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Sahara Occidental: Offensive diplomatique (8-VII-2009)   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #6505 de 6631 |
***E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-NOUVELLE POSITIONS DES USA-SOUTIEN DE LA FRANCE AU MAKHZEN
ET CAMPAGNE DES CALOMNIES DE LA FRANCE CONTRE L'ALGÉRIE

1.1. SOUTIEN DE LA FRANCE AU MAKHZEN
- MINISTÈRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGERES (8-VII-2009): Entretien de Bernard
Kouchner avec son homologue marocain, Taieb Fassi-Fihri (8 juillet 2009)
- MAP (8-VII-2009): Le ministère français des Affaires étrangères avait
réaffirmé dernièrement "la position constante" de la France concernant la
question du Sahara

1.2. CAMPAGNE DES CALOMNIES DE LA FRANCE CONTRE L'ALGÉRIE
- LIBERTÉ (8-VII-2009): Dérapages
- LE JOUR D'ALGÉRIE (8-VII-2009): Réplique de la vérité à la bergère
- LA TRIBUNE 8-VII-2009): Sarkozy demande la vérité sur l'assassinat des moines
de Tibhirine. Les services secrets français veulent solder leurs comptes sur le
dos de l'Algérie
- LA TRIBUNE 8-VII-2009): Les errements d'un général à la retraite. Le deuxième
assassinat des moines de Tibhirine
- LE JOUR D'ALGÉRIE (8-VII-2009): Les médias français exhument l'affaire des
sept moines de Tibhirine. Salve d'intox et de contrevérités
- ENNAHAR (7-VII-2009): Les élucubrations d'un général français


2. RASD-MAURITANIE
- SPS (7-VII-2009): L'envoyé spécial du président de la République reçu par le
président mauritanien par intérim
- AMI (7-VII-2009): Le Président de la République par intérim reçoit un
émissaire sahraoui

3. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE
- SPS (7-VII-2009): Aminetou Haidar rappelle au gouvernement espagnol ses
responsabilités dans la fin du conflit sahraoui
- SPS (7-VII-2009): Manifestation aux îles Canaries de soutien au peuple
sahraoui

4. RASD-AFRIQUE-MAROC
- SPS (7-VII-2009): Les pays africains doivent exercer des pressions sur le
Maroc pour se conformer à la légalité internationale (ministre)

5. RASD-CUBA
- AHORA (7-VII-2009): Le Président sahraoui qualifie d'excellents les liens avec
Cuba

6. RASD-ALGÉRIE
- SPS (7-VII-2009): L'Algérie est pour le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination (responsable algérien)

7. RASD-ARMÉE
- BELLACIAO (8-VII-2009): Une cause sauvegardé par des générations

8. SAHARA OCCIDENTAL-MONTENEGRO-INTERNATIONAL SOCIALISTE-MAROC
- LIBÉRATION-MA (8-VII-2009): Participation de l'USFP au Conseil de
l'Internationale Socialiste à Monténégro: Le dossier du Sahara au menu des
entretiens



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================



1. SAHARA OCCIDENTAL-NOUVELLE POSITION DES USA-SOUTIEN DE LA FRANCE AU MAKHZEN
ET CAMPAGNE DES CALOMNIES DE LA FRANCE CONTRE L'ALGÉRIE

1.1. SOUTIEN DE LA FRANCE AU MAKHZEN
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/salle-presse_832/communiques-techniques_15564/e\
ntretien-bernard-kouchner-avec-son-homologue-marocain-taieb-fassi-fihri-08.07.09\
_74837.html


Entretien de Bernard Kouchner avec son homologue marocain, Taieb Fassi-Fihri (8
juillet 2009)


Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, recevra
mercredi 8 juillet 2009 à 12h45 Taieb Fassi-Fihri, ministre des Affaires
étrangères du Royaume du Maroc.
Un tour images est prévu à l'arrivée. Les photographes et cameramen souhaitant
couvrir cet événement sont invités à se présenter à 12h30 à l'entrée du
ministère des Affaires étrangères et européennes (1 rue Esnault Pelterie), munis
d'une carte de presse.

-------------->
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/sahara__les_differen/view

Le ministère français des Affaires étrangères avait réaffirmé dernièrement "la
position constante" de la France concernant la question du Sahara


(....)
Le ministère français des Affaires étrangères avait réaffirmé dernièrement "la
position constante" de la France concernant la question du Sahara, réitérant que
Paris est pour "une solution politique et négociée acceptable pour toutes les
parties, dans le cadre des Nations unies".
Le plan d'autonomie marocain est "une base de négociation pour aboutir à une
solution raisonnable entre les parties, dans le cadre des Nations unies", avait
déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay, M. Eric Chevallier.


Dernière modification 08/07/2009 16:11


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. CAMPAGNE DES CALOMNIES DE LA FRANCE CONTRE L'ALGÉRIE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=117893

(Mercredi 08 Juillet 2009)

Dérapages

Par :Salim Tamani


Sarkozy, qui a jeté ce pavé dans la mare en présence du président brésilien
Inacio Lula da Silva, ami proche de Bouteflika, a inévitablement transgressé les
règles de respect mutuel et de retenue qu'exige la fonction de chef d'État.

Nicolas Sarkozy a ôté son costume de président de la République pour assumer les
élucubrations d'un général à la retraite qui a imputé l'assassinat des moines de
Tibhirine à l'Armée algérienne. En reprenant à son compte les propos de cet
ancien attaché militaire à l'ambassade de France à Alger, le président français
prend parti et accuse l'Algérie de cacher la vérité, allant même plus loin en
considérant que "les relations entre deux grands pays se construisent sur la
vérité et non pas sur le mensonge".
Le locataire de l'Élysée dépasse ainsi le simple cadre du dossier des moines en
mettant à mal les relations bilatérales au moment où son homologue, le président
Bouteflika, est attendu pour une visite d'État à Paris pour l'automne prochain.
De plus, il fait ni plus ni moins sienne la thèse du "Qui tue qui ?" longtemps
combattue par les autorités algériennes, mais qui semble reprendre du poil de la
bête.
Sarkozy, qui a jeté ce pavé dans la mare en présence du président brésilien
Inacio Lula da Silva, ami proche de Bouteflika, a inévitablement transgressé les
règles de respect mutuel et de retenue qu'exige la fonction de chef d'État.
Mais que cache donc la virulence de la réaction française et que signifie
l'annonce de la ministre de la Justice, Michèle-Alliot Marie, d'investigations
supplémentaires dans l'enquête sur les moines ?
Cette affaire devient pour ainsi dire dérisoire par rapport au discours de
Sarkozy qui prend les allures d'une véritable campagne de dénigrement et
d'humiliation contre l'Algérie et ses institutions de souveraineté, dont on
ignore pour l'heure les tenants et les aboutissants.
À moins que Nicolas Sarkozy en ait encore gros sur le cœur deux ans après les
déclarations du ministre des Moudjahidine, Chérif Abbas, qui l'avait accusé la
veille de sa visite d'État à Alger, en décembre 2007, de devoir sa carrière
politique à des groupes de pression israéliens.
Vu la gravité des faits, on se demande cependant pourquoi Alger tarde à réagir
d'autant que les rebondissements que connaît l'affaire des moines vont au-delà
d'une simple tension diplomatique.

----------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/080709/une/Lejour.htm

Réplique de la vérité à la bergère


Que Sarkozy lève le secret défense sur l'affaire de l'assassinat des sept moines
trappistes de Tibhirine, il est dans son rôle, celui que lui confèrent les
dispositions constitutionnelles. D'ailleurs, d'une façon ou d'une autre, tout ce
qui peut conquérir à la vérité est le bienvenu. Mais la lumière peut-elle être
interpellée pour éclairer ce qui est déjà clair et que la même vérité est dûment
établie, depuis longtemps ?

Ce qui est par contre à soumettre à une batterie de soupçons sur les intentions
réelles de cette levée de boucliers anti-algériens, c'est le côté systématique
et synchronisé par lequel la presse française s'est emparée de ce «dossier» et
comment elle fait chorus, toutes couleurs et opinions mêlées, pour relater de la
même voix et sur le même ton, la campagne menée principalement contre l'armée
algérienne. Pour corroborer, ils ont cherché, et trouvé bien sûr, tous les
témoignages nécessaires, mais seulement ceux qui abondent dans le sens de
l'amplification des délires d'un général français à la retraite. A sa décharge,
il a pratiquement avoué qu'il ne se base sur rien de palpable, ni d'aucun
témoignage oculaire ou digne de foi, mais cette précaution est bizarrement, au
mépris du minima déontologique de la profession, totalement occultée et passée
sous silence, au bénéfice d'une démarche qui n'obéit qu'à une seule règle, la
calomnie.

Qu'un ancien ministre, Hervé de Charrette en poste à l'époque, dise qu'il a
entendu quantité de versions, mais qu'il ne s'en tient qu'à un seul fait, celui
que le GIA a revendiqué le crime collectif, ses dires sont certes rapportés,
mais aussitôt passés à la trappe de l'embargo. Bref, tout cela, aggravé par le
fait que cette offensive diffamatoire intervienne au lendemain de l'anniversaire
de notre indépendance, ressemble à s'y méprendre à une entreprise dûment
coordonnée, qui ne peut obéir qu'à des desseins de déstabilisation, ou plutôt
une tentative portant cet objectif, qui révèle déjà sa vanité. Semer le doute
sur l'armée algérienne, en réactivant l'argument du «qui tue qui ?» est une
intention vouée à l'échec, et elle a déjà échoué grâce à la riposte informative
algérienne, qui au mensonge a répliqué sereinement mais fermement par le rappel
de quelques vérités.


N.S.

------------>
http://www.latribune-online.com/evenement/19454.html

Sarkozy demande la vérité sur l'assassinat des moines de Tibhirine
Les services secrets français veulent solder leurs comptes sur le dos de
l'Algérie

08-07-2009

Par Abdelkrim Ghezali


Tout comme dans l'affaire du diplomate algérien accusé à tort par un transfuge
des services secrets algériens d'être impliqué dans l'assassinat de Mecili,
Nicolas Sarkozy a demandé hier la «vérité» sur le massacre des moines de
Tibhirine en Algérie en 1996, et indiqué qu'il voulait la levée du
secret-défense sur tous les documents demandés par la justice française. «Je
vous dis une chose, je veux la vérité. Les relations entre les grands pays,
elles s'établissent sur la vérité et non sur le mensonge», a déclaré le
président français lors d'une conférence de presse avec son homologue brésilien
Inacio Lula da Silva à Paris. «J'indique de la façon la plus claire que,
naturellement, je lèverai le secret-défense sur tout document que nous demandera
la justice. Il n'y a pas d'autres façons de faire la vérité, aucune autre
façon», a ajouté M. Sarkozy. «Ce sont des faits qui remontent à 1996. La justice
est saisie, la justice doit avoir tous les documents», a insisté M. Sarkozy. «On
ne peut pas dire que l'amitié entre les peuples et entres les pays peut résister
aux mensonges. Il faut faire la lumière, il n'y a rien à cacher. En tout cas, de
mon point de vue, je suis vraiment déterminé à ce que la lumière soit faite»,
a-t-il conclu.

Ainsi, Sarkozy veut faire crever l'abcès qui enfle depuis des années dans les
relations algéro-françaises et que des ailes des services secrets français
alimentent de puanteur et de tensions. Sarkozy, qui s'était rendu en Algérie au
lendemain de l'enlèvement des sept moines par une aile du GIA fidèle à Zitouni,
semble connaître la vérité des faits et les tenants et les aboutissants des
circonstances de l'enlèvement et de la tournure qu'avaient prise les événements.
En 1996, les relations algéro-françaises étaient des plus tendues et ce, depuis
l'arrêt du processus électoral en janvier 1992 que Paris avait dénoncé avant de
prendre ses distances avec les autorités algériennes.

L'arrivée de Chirac et de la droite à la présidence française, n'avait pas
modifié la nature conflictuelle et tendue des rapports entre Paris et Alger.
Cependant, le bicéphalisme de l'Exécutif français n'a pas permis à
l'establishment parisien de tracer une politique étrangère commune, encore moins
une attitude claire à l'égard de la situation en Algérie.
Cet état de fait s'est traduit par une guerre intestine des différents services
secrets français dont certains avaient conseillé à Balladur en 1994 d'attaquer
l'aéroport d'Alger pour libérer les otages de l'avion d'Air France. Une
opération a même été montée et des troupes d'élite ont été aéroportées et
déposées à Palma de Majorque après la menace algérienne de tirer sur tout avion
militaire étranger qui violerait l'espace aérien algérien. Afin d'éviter le
pire, l'Algérie a accepté que l'avion décolle pour Marseille. Certains services
secrets français continuaient alors de considérer l'Algérie comme une République
bananière où ils pouvaient mener des opérations militaires et intervenir à leur
convenance. C'est ce qui s'est passé dans l'affaire de l'enlèvement des moines
de Tibhirine.

Au moment où les forces de sécurité algériennes tentaient de localiser les
ravisseurs pour libérer les otages, les services secrets français ont réussi,
étrangement, à établir un contact avec les éléments du GIA, auteurs du rapt et
ont engagé des négociations avec eux. L'ambassade de France à Alger et Paris
étaient au courant de ce qui se tramait entre la DST et le GIA, avant que la
DGSE ne court-circuite ces tractations pour en récolter les éventuels résultats.
Les services français de renseignements tentent de retrouver la trace des
moines. Philippe Rondot de la DST rencontre Smaïn Lamari, le chef de la Sécurité
militaire, qui lui fait part de l'absence de tout résultat. Philippe Rondot se
rend alors à l'ambassade de France à Alger, où il rencontre le chef d'antenne de
la DGSE, les services secrets français. Ce lieutenant-colonel assure que deux
des moines -les plus âgés- auraient été relâchés sur la route de Bône. La DGSE a
d'ailleurs transmis une note ultra-confidentielle à ce sujet à Jacques Chirac,
en plein sommet anti-terroriste à Charm El Cheikh, en Égypte. Philippe Rondot
retourne voir le général Lamari, qui dément. Dès le début, donc, se détachent
deux visions du dossier : l'une avec la DST et les Algériens ; l'autre avec la
DGSE et le ministère des Affaires étrangères français, qui feront cavalier seul.

Donc, sur quoi repose la thèse de ceux qui accusent les services secrets
algériens d'être les auteurs de l'enlèvement et de l'assassinat des sept moines
? En fait, il n'existe aucun témoignage sérieux et crédible, si ce n'est des
intermédiaires ou des suppositions sur lesquelles il est aisé de construire un
scénario. Manifestement, le GIA a réussi, a posteriori, à semer le doute et à
envenimer les relations algéro-françaises.

En premier lieu, il s'agit de répondre clairement à une question: quel intérêt
ont les services secrets français à protéger les services secrets algériens, à
supposer que les premiers étaient au courant que ces derniers ont enlevé et tué
les moines ? Aucun intérêt n'était possible dans la mesure où politiquement la
France et l'Algérie n'étaient pas sur la même longueur d'onde et qu'il y avait
même une hostilité dans l'air entre les deux pays. D'autant plus que le silence
des autorités françaises s'expliquait officiellement par «le secret-défense» et
non «la raison d'Etat». Quand on évoque le secret-défense, on fait allusion à
une affaire franco-française et non à une affaire entre Etats.
Entre Alger et Paris, il n'y avait alors aucune raison d'Etat, d'autant plus
que, quelque mois plus tôt, un incident diplomatique avait élargi le fossé entre
les deux pays, lorsque, Zeroual, en campagne électorale pour la présidentielle
de novembre 1995, a annulé sa rencontre avec Chirac à New York car ce dernier
avait refusé de le rencontrer devant la presse, prétextant que le chef de l'Etat
algérien était en campagne électorale et qu'il ne voulait pas donner
l'impression qu'il soutenait un candidat contre d'autres candidats.

Enfin, le général français à l'origine de cette affaire parle de bavure de
l'armée algérienne.
Premièrement, pourquoi les services secrets algériens tueraient-ils les moines
s'ils voulaient utiliser leur enlèvement pour gagner la sympathie internationale
? Donc, pourquoi tireraient-ils la nuit, sans moyens de reconnaissance sur un
groupe du GIA dans la région même où les moines en question pourraient être
cachés.
Deuxièmement, si les services secrets algériens avaient infiltré le GIA au point
d'en prendre le commandement et d'agir en son nom, ne pouvaient-ils pas savoir
alors que les moines étaient captifs dans tel endroit et par un groupe déjà
identifié ? A ce titre, il ne peut y avoir de bavure, encore moins d'attaque
d'hélicoptère et de tir à l'aveuglette. Enfin, si bavure il y a eu, n'aurait-il
pas été plus judicieux et plus rentable pour l'Algérie de reconnaître la bavure
comme cela se passe dans toute guerre, et présenter ses excuses aux familles des
victimes, de prendre toutes les mesures de réparation financières et morales et
clore le dossier ? Mais qui peut arrêter les délires d'un général en retraite,
sinon la levée du «secret-défense» qu'exige Sarkozy, pour mettre un terme aux
luttes intestines des services secrets français afin qu'ils cessent de régler
leurs comptes sur le dos de l'Algérie.

-------------->
http://www.latribune-online.com/evenement/19453.html

Les errements d'un général à la retraite
Le deuxième assassinat des moines de Tibhirine

08-07-2009

Par A. Lemili


Le métier de journaliste permet souvent d'aller loin. Il peut mener parfois
jusqu'à la mort même si une défenestration est facilement mise en scène sous la
forme d'un «suicide» ou d'une «accidentelle chute d'un cinquième étage
d'immeuble» si le journaliste en question s'apprêtait à publier «une enquête
sur le meurtre des moines de Tibhirine».
C'est ce qui est arrivé à Didier Contant. Il était l'un des rares reporters
étrangers à ne pas se suffire de simples déclarations de déserteurs, renégats de
l'armée algérienne pour hurler avec les loups et brouiller la nature même du
drame que vivaient les Algériens au cours des années 1990. Contant préférait
effectuer ses enquêtes sur le terrain quel qu'en serait le prix à payer. Cela
fait aujourd'hui plus de cinq ans qu'il a disparu et onze pour l'odieux
assassinat des moines de Tibhirine.
Paradoxalement, l'affaire est de nouveau exhumée suite aux divagations d'un
général à la retraite sorti de… sa retraite, à la fin du mois de juin, selon
lequel les sept religieux n'auraient pas été victimes des terroristes du GIA
mais plutôt de l'armée algérienne dans ce qu'il qualifie, comme pour justifier
une méprise à laquelle il ne semblerait, dans son métier, que trop bizarrement
habitué à des… bavures.

Le procédé d'information auquel il est recouru dans cette affaire, autrement dit
une fuite organisée, précisément sur ce dossier, est gros comme une couleuvre et
par voie de conséquence difficile à avaler. Tout d'ailleurs comme le moment
choisi, à savoir la commémoration de la fête nationale de l'indépendance pour
notre pays, laquelle, heureux hasard, implique toute l'Afrique et sa
concomitance avec celle du quatorze juillet.
Face au juge, le général à la retraite Buchwalter s'est basé sur les
déclarations d'un ancien officier de l'armée qui tiendrait lui-même ces
confidences de son frère également militaire et pilote de l'un des hélicoptères
à partir desquels, pris pour un campement de terroristes, le bivouac des moines
trappistes a été mitraillé. Hasardeuse théorie ou conclusion trop rapide d'un
général, ancien du SDECE, en poste à l'ambassade de France en Algérie au titre
d'attaché de défense et qui sort soudainement de sa réserve, voire fait une
entaille au devoir de réserve auquel est tenu tout fonctionnaire pour déballer
allègrement «ses vérités» à la justice.

En fait, la question qui ne cesse de revenir est celle qui consiste à
s'interroger sur le choix du moment, d'autant qu'en réalité c'est déjà en gorge
profonde facilement identifiable aujourd'hui que le général à la retraite
revient sur une information publiée il y a une année jour pour jour (6 juillet
2008) par un journaliste de La Stampa, en l'occurrence Valerio Pizarelli.
Nul n'ignore qu'en politique tout est possible. Souvent, la raison d'Etat
justifie des choses horribles et sur lesquelles il y a malheureusement trop
souvent consensus, d'où cette même raison d'Etat. Toutefois, les raisons d'un
déballage de contre-vérités, d'allégations mensongères, d'orchestration de
campagne de désinformation, manipulations de nature à réduire la capacité
d'action d'un camp politique adverse, d'un ou plusieurs de ses animateurs,
qu'ils soient en exercice ou éloignés de cet exercice, peuvent faire partie de
l'arsenal très terre-à-terre d'une stratégie de déstabilisation visant à porter
atteinte ou littéralement à réduire au silence directement, indirectement ou par
ricochet un ou des opposants et même parfois membre d'un même camp politique.

Est-il alors besoin de revenir sur l'affaire des frégates de Taïwan, les
terroristes du jardin de Vincennes, l'affaire Clearstream, le sang contaminé,
l'Angolagate, l'espionnage de Besancenot, les révélations sur les déboires du
frère de Ségolène Royal. Comme des dysfonctionnements, des crises internes
nationales et, pis encore, des rivalités personnelles peuvent être à l'origine,
d'autant plus si rancune et rancœurs sont tenaces chez ceux qui en sont les
acteurs, conduisent à des situations irrationnelles. Nous en tenons pour preuve
la réaction immédiate d'Alain Juppé, lequel est-il besoin de le rappeler était,
à l'époque du drame de Tibhirine, Premier ministre de Jacques Chirac, déclarant
qu'«il n'y a rien à cacher sur ce drame». Est-il alors besoin de souligner la
profonde inimitié qu'à l'actuel président avec son prédécesseur et les
tentatives de le «mouiller» dans certaines affaires en s'attaquant à ses plus
fidèles lieutenants et, donc, en exhumant des affaires qui leur sont plutôt
proches chronologiquement.

Didier Contant avait vu juste en s'appuyant sur les seuls témoignages des
proches des moines trappistes, notamment le gardien du monastère lors de leur
enlèvement par les terroristes. C'est parce qu'il a révélé ce qui lui semblait
le plus convaincant dans un dossier qu'il a traité de bout en bout, c'est aussi
parce qu'il a démasqué certains de ses confrères pour qui l'implication de
l'armée algérienne dans les tueries en masse d'innocents que dans son livre Rina
Sherman, sa compagne parle de lui comme du «Huitième mort de Tibhirine»… victime
de la folie des hommes. En Algérie, le terrorisme frappe encore, et «…il
frappera encore sans doute» comme n'arrête pas de le rappeler le ministre de
l'Intérieur à chaque opportunité mais il s'agit bel et bien des derniers
soubresauts de la bête qui se meurt.

------------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/080709/Rubriques/evenement.htm#3

Les médias français exhument l'affaire des sept moines de Tibhirine
Salve d'intox et de contrevérités


Pour rappel, les GIA ciblaient les populations civiles, les villageois, les
éléments des forces de sécurité et de l'ANP, ainsi que les étrangers en Algérie
durant les années 1990. Il y a eu assassinats de ressortissants croates, russes
et français dans plusieurs attentats dont celui de l'attaque de l'ambassade de
France.
C'est un 5 juillet, date symbolique, que l'affaire de l'assassinat des 7 moines
de Tibhirine «rebondit» et rapportée d'une manière qui semble relever d'une
«opération synchronisée» par certains médias français, dont des chaînes de
télévision. L'origine de ce «rebondissement», une déposition d'un ex-haut gradé
de l'armée française auprès du juge Marc Trevidic, datée du 25 juin dernier.
Dans cette déposition, le général français à la retraite, François Buckwalter,
attaché militaire à l'ambassade de France en Algérie de 1995 à 1998, affirme que
les 7 moines de Tibhérine enlevés par les groupes islamiques armés (GIA) avaient
été tués lors d'un bombardement d'une position de terroristes par des
hélicoptères de l'armée algérienne. Une «bavure», selon lui. De quelles preuves
disposerait cet ex-officier supérieur de l'armée française ? Aucune, puisque
lui-même reconnaît que toutes ces «preuves» sont des «confidences» d'un ancien
militaire algérien, dont le frère avait été aux commandes d'un hélicoptère lors
de l'opération. Ce qui n'a bizarrement pas empêché la justice française d'ouvrir
une instruction judiciaire. Exactement comme le cas des deux patriotes de
Relizane, les frères Mohamed, mis en examen depuis maintenant cinq ans par le
tribunal de Nice, leurs passeports confisqués et privés de leur famille,
empêchés de rentrer dans leur pays et sans avoir été jugés depuis, faute de
preuves matérielles. La même logique semble obéir à ces deux affaires. Celle de
tenter, par des procédés auxquels on s'évertue de donner un aspect juridique, de
remettre sur la sellette la campagne du «qui tue qui ?» discréditée avec le
temps. Ce qui est d'autant énigmatique, c'est que cet ex-général soupçonne les
autorités algériennes d'avoir une part de responsabilité dans le «meurtre
mystérieux» de l'archevêque d'Oran, tué dans l'explosion d'une bombe le 1er août
1996.
Pour rappel, les GIA ciblaient les populations civiles, les villageois, les
éléments des forces de sécurité et de l'ANP, ainsi que les étrangers en Algérie
durant les années 1990. Il y a eu assassinats de ressortissants croates, russes
et français dans plusieurs attentats dont celui de l'attaque de l'ambassade de
France par des terroristes arrivés à bord d'un véhicule. Il y a eu également la
prise d'otages d'un avion à l'aéroport international Houari-Boumediene, avant
son décollage vers Orly. Parmi ces ressortissants étrangers, certains ont été
assassinés alors qu'ils se trouvaient en rade à bord d'un navire. Le but était
d'isoler l'Algérie au plan international. L'embargo imposé à ce pays n'a fait
qu'arranger les choses pour les GIA.

Les 7 moines de Tibhirine avaient été victimes de cette logique meurtrière des
GIA, notamment lorsque ces groupes terroristes étaient dirigés par Djamel
Zitouni. Ils avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur
monastère isolé au sud d'Alger.

Les GIA avaient tenté de monnayer la libération de ces religieux. C'est ainsi
qu'un «émissaire» de ces groupes terroristes, un certain Abdullah, comme
rapporté à l'époque par la presse, avait été envoyé à l'ambassade de France en
Algérie et contacté un responsable de la direction générale de la sécurité
extérieure (DGSE, services secrets français). La France négociait la libération
de ces moines avec les GIA sans en informer les autorités algériennes qui
multipliaient les efforts pour tenter de sauver ces moines sans leur faire
courir de risque.


Le huitième mort de Tibhirine

Les négociations ayant eu lieu entre les GIA et les autorités françaises
semblaient être arrivées à une impasse. Ce qui expliquerait qu'un mois plus tard
un communiqué des GIA annonçait l'assassinat de ces 7 moines. Ils ont été
décapités et leurs têtes retrouvées. Une méthode chère aux GIA comme pourraient
en témoigner des milliers de familles algériennes dont les proches ont été
assassinés par ces groupes terroristes.

Quelque temps après ce drame, un grand reporter français, Didier Contant, se
déplaça en Algérie. Menant une enquête sur les circonstances de l'assassinat de
ces religieux, il se rendit sur les lieux et recueillit une multitude de
témoignages. Il est arrivé à établir que les 7 moines avaient bel et bien
étaient assassinés par les GIA. Il publia en 2004 une partie de son enquête sur
les colonnes du Figaro Magazine. Beaucoup de personnes étaient très gênées par
le contenu de cette enquête, parmi eux un félon de l'ANP, Abdelkader Tigha.

Didier Contant effectue de nouvelles investigations. Il avait proposé à cet
hebdomadaire la publication d'un autre article à la lumière de la nouvelle
enquête dans laquelle la vérité est toujours évidente: la mise en cause des GIA.

Didier Contant a été retrouvé mort avant même la publication de ce nouvel
article. De source officielle on évoque le «suicide». Qui avait intérêt dans la
disparition de ce grand reporter ? Ce qui a soulagé ceux qui tentent
d'entretenir l'amalgame et la campagne du «qui tue qui ?».


Le témoignage de Rina Sherman

Didier Contant a été victime d'une insoutenable pression. Un des partisans
connus du «qui tue qui ?», Jean-Baptiste Rivoire, a contacté les rédactions
parisiennes pour empêcher toute nouvelle publication du grand reporter Didier
Contant. Ce qui signifie que les enquêtes de Didier Contant, de par leur
caractère consistant et irréfutable, dérangeaient ceux qui tentaient de
maintenir l'amalgame sur cette affaire et tant d'autres. Rina Sherman déposa
plainte à l'encontre de Jean-Baptiste Rivoire. Ce journaliste a été mis en
examen, ce qui prouverait son implication dans l'empêchement de la publication
de cette nouvelle enquête. Le 5 février de l'année en cours, soit cinq ans après
le décès de Didier Contant, le juge d'instruction parisien Patrick Ramael, qui
enquêtait sur les circonstances exactes de la mort de ce grand reporter, a
ordonné le renvoi de ce journaliste devant le tribunal correctionnel de Paris
pour violences volontaires préméditées. Didier Contant était «le huitième mort
de Tibhérine». Rina Sherman accuse Jean-Baptiste Rivoire de faire partie de la
campagne du «qui tue qui ?».


Sarkozy pour «la levée du secret défense»

Le président français Nicolas Sarkozy s'est exprimé hier pour la mise à la
disposition de la justice française des documents relatifs à l'affaire de
l'assassinat des 7 moines de Tibhirine, lançant être favorable à «la levée du
secret défense», après avoir soutenu la veille que l'affaire est entre les mains
du juge.
L'affaire Didier Contant, malgré sa gravité, n'a pas connu autant de remous
auprès d'une certaine presse française qui se fait, aujourd'hui, la caisse de
résonance d'un ex-général qui ne dispose d'aucune preuve matérielle pour étayer
ses «affirmations».


Par M. Abi

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http://www.ennaharonline.com/fr/news/2348.html

Les élucubrations d'un général français

07 July, 2009 06:09:00


Les déclarations du général français François Buchwalter qui a attribué, treize
années après, le massacre des sept moines de Tibhrine près de Médéa en 1996 à
une « bavure militaire » algérienne manque de crédibilité

Les déclarations du général français François Buchwalter qui a attribué, treize
années après, le massacre des sept moines de Tibhrine près de Médéa en 1996 à
une « bavure militaire » algérienne manque de crédibilité, et viennent
compliquer les relations algéro-françaises déjà fragiles, estime la presse
écrite algérienne dans sont ensemble.


Le quotidien arabophone à grand tirage « El Khabar » a critiqué les
déclarations du président français Nicolas Sarkozy qui demande à la justice
française d'aller jusqu'au bout dans l'enquête sur le massacre des moines.

« La forte médiatisation en France du témoignage du général Buchwalter n'est
pas innocente et rappelle la campagne médiatique sur la question du (qui tue
qui) » en Algérie, a estimé El Khabar.

« La thèse de la bavure militaire algérienne dans le massacre des sept moines
de Tibhrine frôle la science fiction. Les faits comme décrits par le barbouze
français, semblent invraisemblables. Le dernier des soldats peut l'infirmer s'il
connaît un tant soit peu les protocoles d'usage de l'engagement militaire, »
écrit l'éditorialiste de Liberté.

Selon le témoignage de l'ancien attaché de Défense français à Alger, les sept
moines français de Tibéhirine n'auraient pas été tués par les islamistes du GIA
mais lors d'une « bavure » de l'armée algérienne.

Le quotidien El Watan qualifié les révélations du général Buchwalter « de
délires » et s'est interrogé sur les raisons des treize années de silence de
l'ancien attaché de défense à Alger.

« Pourquoi le général français à la retraite François Buchwalter, a-t-il
gardé aussi longtemps son prétendu secret pour le sortir à la fin du mois
dernier, et le médiatiser largement par toute la presse française », s'est
interrogé El Watan.

Le quotidien l'Expression a qualifié les révélations du général Buchwalter de
« fabulations » et estimé qu'elles compliquent davantage des relations
algéro-françaises déjà « suffisamment controversées ».


Ennaharonline/ M. O.


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2. RASD-MAURITANIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6003

L'envoyé spécial du président de la République reçu par le président mauritanien
par intérim


Nouakchott, 07/07/2009 (SPS) L'envoyé spécial du président sahraoui, Mohamed
Abdel Aziz, El khalil Sidi Mohamed, ministre sahraoui chargé des territoires
occupés et des communautés sahraouies à l'étranger, a été a reçu en audience,
mardi, au palais présidentiel à Nouakchott, par le président par intérim de la
République islamique de Mauritanie (RIM), Ba Mamadou, dit M'baré.

A sa sortie d'audience, l'envoyé spécial sahraoui a déclaré à l'Agence
mauritanienne d'information (AMI) qu'il est venu en Mauritanie porteur d'un
message du président de la RASD, Mohamed Abdel Aziz à son frère, président par
intérim de la République Islamique de Mauritanie, Ba Mamadou, dit M'baré.

"Ce message, a-t-il précisé, est un message de félicitations et de gratitude de
la direction sahraouie à l'occasion de l'accord historique de Dakar pour la
Mauritanie, l'Afrique et en particulier pour les Sahraouis. Cet accord qui
manifeste la conscience des différentes formations de la classe politique
mauritaniennes".

Le message a également trait aux consultations permanentes entre les deux pays,
la RASD et la République islamique de Mauritanie, notamment en cette étape de la
cause sahraouie caractérisée par la volonté réelle de la communauté
internationale pour la relance des négociations directes entre les parties au
conflit du Sahara Occidental.

L'audience s'est déroulée en présence de M. Mohamed Mahmoud Ould Mohamedou,
ministre des affaires étrangères et de la coopération. (SPS)


020/090/100 071930 JUL 09 SPS

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http://www.ami.mr/fr/articles/2009/juill/07/05.html

Le Président de la République par intérim reçoit un émissaire sahraoui

07 - 07 - 2009
Mauritanie / Sahara


Nouakchott, 7 juil (AMI) - M. Le président du sénat, Président de la République
par intérim, M. Ba Mamadou dit M'Baré a reçu ce mardi après midi au Palais
présidentiel à Nouakchott M. Sid M'Hamed Jelil, envoyé spécial du Président
sahraoui.

A sa sortie d'audience, le ministre sahraoui a fait une déclaration à l'AMI dans
laquelle il a souligné qu'il "est venu porteur d'un message du Président de la
république arabe sahraoui démocratique (RASD), M. Mohamed Ould Abdel Aziz à son
frère le Président de la République par intérim, M. Ba Mamadou dit M'Baré
portant tout d'abord les félicitations et la fierté de la direction sahraouie à
l'occasion de la réalisation de l'accord historique de Dakar qui est important
non seulement pour la Mauritanie mais encore pour l'Afrique tout entière et pour
les sahraouis en particulier, cet accord traduit un patriotisme et une prise de
conscience aigue de la classe politique mauritanienne dans toutes ses
composantes.

Le message que j'ai souvent eu à transmettre au Président porte sur la
concertation permanente entre les deux Etats la République Islamique de
Mauritanie et la République Arabe Sahraouie Démocratique notamment en ce moment
particulier marqué, s'agissant de la question sahraouie, par une volonté réelle
de la communauté internationale de garantir la poursuite des négociations
directes entre les deux parties en conflit au Sahara occidental.

L'audience s'est déroulée en présence du Dr. Mohamed Mahmoud Ould Mohamedou,
ministre des affaires étrangères et de la coopération.


AMI


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3. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5992

Aminetou Haidar rappelle au gouvernement espagnol ses responsabilités dans la
fin du conflit sahraoui


Madrid, 07/07/2009 (SPS) La célèbre militante sahraouie des droits de l'homme,
Aminetou Haidar, a interpellé lundi soir à Palma de Majorque (Iles Baléares) le
Gouvernement espagnol en lui rappelant sa responsabilités historique dans la fin
du conflit du Sahara occidental, et dénoncé "l'oppression constante" qu'exerce
le Maroc contre le peuple sahraoui.

S'exprimant lors d'une conférence de presse, Mme. Haidar, a rappelé la
"responsabilité historique et juridique" de l'Espagne à l'égard du Sahara
occidental, et souligné que la position du Gouvernement socialiste de José Luis
Rodriguez Zapatero dans ce conflit a "déçu" le peuple sahraoui.

"Il y a une très grande différence entre ce que pense le peuple espagnol et la
position de son Gouvernement qui ignore le droit à l'autodétermination du Sahara
occidental qui, jusqu'à 1976, était une colonie espagnole", a-t-elle déploré.

Tout en soulignant que le peuple sahraoui ne demande pas à ce Gouvernement de
"garantir l'indépendance" du territoire sahraoui, Mme. Haidar a affirmé que
"l'Espagne ne peut pas ignorer cependant le droit à l'autodétermination du
peuple sahraoui".

Elle a appelé, par ailleurs, les médias espagnols à "jouer un rôle plus actif"
pour mieux faire connaître la dure réalité à laquelle est confrontée la
population civile sahraouie dans les territoires sous occupation marocaine.

Dans ce sens, elle a souligné la nécessité pour les "Gouvernements influents,
notamment l'Espagne, de contribuer à la recherche d'une solution juste au
conflit".

L'arrivée, lundi à Palma de Majorque de Mme Haidar, à l'invitation de
l'association des amis du peuple sahraoui, s'est transformée en une
manifestation spontanée de près d'une centaine de personnes qui ont scandé des
slogans en faveur de la RASD et brandi des drapeaux sahraouis, selon les médias
locaux.

Son séjour dans cette ville vise à "sensibiliser et témoigner des graves
violations des droits de l'homme que commet le Maroc dans les territoires
sahraouis occupés, et tenter de hâter le processus que mènent les Nations-Unies
pour parvenir au respect de la légalité internationale en faveur du peuple
sahraoui", a-t-elle déclaré à la presse.

La militante des droits de l'homme, qui a remercié le peuple espagnol pour son
soutien constant à la juste cause sahraouie, a rappelé toutefois la
responsabilité historique de l'Espagne en tant qu'ancienne puissance coloniale
au Sahara occidental, en affirmant que ce pays "est à l'origine du problème de
notre peuple".

"Après 34 ans de lutte pour arracher ses droits inaliénables, l'esprit du peuple
sahraoui demeure toujours vivace", a souligné la militante sahraouie, en
expliquant que la "preuve la plus évidente est que la génération née sous
l'occupation est celle-là même qui se dresse aujourd'hui en levant bien haut le
drapeau sahraoui pour revendiquer sa propre identité".

Mme Haidar a été reçue par la présidente du Conseil de Majorque, Francina
Armengol et la vice-présidente du Parlement, Ana Rado qui lui ont réitéré leur
soutien aux droits du peuple sahraoui à l'autodétermination.

La militante sahraouie a fait l'objet, elle-même, de détention, de torture et
d'enlèvement pendant de longues années pour avoir participé à des manifestations
pacifiques appelant au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.

Pour ses actions en faveur de la défense des droits de l'homme au Sahara
occidental, elle a reçu plusieurs distinctions internationales, dont le prix
Robert F. Kennedy (2008), le prix Andrei Sakharov du Parlement européen (2005),
le Freedom Award, à Washington (2006), le prix espagnol Juan Maria Bandres pour
la défense du droit d'asile et a été honorée aussi par la section américaine
d'Amnesty Internationale en 2006, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/700 071500 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5996

Manifestation aux îles Canaries de soutien au peuple sahraoui


Îles Canaries (Espagne), 07/07/2009 (SPS) Un rassemblement de soutien à la juste
cause du peuple sahraoui aura lieu samedi prochain à Santa Cruz de Tenerife,
appelant au référendum d'autodétermination du peuple du Sahara Occidental et
dénonçant les violations systématiques des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis sous occupation marocaine, a rapporté le journal Digital,
San Borondón.

Organisé par l'Association Canarienne des amis du peuple sahraoui, en présence
des enfants sahraouis en vacance d'été aux îles Canaries, l'événement sillonnera
les principales avenues de la ville de Santa Cruz de Tenerife, au moment où la
solution diplomatique est bloquée en raison l'intransigeance du Maroc.

"Si tous les mouvements internationaux de solidarité, si toutes les personnes
éprises de paix et de justice ne font pas un petit effort supplémentaire, il
semble que le retour aux armes sera inévitable, à quelques kilomètres de notre
terre", a averti l'organisation, citée par la même source.

Cet événement se tient chaque année, en vue de rappeler au Gouvernement de
l'Espagne sa responsabilité dans la recherche d'une solution juste et définitive
au conflit du Sahara qui dure depuis plus de 34 ans. (SPS)


020/090/TRD 071430 JUL 09 SPS


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4. RASD-AFRIQUE-MAROC
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6009

Les pays africains doivent exercer des pressions sur le Maroc pour se conformer
à la légalité internationale (ministre)


Envoyé spécial

Alger, 07/07/2009 (SPS) La ministre de la culture, Khadija Hamdi, a appelé,
mardi, les pays africains à exercer des pressions sur le Royaume du Maroc pour
l'amener à se conformer à la légalité internationale, afin de permettre au
peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination et à l'indépendance,
dans une déclaration au journal algérien d'Echaab, en marge du festival culturel
panafricain qui se tient à Alger depuis quatre jours.

"La participation de la République Arabe Sahraoui Démocratique (RASD) à cet
événement est une occasion propice au peuple sahraoui pour faire transmettre à
l'opinion publique internationale le message de la lutte qu'il mène depuis plus
de trois décennies pour la décolonisation du Sahara Occidental", a révélé la
ministre.

M. Khadija Hamdi, a en outre mis en relief l'absence de la RASD dans la première
édition de ce festival depuis 40 ans et sa participation actuelle en tant que
membre fondateur de l'Union africaine a part entier, "en dépit qu'elle demeure
la dernière colonie en Afrique".

Par ailleurs, le directeur des études et des recherches au sein du dit ministère
la culture, Jatri Zein, a animé une conférence intitulée, "le beau art en
Afrique", assisté par de nombreux intéressés du domaine.

Il est à rappeler que la ministre de la culture a effectué en marge de cette
manifestation plusieurs entretiens avec des chef des délégations, dont la
République de Guinée-Bissau, la Palestine, le Soudan et l'Ouganda, en présence
de l'Ambassadeur sahraoui en Afrique du Sud, Saleh El Abd et l'ambassadeur de la
RASD en Algérie, Brahim Ghali et qui ont eu traits aux moyens devant hisser des
relations de coopération et les derniers développements de la juste cause du
peuple sahraoui. (SPS)


082/090/TRD 071900 JUL 09 SPS


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5. RASD-CUBA
http://www.ahora.cu/francais/SECTIONS/index.php?option=com_content&task=view&id=\
1013&Itemid=28


Le Président sahraoui qualifie d'excellents les liens avec Cuba

By Rédaction AHORA / Tuesday, 07 July 2009 / redaccion@...


Mohamed Abdelaziz, Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique, a
déclaré peu avant son départ de La Havane que les relations de son pays avec
Cuba sont excellentes.

« Nous avons eu de bons entretiens avec des dirigeants cubains, notamment avec
le Président Raul Castro » a précisé Mohamed Abdelaziz dans des déclarations à
la presse.

Il s'est félicité des résultats de la visite qu'il venait de conclure à Cuba, «
dans tous les domaines et dans tous les sens » et il a profité de l'occasion
pour remercier une nouvelle fois les autorités cubaines de l'aide apportée à son
peuple dans les domaines de l'éducation et de la santé ainsi que du point de vue
diplomatique.

« Cela a été une belle occasion pour réaffirmer notre solidarité et notre
soutien à Cuba dans tous les défis qu'elle doit relever » a signalé le Président
sahraoui qui détient également le poste de secrétaire général du Front
POLISARIO. / RHC


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6. RASD-ALGÉRIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=5995

L'Algérie est pour le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
(responsable algérien)


Envoyé spécial


Alger, 07/07/2009 (SPS) Le président du comité national algérien de solidarité
avec le peuple sahraoui (CNASPS), M. Mehrez Al Amari, a affirmé "que l'Algérie
demeure attachée à une solution devant permettre au peuple sahraoui l'exercice
de son droit à l'autodétermination".

"La visite d'une délégation sahraouie des défenseurs des droits humains au
Sahara Occidental en Algérie a contribué à briser le black out imposé par le
Maroc autour des territoires occupés du Sahara Occidental", a ajouté le
responsable algérien.

Lors d'une réception de la délégation de juristes au siège du CNASPS, M. Amari a
"réitéré la position de soutien de l'Algérie à la lutte du peuple sahraoui
jusqu'au recouvrement de la liberté et l'indépendance sur l'ensemble du
territoire de la République arabe sahraouie démocratique".

Il a également dénoncé les violations flagrantes des droits humains contre les
civils sahraouis, notamment les défenseurs sahraouis des droits humains dans les
territoires occupés du Sahara Occidental, qui se déroulent sous un silence total
de la presse étrangère.

La délégation des juristes sahraouis, a appelé à la "décolonisation du Sahara
Occidental, en permettant le peuple sahraoui d'exercer son droit à
l'autodétermination à travers l'application des résolutions de la légalité
internationale", condamnant "le mur marocain qui sépare la population et le
territoire en deux parties".

Pour sa part, le président de l'union des juristes sahraouis, M. Abba Alhaissan
a indiqué dans une déclaration à la SPS, que "la visite de la délégation des
juristes sahraouis en Algérie, constitue "un pas positif" pour la levée du
rideau autour des violations graves des droits de l'homme dans les territoires
occupés du Sahara occidental. (SPS)


081/090/TRD 071400 JUL 09 SPS


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7. RASD-ARMÉE
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article88744

Une cause sauvegardé par des générations

Mercredi 8 juillet 2009 (14h07)


Le ministre de la défense, Mohamed Lamin Bouhali, a présidé, mercredi 1er
juillet, à l'école militaire Chahid El Ouali, la cérémonie de sortie d'une
nouvelle promotion de sous-officiers et hommes de troupe de l'Armé de Libération
Populaire Sahraouie (ALPS), baptisée "martyr, Bachir Mohamed Omar".

La cérémonie a été ouverte par la prestation de serment des nouveaux émoulus de
l'ALPS devant un parterre des hauts responsables de l'Etat, des cadres et
officiers de l'armée, pour ensuite procéder à des parades militaires témoignants
de leur pleine aptitude à poursuivre l'oeuvre de libération nationale et imposer
l'indépendance de leur patrie.

Le directeur de l'école militaire, Mohamed Salem Abdellah a mis en relief
"l'importance de la formation et du perfectionnement continus des unités de
l'armée sahraouie", soulignant l'intérêt particulier que lui accorde le
ministère de la défense "en application des recommandations du douzième congrès
du Front Polisario".

Le ministre de la défense et les personnalités l'accompagnant ont passé en revue
un défilé militaire, avant de visiter les différents secteurs et départements de
cette école militaire historique, passant enfin au champs de tir à la cible et
au fameux parcours du combattant où la promotion a donné un spectacle
d'exercices sportifs, militaires et de tirs.

Ce sont les héritiers des valeureux combattants qui ont mis en déroute les
unités marocaines et leurs équipements sophistiqués, capturèrent des centaines
de prisonniers, récuperèrent véhicules, chars, armement, carburant… et qui vont
amener le Maroc à accepter le principe du référendum et du cessez-le-feu en
vigueur depuis 1991. Ils avaient poussé leurs attaques jusdu'au Oued Drâa
(plusieurs centaines de kilomètres à l'intérieur du Maroc), coupant ainsi la
route au renfort des troupes marocaines. Ce sont ces mêmes combattants qui ont
estompé le rêve du Grand Maroc qui va de Tanger au Fleuve Sénégal.

Après 39 ans, la lutte du peuple sahraoui se poursuit malgré le piège du
cessez-le-feu et du processus de paix entamé sous les auspices des Nations
Unies. Un cessez-le-feu qui a permis au Maroc de prendre le souffle après la
lourde défaite militaire imposée par l'armée de libération sahraouie.
Aujourd'hui, malgré la les manoeuvres dilatoires marocaines et de leurs alliés
français, la cause sahraouie est plus que jamais renforcée par la légalité
internationale et les nouvelles générations de jeunes combattants décidés à
reprendre la flamme assurent la continuité de la lutte jusqu'à la victoire
finale. Les promotions de L'Ecole Militaire Chahid El Ouali sont la preuve
vivante que l'occupation illégale du Sahara Occidental restera pour toujours un
cauchemard pour les autorités marocaines et la monarchie alaouite.


http://diasporasaharaui.blogspot.com

De : Diaspora Saharaui
mercredi 8 juillet 2009


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8. SAHARA OCCIDENTAL-MONTENEGRO-INTERNATIONAL SOCIALISTE-MAROC
http://www.libe.ma/Participation-de-l-USFP-au-Conseil-de-l-Internationale-Social\
iste-a-Montenegro-Le-dossier-du-Sahara-au-menu-des_a4037.html

http://www.emarrakech.info/Participation-de-l-USFP-au-Conseil-de-l-International\
e-Socialiste-a-Montenegro-Le-dossier-du-Sahara-au-menu-des_a23245.html


Participation de l'USFP au Conseil de l'Internationale Socialiste à Monténégro:
Le dossier du Sahara au menu des entretiens


Le Conseil de l'Internationale socialiste a organisé les 29 et 30 juin à
Monténégro sa première session de l'année sous le thème: « Travailler pour un
nouveau cadre global pour l'économie mondiale, la paix et la sécurité, la
démocratie et l'environnement ».
Aux côtés des partis et des organisations, membres de l'IS, l'USFP a pris part
aux travaux du conseil, représenté par les membres du Bureau politique, Touria
Majdouline, Zoubida Bouayad, Larbi Ajjoul, ainsi que Aissa Ouardighi, membre du
Conseil national.
Au cours de cette session, la délégation de l'USFP a eu des entretiens
bilatéraux avec des délégations arabes, africaines, européennes et d'Amérique
Latine. La coopération bilatérale, et l'échange d'expériences dans les domaines
de la gestion communale, les médias et la formation, des questions de la
jeunesse et de la femme ont été également évoqués.
A l'issue de ces entretiens et échanges de vue, plusieurs conventions de
partenariat seront signées entre l'USFP et les partis socialistes du Sénégal,
Mali, la France, l'Espagne et la Grèce.

La question du Sahara <marocain> était au centre des discussions des membres de
la délégation de l'USFP avec leurs homologues socialistes. Ils leur ont présenté
également les derniers développements dans le dossier, à la lumière des tournées
de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christpoher Ross,
effectuées dans la région et de la proposition marocaine de doter les <provinces
du Sud> de l'<autonomie>, initiative <saluée et encouragée> par la communauté
internationale.

Concernant la <transition démocratique> au Maroc avec tout ce qu'elle connaît
en termes de développement, la délégation de l'USFP a expliqué devant les autres
délégations que la <participation massive> des populations des <provinces du
Sud> aux dernières élections communales du 12 juin 2009 était plus élevée par
rapport à la moyenne nationale, et démontre un profond attachement de ces
populations au Maroc et leur rejet de l'option séparatiste.

Au cours de cette session, George Papandreou, président de l'IS, avait prononcé
un discours sur la crise financière mondiale et ses répercussions sur les
personnes et les peuples et avait conclu que les actions conjointes proposées
par le G20 au Royaume Uni de repenser le rôle de l'Etat, valorisent l'approche
socialiste basée sur le développement économique et la justice sociale pour tout
développement humain. A noter que plus de 200 dirigeants et représentants des
170 membres et organisations politiques des cinq continents qui composent
l'Internationale socialiste, le mouvement mondial des partis sociaux-démocrates,
socialistes et travaillistes ont participé à cette session.
Outre la crise financière, d'autres questions ont été débattues notamment la
lutte contre la pauvreté ; la justice et la solidarité dans l'économie
mondialisée; le nouveau rôle de l'Etat dans l'économie ; les développements
politiques actuels menaçant la sécurité et la stabilité internationales ; la
sécurisation internationale de la démocratie ; la crise environnementale ; la
sécurisation des buts du développement durable ; la solidarité Nord-Sud, etc.


Larbi BOUHAMIDA
Mercredi 08 Juillet 2009


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Mié, 8 de Jul, 2009 4:32 pm

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8 de Jul, 2009
4:33 pm
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