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Sahara Occidental: Offensive diplomatique (10-II-2009)   Lista de mensajes  
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****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

******INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

***LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-UE-MAROC

1.1. COMPLICITÉ AVEC LA SPOLIATION DES RESOURCES NATURELLES
- YABILADI (9-II-2009): Nouvel accord agricole Maroc-UE: Les
agriculteurs espagnols sur la défensive

1.2. DÉLEGATION PARLAMENTAIRE AU SAHARA OCCIDENTAL
- PARLEMENT EUROPEEN (10-II-2009):
- MAROC HEBDO (No. 824): RENCONTRES SUR LE THÈME DES DROITS DE
L'HOMME. Une délégation du Parlement européen a été <au Maroc>


2. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-COMPLICITÉS
- MAP (10-II-2009): Le Maroc a "mis sur la table" un plan
d'<autonomie> que les parties sont appelées à négocier (ministre
espagnol des AE)
- AFP (10-II-2009): Sahara occidental: l'Espagne dément avoir modifié
position dans un sens plus favorable à Rabat


3. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-MAROC
- MAROC HEBDO (No. 824): Realpolitik et banalisation des relations
Paris-Rabat. Sarkozy n'est pas marocain

4. SAHARA OCCIDENTAL-SOUDAN-MAROC-APPUI DES GÉNOCIDAIRES À
L'OCCUPATION
- MAP (10-II-2009): Le Soudan réaffirme son soutien à l'initiative
marocaine d'<autonomie> (ministre)
- MAP (10-II-2009): Le ministre de l'Intérieur s'entretient avec son
homologue soudanais

5. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 610): Intox des médias algériens Délire
anti-marocain

6. MAURITANIE-COUP D'ÉTAT-ÉVOLUTION
- ANI (10-II-2009): Une proposition internationale de sortie de crise
- MAURITANIE-WEB (10-II-2009): Une proposition internationale de
sortie de crise : Info ou Intox ?


===================================-========================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. SAHARA OCCIDENTAL-UE-MAROC

1.1. DÉLEGATION PARLAMENTAIRE AU SAHARA OCCIDENTAL
http://www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/029-48728-040-02-
07-903-20090205STO48541-2009-09-02-2009/default_fr.htm

Carlos Iturgaiz nous raconte la visite historique du PE au Sahara

Délégations - 10-02-2009 - 17:54


"Un échange d'idées entre le PE et le Maroc est nécessaire" - Carlos
Iturgaiz

Du 25 au 29 janvier 2009, un groupe de députés européens s'est rendu
au Maroc, pays qui a récemment obtenu un « Statut avancé » avec
l'Union européenne. Ils ont profité de cette opportunité pour voyager
dans la <région> du Sahara occidental, une première pour le Parlement
européen. Dans deux semaines, celui-ci publiera un rapport sur le
sujet. De retour de cette visite, Carlos Iturgaiz, Président de la
délégation pour les relations avec les pays du Maghreb, nous livre
ses impressions.


Quelles sont vos impressions générales après avoir visité le Maroc et
une partie du Sahara occidental ?

Carlos Iturgaiz (Espagnol, membre du Groupe du Parti populaire
européen et des Démocrates européens- PPE-DE) : Partout où nous nous
sommes rendus, tout a été fait pour faciliter le dialogue. Cette
visite est historique car d'autres groupes politiques et
parlementaires ont déjà tenté d'accéder à El Aaiun (ville principale
du Sahara occidental) mais n'ont jamais reçu le feu vert pour y
parvenir. Notre visite prouve donc que certaines choses sont en train
de changer au Maroc.


Percevez-vous une évolution politique et sociale dans ce pays ?

Selon moi, personne ne peut nier que petit à petit, une évolution
politique, une véritable modernisation, est en train de s'installer
au Maroc. Il est vrai qu'ils ont encore quelques efforts à faire sur
certains points mais nous avons rencontré un pays qui souhaite parler
en tête à tête avec l'Union européenne. Après avoir obtenu ce «
statut avancé », ils souhaitent à présent avoir leur propre
délégation avec le Parlement européen, indépendante de celle pour les
relations avec les pays du Maghreb.


« Moins qu'un membre mais plus qu'un partenaire ». Voici ce que la
notion de « statut avancé » sous-entend. Pourquoi l'avoir attribué au
Maroc ?

Tout d'abord, il s'agit d'une question de situation géographique: le
Maroc se trouve à 14 kilomètres de l'Europe. Ensuite, ce statut
répond à une demande faite par le Maroc il y a longtemps de cela.
Nous avons de nombreuses problématiques communes avec ce pays :
l'immigration, la pêche, le terrorisme, l'agriculture... C'est
pourquoi un échange d'idées entre le Parlement européen, les
institutions européennes en général, et le Maroc est nécessaire.
Durant cette visite, j'ai fait part de mon avis sur la question :
nous ne pouvons pas nous limiter à attribuer un titre mais, au
contraire, nous devons remplir ce statut par un certain contenu et le
renforcer. Le Maroc est, avec l'Algérie, l'un des plus grands pays du
Maghreb. Il a donné une forte priorité aux affaires étrangères et aux
relations diplomatiques et s'en voit finalement récompensés. Mais
évidemment, cela ne signifie pas que le « statut avancé » ne peut
être attribué à d'autres pays comme la Turquie ou l'Algérie. Mais
aujourd'hui, c'était au tour du Maroc.


Que peuvent apporter l'Union européenne et le Parlement européen aux
pays du Maghreb ?

Durant ce voyage dans le Sahara occidental que notre délégation a
effectué avec la délégation ad hoc pour le Sahara, nous nous sommes
penchés sur les problématiques des droits de l'Homme et non pas sur
des questions politiques.
Nous avons toujours défendu les droits de l'Homme partout où ils
étaient menacés, que ce soit sur notre continent ou en dehors de
celui-ci. Le Parlement européen est reconnu comme un défenseur de
ces droits et sa voix est respectée à travers le monde entier. Et je
pense que la défense des droits de l'Homme par le Parlement européen
peut aider à améliorer la situation de ceux qui souffrent d'un côté
ou de l'autre.
Cette visite a suscité beaucoup d'attentes à la fois en Europe et au
Maroc. Je pense qu'elle pourra mener vers un nouveau chemin, une
nouvelle voie. Lorsque nous nous sommes adressés aux deux parties,
celles-ci nous ont dit la même chose : au-delà de l'autonomie, de
l'autodétermination ou de l'indépendance, le plus important est de
regrouper les familles sahraouies afin qu'elles puissent être à
nouveau ensemble.



Mieux comprendre le conflit…

Le conflit dans la <région> du Sahara occidental a débuté il y a plus
de 30 ans.
Après que l'Espagne ait retiré ses troupes en 1976, le conflit a vu
le jour entre le Maroc, de <retour> sur ce territoire, et le Front
Polisario, soutenu par l'Algérie, qui réclamait l'indépendance du
Sahara occidental.
Alors que le Maroc souhaite que ce territoire devienne une <région
autonome> du pays, le Front Polisario souhaite qu'un référendum ait
lieu.
Depuis juin 2007, le Maroc et le Front Polisario se sont rencontrés
lors de négociations à l'initiative de l'ONU.


REF. : 20090205STO48541

---------------------->
http://www.maroc-
hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_824/PDF_824/page04et06et07et08et10.
pdf

RENCONTRES SUR LE THÈME DES DROITS DE L'HOMME
Une délégation du Parlement européen a été <au Maroc>


Une délégation de députés européens, menée par le président de la
commission
chargée des relations avec les pays du Maghreb arabe, Carlos José
Iturgaiz Angulo, était en visite au Maroc du 25 au 29 janvier,
répondant ainsi à une invitation de la Chambre des représentants. Au
menu, des
discussions autour du statut avancé et de la situation des Droits de
l'Homme au Maroc, et particulièrement au Sahara occidental.
Le 27 janvier, la délégation s'est ainsi rendue à El Aaiun pour une
série d'entretiens. Les députés européens ont rencontré le Wali de la
région de El Aaiun-Bojador-Saqiat El Hamra, un groupe de Sahraouis
ayant <regagné le Maroc>, plusieurs anciens prisonniers du Polisario,
les représentants d'associations de droits de l'homme et de
développement et les membres du conseil municipal de El Aaiun.

Le lendemain, de retour à Rabat, le vice-président de la délégation,
Alain Hutchinson, a 'salué' les 'grandes avancées' réalisées par le
Maroc en matière de 'consolidation' de la <démocratie> et des <droits
de l'Homme>. S'exprimant lors
d'un entretien entre les eurodéputés et les présidents des groupes
parlementaires
à la Chambre des représentants, M. Hutchinson a affirmé que ces
acquis ont permis au Maroc d'occuper une place 'privilégiée' dans la
région du Maghreb.
M. Hutchinson a par ailleurs insisté sur l'impératif de la
réouverture des frontières entre l'Algérie et le Maroc pour faciliter
la circulation des marchandises et des personnes entre les deux pays,
dans la perspective de dynamiser le développement économique et
social dans la région.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. COMPLICITÉ AVEC LA SPOLIATION DES RESOURCES NATURELLES
http://www.yabiladi.com/article-economie-1999.html

Nouvel accord agricole Maroc-UE : Les agriculteurs espagnols sur la
défensive

Publié le 09.02.2009 | 16h48


Les représentants de l'Union Européenne et le Maroc, ont achevé la
révision du protocole de l'accord d'association entre les deux
parties signé en 2003. Le nouvel accord sur le volet agricole prévoit
une augmentation du quota actuel ainsi que le prix de vente selon «
El Pais » qui se fait relaye le mécontentement des agriculteurs
espagnols. Les négociations pour le renouvellement de l'accord
avaient commencé en Février 2006. Avant même l'entrée en vigueur du
nouvel accord, les producteurs espagnols sont déjà sur la sellette.
Les organisations agricoles et la Fédération des Producteurs et
Exportateurs de Fruits et légumes (Fepex) craignent un impact négatif
de l'entrée massif en Europe des produits agricoles marocains, qui
selon elles, entraînera une baisse des prix en Espagne, surtout en ce
qui concerne les tomates, les haricots verts, les agrumes, les
poivrons et les fraises.

Ainsi, les agriculteurs à Almeria ont déjà annoncé des manifestations
de protestation. Selon « El Pais », les préoccupations des
producteurs ibériques sont partagées par leurs homologues d'autres
pays de l'UE, tels que la Belgique, les Pays-Bas ou la Pologne. En
compagnie des espagnols, ces derniers auraient envoyés une lettre à
la Commission et demandent de prendre en compte les intérêts du
secteur au sein de l'UE.

Pour rappel, l'accord datant de 2003 prévoit l'exportation vers l'UE
d'environ 220.000 tonnes de tomates entre octobre et mai. Le Maroc
aspire a augmenter de 200.000 tonnes, la quantité initialement
autorisée par l'accord.


Le nouvel accord Maroc-UE vu de l'Espagne

La Coordination des organisations d'agriculteurs et d'éleveurs de la
région d'Almería (COAG) est montée au créneau pour dénoncer le nouvel
accord agricole entre le Maroc et l'Union Européenne.

Le président de la COAG-Murcie, Pedro Lencinas, a déclaré aujourd'hui
9 février lors d'une conférence de presse, faisant référence au
nouvel accord signé en l'Union Européenne et le Maroc que l'UE à «
ouvert une porte » aux producteurs marocains de fruits et légumes au
lieu « de les apprendre à pêcher ». Les agriculteurs, par la voie du
président de la COAG-Murcie pensent que le nouvel accord qui verra
les exportations marocaines de fruits et légumes augmentées
affecterait toute la production de la région de Murcie notamment les
tomates, les poivrons, les melons ou les pastèques. Ils ajoutent par
ailleurs qu'ils n'ont pas besoin de subvention de la part de l'UE
mais que les accords avec le Maroc créent une concurrence déloyale.


Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com


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2. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-COMPLICITÉS
http://www.map.ma/fr/sections/boite2/sahara__le_maroc_a/view

Le Maroc a "mis sur la table" un plan d'<autonomie> que les parties
sont appelées à négocier (ministre espagnol des AE)


Madrid - Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel
Moratinos, a affirmé, mardi, que le Maroc a "mis sur la table" (des
négociations) un plan d'<autonomie> que les parties sont appelées à
négocier pour parvenir à une solution durable, mutuellement
acceptable, et garantissant les droits de toutes les parties.

Le chef de la diplomatie espagnole a réitéré la position de son
pays "conforme à la légalité internationale", pour trouver
une "solution juste, durable, mutuellement acceptable par les parties
et qui garantisse la libre détermination des Sahraouis, a-t-il
souligné lors d'une rencontre à Madrid avec les correspondants de la
presse étrangère accrédités en Espagne.

****
Madrid "n'a pas à juger ou à préjuger du contenu à donner au principe
de libre détermination", et il "revient aux parties de déterminer ce
contenu" à travers des négociations, sous les auspices des Nations
Unies, a insisté M. Moratinos.
***

Concernant le rôle que pourrait jouer l'Union Européenne sous la
présidence espagnole (en janvier 2010) pour aider à trouver une
solution au conflit, il a indiqué que l'Union "devrait garantir un
parapluie politique à une éventuelle solution négociée et favoriser
l'intégration des pays maghrébins".

Les relations de l'UE avec l'Afrique du nord et les pays du Maghreb
seront l'une des priorités de la diplomatie européenne sous la
présidence espagnole, a annoncé le chef de la diplomatie espagnole.

L'Espagne, a poursuivi le ministre espagnol, tentera d'impulser
une "vision et une action diplomatique commune" entre l'Espagne, la
France et les Etats-Unis pour aider à trouver une solution au conflit
du Sahara.

"Toute action diplomatique doit passer par trois capitales, à savoir
Madrid, Paris et Washington, sous les auspices des Nations Unies", a
assuré M. Moratinos.


Le Maroc, <comme plusieurs pays dans le monde>, considère
l'<autonomie> comme une <forme> d'autodétermination <avancée>,
<conforme> à la Charte des Nations Unies.


Dernière modification 10/02/2009 15:12

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http://www.tsa-algerie.com/Sahara-occidental---l-Espagne-dement-avoir-
modifie-position-_6106.html

Sahara occidental: l'Espagne dément avoir modifié position dans un
sens plus favorable à Rabat

Par rédaction (avec AFP) , le 10/02/2009


L'Europe doit «s'engager davantage» pour rechercher un accord «
mutuellement acceptable » sur le statut du Sahara occidental, a
estimé mardi le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel
Moratinos, devant la presse étrangère à Madrid. Il a par ailleurs
souligné qu'il y a avait actuellement "à Madrid, Paris et Washington,
la même vision et la même volonté" de trouver une solution à ce
problème sous l'égide des Nations unies, ce qui devrait permettre une
relance des discussions.

M. Moratinos, en réponse à une question, a nié que l'Espagne, qui va
assurer la présidence de l'UE au cours du 1e semestre 2010, ait
modifié sa position sur la question du Sahara occidental dans un sens
plus favorable à Rabat. "Notre position n'a pas changé et l'Espagne
est toujours en faveur d'une solution basée sur le principe de libre
détermination du peuple sahraoui" et sur son droit à l'auto-
détermination, a-t-il souligné, appelant au "dialogue bilatéral"
entre les deux parties.

Depuis juin 2007, le Maroc et le Polisario ont mené quatre séries de
négociations infructueuses à Manhasset, près de New York. Une
nouvelle série de négociations est prévue à une date non précisée. Un
nouvel envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara
Occidental, le diplomate américain Christopher Ross, a été nommé
début janvier. Il succède au Néerlandais Peter van Walsum, dont le
mandat a expiré fin août et qui était accusé de favoriser le Maroc
après avoir déclaré que l'indépendance du Sahara occidental
était "irréaliste".


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3. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-MAROC
http://www.maroc-
hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_824/html_824/Sarko.html

Realpolitik et banalisation des relations Paris-Rabat. Sarkozy n'est
pas marocain


Vingt mois de présidence de Sarkozy ont-ils amélioré l'état des
relations entre Paris et Rabat? Au plan commercial, financier et
économique, certainement. Mais, au plan politique, il en est
différemment. Décryptage.

Mustapha Sehimi


En ces temps de crise et de réarticulation incertaine sous toutes les
latitudes, comment se portent les relations entre la France et le
Maroc? Bien, semble-t-il, si l'on s'en tient au discours officiel
dans les deux pays. De quoi pourrait-on se plaindre en effet? Mais,
dans les faits, le tableau est moins optimiste et moins lisse qu'il
n'y paraît.
Premier partenaire économique et commercial du Royaume, la France se
situe donc en tête. Le bon millier d'entreprises et les grandes
opportunités offertes aux groupes français dans les chantiers en
cours ne peuvent que conforter cette implantation et le volume
d'affaires et d'investissement.

Mais les rapports bilatéraux ne sauraient évidemment être réduits à
cette seule aune marchande. Ils englobent traditionnellement tout un
pan politique et géostratégique qui leur donne toute leur
particularité, leur qualité et leur intensité.

Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, en mai 2007, quoi de neuf dans
ce domaine? Dès les premières semaines, on se souvient qu'il y a eu
un "couac" dont on aurait pu sans doute se passer. Le nouveau chef
d'Etat français s'était, en effet, lancé dans un périple maghrébin,
les 9 et 11 juillet, surtout pour y présenter son projet d'union euro-
méditerranéenne qui lui tenait tant à cœur et dont il avait fait
l'annonce le soir même de son élection. À Alger, le 10 juillet, il
devait ensuite rejoindre Tunis pour y passer la nuit avant le Maroc
le lendemain. Cette dernière étape a cependant été annulée par Rabat,
officiellement pour des "raisons d'agenda"… De fait, le Maroc a
trouvé quelque peu saumâtre cette diplomatie cavalière s'apparentant
à une cavalcade d'un visiteur pressé. Question de susceptibilité?
Sûrement, tant il est vrai que le Royaume n'a pas apprécié d'être
relégué cette fois-là à la dernière étape d'une simple "visite de
travail" au Maghreb.


Impair

Comme pour rattraper cet impair, c'est une visite d'Etat de trois
jours du président français qui est organisée les 22 et 24 octobre
2007. Elle se conclut par d'importants accords et conventions (TGV
entre Tanger et Marrakech d'un montant d'un milliard d'euros,
nucléaire civil, centrale nucléaire,…) sans pouvoir finaliser l'achat
de 18 chasseurs-bombardiers de type Rafale en concurrence avec les
avions américains F-16. En compensation, Rabat opte pour
l'acquisition d'une frégate polyvalente FREEM pour 500 millions
d'euros.


Lors des préparatifs, plutôt laborieux, de la conférence euro-
méditerranéenne, sanctionnés par la création officielle de l'Union
pour la Méditerranée (UPM), lors du sommet de Paris, le 13 juillet
2008, des divergences s'expriment sur plusieurs points.
Pour Rabat, l'accord de principe et l'intérêt pour cette initiative
sont connus. Reste la concrétisation. Au dernier moment, SM Mohammed
VI décline l'invitation et se fait représenter par le Prince Moulay
Rachid. Là encore, la raison officielle fait état d'une question de
calendrier royal.
Mais cette réaction aurait été dictée, semble-t-il, par d'autres
considérations:
- l'octroi de la coprésidence au Raïs égyptien sans aucune
concertation;
- le "deal" passé avec Bouteflika, une semaine auparavant, à Tokyo,
pour ne pas confier le siège de l'UPM au Maroc,
- sans oublier au passage la diffusion, dans le dossier officiel de
cette conférence, d'une carte du Royaume <amputé> de <ses provinces
sahariennes>. Pour autant, le Souverain a tenu à réitérer son soutien
à cette Union, qui offre au Royaume un nouveau cadre de coopération
et de dialogue entre les deux rives.


Réformes

Vingt mois de présidence de Sarkozy ont-ils amélioré l'état des
relations entre Paris et Rabat? Au plan commercial, financier et
économique, certainement. Mais, au plan politique, il en est
différemment.

Certes, le président français continue à soutenir les thèses
marocaines sur le dossier du Sahara, notamment au sein du Conseil de
Sécurité. Et à cet égard, Paris apporte son ferme soutien au projet
marocain d'<autonomie> interne présenté devant cette même instance en
avril 2007. Ce que ne manquent pas de relever et de critiquer les
autorités d'Alger de manière récurrente.

Mais qu'en est-il du reste? Pour ce qui est tout d'abord des
relations personnelles entre les deux chefs d'Etat, peut-on parler
d'un capital? A Marrakech, le 23 octobre 2007, Sarkozy a souligné
qu'ils appartenaient tous deux à la même génération et qu'ils
partageaient «une même conviction: l'avenir de nos pays doit être
dessiné par d'importantes réformes dans de nombreux domaines…» Une
commune volonté réformatrice certes, mais qui ne peut pas -encore?-
exciper de ce fond d'intimité, d'amitié et de familiarité qui
marquait par exemple les relations royales -SM Hassan II comme SM
Mohammed VI- avec le président Chirac de 1995 à 2007. En tout cas, le
changement de génération à Rabat comme à Paris ne peut que contribuer
fortement à tourner définitivement la page des contentieux
historiques liés à la colonisation.
Mais si les relations avec les chefs d'Etat de région sont aussi
bonnes que possibles - avec cependant bien des nuances de Khadafi à
Bouteflika par exemple- c'est une approche maghrébine de la politique
française qui reste à définir. Elargir le bilatéral en y incluant la
lutte contre l'immigration clandestine et le nucléaire civil;
préserver et améliorer les intérêts français et les parts de marché
des opérateurs hexagonaux: tel paraît être le premier niveau. Sauf à
préciser également que Rabat a le sentiment d'une dilution
progressive de la coopération d'excellence tellement vantée
officiellement dans le redéploiement en marche de la politique
étrangère française.
Avec l'UPM qui a mobilisé sa diplomatie durant la première année de
son quinquennat, Sarkozy s'est voulu pionnier en concrétisant un
vieux projet dans les limbes depuis deux ou trois décennies. Sa
nouvelle façon de faire de la politique, au dedans et au dehors, n'a
pas pour autant conduit à donner une forte lisibilité à ses projets
de départ. Et aujourd'hui, tout se passe comme si le Maghreb et le
Maroc étaient de nouveau déclassés parce que le président français
semble délaisser l'arrière-cour de la région pour se hisser au
premier rang d'espaces géostratégiques présentant un enjeu
international d'une autre dimension (Proche-Orient, crise financière,
Europe…).
Si les fondamentaux des relations Paris-Rabat restent pratiquement
préservés, c'est parce que, en dernière instance, ce sont des
stabilisateurs structurant depuis des décennies. Intérêts économiques
et culturels, interaction de réseaux d'affaires et de lobbies,
dimension culturelle et humaine, adhésion à des valeurs de démocratie
et de modernité -avec le "nouveau règne" de SM Mohammed VI- pratique
d'un Islam modéré et tolérant: autant de données cumulatives qui ont
forgé une sorte de tronc commun surmontant les conjonctures et les
locataires successifs de l'Elysée.


Diplomatie

Le nouveau contexte international lié à la lutte antiterroriste et à
la maîtrise des flux migratoires traduit, par ailleurs, un regain
d'intérêt en termes sécuritaires et géostratégiques. Mais c'est
précisément dans ce nouveau cadre que le Royaume a dû repenser sa
politique étrangère. Au bilatéral privilégié de naguère adossé à des
relations personnelles étroites entre les deux chefs d'Etat -telles
celles liant feu SM Hassan II et Jacques Chirac- se substitue
pratiquement autre chose depuis 2007-2008. Dès lors comment
identifier un nouveau périmètre surtout que Nicolas Sarkozy n'est pas
un diplomate, au sens traditionnel du terme, avec un verbe et un
style bien à lui.
Enfin, comment évacuer que l'ancien lobby pro-marocain avec des
relais officiels ou autres dans les cercles du pouvoir français a
fait son temps. Dans certains partis -tel l'UMP de Nicolas Sarkozy-
ou dans des allées d'influence et de pouvoir, un fort renouvellement
s'est opéré ces dernières années. Même dans la presse et le monde
audiovisuel, l'ancien carnet d'adresses s'est réduit comme peau de
Chagrin. On peut noter que les amis du Maroc ici et là ont encore
quelque statut. Un Bernard Kouchner, au Quai d'Orsay, réputé
favorable au Royaume, a-t-il plus d'influence que Claude Guéant et
Jean-David Lévitte qui ont la haute main sur la politique étrangère
française? C'est dire que le temps est peut-être venu de re-fonder
les relations bilatérales en mettant davantage en exergue le projet
moderniste et démocratique du Maroc nouveau.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
4. SAHARA OCCIDENTAL-SOUDAN-MAROC-APPUI DES GÉNOCIDAIRES À
L'OCCUPATION
http://www.map.ma/fr/sections/boite2/sahara___le_soudan_r/view

Le Soudan réaffirme son soutien à l'initiative marocaine
d'<autonomie> (ministre)


Rabat - Le ministre d'Etat soudanais aux Affaires étrangères M. Al
Samani Al-Wasilla a réaffirmé, mardi à Rabat, le soutien de son pays
à l'initiative marocaine d'<autonomie>, comme <solution> à la
question du Sahara.

"Khartoum a constamment et clairement exprimé son soutien à
l'initiative marocaine d'<autonomie>" et à "la sage vision" du
Royaume pour trouver une <solution> à la question du Sahara, a
souligné M. Al-Wasilla dans une déclaration à la presse à l'issue
d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères et de la
coopération, M. Taib Fassi Fihri, en marge de la 17ème session
ordinaire du Conseil exécutif de la communauté des pays Sahélo-
sahariens (CEN-SAD).


*******
Le ministre soudanais a salué la position claire du Maroc vis-à-vis
des questions soudanaises et s'est félicité de la solidité des
relations bilatérales, les qualifiant d'"exceptionnelles, historiques
et basées sur le respect mutuel".
********

M. Al-Wasilla a, d'autre part, indiqué avoir échangé avec M. Fassi
Fihri les vues sur plusieurs questions régionales et internationales
et l'avoir informé des développements positifs du processus de paix
au Darfour et de l'accord de paix au sud Soudan.

Il a également mis en exergue les efforts déployés par la Ligue
Arabe, l'Union Africaine et la médiation internationale en vue de
parvenir à une solution à la question du Darfour.

Les travaux de la 17ème session du Conseil exécutif de la Cen-Sad se
sont ouverts lundi à Rabat, avec la participation de 28 pays.

Au cours de cette réunion de deux jours, les chefs de la diplomatie
des pays membres de cet ensemble régional se penchent sur plusieurs
questions d'ordre économique, social, juridique, administratif et
financier, en vue de renforcer l'intégration des pays membres de la
Communauté.


Dernière modification 10/02/2009 15:09

------------------>
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/le_ministre_de_l_int/view

Le ministre de l'Intérieur s'entretient avec son homologue soudanais


Rabat, - Le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa, s'est
entretenu, mardi à Rabat, avec son homologue soudanais, M. Ibrahim
Mahmoud Hamed, en marge de la 17-ème session ordinaire du Conseil
exécutif de la Communauté des Etats Sahelo-Sahariens (Cen-Sad).

Les deux responsables ont examiné, lors de cet entretien, les
questions d'intérêt commun et se sont félicités de l'excellence des
relations entre les deux pays.

Les deux parties ont, en outre, convenu d'oeuvrer à renforcer
davantage leur coopération dans les domaines qui relèvent de la
compétence des départements de l'Intérieur, notamment en matière de
formation et d'échange d'expérience.


Dernière modification 10/02/2009 12:24


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
5. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?
r=2&sr=1021&n=610&id_artl=19403

Intox des médias algériens Délire anti-marocain

La Rédaction
06 Février 2009


A croire certains titres de la presse algérienne, à l'instar de «Le
Jour d'Algérie», c'est la république frontalière qui serait la cible
d'un «Maroc déchaîné contre l'Algérie attaquée pour son soutien au
Front Polisario et son refus de rouvrir la frontière». Ajoutant que
la «presse algérienne est accusée «de mener une campagne de
dénigrement contre le Maroc et ses dirigeants». Mais le délire de
cette tribune pousse le bouchon trop loin lorsque l'auteur de
l'article, visiblement emporté par ses impulsions anti-marocaines,
affirme que « La drogue envahissait l'Algérie à partir du sol
marocain, sans parler du trafic en tous genres, dont l'acheminement
d'armes en direction des maquis du groupe salafiste qui n'a jamais
perpétré un attentat en sol marocain. L'Algérie décide, en toute
souveraineté, de fermer ses frontières terrestres avec le Maroc».
Mensonges préfabriqués cherchant à ternir la bonne foi toujours
manifestée par le Royaume qui n'a jamais cessé d'offrir ses services
de coopérations sécuritaires dans le cadre de la lutte anti-
terroriste dans la région, et que la république ingrate a constamment
snobés. Quant à la drogue qui envahirait leur pays, c'est plutôt le
contraire en produits de contrebande sous lesquels croulent
l'Oriental et autres zones frontalières pour y trouver de tout
(essence, tissus, habillement, électroménagers…).


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
6. MAURITANIE-COUP D'ÉTAT-ÉVOLUTION
http://www.avomm.com/URGENT-Une-proposition-internationale-de-sortie-
de-crise_a7712.html?PHPSESSID=e4b2eb2d660b403d6e0e9c881d69d2c9

Une proposition internationale de sortie de crise


Des sources dignes de foi ont indiqué à l'ANI qu'une proposition
internationale de sortie de crise a été avancée par des pays
préoccupés par la situation qui prévaut en Mauritanie depuis le 6
août 2008.

Cette proposition suggère :
- La constitution d'un gouvernement d'union nationale dirigé par la
majorité qui attribue les fonctions aux parties en conflit, cédant le
portefeuille du ministère de l'intérieur en charge des élections et
l'assemblée nationale reviennent à l'opposition
- La démission simultanée de Sidi Ould Cheikh Abdallahi et du général
Mohamed Ould Abdel Aziz avant la date prévue de dépôt des dossiers de
candidature pour les élections présidentielles du 6 juin prochain
- La constitution d'une commission électorale indépendante acceptée
par les deux parties qui supervisera toutes les étapes des élections
- Le président du Sénat assurera la gestion des affaires du pays
conformément à la constitution jusqu'à élection du président de la
république
- L'autorisation pour tous ceux qui le désirent de présenter aux
élections présidentielles prochaines y compris Sidi Ould Cheikh
Abdallahi et le général Mohamed Ould Abdel Aziz.


Ces mêmes sources ont indiqué à l'ANI que les initiateurs de cette
proposition sont : le Qatar, la Libye, la France et l'Espagne.


De même que cette proposition est en cours d'examen de façon
confidentielle avec le général Ould Abdel Aziz et le président
renversé Sidi Ould Cheikh Abdallahi, en vue de rapprocher les points
de vue des deux parties avant la réunion de la commission de
communication en charge du dossier de la Mauritanie, le 20 février
courant.


source:ANI


Mardi 10 Février 2009 - 14:25
INFOS AVOMM

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http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=5871

Une proposition internationale de sortie de crise : Info ou Intox ?

Date : 10/02/2009 à 00:51:56


Une nouvelle proposition dite `internationale' a été révélée lundi
soir par la presse locale à Nouakchott, capitale de la Mauritanie.

Cette proposition, proche de l'initiative de sortie de crise proposée
par le RFD la semaine dernière, stipule la constitution d'un
gouvernement d'union nationale composé de l'ensemble des forces
politiques représentés au parlement,
la démission de Sidi Ould Cheikh Abdallahi avec une période d'intérim
assuré conformément à la constitution par le président du Sénat, le
retour du général Mohamed Ould Abdel Aziz à la caserne,
l'établissement d'une commission électorale indépendante acceptée par
tous pour la supervision de tout le processus électoral et
l'autorisation pour tous ceux qui le désirent de présenter aux
élections présidentielles prochaines y compris Sidi Ould Cheikh
Abdallahi et le général Mohamed Ould Abdel Aziz.

Selon les mêmes sources, le Qatar, la Libye, la France et l'Espagne
seraient les principaux instigateurs de cette initiative. Aucun de
ces pays n'a pour le moment confirmé cette information. Non plus,
cette initiative n'a pas été relayée par les agences de presse
internationales telles que l'AFP, Reuter ou AP, ce qui pousse
légitimement à se demander s'il s'agit d'une Info ou plutôt une
Intox ?

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Mar, 10 de Feb, 2009 6:11 pm

ruizmi2004
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****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A L'UE*** http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923 ******INTIFADA...
ruizmi2004
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