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Sahara Occidental: Offensive diplomatique (16/17-V-2009)   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #6454 de 6689 |
***E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-FANTAISIES DU MAKHZEN
- SPS (15-V-2009): Le Polisario participe aux travaux annuels du Comité spécial
de l'ONU chargé de la décolonisation
- L'EXPRESSION (16-V-2009): Le Royaume fait dans la désinformation
- MAROC HEBDO (No. 838): Nouvelle résolution du Conseil de sécurité sur le
Sahara. Le bluff algérien
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 623): Sahara: Le dépit algérien
- LE REPORTER (11-V-2009): Sahara: le conseil de sécurité confirme ses
recommandations antérieures

2. SAHARA OCCIDENTAL-USA
- HORIZONS (11-V-2009): Sahara Occidental: «Les USA pour le statu quo», selon le
professeur Yahia Zoubir professeur algérien à l'Université de Marseille

3. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE
- LA TRIBUNE (10-V-2009): Mohamed Khedad, coordinateur sahraoui à la Minurso,
affirme: La France a la hantise d'un Maghreb stable

4. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-OFFENSIVE AUDIOVISUELLE
- SPS (17-V-2009): La RASD TV est accessible en Afrique, Europe occidentale et
une partie du Moyen-Orient (directeur)
- E MOUDJAHID (17-V-2009): La RASD-TV émettra officiellement à partir du
mercredi
- SPS (16-V-2009): La TVRASD diffusera ses émissions par satellite à partir du
20 mai (ministre)
- TEL QUEL (No. 372): RASD-TV

5. RASD-ZAMBIE
- SPS (16-V-2009): Le Président de la République reçoit l'ambassadeur de la
Zambie auprès de la RASD

6. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC
- EL WATAN (12-V-2009): Chronologie de plus de 40 ans de relations tumultueuses.
De Hassan II à Mohammed VI: le Maroc n'a jamais été l'ami de l'Algérie

7. RASD-AFRIQUE DU SUD-MAROC
- TEL QUEL (No. 373): Rabat boude Pretoria
- LE SOIR (11-V-2009): Le Maroc boude Pretoria

8. SAHARA OCCIDENTAL-AUSTRALIE
- SPS (16-V-2009): AWSA fête 36 ans de la fondation du Front Polisario pour la
libération du Sahara occidental

9. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-SOLIDARITÉ
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (9-V-2009): Les jolies colonies des vacances des
enfants du POLISARIO

10. MAROC-ARMÉE-VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS
- LA TRIBUNE (14-V-2009): Un nouveau scandale entache la réputation des
contingents du royaume chérifien. Deux militaires marocains au Niger interpellés
pour viol de mineurs
- TEL QUEL (No. 372): Droits humains. Le festival était show

11. MAROC-AFRIQUE-CORRUPTION DES AMIS DU MAKHZEN
- MAROC HEBDO (No. 838): POURSUITES EN FRANCE CONTRE DES CHEFS D'ÉTAT AFRICAINS.
Bongo,Obiang et Nguesso dans le collimateur

12. MAURITANIE-COUP D'ÉTAT
- TAQADOUMY (16-V-2009): L'ambassade américaine donne 720 millions au front
anti-putsch (+DOCUMENT)
- TAQADOUMY (16-V-2009): Un proche du Général : La divergence sénégalo-libyenne
est à l'origine de l'échec de la médiation
- LIBERTÉ (16-V-2009): Médiation de Wade en Mauritanie. Fin de non-recevoir du
général Ould Abdelaziz
- POINTS CHAUDS (16-V-2009): Imminent accord cadre politique pour la sortie de
crise en Mauritanie
- MINISTÈRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (15-V-2009):La France contre le
report du scrutin mais souhaite qu'il soit inclusif



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1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5326

Le Polisario participe aux travaux annuels du Comité spécial de l'ONU chargé de
la décolonisation


New York, 15/05/2009 (SPS) Le Front Polisario représenté par son représentant
auprès de l'ONU, Boukhari Ahmed, a participé, vendredi aux travaux du séminaire
annuel du Comité spécial de l'ONU chargé de la décolonisation qui se tient à New
York, avant la tenue de la réunion formelle du Comité, prévu en début juin
prochain, a indiqué une source proche de la Représentation du Polisario à New
York.

"La question de décolonisation du Sahara Occidental est inscrite dans l'agenda
de la réunion formelle du Comité spécial de l'ONU chargé de décolonisation, à
laquelle le Front Polisario est régulièrement invité à prendre la parole",
précise la même source.

M. Boukhari a informé les participants de l'histoire du conflit créée au Sahara
occidental par l'invasion militaire du Maroc depuis 1975 jusqu'à la situation
actuelle, ainsi qu'aux perspectives devant le processus de paix engagé sous
l'égide de l'ONU.

Le diplomate sahraoui a également abordé la situation des droits humains, "qui
sont l'objet d'une violation constante par les autorités marocaines dans les
territoires occupés sahraouis" et le pillage des ressources naturelles du Sahara
occidental par l'occupant marocain.

"Contrairement aux allégations de la presse marocaine, le Maroc a participé en
tant qu'Etat membre des Nations Unies et aucune entité fabriquée par la
puissance occupante du Sahara Occidental a pris la parole", a révélé la même
source.

Il est à rappeler que plusieurs délégations internationales ont montré un grand
intérêt d'approfondir le débat sur la question du Sahara occidental qui sera
abordé au moment de la session formelle du Comité. (SPS)


082/090/595 151830 MAI 09 SPS

-------------------->
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-05-16/63790.html

SAHARA OCCIDENTAL
Le Royaume fait dans la désinformation

16 Mai 2009 - Page : 3


Le premier secrétaire de l'ambassade de la République sahraouie a dénoncé jeudi
«les pratiques coloniales du régime marocain».

Les responsables marocains ont redoublé d'ardeur et semblent s'être fixé comme
mission de tromper l'opinion publique du Royaume alaouite et tenter de renforcer
le dernier bastion qui soutient encore son projet de large autonomie, à l'instar
de la France. Le premier secrétaire de l'ambassade de la Rasd à Alger a battu en
brèche, jeudi à l'université de Laghouat, les gesticulations marocaines lors
d'une manifestation de solidarité avec le peuple sahraoui organisée par l'Unea,
l'Union nationale des étudiants algériens.

Mohamed El Aghdef Aoua est certain que les autorités marocaines doutent
fortement de la mise en pratique de leur plan d'autonomie. «Le Maroc a fait
montre de relâchement quant au principe d'autonomie, une fois convaincu que son
application est impossible et il a commencé des manoeuvres pour empêcher le
travail de la Minurso, notamment en ce qui a trait à la protection des droits de
l'homme et l'arrêt des violations dans les territoires sahraouis», a déclaré le
diplomate sahraoui, qui ne pensait pas aussi bien dire puisque pratiquement au
même moment où il tenait sa conférence Mohammed VI lançait de son côté dans
l'arène, son homme lige, celui qui a été dûment mandaté par le trône marocain,
pour faire de l'Algérie sa cible privilégiée: son ministre des Affaires
étrangères et de la Coopération.
Cet homme-là est tout simplement diabolique. Ecoutons-le: «Le Conseil de
sécurité a mis l'accent sur l'importance extrême de l'aspect humanitaire,
rejoignant en cela les appels du Maroc pour lever le blocus imposé aux
populations des camps de Tindouf en Algérie et mettre un terme à leur calvaire.»
Le Maroc, a-t-il poursuivi, souhaite dans ce contexte que l'Algérie «se conforme
à l'appel du Conseil de sécurité, au Haut commissariat des Nations unies pour
les réfugiés (HCR) d'accomplir pleinement et sans entraves leur droit au retour
librement consenti parmi leurs familles dans la mère patrie, le Maroc, pour y
vivre en toute quiétude et sécurité».

Les déclarations schizophréniques de Taïeb Fassi Fihri n'ont d'égales que leur
volonté de tromperie. Le diplomate marocain semble être frappé d'amnésie au
point d'avoir oublié que c'est le Royaume marocain qui est la puissance
colonisatrice de la région. La dernière qui existe encore à travers le monde.
Les résolutions 1871 et 1831 appellent le Maroc et non l'Algérie à entamer des
pourparlers sans préalables avec le Front Polisario.
«Ces pourparlers doivent viser à parvenir à une solution politique juste,
durable et mutuellement acceptable et qui pourvoie à l'autodétermination du
peuple sahraoui», a indiqué le communiqué du Conseil de sécurité qui a
accompagné l'adoption de la résolution 1871 le 30 avril dernier. Une première
victoire pour le Polisario que le Maroc feint d'ignorer.

Le premier secrétaire de l'ambassade de la Rasd lui rend la monnaie de sa pièce.
«Le front Polisario rejette la proposition marocaine portant l'adoption de
l'autonomie comme solution à la question sahraouie», a-t-il souligné. Un plan
que Mohammed VI tente de faire porter par les Corcas (Conseil royal consultatif
pour les affaires sahraouie) dont les membres sont des supplétifs soumis à la
Cour royale, favorables à l'annexion du Sahara occidental. Ce que dénonce
vivement le diplomate sahraoui. La tentative d'imposer un interlocuteur
imaginaire à la place du Front Polisario pour représenter le peuple sahraoui est
une tentative désespérée, qui ne peut en aucun cas aboutir.

Mohamed El Aghdef Aoua n'a pas manqué d'épingler la France. «Les élites
françaises devraient agir afin que les autorités de ce pays cessent de s'aligner
sur la proposition marocaine et à respecter les principes de la révolution
française (Liberté, Egalité, Fraternité), à travers le droit des peuples à
l'autodétermination et le soutien des révolutions pour la libération de par le
monde, dont la question sahraouie». Un appel qui risque de rappeler à la France
un passif qu'elle n'est pas encore près d'éponger.


Mohamed TOUATI

--------------->
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_838/html_838/bluff.html

Nouvelle résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara
Le bluff algérien


Le Polisario voulait réduire la force d'interposition de la Minurso en gendarme
de notre <bonne> observance des droits de l'Homme au Sahara. Une propostion qui
<sent l'algérien à plein nez>. Elle a fini là où bon lui sied: la poubelle.

A. Mansour


Christopher Ross. Il a suggéré des contacts informels et directs entre le Maroc
et le Polisario.


À la dernière session du Conseil de sécurité de l'ONU, consacrée au Sahara,
tenue le jeudi 30 avril 2009, le Polisario est arrivé avec une bombinette sous
le bras. Le brevet de conception est <évidemment> estampillé Made in Algeria,
avec accessoires diplomatiques et service après vente. Il s'agissait d'affubler
la Minurso d'un nouvel accoutrement aussi <bizarroïde> que <pernicieux>. Celui
d'un droit-de-l'homisme qui n'est absolument pas dans ses prérogatives. Les
casques bleus devaient ainsi juger de notre observance des droits de l'Homme que
nous sommes soupçonnés de ne pas respecter dans <nos provinces sahariennes>.
La couleuvre était <trop grosse> pour être avalée sans broncher; <complètement
hors de proportions> des usages onusiens. La France, membre permanent du Conseil
de sécurité, s'y est catégoriquement opposée. À <juste> <raison>.
La Minurso n'est pas une police urbaine, ni une brigade de civilité politique,
mais une force militaire d'interposition pacifique. Car s'il y a violation
manifeste des droits de l'Homme, c'est dans les camps de Tindouf, du sud ouest
algérien, où des dizaines de milliers de Sahraouis sont <séquestrés> depuis 34
ans. Ils sont <privés> du droit <le plus élémentaire>, celui de la libre
circulation, c'est à dire la liberté de disposer de leur personne. Ce serait
tenter de cacher le Soleil avec un tamis que de ne pas reconnaître cet état de
fait dramatique où une population est prise en otage et instrumentalisée pour
les objectifs hégémoniques régionaux d'Alger.


Pinaillage

Bien qu'appuyée par le Costa Rica et l'Ouganda, certainement <travaillés au
corps par les pétro-dollars algériens>, la proposition du Polisario a été jetée
<à la poubelle>. Il fallait passer à la rédaction d'un texte recevable par tous
et susceptible d'être adopté à l'unanimité. Un travail de pinaillage
linguistique que permettent les circonvolutions de langage propre à l'ONU. Les
membres du Conseil, transformés en comité de rédaction, devaient rudement
batailler sur chaque mot, selon les affinités politiques et le jeu d'alliances.
Il faut reconnaître que le représentant de la France, Jean-Maurice Ripert, nous
a été d'un grand apport. Il a même fait mieux, après le vote, en rappelant le
soutien de la France au plan marocain d'<autonomie interne> pour le Sahara, mis
sur la table des négociations depuis 2007.

Au final, une résolution portant le n° 1871 a été validée. L'unanimisme a
prévalu. La question des droits de l'Homme a été contournée par une formulation
selon laquelle il est «important de réaliser des progrès concernant la dimension
humaine du conflit». On a envie de dire que la meilleure façon de répondre à
cette injonction, c'est d'ouvrir les portes du camp de Tindouf; celles du Sahara
<marocain> l'ont <toujours> été. On verra, alors, dans quelle direction le flux
humain sera le plus fort, hors de Tindouf ou vers Tindouf.
Ce serait la meilleure forme d'autodétermination où les Sahraouis voteraient
avec leurs pieds en allant rejoindre les leurs. Nul doute que les camps de
Lahmada se videraient en moins de temps qu'il n'en faut pour mettre un bulletin
dans une urne que le Polisario a rendue improbable.
En connaissance de cause. Les Sahraouis auraient ainsi "disposé d'eux-mêmes et
de leur destin". Un slogan cher à Abdelaziz Bouteflika, nouvellement réélu pour
la vie, qui, un jour, nous a officiellement demandé de partager le Sahara
<marocain> avec l'Algérie. Oublié, le référendum d'autodétermination. Pour en
revenir à cette derrière résolution en date, cette dernière ressemble, au pire,
au marché aux puces de Derb Ghallef; au mieux, à une auberge espagnole où chacun
ne trouve que ce qu'on lui a permis d'y apporter, après un soft contrôle à
l'entrée. La partie marocaine s'est montrée satisfaite du fait que le texte
final appelle à faire preuve «de réalisme et d'un esprit de compromis… de bonne
foi et sans conditions préalables.» Une formulation qui a été comprise comme un
clin d'œil favorable à l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc.
Satisfaction enregistrée.


Fixation

À Alger, le Polisario s'efforce de faire "contre mauvaise fortune bonne mine",
en puisant dans le même texte, avec une fixation sur «l'autodétermination du
peuple du Sahara occidental». Comme d'habitude, ce genre de résolutions
consentuelles, telle que seule l'ONU sait le faire, donne matière à des
réactions contradictoires du type «tout le monde il est beau, tout le monde il
est gentil». Alors que chacun sait, pertinemment, que les négociations autour de
ce vieux conflit, voulu par l'Algérie, sont en panne. Une réalité que
Christopher Ross, le nouveau représentant personnel du SG de l'ONU pour le
Sahara semble avoir compris au terme de sa première tournée au Maghreb.
Il a suggéré des contacts informels et directs entre le Maroc et le Polisario,
comme préalable à une éventuelle reprise du processus de Manhasset débuté en
juin 2007, après quatre rounds de pourparlers totalement stériles. Déblocage
possible ou nouvelle chimère sur une autre génération de Sahraouis <sacrifiés> à
Tindouf.

------------------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=1024&n=623&id_artl=20286

Sahara : Le dépit algérien

J.B
08 Mai 2009


La résolution 1871 du Conseil de sécurité de l'ONU sonne le glas des <chimères>
algériennes. «Les efforts du Maroc sont sincères et crédibles», dit-elle. elle
consacre le projet d'<autonomie> comme <seule> voie vers une solution politique
acceptable par toutes les parties.

Cette résolution, qui <satisfait> Rabat, est <un autre échec> pour la diplomatie
Algérienne. Pourtant celle-ci n'a pas été économe de ses efforts. Elle a tenté
plusieurs manœuvres pour faire pression sur le Conseil de sécurité et l'obliger
à revenir sur les positions de la résolution 1813 du Conseil de sécurité, qui
sont celles-là même, réaffirmées avec force par la 1871.
L'Algérie soutenant que la seule solution est un processus référendaire qu'elle
sait pourtant <impossible> à tenir, pour l'autodétermination du «peuple
sahraoui», a fait feu de tous bois ces derniers mois.

La première <manœuvre grossière>, vue du Maroc, mais qui pouvait faire illusion
auprès de chancelleries méconnaissant le dossier, concernait les droits de
l'Homme. <Instrumentalisant> des ONG internationales, malheureusement parfois
complices intéressées, Alger a développé la thèse des «violations systématiques
des droits de l'Homme au Sahara». Elle réclamait donc une protection Onusienne
pour les populations sahraouies, par l'extension des prérogatives de la Minurso
à ce domaine.

Une mise sous surveillance de l'administration marocaine. Le Maroc a fait échec
à cette tentative, parce qu'il a joué la carte de la <transparence>. Les
observateurs <neutres> ont pu se rendre compte que la situation au Sahara
n'était ni pire ni meilleure qu'au reste du Maroc, mais qu'elle ne pouvait en
aucun cas être comparée à celle prévalant sur le territoire Algérien à Tindouf.


Des no man's land

La deuxième manœuvre, qui a toujours cours par ailleurs, consiste à donner corps
au <fantasme> des territoires libérés. Lors de l'accord de cessez-le-feu, les
territoires compris entre les murs de sécurité et la frontière algérienne, <ont
été considérés> comme des <no man's land>.
Le Polisario veut s'inventer des conquêtes et les considérer comme des
territoires libérés. Or, en vérité les <séparatistes> n'ont jamais pu mener une
guerre de position, ils étaient délogés dans les 24h par l'aviation Marocaine.
Ils ne menaient que des opérations de harcèlement et étaient défaits
militairement à la veille du cessez-le-feu. Ce qui se passe à Tifariti est donc
une <tartufferie>. C'est surtout une <provocation> pour créer une situation de
tension accrue, obligeant l'ONU à s'éloigner de la recherche d'une solution
politique.


Enfin, la dernière manœuvre a eu lieu quelques jours avant les réunions du
conseil de sécurité. Alger a réuni un sommet «sécuritaire», consacré à la région
au Sud du Sahara, avec la participation de la RASD. L'inquiétude sur la
stabilité de cette région est fondamentale dans la position des grandes
puissances. Elles mesurent à juste titre, le danger d'une implantation du
terrorisme dans ces contrées. Alger a même utilisé l'argument que son armée,
«forte de son expérience contre le GIA», Serait la plus outillée pour faire la
police. Malheureusement pour elle, les attentats ont repris, prouvant que 15 ans
après, l'année Algérienne n'a pas vaincu le terrorisme. <Pire>, l'on <sait>
maintenant que des <liens> <existent> entre le Polisario et le terrorisme
algérien.

Echec sur toute la ligne donc pour la diplomatie algérienne. Mais l'on sait
qu'elle n'en tiendra pas compte et qu'elle va perpétuer ses <manœuvres>. Le jeu
de nos voisins de l'Est est clair, ils pensent laisser pourrir la situation en
attendant un renversement quelconque. Le défi maintenant c'est de convaincre la
communauté internationale de cette attitude et surtout des dangers qu'elle
comporte. Maintenant que le constat, implacable, est fait, que le conseil de
sécurité a établi que <c'est le Maroc> qui <recherche la paix> et non pas
l'inverse, il faut transformer l'essai. Cela ne se fera ni en un jour, ni en un
mois. L'Algérie bloquant par ailleurs toute évolution des relations bilatérales,
l'UMA restera elle aussi lettre morte. Les générations futures, de l'ensemble de
la région, jugeront l'impact d'une telle politique anachronique et peu
responsable.

--------------------->
http://www.lereporter.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=2157:sahar\
a--le-conseil-de-securite-confirme-ses-recommandations-anterieures&catid=81:poli\
tique&Itemid=198


Sahara : Le Conseil de Sécurité confirme ses recommandations antérieures

Lundi, 11 Mai 2009 08:54 ...


Adoptée à l'unanimité des 15 membres du Conseil de Sécurité, la résolution 1871
sur le Sahara <confirme> les recommandations de la résolution 1813 (2008)… Comme
le demandait le Maroc.

Le Conseil de sécurité a adopté, le 30 avril dernier, à l'unanimité de ses 15
membres, la résolution 1871 (2009) qui était très attendue après la présentation
par le Secrétaire Général des Nations Unies de son dernier rapport sur
l'évolution du dossier du Sahara (rapport du 13 avril 2009).

Bien que le rapport ait déjà donné le ton –il était en effet fort improbable que
le Conseil de Sécurité désavoue le Secrétaire Général pour la reconduction de
recommandations entérinées par tous il y a un an seulement- la résolution du
Conseil était attendue pour une clarification définitive des positions
onusiennes sur la question du Sahara.

Et la résolution 1871 du 30 avril 2009 a apporté cette clarification, répondant
à toutes les questions posées.

La première question et la plus importante de toutes était de savoir si la
résolution en cours allait assurer la continuité des recommandations de la
résolution précédente (la 1813 d'avril 2008), ou si elle allait en faire table
rase.

Après le départ de l'ex-envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU, Peter
Van Walsum et son remplacement par l'actuel, Christopher Ross, l'Algérie et le
Polisario (qui considéraient que le départ de Peter Van Walsum était leur
victoire, ce dernier ayant estimé que la solution d'un Etat indépendant au
Sahara <n'était pas viable>) avaient espéré une rupture avec tout ce qui avait
été fait et/ou décidé sous Peter Van Walsum.

Le Maroc -qui s'est opposé de toutes ses forces à cette « politique de la table
rase »- a déployé d'intenses et incessants efforts diplomatiques afin de faire
prévaloir l'option de la continuité, c'est-à-dire la mise en application de la
résolution 1813 d'avril 2008.

Que répond la résolution du Conseil de Sécurité de ce 30 avril 2009 ? Le choix
est <clair>. C'est celui de la <continuité>… Sur <toute la ligne> !

Le Conseil demande aux parties « de garantir l'application de ses résolutions
1754 (2007), 1783 (2007) et 1813 (2008) ».

L'option d'une solution politique est réaffirmée avec force.

Le processus de négociation « sur la base du réalisme et de l'esprit de
compromis », comme élément central, est également confirmé avec force.

Et il est question de négociation « en tenant compte des efforts déployés par le
Maroc depuis 2006 » (soit depuis la proposition marocaine d'autonomie élargie).
Ce qui, non seulement exclut tout retour en arrière, mais relance la
recommandation centrale de la résolution de 2008 dans les mêmes termes, mot pour
mot.

Les efforts du Maroc sont, exactement comme dans la résolution précédente,
qualifiés de « sérieux et crédibles ».

Enfin, le mandat de la MINURSO (Mission des Nations Unies pour l'organisation
d'un référendum au Sahara) est prorogé pour une nouvelle période d'un an
(jusqu'au 30 avril 2010) et ses compétences restent inchangées.

Les deux nouveautés de la résolution 1871 adoptée par le Conseil de Sécurité, la
semaine dernière, sont relatives à la préparation du prochain round de Manhasset
et aux <visites familiales>.

Sur le premier point, le Conseil se félicite de ce que les parties aient accepté
la proposition de l'Envoyé personnel, Christopher Ross, portant sur
l'organisation de pourparlers restreints qui prépareraient un cinquième round de
négociations… Une sorte de pourparlers informels avant les pourparlers
officiels.

La seconde nouveauté concerne <les mesures de confiance>. Le Conseil se félicite
« de ce que les parties soient convenues, ainsi qu'il ressort du communiqué de
l'Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental en date du 18
mars 2008, d'explorer la possibilité de l'organisation par voie terrestre de
visites familiales qui viendraient compléter l'actuel programme de transport par
voie aérienne, et invite les parties à œuvrer dans ce sens en coopération avec
le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ».
Dans un communiqué officiel en date du 2 mai, le Maroc a exprimé sa <vive
satisfaction> à la suite de l'adoption de la résolution 1871. «Ce texte,
approuvé à l'unanimité, réitère et conforte le soutien du Conseil à l'ensemble
des dispositions de la résolution 1813 d'avril 2008, consolidant ainsi le
référentiel fondamental et incontournable défini par les Nations Unies pour
parvenir à une solution politique, définitive au différend régional sur le
Sahara marocain », indique le communiqué du ministère des Affaires Etrangères.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-USA

HORIZONS
(11-V-2009)

Sahara Occidental: «Les USA pour le statu quo», selon le professeur Yahia Zoubir
professeur algérien à l'Université de Marseille


La politique étrangère américaine et la question du Sahara Occidental ont été
les thèmes d'une conférence-débat organisée hier par le quotidien national
d'information Echaâb, animée par le professeur algérien à l'Université de
Marseille, Yahia Zoubir. Les relations des USA avec les pays du Maghreb (le
Maroc en particulier) et la position à l'égard de la question du Sahara
Occidental ont constitué le gros de la conférence du professeur Zoubir,
spécialiste en relations internationales. Ce dernier constate que la politique
étrangère de la Maison-Blanche est basée essentiellement sur des intérêts. «La
position actuelle des USA à l'égard de la question du Sahara Occidental, connue
proche de celle du Maroc, peut changer si leurs intérêts dans la région le
dictent», dira le conférencier. Le choix stratégique actuel des Etats-Unis est
lié étroitement à la période de la guerre froide où, rappelle-t-il, le Maroc
était l'allié des USA tandis que l'Algérie a opté pour l'ex-URSS. Même si le
Maghreb ne constitue pas pour les Américains une importance autant que le
Moyen-Orient, une initiative économique pour la région du Maghreb a été
entreprise par les USA, souligne le professeur. L'objectif était, dit-il, de
faire de la région un ensemble économique favorable pour les investissements
américains dans la région. D'ailleurs, constate l'orateur, la fermeture actuelle
de la frontière algéro-marocaine n'arrange pas les intérêts économiques des USA.
Il dira à ce propos que la demande de la réouverture de la frontière entre les
deux pays, plaidée officiellement par le Maroc, est dans sa profondeur une
doléance des Etats-Unis qui se servent du Maroc comme rempart dans la région.
«Les Américains n'ont pas d'amis, ils ont des intérêts», a-t-il souligné, tout
en constatant que les aides militaires américaines au Maroc se sont multipliées
par 20 durant ces deux dernières décennies. Il cite que 72% des aides des USA à
la région du Maghreb sont destinées au Royaume chérifien. Pour ce spécialiste,
les USA ont donné même le feu vert au Maroc d'occuper le Sahara Occidental.
«Les Américains ne sont pas contre le principe de l'autodétermination du Sahara
Occidental, mais ils continuent de soutenir le statu quo puisque cette situation
les arrange». Aux yeux du Pr. Zoubir, l'invasion de l'Irak avait plusieurs
objectifs dont «en particulier» celui de barrer la route à l'envahissement de la
Chine dans la région, a-t-il encore souligné.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE
http://www.latribune-online.com/evenement/16507.html

Mohamed Khedad, coordinateur sahraoui à la Minurso, affirme :
«La France a la hantise d'un Maghreb stable»

10-05-2009


Entretien réalisé par notre envoyée spéciale à Dakhla
Fella Bouredji


LA TRIBUNE : Quel état des lieux faites-vous du problème de l'autodétermination
du Sahara occidental au su des dernières résolutions adoptées par l'ONU ?
Pensez-vous qu'on va vers une solution du conflit ?
Mohamed Khedad : Par ces résolutions, le Conseil réaffirme son engagement pour
l'autodétermination du Sahara occidental afin d'aboutir à une solution pacifique
du conflit. Nos préoccupations n'ont pas été totalement prises en charge et le
blocage est venu de la France. Cependant, le fait d'avoir parlé de la dimension
humaine du conflit est déjà un acquis en soi, un pas en avant. Il y a une
volonté et un intérêt affichés en théorie par les Nations unies.
Il reste seulement un problème d'ordre pratique et dynamique, à savoir comment
concrétiser cette volonté. La solution est là, elle est adoptée. Sa mise en
application dépend de la réalité du terrain. Il faut continuer à déployer des
efforts par la voie politique et pacifique. Il faut impérativement que certains
pays, tels que la France, cessent de constituer des blocages à l'évolution de la
résolution du conflit.

La France s'est opposée à ce que le Conseil de sécurité de l'ONU élargisse le
mandat du contingent des Casques bleus au Sahara occidental (Minurso) à la
surveillance des droits de l'Homme. Que pensez-vous de cette position ?
Elle constitue malheureusement un véritable blocage de toute évolution vers une
solution de paix pour le conflit. Un sabotage de toute possibilité de
coopération, de paix et de stabilité dans la région, comme s'il y avait derrière
cette position une hantise de toute coopération maghrébine, une volonté de
maintenir, si j'ose dire, un Maghreb boiteux ! La France a la hantise d'un
Maghreb stable.

Ce genre de blocage n'augmente-t-il pas les risques d'une reprise de la lutte
armée ?
Oui, malheureusement. Cette possibilité est toujours présente. Nous avons fait
beaucoup de concessions jusque-là et nous ne perdons pas espoir quant à
l'engagement des Nations unies pour la résolution du conflit. Ça dépend des
rapports de force, des débats à venir.

Est-ce que l'espoir est permis avec la nouvelle administration américaine ?
La nouvelle administration américaine a totalement rompu avec les positions de
G. W. Bush qui se caractérisaient par une politique idéologique manichéenne, du
noir et du blanc. Une politique qui a fait beaucoup de dégâts dans le monde et
pour les Etats-Unis. Barack Obama a exprimé sa volonté de résoudre ce conflit.

Quels autres pays peuvent avoir, selon vous, un impact sur la solution de ce
conflit ?
D'abord la position française, qui est importante. La France a un rôle
déterminant et en ce moment elle joue celui de perturbateur et de destructeur de
la paix, car c'est elle qui a empêché l'application du plan de règlement
initial. C'est également la France qui a aidé le Maroc à refuser l'application
du plan Baker en 2003. Et c'est aussi la France, censée être le creuset des
droits de l'Homme et de la révolution, qui ose faire des blocages sur des
questions aussi élémentaires que les droits humanitaires.
Il y a aussi l'Espagne, en tant qu'ancien colonisateur du Sahara occidental.
Elle a son mot à dire mais elle continue, comme la France, à avoir une position
en faveur du Maroc malgré une forte mobilisation de la société civile pour la
cause sahraouie. Mais les négociations vont continuer…
C. Ross va s'atteler à la mise en application des résolutions adoptées
récemment, et à la préparation des prochaines négociations entre les deux
parties…

Quel rôle peut jouer l'Algérie dans la résolution du conflit ?
L'Algérie est un pays frontalier incontournable dans la résolution du conflit.
Elle est concernée par le conflit, et, de ce fait, a son mot à dire. Elle a un
poids économique et politique et sa position en faveur du Sahara occidental
compte.

Et concernant les conditions de vie dans les camps des réfugiés…
Les conditions sont très difficiles. Des gens sont nés et vivent dans ces camps
depuis une trentaine d'années, et les perspectives sont rudes dans ce désert
d'autant que les aides humanitaires arrivent souvent en retard ou incomplètes et
sont souvent utilisées comme instruments de pression sur les réfugiés. Au-delà
des problèmes de nourriture et d'eau, il y a celui de l'éducation de toute une
génération qui a droit à un enseignement décent, au savoir et à l'apprentissage.
Et c'est d'autant plus difficile d'être dans une situation de «ni paix ni
guerre».

Que pensez-vous de la tenue chaque année du Festival international du cinéma de
Dakhla? La culture peut-elle agir pour l'autodétermination du Sahara occidental
?
Ce festival est une excellente initiative. Il permet des rencontres, des
échanges et l'expression culturelle. Venir partager une fois par an la réalité,
les difficultés et les attentes du peuple sahraoui est très important au-delà du
fait politique. La solidarité et le fait de porter un message de paix sont en
soi une réussite. La culture et l'expression de la solidarité sont primordiales.


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4. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-OFFENSIVE AUDIOVISUELLE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5359

La RASD TV est accessible en Afrique, Europe occidentale et une partie du
Moyen-Orient (directeur)


Chahid El Hafed, 17/05/2009 (SPS) Le directeur de la télévision sahraouie (RASD
TV), Mohamed Salem Ahmed Labaid, a déclaré que "la télévision la République
arabe sahraouie démocratique, qui lancera officiellement à l'occasion du 36ème
anniversaire du déclenchement de la lutte armée au Sahara occidental, couvrira
l'ensemble du continent africain, l'Europe occidentale et une grande partie du
Moyen-Orient".

La nouvelle chaine est accessible par satellite, "Intelsat 905", selon les
valeurs suivantes: 24,5 w, sur une fréquence 11110, avec un débit: 1852,
Polarité: Horizontal, Vitesse: 4 \ 3, ainsi qu'une émission terrestre destinée
aux camps de réfugiés et les territoires libérés de la RASD.

"Elle contribuera également à briser le black out imposée autour de la question
du Sahara Occidental pour faire aboutir la réalité de la lutte du peuple
sahraoui à travers l'image dans plusieurs parties du monde", ainsi qu'à dénoncer
la répression et les violations marocaines des droits humains dans les
territoires sahraouis occupés, au Sud du Maroc et dans les sites universitaires,
et à réfuter les allégations du Maroc", a-t-il ajouté.

Les téléspectateurs seront en mesure de s'informer quotidiennement des derniers
développements sur la question du Sahara Occidental, de la situation dans le
territoire occupé, par l'intermédiaire du bulletin d'information, ainsi qu'une
gamme de programmes politiques, d'actualités, culturels, sociaux, de cassettes
et documentaires sur la lutte du peuple sahraoui, a indiqué M. Labeid.

Le lancement de la RASD TV intervient dans le cadre de la consécration de la
souveraineté de l'État sahraoui, conformément aux décisions du XIIème Congrès du
Front Polisario, tenu à Tifariti dans les territoires libérés de la RASD du 14
au 20 décembre 2007, a rappelé Ould Labeid. (SPS)


020/090/000 171400 MAI 09 SPS

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http://www.elmoudjahid.com/accueil/filinfo/34721.html

La RASD-TV émettra officiellement à partir du mercredi


La République arabe sahraouie démocratique (RASD) lancera officiellement à
partir de mercredi prochain une chaine de télévision (RASD-TV), a indiqué hier
le ministre sahraoui de l'Information, M. Moulay Almamy Tamek. Le lancement de
la télévision de la RASD coïncide avec les festivités marquant le 36ème
anniversaire du déclenchement de la lutte armée par le Front du Polisario, a
souligné le ministre cité par l'agence de presse sahraouie SPS. "Ce nouvel
édifice de l'information contribuera à l'évolution de la sensibilisation autour
de la cause sahraouie et à dévoiler les graves violations perpétrées par le
Maroc contre les citoyens sahraouis dans les territoires occupés, le sud du
Maroc, et les sites universitaires" , a souligné M. Tamek. Il a affirmé, dans le
même cadre, que le lancement de la RASD-TV, "permettra de conforter le message
du peuple sahraoui en lutte à travers l'image, pour dénoncer les violations des
droits humains qui se déroulent, dans un silence total, dans les territoires du
Sahara Occidental sous occupation marocaine". La RASD-TV émettra ses programmes
par voies terrestres et satellitaires.

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5340

La TVRASD diffusera ses émissions par satellite à partir du 20 mai (ministre)


Chahid El Hafed, 16/05/2009 (SPS) La télévision de la République sahraouie
(TVRASD) émettra officiellement à partir du mercredi prochain ses émissions par
voies terrestres et satellitaires, à l'occasion du 36ème anniversaire du
déclenchement de la lutte armée, selon une déclaration du ministre de
l'Information, M. Mohamed Almamy Tamek.

"Ce nouvel édifice de l'information contribuera à l'évolution de la
sensibilisation autour de la cause sahraouie et à dévoiler les graves violations
perpétrées par le Maroc contre les citoyens sahraouis dans les territoires
occupés, sud du Maroc, et les sites universitaires", a relevé M. Tamek.

Le ministre de l'information a indiqué que le lancement de la TVRASD, "permettra
de conforter le message du peuple sahraoui en lutte à travers l'image, pour
dénoncer les violations des droits humains qui se déroulent sous un silence
totale au Sahara Occidental sous occupation marocaine". (SPS)


084/090/TRD 161300 Mai 09 SPS

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http://www.telquel-online.com/372/lessentiel_372.shtml

RASD-TV


Les autorités locales au Sahara font face à un nouveau casse-tête : neutraliser
les reporters clandestins de Rasd TV. Selon une source locale, "la télé du
Polisario diffuse quotidiennement des reportages au ton hostile au Maroc". Au
moment où El Aaiun TV meurt à petit feu, faute de financements.


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5. RASD-ZAMBIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5335

Le Président de la République reçoit l'ambassadeur de la Zambie auprès de la
RASD


Chahid El Hafed, 16/05/2009 (SPS) Le Président de la République, Secrétaire
général
du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, a reçu samedi l'ambassadeur de la Zambie,
Mulondwe Muzungu, qui lui a présenté ses lettres de créance en tant
qu'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République zambienne
auprès de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).

"Je viens de présenter mes lettres de créance au Président sahraoui en ma
qualité d'Ambassadeur de la Zambie à la République arabe sahraouie démocratique,
a déclaré à sa sortie de l'audience, M. Muzungu, à SPS.
"Je suis reconnaissant pour l'excellent accueil qui m'a été réservé depuis que
je suis arrivé par son Excellence le président de la République", a-t-il ajouté.

L'ambassadeur avait auparavant présenté une copie de ses lettres de créance au
ministre de la coopération, Salek Baba Hasana, représentant le ministre des
Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek.

L'audience a été assistée par le ministre de la coopération, Salek Baba Hasana,
le secrétaire général à la Présidence, Daf Mohamed Fadel et le directeur du
Cabinet du président de la République, Hamadi Bachir.

M. Muzungu sera l'hôte d'un déjeuner offert en son honneur par le Premier
ministre, Abdelkader Taleb Omar à l'Ecole du 27 Février. (SPS)


062/090/TRD 161315 MAI 09 SPS


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6. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=125591

Chronologie de plus de 40 ans de relations tumultueuses
De Hassan II à Mohammed VI: le Maroc n'a jamais été l'ami de l'Algérie

Le 15 octobre 1963 éclate entre l'Algérie et le Maroc ce que les historiens
désignent de « guerre des sables » et qui avait failli embraser toute la région
du Maghreb.


Le conflit fut réglé grâce à la médiation de l'empereur éthiopien Hailé Sélassié
1er, alors président de l'OUA, à Bamako le 2 novembre 1963. Mais ce n'est que
dix années plus tard, en 1973, qu'un accord fut conclu entre ces deux pays
voisins sur le tracé des frontières. Après le départ des Espagnols en 1975 du
Sahara occidental, le Maroc l'occupe et l'Algérie s'y oppose, soutenant le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination. Prenant la position algérienne pour
une attaque contre le Maroc, Hassan II rompt les relations diplomatiques avec
Alger le 7 mars 1976.


La cause saharaouie, objet du différend

Le 26 février 1983, le président Chadli Bendjedid rencontre en tête-à-tête le
roi Hassan II. Cette rencontre dite « historique » a eu lieu à la frontière
algéro-marocaine, face au refus de l'un et de l'autre d'aller chez le voisin.
Elle a préparé le terrain pour la signature, le 28 mai 1983, d'un accord entre
les deux pays sur la libre circulation progressive des personnes et des biens et
l'ouverture des lignes aériennes et ferroviaires. Cela ne dure pas longtemps. Le
traité d'union maroco-libyen, conclu le 13 août 1984, jette, à nouveau, le froid
entre les deux pays. Grâce à la médiation de l'Arabie Saoudite, les relations
diplomatiques reprennent le 16 mai 1988. Et les frontières ont été rouvertes le
5 juin de la même année. Le 7 juin 1988, le souverain marocain vient en visite
officielle en Algérie et participe à l'occasion au sommet de la Ligue arabe.
Moins d'une année plus tard, les deux pays se réconcilient définitivement à
l'occasion de la visite officielle de Chadli Bendjedid à Ifrane du 6 au 8
février 1989. Les deux chefs d'Etat signent ainsi un accord sur un projet d'un
gazoduc devant relier l'Algérie à l'Espagne, à travers le Maroc. Les relations
entre les deux pays se stabilisent pendant quelques années. Le 16 août 1994, les
déclarations de Liamine Zeroual, alors président du Conseil d'Etat, soutenant la
cause sahraouie, ont été très mal perçues par le palais royal. Quelques jours
plus tard, Rabat accuse l'Algérie d'être derrière un attentat terroriste ayant
ciblé un hôtel à Marrakech. Un incident qui servira de prétexte pour chasser les
résidents algériens du Maroc et instaurer un visa d'entrée. Les autorités
algériennes réagissent par la décision de fermer les frontières terrestres. Les
relations entre ces deux pays replongent ainsi dans le froid. La mort de Hassan
II en juillet 1999 ouvre une autre page pour les deux pays. En avril 2001, Ahmed
Midouni, alors ministre de l'Intérieur, débarque à Alger.


Le roi mohammed VI appelle à la réouverture des frontières

Une année plus tard, Yazid Zerhouni, ministre de l'Intérieur, se rend à Rabat,
suivi en février 2003 de Abdelaziz Belkhadem, alors ministre des Affaires
étrangères. Le chef de la diplomatie marocaine, Mohammed Benaïssa, se rendra à
deux reprises en Algérie, en juin 2003 et mai 2004. Le 30 juillet 2004, le Maroc
supprime le visa d'entrée pour les Algériens. En mars 2005, Mohammed VI se rend
à Alger et participe au 17e Sommet arabe. Il rencontre en tête-à-tête le
président Bouteflika. En avril 2005, l'Algérie applique la réciprocité et
supprime, de son côté, le visa pour les Marocains. Mais les frontières restent
fermées. En avril 2008, Abdelaziz Belkhadem, alors chef du gouvernement,
participe en tant que secrétaire général du FLN à la célébration du 50e
anniversaire de la Conférence des partis maghrébins tenue à Tanger en 1958 en
faveur de l'union du Maghreb. Un incident a opposé le chef du gouvernement
algérien et un ministre marocain sur le Sahara occidental au cours de la
célébration du 50e anniversaire de la Conférence des partis maghrébins tenue à
Tanger en 1958 en faveur de l'Union du Maghreb. Le ministre d'Etat marocain et
dirigeant socialiste Mohammed El Yazghi a, dans son discours, appelé les
dirigeants maghrébins, particulièrement le président Abdelaziz Bouteflika, à
soutenir le projet marocain pour sortir le dossier du Sahara de l'impasse. Et le
chef du gouvernement a répliqué en réaffirmant la position d'Alger par rapport à
ce dossier, à savoir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
conformément aux textes onusiens. Depuis 2008, le Maroc insiste sur la
réouverture des frontières. Le roi Mohammed VI a eu à réitérer cet appel de
Rabat dans son discours adressé à la nation à l'occasion de la fête du trône en
juillet 2008, estimant que « les différences de points de vue dans le conflit
sahraoui ne sauraient justifier la poursuite de la fermeture des frontières. »
Le même appel a été relancé en janvier dernier.« En réitérant son attachement à
l'ouverture des frontières entre deux peuples frères, le Maroc est loin d'en
banaliser l'objectif et de le réduire à quelque avantage étriqué ou à un intérêt
exclusif », souligne Mohammed VI dans un message adressé aux participants du
Sommet arabe au Koweït sous le thème « La solidarité avec le peuple palestinien
à Ghaza ». Il souhaite ainsi avoir des relations normales basées sur la
franchise et la fraternité.


Par M. A. O.


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7. RASD-AFRIQUE DU SUD-MAROC
http://www.telquel-online.com/373/lessentiel_373.shtml

Rabat boude Pretoria


Aucun responsable gouvernemental marocain n'était présent, le 9 mai dernier, à
la cérémonie d'investiture du nouveau président sud-africain, Jacob Zuma.
Attendu à Pretoria, Abbas El Fassi s'est désisté à la dernière minute, se
faisant remplacer par le premier secrétaire de l'ambassade du Maroc. La raison?:
la présence du secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, parmi
la trentaine de chefs d'Etat et de délégations étrangères invités.

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LE SOIR
(11-V-2009)

Le Maroc boude Pretoria


L'investiture du nouveau président de l'Afrique du Sud, Jacob Zuma, a finalement
eu lieu sans le Maroc. Aucun haut responsable marocain n'a en effet effectué le
déplacement à Pretoria. Et pour cause, la présence lors de cette cérémonie, qui
a eu lieu samedi, du chef du POLISARIO, Mohamed Abdelaziz, dont le front est
fort appuyé par l'Afrique du Sud. Celui-ci a d'ailleurs eu droit à des honneurs
dignes d'un chef d'Etat avec un emplacement aux premières loges parmi les
invités les plus en vue de la cérémonie. A rappeler que le Maroc a été
officiellement invité et que c'est le Premier ministre Abbas El Fassi qui devait
faire le déplacement en lieu et place de Mohamed El Yazghi, ministre d'Etat.


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8. SAHARA OCCIDENTAL-AUSTRALIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5331

AWSA fête 36 ans de la fondation du Front Polisario pour la libération du Sahara
occidental


Sydney (Australie), 16/05/2009 (SPS) L'Association australienne pour le Sahara
Occidental (AWSA) a organisé vendredi, un événement à l'hôtel de ville de
Leichhardt pour commémorer le 36ème anniversaire de la fondation du Front
Polisario, mouvement pour la libération du Sahara Occidental, sous le thème "la
dernière colonie d'Afrique: Sahara occidental dans un film".

L'événement comprenait la projection d'une série de films documentaires, une
exposition de photographies et de peintures ainsi que des livres, des CD de
musique, T-shirts et divers objets artisanaux produits dans les camps de
réfugiés sahraouis.

Le maire de Leichhardt M. Jamie Parker a exprimé sa satisfaction d'accueillir
cet évènement, précisant la célébration cette année du 36ème anniversaire du
Front Polisario, est l'expression de soutien et de solidarité avec le peuple
sahraoui.
Il s'est également engagé à œuvrer avec d'autres maires, en Australie, afin de
sensibiliser l'opinion publique pour la célébration du prochain anniversaire
dans de nombreuses autres villes et communes de l'Australie.

Le représentant du Front Polisario en Australie, Kamal Fadel, a présenté un
documentaire intitulé "Enfants des nuages", réalisé par le cinéaste américain
Carlos González, qui révèle les conditions d'oppression à l'intérieur du Sahara
occidental occupé par le Maroc.

L'ancien président du Conseil législatif du Parlement européen à la
Nouvelle-Galles du Sud, Mme Meredith Burgmann, a présenté le "Cubarawi femmes",
un documentaire sur les Sahraouis qui se sont formés à Cuba durant leur enfance
dans un environnement très différent des camps de réfugiés, où ils ont grandi.

Mme Burgmann a dit qu'elle était très impressionnée par le niveau d'éducation et
d'alphabétisation parmi le peuple sahraoui et le rôle important de la femme dans
la société sahraouie.

Annette O'Neil, membre d'AWSA a présenté Lalia ", un film d'une petite fille
sahraouie, n'ayant jamais vu son pays, le Sahara Occidental. Lalia est de la
troisième génération des Sahraouis à endurer depuis plus de 30 ans dans les
camps de réfugiés, luttent pour exercer leur droit à l'autodétermination et à
fuir la répression du Maroc qui leur dénie leur souveraineté. (SPS)


020/090/TRD 161240 MAI 09 SPS


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9. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-SOLIDARITÉ

LE JOURNAL HEBDOMADAIRE
(9-V-2009)

Les jolies colonies des vacances des enfants du POLISARIO


Pendant deux mois, des centaines d'enfants nés dans les camps de Tindouf
viennent chaque année se prélasser sous le soleil espagnol, auprès d'une famille
d'accueil. Un programme dit de détente mais aussi de militantisme pour le
conflit sahraoui.

Diana Fernandez, 34 ans, est exaltée comme une enfant. Dans moins de deux mois,
elle s'apprête à recevoir Sabah, sa fille adoptive qui vient passer les vacances
d'été chez sa «maman» et son «papa» espagnols le temps d'un été. Mais pour
atteindre Séville, la ville natale de Diana, Sabah, 9 ans, parcourt un long
trajet, très long : elle débarque des camps de Tindouf. «A chaque fois, c'est un
plaisir de la recevoir. Nous nous séparons dans la douleur, mais nous nous
retrouvons comme si nous nous n'étions jamais séparés», raconte Diana, le visage
illuminé, la voix allègre et gesticulant dans tous les sens comme une Andalouse.
Sans se faire plier, Diana s'est mise à chercher dans son sac un téléphone
portable qu'elle tend: «C'est elle, c'est Saba», un diminutif qu'a choisi la
famille pour la petite au visage angélique et au sourire envoûtant. Pour la
troisième année consécutive, Sabah retrouvera son foyer espagnol. Et elle n'est
pas la seule. Tous les ans durant l'été, des centaines d'enfants sahraouis
désertent les camps de Tindouf, avec la bénédiction du Front, pour une période
d'estivage de deux mois dans l'ile ibérique. Ils sont environ 2.500 enfants rien
qu'en Andalousie, la région la moins lotie de l'Espagne, à bénéficier de ce
programme. Cette région dénombre pas moins de 400 associations dédiées
exclusivement au soutien aux réfugiés de Tindouf. Tout a commencé en 1993 quand
un groupe de sympathisants avec la cause du Front Polisario a initié un
programme intitulé «vacaciones par Paz», des vacances pour la paix. Les enfants
doués à l'école, talentueux ou orphelins se voient offrir des vacances de rêve,
loin du campement, dans un pays qu'ils ne connaissent que trop bien, vu que tout
autour d'eux y fait référence: à l'école, l'espagnol est une seconde langue
officielle et les aides qui parviennent sont toutes estampillées de la couronne
espagnole. Une double vie

Dans son bureau sis au centre de Séville, Abidin Bucharaya Yama, délégué du
Front Polisario en Andalousie, et son adjoint travaillent d'arrache-pied pour
bouder les listes du prochain voyage. Un regard furtif sur l'une des listes
posées sur son bureau, on aperçoit des noms de filles et de garçons ainsi que
des numéros de passeports commençant tous par le chiffre 9. Rien que deux mois
les séparent de l'un des événements phares pour lequel se mobilisent toutes les
délégations du Front. «Nous avons voulu, à travers ce programme devenu une
tradition, que nos enfants ne soient pas une génération de vengeance et qu'ils
ne no unissent aucun sentiment de rancune à l'endroit des Marocains. Nous avons
voulu qu'ils s'ouvrent sur d'autres civilisations et découvrent le monde
extérieur. Une sorte de deuxième vie loin des campements», explique Abidin
Bucharaya Yama d'une voix conviviale comme s'il s'adressait à un ami de longue
date et non à «un ennemi», comme les Sahraouis se plaisent à désigner les
Marocains. Abidin entrecoupe son récit par des gorgées de thé sahraoui
fraichement préparé par son collaborateur, sur une petite table jouxtant le
bureau du délégué. Le local de la délégation sahraouie est dénué de tout confort
et richement équipé. Les deux bureaux derrière lesquels sont assis les
collaborateurs du chef rappellent étrangement ceux des mouqataâs marocaines.
Curieusement, le local est dégarni de tout symbole de la République arabe
sahraouie démocratique (RASD), honnis un fanion et le porte-dé de la délégation
accroché à la porte d'entrée. Abidin s'étale sur les origines de cette action.
Au commencement, les enfants étaient logés dans des résidences touristiques,
avec le concours des collectivités et des mairies des régions, lesquelles ne
lésinaient pas sur les moyens afin que le séjour des mômes soit le plus agréable
possible. Après deux années, l'expérience sera revisitée. Dorénavant, les
enfants seront accueillis par des familles espagnoles. Chez le couple Fernandez,
Sabah dispose de sa propre chambre, laquelle reste intacte et inoccupée durant
son absence le jeune couple n'a pas encore d'enfants mais a été attiré par cette
expérience suite aux recommandations d'un couple ami. «Nos amis recevaient un
enfant alors qu'ils avaient déjà le leur. Et on les voyait comblés et respirer
le bonheur à chaque fois que le petit revenait. Alors, mon mari et moi, on s'est
laissé tenter», explique Diana. Cette technicienne du travail dont l'emploi du
temps surchargé ne lui permet pas de s'occuper d'un enfant et qui sillonne
l'Espagne pour des raisons professionnelles, a plongé dans cet échange
civilisationnel sous l'impulsion de son mari, un acquis à la cause du Polisario.
A propos du conflit, Diana ne sait que quelques bribes, voire des clichés.
«C'est mon mari qui maitrise l'aspect politique», lance-t-elle sans le moindre
complexe, préférant s'attarder sur les goûts de «sa» Sabah et les quinze
sandales qu'elle lui achetées l'été dernier.

Mais si, de prime abord cette Espagnole appartenant à la classe moyenne laisse
échapper l'impression d'être plu attendrie par la situation des enfants dans le
camps que par la cause elle-même, Fernando Peraita baigne, par conviction, dans
cet univers depuis le déclenchement du conflit en 1975 alors qu'il n'avait que
21 ans. Soutien de tout bord. C'est au Sahara qu'il a effectué son service
militaire comme soldat colonialiste. De cette expérience, il dit n'avoir gardé
que de mauvais rêves. Fernando se montre réticent et n'hésite pas à exprimer son
malaise de s'épancher sur les colonnes d'un magazine marocain, convaincu de
l'inutilité de la chose. Il se dit un peu échaudé par le système marocain. Il a
fait partie de l'une des délégations refoulées à El Aaiun pour ses positions
pro-<séparatistes>. Sauf que le sujet lui tient à cœur, et il décide de sauter
le pas. «J'ai vu de mes propres yeux les atrocités commises par l'armée
marocaine contre les Sahraouis, les chars marocains qui écrasent comme des
mouches des civils sahraouis. Ces images m'ont choqué et marqué à vie. Le plus
inadmissible pour moi est la passivité des Espagnols que jusqu'à présent je
n'arrive toujours pas à accepte», se remémore cet ingénieur civil, voué corps et
âme à la cause du Polisario. De retour en Espagne, celui qui était plus porté
sur le sport que sur la politique épouse la cause des Sahraouis. Avec l'appui
d'autres amis, il organise le soutien et monte une association pour venir en
aide aux réfugiés de Tindouf l'association «Amigos del pueblo saharaui» voit
ainsi le jour. Dans les locaux de son association, à quelques centaines de
mètres de la délégation du Polisario, banderoles et écriteaux affichent la
couleur: ils sont tous à la gloire du Polisario et de sa lutte au point que l'on
se croirait dans une représentation diplomatique du Front. Que nenni. Il s'agit
bien d'une association espagnole gérée par des Espagnols. Contrairement au
bureau de la représentation du Front, une immense carte du Sahara tapisse le mur
de l'une des cinq salles de l'association.


Mea culpa espagnol.

«Il a fallu choisir son camp, et j'ai choisi le mien», tranche Fernando. Tous
les moyens sont mis à contribution pour jeter la lumière sur le conflit, et plus
précisément mettre en exergue la souffrance des enfants dans les camps. C'est
ainsi que le programme est né. Pour ce militant et ses compagnons, il est
naturel de venir à la rescousse des victimes du régime marocain. «L'été est
infernal dans les camps où le mercure affiche 50 degrés. Ces enfants sont le
maillon faible du conflit et il fallait les sortir de ce climat de tension»,
renchérit-il. Mais pas question d'improviser. La logistique mise en place
reflète l'ampleur de l'engagement des sympathisants espagnols. A peine arrivés
les enfants ont droit à un check up médical approfondi. Les associations se
chargent de les placer chez les familles d'accueil, lesquelles n'ont au qu'un
mot à dire sur l'enfant qu'ils hébergeront et qu'ils doivent accepter les bras
bien ouverts. A en croire le président de l'association, des familles marocaines
font partie de ce programme et reçoivent chacune à leur tour, sous leur toit,
des enfants des campements de Tindouf «Les enfants reviennent souvent auprès de
la mime famille car des liens commencent à se tisser. Seulement, si le môme
exprime le souhait de changer de famille à cause d'un malaise lors de son
précédent séjour, on accède à son vœu», souligne Fernando. Les bénéficiaires
sont âgés entre 7 et 12 ans et doivent faire leurs preuves dans les études pour
pouvoir prétendre à cette récompense. Quant au choix des foyers hôtes, c'est le
bouche à oreille qui sert de moyen de recrutement. Les associations organisent
tout au long de l'armée des activités pour collecter des fonds au profit du
programme et la mobilisation est impressionnante. Pas du tout surprenant quand
on sait que séjour d'un seul enfant coûte environ 3.000 euros de l'aveu du chef
de la délégation du Polisario. Mais les petits sont aussi utilisés comme une
caisse de résonance du conflit Durant ces deux mois, ils descendent dans la rue,
au grand complet, pour scander à tue-tête des slogans aux relents politiques. De
gigantesques marches sont organisées en Espagne où les enfants crient à pleine
gorge «Maroc coupable, Espagne responsable». De la pure utilisation? Fernando
rejette toute accusation d'exploitation politique des petits. Sauf que tout
porte à le croire. D'ailleurs, l'itinéraire de la marche est mûrement tracé,
incluant une petite halte devant le consulat du Maroc. Mais pour Diana, la
portée de ces vacances va au delà du volet politique. «Sabah et sa smala sont
pour nous une deuxième famille en quelque sorte. Durant les vacances de Pâques
et du Nouvel an, on se rend, nous aussi, chez eux aux camps. Un voyage qui nous
coûte 600 euros par personne et que nous finançons par nos propres moyens. Et
durant le reste de l'année, le contact reste toujours de mise. On échange au
moins une communication téléphonique par semaine», argumente-t-elle. Serait-elle
prête à recevoir des enfants marocains si un pareil projet existait ~ Un lourd
moment de silence s'abat avant qu'elle ne lâche: «Si c'est pour aider, je le
ferai. Mais j'estime que je dois abandonner cette cause, chose que je ne suis
pas prête à faire». Venir en aide aux enfants sahraouis, Diana n'y voit que
justice. Car tous les Espagnols, même ceux qui font fi de la politique, sont
persuadés que l'Espagne assume une grande part de responsabilité dans ce
conflit. Pour Diana Fernandez, son mari ou pour Fernando Peraita comme pour les
milliers de familles qui ont participé à ce programme, chérir ces enfants et les
choyer est une dette envers leur cause, une catharsis.


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10. MAROC-ARMÉE-VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS
http://www.latribune-online.com/divers/16748.html

Un nouveau scandale entache la réputation des contingents du royaume chérifien
Deux militaires marocains au Niger interpellés pour viol de mineurs

14-05-2009


Par Rabah Iguer


Un nouveau scandale vient d'entacher la réputation de l'armée marocaine au
Niger, déjà éclaboussée par un comportement honteux de ses militaires au Congo,
en Côte d'Ivoire et en Bosnie. Deux militaires marocains relevant du bureau
militaire de l'ambassade du Maroc au Niger, l'adjudant-chef Mustapha Ghaloui et
le sergent Abderrahim Attafi, respectivement secrétaire et chauffeur au niveau
dudit bureau, ont été interpellés par la police nigérienne, à la suite d'une
plainte déposée à leur encontre par les parents des victimes, pour le viol de
deux mineurs : Djamila et Hassan, âgés respectivement de 14 et 15 ans. L'affaire
risque d'être étouffée avec les tentatives multiples de certains diplomates
marocains qui tentent d'activer leurs relations à Niamey. Il est à rappeler que
des militaires des contingents marocains ayant exercé dans des opérations de
maintien de la paix au Congo, en Côte d'Ivoire et en Bosnie avaient déjà été
inculpés pour viol à l'encontre de jeunes filles, généralement des mineures
âgées de 13 ou 14 ans, selon le rapport interne de l'ONU et parfois même des
enfants plus jeunes, selon certains témoignages. Des soldats appartenant au
contingent marocain qui comptait 730 éléments parmi les 9 000 militaires de 40
pays, composant la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire en 2005, ont été soupçonnés
d'avoir eu des relations sexuelles avec un grand nombre de mineures de ce pays.
M. Hamadoun Touré, porte-parole de la Mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (ONUCI)
avait expliqué, à cet effet, que le scandale avait éclaté à la suite d'une
campagne menée contre l'exploitation sexuelle au cours de laquelle l'ONUCI a
invité la population locale à dénoncer tout cas d'abus. Selon des témoignages
certains Casques bleus marocains louaient ainsi pour 5 000 FCFA (l'équivalent de
8 euros) des chambres dans les villages proches de leurs camps, pour abuser de
mineurs. Selon une source onusienne, au moins douze enfants ont été violés. Même
chose au Congo où six militaires marocains ont été poursuivis pour des abus
sexuels après une première enquête menée. A préciser que, dans le cadre de cette
enquête, le commandant du contingent marocain de l'Organisation des Nations
unies en République du Congo (MONUC) et son adjoint ont été relevés de leurs
postes et 17 autres militaires convoqués dont quatre ont été identifiés par deux
victimes. Une deuxième enquête ouverte à la suite d'une deuxième plainte avait
permis l'identification de deux autres militaires marocains.

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http://www.telquel-online.com/372/actu_maroc5_372.shtml

Droits humains. Le festival était show


C'est avec Le Déshonneur des Casques bleus, de Raymonde Provencher, sur les
viols commis par des soldats onusiens (des Marocains figuraient initialement
parmi les accusés) au Congo, que s'est conclu, en milieu de semaine à Rabat, le
2ème Festival international du film sur les droits humains.

Un évènement militant?? Sans aucun doute. Mais qui, malgré la qualité des
documentaires projetés, peine à trouver son public, parfois inexistant, sauf
pour l'ouverture et la clôture. Week-end du 1er mai ensoleillé, faible
visibilité, programmation parfois approximative…

Omar Louzi, directeur du Festival, admet plusieurs "incidents" organisationnels.
"On fait avec ce qu'on a, soit 160 000 dirhams", explique-t-il, amer que le
Conseil consultatif des droits de l'homme "n'ait pas déboursé un centime malgré
les 4 millions d'euros alloués par la Commission européenne pour la promotion
des droits humains". "Mais je reste optimiste", se reprend notre interlocuteur,
qui annonce "une autre rencontre cinématographique dédiée aux droits humain en
novembre prochain". Abraham Serfaty, symbole des années de plomb, pourrait en
être l'invité d'honneur.


Cerise Maréchaud


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11. MAROC-AFRIQUE-CORRUPTION DES AMIS DU MAKHZEN
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_838/pdf_838/page4et6et8.pdf

POURSUITES EN FRANCE CONTRE DES CHEFS D'ÉTAT AFRICAINS
Bongo,Obiang et Nguesso dans le collimateur


La doyenne des juges du pôle financier de Paris, Françoise Desset, a jugé, le 5
mai 2009, recevable une plainte visant trois chefs d'Etats africains soupçonnés
de posséder en France des biens immobiliers financés par de l'argent public
détourné.
Déposée le 2 décembre, cette plainte de l'association Transparence international
France (TI) vise les conditions dans lesquelles un très important patrimoine
immobilier et mobilier a été acquis en France par Denis Sassou Nguesso, Omar
Bongo Ondimba et Teodoro Obiang
ainsi que des membres de leur entourage.
Pour Omar Bongo la plainte évoque la propriété d'un hôtel particulier et de
quatre appartements dans le très chic XVIe arrondissement de Paris.
Sassou Nguesso possèderait un hôtel particulier de 700 m2, estimé entre 5 et 10
millions d'euros, dans les Yvelines et un appartement dans le cossu VIIe
arrondissement de Paris. Le parquet de Monaco a ordonné le 30 mars l'ouverture
d'une enquête sur des comptes ouverts dans la principauté monégasque au nom
d'Edith Bongo, le femme de Omar Bongo et fille de Sassou Nguesso, décédée le 14
mars au Maroc.


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12. MAURITANIE-COUP D'ÉTAT
http://www.taqadoumy.com/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=1839&Itemi\
d=28


L'ambassade américaine donne 720 millions au front anti-putsch (+DOCUMENT)

16-05-2009


Selon un document publié par un proche du Général Ould Abdel Aziz, l'ambassade
des Etats-Unis à Nouakchott a distribué 2.400.000 dollars (720 millions
d'ouguiyas) aux principaux leaders du front anti-putsch. Le document note le nom
de chaque dirigeant ainsi que la somme perçue, selon le tableau suivant :

- Mohamed Ould Maouloud, président de l'Union des forces du progrès (UFP),
200.000 $ ;
- Messaoud Ould Boulkheïr, président de l'Alliance populaire progressiste (APP),
400.000 $ ;
- Mohamed Ould Rzeïzim, ancien ministre, 300.000 $ ;
- Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, 300.000 $ que son épouse, Khatou Mint El
Boukhary, est venue récupérer, de Lemden ;
- Nahah Ould Mohamed, leader syndicaliste, 300.000 $ ;
- Boïdiel Ould Houmeïd, 300.000 $ qu'il l'auraient aidé, selon le texte, à
compenser la perte due aux remboursements réclamés par l'Inspection Général de
l'Etat (IGE) ;
- Khalil Ould Tayeb, député APP, 200.000 $ ;
- Omar Ould Hamadi de l'initiative For-Mauritania, venu de France, apparemment
pour raisons familiale mais en réalité aux fins de récupérer la somme des mains
d'Ahmed Ould Samba, porte-parole de Ould Cheikh Abdellahi ;
- Ahmed Ould Sidi Baba, ancien ministre, 100.000 $ ;
- Jemil Ould Mansour, leader du parti Tawassoul (islamistes modérés), 100.000 $
ce qui explique, selon le document, son chahut à l'Assemblée nationale, pendant
la lecture du Coran suite au décès des érudits Bouddah Ould Bouseïri et Mohamed
Salem Ould Addoud ;

Selon le tract, le financement est distribué par The National Democratic
Institute (NDI), via Dennis Hankis, chargé d'affaire de l'ambassade américaine à
Nouakchott et gardien des intérêts israéliens en Mauritanie, depuis que le
Général Ould Abdel Aziz a exigé le départ de l'ambassadeur de l'Etat hébreu à
Nouakchott.

Le NDI est dirigé par Madeleine Albright, ex-Secretaire d'Etat dont le texte
souligne l'origine juive et en conclut qu'elle est militante sioniste.

Le texte note que la répartition du montant est confiée à Dennis Hankis qui
aurait remis sa part à Ould Boulkheir, officiellement en qualité de président de
l'Assemblée nationale mais, en fait, pour encourager les nasséristes de l'APP à
vouloir le retour de l'ambassadeur israélien.

Enfin, le texte note que le NDI a délégué, à Nouakchott, deux responsables, John
Hartung et Leslie Campbell, dont il précise les noms et les numéros de
téléphone, au demeurant publics. Leur objectif consisterait à former la mouvance
anti-putsch à la contestation et aux affrontements, avec les forces de l'ordre,
durant les manifestations. Les deux experts portent des titres de voyage des
Etats Unis et du Canada mais seraient, en réalité, des ressortissants
israéliens.

La deuxième page du tract (ci-contre) représente Ould Cheikh Abdellahi au milieu
d'une étoile de David, entouré de Mohamed Ould Maouloud, Messaoud Ould
Boulkheïr, Jemil Ould Mansour, Boïdiel Ould Houmeïd, Ahmed Ould Sidi Baba, Nahah
Ould Mohamed et Abdel Gouddous Ould Abeïdna.

A part le dernier, homme d'affaires prospère et leaders de l'Union nationale
pour l'alternance démocratique (UNAD), tous les autres sont soupçonnés d'avoir
reçu une subvention du NDI.

Pour lire ce document (en arabe), cliquer sur l'image et l'agrandir.

---------------->
http://www.taqadoumy.com/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=1841&Itemi\
d=28


Un proche du Général : La divergence sénégalo-libyenne est à l'origine de
l'échec de la médiation

16-05-2009


Cheikh Tidjane Gadio et Ali Triki viennent d'arriver à Dakar où ils ont
l'intention de rendre compte de leur médiation au président sénégalais Abdoulaye
Wade, avant que le libyen continue vers Tripoli, pour faire un rapport au Guide
Mouammar Kadhafi, en sa qualité de président de l'Union africaine (UA).

Les deux médiateurs ont réussi à réunir les trois protagonistes de la crise,
hier soir, autour d'une même table de négociation : les soutiens du Général Ould
Abdel Aziz, le Front national pour la défense de la démocratie (FNDD) et le
Rassemblement des forces démocratiques (RFD). Mais ils n'ont obtenu qu'un maigre
engagement de bonne intention, où chacun se déclare prêt à œuvrer à une solution
à la crise.

Peu après le départ des médiateurs, les principaux état-major politiques
entament l'exercice polémique de définition des responsabilités, que chacun
rejette sur l'autre :

- Le Général Ould Abdel Aziz est accusé d'avoir tué la médiation dans l'œuf en
déclarant que le report de la présidentielle n'est pas envisageable ; or, ce
recul constituait l'axe central sur lequel s'articulait la médiation sénégalaise
;

- De leurs côté, les proches du Général considèrent que les anti-putsch sont
incapables d'accorder leurs violons et ne constituent pas, de ce fait, un
interlocuteur crédible. Selon eux, tandis que le FNDD s'entête à exiger le
retour au pouvoir de Ould Cheikh Abdellahi, le RFD considère, lui, cette page
tournée.

Une source, dans l'entourage du Général, indique, par ailleurs, que le FNDD
aurait proposé le démantèlement du Bataillon de sécurité présidentielle (Basep)
; le RFD demanderait la supervision de l'élection présidentielle différée, par
l'Organisation des Nations Unies (ONU). Selon la même source, les délégués du
Général ont refusé les deux propositions.

L'arbitrage voulu par Wade était mort-né dès le départ ; notre interlocuteur
précise : "pour entamer une négociation, il faut que les parties soient d'accord
sur un minimum qui constitue une base de départ. Or, là, les protagonistes ne
s'entendent sur rien, de toute évidence mais, plus grave, les médiateurs ne
parlent pas le même langage : pour les libyens, l'initiative prolonge celle
entamé, en vain, par Kadhafi. Les sénégalais, quant à eux, y considèrent une
dynamique neuve".

Avant de conclure : "selon les sénégalais, la médiation est sénégalaise avant
tout, bien qu'elle soit parrainée par l'ONU et l'UA au travers, respectivement,
de la présence de Saïd Djinnit le représentant spécial en Afrique de l'Ouest et
de Jean Ping, Président de la Commission d'Addis Abéba. Justement, les deux
s'opposaient, dès le début, à la l'intervention controversée de Kadhafi en
faveur de la junte".

-------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=114586&titre=Fin%20de%20non-recevoir%\
20du%20g%E9n%E9ral%20%20Ould%20Abdelaziz


(Samedi 16 Mai 2009)

Médiation de Wade en Mauritanie
Fin de non-recevoir du général Ould Abdelaziz

Par : R. I./Agences


Le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, meneur du putsch du 6 août et candidat à
la présidence, a assuré jeudi qu'il n'y aurait "pas de report" de la
présidentielle du 6 juin, après un entretien avec le Sénégalais Abdoulaye Wade.
"Il n'y aura pas de report, il n'y aura pas de report", a insisté Mohamed Ould
Abdel Aziz devant des journalistes, après une rencontre de plus d'une heure, à
son domicile, avec le président Wade et des émissaires de l'Union africaine.
L'ex-chef de la junte n'a rien ajouté. Cette mission de médiation a lieu huit
jours avant l'ouverture de la campagne pour l'élection présidentielle anticipée,
boycottée par l'opposition qui y voit "une mascarade pour légitimer le coup
d'État". M. Ould Abdel Aziz a quitté l'armée et le pouvoir pour se porter
candidat à la présidence. Il est donné grand favori face à seulement trois
adversaires, qui n'avaient pas condamné le putsch. À l'extérieur de sa maison,
plusieurs dizaines de ses partisans criaient : "Aziz ! Aziz !" ou encore : "Nous
n'acceptons pas de report". Une marche de femmes vêtues de vert — couleur du
drapeau mauritanien — était également organisée. Ces manifestantes pro-putsch
exprimaient leur opposition à un report du scrutin. Auparavant, Abdoulaye Wade
avait rencontré le président déchu, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, au domicile de
ce dernier à Nouakchott. Rien n'avait filtré de leur conversation, suivie d'un
déjeuner avec la délégation comprenant le président de la commission de l'Union
africaine (UA), Jean Ping, le ministre libyen chargé des Affaires africaines Ali
Triki et le représentant spécial des Nations unies en Afrique de l'Ouest, Saïd
Djinnit. M. Wade s'est entretenu par la suite avec l'opposant Ahmed Ould Daddah,
dirigeant du Rassemblement des forces démocratiques (RDF).

---------------------->
http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=1517

Imminent accord cadre politique pour la sortie de crise en Mauritanie


Selon une source proche, de la médiation sénégalaise, confiant au reporter de
Points Chauds sur place, les trois parties ont convenu avec le médiateur
sénégalais, a un accord cadre politique pour sortir de crise. L'accord cadre
politique, qui est actuellement en cours d'élaboration entre les différents
protagonistes va permettre a l'ouverture d'un dialogue tripartite direct et
sérieux, sous la supervision des médiateurs Cheikh Tidiane Gadio, ministre des
affaires étrangères du Sénégal et Abdessalam Triki, ministre libyen chargé des
affaires africaines. Ces pourparlers, dont le premier round a commencer cette
nuit, sont préparatoires à un accord cadre tripartite supposer lundi prochain,
prévoyant ainsi comme cadre

1 - la suspension de l'agenda unilatéral,
2- la libération des prisonniers considérés comme des prisonniers d'opinion
3- la l'éligibilité des Militaires au processus électoral
4-De renoncer publiquement à l'établissement de SIDIOKA dans ses anciennes
fonctions de président
5- La participation aux élections

Selon le reporter de Points Chauds sur place, le chef de la diplomatie
sénégalaise Cheikh Tidjane Gadio, est entré en réunion il y a

de cela 20mn avec les représentants des trois parties pour faire les dernières
retouches, sur l'accord cadre politique ,avant une déclaration, a la presse,
prévue dimanche au plus tard le lundi en compagnie des différentes partie dans
la crise.
Cette déclaration a la presse aura pour objectif d'annoncer les couleurs de cet
accord cadre politique , qui constitue un nouveau départ dans le cadre d'une
solution de sortir de crise qui secoue la Mauritanie depuis 8 mois,
les délégations qui participeront à un formulaire sur les négociations, comme
suit:

Pour la partie du Général Ould Abdel Aziz:
Sid Ahmed Ould Rais
Melainine Ould Tomy
Sidi Mohamed Ould Maham
Diop Abdelahi
Coumba Ba

Pour le FNDD
Khalil Ould Teib
Moussa Fall

Pour le Le RFD
Sidi ould Salem
Abderrahmane Ould Moine

La journée d'hier a été marquée par le refus du général Abdelaziz de déplacer le
scrutin, alors que le report est précisément le préalable exigé par ses
opposants.selon afp Abdoulaye Wade s'est porté garant pour lui et a promis de le
convaincre, si la date de l'élection était un vrai point de blocage. Mais le
président sénégalais a prévenu : ce sont les transitions courtes qui sont les
meilleures, et l'hivernage qui approche nous empêche de repousser le scrutin
trop loin. Des propos qui sonnent comme un soutien indirect à l'agenda du
général Abdelaziz.

--------------------->
http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=6251
http://www.taqadoumy.com/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=1836&Itemi\
d=28


Le Porte parole du Quai d'Orsay : POINT DE PRESSE DU 15 MAI 2009
Date : 16/05/2009 à 00:59:09

MAURITANIE

Dans un point presse organisé hier à Paris, Eric Chevallier, porte-parole du
ministère français des affaires étrangères a déclaré que la France, qui soutien
la médiation sénégalaise, est pour le maintien de la présidentielle au 6 juin
2009 mais souhaite la participation des différents courants politiques.


- (A propos des élections présidentielles en Mauritanie. Le président Wade était
à Nouakchott hier. Aujourd'hui se tiennent des pourparlers entre les
protagonistes locaux sous la supervision de l'Union africaine et de l'ONU.
Quelle est la position de la France vis-à-vis de ces pourparlers et de cette
médiation sénégalaise ? Est-ce que vous soutenez la médiation sénégalaise ?)
- Oui, nous pensons que la contribution du président Wade peut être utile. Nous
sommes attachés à ce que les élections permettent une large participation
permettant l'expression des différents courants politiques. Le travail du
président Wade dans ce contexte nous paraît utile.

- (Si les élections sont maintenues le 6 juin, il n'y aura pas la participation
de principaux acteurs car seuls les représentants de la junte se présenteront
comme candidats. Avez-vous un commentaire à ce sujet ?)
- Nous pensons qu'il est important que ces élections se tiennent et qu'elles
soient inclusives. La France, mais aussi la communauté internationale dans sa
grande majorité, estime que la tenue de ces élections est essentielle pour la
Mauritanie.

______________






Do, 17 de Mayo, 2009 9:10 pm

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