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Sahara Occidental: Offensive diplomatique (4/7-VII-2009)   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #6503 de 6704 |
***E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. USA-SAHARA OCCIDENTAL
- APS/EL MOUDJAHID/EL WATAN (7-VII-2009): Lorenzo Morris à propos du Sahara occidental: « Obama est favorable à la légalité internationale »
- HORIZONS (7-VII-2009): CONFÉRENCE DE PRESSE DE M. LORENZO MORRIS: «Les Etats-Unis ne peuvent soutenir la position marocaine au Sahara occidental»
- LE JEUNE INDÉPENDANT (7-VII-2009): Un consultant en politique extérieure américaine à propos du Sahara occidental. Les Etats-Unis ne soutiendront pas le Maroc
- LE SOIR D'ALGÉRIE (7-VII-2009): POLITIQUE EXTÉRIEURE AMÉRICAINE. En quoi Obama se distingue-t-il de son prédécesseur ?
- L'EXPRESSION (7-VII-2009): LORENZO MORRIS, PROFESSEUR ET CONSULTANT EN POLITIQUE AMÉRICAINE: «Nos relations avec l'Algérie sont excellentes»
- LIBERTÉ (7-VII-2009): Un expert américain l'a déclaré hier: "Obama va annoncer une nouvelle politique en Afrique"
- LE JOUR D'ALGÉRIE (7-VII-2009): Conférence du consultant américain Lorenzo Morris. «L'Administration Obama a besoin de temps»
- SPS (6-VII-2009): Sahara Occidental : M. Obama est pour le respect de la légalité internationale (intellectuel américain)

2. MAROC-MACHINE À PROPAGANDE DU MAKHZEN
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 402): Makhzen Arabe Presse. Dans les coulisses d'une agence officielle

3. RASD-CUBA
- SPS (7-VII-2009): Message de félicitation du Président Abdelaziz à son homologue cubain, Raoul Castro
- SPS (6-VII-2009): Le président de la République achève une visite de travail à Cuba
- SPS (5-VII-2009): Le président de la République s'entretient avec son homologue cubain, Raúl Castro Ruz
- SPS (4-VII-2009): Le président Mohamed Abdelaziz visite l'école d'amitié cubaine avec la RASD à la Isla Juventud
- SPS (4-VII-2009): Le président de la République poursuit sa visite de travail à la République de Cuba

4. SAHARA OCCIDENTAL-ALLEMAGNE
- SPS (4-VII-2009): Deux députés allemands réclament une solution pacifique et mutuellement acceptable au conflit sahraoui

5. RASD-NIGERIA
- SPS (6-VII-2009): Le Président de la République salue la position "constante" du Nigeria en faveur la juste cause du peuple sahraoui
- SPS (6-VII-2009): La NTA diffuse une série de programmes et de documentaires sur la République sahraouie
- SPS (4-VII-2009): Le Congrès nigérian du travail réitère son soutien à la lutte du peuple sahraoui

6. SAHARA OCCIDENTAL-ITALIE
- SPS (4-VII-2009): La question du Sahara Occidental: sujet d'un séminaire au Sénat italien

7. RASD-ALGÉRIE
- SPS (7-VII-2009): M. Abdelaziz adresse ses condoléances à son homologue algérien, à la suite du décès de sa mère
- SPS (6-VII-2009): Les participants à l'Université d'été à Alger organisent une marche de soutien au peuple sahraoui
- SPS (5-VII-2009): Le président Mohamed Abdelaziz félicite son homologue algérien à l'occasion du 47ème anniversaire de la jeunesse et de l'indépendance
- SPS (5-VII-2009): Début des activités de la deuxième édition du Festival culturel africain, en Algérie

8. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-SOLIDARITÉ
- SPS (6-VII-2009): 114 enfants sahraouis en vacances en France

9. ALGÉRIE-MAROC
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (6-VII-2009): Mohammed VI à Bouteflika : que de bons vœux !
- EL KHABAR (6-VII-2009): Après ses différents appels pour l'ouverture des frontières. Mohamed VI demande à Bouteflika de lever le gel de l'UMA
- LE MATIN (6-VII-2009): Irréductible amitié maroco-algérienne?

10. ESPAGNE-MAROC
- AUJOURD'HUI LE MAROC (3-VII-2009): Fermeture d'antenne

11. MAURITANIE-ÉLECTIONS
- AUJOURD'HUI LE MAROC (3-VII-2009): Les <trois> candidats favoris (Aziz, Ely, Daddah) ont tous un lien très fort avec le Maroc
- ANI (5-VII-2009): Ould Abdel Aziz s'attaque avec virulence aux candidats Ould Daddah et Messaoud Ould Bulkheir
- TAQADOUMY (5-VII-2009): En tête des intentions de vote, Ahmed engrange les promesses de suffrages
- CRIDEM (5-VII-2009): Ould Boulkheir accuse l'administration mauritanienne de servir le candidat Abdelaziz.

12. SAHARA OCCIDENTAL-"HISTOIRE" À LA MAKHZENIENNE
- LE MATIN (6-VII-2009): Saquiat el Hamra-Rio de Oro. Les frontières du Royaume sont <connues>. Les leçons de l'<Histoire> sont claires, sauf pour ceux qui font semblant



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1. USA-SAHARA OCCIDENTAL
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=131079
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/38499.html

Lorenzo Morris à propos du Sahara occidental: « Obama est favorable à la légalité internationale »


Les Etats-Unis ne vont pas soutenir la thèse marocaine dans la question du Sahara Occidental sans provoquer des remous aussi bien dans la région du Maghreb que parmi son électorat, a affirmé hier à Alger, le professeur Lorenzo Morris, dans une conférence sur la politique extérieure américaine.

Le professeur Morris, qui est consultant en politique américaine et internationale, a estimé que Barack Obama, doit s'entourer de collaborateurs qui maîtrisent la situation au Maghreb, soulignant que par rapport à la question sahraouie, M. Obama est pour le respect de la légalité internationale. Il a rappelé que la position de M. Obama sur le dossier du Sahara Occidental a été clairement affichée : le règlement du conflit entre le Maroc et le Front Polisario doit passer par les Nations unies. Aussi bien sur d'autres sujets de politique étrangère, comme le Moyen-Orient, l'Asie et l'Afrique, le président Obama, contrairement à son prédécesseur est pour le multilatéralisme, a indiqué M. Morris, rappelant que le président américain a tenu ses engagements électoraux et est même allé au-delà de ses promesses électorales. Avec le monde arabe et musulman, le président américain, qui est un intellectuel, va avoir des relations basées sur des alliances, relevant que la politique étrangère américaine est en train de se transformer et de s'ouvrir au monde en général. Il a ajouté que la politique des Noirs américains, dont une majorité avait soutenu le candidat Obama à la présidentielle se situe « à gauche » et la politique d'ouverture sur le monde que le président est en train d'engager est basée sur son pragmatisme.
M. Obama doit appliquer ses engagements électoraux aussi bien au niveau interne qu'externe, pour que son électorat dont la majorité est composée de jeunes de la gauche, ne le sanctionne pas à l'avenir, a dit le conférencier. Il a ainsi promis de mettre fin à la guerre en Irak et il va le faire, comme de fermer la prison de Guantanamo, « une honte » pour le pays, a-t-il ajouté. « Si j'étais le président des Etats-Unis, je fermerais tout de suite le camp de Guantanamo », a affirmé à ce sujet, M. Morris. Abordant la situation sécuritaire dans la région du Sahel, il a affirmé que le président Obama soutient les gouvernements locaux dans la lutte contre le terrorisme, sans s'ingérer dans leurs affaires internes, soulignant que les Etats-Unis ont « déjà l'appui de l'Algérie » dans la lutte contre le terrorisme. Le conférencier a affirmé que la semaine prochaine, le président Obama, qui va donner un discours au Ghana, s'expliquera sur beaucoup de questions intéressant le continent africain et clarifiera la politique américaine en Afrique.

Sur les relations entre les Etats-Unis et la Russie, qui discutent du désarmement depuis quelques mois, M. Morris a rappelé que M. Obama a promis de nouer une amitié avec ce pays et "j'imagine qu'il va suivre cette idée", a-t-il dit. Sur le conflit israélo-palestinien, il a rappelé que contrairement à son prédécesseur, qui "n'a jamais exigé d'Israël de cesser les colonies", le Président américain l'a fait, comme il a commencé à demander aux entreprises américaines de limiter les émissions de gaz à effet de serre, a-t-il notamment fait savoir.


Par APS

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http://www.horizons-dz.com/rubriques/monde.htm#1

CONFÉRENCE DE PRESSE DE M. LORENZO MORRIS:
«Les Etats-Unis ne peuvent soutenir la position marocaine au Sahara occidental»


« Le règlement du conflit entre le Maroc et le Front Polisario, qui n'a que trop duré, doit passer par les Nations unies. Telle est la position clairement affichée de la nouvelle administration américaine sous M. Barak Obama. Croire en un possible soutien à la thèse marocaine c'est ignorer l'électorat du successeur de George W. Bush à la Maison Blanche qui n'est plus celui de démocrates religieux mais d'Américains se situant à gauche, le respect de la légalité internationale prônée par un président très sensible aux minorités et… les remous que cette option pourrait créer dans la région que les Etats-Unis veulent stable», déclare M. Lorenzo Morris, dans une conférence-débat sur la politique extérieure de l'administration Obama qu'il a animée hier matin au Centre international de presse, à Alger.

Le consultant en politique américaine et internationale souhaite deux choses.
Primo, que le nouveau président qui a créé beaucoup d'attentes dans le monde, notamment musulman, s'entoure de « collaborateurs qui maîtrisent la situation » pour se distinguer « significativement de Bush d'abord et faire contrepoids aux néoconservateurs et sionistes qui tentent de reprendre la main sur le Département d'Etat de Hillary Clinton, la sénatrice de New York, la capitale des lobbyistes.
Secundo, que le Polisario et les pays qui le soutiennent s'approchent davantage du Congrès.
« Il y a de nombreux sénateurs qui sont ouverts et qui n'ont pas arrêté une position fixe sur ce conflit », dit-il. Précision de M. Lorenzo Morris : « Washington ne voit pas actuellement un quelconque besoin de s'impliquer directement dans cette question du Sahara qui est entre les mains des Nations unies ».


Obama s'adressera à l'Afrique


Cette rupture avec l'ère Bush, est visible selon le conférencier dans les approches faites par Obama de toutes les grandes questions. Comme le Moyen-Orient auquel il propose des relations basées sur des alliances, le règlement du conflit israélo-palestinien avec la création d'un Etat palestinien fiable, viable et une demande ferme à Israël de « cesser les colonies », le retrait de l'Irak qui se fait progressivement et la fermeture de Guantanamo, cette « honte » des Etats-Unis, dit-il.
«Si j'étais le président des Etats-Unis, je fermerai tout de suite ce camp » lâche-t-il comme pour dire qu'Obama ne va pas aussi vite que le souhaite son électorat, notamment les jeunes.
«Même si sur certaines questions, comme l'environnement avec sa demande aux entreprises de limiter les émissions de gaz à effet de serre, le président est même allé au-delà de ses promesses électorales », reconnaît-il. Sur sa lancée, il annonce la venue en Afrique d'Obama la semaine prochaine. « Il fera un discours au Ghana similaire à celui qu'il a fait en Egypte, le 4 juin. Il tentera de clarifier la politique américaine en Afrique ». Une politique faite d'aides multiformes, notamment au développement, l'éducation, la santé et le terrorisme. « Le président Obama soutient les gouvernements locaux du Sahel dans la lutte contre le terrorisme, sans s'ingérer dans leurs affaires internes », dit-il, avant de mettre en exergue l'appui de l'Algérie à son pays dans la lutte contre ce fléau des temps modernes qui ne connaît pas de frontières.
Au-delà de ces régions, explique le conférencier, Obama essaie, contrairement à son prédécesseur, de prôner le multilatéralisme. « Les Etats-Unis ne veulent plus un rôle de dirigeant du monde mais un rôle important », dit-il.
Même si au passage, il ose irriter certains pays de la vieille Europe quand il demande l'intégration de la Turquie dans l'Union européenne, tolère le voile ou se rapproche de la Russie avec une promesse de nouer une amitié dès la signature des accords sur le désarmement, encourage l'évolution des relations des Etats-Unis avec les Nations unies, « mais, dans le sens des intérêts US » ou laisse Joe Biden, son vice-président, annoncer que Washington fermera les yeux si Israël attaque l'Iran même.


Djamel Boukrine

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http://www.jeune-independant.net/pages/indexActualite.htm
http://www.algerie-dz.com/article17317.html

Un consultant en politique extérieure américaine à propos du Sahara occidental
Les Etats-Unis ne soutiendront pas le Maroc


L'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara occidental, «Christopher Ross bénéficie de l'appui total de l'Administration du président Barak Obama» et celui-ci «ne va pas soutenir la thèse marocaine (de large autonomie du Sahara occidental) au risque de provoquer des tentions dans la région du Maghreb […] mais aussi au risque de voir son électorat se retourner contre lui».

Tels sont, en substance, les propos qui ont été tenus hier à Alger par le Pr Lorenzo Morris, consultant en politique américaine et internationale, lors d'une conférence de presse organisée par l'ambassade américaine à Alger. «M. Obama est pour le respect de la légalité internationale» et «le règlement du conflit entre le Maroc et le Front Polisario doit passer par les Nations unies», a ajouté le président du département des sciences politiques à l'université Howard, réaffirmant, à ce propos, que «Christopher Ross bénéficie du soutien total des États-Unis» dans sa mission, au nom de l'ONU, pour le règlement de la question sahraouie. «Le président Obama a connaissance des difficultés dans cette régions (du Maghreb, NDLR) et il a la ferme volonté de suivre de près les évènements», a encore ajouté M. Morris.
S'agissant des relations algéro-américaines, le professeur a assuré qu'»il n'y a pas de divergences politiques entre l'Algérie et les États-Unis», rappelant «l'appui de l'Algérie aux États-Unis dans la guerre contre le terrorisme».
Évoquant les politiques américaines dans les autres régions du monde, M. Morris a relevé que «le président Obama est plus ouvert et plus modéré» contrairement à son prédécesseur George Bush, précisant qu'Obama «est pour le multilatéralisme (et que) la politique étrangère américaine est en train de se transformer et de s'ouvrir au monde en général».
Ainsi, et au sujet du conflit israélo-palestinien, M. Morris a rappelé que le président Obama «a exigé d'Israël de cesser les colonies», contrairement à Bush qui ne l'a pas fait.
Concernant le nucléaire iranien, «il ne peut y avoir de solution sans passer par un dialogue», a assuré M. Morris ajoutant qu'avec le monde arabo-musulman, Obama compte s'y prendre par «des alliances pragmatiques».
Concernant, enfin, le bagne de Guantanamo, «une honte pour notre pays», M. Morris a assuré qu'il «sera fermé avant la fin de cette année». Cela amène le conférencier à reconnaître que M. Obama a tenu l'essentiel de ses engagements électoraux, même s'il reconnaît que le premier président Noir des Etats-Unis aurait pu mieux faire. Il a expliqué la non-tenue de certains des engagements d'Obama par «la force du lobby juif». A ce propos, M. Morris a indiqué que les Américains ont «souffert de la domination de la droite conservatrice et même religieuse durant 30 ans. Maintenant, on respire mieux, pas seulement grâce à Obama, mais grâce à tous les gens qui étaient contre cette politique et qui se sont mobilisés durant sa campagne», rappelant que «l'électorat d'Obama est majoritairement composé de jeunes de la gauche [...] qui n'hésiteraient pas à le sanctionner à l'avenir s'il ne tient pas ses engagement aussi bien à l'échelle intérieure qu'extérieure».


A. Mouhou

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http://lesoirdalgerie.com/articles/2009/07/07/article.php?sid=85464&cid=2

POLITIQUE EXTÉRIEURE AMÉRICAINE
En quoi Obama se distingue-t-il de son prédécesseur ?


Elu suite à une campagne électorale marquée par une volonté de changement, le président américain, Barack Obama, pourrait-il décevoir aujourd'hui ?
La politique de l'administration Obama serait-elle différente de celle de son prédécesseur Bush ? Ce sont là les questions sur lesquelles s'est penché hier Lorenzo Morris, politologue américain, lors de sa visite à Alger. Visiblement, ces deux administrations sont totalement différentes, notamment vis-à-vis du Proche-Orient et de l'Afrique, estime le conférencier. Faisant un portait positif de l'actuel président américain, le politologue dira que l'approche d'Obama, contrairement à celle de Bush, repose sur le dialogue et la coopération. «Mieux encore, dira-t-il, le nouveau président s'est entouré des gens qui ont une expérience assez profonde du monde en sous-développement.» Ce qui permettrait, selon lui, un changement. «Obama est sensible à toutes les questions qui touchent les minorités et les défavorisés», a-t-il ajouté. Interrogé sur le respect du délai de fermeture de la prison de Guantanamo, l'intervenant dira qu'il s'agit d'une question assez «compliquée». Et d'expliquer qu'aux Etats-Unis, il n'existe aucun endroit qui pourrait recevoir tous ces prisonniers. Afin de résoudre ce problème, l'administration américaine a entamé des négociations avec d'autres pays. Ainsi, poursuit-il, «les Etats-Unis tentent d'établir des accords qui permettront de transférer ces prisonniers vers ces pays». Et de préciser que les locataires de Guantanamo ne seront pas libérés, car «certains sont coupables et doivent être jugés une seconde fois avec des peines probablement plus lourdes s'ils doivent être transférés aux Etats-Unis». Toutefois, M. Morris conclut par la certitude que la politique américaine d'Obama va dans un sens positif.


Salima A.

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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-07-07/65326.html

LORENZO MORRIS, PROFESSEUR ET CONSULTANT EN POLITIQUE AMÉRICAINE:
«Nos relations avec l'Algérie sont excellentes»

07 Juillet 2009 - Page : 2


Toute une série d'éléments qui poussent M.Morris à dire que «la politique des Etats-Unis est en train de se transformer».

Voilà six mois que Barack Hussein Obama a été élu 44e président des Etats-Unis d'Amérique. L'occasion pour le docteur Lorenzo Morris, professeur en sciences politiques et consultant en politique américaine et internationale, de faire un premier bilan du parcours du président Obama. Et pour le professeur, le bilan est positif, très positif même, puisque selon lui, durant ces six premiers mois de son mandat, le président américain a fait les changements qu'il a promis et même plus encore.
«Il a fait les changements qu'il a promis parce que ce qu'il a promis était très limité.»
Dans ce bilan positif, figure également la relation bilatérale entre l'Algérie et l'administration américaine. «Tout indique une forte relation entre l'Algérie et les Etats-Unis» a-t-il noté lors d'une conférence-débat organisée par l'ambassade des Etats-Unis à Alger à l'occasion de sa visite de 3 jours en Algérie. Une conférence qui a eu pour thème principal, la politique extérieure et la diplomatie publique de l'Administration Obama. Autant dire, un sujet inépuisable pour cet expert américain.
Il a d'abord fait un récapitulatif des points forts du parcours de ce président hors du commun. Il a commencé par son élection. Celle d'un homme de couleur dans un pays jusque-là radicalement conservateur.
Ce qui a, selon cet expert, une signification politique très forte. «La politique des Noirs américains est plus à gauche que la politique américaine dite normale», a-t-il estimé. L'autre particularité attractive de ce président est celle de ses origines religieuses. Ce dernier issu d'une famille dont le père est musulman, a passé son enfance et sa jeunesse dans un pays musulman. Ce qui constitue un grand atout pour M.Morris. «C'est le premier président américain à avoir passé sa jeunesse dans un pays musulman, son père est musulman, ce qui lui donne une puissance avec cette large diversité religieuse qu'il partage», a-t-il souligné. En outre, c'est son intellect qui séduit davantage cet orateur qui a estimé que «c'est le premier intellectuel à être élu depuis la Seconde Guerre mondiale», avant d'ajouter et non sans une pointed'humour: «Cela ne veut pas dire que George W.Bush n'était pas intelligent, même si ce n'est pas évident.»
Toute une série d'éléments qui pousse M.Morris à dire que «la politique des Etats-Unis est en train de se transformer». Il argumente en évoquant les différents chantiers entrepris par le président américain, notamment la fin de la guerre en Irak, le changement des rapports avec les pays musulmans, évoquant à juste titre le discours d'Obama au Caire, la question du Proche-Orient ainsi que la fermeture de la prison de Guantanamo.
A propos de cette dernière, justement, M.Morris a indiqué que malgré les différents problèmes rencontrés dans cette opération, «le président américain va fermer la prison, sinon il subira les conséquences des électeurs qui l'ont élu». Quant à la question des conflits au Sahara occidental et au Proche-Orient, le professeur a expliqué que pour le premier, «les différentes actions du président indiquent une connaissance et une volonté de suivre les commissions onusiennes dans le domaine» alors que pour le Proche-Orient, «son choix de nommer Hillary Clinton comme secrétaire d'Etat indique la connaissance de cette question, il fallait choisir quelqu'un qui soit capable de parler avec les groupes de pression pour changer de direction».
Un autre changement qui s'annonce également selon le professeur, celui de la politique américaine sur le climat.
A ce sujet, M.Morris n'a pas hésité à dire qu'il est probable que l'Administration Obama ratifie le protocole de Kyoto.
«Il y a un projet de loi qui a été élaboré, qui crée une limite de pollution pour chaque entreprise, ce qui est une réponse directe aux principes du protocole de Kyoto (...) on voudrait un système mondial et il faut qu'on fasse partie du protocole de Kyoto», a-t-il expliqué.


Yasmine ZOUAGHI

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=117877&titre=%93Obama%20va%20annoncer%20une%20nouvelle%20politique%20en%20Afrique%94

(Mardi 07 Juillet 2009)

Un expert américain l'a déclaré hier
"Obama va annoncer une nouvelle politique en Afrique"

Par :Hafida Ameyar


Le professeur Lorenzo Morris, expert américain en sciences politiques, a clairement soutenu, hier à Alger, au Centre international de presse (CIP) de Kouba, que la politique intérieure et extérieure des États-Unis est "vraiment en train de changer".

Sans taire la pression de certains lobbies ni la complexité interne du pays de l'oncle Sam. Il a même révélé que Barack Obama, le premier président noir des USA et le premier intellectuel à occuper la Maison-Blanche, au moins depuis la Seconde Guerre mondiale, annoncera une nouvelle politique en Afrique. La semaine prochaine, il fera un discours au Ghana pour annoncer une nouvelle politique (des États-Unis) en Afrique, a-t-il dit. Le spécialiste en comportement électoral a également tenu à rappeler que l'actuel président américain a un nouvel électorat derrière lui, représenté par des minorités jusque-là exclues. "Ce qui m'a décidé à appuyer sa campagne (électorale), ce sont les gens qui étaient autour de lui, des minorités invisibles jusque-là dans la politique", a déclaré le codirecteur du Census Information Center de l'université de Howard, en laissant entendre qu'Obama a réussi le pari de rassembler autour de lui la gauche démocratique et la droite républicaine, dont des groupes de pression liés à l'Algérie. &#8194;"L'ouverture des échanges commerciaux avec l'Afrique et avec l'Algérie font partie des perspectives internationales", a assuré plus loin l'expert américain.
Lorenzo Morris n'a pas caché sa satisfaction quant aux initiatives prises par le président Obama, estimant que ce dernier a fait plus que ce qu'il a promis, en référence aux ouvertures réalisées envers l'Iran et la Syrie, au rapprochement avec le Venezuela et Cuba, à &#8194;l'appui&#8194;au rôle de l'ONU dans le règlement de la question du Sahara occidental, ainsi qu'à la pratique du multilatéralisme dans l'Organisation mondiale et à l'idée d'une amitié américano-russe. Quant à la promesse de nous sortir de la honte de Guantanamo, l'intervenant a confié que les électeurs sont plus à gauche que lui dans ce domaine. Mais, en bon consultant en politique américaine, il a justifié le retard de la fermeture du bagne par la présence des &#8194;quelques prisonniers qui sont coupables&#8194;et surtout la recherche d'accords avec des pays. Concernant la région du Maghreb, le Pr Morris a confié que l'équipe d'Obama est appelée à se renforcer, pour aller vers une politique maghrébine. Mais, déjà, a-t-il ajouté, le nouveau président américain a pris connaissance de la situation du Maghreb et des difficultés&#8194;entourant la question sahraouie. D'après lui, les États-Unis entretiennent de bonnes relations avec les deux principaux pays, le Maroc et l'Algérie, en étant conscients que cette dernière est un pays de taille qui appuie (les USA) dans la lutte antiterroriste dans le Sahel.
Sur le dossier proprement dit du Sahara occidental, M. Morris a affirmé que &#8194;c'est une question de temps. Il a néanmoins expliqué que le président Obama ne veut pas précipiter les choses, qu'il est pour le respect de la légalité internationale, qu'il porte un intérêt pour les gens défavorisés et a le sens des responsabilités et que son administration &#8194;soutient Christopher Ross, l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara occidental.

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/070709/Le%20jourdalgerie.pdf

Conférence du consultant américain Lorenzo Morris
«L'Administration Obama a besoin de temps»

Par Habiba Ghrib


Un portait positif du président américain, Hussein Barack Obama, a été dressé hier par Lorenzo Morris, consultant en politique américaine. Il a indiqué qu'un changement estd'ores et déjà préconisé par la nouvelle Administration américaine. Un changement dont les prémices sont visibles à travers le choix de l'équipe dont s'est entouré le président Obama. Animant une conférence-débat sur la politique extérieure et la diplomatie publique de l'Administration Obama, le politologue américain a indiqué qu'à travers son électorat, Obama avait montré qu'il était sensible à la minorité et prône le pluralisme. Selon le conférencier, «le changement est imminent que ce soit en politique extérieure ou intérieure sous le règne de la nouvelle Administration». Mais il a toute-fois émis la réserve qu'«il faut attendre au moins six mois pour pouvoir en juger réellement».

A la question de connaître la vision de cette Administration sur la région du Maghreb, M. Morris a répondu qu'«il ne
connaît pas exactement celle d'Obama, mais pense réellement, d'après les indices dont il dispose, que le président américain est au courant des difficultés que connaît la région et affiche même une volonté de sui-vre de près les événements». Pour plus de précisions, l'intervenant a tenu à souligner que «l'Administration Obama appuie totalement l'ONU dans son travail en faveur de la résolution de la question du Sahara occidental».
L'envoyé spécial dans la région, Christopher Ross, reçoit un appui total, a-t-il encore soutenu. Toujours sur la question de la politique d'Obama envers le Maghreb, le consultant américain a réitéré la perspective d'une ouverture américaine vers la région mais «tout est tributaire selon lui, du facteur temps et il faut attendre la mise en place de personnes qui peuvent amorcer ces changements».

Concernant les échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l'Afrique, M. Morris a estimé qu'ils entrent dans le
cadre de la politique de relance, mais que la problématique du manque de financement a quelque peu brouillé cette vision. Parmi les dossiers sensibles soulevés hier lors de la conférence-débat, la question des alliances des Etats-Unis d'Amérique avec les pays sub-sahariens dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et Al Qaïda Maghreb. A ce propos, le conférencier a laissé entendre qu'hormis l'Algérie avec laquelle une alliance est déjà établie et le président Obama risque fort d'œuvrer à son renforcement, le reste dépend des informations à récolter sur l'activité récente d'Al Qaïda dans la région.

A l'échelle internationale, l'Administration Obama est différente de celle de Bush sur plusieurs plans, a-t-il insisté. A
titre d'exemple et concernant la vision d'Obama sur l'Iran, M. Morris juge qu'«il ne peut continuer à chercher des solutions pour la paix au Moyen-Orient sans des pourparlers avec l'Iran». Pour les relations avec l'Europe, il expliquera : «Obama a opté pour le maintien des relations amicales et officielles avec les leaders européens sans plus». A propos des relations américano-russes, l'intervenant a indiqué que «Barack Obama les préconise amicales, basées sur le désarmement nucléaire, la limitation des armes et des dépenses militaires et qu'il trouve que le président russe Dmitri Medvedev est plus ouvert que son prédécesseur».

Enfin, pour la fermeture dans les délais de la prison du Guantanamo, le consultant américain a développé une autre approche, celle qui veut qu'«un tel endroit existe pour des prisonniers qui sont réellement coupables. Cela prête à dire que la fameuse prison contenait des gens innocents».

Il y a lieu de signaler que cette conférence-débat, qui s'est tenue au Centre international de presse, entre dans le
cadre des échanges culturels entre l'Algérie et les Etats-Unis d'Amérique. Lorenzo Morris effectue une visite en Algérie depuis lundi.


H.G.



Qui est Lorenzo Morris?

Le Dr Lorenzo Morris est professeur en sciences politiques, auteur et consultant en politique
américaine et internationale. Il préside actuellement le département des sciences Politiques à l'Université Howard.

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5977

Sahara Occidental : M. Obama est pour le respect de la légalité internationale (intellectuel américain)


Alger/06/07/2009 (SPS) M. Obama est pour le respect de la légalité internationale, a affirmé lundi à Alger, le professeur Lorenzo Morris, dans une conférence sur la politique extérieure américaine, ajoutant que la position de M. Obama sur le dossier du Sahara Occidental a été clairement affichée: "le règlement du conflit entre le Maroc et le Front Polisario doit passer par les Nations unies".

Le professeur Morris, qui est consultant en politique américaine et internationale, a estimé que le président américain, M. Barrak Obama, doit s'entourer de collaborateurs qui maîtrisent la situation au Maghreb, soulignant que par rapport à la question sahraoui, M. Obama est pour le respect de la légalité internationale.

M. Morris, qui animait uneconférence sur la politique extérieure américaine a indiqué que les Etats unis "ne vont pas soutenir la thèse marocaine dans la question du Sahara occidental sans provoquer des remous aussi bien dans la région du Maghreb que parmi son électorat".

Il a ajouté que la politique des noirs américains, dont une majorité avait soutenu le candidat Obama à la présidentielle, se situe "à gauche" et la politique d'ouverture sur le monde que le Président est en train d'engager est basée sur son pragmatisme.

M. Obama doit appliquer ses engagements électoraux aussi bien au niveau interne qu'à l'extérieur, pour que son électoral dont la majorité est composée de jeunes de la gauche, ne le sanctionne pas à l'avenir, a dit le conférencier.

Abordant la situation sécuritaire dans la région du Sahel, il a affirmé que le président Obama soutient les gouvernements locaux dans la lutte contre le terrorisme, sans s'ingérer dans leurs affaires internes, soulignant que les Etats-Unis ont "déjà l'appui de l'Algérie" dans la lutte contre le terrorisme.

Le conférencier a affirmé que la semaine prochaine, le président Obama qui va donner un discours au Ghana, s'expliquera sur beaucoup de question intéressant le continent africain et clarifiera la politique américaine en Afrique. (SPS)


010/ALG/700 062117 JUN 09 SPS


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2. MAROC-MACHINE À PROPAGANDE DU MAKHZEN
http://www.lejournal-press.com/articles_plus.php?id=1092

Makhzen Arabe Presse. Dans les coulisses d'une agence officielle


un mouvement de contestation gronde à l'intérieur de l'agence maghreb arabe presse. au-delà des revendications syndicales, l'institution souffre d'abord de son asservissement par le régime. enquête sur une agence de presse créée pour soutenir l'autoritarisme.

Par : Aziz El Yaakoubi

«Les forces de l'ordre ont utilisé la force dans certains cas contre un petit nombre de protestataires qui étaient déterminés à s'opposer à elles… Il s'agit là d'une intervention à laquelle recourent les forces de l'ordre même dans les pays traditionnellement démocratiques, laquelle intervention qui est justifiée par l'obligation d'imposer le respect de la loi et le devoir de se défendre devant une menace inéluctable». Pour soutenir une dictature, rien de plus efficace qu'une agence de propagande. Dans cette dépêche publiée par l'Agence maghreb arabe presse (MAP) le 16 juin 2008, citant le ministre de l'Intérieur Chakib Benmoussa, l'agence nous livre sa copie sur le carnage commis par les forces de l'ordre à Sidi Ifni, et dont on vient de commémorer le premier anniversaire. Une autre plus récente : «La section marocaine d'Amnesty Internationale a appelé, mardi à Rabat, à traduire devant la justice les auteurs des violations des droits de l'homme dans les camps de Tindouf, en Algérie». Pour les questions des droits de l'homme, seules les violations commises par l'Algérie, l'Afrique du Sud et par le Front Polisario sont relatées. Aucune information sur ce qui se passe au Sahara occidental ou dans le reste du Maroc, si ce n'est le détail des activités du roi, des gouverneurs et des walis. Dans un mélange de style traditionaliste et de langue de bois, la MAP publie ses «missives» 24 heures sur 24, quisont largement reprises par les médias publics mais aussi par les radios et les journaux privés. «Pour toutes les activités royales, aucun article n'est rédigé au sein de notre rédaction. Seules les dépêches de la MAP passent, et obligatoirement à la Une du journal», confie un journaliste sous couvert d'anonymat, du quotidien national francophone Le Matin. Mais si l'agence est très efficace en ce qui concerne les activités royales, c'est parce qu'elle est dotée d'un service spécialisé dans la couverture des activités de la monarchie. Baptisé Service palais royal (SPR), il est composé d'une dizaine de journalistes et d'un chef de service qui reste en contact permanent avec le Cabinet royal.

Valeurs sacrées. Pour toutes les informations qui touchent de près ou de loin les «valeurs sacrées du royaume», pour utiliser le jargon de l'agence, aucun travail de recoupement de l'information, aucun travail journalistique ne sont faits. «On se contente de relater ce qui est dicté par la hiérarchie», lance un journaliste de la MAP. A son tour, la hiérarchie se contente de ce qui est psalmodié par les sommités du Pouvoir. Mais si le professionnalisme est le dernier souci des responsables, c'est parce que les textes ayant créé cette institution l'ont inscrit noir sur blanc. «La MAP a toujours été domestiquée, avant même le contrôle direct de l'Etat», témoigne Abdallah Stouky, doyen des journalistes marocains ayant travaillé avec l'Agence à la fin des années soixante. Créée en 1959 par un groupe d'intellectuels maghrébins sous la direction de Mehdi Bennouna, le premier message sur le téléscripteur de l'Agence a été diffusé du Palais royal par Mohammed V. Le monarque a choisi le 18 novembre, soit le jour de la fête du trône qui deviendra plus tard le jour de la fête de l'Indépendance, pour lancer cette phrase qui deviendra sa devise : «L'information est sacrée, le commentaire est libre». Le coup d'Etat de Skhirat en 1971 changera le cours de l'Histoire. Mehdi Bennouna, alors directeur et propriétaire de l'agence, était présent au palais royal lors de la cérémonie qui a connu le débarquement des élèves du colonel Ababou. Il réussit à s'échapper avec sa voiture et à se diriger vers le siège de la MAP (10, rue Al Yamama). Il décrit alors l'événement dans une dépêche qu'il rédige en quelques minutes. Une dépêche qui sera reprise dans les heures qui suivent par les organes de presse du monde entier. Hassan II comprit alors l'importance d'une agence de presse dans le paysage médiatique d'un pays. Il décide d'exproprier la famille Bennouna contre une somme de … 600 000 dirhams, selon certaines sources. Même si la décision est tombée le lendemain du putsch, ce n'est que le 31 mai 1975, préparatifs de la Marche verte obligent, que le contrat de concession fut signé. Ce contrat interdit même à l'équipe sortante de fonder une deuxième agence. «Les actionnaires de la société MAP s'engagent à ne plus créer, administrer, gérer ou participer au capital de toute agence de presse», peut-on lire sur l'article 2 de la Convention signée par le ministre de l'Information Ahmed Tayeb Benhimma, le ministre des Finances Abdelkader Benslimane et Mehdi Bennouna.

167,44 millions pour l'année 2008. Entre 1971 et 1977, l'institution est gérée par un comité de gestion dont l'architecture a été imaginée par un certain Abdelhadi Boutaleb, très influent à l'époque et qui était à l'origine du coup monté contre Mehdi Bennouna. Ce dernier, selon des témoignages, était entre le marteau et l'enclume. Les partis de la gauche l'accusaient d'être un agent de renseignement et les proches du roi d'être un «gauchiste déguisé». «Ce Comité gérait l'agence d'une façon informelle et n'avait aucune personnalité», rappelle Abdallah Stouky. Néanmoins, il a institué le contrôle direct de la MAP par le Palais puisque un certain Ahmed Bensouda, alors directeur du Cabinet royal, fut placé à la tête de ce comité. Des années de confusion, certes, mais Hassan II a fini par trouver la formule magique. La MAP est placée sous tutelle publique tout en restant au service de la monarchie. Le 19 septembre 1977, elle est érigée, selon les termes du dahir N°1-75-235, en établissement public doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière, et placée sous la tutelle du ministère de l'Information. Le dahir inscrit clairement la propagande comme objet de l'agence, dans le texte fondateur de la version étatique et actuelle de la MAP : «L'agence a pour objet: (…) de diffuser pour le compte des pouvoirs publics constitutionnels toute information que ces derniers jugeraient bon de rendre publique». Même si la loi de Finances prévoit chaque année un budget pour l'établissement (167,44 millions de dirhams pour l'année 2008), un représentant du Cabinet royal vient directement après le ministre de la Communication (qui assure le financement) dans le conseil d'administration. Une situation qui a institué les journalistes de la MAP en fonctionnaires, les privant ainsi de leur statut de journalistes. «On est injuste avec nous », lance, d'un ton amer, un journaliste de l'agence. «On ne sait jamais ce que veut la direction», martèle un autre. Au service d'une hiérarchie brodée au fil des ans, d'un organigramme qui sort tout droit du ministère de l'Intérieur, la décision est restée et reste toujours circonscrite entre le directeur, le directeur de l'information et le rédacteur en chef central.

Frilosité et bureaucratie. L'exemple de ce qui s'est passé à Tanger en 1994, lorsqu'un agent de police souffrant de troubles mentaux a tiré sur des touristes anglais à l'hôtel Al Menzah. L'information a été rapportée par le correspondant de la MAP quelques minutes après l'incident. «Personne n'a osé passer l'information et tout le monde, y compris le directeur, attendait le feu vert du Cabinet royal qui n'est venu que le soir. Après quelques heures, une agence étrangère a passé l'information et l'a présentée comme un acte terroriste. D'un fait divers à des attentats terroristes, à cause de cette frilosité qui caractérise les responsables de l'agence», regrette un journaliste. Les statuts réservent bien un fauteuil à un représentant des journalistes au conseil d'administration et dans le comité de gestion. Mais cette fonction n'a jamais contrebalancé la bureaucratie de l'agence. «Même la rémunération des journalistes suit les échelles de la fonction publique», explique un journaliste. Pour un jeune débutant, le salaire mensuel tourne autour de quelque 4000 dirhams. Pour atteindre le hors cadre (plus de 10 000 dirhams), il faut près de 15 ans d'expérience. A cela s'ajoute un cadre de travail désagréable. «Tous les journalistes sont traités comme des subalternes. La direction, à travers l'histoire de la MAP, pense qu'elle possède tous les droits sur ses fonctionnaires. Aucun dialogue intellectuel n'est présent à l'intérieur de ses murs, si ce n'est des ordres à donner à droite et à gauche», explique un des anciens journalistes de l'agence. Il a fallu attendre que Ali Bouzerda, nouveau directeur de la MAP depuis janvier dernier, soit nommé par le roi, et que certains membres du Pouvoir n'apprécient pas cette décision pour que les dysfonctionnements internes de l'agence éclatent au grand jour. Tout a commencé lorsque le nouveau directeur décide d'effectuer un grand remue-ménage dans l'affectation des journalistes dans les bureaux régionaux et internationaux. «L'agence n'a jamais connu des mutations aussi massives que ce qui se passe actuellement avec le nouveau directeur», lance le chef d'un bureau régional. Au niveau international, quelque 30 journalistes et chefs de bureaux sont rappelés pour rentrer au pays. Et ce, sans l'accord préalable des concernés.

200 000 DH pour s'installer en Turquie. Il faut dire que toute mutation demande énormément d'argent pour l'agence. «Pour la nomination d'un chef de bureau dans un pays comme la Turquie, il faut prévoir une liasse de quelque 200 000 dirhams en moyenne, donc faites le calcul pour savoir combien coûtera le projet de Monsieur Bouzerda», renchérit un journaliste, sous couvert d'anonymat, bien sûr. «A la MAP, tout le monde sait que les décisions de la hiérarchie sont indiscutables, mais l'accord des journalistes a toujours été respecté», ajoute notre interlocuteur. Depuis, le mouvement de contestation gronde. Ceux qui sont priés de rentrer refusent de le faire et ceux qui ont été nommés dans des bureaux étrangers contestent leur départ. «Personne n'a compris les critères de la direction dans le choix des destinations ni dans les raisons des rappels», lance un autre. Les journalistes accusent le directeur, le directeur de l'information et le rédacteur en chef central de prendre des décisions arbitraires, considérées comme des règlements de comptes contre les syndicalistes et les têtes brûlées de l'agence. «Ali Bouzerda a pris ces décisions pour éloigner à n'importe quel prix les contestataires au sein de l'agence, mais aussi pour placer ses proches dans les bureaux les mieux lotis à travers le monde», accuse un autre. «Je me suis installé aux Etats-Unis depuis quelques mois, j'ai inscrit mes enfants dans l'école américaine, ma femme est enceinte d'un autre enfant et ne peut pas rentrer car elle souffre d'une maladie qui menace sa vie si jamais elle accouche au Maroc. Sous prétexte que je n'ai pas donné satisfaction, on me demande de rentrer. J'ai refusé, maintenant c'est le conseil de discipline qui m'attend à Rabat», martèle Mustapha Kadaoui, chef du bureau de la MAP à Washington, joint par Le Journal hebdomadaire. La position du rédacteur en chef central ne facilite pas les choses non plus. Membre du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), il est perçu de facto au sein de la rédaction comme juge et partie. «Le statut de rédacteur en chef n'interdit pas aux journalistes d'être membres du bureau du syndicat. Pour ce qui se passe dans l'agence, nous donnerons notre point de vue lorsque notre bureau se réunira prochainement », se défend Younès Moujahid, secrétaire général du SNPM.

Mutisme officiel. Contactés par Le Journal hebdomadaire, aucun responsable de l'agence n'a voulu répondre à nos questions. Seules les promesses de l'assistante de direction de s'occuper de notre requête et de transférer la demande au directeur de l'information, ont été la réaction officielle de la MAP. Mais la première affaire qui a étalé au grand jour toute cette polémique est sans doute celle du chef du bureau de Madrid Saïd Ida Hassan. Ce dernier conteste, à son tour, la décision de la direction qui lui a ordonné de mettre un terme à ses activités et de rentrer au pays. Selon Saïd Ida Hassan, la direction lui reproche de ne pas l'informer des déboires de l'agence avec la justice espagnole qui, selon certaines sources, ont coûté pas moins d'un million de dirhams. Les deux procès qui opposent l'agence et son correspondant au journaliste marocain Ali Lmrabet ont été perdus devant le barreau de Madrid. Le premier a été intenté contre Ali Lmrabet par le bureau de la MAP à Madrid pour diffamation. Alors journaliste au quotidien espagnol El Mundo, ce dernier avait publié un article sur les méthodes de travail des services de renseignement marocains. A la fin de l'article, il évoque les fameuses notes d'informations rédigées par les journalistes de la MAP et qui sont un secret de polichinelle (voir encadré). «Les correspondants de l'agence officielle marocaine, la MAP, rédigent deux télétypes pour la centrale de Rabat. Le premier est public et diffusé à ses abonnés. Le deuxième est réservé à de hautes sphères de l'État : il raconte tout ce qu'il a entendu», peut-on lire sur cet article publié le 11 mars 2005. Mais le bureau de Madrid ne voulait pas en rester là. Saïd Ida Hassan avait fait, en avril 2005, un voyage de 650 kilomètres, de Madrid à Almeria, pour assister à une conférence sur l'immigration donnée par Lmrabet à l'Université d'Almeria.

Lobbying. Durant la conférence, Saïd Ida Hassan s'était levé en se présentant comme le «correspondant de la MAP en Espagne» et «un membre du Syndicat national de la presse nationale (SNPM)» et avait injurié Lmrabet en l'accusant d'avoir écrit dans un journal espagnol que «tous les Marocains résidant en Espagne étaient des terroristes». Le journaliste d'El Mundo décide alors de contre-attaquer et de porter plainte contre le représentant de la MAP pour diffamation et atteinte à son honneur. Après un premier round en première instance pour le premier procès, Ali Lmrabet finit par gagner et les juges de la Cour d'appel de Madrid déclarent que l'information relatée par le journaliste est fondée et déjà publiée dans les journaux marocains. Le 19 juin dernier, le verdict tombe pour le deuxième procès. La MAP est condamnée par un tribunal d'Almeria à 12 000 euros. Mais lorsque Ida Hassan reçoit l'ordre de rentrer, il décide de publier des mails envoyés au directeur de l'agence, et dans lesquels il reconnaît avoir fait du «lobbying» en Espagne. Contacté par Le Journal hebdomadaire, le concerné n'a pas caché sa colère contre le directeur général et le directeur de l'information de l'agence et défend sa démarche. «Seule une personne peut être contre ce genre de lobbying. Quelqu'un qui est contre les intérêts du Maroc et contre le rapprochement entre le Maroc et l'Espagne», explique-t-il. «Si le travail de journaliste est aussi celui de lobbyiste, cela confirme ce que j'ai écrit et ce que mes confrères au Maroc ont écrit», lance l'impertinent Ali Lmrabet.
Un débat qui revient à chaque fois que le rôle des journalistes de la MAP est abordé. Ce qui est sûr, c'est que le statut de l'agence laisse la porte ouverte à toutes les dérives, y compris l'utilisation des journalistes de l'établissement par les différents services de l'Etat.


Chronologie

31 mai 1959 : Création de l'Agence Maghreb Arabe Presse par Mehdi Bennouna, avec des Maghrébins, ayant adopté l'idée «unioniste» du Maghreb, sous la forme d'une société anonyme.
18 novembre 1959 : Emission sur télescripteur, par Mohammed V, du message qui deviendra la devise de la MAP : «L'information est sacrée, le commentaire est libre».
25 novembre 1959 : Emission de la première dépêche en langue française.
9 juillet 1971 : Coup d'Etat de Skhirat. Hassan II décide d'exproprier la famille Bennouna.
Janvier 1974 : L'agence passe officiellement aux mains de l'Etat sous la direction d'un Comité de gestion.
31 mai 1975 : Signature de la convention de transfert entre les actionnaires de la société anonyme dénommée Société maghreb arabe presse et l'Etat.
19 septembre 1977 : Publication du dahir royal qui érige la MAP en établissement public doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière, placé sous la tutelle de l'autorité gouvernementale chargée de l'information.
1981 : Lancement du service espagnol.
16 novembre 1999 : Mohammed Yassine Mansouri est nommé par le roi directeur général de la MAP et remplace Abdeljalil Fenjiro, en poste depuis le départ de Mehdi Bennouna.
10 septembre 2003 : Mohammed Khabachi est nommé par le roi directeur général de la MAP.
Janvier 2009 : Ali Bouzerda remplace Khabachi à la tête de la MAP.


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Notes d'informations Comment ça marche ?

Les Journalistes de l'agence Maghreb Arabe Presse (MAP) sont obligés, selon la nature de l'information recueillie, de rédiger deux télétypes pour l'agence. Si l'information risque de nuire à l'image du régime, le journaliste choisit sur l'interface de l'agence l'option «N.I» (note d'information), au lieu d'une dépêche normale. «Si jamais une information passe en fil normal, le journaliste risque des sanctions au cas où les responsables ne l'apprécient pas», explique un journaliste affecté dans un bureau européen. Une situation qui a créé une grande frilosité dans le traitement de l'information chez les rédacteurs. Pour le fil des notes d'informations, seuls les responsables du Cabinet royal, des services secrets et les membres du gouvernement ont accès à ces missives. On parle même d'un tri qui vient après la réception des notes. Selon l'importance ou la gravité des informations relatées, seul le Cabinet royal ou les services secrets auraient la possibilité de les consulter. «Les informations qui touchent les membres de la famille royale, l'armée et les secrets d'Etat sont triées et envoyées aux personnes concernées, et non à tous les abonnés du fil des notes d'informations», croit savoir un spécialiste des médias au Maroc. Un système de travail qui met de facto les journalistes de l'agence dans une situation délicate. «Si j'envoie une information qui ne sort pas chez les abonnés normaux, tout le monde a le droit de me considérer comme un espion. Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'à la MAP, c'est comme ça que ça marche», se défend un journaliste de l'agence.



Publication
Autopsie de la MAP

Il s'agit du premier livre qui a été publié sur l'agence Maghreb Arabe Presse (MAP) et par une journaliste faisant partie de la rédaction de l'agence. Fatima Rafouk, une des talentueuses plumes de la MAP a dressé un portrait-vérité de l'établissement dans sa thèse d'obtention du diplôme des études approfondies (DEA) en journalisme. Le livre, «Les médias publics et la mondialisation de la communication, La MAP comme exemple», parle de toutes les étapes passées par l'agence, dresse les portraits des personnes ayant dirigé l'institution, mais aussi des obstacles qui handicapent son développement. La journaliste a aussi abordé les faits historique les plus marquant tout en s'intéressant à leur traitement par l'agence. Les élections à travers l'Histoire, les coups d'Etat, les réformes de la Constitution et le cheminement des partis politiques, tout est analysé à travers les archives de l'agence et les témoignages des acteurs. Publié en 2003, le livre a été boycotté par la MAP sous la direction de Mohammed Khabachi et n'a suscité qu'une petite dépêche publiée pour l'occasion. Contactée par Le Journal hebdomadaire, Fatima Rafouk n'a pas voulu s'exprimer sur le sujet. D'après certains journalistes de la MAP, elle n'a jamais pu obtenir un bureau international, la véritable promotion au sein de la MAP, à cause des propos relatés par le livre. Néanmoins, Mehdi Bennouna le fondateur de la MAP a exprimé son «bonheur et sa satisfaction» du travail fait par la journaliste dans la préface du livre.


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3. RASD-CUBA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5982

Message de félicitation du Président Abdelaziz à son homologue cubain, Raoul Castro


La Havane, 07/07/2009 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a adressé un message de félicitation à son homologue cubain, le Général d'armée, Raoul Castro, à l'issue d'une visite de travail de trois jours qu'il a faite à Cuba récemment.

Voici la traduction intégrale de message, dont une copie est parvenue à SPS :

"A Monsieur le Présidente, Général d'armée Raúl Castro Ruz
Président des Conseils d'État et des ministres
République de Cuba
La Havane
5 Juillet 2009

Au moment de quitter votre merveilleux pays, qui est aussi le nôtre, permettez-moi d'exprimer ma plus profonde gratitude à vous et à votre Gouvernement pour tous les égards et les signes d'amitié et de fraternité que j'ai eu au cours de mon séjour à Cuba.

Une fois de plus, Monsieur le Président, je suis très satisfait de la force et le caractère indéfectible des liens qui unissent nos peuples et nos nations, ainsi que par la position de principe indéfectible de Cuba envers les causes justes, majorée de la capacité de votre Glorieuse Révolution et sa détermination constante à réussir, comme elle l'a fait dans le passé en relevant tous les défis et les difficultés que vous présentes et dans l'avenir.

En cette heureuse occasion, je réitère notre volonté de renforcer davantage les relations amicales, de coopération et de solidarité entre nos peuples et nos gouvernements.

En vous demandons de transmettre mes salutations au commandant Fidel Castro et aux autres responsables avec lesquels j'ai eu des entretiens, veiller recevoir Monsieur et chère Frère, les assurances de ma très haute considération.

Mohamed Abdelaziz
Président
La Havane" (SPS)


010/ALG/100 071251 JUN 09 SPS

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Le président de la République achève une visite de travail à Cuba


La Havane (Cuba), 06/07/2009 (SPS) Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a dimanche une visite de travail de quatre jours à la République de Cuba, a indiqué une source proche de la délégation présidentielle.

Au cours de cette visite, le président de la République a eu des réunions avec le président de la République de Cuba, également, président des Conseils d'État et des ministres, Raul Castro, son premier vice président, M. José Machado Ventura, ainsi qu'un certains nombre de responsables du Parti et de l'État cubains.

Les entretiens ont porté sur les moyens de renforcer les liens d'amitié et de coopération existants entre la République arabe sahraouie démocratique et la République de Cuba.

Le président de la République, Mohamed Abdelaziz, a transmis à la direction cubaine les remerciements, la reconnaissance et la gratitude du peuple et du Gouvernement sahraouis au peuple et Gouvernement de la République de Cuba pour sa position de principe de solidarité avec la juste lutte du peuple sahraoui pour la liberté et l'indépendance.

Il a également salué le rôle éminent joué par le commandant de la révolution cubaine, Fidel Castro, dans la défense des peuples à vivre dans la liberté, la justice et la paix dans toutes les parties de la planète.

Les dirigeants cubains ont de leur coté, réitéré la position de l'Etat cubain de soutien au peuple sahraoui et sa juste cause, appréciant la solidarité de ce peuple avec le Cuba.

M. Abdelaziz, durant son séjour à Cuba, a visité un certain nombre d'institutions et établissements scolaires, dont l'école, M. Mustafa El-Ouali, dans la capitale cubaine, La Havane, et l'école d'amitié Cuba-RASD, le siège du Gouvernement provincial de la Nueva Gerona à l'Ile de la Jeunesse, située à l'ouest de la République de Cuba.

Il a en outre rencontré les étudiants sahraouis, les professeurs et responsables des établissements scolaires et invité les étudiants à poursuivre leurs efforts pour la collecte de nouvelles connaissances dans les différents domaines.

Le président de la République est accompagné au cours de cette visite par une impotante délégation composée du MAE, Mohamed Salem Ould Salek, Alhaj Ahmed Barikal-la, ministre délégué chargé de l'Amérique latine, Malainine Tghana, ambassadeur auprès de la République de Cuba, Abdel Fattah, premier secrétaire à l'ambassade et Abdati Breika, Conseiller à la présidence. (SPS)


020/090/HVN 060930 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5936

Le président de la République s'entretient avec son homologue cubain, Raúl Castro Ruz


La Havane, 05/07/2009 (SPS) Le Président de la République sahraouie, Mohamed Abdelaziz, a été reçu samedi par le président de l'Etat, président des Conseils d'État et des ministres de la République de Cuba, M. Raul Castro, a-t-on appris de source proche de la délégation présidentielle.

L'entretien entre les deux parties a porté sur les questions d'intérêt commun et les moyens de renforcer les relations de coopération et d'amitié entre la République arabe sahraouie démocratique et la République de Cuba.

Le président de la République a informé son homologue cubain des derniers développements de la question du Sahara Occidental et des efforts des Nations Unies pour parvenir à une solution juste et définitive au conflit, à la suite de la visite, dans la région de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies, M. Christopher Ross.

M. Abdelaziz a exprimé la gratitude du Gouvernement et du peuple sahraouis à la direction et au peuple de la République de Cuba pour la position de soutien à la juste lutte du peuple sahraoui pour la liberté et l'indépendance.

Il a également rendu un hommage particulier au commandant de la révolution cubaine, Fidel Castro, qui a défendu les droits des peuples à vivre dans la liberté, la dignité, la justice et la paix.

Pour sa part, le président cubain, Raul Castro a réitéré le soutien de la République de Cuba au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, passant en revue une analyse de la situation internationale, notamment en Amérique latine après le dernier coup d'Etat en Honduras.

Ont pris part à cette audience du coté sahraoui, le MAE, Mohamed Salem Ould Salek, l'ambassadeur auprès de Cuba, Malainine Tghana, alors que du côté cubain ont été présents, M. José Ramón Machado Ventura, Premier vice-président des Conseils d'État et des ministres et le MAE, Bruno Rodriguez Parrilla

Le président de la République, Mohamed Abdelaziz est arrivé jeudi à La Havane dans le cadre d'une visite de travail de quelques à la République de Cuba, qui l'a permis de rencontrer plusieurs responsables cubains et visiter différents sites et institutions dans ce pays, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/HVN 051100 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5935

Le président Mohamed Abdelaziz visite l'école d'amitié cubaine avec la RASD à la Isla Juventud


Gerona, Isla de la Juventud (Cuba), 04/07/2009 (SPS) Le président de la République, Mohammed Abdelaziz, accompagné de Mme Cera Pineiro Alonso, vice-ministre de l'Éducation du gouvernement cubain, a visité amitié l'école d'amitié à l'île de la Jeunesse (Isla Juventud), située à l'ouest de la République de Cuba, où étudient des dizaines d'étudiants sahraouis.

À son arrivée à l'aéroport, Rafael Cabrera de la ville de Gerona, la capitale de l'île de la Jeunesse, le président de la République a été reçu par les hautes autorités politiques dans cette province cubaine.

Au cours d'une réunion avec les autorités au siège du gouvernement provincial, M. Abdelaziz a écouté un rapport détaillé sur la situation de cette île et les réparations des dommages causés par l'ouragan Gustav.

Le Président sahraoui s'est déplacé ensuite en compagnie de Mme Anayssa Delgado Jardines, premier secrétaire du Parti communiste de Cuba dans l'île de la Jeunesse, M. Roberto Fonseca, président du Conseil populaire dans cette province, à l'école d'amitié de la République de Cuba avec la RASD, où ils ont été reçus par le étudiants sahraouis, le directeur de l'établissement, les enseignants et membres d'équipage.

A cette occasion, les étudiants sahraouis ont souhaité la bienvenue au président de la République, M. Mohamed Abdelaziz, réaffirmant leur volonté à profiter de la solidarité généreuse dans la formation des cadres et techniciens sahraouis devant contribuer activement à la lutte de libération nationale et l'édification de l'État de la RASD.

Pour sa part le président de la République s'est dit satisfait des résultats des universitaires, les exhortant à poursuivre leurs efforts pour se doter d'une meilleure formation dans les différents domaines, réitérant la gratitude du Gouvernement et du peuple sahraouis à la direction et au peuple de la République sœur de Cuba, pour sa solidarité constante avec le peuple sahraoui dans sa lutte pour la liberté, l'autodétermination et l'indépendance.

"La communauté internationale doit exercer des pressions sérieuses sur le Royaume du Maroc, pour l'amener à lever ses blocages des efforts de la paix et de la tenue d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui", a indiqué M. Abdelaziz dans une déclaration à la presse.

Il a également appelé le Gouvernement français à "stopper son soutien aveugle à la position injuste du Maroc et à contribuer positivement à une solution juste et durable au conflit du Sahara Occidental", conformément aux résolutions de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité de l'ONU.

Au cours de sa visite le président de la République a eu des rencontres avec M. Jose Ramon Machado Ventura, premier vice-président des Conseils d'État et des ministres de la République de Cuba, ainsi qu'avec un groupe de hauts responsables du Parti communiste de Cuba et des représentants des institutions cubaines.

Il s'est entretenu avec des représentants de l'Institut cubain d'amitié avec les peuples, de l'Organisation cubaine de solidarité avec les peuples d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine, du Centre pour l'étude de l'Afrique et le Moyen-Orient, la maison africaine et arabe, de l'union de la jeunesse communiste cubaine et d'autres organisations et institutions, ainsi qu'avec des ambassadeurs et des personnalités du parti et de l'État, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/HVN 041030 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5908

Le président de la République poursuit sa visite de travail à la République de Cuba


La Havane (Cuba), 03/07/2009 (SPS) Le président de la République, M. Mohamed Abdelaziz s'est entretenu vendredi avec M. Ramon Machado Ventura, premier vice-président de Raul Castro, président des Conseils d'État et des ministres de la République de Cuba, dans le cadre de sa visite de travail dans ce pays d'Amérique latine, a indiqué une source proche de la délégation présidentielle.

L'entretien a porté sur l'examen d'un certain nombre de questions d'intérêt commun et les moyens de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays, ainsi que les derniers développements de la question du Sahara Occidental à la lumière de la récente visite de l'Envoyé personnel du SG Nations unies, M. Christopher Ross dans la région.

M. Ventura a réitéré la position constante du Gouvernement et du peuple cubains, de soutien à la lutte du peuple sahraoui, a-t-on ajouté.

Ont pris part à ces discutions du coté cubain, M. Ramon Machado Ventura, Jorge Marti, chargée des relations extérieures du Parti communiste cubain, Elena Elsa Velazquez, ministre de l'Education, Miguel Diaz Canel, ministre de l'Enseignement supérieur, Marcos Rodriguez, vice-ministre des Affaires étrangères, Enrique Enrique, directeur d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient auprès du ministère des Affaires étrangères.

Du coté sahraoui ont été présents : M. Mohamed Salem Ould Salek, ministre des Affaires étrangères, Alhaj Ahmed Barikal-la, ministre délégué chargé de l'Amérique latine, Malainine Tghana, ambassadeur auprès de la République de Cuba et Abdati Breika, Conseiller à la Présidence de la République.

Auparavant, le président de la République et la délégation qui l'accompagne a visité l'Ecole du Martyr El Ouali Moustapha Sayed à La Havane, spécialisée dans l'enseignement des handicapés.

La délégation présidentielle a visité également les différents secteurs de cette école qui représente l'un des symboles de la solidarité entre le Cuba et la RASD où elle a eu des explications par les enseignants sur le déroulement des activités de cet établissement.

Le président de la République, M. Mohamed Abdelaziz a exprimé les remerciements et la gratitude du peuple sahraoui à la révolution et à la République de Cuba pour la solidarité et le soutien à la juste cause du peuple du Sahara Occidental.

Au cours de cette visite qui se poursuivra jusqu'à dimanche, le président de la République aura des entretiens avec de hauts responsables cubains et visitera quelques institutions de la République cubaine, selon la même source. (SPS)


020/090/HVN 032100 JUL 09 SPS


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4. SAHARA OCCIDENTAL-ALLEMAGNE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5912

Deux députés allemands réclament une solution pacifique et mutuellement acceptable au conflit sahraoui


Berlin, 04/07/2009 (SPS) Les députés au Bundestag (Parlement allemand), MM. Groneberg et Christoph Straesser, ont exigé, jeudi de l'ONU une "solution pacifique et mutuellement acceptable au conflit du Sahara Occidental" qui oppose le Front Polisario au Maroc depuis plus de trois décennies, au cour d'un entretien avec le représentant du Front Polisario auprès de l'Allemagne, Jamal Zakari.

"Sérieusement affectés par la situation précaire des droits humains que vit le peuple sahraoui depuis plus de trois décennies, en quête d'une solution définitive à sa juste cause, nous exhortons l'ONU à dépêcher une issue pacifique et mutuellement acceptable par les parties au conflit du Sahara Occidental, fondé sur le respect du droit à l'autodétermination de ce peuple", ont appelé les députés allemands.

Ils ont enfin, tenus le Maroc de responsable du blocage du processus de paix au Sahara Occidental, exprimant leur engagement à "fournir plus de soutien politique et humanitaire en faveur des réfugies sahraouis".

Pour sa part, le diplomate sahraoui, Jamal Zakari a appelé l'Union Européenne (UE) à exclure le Sahara Occidental de ses accords économiques avec e le Maroc à l'image des Etats Unis, estimant que "tout accord de ce genre pourrait être interprété comme une reconnaissance du fait accompli colonial marocain sur ce territoire.

Le Gouvernement fédéral allemand avait réitéré, récemment son soutien à une solution pacifique et consensuelle au conflit du Sahara Occidental, conformément aux résolution de la légalité internationale appelant à permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination, rappelle-t-on. (SPS)


082/090/000 041000 JUL 09 SPS


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5. RASD-NIGERIA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5983

Le Président de la République salue la position "constante" du Nigeria en faveur la juste cause du peuple sahraoui


Abuja, 06/07/2009 (SPS) Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a salué, la position "constante" du Nigeria en faveur de la juste cause du peuple sahraoui et son droit à l'autodétermination et à l'indépendance, partant des principes de ce pays dans la défense des justes causes, pour le développement et la stabilité en Afrique.

"Ce pays use de tout son poids pour la défense du principe de la liberté au sein de l'Union africain", a indiqué, M. Abdelaziz au cours d'un entretien avec le quotidien nigérien, This Day, rendu publique dans son édition de dimanche.

"Les liens de voisinage entre le Nigeria et ses voisins sont une source de respect, de paix et de coopération et non une source d'expansionnisme comme le cas du Royaume du Maroc avec ses voisins en Afrique du Nord", a ajouté le président de la République.

Il a en outre considéré que "la persistance du conflit du Sahara Occidental, en dépit des efforts onusiens pour la solution de ce conflit, découle de l'absence d'une volonté sérieuse de la communauté internationale pour l'application de ses résolutions et pour amener le Maroc à se conformer à la légalité internationale appelant à une solution juste et pacifique du conflit".

"Cette situation a conduit à l'endurance des souffrances humanitaires des Sahraouis dans les camps de réfugies sahraouis en raison des dures conditions de l'exil, ainsi que les violations des droits de l'Homme perpétrées par le Maroc dans la partie occupée du Sahara Occidental contre les citoyens sahraouis "sans défense", a-t-il regretté.

L'interview intervient dans le cadre d'une série d'articles réalisés par le rédacteur en chef de ce quotidien au cours de sa visite en juin dernier dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires libérés de la RASD, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/000 061900 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5959

La NTA diffuse une série de programmes et de documentaires sur la République sahraouie


Abuja, 06/07/2009 (SPS) La télévision nationale du Nigeria (NTA) a procédé à la diffusion d'une série de documentaires sur les différents aspects politique, culturels et sociaux de la question du Sahara Occidental, afin de sensibiliser l'opinion publique du Nigeria autour de la lutte du peuple sahraoui pour le parachèvement de la décolonisation de la dernière colonie en Afrique, à travers l'exercice du peuple sahraoui de son droit naturel à l'autodétermination et l'indépendance.

Dans son programme, "Saturday Morning", l'un des plus populaires au Nigeria, la NTA a diffusé un documentaire reflétant la culture du thé chez la société sahraouie, ses dimensions culturelle, nutritionnelle et sociale, a précisé une source proche de l'ambassade de la RASD à Abuja.

Le documentaire a été réalisé par une mission de la NTA ayant effectué en juin dernier une visite dans les camps de réfugiés sahraouis et a été reçue par des Sahraouis qui lui ont réaffirmé l'importance du thé, étant une partie de l'identité particulière sahraouie et représente la tradition de générosité et de solidarité sociale au sein cette société.

La même chaîne avait diffusé auparavant un film autour de la République sahraouie (passé et présent), passant en revue ses missions diplomatiques à travers le monde et les ressources naturelles du Sahara Occidental.

Il est prévu que la NTA diffusera dans les prochains jours un programmes sur le "référendum d'autodétermination" et les obstacles devant le règlement au cours d'une étude sur le terrain réalisée par cette chaîne en plus des entretiens avec des responsables de la RASD, du Nigeria, d'Afrique du Sud et d'Algérie. (SPS)


020/090/ABJ 061030 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5917

Le Congrès nigérian du travail réitère son soutien à la lutte du peuple sahraoui


Abuja, 04/07/2009 (SPS) La vice présidente du Congrès nigérian du travail, Mme Ladi lliya a réitéré la solidarité de son organisation avec la cause du peuple sahraoui et avec le rôle joué par le mouvement syndical sahraoui, pour défendre les droits des travailleurs sous occupation marocaine au niveau des instances continentales et internationales, a-t-on appris de source proche de l'ambassade de la RASD à Abuja.

Mme Ladi lliya a affirmé que "la participation des dirigeants du mouvement syndical nigérian au sixième Congrès de l'union des travailleurs sahraouis (UGTSARIO) en octobre dernier, a permis de s'enquérir de la réalité des réfugiés sahraouis et leur détermination à atteindre leurs objectifs nationaux", à l'issue d'une visite de courtoisie à l'ambassade sahraouie à Abuja.

L'ambassadeur sahraoui, Oubi Bachir, a informé son interlocuteur des derniers développements de la question du Sahara Occidental à la lumière de la récente visite de l'envoyé personnel du SG de l'ONU au Sahara Occidental, Christopher Ross dans la région.

Il a également transmis les remerciements et la gratitude de l'Union générale des travailleurs sahraouis pour le soutien et la solidarité constants du Congrès nigérian du travail à la juste cause du peuple sahraoui et envers son mouvement syndical, a-t-on ajouté de même source.

Le Congrès nigérian du travail a été fondée en 1978 regroupant actuellement au moins 36 organisations syndicales spécialisées dans toutes les régions du Nigéria, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/ABJ 041800 JUL 09 SPS


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6. SAHARA OCCIDENTAL-ITALIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5913

La question du Sahara Occidental : sujet d'un séminaire au Sénat italien


Chahid El Hafed, 04/07/2009 (SPS) Un séminaire autour de la question du Sahara Occidental a été organisé jeudi dernier, au siège du Sénat italien à l'initiative de l'Association italienne des droits humains (CISP), section Sahara Occidental en collaboration avec l'intergroupe parlementaire des amis du peuple sahraoui en Italie, a-t-on appris de source de la Représentation du Front Polisario en Italie.

"L'objectif du séminaire est d'informer la société civile italienne sur ce drame oublié au Sahara Occidental, à travers cette journée d'étude organisée sous le thème : la société civile italienne avec le droit international ; dans le cas du Sahara Occidental", a précisé CISP.

Ont pris part à ce séminaire, 22 étudiants de l'université italienne de droits humains de la ville de Bologne, ayant visité récemment les camps des réfugies sahraouis, a souligné la même source.

Ces intellectuels ont remis une motion aux députés et sénats italiens dans laquelle ils réaffirment leur attachement à la défense du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, garanti par la légalité internationale, a-t-on ajouté. (SPS)


082/090/000 041300 JUL 09 SPS


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7. RASD-ALGÉRIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5985

M. Abdelaziz adresse ses condoléances à son homologue algérien, à la suite du décès de sa mère


Bir Lahlou, 06/07/2009 (SPS) Le président de la République, Mohamed Abdelaziz, a adressé lundi une lettre de condoléances à son homologue algérien, Abdelaziz Bouteflika, suite au décès de sa mère, dans laquelle il lui exprime ses condoléances "les plus attristées".

"C'est avec grande tristesse que nous avons appris la nouvelle du décès de votre fameuse mère et devant cette triste épreuve, je voudrais vous exprimer en mon nom personnel, au nom du Gouvernement et du peuple sahraouis, les sincères condoléances et les meilleurs sentiments de sympathie à votre Excellence, à votre respectable famille et à l'ensemble du peuple algérien", a écrit le président de la République dans une lettre parvenue à SPS.


Le président de la République a rendu un vibrant hommage à la défunte, implorant Dieu le plus puissant de l'accueillir en son ample Paradis. (SPS)


020/090/100 071000 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5965

Les participants à l'Université d'été à Alger organisent une marche de soutien au peuple sahraoui

(Envoyé spécial)


Staouali (Algérie), 05/07/2009 (SPS) Les participants à l'Université d'été des étudiants sahraouis à Alger ont organisé dimanche une marche, en guise de solidarité avec le peuple s sahraoui, à la ville de Staouali.

Au cours de cette marche assistée par les autorités de Stouali, les participants ont brandi les drapeaux de la RASD et ont scandé des slogans appelant au droit du peuple sahraoui pour l'autodétermination et dénonçant les violations marocaines des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

Le maire de la ville Stouali, M. Farid Tewfik a souligné que l'Algérie "continuera à soutenir le peuple sahraoui jusqu'au recouvrement de son indépendance et sa liberté", exprimant ses félicitation pour le succès de l'Université d'été des étudiants sahraouis et la large participation de la RASD à la deuxième édition du Festival culturel panafricain, qui se tient à Alger du 05 au 20 juillet.

La RASD est représentée au deuxième Festival culturel panafricain par une délégation comprenant le ministre de la Culture, membre du secrétariat national du Front Polisario, Khadija Hamdi, le membre du Parlement panafricain, Soueilma Beirouk et le député sahraoui Bachir Halla, ainsi que des écrivains, des artistes et des poètes. (SPS)


020/090/TRA 051200 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5951

Le président Mohamed Abdelaziz félicite son homologue algérien à l'occasion du 47ème anniversaire de la jeunesse et de l'indépendance


Bir Lahlou (territoires libérés), 05/07/2009 (SPS) Le président de la République, M. Mohamed Abdelaziz a adressé un message de félicitations au président de la République algérienne populaire et démocratique, M. Abdelaziz Bouteflika, à l'occasion de la célébration de son pays du 47 ème anniversaire de la jeunesse et de l'indépendance.

"Il est un grand plaisir pour moi de vous exprimer en mon nom personnel, au nom du peuple et du Gouvernement de la République arabe sahraouie démocratique, nos meilleurs voeux et nos plus sincères félicitations à votre Excellence et au peuple algérien frère à l'occasion du 47ème anniversaire de la jeunesse et de l'indépendance", a écrit le président de la République dans sa lettre à son homologue algérien, parvenue à SPS.

"Le peuple sahraoui exprime sa profonde gratitude et reconnaissance à l'Algérie pour sa position historique de soutien à la juste cause du peuple du Sahara Occidental et à son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance", a jouté le texte..

"Cette noble position découle des idéaux et principes de la révolution du 1er novembre 1954, attachée à la défense de la justice, du droit et de la légalité internationale", a conclu la lettre du président de la République. (SPS)


020/090/100 051400 JUL 09 SPS


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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5938

Début des activités de la deuxième édition du Festival culturel africain, en Algérie

(Envoyé spécial)


Alger, 05/09/2009 (SPS) Le coup d'envoi des activités de la deuxième édition du Festival culturel africain a été donné samedi soir à Alger, en présence du ministre de la Culture, Mme Khadija Hamdi et de l'ambassadeur à Alger, Ibrahim Ghali, au coté des délégations de plus de 53 pays, participantes à cet évènement culturel.

La participation sahraouie a été représentée par un groupe folklorique reflétant la culture et les traditions du peuple sahraoui, mettant en relief le soutien de l'Algérie à la lutte du peuple du Sahara Occidental pour la liberté et l'indépendance.

Le ministre de la Culture, Mme Khadija Hamdi, a indiqué dans une déclaration à la presse, que "le deuxième Festival culturel africain, comptera la participation d'une délégation de juristes sahraouis, pour dénoner la campagne de harcèlement et de répression infligée par les autorités marocaines contre les civils sahraouis sans défense, en particulier les défenseurs des droits humains".

Pour sa part, le Secrétaire Général du Ministère soudanais de la Culture, M. Kamal Sid'Ahmed, a salué la participation sahraouie, précisant qu'elle offre "une occasion pour s'enquérir de la culture sahraouie et des derniers développements de la question du Sahara Occidental".

Il est à noter que l'ouverture officielle de la deuxième Festival culturel africain à Alger, aura lieu dimanche au complexe sportif 5 juillet avec la participation de plus de 53 pays représentés par 8000 participants (SPS)


020/090/ALG 051130 JUL 09 SPS


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8. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-SOLIDARITÉ
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5962

114 enfants sahraouis en vacances en France


Paris, 06/07/2009 (SPS) Les 114 enfants sahraouis à bénéficier cet été de périodes de vacances dans plusieurs villes de France, à l'initiative d'élus locaux et d'associations soutenant la cause juste du peuple sahraou, ont commencé à arriver depuis la fin du mois de juin.

Les derniers arrivants des groupes d'adolescents des deux sexes sont attendus pour ce week-end, relève-t-on dans un tableau récapitulatif élaboré par la représentation du Polisario en France et ses partenaires français.

Plusieurs mairies de la région d'Ile de France, comme Nanterre, Ivry et Vitry sur Seine ainsi que d'autres régions comme Limoges, Le Mans, la Loire-Atlantique, la Gironde, Grenoble, le Havre, le Roussillon, Massy, Vierzon sont impliquées dans cette opération de solidarité.

L'accueil de ces enfants vise à leur offrir des moments de détente, de vacances et de loisirs loin des conditions difficiles dans lesquelles ils vivent à longueur d'année.

Ces séjours leur permettent également de nouer des relations d'amitié avec des enfants de leur âge, d'apprendre les rudiments de la langue et de faire découvrir aux autres la cause de leur peuple, les facettes de leur culture et l'histoire de leur pays.

"Ils sont les messagers de notre peuple", dira Othmane, un encadreur sahraoui, qui accompagnera les enfants. (SPS)


020/090/700 061200 JUL 09 SPS


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9. ALGÉRIE-MAROC
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5123509&archive_date=2009-07-06

Mohammed VI à Bouteflika : que de bons vœux !

par M. Saâdoune


Ceux qui se désolent d'un Maghreb continuellement en panne peuvent trouver une maigre consolation dans les lettres échangées entre les chefs d'Etat algérien et marocain à l'occasion des fêtes et occasions nationales respectives. Même si elles font partie d'un rituel, respecté même aux pires moments de la relation bilatérale, on y voit le maintien d'un lien... Rituellement aussi, par impératif de métier, on cherche à déceler dans ces messages une possibilité ou une ouverture. Quand on ne la retrouve pas, on se contentera de dire que la politesse diplomatique a continué à prévaloir, ce qui n'est pas beaucoup même si cela n'est pas rien. Que dit le message 2009 du roi Mohammed VI à l'occasion de la fête d'indépendance ? Que de bons voeux. De santé au président et de progrès et de prospérité au peuple algérien. L'évocation aussi de la «solidarité fraternelle et sincère» et «les valeurs de la lutte nationale commune, à l'époque du combat héroïque pour la liberté et l'indépendance...».

La commémoration de chaque anniversaire de ce combat «nous incite à oeuvrer pour réaliser les aspirations des générations montantes à un avenir prometteur et à la conjugaison des efforts pour la concrétisation de la complémentarité et l'intégration entre nos deux pays et nos deux peuples». Ce «capital historique commun», le roi Mohammed VI se dit prêt à agir de concert avec le président algérien pour le mettre à profit en vue de «raffermir les relations de coopération fructueuse, de solidarité agissante et de contact permanent et les élargir à tous les domaines». Le roi du Maroc n'omet pas de souligner sa «ferme détermination» à coordonner avec le président Bouteflika et les chefs d'Etat maghrébins «pour dynamiser les structures de notre union maghrébine et renforcer ses fondements en tant que groupement agissant dans son environnement régional et international, sur des bases solides et dans l'esprit du Traité constitutif de Marrakech, afin de répondre aux aspirations de nos peuples au renforcement des liens d'interaction, de compréhension et de complémentarité, dans un cadre de confiance, de bon voisinage et de respect des spécificités de nos cinq pays».


C'est le présent qui pose problème

Fraternité, histoire commune, avenir commun... On peut retrouver les mêmes thèmes dans les lettres du président Bouteflika en des occasions similaires. Ces échanges épistolaires ne sont pas insincères, mais ils ont le désavantage de parler d'un passé et d'un futur idéalisés en occultant un présent terne. Or, c'est bien le présent qui pose problème et non le passé. C'est le présent avec ses blocages qui rend l'avenir si incertain. Les frontières entre l'Algérie et le Maroc sont toujours fermées et beaucoup d'Algériens se demandent pourquoi même si on ne débat plus de ces choses dans l'espace public. Régulièrement les journaux des deux pays se livrent à de méchants échanges de prose qui sont très loin, vraiment très loin, de la teneur des messages des chefs d'Etat en ces occasions nationales. Ces messages ont le mérite ténu de ne pas insulter l'avenir. Avouons en tout état de cause que les lettres des chefs d'Etat, même si elles sont forgées au bon bois diplomatique, sont d'un meilleur goût que les interminables échanges polémiques entre les journaux d'ici et ceux de là-bas.

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http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/lire.php?ida=163729&idc=103

Après ses différents appels pour l'ouverture des frontières
Mohamed VI demande à Bouteflika de lever le gel de l'UMA


Le Roi Mohamed VI a exprimé, au Président Abdelaziz Bouteflika, son « attachement à coordonner avec lui et avec les autres frères dirigeants maghrébins pour dynamiser les institutions de l'Union du Maghreb Arabe ».
Cet appel intervient après de longues pressions envers l'Algérie afin qu'elle rouvre sa frontière terrestre avec le Maroc, fermée depuis plus de quinze ans.
L'agence MAP a rendu publique, la lettre transmise par le Roi, au Président de la République, à l'occasion de la fête de l'indépendance. Le souverain marocain souhaite relancer les sommets de l'UMA dont le dernier a eu lieu, à Tunis, en 1995.


06-07-2009

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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=116413

Éditorial
Irréductible amitié maroco-algérienne ?

Publié le : 06.07.2009 | 19h19


A l'est, rien de nouveau ! La formule est un euphémisme. Titre d'un film qui a inspiré beaucoup de journaux à l'époque de la Guerre froide, il illustre pour nous l'état d'inertie dans lequel se trouve de nos jours le voisinage du Maroc et de l'Algérie. Il y a quelques semaines, sans déroger à la débauche de déclarations, d'aucuns se sont fait les confidents d'une décision que le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, annoncerait sous peu : l'ouverture des frontières terrestres avec le Maroc. Nous-mêmes, dans ces colonnes, abondant dans le même sens, nous nous sommes pris à rêver plus qu'une fois, -que la frontière serait anéantie par le poids d'une réalité sociale, politique, humaine enfin. Las ! Chaque jour, comme pour démentir un optimisme de bon aloi, l'autre réalité des barbelés et des miradors dressés de Saïdia jusqu'à Bechar, nous rappelle cruellement qu'il n'est pas bon d'espérer par les temps qui courent.

Nous voilà ramenés à nous-mêmes, autrement dit à nos songes, amers et désenchantés. Ce Maghreb dont on ne cesse de parler, dont on évoque avec des accents homériques la force et la dimension, ce Maghreb incontournable à vrai dire, qui existe et pousse sur les décombres d'un faisceau de paradoxes, présent dans nos têtes et dans nos cœurs, espérance collective partagée par les peuples, eh bien ! C'est une Arlésienne qui surgit pour disparaître aussitôt au gré des caprices et des temporalités, elle nous nargue à temps plein. Elle nous jette par-devers une image de dirigeants incapables de surmonter les naturelles contradictions inhérentes à nos modes de pensées, ou tout simplement à la nécessaire diversité qui constitue la richesse inouïe de nos pays.

A-t-on pris conscience que la frontière entre le Maroc et l'Algérie a été davantage fermée qu'ouverte pendant les cinquante dernières années ? Fermée quasiment depuis la «Guerre des sables» qui avait opposé les deux pays de 1963 à janvier 1969, date à laquelle le Président Houari Boumediene s'est rendu en visite officielle au Maroc et a signé à Ifrane le fameux traité d'amitié et de coopération, elle est ouverte seulement après pendant quatre ans et refermée à partir de 1975 après que le Maroc eût récupéré son Sahara. Rouverte pour quelques mois en 1994 pour disparaître dans la trappe.

Sur cinq décennies, longues et laborieuses, ce ne sont que quelques années seulement où la frontière, cette ligne de démarcation arbitraire, aura été ouverte pour les peuples des deux pays. Or, le plus grave n'est pas qu'elle soit fermée, bloquée et dressée physiquement comme une muraille de Chine. Le plus inquiétant, c'est la fermeture dans les têtes des citoyens des deux bords, dans leur conscience et le sentiment qu'il n'est pour eux d'autres horizons qu'un obstacle insurmontable ! Les militaires algériens, c'est le moins que l'on puisse dire, ont décidé de se battre depuis des lustres contre leur propre destin, ils s'opposent à l'irrésistible mouvement de l'histoire qui se fait, et se fera surtout contre eux, parce que la loi de la biologie ne souffre aucune ambiguïté. Elle est imparable et l'on dira même que les jeunes générations ne sont pas prêtes à s'inscrire dans l'opacité de ce modèle stalinien, érigé par les apparatchiks du régime algérien, peu enclins à l'ouverture et psychorigides et dont le sport préféré reste cette irascible volonté de détruire l'idéal maghrébin.

C'est peu dire que leur attitude – antinomique fort heureusement à la joyeuse espérance du peuple algérien – se marque au sceau de l'incroyable hostilité nourrie à l'égard du Maroc, de ses institutions, de son peuple et de sa candeur même. Soixante années ou presque sont passées et la même rengaine, par une presse interposée à la botte, nous renvoie à nous-mêmes : autrement dit à une hallucinante indifférence. Les frontières ont toujours constitué une réalité territoriale, géographique et juridique. Mais elles sont plus que cela en réalité, elles sont le symbole vivant du rapprochement et de l'interdépendance. La France et l'Allemagne qui ont vécu des décennies, voire des siècles durant sous le régime de l'hostilité, de la méfiance et de la défiance ont fini par raison garder.

Le général de Gaulle et le chancelier Adenauer ont enterré « la hache de guerre » et signé en janvier 1963 le Traité franco-allemand qui a scellé leur réconciliation, instauré une paix définitive et ouvert de nouvelles perspectives à l'Europe. Celle-ci est née des décombres d'une longue confrontation à multiples formes qui plongeait ses racines dans l'histoire commune aux deux pays. Le Président Bouteflika, fils d'Oujda s'il en est, incarne toujours l'espérance de réunification . Il connaît suffisamment la réalité géopolitique maghrébine pour ne pas céder à la tentation du pire que certains, autour de lui, s'efforcent de lui imposer. Son nouveau mandat ne se place-t-il sous le signe de la reconstruction intérieure et de la réconciliation extérieure. Le peupke marocain place en lui beaucoup d'expoirs pour contribuer à ressouder les liens avec les pays voisins, dont le Maroc incarne le pays le plus proche et le peuple marocain le plus intime.


Par LE MATIN


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10. ESPAGNE-MAROC
http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details69927.html

Fermeture d'antenne


Selon des informations publiées par un quotidien espagnol, les services de renseignements espagnols auraient «fermé» leur antenne à Tétouan et retiré deux de leurs agents qui étaient en poste dans cette ville.

Le reporter espagnol qui a donné cette «information» l'a présentée comme s'il s'agissait d'une actualité rapportée de la première ligne d'une guerre. À lire l'article, on dirait que le Maroc et l'Espagne seraient en train de se mener une guerre froide sans merci et que leurs services d'espionnage et de contre-espionnage auraient placé leurs troupes en état d'alerte maximale et que, des deux côtés, les espions des uns et des autres tombent, l'un après l'autre. Quand on a vu trop de films et quand on est à court d'informations sérieuses et crédibles, on tombe facilement dans l'exubérance.
En fait, dans chaque représentation diplomatique, il y a toujours, et partout dans le monde, un attaché militaire et un attaché militaire adjoint. Cela dépend évidemment des moyens dont dispose l'Etat concerné et de sa capacité à déployer des fonctionnaires à l'étranger.
Sont-ils des espions ? Non et oui. Cela dépend évidemment de la signification que l'on donne au mot «espion». S'il s'agit d'espionnage tel qu'il est présenté dans les films du fameux agent 007, la réponse est non. Mais, si l'on considère qu'un espion est quelqu'un qui collecte de l'information puis l'envoie à ses supérieurs dans son pays, il faut alors considérer que tous les membres d'une représentation diplomatique, de l'ambassadeur à l'officier chargé de la sécurité du bâtiment, sont des espions et ce, partout dans le monde. Car, tout fonctionnaire diplomatique déployé à l'étranger est censé faire des fiches de renseignement et d'analyse sur le pays où il est en mission. Cela ne fait pas d'eux des espions. Et la notion d'attaché militaire avait été inventée pour qu'il y ait un connaisseur des données relatives à l'armement et à l'art de faire la guerre pour qu'il puisse faire, lui aussi, des fiches sur la situation militaire du pays hôte et pouvoir, et c'est ce qui est le plus important, servir de relais pour les négociations de transactions commerciales à caractère militaire.
Toutefois, et vu le fait que les services d'espionnage sont le plus souvent rattachés au ministère de la Défense ou directement aux forces armées, l'attaché militaire a souvent joué le rôle de relais entre les services de renseignements de son pays et ceux du pays où il est en poste.
Maintenant, pour croire que le CNI ait décidé de «fermer son antenne à Tétouan» et de retirer ses deux responsables, il faut être vraiment naïf. Ceux qui font de l'espionnage, du vrai, qu'il s'agisse d'espions marocains à Madrid ou d'agents espagnols à Rabat, ils sont à leurs postes en train de faire leur travail. Certains sont identifiés et répertoriés par les services du contre-espionnage des pays hôtes et d'autres ne le sont pas. Mais, vouloir détourner l'attention d'une manière aussi débile en parlant de la fermeture d'une antenne afin de pouvoir travailler à l'installation de nouveaux relais ailleurs est une action qui est en rupture avec les usages et les règles conventionnelles du monde en particulier du renseignement.


Le 03-07-2009 à 10:34
Par : Omar DAHBI


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11. MAURITANIE-ÉLECTIONS
http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details69914.html

Les <trois> candidats favoris (Aziz, Ely, Daddah) ont tous un lien très fort avec le Maroc


Nos amis mauritaniens s'engagent de nouveau dans des élections présidentielles. Le 18 juillet ils devront élire, une nouvelle fois, un président de la République car le dernier, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, <a été démis> de ses fonctions, le 6 août 2008, après 16 mois d'exercice du pouvoir, par le général Mohamed Ould Abdel Aziz. Après dix mois de crise, une période de sévères turbulences politiques intérieures et de réprobation internationale constante et ferme, un accord a été signé à Dakar le 5 juin 2009. Il couronne une médiation sénégalaise réussie et intelligente. L'honneur de Sidi Ould Cheikh Abdallahi est sauf mais les Mauritaniens repassent par la case des urnes.

Ils devront départager dix candidats dont, notamment, le général Aziz — celui-là même qui a déposé Sidi—, le fameux Ely Ould Mohamed Vall et le célèbre opposant Ahmed Ould Daddah. La particularité de ces trois favoris, c'est qu'ils ont tous un lien très fort avec le Maroc. Les autres aussi, me direz-vous, mais ceux-là davantage.

Les généraux Vall et Aziz sont formés militairement à l'académie militaire de Meknès et constituent le fer de lance de la <vieille tradition> de formation militaire <marocaine>.

Les liens de la famille Ould Daddah, quant à elle, avec notre pays sont multiséculaires même si le tropisme hexagonal de cette famille est avéré historiquement.

Résultat des courses:
Un, la stabilité de la Mauritanie est une donnée stratégique pour le Maroc ;
deux, la consolidation de la démocratie dans ce pays donne un prolongement stratégique, également, à la <transition> marocaine;
et trois, finalement, la qualité du personnel politique en responsabilité en Mauritanie surdétermine les relations bilatérales et leur développement.
L'<axe atlantique> Rabat-Nouakchott-Dakar —une union atlantique africaine (UAA)— a une base politique et culturelle <indiscutable>. Il faut juste lui donner une dimension économique qui rendrait toutes les régressions possibles soit caduques soit obsolètes mais, toujours, contre-productives.


Le 03-07-2009 à 10:06
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI

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http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=5853

Ould Abdel Aziz s'attaque avec virulence aux candidats Ould Daddah et Messaoud Ould Bulkheir


L'ex-général et candidat à l'élection présidentielle Mohamed Ould Abdel Aziz, a attaqué samedi, lors d'un meeting électoral à Aleg (centre), avec virulence et agressivité ses concurrents potentiels, MM. Ahmed Ould Mohameden Ould Daddah, chef de file de l'opposition démocratique et Messaoud Ould Bulkheir, président de l'Assemblée nationale, les qualifiant de prévaricateurs.

Il a déclaré publiquement et solennellement avoir en sa possession des documents tangibles sur la gestion des biens publics par ces deux hommes.

Pour M. Ould Abdel Aziz, la bataille électorale en cours se passe entre deux pôles à savoir celui de la réforme et du changement constructif représenté par lui-même et celui de la gabegie, du détournement des derniers publics et de la corruption représenté par les autres candidats.
Au sujet de M. Ould Daddah, le général a révélé qu'il l'avait conseillé de faire le coup d'Etat le 6 août 2008 et voyagé systématiquement sur la Tunisie de crainte d'être arrêté.

Le général a encore exposé son programme électoral basé, a-t-il dit, sur l'amélioration des conditions de vie des citoyens, la réduction des disparités entre les couches sociales et la poursuite du combat contre la gabegie et ses auteurs.

Il a octroyé sur les fonds propres de sa campagne une enveloppe de 30 millions d'ouguiyas à répartir équitablement aux hôpitaux d'Aleg, d'Aioun et de Néma.

Dans la presse, le candidat Ahmed Ould Daddah est présenté comme étant le rival potentiel de M. Aziz dans le scrutin du 18 juillet 2009.

Déjà, M. Zein Ould Zeydane, arrivé en 3ème position aux élections de 2007 et quelques notabilités du Grand Sud-est mauritanien ont rallié le patron du Rassemblement des Forces Démocratiques et candidat malheureux des présidentielles de 1992, de 1997, de 2003 et de 2007.

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http://www.taqadoumy.com/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2170&Itemid=28

En tête des intentions de vote, Ahmed engrange les promesses de suffrages

05-07-2009


Réagissant aux accusations par le Général-candidat, le porte-parole de la campagne de Ould Daddah s'est dit désolé de la dégradation du discours du candidat Ould Abdel Aziz, en précisant "accuser notre candidat de vol de bien public relève d'une surenchère peu civilisée qui dénote une réelle faiblesse chez l'autre camp".

Mahfoudh Ould Brahim s'exprimait, lors d'une conférence de presse à Zouératt, peu avant le meeting de Ould Daddah ; il se demandera "pourquoi attendre si longtemps pour parler de ses prétendues preuves", avant d'ironiser "peut être qu'on voulait gagner du temps, afin de les fabriquer".

Selon Ould Brahim, en cas de victoire, Ould Daddah sera le premier président à avoir gagné sans l'aide de l'Etat ni le concours de l'administration. D'ailleurs, conclue-t-il, il l'emporter au premier tour.

La veille, Ould Daddah avait enregistré l'arrivée de soutien massifs comme Ould Hmeïda ex ministre du pétrole sous la dictature et Hamoud Ould M'Hammed, ancien directeur de la Télévision et de campagne de Ould Taya en 2003 et Bebaye Ould Oumar, notable de Barkéol.

Ironie du sort, l'actuel député de cette localité Mohamed Ould Bebana, pourtant élu sous les couleurs du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) a choisi de soutenir Ould Abdel Aziz.

Taqadoumy révélait comment l'élu avait changé de camp, contre la modique somme de 20 millions d'ouguiyas, versée par l'équipe de campagne du Général, sur ordre de ce dernier.

Ould Abdel Aziz nommera également son frère Consul Général de Mauritanie à Djedda et promis de le choisir ministre de la justice, en cas de victoire.

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http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=33351&tx_ttnews[backPid]=36&cHash=7a8fe53363

Ould Boulkheir accuse l'administration mauritanienne de servir le candidat Abdelaziz.


La campagne du candidat à l'élection présidentielle du 18 juillet en Mauritanie, Messoud Ould Boulkheir, a accusé l'administration de servir le candidat Mohamed Ould Abdelaziz, ex président du Haut conseil d'Etat, auteur du putsch du 6 août dernier.

« On apprend de source proche de l'Ambassade de Mauritanie à Bamako que l'Ambassadeur (…) s'est permis d'ouvrir la campagne du candidat de l'UPR (Parti du général Abdelaziz : NDLR) Mohamed Ould Abdelaziz dans une école publique dans la capitale malienne », indique le staff de Ould Boulkheir dans son bulletin d'information, parvenu à APA dimanche à Nouakchott.

Selon ce bulletin, « d'autres diplomates nommés par le général avant l'accord de Dakar (…) et certains officiers supérieurs de l'armée nationale, entre autres, sont en campagne assidue au Tagant, à Nouakchott et ailleurs, délaissant leurs responsabilités nationales et internationales ».

«Ces comportements sont contraires à l'esprit de Dakar et à la Circulaire N°6 du 02 Juillet 2009 du Premier ministre du Gouvernement d'Union Nationale relative à la neutralité de l'administration dans la compétition électorale actuelle», rappelle la campagne du candidat du Front opposé au putsch.


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12. SAHARA OCCIDENTAL-"HISTOIRE" À LA MAKHZENIENNE
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=116387

Saquiat el Hamra-Rio de Oro
Les frontières du Royaume sont <connues>
Les leçons de l'<Histoire> sont claires, sauf pour ceux qui font semblant

Publié le : 06.07.2009 | 11h38


L'histoire des relations internationales révèle des différences notables entre les principes et les pratiques. Cela comprend une discursivité diplomatique qui mène vers une longue durée de la diplomaticité. D'où l'imprécision du droit international qui provient à la fois de son contexte et de son mode de production (médiation et négociation). Dès lors, on est en mesure de signaler que ce droit est élaboré surtout bilatéralement mais également de façon multilatérale au sein d'institutions internationales telles les Nations unies et ce, grâce à une coopération certaine entre les membres du Conseil de sécurité.

De ce constat, le droit international et le verbe diplomatique, soumis aux contraintes de leurs missions diplomatico-stratégiques, procèdent-ils d'une transaction dans la recherche d'un compromis ? Néanmoins, en s'interrogeant sur la nature et l'efficacité du droit international, les pays formant l'Organisation des Nations unies relèvent régulièrement des formulations floues dans des textes susceptibles de donner des interprétations biaisées qui mettent à mal un processus de résolution des différends.

Dans le cas d'un différend <artificiel>, la position de certains membres <mal informés> de la <réalité>, ne doit pas s'associer à des atermoiements diplomatiques au risque de créer des insécurités régionales. C'est dans ce cadre que s'incruste la position de l'Algérie indépendante, sans cesse <en porte-à-faux> en la question du dossier du Sahara <marocain>. La situation serait autre si le locataire d'Al Mouradia avait décidé de garder la même posture que celle du jour de l'annonce de la <glorieuse> Marche Verte. On conçoit dans ces conditions que le problème aurait été résolu depuis plus d'une décennie. De toute évidence, il est essentiel de retenir que le Maroc ne renoncera pas à Saquiat el Hamra-Rio de Oro. Cette <région> des <provinces du sud> n'a <jamais> cessé d'être <marocaine>, <non seulement> sur le plan humain et territorial mais <également> sur le plan diplomatique et international.

Et l'<Histoire> a démontré que le Maroc n'a <jamais> renoncé à <ses provinces sahariennes> et c'est la raison pour laquelle le cas du Royaume est <unique> dans les annales de la colonisation de l'Afrique et ailleurs.
En effet, au moment le plus critique, celui de la colonisation du pays par la France et l'Espagne, le Maroc constituait un Etat souverain indépendant, doté de frontières nationales reconnues, entretenant des relations diplomatiques avec les plus grandes nations du monde. Une reconnaissance rappelée par le président américain Obama lors de son discours du Caire adressé au monde arabe et islamique, le 4 juin dernier.

Ainsi, le Maroc n'était pas un territoire en déshérence, il <n'était pas> constitué par un ensemble de tribus et comme l'a dit Lyautey : « nous avons trouvé ici un Etat constitué, avec son souverain, son gouvernement, ses institutions politiques, économiques et culturelles et sa diplomatie. Le cas du Maroc ne saurait donc être assimilé à celui de nombreux pays nouvellement indépendants. L'intangibilité des frontières coloniales <ne saurait donc être opposée au Maroc> car au moment de sa colonisation, le Royaume n'était pas seulement un territoire mais <bien> <un peuple>, <un Etat>, <une Nation>. Vouloir assimiler le pays à autre chose constitue une véritable falsification de l'histoire voire une <imposture>.

Et c'est pourquoi le Maroc était dans son <droit> <le plus absolu> en engageant la lutte pour son <intégrité territoriale> puisqu'il n'y a qu'<un seul> peuple, le peuple marocain, qu'<un seul> <Etat>, l'Etat marocain, qu'<une seule> <nation>, la <nation> marocaine et qu'un seul régime monarchique et ce <depuis douze siècles>. <Aucun> Etat ne peut se prévaloir d'un tel passé, d'une telle continuité. Il n'y a donc à Tanger, à Sidi Ifni, à Oujda, à Tarfaya, à El Aaiun, à Smara ou Boujaâd qu'<un seul> peuple, le Peuple marocain. Il serait donc <illusoire> de penser qu'un jour le peuple marocain puisse admettre que s'érige dans son pays un Etat <fantôche>.
Ce serait absolument impensable sur les plans stratégique, idéologique et politique et même sur le plan des débouchés sur l'Atlantique.


De l'<Histoire>

Le discours de feu S.M. Hassan II le 9 juillet 1974 est historique à plus d'un titre. On y relevait entre autres qu'il avait proposé à l'Espagne des négociations directes pour assurer le retour du Sahara au sein de la mère-patrie ainsi que les intérêts légitimes de l'Espagne qu'il s'agisse qu'ils soient économiques ou stratégiques. Le Souverain rappelait également qu'au cours de l'entrevue de Barajas, il avait demandé au Général Franco la <rétrocession> des <provinces du sud>. L'Espagne persistant dans son attitude négative, ce fut la conférence de presse du 17 septembre dans laquelle le Souverain proposait de saisir la Cour internationale de justice du différend.

L'Assemblée générale des Nations unies adopta ce point de vue sans opposition, pas même celle de l'Espagne et c'est ainsi que la Cour de La Haye fut amenée à se prononcer sur les deux questions : le Sahara était-il sans maître au moment de la colonisation espagnole ? En cas de réponse négative, quels étaient alors les liens de souveraineté de ce territoire avec le Royaume du Maroc et l'ensemble mauritanien ?
Après un débat de procédure au cours duquel l'Espagne fut déjà déboutée dans la question du juge ad hoc, la Cour passant à la procédure orale put prendre connaissance à la fois du dossier et des observations. Elle a rendu son avis le 16 octobre 1975.

Ce rappel historique permet d'en mesurer toute l'importance puisque la Cour a rapporté que le Sahara n'était pas « terra nullius » et qu'il y avait des liens juridiques d'allégeance entre <ce territoire> et le Royaume du Maroc. Que vient faire une Algérie, indépendante un 5 juillet 1962, dans cette histoire ?


Par Latifa Cherkaoui | LE MATIN


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Mar, 7 de Jul, 2009 2:11 pm

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