****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-DROITS HUMAINS
- LA TRIBUNE (9-IV-2008): A l'occasion du lancement du nouveau
mécanisme d'évaluation des droits de l'Homme. Le Polisario appelle les
organisations humanitaires à dévoiler les pratiques répressives du Maroc
- LE JEUNE INDEPENDANT (9-IV-2008): Conseil des droits de l'homme de
l'ONU. Le Front Polisario appelle les organisations humanitaires à
condamner les pratiques répressives du Maroc
- LE JOUR D'ALGERIE (9-IV-2008): Message du Front Polisario aux ONG
internationales. «Dénoncer les violations des droits de l'homme au
Sahara occidental»
- LE SOIR ECHO (9-IV-2008): Droits humains. Le Maroc au grand oral à
Genève
2. SAHARA OCCIDENTAL-UE-BELGIQUE
- SPS (9-IV-2008): Des eurodéputés appellent à l'adaptation de la
stratégie de lutte en faveur de la cause sahraouie
- L'EXPRESSION (9-IV-2008): L'Europe interpellée
- LE SOIR D'ALGERIE (9-IV-2008): LES INSTITUTIONS EUROPÉENNES A
L'HEURE DE LA QUESTION SAHRAOUIE
- EL MOUDJAHID (9-IV-2008): Deux journées de soutien au peuple
sahraoui à Bruxelles
- LE JOUR D'ALGERIE (9-IV-2008): Journées de solidarité à Bruxelles
3. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-L'ALGERIE, OBSESSION DU MAKHZEN
- LIBERTE (9-IV-2008): Équilibre
- LIBERTE (9-IV-2008): Le Ministère des affaires étrangères répond au
gouvernement marocain. "La réouverture de la frontière
algéro-marocaine n'est pas une priorité"
- L'EXPRESSION (9-IV-2008): MOURAD MEDELCI À PROPOS DE L'UMA. «Le
processus de redynamisation est grippé»
- L'EXPRESSION (9-IV-2008): Le FLN invité au Maroc
- HORIZONS (9-IV-2008): RÉOUVERTURE DES FRONTIÈRES ALGÉRO-MAROCAINES
«Ce n'est pas pour l'immédiat», déclare Mourad Medelci
- LE MAGHREB (9-IV-2008): Réouverture des frontières avec le Maroc. La
question n'est pas envisagée, selon Medelci
- LE MATIN (9-IV-2008): Frontières et rhétorique algérienne
- AUJOURD'HUI LE MAROC (9-IV-2008): L'Algérie continue à justifier son
refus d'ouvrir ses frontières avec le Maroc
4. SAHARA OCCIDENTAL-BLOCUS INFORMATIVE-CINISME DU MAKHZEN
- MAP (9-IV-2008): Plus de 160 journalistes étrangers ont visité le
Sahara "marocain" lors des deux dernières années
[NOTE: LE MAKHZEN SE "REJOIT" DES JOURNALISTES QUI ONT VISITE LES
TERRITOIRES OCCUPES DU SAHARA OCCIDENTAL, MAIS SILENCE LE NOMBRE DES
JOURNALISTE QUI APRES S'ETRE RENDUS AU TERRITOIRE OCCUPE ONT ETE EXPULSES]
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-DROITS HUMAINS
http://www.latribune-online.com/0904/divers.htm
A l'occasion du lancement du nouveau mécanisme d'évaluation des droits
de l'Homme
Le Polisario appelle les organisations humanitaires à dévoiler les
pratiques répressives du Maroc
Mercredi 9 Avril 2008
Par Ghada Hamrouche
La représentation du Front Polisario au Royaume-Uni et en Irlande a
saisi les organisations de défense des droits de l'Homme pour
condamner les pratiques répressives du Maroc contre le peuple sahraoui
dans les territoires occupés du Sahara occidental.
Dans un message urgent aux organisations humanitaires, repris hier par
l'agence officielle (APS), le Front Polisario a appelé ces
organisations à publier des communiqués qui condamnent ces pratiques
et révèlent le manquement du Maroc à ses engagements internationaux en
matière de droits de l'Homme. Un appel qui intervient au lendemain du
lancement, lundi dernier, par le Conseil des droits de l'Homme de
l'ONU d'une étude sur le respect des droits fondamentaux dans les 192
pays membres de l'ONU dans le cadre de son nouveau mécanisme «d'examen
périodique universel» (EPU). Le Maroc a été classé, hier, parmi le
premier groupe devant faire l'objet d'examen dans le cadre du nouveau
mécanisme de vérification du respect des droits de l'Homme. Une
occasion saisie par le Front Polisario pour exhorter les organisations
humanitaires à condamner les pratiques marocaines et à envoyer des
correspondances aux parlementaires et à toute personne en mesure de
faire des pressions ou de se faire l'écho de ces condamnations. Par
ailleurs, le Polisario a invité ces organisations à insister dans
leurs messages de condamnation sur les 32 ans d'occupation marocaine
marqués par des violations impunies des droits de l'Homme consacrés
dans la Charte des Nations unies et la Déclaration universelle des
droits de l'Homme. Le Maroc n'a manifesté aucune bonne intention de
cesser ses pratiques répressives sur l'ensemble des territoires
occupés, a précisé le message du Polisario, ajoutant que la population
sahraouie est exposée à des violations systématiques des libertés
politiques, d'expression et du droit au rassemblement qui, souvent,
est bafoué par la répression des manifestations pacifiques, la torture
et l'emprisonnement des organisateurs.
Le message rappelle, également, les rapports des organisations de
défense des droits de l'Homme, notamment ceux d'Amnesty International
et d'Human Rights Watch qui ont souligné que «la répression politique
et les violations des droits de l'Homme font partie du quotidien dans
les territoires occupés du Sahara occidental». Le document relève
aussi le fait que le bureau du haut commissaire aux droits de l'Homme
avait envoyé en 2006 une mission pour s'enquérir de la situation au
Sahara occidental occupé et aux camps de réfugiés sahraouis en
Algérie. La mission avait pour objectif de confirmer la véracité des
rapports des organisations et des militants des droits de l'Homme sur
«les violations».
Le rapport avait conclu que ces violations des droits de l'Homme sont
dues à «la privation du peuple sahraoui de son droit à
l'autodétermination». A noter que le nouveau mécanisme onusien des
droits de l'Homme prévoit la mise sur sellette de 48 Etats chaque
année au cours de trois sessions de deux semaines, ce qui permettra de
passer en revue tous les Etats membres de l'ONU en quatre ans. Selon
les règles adoptées, 16 pays dans le monde feront objet d'étude durant
chacune des trois sessions annuelles de l'EPU, soit une moyenne de 48
pays par an.
L'examen de la situation de chaque Etat est élaboré par une «troïka»
représentant trois pays, issus de trois groupes régionaux différents
et tirés au sort.
Un débat de trois heures est consacré à chaque pays sur la base de
trois documents : un rapport présenté par le pays concerné, un
document d'une dizaine de pages préparé par le Haut-Commissariat pour
les droits de l'Homme, et les observations des ONG, également sur une
dizaine de pages. Un projet de rapport comportant des recommandations
doit être élaboré dans les deux jours, pour être soumis ensuite à la
session plénière du Conseil des droits de l'Homme.
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http://www.jeune-independant.net/pages/Politique2.htm
Conseil des droits de l'homme de l'ONU
Le Front Polisario appelle les organisations humanitaires à condamner
les pratiques répressives du Maroc
Par R.N
C'est en perspective du lancement par le Conseil des droits de l'homme
de l'ONU de son nouveau mécanisme d'«examen périodique universel»
(EPU) sur la situation des droits fondamentaux dans les 192 Etats
membres des Nations unies que la représentation du Front Polisario au
Royaume-Uni et en Irlande a appelé les organisations de défense des
droits de l'homme à lever le voile sur les pratiques répressives du
Maroc contre le peuple sahraoui dans les territoires occupés du Sahara
occidental.
Dans un message aux organisations humanitaires, le Front Polisario a
appelé à publier des communiqués qui condamnent ces pratiques et
révèlent le manquement du Maroc à ses engagements internationaux en
matière de droits de l'homme.
Le Maroc a été classé parmi le premier groupe devant faire l'objet
d'examen dans le cadre du nouveau mécanisme de vérification du respect
des droits de l'homme.
C'est ainsi que le Front Polisario a exhorté les ONG à condamner les
pratiques marocaines et à envoyer des correspondances aux
parlementaires et à toute personne en mesure d'exercer des pressions
ou de se faire l'écho de ces condamnations. Par ailleurs, le Front
Polisario a invité ces organisations à insister dans leurs messages de
condamnation sur les 32 ans d'occupation marocaine marqués par des
violations impunies des droits de l'homme.
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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/090408/une/Lejour.htm
Message du Front Polisario aux ONG internationales
«Dénoncer les violations des droits de l'homme au Sahara occidental»
La représentation du Front Polisario au Royaume-Uni et en Irlande a
appelé les organisations de défense des droits de l'homme «à condamner
les pratiques répressives du Maroc contre le peuple sahraoui dans les
territoires occupés du Sahara occidental».
Un appel qui intervient, a précisé hier le service de presse sahraoui
(SPS) à l'occasion du lancement lundi par le Conseil des droits de
l'homme de l'ONU d'une étude sur le respect des droits fondamentaux
dans les 192 pays membres de l'ONU dans le cadre de son nouveau
mécanisme «d'examen périodique universel» (EPU). Dans son message
urgent aux organisations en question, le Front Polisario a appelé ces
dernière «à publier des communiqués qui condamnent ces pratiques et
révèlent le manquement du Maroc à ses engagements internationaux en
matière de droits de l'Homme».
Le Maroc a été classé hier parmi le premier groupe devant faire
l'objet d'examen dans le cadre du nouveau mécanisme de vérification du
respect des droits de l'Homme. A cet effet, le Front Polisario a
exhorté les organisations humanitaires à condamner les pratiques
marocaines et à envoyer des correspondances aux parlementaires et
toute personne en mesure de faire des pressions ou se faire l'écho de
ces condamnations. Cela en les appelant à insister dans leurs
messages de condamnation «sur les 32 ans d'occupation marocaine
marqués par des violations impunies des droits de l'Homme consacrés
dans la charte des Nations Unies et la déclaration universelle des
droits de l'Homme». Le Front Polisario a par ailleurs rappelé à
travers son message que «le Maroc n'a manifesté aucune bonne intention
de cesser ses pratiques répressives dans l'ensemble des territoires
occupés». Cela en ajoutant que la population sahraouie «est exposée à
des violations systématiques des libertés politiques, d'expression et
du droit au rassemblement qui souvent est bafoué par la répression des
manifestations pacifiques, la torture et l'emprisonnement des
organisateurs». Le message a aussi rappelé les rapports des
organisations de défense des droits de l'Homme, notamment ceux
d'Amnesty International et Human Rights Watch qui, a-t-il avancé,
soulignent que «la répression politique et les violations des droits
de l'Homme font partie du quotidien dans les territoires occupés du
Sahara Occidental».
Par Habiba Ghrib
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http://www.yabiladi.com/article-societe-2394.html
Droits humains. Le Maroc au grand oral à Genève
Le Maroc est l'un des pays appelés à s'exprimer devant le conseil des
droits de l'Homme à Genève. Les ONG ont déjà affûtés leurs armes. Tour
d'horizon.
Le Maroc fait partie des 16 pays qui doivent s'exprimer devant la
première session de l'examen périodique universel du Conseil des
droits de l'Homme, un nouveau mécanisme instauré par cet organisme
onusien mis en place il y a deux années. Si le rapport officiel aura
droit de cité lors de ce grand oral se déroulant sous la forme d'un
débat de trois heures sous la supervision de 47 membres du CDH, les
ONG auront, elles aussi, leur mot à dire. Et on dispose déjà d'un
avant-goût de ce que celles marocaines ont préparé à cette occasion :
des rapports périodiques parallèles recensant moult dépassements, mais
aussi une série de recommandations. L'AMDH (Association marocaine des
droits humains) attaque sur trois fronts. Pour l'ONG présidée par
Khadija Ryadi, il s'agit d'abord de relever le problème de toutes les
conventions internationales non encore ratifiées par le Maroc et, en
premier lieu, celle relative à la Cour pénale internationale, la
convention sur l'abrogation de la peine de mort, et aussi tous les
textes ratifiés par le royaume, mais qui se trouvent vidés de leur
substance à force de réserves émises par Rabat. Selon Abdelhamid
Amine, vice-président de cette ONG, l'AMDH compte aussi soulever le
problème de l'adéquation des législations nationales avec les
conventions ratifiées par le Maroc. C'est le cas par exemple, relève
notre source, de la loi antiterroriste, du code de la presse et même
du code de la famille, présenté officiellement comme une grande
révolution dans le monde arabe et islamique.
Enfin, l'AMDH ambitionne d'exposer les graves violations qui
continuent à être perpétrées au Maroc concernant le Sahara, les
libertés publiques, la répression des sit-in et les violations des
droits des travailleurs. «Nous allons relever dans ce sen s la grave
régression dans l'application du code du travail», affirme A. Aminé.
L'OMDH, qui pour l'occasion a élaboré son rapport parallèle avec la
FIDH, n'y va pas de main morte non plus et relève, entre autres, que
la torture reste une pratique courante qui entraîne même des décès,
malgré l'adoption d'une loi criminalisant la torture. L'ONG présidée
par Amina Bouayyach demande, dans ce sens des enquêtes impartiales
sans délai» sur toutes les allégations de torture. Cette ONG condamne
aussi le retard pris dans la mise en place du Plan d'action national
pour les droits de l'Homme, retard qui, à son tour, «entrave
l'élaboration d'une stratégie global et cohérente de promotion et de
protection des droits humains. Pour rester sur le volet des
recommandations, l'OMDH et la FIDH demandent la création d'un
mécanisme de contrôle indépendant des lieux de détention. Les deux ONG
s'intéressent aussi au sort des réfugiés et des immigrants en
revendiquant une loi sur l'asile et l'amendement de la loi sur
l'entrée et le séjour des étrangers au Maroc. L'OMDH et la FEDH
évoquent également la nécessaire révision du code de la presse dans le
sens de l'abrogation de «toutes les dispositions contraires ou
restrictives de la liberté d'expression , notamment celles qui
prévoient des peines d'emprisonnement», mais aussi la promulgation
d'une loi relative à l'accès à l'information. La justice n'échappe pas
aux remontrances du rapport parallèle de ces deux ONG qui recommandent
au royaume de «prendre les mesures nécessaire s pour garantir
l'indépendance et l'impartialité de la magistrature». Le Maroc devait
présenter son rapport, une vingtaine de pages, hier en début
d'après-midi. En face, le rapport officiel aura ceux de l'OMDH, de
l'AMDH, mais aussi du CMDH et de la LADH (Ligue amazighe des droits de
l'Homme), ONG dont les observations et recommandations ont fait
l'objet d'une synthèse.
Les Amazighs s'y mettent
Outre la Ligue amazighe des droits de l'Homme, la «touche» amazighe
est très présente à Genève avec, entre autres, un rapport parallèle
élaboré par le Réseau amazigh pour la citoyenneté, que dirige l'avocat
Ahmed Arehmouch. Et dès le départ le ton est donné via quelques pages
stigmatisant une série de textes de loi consacrant «une politique
législative raciste». A commencer par la Constitution qui sacralise la
langue arabe avant d'aligner un interminable listing de faits relatifs
au même sujet, que ce soit pour ce qui est de la législation relative
à la nationalité que pour celle relative à la justice.
Le Réseau amazigh pour la citoyenneté enchaîne avec ce qu'il considère
comme étant des manquements aux engagements internationaux du Maroc en
faveur des droits de base, mais toujours en relation avec l'amazigh :
enseignement, médias, condition des femmes, préservation du patrimoine...
En annexe de son rapport, le Réseau Amazigh pour la citoyenneté cite
des dizaines de cas où les droits des amazighs avaient été bafoués :
une liste de prénoms amazighs refusés par l'administration, des
interdictions ayant visé des rassemblements, des rencontres publiques
ou la constitution d'associations. Mais aussi, fait notable, la
«négligence» des populations de Anefgou, Anemsi et Tounfit aux prises
«avec des épidémies, l'hiver dernier». Sans surprise, l'on retrouve
dans le même rapport les péripéties de la procédure initiée par le
ministère de l'Intérieur pour la dissolution du PADM (Parti amazigh
démocratique marocain) de Ahmed Dgherni et la série de procès qui ont
visé des étudiants amazighs dans plusieurs localités du pays.
Mohammed Boudarham
Source: Le Soir Echo
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-UE-BELGIQUE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1289
Des eurodéputés appellent à l'adaptation de la stratégie de lutte en
faveur de la cause sahraouie
Bruxelles, 09/04/2008 (SPS) Des eurodéputés de l'intergroupe du
Parlement européen "Paix pour le peuple sahraoui" ont plaidé mercredi
pour l'adaptation de la stratégie de lutte en faveur de la cause
sahraouie pour en améliorer l'efficacité et la "visibilité".
Au cours d'une rencontre avec un groupe représentant l'Eucoco
(Coordination européenne pour la solidarité avec le peuple du Sahara
occidental) et le mouvement associatif européen favorable à
l'autodétermination du peuple sahraoui, l'eurodéputée portugaise Anna
Gomez a proposé de nouvelles initiatives "plus offensives" pour "faire
la différence" et améliorer la "visibilité" de la cause sahraouie.
Partant du constat que l'UE s'en remet à l'ONU sur la question du
Sahara occidental, malgré la responsabilité historique dans la
décolonisation d'un de ses membres, l'Espagne, Mme Gomez a estimé
qu'en focalisant sur les négociations maroco-sahraouies sous la
houlette des Nations unies, "on fait le jeu du Maroc qui perpétue le
statu-quo sur le terrain et qui mise sur le fait accompli colonial".
Elle propose des actions "plus hardies", comme l'envoi d'un groupe
d'eurodéputés dans les territoires sahraouis, "même si les autorités
marocaines continuent à s'y opposer, de manière à attirer l'attention
de l'opinion publique et les institutions internationales et engager
la responsabilité de la France, principal soutien des thèses
marocaines, qui va assurer la présidence de l'UE à partir de juillet
prochain".
"Je suis prête à y aller moi-même", a-t-elle assuré, rappelant que
Rabat refuse depuis trois ans au comité ad hoc du Parlement européen
de se rendre dans les territoires sahraouis occupés pour mener une
mission d'information sur la répression des militants indépendantistes
sahraouis.
Mme Gomez et d'autres députés européens ont également appelé à saisir
l'occasion de la présidence française de l'UE (de juillet à décembre
prochains) pour "mener des actions extra-muros afin de mettre au jour
l'attitude de ce pays qui est le principal appui aux thèses
annexionnistes marocaines et engager sa responsabilité face à
l'opinion publique".
Le vice-président de l'intergroupe "Paix pour le peuple sahraoui",
Meyer Pleite Willy, a dénoncé la passivité de l'UE qui "préfère
regarder ailleurs" pour ne pas à avoir à "exercer des pressions sur le
Maroc pour faire valoir les résolutions de l'ONU en faveur du droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui".
Il a également annoncé que son groupe allait fixer un agenda
d'activité qui vise à "améliorer la visibilité" du combat sahraoui,
notamment à la faveur de la présidence française de l'UE.
La décolonisation du Sahara occidental, selon de nombreux
intervenants, souffre également de l'attitude de l'Espagne qui, en
tant qu'ancienne puissance colonisatrice, "se dérobe" à son devoir de
mener à terme le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Le professeur en droit international, Paulette Pierson, a fait
observer que les pays occidentaux ont tendance à s'aligner sur les
positions de l'ancienne puissance coloniale. Or, a-t-il soutenu, "si
aucun pays ne remet ouvertement en cause la légalité internationale,
en l'occurrence les résolutions de l'ONU appelant l'organisation d'un
référendum d'autodétermination du peuple sahraoui, cela n'est pas
suivi d'effet par les gouvernements".
"L'attachement au droit international ne suffit pas, s'il ne conduit
les pays qui s'en prévalent à se conformer à cette légalité
internationale", a-t-il relevé.
Aussi, "on ne peut pas se reposer sur le droit international seulement
pour faire triompher le droit des peuples, d'où l'importance de ces
actions de soutien et de sensibilisation des opinions publiques",
a-t-il ajouté.
D'autres eurodéputés et membres du mouvement européen de soutien au
peuple sahraoui ont dénoncé les exactions, dont sont victimes les
militants sahraouis des droits de l'homme dans les territoires
sahraouis, et les accords de pêche UE-Maroc qualifiés d'"illégaux" et
ne respectant pas la condition posée par l'UE, à savoir que les
populations locales (sahraouies) doivent en tirer profit.
Le ministre-délégué sahraoui pour l'Europe, Mohamed Sidati, invité à
la réunion, a soutenu que ces appels au changement de stratégie
interviennent à un moment où le Front Polisario, lors de son 12ème
congrès a laissé "ouvertes" toutes les options, y compris la reprise
de la lutte armée.
"Certes, le Front Polisario donne toutes ses chances aux négociations
directes avec le Maroc, mais prévient que la situation devient
intenable", a-t-il averti soulignant que "80% de la jeunesse sahraouie
sont tentés d'en découdre avec l'occupant marocain".
Pour briser "la conspiration du silence", il en appelle aux
organisations de soutien au peuple sahraoui d'aider à la
sensibilisation des responsables et des opinions publiques européens
sur "les dangers réels" d'une conflagration dans la région.
La rencontre avec l'intergroupe à laquelle a pris part la toute
nouvelle association algéro-belge de soutien au peuple sahraoui,
s'inscrit dans le cadre de deux journées de lobbying organisées, mardi
et mercredi à Bruxelles, par les associations internationales de
soutien au peuple sahraoui, décidé lors de la conférence de l'Eucoco
en mai dernier à Rome. (SPS)
020/090/700 091550 AVRIL 08 SPS
------------------------->
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-04-09/51562.html
SAHARA OCCIDENTAL
L'Europe interpellée
09 Avril 2008 - Page : 7
Une délégation des associations amies des Sahraouis a été reçue par le
chef de cabinet de Mme Ferrero-Waldner, vice-présidente de la
Commission européenne, en charge des Relations extérieures.
La Coordination des associations et Comités européens de solidarité et
de soutien au peuple sahraoui, présidée par le sénateur belge, Pierre
Galand, a initié hier et aujourd'hui, une série d'actions et de
manifestations auprès des institutions et opinions européennes pour
remettre au coeur des débats du monde politique européen la cause du
peuple sahraoui.
C'est ainsi qu'hier matin, une délégation de ces associations amies
des Sahraouis a été reçue par le chef de cabinet de Mme Benita
Ferrero-Waldner, vice-présidente de la Commission européenne, en
charge des Relations extérieures.
S'en sont suivis des rencontres et entretiens au Parlement européen
avec, tour à tour, le chef du groupe politique des Partis populaires
européens (PPE), le Français Joseph Daul, les responsables de
l'intergroupe parlementaire «Paix pour le Sahara», présidé par Mme
Karen Scheele, une rencontre avec M.Saïd El Khadroui, élu belge au PE,
le général Philippe Morillon, député européen, président de la
commission pêche etc.
Aujourd'hui, la forte délégation européenne au nom du peuple sahraoui
est attendue pratiquement chez tous les groupes politiques du PE
(Socialistes, Vert) ainsi que les responsables de la Commission des
droits de l'homme du PE.
Parallèlement à ce programme marathon, les représentants du Polisario
en Europe, sous la conduite de M.Mohamed Sidati, représentant du
Polisario et de la Rasd auprès de l'UE, qui ont participé aux divers
entretiens, ont mis en place une série de rencontres et de
manifestations en direction de l'opinion belge et européenne.
Le tout récent Comité algéro-belge de soutien au peuple sahraoui s'est
joint aux diverses rencontres et manifestations. Son président,
M.Mustapha Benhalima, a exprimé sa satisfaction et a encouragé tous
les amis des Sahraouis à maintenir le rythme de telles manifestations
et initiatives afin, précise-t-il «de mettre la juste cause du peuple
sahraoui et sa volonté d'indépendance face aux consciences européennes».
Il faut dire que l'on assiste depuis quelques semaines à une véritable
offensive politique des Sahraouis en Europe pour faire sortir au grand
jour la cause sahraouie, enfermée ces dernières années dans un silence
et une indifférence européens à la limite de la complicité avec le
colonialisme marocain.
De notre bureau de Bruxelles M'hammedi BOUZINA
--------------------->
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/04/09/article.php?sid=66705&cid=2
LES INSTITUTIONS EUROPÉENNES A L'HEURE DE LA QUESTION SAHRAOUIE
Bruxelles rattrapé par ses engagements
De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari
Hier et avant-hier, la question sahraouie était dans tous les menus
des institutions européennes. Commission, Parlement et Conseil. Pour
cela, il a fallu à l'Eucoco (Comités européens au peuple sahraoui)
mobiliser et convaincre énormément. M. Pierre Galand, sénateur belge
et président de l'Eucoco, l'intergroupes «Paix pour le peuple sahraoui
», et plusieurs députés italiens, espagnols, suédois, autrichiens et
d'autres pays membres de l'UE ont donc pu imposer le dossier sahraoui
au cœur des institutions européennes.
Le programme établi, à lui seul, en dit long sur la qualité du
lobbying effectué en l'occasion. Dans la matinée d'hier, les amis du
peuple sahraoui étaient reçus par des membres du cabinet de Mme
Ferrero Waldner, commissaire européenne aux Relations extérieures.
Juste après, la délégation s'est scindée en deux groupes pour honorer
la rencontre avec le président du groupe PPE au sein du Parlement
européen et s'entretenir avec le député espagnol et vice-président de
l'intergroupes «Paix pour le peuple sahraoui», coordonnée,
rappelons-le, par la députée autrichienne Karins Scheele. Le programme
de la journée d'aujourd'hui est encore plus chargé. Nous y reviendrons
longuement dans notre édition de demain.
--------------------->
http://www.elmoudjahid.com/em/monde/4373.html
Deux journées de soutien au peuple sahraoui à Bruxelles
Les représentants des associations internationales de soutien au
peuple sahraoui ont entamé deux journées de lobbying auprès des
institutions européennes (parlement, commission, conseil européens),
a-t-on appris hier de source proche des organisateurs.
Ce groupe composé de représentants de l'Eucoco (Conférence de la
Coordination européenne pour la solidarité avec le peuple du Sahara
occidental) et d'associations de soutien au peuple sahraoui, doit
rencontrer pendant deux journées, de hauts responsables de la
Commission européenne et du conseil, l'intergroupe parlementaire "Paix
pour le peuple sahraoui" et autres eurodéputés français, italiens
espagnols et un eurodéputé belge d'origine marocaine.
L'objectif de ces rencontres est de sensibiliser ces personnalités sur
les entraves dressées par Rabat pour vider de sa substance le
processus de négociations sous les auspices de l'Onu, sur la
répression des populations civiles sahraouies dans les territoires
occupés et sur l'illégalité de l'exploitation des ressources
naturelles et halieutiques par le Maroc dans les territoires occupés.
---------------------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/090408/une/Lejour.htm
Journées de solidarité à Bruxelles
En parallèle à l'appel du front Polisario, une action de solidarité
avec le peuple sahraoui a été organisée hier et aujourd'hui à
Bruxelles (Belgique). Il s'agit de deux journées de lobbying auprès
des institutions européennes (parlement, commission, conseil
européen), organisées par les représentants des associations
internationales de soutien au peuple sahraoui. Ce groupe composé de
représentants de l'Eucoco (Conférence de la Coordination européenne
pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental) et
d'associations de soutien au peuple sahraoui, doit rencontrer pendant
deux journées de hauts responsables de la Commission européenne et du
conseil, l'intergroupe parlementaire «Paix pour le peuple sahraoui» et
autres eurodéputés français, italiens espagnols et un eurodéputé belge
d'origine marocaine. L'objectif de ces rencontres est de sensibiliser
ces personnalités sur les entraves dressées par Rabat pour vider de sa
substance le processus de négociations sous les auspices de l'ONU, sur
la répression des populations civiles sahraouies dans les territoires
occupés et sur l'illégalité de l'exploitation des ressources
naturelles et halieutiques par le Maroc dans les territoires occupés.
D'un autre côté, le Comité pour le respect des droits humains au
Sahara occidental (CORELSO) basé à Paris, a estimé que le Conseil de
sécurité de l'ONU devrait «neutraliser les gouvernements qui
soutiennent la politique du fait accompli» dans la question sahraouie.
Dans une tribune titrée «Le Sahara occidental a droit à son
indépendance», publiée par le journal français «Rouge Midi», le
président du Comité, Jean-Paul Lemarec, a relevé que le Maroc, qui
«reste sourd» et s'en tient exclusivement à «son plan d'autonomie»,
contraire au droit international, «essaie de faire légitimer sa
politique d'annexion et d'occupation». Il a ajouté que «le Maroc
persiste dans sa volonté de ne pas respecter l'avis de la Cour
internationale de justice de La Haye rendu en octobre 1975 qui a
reconnu clairement qu'il n'y avait aucun lien de souveraineté
territoriale entre le Maroc et le Sahara occidental, et confirmé le
principe du droit à l'autodétermination comme aboutissement du
processus de décolonisation».
Par Habiba Ghrib
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3. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-L'ALGERIE, OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=92895
(Mercredi 09 Avril 2008)
Équilibre
Par :Abdelkamel K.
Dans un entretien accordé à l'agence de presse Reuters, le président
Abdelaziz Bouteflika a réaffirmé le 12 mars dernier :
"La décolonisation du Sahara occidental n'est pas un casus belli entre
l'Algérie et le Maroc, et cette décolonisation relève exclusivement de
la responsabilité des Nations unies et du Conseil de sécurité."
Consciente qu'un déséquilibre sur le plan militaire n'est pas fait
pour arranger les choses dans la région, surtout que Rabat n'a jamais
caché ses visées expansionnistes, l'Algérie s'attelle à moderniser son
armée sans pour autant avoir l'intention de provoquer un casus belli
avec son voisin de l'Ouest. Dans un entretien accordé à l'agence de
presse Reuters, le président Abdelaziz Bouteflika a réaffirmé le 12
mars dernier : "La décolonisation du Sahara occidental n'est pas un
casus belli entre l'Algérie et le Maroc, et cette décolonisation
relève exclusivement de la responsabilité des Nations unies et du
Conseil de sécurité." Il s'agissait là de clarifier la position
algérienne en la matière, malgré les bruits de bottes en provenance de
sa frontière occidentale. Acquérant beaucoup de matériels militaires,
ces dernières années, le Maroc ne s'est pas privé de procéder à des
démonstrations de force, comme ce fut le cas dernièrement à la veille
du quatrième round des négociations de paix maroco-sahraouies sous
l'égide des Nations unies à Manhasset. S'agissait-il d'une tentative
d'influer sur les discussions ou d'un message en direction d'Alger ?
En dépit de cela, Alger n'est pas tombé dans le panneau en réitérant
ses intentions pacifistes. Il n'en demeure pas moins que l'Algérie
accorde une grande importance à la modernisation de son armée, d'où sa
quête de nouveaux fournisseurs en la matière, et surtout des académies
de haut niveau pour parfaire la formation de son élite. Le défilé à
Alger d'un certain nombre de responsables militaires étrangers, dont
des ministres de la Défense comme ceux de l'Ukraine hier et de la
Serbie récemment, entre dans ce cadre. L'objectif de cette intense
activité n'est autre que de diversifier les partenaires dans le
domaine, d'autant que les exigences internationales liées à la
sécurité plaident pour une stratégie renforçant la position de
l'Algérie en tant que pays pivot au Maghreb.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=92889&titre=%E2%80%9CLa%20r%C3%A9ouve\
rture%20de%20la%20fronti%C3%A8re%20alg%C3%A9ro-marocaine%20n%E2%80%99est%20pas%2\
0une%20priorit%C3%A9%E2%80%9D
(Mercredi 09 Avril 2008)
Le Ministère des affaires étrangères répond au gouvernement marocain
"La réouverture de la frontière algéro-marocaine n'est pas une priorité"
Par :Abdelkamel K.
Rabat, qui n'a eu de cesse de relancer Alger pour une réponse
officielle au sujet des frontières terrestres fermées entre les deux
pays, a eu droit hier à la déclaration du chef de la diplomatie
algérienne, lequel a réitéré les propos de son homologue de l'Intérieur.
Emboîtant le pas au ministre d'État et ministre de l'Intérieur et des
Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, le chef de la
diplomatie algérienne, a indiqué hier que la réouverture de la
frontière terrestre entre l'Algérie et le Maroc est loin de constituer
une priorité dans les relations entre les deux pays. Rabat, qui
refusait de considérer le niet du ministre algérien de l'Intérieur à
sa demande de réouverture des frontières comme une réponse officielle,
a eu donc droit hier à une réponse quasi similaire de la part du
ministre des Affaires étrangères. Intervenant sur les ondes de la
radio Chaîne III dans le cadre de l'émission "L'invité de la
rédaction", Mourad Medelci a réitéré la position ferme d'Alger à ce
sujet. En effet, le chef de la diplomatie algérienne a affirmé que la
question de "la réouverture de la frontière n'était pas envisagée dans
l'immédiat". Le ministre n'a cependant pas exclu cette possibilité à
moyen terme si, bien sûr, une avancée est constatée dans le traitement
des dossiers pendants entre les deux pays. Il a expliqué que l'Algérie
tient à traiter cette question dans un cadre global et non comme un
point isolé.
C'est pratiquement ce qu'avait déclaré, le 22 mars dernier, le
ministre d'État et ministre de l'Intérieur et des Collectivités
locales. "Il ne s'agit pas de construire un Maghreb où les uns gagnent
et les autres perdent. Le Maghreb ne se limite pas seulement au Maroc
et à l'Algérie. Il faut que tous les peuples qui se trouvent dans cet
ensemble trouvent leur place", avait notamment affirmé Noureddine
Yazid Zerhouni, suite à l'appel lancé quelques jours auparavant par le
gouvernement marocain pour la réouverture des frontières entre les
deux pays. Il avait surtout mis l'accent sur le fait que "le problème
de la circulation des biens et des personnes aux frontières ne peut
être dissocié d'une approche globale de ce que nous voulons faire de
notre Maghreb". Cette sortie médiatique a été mal appréciée du côté
marocain, où le cabinet d'Abbas El-Fassi n'avait pas tardé à
renouveler son appel après une communication sur le sujet en conseil
de gouvernement de son ministre des Affaires étrangères, Taïeb Fassi
Fihri. Le chef de la diplomatie marocaine n'avait pas considéré les
déclarations de Zerhouni comme "une réponse officielle" des autorités
algériennes, la mettant sur le compte de "commentaires" de ministres
algériens. Reste à savoir maintenant si cette réponse, qui émane du
ministre algérien des Affaires étrangères, satisfera le Maroc.
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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-04-09/51569.html
MOURAD MEDELCI À PROPOS DE L'UMA.
«Le processus de redynamisation est grippé»
09 Avril 2008 - Page : 7
Le ministre des Affaires étrangères
Cette entité est gelée à cause du conflit au Sahara occidental,
souligne le diplomate algérien.
L'ouverture des frontières algéro-marocaines n'est pas à l'ordre du
jour. Le ministre des Affaires étrangères a reconnu, hier, que le
malaise caractérisant les relations entre les deux pays est réel et ne
peut être résolu par le recours à l'ouverture des frontières. «Il
existe des difficultés que les deux pays sont appelés à surmonter
avant d'envisager cette ouverture», a-t-il souligné lors de son
passage à l'émission Invité de la rédaction, diffusée sur les ondes de
la Radio nationale.
Tout en réitérant la position officielle de l'Algérie par rapport au
dernier appel marocain, Mourad Medelci a, néanmoins, souligné que
l'ouverture des frontières entre «dans la nature des choses». Mais, à
l'heure actuelle, la préoccupation des Algériens va vers la
redynamisation de l'Union pour le Maghreb arabe (UMA). Une entité
gelée en raison du conflit au Sahara occidental. «Les relations entre
les pays de l'UMA sont sereines. Mais cela exige de nous un travail
sérieux pour leur fédération», soutient-il, avant d'ajouter que «ce
processus est grippé à cause du Sahara occidental».
La diplomatie algérienne, selon Medelci, n'a pas lésiné sur les moyens
pour resserrer les rangs des frères maghrébins dans l'objectif de
faire de cette entité une véritable force régionale. «Les pays de
l'UMA connaissent tous un avenir prometteur au vu de la dynamique
politico-économique qu'ils vivent, laquelle nous permet d'espérer
atteindre cet objectif dans les meilleurs délais», souligne le chef de
la diplomatie algérienne. Revenant sur le dossier de l'Union pour la
Méditerranée, Mourad Medelci rappelle la position stratégique de
l'Algérie qui fait d'elle un partenaire de prédilection pour ses
voisins d'Europe. «L'Algérie est concernée par tout ce qui intéresse
les pays européens», souligne-t-il.
Toutefois, le ministre des Affaires étrangères a orienté son
intervention vers le concret, à savoir l'Accord d'association avec
l'Union européenne dont l'application, espère le diplomate algérien,
doit se faire en constante concertation entre les parties concernées.
L'Algérie qui assure la sécurité énergétique de l'Europe, souhaite
profiter de l'expérience européenne dans le domaine des énergies
renouvelables. Sur le plan économique, l'Accord d'association «ouvre
les portes aux investissements dans différents domaines», affirme le
ministre en citant les services, l'agriculture, le tourisme.
Concernant le Nepad, le ministre a estimé que cette initiative a
contribué à rectifier l'image du continent en Occident. «La
transparence des dirigeants africains et les efforts qu'ils mènent au
sein de cette entité ont donné plus de crédibilité à leurs actions
auprès des bailleurs de fonds, notamment le G8», soutient M.Medelci.
Mais le Nepad a encore du chemin devant lui avant d'atteindre tous ses
objectifs. Sur un autre sujet, l'Algérie a réitéré, à travers son chef
de la diplomatie, son appel pour renforcer la lutte internationale
contre le terrorisme.
Achira MAMMERI
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http://www.lexpressiondz.com/dequoi/2008-04-09.html
Le FLN invité au Maroc
Selon Larbi Messari, dirigeant au parti marocain, Istiqlal, le FLN a
été destinataire d'une invitation à prendre part au 50e anniversaire
de la Conférence de Tanger, prévu le 27 du mois en cours. Les
Marocains comptent sur la présence du parti de Belkhadem pour relancer
les discussions sur la question des frontières Ouest.
Cependant, le FLN risque de décliner l'invitation tant que le Royaume
chérifien campera sur ses positions concernant le Sahara occidental.
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http://www.horizons-dz.com/rubriques/actualite.htm#4
RÉOUVERTURE DES FRONTIÈRES ALGÉRO-MAROCAINES
«Ce n'est pas pour l'immédiat», déclare Mourad Medelci
La réouverture de la frontière algéro-marocaine, fermée depuis 1994,
n'est pas pour l'immédiat, dut-elle se faire à l'avenir. C'est ce qu'a
fait savoir, hier, Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères,
sur les ondes de la chaîne III. Intransigeant, le chef de la
diplomatie algérienne dira que dans l'immédiat, cette réouverture
n'est pas envisagée par l'Algérie, mais les portes, a-t-il précisé, ne
sont pas définitivement fermées.
C'est dans l'ordre des choses, dit-il, «qu'elle soit envisagée dans le
cadre d'évolutions qui sont souhaitées par les deux parties et qui, le
moment venu, révèleront que telle et telle difficulté a pu être
dépassée, ce qui nous mettra dans une position d'ouverture en général
et d'ouverture de la frontière en particulier».
Le ministre a également parlé de la construction magrébine, qui
connaît des difficultés, freinant sa concrétisation. Ce projet,
pourtant stratégique pour tous les pays du Maghreb, est grippé par une
série de choses qui tiennent simplement à des réformes de structures
qui sont en cours.
Le chef de la diplomatie algérienne cite, à titre s'exemple, le
processus de décision au sein de l'Union du Maghreb arabe (UMA). Aux
yeux de M. Medelci, ces entraves retardent sa concrétisation, et
estime que le problème du Sahara Occidental est «une véritable gêne»,
mais qui ne porte pas ombrage à la qualité de nos relations
bilatérales, et qu'aujourd'hui, «nos relations bilatérales sont des
relations sereines, positives et constructives.»
Par ailleurs, Mourad Medelci précisera que le terrorisme n'est pas un
phénomène spécifique à l'Algérie, qui a, en revanche, acquis une
expérience dans la lutte antiterroriste, internationalement reconnue
aujourd'hui. M. Medelci indique que l'Algérie, tout comme d'autres
pays, considère que la solution à ce problème n'est pas dans les pays
touchés par le terrorisme, mais dans la construction multilatérale de
la paix, qui passe non seulement par le règlement des grands conflits,
notamment le conflit du Moyen-Orient, mais aussi, et surtout, par la
nécessité de rendre ce monde plus juste et équitable.
Pour rappel, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales,
Yazid Zerhouni, a affirmé, suite à la demande des autorités marocaines
d'ouvrir les frontières entre les deux pays, que le problème de la
circulation aux frontières algéro-marocaines «n'est pas une question
isolée et doit être prise dans un cadre général et ne peut être
dissociée d'une approche globale de ce que nous voulons faire de notre
Maghreb».
Le ministre a plaidé en faveur d'un Maghreb équitable pour l'ensemble
des pays de la région, car il ne s'agit pas de construire un Maghreb
où les uns gagnent et les autres perdent.
Djamel Oukali
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http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=9603
Réouverture des frontières avec le Maroc
La question n'est pas envisagée, selon Medelci
La réouverture des frontières entre le Maroc et l'Algérie -comme
souhaité par le royaume chérifien- "n'est pas envisagée dans
l'immédiat". L'Algérie vient ainsi réaffirmer sa position par la voie
du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, sur les ondes de
la radio Chaîne III. Le Maroc qui avait pris la décision unilatérale
de fermer les frontières, a lancé un appel récemment pour leur
réouverture mais sa proposition reste lettre morte. Mourad Medelci est
revenu sur le processus de construction de l'UMA. "Un espace où les
relations sont sereines et positives entre les pays membres mais un
travail pour les fédérer s'impose», dira le ministre des Affaires
étrangères. La construction du grand Maghreb tarde à voir le jour,
pourtant des atouts à faire valoir existent. Il s'agit, souligne
Mourad Medelci de "situations prometteuses dans le Maghreb comme le
taux de croissance important et la stabilité politique dans les pays
de la région". Néanmoins, certains dossiers se dressent comme un
écueil à la réalisation de l'UMA, et le chef de la diplomatie
algérienne ne se cache pas derrière les mots pour affirmer que "l'UMA
est grippée" par le mode de fonctionnement comme le processus de
décision au sein de l'UMA qui entamé des réformes dans ce sens. Selon
Medelci, il existe également le problème du conflit du Sahara
Occidental qui se présente comme "une gène mais qui ne porte pas
ombrage à la qualité des relations bilatérales". Au plan africain, le
ministre des Affaires étrangères a mis en avant le rôle de la
diplomatie algérienne sous l'impulsion du président de la République
qui a réussi durant ses deux mandats à redorer l'image de l'Algérie
sur la scène internationale. Ainsi, le chef de l'Etat, dira Medelci, a
grandement contribué dans le lancement du Nepad et sa réussite en
"dotant l'Afrique d'une "lisibilité". Des progrès sont réalisés dont
ceux liés à l'effacement de la dette de certains pays africains et la
voix de l'Afrique se fait entendre comme au sein du G8. Ceci dit, le
continent noir est appelé à redoubler d'efforts en réalisant "les
grands projets pour renforcer la base économique, à l'exemple du
gazoduc reliant le Nigeria à l'Europe en passant par le Niger et
l'Algérie". un projet qui sera d'un grand apport pour les populations
locales qui bénéficieront de l'approvisionnement en gaz. L'Europe
n'est pas en reste dans la diplomatie algérienne. Un accord
d'association lie depuis 2005 les deux parties. Quant au bilan, le
ministre des Affaires étrangères estime que "des imperfections
"existent mais "ne tiennent pas uniquement à l'accord lui même mais à
notre aptitude à le mettre en œuvre". Toutefois, cet accord est
positif dans son ensemble car il a permis "d'apporter la contribution
de l'UE" dans la mise à niveau des PME en faisant de l'Algérie "un
marché attractif". La coopération entre l'UE et l'Algérie, qui reste
un "acteur important" dans la politique de sécurité énergétique du
Vieux continent, est multilatérale particulièrement dans le domaine
sécuritaire et la lutte antiterroriste. A ce propos, l'Algérie tient
également au règlement des "grands conflits au Moyen-Orient et à la
construction de la paix dans le monde", a déclaré le ministre des
Affaires étrangères.
Abdelghani M.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=88891
Frontières et rhétorique algérienne
Publié le : 08.04.2008 | 20h09
Dans le dernier éditorial du « Matin », nous traitions de
l'inexplicable attitude et de la non-réponse du gouvernement algérien
ou plutôt du flou entretenu autour de l'appel du Maroc à la
réouverture des frontières avec l'Algérie. L'encre a séché à peine que
déjà Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères d'Algérie, a
apporté la réponse : « La réouverture des frontières n'est pas
envisageable » ! Pourrait-elle d'ailleurs être envisagée ? Le chef de
la diplomatie algérienne, tout à son sens de l'ambivalence, usant
jusqu'à la corde de la sempiternelle rhétorique, affirme ensuite : «
Mais elle doit intervenir dans le cadre des évolutions souhaitées par
les deux parties ».
L'expression « évolutions souhaitées » relève d'une langue de bois
dépassée, emberlificotée et s'inspire ni plus ni moins de ce cynisme
et de cet art de couper les cheveux en quatre dont la diplomatie
algérienne ne cesse d'user et d'abuser. Notre pays en a bel et bien
pris gravement acte, depuis belle lurette. Le ministre algérien parle
de « meilleure position d'ouverture en général et d'ouverture des
frontières en particulier » ! Autrement dit, il croit fixer des étapes
et des paliers, comme s'il s'agissait de surmonter et d'escalader une
montagne à plusieurs obstacles, alors que le même gouvernement dont il
fait partie répète à satiété, n'en finit pas surtout de déclarer
qu'entre le Maroc et l'Algérie il n'y a pas de problème.
D'ailleurs, se démentant lui-même, s'employant à subordonner
l'ouverture en particulier des frontières à l' ouverture en général-
deux prétendues exigences annoncées en bloc-, autrement dit, fermant
toutes les issues possibles entre les deux pays, il ne se contredit
pas moins, gravement, impudemment et d'une manière qui nous fait
tomber à la renverse : « Nos relations bilatérales, soutient-il, sont
sereines et constructives et il faudrait fédérer nos efforts mieux que
par le passé » ! Voilà qui nous édifie encore sur cette duplicité de
langage. Faudrait-il se résoudre à cette littérature qui, plutôt
qu'une réponse claire et nette à la proposition marocaine, nous livre
les sous-entendus et les non-dits en lieu et place de la franchise et
de la sincérité ? Depuis le 20 mars dernier, date à laquelle le Maroc
a lancé sa proposition, les voix se font nombreuses, y compris surtout
en Algérie. Elles exigent que le gouvernement algérien soit 'cohérent
avec lui-même' et qu'il mette un terme à son cynisme. Le Maroc ne se
fait nullement d'illusion quant à l'attitude du gouvernement algérien,
qui n'est pas celle du peuple d'Algérie.
Pour une fois, M. Medelci avoue officiellement que « l'affaire du
Sahara constitue une gêne qui grippe l'édification du Maghreb » !
Curieux prétexte, inadmissible et fausse réponse aussi. Car autant le
Sahara constitue une pomme de discorde entre le Maroc <et l'Algérie
seulement>, autant nos relations avec les autres Etats du Maghreb ne
souffrent <aucune divergence>. Le désaccord à ce niveau oppose Rabat
et Alger et nul autre. Or, si le Maghreb est en équation et son avenir
phagocyté, la responsabilité en incombe à coup sûr au gouvernement
algérien qui, non seulement le réaffirme aujourd'hui de manière
officielle, mais érige aussi la duplicité diplomatique. Il n'y aurait
pas l'affaire du Sahara, et le Maghreb se serait édifié contre vents
et marées ! N'est-ce pas aussi limpide !
Par LE MATIN
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details60992.html
L'Algérie continue à justifier son refus d'ouvrir ses frontières avec
le Maroc
La réouverture des frontières entre le Maroc et l'Algérie est
envisageable, selon le ministre algérien des Affaires étrangères, mais
elle demeure assujettie à des conditions.
Le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a enfin
réagi à l'appel lancé par le Maroc à la réouverture des frontières et
à la normalisation des relations entre les deux pays voisins. Mais, il
l'a fait d'une manière très diplomatique, c'est-à-dire très prudente.
Commentant la situation des relations entre le Maroc et l'Algérie dans
une déclaration à la troisième chaîne de la Radio algérienne, il a
commencé par dire que «nos relations bilatérales sont sereines et
constructives et il faudrait fédérer nos efforts mieux que par le
passé». Une manière classique, dans le domaine de la diplomatie, pour
rassurer sur la volonté d'avancer dans le sens de l'apaisement et non
pas de l'escalade lorsqu'il existe une tension entre deux pays. Cela
signifie que les intentions en matière de normalisation sont bonnes.
C'est du moins ce que M. Medelci envoie comme message préliminaire.
Mais, dès qu'il a été interrogé sur l'affaire des frontières et
l'appel marocain à leur réouverture, le ton du chef de la diplomatie
algérienne a complètement changé. Pour lui, la normalisation sur ce
point précis est sujette à des conditions. «La réouverture des
frontières est envisageable dans le cadre des évolutions qui sont
souhaitées par les deux parties et qui, le moment venu, révéleront que
telle ou telle difficulté a pu être dépassée, qui nous mette dans une
meilleure position d'ouverture en général et d'ouverture des
frontières en particulier », a déclaré M. Medelci. Cela dit, le
ministre pose des conditions non seulement à la réouverture des
frontières mais aussi à la normalisation des relations bilatérales en
général qu'il désigne par « l'ouverture en général ». Parmi ces
conditions, le responsable algérien parle de dépasser des difficultés
du passé sur lesquelles il reste très vague, mais il cite le dossier
du Sahara qu'il qualifie de «véritable gène» estimant qu'il s'agit
d'une affaire qui non seulement handicape la normalisation entre les
deux pays, mais bloque le projet de l'union du Maghreb arabe. Pour M.
Medelci, l'édification de cette union a été «grippée» par l'affaire du
Sahara. Une explication qui rejoint, curieusement, ce que le Maroc n'a
cessé de répéter ces dernières années en appelant le gouvernement
algérien à cesser de fomenter le séparatisme au Sahara 'marocain' car
cela ne fait que retarder le décollage de l'entité maghrébine. Un
projet, pourtant, vital pour tous les pays de la région.
Le 9-4-2008
Par : Omar DAHBI
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4. SAHARA OCCIDENTAL-BLOCUS INFORMATIVE-CINISME DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/plus_de_160_journali/view
Plus de 160 journalistes étrangers ont visité le Sahara "marocain"
lors des deux dernières années
[NOTE: LE MAKHZEN SE "REJOIT" DES JOURNALISTES QUI ONT VISITE LES
TERRITOIRES OCCUPES DU SAHARA OCCIDENTAL, MAIS SILENCE LE NOMBRE DES
JOURNALISTE QUI APRES S'ETRE RENDUS AU TERRITOIRE OCCUPE ONT ETE EXPULSES]
Smara, 08/04/08- Quelque 160 journalistes étrangers de différentes
nationalités et représentant divers organes de presse des quatre coins
du monde ont visité les 'provinces du sud du Royaume' lors des deux
dernières années.
Ces visites 'démentent' de manière 'claire' les allégations du
Polisario et certains organes de presse algériens qui ne cessent de
colporter des informations 'mensongères' selon lesquelles ces
'provinces' seraient mises sous embargo médiatique.
Selon les autorités locales, 160 journalistes étrangers venant de 19
pays ont visité les 'provinces du sud' entre le 16 février 2006 et le
22 mars 2008.
En 2006, les 'provinces du sud' ont accueilli plus de 40 visites de
terrain effectuées par des journalistes de nationalité norvégienne,
britannique, espagnole, française, néerlandaise, égyptienne, suédoise,
américaine, japonaise, soudanaise et malaisienne, <outre des
Catalans>, selon les mêmes sources.
Ainsi, des journalistes norvégiens ont effectué une visite dans la
région entre le 16 et le 22 février. Il s'agit du correspondant
international de la chaîne "Mega-TV", Sotirios Danizis qui était
accompagné de deux journalistes- photographes, Nicolas Mistriotis et
Jouanis Kontos.
Après les journalistes norvégiens, une équipe britannique de "TV
Chanel-4" a effectué une visite dans ces provinces, du 19 février au
13 mars, suivie du journaliste espagnol José Miguel, correspondant de
"Canarias 7" du 15 au 25 mars et des journalistes américains Karen
Lanhe et Stephen Edward de "National Geographic".
Du 20 au 25 mars, les villes sahraouies ont accueilli les journalistes
espagnols Nicolas Castellano "Radio Ser", Ignacio Cembero "El Pais",
Adaiso Brito Hermandez et Sergio Munos "Canal Sur" et la Française
Florence Beaujé "Le Monde".
De fin mars à fin avril 2006, la région a connu la visite de l'équipe
allemande de "1er ARD TV", du journaliste français Michel Rouger
"Journal Ouest-France" et de la Néerlandaise Julie Van Traa "National
Trouw". En mai, les journalistes égyptiens Attiya Aissaoui et Mohammed
Matar "Al-Ahram", l'Espagnol Louis De Vega "ABC", le Suédois Lars
Bjork et l'Américain déjà cité, accompagné du photographe Stephen
Ferry "National Geographic" s'y étaient également rendus.
Au cours du même mois, la région a été visitée par les journalistes
japonais Eiji Maeda, Mishiro Okamoto et Genji Yamagugushi "Agence de
presse Kyodo News-Tokyo" et Tosihihiro Nakanishi Nihon Keizai
Shimbun-Tokyo. En juin, les journalistes soudanais Fayssal El bagir et
Lamia Al Jili Abou Baker ont également visité la région.
En juillet et août, deux journalistes-photographes allemands des
Editions "Marsam" ont visité les provinces du sud, suivis en octobre
2006 des journalistes-photographes Japonais de la Chaîne "NHK", Kaho
Minami, Maki Soma, Daisuke Hirukawa, Kazautaka Hirukawa, Makaho
Watanabe, Kota Arai et Risa Kayahar et du photographe de la chaîne
Catalane "TV3", Medir Plandlit et Ruber Garcia en compagnie des
Malaisiens Mohamed Lokman Bin Hamidi et Mohamed Johan Bin Salleh.
Durant les derniers mois de l'année 2006, les provinces du sud ont
accueilli les journalistes espagnols Plandlit et Garcia "TV Catalunya"
et Tomas Barbulo "El Pais", ainsi que le journaliste-photographe
américain, Alan Gignoux "Agence Camerapress".
En 2007, d'autres journalistes de Mauritanie, de Grande-Bretagne,
d'Algérie, de Tunisie, des Pays-Bas et du Liban ont visité cette
région, dont Basim Eljmel et Addul Nasser Marhoom "Alarabiya",
Christiane Becher et Rachid Jaafar du Royaume-Uni, Mohamed Oueld
Abadi, El Khalia Oueld Mohamed Lamine, Hachim Mokhtar Oueld sidi Salem
de Mauritanie, Amal Arfaoui, reporter à "TF1" (France), l'Algérien
Ghaleb Bencheikh "TF2" et les journalistes-photographes Raid Khttar du
Liban et du Néerlandais Klootwijk Wouter "Dahl TV".
Les visites de ces journalistes ont été suivies de celles de leurs
confrères français du Centre national de la recherche scientifique
(CNRS), Etienne Chaillou, Mathias Theri et le directeur du Centre,
Stephane Douadi, outre le Finlandais Kauhanen Haikki "Tourko Radio".
Quant au nombre de visites de terrain entreprises par la presse
étrangère au Sahara marocain en 2007, il s'élève à 57. En plus de ces
visites, les trois premiers mois de l'année en cours ont enregistré 27
visites de terrain effectuées par des journalistes palestiniens et
irakiens du journal "Al-Quds Alarabi" et de la chaîne de télévision
"MBC". Au cours de la même période, des journalistes des chaînes de
télévision "Al Hurra", "Aljazeera", "TV Reuters", "BBC" et "Dubai
Athaqafia", ainsi que des télévisions espagnole "TVE" et égyptienne et
de l'Agence mauritanienne d'Information (AMI) se sont également rendus
dans la région.
Dernière modification 08/04/2008 19:33
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