****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?cat=133&art=808
http://www.wsrw.org/index.php?cat=133&art=809
******INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
***LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-DÉBAT
1.1. PRESSE ONUSIENNE-NOUVELLE VICTOIRE DU PEUPLE SAHRAOUI
- TEXTE DU PROJET DE LA NOUVELLE RÉSOLUTION SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
APROUVÉ
- ASSEMBLÉE GÉNERALE/DÉPARTMENT DE L'INFORMATION (21-X-2008): LA
COMMISSION DES QUESTIONS POLITIQUES SPÉCIALES ET DE LA
DÉCOLONISATION (...) adopte un projet de résolution sur le Sahara
occidental appuyant le processus de négociation entre le Maroc et le
Front POLISARIO
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS (22-X-2008): La Commission onusienne de décolonisation adopte
une résolution réaffirmant le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination
- SPS (22-X-2008): La communauté internationale réaffirme le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination (RASD)
- SPS (22-X-2008): L'Algérie se félicite de l'adoption d'une nouvelle
résolution réaffirmant le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination
1.3. PRESSE MAROCAINE
- MAP (21-X-2008): ONU: La 4ème Commission de l'AG adopte par
consensus une résolution sur le Sahara
- MAP/LE MATIN (21/22-X-2008): Le Maroc se félicite de l'adoption par
consensus de la résolution sur le Sahara
- MAP (22-X-2008): Sahara: L'UE réitère son appui à des négociations
de fond sur la base du réalisme et de l'esprit de compromis
1.4. PRESSE ALGERIENNE
- LE JEUNE INDÉPENDANT (22-X-2008): Le recours à la perlimpinpin
2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-UE-STATUT AVANCÉ POUR LE PAYS QUI ESPIONNE
L'EUROPE ET OCCUPE LE SAHARA OCCIDENTAL
- SPS (22-X-2008): Le Front Polisario exprime ses inquiétudes sur les
dangers qui peuvent découler du statut avancé accordé au Maroc
- MAP (22-X-2008): Le statut avancé, fruit d'une évolution
qualitative et quantitative (ambassadeur )
3. RASD-AFRIQUE DU SUD
- SPS (22-X-2008): Le président de la République reçoit une
délégation de la jeunesse de l'ANC
4. SAHARA OCCIDENTAL-NORVÈGE-ALGÉRIE
- EL MOUDJAHID (22-X-2008): Medelci à Oslo : Série de mesures pour
développer les relations algéro-norvégiennes
- LA TRIBUNE (22-X-2008): Après identification des actions
prioritaires durant la phase de relance. Une série de mesures pour
développer les relations algéro-norvégiennes
5. SAHARA OCCIDENTAL-SYNDICAT-SOLIDARITÉ MONDIALE
- SPS (22-X-2008): Des syndicats internationaux s'engagent à
conforter le rang de l'UGTSARIO
- SPS (22-X-2008): M.Mohamed Cheikh Lahbib réélu pour un troisième
mandat à la tête de l'UGTSARIO
- SPS (22-X-2008): Clôture des travaux du 6eme congrès de l'UGTSARIO
- SPS/EL MOUDJAHID (21/22-X-2008): Le 6ème congrès de l'UGTSARIO
poursuit ses travaux à la wilaya d'El Aaiun
6. SAHARA OCCIDENTAL-STATUT AVANCÉ À L'UE-BELGIQUE-MAROC
- MAP (21-X-2008): Le ministre des Affaires étrangères s'entretient
avec le ministre belge de la Défense
7. SAHARA OCCIDENTAL-ITALIE
- SPS (22-X-2008): Le président de la République reçoit le chef du
gouvernement d'Emilia Romagna
8. MAURITANIE-COUP D'ÉTAT
8.1. ÉVOLUTION DE LA SITUATION
- LIBERTÉ (22-X-2008): L'UE se joint à l'UA pour faire pression sur
la junte
- L'EXPRESSION (22-X-2008): LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DE L'UA À
PROPOS DE LA MAURITANIE: UE et UA «sur la même ligne»
- LE MAGHREB (22-X-2008): Nouakchott a un mois pour libérer le
président renversé
- EL WATAN (22-X-2008): Le désordre constitutionnel
- AFP (21-X-2008): Mauritanie: UE et UA "sur la même ligne", selon
Jean Ping
- L'ÉCONOMISTE (21-X-2008): Ultimatum européen à la Mauritanie
===================================-========================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-DÉBAT--NOUVELLE VICTOIRE DU PEUPLE SAHRAOUI
1.1. PRESSE ONUSIENNE
http://daccessdds.un.org/doc/UNDOC/LTD/N08/545/21/PDF/N0854521.pdf?
OpenElement
TEXTE DE LA NOUVELLE RÉSOLUTION SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
A/C.4/63/L.5
Assemblée générale
Distr. limitée
9 octobre 2008
Français
Original : anglais
Soixante-troisième session
Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation
(Quatrième Commission)
Point 37 de l'ordre du jour
Application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays
et aux peuples coloniaux
Afrique du Sud, Algérie, Angola, Belize, Bolivie, Cuba, Dominique,
Équateur, Grenade, Jamaïque, Lesotho, Mozambique, Namibie,
Nicaragua, Nigéria, Ouganda, République-Unie de Tanzanie,
Rwanda, Sainte-Lucie, Saint-Kitts-et-Nevis, Suriname, Timor-Leste,
Uruguay, Vanuatu, Venezuela (République bolivarienne du), Zambie
et Zimbabwe : projet de résolution
Question du Sahara occidental
L'Assemblée générale,
Ayant examiné de manière approfondie la question du Sahara occidental,
Réaffirmant le droit inaliénable de tous les peuples à
l'autodétermination et à
l'indépendance, conformément aux principes énoncés dans la Charte des
Nations
Unies et dans sa résolution 1514 (XV) du 14 décembre 1960, qui
contient la
Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples
coloniaux,
Considérant que toutes les formules possibles d'autodétermination des
territoires sont valables dès lors qu'elles correspondent aux voeux
librement
exprimés des peuples concernés et qu'elles sont conformes aux
principes clairement définis dans ses résolutions 1514 (XV) et 1541
(XV), en date des 14 et 15 décembre 1960, et d'autres résolutions
qu'elle a adoptées,
Rappelant sa résolution 62/116 du 17 décembre 2007,
Rappelant également toutes ses résolutions et toutes celles du
Conseil de
sécurité concernant la question du Sahara occidental,
Rappelant en outre les résolutions du Conseil de sécurité 658 (1990)
du
27 juin 1990, 690 (1991) du 29 avril 1991, 1359 (2001) du 29 juin
2001,
1429 (2002) du 30 juillet 2002, 1495 (2003) du 31 juillet 2003, 1541
(2004) du
29 avril 2004, 1570 (2004) du 28 octobre 2004, 1598 (2005) du 28
avril 2005,
A/C.4/63/L.5
1634 (2005) du 28 octobre 2005, 1675 (2006) du 28 avril 2006 et 1720
(2006) du
31 octobre 2006,
Se félicitant de l'adoption de la résolution 1754 (2007) du Conseil
de sécurité
en date du 30 avril 2007,
Rappelant les résolutions 1783 (2007) du 31 octobre 2007 et 1813
(2008) du
30 avril 2008 que le Conseil de sécurité a adoptées par la suite,
Constatant avec satisfaction que les parties se sont rencontrées les
18 et
19 juin ainsi que les 10 et 11 août 2007 et du 7 au 9 janvier et du
16 au 18 mars
2008 sous les auspices de l'Envoyé personnel du Secrétaire général et
en présence des pays voisins et qu'elles sont convenues de poursuivre
les négociations,
Invitant toutes les parties et les États de la région à coopérer
pleinement avec
le Secrétaire général et son Envoyé personnel, et les uns avec les
autres,
Réaffirmant la responsabilité de l'Organisation des Nations Unies à
l'égard du
peuple du Sahara occidental,
Se félicitant des efforts déployés par le Secrétaire général et son
Envoyé
personnel pour trouver au différend une solution politique qui soit
mutuellement
acceptable et assure l'autodétermination du peuple du Sahara
occidental,
Ayant examiné le chapitre pertinent du rapport du Comité spécial
chargé
d'étudier la situation en ce qui concerne l'application de la
Déclaration sur l'octroi
de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux (1),
Ayant également examiné le rapport du Secrétaire général (2),
1. Prend acte du rapport du Secrétaire généra (2);
2. Appuie fermement la résolution 1754 (2007), par laquelle le
Conseil de
sécurité a demandé aux parties d'engager des négociations de bonne
foi sans
conditions préalables, en tenant compte des développements survenus
ces derniers mois, en vue de parvenir à une solution politique juste,
durable et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination
du peuple du Sahara occidental;
3. Se félicite des négociations engagées entre les parties les 18 et
19 juin
ainsi que les 10 et 11 août 2007 et du 7 au 9 janvier et du 16 au 18
mars 2008 en
présence des pays voisins sous les auspices de l'Organisation des
Nations Unies;
4. Salue les efforts déployés par le Secrétaire général et son Envoyé
personnel en vue de l'application de la résolution 1754 (2007) du
Conseil de
sécurité, et encourage les parties à continuer à faire preuve de
volonté politique et
d'un esprit de coopération en soutenant ces efforts et à créer un
climat propice au
dialogue et au succès des négociations;
5. Invite les parties à coopérer avec le Comité international de la
Croix-
Rouge et à s'acquitter de leurs obligations au titre du droit
international
humanitaire;
6. Prie le Comité spécial chargé d'étudier la situation en ce qui
concerne
l'application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux
pays et aux peuples coloniaux de continuer à suivre la situation au
Sahara occidental et de lui
présenter un rapport sur la question à sa soixante-quatrième session;
7. Invite le Secrétaire général à lui présenter, à sa soixante-
quatrième
session, un rapport sur l'application de la présente résolution.
(1) Voir Documents officiels de l'Assemblée générale, soixante-
troisième session, Supplément no 23 (A/63/23), chap. VIII.
(2) A/63/131.
---------------------->
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/CPSD407.doc.htm
21/10/2008
Assemblée générale
CPSD/407
Département de l'information • Service des informations et des
accréditations • New York
Quatrième Commission
13e séance – après-midi
LA COMMISSION DES QUESTIONS POLITIQUES SPÉCIALES ET DE LA
DÉCOLONISATION (...) adopte un projet de résolution sur le Sahara
occidental appuyant le processus de négociation entre le Maroc et le
Front POLISARIO
La Commission des questions politiques spéciales et de la
décolonisation (Quatrième Commission) a poursuivi cet après-midi son
débat sur les questions relatives à l'information, celui-ci donnant
lieu à un échange animé entre les délégations de Cuba et des États-
Unis. La Commission a par ailleurs adopté par consensus un projet de
résolution* sur la question du Sahara occidental.
Au cas où il serait adopté par l'Assemblée générale en décembre, ce
texte renouvellerait l'appui des Nations Unies au processus de
négociation en cours depuis 2007 entre le Royaume du Maroc et le
Front POLISARIO, « en vue de parvenir à une solution politique juste,
durable et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination
du peuple du Sahara occidental ». Les délégations du Maroc et de
l'Algérie, ainsi que celle de la France, s'exprimant au nom de
l'Union européenne, se sont félicitées de cette adoption par
consensus. Le représentant du Maroc a formulé le « souhait sincère
de sa délégation de voir clore ce différend, afin de hâter
l'avènement d'un Maghreb uni, prospère, démocratique et stable »;
tandis que celui de l'Algérie a pour sa part souligné que la
recherche d'une solution juste et équitable au problème du Sahara
occidental contribuerait à renforcer les relations entre tous les
peuples de la région.
(...)
APPLICATION DE LA DÉCLARATION SUR L'OCTROI DE L'INDÉPENDANCE AUX PAYS
ET AUX PEUPLES COLONIAUX
Question du Sahara occidental
Projet de résolution A/C.4/63/L.7 « Question du Sahara occidental »
Aux termes du projet de résolution A/C.4/63/L.7 relatif à la Question
du Sahara occidental, adopté par la Commission par consensus,
l'Assemblée générale appuierait le processus de négociations initié
par la résolution 1754 (2007), soutenu dans les résolutions 1783
(2007) et 1813 (2008) du Conseil de sécurité, en vue de parvenir à
une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui
permette l'autodétermination du peuple du Sahara occidental. Elle
louerait les efforts déployés à cet égard par le Secrétaire général
et son Envoyé personnel.
Par ailleurs, l'Assemblée générale se féliciterait de l'engagement
des parties à continuer de faire preuve de volonté politique et de
travailler dans une atmosphère propice au dialogue afin d'engager
plus résolument des négociations, de bonne foi et sans condition
préalable.
Se félicitant aussi des négociations engagées entre les parties
depuis 2007 en présence des pays voisins sous les auspices de l'ONU,
l'Assemblée inviterait enfin les parties à coopérer avec le Comité
international de la Croix-Rouge et à s'acquitter de leurs obligations
au titre du droit international humanitaire.
Explications de position
M. JEAN-MAURICE RIPERT (France), qui s'exprimait au nom des États
membres de l'Union européenne et d'autres pays associés, a indiqué
que la délégation de la France se félicitait que la résolution
portant sur la question du Sahara occidental, et présentée par la
présidence de la Quatrième Commission, ait pu être adoptée par
consensus et a salué les parties en présence pour leurs efforts.
Cette résolution réaffirme son soutien aux efforts déployés par le
Secrétaire général de l'ONU pour « parvenir à une solution politique
juste, durable et mutuellement acceptable qui permette
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental », a dit M.
Ripert. L'Union européenne exprime son ferme soutien aux
négociations de Manhasset avec l'adoption de la résolution 1754 qui,
notamment, demande aux parties de faire preuve de réalisme et
d'esprit de compromis, et d'engager des négociations de fond, a-t-il
indiqué.
L'Union européenne « salue l'engagement des parties à continuer à
faire preuve de volonté politique et à travailler dans une atmosphère
propice au dialogue, afin d'entrer dans une phase plus intense de
négociation, sans condition préalable, et de bonne foi ». Elle
estime qu'un retour à la situation précédant l'adoption de la
résolution 1754 (2007) constituerait « un revers majeur pour la
perspective d'un règlement de ce conflit et ferait perdurer une
situation inacceptable pour les populations, notamment dans les camps
de réfugiés, a dit le représentant de la France. L'Union européenne
considère que la construction d'un Maghreb uni, stable et intégré
reste largement subordonnée à une solution au conflit du Sahara
occidental, a-t-il souligné.
Le représentant de l'Algérie s'est félicité du projet de résolution
publié dans le document portant la cote A/C.4/63/L.7, relatif à la
question du Sahara occidental et qui a été adopté par consensus. La
Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation
vient de réaffirmer que la question du Sahara occidental est une
question de décolonisation, a estimé le représentant de l'Algérie. Il
a souhaité que le Front POLISARIO et le Maroc continuent leur
processus de négociation. La recherche d'une solution juste et
équitable au problème du Sahara occidental contribuera à renforcer
les relations entre tous les peuples de la région, a-t-il ajouté.
M. SAHEL EL MOSTAFA (Maroc) s'est félicité de l'adoption par
consensus du projet de résolution portant sur la question du Sahara
occidental. La délégation du Maroc se félicite aussi du fait que «
le texte adopté réponde à ses attentes légitimes, en ce sens, qu'il
intègre et fait siens les développements intervenus durant l'année
écoulée », a ajouté le représentant. Ces
développements «procèdent, 'comme chacun le sait', du souci de la
communauté internationale de soutenir et encourager une nouvelle
dynamique de règlement de la question du Sahara occidental,
initiée 'grâce' à la proposition marocaine d'"autonomie"», a ajouté
le représentant du Royaume du Maroc. La délégation du Maroc se
félicite « de l'esprit de compromis et de réalisme qui a prévalu
entre les parties lors des négociations ayant abouti à ce texte
consensuel. Elle « formule son souhait sincère de voir clore ce
différend, aux fins de hâter l'avènement d'un Maghreb uni, prospère,
démocrate et stable », a souligné le représentant marocain.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2881
La Commission onusienne de décolonisation adopte une résolution
réaffirmant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
Chahid el Hafed, 22/10/2008 (SPS) La Commission des questions
politiques spéciales et de la décolonisation (4ème Commission) de
l'Assemblée générale de l'ONU, a adopté lundi avec consensus une
résolution réaffirmant le droit inaliénable du peuple sahraoui à
l'autodétermination, conformément aux principes énoncés dans la
Charte des Nations Unies, appelant à l'octroi de l'indépendance aux
pays et aux peuples coloniaux.
La résolution appuie le processus de négociations engagé par la
résolution 1754 (2007) et réaffirmé dans les résolutions 1783 (2007)
et 1813 (2008) du Conseil de sécurité, "en vue de parvenir à une
solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui
permette l'autodétermination du peuple du Sahara occidental", et loue
les efforts déployés à cet égard par le Secrétaire général et son
Envoyé personnel.
Elle se félicite de la tenue des 4 rounds de négociations entre le
Front Polisario et le Maroc depuis juin 2007 à mars 2008 en présence
des pays voisins sous les auspices de l'Organisation des Nations
Unies, ainsi que l'engagement des parties au conflit, à continuer de
faire preuve de volonté politique et de travailler dans une
atmosphère propice au dialogue afin "d'entrer, de bonne foi et sans
conditions préalables, dans une phase de négociations plus
intensives".
La résolution invite les parties à coopérer avec le Comité
international de la Croix-Rouge et à s'acquitter de leurs obligations
au regard du droit international humanitaire.
Elle prie également le Comité spécial chargé d'étudier la situation
en ce qui concerne l'application de la Déclaration sur l'octroi de
l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux de continuer à
suivre la situation au Sahara occidental et de lui présenter un
rapport sur la question à sa soixante-quatrième session.
La IVème Commission invite le Secrétaire général à lui présenter, à
sa soixante-quatrième session, un rapport sur l'application de la
présente résolution. (SPS)
020/090/000 221030 OCT 08 SPS
------------------>
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2884
La communauté internationale réaffirme le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination (RASD)
New York, 22/10/2008 (SPS) La République arabe sahraouie démocratique
(RASD) a souligné mercredi qu'à travers l'adoption de la résolution
par la 4e commission de l'Onu sur le Sahara occidental, la communauté
internationale a réaffirmé le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination.
"A travers cette résolution la communauté internationale a réaffirmé
que toute solution politique juste doit garantir l'exercice par le
peuple du Sahara occidental de son droit à l'autodétermination et à
l'indépendance conformément aux principes et résolutions des Nations
unies en matière de décolonisation", indique le ministre sahraoui des
Affaires étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek, dans une
déclaration parvenue à SPS.
Il a rappelé que la 4e commission a réitéré, dans cette "importante"
résolution adoptée par consensus, la responsabilité des Nations unies
vis-à-vis du peuple du Sahara occidental "au moment où le Maroc (...)
continue à bloquer les efforts de la communauté internationale visant
la décolonisation de la dernière colonie en terre africaine".
"Le Front Polisario et le gouvernement de la République sahraouie
saisissent cette heureuse occasion pour lancer un appel pressant au
gouvernement marocain pour que celui-ci mette fin à sa politique du
fait accompli et de blocage du référendum d'autodétermination qui
demeure la seule voie réaliste pour arriver à une solution juste et
durable", a-t-il affirmé.
M. Ould Salek a, d'autre part, appelé pour que cesse "la répression
aveugle menée par les forces coloniales marocaines" contre la
population sahraouie dans les territoires occupés et pour que tous
les prisonniers d'opinion soient libérés "sans conditions". (SPS)
020/090/000 221215 OCT 08 SPS
------------------>
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2887
L'Algérie se félicite de l'adoption d'une nouvelle résolution
réaffirmant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
Alger, 22/10/2008 (SPS) L'Algérie s'est félicitée mercredi de
l'adoption, par consensus, par la Commission de la Décolonisation
(4ème Commission) de l'Assemblée Générale des Nations Unies d'une
nouvelle résolution sur la question du Sahara occidental réaffirmant
le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
A travers l'adoption de cette résolution, "qui vient conforter et
consolider le processus de décolonisation inéluctable de ce
territoire", la 4ème Commission "administre une fois de plus et avec
clarté la preuve de l'attachement de l'ensemble des membres de
l'Organisation des Nations Unies au respect du droit inaliénable du
peuple du Sahara occidental à l'autodétermination", souligne le
ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
L'Algérie, ajoute le communiqué, "se félicite de l'adoption de cette
résolution qui réaffirme une nouvelle fois et sans équivoque la
validité des résolutions précédentes de l'Assemblée Générale sur la
question du Sahara occidental qui ont, toutes, pour ossature et
fondement les principes énoncés dans la Charte des Nations Unies et
par la résolution 1514 (XV) du 14 septembre 1960 portant Déclaration
sur l'Octroi de l'Indépendance aux pays et aux peuples coloniaux".
"En réaffirmant que toutes les options de l'autodétermination du
territoire doivent puiser leur validité dans le respect de la libre
expression de la volonté et du choix du peuple du Sahara occidental,
conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies et de la
résolution 1514 (XV), la 4ème Commission, relève la même source,
rappelle sans ambiguïté et avec solennité que la question du Sahara
occidental doit, en dernier ressort, trouver son issue dans une
solution politique juste et durable qui assure le droit du peuple du
Sahara occidental à l'autodétermination".
Tout en exprimant sa satisfaction suite à l'adoption de cette
résolution, "l'Algérie renouvelle son espoir de voir les parties au
conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, reprendre sans
conditions dans les meilleurs délais le processus de négociations
engagé à Manhasset sous l'égide des Nations Unies afin d'aboutir à
une solution, juste et définitive, garantissant le droit à
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément à la
résolution 1754 (2007) du Conseil de sécurité.
Cette résolution, a-t-il rappelé, a défini le mandat, le format et la
finalité de ces négociations aux principes de la Charte des Nations
Unies et des résolutions pertinentes de l'Assemblée Générale et du
Conseil de sécurité, en particulier, le résolution 1514 (XV)",
conclut le communiqué. (SPS)
020/090/700 221320 OCT 08 SPS
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.3. PRESSE MAROCAINE
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/onu___la_4eme_commis/view
http://www.africanglobalnews.com/spip.php?article5814
ONU : La 4ème Commission de l'AG adopte par consensus une résolution
sur le Sahara
New York (Nations Unies)- 21/10/08-La quatrième Commission de
l'Assemblée générale de l'ONU a adopté par consensus, mardi à New
York, une résolution sur la question du Sahara appuyant le processus
de négociations en cours, tout en se félicitant de l'engagement des
parties à entrer dans une phase de négociations plus intensive, en
prenant en compte les nouveaux développements survenus depuis 2006.
En vertu du nouveau texte, l'Assemblée générale "appuie le processus
de négociations initié par la résolution 1754 (2007) et soutenu par
les résolutions 1783 (2007) et 1813 (2008) du Conseil de sécurité, en
vue de parvenir à une solution politique juste, durable et
mutuellement acceptable".
Elle se félicite aussi de "ce que les parties se sont engagées à
continuer de faire preuve de volonté politique et de travailler dans
une atmosphère propice au dialogue afin d'entrer, de bonne foi et
sans conditions préalables, dans une phase de négociations plus
intensive, et prenant note des efforts consentis et des nouveaux
développements survenus depuis 2006, et d'assurer ainsi l'application
des résolutions 1754 (2007), 1783 (2007) et 1813 (2008) du Conseil de
sécurité et le succès des négociations ".
En se référant aux nouveaux développements survenus depuis 2006,
l'Assemblée générale confirme de nouveau, à l'instar du Conseil de
sécurité, que l'initiative marocaine d'autonomie pour la région du
Sahara est à l'origine de la dynamique enclenchée pour dépasser
l'impasse et parvenir au règlement définitif de ce différend régional.
L'Assemblée générale, qui se félicite des quatre rounds de
négociations, tenus à Manhasset depuis juin 2007, invite, enfin,
toutes les parties à "coopérer pleinement avec le Secrétaire général
et son Envoyé personnel, et les uns avec les autres".
L'adoption, sans vote de cette résolution, intervient après de
longues et laborieuses tractations, l'Algérie s'obstinant jusque là à
vouloir faire passer un texte ignorant les derniers développements
survenus dans le dossier du Sahara, notamment, les résolutions du
Conseil de sécurité 1783 (Octobre 2007) et 1813 (avril 2008).
Elle a finalement été contrainte d'accepter les amendements, en ce
sens, souhaités par le Maroc avec l'appui de l'Union Européenne, des
Etats Unis et d'un grand nombre de pays africains, asiatiques et
latino américains.
Dernière modification 21/10/2008 21:37
---------------------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/le_maroc_se_felicite/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=100439
Le Maroc se félicite de l'adoption par consensus de la résolution sur
le Sahara
New York (Nations Unies), 21/10/08- Le Maroc s'est félicité, mardi,
de l'adoption, sans vote, par la quatrième Commission de l'Assemblée
générale de l'ONU, d'une résolution sur le Sahara qui réitère le
soutien de la Communauté internationale à la 'nouvelle dynamique' de
règlement 'enclenchée' <par l'initiative marocaine d'autonomie">.
Le Royaume se félicite que ce texte "répond à ses attentes légitimes,
en ce sens, qu'il intègre et fait siens les développements
intervenus, durant l'année écoulée, développements, dont l'importance
et la pertinence procèdent du souci de la Communauté internationale
de soutenir et encourager une nouvelle dynamique de règlement,
initiée 'grâce' à la proposition marocaine d'<autonomie>", a déclaré
l'ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l'ONU, M. El
Mostafa Sahel, devant la quatrième Commission.
La proposition d'<autonomie> a "déclenché un processus de
négociations que d'aucuns considèrent, aujourd'hui, comme une voie
sérieuse et prometteuse de règlement de ce différend régional", a-t-
il ajouté.
M. Sahel a souligné que la délégation marocaine se félicite,
également, que l'Assemblée générale se met en phase avec le Conseil
de sécurité, "consacrant ainsi la même vision et la même approche, de
ces deux organes, dans le traitement de ce dossier".
En ce sens, il a relevé que "les développements intégrés dans cette
résolution consensuelle et ayant trait à la référence faite dans sa
partie opérative aux résolutions du Conseil de sécurité 1754 (2007),
1783 (2007) et 1813 (2008), ainsi que l'appel aux parties de
s'engager dans une phase plus intensive de négociation, en tenant
compte des efforts et développements accomplis, depuis 2006, met en
phase, et ce, à l'instar de la résolution adoptée, lors de la
dernière session, l'Assemblée générale avec le Conseil de sécurité,
consacrant ainsi la même vision et la même approche, de ces deux
organes, dans le traitement de cette question".
"La délégation du Maroc qui se félicite, enfin, de l'esprit de
compromis et de réalisme qui a prévalu entre les parties, lors des
négociations ayant abouti à ce texte consensuel, formule son sincère
souhait de voir clore ce différend, aux fins de hâter l'avènement
d'un Maghreb uni, prospère, démocratique et stable, au bénéfice, non
seulement des peuples de la région, mais aussi des partenaires
internationaux", a souligné le diplomate.
La nouvelle résolution sur la question du Sahara appuie le processus
de négociations en cours, tout en se félicitant de l'engagement des
parties à entrer dans une phase de négociations plus intensive, en
prenant en compte les nouveaux développements survenus depuis 2006.
L'adoption, sans vote de cette résolution, intervient après de
longues et laborieuses tractations, l'Algérie s'obstinant jusque là à
vouloir faire passer un texte ignorant les derniers développements
survenus dans le dossier du Sahara, notamment, les résolutions du
Conseil de sécurité 1783 (Octobre 2007) et 1813 (avril 2008).
Elle a finalement été contrainte d'accepter les amendements, en ce
sens, souhaités par le Maroc avec l'appui de l'Union Européenne, des
Etats-Unis et d'un grand nombre de pays africains, asiatiques et
latino-américains.
Dernière modification 21/10/2008 22:19
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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/sahara__l_ue_reitere/view
Sahara: L'UE réitère son appui à des négociations de fond sur la base
du réalisme et de l'esprit de compromis
New York (Nations Unies) 22/10/08- L'Union Européenne (UE) a réitéré,
mardi, son appui à des négociations de fond sur le Sahara sur la base
du réalisme et de l'esprit de compromis, se félicitant de l'adoption,
par la 4ème Commission de l'Assemblée générale de l'ONU, d'une
résolution consensuelle sur cette question.
"L'Union européenne se félicite que la résolution sur la question du
Sahara occidental, présentée par la présidence (de la Commission),
ait pu être adoptée par consensus et salue les parties pour leurs
efforts", a indiqué l'ambassadeur de France auprès des Nations Unies,
M. Jean-Maurice Ripert, dont le pays assure la présidence de l'UE, à
l'issue de l'adoption de ce texte.
Il a ajouté que l'UE "exprime son ferme soutien aux négociations de
Manhasset lancées en 2007 avec l'adoption de la résolution 1754 du
Conseil de sécurité. Elle apporte également son appui à la pleine
mise en oeuvre de la résolution 1813 du Conseil de sécurité en date
du 30 avril 2008, qui, notamment, demande aux parties de faire preuve
de réalisme et d'esprit de compromis, et d'engager des négociations
de fond", a-t-il poursuivi.
La déclaration, à laquelle se sont associées également la Turquie, la
Macédoine, l'Albanie et l'Ukraine, salue, d'autre part, "l'engagement
des parties à continuer à faire preuve de volonté politique et à
travailler dans une atmosphère propice au dialogue, afin d'entrer
dans une phase plus intensive de négociation, sans condition
préalable et de bonne foi, en prenant en compte les efforts et
développements réalisés depuis 2006, afin d'assurer la mise en oeuvre
des résolutions 1754, 1783 et 1813 et le succès des négociations".
"L'Union européenne estime qu'un retour à la situation précédant
l'adoption de la résolution 1754 du 30 avril 2007 constituerait un
revers majeur pour la perspective d'un règlement de ce conflit et
ferait perdurer une situation inacceptable pour les populations,
notamment dans les camps de réfugiés", a ajouté l'ambassadeur de
France avant de conclure que pour l'UE, la construction d'un Maghreb
uni, stable et intégré "reste largement subordonnée" à une solution
du conflit du Sahara.
Le 13 octobre courant, à l'occasion de la signature entre le Maroc et
l'UE du statut avancé, celle-ci "s'est particulièrement félicitée des
efforts sérieux et crédibles faits par le Maroc pour aller de l'avant
vers un règlement politique négocié entre les parties, sous les
auspices des Nations Unies".
Dans une déclaration rendue publique à Luxembourg, les pays de l'UE
estiment qu'"il est important que les négociations, conduites par
l'Envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU, puissent parvenir
à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
Dernière modification 22/10/2008 08:24
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1.4. PRESSE ALGERIENNE
http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm
Commentaire de Mohamed Zaâf
Le recours à la perlimpinpin
Le royaume des mouminine passe dans la région comme la puissance qui
excelle le mieux dans l'usage de la poudre de perlimpinpin. Le
royaume en appelle à ses effets magiques lorsque les vérités
fâcheuses se pointent. Lorsqu'on veut aussi accoler ses tares à
l'Algérie.
Lors de son intervention avant-hier, sur le Sahara occidental,
territoire «non autonome» que son pays occupe par la force, M. Hamid
Chabar trouvait que «le discours algérien contient, comme à
l'accoutumée, des contrevérités historiques». Rien que cela ! Se
mettant dans la peau de l'illusionniste, M. Chabar soutient que «la
question du Sahara est un différend régional qui doit être réglé sur
le plan régional». Ce qui suppose que l'Algérie déraille lorsqu'elle
affirme que la question du Sahara occidental est une question de
décolonisation entre les mains de l'ONU. N'est-ce pas en tant que
telle que cette question est traitée par la 4e commission de l'AG
onusienne ?
Pourquoi l'affaire serait-elle régionale alors qu'il s'agit d'un
conflit bilatéral qui oppose deux peuples distincts ? Un peuple qu'on
veut maintenir «bedoin» mais qui a l'âme républicaine et qui s'est
doté de sa RASD depuis son exil, l'autre qui déploie l'écran de la
démocratie mais perpètre la moubayaa du parfait sujet. Un type de
gouvernance remis en cause par la courageuse Nadia Yassine.
M. Chabar nous dit qu'«aucun rapport du secrétaire général de l'ONU,
ni les résolutions du Conseil de sécurité, ni l'Avis consultatif de
la Cour internationale de justice n'ont désigné le Maroc comme une
puissance occupante». N'est-ce pas là un cas flagrant de mensonge par
omission ? Pourquoi continue-t-on à nous vendre la «vérité royale»
alors qu'on est prêts à se suffire de la vérité plus vraie des «sans
trône». Une vérité toute simple qui enseigne que pas un seul pays, y
compris la France et Israël, n'a reconnu la souveraineté marocaine
sur un seul mètre carré du Sahara occidental ?
Le diplomate marocain nous sert une autre perle : «Le processus de
décolonisation du Sahara a été dûment accompli.» S'il parle de notre
Sahara, nous ne pouvons que l'approuver, mais s'il vise le Sahara
occidental, on souhaiterait savoir si le diplomate a rougi ou non en
s'aventurant sur ce terrain. Car si l'on se rappelle bien, le triste
accord de Madrid dont il parle partageait le territoire entre le
Maroc et la Mauritanie. Alors qu'il nous explique ce que fait
aujourd'hui le Maroc dans cette partie rétrocédée à la Mauritanie.
Et puis, ignore-t-il que l'accord qu'il cite comme référence ne cède
nullement le territoire (fakidou echayeï la you'tih, comme dit le
proverbe arabe) mais seulement son administration ? Mais là où
l'illusion déclenche l'effet contraire, c'est lorsqu'on revient sans
honte à l'époque de l'invasion du Sahara occidental pour inventer «la
satisfaction» de la Djemaa (les représentants Sahraouis au sein du
Parlement espagnol, ndlr) et travestir des vérités enregistrées et
filmées. La vérité internationalement médiatisée à l'époque dit que
les gens de la Djemaa avaient choisi l'exil à l'occupation. Comme bon
nombre de leurs compatriotes, ils étaient venus plaider leur cause et
chercher appui dans l'hospitalière Algérie. Une époque qui nous
rappelle le dégât des bombes larguées dans le désert sur les
populations sahraouies en fuite et l'image insupportable de bébés aux
crânes fracassés.
M. Z.
mohamed Zaâf@...
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2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-UE-STATUT AVANCÉ POUR LE PAYS QUI ESPIONNE
L'EUROPE ET OCCUPE LE SAHARA OCCIDENTAL
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2886
Le Front Polisario exprime ses inquiétudes sur les dangers qui
peuvent découler du statut avancé accordé au Maroc
Bruxelles, 22/10/2008 (SPS) Le Front Polisario a réitéré aux
responsables des institutions de l'Union européenne ses inquiétudes,
exprimées déjà par le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, sur
les dangers qui peuvent découler du statut avancé qu'elle a accordé
au Maroc récemment.
"Le statut spécial, n'est pas un nouvel accord matériel qui se
substitue à l'accord d'association en vigueur entre l'UE et le Maroc,
et qui constitue le cadre politique qui définit les relations entre
les deux parties, mais l'octroi d'un tel statut suscite les
inquiétudes du Polisario", a déclaré mercredi, M. Mohamed Sidati,
représentant du Front Polisario pour l'Europe, à l'issue d'une
rencontre avec des responsables des institutions européennes.
M. Sidati a transmis mardi à des responsables des institutions
européennes à Bruxelles, une copie de la lettre que le président
Abdelaziz à adressée au Président français, et Président en exercice
de l'UE, Nicolas Sarkozy, dans laquelle il lui confirme notamment que
le statut avancé accordé récemment par l'Union européenne (UE) au
Maroc "est porteur de réels dangers pour l'avenir du Sahara
occidental et la stabilité de la région".
Pour M.Sidati, "la raison essentielle qui justifie les inquiétudes
des sahraouis est qu'ils craignent l'usage qu'en fera le Maroc pour
conforter son fait colonial sur le Sahara occidental".
"Ce statut, tout en étant qu'une déclaration d'intention politique,
suppose également qu'on s'achemine vers un renforcement des relations
financières et une coordination dans plusieurs domaines, notamment
militaires et en matière de sécurité, entre les deux parties", a-t-il
ajouté.
A cet égard, M. Sidati s'est interrogé sur les garde-fous mis en
place pour que les avantages accordés au Maroc dans ce cadre ne
soient pas détournés à des fins d'occupation. "Quel est le mécanisme
de contrôle existant actuellement, ou ceux envisagés, pour faire en
sorte que les aides multiples que facilite cet accord ne soient pas
détournées par le Maroc à des fins d'occupation et de répression
contre le Sahara occidental", s'est-il demandé.
Par ailleurs, il s'est interrogé sur le contexte choisi par l'UE pour
octroyer un tel statut. "Au préalable, ne fallait-il pas s'assurer
dans les faits que les valeurs prônées par l'UE sont et seront
respectées par le Maroc", s'est-il demandé.
"L'expérience au Sahara occidental nous enseigne qu'il n'en fut
rien", a affirmé le représentant du Front Polisario".
On se retrouve au contraire devant une occupation par la force, qui a
pour corollaire une répression et une violation systématique des
droits de l'homme, un bradage des ressources naturelles du territoire
occupé, à quoi s'ajoute un non-respect de la légalité internationale
et la non-application des résolutions de l'ONU qui stipulent la mise
en oeuvre du droit à l'autodétermination par la voie d'un référendum
libre et régulier", a-t-il ajouté.
D'autre part, ce qu'il considère comme "préoccupant", est l'incidence
d'un tel accord sur "la recherche sincère et sérieuse d'une solution
pacifique et définitive du conflit du Sahara occidental".
"Certains, et particulièrement le peuple du Sahara occidental, voient
dans cet accord une sorte de "blanc seing" au Maroc dans sa volonté
d'asseoir sa politique expansionniste, ce qui revient qu'avec un tel
statut, le Maroc, va-t-en guerre, peut entraîner l'Union européenne
dans des situations indésirables et mettre à rude épreuve la paix, la
stabilité et la sécurité dans le Maghreb", a-t-il constaté.
Donc, a-t-il soutenu, "l'octroi de ce statut complique quelque part
la tâche de l'ONU et contrarie les efforts de la communauté
internationale à trouver une solution juste, pacifique et
définitive".
"L'Union européenne, devrait normalement, tirer les leçons, et
surtout accorder sa politique avec les principes de liberté, de
démocratie et des droits de l'homme qu'elle dit défendre", a-t-il
dit.
Au sujet de ses entretiens avec les responsables européens, M. Sidati
a indiqué que ces derniers lui ont assuré "avoir exprimé la position
de l'Union européenne dans son soutien actif à l'ONU et à son SG Ban
Ki-moon, et leur disponibilité à soutenir les Nations Unies dans
leurs efforts en faveur de négociations directes pour parvenir à une
solution politique juste, durable et mutuellement acceptable,
permettant l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux
résolutions des Nations Unies".
M. Sidati a par ailleurs souligné que les représentants de l'UE lui
ont confirmé que celle-ci "sera toujours exigeante sur la question
des droits de l'homme", et qu'elle "ne peut en aucun cas tolérer leur
violation, notamment au Sahara occidental". (SPS)
020/090/700 221300 OCT 08 SPS
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http://www.map.ma/fr/sections/boite_annonce/le_statut_avance_fr/view
Le statut avancé, fruit d'une évolution qualitative et quantitative
(ambassadeur )
Paris, 22/10/08 - Le statut avancé est le fruit d'une évolution
qualitative et quantitative dans le sillage de relations historiques
intenses entre le Maroc et l'Union européenne, qui ont ainsi démontré
leur volonté commune de "sceller un nouveau cadre contractuel", qui
prend la forme d'un partenariat privilégié, a affirmé M. Youssef
Amrani, ambassadeur, directeur général des relations bilatérales au
ministère des Affaires étrangères et de la coopération.
Pour cerner le statut avancé dans toute sa pertinence, il est utile
de rappeler que le cheminement partenarial entre le Maroc et l'UE
s'est constamment caractérisé par la capacité des deux parties à
rénover, de manière évolutive, le cadre contractuel qui régit leur
partenariat, a expliqué M. Amrani, qui s'exprimait, mardi à Paris,
lors d'une rencontre avec les représentants de médias français et de
correspondants accrédités à Paris.
Fortes d'une dynamique ascendante, les relations Maroc-UE ont ainsi
inauguré une nouvelle étape à travers l'édification du statut avancé,
un cadre partenarial nouveau en mesure de répondre aux avancées et
aux atouts du Maroc, mais qui est également à même de répondre aux
nouveaux enjeux et aux nouvelles opportunités qui s'offrent aux deux
partenaires.
Abordant le volet économique du statut avancé, M. Amrani a indiqué
que cet axe devra se traduire par un raffermissement de la
coopération dans ce domaine, à travers le renforcement des canaux de
dialogue et de concertation impliquant également les instances
législatives ainsi que la mise en œuvre d'actions communes en matière
de sécurité régionale.
Au plan économique, a-t-il poursuivi, l'objectif du Maroc visant une
intégration progressive et modulée dans le marché intérieur de l'UE
passera par un renforcement de la coopération en matière de
transport, d'interconnexions énergétiques, de gouvernance
environnementale, de circulation des biens, des services, des
capitaux et des personnes.
Le statut avancé se concrétisera, pour ce qui est de la dimension
humaine, par la mise en œuvre de la coopération décentralisée entre
les collectivités locales marocaines et leurs homologues européennes,
l'encouragement de nouveaux maillages humains, une gestion concertée
des flux migratoires et la mise en œuvre d'un nouveau type de
coordination des politiques de formation et de recherche, a ajouté M.
Amrani.
Il est également prévu, a-t-il indiqué, une participation du Maroc
aux Programmes européens: Sesar, Douane 2008-2013, au Programme
compétitivité et innovation (CIP) et aux Agences européennes telles
que l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA),
l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanes (EMCDDA) et
Eurojust.
M. Amrani a, d'autre part, tenu à réitérer que le Maroc ne vise pas,
à travers le statut avancé, une relation exclusive avec l'Union
européenne, mais ambitionne plutôt d'être le pionnier d'un cadre
contractuel nouveau qui pourra être étendu progressivement aux autres
pays du Voisinage, selon les ambitions et atouts de tout un chacun.
Le statut avancé, a expliqué le diplomate, ne procède pas d'une
tentation de singularisation ou d'un réflexe d'exclusivité, en ce
sens qu'il se veut plutôt une contribution du Maroc à l'inflexion que
le partenariat euro-méditerranéen est en train de connaître depuis le
lancement de la nouvelle initiative "Processus de Barcelone: Union
pour la Méditerranée", lors du Sommet de Paris (13 juillet 2008).
L'ambassadeur du Maroc en France, M. Fathallah Sijilmassi, a, pour sa
part, rappelé que SM le Roi Mohammed VI avait exprimé, en mars 2000,
l'ambition du statut avancé dans "la perspective d'un pacte singulier
auquel ensemble nous saurons donner le contenu stratégique, politique
et économique qui est le juste corollaire des solidarités de fait et
de destin qui nous lient depuis tellement longtemps", soulignant que
le Maroc, qui est un partenaire de la première heure de l'UE, a
constamment œuvré à l'approfondissement de ses relations avec l'Union
européenne.
Avec l'octroi au Maroc du statut avancé, un nouveau palier a été
atteint permettant par la même occasion d'emprunter de nouveaux
mécanismes de travail pour concrétiser des objectifs communs, le but
étant d'avoir la relation la plus forte avec l'Union européenne,
car "cela conforte et accélère le développement économique et social
du Maroc".
M. Sijilmassi a, en outre, insisté que la principale priorité du
Royaume en matière de migration demeure, conformément aux Hautes
Orientations de SM le Roi, la situation et les conditions de vie des
Marocains résidant à l'étranger.
Le Maroc, a-t-il rappelé, accorde une place prépondérante à la
question migratoire dans ses relations avec l'UE favorisant une
démarche volontariste, globale et équilibrée qui tient dûment compte
des intérêts des deux parties.
Le Maroc, en tant que pays de transit, assume pleinement ses
responsabilités, a souligné l'ambassadeur, affirmant que la véritable
solution à ce fléau réside dans une coopération régionale la plus
intense possible qui s'évertue à apporter en amont des solutions aux
problèmes économiques qui sous-tendent cette question.
Dernière modification 22/10/2008 12:37
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3. RASD-AFRIQUE DU SUD
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2889
Le président de la République reçoit une délégation de la jeunesse de
l'ANC
Chahid El Hafed, 22/10/08 (SPS) Le président de la République a reçu
mardi en audience une délégation de la jeunesse du Congrès national
africain (ANC) conduite par son président, Julius Malema en visite de
quelques jours aux camps des réfugies sahraouis.
M. Julius a déclaré à SPS après la fin de la rencontre que "l'Afrique
du sud continue son soutien à la lutte du peuple sahraoui", assurant
que son organisation "oeuvrera dorénavant en faveur de la solidarité
et du soutien au peuple du Sahara occidental pour la réalisation de
sa liberté et son indépendance", a-t-il ajouté.
Il a également souligné que le but de la visite de son organisation
aux camps des réfugies sahraouis est de "s'informer sur les
conditions de la vie quotidienne des réfugies", réitérant la position
de l'ANC soutenant le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Par ailleurs, le président de la République a reçu au palais
présidentiel, M. Angel Gabilondo, recteur de l'université autonome de
Madrid en compagnie d'une délégation de vices recteurs de la même
université en visite de quelques jours à la RASD.
Les discutions ont eu trait aux derniers développements de question
du Sahara occidental et les moyens de promouvoir la coopération dans
les domaines de l'enseignement et de la recherche scientifique.
M. Gabilondo a exprimé à sa sortie son admiration à la résistance du
peuple sahraoui, affirmant qu'il "militera au sein du mouvement du
solidarité espagnol pour la défense de la cause sahraouie dans les
forums internationaux".(SPS)
082/090/000 221500 OCT 08 SPS
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4. SAHARA OCCIDENTAL-NORVÈGE-ALGÉRIE
http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/17711.html
Medelci à Oslo : Série de mesures pour développer les relations
algéro-norvégiennes
21-10-2008 à 21:27
EL MOUDJAHID
L'Algérie et la Norvège ont convenu hier d'une série de mesures pour
favoriser le développement de leurs relations bilatérales, à la
faveur de la visite à Oslo du ministre des Affaires étrangères, M.
Mourad Medelci.
Au premier jour de sa visite, M. Medelci s'est entretenu avec son
homologue norvégien, M. Jonas Gahr Store, a indiqué le ministère des
Affaires étrangères (MAE) dans un communiqué.
Les deux ministres ont notamment convenu de "se doter d'un outil
pour établir les fondements d'une concertation politique régulière
et durable" et de parachever durant l'année 2009 la "mise en place
d'un cadre juridique de la coopération bilatérale", a relevé le MAE.
L'entretien entre MM. Medelci et Gahr Store "s'est déroulé dans un
excellent climat d'amitié et d'entente", s'est félicité le ministère.
Il a porté sur une "évaluation globale des relations de coopération
bilatérale, sur un échange d'information sur la situation politique
et économique interne des deux pays, ainsi que sur les questions
régionales et internationales d'intérêt commun", a-t-il ajouté.
Les deux ministres "se sont félicités de la dynamisation en cours
des relations de coopération bilatérale à la faveur de l'ouverture
en 2007 d'une représentation diplomatique norvégienne à Alger et de
l'ouverture par l'Algérie d'une ambassade à Oslo".
"Tout en soulignant la similitude d'approche en matière de politique
économique entre les deux pays, les deux parties ont convenu de
mettre en place les conditions substantielles pour favoriser le
développement" de leurs relations bilatérales, a souligné le MAE.
Au plan politique, les deux ministres ont eu un échange de points de
vue et d'informations, selon la même source.
"Ils ont passé en revue les derniers développements de la situation
au Sahara occidental, au Moyen Orient, au Darfour (Soudan) et la
crise entre le gouvernement soudanais et la Cour pénale
internationale", précise le communiqué.
Ils ont également abordé les questions portant sur les Objectifs du
millénaire pour le développement (OMD) et les droits de l'homme, la
sécurité et la lutte contre le terrorisme, la démocratie et la bonne
gouvernance, ainsi que l'Union pour la Méditerranée.
Sur le plan économique, l'Algérie et la Norvège ont "procédé à
l'identification des actions prioritaires à entreprendre en cette
phase de relance des relations entre les deux pays".
L'opération de la mise en place du cadre juridique de la coopération
bilatérale porte notamment sur la signature d'un accord sur le
transport maritime ainsi que d'autres accords portant sur la non
double imposition ainsi que sur la promotion et la protection des
investissements, a-t-on précisé.
Les deux ministres "se sont déclarés convaincus que cette base
juridique permettra assurément aux opérateurs économiques des deux
pays de nouer des relations d'affaires et d'investissements
mutuellement bénéfiques pour les deux pays".
Ils ont évoqué "les possibilité d'élargir la coopération aux secteurs
des services, et tout particulièrement des finances, des sociétés de
banque et de l'engineering, ainsi qu'à l'agriculture, la pêche et les
travaux publics, tout comme ils ont convenu d'accorder une attention
particulière à la dimension humaine, notamment dans les domaines de
la santé, de l'éducation et de la formation".
La partie norvégienne "s'est déclarée satisfaite de la présence des
entreprises norvégiennes en Algérie, qui a créé un effet
d'entraînement pour les autres", relève le texte.
"Plus de 32 entreprises norvégiennes disposent de plans concrets pour
s'installer en Algérie", indique le communiqué.
Le volet consulaire et les questions de migration ont également été
évoquées par M. Medelci lors de son entretien avec M. Gahr Store, a
conclu le MAE.
Les échanges commerciaux entre l'Algérie et la Norvège sont
constitués principalement de produits énergétiques algériens et de
produits semi-finis et matières premières norvégiens.
La balance commerciale pour l'année 2007 accuse un déficit au
détriment de l'Algérie de 5,8 millions de dollars, pour un volume
global d'échanges évalué à 34,1 millions de dollars.
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http://www.latribune-online.com/divers/6618.html
Après identification des actions prioritaires durant la phase de
relance
Une série de mesures pour développer les relations algéro-norvégiennes
22-10-2008
L'Algérie et la Norvège ont convenu hier d'une série de mesures pour
favoriser le développement de leurs relations bilatérales, notamment
économiques, marquées par des échanges commerciaux constitués
principalement de produits énergétiques algériens et de produits semi-
finis et matières premières norvégiens, à la faveur de la visite de
deux jours qu'effectue le ministre des Affaires étrangères, Mourad
Medelci. Au premier jour de sa visite dans ce pays, il s'est
entretenu avec son homologue norvégien, M. Jonas Gahr Store, avec
lequel il a convenu de «se doter d'un outil pour établir les
fondements d'une concertation politique régulière et durable» et de
parachever, durant l'année 2009, la «mise en place d'un cadre
juridique de la coopération bilatérale», a relevé le ministère des
Affaires étrangères, dans un communiqué.
L'entretien entre les deux ministres a porté sur une «évaluation
globale des relations de coopération bilatérale, sur un échange
d'informations sur la situation politique et économique interne des
deux pays, ainsi que sur les questions régionales et internationales
d'intérêt commun», a-t-il ajouté.
Les deux ministres «se sont félicités de la dynamisation en cours des
relations de coopération bilatérale à la faveur de l'ouverture, en
2007, d'une représentation diplomatique norvégienne à Alger et de
l'ouverture par l'Algérie d'une ambassade à Oslo». «Tout en
soulignant la similitude d'approche en matière de politique
économique entre les deux pays, les deux parties ont convenu de
mettre en place les conditions substantielles pour favoriser le
développement» de leurs relations bilatérales, a souligné le MAE.
S'agissant des relations internationales, les deux ministres ont eu
un échange de points de vue et d'informations au sujet des «derniers
développements de la situation au Sahara occidental, au Moyen-Orient,
au Darfour (Soudan) et la crise entre le gouvernement soudanais et la
Cour pénale internationale», précise le communiqué.
Ils ont également abordé les questions portant sur les Objectifs du
millénaire pour le développement (OMD) et les droits de l'Homme, la
sécurité et la lutte contre le terrorisme, la démocratie et la bonne
gouvernance, ainsi que l'Union pour la Méditerranée.
Sur le plan économique, ils ont «procédé à l'identification des
actions prioritaires à entreprendre en cette phase de relance des
relations entre les deux pays». L'opération de mise en place du
cadre juridique de la coopération bilatérale porte notamment sur la
signature d'un accord sur le transport maritime ainsi que d'autres
accords sur la non-double imposition ainsi que sur la promotion et la
protection des investissements, a-t-on précisé. Les deux
ministres «se sont déclarés convaincus que cette base juridique
permettra assurément aux opérateurs économiques des deux pays de
nouer des relations d'affaires et d'investissements mutuellement
bénéfiques pour les deux pays».
Ils ont évoqué «les possibilités d'élargir la coopération aux
secteurs des services, et tout particulièrement des finances, des
sociétés de banque et de l'engineering, ainsi qu'à l'agriculture, la
pêche et les travaux publics, tout comme ils ont convenu d'accorder
une attention particulière à la dimension humaine, notamment dans les
domaines de la santé, de l'éducation et de la formation». La partie
norvégienne «s'est déclarée satisfaite de la présence des entreprises
norvégiennes en Algérie, qui a créé un effet d'entraînement pour les
autres», relève le texte. «Plus de 32 entreprises norvégiennes
disposent de plans concrets pour s'installer en Algérie», indique le
communiqué. Pour rappel, la balance commerciale pour l'année 2007
accuse un déficit au détriment de l'Algérie de 5,8 millions de
dollars, pour un volume global d'échanges évalué à 34,1 millions de
dollars. Le volet consulaire et les questions de migration ont
également été évoqués par M. Medelci lors de son entretien avec M.
Gahr Store, a conclu le MAE.
R. I.
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5. SAHARA OCCIDENTAL-SYNDICAT-SOLIDARITÉ MONDIALE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2878
Des syndicats internationaux s'engagent à conforter le rang de
l'UGTSARIO
Wilaya d'El Aaiun (camps de réfugiés sahraouis), 22/10/2008 (SPS) Des
représentants des syndicats internationaux participant aux travaux du
6ème congrès des travailleurs sahraouis se sont engagés à conforter
le rang de l'UGTSARIO sur la scène internationale.
Le représentant du syndicat italien a mis l'accent sur l'engagement
des participants à la 4ème conférence internationale à apporter
l'aide nécessaire pour résoudre les problèmes des travailleurs
sahraouis et à mettre en œuvre les programmes de coopération visant à
élévation leur niveau de formation.
D'autre part, il a dénoncé "la politique coloniale marocaine de
spoliation des richesses naturelles du peuple sahraoui avec la
bénédiction de l'Union européenne".
De son coté, la représentante des syndicats des travailleurs
espagnols a évoqué la situation déplorable des travailleurs sahraouis
dans les territoires occupés, tout en dénonçant le comportement des
policiers marocains envers une délégation syndicale internationale
qui s'est rendue à El Aaiun et Smara, pour prendre connaissance des
conditions des travailleurs sahraouis dans ces deux villes occupées.
A noter que les travaux des quatre commissions constituées lors du
sixième congrès de l'UGTSARIO ouverts hier se sont poursuivis ce
mardi par l'enrichissement du projet portant sur les statuts de
l'Union et l'élection d'un nouveau secrétaire général et du bureau
exécutif. (SPS)
020/090/700 220900 OCT 08 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2879
M.Mohamed Cheikh Lahbib réélu pour un troisième mandat à la tête de
l'UGTSARIO
Wilaya d'El Aaiun (camps de réfugiés sahraouis), 22/10/2008 (SPS) Les
travailleurs sahraouis ont réélu mardi M.Mohamed Cheikh Mohamed
Lahbib, comme secrétaire général de l'UGTSARIO, pour un troisième
mandat, avec un taux de 75 pc sur un total de 240 voix sur ses
concurrents.
L'opération de vote s'est déroulée lors du dernier jour des travaux
du 6ème congrès des travailleurs sahraouis en présence d'observateurs
étrangers et de représentants des syndicats participants (Autriche,
le Portugal, la Norvège et Angleterre).
Le congrès a également procédé à l'élection de six membres du bureau
exécutif de l'UGTSARIO parmi 21 candidats en lice, en plus de trois
membres issus de villes occupées dont les noms sont gardés en secret.
Les résultats de cette élection seront connus au cours de la séance
de clôture des travaux du congrès prévue mardi soir. Selon le porte-
parole du congrès, M. Mohamed Sleima, cette opération électorale
s'inscrit dans le cadre des efforts du front de Polisario pour la
consécration du principe de la démocratie.
A noter que les représentants des travailleurs des différents
secteurs et unions professionnelles sahraouis et des travailleurs
sahraouis à l'étranger ont évalué le parcours réalisé entre le
précédent et l'actuel congrès, afin de tracer les perspectives de la
prochaine étape.
L'accent a été mis sur le fait que l'UGTSARIO est un mouvement
syndical, issu du front du Polisario, a ajouté M. Mohamed Sleima tout
en rappelant que le combat actuel est celui de recouvrer les droits
légitimes du peuple sahraoui, aspirant à l'autodétermination. (SPS)
020/090/700 220910 OCT 08 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2880
Clôture des travaux du 6eme congrès de l'UGTSARIO
Wilaya d'El Aaiun (camps de réfugiés sahraouis), 22/10/2008 (SPS) Les
travaux du 6e congrès de l'Union générale des travailleurs de Saguiya
El Hamra et Rio de Oro (UGTSARIO) ont pris fin mardi soir à
l'école ''Olof Palm'' à la wilaya d'El Aaiun
Le représentant de la commission des recommandations issue du congrès
a, dans son intervention à la clôture des travaux, a mis en relief le
rôle crucial des travailleurs sahraouis dans l'édification nationale
et rendu hommage aux éléments de l'Armée de libération populaire
sahraouie (ALPS) dans les différents lieux de travail et qui
continuaient de représenter les ''plus hauts valeur du travail
productif''.
Le congrès a également qualifié les travailleurs sahraoui
de ''rempart de la révolution'' et d'éléments ''productifs de
l'Etat''. La cérémonie de clôture a été marquée par une allocution du
premier ministre sahraoui, M. Abdelkader Taleb Omar, dans laquelle il
a remercié les délégations syndicales étrangères qui ont assisté aux
travaux de ce congrès dont la délégation de l'Union générale de
travailleurs algériens (UGTA).
Des représentants syndicaux de plusieurs pays européens (Autriche,
Norvege, Portugal et Angleterre) ont pris part à ce congrès, en signe
de solidarité avec les travailleurs sahraouis.
Pour sa part, le représentant de l'UGTA, M. Rachid Ait Ali a réitéré
le soutien de l'organisation syndicale algérienne à la lutte du
peuple sahraoui pour recouvrer ses droits légitimes, en soulignant
également que la présence des représentants syndicaux des plusieurs
pays européens illustre ce soutien grandissant de la cause sahraoui
parmi les travailleurs du monde entier.
Auparavant, les congressistes sahraouis ont reconduit M. Mohamed
Cheikh Lahbib Meghaizlat, comme secrétaire général de l'UGTSARIO et
procédé à l'élection de six membres du bureau exécutif de l'UGTSARIO
parmi 21 candidats en lice, en plus de trois membres issus de villes
occupées dont les noms sont gardés en secret.
Les travaux du 6eme congrès avaient été ouverts dimanche dernier, par
la participation de plus de 350 délégués et la présence de
représentants de 20 syndicats de différents pays, rappelle-t-on. (SPS)
020/090/700 221000 OCT 08 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2870
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/17651.html
Le 6ème congrès de l'UGTSARIO poursuit ses travaux à la wilaya d'El
Aaiun
Wilaya d'El Aaiun (camps des réfugiés sahraouis), 21/10/2008 (SPS) Le
6ème congrès de l'Union générale des travailleurs de Saguiya El Hamra
et Rio de Oro (UGSARIO), poursuit ses travaux ouverts dimanche à
l'école "Olof Palm" à la wilaya d'El Aaiun, ce mardi par un large
débat autour des rapports moral et financier présentés par la
commission de préparation du congrès.
Répondant aux questions et préoccupations soulevées par les
intervenants parmi les congressistes, le secrétaire général de
l'UGSARIO, M. Mohamed Cheikh Mohamed Lehbib a rappelé que
l'organisation ouvrière sahraouie s'est constituée dans des
conditions ne lui permettant pas de jouer pleinement son rôle,
notamment, a-t-il précisé, en raison de l'absence d'un patronat.
Le même responsable a encore ajouté dans ce sens que les difficultés
financières auxquelles est confrontée l'UGSARIO est à même d'influer
négativement sur les missions qui lui sont dévolues, citant au
passage les aides reçues de syndicats solidaires de différents pays.
Parmi ces syndicats, a-t-il ajouté, l'Union générale des travailleurs
algériens (UGTA) qui, a-t-il dit, a tant soutenu l'UGTSARIO pour
s'affirmer dans la défense des droits des travailleurs sahraouis,
notamment après l'annonce de l'ouverture d'un bureau de à Alger.
D'autre part, il a salué la position du peuple et des unions
syndicales espagnoles, toujours à soutenir d'une manière indéfectible
la cause sahraouie.
A noter que ce congrès, placé sous le signe "résistance, libération,
construction et urbanisation" et dédié à la mémoire du
martyr "Ouleida Mohamed Ali", est marqué par la participation de plus
de 350 délégués et la présence de représentants de 20 syndicats de
différents pays. (SPS)
020/090/700 211145 OCT 08 SPS
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6. SAHARA OCCIDENTAL-STATUT AVANCÉ À L'UE-BELGIQUE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/le_ministre_des_affa/view
Le ministre des Affaires étrangères s'entretient avec le ministre
belge de la Défense
Rabat, 21/10/08- Le ministre des Affaires étrangères et de la
coopération, M. Taïb Fassi Fihri, a eu, mardi à Rabat, des entretiens
avec le ministre belge de la défense, M. Pieter de Crem, axés sur
l'examen de plusieurs volets de la coopération entre les deux pays.
Dans une déclaration à la presse à l'issue de ces entretiens, M.
Fassi Fihri s'est félicité de l'excellence des relations historiques
et séculaires entre les deux Royaumes, notamment sur les plans
économique et commercial, les qualifiant de "relations distinguées".
Cet entretien a permis d'échanger des points de vue sur les
différentes crises, dont la situation au Moyen-Orient, en Afghanistan
et dans certains pays de l'Afrique sub-saharienne, a-t-il indiqué.
M. Fassi Fihri a précisé que cette entrevue a porté sur l'évaluation
de la situation en Côte d'Ivoire et au Congo, rappelant la
participation des Forces Armées royales aux opérations de maintien de
la paix dans ces deux pays notamment.
Les deux parties ont également examiné les relations entre le Maroc
et l'Union européenne, eu égard au rôle que joue la Belgique au sein
de l'Union et à la lumière du statut avancé octroyé récemment au
Maroc.
Pour sa part, M. de Crem a indiqué que les entretiens ont porté sur
les moyens d'approfondir la coopération entre les deux pays dans le
domaine de la défense, notamment en matière d'échange d'expériences
et de formation.
Le ministre Belge a qualifié de "très fortes et optimales" les
relations de coopération entre le Maroc et la Belgique, ajoutant par
ailleurs que l'avenir des relations entre le Royaume et l'Union
européenne est "bien préparé" dans le cadre du statut avancé.
Dernière modification 21/10/2008 15:24
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7. SAHARA OCCIDENTAL-ITALIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2888
Le président de la République reçoit le chef du gouvernement d'Emilia
Romagna
Chahid El Hafed, 22/10/08 (SPS) Le président de la République a reçu,
mardi au siége de la présidence sahraouie le chef du gouvernement de
la région italienne, Emilia Romagna, M. Vasco Errani, en visite de
coopération et de solidarité à la RASD, à la tête d'une délégation
italienne.
les entretiens ont porté sur les derniers développements de la
question du Sahara occidental et les moyens du renforcement de la
coopération entre cette région italienne et la RASD.
A sa sorte d'audience, M. Errani a déclaré à SPS, que "sa visite
entre dans le cadre de la consolidation des liens entre les deux
peuples, sahraoui et italien", exprimant son engagement "à défendre
le droit du peuple sahraoui à la liberté".
L'audience s'est déroulée en présence du ministre de la coopération,
Salek Baba Hassana et de MM. Mih Omar et Mohamed Salem Hameda,
respectivement représentants du Front Polisario en Italie et à Rome.
Le chef du gouvernement de la région italienne, Emilia Romano, Vasco
Errani avait inauguré lundi un dispensaire à la Daira de Haouza et
posé la première pierre d'un autre à Tifariti à la wilaya de Smara.
La délégation italienne avait été reçue auparavant par le premier
ministre sahraoui, Abdelkader Taleb Omar et d'autres membres de la
direction du Front Polisario, rappelle-t-on. (SPS)
082/090/000 221300 OCT 08 SPS
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8. MAURITANIE-COUP D'ÉTAT
8.1. ÉVOLUTION DE LA SITUATION
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=101610&titre=L'UE%20se%
20joint%20à%20l'UA%20pour%20faire%20pression%20sur%20la%20junte
(Mercredi 22 Octobre 2008)
Mauritanie
L'UE se joint à l'UA pour faire pression sur la junte
Par : DJAZIA SAFTA/AGENCES
Les exigences de l'UE ont été réaffirmées à l'issue de
consultations, lundi à Paris, entre une délégation mauritanienne
dirigée par le Premier ministre nommé par la junte, Moulaye Ould
Mohamed Laghdaf, et les représentants de l'UE.
L'Union africaine (UA) et l'Union européenne (UE) sont "sur la même
ligne" au sujet du retour à l'ordre constitutionnel en Mauritanie, a
déclaré, hier, le président de la Commission de l'UA, Jean
Ping. "Nous sommes tout à fait en harmonie avec l'UE sur la situation
en Mauritanie. Nous sommes sur la même ligne, pour faire en sorte de
restaurer l'ordre constitutionnel" dans ce pays où une junte a pris
le pouvoir par un coup d'État le 6 août, a affirmé M. Ping. Le chef
de la junte mauritanienne, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, a
quant à lui déclaré lundi soir qu'il n'y aurait "pas de retour en
arrière" dans le pays, deux mois après le renversement du président
élu, malgré l'exigence européenne d'un "retour à l'ordre
constitutionnel". Selon M. Ping, "l'UA avait décidé d'un ultimatum et
l'UE vient à son tour de lancer une sorte d'ultimatum à la junte en
lui donnant un mois pour revenir à l'ordre constitutionnel." "Cette
initiative de Paris au nom de l'UE était attendue", a-t-il estimé.
L'UE a donné lundi un mois à la Mauritanie pour présenter des
propositions en vue d'un "retour à l'ordre constitutionnel", faute de
quoi elle déclenchera un processus de sanctions. Les exigences de
l'UE ont été réaffirmées à l'issue de consultations, lundi à Paris,
entre une délégation mauritanienne dirigée par le Premier ministre
nommé par la junte, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, et les
représentants de l'UE. Cette dernière a surtout déploré que les
propositions mauritaniennes "n'incluent pas une libération immédiate
et sans conditions du président légitime (Sidi Ould Cheikh Abdallahi,
élu en mars 2007) et restent dans un cadre fondamentalement non
constitutionnel et illégitime sans perspectives de retour à l'ordre
constitutionnel". L'UA avait exigé le 22 septembre le rétablissement
du chef de l'État dans ses fonctions le
6 octobre "au plus tard", évoquant des "risques de sanctions et
d'isolement" pour les putschistes s'ils ne satisfaisaient pas à
cette "exigence". "La prochaine étape pour nous, c'est d'informer le
Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA sur l'évolution de la
situation depuis notre ultimatum, et de rester en consultation
permanente avec la communauté internationale. Le CPS prendra alors
les décisions", a expliqué M. Ping. Un haut responsable de l'UA, qui
a souhaité garder l'anonymat, a souligné que "la prochaine étape
suppose aussi d'aller, à l'issue de l'ultimatum, au Conseil de
sécurité de l'ONU pour là aussi demander des sanctions". L'ambassade
des États-Unis à Nouakchott a annoncé le 17 octobre que les autorités
américaines avaient pris des "mesures de restriction sur les voyages
aux États-Unis contre certains membres de la junte et du
gouvernement" ainsi que contre des individus soutenant leurs actions.
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http://www.lexpressiondz.com/article/5/2008-10-22/57283.html
LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DE L'UA À PROPOS DE LA MAURITANIE
UE et UA «sur la même ligne»
22 Octobre 2008 - Page : 12
C'est ce qu'indiquait Jean Ping, commentant les suites du coup de
force des généraux mauritaniens le 6 août dernier.
L'Union africaine (UA) et l'Union européenne (UE) sont «sur la même
ligne» sur le retour à l'ordre constitutionnel en Mauritanie, a
déclaré hier à l'AFP le président de la Commission de l'UA, Jean
Ping. «Nous sommes tout à fait en harmonie avec l'UE sur la situation
en Mauritanie. Nous sommes sur la même ligne, pour faire en sorte de
restaurer l'ordre constitutionnel» dans ce pays où une junte a pris
le pouvoir par un coup d'Etat le 6 août, a affirmé M.Ping. Le chef de
la junte mauritanienne, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, a lui
déclaré lundi soir qu'il n'y aurait «pas de retour en arrière» dans
le pays, deux mois après le renversement du président élu, malgré
l'exigence européenne d'un «retour à l'ordre constitutionnel». Selon
M.Ping, «l'UA avait décidé d'un ultimatum et l'UE vient à son tour de
lancer une sorte d'ultimatum à la junte en lui donnant un mois pour
revenir à l'ordre constitutionnel». «Cette initiative de Paris au nom
de l'UE était attendue», a-t-il estimé. L'UE a donné lundi un mois à
la Mauritanie pour présenter des propositions en vue d'un «retour à
l'ordre constitutionnel», faute de quoi elle déclenchera un processus
de sanctions. Ces exigences de l'UE ont été réaffirmées à l'issue de
consultations, lundi à Paris, entre une délégation mauritanienne
dirigée par le Premier ministre nommé par la junte, Moulaye Ould
Mohamed Laghdaf, et les représentants de l'UE. L'UE a surtout déploré
que les propositions mauritaniennes «n'incluent pas une libération
immédiate et sans conditions du président légitime (Sidi Ould Cheikh
Abdallahi, élu en mars 2007) et restent dans un cadre
fondamentalement non-constitutionnel et illégitime sans perspectives
de retour à l'ordre constitutionnel».
L'UA avait exigé le 22 septembre le rétablissement du chef de l'Etat
dans ses fonctions le 6 octobre «au plus tard», évoquant des «risques
de sanctions et d'isolement» pour les putschistes s'ils ne
satisfaisaient pas à cette «exigence».
«La prochaine étape pour nous, c'est d'informer le Conseil de paix et
de sécurité (CPS) de l'UA sur l'évolution de la situation depuis
notre ultimatum, et de rester en consultation permanente avec la
communauté internationale. Le CPS prendra alors les décisions», a
expliqué M.Ping. Un haut responsable de l'UA, qui a souhaité garder
l'anonymat, a souligné que «la prochaine étape suppose aussi d'aller,
à l'issue de l'ultimatum, au Conseil de sécurité de l'ONU pour là
aussi demander des sanctions». L'ambassade des Etats-Unis à
Nouakchott a annoncé le 17 octobre que les autorités américaines
avaient pris des «mesures de restriction sur les voyages aux Etats-
Unis contre certains membres de la junte et du gouvernement» ainsi
que contre des individus soutenant leurs actions.
R.I
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http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=13853
Mauritanie
Nouakchott a un mois pour libérer le président renversé
L'Union européenne a donné un mois à la Mauritanie pour libérer le
président renversé en août, Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, faute de
quoi elle pourrait rendre des sanctions contre le régime putschiste.
Mohamed Ould Abdel Aziz, le chef de la junte, ancien chef de la garde
présidentielle, qu'Abdallahi s'apprêtait à limoger, a jugé irréaliste
le délai accordé par les Vingt-Sept et a rejeté toute ingérence
étrangère dans les affaires mauritaniennes. "C'est un problème qui
concerne les Mauritaniens avant quiconque", a-t-il déclaré à des
journalistes à Nouakchott. La présidence française de l'Union
européenne et un représentant de la Commission européenne ont
rencontré, lundi, à Paris le Premier ministre mauritanien désigné par
l'armée, Ould Mohamed Laghdaf, deux mois après le putsch du 6 août
dernier.La réunion n'a pas permis de déboucher sur un
accord. "L'Union européenne considère que le coup d'Etat survenu en
Mauritanie le 6 août 2008 constitue une violation grave des éléments
essentiels (...) de l'Accord de Cotonou", peut-on lire dans un
communiqué publié par les autorités françaises. L'accord de Cotonou,
qui lie les Vingt-Sept et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du
Pacifique (ACP), prévoit des consultations en cas de violation de
l'ordre constitutionnel. Dans son communiqué, l'Union européenne
affirme qu'elle "n'a pas pu noter de propositions
satisfaisantes". "Les propositions et engagements de la partie
mauritanienne n'incluent pas une libération immédiate et sans
conditions du président légitime et restent dans un cadre
fondamentalement non-constitutionnel et illégitime sans perspectives
de retour à l'ordre constitutionnel dans le court terme", peut-on
lire. "A ce stade, l'Union européenne a besoin d'entendre le
président", ajoute la présidence française, qui accepte toutefois de
poursuivre les consultations pendant un mois. Si aucune solution
satisfaisante n'est trouvée pendant cette période, des sanctions
pourraient être prises par l'UE. En attendant, "les activités de
coopération en cours seront limitées aux actions à caractère
humanitaire ou bénéficiant directement aux populations et à la mise
en oeuvre et aux paiements relatifs aux contrats déjà en exécution
qui ne peuvent pas être interrompus", conclut la présidence
française. Les Etats-Unis ont imposé vendredi dernier des
restrictions de déplacement à l'encontre de certains membres de la
junte militaire mauritanienne et du gouvernement. L'opposition
mauritanienne a réagi favorablement lundi soir à la mise en garde
européenne. "La junte n'a pas réussi à tromper l'Union européenne.
L'UE laisse une dernière chance mais avec cet ultimatum nous espérons
que la junte va se rendre compte qu'ils n'ont pas de perspectives,
qu'ils sont dans une impasse", a déclaré Mohamed Ould Maouloud, qui
dirige le Front national pour la défense de la démocratie. "Sans le
retour de Sidi (Abdallahi), il n'y a pas de négociations possibles",
a dit Boydiel Ould Houmeid, ancien secrétaire général de la
présidence Abdallahi.
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http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=107071
Le désordre constitutionnel
Après la dénonciation de principe du coup d'Etat militaire en
Mauritanie le 6 août dernier qui avait déposé le président
mauritanien élu Sidi Ould Cheikh Abdellahi – une dénonciation non
suivie d'effet et d'actions concrètes pour un retour à l'ordre
constitutionnel –, l'Union africaine est montée au créneau en fixant
un délai jusqu'au 6 octobre à la junte au pouvoir pour retourner dans
les casernes et réhabiliter le Président légitime dans ses fonctions
à la tête de l'Etat mauritanien. Ce durcissement dans la position de
l'Union africaine vis-à-vis de ce coup d'Etat vient d'être conforté
par l'Union européenne qui a sommé à son tour les auteurs du coup
d'Etat de remettre le pouvoir aux représentants légitimes du peuple
mauritanien dans un délai d'un mois à compter d'avant-hier lundi,
sous peine de sévères représailles.
Face à cette levée de boucliers, les militaires mauritaniens ont fait
clairement savoir hier qu'ils n'accepteraient pas de revenir à la
situation antérieure, quoi qu'il leur en coûtera. La fermeté que
tentent d'afficher les militaires mauritaniens face aux pressions
internationales de plus en plus fortes trahit un embarras certain de
la junte au pouvoir qui n'a pas réussi à desserrer l'étau autour
d'elle en dépit des assurances données pour mettre sur rails le
processus démocratique. Même les militaires les plus fous qui ne
jurent que par la force des baïonnettes savent qu'il est difficile
pour les Etats, dans le monde d'aujourd'hui, de soutenir et de
s'accommoder des régimes militaires arrivés au pouvoir par la force.
La junte mauritanienne ne doit pas ignorer ces nouvelles réalités
géostratégiques que l'Union africaine a fait siennes en interdisant
aux Etats membres de reconnaître les changements de régimes dans les
pays africains issus de coups d'Etat militaires.
Pour réconfortante qu'elle soit, cette prise de conscience de la
communauté internationale du phénomène de la prise de pouvoir par la
force, qui fut pendant longtemps une spécialité de nombreux régimes
africains, ne saurait occulter toutes les autres voies tout aussi
condamnables et antidémocratiques empruntées par certains régimes
pour accéder et se maintenir au pouvoir. Quelle différence y a-t-il
entre un pouvoir qui s'installe par la force, au moyen d'un coup
d'Etat militaire, et un autre qui y accède par la fraude électorale,
en manipulant les institutions en place, en usant de procédés
déloyaux comme l'utilisation des moyens de l'Etat et autres ficelles
bien connues, telles que les intimidations contre l'opposition et la
presse ? Aucune. Dans un cas comme dans l'autre, qu'il s'agisse d'un
coup d'Etat militaire ou d'un coup de force constitutionnel, l'enjeu
est le même : la confiscation de la volonté populaire. Clausewitz n'a-
t-il pas tout résumé dans cette phrase en affirmant que « la
politique c'est la continuation de la guerre sous une autre forme » ?
Par Omar Berbiche
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http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=5421
Mauritanie: UE et UA "sur la même ligne", selon Jean Ping
Date : 21/10/2008 à 13:21:43
ADDIS ABEBA (AFP) — L'Union africaine (UA) et l'Union européenne (UE)
sont "sur la même ligne" sur le retour à l'ordre constitutionnel en
Mauritanie, a déclaré mardi à l'AFP le président de la Commission de
l'UA, Jean Ping.
"Nous sommes tout à fait en harmonie avec l'UE sur la situation en
Mauritanie. Nous sommes sur la même ligne, pour faire en sorte de
restaurer l'ordre constitutionnel" dans ce pays où une junte a pris
le pouvoir par un coup d'Etat le 6 août, a affirmé M. Ping.
Le chef de la junte mauritanienne, le général Mohamed Ould Abdel
Aziz, a lui déclaré lundi soir qu'il n'y aurait "pas de retour en
arrière" dans le pays, deux mois après le renversement du président
élu, malgré l'exigence européenne d'un "retour à l'ordre
constitutionnel".
Selon M. Ping, "l'UA avait décidé d'un ultimatum et l'UE vient à son
tour de lancer une sorte d'ultimatum à la junte en lui donnant un
mois pour revenir à l'ordre constitutionnel". "Cette initiative de
Paris au nom de l'UE était attendue", a-t-il estimé.
L'UE a donné lundi un mois à la Mauritanie pour présenter des
propositions en vue d'un "retour à l'ordre constitutionnel", faute de
quoi elle déclenchera un processus de sanctions.
Ces exigences de l'UE ont été réaffirmées à l'issue de consultations,
lundi à Paris, entre une délégation mauritanienne dirigée par le
Premier ministre nommé par la junte, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, et
les représentants de l'UE.
L'UE a surtout déploré que les propositions
mauritaniennes "n'incluent pas une libération immédiate et sans
conditions du président légitime (Sidi Ould Cheikh Abdallahi, élu en
mars 2007) et restent dans un cadre fondamentalement non-
constitutionnel et illégitime sans perspectives de retour à l'ordre
constitutionnel".
L'UA avait exigé le 22 septembre le rétablissement du chef de l'Etat
dans ses fonctions le 6 octobre "au plus tard", évoquant des "risques
de sanctions et d'isolement" pour les putschistes s'ils ne
satisfaisaient pas à cette "exigence".
"La prochaine étape pour nous, c'est d'informer le Conseil de paix et
de sécurité (CPS) de l'UA sur l'évolution de la situation depuis
notre ultimatum, et de rester en consultation permanente avec la
communauté internationale. Le CPS prendra alors les décisions", a
expliqué M. Ping.
Un haut responsable de l'UA, qui a souhaité garder l'anonymat, a
souligné que "la prochaine étape suppose aussi d'aller, à l'issue de
l'ultimatum, au Conseil de sécurité de l'ONU pour là aussi demander
des sanctions".
L'ambassade des Etats-Unis à Nouakchott a annoncé le 17 octobre que
les autorités américaines avaient pris des "mesures de restriction
sur les voyages aux Etats-Unis contre certains membres de la junte et
du gouvernement" ainsi que contre des individus soutenant leurs
actions.
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=89103
Ultimatum européen à la Mauritanie
· Un retour à l'ordre constitutionnel ou des sanctions
L'Union européenne a donné hier un mois à la Mauritanie pour
présenter des propositions en vue d'un retour à l'ordre
constitutionnel, faute de quoi elle déclenchera un processus de
sanctions, à l'issue d'une rencontre à Paris entre l'UE et la junte
au pouvoir.
Dans des «conclusions» diffusées après la rencontre, qui ressemblent
fort à un ultimatum, l'UE a prévenu qu'«en l'absence de nouveaux
éléments dans un espace d'un mois, les consultations seront fermées
et des mesures appropriées seront proposées aux instances
décisionnelles de l'Union européenne».
Par cette expression, l'UE fait référence à des sanctions prévues par
l'Accord de Cotonou, liant l'UE aux pays de la zone Afrique-Caraïbes-
Pacifique, qui peuvent aller jusqu'à un gel de la coopération en
dehors des aides humanitaires.
Vendredi dernier, les autorités américaines avaient déjà pris
des «mesures de restriction sur les voyages aux Etats-Unis» visant
certains membres de la junte qui a pris le pouvoir en Mauritanie par
un coup d'Etat le 6 août, ainsi que des membres de son gouvernement
et individus qui soutiennent leurs actions.
L'UE a surtout déploré que les propositions
mauritaniennes «n'incluent pas une libération immédiate et sans
conditions du président légitime (Sidi Ould Cheikh Abdallahi) et
restent dans un cadre fondamentalement non constitutionnel et
illégitime sans perspectives de retour à l'ordre constitutionnel».
Deux mois et demi après le renversement du président Abdallahi, élu
en mars 2007, l'UE semble ainsi décidée à peser de tout son poids sur
la junte du général Mohamed Ould Abdel Aziz pour l'amener à faire des
concessions.
Les accords de Cotonou prévoient que le dialogue «peut formellement
durer plus qu'un mois, mais on a souhaité ne pas utiliser tout ce
délai», a expliqué le secrétaire d'Etat français à la Coopération,
Alain Joyandet, tout en précisant qu'il ne souhaitait «pas du tout
(...) qu'on isole la Mauritanie».
Synthèse L'Economiste
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