*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. ONU-DÉNONCE DE LA SPOLIATION
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES (16-VI-2009): LE COMITÉ SPÉCIAL DES
VINGT-QUATRE, CHARGÉ DE LA DÉCOLONISATION, EXAMINE LES SITUATIONS DE LA
NOUVELLE-CALÉDONIE ET DU SAHARA OCCIDENTAL
- WSRW (23-VI-2009): Le pillage du Sahara Occidental discuté au comité de
décolonisation
2. DÉNONCE DE LA COMPLICITÉ AVEC L'OCCUPATION ET LA SPOLIATION
- WSRW (28-VI-2009): WSRW demande à la Suède de prendre l'initiative
- WSRW (28-VI-2009): Ce bateau a provoqué la police marocaine
- WSRW (1-VI-2009): Les réfugiés manifestent contre la pêche au Sahara
Occidental
3. PETROLE
- WSRW (30-VI-2009): Exploration pétrolière irlandaise à Tarfaya, frontière du
Sahara, Mais de quel côté de la frontière ?
- WSRW (27-VI-2009): Quelque chose ne tient pas debout. Plus de 524 kilomètres
carrés manquent à Island Oil and Gas au Sahara Occidental/Maroc
- WSRW (26-VI-2009): Escalade de l'exploration à Smara
- LE MATIN (19-VI-2009): Exploration pétrolière. Quatre nouvelles compagnies au
Maroc. Ces sociétés britanniques et irlandaises ont signé 3 accords
- MAP/LE MATIN (18-VI-2009): Le Maroc signe trois accords pétroliers avec quatre
compagnies britanniques et irlandaises
- YABILADI (19-VI-2009): Énergie: Le Maroc signe trois accords pétroliers avec
quatre compagnies
4. PÊCHE
- WSRW (26-VI-2009): Des navires arraisonnés au Sahara Occidental
- AFP (25-VI-2009): Le Maroc libère un bateau de pêche espagnol intercepté
- AFP (25-VI-2009): Un bateau espagnol arraisonné au <Maroc>
- WSRW (25-VI-2009): Les députés anglais: pour l'amendement de l'accord de pêche
EU/Maroc
- L'ÉCONOMISTE (1-VI-2009): Pêche: Les prises en baisse. Recul de 60% du volume
destiné à la conserve. Les exportations impactées par la crise
- TEL QUEL (No. 378): Poisson Schengen
- LE SOIR (29-VI-2009): La pêche au poulpe reprend le 1er juillet
5. PHOSPHATES
- WSRW (22-VI-2009): Forbes: Roi des Roches
- WSRW (27-VI-2009): La compagnie maritime allemande Doehle récidive
- WSRW (23-VI-2009): Les entreprises non éthiques des Kiwi continuent
- WSRW (3-VI-2009): Norwatch: compagnie d'engrais sur liste noire d'investisseur
norvégien
- SPS (2-VI-2009): Une Compagnie d'assurance norvégienne expulse du Sahara
occidental un importateur australien d'engrais
- MAP/LE MATIN/AL BAYANE (2-VI-2009): Phosphates et dérivés. Recul d'environ 61%
des exportations
- LE MATIN (1-VI-2009): Les dérivés de phosphates en perte de valeur
6. LE MYTHE DU "COÛT" DE L'OCCUPATION
- BELLACIAO (21-VI-2009): La charogne en temps de crise
- LIBERTÉ (21-VI-2009): Il contrôle une fortune estimée à 2,5 milliards de
Dollars. Mohammed VI, septième plus riche roi au monde
7. COMPLICITÉS DANS LA SPOLIATION ÉCONOMIQUE OU TOURISTIQUE
- LE SOIR (23-VI-2009): Kadhafi tisse sa toile au Sahara
- AUJOURD'HUI LE MAROC (22-VI-2009): Dakhla-Villa Cisneros/Las Palmas: Des
liaisons aériennes à partir de juillet
- AUJOURD'HUI LE MAROC (25-VI-2009): Dakhla-Villa Cisneros: Pour un renforcement
du transport aérien entre la ville et Las Palmas
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. ONU-DÉNONCE DE LA SPOLIATION
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/AGCOL3194.doc.htm
16/06/2009
Assemblée générale
AG/COL/3194
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York
Comité spécial chargé d'étudier la situation en ce qui concerne l'application de
la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux
Reprise de session de 2009
7e séance – matin
LE COMITÉ SPÉCIAL DES VINGT-QUATRE, CHARGÉ DE LA DÉCOLONISATION, EXAMINE LES
SITUATIONS DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE ET DU SAHARA OCCIDENTAL
(...)
S'agissant de la question du Sahara occidental***, qui était inscrite à l'ordre
du jour de ses travaux, le Comité spécial des Vingt-Quatre a décidé de
transmettre tous les documents pertinents à l'Assemblée générale afin de
permettre son examen par la Quatrième Commission, chargée des questions
politiques spéciales et de la décolonisation.
Avant de prendre cette décision, le Comité a entendu une intervention du
représentant du Front Polisario, M. Ahmed Boukhari, qui a dénoncé l'occupation
illégale du territoire par le Maroc, malgré l'engagement que ce pays avait pris
en 1990 d'organiser un référendum d'autodétermination. M. Boukhari a rappelé
que la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO) avait été déployée en 1991, après l'entrée en vigueur du
cessez-le-feu, et il a déploré que « les Accords de Houston de 1997 aient été
rompus par le Maroc en 2004 ».
En juin 2007, a-t-il dit, le Conseil de sécurité a demandé aux parties d'engager
des négociations qui n'ont pas avancé à cause des conditions inacceptables
posées par le Maroc à la partie sahraouie.
Il a assuré qu'un Sahara occidental indépendant serait prêt à négocier avec le
Maroc une relation stratégique couvrant les plans économique, de la sécurité, du
commerce et des questions sociales.
À cet égard, il a dénoncé l'exploitation par le Maroc des ressources naturelles
du Sahara occidental, notamment pétrolières, qui se fait en violation flagrante
du droit international. M. Boukhari a rappelé que, selon l'avis rendu par
l'ancien Conseiller juridique de l'ONU, Hans Corell, le Maroc n'est pas
considéré par les Nations Unies comme puissance souveraine ou puissance
administrante du territoire du Sahara occidental.
Il a également dénoncé les violations des droits de l'homme commises par le
Maroc contre la population sahraouie, et a regretté que la tentative d'élargir
le mandat de la MINURSO pour qu'elle puisse être saisie de cette question ait
été rejetée par le Conseil de sécurité à deux reprises.
Avant la colonisation espagnole en 1884, « il n'y avait aucun lien entre le
territoire du Sahara occidental et son colonisateur d'aujourd'hui », a ajouté le
représentant du Front Polisario, avant de rappeler qu'en 1960, dans le cadre des
revendications exprimées par le Maroc contre la Mauritanie sur le territoire, le
Président Senghor, qui était à la tête du Sénégal à l'époque, avait estimé que
certaines nations africaines avaient attrapé le virus de domination et
d'exploitation qui animait les ex-colonisateurs européens.
Pour leur part, les représentants de la République-Unie de Tanzanie et de Cuba
ont jugé aujourd'hui « totalement inacceptable » que le Sahara occidental reste
le seul cas non résolu de décolonisation sur le continent africain. Ils ont
rappelé que le droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination et à
l'indépendance repose sur les principes du droit international, et ont souhaité
que les parties parviennent à une solution garantissant au peuple sahraoui
l'exercice de ce droit inaliénable dans le respect des principes énoncés dans la
résolution 1514 de l'Assemblée générale.
Si la délégation tanzanienne a mis l'accent sur l'importance des constatations
du rapport de l'ONU concernant l'extraction des minéraux au Sahara occidental,
le représentant cubain a rappelé le soutien apporté par Cuba à la cause du
peuple sahraoui.
Cuba accueille près de 500 étudiants sahraouis, a-t-il précisé. Le représentant
du Venezuela a apporté le soutien de sa délégation à la déclaration du Front
Polisario, alors que celui de la Côte d'Ivoire soulignait la nécessité
d'explorer de nouvelles pistes et approches qui satisfassent à la fois le Maroc
et le Front Polisario. Il a regretté que les quatre cycles de négociation menés
à ce jour n'ont rien apporté à la résolution du contentieux.
La prochaine réunion du Comité spécial des Vingt-Quatre aura lieu demain,
mercredi 17 juin, à 10 heures.
------------>
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1199
Le Sahara Occidental est traité par l'ONU comme une question de décolonisation
depuis les années 1960. Le 16 juin 2009, le pillage était à l'ordre du jour du
comité.
23.06 - 2009 00:42
Le représentant du Front Polisario à New York, Ahmed Boukhari, a appelé dans une
présentation au comité spécial sur la décolonisation à faire cesser le pillage
des ressources naturelles au Sahara Occidental.
Selon les minutes de la discussion, Mr. Boukhari a mis en avant les points
suivants :
"Le Maroc a intensifié son exploitation et commercialisation du territoire,
distribuant ses meilleures ressources naturelles, notamment le phosphate et le
poisson, au plus offrant.
Cela inclus des compagnie étrangères de prospection pétrolière, en violation
sérieuse de la loi internationale gouvernant un territoire en voie de
décolonisation. Cette violation est particulièrement grave si l'on prend en
compte qu'en janvier 2002 Hans Corell, alors adjoint au secrétaire général pour
les affaires juridiques et conseiller juridique des nations unies, a stipulé que
l'organisation ne considérait pas le Maroc comme souverain ou puissance
administrante au Sahara Occidental. "
Un des membres de la commission a prendre la parole, le représentant de la
République Unie de Tanzanie, a dit qu'il était à la fois malheureux et
inacceptable que le Sahara Occidental reste le seul cas non résolu de
décolonisation sur le continent africain. L'assemblée a toujours reconnu le
droit inaliénable du peuple Sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance,
a adopté maintes résolutions et décisions sur la question qui sont restées
vaines. Le conseil de sécurité a aussi de façon constante appelé à
l'autodétermination du peuple Sahraoui.
La République Unie de Tanzanie a aussi attiré l'attention sur l'importance des
constatations du rapport de l'ONU concernant l'exploitation illégale des
ressources du Sahara Occidental, qui mérite l'attention du Comité spécial.
Télécharger le discours du représentant du Polisario, M. Ahmed Boukhari, ici.
(En espagnol)
http://wsrw.org/files/dated/2009-06-18/bujari_4a_comision.pdf
Traduction WSRW France.
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2. DÉNONCE DE LA COMPLICITÉ AVEC L'OCCUPATION ET LA SPOLIATION
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1209
WSRW demande à la Suède de prendre l'initiative
Le 1er juillet, la Suède va prendre la présidence du Conseil Européen. Western
Sahara Resource Watch demande dans une lettre le 26 juin 2009 au gouvernement
suédois de soulever la question de la légalité de l'accord de pêche UE/Maroc.
28.06 - 2009 17:56
À l'attention du Premier Ministre Suédois Fredrik Reinfeldt,
Cabinet du Premier Ministre
Rosenbad 4
SE - 103 33 Stockholm
Suède
Bruxelles, 26 juin 2009
Cher Monsieur,
Le 1er juillet 2009, le gouvernement suédois prendra la présidence du Conseil
Européen. Western Sahara Resource Watch (WSRW) croit que c'est là une excellente
opportunité pour engager des discussions substantielles sur la position
Européenne dans la question du Sahara Occidental.
Considérant que la poursuite du processus de Barcelone aura lieu sous votre
présidence, les relations UE/Maroc viendront assurément à l'ordre du jour. Dans
le cadre du renforcement progressif des liens politiques, économiques et
culturels entre l'Europe et 16 pays partenaires, dont le Royaume du Maroc, la
question de Sahara Occidental ne peut être négligée.
WSRW tient à souligner qu'il ne s'oppose pas à l'établissement de liens
particuliers entre l'UE et le Maroc. Toutefois avoir explicitement évité
d'aborder la question du Sahara Occidental dans les négociations sur la
coopération avancée avec le Maroc, comme les documents sur le processus le
sous-tendent, peut mettre en danger la position juridique de l'UE. Ne pas
exclure explicitement le Sahara Occidental de la zone géographique d'application
des accords de coopération avec le Maroc, que ce soit sous la forme d'un Plan
d'Action ou d'un Accord d'Association porte atteinte à la volonté de l'UE de
maintenir une position neutre vis-à-vis du conflit au Sahara Occidental. Ne pas
aborder l'occupation toujours actuelle du Sahara Occidental par le Maroc,
défiant les résolutions de l'ONU, devient un acte politique en lui-même et peut
conférer un caractère de légitimité aux revendications intenables du Maroc sur
le pays.
L'actuel accord de partenariat EU/Maroc dans le domaine de la pêche en est un
exemple. Comme l'accord ne spécifie pas la zone d'application géographique, cela
permet aux navires européens de piller la riche zone halieutique des eaux du
Sahara Occidental. Le fait était entièrement prévisible puisque le Maroc occupe
et revendique le Sahara Occidental comme une partie du territoire souverain du
Maroc et exploite les ressources du Sahara Occidental au mépris des règles
juridiques internationales applicables aux ressources naturelles des territoires
non autonomes. L'accord a conduit l'ambassadeur Hans Corel à déclarer :
"Comme européen, je me sens gêné. Certes, on pourrait attendre de l'Europe et la
Commission européenne - d'entre tous - qu'ils montrent l'exemple en appliquant
au plus haut degré les normes juridiques internationales dans les questions de
cette nature. En toutes circonstances, j'aurais pensé qu'il était évident qu'un
accord de ce type qui ne fait pas de distinction entre les eaux adjacentes au
Sahara Occidental et les eaux adjacentes au territoire du Maroc constituait une
violation du droit international."
WSRW est convaincu que la présidence de l'UE fournira à la Suède une excellente
opportunité de soulever la question du Sahara Occidental au niveau européen.
Bien que la question soit controversée, le débat sur la légalité des accords de
partenariat UE/Maroc dans le domaine de la pêche doit être à nouveau ouvert,
puisqu'il est maintenant clair que l'agrément a été utilisé pour autoriser les
navires européens à pêcher dans les eaux du Sahara Occidental.
Nous sommes conscient que la présidence de l'UE implique un grand degré de
consensus, et c'est aussi vrai que des contraintes entravent individuellement
les états membres dans l'évolution de leur position nationale sur les questions
conflictuelles. Pourtant, la Suède qui ne tire aucun bénéfice direct de l'Accord
est en position d'appeler à des discussions sur l'Accord de Pêche et plus
largement à des discussions substantielles sur la position du Sahara Occidental
dans les relations EU-Maroc.
Si le statut du Maroc doit être abordé en relation avec l'Union Européenne, cela
ne peut se faire sans mentionner le Territoire Non Autonome qu'il occupe
illégalement depuis trois décennies. Ce serait une injustice envers le peuple
sahraoui, survivant dans les âpres conditions d'une aide humanitaire
décroissante et dans le climat inhospitalier des campements de réfugiés dans le
désert algérien. Ce serait une injustice envers leurs familles, vivant dans la
peur et l'intimidation sous l'occupation militaire Marocaine. Ce serait une
offense aux peuples européens, au nom desquels cette injustice est commise.
La Suède a donné un exemple de connaisseur en étant le seul pays à avoir voté
contre l'accord de pêche. Voilà pourquoi nous voudrions voir la Suède apporter
aux dirigeants politiques l'occasion de réaligner la position de l'Europe sur le
droit international.
Sincèrement vôtre,
Sara Eyckmans
Au nom de Western Sahara Resource Watch
www.wsrw.org
WSRW est un réseau international d'organisations et d'activistes recherchant et
faisant campagne contre les intérêts marchants étrangers travaillant avec le
gouvernement Marocain dans la partie occupée du Sahara Occidental. WSRW
travaille en solidarité avec le peuple du Sahara Occidental, il est représenté
dans 21 pays de l'UE.
------------->
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1212
Ce bateau a provoqué la police marocaine
Le pétrolier Purple Gem aurait hissé un drapeau sahraoui en entrant dans le port
d'El Aaiun. La police marocaine est alors intervenue.
28.06 - 2009 23:35
Selon les rapports reçus par Western Sahara Resource Watch d'un groupe sahraoui
du Sahara Occidental occupé, le pétrolier Purple Gem arborait le drapeau de la
République Arabe Sahraouie Démocratique en entrant dans le port d'El Aaiun le 15
juin 2009.
La police marocaine serait intervenue rapidement après avoir découvert le
drapeau, et aurait ordonné à l'équipage de l'enlever. La photo ci-dessus a été
prise peu de temps après.
Hisser le drapeau sahraoui au Sahara Occidental est interdit par la loi. Aucun
état au monde ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental.
Environ trois quarts du Sahara Occidental est occupé par le Maroc depuis 1975.
Quelques 80 états ont en revanche reconnus la République Arabe Sahraouie
Démocratique.
Le pétrolier de 119 mètres de long est enregistré à Malte, avec un IMO numéro
9403827. À son arrivée au Sahara Occidental, le navire avait un équipage
ukrainien et turc.
Le Purple Gem a maintenant quitté les eaux sahraouies. Il a été vu au port de
Mohamedia, au Maroc, le 21 juin 2009.
---------------->
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1166
Les réfugiés manifestent contre la pêche au Sahara Occidental
Les réfugiés Sahraouis aux Iles Canaries ont manifesté le 27 mars contre un
navire de pêche Norvégien à quai dans le port de Las Palmas.
01.06 - 2009 16:45
Ces vidéo et photos peuvent être utilisées librement. Crédit : www.wsrw.org.
Cliquez sur les photos pour une haute résolution.
Le navire de pêche 'Midøy Dakhla' navigue sous pavillon Marocain et pêche depuis
2006 environ dans les eaux du Sahara Occidental occupé. Cette pêche non éthique
est effectuée par le biais d'un joint-venture avec une compagnie Marocaine à
Dakhla. La compagnie Norvégienne qui est derrière le navire, Sjøvik-gruppen,
déclare ouvertement que le Sahara Occidental est une partie du Maroc, et
travaille au mépris de l'avis du gouvernement Norvégien, qui engage les
compagnies Norvégiennes à ne pas investir au Sahara Occidental.
Une version inédite de la vidéo ci-dessus peut être téléchargée ici.
http://wsrw.org/files/dated/2009-05-27/midoy.wmv
>>>>>>>>>>
3. PETROLE
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1213
Exploration pétrolière irlandaise à Tarfaya, frontière du Sahara
Mais de quel côté de la frontière ?
30.06 - 2009 01:23
San Leon Energy, Island Oil and Gas et Longreach Oil and Gas Ventures ont signé
un protocole de trois ans avec la compagnie pétrolière nationale marocaine ONHYM
pour un projet sur les schistes bitumineux dans le bloc de Tarfaya.
L'agrément rendra possible aux compagnies de faire des essais in situ plus tard
cette année. San Leon peut ensuite convertir la zone en une licence. Cela est
révélé dans un communiqué de presse de San Leon le 11 juin 2009. Voir le
communiqué de presseici (ou le télécharger ici en pdf).
Néanmoins, il n'apparaît pas clairement si cette exploration avancée a lieu du
côté du Maroc ou du Sahara Occidental de la frontière. Le bloc Tarfaya est
partiellement situé au Maroc et partiellement au Sahara Occidental.
Si l'exploration a lieu au Sahara Occidental, cela sera en violation du droit
international, et hautement controversé, à la fois politiquement et éthiquement,
soutenant le Maroc dans l'occupation du Sahara Occidental.
Localisation hasardeuse
Les permis qui ont été originairement accordés à Island/San Leon/Longreach le 14
janvier 2008 couvre 13434 kilomètres carrés, et sont divisés en 7 bloc séparés.
Vous trouvez les 7 sections sur la carte de l'ONHYM ci-dessus.
Le nouveau deal sur le schiste bitumineux, couvre seulement 6000 km2 sur les
13434 que couvrent le bloc de Tarfaya. Il n'a pas été encore révélé de quel coté
de la frontière internationalement reconnue est situé le nouveau projet sur le
schiste bitumineux, si c'est du coté Nord (au Maroc) ou du coté sud (au Sahara
Occidental).
Deux pages qui figurent sur les pages d'accueil de San Leon, n'éclairent pas
tellement la question en dehors du fait que c'est pratiquement sur la frontière,
ou peut être juste au nord. Les deux cartes localisent la structure en schiste
bitumineux dans la zone de la frontière. Voir la carte à droite et ci-dessous.
Une troisième carte en bas, et d'une tellement mauvaise résolution qu'il est
difficile de dire ce que cela montre réellement.
L'information sue les pages d'accueil de San Leon se réfère à des anciens sur la
zone, exécuté par Shell en 1980. Le spécialiste sur le Sahara Occidental et
écrivain Tony Hodges, a écrit dans "The Roots of a Desert War", que ces tests
ont été faits seulement du côté nord de la frontière.
"Shell a décidé de restreindre son activité au nord de la frontière d'avant
1975, même si les réserves sont supposées s'étendre au sud à travers la
frontière" a écrit Hodges.
On trouve aussi sur les pages Web de San Leon que le "bassin de Tarfaya est
situé dans le sud-ouest du Maroc est un bassin Mésozoaire tectoniquement stable,
qui s'étend sur la cote du Maroc entre les latitudes 27º 40 et 28º 40." Si les
coordonnés sont exacts, l'exploration n'aurait lieu qu'au Maroc proprement dit.
Néanmoins la zone géologique du Nord Ouest du Sahara Occidental est souvent
appelée Bassin Tarfaya.
Tarfaya 1-7 est même le nom donné au bloc original, dont environ 60% se situe
au Sahara Occidental.
San Leon a écrit dans leur communiqué de presse qu'ils estiment en milliards de
barils de pétrole récupérés à partir des schistes bitumineux sur les 6000 km2 de
la zone.
San Leon est en outre en accord avec le Mountain West Energy LLC de l'Utah, pour
leur technologie d'extraction in situ des schistes bitumineux par la vapeur.
Island Oil and Gas n'a pas publié de communiqué de presse sur ce nouveau
développement.
Map explanations from San Leon homepages (referring to the 3 bottom maps above)
San Leon map 1.
Location map of the oil shales in Morocco.
1: Timahdit , 2: Tarfaya, 3:Tangier, 4: Beni Arous, 5: Oulad Abdoun, 6:
Tetouan, 7: Chaouen, 8: Jebel Tazarn, 9: Achouamat, 10: Targest, 11: Oued
Arris, 12: Bou Ourd, 13: Tahar Essouk, 14: Tammada, 15: Immouzer, 16: Arhbala,
17:, Tinghir, 18: Toukert, 19: Tadala, 20: Gantour, 21 Dar Caid Zeltani, 22:
Min Touzrou, 23: Al Khountrir, 24: Agadir
San Leon map 2.
Location map of the Cenomanian-Turonian oil shale deposits in Morocco with
their depositional paleoenvironments.
1: Tangier; 2: Timahdit; 3: Ait Oufalla basin; 4: Haute Moulouya basin; 5:
Bahira-Tadla basin; 6: Essaouira; 7: Souss basin; 8: Oued Dades basin; 9:
Tarfaya area and 10: Guir basin
San Leon map 3.
Geological map of Tarfaya area and location map of the Upper Cretaceous sections
A: Tah West, B: Tah North, C: Ed Dzaroua-Tazra, D: Oued Chebeika.
--------------->
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1210
Quelque chose ne tient pas debout
Plus de 524 kilomètres carrés manquent à Island Oil and Gas au Sahara
Occidental/Maroc
27.06 - 2009 23:40
Dans un communiqué de presse du 19 juin 2009
[http://www.wsrw.org/files/dated/2009-06-22/island_oil_gas_pr_19.06.2009.pdf]
(en anglais), le PDG de Island Oil, Paul Griffith, déclare qu'ils ont de grandes
zones d'exploration au Maroc.
"Island a maintenant des permis d'exploration sur une large zone de 48,331 km2,
démontrant que le Maroc constitue une composante clé de notre future stratégie
de développement", a déclaré Griffith.
Mais si vous additionnez les permis d'exploration connus pour Island Oil and Gas
au Maroc, vous ne trouvez pas 48,331 km2 comme l'a déclaré Island, mais 47,941
ou 47,806.
Voilà les blocs connus pour Island Oil and Gas:
Zag bassin 21807 km2. (ou 21.672,5)
Tarfaya 1 2000 km2.
Tarfaya 2 1966 km2.
Tarfaya 3 1989 km2.
Tarfaya 4 1994 km2.
Tarfaya 5 2000 km2.
Tarfaya 6 1995 km2.
Tarfaya 7 1490 km2.
Foum Draa/
Sidi Moussa 12700 km2.
TOTAL: 47,941 km2. (ou 47,806.)
Donc, quelque chose compris entre 390 et 524 kilomètres carrés sont manquants
dans l'équation.
Il y a logiquement, 3 solutions possibles à cette surface manquante (ou « en
trop », cela dépend d'où on se place)
1) Island Oil and Gas a un bloc au Maroc ou au Sahara Occidental qui n'est pas
compté, 2) la source (publié par l'ONHYM et la compagnie elle même) est fausse,
3) le PDG de Oil and Gas est mauvais en mathématique.
Comme WSRW l'a déclaré précédemment, Island Oil and Gas ne connaît pas non plus
sa géographie.
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1092&searchString=is\
land&shw=3&sy=&sm=&stm=&page=1&mto=0
--------------->
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1206
Escalade de l'exploration à Smara
La compagnie Irish oil va faire de l'exploration pétrolière en complète
violation du Droit International.
26.06 - 2009 01:07
Le premier permis de la zone des alentours de Smara, au Sahara Occidental
occupé, a été attribué à un groupe de trois compagnies pétrolières irlandaises
en décembre 2006. Le block était nommé "Zag".
Maintenant, les obligations relatives au permis d'exploration sont déclarée
achevées.
"Au vue des résultats positifs de ces travaux, la compagnie a négocié avec
succès avec l'ONHYM la conversion du permis d'exploration en un permis
d'exploitation commençant en juin 2009" a déclaré San Leon, une des compagnies,
dans ses pages d'accueil Web. Voir les pages Web ou télécharger ici.
http://www.sanleonenergy.com/sanleon/operations/morocco.php?ln=en
http://www.wsrw.org/files/dated/2009-06-22/sanleon_zag-description_21.06.2009.pd\
f
Les deux autres compagnies impliquées dans le deal controversé, sont Island Oil
and Gas, et Longreach. Western Sahara Resource Watch et le Front Polisario ont à
plusieurs reprises protesté contre cette participation, mais sans effet. WSRW a
en premier lieu protesté auprès de Island Oil and Gas le 13 décembre 2008, le
jour suivant la signature de leur premier accord.
Selon un article de l'agence de presse nationale marocaine, la MAP, la
renégociation de l'accord de la Zag couvre 21672,5 kilomètres carrés. C'est à
peut près la même taille que le bloc Zag qui était connu auparavant (21807 km2).
Le communiqué de la MAP indique aussi que le bloc Zag est subdivisé en 11 petits
permis, "Zag 1 à 11". Voir les pages de la MAP ou les télécharger ici (en pdf).
http://www.sanleonenergy.com/sanleon/operations/morocco.php?ln=en
http://www.wsrw.org/files/dated/2009-06-22/map_zag-announcement_18.06.2009.pdf
Illégal
Les concessions de permis d'exploration dans le territoire non autonome du
Sahara Occidental est en complète violation du droit international, tel
qu'établit par le bureau juridique de l'ONU en 2002.
« Si des activités de prospection et d'exploitation devaient être entreprises au
mépris des intérêts et de la volonté du peuple du Sahara occidental, elles
contreviendraient aux principes de droit international applicables touchant aux
ressources minérales des territoires non autonomes. » conclue l'avis juridique.
http://www.wsrw.org/files/dated/2009-05-21/avis_corell_2002.pdf
Le ministre irlandais des affaires étrangères, M. Micheál Martin, espère que la
compagnie Island oil and Gas respectera le droit international.
"J'espère que toutes les compagnies irlandaises opérant à l'étranger le font
dans le respect du droit international et du droit des peuples indigènes" a dit
le ministre irlandais des affaires étrangères Micheál Martin TD dans une
question au parlement irlandais l'année dernière en réponse à la question de
l'avis du gouvernement sur les activité d'Island.
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=128&art=775
Le permis à San Leon/Island Oil/Longreach a été négocié simultanément à l'octroi
à Island Oil de deux blocs au Maroc. Un communiqué de presse de Island Oil and
Gas du 19 juin 2009
[http://www.wsrw.org/files/dated/2009-06-22/island_oil_gas_pr_19.06.2009.pdf],
mentionne qu'un consortium de Island Oil and Gas, Serica Energy et l'ONHYM a
reçu deux accords pétroliers de 8 ans dans les zones de Sidi Moussa Offshore et
Foum Draa Offshore, toutes les deux situées en mer, à quelques 100 km au
sud-ouest de la ville d'Agadir.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=115368
Exploration pétrolière
Quatre nouvelles compagnies au Maroc
Ces sociétés britanniques et irlandaises ont signé 3 accords
Publié le : 19.06.2009 | 15h11
De nouvelles compagnies contribueront à l'exploration pétrolière au Maroc. En
fait, la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina
Benkhadra, a signé, jeudi à Rabat, trois accords pétroliers avec quatre
compagnies britanniques et irlandaises couvrant une superficie de 34.387,5 km2.
Ces accords portent sur la réalisation d'études de travaux géologiques,
géophysiques et géochimiques, l'acquisition et le traitement de lignes
sismiques, selon un communiqué de l'Office national des Hydrocarbures et des
Mines (ONHYM).
Les compagnies signataires sont les sociétés irlandaises Island international
Exploration B.V. "Island" et San Leon (Morocco) LTD "San Leon" et des compagnies
britanniques Serica Energy Holding B.V. "Serica" et Longreach Oil and Gas
Ventures Limited "Longreach".
Pour les deux accords signés avec les compagnies Island et Serica, ils
concernent sept permis dits "Foum Draa offshore 1 à 3" et "Sidi Moussa Offshore
1 à 4"s, d'une superficie totale approximative de 12.715 km2. Ils portent dans
un premier temps la réalisation d'études de travaux géologiques, géophysiques et
géochimiques.
S'agissant du troisième accord, signé avec Island, San Leon et Longreach, il
concerne pas moins de 11 permis onshore dits " ZAG 1 à 11 ", d'une superficie
estimée à 21 672,5 km2. Pour mettre en œuvre cet accord prévu, les compagnies
concernées commenceront par l'exécution d'un programme de travaux qui consiste
en des études, des travaux de géologie ainsi que l'acquisition, le traitement et
l'interprétation de lignes sismiques 2D, explique ledit communiqué. La signature
de ce dernier accord a été rendue possible grâce aux résultats encourageants des
travaux de reconnaissance réalisés par Island, San Leon et Longreach dans le
cadre du contrat de reconnaissance relatif au bassin de Zag, précise la même
source, en ajoutant que ces compagnies sont actuellement partenaires de l'ONHYM
dans le cadre d'un deuxième accord pétrolier dit " Tarfaya Onshore ". Par
ailleurs, ces nouveaux accords viennent renforcer les possibilités de trouver
des gisements de pétrole exploitables au Maroc.
«Nos chances de faire des découvertes commerciales importantes restent intactes
dés lors que sera maintenue et renforcée la cadence des forages des prospects
identifiés », avait affirmé le ministère de tutelle lors des dernières assises
de l'Energie en mars dernier. Il est à noter que le domaine minier de l'ONHYM et
ses partenaires, sans les zones objet de cette signature, compte 20 accords
pétroliers et 7 contrats de reconnaissance couvrant une superficie totale de 227
643,21 km2. Vingt sept sociétés sont actuellement partenaires de l'ONHYM dans 5
concessions d'exploitation, 85 permis de recherche, et 7 autorisations de
reconnaissance. Toutefois, beaucoup de travail reste à faire à ce sujet. En
fait, les bassins onshore et offshore sont sous explorés, avec à peine 290 puits
d'exploration. Le bilan de l'exploration des bassins sédimentaires fait
également ressortir que les 2/3 des puits d'exploration sont concentrés à
Prérif, Gharb et Essaouira, que l'on a réalisé seulement 34 puits forés dans les
350.000 km² en offshore dont dispose le Royaume.
Ce qui fait que la densité moyenne des forages d'exploration est de 0,04 Puits /
100 Km² au Maroc, contre 10 Puits/ 100 Km² au niveau mondial, soit un déficit de
plus de 7.000 puits. Pour enclencher une nouvelle dynamique dans ce domaine,
l'Onhym est en train d'intensifier l'exploration des bassins sédimentaires
marocains. A ce sujet, l'Office a adopté quatre orientations stratégiques.
Il s'agit de faire monter en puissance l'exploration pétrolière, renforcer la
dynamique d'ouverture sur le marché mondial et le développement des
partenariats, donner à l'ONHYM une solide crédibilité internationale et
développer l'engagement et la responsabilisation du management.
Du gaz dans le Gharb
L'Office national des hydrocarbures et des mines «ONHYM» et son partenaire la
société Circle Oil Maroc Limited, filiale de la société irlandaise Circle Oil
Plc, ont annoncé au début de ce mois de juin que le cinquième forage dit CGD10
sis sur le permis de recherche «SEBOU» dont les travaux ont démarré le 27 avril
2009, a rencontré deux accumulations de gaz d'une épaisseur respective de 3,3
mètres et 2 mètres.
Circle Oil a procédé à un test de courte durée qui a permis de donner un débit
de 110 000 m3 par jour pendant les tests.Les tests de longue durée qui
permettent d'avoir une idée plus précise sur le potentiel seront réalisés
ultérieurement, selon le communiqué publié le 3 juin.
Il est a rappeler que la société Circle Oil Maroc Limited a initié dans le cadre
de l'accord pétrolier Sebou onshore a signé avec l'ONHYM le 14 juin 2006, des
travaux d'exploration comprenant des études de géologie, de sismique 2D et 3D et
une première campagne de 6 forages initiée en septembre 2008, et ce, pour
apprécier les anomalies détectées par la sismique 3D réalisée fin 2007.
Les quatre premiers forages ont tous permis de rencontrer des niveaux de gaz de
différentes tailles.
La mise en production de ces puits permettra de renforcer la production de gaz
déjà existante dans le bassin du Gharb et de répondre aux besoins
des industries de la région.
Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_maroc_signe_trois/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=115356
Le Maroc signe trois accords pétroliers avec quatre compagnies britanniques et
irlandaises
Rabat- La ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Mme
Amina Benkhadra, a signé, jeudi à Rabat, trois accords pétroliers avec quatres
compagnies britanniques et irlandaises couvrant une superficie de 34.387,5 km2
et portant sur la réalisation d'études de travaux géologiques, géophysiques et
géochimiques, l'acquisition et le traitement de lignes sismiques.
Il s'agit des sociétés irlandaises Island international Exploration B.V.
"Island" et San Leon (Morocco) LTD "San Leon" et des compagnies britanniques
Serica Energy Holding B.V. "Serica" et Longreach Oil and Gas Ventures Limited
"Longreach".
Les deux accords signés avec les compagnies Island et Serica portent sur 7
permis dits "Foum Draa offshore 1 à 3" et "Sidi Moussa Offshore 1 à 4", d'une
superficie totale approximative de 12.715 km2, indique un communiqué de l'Office
national des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM).
Ils prévoient, au cours de la période initiale de validité, la réalisation
d'études de travaux géologiques, géophysiques et géochimiques.
Le troisième accord, signé avec Island, San Leon et Longreach, porte sur 11
permis onshore dits " ZAG 1 à 11 ", d'une superficie approximative de 21 672,5
km2. Cet accord prévoit, au cours de sa période initiale de validité,
l'exécution d'un programme de travaux qui consiste en des études, des travaux de
géologie ainsi que l'acquisition, le traitement et l'interprétation de lignes
sismiques 2D.
Il est à noter que la signature de ce dernier accord fait suite aux résultats
encourageants des travaux de reconnaissance réalisés par Island, San Leon et
Longreach dans le cadre du contrat de reconnaissance relatif au bassin de Zag et
que lesdites compagnies sont actuellement partenaires de l'ONHYM dans le cadre
d'un deuxième accord pétrolier dit " Tarfaya Onshore ".
Le domaine minier de l'ONHYM et ses partenaires, sans les zones objet de cette
signature, compte 20 accords pétroliers et 7 contrats de reconnaissance couvrant
une superficie totale de 227 643,21 km2.
Vingt sept sociétés sont actuellement partenaires de l'ONHYM dans 5 concessions
d'exploitation, 85 permis de recherche, et 7 autorisations de reconnaissance.
La signature de ces accords, souligne le communiqué, s'inscrit dans le cadre de
la stratégie de promotion et de développement des potentialités en hydrocarbures
du sous-sol national, conformément aux Hautes orientations de SM le Roi Mohammed
VI que Dieu L'assiste.
Ces trois accords ont été signés par MM. Paul Griffiths, directeur exécutif de
la Société irlandaise Island international Exploration B.V. "Island", Paul
William Ellis, PDG de la société britannique Serica Energy Holding B.V.
"Serica", Paul Sullivan, directeur de la société irlandaise San Leon (Morocco)
LTD " San Leon " et Bryan Benitz, directeur de la société britannique Longreach
Oil and Gas Ventures Limited "Longreach".
Dernière modification 18/06/2009 22:33.
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http://www.yabiladi.com/article-economie-2129.html
Énergie: Le Maroc signe trois accords pétroliers avec quatre compagnies
Publié le 19.06.2009 | 14h39
Le gouvernement marocain par l'intermédiaire de la ministre de l'Énergie, des
Mines, de l'Eau et de l'Environnement, a signé, jeudi 18 juin à Rabat, trois
accords pétroliers avec quatre compagnies (britanniques et irlandaises) portant
sur la réalisation d'études, de travaux géologiques, géophysiques et
géochimiques, ainsi que l'acquisition et le traitement de lignes sismiques,
rapporte l'agence MAP.
Les entreprises signataires sont les irlandaises Island international
Exploration B.V. (Island) et San Leon (Morocco) LTD (San Leon); et les
britanniques Serica Energy Holding B.V. (Serica) et Longreach Oil and Gas
Ventures Limited (Longreach). Les dits accords portent sur un total de 34 387,5
km2. Selon un communiqué de l'ONHYM, deux accords ont été signés avec Island et
Serica. En vertu de cet accord, il a été concédé à ces sociétés une superficie
totale de près de 12 715 km2 composée de 7 permis dits « Foum Draa offshore 1 à
3 » et « Sidi Moussa Offshore 1 à 4 ». Les deux compagnies indiquent dans des
communiqués séparés que l'accord a une durée maximum de 8 ans et que la zone
d'exploration se trouve à environ 100 kilomètres au sud-ouest de la ville
d'Agadir. Au cours de la période initiale de validité du contrat, les
adjudicatrices prévoient la réalisation d'études de travaux géologiques,
géophysiques et géochimiques.
Le troisième accord signé avec Island, San Leon et Longreach porte sur 11 permis
onshore dits « ZAG 1 à 11 ». Sa superficie est de 21 672,5 km2. Pour sa période
initiale de validité, il est prévu l'exécution des études, des travaux de
géologie, l'acquisition et le traitement et l'interprétation de lignes sismiques
2D.
Le domaine minier de l'ONHYM – représentant des intérêts du Royaume dans
l'exploration et la production des hydrocarbures et des ressources minières –
compte selon la MAP, 20 accords pétroliers et 7 contrats de reconnaissance d'une
superficie totale de 227 643,21 km2; sans compter les zones de cette signature.
De plus, vingt sept sociétés sont actuellement partenaires de l'ONHYM dans 5
concessions d'exploitation, 85 permis de recherche, et 7 autorisations de
reconnaissance. Le pays multiplie les contrats d'exploitation tout en visant la
recherche de nouvelles sources d'énergies. Pour le moment, il n'y a rien de
concret en matière de pétrole, juste des signes encourageants, comme les
schistes bitumineux de Tarfaya.
Le régime fiscal marocain est attrayant par rapport à d'autres producteurs
d'Afrique du Nord et de l'Ouest producteurs de pétrole et de gaz. En effet
l'État marocain participe jusqu'à 25% dans la production comme l'a souligné
Serica dans son communiqué.
L'octroi de ces permis est une preuve supplémentaire du succès de notre
politique d'« ouverture » dans la promotion d'un grand nombre de possibilités
d'exploration onshore et offshore au Maroc a affirmé Amina Benkhadra, ministre
de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, après la signature,
rapporte la déclaration de Serica.
Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com
>>>>>>>>
4. PÊCHE
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1205
Des navires arraisonnés au Sahara Occidental
2 navires, un Espagnol et un Cap Verdien, ont été arraisonnés par les gardes
côtes marocains après une pêche illégale au Sahara Occidental.
26.06 - 2009 01:10
Selon plusieurs sources dans les médias espagnols et français, deux navires ont
été arraisonnés par les gardes cotes Marocains le 20 juin 2009.
Ils étaient d'origine du Cap-Vert et d'Espagne.
Selon les informations des médias espagnols, le navire 'Nuevo Fransisco Javier',
basé à Arguineguin, Grande Canarie, a un équipage de 7 marins des Iles Canaries
et de 2 marocains.
Le navire espagnol pêche possède une licence de pêche conformément à l'accord de
coopération UE/Maroc dans le domaine de la pêche, et va devoir s'acquitter d'une
amende avant de repartir. Le quotidien 20 minutos
[http://www.20minutos.es/noticia/475872/0/pesquero/marruecos/canarias/]
mentionne que le montant de l'amende est de 20 000 euros. La cargaison a été
confisquée.
Le navire cap Verdien, le 'Martins Fonseca', a un équipage de 17 membres, tous
de nationalité Cap Verdienne, selon l'AFP.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-39688024@7-89,0.html
Ils ont été arraisonné parce qu'ils pêchaient dans une zone interdite, selon une
source du port de Dakhla à qui l'AFP a parlé.
Après avoir été arraisonnés, les navires ont été conduits au port de Dakhla, où
les deux navires et leur équipage sont actuellement détenus.
Les articles les médias espagnol et français ne mentionnent pas le fait que
l'accord de pêche EU/Maroc est lui même illégale selon le droit international.
Le Maroc n'a pas le droit de délivrer des permis de pêche au Sahara Occidental,
qui est sous occupation marocaine. Le Sahara Occidental est référencé comme une
question coloniale non résolue par l'ONU.
L'ancien Secrétaire Adjoint aux Affaires Juridiques de l'ONU, M. Hans Corell a
jugé l'accord de pêche illégal.
Lire son opinion ici.
http://www.wsrw.org/files/dated/2009-05-21/avis_corell_2002.pdf
------------------>
http://www.marine-marchande.com/v2/information/information_maritime-20090625-409\
1.php3
Le Maroc libère un bateau de pêche espagnol intercepté
MADRID, 25 juin 2009 (AFP) - Les autorités marocaines ont libéré jeudi, contre
la paiement d'une amende de 24.000 euros, un bateau de pêche espagnol,
intercepté mercredi près des côtes marocaines, a indiqué la presse espagnole.
Les autorités marocaines ont accusé le navire, le Nuevo Francisco Javier,
d'avoir pêché dans une réserve naturelle. Il a été "soupçonné de violer un
accord de pêche passé entre le Maroc et l'Union européenne (UE), il s'agirait
d'une infraction", avait indiqué jeudi une source diplomatique espagnole.
L'accord signé en 2007 permet à 137 bateaux de l'UE de pêcher pendant quatre ans
dans les eaux marocaines, moyennant une compensation financière au Maroc de 36,1
millions d'euros par an. Il fait suite à un accord de 1995 qui n'avait pas été
renouvelé après son expiration en 1999.
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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/06/25/01011-20090625FILWWW00468-un-bateau\
-espagnol-arraisonne-au-maroc.php
Un bateau espagnol arraisonné au <Maroc>
AFP
25/06/2009 | Mise à jour : 13:09
Deux chalutiers, un espagnol et un capverdien ont été arraisonnés le 20 juin
dans les eaux marocaines où ils pêchaient illégalement et conduits dans le port
de Dakhla (sud du Sahara occidental), a-t-on appris aujourd'hui auprès des
autorités locales.Le bateau espagnol, le Nuevo Francisco Xavier, "pêchait dans
une zone interdite, protégée par un arrêt biologique", a expliqué à l'AFP la
capitainerie du port de Dakhla.Le chalutier, qui possède une licence de pêche
conformément à l'accord maroco-européen sur la pêche, va devoir acquitter une
amende avant de repartir, a-t-on précisé de même source.
Le bateau espagnol a un équipage de dix marins: 8 Européens et 2 Marocains.
L'accord signé en 2007 permet à 137 bateaux de l'Union européenne (UE) de pêcher
pendant quatre ans dans les eaux marocaines, moyennant une compensation
financière au Maroc de 36,1 millions d'euros par an.Il succède à un accord de
1995 qui n'avait pas été renouvelé après son expiration en 1999.L'autre
chalutier intercepté samedi par la marine royale marocaine est immatriculé au
Cap Vert. "Son cas est plus sérieux", a-t-on souligné à la direction du port de
Dakhla.
Le bateau possède une licence mauritano-européenne ne l'autorisant pas à pêcher
dans les eaux marocaines et utilisait en plus des filets à mailles interdites,
d'une taille inférieure à celle autorisée, a-t-on précisé.Le propriétaire du
chalutier va devoir payer une amende avant de pouvoir repartir et son matériel
de pêche a été confisqué.L'équipage de ce deuxième chalutier, le Martins
Fonseca, se compose de 17 hommes, tous de nationalité capverdienne.
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http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1204
Les députés anglais: pour l'amendement de l'accord de pêche EU/Maroc
Le groupe Sahara Occidental au Parlement britannique, 20 parlementaire de tous
les partis politiques, appellent le Premier Ministre Gordon Brown à prendre
immédiatement des mesures pour résoudre la crise au Sahara Occidental. Le 12
juin, le groupe a envoyé un courrier au gouvernement, pressant le Royaume-Uni de
prendre des initiatives au conseil de sécurité, et de travailler à faire cesser
le pillage des ressources dans les territoires occupés.
25.06 - 2009 22:35
"Notre échec collectif à s'atteler aux violations continues par le Maroc des
multiples résolutions de l'ONU, à faire cesser le pillage illégal des ressources
naturelles du Sahara Occidental, permettant que les atteintes aux droits de
l'homme soient perpétrées en toute impunité, diminue l'Angleterre, cela diminue
l'ONU et c'est un affront envers tous ceux qui croient en la justice" a déclaré
le président du groupe, le député Jeremy Corbyn dans un communiqué de presse
aujourd'hui.
Le communiqué de presse annonce qu'une délégation de députés, hauts-commissaires
et représentant du gouvernement du Sahara Occidental en exil se rendra le 12
juin au 10 Downing Street pour appeler le gouvernement britannique à prendre
l'initiative dans la résolution du conflit du Sahara Occidental.
Lire le communiqué de presse Lire le communiqué de presse (en anglais).
"Nous demandons à Gordon Brown de prendre une position de principe, et des
mesures urgentes pour s'assurer que le UK prendra l'initiative au conseil de
sécurité pour qu'il s'acquitte de son obligation de veiller à la mise en place
du référendum d'autodétermination tel qu'il a été déterminé dans le cadre du
cessez le feu conclu sous les auspices de l'ONU en 1991", a déclaré M Corbyn.
Le groupe multiparti de parlementaires sur le Sahara Occidental a envoyé
aujourd'hui la lettre suivante au Premier ministre britannique.
The Rt Hon Gordon Brown
Prime Minister
10 Downing St
LONDON SW1A OAA
12th June 2009
Dear Prime Minister
We are delivering this letter on the day of the launch of a major new
awareness-raising campaign to urge your Government to take immediate steps to
resolve the crisis in Western Sahara, now in its 33rd year. The continuing
occupation of the Western Sahara by Morocco, in defiance of UN Security Council
resolutions and the judgement of the International Court of Justice, has left
165,000 indigenous Saharawi refugees to languish in camps in the Algerian desert
for over three decades. Mindful of your long-standing commitment to Africa, we
hope you will take urgent steps to ensure that the UK takes a lead within the UN
Security Council to fulfil its obligation to ensure a referendum on
self-determination takes place, as was agreed under the terms of the UN
ceasefire agreement in 1991.
Two areas that require immediate action are:
1. Human rights
It is incumbent upon the UN Security Council to install human rights monitoring
in occupied Western Sahara as recommended by the OHCHR report, and as called for
in recent reports by Amnesty International, Human Rights Watch and most recently
the European Parliament. We were pleased to see the statement by John Sawers,
the UK Ambassador to the UN, referring to Security Council resolution 1871
(2009): extending the mandate of the United Nations Mission for a Referendum in
Western Sahara (MINURSO), saying that it explicitly includes humanitarian
measures and human rights.
The UK must also demonstrate its stated commitment to promoting human rights by
taking a lead in Europe to address the failure of the EU to tackle Morocco's
occupation of Western Sahara in its relations with the kingdom of Morocco. The
EU is in a position to exert influence on Morocco to respect international law
and human rights.
2. The illegal exploitation of the resources of Western Sahara
Large reserves of phosphate, vast fishing grounds and potential offshore
reserves of oil and gas have meant that many Western governments and companies
are involved in lucrative trade deals with the Moroccans, in defiance of
international law. Agreements between the EU and Morocco,
whether the Neighbourhood Policy or the Fisheries Agreement, must be limited to
the territory of Morocco and these limits must be clearly stated.
The failure to address Morocco's ongoing violation of over 100 UN Resolutions
preventing the illegal plundering of Western Sahara's natural resource, and thus
to allow human rights abuses to be committed with impunity diminishes Britain.
It also diminishes the United Nations and it is an affront to all those with a
belief in justice. By ensuring human rights are respected and the illegal
exploitation of the resources are challenged, the UK Government will show the
moral leadership that is necessary to resolve the conflict, through ensuring a
UN supervised referendum on self-determination.
Yours sincerely
Jeremy Corbyn (Chair of the APPG on Western Sahara)
NOTE: Members of the APPG on Western Sahara
Jeremy Corbyn MP
David Drew MP
Hywel Williams MP
Ann Clwyd MP
Joan Walley MP
Sally Keeble MP
Katy Clark MP
Kelvin Hopkins MP
Mike Hancock MP
Paul Flynn MP
John Grogan MP
Bob Spink MP
John Austin MP
John Bercow MP
Mark Williams MP
Daniel Kawczynski MP
Peter Bottomley MP
George Young MP
Nigel Evans MP
Robert Walter MP
----------------->
http://www.leconomiste.com/article.html?a=93530
Pêche: Les prises en baisse
· Recul de 60% du volume destiné à la conserve
· Les exportations impactées par la crise
La situation est alarmante dans le secteur des produits de la mer. Crise
économique internationale oblige! Du coup, la demande s'inscrit en baisse sous
l'effet de la détérioration du pouvoir d'achat. Le kilo de sardine est de 2,40
DH, est-il précisé. Prix que les conserveurs avaient accepté de payer suite à
l'augmentation vertigineuse du coût du carburant. Or, ce n'est plus le cas
aujourd'hui.
Quoi qu'il en soit, le secteur de la pêche s'inscrit en repli aussi bien en ce
qui concerne le volume des prises que de la valorisation des produits.
Au terme des quatre premiers mois, le segment de la pêche côtière et artisanale
a accusé une régression de 14% en volume et 24% en valeur, en comparaison avec
la même période de 2008. La baisse des quantités a concerné le poisson pélagique
dont le poids s'est contracté de 24%. Parallèlement, le recul en valeur est lié
à la chute de 20% des débarquements des céphalopodes. Pour ce segment, la valeur
des prises a chuté de près de moitié passant de 880,1 millions de DH à fin avril
2008 à 472,1 millions à la même date de l'année en cours. Selon les
professionnels, les exportations du poulpe ont baissé de près de 60%.
D'une période à l'autre, les débarquements sont passés de 211.770 tonnes à près
de 182.000, selon l'Office national des pêches. Par destination, plus de 56% des
prises ont été acheminées directement à la consommation, en augmentation de 13%
par rapport à fin avril 2008. Cela en dépit des conditions climatiques des deux
premiers mois de l'année qui ont perturbé l'activité du secteur. Mais
l'augmentation du volume n'a pas produit d'effet significatif sur les prix à la
consommation.
A l'opposé, les industries de la conserve et de la congélation ont vu leur
approvisionnement fortement baisser. Sur la même période, le secteur de la
conserve, dont la campagne a pris quelque retard, a enregistré une baisse en
approvisionnement d'environ 60%. A fin avril 2009, il a réceptionné 21.100
tonnes au lieu des 53.360 à la même date de l'année passée. La part de
l'activité de congélation a aussi diminué de 16% et celle de l'industrie de
farine et huile de poisson a connu le même taux de baisse.
A. G.
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http://www.telquel-online.com/378/lessentiel_378.shtml
Poisson Schengen
Des enquêteurs de l'Office vétérinaire et sanitaire, relevant de la Commission
européenne, se trouvent actuellement au Maroc. Leur mission : inspecter les
conditions de pêche du poisson marocain. Après Agadir, ils se sont déplacés à
Casablanca. Cette mission, somme toute de routine, a donné des sueurs froides
aux responsables marocains. En l'espace de quelques jours, ces ports de pêche
ont droit à un grand lifting. Pourvu que ça dure…
-------------->
LE SOIR
(29-VI-2009)
La pêche au poulpe reprend le 1er juillet
Les pêcheurs n'attendront plus longtemps pour pêcher le poulpe. Les autorités
compétentes ouvrent à partir du 1er juillet, la zone comprise entre Sidi Lghazi
et La Güera à la pêche de ce mollusque. Et ce pour une durée encore non définie.
Cette saison de pêche pourrait être modifiée à la lumière des résultats de la
campagne de recherche qui sera menée par l'Institut national de recherche
halieutique (INRH). Les responsables ont fixé le quota global de poulpe pour
cette saison de juillet 2009 à 12.000 tonnes. Une quantité considérable par
rapport à l'année précédente (quelques 10.000 tonnes). Et pour mener à bien
cette opération, la répartition de ce quota sur les trois segments de la
pêcherie poulpière s'avère logique: 7.560 tonnes pour le segment hauturier,
1.320 tonnes pour le segment côtier et 3.120 tonnes pour la pêche artisanale à
Dakhla-Villa Cisneros. Pour les professionnels, cette répartition ne répond pas
complètement à leurs attentes mais elle leur permet de travailler en toute
transparence et égalité. Le taux admis pour la capture du poulpe de taille 8 est
fixé à 7% alors que pour les autres espèces de poisson et de céphalopodes
(calmar et seiche), un seuil de tolérance de 3% est admis pour la pêche des
juvéniles. Un taux variable pour les mois à venir. Tout dépendra des conclusions
de l'INRH.
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5. PHOSPHATES
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1197
Forbes: Roi des Roches
Un dossier spécial de Forbes Magazine le 17 Juin 2009 porte sur les revenus
l'industrie du phosphate pour le monarque marocain. La richesse du monarque a
augmenté d'un million de dollars en 2008, après la pointe globale des prix des
phosphates. Une grande part de cette industrie est au Sahara Occidental occupé.
Le roi Mohamed est l'un des plus riches monarques au monde.
22.06 - 2009 21:56
Dossier spécial
King Of Rock
par Devon Pendleton,
17 Juin 2009
http://www.forbes.com/2009/06/17/king-morocco-phosphate-business-billionaires-ro\
yal-conflict.html
Beaucoup de rois ont dû être quelque peu économes cette année, quand les
fortunes s'effondrent, mais pas le roi du Maroc, Mohammed VI, dont les douze
palaces coûtent 1 millions de dollars par jour pour fonctionner. Sa valeur nette
a augmenté de 1 milliard de dollar, jusqu'à 2,5 milliards, cette année, et fait
de lui le seul des 15 rois les plus riches du monde à avoir augmenté sa fortune
l'année dernière.
Son sauveur est le quasi-monopole de son pays sur le rare phosphate. Une
composante clé de l'engrais, le phosphore, extrait sous forme de roche de
phosphate, est essentiel dans la production mondiale d'alimentation. « Nous ne
pouvons survivre sans phosphate, chaque cellule de votre corps dépend de lui »
dit Michael Lloyd, directeur de recherche à l'Institut de Floride de Recherche
sur le Phosphate.
Le Maroc contrôle près de la moitié des gisements de phosphates du monde.
L'année dernière la nation d'Afrique du Nord a extrait 28 millions de tonnes de
roche de phosphates, ce qui le place au troisième rang des plus grands
producteurs au monde, derrière la Chine et les USA, et le plus gros fournisseur.
Les produits des mines de phosphates constituent prés de la moitié des revenus
du pays.
C'est une entreprise rentable. La compagnie nationale à monopole, Office
Chérifien des Phosphates (OCP) a raflé un bénéfice net estimé à 2,8 milliards de
dollars l'année dernière, une augmentation 9 fois plus importante que l'année
précédente, grâce à la hausse du prix des phosphates, qui est monté à 500
dollars la tonne en juillet 2008, soit 5 fois la moyenne de 2007 et 12 fois la
moyenne de 2006.
Le roi lui-même parle rarement des phosphates, préférant attirer l'attention sur
des questions sociales comme les droits de la femme et le niveau de vie. Il a
créé un nouveau code de la famille, octroyant à la femme plus de pouvoir et a
lancé une initiative de 6 milliards de dollars pour la construction de logement
pour les pauvres des zones urbaines. Mais il obtient une partie des profits et a
presque certainement une main sur les affaires de l'OCP, qui a une influence
particulière dans les hautes variations des prix des phosphates.
« C'est une chose à laquelle vous devez faire face : l'industrie des
fertilisants au Maroc est tenue par le gouvernement » dit Lloyd. « Dans les
années 70 vous pouviez avoir le phosphate pour 4 dollars. Puis un jour ils ont
juste décidé de monter les prix à 20 dollars. » Une autre analyse attribue les
hausses de prix des dernières années à des manœuvres de l'OCP, même si la
flambée de la demande agricole et le resserrement des fournitures ont
probablement été des facteurs aussi.
Cette année, les pressions à la récession ont fait baisser les prix en dessous
de 200 dollars, mais c'est assez pour le roi Mohammed VI pour monter d'un cran
jusqu'au 7e rang des rois les plus riches. (Voir la liste complète des 15
premier ici)
Le monarque marocain qui a pris la succession de son défunt père Hassan II en
1999, et a seulement 45 ans, pourrait monter plus haut dans le classement du
fait de la raréfaction des précieuses roches.
Bien que le phosphate soit produit naturellement dans le sol, la croissance
mondiale, et la faim des populations demandent plus que ce que la mère nature ne
peut fournir. Les USA estiment l'épuisement de leurs réserves dans les 40
prochaines années. Deux des leaders des fertilisants sur le marché américain,
Mississippi Phosphates et Agrifos Fertilizer déjà s'approvisionnent en roche de
phosphate auprès de l'OCP. Les réserves marocaines, les plus vastes du monde,
seront épuisées dans le prochain siècle.
Il y a aussi des menaces politiques. Bien que le Maroc sous Mohammed VI soit
relativement pacifique et pro-Occident, environ un sixième de ses phosphates
vient du territoire du Sahara Occidental. Le Maroc a annexé les 100,000 miles
carrés de l'ancienne colonie espagnole en 1975, en dépit de réclamations
concurrentes sur la région par la Mauritanie et un mouvement d'indépendance
appuyé par l'Algérie.
La guérilla entre les Marocains et les nationalistes pro-indépendance a pris fin
après un cessez le feu négocié sous les hospices de l'ONU en 1991, mais la
région est toujours considérée comme un territoire occupé. Les plans marocains
pour étendre la production de phosphate sont venus sous le feu des militants des
droits de l'homme et provoquent les menaces des nationalistes à la violation du
cessez-le-feu.
Et les activistes ne sont pas les seuls à être concernés par les turbulences
dans cette région riche en ressources : moins de phosphate veut dire moins de
fertilisants, un problème pour la production alimentaire mondiale. Mais
contrairement au pétrole, qui peut être remplacé par le biocarburant ou le
propane, « il n'y a pas d'alternative au phosphore », dit David Vaccari,
ingéneur à l'institut de technologie Stevens.
Il appelle l'imminente pénurie de phosphate « la question dormante de notre
temps ».
Traduction WSRW France.
------------->
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1207
La compagnie maritime allemande Doehle récidive
Ce week-end, le navire le Sagitta, de la compagnie maritime allemande est arrivé
en Colombie avec des phosphates provenant du Sahara Occidental occupé. C'est la
deuxième fois que ce navire transporte ce genre de cargaison non éthique.
27.06 - 2009 01:33
Le 20 juin 2009, le navire Sagitta (qui n'est pas sur la photo ci-contre) est
arrivé en Colombie avec 13 000 tonnes de roches de phosphates provenant d'El
Aaiun, au Sahara Occidental occupé.
Le commerce est en violation du droit international, selon l'avis juridique de
l'ONU de 2002.
Sagitta (numéro IMO 9370109) navigue sous pavillon Antigua & Bermuda et est armé
et géré par la compagnie maritime allemande Doehle. Il a fallu au navire 11
jours pour traverser d'El Aaiun au port de Barranquilla, où il a déchargé les
phosphates.
Ce n'est pas la première fois que le Sagitta transporte des phosphates du Sahara
Occidental. La transcription ci-dessous venant du détroit de Turquie montre une
expédition en mars 2008 de El Aaiun à Varna, Bulgarie.
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http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1200
Les entreprises non éthiques des Kiwi continuent
Malgré les protestations, les compagnies de fertilisant néo-zélandaises
Ravensdown et Ballance Agri-Nutrients poursuivent leurs importations non
éthiques des phosphates du Sahara Occidental occupé. Balance a reçu une
cargaison le mois dernier, alors que Ravensdown attend son prochain cargo pour
mi-juillet.
23.06 - 2009 01:37
Le navire grec Oxygen devrait arriver au port de Lyttleton dans Christchurch le
11 juillet 2009 au quai Cashin 2. Le navire est chargé de phosphates provenant
du Sahara Occidental occupé.
Le commerce a lieu en violation du droit international, et malgré les
protestations répétées de Western Sahara Resource Watch.
Oxygen devrait poursuivre le 12 juillet vers Napier, et ensuite arriver à quai à
Ravensdown le 16 Juillet 2009 au Port Otago (Dunedin), où il restera jusqu'au 18
juillet 2009.
Le navire a chargé sa cargaison à El Aaiun, Sahara Occidental, le 11 juin 2009.
Les phosphates au Sahara Occidental occupé sont extraits par une compagnie
nationale marocaine, et cela au mépris de souhaits de la population locale,
malgré le fait que le Maroc n'aie aucun droit d'exploitation des ressources
naturelles de son voisin, qu'il occupe illégalement depuis 1975.
C'est le second chargement vers la Nouvelle-Zélande en peu de temps. La 24 mai
2009, un autre vaisseau, Courageous, est arrivé au Port de Tauranga depuis El
Aaiun, où il a déchargé des phosphates pour Ballance Agri-Nutrients. Il a
poursuivi vers New Plymouth le 28 mai.
Courageous est resté à New Plymouth 21 heures le 30 mai 2009, avant de terminer
son trajet en Nouvelle-Zélande dans le port de Bluff. Il avait rejoint la
Nouvelle-Zélande apres avoir passé le canal de Panama fin avril début mai.
Oxygen (numéro IMO 5447359) et Courageous (numéro IMO 9324617) ont la capacité
de transporter chacun environ 50.000 tonnes de roche de phosphate. Oxygen
navigue sous pavillon grec, et il appartient à la compagnie grecque Vita Beta
Navigation ENE. Courageous appartient à la compagnie Maltaise Starlight
Navigation, et semble être géré par Orion Bulkers, Allemagne. L'agent pour
l'arrivé au port de Lyttleton de l'Oxygen et le Southern Maritime Services.
Extrait du registre du port de Northport harbour :
[VOIR LIEN ORIGINEL]
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http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1173
Norwatch: compagnie d'engrais sur liste noire d'investisseur norvégien
L'investisseur norvégien KLP a annoncé aujourd'hui qu'il a éjecté de son fond la
compagnie australienne Incitec Pivot. Cette compagnie importe des roches de
phosphate provenant du Sahara Occidental, qui est occupé par le Maroc. Norwatch,
2 Juin 2009.
03.06 - 2009 00:59
Photo: depuis le port de phosphate au Sahara Occidental occupé, les minéraux
sont expédiés vers les entreprises d'engrais en Australie.
Par Erik Hagen
Norwatch
http://www.norwatch.no/200906021300/english/westernsahara/klp-blacklists-fertili\
zer-company.html
2 Juin 2009
Pour la seconde fois, KLP a exclu de ses portefeuilles une compagnie
australienne de fertilisant, en raison de son commerce avec le Sahara
Occidental. Le mouvement de libération du Sahara Occidental, le Front Polisario
félicite KLP pour sa décision.
"KLP a pris une décision juste. Cela montre que leur analyse éthique et
juridique de l'industrie du phosphate au Sahara Occidental a été faite avec
beaucoup de rigueur. Nous espérons que d'autres investisseurs vont suivre
l'exemple de KLP » a déclaré à Norwatch Brahim Mokhtar, représentant du
Polisario dans les pays nordiques.
Ce commerce est une violation du droit international, puisque le Maroc n'a
aucune légitime revendication juridique sur le Sahara Occidental, pas plus que
sur les ressources naturelles du Sahara Occidental.
"L'extraction des ressources naturelles des territoires occupés, et
particulièrement du Sahara Occidental, a été considérée comme illégale par le
secrétaire général adjoint aux affaires juridiques de l'ONU en 2002 " a écrit
Jeanett Bergan, chef des investissements responsables à KLP Kapitalforvaltning,
dans un communiqué de presse aujourd'hui.
Norwatch a précédemment écrit sur les importations par Incitec Pivot de
phosphates provenant du Sahara Occidental, effectuées par la compagnie maritime
Jinhui cotée sur la Bourse d'Oslo. Quand la compagnie chino-norvégienne a été
informée de ses transports, Jinhui a décidé de cesser les transports depuis le
Sahara Occidental. Mais Incitec a maintenu ses importations par le biais
d'autres compagnies.
Le concurrent d'Incitec, Wesfarmers, est déjà sur la liste noire de KLP du fait
d'importations similaires. Tous les deux, Wesfarmers et Incitec Pivot font des
importations du Sahara Occidental depuis de nombreuses années.
Même le géant des fertiliseurs Yara a fait l'objet d'une enquête par KLP en
2008, après que Norwatch a révélé qu'il avait aussi fait des importations du
même territoire. KLP a choisi de ne pas exclure Yara de ses fonds, mais a placé
la firme sur une liste d'observation. Yara a assuré que les importations de 2008
étaient un incident isolé.
KLP gère plus de 200 milliards de couronnes (environ 23 milliards d'euros), au
nom de plus de 500.000 Norvégiens.
Compagnie en Birmanie exclue
En plus d'Incitect Pivot, la compagnie chinoise DongFeng a été exclue de KLP
aujourd'hui. DongFeng avait été exclu des fonds de pensions du gouvernement
norvégien en mars, après des livraisons d'armes au régime en Birmanie.
Sept compagnies ont été ré inclues dans l'univers d'investissement de KLP, après
des améliorations éthiques : Exxon Mobil, Grupo Ferrovial, Marathon Oil,
Monsanto, Richemont, Thales og PetroChina.
L'article a été traduit par Western Sahara Resource Watch.
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5551
Une Compagnie d'assurance norvégienne expulse du Sahara occidental un
importateur australien d'engrais
Oslo, 02/06/2009 (SPS) L'investisseur norvégien KLP a annoncé mardi avoir
expulsé la société australienne d'engrais Incitec Picot de ses fonds, en raison
de l'importation de phosphate du Sahara Occidental, occupé par le Maroc, a
rapporté le fameux quotidien des affaires économiques norvégien, Dagens
Næringsliv.
Le Front Polisario a félicité KLP pour sa décision, estimant que l'analyse
juridique et éthique de l'industrie du phosphate au Sahara Occidental a été
achevée". "Nous espérons que d'autres investisseurs suivent l'exemple de KLP", a
dit Brahim Mokhtar, le représentant du Polisario dans les pays nordiques.
"Ce commerce est en violation du droit international, tant que les
revendications du Sahara Occidental et ses ressources naturelles par le Maroc
sont illégales", selon l'avis juridique émis par le sous-secrétaire général de
l'ONU aux affaires juridiques, Hans Corell en 2002, a précisé Jeanett Bergan,
chef de Responsable des investissements de KLP, dans un communiqué de presse
rendu publique mardi.
Une autre société Wesfarmers a été auparavant expulsée en raison des
importations illégales des richesses naturelles du Sahara Occiental pendant
plusieurs années, a souligné la même source.
Il est à rappeler que l'entreprise norvégienne d'engrais,Yara avait arrêté ses
activités après qu'elle a été mise sous haute surveillance par KLP en 2008, pour
la même raison.
KLP gère plus de 200 milliards de couronnes (environ 23 milliards d'euros), au
nom de plus de 500.000 citoyens norvégiens, rappelle-t-on. (SPS)
060/090/000 021700 JUIN 09 SPS
-------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=114314
http://www.albayane.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=152475
Phosphates et dérivés
Recul d'environ 61% des exportations
Publié le : 02.06.2009 | 06h57
Les phosphates et dérivés, qui ont tiré vers le haut les exportations nationales
durant l'année 2008, ont vu leurs ventes à l'étranger chuter de 61,6%, à fin
avril dernier, pour s'établir à quelque 5,26 milliards de dirhams (MMDH), soit
14,5% du total des exportations nationales contre 26,2% une année auparavant,
selon l'Office des changes.
Cette baisse s'explique essentiellement par les reculs conjugués du volume
exporté et des prix des phosphates et dérivés sur les marchés internationaux,
relève-t-on dans les derniers chiffres rendus publics par l'Office des changes.
C'est ainsi que les ventes des phosphates ont atteint, à fin avril dernier,
quelque 1,84 MMDH, s'inscrivant ainsi en baisse de 56,6%, pour un volume
également en régression de 66,1%. Le tonnage exporté des phosphates s'est élevé,
au terme des quatre premiers mois de l'année en cours, à 1,45 million de tonnes
contre 4,3 millions de tonnes, une année auparavant.
Pour leur part, les exportations d'acide phosphorique ont accusé une baisse de
51,5% à 2,38 MMDH, pour un volume en recul de 28,9% (358.500 tonnes contre
504.200 tonnes). Le prix moyen à l'exportation de ce produit s'est situé à 6.659
DH/T contre 9.770 DH/T.
L'Office des changes fait état également d'un recul de 77,2% des expéditions des
engrais naturels et chimiques. Ces dernières ont généré des recettes de l'ordre
de 1,03 MMDH à fin avril dernier contre 4,53 MMDH une année avant. En volume ces
ventes ont régressé de 56,2% à 326.500 tonnes.
Le prix moyen à l'exportation des engrais naturels et chimiques a baissé de
6.089 DH/T à 3.176 DH/T entre les deux périodes sous revue, ajoute la même
source.
Le recul des ventes du groupe OCP vient s'ajouter aux contre-performances
enregistrées à fin avril dernier par les autres groupes de produits à
l'exportation. Ainsi, les expéditions des produits alimentaires ont reculé de
31,3% à 7,7 MMDH, celles des biens d'équipement et des produits bruts ont
régressé respectivement de 14,1% à 4,67 MMDH et de 49% à 3,44 MMDH.
Par ailleurs les ventes des produits finis de consommation ont stagné à environ
11,7 MMDH, alors que celles des produits énergétiques ont enregistré une hausse
de 19,5% pour atteindre environ 1 MMDH à fin avril 2009.
Les exportations totales de marchandises ont accusé de ce fait une baisse de
30,7 % pour atteindre quelque 36,3 MMDH, alors que celles des services ont
totalisé 27 MMDH en baisse de 12 %, selon l'Office des changes.
Pour leur part, les importations de marchandises ont reculé de 18,8% passant de
102,3 MMDH durant la période janvier-avril 2008 à quelque 83 milliards une année
après.
Cette régression s'explique par les baisses enregistrées au niveau des achats de
produits énergétiques (-36,4 % à 13,7 MMDH), des demi-produits (-24% à 16,7
MMDH), des produits alimentaires (-25,4% à 9,16 MMDH) et des produits bruts
(-42,5% à 3,97 MMDH), au moment où les acquisitions des biens de consommation et
ceux d'équipement ont stagné à environ 16,7 MMDH et 22,7 MMDH respectivement.
Par ailleurs, les importations des services ont enregistré une légère
amélioration de 0,9% pour atteindre quelque 16 MMDH à fin avril dernier au lieu
de 15,9 MMDH une année auparavant.
Il ressort ainsi des statistiques de l'Office que la balance commerciale des
biens et services a dégagé, à fin avril dernier, un déficit de l'ordre de 30,78
MMDH, en hausse de 5,8%, alors que le taux de couverture a reculé de 6,8 points
pour s'établir à 67,3% au lieu de 74,1%.
Au terme des quatre premiers mois de l'année en cours, les échanges commerciaux
du Maroc avec l'étranger ont porté ainsi sur environ 119,4 MMDH contre 154,7
MMDH une année auparavant, indique l'Office des Changes, ajoutant que l'Europe
maintient sa position de premier partenaire commercial du Royaume avec 62,6% du
total des échanges, suivie de l'Asie (18,5%), de l'Amérique (12,3%) et de
l'Afrique (6,2%).
Premier partenaire commercial, la France participe pour 19,5% dans le total des
transactions commerciales du Maroc avec l'étranger. L'Espagne demeure en
deuxième position avec 13,8% des échanges, devant les Etats-Unis d'Amérique
(6,8%), la Chine (6%) et l'Italie (5,5%).
Par MAP
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=114276
Les dérivés de phosphates en perte de valeur
Exportations
Les dérivés de phosphates en perte de valeur
Le textile se ressaisit à fin avril
Publié le : 01.06.2009 | 14h44
Après une envolée spectaculaire de leurs prix sur le marché international en
2008, les dérivés de phosphates ont vu leur valeur en nette baisse cette année.
C'est ce que font ressortir les indicateurs mensuels des échanges extérieurs
relatifs aux quatre premiers mois de 2009, fournis par l'Office des changes. Ce
qui a eu un impact négatif sur la valeur globale des exportations de ces
produits. Ainsi, le prix moyen à l'exportation des engrais naturels et chimiques
est passé de 6.089 DH la tonne en avril 2008 à seulement 3.176 DH/T en avril
dernier, soit une baisse de 47,8%. Il est à noter qu'entre 2007 et 2008, cette
moyenne est passée de 2.437 à 6.089 DH/T. Conséquence : les ventes à l'étranger
des engrais naturels et chimiques ont reculé à avril de 77,2% ou -3,5 milliards
de DH (1,03 MMDH contre 4,53 MMDH) pour une baisse en volume de 56,2% (326,5mt
contre 745,4mt). Si l'on fait la comparaison avec la moyenne des cinq dernières
années, les ventes d'engrais naturels et chimiques ont régressé de 59,2% ou -1,5
MMDH.
Pour l'acide phosphorique, le prix moyen à l'exportation a dégringolé de 9.770
DH/T à 6.659 DH/T. Les exportations de ces produits s'en trouvent réduites de
51,5% ou -2,53 MMDH (2,38 MMDH contre 4,92 MMDH) pour un volume en baisse de
28,9% (358,5mt contre 504,2mt). Par rapport à la moyenne des cinq dernières
années, la baisse des expéditions d'acide phosphorique a été de 34,8% ou -1,27
MMDH. Pour les ventes de phosphates, elles ont accusé une baisse de 56,6% ou
-2,4 MMDH (1,83 MMDH contre 4,24 MMDH). Autre fait marquant des statistiques
d'exportations relatives aux quatre premiers mois de l'année, est la performance
du textile qui s'est ressaisi, après des mois de baisse continue. Ce qui ne
manquera pas de soulager les professionnels qui ont eu droit à des mesures de
soutien décrétées par le gouvernement pour venir en aide à ce secteur dont les
commandes en provenance de l'étranger avaient connu une baisse. En fait, à fin
avril dernier, on a constaté une amélioration des ventes de vêtements
confectionnés (+1,2% ou +77,6 MDH). Ce qui confirme la déclaration du ministre
de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, lors de la dernière réunion
du comité de veille stratégique et que les professionnels avaient contesté.
En général, au terme des quatre premiers mois de l'année 2009, les exportations
de marchandises se sont établies à 36,31 MMDH contre 52,37 MMDH, en baisse de
30,7% ou -16,05 MMDH par rapport à fin avril 2008. Cette baisse est due à
concurrence de 52,6% aux exportations de phosphates et dérivés : (5,26 MMDH
contre 13,75 MMDH, soit -61,6% ou -8,44 MMDH) et pour 47,4% aux exportations
hors phosphates et dérivés (31,05 MMDH contre 38,66 MMDH à fin avril 2008, soit
-19,7% ou -7,61 MMDH). La part des phosphates et dérivés dans les exportations
totales a baissé à 14,5% contre 26,2% à fin avril 2008. A l'exception des
produits énergétiques qui ont progressé et les produits finis de consommation
demeurés stables, les différents groupes de produits à l'exportation ont
enregistré des baisses à fin avril 2009, particulièrement les demi-produits, les
produits alimentaires et les produits bruts, a noté l'Office des Changes.
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Allégement
A fin avril dernier, les importations de marchandises ont connu un repli de
18,8% ou -19,28 MMDH, ne dépassant pas 83,06 MMDH contre 102,34 MMDH une année
auparavant. L'évolution des importations par groupement d'utilisation laisse
apparaître une stabilité des produits finis d'équipements et des produits finis
de consommation et une baisse des autres groupes de produits, essentiellement
les produits énergétiques et les demi-produits. Ainsi, les achats des produits
énergétiques ont reculé de 36,4% ou -7,87 MMDH (13,74 MMDH contre 21,62 MMDH à
fin avril 2008, en raison notamment du repli des importations d'huile brute de
pétrole. En fait, les achats du pétrole brut ont régressé de 64% ou -6,74 MMDH
(3,79 MMDH à fin avril 2009 contre 10,53 MMDH une année auparavant). En volume,
la baisse a été de 27,9% (1.435,7mt contre 1.990,8mt).
Le prix moyen de la tonne importée a, en conséquence, reculé de 50,1%: 2.642DH/T
contre 5.292DH/T. L'évolution mensuelle des achats d'huile brute de pétrole
laisse apparaître une baisse du prix moyen de la tonne importée : 3.083 DH/T en
avril 2009 contre 5.509DH/T en avril 2008. On note également la baisse des
achats des produits alimentaires de 25,4% ou -3,12 MMDH (9,16 MMDH contre 12,28
MMDH). Cette baisse est imputable au retrait des achats de blé (-55,2% ou -3,35
MMDH) et de maïs (-29,5% ou -411,1 MDH). Les achats de sucre ont néanmoins
augmenté de 88,9% ou +718,2 MDH. Le prix moyen de la tonne importée du blé a
régressé à 2.360DH/T en avril 2009 contre 3.665DH/T une année auparavant. La
part des produits alimentaires dans le total des importations a baissé à 11%
(12% à fin avril 2008).
Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
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6. LE MYTHE DU "COÛT" DE L'OCCUPATION
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article87871
La charogne en temps de crise
dimanche 21 juin 2009 (12h40)
Le Maroc dépense trop au Sahara Occidental. C'est ce qu'on entend tous les jours
dans les médias marocains. Selon TelQuel, numéro 368, 1200 milliards de dirhams
dépensés depuis le début du conflit, 3% de PIB perdu chaque année… .
La rapport du magazine Forbes n'est pas du même avis. Au contraire, selon ses
chiffres pour l'annéee 2008, Le maroc est largement dans ses frais le coût du
conflit serait largement amorti avec les recettes des phosphates et des
richesses halieutiques sahraouies. Ce qui explique les sentiments d'amour
profond que le Maroc ressent pour la population et le territoire sahraouis.
MAGAZINE FORBES
Mohammed VI, septième plus riche roi au monde avec 2,5 milliards de Dollars
Sans faire de bruit, le souverain alaouite a amassé, depuis qu'il a succédé en
1999 à son père Hassan II, une importante fortune, qui fait de lui l'un des plus
riches monarques de la planète. C'est ce que révèle le magazine spécialisé
américain Forbes, dans sa dernière édition.
Mohammed VI est à la tête d'un joli magot s'élevant à 2,5 milliards de dollars
américains et pointe à la septième place des rois les plus aisés du monde sur
une liste comprenant quinze souverains, selon un dossier publié par le magazine
spécialisé américain Forbes. Cette publication, spécialisée dans l'évaluation
des fortunes des plus grandes célébrités, précise que le monarque chérifien
occupe par ailleurs la première place du classement relatif à l'accroissement
des richesses pour l'année 2008, qui l'a vu atteindre ce montant de 2,5
milliards de dollars.
Cette augmentation importante est attribuée, par la même source, à la hausse
importante des prix du phosphate sur les marchés mondiaux de matières premières.
Il y a lieu de signaler que le Maroc, qui détient près de la moitié des réserves
mondiales, en est l'un des plus grands exportateurs. Au cours de l'année
écoulée, Rabat a extrait pas moins de 28 millions de mètres cubes de phosphate,
ce qui fait de ce pays le troisième producteur mondial après la Chine et les
États-Unis.
Cela a permis au Maroc d'enregistrer des recettes estimées à 2,8 milliards de
dollars, soit neuf fois plus que l'année précédente. Dans l'article consacré à
Mohammed VI sous le titre "Le roi de la roche", le magazine Forbes affirme que
sa fortune est appelée à s'accroître davantage durant les prochaines années en
raison de la fort probable augmentation des revenus du Maroc issus du phosphate,
qui est devenu une matière très précieuse. Il n'en demeure pas moins que la
dette extérieure publique du Maroc a enregistré une importante augmentation de
10% par rapport à 2007 pour atteindre la somme de 134,2 milliards de dirhams
(16,6 milliards de dollars ou 11,9 milliards d'euros). Cela représente 20% du
PIB et 39% des recettes courantes de la balance des paiements.
En dépit de cela, l'accroissement des rentrées d'argent du Maroc se répercute
inévitablement de manière favorable sur la fortune personnelle de Mohammed VI.
Par ailleurs, cette source indique également que l'entretien et la maintenance
des douze palais royaux, répartis sur tout le territoire marocain, nécessitent
une dépense quotidienne évaluée à un million de dollars. Pour revenir au
classement des quinze rois les plus riches du monde, Forbes place en première
position le roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande, crédité de 30 milliards de
dollars. Il a perdu cinq milliards de dollars par rapport à l'an dernier. Il est
suivi de près par le sultan de Brunei, Haji Hassanal Bolkiah, avec pas moins de
20 milliards de dollars. La troisième place revient au cheikh Khalifa ben Zayed
des Émirats arabes unis avec 18 milliards de dollars, qui est talonné par le roi
Abdallah Ibn Abdelaziz d'Arabie saoudite, dont la fortune est estimée à 17
milliards de dollars. La cinquième place est occupée par le cheikh de Dubaï,
Mohammed bin Rashid Al-Maktoum, avec 12 milliards de dollars, soit 6 milliards
de moins qu'en 2008. Alors que la crise économique mondiale a eu des
répercussions généralement négatives sur les fortunes des rois, à quelques
exceptions près comme c'est le cas de Mohammed VI, qui a vu ses revenus
augmenter contrairement aux autres.
Un dicton sahraoui dit que "seuls les charognards grossissent dans la mauvaise
année". La mauvaise année, c'est les dépenses du conflit, la crise financière
mondiale, le taux élevé du chômage, la pauvreté en hausse...
http://diasporasaharaui.blogspot.com
De : Diaspora Sahraouie
dimanche 21 juin 2009
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=116900&titre=Mohammed%20VI,%20septi%E\
8me%20%20plus%20riche%20roi%20au%20monde
(Dimanche 21 Juin 2009)
Il contrôle une fortune estimée à 2,5 milliards de Dollars
Mohammed VI, septième plus riche roi au monde
Par : Merzak Tigrine
Sans faire de bruit, le souverain alaouite a amassé, depuis qu'il a succédé en
1999 à son père Hassan II, une importante fortune, qui fait de lui l'un des plus
riches monarques de la planète. C'est ce que révèle le magazine spécialisé
américain Forbes, dans sa dernière édition.
Mohammed VI est à la tête d'un joli magot s'élevant à 2,5 milliards de dollars
américains et pointe à la septième place des rois les plus aisés du monde sur
une liste comprenant quinze souverains, selon un dossier publié par le magazine
spécialisé américain Forbes. Cette publication, spécialisée dans l'évaluation
des fortunes des plus grandes célébrités, précise que le monarque chérifien
occupe par ailleurs la première place du classement relatif à l'accroissement
des richesses pour l'année 2008, qui l'a vu atteindre ce montant de 2,5
milliards de dollars.
Cette augmentation importante est attribuée, par la même source, à la hausse
importante des prix du phosphate sur les marchés mondiaux de matières premières.
Il y a lieu de signaler que le Maroc, qui détient près de la moitié des réserves
mondiales, en est l'un des plus grands exportateurs. Au cours de l'année
écoulée, Rabat a extrait pas moins de 28 millions de mètres cubes de phosphate,
ce qui fait de ce pays le troisième producteur mondial après la Chine et les
États-Unis.
Cela a permis au Maroc d'enregistrer des recettes estimées à 2,8 milliards de
dollars, soit neuf fois plus que l'année précédente.
Dans l'article consacré à Mohammed VI sous le titre "Le roi de la roche", le
magazine Forbes affirme que sa fortune est appelée à s'accroître davantage
durant les prochaines années en raison de la fort probable augmentation des
revenus du Maroc issus du phosphate, qui est devenu une matière très précieuse.
Il n'en demeure pas moins que la dette extérieure publique du Maroc a enregistré
une importante augmentation de 10% par rapport à 2007 pour atteindre la somme de
134,2 milliards de dirhams (16,6 milliards de dollars ou 11,9 milliards
d'euros). Cela représente 20% du PIB et 39% des recettes courantes de la balance
des paiements.
En dépit de cela, l'accroissement des rentrées d'argent du Maroc se répercute
inévitablement de manière favorable sur la fortune personnelle de Mohammed VI.
Par ailleurs, cette source indique également que l'entretien et la maintenance
des douze palais royaux, répartis sur tout le territoire marocain, nécessitent
une dépense quotidienne évaluée à un million de dollars.
Pour revenir au classement des quinze rois les plus riches du monde, Forbes
place en première position le roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande, crédité de 30
milliards de dollars. Il a perdu cinq milliards de dollars par rapport à l'an
dernier. Il est suivi de près par le sultan de Brunei, Haji Hassanal Bolkiah,
avec pas moins de 20 milliards de dollars. La troisième place revient au cheikh
Khalifa ben Zayed des Émirats arabes unis avec 18 milliards de dollars, qui est
talonné par le roi Abdallah Ibn Abdelaziz d'Arabie saoudite, dont la fortune est
estimée à 17 milliards de dollars. La cinquième place est occupée par le cheikh
de Dubaï, Mohammed bin Rashid Al-Maktoum, avec 12 milliards de dollars, soit 6
milliards de moins qu'en 2008. Alors que la crise économique mondiale a eu des
répercussions généralement négatives sur les fortunes des rois, à quelques
exceptions près comme c'est le cas de Mohammed VI, qui a vu ses revenus
augmenter contrairement aux autres.
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7. COMPLICITÉS DANS LA SPOLIATION ÉCONOMIQUE OU TOURISTIQUE
LE SOIR
(23-VI-2009)
Kadhafi tisse sa toile au Sahara
Autoproclamé «roi des rois de l'Afrique» et «et guide de la révolution» libyenne
Mouammar Kadhafi se découvre des talents d'homme d'affaires au Maroc où il a
investi un secteur à très forte rentabilité: la distribution des produits
pétroliers.
Après avoir installé son réseau Oil Lybia de Tanger à El Aaiun en rachetant la
filiale marocaine d'Exxon Mobil, le roi des rois pousse ses pions encore plus
loin, cette fois-ci vers le sud.
Cela fait plusieurs semaines, dit-on, que son autre compagnie de distribution de
carburants, Tamoil Essakia, a conclu une convention avec le gouvernement
marocain. Un partenariat qui accorde à cette société le droit d'installer un
réseau de stations services dans toutes les <provinces du Sud>, de El Aaiun à La
Güera.
Une source officielle au ministère de l'Energie et des mines nous a confirmé
cette information, en indiquant que la convention est signée «depuis belle
lurette». Mais notre source n'a pas donné de détails sur le calendrier
d'implantation du nouvel opérateur dans la zone où il est autorisé. Ceci dit, le
projet n'est pas récent.
Les premières discussions autour de ce partenariat remontent à 2007. Il ne
s'agit pas seulement, selon les pétroliers, de la mise en place d'un réseau de
distribution mais également de construire un dépot de carburant à proximité du
port de El Aaiun. Une infrastructure qui accorde au nouveau venu une autonomie
d'approvisionnement par rapport à ses concurrents.
Notre source au ministère de l'Energie et des mines affirme ne pas être au
courant de ce dernier projet. Mais une entreprise qui compte installer tout un
réseau de stations services à partir de zéro, avec tous les investissements qui
s'imposent, peut installer quelques infrastructures de plus pour stocker le
carburant qui alimentera son réseau. D'autant plus que la capacité
d'investissement«du roi des rois» est largement en mesure de le faire.
S'il y a une entreprise qui devrait se sentir directement menacée par cette
convention, c'est bien "Atlas Sahara", dont le capital est détenu
majoritairement par le très influent homme d'affaires et «militant» de l'USFP,
Hassan Darham. Contacté par nos soins, ce dernier est resté injoignable. "Atlas
Sahara" détient, jusqu'à maintenant, la majorité des parts de marché de ce
secteur dans les <provinces du Sud>.
Un concurrent de la taille de Tamoil Essakia devrait sensiblement changer cette
donne.
L'énigme qui reste entière dans cette affaire, demeure le «prix» que Kadhafi a
payé à l'Etat marocain pour bénéficier de deux affaires aussi juteuses dans un
secteur très convoité par les plus grosses fortunes du pays.
Des observateurs s'accordent à dire que ce prix est loin d'être limité à
l'enveloppe financière. Des concessions politiques liées principalement à
l'affaire du Sahara, ne seraient pas exclues du deal.
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http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Dakhla-Villa Cisneros/Las Palmas: Des liaisons aériennes à partir de juillet
La société Rio De Oro voyage commencera, au début du mois de juillet, à
desservir des liaisons aériennes régulières entre Dakhla-Villa Cisneros et Las
Palmas, à raison de deux vols hebdomadaires, a annoncé Ahmed Diae, gérant de
cette société. M. Diae s'exprimait lors de la cérémonie de signature d'une
convention déterminant les modalités de partenariat en vue de financer le
développement des dessertes aériennes entre la région de Rio de Oro-La Güera et
Las Palmas.
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http://www.libe.ma/A-partir-du-mois-de-juillet-prochain-Liaisons-aeriennes-regul\
ieres-entre-Dakhla-et-Las-Palmas_a3715.html
A partir du mois de juillet prochain : Liaisons aériennes régulières entre
Dakhla-Villa Cisneros et Las Palmas
La société Rio De Oro Voyage desservira, à partir du début du mois de juillet
prochain, à travers des liaisons aériennes régulières, les villes de
Dakhla-Villa Cisneros et Las Palmas, à raison de deux vols par semaine, a
annoncé mercredi soir, M. Ahmed Diae, gérant de cette société.
M. Diae s'est exprimé à la suite de la cérémonie de signature d'une convention
déterminant les modalités de partenariat dont l'objectif est de financer le
développement des dessertes aériennes entre la région de Rio de Oro-La Güera et
Las Palmas.
Cette convention devrait entrer en vigueur dans le cadre d'un partenariat entre
l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des
<provinces du Sud>, la wilaya de la région de Rio de Oro-La Güera, le Conseil
régional de Rio de Oro-La Güera et la société Rio De Oro Voyage (basée à
Dakhla-Villa Cisneros).
En vertu de cette convention, l'exploitation par la société Rio de Oro de lignes
aériennes, et le soutien financier qu'apporteront la Direction générale des
collectivités locales, l'Agence du Sud et le conseil de la région, permettront
d'assurer les liaisons aériennes entre Dakhla-Villa Cisneros et Las Palmas .
Le montant global annuel du soutien financier des partenaires s'élève à
2,5millions de DH.
Deux vols hebdomadaires, le lundi et le jeudi, assureront la liaison entre les
aéroports de Dakhla-Villa Cisneros et Gando de Las Palmas.
La convention dont la validité est d'une année à compter de la date du premier
vol, a été signée par le wali de la région de Rio de Oro-La Güera, le président
du Conseil de la région, et le gérant de la société Rio De Oro Voyage.
Dans une allocution, le wali de la région a souligné que ce projet de
développement des dessertes aériennes de la région de Rio de Oro-La Güera vient
accompagner la dynamique de développement régional, répondre à la demande
pressante des investisseurs nationaux et internationaux, consolider l'ouverture
de la région sur son environnement extérieur, et renforcer ses échanges
commerciaux avec les régions voisines.
La cérémonie de signature de cette convention s'est déroulée en présence du
gouverneur de la province d'Aousserd et de plusieurs responsables, élus et
acteurs locaux.
L'aéroport de Dakhla-Villa Cisneros connaît actuellement des travaux d'extension
et d'aménagement qui concernent notamment le renforcement de la piste d'envol,
la construction d'une nouvelle aérogare, la réalisation d'une tour de contrôle
d'une de hauteur de 19 m ainsi que la surélévation du mur de clôture de
l'aéroport.
Jeudi 25 Juin 2009
A.E.K.
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http://www.aujourdhui.ma/regions-details69799.html
Dakhla-Villa Cisneros: Pour un renforcement du transport aérien entre la ville
et Las Palmas
A partir du début du mois de juillet, la société Rio De Oro Voyage commencera à
desservir des liaisons aériennes régulières entre Dakhla-Villa Cisneros et Las
Palmas, à raison de deux vols hebdomadaires.
Une convention de partenariat entre l'Agence pour la promotion et le
développement économique et social des provinces et <préfectures du Sud>, la
wilaya de la région de Rio de Oro-La Güera, le Conseil régional de Rio de Oro-La
Güera et la société Rio De Oro Voyage (basée à Dakhla-Villa Cisneros) , vient
d'être signée la semaine dernière. En vertu de ce partenariat, les liaisons
aériennes entre Dakhla-Villa Cisneros et Las Palmas seront desservies au moyen
de l'exploitation par la société Rio De Oro de lignes aériennes bénéficiant d'un
soutien financier apporté par la Direction générale des collectivités locales,
l'Agence du <Sud> et le Conseil de la région.
Le montant global annuel du soutien financier des partenaires s'élève à 2,5
millions DH. De telles lignes aériennes seront desservies par deux vols, lundi
et jeudi, entre l'aéroport de Dakhla-Villa Cisneros et l'aéroport Gando à Las
Palmas.
D'une durée de validité d'une année à compter de la date du premier vol, la
convention a été signée par le wali de la région de Rio de Oro-La Güera,
gouverneur de la <province> de Rio de Oro, Hamid Chabar, le président sortant du
Conseil de la région, Mami Boussef et le gérant de la société Rio De Oro Voyage,
Ahmed Diae. Dans une allocution à cette occasion, M. Chabar a souligné que ce
projet de développement des dessertes aériennes de la région de Rio de Oro-La
Güera vient accompagner la dynamique de développement régional, répondre à la
demande pressante des investisseurs nationaux et internationaux, consolider
l'ouverture de la région sur son environnement extérieur et renforcer ses
échanges commerciaux avec les régions voisines.
La cérémonie de signature de cette convention s'est déroulée en présence du
gouverneur de la province d'Awsserd, Al Hassan Aboulaouane et de plusieurs
responsables, élus et acteurs locaux. L'aéroport de Dakhla-Villa Cisneros
connaît actuellement des travaux d'extension et d'aménagement qui concernent
notamment le renforcement de la piste d'envol, la construction d'une nouvelle
aérogare, la réalisation d'une tour de contrôle de 19 m de hauteur ainsi que la
surélévation du mur de clôture de l'aéroport.
Au mois d'avril dernier, plus de 3087 passagers ont emprunté les vols réguliers
à partir de l'aéroport de Dakhla-Villa Cisneros.
Le 25-06-2009 à 18:34
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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