de la proclamation de la Charte
universelle des droits humains et nous avions, par le passé, ici même
à Alger, proclamé la Charte des droits des peuples (…). De gros
sacrifices ont été consentis. Malheureusement, la communauté
internationale n'a pas fait sienne le droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes. Si les Etats-Unis et ses alliés avaient respecté cette
charte, les peuples sahraoui et palestinien seraient aujourd'hui
libres et indépendants», a déploré le député belge Pierre Galand,
président de la Task Force de l'Eucoco.

A la conférence débat qu'il animait à l'Institut des sciences
politiques (ITFC), à Alger, sur «le droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes», étaient présentes de nombreuses personnalités, à
l'image du chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem, des secrétaires
généraux de la centrale syndicale, de l'UGCAA et de l'ONEC, de
l'ambassadeur sahraoui à Alger, M. Ibrahim Ghali, et des membres du
Comité international de soutien au peuple palestinien. M. Galand a,
tout au long de son intervention, mis en exergue la nécessité d'une
solidarité plus accrue entre les peuples, afin de faire face à une
mondialisation subordonnée aux intérêts des Etats-Unis et de leurs
alliés.
Et d'interpeller l'assistance, forte de nombreux étudiants, en
clamant: «Soyez altermondialistes !»
L'orateur a fustigé les Etats-Unis, coupables, à ses yeux, des maux
qui rongent actuellement la planète. «Nous vivons dans un monde de
non-droit et la situation tend vers une aggravation, à défaut de
retisser une solidarité entre les peuples», a-t-il averti.
La question sahraouie se situe justement dans un tel contexte
difficile, marqué par le soutien des Etats-Unis et de la France au
fait accompli marocain, a-t-il encore souligné. Il a dit regretter
que le Front Polisario soit victime d'une non-reconnaissance
diplomatique, notamment par les pays européens. «En Europe, hormis
l'Italie et dans une moindre mesure l'Espagne, le Front Polisario ne
bénéficie pas d'une reconnaissance», a-t-il déclaré. Et d'insister
sur la nécessité d'«une mobilisation sans faille» pour la victoire
des peuples encore opprimés, appelant à «créer un point de centralité
entre les questions palestinienne et sahraouie».
M. Galand n'a pas manqué de saluer «la résistance exemplaire dont
fait preuve le peuple sahraoui» et de déplorer «la faiblesse de la
communauté internationale à imposer la légalité face au Maroc et à
ses soutiens».
M. Galand a indiqué, en marge de la conférence, qu'il a eu une
entrevue avec le ministre délégué aux Affaires maghrébines et
africaines, M. Messahel. «Une occasion d'échanger des points de vue
sur la situation au Sahara occidental et les développements qu'a
connus ce dossier». Sur les blocages survenus lors des trois rounds
de négociations entre le Front Polisario et le Maroc, sous l'égide de
l'ONU, M. Galand a estimé que trois séances ne suffisent pas pour
régler un tel conflit : «Combien de rounds de négociations a-t-il
fallu pour parvenir à l'indépendance du Kongo ou du Viêtnam », s'est-
il interrogé soulignant que «le plus important c'est qu'il y ait des
négociations et que l'ONU respecte ses résolutions». Enfin, M. Pierre
Galand a émis le souhait de voir «le Maroc, soutenu par les Etats-
Unis et la France, se rendre compte que son plan d'autonomie est en
train de se dégonfler».
Il convient de noter que cette rencontre a été organisée dans le
cadre de l'année 2008 pour la solidarité avec le peuple sahraoui et
qu'une réunion internationale sur la décolonisation du Sahara
occidental se tiendra lundi à la salle de réunion du Casif, au niveau
du complexe touristique de Sidi-Fredj.

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http://www.latribune-online.com/1702/p01.htm

Coïncidant avec la célébration de la journée du chahid
Une conférence à Alger pour le soutien du droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination

Dimanche 17 février 2008

Par Mekioussa Chekir


«Le peuple algérien s'est inspiré de sa lutte pour soutenir le combat
des autres peuples pour leur indépendance !» a déclaré hier le chef
du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, en marge des travaux de la
conférence sur le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, qui
se sont déroulés à l'Institut des sciences politiques d'Alger.
Etaient également présents à cette rencontre, qui coïncide avec la
journée du chahid, les ambassadeurs de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD) et de Palestine à Alger, le secrétaire général de
l'Union nationale des paysans algériens (UNPA), le secrétaire général
de l'UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, et des parlementaires. Ami de la
révolution algérienne et de la cause palestinienne, le président de
la coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui,
Pierre Galand, a été l'invité d'honneur de cette rencontre. Et c'est
à ce dernier qu'a échu l'honneur d'en entamer les travaux par une
intervention qui se voulait le prélude à un débat sur la question
sahraouie. Il commencera par rappeler avoir soutenu les nobles causes
des peuples pour leur indépendance avant d'affirmer que si ces
derniers finissent par avoir gain de cause, «ce n'est jamais parce
que les puissants deviennent raisonnables mais parce que leur lutte
finit par l'emporter». Tout en soutenant être «un enfant de la
révolution algérienne», le sénateur belge et fervent défenseur des
droits de l'Homme, a tenu à relever «l'exemplarité» de la lutte du
peuple sahraoui pour l'exercice de son droit à
l'autodétermination. «Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale,
plusieurs combats ont été menés par des peuples pour la
reconnaissance de leurs droits nationaux, mais malheureusement tout
cet effort n'a pas été réellement endossé par la communauté
internationale car celle-ci n'a pas fait sienne cette lutte», a-t-il
ajouté avant d'ajouter que, si cela avait été le cas, les peuples
sahraoui et palestinien auraient été indépendants aujourd'hui. «Nous
sommes aujourd'hui dans un Etat de non-droit et si nous n'y prenons
pas garde, le 21ème siècle sera celui du déchirement», a averti
l'intervenant qui estime qu'il y a «urgence» à recréer la centralité
de la question palestinienne. Le parcours honorable de Pierre Galland
a fait dire au chef du gouvernement, toujours en marge de cette
rencontre, qu'il s'agit d'une «personnalité connue pour sa défense du
droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pour une coexistence
pacifique entre les Etats».

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http://www.elmoudjahid.com/em/monde/574.html

Sahara Occidental: Conférence du président de la Coordination
européenne de solidarité avec le peuple sahraoui

16-02-2008 à 08:55
El MOUDJAHID


Le président de la Coordination européenne de solidarité avec le
peuple sahraoui, M. Pierre Galand, a souligné hier à Alger
l'"exemplarité" de la lutte du peuple sahraoui pour l'exercice de son
droit à l'autodétermination. "Dès la fin de la Deuxième Guerre
mondiale, plusieurs combats ont été menés par des peuples pour la
reconnaissance de leurs droits nationaux. Mais, malheureusement, tout
cet effort n'a pas été réellement endossé par la communauté
internationale", a ajouté M. Galand, lors d'une conférence sur le
droit des peuple à l'autodétermination, à laquelle a assisté,
notamment, le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, des
parlementaires, des représentants d'organisations nationales et
l'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à
Alger, M. Ibrahim Ghali.
"Si c'était réellement le cas, le peuple sahraoui serait indépendant
aujourd'hui et la Palestine serait, également, un Etat indépendant",
a-t-il encore ajouté. "Nous sommes aujourd'hui dans un Etat de non-
droit et si nous ne prenons pas garde, le 21ème siècle sera celui du
déchirement", a averti M. Galand qui est aussi membre du Sénat belge.
Pour lui, il y a "urgence" à recréer la centralité de la question
palestinienne, tout en soulignant "l'exemplarité" de la lutte du
peuple sahraoui pour l'exercice de son droit à l'autodétermination,
dans le respect total du droit international.
Pour sa part, le secrétaire général de l'Organisation nationale des
enfants de chouhada (ONEC), organisatrice de la conférence, M. Tayeb
El-Houari, a indiqué dans son intervention, que l'Algérie qui célèbre
chaque 18 février la journée nationale du chahid, "restera toujours
fidèle à ses principes, notamment, celui de défendre les causes
justes à travers le monde, pour y faire régner la paix et la
sécurité". En marge de cette conférence et dans une déclaration à la
presse, M. Belkhadem a affirmé que sa présence à cette conférence
témoigne que l'Algérie, "qui a connu les affres du colonialisme,
défend, comme elle l'a toujours fait, tout naturellement, le droit
des peuples à l'autodétermination". Le chef du gouvernement a, par
ailleurs, indiqué que M. Galand est une personnalité connue pour sa
défense du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pour une
coexistence pacifique entre les Etats", et ce sont-là, a-t-il
expliqué, "des positions adoptées et défendues par l'Algérie dans
tous les fora mondiaux".

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=90520&titre=%E2%80%9CL%E2%
80%99Europe%20n%E2%80%99est%20pas%20une%20forteresse%20et%20doit%20s%
E2%80%99ouvrir%E2%80%9D

Le sénateur Pierre Galand en visite à Alger:
"L'Europe n'est pas une forteresse et doit s'ouvrir"

Par :Hafida Ameyar


Le professeur Pierre Galand a animé hier, à l'Institut des sciences
politiques et de l'information, à Ben Aknoun (Alger), une conférence
intitulée : "L'autodétermination des peuples : continuité historique".

La manifestation scientifique, initiée à l'occasion de la
commémoration du 19e anniversaire de la Journée nationale des
martyrs, par l'Organisation nationale des enfants de chouhada (Onec),
s'est distinguée par la présence du Chef du gouvernement, Abdelaziz
Belkhadem, du nouvel ambassadeur de la République sahraouie (RASD) à
Alger, Brahim Ghali, du président du Comité national de solidarité
avec le peuple sahraoui (CNSSPS), Mahrez Lamari, du secrétaire
général de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA),
Abdelmadjid Sidi-Saïd, du secrétaire général de la jeunesse
africaine, des parlementaires et élus locaux, des représentants du
Conseil supérieur à la magistrature (CSM), des cadres de l'État et
d'universitaires, ainsi que des représentants de l'Université
algérienne, aux côtés des étudiants en sciences politiques et des
médias. "Je veux parler aujourd'hui avec vous de la solidarité qui
est la tendresse des peuples, une tendresse qui a permis la
mobilisation des peuples pour rappeler aux puissants leurs devoirs",
a déclaré le sénateur belge à l'assistance.
L'ami de l'Algérie et des "causes justes" dans le monde est revenu
sur le 60e anniversaire de la Déclaration des droits humains pour
rappeler avec force cette "histoire écrite au lendemain de la Seconde
Guerre mondiale". "Les résistants européens ont levé la tête pour
s'opposer à ceux qui veulent gérer le monde dans l'inhumanité", a-t-
il soutenu, avant d'ajouter : "Dès 1946, le grand tournant de l'après-
guerre est l'autodétermination des peuples, pour la reconnaissance de
leurs droits nationaux." Mais qu'en est-il de la situation actuelle
du combat des peuples ? Pour le président du Comité international
pour la Palestine, également président de la Coordination européenne
de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO), "nous sommes
aujourd'hui dans un État de non-droit sur le plan international".
Selon lui, outre la politique agressive et d'occupation des États-
Unis en Afghanistan, en Iran et en Irak, "la faiblesse de la
communauté internationale et celle de l'Europe" contribuent
malheureusement au report du moment d'indépendance du peuple sahraoui
et à celui de la création d'un État palestinien. "Si l'on n'y prend
pas garde, le XXIe siècle sera un siècle de déchirements et de
guerres", a averti l'altermondialiste, non sans alerter en même temps
sur "l'urgence" du règlement de la question israélo-palestinienne et
de l'autodétermination du peuple sahraoui. Rejetant l'idée
d'une "société complètement perturbée", Pierre Galand a plaidé pour
la construction "ensemble de ponts nécessaires pour rappeler à la
communauté internationale les droits inaliénables des peuples". Il a
aussi invité les étudiants à rejoindre le mouvement altermondialiste
et à être en contact, à l'échelle du Maghreb, avec les étudiants
marocains "pour leur rappeler qu'on doit vivre ensemble avec les
Sahraouis". Pour l'invité de l'Onec, l'Europe a "une responsabilité"
dans le calvaire vécu par nos voisins sahraouis depuis trois
décennies, mais a-t-il poursuivi, "l'Europe n'est pas une forteresse
et doit s'ouvrir". Plus loin, il a affirmé que "l'Europe doit revenir
à son rôle d'acteur international qu'elle ne joue plus", et suggéré
de faire pression sur le gouvernement espagnol et de "l'amener à
dénoncer les accords de Madrid de 1975". Les intergroupes
parlementaires européens ne seront pas du reste inactifs, d'après
lui, puisqu'ils se réuniront en avril prochain, en vue de mettre en
marche une démarche visant à peser de leur poids auprès de leurs
États.
Le président de l'Eucoco a, par ailleurs, applaudi à la position
constante de l'Algérie vis-à-vis du dossier de décolonisation du
Sahara occidental, estimant que la "propre histoire" de notre pays a
fait que "l'Algérie soit aux côtés du peuple sahraoui".
Au cours du débat, M. Galand est revenu sur la question sahraouie,
précisant que celle-ci est "une cause juste", voire "une cause du
droit et des valeurs portées par les Nations unies et la communauté
internationale". "Cette cause est tellement juste que la RASD est
membre de l'Union africaine", a-t-il attesté, tout en déplorant
l'exercice de "pressions", particulièrement de la France, qui ont
fait que la RASD ne soit pas encore pays membre de l'ONU. "Pendant
des décennies, le Maroc a tout fait pour disqualifier le Front
Polisario et le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. Le
Maroc n'a pu le faire qu'avec l'appui de la France et la faiblesse de
l'Espagne", a encore soutenu l'intervenant.
Pierre Galand a, en outre, défendu le retour d'un "monde
multipolaire", un projet exigeant du "courage" et de "la résistance",
y compris pour "ramener la communauté des nations à reconnaître que
le colonialisme était un crime".

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http://www.horizons-dz.com/rubriques/monde.htm#1

PIERRE GALLAND DEVANT LES ÉTUDIANTS
«S'il y avait respect des droits des peuples, le peuple sahraoui
serait indépendant»


Jean Pierre Galland, président du Comité européen pour la solidarité
avec les peuples réprimés, a été hier l'invité de l'Organisation
nationale des enfants de chouhada (ONEC) qui a célébré la journée
nationale du chahid, à l'Institut des sciences politiques et de
l'information, (ex-ITFC), à Alger.

Commémoration placée sous le haut patronage du président de la
République, à laquelle ont pris part outre les étudiants de
l'institut, une pléthore de personnalités conduites par le chef de
gouvernement, le recteur de l'université d'Alger, les ambassadeurs de
la RASD et de la Palestine ainsi que du SG de l'UGTA.
M. Galland qui est aussi écrivain et ancien président du Collectif
d'information et de recherche cannabique (CIRC) a présenté à
l'occasion une conférence sous le thème «droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes : une continuité historique». «Ce n'est pas un cours
magistral que je vais vous donner, mais le sujet est du ressort
exclusif du commun», indique d'emblée le conférencier, militant
engagé des causes humanitaires. L'occasion était pour lui de tirer à
boulets rouges sur l'institution onusienne, qui, à ses yeux, assiste
impuissante aux turbulences internationales.
A cet égard, il constate que la Déclaration universelle des droits de
l'homme qui célébrera cette année son 60e anniversaire, est une
histoire dont les dernières lignes ne sont pas encore écrites,
puisque «les droits collectifs demeurent non respectés», note-t-il,
soulignant, par ricochet, le parcours des révolutions populaires
signalées au milieu du siècle passé en Asie et en Afrique, à leur
tête, dit-il, la Révolution algérienne. «Je suis un enfant de la
Révolution algérienne», soutient M. Galland qui réitère au passage
son soutient aux luttes «exemplaires» des peuples sahraouis et
palestiniens. S'il y a réellement respect des droits des peuples, le
peuple sahraoui serait indépendant aujourd'hui et la Palestine
serait, également, un Etat indépendant», fait-il encore remarquer. Et
d'ajouter que « nous sommes aujourd'hui dans un Etat de non droit et
si nous ne prenons pas garde, ce nouveau siècle sera celui du
déchirement». Au plan régional (méditerranéen) Pierre Galland qui est
aussi sénateur belge, regrette le sort «léthargique» dont se trouve
actuellement le processus de Barcelone paraphé en 1995 par 25 membres
du pourtour méditerranéen.
Aux yeux du conférencier, un accord similaire concocté par des pros
de la mondialisation était à l'origine du sort actuel du traité de
Barcelone. « Soyez des altermondialistes », indique le sénateur
Galland à l'adresse des étudiants.


M. Kechad.

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/170208/une/Lejour.htm

Le député belge Pierre Galand a l'ITFC:
«Militer pour l'autodétermination du peuple sahraoui»


«Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes» a été, hier, le thème
d'une conférence-débat qu'a présentée le parlementaire belge Pierre
Galand, président de la «Task Force» de l'Eucoco.

Une conférence qui s'inscrit dans le cadre de la réunion
internationale sur la décolonisation du Sahara occidental, qui se
tient pendant deux jours et pour la première fois à Alger, en
coïncidence avec la commémoration de la Journée du chahid.
L'initiative est signée par l'Organisation nationale des enfants de
chahid qui commémore cette journée sous le slogan «le droit à
l'autodétermination des peuples, une continuité historique». Le
cours de Pierre Galand qui a vu la présence du Chef du gouvernement
Abdelaziz Belkhadem et de nombreuses personnalités de la scène
politique et des représentants de la famille révolutionnaire
algérienne, ainsi que des représentants du gouvernement de la Rasd.
Après avoir rappelé la charte internationale des droits de l'homme
qui est à 60 ans d'existence et celle internationale des peuples à
disposer d'eux-mêmes, le parlementaire belge a exhorté «les étudiants
en tant que jeune génération à œuvrer en faveur d'une prise de
conscience chez les étudiants marocains à propos de la question
sahraouie et de la légitimité du droit à l'autodétermination du
peuple du Sahara occidental».

Le conférencier a déploré le fait que la communauté internationale
reste encore loin de l'application des deux chartes, sinon les
sahraouis auraient déjà eu leur indépendance et les Palestiniens
auraient déjà récupéré leurs terres. Il est à signaler que la
rencontre de la Task force à Alger, qui donne aussi le coup d'envoi
de l'Année internationale 2008 de solidarité avec le peuple sahraoui
dans sa lutte pour l'autodétermination est aussi marquée par la
rencontre aujourd'hui de la coordination du Cnasps, la délégation
de la RASD, la Task force Eucoco, élargie aux représentants des pays
reconnaissant la Rasd. D'autres rencontres restreintes entre le
président de la Task Force et les différents acteurs algériens et
étrangers du mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui,
algériens et étrangers, sont aussi programmées. Il est à rappeler que
les débats et consultations porteront éventuellement sur l'examen de
l'état d'avancement des négociations entre le Maroc et le Front
Polisario. Concernant ce point, il y a lieu de souligner l'échec de
la tournée dans la région de M. Peter Van Walsum, L'envoyé personnel
du secrétaire général de l'Onu au Sahara occidental, lequel a annoncé
lundi, lors de son passage à Alger, qu'il n'avait «pas encore de
solution» au conflit qui dure depuis 33 ans.


Par Habiba Ghrib

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http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?
ida=60763&idc=4&date_insert=20080217

Journée nationale du chahid
Soutien aux peuples palestinien et sahraoui


L'occasion a été donné, hier, à la communauté universitaire de
l'institut des sciences politiques de Ben Aknoun de débattre
du «droit des peuples à disposer d'eux-mêmes : une continuité
historique», thème de la conférence animée par Pierre Galand.
Président du comité européen pour la solidarité avec le peuple
sahraoui et du comité international pour la solidarité avec le peuple
palestinien, Pierre Galand a été invité par l'organisation nationale
des enfants de chouhada (Onec) à l'occasion de la célébration du 19e
anniversaire de la journée nationale du chahid. L'auditorium de
l'institut des sciences politiques était au complet, hier matin, par
les membres de la communauté universitaires, étudiants et professeurs
aux coté des invités. Sous le haut patronage du président
Bouteflika, ont pris part à cette manifestation, le chef du
gouvernement, les représentants diplomatiques de la république
sahraouie à Alger et son homologue palestinien, les élus locaux
d'Alger-Centre et de Sidi-Mhamed, le député M. Bouguetaya, Lamari
Mahrez, président du comité national algérien de soutien au peuple
sahraoui, Sidi-Saïd, secrétaire général de l'UGTA et le président de
l'UNPA pour ne citer que ces derniers. Le conférencier, tout en
rendant un hommage au peuple algérien au vue «des sacrifices
consentis» durant sa guerre de libération, a indiqué qu'il et
impératif et urgent que «le monde se libère de toute parcelle de
terre encore colonisée». Pour notre interlocuteur, les peuples à
travers leurs histoires respectives «ont toujours su lutter contre
toute oppression». et de lancer : «nous avons à vivre ensemble avec
les sahraouis, à l'adresse des deux rives de la méditerranée.» L'Onu
à travers sa charte et l'esprit, dont le droit international
garantissant aux peuple de disposer d'eux-mêmes, «est de mise et
incontournable», dira M. Galand. Abordant la portée des politiques
menées par certaines puissances dont les Usa, il indiquera à propos
du blocus israéliens sur les palestiniens : «Gaza est une prison à
ciel ouvert.» D'où l'insistance du conférencier à consolider et à
consentir plus d'efforts pour «affermir la chaîne de solidarité
internationale de soutien aux peuples colonisés et opprimés», en vue
d'influer sur le cours des évènements et voire sur les décisions de
grandes puissances.
Par ailleurs, il a été notamment question, lors de l'intervention de
M. Galand de l'élan européen et celui des Etats-unies pour un
monde «meilleure et équilibré» au lendemain de la deusième guerre
mondiale, marquant la chute du nazisme. Ceci pour rappeler que les
nazistes «appelaient les résistants de terroristes». Par ailleurs, il
est important de rappeler que l'élan en question a été pour être
traduit par des massacres perpétrés contre des Algériens lors des
événements du 08 mai 1945 par la france coloniale et le début de
la colonisation de la Palestine par les israéliens en 1948. Et pour
rappel aussi, la France coloniale appelait aussi les résistants et
les combattants algériens pour l'indépendance de l'Algérie «de
terroristes».
Ceci pour revenir à deux poids deux mesures caractérisant des
politiques étrangères de puissances de ce monde dans leur
traitement de certaines questions sur la scène internationale, qui,
pour M. Galand, il est impératif d'ouvrer «vers un citoyen actif» et
non pas «un consommateur passif» voulu par ces puissants. Ces
derniers cultivent et entretiennent l'amalgame entre les terroristes
extrémistes et ceux qui résistent en luttant pour accéder à leur
liberté et indépendance, à l'exemple des mouvements palestiniens et
la résistances libanaise qui tout deux font face aux actions
meurtrières d'Israël. Et de rebondir pour indiquer plus loin dans ses
interventions, que «le doit du peuple sahraoui à disposer de lui même
est incontournable» les histoires respectives des peuples ne peuvent
qu'être «des soutiens» à la primauté et à l'application de ce droit,
à l'instar de l'Algérie, l'Afrique du Sud et les pays de l'Amérique
latine pour ne citer que ces derniers. A propos d'une question d'un
étudiant sur la lecture de
M. Galand sur le projet de l'union méditerranéenne de Sarkosy, ce
dernier dira qu'«au moment où le processus de Barcelone a commencé à
donner ses fruits, M. Sarkosy avance son projet».
Il est à noter qu'une rencontre internationale se tien aujourd'hui
sur la décolonisation au Sahara occidental par le CNASPS visant à
réaffirmer la solidarité «indéfectible» du mouvement international
populaire de soutien au combat légitime du peuple sahraoui, apprend-
on, hier, par la même occasion. Des personnalités étrangères sont
attendues à cet occasion ainsi qu'une délégation de responsables de
la république arabe sahraoui et démocratique (Rasd) à cette
manifestation marquant le coup d'envoie de l'action solidarité de
l'année 2008 avec la Rasd.


17-02-2008
Karima Bennour

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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/02/17/article.php?
sid=64598&cid=26

PIERRE GALAND ANIME UNE CONFÉRENCE A L'INSTITUT DES SCIENCES
POLITIQUES:
"La cause du peuple sahraoui est exemplaire"

Le président du Comité européen pour la solidarité avec le peuple
sahraoui a animé, hier, une conférence sur l'autodétermination des
peuples.

Tarek Hafid - Alger - (Le Soir) :

«Je suis un enfant de la Révolution algérienne !», s'est exclamé,
hier, Pierre Galand devant plusieurs centaines d'étudiants de
l'Institut des sciences politiques d'Alger. Le président du Comité
européen pour la solidarité avec le peuple sahraoui et du Comité
international de solidarité avec le peuple palestinien a participé à
la conférence intitulée «Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes :
une continuité historique». Une conférence organisée par
l'Organisation nationale des enfants de chouhada à l'occasion de la
Journée du martyr. Pierre Galand rappellera à l'assistance que la
Déclaration universelle des droits des peuples avait été proclamée à
Alger en 1976. «Si cette charte avait été respectée, les Etats
sahraoui et palestinien auraient été aujourd'hui libres.
Malheureusement, cette initiative n'a pas été endossée par la
communauté internationale. Mais aujourd'hui, nous nous retrouvons
face à une superpuissance qui impose sa suprématie par la force. Nous
sommes aujourd'hui dans un Etat de non-droit et si nous n'y prenons
pas garde, le XXIe siècle sera celui du déchirement», a-t- il averti.
L'ex-sénateur belge a insisté sur la nécessité de recréer «la
centralité» autour de ces deux questions. S'adressant à l'assistance,
il dira : «Il est de votre devoir de continuer ce combat en rappelant
à la communauté internationale le droit inaliénable des peuples
sahraoui et palestinien. Vous pouvez vous ouvrir sur le monde grâce à
internet. Dites aux étudiants marocains que l'Union du Maghreb arabe
ne pourra se construire sans un Etat sahraoui.» Notons que Pierre
Galand est Alger pour prendre part à la rencontre internationale sur
la décolonisation qui s'ouvre aujourd'hui à Sidi-Fredj.


T. H.

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=798

Pierre Galland souligne "l'exemplarité" de la lutte du peuple
sahraoui pour son autodétermination


Alger, 16/02/2008 (SPS) Le président de la Coordination européenne de
solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO), M. Pierre Galland, a
souligné samedi à Alger l'"exemplarité" de la lutte du peuple
sahraoui pour l'exercice de son droit à l'autodétermination.

"Dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale, plusieurs combats ont été
menés par des peuples pour la reconnaissance de leurs droits
nationaux. Mais, malheureusement, tout cet effort n'a pas été
réellement endossé par la communauté internationale", a ajouté M.
Galland, lors d'une conférence sur le droit des peuple à
l'autodétermination, à laquelle a assisté, notamment, le chef du
Gouvernement algérien, M. Abdelaziz Belkhadem, des parlementaires,
des représentants d'organisations nationales et l'ambassadeur
sahraouie à Alger, M. Ibrahim Ghali.

"Si c'était réellement le cas, le peuple sahraoui serait indépendant
aujourd'hui et la Palestine serait, également, un Etat indépendant",
a-t-il encore ajouté.

"Nous sommes aujourd'hui dans un Etat de non droit et si nous ne
prenons pas garde, le 21ème siècle sera celui du déchirement", a
averti M. Galland qui est aussi membre du Sénat belge.

Pour lui, il y a "urgence" à recréer la centralité de la question
palestinienne, tout en soulignant "l'exemplarité" de la lutte du
peuple sahraoui pour l'exercice de son droit à l'autodétermination,
dans le respect total du droit international.

Pour sa part, le secrétaire général de l'Organisation nationale des
enfants de Chouhada (martyrs), organisatrice de la conférence, M.
Tayeb El-Houari, a indiqué dans son intervention, que l'Algérie qui
célèbre chaque 18 février la journée nationale du Chahid, "restera
toujours fidèle à ses principes, notamment, celui de défendre les
causes justes à travers le monde, pour y faire régner la paix et la
sécurité".

En marge de cette conférence et dans une déclaration à la presse, M.
Belkhadem a affirmé que sa présence à cette conférence témoigne que
l'Algérie, "qui a connu les affres du colonialisme, défend, comme
elle l'a toujours fait, tout naturellement, le droit des peuples à
l'autodétermination".

Le chef du Gouvernement algérien a, par ailleurs, indiqué que M.
Galland est une personnalité connue pour sa défense du droit des
peuples à disposer d'eux-mêmes, pour une co-existence pacifique entre
les Etats", et ce sont-là, a-t-il expliqué, "des positions adoptées
et défendues par l'Algérie dans tous les fora mondiaux". (SPS)


010/090/700 161838 FEV 08 SPS

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6. RASD-ALGÉRIE-AFRIQUE DU SUD
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=797

Une délégation féminine sahraouie participe aux travaux du 9ème
congrès de l'OPF à Johannesburg


Johannesburg, 16/02/2008 (SPS) Une délégation de l'Union nationale de
la femme sahraouie (UNFMS) a pris part aux travaux du 9ème Congrès de
l'Organisation panafricaine des femmes (OPF) qui se tient à
Johannesburg en Afrique du sud du 14 au 17 février 2008, a rapporté
une source concordante sahraouie.

Dans son intervention à l'occasion de la cérémonie d'ouverture, la SG
adjoint des femmes du Congrès national africain (ANC), Mme Mafifi
Manzini a réaffirmé que "notre lutte historique pour la libération du
continent africain n'est pas encore achevé, alors que le Sahara
Occidental demeure sous domination coloniale".

La RASD est représentée par une importante délégation sahraouie
conduite par la membre du Secrétariat national du Front Polisario, SG
de l'UNFS, Fatma El Mahdi, comprenant la chargée des relations
internationales et de la coopération au sein de l'UNFS, Souilma
Beirouk, ainsi que Zahra Ramdan et Senia Ahmed Marhba, respectivement
membre du bureau exécutif de l'UNFS et représentant du Front
Polisario en Libye. (SPS)


020/090/000 161410 FEV 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=789

L'Afrique du sud renouvelle con soutien à l'autodétermination du
peuple sahraoui (ambassadeur)


Alger, 14/02/2008 (SPS) Le nouvel ambassadeur sud-africain à Alger,
Mzuvukile Maqetuka, a déclaré que son pays "s'est engagée dans le
processus de décolonisation du continent africain" et qu'il soutient
à ce titre les efforts de l'ONU tendant à résoudre le conflit
opposant "les deux parties que sont le peuple du Sahara Occidental,
représenté par le Front Polisario, et le royaume du Maroc à travers
l'organisation d'un référendum libre et démocratique permettant
l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux résolutions
du Conseil de sécurité".

Intervenant mardi lors d'une conférence-débat au Forum d'El Moudjahid
(quotidien algérien), l'ambassadeur a annoncé que son pays continuera
à "poser le problème des violations des droits de l'Homme au Sahara
Occidental au niveau du Conseil de sécurité", en faisant référence au
constat inquiétant établi par des ONG des droits humains.

Le diplomate sud-africain, a tenu à rappeler que la République arabe
sahraouie (RASD) est "membre de l'Union africaine". (SPS)


010/090/000 141855 FEV 08 SPS

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7. RASD-TIMOR LEST
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=787

Le Président sahraoui condamne ''énergiquement'' l'attentat contre
Horta et Gusmao


Tifariti (territoires libérés), 14/02/2008 (SPS) Le Président de la
République sahraouie, M. Mohamed Abdelaziz, a "énergiquement"
condamné le "lâche attentat" perpétré lundi dernier contre le
Président du Timor Lest, Ramos Horta et son premier ministre, Xanana
Gusmao.

"Un tel attentat, que nous condamnons avec la plus grande énergie au
nom du peuple et du Gouvernement sahraouis et en mon nom personnel,
ne fera que renforcer davantage le ciment de l'indépendance méritée
et de liberté du peuple timorais frère, ainsi que sa décision ferme
de continuer dans l'édification d'une nation libre, pacifique et
démocratique, objectifs pour lesquels Votre excellence a consenti
tant d'efforts et de sacrifices", a écrit le Président sahraoui.

"La République sahraouie, à l'image de l'ensemble des nations
démocratiques du monde, demeure solidaire avec la jeune république de
Timor Lest, avec son président et son Gouvernement légitimes,
démocratiquement élu par l'héroïque peuple timorais", a conclu le
message, parvenu à SPS.


Le président Ramos Horta (58 ans), a été blessé lundi matin par
balles à l'abdomen par des rebelles armés lors d'une attaque contre
son domicile, alors que son Premier ministre Xanana Gusmao a réchappé
à un autre attentat commis peu après.

"Il est toujours dans un état grave mais stable", a indiqué son
ministre des Affaires étrangères, M. Stephen Smith en s'adressant
mercredi au Parlement. (SPS)


010/090/100 141826 FEV 08 SPS

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8. RASD-MAURICE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=786

L'ambassadeur sahraoui en République de Maurice fait ses adieux au
Président Jugnauth


Port Louis, 14/02/2008 (SPS) L'ambassadeur de la République sahraouie
en République de Maurice, M. Habiballah Mohamed Kori à été reçu,
mercredi à Port Louis, par le Président Sir Anerood Jugnauth,
Président de la République de Maurice, auquel il a fait ses adieux, à
indiqué un communique de l'ambassade sahraouie dans la capitale
tanzanienne, parvenu a SPS.

"L'entretien a porté sur les relations bilatérales, les derniers
développements de la question sahraouie, ainsi que les questions
régionales et internationales d'actualité", a conclu le communiqué.

M. Habiballah qui vient d'être nommé directeur du Protocole à la
Présidence, a été remplacé dans ce poste par M. Brahim Salem Ould
Bousseif, rappelle-t-on. (SPS)


010/0980/100 141229 FEV 08 SPS

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9. SAHARA OCCIDENTAL-SÉNEGAL-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/m._fassi_fihri_recu/view

Fassi Fihri reçu par le président sénégalais


Dakar, 17/02/08- Le président sénégalais Me Abdoulaye Wade a reçu,
samedi après-midi à Dakar, le ministre des Affaires étrangères et de
la coopération, M. Taïeb Fassi Fihri, émissaire de SM le Roi Mohammed
VI.

Dans une déclaration à la presse, M. Fassi Fihri a indiqué que sa
visite au Sénégal s'inscrit dans le cadre des consultations
régulières et permanentes entre les deux pays.

Le ministre a souhaité que le 11-ème sommet de l'Organisation de la
conférence islamique (OCI), qui aura lieu les 13 et 14 mars prochain
à Dakar, soit un plein succès.

Cette audience s'est déroulée en présence du ministre sénégalais des
affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio et de l'ambassadeur du
Maroc à Dakar, M. Moha Ouali Tagma.


Dernière modification 17/02/2008 10:08

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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=85724

Le Sénégal réaffirme que le Sahara est <marocain>
Dakar réitère son soutien ferme à l'<intégrité territoriale> du
Royaume

Publié le : 15.02.2008 | 17h40


Le Sénégal a une nouvelle fois réaffirmé que le Sahara est
une 'province marocaine', s'opposant à la création d'un 'micro-Etat'
dans la région.

Ce pays, plus particulièrement depuis l'avènement du Président Me
Abdoulaye Wade, un grand ami du peuple marocain et de Sa Majesté le
Roi Mohamed VI, a moult fois réitéré son attachement à son statut
d'allié du Maroc. "J'ai toujours soutenu le Maroc et son 'intégrité
territoriale' et notre position n'a pas changée", a affirmé le
Président sénégalais, dans une déclaration diffusée, jeudi soir, par
la chaîne satellitaire "Al Arabiya" et rapportée par l'agence de
presse MAP.

Me Abdoulaye Wade considère, par ailleurs, que la reconnaissance par
certains pays de la 'prétendue' RASD "n'a pas de sens", réitérant son
soutien à la proposition marocaine d'autonomie au Sahara. «Cette
proposition est considérée par le Sénégal comme une volonté du Maroc
d'<innover> et non de continuer à faire du surplace», avait encore
souligné le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Cheikh
Tidiane Gadio. Il avait également indiqué que son pays adhère à la
proposition marocaine de conférer une <large autonomie> à <ses
provinces du Sud>, tout en renouvelant son appel à trouver une
solution durable à la question du Sahara au lieu de rester sur la
marge et de faire les mêmes rapports de constat de blocage. «Nous
l'avons dit et répété, notre soutien au Royaume du Maroc, en général,
et sur le dossier du Sahara, en particulier, est ferme, constant et
non négociable», avait-il souligné.

Il faut noter que la volonté de consolider davantage l'axe Dakar-
Rabat constitue une parfaite illustration de la coopération Sud-Sud.
Entre les deux capitales, la coopération bilatérale de
complémentarité, toujours plus exhaustive et plus solide, se renforce
davantage pour avoir une valeur de symbole. Les responsables des deux
pays se réjouissent d'une très large convergence de vues sur tous les
dossiers dont celui du Sahara.


Par E.M.R | LE MATIN

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http://www.map.ma/fr/sections/boite1/le_senegal_reaffirme/view

Le Sénégal réaffirme que le Sahara est "marocain"


Rabat, 15/02/07 - Le Sénégal a réaffirmé que le Sahara est
une 'province marocaine', s'opposant à la création d'un 'micro'-Etat
dans la région.

"J'ai toujours soutenu le Maroc et son 'intégrité territoriale' et
notre position n'a pas changé", a affirmé le Président sénégalais, Me
Abdoulaye Wade, dans une déclaration diffusée, jeudi soir, par la
chaîne satellitaire "Al Arabiya".

Le Président sénégalais considère que la reconnaissance par certains
pays de la 'prétendue' RASD "n'a pas de sens", réitérant son soutien
à la proposition marocaine d'<autonomie> au Sahara.


Dernière modification 15/02/2008 12:12

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10. MAROC-MAURITANIE-PETROLE
http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=55209

Des projets maroco-mauritaniens dans la prospection minière et des
hydrocarbures


APA- Casablanca (Maroc) La ministre marocaine de l'Energie et des
Mines, Amina Benkhadra, a indiqué samedi que le Maroc et la
Mauritanie mènent actuellement des projets communs en matière de
prospection minière et des hydrocarbures.

Les études et les projets communs que le Maroc et la Mauritanie
mènent sont à même de promouvoir la coopération entre les deux pays,
particulièrement dans le domaine pétrolier et minier, a précisé la
responsable marocaine dans une déclaration à la presse à l'issue
d'une visite effectuée au complexe industriel de Jorf El Asfar à El
Jadida (90 km au sud de Casablanca) en compagnie de son homologue
mauritanien Mokhtar Ould Mohamed El Hassan.

Mme Benkhadra a mis l'accent sur la nécessité de renforcer la
coopération entre Rabat et Nouakchott dans ces domaines.

Le ministre mauritanien des Mines et du Pétrole, en visite de travail
au Royaume chérifien, a notamment loué «la qualité de la production »
au niveau du complexe industriel de Jorf Al Asfar, notamment en
matière de phosphates et de mines.

Depuis février 2006, la Mauritanie est devenue un pays exportateur de
pétrole avec quelque 100.000 barils par jour.

Le Maroc importe la totalité de sa consommation qui a atteint plus de
6 millions de tonnes de pétrole en 2007, mais il a mis en chantier
des études de prospection, surtout en Océan Atlantique.


YB/od/APA
17-02-2008

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>111. RASD-
MAROC-UNE FOIS KHAT ACHAHID "BRULÉ"-NOUVELLE TENTATIVE DÉSPÉRÉE DU
MAKHZEN DE DIVISER LE FRONT POLISARIO ET NIER SA REPRESENTATIVITÉ
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details59895.html

Négociations de Manhasset: La représentativité du Polisario "mise en
cause" par un groupe de Sahraouis "indépendants"


Le Polisario vient d'essuyer un nouveau 'coup dur', avec la création,
récemment à Las Palmas, d'un mouvement dissident appelé Groupe
sahraoui 'indépendant' (GSI).

Justice, liberté d'opinion, démocratie et association de tous les
Sahraouis, où qu'ils soient, aux efforts pour trouver «une issue
politique, pacifique et durable», au conflit autour du Sahara. Ce
sont là les termes de la ligne politique que vient de révéler le
Groupe sahraoui 'indépendant' (GSI), créé le 3 février courant à Las
Palmas (Iles Canaries). Ce groupe, qui s'érige ouvertement contre
l'<autoritarisme> de Mohamed Abdelaziz, veut joindre l'acte à la
parole. Il vient de dévoiler un 'ambitieux' plan d'action. Il a rendu
public un «Manifeste», dans lequel, au-delà de ses
convictions 'démocratiques', il annonce sa volonté de créer des
commissions de travail dans «tous les pays amis», en vue d'élaborer
son prochain plan d'action politique. En ligne de mire, la direction
du Polisario, et plus précisément la délégation que ce dernier a
mandatée pour négocier à Manhasset. Le GSI, qui revendique une
participation à ces négociations, 'conteste' vivement la
légitimité de la délégation du Polisario, faisant constater que
nombre de ses membres sont «poursuivis (actuellement) pour violations
des droits de l'Homme». La plus haute cour en Espagne, l'Audience
nationale basée à Madrid, 'poursuit' depuis fin décembre 2007
plusieurs responsables du Polisario, dont Brahim Ghali, qui a 'dû
renoncer' récemment à son poste d'ambassadeur du Front à Madrid,
suite à une plainte déposée en Espagne par l'<Association> des
<portés disparus> au Polisario (APDP) et l'<Association> <sahraouie>
de <défense des droits de l'Homme>. En revendiquant «une implication
dans la recherche active d'une solution pacifique au conflit du
Sahara», le GSI 'dénonce' la 'responsabilité' du Polisario
dans «l'enlisement» de ce conflit. «Depuis 35 ans de conflit, et 15
ans d'efforts fournis par les Nations unies pour trouver une solution
pacifique, nous constations aujourd'hui que ce conflit est toujours
sans issue», fait remarquer le groupe. Ce dernier, dont le
coordinateur général s'appelle Abdelaziz Mohamed El Mami, vient
d'appeler les pays membres du Conseil de sécurité, notamment
l'Espagne, à œuvrer davantage pour trouver une alternative au statu
quo, voulu par le Polisario avec le soutien militaire, financier et
diplomatique de son mentor algérien. M. El Mami a par ailleurs
revendiqué des «pressions» sur l'autre partie en vue de l'amener à
envisager une voie autre que «la menace aux recours aux armes»,
brandie par le Polisario lors de son 12ème congrès fin décembre à
Tifariti.
Le 'mouvement', qui 'se veut' 'représentatif' de tous les Sahraouis,
veut servir d'exemple. «'Tous' les dirigeants de notre mouvement
(GSI) 'seront' élus démocratiquement, 'contrairement' à ce qui se
passe lors des congrès du Polisario», rassure le groupe, par la voix
de son responsable de communication, Hawari Bray. «Le groupe sera
ouvert à tous les Sahraouis sans exception aucune, qui sont invités à
joindre leurs voix à la nôtre en vue de trouver une issue politique
et pacifique au conflit».
Au-delà de sa déclaration de politique générale, le GSI se fixe
d'autres objectifs d'ordre 'social et culturel'. Ainsi a-t-il révélé
son programme pour la défense du
«patrimoine culturel sahraoui».

La création du GSI vient 'démontrer', encore une fois, l'état
de 'déliquescence' que connaît le Polisario, qui a déjà fort à faire
avec la montée du 'ras-le-bol populaire' 'prévalant' dans les camps
de Tindouf. Cette nouvelle dissidence intervient alors que le Front
ne s'est pas encore remis de la 'création', à l'intérieur même de
Tindouf, d'un mouvement appelé «les jeunes partisans du retour», sans
oublier, évidemment, la Déclaration 'historique' de Gjijimat, publiée
par 'un millier' de Sahraouis 'séquestrés' 'exaspérés' par les
pratiques 'totalitaires' de Mohamed Abdelaziz.


Le 18-2-2008
Par : M'Hamed Hamrouch

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12. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=816

Sahara Occidental, "la dernière colonie d'Afrique", au centre d'un
débat à Paris


Paris 18/02/2008 (SPS) La question du Sahara occidental, "la dernière
colonie d'Afrique", fera lundi l'objet d'un débat organisé dans le
cadre de la semaine anticoloniale qui s'est ouverte à Paris.

Dans le cadre de la Semaine anti-coloniale 2008, l'Association
française d'amitié et de solidarité avec les peuples d'Afrique
(AFASPA) organise à Bagnolet, en région parisienne, un débat sur le
thème "Sahara occidental : à quand la décolonisation marocaine ?"

Le point sur "les négociations directes entre le Maroc et le Front
Polisario sous l'égide de l'ONU", "le référendum
d'autodétermination", "trois années d'Intifada, sujet tabou des
médias français", "la répression des militants sahraouis des droits
de l'homme", et "les répercussions du conflit sur la population
marocaine", sont autant d'axes de débat retenus pour cette rencontre.

Ont pris part à cette rencontre le Comité pour le respect des
libertés et des droits humains au Sahara Occidental (CORELSO),
l'association Droit Solidarité, l'Association des amis de la RASD
(AARASD) ainsi qu'un représentant du Front Polisario et le parti
marocain la Voie démocratique.

Ce parti marocain a exprimé son soutien à l'autodétermination du
Sahara Occidental, soulignant s'en tenir sur cette question au "seul
verdict du peuple sahraoui", lors d'un récent forum sur cette
question. "La Voie démocratique appuie l'autodétermination du peuple
sahraoui, selon un référendum libre et selon le droit international",
avait souligné le représentant en France de ce parti, M. Saïd Zgouti.

"Nous avons suivi les négociations entre le Front Polisario et les
autorités marocaines, mais nous estimons que ce n'est pas le moment
de faire des préalables car le peuple sahraoui doit s'exprimer
librement" sur son propre destin, avait ajouté M. Zgouti, membre du
comité national de ce parti.

Il a placé un "grand espoir" pour que les négociations puissent
aboutir à une plate-forme "acceptable par le peuple sahraoui", mais a
déploré le fait que "pendant que l'ONU encadre ces négociations, le
Maroc poursuit son approche répressive" contre la lutte pacifique du
peuple sahraoui.

La répression "n'est pas la bonne solution", avait-il martelé. A
Bagnolet, dans le cadre de la semaine anticoloniale qui s'est ouverte
samedi dernier, est organisée une exposition permanente de 21
portraits témoignages sous le thème " Sahara occidental : la guerre,
l'exil, l'oubli". (SPS)


020/090/700 181045 FEV 08 SPS

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http://www.latribune-online.com/1802/d01.htm

Sahara occidental : «La dernière colonie d'Afrique», en débat à Paris

Lundi 18 février 2008

Par Algérie Presse service


La question du Sahara occidental, «la dernière colonie d'Afrique»,
fait aujourd'hui l'objet d'un débat organisé dans le cadre de la
semaine anticoloniale qui s'est ouverte à Paris. Dans le cadre de la
Semaine anti-coloniale 2008, l'Association française d'amitié et de
solidarité avec les peuples d'Afrique (AFASPA) organise à Bagnolet,
en région parisienne, un débat sur le thème «Sahara occidental, à
quand la décolonisation marocaine ?» Le point sur «les négociations
directes entre le Maroc et le Front Polisario sous l'égide de
l'ONU», «le référendum d'autodétermination», «trois années
d'Intifada, sujet tabou des médias français», «la répression des
militants sahraouis des droits de l'Homme», et «les répercussions du
conflit sur la population marocaine», sont autant d'axes de débat
retenus pour cette rencontre à laquelle participeront le Comité pour
le respect des libertés et des droits humains au Sahara occidental
(CORELSO), l'association Droit-Solidarité, l'Association des amis de
la RASD (AA-RASD) ainsi qu'un représentant du Front Polisario et le
parti marocain la Voie démocratique. Ce parti marocain a exprimé son
soutien à l'autodétermination du Sahara occidental, soulignant s'en
tenir sur cette question au «seul verdict du peuple sahraoui», lors
d'un récent forum sur cette question.

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13. SAHARA OCCIDENTAL-UMA-L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=85805

Le Maghreb toujours déchiré par l'extravagance algérienne
La construction conditionnée par le règlement de la question du
Sahara

Publié le : 17.02.2008 | 15h15


L'Union du Maghreb Arabe (UMA) a célébré hier le 19e anniversaire de
sa création, en vertu du traité historique de Marrakech du 17 février
1989, signé par le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye et la
Mauritanie.

La célébration de ce grand événement est l'occasion d'évoquer les
entraves à l'application des accords conclus par les pays membres.
Car, il n'est pas certain que la concrétisation, dans le réel, du
processus d'intégration régionale de l'Union du Maghreb Arabe -au
point mort depuis de nombreuses années- soit bientôt réalisée. Dix-
neuf ans après, l'UMA peine à prendre son envol et l'envergure d'un
réel groupement économique intégré et capable de répondre aux
aspirations des peuples au développement dans la complémentarité.
Dans un contexte marqué de contradictions, on ne peut jamais parler
d'établir des liens de compréhension et de coopération avec des
groupements similaires, tels les Etats-Unis et l'Union européenne,
alors que la base de l'entente, de l'intérêt commun et du respect
mutuel n'est pas encore respectée par l'Algérie. L'UMA est encore
déchirée par la position algérienne totalement hostile au Maroc sur
tous les plans et dans tous les domaines. En optant pour la conquête
du leadership régional au lieu de s'engager dans la construction d'un
Maghreb uni et solidaire, l'Algérie adhère toujours contre le
processus 'pacifique' dans lequel le Maroc s'est engagé
pour 'parachever' son 'intégrité territo'riale, arguant la défense
des «peuples opprimés dans le monde».

A travers un soutien logistique et militaire des polisariens, les
dirigeants de ce pays s'obstinent à envenimer davantage les relations
avec le Maroc et à créer un climat de tension dans la région.
La construction du Maghreb est énormément conditionnée par le
règlement de la question du Sahara et le contentieux 'algéro-
marocain'.

Si les pays de l'Union du Maghreb arabe sont déterminés à poursuivre
leur action visant à édifier un groupement régional où prévalent
paix, sécurité et développement, ils doivent d'abord régler ce
conflit qui oppose le Maroc à l'Algérie et qui bloque toute
normalisation de leurs relations bilatérales.
Pour le Maroc, cette édification du Maghreb arabe qui constitue
toujours un choix stratégique répondant aux aspirations des peuples
frères de la région, est réalisable.
A condition que les termes du Traité de Marrakech, et à leur tête le
respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des pays
membres, soient respectés par tous.

Toutefois, le Maroc, pays fondateur de l'UMA, ne cesse d'intensifier
les efforts en vue de redynamiser les structures de l'Union et de
traduire dans les faits les appels incessants à sa relance pour
sortir son action de la morosité.
Le Maroc est, plus que jamais, conscient que l'édification de cette
structure est indispensable et incontournable, face aux profondes
mutations intervenues sur la scène internationale. Le Royaume demeure
mobilisé pour aller de l'avant en vue de renforcer les institutions
maghrébines communes.

Dans ce cadre, il a toujours pris part aux différentes réunions aux
niveaux ministériel et technique, sur l'accélération de la cadence de
l'intégration économique et industrielle, le développement du
commerce inter-maghrébin, le renforcement des infrastructures et des
capacités humaines de l'UMA. Sachant que le niveau de ce commerce ne
dépasse guère 5 à 6% du volume total du commerce extérieur des cinq
pays membres. L'édification de telle structure régionale permet
d'aplanir les difficultés et de mettre sur pied un marché maghrébin
pour plus de 100 millions de consommateurs potentiels dans les cinq
pays membres de l'UMA, qui sera appelé à s'élargir pour englober un
marché arabe de libre-échange.


Fort d'une économie de plus de 224 milliards de dollars de PNB, ce
groupement, qui recèle d'importantes ressources naturelles et
énergétiques, est en droit de se targuer de sa proximité géographique
de l'UE, un marché de 450 millions de consommateurs.
En s'unissant, le Maghreb est capable de s'imposer face aux autres
ensembles plus puissants dont l'Union européenne.


Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN

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Lun, 18 de Feb, 2008 4:22 pm

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18 de Feb, 2008
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