***E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. RASD-MAROC
- SPS/EL MOUDJAHID/ALGÉRIE-FOCUS (1/2-VII-2009): 18 ans de cessez-le-feu sont
plus que suffisants (premier ministre)
- LE MIDI LIBRE (2-VII-2009): Blocage de la construction du Maghreb. Abdelkader
Taleb Omar accuse le Maroc
2. UE-MAROC-SAHARA OCCIDENTAL
- LE JEUNE INDÉPENDANT (1-VII-2009): Bonnes nouvelles de Stockholm
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 402): El Aaiun: Visite guidée pour des diplomates
étrangers
- AUJOURD'HUI LE MAROC (1-VII-2009): <Provinces du Sud>: Visite des conseillers
d'ambassades européennes
3. RASD-MAROC-UA
3.1. PARTICIPATION DE LA RASD
- SPS (2-VII-2009): La RASD prend part à Syrte au 13ème sommet de l'Union
africaine
3.2. LOBBY DU MAKHZEN (GÉNOCIDAIRES ET DICTATURES CORRUPTES)
- MAP (1-VII-2009): L'absence du Maroc de l'UA est <inacceptable> (ministre
soudanais des AE)
- MAP/LE MATIN (3-VII-2009): Le Maroc a toujours <sa> place au sein de l'Afrique
(Rubén Maye Nsue Mangue, représentant permanent de la Guinée équatoriale auprès
de l'Union africaine)
- LE SOIR (2-VII-2009): Burkina Faso: le Sahara, un conflit <inutile>
- MAP/LE MATIN (1-VII-2009): Cheikh Tidiane Gadio: «Il n'y a pas de véritable UA
sans le Maroc»
- LE MATIN (1-VII-2009): Le Maroc africain
- AL BAYANE (2-VII-2009): Unité africaine, où es-tu ? Un sommet de l'UA à Syrte
sans le Maroc
4. SAHARA OCCIDENTAL-ALLEMAGNE
- SPS (2-VII-2009): Le Gouvernement fédéral allemand pour une solution pacifique
et consensuelle au conflit du Sahara Occidental
5. RASD-AMERIQUE HISPANIQUE (PANAMA/CUBA)
- SPS (3-VII-2009): Le président de la République entame une visite de travail à
la République de Cuba
- SPS (2-VII-2009): Fin de la visite du président de la République au Panama
- SPS (2-VII-2009): Le président de la République assiste à la cérémonie
d'investiture du nouveau président du Panama
- SPS (2-VII-2009): Le président de la République assiste au dîner d'adieu du
président Torrijos
6. SAHARA OCCIDENTAL-ROUMANIE-MAROC
- MAP/LE MATIN (2-VII-2009): isite de travail à Bucarest. Akharbach s'entretient
avec des responsables roumains
7. RASD-NIGERIA
- SPS (1-VII-2009): "Le référendum d'autodéterminations, seule solution adéquate
et légitime au conflit sahraoui" (diplomate)
8. RASD-ALGÉRIE
- SPS (2-VII-2009): La coopération bilatérale entre la RASD et l'Algérie au menu
des entretiens entre les ministres de tutelle des deux pays à Alger
- SPS (2-VII-2009): Ouverture à Alger de l'université d'été des jeunes et des
étudiants de la RASD
9. RASD-PARLEMENT-ARMÉE
- SPS (1-VII-2009): Clôture de la session du printemps du Conseil national
sahraoui (Parlement)
- SPS (2-VII-2009): Sortie d'une nouvelle promotion de l'Armée de libération
sahraouie
10. USA-ALGÉRIE
- EL MOUDJAHID (2-VII-2009): Algérie-USA: Création d'une fondation d'amitié
- EL MOUDJAHID (2-VII-2009): Ziari reçoit une délégation parlementaire US
11. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-COMPLICITÉ AVEC LE MAKHZEN DU GOUVERNEMENT
ZAPATERO ET SES RELAIS
- LE SOIR (1-VII-2009): POLISARIO. <Bientôt> le procès du <génocide>
- MAP/LE MATIN (1-VII-2009): Audience nationale espagnole. Poursuites
judiciaires contre des <séparatistes>
12. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGÉRIE
- AL BAYANE (2-VII-2009):
- AUJOURD'HUI LE MAROC (1-VII-2009): Le Maroc et l'Algérie peuvent maintenant
imaginer une vie bilatérale «normale et saine» sans que le Sahara ne remette,
tout le temps, tout, en question
13. MAURITANIE-CRISE POLITIQUE
- EL MOUDJAHID (2-VII-2009): Les sanctions contre la Mauritanie levées
- LIBERTÉ (1-VII-2009): Crise politique en Mauritanie. Retour à l'ordre
constitutionnel
- HORIZONS (2-VII-2009): PRÉSIDENTIELLE MAURITANIENNE. L'opposition veut contrer
Ould Abdel Aziz
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. RASD-MAROC
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5885
http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/38150.html
http://www.algerie-focus.com/2009/07/01/le-front-polisario-accuse-l'espagne-et-l\
a-france-et-menace-de-reprendre-les-armes/
18 ans de cessez-le-feu sont plus que suffisants (premier ministre)
Alger, 02/07/2009 (SPS) Le Premier ministre du gouvernement sahraouie, M.
Abdelkader Taleb Omar, a déclaré, mercredi à Alger, que 18 ans de cessez-le-feu
sans parvenir à un règlement de la question sahraouie sont "plus que
suffisants", demandant aux Nations unies d'être plus "fermes" au sujet des
violations de cette décision.
S'exprimant dans une conférence de presse en marge de l'université d'été des
jeunes et des étudiants de la RASD, M. Taleb Omar a indiqué que 18 ans de
cessez-le-feu sont plus que suffisants en termes de patience et d'attente,
appelant les Nations unies à plus de fermeté concernant "les violations de ce
cessez-le-feu".
Après avoir souligné que le Front Polisario était un mouvement de libération qui
évalue la question des négociations avec le Maroc et tire des conclusions, le
Premier ministre sahraoui a précisé que "si des perspectives de paix existent
nous en serions contents car nous voulons la paix mais si la situation actuelle
perdure, cette direction doit se préparer sérieusement à l'option de la lutte
armée car la situation ne peut continuer ainsi".
"On peut tout attendre du peuple sahraoui sauf la reddition", a-t-il martelé,
affirmant que c'est ce programme qui a été arrêté par la direction politique du
front Polisario qui, a-t-il dit "doit le respecter car elle sera comptable
demain devant ses militants et ses combattants".
Evoquant la dernière visite de l'envoyé personnel du secrétaire général des
Nations Unies au Sahara Occidental M. Christopher Ross dans la région, M. Taleb
Omar a affirmé que l'optimisme dont a fait part ce dernier "n'était pas un
optimisme absolu mais seulement pour l'approche de la tenue des rencontres
préliminaires informelles du cinquième round des négociations entre le front
Polisario et le Maroc".
Pour M. Ross, a-t-il poursuivi, l'objectif est d"'appliquer les résolutions du
conseil de sécurité sur le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination",
soulignant que l'envoyé onusien a considéré les rencontres préliminaires qui
auront lieu incessamment comme "un pas positif".
M. Taleb Omar a indiqué que la partie sahraouie a exprimé à M. Ross ses
préoccupations qui doivent être prises en considération par les Nations Unies
afin que les négociations se déroulent dans de bonnes conditions notamment les
droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.
S'agissant de la position du régime marocain qui, a-t-il déclaré, "prétend avoir
réaliser un grand progrès au Maroc et dans les régions sahraouies et que le
problème existe chez les sahraouis", M. Taleb Omar a appelé le régime marocain à
"laisser le monde juger de ce qui se passe dans les territoires sahraouis",
affirmant que son pays "accueille favorablement l'observation internationale".
Le conférencier a, d'autre part, déploré la dernière position du gouvernement
espagnol lors des débat du Conseil de sécurité sur l'observation de la situation
des droits de l'homme dans les régions sahraouies occupées. La position
espagnole s'est alignée, a-t-il expliqué, sur la position française qui a
"menacé d'utiliser le veto".
Le premier ministre sahraoui a, dans ce contexte, indiqué que "la France assume
historiquement l'entrave de l'application de la décision de la légalité
internationale dans la région", rappelant son opposition au plan Baker que le
Conseil de sécurité avait considéré comme "meilleur plan et demandé de
l'imposer".
"Dernièrement tout le monde s'est accordé, lors des débats du Conseil de
sécurité, sur la question du contrôle des droits de l'homme sauf la France qui
s'y est opposée et menacé de recourir au Veto.
Donc la France est celle qui dresse l'obstacle et malheureusement le
gouvernement espagnol la relaye", a-t-il poursuivi.
A une question sur la position de la Mauritanie envers la question sahraouie, M.
Taleb Omar a souligné que "la Mauritanie s'est consciemment retirée du conflit
(Maroc-Sahara occidental), a reconnu la République sahraouie et demeure attachée
à la position de la solution onusienne".
Par ailleurs, M. Taleb Omar a affirmé que le deuxième festival culturel africain
qui se déroulera en Algérie du 5 au 20 juillet et auquel participera la
République arabe sahraouie démocratique avec une délégation de 80 membres, "est
une occasion de faire connaître davantage la cause sahraouie aux pays africains
et du monde". (SPS)
010/090/700 021025 JUN 09 SPS
------------->
http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2009-07-0\
2&id_article=la_24@art1@2009-07-02
Blocage de la construction du Maghreb
Abdelkader Taleb Omar accuse le Maroc
2 Juillet 2009
"C'est la politique expansionniste du Maroc qui a bloqué le développement et la
démocratie dans la région du Maghreb arabe", exprimant "la détermination du
peuple sahraoui à aller de l'avant pour le recouvrement de ses territoires et de
sa dignité tôt ou tard et en dépit des manœuvres".
"L'injustice et la colonisation ont de tous temps engendré des conflits et
l'instabilité", a affirmé, hier à Zéralda, le Premier ministre sahraoui,
Abdelkader Taleb Omar lors de l'ouverture de l'université d'été des jeunes et
étudiants de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) placée, sous le
thème "Continuité et lutte pour l'indépendance". Pour le responsable sahraoui,
"c'est la politique expansionniste du Maroc qui a bloqué le développement et la
démocratie dans la région du Maghreb arabe", exprimant "la détermination du
peuple sahraoui à aller de l'avant pour le recouvrement de ses territoires et de
sa dignité tôt ou tard et en dépit des manœuvres". Pour sa part, le secrétaire
général de l'Union de la jeunesse de Sakia El Hamra et Rio de oro, Moussa Salmi
a appelé à faire "pression" sur le gouvernement marocain et ses alliés pour
"permettre au peuple sahraoui de retourner sur sa terre et de recouvrer son
droit à vivre en liberté et dans la dignité". Selon le Premier ministre
sahraoui, l'université d'été des jeunes et étudiants de la République arabe
sahraouie démocratique (RASD "est une initiative louable et profitable à plus
d'un titre". Elle contribuera, selon lui, à former les cadres et les jeunes
Sahraouis en les dotant d'informations sur la cause sahraouie et participe au
"renforcement des liens d'amitié et de fraternité entre les deux peuples
algérien et sahraoui". Les travaux de l'université d'été ont été ponctués par de
conférences sur la question sahraouie. Le renouvellement du jumelage entre
Alger-Centre et la wilaya d'El Ayoun est également au programme.
Par ailleurs, six ONG, sahraouies et internationales : l'Association des amis de
la RASD (AARASD), l'Association des familles de prisonniers et de disparus
sahraouis (AFAPREDESA), l'Association française d'amitié et de solidarité avec
les peuples d'Afrique (AFASPA), le Comité pour le respect des libertés et des
droits humains au Sahara Occidental (CORELSO), le Droit Solidarité (DS) et
Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) ont
dénoncé, hier, dans un communiqué "les condamnations iniques" prononcées
dernièrement par la cour d'appel d'Agadir contre les défenseurs sahraouis des
droits de l'Homme. Ces six ONG rapportent que "les 9 membres du groupe dit de
Mohamed Yahia ont été condamnés à de lourdes amendes et à des peines de prison
ferme allant de 1 à 15 ans".
Par : Sadek Belhocine
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2. UE-MAROC-SAHARA OCCIDENTAL
http://www.jeune-independant.net/index.htm
Editorial
Bonnes nouvelles de Stockholm
Par Nordine Mzalla
La Suède prend aujourd'hui la présidence de l'Europe. C'est certainement une
très bonne nouvelle. D'abord parce que les Scandinaves, avouons-le, hormis
l'accident danois de la caricature, ont plutôt bonne réputation chez nous. Une
sorte de référence politique en matière de démocratie. Moins capricieuse ou plus
cohérente que celle de certains de nos voisins latins ou méditerranéens. En plus
de cette exemplarité dans le domaine des libertés collectives ou individuelles,
il y a cette plus-value de la protection de l'environnement et les droits
sociaux. La Suède a eu, entre autres, cette idée géniale de partager le congé
maternité entre les deux membres du couple, estimant qu'aussi bien le père que
la mère ont le droit à un petit répit pour accueillir le nouveau-né. Il faut
dire qu'à part sa domination dans le passé sur cette région septentrionale de
l'Europe, le pays n'a pas de passé colonialiste ni de taches noires dans son
rapport avec les autres. C'est d'ailleurs ce que font à chaque fois remarquer
les guides touristiques à Stockholm : «La Suède a connu son essor depuis qu'elle
n'est plus impliquée dans des guerres et conflits.» Voilà un recul formidable
sur l'histoire du pays qui ressemble à de sages enseignements. Une préférence
pour la paix, le dialogue et le développement qui n'empêche pas les prises de
position fermes de ce pays en faveur des causes justes, n'en déplaise aux
puissants. Rappelons-nous l'anecdote hautement symbolique où les autorités
suédoises retiraient un marché à la société française Veolia en raison de sa
participation dans un chantier pour la réalisation d'un tramway au profit de
l'Etat sioniste sur les terres palestiniennes d'El-Qods. Il y a aussi ce soutien
actif aux Sahraouis dont le centre Olof-Palme offre la possibilité d'activités
socioculturelles aux réfugiés grâce au financement octroyé par de nombreuses
parties à Stockholm…Décidément, la Suède promet le meilleur aux commandes de
l'UE par les valeurs qu'elle incarne et qu'elle sait défendre.
N. M.
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http://www.lejournal-press.com/periscopes.php?numero_j=402
El Aaiun: Visite guidée pour des diplomates étrangers
La Suède et la Belgique s'intéressent aux violations des droits de l'homme au
Sahara occidental. Deux membres des ambassades des deux pays se sont rendus à El
Aaiun pour s'enquérir de la situation. En plus du Conseil consultatif des droits
de l'homme, l'information officielle parle aussi d'une rencontre avec les
associations des droits de l'homme de la ville.
A l'heure où nous mettons sous presse, seul Collectif sahraoui de défense des
droits de l'homme a reçu une invitation pour une réunion le même jour, soit le
jeudi 25 juin.
«Personne ne nous a contactés», indique Hammoudi Iguilid, chef de la section
locale de l'AMDH.
-------------->
http://www.aujourdhui.ma/regions-details69890.html
<Provinces du Sud>: Visite des conseillers d'ambassades européennes
Des conseillers de certains ambassadeurs européens accrédités au Maroc se sont
rendus la semaine dernière à El Aaiun et Smara où ils ont eu une série de
rencontres avec les acteurs de la société civile et les autorités locales.
Cette délégation qui se compose de Johan Jacobs, conseiller auprès de
l'ambassade de Belgique à Rabat, et Anna Block Mazoyer, conseillère auprès de
l'ambassade de Suède, a eu une série de rencontres avec les responsables locaux,
dont le but est de s'arrêter sur le vécu quotidien de la population locale.
«L'objectif de notre visite à El Aaiun est de s'informer des réalisations
accomplies dans la région et de débattre avec les responsables locaux et les
représentants de la société civile de différentes questions, notamment celles
liées au développement durable et au respect des droits de l'Homme», a indiqué à
ALM Anna Block Mazoyer.
Les membres de la délégation ont tenu, à cette occasion, une rencontre avec le
wali de la région de El Aaiun-Bojador-Sakia El Hamra, Mohamed Jalmouss. Lors de
cette entrevue, M. Jalmouss a rappelé les <efforts> déployés pour relever le
défi de doter en infrastructures les <provinces du Sud>, satisfaire les besoins
des populations et réaliser le développement local et urbain. Il a également
souligné que ces efforts se poursuivent à un rythme soutenu dans tous les
domaines, en concertation avec les élus locaux et les acteurs de la société
civile.
La délégation des conseillers européens a aussi eu des entretiens avec les
acteurs associatifs locaux axés notamment sur la question de l'<intégrité
territoriale> du Royaume et le projet d'<autonomie> des <provinces du Sud> dans
le cadre de la <souveraineté marocaine>. Ces acteurs ont évoqué les
<souffrances> qu'endurent quotidiennement les <séquestrés> des camps de la honte
à Tindouf, appelant à mettre plus de pression sur l'Algérie et le Polisario pour
venir à bout de cette situation. Ces conseillers ont été informés de la
contribution active des différentes composantes de la société civile au
processus de développement dans cette région, ainsi que leur totale implication
dans la gestion de la chose locale.
En outre, les conseillers européens ont tenu une séance de travail avec le
directeur du Centre régional d'investissement (CRI), Hasna Mae El Aïnaine, qui
leur a fait un exposé détaillé sur les activités de ce centre et le rôle qu'il
joue dans la promotion de l'investissement et la création d'entreprises. Ceci en
passant en revue les <grands projets> en cours de réalisation dans la région.
Le 01-07-2009 à 15:44
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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3. RASD-MAROC-UA
3.1. PARTICIPATION DE LA RASD
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5899
La RASD prend part à Syrte au 13ème sommet de l'Union africaine
Syrte (Libye), 02/06/2009 (SPS) Une délégation conduite par le membre du
Secrétariat national (SN) du Front Polisario, responsable de l'orientation
politique, Bachir Moustapha Sayed a pris part mercredi aux travaux du 13ème
sommet des Chefs d'Etat et Gouvernements africains qui se tient à Syrte en Libye
du 1 au 3 juillet 2009, sous le thème "Investir dans l'Agriculture pour la
croissance économique et la sécurité alimentaire".
La délégation comprend également le membre du SN, Mohamed Lamine Ahmed et MM
:Mohamed Yeslem Beissat, ministre délégué chargé de l'Afrique et M Habib
Boukhreis, ambassadeur chargé des forums internationaux, Lahbib Breika,
ambassadeur auprès de lEthiopie et l'Union africaine, ainsi que Hamdi Boiha,
Salha El Abd, respectivement : ambassdeurs en Ouganda et en Afrique du sud et
Mme Senia Ahmed Marhba, représentante du Front Polisario auprès de la Libye
Auparavant le président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping avait
manifesté son souhait de voir le nouvel Envoyé personnel du SG de l'ONU au
Sahara Occidental, Christopher Ross, relancer les négociations entre le Front
Polisario et le Maroc en vue de trouver une solution définitive au conflit, qui
garantisse le droit à l'autodétermination du peuples sahraoui.
M. Ping qui intervenait durant la 15eme Session ordinaire du Conseil exécutif
des pays africains à Syrte en Libye, a indiqué que la proposition marocaine
"d'autonomie" comme la seule solution du conflit du Sahara Occidental, est
"dénuée de tout fondement juridique et contraire aux multiples appels du Conseil
de sécurité aux deux parties à engager des négociations directs sans conditions
préalables", rappelle-t-on. (SPS)
020/090/000 022000 JUL 09 SPS
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3.2. LOBBY DU MAKHZEN (GÉNOCIDAIRES ET DICTATURES CORRUPTES)
http://www.map.ma/fr/sections/politique/l_absence_du_maroc_d/view
L'absence du Maroc de l'UA est <inacceptable> (ministre soudanais des AE)
Syrte (Libye) - L'absence du Maroc de l'Union Africaine (UA) est "inacceptable,
d'autant plus que le Royaume fait partie intégrante du continent africain", a
affirmé mercredi le ministre d'Etat soudanais aux Affaires étrangères, M.
Sammani al-Wassila.
Dans une déclaration à la MAP en marge de sa participation à la 13-ème session
du sommet de l'UA dont les travaux ont débuté mercredi à Syrte (Libye), le
responsable soudanais a exprimé son souhait pour un retour du Maroc, dans les
plus brefs délais, au sein de l'UA, pour qu'il puisse ainsi avoir une présence
permanente et agissante au sein de l'Union.
Le Royaume, qui dispose de nombreux atouts, peut jouer un rô le capital au sein
de l'Union, a-t-il dit, se disant convaincu que l'expérience du Maroc et la
sagesse de sa direction constitueront certainement une véritable valeur ajoutée
aux actions menées par l'UA.
Dernière modification 01/07/2009 19:20
----------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=116201
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/le_maroc_a_toujours/view
Le Maroc a toujours <sa> place au sein de l'Afrique (Rubén Maye Nsue Mangue,
représentant permanent de la Guinée équatoriale auprès de l'Union africaine)
Publié le : 03.07.2009 | 07h13
Le Maroc a toujours <sa> place au sein de l'Afrique et son retour au giron
africain <renforcera> l'unité du Continent, a affirmé Rubén Maye Nsue Mangue,
représentant permanent de la Guinée équatoriale auprès de l'Union africaine
(UA).
Dans une déclaration à la MAP en marge du 13e Sommet de l'UA qui a entamé ses
travaux mercredi à Syrte, M. Ruben Maye a estimé que l'absence du Maroc «fait
mal à tout le monde, et nous souhaitons tous son retour dans la famille
africaine».
«Le Maroc est un pays africain qui développe des relations avec toutes les
autres nations du Continent et qui contribue activement à son développement»,
a-t-il assuré.
Nous souhaitons que le Royaume retrouve <sa> place au sein de l'Afrique et ce
voeu a été clairement exprimé par le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo
lors de la visite de <S.M.> le Roi Mohammed VI, en avril dernier, en Guinée
équatoriale, a-t-il conclu.
Par MAP
------------------>
LE SOIR
(2-VII-2009)
Burkina Faso: le Sahara, un conflit <inutile>
Le Sahara, un conflit inutile Pascaline Boutoubakuo Tamini, ministre burkinabé
de l'Action sociale et de la solidarité, En visite au Maroc, a déclaré que le
Conflit du Sahara est une guerre inutile et a précisé lors d'un entretien avec
son homologue marocain Nouzha Skalli, que les deux pays sont sur la même
longueur d'ondes en ce qui concerne le Sahara.
---------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=116052
Cheikh Tidiane Gadio: «Il n'y a pas de véritable UA sans le Maroc»
Publié le : 01.07.2009 | 07h47
Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères sénégalais, Cheikh Tidiane
Gadio, a affirmé qu'«il n'y a pas de <véritable> Union africaine (UA) sans le
Maroc», un «pays <leader> en Afrique où il développe d'excellentes relations
bilatérales».
«Nous savons parfaitement les raisons pour lesquelles une <injustice historique>
a poussé le Maroc en dehors <de l'UA>. Mais en même temps, nous continuerons à
nous battre pour que le Maroc reprenne <sa place> au sein de l'Union africaine,
parce que, pour nous, il n'y a pas de <véritable> UA sans le Maroc», a dit M.
Gadio dans une déclaration à la MAP, en marge de la 15e session du Conseil
exécutif de l'Union, réunie au niveau des ministres des Affaires étrangères dans
la ville libyenne de Syrte.
Le chef de la diplomatie sénégalaise, qui a qualifié de «douloureuse» l'absence
du Maroc de l'UA, a indiqué que tous les pays africains sont importants pour le
continent et aucun pays ne doit être en dehors du cadre le plus avancé de
l'intégration politique de l'Afrique, ajoutant que «l'écrasante majorité des
pays africains sont des amis du Maroc».
«Au moment où les grands ensembles se créent et créent de nouvelles alliances et
donc renforcent leur espace économique, créant de nouveaux pôles de
développement, il est hors de question que l'Afrique soit le seul Continent qui
fasse exception», a souligné le ministre, qui a qualifié de «grave erreur»,
l'«injustice historique» qui a été commise avec l'acceptation <du Polisario> au
sein de l'Union.
Le ministre a indiqué que les «Etats-Unis d'Afrique» ne se construiront pas sans
le Maroc, rappelant que feu S.M. Mohammed V, en appelant à la réunion du groupe
de Casablanca avec tous les grands ténors de l'unité africaine, comme Nkrumah
(homme politique et pan-africaniste ghanéen), a montré que le Maroc est un pays
panafricain qui se bat pour l'unité de l'Afrique.
Par MAP
--------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=116108
Éditorial
Le Maroc africain
Publié le : 01.07.2009 | 18h16
«Il n'y a pas de <véritable> Union africaine (UA) sans le Maroc». Cette vérité
de La Palice, il y a belle lurette qu'elle s'est imposée à tout homme de raison.
Aujourd'hui, c'est le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh
Tidiane Gadio, qui la réitère du haut de la tribune de Syrte où se tient la XVe
session du Conseil exécutif de l'Union africaine des chefs de la diplomatie. Le
ministre sénégalais des Affaires étrangères continue : «Nous savons parfaitement
les raisons pour lesquelles une <injustice historique> a poussé le Maroc en
dehors de l'Union africaine. Mais en même temps, nous continuerons à nous battre
pour qu'il y reprenne <sa> place». Le chef de la diplomatie sénégalaise a
développé ensuite un véritable plaidoyer en faveur du Royaume du Maroc,
soulignant qu'aucun Etat du continent ne doit être absent de l'Union et que
«l'<écrasante majorité> des pays africains sont des amis du Maroc». Voici donc
un acte de foi dont la portée politique est considérable.
Le Sénégal, on ne le dira jamais assez, demeure l'un des soutiens les plus
précieux à la <réintégration> du Maroc au sein de l'organisation panafricaine.
Il en est d'autres, nombreux et différents, qui militent dans le même sens pour
que justice soit rendue. Cette prise de position solennelle appelle, en effet,
quelques compléments : d'une part, le Maroc en quittant en 1986 l'Organisation
de l'unité africaine (OUA) n'a <jamais> quitté l'Afrique, <bien au contraire>.
D'autre part, ni son poids, ni son influence ne souffrent en quoi que ce soit de
son retrait après que la morbide OUA, prise d'assaut par les <mercenaires> du
Polisario et soutenus par l'Algérie et un certain Edem Kodjo, ancien secrétaire
général, eut reconnu la <pseudo>-RASD. Tous les observateurs de l'époque avaient
qualifié l'entrée au sein de l'OUA de hold-up caractérisé, parce que la légalité
et la raison d'être même de l'organisation étaient <piétinées>.
Le Maroc avait quitté l'organisation <dans la dignité>, mais il a continué à
cultiver et entretenir de profondes relations avec les pays d'Afrique, excepté
quelques <stipendiés> <à la solde d'Alger>, comme entre autres Madagascar du
président Didier Ratsiraka, l'Algérie et plus tard l'Afrique du Sud de Mbeki.
Paradoxalement, il conviendrait de dire que plus le Maroc était dégagé de ses
responsabilités au sein de l'OUA, autrement dit plus il s'en éloignait, mieux il
s'en portait. Il a mis en œuvre une authentique vision politique d'échanges
bilatéraux, directs et féconds, il s'est rapproché davantage des autres pays
d'Afrique et ouvert des chantiers de coopération concrets, donnant corps à cette
notion de «partenariat Sud-Sud» en vogue.
Absent au sein de l'OUA ou de l'UA, le Maroc est en revanche demeuré plus
présent, mais à vrai dire omniprésent sur de nombreux chantiers de développement
où il a mis son savoir-faire et son expérience à la disposition des
gouvernements qui le souhaitent. Les nombreux et multiples voyages que Sa
Majesté le Roi Mohammed VI a effectués dans le continent témoignent de toute
évidence de sa volonté d'approfondir l'amitié du Maroc avec les autres peuples
d'Afrique, de renforcer la vocation continentale de notre pays et de militer
pour l'unité et la solidarité, sans pour autant céder aux démons de la
politique. C'est une amitié concrète, une coopération concrète aussi que le
Maroc propose et offre aux autres pays.
Le ministre sénégalais des Affaires étrangères n'a pas tort de souligner qu'en
dépit de son retrait de l'OUA, et du fait également qu'il ne soit pas membre de
l'Union africaine, le Maroc reste un partenaire privilégié pour ses amis
africains et respectés aussi pour ceux qui le sont moins, jalousé même par ceux
qui le combattent – ils sont rares ! La mémoire continentale n'oublie que c'est
au Maroc que les premiers jalons de l'unité africaine avaient été plantés.
Elle ne saurait occulter la réalité, tangible et vivante, que les fondateurs de
l'OUA s'étaient réunis en 1961 à Casablanca sous l'égide de feu S.M. Mohammed V
pour jeter les bases de l'organisation panafricaine. On parlait alors du «
groupe de Casablanca » qui, outre le Maroc, comprenait le Ghana, l'Egypte, la
Tunisie, l'Ethiopie, la Libye, le Soudan, la Guinée-Conakry, le Mali et le
Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Tous ces pays
avaient adhéré au credo de l'unité et du respect mutuel. Il convient de rappeler
que le texte de la Charte de l'OUA avait été soumis à approbation par les pays
membres et que le Royaume du Maroc avait émis une réserve officielle, consignée
dans les archives de l'organisation selon laquelle il contestait la clause «
…l'intangibilité des frontières héritées du colonialisme ».
Il avait, et pour cause, ses raisons d'entériner ce passage, parce que «
l'intangibilité des frontières héritées du colonialisme » constituait un
héritage post-colonial qui résultait de partages arbitraires opérés au gré des
humeurs des puissances, créant ici et là des Etats <factices>, ex nihilo et des
situations explosives pour plus tard. De plus, le Maroc ne récupérait à l'époque
ni son Sahara, ni ses présides au Nord et encore moins ses provinces du sud-est,
incorporées par la France à l'Algérie. Les « sages » d'Afrique, ceux qui ont la
mémoire encore vive, savent, à vrai dire, à quoi s'en tenir avec cette histoire
de l'Afrique, de l'UA et du Maroc.
Par LE MATIN
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http://www.albayane.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=153350
Unité africaine, où es-tu ? Un sommet de l'UA à Syrte sans le Maroc
Le sommet de l'Union africaine (UA) s'est ouvert hier à Syrte (Libye), mais sans
le Maroc. Une rencontre qui a choisi pour thème «Investir dans l'Agriculture
pour la croissance économique et la sécurité alimentaire». C'est dire à quel
point le Continent souffre de la faim et de la sous-alimentation, outre les
autres maux que sont la pauvreté, les maladies, l'instabilité politique et les
guerres, en dépit de sa richesse en ressource naturelles.
En effet, maints problèmes existent qu'une conférence au sommet ne saurait
régler en un tour de main, tant les approches divergent et les intérêts
diffèrent, même entre pays voisins. Sans céder la place au pessimisme, certaines
réalités comme, pour n'en citer que cet exemple, l'absence du Maroc, motivée et
justifiée faut-il le dire.
Effectivement, comme vient de le déclarer à la MAP le ministre d'Etat, ministre
des Affaires étrangères sénégalais, Cheikh Tidiane Gadio, «il n'y a pas de
véritable Union africaine sans le Maroc», un «pays leader en Afrique où il
développe d'excellentes relations bilatérales». En grand connaisseur des
tribulations que d'aucuns mènent, notamment dans la région maghrébine, Tidiane
Gadio affirme que «nous savons parfaitement les raisons pour lesquelles une
injustice historique a poussé le Maroc en dehors de l'UA. Mais en même temps,
nous continuerons à nous battre pour que le Maroc reprenne sa place au sein de
l'Union africaine». Et il a maintes raisons de le dire quand il déplore
l'absence marocaine: «Au moment où les grands ensembles se créent et créent de
nouvelles alliances et donc renforcent leur espace économique, créant de
nouveaux pôles de développement, il est hors de question que l'Afrique soit le
seul continent qui fasse exception», et de «grave erreur» et l'«injustice
historique» qui ont été commises avec l'acceptation du polisario au sein de
l'Union.
Le même raisonnement a été exprimé par la ministre des Affaires étrangères et de
la Coopération du Niger, Mme Aïchatou Mindaoudo. Selon elle, le Niger n'a eu de
cesse de déplorer l'absence du Maroc de cette instance, pour des raisons connues
de tous, soulignant que le Niger ne ménagera aucun effort pour rétablir le cours
normal des choses. Pour fonder ses dires, la ministre a expliqué que «la
présence du Maroc en tant que membre de l'UA dans la conjoncture actuelle
contribuera à enrichir les débats et à booster les efforts déployés pour
renforcer l'Union africaine». Et Dieu sait combien d'efforts seront nécessaires
à ce renforcement des rangs, même si les toutes les conditions d'union sont
remplies et la famille africaine est au complet.
Certainement, d'autres pays ont la même approche au sujet de «l'erreur» et
«l'injustice» de certains africains envers le Maroc et ne manqueront d'y mettre
du leur pour un retour à la normale. Un retour conditionné par le respect des
<droits légitimes et historiques> du Maroc et l'égard dont il a droit pour ce
qui est de son <intégrité territoriale>. Surtout que le Royaume avance une
proposition jugée par la communauté internationale <sérieuse et crédible>
consistant en une <large autonomie> pour <ses provinces du sud>, mais sous <son
entière souveraineté>.
A. Bidaoui
2/7/2009
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4. SAHARA OCCIDENTAL-ALLEMAGNE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5893
Le Gouvernement fédéral allemand pour une solution pacifique et consensuelle au
conflit du Sahara Occidental
Chahid El Hafed, 02/07/2009 (SPS) Le Gouvernement fédéral allemand a réitéré,
récemment son soutien à une solution pacifique et consensuelle au conflit du
Sahara Occidental, conformément aux résolution de la légalité internationale
appelant à permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à
l'autodétermination.
"Le Gouvernement fédéral continue de soutenir les efforts des Nations unies pour
trouver un accord avec les parties concernées, le Front Polisario et le Maroc,
autour d'une solution pacifique et consensuelle au conflit du Sahara
occidental", a affirmé M. Gernot Erler, ministre d'Etat au ministère allemand
des Affaires étrangères, exprimant son souhait que l'envoyé personnel du SG de
l´ONU, Christopher Ross puisse "relancer le processus des négociations directes
entre les parties au conflit".
M. Erler qui répondait à une interpellation de six députés du groupe
parlementaire du parti "die linke" au Bundestag (Parlement) allemand a en outre
souligné que le respect des droits humains des Sahraouis, violés
systématiquement par le Maroc du Sahara Occidental "occupent une place
prépondérante" dans les relations bilatérales entre l'Allemagne et les parties
au conflit sahraoui, regrettant "la réaction fragile" du Conseil des droit de
l'Homme de l'ONU. (SPS)
020/090/000 021810 JUN 09 SPS
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5. RASD-AMERIQUE HISPANIQUE (PANAMA/CUBA)
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5898
Le président de la République entame une visite de travail à la République de
Cuba
La Havane (Cuba), 03/07/ Le président de la République, SG du Front Polisario,
M. Mohamed Abdelaziz est arrivé jeudi à La Havane, dans le cadre d'une visite de
travail de quelques jours à la République de Cuba, a-t-on appris de source
proche de la délégation présidentielle.
Le président de la République a été reçu à l'aéroport international, Jose Marti
à la capitale cubaine par des hauts fonctionnaires du Gouvernement et du parti
de la République de Cuba.
"Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations amicales
existantes entre la République arabe sahraouie démocratique et de la République
de Cuba et des consultations autour de diverses questions d'intérêt commun", a
indiqué M. Mohamed Abdelaziz dans une déclaration à la presse.
S'agissant de la récente visite de l'Envoyé personnel du SG de l'ONU au Sahara
Occidental, M. Christopher Ross dans la région et ses propositions pour ranimer
les efforts onusiens pour la solution du conflit, le président sahraoui a
répondu "nous avons exprimé la volonté de la partie sahraouie à coopérer de
façon constructive avec les l'Organisation des Nations Unies afin de parvenir à
une solution juste et définitive au conflit, dans le cadre du respect du droit
inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance".
"Nous souhaitons que la partie marocaine montre cette fois-ci la véritable
volonté politique, la volonté qui a été absente pendant les 34 ans années de
conflit", a-t-il ajouté.
Durant cette visite le président de la République, M. Mohamed Abdelaziz aura des
réunions avec un grand nombre de hauts responsables cubains et visitera un
certain nombre d'institutions dans ce pays ami, selon le programme cité par la
même source.
La République de Cuba maintient des relations diplomatiques au niveau des
ambassadeurs avec la République arabe sahraouie démocratique. Les deux pays sont
unis par des liens de solidarité et de coopération dans les domaines de la
santé, l'éducation et autres.
Le Cuba a toujours été attachée à la pleine application de la légitimité
internationale, à travers le parachèvement de la décolonisation du Sahara
occidental et à permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable
à l'autodétermination et l'indépendance, rappelle-t-on.
Le président de la République est accompagné dans cette visite par une
délégation comprenant ; le MAE, M. Mohamed Salem Ould Salek, M. Alhaj Ahmed
Barikal-la, ministre délégué au MAE, chargé de l'Amérique latine, M. Malainine
Tghana, ambassadeur de la République à Cuba, M. Abdel Fattah, premier secrétaire
à l'ambassade et M.Abdati Breika, Conseiller à la Présidence de la République.
(SPS)
020/090/HVN 031030 JUL 09 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5897
Fin de la visite du président de la République au Panama
Panama City (Panama), 02/07/2009 (SPS) Le président de la République, Mohamed
Abdelaziz a achevé jeudi une visite de travail de deux jours au Panama durant
laquelle, il a participé à la cérémonie d'investiture du nouveau président
panaméen, M. Ricardo Martinelli, a indiqué une source proche de la délégation
présidentielle.
La deuxième journée de cette visite a été caractérisée par la participation du
président de la République à la cérémonie organisée par son homologue panaméen,
Ricardo Martinelli, à l'honneur des Chefs d'Etat et de délégations participantes
à l'investiture et des centaines d'invités du corps diplomatique accrédité au
Panama, et les différentes autorités et personnalités panaméennes.
Au cours de sa visite au Panama, M. Mohamed Abdelaziz a eu des entretiens avec
plusieurs Chefs d'État et délégations participantes, dont, les présidents, Oscar
Arias, Lionel Fernndt, Alvaro Colom, Manuel Zelaya, respectivement : du Costa
Rica, de la République dominicaine, du Guatemala et du Honduras, ainsi que les
vices présidents, de Cuba, M. Esteban Ierndt, du Paraguay, et le vice premier
ministre de la République de Belize.
Les discutions ont porté sur les derniers développements de la question du
Sahara Occidental et les moyens de raffermir les relations bilatérales entre la
République sahraouie (RASD) et ces pays.
Le président de la République est accompagné par une délégation composée du
ministre des Affaires étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek, , Alhaj Ahmed
Barikal-la, ministre délégué au MAE chargé de l'Amérique latine, Souleiman
Tayeb, Ambassadeur au MAE, Ali Mahmoud, ambassadeur au Panama et Abdati Breika,
Conseiller à la Présidence de la République, rappelle-t-on. (SPS)
020/090/PNM 021950 JUL 09 SPS.
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5887
Le président de la République assiste à la cérémonie d'investiture du nouveau
président du Panama
Panama city, 02/07/2009 (SPS) Le président de la République, M. Mohamed
Abdelaziz a assisté mercredi aux cotés des autres Chefs d'Etat, à la cérémonie
de prestation de serment du nouveau président de la République du Panama,
Ricardo Martinelli,.qui a eu lieu à la Tribune d'honneur du Palais de
Conventions, a-t-on indiqué de source proche de la délégation présidentielle.
La cérémonie a été précédée par une session plénière de l'Assemblée législative
du Panama, dont les membres ont été élus le 3 mai dernier.
Dans son discours à la nation, le président Martinelli, a défini, les grandes
lignes de l'action de son Gouvernement, notamment en matière de politique
sociale, sécuritaire et économique, en présence des centaines de délégations
étrangères et des représentants des formations politiques au Panama.
Après la cérémonie officielle, le président de la République, M. Mohamed
Abdelaziz et la délégation qui l'accompagne a salué le nouveau président,
Martinelli, son épouse, et le vice président de la République du Panama, Juan
Carlos Valera.
M. Abdelaziz, et les autres Chefs d'Etat ont été les hôtes d'un déjeuner offert
à leur honneur à la Présidence de la République, par le nouveau président,
Ricardo Martinelli, a-t-on ajouté de même source.
Au cours de cette cérémonie, le président, Mohamed Abdelaziz, a eu des
pourparlers avec des dirigeants latino-américains, dont le président du
Honduras, Manuel Zelaya, du vice président de la République du Paraguay et du
vice-premier ministre du Belize.
Le président de la République est arrivé lundi à la tête d'une importante
délégation à l'invitation du Gouvernement du Panama pour prendre part à la
cérémonie de transition du pouvoir dans ce pays au nouveau président élu,
Ricardo Martinelli.
Le Panama est premier pays d'Amérique latine à reconnaître la République
sahraouie (RASD), après sa proclamation en 1976, rappelle-t-on. (SPS)
020/090/PNM 021020 JUL 09 SPS.
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5879
Le président de la République assiste au dîner d'adieu du président Torrijos
Panama city, 01/07/2009 (SPS) Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a
été l'hôte d'un dîner organisé par le président sortant, Martín Torrijos à
l'honneur des Chefs d'Etats et de Gouvernements venus assister à l'investiture
du nouveau président élu de la République du Panama, Ricardo Martinelli, a
indiqué une source proche de la délégation présidentielle.
Au cours de cette cérémonie, le président Mohamed Abdelaziz a eu des entretiens
avec de nombreux chefs d'État, dont le président du Costa Rica, Óscar Arias, le
président de la République dominicaine, Leonel Fernandez, le président du
Guatemala, Alvaro Colom, ainsi que le vice président de Cuba, Esteban Lazo
Hernandez, entre autres.
Le président de la République, Mohamed Abdelaziz est arrivé lundi au Panama pour
assister à la cérémonie de passation de pouvoir du nouveau président de la
République de Panama, Ricardo Martinelli.
Il est accompagné d'une délégation comprenant le ministre des Affaires
étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, ministre délégué au MAE chargé de
l'Amérique latine, Haj Ahmed Barikal-la, des ambassadeurs, Ali Mahmoud, Souleima
Tayeb et du Conseiller à la Présidence de la République, Abdati Breika.
Le transmission officielle du pouvoir, a eu lieu ce mercredi lors d'une session
de l'Assemblée nationale de la République du Panama en présence de nombreux
Chefs d'État et de Gouvernements, venus prendre part à la cérémonie
d'investiture du nouveau président élu, Ricardo Martinelli. (SPS)
020/090/PNM 011750 JUL 09 SPS
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6. SAHARA OCCIDENTAL-ROUMANIE-MAROC
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=116130
Visite de travail à Bucarest
Akharbach s'entretient avec des responsables roumains
Publié le : 02.07.2009 | 09h11
La secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et à la Coopération, Mme Latifa
Akharbach, s'est entretenue, mardi et mercredi à Bucarest, avec plusieurs
ministres et hauts responsables roumains des moyens de renforcer la coopération
bilatérale dans plusieurs domaines.
Mme Akharbach, en visite de travail à Bucarest, a rencontré le secrétaire d'Etat
roumain aux Affaires étrangères, Doru Costea avec lequel elle a examiné les
moyens à même d'insuffler une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale
dans les domaines politique, économique et culturel, indique mercredi un
communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.
Ces entretiens ont été également l'occasion pour les deux parties, qui se sont
félicitées de l'excellence des relations politiques entre le Maroc et la
Roumanie et de la convergence de leurs positions, d'échanger leurs vues sur
plusieurs questions d'intérêt commun, entre autres, l'Union pour la
Méditerranée, les relations avec l'UE, le Proche-Orient et la crise économique
mondiale, souligne le communiqué.
Cette visite de travail, qui s'inscrit dans le cadre des consultations
politiques périodiques entre les deux pays, a été également une opportunité pour
informer les responsables roumains des derniers développements de la question du
Sahara <marocain>.
A cet égard, note la même source, Mme Akharbach a rappelé que le Maroc a répondu
<positivement> à la demande du Conseil de sécurité de l'Onu d'engager des
négociations sérieuses et substantielles, selon une approche <réaliste> et
<tournée vers l'avenir> sur la base des <acquis> réalisés durant les dernières
années et en tenant compte des <efforts> déployés par le Royaume.
S'inscrivant dans cette démarche, le Maroc a adhéré positivement à la décision
du Conseil de sécurité d'organiser une ou des rencontres informelles entre les
parties prenantes en vue d'instaurer le meilleur environnement possible à la
tenue effective, positive et directive du cinquième round des négociations,
a-t-elle relevé.
Par ailleurs, Mme Akharbach a tenu une séance de travail avec le vice-président
du Sénat roumain, Dan Voiculescu au cours de laquelle ont été examinés les
moyens de promouvoir la coopération parlementaire à travers notamment la
multiplication des rencontres entre les deux Chambres des Parlements marocain et
roumain et entre les groupes parlementaires d'amitié.
Elle s'est également entretenue avec le vice-président du groupe d'amitié
Roumanie-Maroc au Parlement roumain, Almos Albert, souligne le communiqué,
ajoutant que les parlementaires roumains se sont félicités de la qualité des
relations bilatérales et ont salué les réformes engagées par le Royaume,
particulièrement l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH).
Mme Akharbach a eu, en outre, des entretiens avec le ministre roumain de la
Culture, des Cultes et du Patrimoine national, Theodor Paleologu sur les moyens
de promouvoir la coopération culturelle entre les deux pays en matière
d'enseignement, d'éducation, de médiation culturelle et d'interculturalité.
Ces entretiens ont permis aussi de souligner le rôle éminent joué par le Maroc,
sous la conduite éclairée de S.M. le Roi Mohammed VI, en matière de promotion du
dialogue des civilisations et des religions.
Lors de sa visite de travail à Bucarest, Mme Akharbach a également été reçue par
le ministre roumain des Petites et Moyennes entreprises, du Commerce et du
milieu d'affaires, Constantin Nita, avec lequel elle a discuté des moyens de
renforcer le partenariat économique entre le Maroc et la Roumanie, indique la
même source.
Les deux parties ont examiné, par ailleurs, les voies permettant d'instaurer une
collaboration étroite entre les deux pays, notamment à travers une coopération
triangulaire et un partenariat décentralisé, basés sur la complémentarité et
déployés selon une approche mutuellement avantageuse.
Dans ce cadre, les deux parties ont convenu que le projet Renault-Dacia
constitue un exemple concret et réussi de cette coopération triangulaire, qui
pourrait être élargie à d'autres secteurs, comme ceux des équipements agricoles,
des technologies de l'information, de l'industrie de l'électronique et de
l'électrique et de l'offshoring.
Lors d'une entrevue avec le secrétaire général du ministère roumain du Tourisme,
Ion Mihaila, la secrétaire d'Etat a exposé les opportunités d'investissement
offertes au Maroc par le secteur du tourisme, passant en revue les multiples
atouts dont se prévaut le Royaume dans ce domaine. Elle a également examiné avec
le responsable roumain le renforcement de la coopération bilatérale dans le
domaine du tourisme rural et thermal.
Lors de cette visite, Mme Akharbach était accompagnée d'une délégation composée
notamment du directeur général des relation bilatérales au ministère des
Affaires étrangères et de la coopération, Abdellah Zagour et du ministre
plénipotentiaire, chargé d'affaires à l'ambassade du Maroc à Bucarest, Ahmed
Senadgue.
Par MAP
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7. RASD-NIGERIA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5867
"Le référendum d'autodéterminations, seule solution adéquate et légitime au
conflit sahraoui" (diplomate)
Abuja, 01/07/2009 (SPS) L'ambassadeur de la RASD auprès du Nigeria, Ubi
Bouchraia Bachir a réaffirmé, mardi, que l'organisation d'un référendum
d'autodétermination au Sahara Occidental est la seule adéquate et légitime
solution du conflit sahraoui qui oppose depuis plus de trois décennies, le Front
Polisario et le Maroc.
M. Bouchraia qui s'exprimait au cours d'une interview avec la radio nigérienne,
la Voix du Nigeria, a argué que cette solution est conformée aux principes de la
Charte de l'ONU, notamment la résolution, 1514 garantissant l'indépendance des
peuples soumis à la colonisation par le biais d'un référendum
d'autodétermination, permettant à ces peuples de choisir librement leur destin.
"Le Maroc assume pleinement la responsabilité de blocage du processus de la paix
au Sahara Occidental, en raison de son renoncement à des engagements qu'il avait
signe avec le Front Polisario devant la communauté internationale et la
répression barbare infligée aux citoyens sahraouis sans défense dans les
territoires occupés sahraouis", a-t-il regretté.
La Voix du Nigeria, l'une des plus connues stations dans ce pays et diffuse en
huit langues, cinq locales au côté de français, anglais et l'arabe,
rappelle-t-on. (SPS)
082/090/000 011015 JUL 09 SPS
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8. RASD-ALGÉRIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5883
La coopération bilatérale entre la RASD et l'Algérie au menu des entretiens
entre les ministres de tutelle des deux pays à Alger
Alger, 02/07/2009 (SPS) La coopération bilatérale entre l'Algérie et la RASD a
été au centre des entretiens, mercredi à Alger, entre la ministre sahraoui de
l'enseignement, Mme Mariem Salek et son homologue algérien, M. Boubekeur
Benbouzid, rapporte l'agence de presse algérienne qui cite un communiqué
officiel.
Lors de l'entretien, les deux parties ont également évoqué les perspectives du
"raffermissement" de cette coopération, notamment en matière de soutien dans la
formation des enseignants et de l'encadrement ainsi qu'en matière d'équipements
pédagogiques (manuel scolaire, laboratoire...), précise la même source.
L'expérience algérienne dans la domaine de la réforme du système éducatif et
"les résultats positifs" auxquels elle est parvenue ont été appréciés par Mme
Mariem, qui a exprimé sa volonté de s'en inspirer dans le cadre du programme
quadriennal de développement de l'éducation sahraouie, ajoute-t-on.
En outre, ont été également évoquées "les bonnes conditions" de scolarité des
enfants sahraouis au niveau des établissements scolaires algériens, relève-t-on.
Au terme de l'entretien, Mme MAriem a fait part de ses "remerciements" et de sa
"considération" pour le soutien et les efforts entrepris par l'Etat algérien en
direction du peuple sahraoui', conclut-on. (SPS)
010/090/700 021016 JUN 09 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5884
Ouverture à Alger de l'université d'été des jeunes et des étudiants de la RASD
Alger, 02/07/2009 (SPS) L'université d'été des jeunes et étudiants de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD) s'est ouverte mercredi à Alger
sous le thème "Continuité et lutte pour l'indépendance" et durera jusqu'au 16
juillet.
Dans son allocution d'ouverture à laquelle ont assisté des représentants de la
société civile et du corps diplomatique de certains pays accrédités à Alger, le
Premier ministre sahraoui, M. Abdelkader Taleb Omar a affirmé que cette
rencontre est "une initiative louable et profitable à plus d'un titre", ajoutant
qu'elle contribuera à former les cadres et les jeunes sahraouis en les dotant
d'informations sur la cause sahraouie.
Cette rencontre participe au "renforcement des liens d'amitié et de fraternité
entre les deux peuples algérien et sahraoui", a-t-il ajouté, précisant que ces
liens sont en perpétuelle consolidation grâce "à la position constante du peuple
algérien envers le peuple sahraoui exprimée par la société civile et concrétisée
par l'Etat algérien dans les concerts internationaux".
S'agissant de l'occupation des territoires sahraouis par le Maroc, M. Taleb Omar
a indiqué que "l'injustice et la colonisation ont de tout temps engendré des
conflits et l'instabilité", affirmant que "c'est la politique expansionniste du
Maroc qui a bloqué le développement et la démocratie dans la région du Maghreb
arabe".
L'intervenant a exprimé la détermination du peuple sahraoui d'aller de l'avant
pour le recouvrement de ses territoires et de sa dignité "tôt ou tard et en
dépit des manœuvres".
Le secrétaire général de l'Union de la jeunesse de Saghia El Hamra et Rio de
oro, M. Moussa Salma a, pour sa part, considéré que ce regroupement "atteste du
degré de conscience de la jeunesse sahraouie quant aux complots tissés contre
elle et destinés à détourner l'attention de l'opinion publique internationale et
à dénaturer les faits".
Il a appelé à faire "pression" sur le gouvernement marocain et ses alliés pour
"permettre au peuple sahraoui de retourner sur sa terre et de recouvrer son
droit à vivre en liberté et dignité".
Les travaux de l'université d'été se déroulent à l'agence nationale de loisirs
des jeunes à Zeralda (Alger) ponctués de conférences et de rencontres sur la
question sahraouie. Le renouvellement du jumelage entre Alger-centre et la
wilaya d'El Ayoun est également au programme, a-t-on indiqué. (SPS)
010/090/700 021019 JUN 09 SPS
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9. RASD-PARLEMENT-ARMÉE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5872
Clôture de la session du printemps du Conseil national sahraoui (Parlement)
Ecole 9 juin (camps de réfugiés sahraouis), 01/07/2009 (SPS) Le Conseil national
sahraoui (Parlement) a adopté dans la soirée de mardi, deux lois, l'une
régissant le code électoral et l'autre concernant la protection du patrimoine
sahraoui.
Les deux lois ont été adopté récemment par le Gouvernement de la RASD et
soumises au Parlement lors de sa session de printemps pour apporter les
recommandations nécessaires avant son approbation.
Le Parlement a également ratifié la loi portant la création d'un intergroupe
parlementaire mixte sahraoui-cubain de solidarité avec le peuple sahraoui.
Le président du parlement M. Mahfoudh Ali Beiba a précisé que l'adoption de ces
lois après plusieurs débats des membres de cette instance législative, constitue
"un élément indispensable dans la construction du système juridique de la
République sahraouie".
Pour sa part le ministre de la Justice, M. Hamada Salma a indiqué que la
ratification des lois soumises par le Gouvernement, par la majorité de
l'audience permettrait d'enrichir le système législatif et impulser le programme
annuel, qui a été ratifié par le Parlement
La séance de clôture s'est déroulée sous la présidence de Mahfoudh Ali Beiba,
président du Parlement sahraoui, en présence du ministre de la justice, Hamada
Selma Daf représentant le Gouvernement de la RASD. (SPS)
020/090/000 011255 JUL 09 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5890
Sortie d'une nouvelle promotion de l'Armée de libération sahraouie
Ecole martyr El Ouali, (camps de réfugiés sahraouis) 02/07/2009 (SPS) Le
ministre de la défense, Mohamed Lamin Bouhali, a présidé, mercredi à l'école
militaire Chahid El Ouali, la cérémonie de sortie d'une nouvelle promotion de
sous-officiers et hommes de troupe de l'Armé de Libération Populaire Sahraouie
(ALPS), baptisée "martyr, Bachir Mohamed Omar".
La cérémonie a été ouvert par la prestation de serment des nouveaux émoulus de
l'ALPS devant un parterre des hauts responsables de l'Etat, des cadres et
officiers de l'armée, pour ensuite procéder à des parades militaires témoignats
de leur pleine aptitude à poursuivre l'oeuvre de libération nationale et imposer
l'indépendance de leur patrie.
Le directeur de l'école militaire, Mohamed Salem Abdellah a mis relief
"l'importance de la formation et du perfectionnement continus des unités de
l'armée sahraouie", soulignat l'intérêt particulier que lui accorde le ministère
de la défense "en application des recommandations du douzième congrès du Front
Polisario".
Le ministre de la défense et les personnalités l'accompagnant ont passé en revue
un défilé militaire, avant de visiter les différents secteurs et départements de
cette école militaire historique, passant enfin au champs de tir à la cible et
au fameux parcours du combattant où la promotion a donné un spectacle
d'exercices sportifs, militaires et de tirs. (SPS)
082/090/000 021143 JUL 09 SPS
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10. USA-ALGÉRIE
http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/38153.html
Algérie-USA: Création d'une fondation d'amitié
Une fondation algéro-américaine vient d'être créée pour contribuer au
développement des relations d'amitié et de coopération entre les Etats-Unis et
l'Algérie, a-t-on appris hier auprès de l'ambassade d'Algérie à Washington.
Il s'agit de la Fondation algéro-américaine pour la culture, l'éducation, la
science et la technologie (FAACEST), dont l'objectif est de "contribuer au
renforcement des relations entre l'Algérie et les Etats-Unis et promouvoir
l'image de l'Algérie aux Etats-Unis", souligne-t-on de même source.
Elle est composée d'éminentes personnalités algériennes résidant aux
Etats-Unis, et à leur tête le Dr. Elias Zerhouni, connu notamment pour avoir
dirigé de 2002 à 2008, suite à sa nomination par l'ancien président américain,
M. George Bush, l'Institut national de la santé des Etats-Unis.
Parmi les membres de la fondation figurent également Dr. Farid Amirouche,
professeur en orthopédie de la ville de Chicago, M. Brahim Zenagui, spécialiste
de la gestion des entreprises établi au New-Hampshire, M. Yacine Rahmoun, expert
en informatique de San Francisco, le Dr. Smail Chikhoune, président du Conseil
d'affaires algéro-américain, et James Bailey, avocat de grande expérience.
"Avec les encouragements de l'ambassadeur d'Algérie à Washington, M. Abdallah
Baali, ce noyau de fondateurs s'est décidé avec beaucoup de motivation à
s'investir pleinement sur une base volontaire dans le cadre de cette ONG en vue
de la réalisation de ses objectifs", relève-t-on.
Cette Fondation dispose d'"atouts importants lui offrant des possibilités
d'exploiter des gisements de coopération demeurés inexplorés à ce jour",
souligne la même source qui assure que "les compétences et les capacités de
l'équipe dirigeante seront fort utiles pour prendre des initiatives et exploiter
au mieux toutes les offres possibles". Parmi les missions essentielles de la
FAACEST, figure la recherche et l'identification d'opportunités et de
ressources susceptibles de promouvoir et de développer la coopération
algéro-américaine dans les domaines de la culture, l'éducation, la santé, la
science et la technologie.
Plusieurs secteurs ont été retenus pour élargir les champs d'intervention de la
fondation qui compte également organiser, dans le cadre de ses activités, des
séminaires à caractère scientifique, des conférences académiques, ainsi que des
manifestations culturelles, et envisage aussi d'initier des programmes
culturels, scientifiques et éducatifs entre l'Algérie et les Etats-Unis. La
FAACEST veut également encourager les contacts entre universitaires, chercheurs
et étudiants des deux pays et toutes ces activités seront engagées en
partenariat avec des organismes américains et algériens.
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http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/38152.html
Ziari reçoit une délégation parlementaire US
Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Abdelaziz Ziari s'est
entretenu hier, à Alger, avec une délégation parlementaire américaine des
relations entre l'Algérie et les Etats-Unis d'Amérique dans les différents
domaines notamment l'investissement. La délégation parlementaire américaine se
compose de M. Adam Shiff de l'Etat de Californie (Parti démocrate), M. Clif
Stearns de l'Etat de Floride (Parti républicain), M. Gene Green de l'Etat du
Texas (Parti républicain), M. Donald Manzullo de l'Etat de l'Illinois (Parti
républicain) et M. Solomon Ortiz de l'Etat du Texas (Parti démocrate), indique
un communiqué de l'APN. La délégation parlementaire a été accueillie mardi soir,
à son arrivée à Alger, par le président de la Commission des affaires
étrangères, de la coopération et de la communauté à l'APN, M. Reguieg
Benthabet, conclut le communiqué.
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11. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-COMPLICITÉ AVEC LE MAKHZEN DU GOUVERNEMENT
ZAPATERO ET SES RELAIS
LE SOIR
(1-VII-2009)
POLISARIO. <Bientôt> le procès du <génocide>
Du nouveau concernant la plainte pour «génocide» contre des responsables du
POLISARIO, examinée actuellement par l'Audience nationale espagnole. <Selon la
justice espagnole>, la plainte remplit toutes les conditions requises pour être
prise en considération par la justice espagnole.
La plainte contre le POLISARIO a été déposée le 14 décembre 2007 par
L'<Association> <sahraouie> de <défense> des droits de l'Homme (ASADEDH),
Houcine Beida président de l'Association PASVERTI et Dahi Aguai, président de
l'APDP (<Association> des <portés disparus> du POLISARIO), deux des <victimes>
des violations des droits de l'Homme, perpétrées par le POLISARIO.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=116048
Audience nationale espagnole
Poursuites judiciaires contre des <séparatistes>
Publié le : 01.07.2009 | 06h46
La plainte pour «génocide» contre des responsables du Polisario, examinée
actuellement par l'Audience nationale espagnole, «remplit toutes les conditions
requises pour être prise en considération par la justice espagnole», a indiqué
José Manuel Romero Gonzalez, l'avocat chargé de ce dossier lors d'une rencontre,
lundi à Madrid, avec la presse.
La plainte contre le Polisario a été déposée le 14 décembre 2007 par
L'<Association> <sahraouie> de <défense> des droits de l'homme (ASADEDH),
Houcine Bida, président de l'<association> Pasverte et Dahi Aguai, président de
l'<Association> des <portés disparus> du Polisario, deux des victimes des
violations des droits de l'homme <perpétrées> par le Polisario.
Dans le cas de la plainte pour «génocide» déposée contre le Polisario, la
majorité des <victimes> et des personnes <portées disparues> «détenaient la
nationalité espagnole» au moment où elles ont été la cible de <violations
graves> des droits de l'homme dans les <geôles> du Polisario, a-t-il expliqué,
ajoutant que certains responsables de ces actes «ont séjourné pour une période
déterminée en Espagne ou se trouvent actuellement sur le territoire espagnol».
«La seule question qui reste à vérifier est de savoir si les faits recueillis
dans la plainte ont fait ou pas l'objet d'une enquête ou d'un procès en
Algérie», a relevé l'avocat espagnol, notant qu'il s'agit justement de
«l'objectif de la commission rogatoire délivrée par l'Audience nationale auprès
des autorités judiciaires de ce pays».
Cette plainte contre le «polisario» a été appuyée par des dossiers médicaux
rédigés par des experts internationaux, qui ont constaté l'état physique et
psychique des victimes, dont 76 cas uniquement à El Aaiun.
Après le dépôt de cette plainte, le Polisario avait rappelé d'urgence ses
représentants à Madrid et à Las Palmas, Brahim Ghali et Luchaa Obeid, par
crainte de les voir arrêtés par les autorités judiciaires espagnoles.
Par MAP
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12. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGÉRIE
http://www.albayane.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=153345
Normalisation maroco-algérienne : Bouteflika osera-t-il ?
Le séjour royal dans l'Oriental n'est pas le premier du genre. Il traduit la
ferme volonté du Maroc à imprimer une nouvelle dynamique au développement d'une
région qui pâtissait, depuis quelques années, de la fermeture de la frontière
algéro-marocaine, ouvrant ainsi la voie aux trafics de tous genres.Le volume des
investissements drainés vers l'Oriental témoigne du vœu national de voir cette
région rattraper les temps perdus et assurer la base d'un réel arrimage à
l'essor de la Méditerranée. Mais si aujourd'hui Oujda lorgne vers le Nord, rien
ne l'empêche de s'ouvrir, naturellement, à l'Est. Le pouvoir algérien est-il
décidé à normaliser ses relations avec le Maroc ? Une rencontre au sommet, entre
les chefs d'Etat marocain et algérien est-elle possible après le discours de
Christopher Ross, l'Emissaire onusien pour la question du Sahara, et les
déclarations de Moratinos ?
Bouteflika peut marquer l'Histoire, en osant la normalisation.
Depuis son accession au Trône, SM le Roi Mohammed VI n'a cessé d'appeler à la
normalisation des relations entre l'Algérie et le Maroc et à l'ouverture des
frontières entre les deux pays, en attendant que le dossier saharien soumis à
l'ONU trouve une solution. A leurs tours, les hommes d'affaires maghrébins,
notamment les Algériens et les Marocains, à côté de la classe politique
algérienne, insistent sur le retour à la normale, face aux grands défis posés
par la globalisation, aujourd'hui accentués par la crise économique mondiale
dont on ne voit pas encore la sortie. Toutes ces voix rappellent l'histoire
commune, scellée dans le combat séculaire, et la géographie et qui condamnent
les deux pays à travailler ensemble, à s'unir pour le progrès afin de créer un
ensemble maghrébin qui permet d'occuper une place digne dans le concert des
Nations. Cela exige du Maroc et de l'Algérie, comme du reste du Maghreb, une
approche novatrice qui débloquera les intelligences pour tirer profit des
synergies nationales afin de faire un saut qualitatif, après les retards que la
myopie politique a engendrés en matière de développement et d'échanges.
Certes la coopération entre Alger et Rabat n'est pas nulle. Elle a cours, le
plus normalement possible, mais uniquement dans la lutte contre la drogue, le
terrorisme et l'émigration clandestine. Elle est aussi palpable sur le plan
militaire, dans le cadre des manœuvres militaires de l'OTAN, et économique, avec
les concertations euro-méditerranéennes (dialogue 5 + 5, etc.).
Mais les projets occidentaux pour le Maghreb continuent à être bloqués, au grand
dam de la région, alors qu'Européens et Américains ne cessent de déplorer les
blocages et fixations politiques et rappellent régulièrement le coût du
non-Maghreb et le plan Eizenstat.
D'ailleurs le discours du nouvel émissaire onusien pour le Sahara, une fois
n'est pas coutume, a mis en relief l'indispensable intégration régionale, comme
impératif fondamental dans la négociation politique du dossier saharien.
Christopher Ross et Miguel Angel Moratinos, ministre espagnol des Affaires
étrangères, ont justement mis l'accent, lors de leur rencontre mercredi à
Madrid, «sur l'importance de la stabilité et du développement socioéconomique au
Maghreb pour la promotion d'un espace régional plus prospère».
Dès lors, il est clair que l'ONU, notamment le cercle des amis du Sahara, entend
insister sur le déblocage politique par l'approche économique. Car les autres
ensembles régionaux ne peuvent rester tributaires de la bonne humeur et des
états d'âmes de décideurs retardataires de la région. Il serait aberrant que
nous soyons forcés, de l'extérieur, à nous unir, alors que nos peuples
continuent à rêver de l'union.
L'heure est donc à la concertation et à l'enterrement de la hache de la guerre
froide qui a tant pénalisé la population des deux pays. Car, il est foncièrement
anormal que les Marocains et les Algériens soient éternellement condamnés à ne
pas visiter l'un et l'autre pays, alors que bon nombre de familles ont leurs
proches de ce côté comme de l'autre de la frontière injustement fermée, comme le
sont ces Marocains expulsés, manu militari en 1975. Les droits de l'homme sont
universels et aucun pays ne peut les transgresser impunément.
Reste que Bouteflika a toujours la possibilité de briser le gel et de marquer
l'Histoire de ce millénaire, en faisant table rase du passé et en adhérant
complètement à ce grand élan qui attend la région.
Mohamed Khalil
2/7/2009
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http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details69872.html
Le Maroc et l'Algérie peuvent maintenant imaginer une vie bilatérale «normale et
saine» sans que le Sahara ne remette, tout le temps, tout, en question
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika s'est muré dans le silence depuis sa
réélection, en avril 2009, pour un troisième mandat. Un silence qui laisse
perplexes bon nombre d'observateurs algériens qui avaient tous cru que
Bouteflika, libéré désormais de ses contraintes pesantes, allait engager assez
rapidement un mandat de rupture. C'était la seule cohérence possible qu'ils
avaient trouvée à un mandat de plus. C'est pour cela que le traditionnel
discours présidentiel du 4 juillet, à la veille de la Fête de l'indépendance,
est cette année particulièrement attendu. Un discours-programme, un
discours-charte, un discours-testament, un discours-relance, etc... Chacun y va
de sa supputation. Et chacun trouve que cette opportunité qu'offre l'agenda
présidentiel constitue une vraie fenêtre de lancement pour des projets décisifs
qui mettent, définitivement, l'Algérie sur la voie de l'émergence.
Vous imaginez bien que du côté du Maroc, tout discours de rupture serait le
bienvenu — l'ouverture des frontières en serait le symbole suffisant et absolu.
Tout discours qui donnerait une vraie chance à l'intégration régionale serait
perçu très favorablement par Rabat. Tout discours qui relancerait le moteur
algéro-marocain au profit d'un Maghreb de croissance et de prospérité serait
bien évidemment salué comme il se doit.
Sur le plan international, la voie prise par l'affaire du Sahara est de l'avis
général satisfaisante. Elle suit son cours. L'option <réaliste> de l'<autonomie>
injecte, aujourd'hui, une bonne dose de <sérénité> dans ce dossier. Les deux
pays peuvent maintenant imaginer une vie bilatérale «normale et saine» sans que
cette question ne remette, tout le temps, tout, en question.
Le 01-07-2009 à 09:23
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI
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13. MAURITANIE-CRISE POLITIQUE
http://www.elmoudjahid.com/accueil/evenement/38182.html
Les sanctions contre la Mauritanie levées
L'Union africaine (UA) a pris la décision de lever les sanctions imposées à la
Mauritanie, après le coup d'Etat survenu l'année dernière, a-t-on indiqué de
source officielle.
Selon un communiqué de l'UA, rendu public à l'issue d'une réunion ministérielle
du Conseil de paix et de sécurité de l'organisation panafricaine, tenue mardi
dernier à Syrte en Libye, l'UA a décidé, conformément à la Déclaration de Lomé,
de "lever les mesures de suspension prises contre la Mauritanie après le coup
d'Etat survenu le 6 août 2008".
"Les sanctions annoncées dans les communiqués du 22 décembre 2008, du 5 février
2009 et du 26 mars 2009" seront également levées, selon le texte.
Le président de la Commission de l'UA, M. Jean Ping, s'est félicité, pour sa
part, du "retour pacifique à l'ordre constitutionnel, conforme à la doctrine de
l'UA, en Mauritanie".
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=117505&titre=Retour%20%E0%20l%92ordre\
%20constitutionnel
(Mercredi 01 Juillet 2009)
Crise politique en Mauritanie
Retour à l'ordre constitutionnel
Par : Moussa Samba Sy du "Quotidien de Nouakchott"
Décidément, la mise en œuvre de l'accord-cadre de Dakar commence de plus en plus
à ressembler à une véritable douche écossaise pour les Mauritaniens. En effet,
chaque jour apporte son lot de désillusions ou de difficultés qui menace de
faire écrouler tout l'édifice.
Pourtant, ce week-end, le train semblait enfin s'engager sur les rails avec la
démission volontaire du président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, renversé
le 6 août 2008 par une junte militaire dirigée par le général Mohamed Ould Abdel
Aziz.
En signant le décret de nomination du Gouvernement d'Union Nationale (GUN) issu
de l'accord de Dakar, l'ex-président mettait fin, d'un trait de plume, à la
longue crise politique dans laquelle se débat le pays depuis plusieurs mois en
permettant le retour à l'ordre constitutionnel comme le réclame depuis de longs
mois toute la communauté internationale.
L'arrivée à Nouakchott du parrain de l'accord, le président sénégalais, maître
Abdoulaye Wade, a permis de donner la dernière impulsion pour dépasser les
dernières embûches. La démission du président renversé par le coup d'État,
suivie de l'installation du président du Sénat, Bâ Mamadou dit M'Baré à la tête
du pays n'a pris que quelques minutes.
La cérémonie a été négociée de pied ferme par toutes les parties. Le moindre
détail, jusque l'ordre de préséance, en a été réglé au préalable. Mais une fois
formé, le gouvernement d'union nationale a buté sur la convocation du collège
électoral le 18 juillet comme stipulé dans les accords. Mais 24 heures plus
tard, le Conseil constitutionnel confirma la date et commença à recevoir les
nouvelles candidatures.
En Plus des quatre premiers candidats qui étaient déjà en course pour le scrutin
du 6 juin annulé à la dernière minute, il faut ajouter Ahmed Ould Daddah, le
leader du RFD (Rassemblement de Forces Démocratiques), principal parti de
l'opposition, Jemil Ould Mansour, chef du parti Tawassoul (Islamiste), Messoud
Ould Boulkheir, actuel président de l'Assemblée nationale et dont la candidature
est soutenues par les principaux partis constituant le FNDD (Front pour la
Défense de la Démocratie : coalition hétéroclite formée de partis, de syndicats
et d'ONG opposés au coup d'État), Ely Ould Mohamed Vall, tombeur d'Ould Taya et
qui s'était retiré en 2007 après avoir organisé des élections libres et
démocratiques, et enfin Mohamed Saleck Ould Heyine, cousin d'Ould Taya et
inamovible administrateur directeur-général de la SNIM, la plus grande
entreprise publique du pays pendant vingt ans. Ces neufs candidats essayeront,
en moins de vingt jours, de remporter le suffrage des électeurs.
Évidemment, le général Mohamed Ould Abdel Aziz part avec une longueur d'avance,
ayant déjà sillonné tout le pays et bénéficiant de soutiens non négligeables,
mais d'ici quinze jours, beaucoup de choses peuvent encore se passer. Pour le
moment, le GUN doit s'atteler à mettre sur pied une Ceni (Commission électorale
nationale indépendante) conforme aux accords de Dakar, mais aussi celui de la
révision complémentaire des listes électorales et l'organisation matérielle d'un
scrutin offrant un minimum de garanties de transparence et d'équité.
C'est assurément le plus grands défis, à telle enseigne que certains
observateurs assimilent déjà la feuille de route du Gun aux douze travaux
d'Hercule à réaliser à une allure soutenue. Y arrivera-t-il ? Seul l'avenir
nous le dira.
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http://www.horizons-dz.com/rubriques/monde.htm#2
PRÉSIDENTIELLE MAURITANIENNE
L'opposition veut contrer Ould Abdel Aziz
« Nous avons senti le besoin pour l'opposition de rester unie dans la
perspective du second tour », explique Ould Daddah
Premier jour de la campagne électorale et dernier jour de la période «
exceptionnelle » de révision « exceptionnelle » des listes électorales. Sans
attendre aujourd'hui ni même le premier tour de la présidentielle prévue le 18
de ce mois, l'opposition manœuvre pour le second tour.
Messaoud Ould Boulkheir, le candidat du Front national pour la défense de la
démocratie (FNDD) a signé, mardi soir, un pacte avec Ahmed Ould Daddah, son
rival du Rassemblement des forces démocratiques (RFD). Les deux hommes se sont
engagés pour un désistement si l'un deux arrivait au second tour de la
présidentielle et la formation d'un gouvernement d'union nationale si l'un des
deux est élu. Ould Daddah compte rallier à ce pacte le troisième candidat
anti-putsch, Jemil Ould Mansour, le président du parti islamiste Tewassoul. «
Nous avons senti le besoin pour l'opposition de rester unie dans la perspective
du second tour », explique Ould Daddah, le candidat malheureux de toutes les
présidentielles depuis les années 90 qui a, pour la première fois, bénéficié
d'un retrait d'un candidat à son profit : Mohamed Salek Ould Heyine, du
Mouvement pour la défense de la démocratie, et un cousin de Maouiya Ould Sidi
Mohamed Taya s'est retiré de la course pour lui offrir son électorat et de
l'appui de l'ancien ministre Zeidane Ould Hmeida.
Trois autres candidats dont l'ancien président de la transition démocratique
(2005-2007) venu au pouvoir en 2005 après un coup d'Etat, Ely Ould Mohamed Vall,
le responsable du putsch avorté du 8 juin 2003, Saleh Ould Henenna et Hamadi
Ould Meimou, un administrateur issu du grand sud-est mauritanien.
Le clan de Mohamed Ould Abdel Aziz, ex-chef de la junte qui avait démissionné de
ses fonctions militaires et présidentielles à la mi-avril pour se porter
candidat s'est renforcé par trois « figurants » (l'ex-Premier ministre, Sgheïr
Ould M'Dareck, le leader de l'Alliance pour la justice et la démocratie, Sarr
Ibrahima Mocatr et le vice-président de l'Assemblée nationale, dissident du RFD,
Baba Hamidou Kane).
Samira B.
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