****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923
******INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
***LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-UE-MAROC
- TEL QUEL (No. 359): Sahara. La mise au point
2. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-LE DOUBLE JEU DU GOUVERNEMENT
ZAPATERO
- LE JEUNE INDÉPENDANT (16-II-2009): apuleyano@...
- EL MOUDJAHID (14-II-2009): Sahara Occidental : Visite d'une
responsable du PSOE au Maroc , une ONG espagnole "inquiète et
préoccupée"
- MAP/LE MATIN (13-II-2009): Sahara: Le projet d'<autonomie>
marocain "doit être pris en considération" lors des négociations
(responsable du PSOE)
- MAP/LE MATIN (13-II-2009): Espagne-Maroc. Le PSOE veut resserrer
les liens avec la classe politique
- MAP/LE MATIN (13-II-2009): M. Ghellab s'entretient avec Mme
Magdalena Alvarez
3. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
3.1. FANTAISIES DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LE MAROC (13-II-2009): Abdelhamid El Ouali : «Le
dossier du Sahara est trop lourd»
3.2. L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
- LE MATIN (15-II-2009): Ingérence algérienne et impasse assurée.
Abdelaziz Bouteflika, les deux pieds dans le plat kabyle
- LE MATIN (13-II-2009): Bouteflika et l'incontournable Maghreb
- AUJOURD'HUI LE MAROC (13-II-2009): Menaces d'attentats contre les
intérêts occidentaux en Algérie
3.3. ÉNIÈME TENTATIVE DU MAKHZEN DE DIVISER LE POLISARIO
- MAP (13-II-2009): "Khat Achahid" (faction dissidente <du
Polisario>) "dénonce" la "partialité" des organisateurs d'une
conférence à Naples
4. MAURITANIE-COUP D'ÉTAT-ÉVOLUTION
- LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT (16-II-2009): Initiative libyenne:
Négociations directes à Tripoli
- XINHUA/MAURITANIE-WEB (16-II-2009): Kadhafi prêt à entreprendre une
médiation dans la crise en Mauritanie
===================================-========================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-UE-MAROC
http://www.telquel-online.com/359/actu_maroc4_359.shtml
Sahara. La mise au point
Les députés européens se doutaient que leur visite du 27 janvier à El
Aaiun, consacrée aux droits humains dans le 'Sud', était susceptible
de déclencher certaines polémiques, mais ils ne s'attendaient pas à
déchaîner autant de passions. L'organisateur de la délégation
parlementaire, joint cette semaine au téléphone, nous a confié avoir
été surpris de la surenchère médiatique, notamment sur les sites pro-
sahraouis européens et algériens qui ont, selon lui, exagéré le
filtrage des associations par les autorités.
"Certes, il y a eu des incidents entre <séparatistes> et
<unionistes>, vu les grandes attentes projetées de part et d'autre
sur la visite de la délégation, <explique le député>. Il est possible
également que certaines personnes n'aient pas pu accéder à la
délégation. Mais il faut savoir qu'elle a été littéralement
submergée, recevant les associations de 16h à minuit sans
interruption".
Les représentants européens n'ont cessé de rappeler qu'ils n'étaient
pas là pour trancher sur le statut du Sahara, mais pour s'enquérir de
la situation des droits humains dans la région. Leur rapport devrait
paraître dans deux semaines
Z.D.
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2. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-LE DOUBLE JEU DU GOUVERNEMENT
ZAPATERO
http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm
Taboada avait raison !
N'autre vision
Par Mohamed Zaâf
Le gouvernement marocain a présenté un projet qui doit être pris en
considération et qui doit être abordé lors des négociations" maroco-
sahraouies, devant être relancées en mars prochain.
Les appréhensions de José Taboada, le président de la Coordination
espagnole des associations de solidarité avec le peuple sahraoui
(CEAS), sur la rencontre au Maroc de sa compatriote Elena Valenciano,
la secrétaire chargée de la politique internationale et de la
coopération du PSOE, avec Khalihenna Ould Rachid, une sorte de
Bachaga Boualem local, se sont finalement avérées des plus fondées.
Non seulement la rencontre eut lieu mais la députée se montra presque
aussi zélée dans son appui aux thèses marocaines sur le Sahara
occidental que Khalihenna lui-même. "Le gouvernement marocain a
présenté un projet qui doit être pris en considération et qui doit
être abordé lors des négociations" maroco-sahraouies, devant être
relancées en mars prochain.
Et voilà, Mme réussit à faire "d'une pierre deux coups". Elle
crédibilise le Corcas (Conseil royal consultatif pour les affaires
sahariennes, présidé par Khalihenna), un organe fantoche, et dans le
même temps elle cautionne une conclusion unilatérale rejetée par le
F. Polisario, le représentant unique et légitime du peuple sahraoui.
C'est bien à ce titre que le Maroc accepta, il y a déjà une vingtaine
d'années, les négociations avec la Direction sahraouie. Quant au
Corcas, il "ne représente que le gouvernement marocain et le roi qui
l'a désigné", comme le dit si bien José Taboada.
Cependant, ce qui reste saisissant dans l'affaire, c'est le moment
choisi par cette responsable du PSOE pour aller lancer ses spasmes du
Maroc. Car son initiative vient comme en prolongation à la
déclaration de Miguel Angel Moratinos, le chef de la diplomatie
espagnole, faite quatre jours auparavant à Madrid. Une déclaration
plus équilibrée, moins drôle mais qui possède quand même un point
commun avec celle du ministre : les deux surviennent à la veille de
la tournée de Christopher Ross, l'envoyé personnel de Ban Ki-moon
pour le Sahara occidental. Et si Mme Valenciano s'applique
consciencieusement à lui vendre le Corcas, pour sa part, Moratinos
l'avertit que Madrid, Paris et Washington sont tout à fait d'accord
sur la sauce qui assaisonnera la cuisine sahraouie.
M. Z.
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http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/26523.html
Sahara Occidental : Visite d'une responsable du PSOE au Maroc , une
ONG espagnole "inquiète et préoccupée"
13-02-2009 à 20:03
EL MOUDJAHID
Le président de la Coordination espagnole des associations de
solidarité avec le peuple sahraoui (CEAS), José Taboada a exprimé
son "inquiétude et sa préoccupation" sur le contenu de la visite
qu'effectue au Maroc la responsable des relations internationales du
Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE-au pouvoir), Elena
Valenciano.
Le président de la Coordination espagnole des associations de
solidarité avec le peuple sahraoui (CEAS), José Taboada a exprimé
son "inquiétude et sa préoccupation" sur le contenu de la visite
qu'effectue au Maroc la responsable des relations internationales du
Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE-au pouvoir), Elena
Valenciano. M. Taboada a exprimé, dans un communiqué, son "profond
rejet" de voir inclure dans le programme de visite de cette
responsable socialiste une entrevue avec des membres de "l'organe
(NDLR: le Conseil royal consultatif pour les Affaires sahariennes «
CORCAS » avec lequel le Maroc tente de légitimer son occupation
illégale du Sahara Occidental".
La Secrétaire chargée de la politique internationale et de la
coopération du PSOE s'est rendue à Rabat pour "se réunir avec des
membres du gouvernement marocains, des partis politiques et du
Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) afin
de connaître l'état du conflit du Sahara Occidental", selon les
médias espagnols. "Cet organe ne représente que le gouvernement
marocain et le roi qui l'a désigné", affirme M. Taboada qui rappelle
que "ni elle (Mme. Valenciano) ni le gouvernement socialiste espagnol
ne doivent oublier que, selon l'ONU, le Front Polisario est le seul
représentant légitime du peuple sahraoui". "Les autorités marocaines
d'occupation ne pourront jamais usurper le droit à
l'autodétermination et à l'indépendance des sahraouis, à travers
l'organisation d'un référendum libre, juste et transparent comme
prescrit par les Nations-Unis depuis plusieurs décennies", affirme
encore M. Taboada dans son communiqué parvenu à l'APS. Il a également
rappelé que le mouvement solidaire avec le peuple sahraoui a toujours
souligné que les "bonnes relations hispano-marocaines ne peuvent se
faire au détriment du peuple sahraoui et sous le chantage permanent
des autorités marocaines".
M. Taboada a estimé, par ailleurs, que l'Espagne et l'Union
européenne (UE) "peuvent jouer un rôle très important dans la
démocratisation du Maroc", bien que cette dernière, a-t-il
précisé, "ne sera jamais fondée sur des bases solides si l'on
récompense les bourreaux et l'on punit les victimes, et si l'on tente
de donner une couverture à l'invasion illégale et par la force des
armes d'un territoire voisin sur lequel nous continuons d'avoir une
grande responsabilité historique, politique, voire juridique".
---------------------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/sahara__le_projet_d/view
Sahara: Le projet d'<autonomie> marocain "doit être pris en
considération" lors des négociations (responsable du PSOE)
Rabat - La secrétaire de politique internationale du Parti socialiste
ouvrier espagnol (PSOE) et députée, Mme Elena Valenciano, a indiqué
que le projet marocain d'<autonomie> dans les <provinces du
Sud> "doit être pris en considération et abordé lors des
négociations" sur le Sahara.
"Nous croyons que le gouvernement marocain a présenté un projet qui
<doit être pris en considération> et qui <doit être abordé> lors des
négociations" sur la question du Sahara, a indiqué Mme Valenciano
dans une déclaration à la MAP, à l'issue de ses entretiens, vendredi
à Rabat, avec le président du Conseil Royal Consultatif pour les
Affaires Sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid.
"Nous saluons la présentation par le Maroc du plan d'<autonomie>" qui
constitue, a-t-elle dit "une feuille de route", ajoutant que "nous
continuerons à entretenir des contacts avec toutes les parties dans
un souci, qui est celui du gouvernement espagnol et du PSOE, de
contribuer à une solution qui satisfait toutes les parties".
Et d'ajouter qu'il "nous appartient d'oeuvrer à un rapprochement des
positions entre les parties" soulignant que "la position de l'Espagne
est très claire" à ce sujet et que "nous voulons contribuer à ce
qu'un accord soit possible".
La responsable socialiste s'était entretenue auparavant avec le
secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la
Coopération, M. Youssef Amrani.
Dernière modification 13/02/2009 18:50
------------------>
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=107765
Espagne-Maroc
Le PSOE veut resserrer les liens avec la classe politique
Publié le : 13.02.2009 | 13h26
La secrétaire de politique internationale du Parti socialiste ouvrier
espagnol (PSOE) et députée socialiste Elena Valenciano, a fait part
jeudi du souhait de son parti de renforcer ses relations avec la
classe politique marocaine, qualifiant le Maroc
d'associé «stratégique» pour l'Espagne et pour l'Union européenne.
Dans un entretien à la MAP à la veille de sa visite de travail au
Maroc, Mme Valenciano a affirmé que le PSOE cherche à avoir
de «solides relations directes avec les partis politiques marocains»,
parallèlement aux bonnes relations politiques, économiques et
culturelles entre les gouvernements des deux pays.
La «ministre» des affaires étrangères du PSOE a annoncé que sa visite
au Maroc lui permettra de s'entretenir avec un «large spectre de la
classe politique marocaine», allant de l'USFP jusqu'au PJD, en
passant par l'Istiqlal et le RNI, dans l'objectif de «renforcer les
relations politiques avec les partis marocains».
Le PSOE souhaite avoir des «relations plus directes et plus
constantes avec les partis politiques marocains, similaires à ses
relations avec les partis des pays de l'Union Européenne», a ajouté
Mme Valenciano qui veut initier des contacts fréquents entre cadres
de son parti et responsables des formations politiques marocaines.
La responsable socialiste évoquera avec les représentants de la
classe politique marocaine les relations hispano-marocaines mais
également les relations entre le Maroc et l'Union Européenne,
d'autant que l'Espagne assumera durant le premier semestre 2010 la
présidence tournante de l'Europe des Vingt-Sept.
La préparation du sommet Maroc-UE que l'Espagne s'est engagée à
organiser durant sa présidence de l'UE sera au menu des discussions
de Mme Valenciano au Maroc.
Selon des sources proches du PSOE, ce sommet devrait discuter de
l'approfondissement des relations commerciales et culturelles entre
le Maroc et l'UE, ainsi que de la lutte contre le terrorisme et la
migration clandestine.
«Dans le cadre de la relation privilégiée entre le Maroc et l'Union
européenne, l'Espagne est peut-être le partenaire le plus actif du
Maroc au sein de l'Union», a ajouté la députée socialiste qui a
assuré que le gouvernement espagnol devrait jouer un rôle central
dans le rapprochement entre le Maroc et l'Union.
Concernant la question du Sahara, elle a indiqué que le PSOE cherche
à «impulser l'entente nécessaire» entre les parties et appuie les
efforts déployés par le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero
comme «ami et facilitateur» des négociations en cours pour trouver
une solution au conflit.
Mardi, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel
Moratinos, avait affirmé que le Maroc a «mis sur la table» (des
négociations) un plan d'<autonomie> que les parties sont appelées à
négocier pour parvenir à une solution durable, mutuellement
acceptable, et garantissant les droits de toutes les parties.
M. Moratinos, qui s'exprimait lors d'une rencontre à Madrid avec les
correspondants de la presse étrangère accrédités en Espagne, avait
réitéré la position de son pays «conforme à la légalité
internationale», pour trouver une «solution juste, durable,
mutuellement acceptable par les parties et qui garantisse la libre
détermination des Sahraouis».
Madrid «n'a pas à juger ou à préjuger du contenu à donner au principe
de libre détermination», et il «revient aux parties de déterminer ce
contenu» à travers des négociations, sous les auspices des Nations
Unies, avait-il insisté.
Mme Valenciano a, en outre, indiqué que les négociations pour
résoudre le conflit du Sahara seront au centre de ses entretiens au
Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas).
La secrétaire de politique internationale du PSOE a, par ailleurs,
rappelé la place accordée par son parti aux immigrés et ses
initiatives en faveur du vote des immigrés dans les prochaines
élections municipales de 2011.
Par MAP
-------------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=107664
Coopération maroco-espagnol
M. Ghellab s'entretient avec Mme Magdalena Alvarez
Publié le : 12.02.2009 | 11h57
Le ministre de l'Equipement et des Transports Karim Ghellab s'est
entretenu, mardi à Rabat, avec son homologue espagnole, Mme Magdalena
Alvarez, en visite au Maroc à la tête d'une importante délégation de
hauts responsables de l'Administrateur espagnol des infrastructures
(Adif) et du Bureau d'études espagnol Indtra.
Les deux ministres se sont félicités à cette occasion de l'excellence
des relations et de la qualité de la coopération entre les deux
départements, à l'image des liens séculaires de bon voisinage et
d'amitié qui lient les deux royaumes, indique un communiqué du
ministère de l'Equipement et des Transports parvenu mercredi à la MAP.
M. Ghellab a rappelé pour sa part les différents volets de la
coopération bilatérale, notamment ceux traités dans le cadre de la
réunion de la commission mixte de haut niveau, notamment celle tenue
à Madrid le 16 décembre dernier, et qui touchent aux secteurs
portuaire, maritime et ferroviaire.
************
Dans le secteur portuaire, les deux pays oeuvrent à développer les
synergies existantes et à travailler dans un cadre davantage
complémentaire que concurrentiel, notamment à travers les
partenariats qui existent entre les différents ports : Tanger et
Algéciras, Casablanca et Barcelone, Almeria et Nador, Agadir et El
Aaiun avec Las Palmas, souligne le communiqué.
***********
De son côté, Mme Alvarez a souligné le grand intérêt et l'appui porté
par son département à cette coopération de dimension régionale avec
les îles Canaries et confirmé l'importance dans ce sens du projet
d'extension du port de Tarfaya qui donne plus de possibilités de
renforcement des liaisons maritimes commerciales touristiques.
Dans le volet ferroviaire, les deux ministres ont réitéré
l'engagement mutuel des deux départements et l'intérêt porté par les
deux pays au projet important et hautement symbolique de liaison fixe
ferroviaire à travers le détroit, sur lequel travaillent en
permanence et depuis plusieurs années les deux sociétés créées à
cette fin par les deux Etats et dont les avancées sont suives et
évaluées régulièrement par le Comité mixte maroco-espagnol pour la
liaison fixe à travers le détroit de Gibraltar, dont une réunion se
tiendra jeudi à madrid.
Par ailleurs, les deux ministres se sont félicités du succès et de la
qualité de la coopération dans le secteur ferroviaire, objet de
l'accord-cadre signé le 5 février 2007, entre Adif, entité publique
rattachée au ministère de l'Equipement espagnol, et l'ONCF, portant
sur la maintenance des installations fixes, la modernisation des
gares et du système de gestion ferroviaire.
Cette coopération a été couronnée par l'adjudication au consortium
espagnol Adif-Indra de l'appel d'offres international lancé par
l'ONCF pur la mise en place d'une solution informatique complète,
efficace et intégrée pour la gestion de son plan de transport et la
circulation des trains.
La cérémonie de signature de l'accord par les directeurs généraux
d'ADIF et de l'ONCF, rappelle le communiqué, a été précédée par une
brève présentation par le bureau d'étude Indra du projet de gestion
du plan de transport et de circulation des trains marocains.
Au cours de cette rencontre, M. Ghellab a invité les deux
partenaires, en présence du premier conseiller de l'ambassade
d'Espagne, à recourir aux mécanismes de coopération financière mises
en place, notamment la ligne de crédit espagnole de 520 millions
d'euros signé en décembre 2008 à Madrid, et dans laquelle sont
proposés notamment le financement et la réalisation de l'extension du
port de Tarfaya, en vue de permettre l'établissement d'une connexion
maritime entre le Maroc et les Iles Canaries.
Par MAP
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3. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
3.1. FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/nation-details67028.html
Abdelhamid El Ouali : «Le dossier du Sahara est trop lourd»
Abdelhamid El Ouali, professeur à la Faculté de droit de Casablanca
et auteur de l'ouvrage «"Autonomie" au Sahara: prélude au Maghreb des
régions», explique sa vision à propos des derniers développements de
l'affaire du Sahara 'marocain' ainsi que l'avenir du projet
d'<autonomie>.
- ALM: Que va changer la nomination du diplomate américain
Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU Ban
Ki-moon?
- Abdelhamid El Ouali: Je ne pense pas que la nomination de
Christopher Ross pourrait exercer un impact important sur la question
du Sahara. Le dossier du Sahara est trop lourd et a des implications
extrêmement importantes pour qu'un diplomate, fut-il le plus
chevronné, puisse changer le cours des choses. C'est pour cette
raison que les diplomates onusiens ont toujours cherché à adopter une
position à distance des parties concernées dans cette affaire. Au
moins au début, car il est apparu qu'avec le temps les secrétaires
généraux et leurs envoyés personnels, et cela depuis 1991, ont fini
par se rendre à l'évidence et recommander l'adoption d'une <solution>
de <compromis> sous la forme de l'<autonomie> territoriale. Et c'est
ce qu'a fait avec éclat, Peter van Walsum, avant d'être forcé à la
démission. Je vous renvoie à ce sujet pour plus de détails à mon
dernier ouvrage sur la question du Sahara.
- Comment envisagez-vous l'avenir du plan d'<autonomie> à la lumière
des derniers développements du dossier? Ou pour dire les choses
autrement, êtes-vous optimiste quant à l'issue des négociations?
- Il ne me semble pas que les négociations actuelles, si on peut
appeler cela négociations, puissent aboutir à rien de tangible. Comme
vous le savez, ce à quoi l'on a assisté jusqu'à présent ce n'est pas
à de véritables négociations mais à une réitération des positions des
parties. La responsabilité d'une telle situation incombe au Polisario
qui fait semblant d'ignorer le sens et la portée de la Résolution
1754 du Conseil de sécurité qui, il est vrai cela n'y est pas dit
explicitement, requiert que les parties négocient sur la base du
projet d'<autonomie> présenté par le Maroc, autrement cette
résolution n'aurait aucun sens car elle ramènerait les parties à la
situation de blocage que l'affaire du Sahara a connu depuis 2004. Il
aurait été souhaitable que le Conseil de sécurité prenne une position
plus claire. Mais, il ne me semble pas que les grandes puissances
soient prêtes pour pousser le Conseil de sécurité d'aller dans ce
sens. Vous savez, ce ne sont pas les négociations actuelles qui
mèneront la solution de la question du Sahara. Le rôle de celles-ci,
tel que je le vois, est, pour chaque partie, de prendre à témoin la
Communauté internationale et de chercher à la convaincre que c'est
l'autre qui bloque toute perspective de solution. C'est cette
bataille que doit chercher à gagner le Maroc. C'est pour ce faire, il
faudrait que notre diplomatie ait un discours moins coincé et plus en
phase aussi bien avec la dynamique nouvelle que connaît le pays
qu'avec les sensibilités et attentes de la société civile mondiale
qui, j'ai bien peur, pourrait avoir son mot à dire dans cette affaire.
- L'Espagne sera appelée à assurer la présidence de l'UE dès le
premier semestre 2009. Quel impact aura cette nouvelle donnée sur la
question du Sahara ?
- Septembre 2009 est encore loin. Beaucoup de choses peuvent se
passer avant cette date. Et puis, un pays seul ne peut pas changer la
donne dans une affaire dont les implications sont géostratégiques.
- Que pensez-vous de l'appel pour le passage à la mise en œuvre du
plan d'<autonomie> dans les <provinces du Sud>?
- Je ne pense pas que cela soit une bonne chose, à moins d'inscrire
cette mise en œuvre dans un cadre global qui touche tout le Maroc.
Mais, on en est encore loin car l'application de la régionalisation,
telle qu'annoncée le 6 novembre dernier par le Roi Mohammed VI, qui a
une vision stratégique de long terme et une perspective très
ambitieuse pour le Maroc qui dépasse les contingences actuelles,
demandera du temps.
Le 13-2-2009
Par : Bachir HAJJAJ
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3.2. L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=107858
<Provinces du sud>
<Ingérence> algérienne et impasse assurée
Abdelaziz Bouteflika, les deux pieds dans le plat kabyle
Publié le : 15.02.2009 | 13h04
Le non règlement du différend sur le Sahara <marocain> tient à la
fois à la personnalité des dirigeants algériens, au régime mafieux-
militaire et au système régional dans lequel il s'insère. Un
différend ancien qui voit des évolutions importantes se réaliser.
Dans le cas d'espèce, c'est surtout une prise de conscience globale
car dans un contexte social international structuré par la paix comme
modèle de conduite collective, l'<ingérence> algérienne dans les
affaires <internes> marocaines lui confère une position en porte-à-
faux de la légalité internationale.
En la question, le processus onusien en cours de Manhasset présente
l'ultime chance de l'Algérie pour avoir une sortie honorable.
Cela dure depuis plus de 33 ans et la responsabilité est propre au
niveau de l'Algérie dans l'enchaînement des évènements via son
rejeton polisarien. Aussi, il conviendrait de dire que les dernières
discussions dans la banlieue new-yorkaise relèvent de négociations
asymétriques dont la problématique est grandement façonnée par
l'implication algérienne.
De ce constat, le différend est un exemple classique d'interactions
d'autant plus que l'aptitude des Nations unies à régler
définitivement le différend risque sérieusement d'être sapée par
l'attitude algérienne. Avec Bouteflika qui veut rempiler pour un
troisième mandat, l'impasse est donc assurée pour le processus en
cours.
A moins que le général de corps d'armée Mohamed Médiène (dit Taoufik)
et ses amis continuent à envoyer quelques missiles dans le jardin de
la présidence.
Entre le patron de la sécurité militaire algérienne et Bouteflika qui
fait de la résistance, la guerre est déclarée. Aussi, il serait
souhaitable que Taoufik, un haut gradé dont la santé se dégrade
également cesse de donner des ordres aux algéropolisariens car il
aura tout à gagner pour la région dont il est issu (la Kabylie). En
tout état de cause, le locataire d'Al Mouradia a beau gesticulé le
différend du Sahara trouvera bientôt solution dans le cadre de la
légalité internationale sachant que le Royaume du Maroc est <agressé>
dans son <intégrité>. Pour simple rappel historique, le jour de
l'annonce de la Marche Verte par Feu S.M. Le Roi Hassan II, un 6
novembre 1975, Bouteflika, alors chef de la diplomatie algérienne ne
gesticulait pas, il se baladait dans la capitale marocaine dans une
décapotable rouge. Un homme heureux.
Mais c'était H. Boumédiène qui présidait en ces temps à la destinée
de l'Algérie sœur, qui gesticulait dans tous les sens ne comprenant
pas pourquoi son dauphin et ministre-diplomate jouait une partition
incompréhensible. C'est le passé, un passé qui en dit long à tel
point que sa réélection ne fait plus de doute à l'exception d'un coup
d'Etat médical.
En effet, les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent. Et
quand la tempête souffle, les branches mortes tombent, les troncs
trop faibles plient et sont déracinés. C'est la loi de la nature. Et
concernant ses relations avec la Kabylie, on dira que c'est une
région en rupture avec le président Bouteflika depuis près de huit
ans.
Il y est toujours considéré comme responsable principal de la
répression sanglante des évènements du Printemps noir. Lâchera-t-il
pour autant du lest en cette période sachant que la population n'ira
pas voter pour lui même s'il se contente de les abreuver
d'euphémisme du genre ? « l'Algérie n'est rien sans la Kabylie et la
Kabylie n'est rien non plus sans l'Algérie ».
Un tantinet certes provocateur mais qui pourrait trouver solution au
cas où le président-candidat à sa propre succession, décide
d'octroyer une large autonomie à cette région <tel l'exemple du
Maroc> pour <ses provinces du sud du Royaume>.
Les priorités
Le nouvel ordre politique programmé pour l'après avril 2009 ne sera
pas une nouveauté pour la science des relations internationales tant
que le différend du Sahara et sa résolution relèvent de la position
illégale de l'Algérie.
L'ordre et le désordre politique algérien traduisent tout simplement
leur ingérence dans les affaires d'un pays tiers, il n'y a pas que le
Maroc à être concerné, et la complexité interne, politique et
militaro-partisane du vécu quotidien le démontre.
Quant à ses priorités pour l'Algérie, Bouteflika en a trois. Elles
n'ont pas changé suite à son discours d'effet d'annonce dans la
coupole Boudiaf devant 5000 invités triés sur le volet. Du déjà
entendu. La concorde civile, la place de l'Algérie dans le monde et
la relance économique et sociale.
Pour ce qui est de la concorde civile, il est tout à fait clair que
les résultats sont tangibles, avait déclaré Bouteflika lors d'un
entretien à France 3 le 27 mars 2004. Une réponse qu'il va reprendre.
La place de l'Algérie dans le monde, le président a annoncé sa
candidature au lendemain du départ de Raul Castro, président cubain
en visite d'Etat à Alger.
Quant à la relance économique, la conjoncture actuelle et le prix du
brut dicteront la procédure à suivre. Le choix d'une voie sur
l'Atlantique pourrait être décidé dans le cadre de l'unité maghrébine.
Par Latifa Cherkaoui | Le Matin
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=107723
Editorial
M. Bouteflika et l'incontournable Maghreb
Publié le : 12.02.2009 | 15h32
Le président Abdelaziz Bouteflika sera-t-il le futur président de la
République algérienne au lendemain du scrutin du 7 avril prochain ? A
coup sûr ! Il a annoncé de nouveau son désir de briguer un troisième
mandat, après avoir modifié la Constitution algérienne, soulevant la
colère des partis et des leaders politiques qui en ont vu une sorte
de déviation autoritariste et ne cessent de critique son aspect
antidémocratique. Que fera-t-il pour le Maghreb si d'aventure le
peuple algérien lui accordait sa confiance ? C'est ce dernier point
qui focalise, à vrai dire notre regard, tant il est vrai que
l'Algérie nous est proche, physiquement, sentimentalement et
moralement.
Tant il est vrai aussi que tout ce qui se passe dans ce pays voisin,
le plus voisin de tous, ne saurait ni nous laisser indifférents, ni
nous éloigner par quelque vertu que ce soit d'un intérêt soutenu.
Aussi, d'emblée, à l'information selon laquelle le président
Abdelaziz Bouteflika s'apprête à lancer sa candidature à la
présidence de la République, une question nous traverse immédiatement
l'esprit. Elle nous taraude l'âme : que va-t-il faire pour le
Maghreb ? Oui, que va-t-il faire de ce Maghreb qui nous mord la nuque
depuis des années ? Près de dix ans à la tête de l'Etat algérien, la
perspective nouvelle pour quatre ans encore, décidément le désespoir
ne risque-t-il pas d'être enterré ? Pendant dix ans, comme président
de la République algérienne souveraine, Abdelaziz Bouteflika a
<délibérément et sournoisement> tourné le dos à l'un des plus grands
et ambitieux projets de construction régionale.
Pendant dix ans, il a manié avec un <art consommé> de la <litote> et
de la rhétorique la belle et mortelle langue de bois, jetant dans les
catacombes les espérances populaires des pays de la région. Il a
soufflé le chaud et le froid sur l'évolution d'un ensemble
géopolitique et d'une complémentarité économique évidente, il a brisé
tout simplement le rêve collectif de près de 100 millions
d'habitants, dont plus de 60% sont constitués par des jeunes de moins
de 30 ans… La question subsidiaire mais obsédante qui se pose est la
suivante : si Abdelaziz Bouteflika a bloqué - il n'est pas d'autre
mot pour le dire - oui bloqué le Maghreb pendant les dix dernières
années de sa présidence, si ce «règne» de dix ans a été consacré
essentiellement à empêcher l'émergence d'un ensemble géoéconomique, à
fermer les frontières et faire obstruction à une solution
consensuelle au Sahara, comment sa réélection pourra-t-elle changer
le sentiment dévasté que nous inspire la dernière décennie de sa
présidence.
Les structures du Maghreb, politiques, économiques, sociales et
humaines sont prêtes non seulement pour accueillir un projet
ambitieux pour les futures générations, mais pour lui assurer les
conditions de réussite, le pousser de l'avant comme jamais. Des
centaines, sinon plus, de projets fondateurs sont dans le « pipe »
comme on dit. En Tunisie, en Algérie, en Libye, en Mauritanie et au
Maroc, ce sont des richesses et des ressources en tous genres qui
germent, des potentialités capables de faire pâmer d'envie d'autres
régions et d'autres ensembles. C'est l'avantage également – au regard
du nombre limité d'Etats – d'une cohérence assurée, en termes de
concertation et d'harmonisation politique, économique, financière,
fiscale, douanière et humaine.
Abdelaziz Bouteflika a ignoré pendant dix ans le projet maghrébin.
Pourrait-il, en revanche, prendre l'engagement et la responsabilité
de placer son nouveau mandat sous le signe de la construction de cet
ensemble tant invoqué et repoussé à la fois ? L'âge aidant, disons la
loi de la biologie exigeant, il pourrait achever son troisième mandat
sur une note favorable que l'histoire inscrirait en lettres d'or sur
le fronton d'un Maghreb réconcilié, uni et fédéré dans ses espérances
ancestrales. Il pourrait mettre dans les vestiaires cette vieille
rengaine, nourrie inutilement pendant des années contre le Maroc,
dissiper la haine de certains hauts apparatchiks de l'armée
algérienne qui n'en démordent pas de combattre le Maroc, inculquée
sournoisement aux jeunes générations algériennes qui n'en ont cure !
Il pourrait tout simplement mettre un terme, gravement,
solennellement, officiellement et souverainement à cette obsession
délitée qui s'appelle l'anti-marocanisme primaire, libérer l'espoir
qui souffle d'une frontière à l'autre, d'une âme à l'autre. L'effort
d'autocritique s'impose, car la remise en cause ou le réexamen de
conscience qui est à l'objectivité ce que le repos est à l'âme, doit
dépasser ici le contentieux personnel, la chronique maléfique pour
atteindre à une sérénité et à une conscience historique.
On peut, on continue à vrai dire à nourrir l'espoir que l'Histoire
aura raison des vicissitudes rencontrées depuis des années sur le fil
ténu et fragile d'une frontière entre le Maroc et l'Algérie. Une
frontière enracinée plutôt dans les têtes et les esprits des
dirigeants algériens et dont ils n'arrivent guère à se départir, elle
conditionne leurs réflexes sans oublier qu'elle imprègne lourdement
leur discours. Les temps ont changé, les hommes et les femmes aussi
et toute analogie avec les années précédentes, toute référence
obsessionnelle aux joutes du passé ne peut que constituer une
tragédie pour les générations futures et un lourd handicap pour leur
avenir. On se serait empressé d'espérer de nouveau, suite à la
nomination d'un nouvel ambassadeur algérien au Maroc, en la personne
de Salah Dembri, si le président Bouteflika l'assortissait, non pas
de la traditionnelle sémantique des mots où il nous oblige chaque
fois à chercher le non-dit , à faire la part des choses, à décoder
enfin, mais d'une simple volonté exprimée que son futur mandat
portera la marque d'une irrépressible libération des esprits et le
rejet des scories haineuses.
La question est donc incontournable : que fera-t-il, de son nouveau
mandat, Abdelaziz Bouteflika ? Œuvrera-t-il enfin à la réconciliation
maroco-algérienne, à la construction du Maghreb, à la réouverture des
frontières, sur le terrain et dans les esprits, favorisera-t-il enfin
l'édification d'un ensemble géoéconomique afin que son passage à la
tête de l'Etat, qui aura totalisé quelque 13 ou 14 ans, sera marqué
du sceau de l'espoir et de l'adhésion des 100 millions de Maghrébins
qui attendent dans l'antichambre de l'Histoire ?
Par LE MATIN
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http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details67025.html
Menaces d'attentats contre les intérêts occidentaux en Algérie
Les autorités algériennes ont renforcé les mesures de sécurité autour
des sociétés pétrolières occidentales opérant dans le sud de
l'Algérie, suite au repérage d'activités terroristes suspectes dans
la région.
L'Algérie a élevé l'alerte antiterroriste à son plus haut niveau,
après la divulgation d'informations faisant état d'activités
terroristes suspectes autour des champs pétrolifères situés dans le
sud du pays. C'est ce que vient de révéler le Centre européen
d'intelligence stratégique et de sécurité (ESISC), se basant sur des
données recueillies auprès des services de sécurité algériens. «Les
forces de sécurité algériennes ont été chargées d'identifier les
cibles potentielles» des attaques terroristes, a affirmé l'ESISC,
citant le quotidien algérien El Khabar. D'après ce dernier, c'est la
région entre Biskra et Oued Souf qui est visée, les services de
sécurité algériens ayant été informés en janvier dernier d'activités
terroristes dans la région. «Un haut dirigeant d'Al Qaïda au Maghreb
islamique se serait récemment rendu sur les monts «M'chounech», dans
la région, où il aurait rencontré des groupes terroristes locaux», a
dévoilé le quotidien algérien.
L'alerte qui vient d'être lancée en Algérie intervient alors que des
nouvelles rapportées, en début de semaine dernière par l'Agence de
presse mauritanienne (ANI), ont fait état de menaces d'attentats
contre des intérêts occidentaux en Mauritanie. Une information,
diffusée dimanche dernier, a annoncé que Nouakchott avait mis ses
Forces armées en état d'alerte maximale «après que des véhicules
appartenant à Al Qaïda au Maghreb islamique aient été repérés dans la
zone de Ouadane au nord-est d'Atar ( à proximité de la frontière
marocaine)».
Le 17 janvier 2009, un bataillon des Forces armées marocaines (FAR) a
intercepté un groupe composé de <huit éléments armés du Polisario> au
niveau de la localité marocaine frontalière avec l'Algérie,
appelée «Oued Ennamouss». Les suspects, présentés comme des
trafiquants de drogue, seraient liés <à un réseau terroriste>, selon
des <sources sécuritaires>.
C'est une information que devra vérifier l'enquête ouverte par
l'armée marocaine, qui a réussi à faire quatre prisonniers parmi les
assaillants.
Ces nouveaux développements font ainsi planer de <lourdes menaces>
sur la région du Maghreb, cible potentielle d'attaques de la part de
l'Organisation de Moussab Abdelouadoud.
L'organisation, qui a prêté allégeance à Oussama Ben Laden en 2005, a
menacé à plusieurs reprises de viser les intérêts occidentaux dans la
région du Maghreb. Elle a également menacé de prendre pour cible
les «régimes» des pays du Maghreb, en représailles à leurs positions
favorables à «l'Occident athée».
En ligne de mire, les sociétés pétrolières occidentales.
L'organisation terroriste voudrait ainsi toucher la principale
ressource naturelle en Algérie et en Mauritanie. «L'Organisation Al
Qaïda au Maghreb islamique chercherait en effet à développer des
capacités opérationnelles dans la région du Sahara. Ceci confirme la
volonté de l'organisation terroriste de frapper les sociétés
pétrolières occidentales en Afrique du Nord. On se rappelle en effet
que l'AQIM (organisation Al Qaïda au Maghreb islamique) a cherché à
mener des attaques contre Total en début de semaine en Mauritanie»,
<certifie> l'ESISC.
Le 13-2-2009
Par : M'Hamed Hamrouch
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3.3. ÉNIÈME TENTATIVE DU MAKHZEN DE DIVISER LE POLISARIO
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/khat_achahid_denonce/view
"Khat Achahid" (faction dissidente <du Polisario>) "dénonce"
la "partialité" des organisateurs d'une conférence à Naples
Naples (Italie) - La faction dissidente <du Polisario> "Khat Achahid"
a 'dénoncé' la 'partialité' des organisateurs d'une conférence sur
les droits de l'Homme, initiée samedi à Naples (Sud).
Mahjoub Saleck, coordonateur général de "Khat Achahid", a souligné
que son mouvement a tenu à participer à cette conférence croyant
qu'elle serait consacrée aux droits de l'Homme et à la société
civile, sauf que la partie organisatrice, a-t-il déploré, en a fait
une plate-forme de "<basse propagande> <pour les dirigeants du
Polisario>".
Ces mêmes dirigeants, a-t-il dit, exploitent depuis plus de 35 ans
les souffrances de "nos proches, femmes et enfants dans les camps
pour leur enrichissement personnel".
M. Saleck a ajouté, dans une déclaration à la MAP, que toutes les ONG
qui ont pris la parole au cours de cette conférence, aussi bien
celles du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie que de la
Mauritanie, "représentent la société civile et ont débattu réellement
des droits de l'Homme dans leurs pays respectifs", <contrairement>
aux ONG dépêchées par le Polisario pour défendre ses propres intérêts.
Celles-ci "ne sont pas issues de la société civile mais sont des
entités fabriquées par la direction du Polisario qui vit sur les
souffrances de nos femmes, enfants et frères" dans les camps de
Tindouf (sud-ouest de l'Algérie), a-t-il déploré.
Il a jugé la direction du Polisario "anti-démocratique, et accrochée
de main ferme au pouvoir depuis plus de trois décennies", soulignant
que ceux qui "osent avoir un avis différent sont considérés comme des
adversaires à abattre".
La question primordiale actuellement, pour M. Saleck, demeure la
tenue d'un congrès "démocratique libre et transparent pour la
désignation libre et transparente d'une direction légitime" qui
pourra, selon lui, "mettre un terme aux souffrances à l'intérieur des
camps".
Dernière modification 16/02/2009 09:48
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4. MAURITANIE-COUP D'ÉTAT-ÉVOLUTION
http://www.quotidien-nouakchott.com/les-br%C3%A8ves-le-quotidien-
nouakchott
Initiative libyenne: Négociations directes à Tripoli
La délégation libyenne, conduite par Al Madani, qui a séjourné
récemment en Mauritanie, a rencontré toutes les parties à la crise
politique. Elle a fait le déplacement de Lemden pour rencontrer le
Sidi Ould Cheikh Abdellahi, président renversé le 06 août 2008. Après
cette mission, la Libye qui assure actuellement la présidence de
l'Union Africaine, envisagerait d'inviter les différents
protagonistes de la crise politique mauritanienne à Tripoli pour des
négociations directes.
La Libye réussira-t-elle la où l'UA, l'UE et d'autres ont échoué ?
Pour trouver solution à la crise politique née du coup d'Etat du 06
août, le pays de Mouamar Al Ghadafi dispose de quelques arguments. Al
Madani est un proche du Guide dont il a été émissaire dans plusieurs
dossiers africains. La Libye en plus de la présidence de l'UA,
assurera, dans deux mois, celle du conseil de sécurité des Nations
Unie.
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http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=5894
Kadhafi prêt à entreprendre une médiation dans la crise en Mauritanie
Date : 16/02/2009 à 01:19:27
DAKAR, 15 février (Xinhua) -- Le leader libyen Mouammar Kadhafi,
président en exercice de l'Union africaine (UA), se prépare à
entreprendre une médiation pour trouver une solution à la crise
politique et institutionnelle qui prévaut en Mauritanie depuis
plusieurs mois et dont le fait marquant a été le coup d'Etat
militaire intervenu le 6 août 2008, a-t-on appris dimanche de bonnes
sources.
Le séjour en Mauritanie d'une mission de 11personnalités, conduite
par Ravi Medani, Secrétaire général des Organisations arabes et
africaines, émissaire spécial du président de l'UA, s'inscrit dans la
perspective de la médiation annoncée et qui devrait proposer un plan
de sortie de crise, selon la Pana.
Au cours de son séjour en Mauritanie, de mercredi à samedi,
l'émissaire libyen à rencontré le chef de l'Etat, le général Mohamed
Ould Abdel Aziz, le président déchu, Sidi Mohamed Ould Cheikh
Abdallahi, le président de l'Assemblée nationale, Messaoud Ould
Belkheir, le chef de file institutionnel de l'opposition, Ahmed Ould
Daddah, par ailleurs président du Rassemblement des Forces
démocratiques (RFD), les représentants du Front national pour la
défense de la démocratie (FNDD)- alliance opposée au putsch et ceux
des partis politiques favorables au pouvoir militaire.
Tenant compte de l'expérience de son pays, l'émissaire du président
en exercice de l'UA, M. Medani a invité les Mauritaniens à se mettre
autour d'une table de négociations pour éviter "le traumatisme" des
sanctions économiques et de l'isolement diplomatique, qui
résulteraient d'une transmission du dossier au Conseil de sécurité
des Nations unies.
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