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ONU/Negociations Polisario-Maroc (23/25-II-2009): Les nouvelles pers   Lista de mensajes  
Responder Mensaje #6375 de 6732 |
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm

S O M M A I R E

1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-WALSUM DESAVOUE-NOUVELLES
PERSPECTIVES

1.1. PRESSE ONUSIENNE
- CENTRE DE NOUVELLES ONU (25-II-2009): Sahara occidental : Le nouvel
envoyé de l'ONU entreprend une première visite sur le terrain

1.2. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS (25-II-2009): M. Ross: "Ma tournée dans la région m'a permis de
prendre connaissance des différents points de vue"

1.3. PRESSE MAROCAINE ET FRANÇAISE-CINISME
- LE MATIN (25-II-2009): Quand Alger calait sur la troisième voie. La
communauté internationale <prend en compte> la situation <atroce> qui
perdure dans l'<enfer> de Tindouf
- AUJOURD'HUI LE MAROC (23-II-2009): Christopher Ross clôt sa visite
au Maroc sur une note d'espoir
- AL BAYANE (24-II-2009): Sahara : Ross à Tindouf et Alger : Des
discussions «franches» avec le Polisario
- LE REPORTER (22-II-2009): Sahara : Christopher Ross attendu au Maroc

1.4. PRESSE ALGERIENNE
- LIBERTÉ (25-II-2009): Après les étapes de rabat, tindouf et alger.
Christopher Ross face à l'écueil hispano-français
- LE JEUNE INDÉPENDANT (25-II-2009): Ross replante l'espoir
- LE JEUNE INDÉPENDANT (24-II-2009): Le principal négociateur du
Polisario à Manhasset au JI: «Ross nous a présenté une feuille de
route et nous lui répondrons prochainement»
- L'EXPRESSION (24-II-2009): Prémices du 5e round des négociations
- L'EXPRESSION (23-II-2009): CHRISTOPHER ROSS À PARTIR DE
TINDOUF: «Il faut garantir l'autodétermination au peuple sahraoui»
- HORIZONS (23-II-2009): M. CHRISTOPHER ROSS AUX SAHRAOUIS. «Ma
mission: relancer les négociations pour une solution garantissant le
droit à l'autodétermination»
- LE JEUNE INDÉPENDANT (23-II-2009): Christopher Ross à propos du
Sahara occidental: «L'autodétermination»
- LE SOIR D'ALGÉRIE (23-II-2009): CHRISTOPHER ROSS AU SORTIR DE SA
RENCONTRE AVEC MOHAMED ABDELAZIZ: «Je suis optimiste»
- LE JEUNE INDÉPENDANT (23-II-2009): Récupérable ?
- LIBERTÉ (23-II-2009): Il a rencontré la délégation des négociateurs
du front Polisario. Christopher Ross s'imprègne de la position
sahraouie
- LA TRIBUNE (24-II-2009): Pour garantir le droit du peuple sahraoui
à l'autodétermination. Ross s'engage à relancer des pourparlers entre
le Polisarion et le Maroc
- EL MOUDJAHID (23-II-2009): Envoyé personnel du SG de l'Onu pour le
Sahara occidental: Pour une solution garantissant le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination
- LE JEUNE INDÉPENDANT (25-II-2009): Ould Salek insiste sur le droit
des Sahraouis de disposer de leur destin: «L'autodétermination n'est
pas négociable!»
- HORIZONS (24-II-2009): MOHAMED SALEM OULED SALEK, MINISTRE SAHRAOUI
DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES: «La balle est dans le camp du Maroc»
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE (24-II-2009): Christopher Ross à Alger
- HORIZONS (24-II-2009): Bouteflika reçoit Christopher Ross
- EL WATAN (24-II-2009): Sahara Occidental: Christopher Ross reçu
hier par Bouteflika
- EL MOUDJAHID (24-II-2009): Le Président Bouteflika reçoit M.
Christopher Ross, envoyé personnel du SG de l'Onu au Sahara
occidental
- LA TRIBUNE (24-II-2009): Au lendemain de la visite de l'émissaire
onusien au Sahara occidental. Les réfugiés sahraouis entre espoir et
impatience
- LE JOUR D'ALGÉRIE (24-II-2009): Poursuivant sa tournée dans la
région. Christopher Ross à Alger depuis hier
- LE JOUR D'ALGÉRIE (23-II-2009): Christopher Ross multiplie les
contacts
- LE JOUR D'ALGÉRIE (23-II-2009): Reçu hier par Mohamed Abdelaziz.
Ross se dit prêt à faire avancer le processus
- LIBERTÉ (24-II-2009): Lors de ses discussions avec christopher
Ross. Abdelaziz renouvelle sa disponibilité à négocier directement
avec Rabat
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (23-II-2009): Sahara Occidental : Christopher
Ross à l'écoute des Sahraouis
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (24-II-2009): Sahara Occidental: Ross boucle
son périple maghrébin à Alger


1.5. PRESSE INTERNATIONALE
- AFP (23-II-2009): Sahara: Christopher Ross reçu par le président
algérien Bouteflika


===========================================================
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1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-WALSUM DESAVOUE-NOUVELLES
PERSPECTIVES

1.1. PRESSE ONUSIENNE
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?
NewsID=18546&Cr=sahara&Cr1=ross

Sahara occidental : Le nouvel envoyé de l'ONU entreprend une première
visite sur le terrain


25 février 2009 – Le nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général
pour le Sahara occidental, Christopher Ross, s'est rendu mercredi
d'Alger à Madrid, poursuivant un voyage qui l'a mené de Rabat à
Tindouf, avant de se rendre à Paris et à Washington.
Sous administration espagnole jusqu´en 1976, le Sahara occidental a
été revendiqué par le Maroc et la Mauritanie, suscitant l'opposition
du Front populaire pour la libération de la Saguía-el-Hamra et du Río
de Oro, dit Front POLISARIO. En 1976, les Nations Unies ont cherché
un règlement à la question du territoire après des combats entre le
Maroc - qui a décidé de "réintégrer" le Sahara occidental à son
territoire - et le Front POLISARIO, soutenu par l'Algérie. La
Mauritanie a quant à elle renoncé à toute prétention sur le Sahara
occidental en 1979.

A l'heure actuelle, l'ONU joue un rôle dans les négociations sur le
statut du territoire et y maintien une mission, la Mission des
Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO), déployée en septembre 1991 afin de surveiller
le cessez-le-feu et d´organiser un référendum qui permettrait aux
habitants du Sahara occidental habilités à voter de décider du statut
futur du territoire.

Christopher Ross, dont il s'agit du premier voyage depuis sa
nomination, a évoqué « trois jours de discussions franches,
intensives et utiles » à Alger, notamment avec le président
Bouteflika et le ministre des Affaires étrangères, a rapporté la
porte-parole adjointe du Secrétaire général, Marie Okabe, lors de son
point de presse quotidien, au siège de l'ONU, à New York.

« Ces discussions ont porté sur la position algérienne vis-à-vis de
la question du Sahara occidental et sur la meilleure façon de
reprendre le processus de négociation appelé de ses voeux par le
Conseil de sécurité afin que le Royaume du Maroc et le Front
Polisario trouve une solution juste et durable approuvée par les deux
parties et qui offre l'auto-détermination au peuple Saharawi », a-t-
il déclaré devant la presse.

Christopher Ross a dit, à ce stade de son premier voyage, être arrivé
à une « compréhension claire des positions et points de vue des deux
parties et d'un des pays voisins ».

Il a aussi dit avoir constaté un « désir sincère de poursuivre le
chemin et de soutenir [ses] efforts ».

L'envoyé de l'ONU a dit souhaiter la Mauritanie, dès que possible.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=4097

M. Ross : "Ma tournée dans la région m'a permis de prendre
connaissance des différents points de vue"


Alger, 25/02/2009 (SPS) L'envoyé personnel du secrétaire général des
Nations unies au Sahara occidental, M. Christopher Ross, a déclaré
mercredi à Alger que sa tournée dans la région lui a permis de
prendre "clairement" connaissance des différents points de vue et
positions.

"Cette étape de ma première tournée dans la région dans le cadre de
ma mission en tant qu'envoyé personnel du SG de l'ONU au Sahara
occidental, m'a permis de prendre connaissance clairement des
positions et des points de vue", a dit M. Ross à la presse avant de
quitter Alger dans le cadre d'une tournée qui l'a menée également au
Maroc et aux camps des réfugiés sahraouis.

"Cette tournée, a-t-il poursuivi, m'a permis également de constater
une volonté sincère de poursuivre le processus (du règlement du
conflit) et de m'aider dans ma mission de la part des deux parties au
conflit (Maroc et Front Polisario) ainsi que de la part d'un pays du
voisinage".

Rappelant les entretiens qu'il a eus avec les hauts responsables
marocains et sahraouis dans le cadre de cette tournée, M. Ross a, en
outre, exprimé son intention de visiter la Mauritanie "dans les plus
brefs délais".


L'émissaire onusien a indiqué qu'il poursuivra sa tournée en se
rendant, tour à tour, à Madrid, Paris et Washington pour examiner
avec les hauts responsables dans ces trois capitales "la contribution
qu'ils peuvent m'apporter dans l'exercice de ma mission".


Par ailleurs, M. Ross a souligné que les entretiens qu'il a eus avec
le président Bouteflika, le ministre des Affaires étrangères, M.
Mourad Medelci et le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines
et africaines, M. Abdelkader Messahel, ont été "francs"
et "fructueux".

"Ces entretiens, a-t-il ajouté, ont porté sur la position de
l'Algérie vis-à-vis de la question du Sahara Occidental et sur la
poursuite du processus de négociations entamé entre les deux parties
(Maroc et Front Polisario) pour aboutir à une solution politique
juste, durable et mutuellement acceptable garantissant le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination.


L'Envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu avait eu dimanche à
Chahid El Hafed, dans les camps de réfugiés sahraouis, des entretiens
avec le président de la République, M. Mohamed Abdelaziz et des
membres du Secrétariat national du Front Polisario.

Il avait déclaré que sa visite a pour objectif de s'enquérir de la
position du Polisario et de son point de vue sur les modalités à
mettre en œuvre pour progresser dans les négociations auxquelles a
appelé le Conseil de sécurité, pour une solution mutuellement
acceptable qui prend en charge le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination.

La tournée de M. Ross dans la région s'inscrit dans le cadre de la
relance des négociations entre les deux parties en conflit, le Maroc
et le Front Polisario, avait indiqué l'ONU.

"Après les réunions qui se sont tenues à New York, la semaine
dernière,
impliquant le secrétaire général, les membres du Conseil de sécurité,
ainsi
que les parties au conflit que sont le Maroc et le Front Polisario,
l'envoyé
personnel du secrétaire général pour le Sahara occidental,
Christopher Ross,
est parti pour la région en prévision des consultations prévues",
avait expliqué
la porte-parole de l'ONU, Mme Michèle Montas.

M. Ross, qui a succédé à ce poste au Néerlandais Peter van Walsum, a
accompli une longue carrière au sein du département d'Etat américain,
où il s'est spécialisé dans les questions concernant les régions du
Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, ajoute l'ONU.

Il a été ambassadeur des Etats-Unis en Syrie et en Algérie et a été
aussi un des conseillers principaux sur le Moyen-Orient et l'Afrique
du Nord à la Mission permanente des Etats-Unis auprès des Nations
Unies. Il a également occupé le poste de conseiller principal à
l'ambassade américaine à Baghdad en 2004, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/700 251310 FEV 09 SPS


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.3. PRESSE MAROCAINE ET FRANÇAISE-CINISME DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?
origine=jrn&idr=110&id=108539

Quand Alger calait sur la troisième voie
La communauté internationale <prend en compte> la situation <atroce>
qui perdure dans l'<enfer> de Tindouf

Publié le : 25.02.2009 | 14h06


Un 2 septembre 1992, feu S.M. Hassan II déclarait à un quotidien
français : « ce qui nous importe, même s'il faut encore attendre
vingt ans, c'est une sanction internationale.
Je veux que notre acte de propriété du Sahara soit déposé à la
conservation foncière des Nations unies afin d'éliminer à jamais
toute contestation ».

Une décennie plus tard et au cours d'une visite à Bruxelles fin
décembre 2001, le président algérien A. Bouteflika disait : « pour
autant que nous puissions dire ce qu'est la troisième voie – c'est-à-
dire une troisième voie qui ne détruise pas le rêve légitime des
Sahraouis et prenne en compte les intérêts fondamentaux du Maroc et
des pays de la région- il est clair que nous serons les premiers à
souscrire à une telle solution ».
En cette période, l'Algérie ne se déclarait plus opposée à la
recherche d'une troisième voie qui permettrait de dépasser la
logique « vainqueur-vaincu ». Dans ce contexte, l'initiative
marocaine, soutenue de par le monde, est la réponse adéquate au
règlement définitif du Sahara marocain. Elle est même privilégiée par
des membres du Conseil de sécurité pour sortir de l'impasse. Que
s'est-il passé dans la foulée ? 2002, changement de cap de la
diplomatie algérienne.

Ce n'est guère le premier et l'on ne reviendra pas sur l'anecdote de
la décapotable rouge dans laquelle circulait Abdelaziz Bouteflika
(diplomate en chef), le jour de l'annonce de la Marche Verte, un 6
novembre 1975 dans la capitale marocaine.

En tout état de cause, aujourd'hui, en proie à des difficultés
d'ordre intérieur, le pouvoir algérien a fortement réduit l'aide tant
économique que militaire accordée jusqu'ici aux mercenaires
polisariens. Il faut admettre que le temps joue indéniablement en
défaveur du <groupuscule> <à la solde> d'Alger. Sur le plan
intérieur, et de l'aveu de certains dirigeants, les structures de
plus en plus soumises à la <corruption> et aux <trafics de tous
genres>, sont en voie de mettre un terme l'unité du mouvement des
<algéropolisariens>. De ce fait, se pose avec acuité une
problématique inscrite à la 4e Commission de l'Assemblée générale de
l'ONU. Peut-on <réduire> la question du Sahara <Marocain> à un simple
fait de décolonisation ? Les caractéristiques propres à cette <région
marocaine> ainsi que l'implication directe d'un pays tiers ne
semblent pas plaider dans ce sens.

Erreur de jugement relevée dès le départ. Néanmoins, l'expérience des
experts en le domaine et l'histoire ont démontré que chaque fois
qu'une solution technique est trouvée quant à l'interprétation à
donner à une disposition d'un plan de règlement, une nouvelle
difficulté surgit, qui appelle à une autre série de consultations. A
qui la faute? A l'<ingérence algérienne> qui veut <sa voie sur
l'Atlantique>. Oui, mais… La récente visite de Christopher Ross,
envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, entre dans ce cadre.
Ajoutons à cela que dans le <no man's> land des camps de Lahmada, le
<développement de la criminalité organisée> représente également un
enjeu de taille. Cette partie du territoire algérien est un
<carrefour majeur> des <circuits de la drogue> et de la <traite des
êtres humains>, tandis que des <trafics de toutes sortes> se
développent et notamment le transfert des armes légères. Il devient
urgent de réagir surtout que la superposition ou la symétrie de
l'hégémonisme algérien appelle à travailler à l'élimination
systématique des facteurs qui la favorisent. Il s'agit là de se
soustraire aux logiques <impérialistes> algériennes.

Dans ce contexte, les pays membres des Nations unies pourraient
fonder leur intervention, positive, sur une logique d'influence à
même d'écarter le pouvoir algérien d'interférer dans les affaires de
pays tiers. Pour cette raison, il convient que la communauté
internationale passe à l'acte et prenne en compte la situation atroce
et inadmissible qui perdure dans l'enfer de Tindouf. En effet, la
discussion sur la question des <séquestrés> de Tindouf dépasse les
dimensions morales et émotionnelles car le problème est, <par
essence>, <hégémonique>. Le <pouvoir> algérien, qui guide les
pratiques et les idées politiques du Polisario, considère le droit à
cette population au retour comme une ligne rouge et une menace pour
son projet <impérialiste>. C'est pourquoi, Alger, voulant fuir ses
responsabilités, a tout fait pour éviter les visites du HCR et ONG
dans ces camps inhumains.
En clair, la méthodologie du <régime> algérien n'est ni spontanée, ni
secondaire.
Elle représente une stratégie calculée et bien pensée dont le but est
de définir à la fois les paramètres du conflit et ses solutions.
C'est dans ce contexte que doit être comprise la détermination
d'Alger d'adopter une attitude tergiversatoire à l'égard du droit
international dans le processus de Manhasset.


L'<autonomie>
Au niveau national, le Maroc poursuit sa marche avec ses fils du
Sahara sans se soucier de ce qui se dit çà et là, sachant
pertinemment que
les Sahraouis ne voudront en aucun cas revenir au Moyen Age.
Ils veulent plutôt poursuivre leur marche avec leurs frères du Nord
du Royaume, dans la <sérénité> et la <quiétude>, sur la voie du
<développement>, en envisageant leurs rapports avec le monde dans le
cadre de la mondialisation.
De la même manière, il coopère sans discontinuer avec l'ONU pour la
mise en œuvre d'un règlement définitif de la question et ce, sur la
base de l'<octroi> d'une <autonomie élargie> pour Sakiat-El Hamra-Rio
de Oro.


Par Latifa Cherkaoui | LE MATIN

-------------------->
http://www.aujourdhui.ma/nation-details67208.html

Christopher Ross clôt sa visite au Maroc sur une note d'espoir


La visite du nouvel envoyé spécial des Nations Unies pour le Sahara,
Christopher Ross, a été couronnée, vendredi au Palais royal de Fès,
par une audience qui lui a été accordée par <SM> le Roi Mohammed VI.

Il y a un symbole qui a donné à la visite de Christopher Ross au
Maroc un cachet original. C'est à Fès que M. Ross a clos, vendredi,
sa première visite dans le Royaume en tant que médiateur des Nations
Unies dans l'affaire du Sahara. «Je voue une affection particulière à
la capitale spirituelle du Royaume, où j'ai exercé durant trois ans
en tant que directeur du Centre culturel américain», a noté dans un
parfait accent arabe le diplomate américain, à l'issue de l'audience
qui lui a été accordée par SM le Roi Mohammed VI.
Une note d'affection doublée d'une bouffée d'espoir et de confiance
quant à l'issue qui sera donnée au conflit <créé> autour du Sahara
<marocain>. «Je ne ménagerai aucun effort pour parvenir à un
règlement de ce dossier avec un esprit de franchise, de sagesse, de
confiance et de respect», a promis le nouvel émissaire onusien, avant
son départ samedi pour Tindouf, deuxième étape d'une tournée qui le
conduira à Alger, Madrid et à Paris.

Pour cette première tournée maghrébine, Christopher Ross a donc donné
la primeur au Maroc. Arrivé mercredi dernier à Rabat, l'émissaire
onusien a entrepris avec les responsables marocains de multiples
rencontres destinées à explorer les possibilités d'approfondir les
négociations sur l'avenir du Sahara. «Ces rencontres m'ont permis de
prendre connaissance de la position marocaine sur la manière d'aller
de l'avant dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil de
sécurité», a expliqué le responsable onusien, à l'issue d'un dîner
qui lui a été offert, mercredi soir, par le Premier ministre Abbas El
Fassi.
Lors de ce dîner, auquel ont pris part les ministres du gouvernement
El Fassi, ainsi que les dirigeants des partis politiques, le
médiateur onusien a pu <constater> le <consensus national> autour de
la <marocanité> du Sahara. Au cours d'un tour de table, les leaders
des partis, toutes tendances politiques confondues, ont souligné le
<bien-fondé> de l'offre marocaine d'<autonomie>, «fruit d'un <vaste
processus de consultations démocratiques>, <participatif et ouvert>
initié par <SM> le Roi Mohammed VI. Un processus auquel ont participé
aussi bien les partis politiques que les membres du Conseil royal
consultatif pour les affaires sahariennes». Jeudi, l'émissaire
onusien a entamé une série d'entretiens avec le ministre des Affaires
étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, accompagné du
Directeur général des études et de la documentation (DGED), Mohamed
Yassine Mansouri, en présence de l'ambassadeur représentant permanent
du Maroc auprès de l'ONU, Mohamed Loulichki.
Il a poursuivi ces entretiens avec le ministre de l'Intérieur Chakib
Benmoussa, et le président du Conseil royal consultatif pour les
affaires sahariennes, Khalli Henna Ould Errachid. Vendredi, le
médiateur onusien s'est entretenu, séparément, avec les présidents
des Chambres des représentants et des conseillers, Mustapha Mansouri
et Maâti Benkaddour. «La mission que le secrétaire général des
Nations Unies, Ban Ki-moon, m'a confiée est extrêmement importante
pour l'avenir de l'Afrique du Nord», a souligné Christopher Ross, au
terme de sa visite au Maroc.
L'émissaire va maintenant tenter de convaincre le Polisario et
l'Algérie de reprendre les négociations, restées bloquées depuis
janvier 2008 en raison des positions <stériles et contre productives>
de la partie adverse. M. Ross devra se rendre par la suite à Madrid,
puis à Paris, qui avaient déjà exprimé avec Washington une position
favorable à la <solution> d'<autonomie>.


Le 23-2-2009
Par : M'Hamed Hamrouch

----------------------->
http://www.albayane.ma/def.asp?
codelangue=23&id_info=149750&date_ar=2009-2-25%2014:12:00

Sahara : Ross à Tindouf et Alger : Des discussions «franches» avec le
Polisario


Christopher Ross a taté le pouls des billégerants, pour <mieux
continuer> sur la voie tracée par Van Waltsum.
Le nouvel émissaire de l'ONU pour le Sahara Christopher Ross a eu
dimanche à Tindouf (sud-ouest algérien) des discussions «franches et
profondes» avec le président du Polisario Mohamed Abdelaziz, a
indiqué à l'AFP un responsable du Polisario.

C. Ross «a exposé le contenu de son mandat en demandant l'appui de
toutes les parties pour une résolution politique du problème du
Sahara occidental et a eu avec Abdelaziz des discussions franches et
profondes», a affirmé le chef de la diplomatie du Front Polisario,
Mohamed Salem Ould Salek.

De son côté, le Polisario a «rappelé son attachement aux efforts de
l'ONU pour la décolonisation du Sahara occidental», a ajouté le
responsable sahraoui.

Selon l'agence algérienne APS, Ross a affirmé qu'il était à Tindouf
pour «s'enquérir de la position du Front du Polisario et de son point
de vue sur les modalités à mettre en oeuvre pour progresser dans les
négociations auxquelles a appelé le Conseil de sécurité (...) pour
une solution mutuellement acceptable, une solution qui prend en
charge le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination»,
l'autonomie étant une forme d'autodétermination, alors que le
référendum n'est plus envisageable à cause de la complexité du corps
électoral qui devait y prendre part, lors de la décennie où des
efforts gigantesque étaient déployés.
«La mission qui m'a été confiée est très importante pour l'avenir de
l'Afrique du Nord», a-t-il souligné, assurant qu'il allait fournir
tous ses efforts «pour sa réussite, dans un climat franc, d'équilibre
et d'optimisme».
M. Ross était arrivé samedi à Tindouf dans le cadre d'une tournée
dans la région qui l'a déjà conduit au Maroc, destinée à relancer les
pourparlers entre Rabat et le Polisario.
L'émissaire de l'ONU a quitté Tindouf dimanche soir pour à Alger où
il devait avoir l'essentiel de ses contacts sur un éventuel
déblocage. Avant la tournée de M. Ross, des responsables onusiens
avaient précisé qu'il s'agissait simplement d'évaluer les chances
d'une reprise du processus de négociation lancé à Manhasset, près de
New York, en juin 2007 entre le Maroc et le Polisario, sous l'égide
de l'ONU.
Quatre séries de négociations ont déjà eu lieu, mais sans avancée.


24/2/2009

------------------->
http://www.lereporter.ma/index.php?
option=com_content&view=article&id=1636:sahara--christopher-ross-
attendu-au-maroc&catid=60:politique&Itemid=184

Sahara : Christopher Ross attendu au Maroc

Dimanche, 22 Février 2009 20:55 ...


Le nouvel envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU pour le
Sahara, Christopher Ross, entame sa nouvelle mission cette semaine
par une tournée dans la région. Le successeur de Peter Van Walsum est
ainsi arrivé au Maroc ce 18 février. Il se rendra ensuite à Tindouf
et en Algérie. Autant d'étapes où il prendra contact avec ceux qui
seront ses interlocuteurs pour le dossier du Sahara.

L'objectif est d'écouter l'avis des parties au conflit du Sahara
concernant une éventuelle relance des négociations de Manhasset
(banlieue de New York).

Le premier round de ces négociations –qui ont lieu sous l'égide de
l'ONU- remonte à juin 2007. Trois autres ont suivi, depuis. En tout
et pour tout, ce sont quatre rounds de négociations qui ont eu lieu à
Manhasset. Conformément aux résolutions de l'ONU de 2007 et 2008 qui
prônent, toutes, pour le règlement de ce différend : « solution
politique », « réalisme » et « compromis », le Maroc a mis sur la
table des négociations un projet d'autonomie élargie au Sahara qui a
reçu l'appui de la communauté internationale. Ce projet étant rejeté
par l'Algérie –et donc par le Polisario- il y a de nouveau impasse.

Le diplomate américain, Christopher Ross officiellement nommé envoyé
personnel de Ban Ki-Moon au Sahara début janvier dernier (2009),
tentera donc de débloquer la situation, ne serait ce que par la
reprise des négociations. La requête du Maroc, que ses diplomates ont
eu plusieurs fois l'occasion d'exposer au Secrétaire Général de l'ONU
ces mois précédents, consiste en ce que tout nouveau round de
Manhasset serve à mettre en œuvre les dernières résolutions de l'ONU
et non à faire repartir les pourparlers de zéro.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.4. PRESSE ALGERIENNE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=109730

(Mercredi 25 Février 2009)

Après les étapes de rabat, tindouf et alger
Christopher Ross face à l'écueil hispano-français

Par : Merzak TIGRINE


Avant de rallier Madrid et Paris, l'émissaire onusien était à Alger.
Son objectif n'est autre que la réussite de cette mission pour le
grand bien de la région, après s'être rendu compte que le Maroc campe
sur ses positions, tandis que le Front Polisario veut une solution
basée sur le respect du droit de son peuple à l'autodétermination.

Dans une discrétion totale, le nouvel envoyé personnel du secrétaire
général des Nations unies pour le Sahara occidental a eu des
entretiens avec les responsables algériens, dont le président de la
République, Abdelaziz Bouteflika, et le chef de la diplomatie, Mourad
Medelci, dans la journée de lundi.
Alger, qui s'est toujours déclarée comme non partie au conflit, n'a
fait que réitérer sa disposition à apporter sa contribution pour une
solution prenant en considération le droit du peuple sahraoui à
choisir son destin, conformément à la légalité internationale et aux
résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur la question.
Christopher Ross devait rallier, hier, Madrid pour discuter avec le
gouvernement Zapatero, dont le pays n'est autre que l'ex-puissance
coloniale au Sahara occidental, et qui doit assumer sa responsabilité
historique.
Il devrait ensuite se rendre aujourd'hui dans la capitale française,
escale tout aussi importante que l'Espagne dans cette tournée en
raison du poids de la France, qui constitue le principal allié du
royaume chérifien dans ce conflit. Il faut dire que le plan
d'autodétermination marocain ne doit sa survie qu'au soutien
indéfectible jusque-là de l'Élysée, qui pèse de tout son poids au
Conseil de sécurité des Nations unies pour en faire la base des
négociations entre le Maroc et le Front Polisario, comme une forme
d'autodétermination.
Il n'en demeure pas moins que les responsables sahraouis ont fait
comprendre à l'émissaire onusien qu'ils s'accrochaient à leurs droits
dans le cadre de la légalité internationale en réclamant
l'organisation d'un référendum d'autodétermination dans lequel
l'indépendance serait l'une des options. Ils ont notamment rappelé
leur "attachement aux efforts de l'ONU pour la décolonisation du
Sahara occidental". Quant à Christopher Ross, il a affirmé qu'il
était venu à Tindouf pour "s'enquérir de la position du Front
Polisario et de son point de vue sur les modalités à mettre en œuvre
pour progresser dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil
de sécurité (...) pour une solution mutuellement acceptable, une
solution qui prend en charge le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination".
D'ailleurs, avant l'entame de la tournée de l'envoyé personnel de Ban
Ki-moon pour le Sahara occidental, des responsables onusiens avaient
précisé qu'il s'agissait simplement d'évaluer les chances d'une
reprise du processus de négociations lancé à Manhasset, près de New
York, en juin 2007, entre le Maroc et le Polisario, sous l'égide de
l'ONU.
"Après les réunions qui se sont tenues à New York la semaine
dernière, impliquant le secrétaire général, les membres du Conseil de
sécurité, ainsi que les parties au conflit que sont le Maroc et le
Front Polisario, l'envoyé personnel du secrétaire général pour le
Sahara occidental, Christopher Ross, est parti pour la région en
prévision des consultations prévues", avait notamment déclaré la
porte-parole de l'Onu, Michèle Montas, dans un point de presse. C'est
dire l'importance de cette tournée de Christopher Ross dans la
région, d'autant plus qu'elle est élargie, pour la première fois à
Madrid et Paris, dont le rôle dans le règlement de ce conflit est
loin d'être négligeable, bien au contraire.

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http://www.jeune-independant.net/index.htm

Ross replante l'espoir

Editorial
Par Mohamed Zaâf


Les retrouvailles du diplomate américain Christopher Ross avec la
terre maghrébine, cette fois en tant qu'envoyé spécial du SG de l'ONU
pour le Sahara occidental, entrouvrent de nouveau la porte à l'espoir
d'une solution au conflit maroco-sahraoui que tous réclament
vainement depuis plus de trois décennies. De son étape sahraouie à
Tindouf, les comptes rendus de presse rapportent son «optimisme»,
alors que ses hôtes du Polisario révèlent sa détermination à tout
faire pour rapprocher les points de vue dans l'objectif de parvenir à
l'organisation d'un référendum d'autodétermination au Sahara
occidental.

Rabat, qui ne semblait pas très rassurée par sa nomination, a fini
par l'accepter et n'a pas démontré de regrets depuis. Du moins pas
publiquement, sachant que l'homme ne pouvait se risquer à emprunter
la trajectoire suicidaire de son imprudent prédécesseur.

Ross ne s'est pas limité à tâter les pouls comme on nous le disait.
L'émissaire onusien «nous a présenté une feuille de route et nous lui
répondrons prochainement», révélait au Jeune Indépendant Mahfoud Ali
Beiba, le négociateur en chef du Polisario à Manhasset.

Donc, après sa virée maghrébine, Ross ira à Paris, la capitale d'où
partent les parasitages qui encouragent à l'éloignement de la
légalité internationale et de la paix, donc de la construction
maghrébine.

Ross connaît l'histoire par cœur, lui qui peut témoigner de
l'intervention guerrière dans l'espace sahraoui des Breguet-Atlantic
et autres Jaguars français du temps de Giscard d'Estaing, un autre
Scipion gaulois qui, selon certains, a raté une brillante carrière de
diamantaire.

Mais comme le dit si bien l'ambassadeur de France en Algérie, M.
Xavier Driencourt, «la diplomatie change et évolue en permanence. Il
faut s'attendre à tout. Car les choses ne sont jamais figées en
diplomatie». Qui, en effet, aurait pu croire il y a à peine quelques
jours qu'une délégation française comprenant plus de 140
personnalités, dont des parlementaires et des élus municipaux, ferait
un déplacement solidaire pour constater à distance les Sahraouis
pratiquer leur souveraineté sur leur sol et commémorer ensemble dans
le camp d'El-Ayoun le 33e anniversaire de la RASD, ce membre
fondateur et actif de l'UA ?


M. Z.
mohamed_zaaf@...

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http://www.jeune-independant.net/pages/indexMonde.htm

Le principal négociateur du Polisario à Manhasset au JI :
«Ross nous a présenté une feuille de route et nous lui répondrons
prochainement»


Entretien réalisé par notre envoyé spécial, Yassine Mohellebi

M. Mahfoud Ali Baïba, président du Parlement sahraoui et principal
négociateur du Front Polisario lors des quatre rounds de négociations
de Manhasset avec le Maroc, a souligné que le nouveau médiateur de
l'ONU n'est pas pressé d'organiser un 5e round. M. Ali Baïba a en
outre fait savoir que les responsables sahraouis ont exigé certains
préalables pour la relance des négociations avec la partie marocaine,
notamment le respect des clauses arrêtées par le Conseil de sécurité.


- Le Jeune indépendant : Quelle évaluation faites-vous de la tournée
du nouvel envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU dans les
camps des réfugiés ?
- Mahfoud Ali baïba : M. Christopher Ross connaît la région depuis
1976. C'est sa quatrième visite en personne, et sa première en tant
qu'envoyé personnel de Ban Ki-moon. Donc sur le plan de la
connaissance du sujet, c'est une personne qui est très bien
renseignée. Sur le plan de la langue, il maîtrise très bien l'arabe,
ce qui facilite la communication avec l'ensemble des acteurs. Sa
tournée entre dans le cadre d'une visite de prospection, limitée aux
deux parties en conflit plus l'Algérie, la France, l'Espagne et les
Etats-Unis. Dans une autre phase, il va visiter des pays amis comme
la Chine, la Russie, la Grande-Bretagne, et ceux de l'Union africaine.
M. Ross a fait des propositions auxquelles la partie sahraouie
répondra prochainement. De notre côté, nous lui avons exprimé notre
disponibilité totale à coopérer avec lui dans le cadre de certaines
données. Il s'agit, premièrement, du droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination. Ensuite, il s'agit de lever le voile sur la
question du respect des droits de l'homme dans les territoires
occupés pour instaurer la confiance entre les deux parties. Cette
question doit impérativement constituer l'un des points nodaux des
discussions annoncées.
Enfin, il s'agit de la bonne préparation du 5e round au niveau des
Nations unies pour obtenir des résultats concrets et éviter les
épisodes des précédents rounds. Donc, nous ne sommes pas pressés et
M. Ross dispose du temps nécessaire pour une large consultation.

- Justement, et à voir la position exprimée par la partie marocaine
face au nouveau médiateur, ne craignez-vous pas un remake du scénario
passé ?
- Christopher Ross a affirmé qu'il va travailler selon les
recommandations du Conseil de sécurité, qui stipulent que ces
négociations ont pour fin une solution politique, mutuellement
acceptable, permettant l'autodétermination du peuple sahraoui.
Il est, je le note, très facile d'arrêter une date pour tenir le 5e
round mais qu'en est-il des résultats ? Donc, il faut prendre du
temps et préparer le terrain pour réaliser des avancées dans ce 5e
round. M. Ross n'est donc pas pressé et continue ses consultations.

- Pensez-vous que M. Christopher Ross réussira là où son prédécesseur
Van Walsum a échoué ?
- Chaque personne possède ses propres capacités à résoudre un
problème. Peter Van Walsum n'a pas essayé de réussir. Il a pris
parti, et logiquement, l'échec est la fin de son entreprise. Quelle
que soit la démarche d'envoyé spécial et d'un médiateur qui n'adopte
pas la neutralité entre les deux parties en conflit, elle est
automatiquement vouée à l'échec.
Beaucoup de monde s'interroge en fait sur les chances de M. Ross
après l'échec des autres. Mais ce dernier se dit convaincu qu'il peut
servir à mettre un terme aux souffrances des peuples et faire régner
la quiétude et la stabilité dans ce monde. C'est dans cet esprit
d'optimisme qu'il peut réaliser quelque chose de concret.

- Etes-vous optimiste pour l'avenir ?
- Personnellement, je suis optimiste. Les négociations auront lieu.
Quand ? Nul ne le sait. Mais sans une bonne préparation des
conditions, il est certain qu'elles subiront le même sort que les
précédentes. Après sa tournée, M. Ross aura un plan de travail propre
à lui. En ce moment, il n'est qu'au stade des contacts préliminaires.
Ce qu'il est en train de faire, c'est de préparer les conditions et
un climat favorables.

- Christopher Ross se rendra à Paris pour continuer ses consultations…
- La France a bien évidemment un rôle important dans ce conflit tout
comme les Etats-Unis et dans une moindre mesure l'Espagne. Pour nous,
tout ce qui pousse le Maroc à plus d'entêtement est irresponsable et
inacceptable. La dernière sortie du porte-parole du ministère des
Affaires étrangères ressemble étrangement à celle faite par le Quai
d'Orsey durant les préparatifs que faisait Van Walsum pour
l'organisation des pourparlers. Cela dans l'objectif d'influer sur
Christopher Ross. Ce qui n'est pas encourageant.
Ce qui est demandé à ces pays membres du Conseil de sécurité, est de
contribuer d'une manière responsable à la résolution du conflit. Ceux
qui aujourd'hui craignent l'autodétermination sont à contresens de
l'histoire.

- Le soutien sans réserve de la France au Maroc n'est-il pas en fait
la source de cet entêtement du Makhzen à faire échec aux
négociations ?
- En partie, oui. Avec en plus des cercles dans l'administration
américaine. Nous sommes stupéfaits de constater qu'un pays qui prône
les valeurs de fraternité, d'égalité ou de liberté se comporte de la
sorte. Nous ne comprenons pas ces agissements.

- En tant que principal négociateur du Front Polisario à Manhasset,
avez-vous décelé des avancées dans les quatre derniers rounds de
négociations ?
- Il n'y a eu aucune avancée. Si vous me parlez des échanges de
visites entre les familles des territoires occupés et celles des
camps des réfugiés, je vous réponds que cela a été déjà retenu dans
le cadre des activités du Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés.
Ce que Van Walsum avait proposé durant ces rounds, c'était de joindre
d'autres éléments d'ordre politique comme le respect des droits de
l'homme. Ce que les Marocains ont refusé. Ils ont voulu endosser leur
plan d'autonomie au détriment de la souveraineté qui était l'objet
même de ces négociations.
Donc, les Marocains voulaient obtenir par la négociation ce qu'ils
n'ont pu arracher par la force. Nous avons pour notre part intégré
leur plan dans la perspective du référendum dont la partie sahraouie
s'est engagée à respecter les résultats.


Entretien réalisé par notre envoyé spécial, Yassine Mohellebi

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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-02-24/60982.html

Prémices du 5e round des négociations

24 Février 2009 - Page : 2


Le ministre des Affaires étrangères déplore la position de la France
qu'il qualifie de partiale et en faveur des thèses marocaines.

«La mission du nouveau représentant des Nations unies, Christopher
Ross, est d'aider les deux parties en conflit à trouver une solution
politique mutuellement acceptable qui garantisse le droit à
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental.» C'est ce qu'a
déclaré hier, Mohamed Salem Ould Salek, ministre des Affaires
étrangères de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd) dans
un point de presse tenu dans la wilaya de Smara après les discussions
qui ont eu lieu entre M.Ross et le secrétaire général du Front
Polisario, Mohamed Abdelaziz. Le représentant onusien affiche déjà
son ambition quant à la relance des négociations entre les deux
parties en conflit, le Front Polisario et le Royaume du Maroc. «Le
Front Polisario, à travers son président, Mohamed Abdelaziz, a, en
premier lieu, confirmé l'attachement de son parti aux droits du
peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance.» Ainsi, le
Front Polisario réaffirme sa disponibilité, comme il l'a toujours
fait, à coopérer avec le secrétaire général des Nations unies et son
envoyé personnel dans la mission consistant à la décolonisation du
dernier territoire africain encore sous occupation étrangère.

M.Ould Salek a profité de l'occasion et de la présence de plus d'une
dizaine de journalistes pour dénoncer l'injustice qu'exerce le Maroc
sur le peuple sahraoui en continuant à violer, d'une manière
systématique, le droit du peuple sahraoui et les droits de l'homme au
Sahara occidental. «Les tortures et les disparitions continuent dans
les zones occupées et les différentes formes de violation de tous les
droits comme celui d'association, de circulation des personnes et des
biens. Le Maroc a mis les zones occupées en état de siège permanent.
Il a toujours refusé la présence d'observateurs indépendants et la
presse internationale», a-t-il souligné.

Qu'attend le Front Polisario de la visite de Christopher Ross? Le
représentant personnel de Ban Ki-moon avait déclaré qu'il vient, pour
sa première visite, pour entendre le point de vue des deux parties
belligérantes. «Nous attendons du nouvel envoyé personnel du
secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, de relancer les
pourparlers, entre les deux belligérants, en vue de parvenir à une
solution juste et durable du conflit qui garantisse le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination», a précisé par ailleurs M.Ould
Salek

Le chef de la diplomatie sahraouie déplore la position de la France
qu'il qualifie de partiale et en faveur des thèses marocaines. «La
France est un membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU. Sa
prise de position ne favorise pas le règlement du problème. Cette
attitude est négative outre d'être une ingérence.» En ce sens, M.Ould
Salek affirme que dans l'agenda de M.Ross plusieurs rendez-vous sont
inscrits. Alger, Washington, Madrid et Paris pour justement trouver
une solution définitive au contentieux du Sahara occidental.

La visite de Christopher Ross dans les camps de réfugiés sahraouis au
regard de ses entretiens avec les hauts responsables politiques du
Front Polisario, induit les prémices du 5e round des négociations
dont la date reste encore à fixer.
Dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental est considéré comme
territoire non-autonome par l'ONU depuis 1966. Le Maroc et le Front
Polisario ont engagé, en juin 2007, des négociations directes, sous
l'égide de l'ONU, dont quatre rounds ont eu lieu à Manhasset, près de
New York, sans aboutir à des avancées dans le dossier.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de
parvenir à une solution politique au conflit du Sahara occidental,
qui respecte le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.


De notre envoyé spécial à Smara Abbas AIT HAMLAT

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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-02-23/60973.html

CHRISTOPHER ROSS À PARTIR DE TINDOUF:
«Il faut garantir l'autodétermination au peuple sahraoui»

23 Février 2009 - Page : 24


«La mission qui m'a été confiée est très importante pour l'avenir de
l'Afrique du Nord», a-t-il souligné.

L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara
occidental, Christopher Ross, a affirmé, hier à Tindouf, que sa
mission vise à relancer les négociations entre le Polisario et le
Maroc pour une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination.
«Je suis à Tindouf afin de m'enquérir de la position du Front du
Polisario et de son point de vue sur les modalités à mettre en oeuvre
pour progresser dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil
de sécurité, dans une série de décisions, pour une solution
mutuellement acceptable. Une solution qui prend en charge le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination», a souligné M.Ross à l'issue
des pourparlers qu'il a eus avec le président sahraoui, M.Mohamed
Abdelaziz, et des membres du secrétariat national du Polisario.
«J'ai commencé mon périple à partir du Maroc où j'ai eu à
m'entretenir avec les autorités marocaines», a-t-il indiqué, estimant
que les discussions qu'il a eues avec les hauts responsables
marocains, à leur tête le roi Mohammed VI, «ont été profondes et
utiles».
Il a soutenu, par ailleurs, qu'il va poursuivre sa mission en se
rendant à Alger, Madrid, Paris et Washington afin, a-t-il dit,
d'écouter les différents points de vue sur la question et examiner
les moyens susceptibles de «pousser les négociations vers l'avant».
«La mission qui m'a été confiée est très importante pour l'avenir de
l'Afrique du Nord», a-t-il souligné, assurant qu'il va fournir tous
ses efforts «pour sa réussite, dans un climat franc, d'équilibre et
d'optimisme».
M.Christopher Ross est arrivé, samedi à Tindouf, et devrait se
rendre, dans la soirée d'hier, à Alger avant de poursuivre son
périple à destination de Madrid et de Paris, dans le cadre des
efforts déployés par l'ONU pour relancer les négociations entre le
Front Polisario et le Maroc.
«Il travaillera avec les parties et les pays voisins en s'appuyant
sur la résolution 1813 du Conseil de sécurité et les précédentes
résolutions et sur les progrès réalisés jusqu'à ce jour, avec pour
objectif une solution politique juste, durable et mutuellement
acceptable qui accordera l'autodétermination à la population du
Sahara occidental», avait souligné le SG de l'ONU, M.Ban Ki-moon,
lors de la nomination, le 8 janvier dernier, de Christopher Ross.
Le Maroc et le Front Polisario ont engagé en juin 2007 des
négociations directes, sous l'égide de l'ONU, dont quatre rounds ont
eu lieu depuis à Manhasset, près de New York, sans aboutir à une
avancée réelle. Le but de ces négociations, défini par le Conseil de
sécurité, est de parvenir à une solution politique au conflit au
Sahara occidental, qui respecte le droit à l'autodétermination du
peuple sahraoui.
Un cinquième round de pourparlers doit avoir lieu à une date qui
reste à déterminer. Le Sahara occidental est la dernière colonie en
Afrique. Il est considéré comme territoire non-autonome par l'ONU
depuis 1966.


R.N

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http://www.horizons-dz.com/rubriques/la24.htm#6

M. CHRISTOPHER ROSS AUX SAHRAOUIS
«Ma mission: relancer les négociations pour une solution garantissant
le droit à l'autodétermination»


M. Christopher Ross tord le coup au fait colonial marocain au Sahara
Occidental.
«Je suis à Tindouf pour m'enquérir de la position du Front Polisario
et de son point de vue sur les modalités à mettre en œuvre pour
progresser dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil de
sécurité, dans une série de décisions, pour une solution mutuellement
acceptable. Une solution qui prend en charge le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination», déclare le nouvel envoyé personnel
du secrétaire général de l'Onu au Sahara Occidental.

C'était hier à l'issue de sa rencontre avec le président sahraoui, M.
Mohamed Abdelaziz. Réponse claire et limpide de ce dernier :
«Le Front Polisario est prêt à reprendre des négociations sans
conditions avec le Maroc sous les auspices de l'ONU, dans le cadre du
respect de toutes les résolutions onusiennes et des efforts et plans
de l'ONU qui appellent à la décolonisation et au droit inaliénable du
peuple sahraoui à l'autodétermination» et «coopérer pleinement» et
d'une «façon constructive» avec les efforts de l'ONU pour «pour
imposer la justice, la sécurité, la paix, la stabilité et la
prospérité dans la région».
Autres souhaits du Polisario : voir l'ONU, un, s'impliquer dans la
libération des prisonniers politiques sahraouis au Maroc et ouvrir
une enquête pour s'enquérir des «plus de 500 disparus civils et 151
prisonniers de guerre», deux, prendre les mesures nécessaires pour
l'élargissement des compétences de la mission de la Minurso à la
protection et le contrôle de la situation des droits de l'Homme dans
les territoires occupés du Sahara Occidental. M. Ross qui a précisé
au préalable qu'il s'est fixé la relance des négociations entre le
Polisario et le Maroc, sera reçu ce matin par Mourad Meldelci avant
de se rendre à Paris et Madrid pour «pousser les négociations vers
l'avant» dans un climat, dit-il, «franc».


D. B.

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http://www.jeune-independant.net/pages/derniere1.htm

Christopher Ross à propos du Sahara occidental
«L'autodétermination»


Après une entrevue avec le président de la RASD, l'envoyé spécial du
secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, M. Christopher
Ross, a insisté dans son intervention devant les dirigeants du Front
Polisario sur la nécessité de trouver une solution juste et équitable
qui garantisse le droit des Sahraouis à l'autodétermination.

«Je suis ici pour écouter les dirigeants sahraouis sur la question et
saisir leurs points de vue sur les voies et moyens pouvant faire
avancer les négociations pour lesquelles avait appelé le Conseil de
sécurité dans une multitude de résolutions, appelant à trouver une
solution politique mutuellement acceptable. Une solution qui prenne
en compte le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination», a
indiqué M. Ross lors d'un déjeuner offert en son honneur.
Le nouveau médiateur semble donc résolu à faire avancer le processus
enclenché par l'ONU dans le cadre des recommandations du Conseil de
sécurité. Tout en remerciant les dirigeants sahraouis pour
les «discussions approfondies et bénéfiques» qu'il a eues avec eux,
Christopher Ross a souligné que la mission qui lui est confiée est
importante pour l'avenir de l'Afrique du Nord et qu'il ferait le
maximum d'efforts pour la réussir «dans un esprit respectueux, franc
et optimiste». Il a précisé qu'outre les deux parties en conflit, il
poursuivra sa tournée qui va le conduire à Alger, Madrid, Paris et
Washington afin d'«échanger les points de vue sur la question et les
perspectives à même de propulser les pourparlers plus avant».

De son côté, le président de la RASD, secrétaire général du Front
Polisario, M. Mohamed Abdelaziz, a montré toute l'attache du peuple
sahraoui à exercer son droit à l'autodétermination à travers un
référendum libre et démocratique.
«Le Front Polisario, l'unique représentant légitime du peuple
sahraoui, vous renouvelle sa totale disponibilité à coopérer
constructivement avec les efforts de règlement onusiens et donc notre
disponibilité à poursuivre les négociations directes, sous l'égide de
l'ONU, sans conditions préalables, mais dans le strict respect de la
référence essentielle que sont les résolutions de l'ONU », a affirmé
le président sahraoui à l'adresse de M. Ross.
Tout compte fait, la partie sahraouie a confirmé et cadré sa position
avec les résolutions du Conseil de sécurité, notamment la 1813. La
partie marocaine, rappelons-le, a signifié au nouveau médiateur son
attachement au plan d'autonomie comme base des très probables rounds
de négociations, consacrant ainsi un fait accompli et une
anticipation de faire échec aux efforts de M. Ross.
Rabouni (camps des réfugiés), de notre envoyé spécial Yassine
Mohellebi

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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2009/02/23/article.php?
sid=79819&cid=2

CHRISTOPHER ROSS AU SORTIR DE SA RENCONTRE AVEC MOHAMED ABDELAZIZ:
«Je suis optimiste»


L'envoyé personnel pour le Sahara occidental du secrétaire général de
l'Organisation des Nations unies s'est déclaré «optimiste» suite à sa
rencontre, hier, avec le président sahraoui.
Outre Alger, Madrid et Paris, Christopher Ross a prévu, dans le cadre
de sa tournée, une étape à Washington. Je suis optimiste», a déclaré,
hier, Christopher Ross, à la sortie de l'entretien qu'il a eu avec
Mohamed Abdelaziz.
Le représentant personnel de Ban Ki-moon, qui est depuis samedi dans
les camps sahraouis de Tindouf dans le cadre de sa première tournée,
s'est montré confiant quant à la poursuite de sa mission. «Après
avoir écouté le point de vue du Maroc, j'ai écouté aujourd'hui la
position du Front Polisario à propos des négociations auxquelles a
appelé le Conseil de sécurité de l'ONU dans ses résolutions visant à
trouver une solution mutuellement acceptable entre le Front Polisario
et le Maroc», a affirmé Christopher Ross.
A travers cette déclaration, la première depuis le début de cette
tournée, l'émissaire onusien a recadré les éléments- clés du dossier
sahraoui. Il a nommé les parties en conflit (le Maroc et le Front
Polisario), réitéré l'objet de sa mission (la poursuite des
négociations) et insisté sur le cadre légal (les résolutions
pertinentes du Conseil de sécurité de l'ONU).
Des éléments qui éliminent de facto les tentatives du Maroc et de la
France d'imposer le «plan d'autonomie ».

Donc après Rabat et Rabouni — le camp où est installé le siège de la
présidence sahraouie — Christopher Ross poursuivra, dès aujourd'hui,
sa tournée par une visite à Alger. «Je vais poursuivre ma mission
dans le but d'avoir des échanges d'idées en me rendant à Alger,
Madrid, Paris et Washington», a-t-il noté.

Il y a lieu de préciser que l'étape américaine n'était pas prévue
dans le programme de cette tournée. En se rendant à Washington, Ross
aurait-il obtenu le feu vert de l'Administration Obama pour une
implication active de cette dernière dans le dossier sahraoui ? Cette
décision inattendue aurait-elle était prise pour contrer la France,
allié du Maroc et qui tente de s'adjuger la gestion du conflit au
Sahara occidental ?

De son côté, le président sahraoui a réitéré, hier, sa disponibilité
à trouver une solution mutuellement acceptable pour aboutir à
l'organisation d'un référendum d'autodétermination au Sahara
occidental. «Le Front Polisario, unique représentant légitime du
peuple sahraoui, réitère sa disponibilité à coopérer pleinement et de
façon constructive avec les efforts de l'ONU en vue d'une solution au
conflit du Sahara occidental, conformément à la légalité
internationale », a déclaré Mohamed Abdelaziz, suite à l'entretien
accordé à Christopher Ross.


T. H.

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http://www.jeune-independant.net/index.htm

Editorial

Récupérable ?

Par Mohamed Zaâf


«Chat échaudé craint l'eau froide», dit l'adage. Ainsi, dès sa
première tournée dans la région, Christopher Ross, le nouvel envoyé
personnel du SG de l'ONU pour le Sahara occidental se voit instamment
prié d'éviter les pistes accidentées qui disqualifient, comme devait
s'en rendre compte son prédécesseur Peter Van Walsum à ses dépens.
Entre la force du droit et le droit de la force, Van Walsum avait
reconnu le bien-fondé du premier tout en optant pour le second. Une
attitude saugrenue qu'on nomme «réalisme» dans la riche et savante
langue de l'hypocrisie. Les Algériens ne demanderont pas à M. Ross, à
M. Ban Ki-moon ou au Conseil de sécurité de l'ONU d'avantager le
Polisario au détriment du Maroc. Ce sont tous nos frères. Hier, les
deux ont pleinement joué leur rôle à nos côtés face à la France
coloniale. Une puissance profondément impliquée, y compris sur le
plan militaire, dans le conflit du Sahara occidental et qui, de nos
jours, n'a pas hésité à parasiter la mission de M. Ross à travers ce
qui s'apparente à un impair diplomatique.

En choisissant de plaider sans retenue pour les thèses marocaines le
jour même où Ross entamait sa mission, la déclaration du quai d'Orsay
ne visait-elle pas à donner le la devant reprendre cette même
partition à l'origine de l'échec de Van Walsum. N'a-t-on pas cherché
gauchement à faire accroire que Washington et Madrid suivaient à fond
Paris dans son alignement sur Rabat ?
Chose qui obligea Miguel Angel Moratinos, le chef de la diplomatie
espagnole, à démentir les reniements qu'on prêtait à Madrid et à
réaffirmer l'attachement de l'Espagne à une solution respectant «la
libre détermination» du peuple sahraoui et son «droit à
l'autodétermination». Position qui cadre avec les résolutions
onusiennes, avec la démarche de M. Ross et qui suffit amplement au
Polisario. Pourquoi ne suffirait-elle pas au Maroc, lui qui ne cesse
de crier sur les toits que les populations sahraouies lui sont
acquises et qu'elles ne peuvent plus voir le Polisario en peinture ?
Ross saura-t-il convaincre le Maroc que même pour les Etats-Unis
d'Amérique il ne devient pas facile de nos jours d'imposer son fait
accompli ? Aux prochains rounds de nous le dire.


M. Z.
mohamed_zaaf@...

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=109585&titre=Christopher%
20Ross%20s'imprègne%20%20de%20la%20position%20sahraouie

(Lundi 23 Février 2009)

Il a rencontré la délégation des négociateurs du Front Polisario
Christopher Ross s'imprègne de la position sahraouie

Par : Merzak T. /AGENCES


"Nous allons dire à M. Ross qu'il est temps d'organiser un
référendum d'autodétermination pour donner la parole au peuple
sahraoui afin qu'il puisse décider ou choisir entre l'indépendance et
l'intégration au Maroc", a affirmé le responsable sahraoui M'hamed
Khadad.

Le ministre délégué aux affaires africaines près le ministère
sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Yeslem Beissat a affirmé
samedi que "la rencontre entre l'envoyé personnel du secrétaire
général des Nations unies au Sahara occidental,
M. Christopher Ross et la délégation sahraouie a permis à l'envoyé
onusien de prendre connaissance de la position sahraouie". Beissat a
ajouté à l'issue de cette rencontre que cette dernière a constitué
une opportunité pour informer M. Ross "de la situation des Sahraouis
vivant dans les camps de réfugiés depuis près de 33 ans au moment où
la Minurso ne s'est pas acquittée de son rôle dans l'organisation
d'un référendum garantissant au peuple sahraoui son droit à
l'autodétermination".
Dans une déclaration à la presse, le ministre sahraoui a souligné que
les Nations unies "doivent intervenir pour trouver une solution
rapide et appliquer la légalité internationale pour le règlement du
conflit". Le chef de la délégation sahraouie aux négociations,
représentant de la RASD auprès de la Minurso, M. Mahfoud Ali Beiba,
le ministre des Affaires étrangères, M'hamed Khadad, le conseiller à
la présidence sahraouie, M. Salem Ould Salek et M. Bachir Seghier ont
assisté, du côté sahraoui, à cette rencontre, qui s'est tenue samedi
soir.

Le représentant du Front Polisario auprès des Nations unies, M.
M'hamed Khadad a relevé, à l'arrivée de l'envoyé personnel du
secrétaire général de l'ONU aux camps de réfugiés, "la volonté" qui
anime M. Ross, conscient qu'il est, de la responsabilité des Nations
unies dans le parachèvement du processus de décolonisation du Sahara
occidental. M. Ross, qui a entamé samedi sa visite dans les camps de
réfugiés sahraouis, s'est rendu hier aux institutions sahraouies
avant de rencontrer le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz.

Par ailleurs, Mohamed Camek, responsable au Front Polisario, a
déclaré que Ross "a été reçu par la population et des responsables
sahraouis dans les camps de réfugiés. M. Ross a dit qu'il est venu
pour trouver une solution politique acceptable par les deux parties
(le Maroc et le Front Polisario) qui permettrait au peuple sahraoui
de déterminer son avenir".

M'hamed Khadad dira de son côté : "Nous allons dire à M. Ross qu'il
est temps d'organiser un référendum d'autodétermination pour donner
la parole au peuple sahraoui afin qu'il puisse décider ou choisir
entre l'indépendance et l'intégration au Maroc."
Le même responsable ajoutera : "La réussite de la mission de
Christopher Ross est tributaire de la non-adoption de l'approche
coloniale du Maroc consistant à imposer un fait accompli qui
transgresse la légalité internationale et les résolutions du conseil
de sécurité de l'Onu." Khadad a relevé "la volonté réelle animant M.
Ross qui est conscient de la responsabilité totale de l'ONU pour la
décolonisation du Sahara occidental".

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http://www.latribune-online.com/divers/12411.html

Pour garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
Ross s'engage à relancer des pourparlers entre le Polisarion et le
Maroc

23-02-2009

Par Ghada Hamrouche


L'émissaire onusien poursuit sa visite dans la région. Après Rabat et
les camps des réfugiés, il devait faire une petite halte, hier soir,
à Alger avant reprendre son périple en direction de Madrid et Paris.
A l'issue des entretiens qu'il a eus avec le président sahraoui M.
Mohamed Abdelaziz, M. Christopher Ross, a affirmé que sa mission
avait comme but principal de relancer les négociations entre le
Polisario et le Maroc pour une solution garantissant le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination.

«Je suis à Tindouf pour m'enquérir de la position du Front du
Polisario et de son point de vue sur les modalités à mettre en œuvre
pour progresser dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil
de sécurité, dans une série de décisions, pour une solution
mutuellement acceptable. Une solution qui prend en charge le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination»,

a souligné M. Ross dans une déclaration rapportée, hier, par l'agence
algérienne de presse (APS).

«J'ai commencé mon périple à partir du Maroc où j'ai eu à
m'entretenir avec les autorités marocaines», a-t-il indiqué, estimant
que les discussions qu'il a eues avec les hauts responsables
marocains, à leur tête le roi Mohamed VI, «ont été profondes et
utiles».

Il a soutenu, par ailleurs, qu'il va poursuivre sa mission en se
dirigeant vers Alger, Madrid, Paris et Washington afin, a-t-il dit,
d'écouter les différents points de vues sur la question et examiner
les moyens susceptibles de «pousser les négociations vers
l'avant». «La mission qui m'a été confiée est très importante pour
l'avenir de l'Afrique du Nord», a-t-il souligné, assurant qu'il va
fournir tous ses efforts «pour sa réussite, dans un climat franc,
d'équilibre et d'optimisme».

Le ministre délégué aux Affaires africaines près le ministère
sahraoui des Affaires étrangères, M. Mohamed Yeslem Beissat, ancien
ambassadeur de la RASD à Alger, a affirmé samedi que «la rencontre
entre M. Ross et la délégation sahraouie a permis à l'émissaire
onusien de prendre connaissance de la position sahraouie». M. Beissat
a ajouté, selon ses déclarerions, reprises par l'APS, que cette
rencontre «a constitué une opportunité pour informer M. Ross de la
situation des réfugiés sahraouis vivant dans les camps depuis près de
33 ans, au moment où la Minurso ne s'est pas acquittée de son rôle
dans l'organisation d'un référendum garantissant au peuple sahraoui
son droit à l'autodétermination».
Le ministre sahraoui a souligné que les Nations unies «doivent
intervenir pour trouver une solution rapide et appliquer la légalité
internationale pour le règlement du conflit».

Le représentant du Front Polisario auprès des Nations unies, M.
M'hamed Khadad a relevé, à l'arrivée de l'envoyé personnel du
secrétaire général de l'ONU aux camps de réfugiés, «la volonté» qui
anime M. Ross, conscient qu'il est de la responsabilité des Nations
unies dans le parachèvement du processus de décolonisation du Sahara
occidental. M. Ross, qui a entamé samedi sa visite dans les camps de
réfugiés sahraouis, se rendra, demain dimanche, aux institutions
sahraouies avant de rencontrer le président, M. Mohamed Abdelaziz.

Pour rappel, le Maroc et le Front Polisario ont engagé, en juin 2007,
des négociations directes sous l'égide de l'ONU pour parvenir à une
solution politique au conflit au Sahara occidental, qui respecte le
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. Quatre rounds ont eu
lieu depuis à Manhasset, près de New York, sans aboutir à aucune
avancée considérable. Un cinquième round de pourparlers doit avoir
lieu à une date qui reste à déterminer.


G. H.

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http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/27276.html

Envoyé personnel du SG de l'Onu pour le Sahara occidental: Pour une
solution garantissant le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination

22-02-2009 à 20:40
EL MOUDJAHID


Le président Abdelaziz et Christopher Ross dans les camps de refugiés
sahraouis Christopher Ross, envoyé personnel du S.G. de l'Onu pour le
Sahara Occidental : «Pour une solution garantissant le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination»

Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a renouvelé, hier dans
les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, la disponibilité du Front
Polisario à reprendre les négociations directes avec les autorités
marocaines, sous l'égide de l'Onu. "Le Front Polisario, unique
représentant légitime du peuple sahraoui, et conformément aux
décisions du Conseil de sécurité, renouvelle (à) sa totale
disponibilité à coopérer positivement avec les efforts déployés par
l'Onu pour le règlement de la question sahraouie", a affirmé M.
Abdelaziz, à l'issue de l'audience qu'il a accordée à l'envoyé
personnel du secrétaire général de l'Onu, M. Christopher Ross. Il a
ajouté, par ailleurs, que le Front Polisario
"est prêt à reprendre les négociations directes avec les autorités
marocaines, sous l'égide de l'Onu et sans conditions préalables, mais
dans le respect total des décisions onusiennes et de ses efforts et
ses plans, à savoir, le parachèvement du processus de décolonisation
et la consécration du droit inaliénable du peuple sahraoui à
l'autodétermination et à l'indépendance".
"Vous entamez votre mission noble dans un contexte marqué par la
reprise des efforts visant à trouver une solution juste et définitive
au conflit", a-t-il dit, à l'adresse de M. Ross, déplorant, à cet
effet, qu'après quatre rounds de négociations entre les parties en
conflit (le Front Polisario et le Maroc), "ces efforts continuent à
être contrariés par les obstacles marocains".
Il a relevé, à ce sujet, la condition préalable mise en avant par le
Maroc qui, a-t-il dit, "occulte le fond du conflit, à savoir, la
souveraineté du Sahara occidental", soulignant, qu'"aucune partie au
monde n'a le droit, ni ne peut se prononcer au nom du peuple
sahraoui".
Le président sahraoui a estimé, en outre, que la présence de
Christopher Ross dans les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf
constitue "une occasion propice pour renouveler nos revendications
aux Nations unies afin de redoubler d'efforts en faveur de la
libération de l'ensemble des détenus politiques sahraouis et pour
faire toute la lumière sur la situation des 500 disparus civils et
151 prisonniers de guerre sahraouis". Il a, dans le même contexte,
renouvelé la demande du Front Polisario pour élargir les prérogatives
de la Minurso afin, a-t-il dit, qu'elle "puisse prendre en charge la
protection et l'observation des droits de l'homme au Sahara
occidental et s'acquitter de sa première mission, à savoir,
l'organisation d'un référendum libre et honnête pour
l'autodétermination du peuple sahraoui".


Christopher Ross à Tindouf : «Pour une solution garantissant le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination»

L'Envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu pour le Sahara
occidental, M. Christopher Ross, a affirmé, hier à Tindouf, que sa
mission vise à relancer les négociations entre le Polisario et le
Maroc pour une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination.
"Je suis à Tindouf afin de m'enquérir de la position du Front du
Polisario et de son point de vue sur les modalités à mettre en œuvre
pour progresser dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil
de sécurité, dans une série de décisions, pour une solution
mutuellement acceptable. Une solution qui prend en charge le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination",
a souligné M. Ross à l'issue des pourparlers qu'il a eus avec le
président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, et des membres du
secrétariat national du Polisario.
«J'ai commencé mon périple à partir du Maroc où j'ai eu à
m'entretenir avec les autorités marocaines», a-t-il indiqué, estimant
que les discussions qu'il a eues avec les hauts responsables
marocains, à leur tête le roi Mohamed VI, "ont été profondes et
utiles". Il a soutenu, par ailleurs, qu'il va poursuivre sa mission
en se dirigeant vers Alger, Madrid, Paris et Washington afin, a-t-il
dit, d'écouter les différents points de vues sur la question et
examiner les moyens susceptibles de "pousser les négociations vers
l'avant". "La mission qui m'a été confiée est très importante pour
l'avenir de l'Afrique du Nord", a-t-il souligné, assurant qu'il va
fournir tous ses efforts "pour sa réussite, dans un climat franc,
d'équilibre et d'optimisme".

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http://www.jeune-independant.net/pages/derniere2.htm

Ould Salek insiste sur le droit des Sahraouis de disposer de leur
destin:
«L'autodétermination n'est pas négociable!»


Le 33e anniversaire de la proclamation de la République arabe
sahraouie démocratique (RASD) a coïncidé avec la visite du médiateur
onusien Christopher Ross.
Cette visite a constitué un espoir chez les dirigeants sahraouis dans
la perspective de sortir le conflit du statu quo maintenu par le
Maroc. Le ministre des Affaires étrangères de la RASD, M. Mohamed
Ould Salek, commentant cette virée de M. Ross, a souligné la
détermination de ce dernier à trouver une solution politique qui
garantisse l'autodétermination du peuple sahraoui. «Christopher Ross
nous a expliqués qu'il ferait tout pour rapprocher les points de vue
dans l'objectif est de parvenir à l'organisation d'un référendum
d'autodétermination pour le territoire du Sahara occidental.»
Condition, a-t-il poursuivi, sine qua non pour toute solution juste
du conflit. «Ce droit consacré par les résolutions pertinentes du
Conseil de sécurité est non négociable», réaffirme l'orateur lors
d'un point de presse organisé dans la soirée d'avant-hier avec la
presse internationale dans les camps des réfugiés de Tindouf.
M. Mohamed Ould Salek a ajouté que «le Front» a expliqué son
attachement ainsi que celui du peuple sahraoui à la démarche
d'organisation d'un référendum promis par l'ONU depuis maintenant 17
ans.


Y. M.

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http://www.horizons-dz.com/rubriques/monde.htm#1

MOHAMED SALEM OULED SALEK,
MINISTRE SAHRAOUI DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
«La balle est dans le camp du Maroc»

M. Christopher Ross, dans une mission qu'il a qualifié lui-même
d'«extrêmement importante», a suscité l'immense espoir d'une
réactivation du processus de négociation englué dans les méandres du
diktat marocain enrobé de vieux chimères du «Grand Maroc» et
autre «autonomie» factice.

Il est près de 17 heures, ce dimanche 22 février. Au départ de
Tindouf, l'émissaire onusien, M. Christopher Ross, dans une mission
qu'il a qualifié lui-même d'«extrêmement importante», a suscité
l'immense espoir d'une réactivation du processus de négociation
englué dans les méandres du diktat marocain enrobé de vieux chimères
du «Grand Maroc» et autre «autonomie» factice. L'attente est énorme
comme le révèle l'agenda plein de discussions et de rencontres, à
commencer par la prise de contact avec «les deux parties au conflit»,
les pays voisins comme l'Algérie et, fait absolument nouveau, les
puissances influentes du Conseil de sécurité (France, USA) ou
administrante (Espagne).

Mais face à l'intransigeance et la dénégation de l'occupant, opposant
un mépris souverain à la solution légale et au respect du cadre de
discussion tracé par les résolutions pertinentes du Conseil de
sécurité dont la 1813, l'Américain réussira-t-il là son où
compatriote et néanmoins célèbre, James Baker, et le tristement Peter
Walsun ont pleinement échoué pour des raisons totalement opposées ?
Mission impossible ? Plutôt ardue. Car, l'homme se prévaut des
qualités de diplomate chevronné, rompu aux affaires de la région et
à «l'expérience diversifiée et large» pleinement reconnue.

Celui qui fut le directeur du centre culturel américain de Fès,
durant trois ans, ambassadeur à Alger, le chargé de Mena (Moyen-
Orient et Afrique du Nord), au Département d'Etat et le haut
conseiller des délégations américaines à l'Assemblée générale, a tout
pour réussir.
Les atouts majeurs sollicitent les capacités d'écoute. «Je suis là
pour vous entendre», a-t-il dit à ses interlocuteurs sahraouis
attachés à «une solution juste, durable et mutuellement acceptable
garantissant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination»,
réaffirmé par le m inistre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed
Salem Ould Salek. Voici donc venir inéluctablement le temps de vérité
où, comme le relève Mohamed Khedad, à la veille de l'arrivée de Ross
dans les territoires libérés, il s'agit de donner la parole au peuple
sahraoui pour qu'il décide librement de son choix de l'indépendance
ou de l'intégration.

A l'évidence, le ministre sahraoui des Affaires étrangères se fera
fort de relever, dans une conférence de presse immédiatement
organisée au «Nadi», que la balle est dans le camp marocain. Il dira,
à cet effet, que l'émissaire onusien a eu des entretiens approfondis
avec le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, et les responsables
du Front Polisario.
Comme de bien entendu, il a été souligné, la «bonne volonté» de paix
jamais démentie du partenaire sahraoui, consentant, deux décennies
durant, au choix de la solution pacifique et négociée et une
coopération de tous les instants aux antipodes de l'inflexibilité de
l'occupant procédant au chantage et aux multiples violations des
droits humains dans les territoires occupés. M. Ould Salek a souligné
que le Front Polisario a tenu à attirer l'attention de son hôte du
jour et sur la nécessité jugé utile pour l'ONU de se saisir de ce
dossier brûlant.
Dans la dernière colonie, inscrite dans le chapitre des territoires
non autonomes, depuis 1966, la responsabilité de l'ONU est
entièrement engagée pour garantir le principe fondateur du droit des
peuples à disposer d'eux-mêmes et assurer une ère de paix et de
stabilité régionales, à l'heure où l'espoir d'un «changement
démocratique» se fait entendre, à travers l'effet Obama, dans le
monde.
Un espoir qui bannit toutes les formes d'injustice et le recours à la
force brutale qui font, précisément, du Sahara Occidental l'exemple
type du «conflit oublié».


De notre envoyé spécial : Larbi Chaâbouni ph : Mohamed Flici.

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http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?
ida=73935&idc=13&date_insert=20090224

Christopher Ross à Alger


L'émissaire onusien, Christopher Ross, est arrivé, hier, à Alger en
provenance de Tindouf où il a rencontré les plus hauts responsables
du Front Polisario. Le nouveau représentant de l'ONU pour le Sahara
occidental a été reçu à son arrivée par Mourad Medelci, le ministre
algérien des Affaires étrangères.
Cette première visite dans la région s'inscrit dans la détermination
de l'ONU à donner une nouvelle impulsion aux négociations entre les
Sahraouis et le Maroc. Lesquelles négociations sont restées au point
mort, les deux parties s'étant montrées intransigeantes dans leurs
positions. Dans l'espoir de relancer le processus de dialogue,
Christopher Ross a d'abord visité le Maroc où il s'est entretenu avec
le roi Mohammed VI avant d'aller constater de visu les camps des
réfugiés sahraouis.
Le Maroc a, à l'évidence, maintenu sa proposition d'une <large
autonomie> sous son protectorat, une proposition que rejette
catégoriquement le Front Polisario qui exige que les résolutions de
l'ONU donnant le droit au peuple sahraoui de s'exprimer, à travers un
référendum, sur l'avenir de leur territoire. D'ailleurs le président
de la RASD, Mohamed Abdelaziz, a été très clair sur la question et a
affirmé la disponibilité du Front Polisario à retourner à la table
des négociations malgré l'obstination du Maroc à imposer son point de
vue, aidés en cela par les deux puissances occidentales, les USA et
la France. Durant cette rencontre, l'envoyé spécial de l'ONU a
déclaré être venu «s'enquérir de la position du Front du Polisario et
de son point de vue sur les modalités à mettre en œuvre pour
progresser dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil de
sécurité pour une solution mutuellement acceptable, une solution qui
prend en charge le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination».
Un autre round de négociations se précise donc à l'horizon même si
les spécialistes de ce conflit se montrent sceptiques à ce que l'une
des deux parties fasse des concessions.

D'ailleurs, l'on parle avec insistance d'une nouvelle proposition qui
pourrait satisfaire les deux belligérants. Cette solution médiane
consiste en l'octroi pendant une période bien précise d'une large
autonomie avant l'organisation d'un référendum où les Sahraouis se
prononceront sur l'avenir de leurs territoires occupés par le Maroc
depuis 1975. On n'en est, certes, pas encore là mais la détermination
de l'ONU à régler ce conflit est bien perceptible.

A Alger, Christopher Ross n'apprendra pas beaucoup de choses sur la
question puisque la position de notre pays ne changera pas d'un iota.
L'Algérie a toujours appuyé les décisions de l'ONU donnant le droit
au peuple sahraoui de réclamer son autodétermination. Il faut
rappeler qu'après Alger, Christopher Ross reprend son bâton de
pèlerin pour se rendre à Paris puis à Madrid avant de rentrer à New
York où il préparera une nouvelle rencontre entre le Polisario et le
Maroc.


24-02-2009
Assem Madjid

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http://www.horizons-dz.com/rubriques/la24.htm#2

Bouteflika reçoit Christopher Ross


Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier à
Alger l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara
occidental, M. Christopher Ross. Auparavant, M. Ross a été reçu par
le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci. L'envoyé
personnel du secrétaire général de l'ONU avait eu dimanche à Tindouf,
dans les camps de réfugiés sahraouis, des pourparlers avec le
président de la République arabe sahraouie et démocratique (RASD), M.
Mohamed Abdelaziz, et des membres du secrétariat national du Front
Polisario.
Il avait déclaré que sa visite a pour objectif de s'enquérir de la
position du Polisario et de son point de vue sur les modalités à
mettre en œuvre pour progresser dans les négociations auxquelles a
appelé le Conseil de sécurité, pour une solution mutuellement
acceptable qui prend en charge le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination. C'est un envoyé personnel du SG de l'Onu pour le
Sahara Occidental bien décidé à «écouter» ses interlocuteurs que le
ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci et le ministre
délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader
Messahel, ont reçu, hier, pendant plus deux heures à la Résidence El
Mithaq avant de continuer leurs discussions «franches et profondes»
sur le plus vieux conflit colonial d'Afrique, autour d'un repas.
Comme à Rabat ou dans les camps des réfugiés sahraouis, M.
Christopher Ross s'est interdit de faire la moindre déclaration avant
de terminer sa visite. Idem du côté algérien. «Pour ne pas gêner les
discussions en cours», nous dit-on. Cette tournée, la première depuis
sa désignation le 7 janvier, est, comme annoncée, «exploratoire. Le
diplomate américain veut connaître la «vision» des Sahraouis et
Marocains d'abord, des Algériens en tant que pays voisin ensuite sur
le règlement définitif de ce conflit. Avec les premiers, il a cherché
à savoir aussi comment faire pour reprendre très rapidement les
négociations à Manhasset, sous l'égide de l'ONU. Si le Polisario a
affiché sa disponibilité, le Maroc n'a pas encore fait connaître sa
réponse sur la reprise du processus new-yorkais.

Arc-boutée sur son projet d'autonomie des territoires sahraouis mais
sous la souveraineté marocaine, Rabat n'aurait pas apprécié la
volonté des Nations unies d'intégrer dans ses solutions le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination. Une volonté qui aurait l'appui
de la nouvelle administration américaine. Elle serait favorable à une
avancée dans ce dossier à ne pas laisser son diplomate essuyer le
même revers que l'ex-chef de la diplomatie américaine, M. James
Baker. Le Maroc a refusé d'appliquer son plan de paix après l'avoir
applaudi.
M. Ross se rendra aujourd'hui à Madrid et Paris avant de retourner à
New York pour faire son rapport de mission au SG des Nations unies et
au Conseil de sécurité.


Djamel B.

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http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=117898

Sahara Occidental : Christopher Ross reçu hier par Bouteflika


L'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies,
Christopher Ross, en tournée depuis samedi au Maghreb, a été reçu
hier par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.


L'émissaire de l'ONU a été reçu auparavant par le ministre des
Affaires étrangères, Mourad Medelci. L'Algérie, qui n'a nullement
fait mystère de sa position sur ce conflit, n'acceptera jamais une
solution en dehors de la légalité internationale, une légalité qui
conforte et consacre le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination. Lors de son passage dans les camps des réfugiés
sahraouis, où il a été reçu par le président Mohamed Abdelaziz et des
membres du secrétariat national du Front Polisario, Christopher Ross
a promis de fournir « tous les efforts pour la réussite » de sa
mission. Une mission qui vise à relancer les négociations entre le
Front Polisario et le Maroc pour une solution garantissant le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination. « Je suis à Tindouf pour
m'enquérir de la position du Front Polisario et de son point de vue
sur les modalités à mettre en œuvre pour progresser dans les
négociations auxquelles a appelé le Conseil de sécurité, dans une
série de décisions, pour une solution mutuellement acceptable. Une
solution qui prendra en charge le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination », a-t-il souligné. Et de préciser : « J'ai
commencé mon périple à partir du Maroc où j'ai eu à m'entretenir avec
les autorités marocaines », a-t-il indiqué, estimant que les
discussions qu'il a eues avec les hauts responsables marocains, à
leur tête le roi Mohammed VI, « ont été profondes et utiles ».

A partir de Tindouf, M. Ross a indiqué : « La mission qui m'a été
confiée est très importante pour l'avenir de l'Afrique du Nord »,
assurant qu'il va fournir tous ses efforts « pour sa réussite, dans
un climat franc, d'équilibre et d'optimisme ».La tournée de M. Ross
dans la région s'inscrit dans le cadre de la relance des négociations
entre les deux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario,
avait indiqué l'Onu. « Après les réunions qui se sont tenues à New
York, la semaine dernière, impliquant le secrétaire général, les
membres du Conseil de sécurité, ainsi que les parties en conflit que
sont le Maroc et le Front Polisario, l'envoyé personnel du secrétaire
général pour le Sahara occidental, Christopher Ross, est parti pour
la région en prévision des consultations prévues », avait expliqué,
mardi dernier, la porte-parole de l'Onu, Michèle Montas. Après Alger,
M. Ross se rendra à Madrid et Paris. Pour la France, considérée comme
proche des positions marocaines, la couleur a été déjà annoncée la
semaine dernière par le porte-parole du Quai d'Orsay, Eric
Chevallier, qui avait déclaré que le plan d'autonomie « est une base
de négociations pour aboutir à une solution raisonnable entre les
parties, dans le cadre des Nations unies ». Eric Chevallier a jeté de
l'huile sur le feu en déclarant par ailleurs : « Nous considérons à
ce titre que le plan d'autonomie présenté par le Maroc en avril 2007
est une base de négociations pour aboutir à une solution négociée
raisonnable entre les parties dans le cadre des Nations unies. »


Par Rabah Beldjenna

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http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/27358.html

Le Président Bouteflika reçoit M. Christopher Ross, envoyé personnel
du SG de l'Onu au Sahara occidental

23-02-2009 à 20:16
EL MOUDJAHID


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier,
à Alger l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu au Sahara
occidental, M. Christopher Ross.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier,
à Alger l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu au Sahara
occidental, M. Christopher Ross.
Auparavant, M. Ross a été reçu par le ministre des Affaires
étrangères, M. Mourad Medelci.
L'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu avait eu dimanche à
Tindouf, dans les camps de réfugiés sahraouis, des pourparlers avec
le Président de la République arabe sahraoui et démocratique (RASD),
M. Mohamed Abdelaziz, et des membres du secrétariat national du
Front Polisario.
Il avait déclaré que sa visite a pour objectif de s'enquérir de la
position du Polisario et de son point de vue sur les modalités à
mettre en œuvre pour progresser dans les négociations auxquelles a
appelé le Conseil de sécurité, pour une solution mutuellement
acceptable qui prend en charge le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination. La tournée de M. Ross dans la région s'inscrit
dans le cadre de la relance des négociations entre les deux parties
en conflit, le Maroc et le Front Polisario, avait indiqué l'Onu.
"Après les réunions qui se sont tenues à New York, la semaine
dernière, impliquant le secrétaire général, les membres du Conseil
de sécurité, ainsi que les parties au conflit que sont le Maroc et
le Front Polisario, l'envoyé personnel du secrétaire général pour le
Sahara occidental, Christopher Ross, est parti pour la région en
prévision des consultations prévues", avait expliqué mardi dernier
la porte-parole de l'Onu, Michèle Montas.


Entretien avec M. Medelci

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci a reçu hier, à
la résidence El-Mithak, l'envoyé personnel du secrétaire général de
l'Onu pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross. L'audience
s'est déroulée en présence de M. Abdelkader Messahel, ministre
délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. M. Ross, qui a
eu la veille, à Tindouf, des pourparlers avec le président sahraoui,
M. Mohamed Abdelaziz et des membres du secrétariat national du Front
Polisario, a déclaré qu'il est venu s'enquérir de la position du
Polisario et de son point de vue sur les modalités à mettre en œuvre
pour progresser dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil
de sécurité, pour une solution mutuellement acceptable qui prend en
charge le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.

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http://www.latribune-online.com/evenement/12464.html

Au lendemain de la visite de l'émissaire onusien au Sahara occidental
Les réfugiés sahraouis entre espoir et impatience

24-02-2009

De notre envoyé spécial au Sahara occidental
Samir Azzoug


Au lendemain de la visite de l'envoyé spécial des Nations unies au
Sahara occidental, Christopher Ross, la population sahraouie est dans
l'expectative. Sans verser dans un franc optimisme, c'est plutôt le
sentiment d'incrédulité qui règne au sein de la population. Et cela,
même si les déclarations de l'émissaire onusien se voulaient
rassurantes. «C. Ross est venu pour rencontrer et écouter les
autorités et organisations des différentes parties prenantes du
conflit.
Ses efforts et ceux des Nations unies sont louables en dépit des
difficultés qu'ils rencontrent», expliquait, dimanche dernier, le
ministre des Affaires étrangères sahraoui, M. Mohamed Salem Ould
Salek, dans une conférence de presse animée à Smara, un camp de
réfugiés sahraouis près de Tindouf. Après avoir réaffirmé
l'attachement du Front Polisario à son droit d'indépendance
conformément au principe universel consacrant le droit des peuples à
disposer de leur existence, le ministre des AE sahraoui regrette d'un
côté l'entêtement du Maroc et le manque d'enthousiasme et de
positions nettes de certains pays influents. Pour cette raison, M.
Ould Salek affirme que «M. Ross va continuer son périple par la
visite d'Alger, de Madrid, de Paris et de Washington pour dire que la
position française n'aide pas la mission des Nations unies. D'un
autre côté, l'Espagne a une responsabilité historique dans la région
et doit jouer son rôle. Leur rôle [France et Espagne] n'est pas celui
qu'elles jouent pour le moment».

Revenant sur la position du Maroc, le ministre affiche son
mécontentement quant à l'obstination du royaume. «Le Maroc affiche
une position intransigeante. Cela n'arrange pas les autres parties»,
explique-t-il. Devant ce qui ressemble à un débat de sourds, la
visite de M. Ross, si elle est suivie d'une volonté franche et
affirmée, pourrait présenter un départ important pour la résolution
définitive du conflit. A la faveur des déclarations de l'émissaire
onusien, une lueur d'espoir est permise. Trouver une solution juste
et pacifique mutuellement acceptable est le souhait de tous. «Mais
cela va sûrement prendre beaucoup de temps», commente un jeune
journaliste sahraoui.

Pour l'heure, la situation n'est pas très favorable au peuple
sahraoui.
Aux difficultés de la vie quotidienne dans les centres de réfugiés et
à l'exode s'ajoutent les provocations et autres atteintes aux
libertés perpétrées par les autorités marocaines.
«La situation est grave dans les territoires occupés. Le Maroc ne
cesse de violer les droits de l'Homme. Il enlève, torture et enfreint
les droits d'associations et de circulation des personnes dans ces
territoires. C'est un état de siège permanent», poursuit M. Ould
Salek qui dénonce la pratique d'une politique d'isolement et de
black-out adoptée par le Maroc en interdisant l'accès des territoires
occupés aux observateurs internationaux, à la presse et aux
organisations humanitaires. Devant la nouvelle démarche orchestrée
par l'ONU, le Front Polisario se dit prêt à travailler en
collaboration avec le secrétaire général de l'instance internationale
et son envoyé spécial tout en réaffirmant sa détermination à
l'autodétermination du peuple sahraoui.
Dans le camp de Smara, les réfugiés reprochent au Maroc son
obstination à ne pas admettre ce qui est évident. «Il va à l'encontre
des décisions de l'ONU. Pourquoi n'accepte-t-il pas d'aller vers des
élections libres et transparentes selon les critères des Nations
unies ? De toutes les façons et d'une manière ou d'une autre, le
Sahara occidental sera libéré. Peu importe le temps que cela prendra.
Et qu'il se rassure, il ne nous aura pas à l'usure», garantit Ahmed,
un habitant du camp. Toutefois, les réfugiés se disent oubliés par
les médias internationaux. «Ce n'est que lors de manifestations
sporadiques qu'on se rappelle la cause sahraouie. Dès que l'événement
est passé, on oublie qu'au XXIe siècle un peuple est pris en otage»,
continue Ahmed.

S. A.


Bouteflika reçoit l'envoyé personnel du SG de l'ONU au Sahara
occidental

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier à
Alger l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara
occidental, M. Christopher Ross. Ce dernier avait été reçu auparavant
par le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci.
L'audience s'est déroulée en présence de M. Abdelkader Messahel,
ministre délégué chargé des affaires maghrébines et africaines.

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/240209/une/Lejour.htm

Poursuivant sa tournée dans la région
Christopher Ross à Alger depuis hier


Après s'être rendu chez les deux parties en conflit autour du Sahara
occidental, où il a été reçu au Maroc mercredi et samedi par le
Front Polisario dans les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf,
l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara
occidental, Christopher Ross, a entamé hier la seconde partie de sa
tournée qui le conduira à Alger et Madrid. M. Ross a été reçu hier
par le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, à la
résidence El-Mithak. L'audience s'est déroulée en présence de
Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires
maghrébines et africaines, a cité hier l'APS.

Il est à rappeler que dans les camps de réfugiés, M. Ross avait eu
la veille à Tindouf des pourparlers avec le président sahraoui,
Mohamed Abdelaziz, et des membres du secrétariat national du Front
Polisario, ainsi qu'avec les membres du Conseil consultatif
sahraoui. A Tindouf, M. Ross a déclaré qu'«il est venu s'enquérir de
la position du Polisario et de son point de vue sur les modalités à
mettre en œuvre pour relancer les négociations auxquelles a appelé
le Conseil de sécurité pour une solution mutuellement acceptable qui
prenne en charge le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.»
Lesquels pourparlers sont bloqués depuis mars 2008 après quatre
rounds et qui ont tous abouti à une impasse.


H.G.

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/230209/une/Lejour.htm

Christopher Ross multiplie les contacts


A l'arrivée de M. Ross dans les camps de réfugiés, le représentant
du Front Polisario à l'Onu, M'hamed Kheddad, a estimé que la réussite
de sa mission est tributaire de la non- adoption de l'approche
coloniale du Maroc consistant à imposer un fait accompli.

A son tour, la partie sahraouie a présenté à Christopher Ross, envoyé
spécial du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon dans la région du
conflit autour du Sahara occidental, sa position sur la question,
lors de son passage hier et avant-hier dans les camps de réfugiés de
Tindouf. Une position qui réaffirme encore et toujours son
attachement au droit inaliénable du peuple sahraoui à
l'autodétermination et à l'indépendance, mais qui interpelle surtout
l'Onu pour assumer ses responsabilités dans une question de
décolonisation.

A l'arrivée de M. Ross dans les camps de réfugiés, le représentant
du Front Polisario à l'Onu, M'hamed Kheddad, a estimé que «la
réussite de sa mission est tributaire de la non- adoption de
l'approche coloniale du Maroc consistant à imposer un fait accompli
qui transgresse la légalité internationale et les résolutions du
Conseil de sécurité», a cité l'agence de presse sahraouie (SPS). Le
responsable sahraoui a relevé «la volonté réelle animant M. Ross
qui, a-t-il ajouté, est conscient de la responsabilité totale de
l'Onu pour la décolonisation du Sahara occidental».

Faisant partie de la délégation qui a rencontré en premier l'envoyé
spécial de Ban Ki-moon, le ministre délégué aux Affaires africaines
auprès du MAE, Mohamed Yeslem Beissat, a affirmé à l'issue de la
rencontre que cette dernière «a constitué une opportunité pour
informer M. Ross de la situation des Sahraouis vivant dans les camps
de réfugiés depuis près de 33 ans au moment où la Minurso ne s'est
pas acquittée de son rôle dans l'organisation d'un référendum
garantissant au peuple sahraoui son droit à l'autodétermination», a
rapporté la SPS. Dans le même contexte, le ministre sahraoui a
souligné à l'occasion que les Nations unies «doivent intervenir pour
trouver une solution rapide et appliquer la légalité internationale
pour le règlement du conflit».

Avant de rencontrer le président sahraoui et secrétaire général du
Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, M. Ross a eu des entretiens
samedi soir avec le chef de la délégation sahraouie aux négociations,
représentant de la RASD auprès de la Minurso, Mahfoud Ali Beiba, le
ministre des Affaires étrangères, M'hamed Khadad, les conseillers à
la présidence sahraouie, Salem Ould Salek et M. Bachir Seghier.

Il a aussi rencontré les membres du Conseil Consultatif (CC) et
d'autres institutions sahraouies. Christopher Ross est attendu,
toujours dans le cadre de sa visite dans la région du Maghreb, à
Alger, Madrid et Paris. Une tournée qui, rappelons-le, s'inscrit dans
le cadre de la relance du processus de négociations sous l'égide de
l'ONU entre le Maroc et le Front Polisario pour la résolution juste
et légale du conflit autour du Sahara
occidental.


Par Habiba Ghrib

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/230209/une/Lejour.htmReçu hier
par Mohamed Abdelaziz. Ross se dit prêt à faire avancer le processus

Reçu hier par Mohamed Abdelaziz
Ross se dit prêt à faire avancer le processus


Dans une déclaration à la presse à partir de Tindouf, Christopher
Ross a déclaré être à Tindouf «afin de s'enquérir de la position du
Front Polisario et de son point de vue sur les modalités à mettre en
œuvre pour progresser dans les négociations auxquelles a appelé le
Conseil de sécurité dans une série de décisions pour une solution
mutuellement acceptable, une solution qui prend en charge le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination», a souligné Ross à l'issue des
pourparlers qu'il a eus avec le président sahraoui, Mohamed
Abdelaziz, et des membres du secrétariat national du Polisario, a
indiqué l'APS . «J'ai commencé mon périple à partir du Maroc où j'ai
eu à m'entretenir avec les autorités marocaines», a-t-il indiqué,
estimant que les discussions qu'il a eues avec les hauts responsables
marocains, à leur tête le roi Mohamed VI, «ont été profondes et
utiles». Il a soutenu, a encore ajouté l'APS, qu'il va poursuivre sa
mission en se dirigeant vers Alger, Madrid, Paris et Washington afin,
a-t-il dit, d'écouter les différents points de vue sur la question et
examiner les moyens susceptibles de «pousser les négociations vers
l'avant».


H. G.

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=109625&titre=Abdelaziz%
20renouvelle%20%20sa%20disponibilité%20%20à%20négocier%20directement%
20avec%20Rabat

(Mardi 24 Février 2009)

lors de ses discussions avec christopher ross
Abdelaziz renouvelle sa disponibilité à négocier directement avec
Rabat

Par : R. I./Agences


Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a renouvelé, dimanche
dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, la disponibilité du
Front Polisario à reprendre les négociations directes avec les
autorités marocaines, sous l'égide de l'ONU. "Le Front Polisario,
unique représentant légitime du peuple sahraoui, et conformément aux
décisions du Conseil de sécurité, renouvelle sa totale disponibilité
à coopérer positivement avec les efforts déployés par l'ONU pour le
règlement de la question sahraouie", a affirmé M. Abdelaziz, à
l'issue de l'audience qu'il a accordée à l'envoyé personnel du
secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross. Il a ajouté, par
ailleurs, que le Front Polisario "est prêt à reprendre les
négociations directes avec les autorités marocaines, sous l'égide de
l'ONU et sans conditions préalables, mais dans le respect total des
décisions onusiennes et de ses efforts et ses plans, à savoir, le
parachèvement du processus de décolonisation et la consécration du
droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination et à
l'indépendance". Il a relevé, à ce sujet, la condition préalable mise
en avant par le Maroc qui, a-t-il dit, "occulte le fond du conflit, à
savoir, la souveraineté du Sahara occidental", soulignant, qu'"aucune
partie au monde n'a le droit, ni ne peut se prononcer au nom du
peuple sahraoui". Le président sahraoui a estimé, en outre, que la
présence de Christopher Ross dans les camps des réfugiés sahraouis à
Tindouf constitue "une occasion propice pour renouveler nos
revendications aux Nations unies afin de redoubler d'efforts en
faveur de la libération de l'ensemble des détenus politiques
sahraouis et pour faire toute la lumière sur la situation des 500
disparus civils et 151 prisonniers de guerre sahraouis". Il a, dans
le même contexte, renouvelé la demande du Front Polisario pour
élargir les prérogatives de la Minurso afin, a-t-il dit,
qu'elle "puisse prendre en charge la protection et l'observation des
droits de l'homme au Sahara Occidental et s'acquitter de sa première
mission, à savoir l'organisation d'un référendum libre et honnête
pour l'autodétermination du peuple sahraoui". Par ailleurs, le nouvel
émissaire de l'ONU pour le Sahara Occidental, Christopher Ross, a eu
dimanche à Tindouf (sud-ouest algérien) des discussions "franches et
profondes" avec le président du Polisario Mohamed Abdelaziz, a
indiqué à l'AFP un responsable du mouvement indépendantiste. M.
Ross "a exposé le contenu de son mandat en demandant l'appui de
toutes les parties pour une résolution politique du problème du
Sahara occidental et a eu avec M. Abdelaziz des discussions franches
et profondes", a affirmé le chef de la diplomatie du Front Polisario,
Mohamed Salem Ould Salek. De son côté, le Polisario a "rappelé son
attachement aux efforts de l'ONU pour la décolonisation du Sahara
Occidental", a ajouté le responsable sahraoui.

---------------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?
news=5116193&archive_date=2009-02-23

Sahara Occidental : Christopher Ross à l'écoute des Sahraouis

par Ali Babès


Le nouvel envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, le diplomate
américain Christopher Ross a rencontré, hier dimanche, dans les
territoires libérés, le chef du Polisario, et président de la RASD,
M. Mohamed Abdelaziz.

La rencontre, au-delà de son aspect protocolaire, aura en fait revêtu
une grande symbolique politique pour le peuple sahraoui: l'intérêt
des Nations unies pour la cause d'un peuple empêché, jusque-là,
d'exercer son droit à l'autodétermination. La tournée de M. Ross,
dans la région, que des milieux informés ont qualifiée
d'exploratoire, a ainsi permis au diplomate américain de discuter
avec les responsables sahraouis de leur vision quant au règlement
définitif de ce dernier dossier de décolonisation en Afrique. Avec le
président sahraoui, les discussions ont tourné autour de la reprise
des négociations maroco-sahraouies, dans le cadre du processus de
Manhasset, sous l'égide de l'ONU.

La reprise des discussions entre le Maroc et le Front Polisario sur
l'avenir du Sahara Occidental est, en fait, au centre de cette
tournée dans la région de l'envoyé personnel du SG de l'ONU. Reçu
dans les territoires sahraouis libérés, M. Ross a eu un point de
situation global sur ce dossier, ainsi que les solutions urgentes qui
doivent être mises en oeuvre pour le sortir du ghetto dans lequel il
a été interné par le Maroc, qui jusque-là, a refusé d'appliquer,
depuis 1991, les résolutions de l'ONU pour la mise en oeuvre du
référendum d'autodétermination au Sahara Occidental. L'envoyé spécial
du SG de l'ONU s'est déjà rendu à Rabat où il s'est entretenu avec
les responsables marocains sur ce dossier.

Pour nombre d'observateurs, la mission essentielle dont est chargée
M. Ross est de relancer le processus de discussions entre le Front
Polisario et le Maroc autour de l'avenir politique du territoire.

A Rabat, il a rencontré autant le Premier ministre, M. Abbas El-
Fassi, par ailleurs leader de l'Istiqlal, que le chef de la
diplomatie marocaine et les partis politiques. Le Maroc n'a pas, pour
le moment officiellement donné son accord pour la reprise des
discussions de Manhasset, mais il est tout aussi vrai, qu'en
principe, il ne devrait pas refuser de revenir à la table des
négociations, même si son plan d'autonomie, qu'il a proposé comme
solution idoine, reste en-deçà des attentes de la communauté
internationale. En tout cas, la partie sahraouie aurait, selon des
indiscrétions, averti l'envoyé spécial du SG de l'ONU sur le fait que
Rabat doit avancer dans ses propositions et ne plus s'arc-bouter sur
ses chimères colonialistes, notamment la proposition d'une autonomie
dans les territoires sahraouis occupés.

Centrée sur la relance de ces discussions maroco-sahraouies de
Manhasset, la tournée de M. Ross intervient à quelques intervalles de
l'intronisation du président américain Barack Obama, qui serait
favorable à une avancée significative de ce dossier. D'autant que le
1er plan de paix proposé pour les deux parties au conflit a été celui
de l'ex-chef de la diplomatie américaine, M. James Baker que le Maroc
a accepté puis refusé d'appliquer. La tournée de M. Ross devrait, par
ailleurs, le mener à Alger, puis à Paris et Madrid. Il devra ensuite
faire un rapport détaillé de cette tournée au SG de l'ONU, M. Ban Ki
Moon, qui devrait en annoncer les résultats. Et, surtout, la reprise
des discussions (ou non) de Manhasset.

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http://www.lequotidien-oran.com/index.php?
news=5116264&archive_date=2009-02-24

Sahara Occidental: Ross boucle son périple maghrébin à Alger

par Ali Babès


Christopher Ross, l'envoyé personnel du SG de l'ONU pour le Sahara
Occidental, a bouclé, hier lundi, à Alger un premier périple dans la
région maghrébine pour s'enquérir d'un dossier de décolonisation qui
n'a que trop tardé à être résolu.

C'est du moins l'avis des Sahraouis qui ont informé, dimanche dans
les camps de réfugiés, l'émissaire onusien des derniers
développements de ce dossier. A Alger, Ross a rencontré M. Mourad
Medelci, avec lequel il a notamment évoqué le plan de relance des
discussions de Manhasset. Il a ensuite été reçu par le président de
la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Les entretiens à Alger de M.
Ross lui ont permis de discuter avec les responsables algériens des
voies et moyens de faire avancer le processus de discussions entre
les deux parties au conflit, le Maroc et le front Polisario.

Christopher Ross a discuté notamment de l'opportunité de remettre sur
rails les discussions de Manhasset, perçues comme un des passages
obligés dorénavant pour relancer l'une des solutions de règlement du
conflit, un référendum d'autodétermination. Auparavant, l'envoyé
personnel du secrétaire général de l'ONU avait discuté dimanche dans
les camps de réfugiés sahraouis, des pourparlers avec le président de
la République arabe sahraouie et démocratique (RASD), M. Mohamed
Abdelaziz, et des membres du secrétariat national du front Polisario.

Il a déclaré que sa visite a pour objectif de s'informer de la
position du Polisario et de son point de vue sur les modalités à
mettre en oeuvre pour progresser dans les négociations auxquelles a
appelé le Conseil de sécurité, pour une solution mutuellement
acceptable qui prend en charge le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination. Dans l'entourage de l'émissaire onusien, on se
veut pourtant modeste, et sans trop de promesses quant à une relance
du processus de discussions entre le Maroc et le front Polisario. La
mission essentielle étant, selon son entourage, d'écouter les parties
au conflit, et d'explorer les opportunités offertes pour un autre
round de négociations qui aboutirait à la mise en place d'un
mécanisme définitif de sortie de ghetto du dossier de décolonisation
au Sahara Occidental. Ross, qui a très peu communiqué durant sa
tournée maghrébine qui l'a mené de Rabat aux camps de réfugiés, puis
à Alger, devrait prendre en charge un dossier qui a traîné jusque-là,
du fait des promesses non tenues, selon des responsables sahraouis,
des différents secrétaires généraux qui se sont succédé à Manhattan.
Depuis le cessez-le-feu en 1991, l'ONU n'arrive pas, en effet, à
imposer au Maroc la seule solution qui satisfasse toutes les parties,
et soutenue par la communauté internationale : un référendum
d'autodétermination au Sahara Occidental. Cette fois-ci, beaucoup
estiment que le nouvel émissaire onusien pour le Sahara Occidental ne
doit pas être manipulé par le Maroc qu'il doit inviter à travailler
plus sérieusement avec l'ONU pour trouver une solution juste et
mutuellement acceptable qui ouvrirait la voie vers un référendum
d'autodétermination pour décider de l'avenir politique de ce
territoire. M. Ross devrait, par ailleurs, se rendre à Paris et
Madrid, deux pays dont les dirigeants peuvent faire accélérer le
processus de règlement démocratique du conflit. Au Maroc, il a
surtout discuté avec la classe politique et les responsables
gouvernementaux qui ont une nouvelle fois confirmé que le royaume
chérifien s'arc-boute toujours à sa politique expansionniste. Et
fermer la porte à tout règlement démocratique du dossier, quitte à
bafouer les droits de l'homme dans les territoires occupés.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.5. PRESSE INTERNATIONALE
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gEYRxV6LyY2H-
69JUCBRnuCV8-kQ

Sahara: Christopher Ross reçu par le président algérien Bouteflika


ALGER (AFP) — Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a reçu lundi
à Alger le nouvel émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental
Christopher Ross, a indiqué l'agence algérienne APS.

M. Ross a été reçu auparavant par le ministre algérien des Affaires
étrangères, Mourad Medelci, a précisé l'APS sans plus de détails.

M. Ross a eu la veille à Tindouf, dans le sud-ouest algérien, des
discussions "franches et profondes" avec le président du Polisario
Mohamed Abdelaziz, avait déclaré à l'AFP un responsable du mouvement
indépendantiste.

Le Polisario a "rappelé son attachement aux efforts de l'ONU pour la
décolonisation du Sahara occidental", a ajouté le responsable
sahraoui.

De son côté, M. Ross a affirmé qu'il était à Tindouf pour "s'enquérir
de la position du Front du Polisario et de son point de vue sur les
modalités à mettre en oeuvre pour progresser dans les négociations
auxquelles a appelé le Conseil de sécurité (...) pour une solution
mutuellement acceptable, une solution qui prend en charge le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination".

Cette rencontre s'est déroulée dans les camps de réfugiés sahraouis à
Tindouf, où est basé le Polisario et où vivent plus de 165.000
personnes, selon le mouvement indépendantiste.

M. Ross était arrivé samedi à Tindouf dans le cadre d'une tournée
dans la région qui l'a déjà conduit au Maroc, destinée à relancer les
pourparlers entre Rabat et le Polisario.

Ancienne colonie espagnole au sous-sol riche en phosphates, le Sahara
occidental a été annexé en 1975 par le Maroc, qui propose un plan de
large autonomie sous sa souveraineté, refusant toute indépendance.

Le Polisario, soutenu notamment par l'Algérie, réclame en revanche un
référendum d'autodétermination dans lequel l'indépendance serait
l'une des options.

Avant la tournée de M. Ross, des responsables onusiens avaient
précisé qu'il s'agissait simplement d'évaluer les chances d'une
reprise du processus de négociation lancé à Manhasset, près de New
York, en juin 2007 entre le Maroc et le Polisario, sous l'égide de
l'ONU.

Quatre séries de négociations ont déjà eu lieu, mais sans avancée.



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Mié, 25 de Feb, 2009 7:26 pm

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25 de Feb, 2009
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