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Le terrorisme: instrument du makhzen et ses allies (Juin 2009)   Lista de mensajes  
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*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E

1. IMPLICATION DU MAKHZEN DANS DES ACTIVITÉS TERRORISTES-CINISME DU MAKHZEN
- JEUNE AFRIQUE (No. 2524): Lutte contre le terrorisme au Mali: Le calme avant
la tempête ?
- LE JOUR D'ALGÉRIE (10-VI-2009): Layada, drogue, Sahara Occidental et
terrorisme. Les graves dérapages de Taïb Fassi sur BBC
- LE MATIN (3-VI-2009): Le Maghreb et les démons d'Al-Qaïda
- AUJOURD'HUI LE MAROC (3-VI-2009): Échos sanglants

2. CRÉATION DES "MÉNACES" TERRORISTES PAR LE MAKHZEN
- MAP/LIBÉRATION-MA (30-VI-2009): Terrorisme : Les membres de la cellule en
relation avec l'Espagne déférés devant la justice
- MAP/LE MATIN (27-VI-2009): Cellule terroriste démantelée. Trois Espagnols
parmi les membres
- MAP (26-VI-2009): Démantèlement d'une cellule terroriste opérant entre
l'Espagne et le Maroc (source sécuritaire)
- AFP (26-VI-2009): Démantèlement d'un réseau terroriste opérant entre Maroc et
Espagne
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 399): Chronique d'une condamnation annoncée

3. COMPLICITÉS DU TERRORISME ISLAMISTE AVEC LE MAKHZEN
- BELLACIAO (2-VI-2009): Nouvelle victoire du peuple algérien contre le
terrorisme

4. COMPLICITÉS AVEC LE TERRORISME DES ALLIÉS DU MAKHZEN
- EL KHABAR (24-VI-2009): El Qaida exploite pleinement Internet. 6 milles sites
électroniques, hébergés aux Etats Unies et en Europe

5. LE TERRORISME, COMPLICE OBJETIF DE LA "FRANÇAFRIQUE"
- LE JOUR D'ALGÉRIE (24-VI-2009): Le GSPC est pointé du doigt. Un Américain
assassiné en Mauritanie

6. INSTRUMENTALISATION DU TERRORISME PAR LES ALLIÉS DU MAKHZEN
- TAQADOUMY (24-VI-2009): Le meurtre de l'américain en Mauritanie tombe trop
bien pour les tenants du maintient du HCE



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================



1. IMPLICATION DU MAKHZEN DANS DES ACTIVITÉS TERRORISTES
http://www.jeuneafrique.com/img/sommaire/sommaire_2524.pdf
http://www.maliweb.net/category.php?NID=45225

Lutte contre le terrorisme au Mali: Le calme avant la tempête ?


Quelle sera la politique de Barack Obama en Afrique ? Si le nouvel hôte de la
Maison-Blanche ne s'est pas encore exprimé sur le sujet, une note publiée à la
mi-février par Phil Carter, chargé des Affaires africaines du département
d'Etat, réaffirme la priorité accordée par Washington aux questions de sécurité.
Sans surprise, la coopération militaire américaine devrait donc se renforcer,
non seulement en République démocratique du Congo et au Nigeria, mais aussi - et
surtout - dans le Sahel, dont les immenses ressources énergétiques en gaz et en
pétrole commencent à peine à être exploitées.

INCRUSTATION TERRITORIALE
Depuis la naissance d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), en janvier 2007, le
risque que l'espace sahélo-saharien se transforme en lieu de refuge pour les
djihadistes au monde entier est bien réel, confirme Soumeylou Boubèye Maïga,
ancien ministre malien de la Défense et Directeur de l'Observatoire
sahélo-saharien de géopolitique et de stratgie (OSGS).

Un danger qui n'échappe évidemment pas aux analystes du Pentagone, lesquels
concentrent de plus en plus leur attention sur le Mali, devenu en quelques
années le "Play round" de la lutte contre AQMI au Sahel. "C'est là que tout se
joue", confirme une source proche de la coopération militaire américaine à
Bamako.

De fait, le nord du Mali est devenu la principale base arrière des combattants
d'AQMI, dont l'objectif est de déstabiliser l'Algérie, sixième fournisseur de
brut des Etats-Unis. "Ils y mènent une politique d'incrustation territoriale
très efficace, notamment au nord de Tombouctou", analyse un spécialiste malien.

"Cela a commencé par le mariage de convenance de Mokhtar Ben Mokhtar (l'un des
chefs d'AQMI au Sahel, NDLR) avec une malienne d'origine berabiche, une ethnie
de la région de Tombouctou. Puis les salafistes ont acheté leur tranquillité en
fournissant aux populations de l'argent, des puits, des forages...".

De l'aveu de tous les observateurs, les "barbus", souvent d'origine algérienne
et mauritanienne, sillonnent le nord du Mali à bord de 4x4 équipés de téléphones
satellitaires, entretiennent des petits commerces, apportent une assistance
médicale et alimentaire aux populations ; médicaments, jus de fruits, lait pour
bébés...

"Le plus dangereux pour l'avenir, c'est qu'ils exercent une fascination
croissante sur la jeunesse des ethnies arabe et berabiche de Tombouctiou, ou
chamanama de Gao", s'alarme un ancien travailleur humanitaire malien vivant à
Tombouctou. Une situation qui, au grand dam d'Alger ou de Washington, ne
provoque pour l'instant aucun émoi du côté de Bamako.
Les raisons de cet immobilisme sont multiples. D'abord, la zone à
contrôler - près de 600 000 km2 (une superficie équivalente à celle de la
France) - est beaucoup trop vaste pour l'armée malienne, sous-équipée et peu
nombreuse. Surtout, le président Amadou Toumani Touré (ATT) a posé comme
préalable à tout engagement malien la pleine coopération des pays de la
sous-région dans la lutte contre AQMI. Or son projet d'une conférence
internationale sur la sécurité dans la zone sahélo-sharienne, lancé à la fin de
2007, n'a toujours pas abouti (voir encadré).


***********
Autre incertitude qui, du point de vue malien, pèse sur le règlement de la
question salafiste : les tensions entre l'Algérie et le Maroc. "Des groupes
islamistes bénéficient à l'évidence de certains appuis du côté marocain", accuse
un membre des services de renseignements maliens. Selon ce dernier, il s'agirait
d'une riposte aux nombreux liens que le Mali entretient avec le Polisario. Il
est vrai que la panoplie de l'armement d'AQMI, comprennant radars, systèmes de
brouillage et même "orgues de Staline" (rampes de lance-roquettes installées à
bord de camions), s'explique difficilement sans l'hypothèse de quelques
complicités bien placées...
**********


(....)
Le calme avant la tempête ? Commentaire d'un expert malien des questions de
défense : "A terme, le conflit est inévitable et seuls les Anglo-saxons ont les
moyens d'écoute et de surveillance satellitaire pour "nous aider à neutraliser
AQMI".


Pierre-François NAUDE
Jeune Afrique N°2524 du 24 au 30 mai 2009

------------------>
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/100609/une/Lejour.htm

Layada, drogue, Sahara Occidental et terrorisme
Les graves dérapages de Taïb Fassi sur BBC


On savait que le ministre des Affaires étrangères marocain, d'ailleurs comme
chaque serviteur de sa majesté, en l'occurrence Taïb Fassi Fihri, est un
extrémiste par excellence lorsqu'il s'agit du dossier du Sahara occidental, mais
là il touche le fond. Ce dernier a été l'invité, avant-hier, d'une émission
diffusée sur la chaîne britannique d'informations en continue BBC en version
arabe.

(...)
Ce pays voisin qui continue d'écouler des tonnes et des tonnes de drogue à
partir du sud de nos frontières, et qui ferme les yeux sur les armes qui font
«bénir» les groupes armés ont trouvé beaucoup de matières pour Taïb Fassi.

(...)

Le ministre marocain a été «bouleversé» par la question imprévue de l'animateur
de BBC, ce dernier voulait confirmer par la bouche même de Taïb Fassi s'il y a
eu ou pas un rapprochement entre le Maroc (services de renseignements marocains)
et l'ex-émir du GIA, Abdelhak Layada, lorsque ce denier a été arrêté sur le sol
marocain.
Une réponse qui tarde à sortir de sa bouche, Taïb Fassi a répondu que cette
affaire c'est du passé et rien ne l'obligera à répondre ou pas à cette question.
Devant cette réponse pas du tout convaincante, l'animateur a rétorqué en disant
au ministre marocain qu'à partir de sa réponse cela prouve que le Maroc a été
bel et en relation avec le GIA et plus particulièrement avec l'ex-chef du GIA,
Abdelhak Layada. Toujours pas de paroles de la part de Taïb Fassi.

Concernant le GSPC et les menaces du terrorisme dans la région, le ministre
marocain répondra favorablement aux questions du représentant de BBC. Ce qui
démontre davantage que durant le passé, le Maroc avait bel et bien de solides
relations avec des groupes armés, une sorte de pression sur Alger, mais une
autre manière pour Rabat de faire évacuer tout risque d'attentats sur son
territoire.


Sofiane Abi

-------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=114412

Editorial
Le Maghreb et les démons d'Al-Qaïda

Publié le : 03.06.2009 | 18h13


Une attaque meurtrière contre un convoi militaire en Algérie, à Boumerdès, qui
fait huit morts et plusieurs blessés, l'assassinat revendiqué d'un citoyen
britannique, Edwin Dyer, au nord du Mali, plus loin, sur les hauteurs de
l'Afghanistan, l'appel sur les ondes d'Al Jazeera de Oussama Ben Laden et du
numéro deux d'Al-Qaïda, Al-Zawahiri pour dénoncer la visite de Barack Obama dans
la région du Moyen-Orient. Ce sont là trois événements, sans doute à première
vue, isolés, mais dans le fond liés par un fil noir : le terrorisme ! On peut y
ajouter ce procès en cours contre le réseau Abdelkader Belliraj qui nous
rappelle que notre pays, pour autant, n'échappe pas au cycle infernal de la
violence , car visé lui aussi.

Le terrorisme, on ne l'a que trop dit, constitue le récent avatar d'une guerre
qui ne dit pas son nom, qui frappe indistinctement, sans faire de différence,
les Etats, les infrastructures, les populations innocentes et les symboles.
Depuis le 11 septembre 2001, date à laquelle les tours jumelles du Twin Center
de New York ont été détruites, le monde ne cesse de s'interroger sur un
phénomène qui se répand comme une traînée de poudre, se produit partout, ne s'en
va que pour resurgir sous d'autres formes, en d'autres lieux, impliquant
d'insoupçonnables réseaux, des hommes et des femmes que les gouvernements ont
pris l'habitude de désigner au mieux comme des desperados, au pire comme des
criminels.

L'organisation Al-Qaïda a fait florès, parce que des émules, se réclamant de
plus en plus de l'idéologie islamiste radicale, ont trouvé leur terrain de
prédilection en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, en Jordanie même, au Maghreb
ensuite, dans cette frange du territoire désertique, ce « no man's land » qui
sépare le sud de l'Algérie, pas loin de la Mauritanie, du Mali et du Niger.
C'est une zone que les géostratèges appellent pudiquement « zone grise », et que
les gouvernements de la région et les services de renseignements occidentaux,
américains notamment, considèrent comme un terreau où prospère le mouvement
Al-Qaïda et qui, non content de frapper par deux fois en Mauritanie, est monté
jusqu'au cœur d'Alger pour attaquer le bureau de l'ONU.

«Obama et son gouvernement ont jeté les semences de plus de haine et de volonté
de revanche contre l'Amérique », a dit le chef d'Al-Qaïda. « Que le peuple
américain se prépare à continuer à cueillir les fruits de ce qui a été semé par
les dirigeants de la Maison-Blanche pendant les années et les décennies à venir
». L'allusion est à peine voilée sur l'offensive de l'armée pakistanaise contre
les islamistes dans la vallée de Swat, mais la menace est précise. Le président
américain qui prononcera son discours aujourd'hui à l'université du Caire sur la
« réconciliation de l'Amérique avec le monde musulman » en prend, apparemment,
note pour ne pas trop verser dans un optimisme béat et excessif.
L'Amérique est confrontée de nouveau au phénomène du terrorisme. Qu'elle soit
gérée par Georges Bush ou par Barack Obama, elle ne semble guère échapper au
terrible dilemme : sévir ou composer, les deux options relevant en vérité d'un
artifice politique mais l'exposant tout de même aux vociférations. La région du
Maghreb, et les attentats contre un convoi militaire algérien le prouvent, n'est
pas en reste.

Une frontière poreuse, fragilisée par une déshérence à nulle autre pareille, des
mouvements de combattants islamistes en provenance d'Irak, d'Afghanistan, de
Tchétchénie, de Bosnie même, rescapés de l'ancien FIS algérien, une indifférence
inquiétante des gouvernements de la région, ce sont là les ingrédients aggravés
d'une situation chaque jour plus explosive. Les Etats-Unis, du temps de Georges
Bush, avaient déployé le fameux « Africom» dans le but de contribuer à la «
stabilisation des Etats d'Afrique » avec, au niveau de l'Afrique du Nord, un
programme spécifique de surveillance et de veille stratégique. Les gouvernements
se sont peu ou prou prêtés à cette initiative, celui de l'Algérie la rejetant
catégoriquement. Or, sans coordination et une volonté exprimée de coopérer des
Etats, de tous les Etats de la région, la lutte contre le terrorisme restera
vaine et inefficace. Les frontières dans la région qui borde le Mali, le Niger,
le sud de la Mauritanie et de l'Algérie, sont réduites à leur plus simple
expression, les membres d'Al-Qaïda Maghreb – ou autres – les franchissent
allègrement, avec une facilité déconcertante.

Les attaques meurtrières menées en territoire de Mauritanie, en 2005 et en 2008,
obéissent à une tactique que le terrain abandonné et le ramollissement des
gouvernements de la région favorisent. Force nous est de tirer de nouveau la
sonnette d'alarme sur une situation qui ne cesse de nous interpeller, tant il
est vrai que les divergences régionales constituent la brèche dans laquelle,
manifestement, se glisse le terrorisme aveugle, patent ou avéré, auquel sont
confrontés les pays du Maghreb. Une veille collective ne suffit plus, les
déclarations intempestives ou triomphales encore moins. Il est nécessaire de
mettre en place une politique commune, une coordination impérative pour opposer
un front commun. Car il y va de la stabilité et de la liberté des peuples.


Par LE MATIN

-------------->
http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details69391.html

Échos sanglants


La mobilité des groupuscules d'Al Qaïda au Maghreb islamique rend nécessaire la
création d'une force d'intervention conjointe entre les pays sahélo-sahariens.

L'espace sahélo-saharien est en train de se transformer en base arrière d'Al
Qaïda. Tous les experts dans le domaine de la lutte antiterroriste à travers le
monde, sonnent l'alarme quant au fait que cette région abrite le noyau d'une
nouvelle forme de terrorisme islamiste. Un terrorisme inspiré de l'organisation
créée par Oussama Ben Laden, mais adoptant un mode d'action et une stratégie
différents de ceux que le fondateur d'Al Qaïda avait adoptés tout au long de son
parcours macabre.
Née l'année dernière suite à l'annonce par le chef des combattants salafistes
algériens de sa décision de faire acte d'allégeance à Ben Laden, l'Organisation
d'Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) s'est érigée, ces derniers mois, comme
l'unique groupe terroriste capable de prendre le relais et d'assurer la
continuité de l'existence d'Al Qaïda dans le monde après la défaite de Ben Laden
en Afghanistan et le démantèlement méthodique qu'a subi en Irak «Al Qaïda au
Pays des deux fleuves». Pourtant, malgré le fait que tout le monde soit
conscient du danger que constitue le développement de l'AQMI dans cette région,
aucune stratégie de lutte conjointe contre ce phénomène n'a pu voir le jour.
Pire : aucune instance de coordination et d'échange d'informations n'existe
entre les pays du Maghreb et ceux du Sahel. Or, selon les experts, il n'est pas
seulement urgent de créer une plate-forme d'échange d'information, mais ces pays
sont censés créer une force d'intervention commune contre les groupuscules qui
sillonnent la bande sahélo-saharienne et qui frappent du nord-ouest de la
Mauritanie au nord du Tchad en passant par le sud de l'Algérie et le nord du
Mali.
L'absence de coordination rend tous les efforts individuels inefficaces puisque
cette organisation est constituée de groupuscules ayant l'avantage de la
mobilité transfrontalière. Informer un autre pays que des combattants ont dû se
replier suite à une opération militaire dans un pays quelconque devrait servir à
alerter les autres pour qu'ils renforcent la présence de leurs forces dans les
destinations probables des terroristes.
Malheureusement, tout cela n'est pas possible en l'absence de coopération de la
part de l'Algérie. Ce pays refuse toujours, sans avancer une raison logique,
toute coordination avec les pays de la région dans la lutte contre une
organisation terroriste qui est pourtant née chez lui et qui continue à recruter
essentiellement au sein de sa population. Une attitude étrange de la part d'un
pays qui affiche sa volonté de mettre un terme à la terreur dont il souffre
depuis près de deux décennies. C'est à se demander si ses dirigeants ne se
seraient-ils pas acclimatés à l'ambiance sanglante dont la presse algérienne
rapporte les échos chaque jour ?


Le 03-06-2009 à 10:12
Par : Omar DAHBI


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. CRÉATION DES "MÉNACES" TERRORISTES PAR LE MAKHZEN
http://www.libe.ma/Terrorisme-Les-membres-de-la-cellule-en-relation-avec-l-Espag\
ne-deferes-devant-la-justice_a3811.html


Terrorisme : Les membres de la cellule en relation avec l'Espagne déférés devant
la justice


Quatre individus appartenant à la cellule terroriste opérant entre l'Espagne et
le Maroc, dont le démantèlement a été annoncé vendredi dernier, ont été déférés
lundi par la brigade nationale de la police judiciaire de Casablanca devant le
Procureur général du Roi près de la cour d'appel de Rabat.
Conduite par le dénommé Abou Yassine, condamné à deux ans de prison ferme dans
le cadre du réseau terroriste baptisé Ansar Al Mahdi, démantelé en 2006, cette
cellule est composée de trois frères de nationalité espagnole, apprend-on de
source judiciaire. Les mis en cause ont été accusés de "constitution d'une bande
criminelle, préparation d'actes terroristes, collecte de fonds pour leur
utilisation dans des actes terroristes, trafic de drogue, vol de voitures et
falsification de documents des véhicules".
Les quatre individus seront déférés devant le juge d'instruction en charge des
affaires du terrorisme près l'annexe de Salé de la cour d'appel.

Une source sécuritaire avait indiqué que les membres du réseau se livraient au
trafic de drogue à destination de l'Espagne ainsi qu'à la falsification de
documents des véhicules qu'ils mettaient en vente au Maroc. Cette opération a
permis la saisie de trois véhicules immatriculés au préside occupé de Sebta,
ainsi qu'un important lot de documents et de supports audio à caractère
islamiste incitant au Jihad et légitimant les opérations suicide et l'exécution
d'otages détenus par Al Qaida, ajoute-t-on de même source.
Principal animateur de cette structure, poursuit la même source, Abou Yassine
s'est employé dès sa libération en juillet 2008, à constituer cette cellule à
Ceuta en mettant à la disposition de ses membres son expérience en tant
qu'activiste islamiste invétéré et ex-trafiquant de drogue en Espagne.
Le traitement de cette affaire a mis en évidence la reconversion des radicaux,
membres de ce réseau, dans la criminalité organisée, qu'ils légitiment en vertu
du principe de l'Istihlal, souligne cette même source. D'autre part, précise la
même source, les mis en cause ont tissé des rapports avec d'autres acteurs
actifs dans le trafic de tout genre au Maroc et qui avaient noué par
opportunisme des relations commerciales avec le terroriste français Robert
Richard Antoine Pierre, Alias Abou Abderrahmane au Maroc.
Sur le plan international, indique cette source sécuritaire, une connexion de
cette cellule se dégage à travers les liens de son leader Abou Yassine, avec les
activistes d'une structure terroriste en Suède et des marocains afghans.


Mardi 30 Juin 2009
MAP

---------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=115852

Cellule terroriste démantelée
Trois Espagnols parmi les membres

Publié le : 27.06.2009 | 09h08


Trois Espagnols d'origine marocaine figurent parmi les cinq membres de la
cellule terroriste "Salafia Jihadia" démantelée par les services de sécurité,
a-t-on appris vendredi de source sécuritaire.

Cette cellule qui opérait entre l'Espagne et le Maroc, est conduite par A.A,
Alias Abou Yassine, établi au <Préside occupé> de Ceuta, et ex-détenu de la
Salafia Jihadia, ayant été condamné à deux ans de prison ferme, dans le cadre du
réseau terroriste, baptisé Ansar Al Mahdi, démantelé en 2006, ajoute-t-on de
même source.

Selon la même source, les membres du réseau se livraient au trafic de drogue à
destination de l'Espagne ainsi qu'à la falsification de documents des véhicules
qu'ils mettaient en vente au Maroc.

Cette opération a permis la saisie de 3 véhicules immatriculés au préside occupé
de Sebta ainsi qu'un important lot de documents et de supports audio à caractère
islamiste incitant au Jihad et légitimant les opérations suicide et l'exécution
d'otages détenus par Al Qaida, ajoute-t-on de même source.

Principal animateur de cette structure, poursuit la même source, Abou Yassine
s'est employé dès sa libération en juillet 2008, à constituer cette cellule à
Sebta en mettant à la disposition de ses membres son expérience en tant
qu'activiste islamiste invétéré et ex-trafiquant de drogue en Espagne.

Le traitement de cette affaire a mis en évidence la reconversion des radicaux,
membres de ce réseau, dans la criminalité organisée, qu'ils légitiment en vertu
du principe de l'Istihlal, souligne cette même source.

D'autre part, précise la même source, les mis en cause ont tissé des rapports
avec d'autres acteurs actifs dans le trafic de tout genre au Maroc et qui
avaient noué par opportunisme des relations commerciales avec le terroriste
français Robert Richard Antoine Pierre, Alias Abou Abderrahmane au Maroc.

Sur le plan international, indique cette source sécuritaire, une connexion de
cette cellule se dégage à travers les liens de son leader Abou Yassine, avec les
activistes d'une structure terroriste en Suède et des marocains afghans.

L'enquête se poursuit afin d'identifier les ramifications de ce réseau notamment
en Espagne, indique cette source.

Les mis en cause seront déférés incessamment devant la justice.


Par MAP

----------->
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/demantelement_d_une/view

Démantèlement d'une cellule terroriste opérant entre l'Espagne et le Maroc
(source sécuritaire)


Rabat- Une cellule terroriste "salafia Jihadia" opérant entre l'Espagne et le
Royaume du Maroc vient d'être démantelée par l'arrestation de cinq de ses
membres, apprend-on vendredi de source sécuritaire.

Cette cellule est conduite par A.A, Alias Abou Yassine, né en 1975 à Tétouan,
établi à Ceuta et ex-détenu de la Salafia Jihadia, ayant été condamné à deux ans
de prison ferme, dans le cadre du réseau terroriste, baptisé Ansar Al Mahdi,
<démantelé> en 2006, ajoute-t-on de même source.
Cette opération a permis la saisie de 3 véhicules immatriculés au <préside
occupé> de Ceuta ainsi qu'un important lot de documents et de supports audio à
caractère islamiste incitant au Jihad et légitimant les opérations suicide et
l'exécution d'otages détenus par Al Qaida, ajoute-t-on de même source.
Principal animateur de cette structure, poursuit la même source, Abou Yassine
s'est employé dès sa libération en juillet 2008, à constituer cette cellule à
Ceuta en mettant à la disposition de ses membres son expérience en tant
qu'activiste islamiste invétéré et ex-trafiquant de drogue en Espagne.

Le traitement de cette affaire a <mis en évidence> la reconversion des radicaux,
membres de ce réseau, dans la criminalité organisée, qu'ils légitiment en vertu
du principe de l'Istihlal, souligne cette même source.

D'autre part, précise la même source, les mis en cause ont tissé des rapports
avec d'autres acteurs actifs dans le trafic de tout genre au Maroc et qui
avaient noué par opportunisme des relations commerciales avec le terroriste
français Robert Richard Antoine Pierre, Alias Abou Abderrahmane au Maroc.

Sur le plan international, indique cette source sécuritaire, une connexion de
cette cellule se dégage à travers les liens de son leader Abou Yassine, avec les
activistes d'une structure terroriste en Suède et des marocains afghans.
Les mis en cause seront déférés incessamment devant la justice


Dernière modification 26/06/2009 17:43

------------>
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iUicADa9L-jax_ehzLXeLdkyvpYA

Démantèlement d'un réseau terroriste opérant entre Maroc et Espagne


RABAT (AFP) —
Cinq personnes soupçonnées d'appartenir à une cellule terroriste opérant entre
le Maroc et l'Espagne ont été arrêtées depuis le début de la semaine au Maroc, a
déclaré vendredi à l'AFP une source sécuritaire à Rabat.
Il s'agit de cinq hommes appartenant à la mouvance radicale Salafiya Jihadia et
dont le chef répond au pseudonyme d'Abou Yacine, a-t-on ajouté de même source.
Cette cellule opérait entre le Maroc et l'Espagne. Les cinq suspects sont
d'origine marocaine et résidaient à Ceuta (Sebta pour les Marocains), enclave
espagnole sur la côte méditerranéenne du Maroc, selon cette source.
Abou Yacine, dont l'âge n'a pas été précisé, est né à Tétouan (nord du Maroc).
Il avait déjà été arrêté au Maroc en 2006 dans le cadre du démantèlement de la
cellule Ansar El Mahdi (Les partisans d'El Mahdi) de Hassan Khattab.
Condamné à 2 ans de prison, Abou Yacine avait été libéré en 2008.
Selon le quotidien arabophone Al Alam, qui citait vendredi une source
sécuritaire anonyme, l'un des membres de la cellule démantelée cette semaine
avait noué des contacts avec l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI)
et recruté deux personnes appartenant à Ansar El Mahdi.
Hassan Khattab, le fondateur de ce réseau, est un salafiste marocain qui
projetait de prendre le maquis dans les montagnes du Rif (nord), en vue
d'instaurer un régime islamiste au Maroc, selon l'accusation.
Interpellé en 2003, relâché puis encore arrêté en 2006, condamné à 25 ans de
prison, il purge aujourd'hui sa peine à Salé, ville-jumelle de Rabat.
Un autre quotidien arabophone, Assabah, affirmait vendredi que le réseau
démantelé cette semaine s'était spécialisé dans les "attentats à la voiture
piégée et la fabrication de bombes ainsi qu'au maniement d'armes". Le journal
ajoutait que le groupe suivait un entraînement paramilitaire.
Les sources sécuritaires contactées par l'AFP se sont toutefois refusé à
confirmer les éléments rapportés par les journaux marocains.
Les cinq personnes arrêtées cette semaine sont aussi accusées de trafic de
drogue et de véhicules entre l'Espagne et le Maroc, a-t-on souligné de source
sécuritaire.
Les services de sécurité marocains ont saisi trois véhicules ainsi que des
documents liés à la Salafiya Jihadia, a-t-on précisé, et l'enquête est toujours
en cours.
Le démantèlement de ce réseau intervient quelques semaines après celui, le 12
mai, d'une cellule en gestation baptisée Jamaat Al Mourabitine Al Jodod (Groupe
des nouveaux combattants).
Cette cellule était présente dans différentes villes du Maroc et planifiait de
perpétrer des attentats, selon des sources officielles.

Les huit suspects de ce groupe, qui étaient "filés depuis très longtemps",
avaient été arrêtés à Guelmim (à environ 280 km au sud d'Agadir) El Aaiun
(Sahara occidental) et Bojador (180 km au sud de El Aaiun).

Depuis les attentats terroristes du 16 mai 2003 à Casablanca (33 morts et 12
kamikazes tués), les services de sécurité marocains mènent une lutte sans merci
contre des structures islamistes soupçonnées de planifier d'autres attentats.
Presque 3.000 personnes ont été interpellées et un millier d'entre elles
seraient actuellement en prison, de source judiciaire.

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http://www.lejournal-press.com/evenement.php?numero_j=399

Chronique d'une condamnation annoncée


Peine capitale pour le principal accusé Abdelkader Belliraj, perpétuité pour
d'autres et des peines de prison allant de 20 à 30 ans pour les six détenus
politique… Un verdict couru d'avance.

Par : Fédoua Tounassi


Le monde des droits de l'homme est en émoi après le réquisitoire du Parquet
général près la Chambre criminelle à Salé dans l'affaire Belliraj. Le procureur
a requis, lundi 1er juin, la peine capitale contre Abdelkader Belliraj, accusé
principal dans l'affaire, en plein débat au Maroc sur l'abolition de la peine de
mort. «Le réquisitoire contre mon client ne repose sur aucune preuve, le Parquet
n'a fait que reprendre ce qui est écrit dans les rapports de police. Les cinq ou
six assassinats qui lui sont attribués ne reposent sur aucun fondement
juridique», soutient Me Ahmed Taoufiq Idrissi, avocat de Abdelkader Belliraj. Le
Parquet général a également requis la perpétuité contre 11 accusés dont les six
considérés comme détenus politiques par l'opinion publique : Mustapha Moatassim,
secrétaire général du parti Al Badil Al Hadari, et Mohamed Marouani, responsable
du parti non autorisé d'Al Oumma dissout dans le sillage de l'affaire par une
décision du Premier ministre Abbas El Fassi. Des peines de 25 ans de prison
ferme ont été demandées contre Amine Regala, porte-parole du parti, Abdelhafid
Sriti, le correspondant de la chaîne Al Manar du Hezbollah et Maa Al Aïnine
Laâbadla, membre du conseil national du PJD. D'autres peines allant de 1 à 20
ans de prison ferme ont été requises contre le reste des accusés. «Les demandes
du Parquet général sont exagérées et les peines requises dépassent
l'entendement. Nous espérons que la justice fasse preuve d'indépendance et rende
un verdict juste», déplore Mustapha Ramid, l'un des avocats de la défense. Le
ton est à l'optimisme même si le cœur n'y est pas : «Pour moi, l'affaire a été
jugée depuis la sortie médiatique du ministre de l'Intérieur en février dernier
avec, à ses côtés, Charki Draïss le patron de la police. Ses déclarations ne
laissaient aucun doute sur la suite de cette affaire», confie Ramid.

Doutes. Rappelons que l'affaire a éclaté le 20 février 2008 avec une conférence
de presse de Chakib Benmoussa pour annoncer le démantèlement d'un dangereux
réseau terroriste. «Le ton de Benmoussa ne laissait aucun doute quant à la
culpabilité des principaux accusés», réplique pour sa part un juriste. Depuis,
l'affaire du «Réseau Belliraj» a connu de nombreux rebondissements tous aussi
rocambolesques les uns que les autres. «Le juge d'instruction Abdelkader
Chentouf a toujours refusé d'autoriser la défense des six détenus politiques à
prendre copie du dossier d'instruction», soutient un avocat de la défense.
Depuis le démantèlement de ce présumé réseau terroriste, l'opinion publique est
perplexe et peu encline à croire la version officielle. D'abord, la date de
constitution de ce réseau aux profils hétéroclites (du gardien de voitures au
pharmacien, du policier au gérant d'hôtel, du militant socialiste au
correspondant d'Al Manar, la chaîne du Hezbollah libanais…), reste très
controversée, ainsi que l'implication d'hommes politiques. Ensuite, les liens
supposés du Réseau avec Al Qaïda à travers le Groupe islamique combattant
marocain (GICM) et l'ancien Groupe salafiste pour la prédication et le combat
(GSPC algérien, devenu branche d'Al Qaïda pour le Maghreb islamique), et ses
cibles potentielles qui sont imprécises. Même l'arsenal découvert à Casablanca
et Nador -kalachnikovs, pistolets mitrailleurs- qui, selon les autorités,
«pourrait constituer la plus grosse saisie d'armes du Maroc» n'est pas crédible.
Le réseau aurait été créé à Tanger en 1992. Son financement aurait été assuré
par l'argent de hold-up (le célèbre casse de la Brink's au Luxembourg en 2000)
puis blanchi dans des projets touristiques et immobiliers entre Marrakech, Casa,
Agadir et Fès. Son chef présumé est un Belgo-marocain de 50 ans, à qui la police
marocaine impute six assassinats politiques en Belgique fin des années 1980,
jusqu'ici non élucidés, et qui aurait aussi été un informateur de l'Etat belge.
Pour le moment, c'est au tour de la défense de contre-attaquer. «Nous avons une
quinzaine de jours pour présenter notre défense, le verdict sera prononcé après
ce délai», explique Ramid. Une pétition pour libérer les six détenus politiques
est en circulation sur le Net. Freedomforsix.ma (liberté pour les six), un site
Web appelle à la signature de la pétition en arabe, anglais et français. Elle a
déjà recueilli près de 500 signatures.


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3. COMPLICITÉS DU TERRORISME ISLAMISTE AVEC LE MAKHZEN
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article86760

Nouvelle victoire du peuple algérien contre le terrorisme

mardi 2 juin 2009 (16h09)


Un sacré coup vient d'être porté à l'organisation criminelle appelée le GSPC,
présumée branche d'Al Qaîda au Maghreb, suite à l'opération de reddition d'un
important groupe terroriste composé de plusieurs éléments dont pas moins de sept
émirs, qui se prépare à l'est du pays, plus exactement au lieu-dit Tarchawine,
relevant de la commune de Taxlent, daïra de Si Slimane dans la wilaya de Batna.

En effet, des pourparlers menés dans la plus grande discrétion entre les
potentiels repentis et les forces de sécurité chargées de la lutte
antiterroriste par le biais des familles ont finalement abouti. Pour ainsi dire,
le groupe en question a déjà fait usage du drapeau blanc, ont témoigné des
sources locales et leur reddition de façon définitive n'est qu'une question
d'heures, ont souligné des sources très au fait du traitement sécuritaire.

Plusieurs cellules de soutien ont été démantelées grâce justement aux nombreuses
redditions individuelles qui ont eu lieu au courant de ces derniers mois,
notamment depuis le mois de mai.

Il faut souligner, néanmoins, que depuis un certain temps, le GSPC a impliqué
dans ses activités les réseaux de contrebandiers exerçant dans divers genres de
trafics.


Selon certaines sources, la DCE, services marocains de lutte antiterroriste, a
découvert que les islamistes marocains jouissent du soutien de hauts dignitaires
du Palais royal et d'un nombre important d'officiers des FAR pour la plupart
originaires du Rif. Il est question, indique-t-on, d'appui logistique et de
l'aménagement de caches communes.


Il est vrai que les Afghans arabes après avoir été chassés par les Bosniaques,
ont regagné l'Algérie via le Maroc avec la complicité passive du Maroc officiel.
Ce que les autorités marocaines ont ignoré c'est que la moitié de ces vrais faux
moudjahidine sont terrés sur leur territoire pour tisser leur toile mortelle.
C'est le retour de manivelle et la même bête immonde qu'en Algérie émerge
dangereusement. «L'appui d'Al Qaîda, conjugué au soutien des rifains et les
habitants des quartiers pauvres, réduit considérablement l'action des services
marocains»

Si en Algérie la tâche de ces réseaux est facilitée par les organisations qui
contrôlent l'ensemble du trafic contrebandier, qui se sont même chargés de faire
parvenir les «lots de la mort» à leur destination, au Maroc ce sont les
militaires qui prêtent main forte au terrorisme en Algérie. Dans quel intérêt?
En tout état de cause, sur la base de ces renseignements et d'autres récemment
obtenus auprès de repentis, corroborés par des services spéciaux à titre de
réciprocité, les autorités militaires algériennes ont plus que jamais renforcé
la vigilance à la frontière ouest. Les services de la Gendarmerie nationale et
l'ANP ont conjointement formé un dispositif sécuritaire drastique afin de mieux
contrôler cette partie du territoire algérien.

Pointé du doigt, le Maroc ne semble pas particulièrement préoccupé par les
activités des narcotrafiquants à ses frontières avec l'Algérie. Rabat annonce
rarement des arrestations de trafiquants qui tentent de faire passer la drogue
de l'autre coté de la frontière. Pourtant, la gendarmerie royale a arrêté ces
derniers mois de nombreux narcotrafiquants et saisit d'importantes quantités de
résine de cannabis destinées au marché européen.

Cette situation a une explication. Alger et Rabat, qui entretiennent des
relations politiques tendues en raison de la colonisation du Sahara occidental
par le Maroc, ne coopèrent pas dans la lutte contre le trafic drogue. Les
Marocains conditionnent cette coopération à la réouverture des frontières
terrestres entre les deux pays. Une demande à laquelle les Algériens refusent de
répondre favorablement. Selon eux, une telle réouverture pourrait au contraire
aggraver la situation en matière de trafic de drogue au lieu de la réduire.

Le Maroc constitue une base arrière logistique du terrorisme, c'est pourquoi
l'Algérie a fermé sa frontière .Il est toute a fait claire, l'Algérie
conditionne la réouverture de la frontière par la volonté sérieuse du Maroc
d'éliminer toute source logistique terroriste sur son territoire qui porte
atteinte à la sécurité de l'Algérie. C'est une des conditions principales à la
réouverture de celle ci. Et une sortie honorable pour le problème du Sahara
Occidental. Ce qui implique forcément, le respect du droit à l'autodétermination
du peuple sahraoui. Les services de renseignement algérien sont bien au courant
que tout le mal de l'Algérie transite sur tout le long de la frontière marocaine
: Armes, drogues, terroristes…


http://diasporasaharaui.blogspot.com

De : Diaspora Sahraoui
mardi 2 juin 2009


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4. COMPLICITÉS AVEC LE TERRORISME DES ALLIÉS DU MAKHZEN
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/lire.php?ida=162298&idc=103

El Qaida exploite pleinement Internet. 6 milles sites électroniques, hébergés
aux Etats Unies et en Europe


Le docteur Ahmed Adhimi, professeur à l'université d'Alger, spécialiste des
organisations du « djihad » a présenté, hier, au centre d'études stratégiques
d'Echaab, une analyse sur le « terrorisme électronique » et l'activité de El
Qaida dans le monde. Il a déclaré que les 6 milles sites électroniques
qu'utilise cette organisation, pour la promotion de ces actions sont hébergés,
en majorité, aux Etats Unies et en Europe. Il s'interroge, alors, sur la fermeté
que présente les Etats Unie d'Amérique, depuis les événements du 11 septembre, à
intervenir contre le terrorisme, à l'intérieur des pays.
Le docteur affirme que le terrorisme électronique se renforcera au fur et à
mesure que les technologies de la communication se développent, et que le nombre
d'utilisateurs du réseau Internet augmente. Après avoir étudié 100 sites
électroniques de la Qaida, le docteur déclare que l'accès aux sites est très
difficile, et qu'ils sont souvent cachés. Néanmoins, il affirme que les
organisations terroristes portent un intérêt majeur aux informations de
sécurité, et aux informations militaires et stratégiques. Il mentionne la
déclaration de Djawahiri, le deuxième homme de la Qaida. Ce dernier avait
affirmé que son organisation avait gagné la moitié de la guerre à travers
l'information en vue de convaincre les pays islamiques de l'obligation et la
légitimité du Djihad.
Adhimi a mentionné qu'en 2003, la Qaida avait crée une structure qu'elle avait
surnommé « le front islamique mondial de l'information », il apparaît que cette
structure équivaut à une direction d'information au sein d'une structure
officielle, mais, elle reste, quand même, virtuelle. Cette dernière a pour
mission de protéger les sites électroniques relatifs au terrorisme. Le
conférencier parle, même, de programmes semblables aux les programmes que
diffuse les chaînes du satellite, tel qu'un filme surnommé « Djihad Academy »,
pour « Star Academy », et un autre « Coupe du monde des Moudjahidine » pour «
Coupe du monde de football ».
Enfin, Adhimi conclu qu'il est très difficile d'arrêter ces sites électroniques,
néanmoins, il confirme la nécessité d'une coopération internationale dans le
cadre des activités des Nations Union, ainsi qu'une coordination entre les
différentes organisations internationales.


24-06-2009


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5. LE TERRORISME, COMPLICE OBJETIF DE LA "FRANÇAFRIQUE"
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/240609/une/Lejour.htm

Le GSPC est pointé du doigt. Un Américain assassiné en Mauritanie


Un ressortissant américain, exerçant dans l'enseignement, a été tué par balle
hier à Nouakchott (Mauritanie), ont rapporté hier des agences de presse.
Aucune revendication n'a été faite hier en milieu d'après-midi, même si le
groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) est pointé du doigt. Ce
ressortissant américain aurait été victime d'une tentative d'enlèvement et
assassiné après avoir tenté de résister à ses ravisseurs. Le GSPC, qui garde
toujours un otage suisse après l'assassinat de l'otage britannique Edwin Dyer,
relance attentats spectaculaires à effets médiatiques, après les cuisantes
défaites que cette organisation terroriste continue de subir.

L'organisation terroriste de Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mossaâb
Abdelouadoud, actuel «émir» national du GSPC a perdu il y a quelques semaines,
au Mali, 26 de ses éléments abattus par l'armée malienne. Il s'agissait
d'éléments de katibet Tarek Ibn Ziad, phalange «spécialisée» dans les
kidnappings suivis de demandes de rançons et achat d'armes et de munitions. Une
opération réussie avec l'aide algérienne. L'embuscade qui a coûté la vie à 18
gendarmes et deux civils, à Bordj Bou Arréridj, serait un acte de «vengeance» de
cette organisation terroriste, en même temps qu'un coup médiatique pour faire
oublier les pertes subies dans l'opération de l'armée malienne, des forces de
l'ANP et de sécurité.


Le défi

C'est d'ailleurs aujourd'hui que le général major Ahmed Bousteila, commandant de
la Gendarmerie nationale algérienne, présidera une sortie de promotion à l'Ecole
de la gendarmerie. Une école qui a été victime, en août de l'année dernière,
d'un attentat à la voiture piégée qui a fait de nombreuses victimes parmi
lesquelles des candidats à la formation et au recrutement par ce corps des
forces de sécurité. Une sortie de promotion symbolique dans le sens de la
résistance à la déferlante terroriste qui, malgré ces attentats, connaît un
déclin certain.

L'attentat d'hier, ayant coûté la vie à un ressortissant américain, n'est pas le
premier à avoir été perpétré en Mauritanie. Au milieu de l'année 2007,
rappelle-t-on, des terroristes du GSPC, dont des terroristes mauritaniens, ont
mené une attaque contre la caserne mauritanienne de Lemgheity, assassinant de
nombreux soldats mauritaniens. Le GSPC, contrairement à une réalité de terrain
tente par ces attentats de faire croire qu'il fait effectivement partie d'Al
Qaïda, a recruté des dizaines de Mauritaniens, Marocains, Libyens et Tunisiens,
au nom de cette nébuleuse avec laquelle il ne dispose d'aucun lien organique,
selon les aveux même de son ex-«émir» de la zone 9, Mossaâb Abou Daoud, repenti.


Par M. Abi


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6. INSTRUMENTALISATION DU TERRORISME PAR LES ALLIÉS DU MAKHZEN
http://www.taqadoumy.com/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2093&Itemi\
d=28


Le meurtre de l'américain tombe trop bien pour les tenants du maintient du HCE

24-06-2009


Un américain a été abattu par balles, mardi matin, dans un quartier populaire de
Nouakchott. La victime, Christopher Languet, âgé de 50 ans, a été abattu par des
inconnus alors qu'il s'apprêtait à descendre de sa voiture, a-t-on indiqué de
même source.

Christophe Languet a été tué de trois balles dans la tête à Nouakchott aux
environs de 8 heures, par trois inconnus enturbannés. Le drame s'est passé dans
une rue du Ksar, non loin du stade du même quartier et du siège de l'ONG "Nora"
pour laquelle, il travaillait.

La victime a été attaquée par les trois criminels contre lesquels, il s'est
défendu au corps à corps, comme en ont témoigné des passants, avant d'ouvrir le
feu sur lui pour le tuer sur le coup et disparaître dans la nature.

La police mauritanienne a procédé à l'encerclement du quartier.

Des membres de l'ambassade des Etats Unis ainsi que du corps de paix Nouakchott
se sont rendus sur les lieux du crime.

La menace terroriste en Mauritanie, pays pourtant réputé paisible, inquiète de
plus en plus les autorités.

Cette affaire qui vient de se dérouler à Nouakchott réconfortent les
protagonistes de la crise politique en Mauritanie en conclave à Dakar,
actuellement, qui évoquaient l'importance du Haut Conseil d'Etat (HCE) - et son
possible remplacent par un du Comité supérieur de défense nationale (CSDN) -
dans la lutte contre le terrorisme et les questions de sécurité dans ce pays
vivant sous une menace islamiste.

Les vastes territoires sahariens de la Mauritanie servent de plus en plus ces
dernières années de base de repli et de terrain d'entraînement à des groupes
d'activistes islamistes venus d'Algérie. Le groupe radical Al Qaïda au Maghreb
islamique - l'ancien Groupe salafiste pour la prédication et le combat algérien,
a annoncé il y a deux semaines l'exécution d'un otage britannique détenu au
Sahara.


Continental News - Juin 2009
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Mié, 1 de Jul, 2009 4:37 pm

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1 de Jul, 2009
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