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Sahara Occidental: Offensive diplomatique (14-VII-2009)   Lista de mensajes  
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***E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. FRANCE-ALGÉRIE

1.1. ANNALYSE DE LA CALOMNIE
- LIBERTÉ (14-VII-2009): Analyse d'un expert militaire sur l'affaire des moines
de Tibhirine. Un colonel de l'ANP répond au général Buchwalter

1.2. DERNIERS DÉVELOPEMENTS
- LIBERTÉ (14-VII-2009): À qui profite le crime ?
- LIBERTÉ (14-VII-2009): Alors que les dossiers entre les deux pays se
multiplient. Paris réfute l'idée d'une crise avec l'Algérie
- LE JOUR D'ALGÉRIE (14-VII-2009): Annulation de contrats français en Algérie.
Chacun défend ses intérêts
- LIBERTÉ (14-VII-2009): L'ambassadeur de France à propos des moines de
Tibhirine: "La position du gouvernement français n'est pas celle de cet officier
retraité"
- LA TRIBUNE (14-VII-2009): L'ambassadeur de France en Algérie : «Les propos de
l'officier sur l'affaire Tibhirine n'engagent que lui»
- AFP/ENNAHAR (14-VII-2009): Tibéhirine: le témoignage du général français
"n'engage que lui"
- L'EXPRESSION (14-VII-2009): L'AFFAIRE DES MOINES DE TIBHIRINE. La France
revoit ses calculs
- LE JOUR D'ALGÉRIE (14-VII-2009): Réactions des partis politiques. La France
fait pression sur l'Algérie
- LE JOUR D'ALGÉRIE (14-VII-2009): Me Farouk Ksentini évoque l'affaire des sept
moines. «Qu'ils lèvent le secret défense, l'Algérie n'a rien à cacher»
- TOUT SUR L'ALGÉRIE (14-VII-2009): Depuis l'affaire Hasseni, les relations
entre Alger et Paris sont au point mort


2. MAROC-MACHINE À PROPAGANDE (MAP) ET SERVICES SÉCRETS DU MAKHZEN
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 403): La DGED veut récupérer la MAP

3. RASD-ALGÉRIE-CUBA
- HORIZONS (14-VII-2009): LES PRESIDENTS BOUTEFLIKA ET CASTRO SE RENCONTRENT A
LA VEILLE DU SOMMET DES PAYS NON-ALIGNÉS. Concertation algéro-cubaine

4. RASD-VIETNAM-MAROC
- MAP (13-VII-2009): Le Premier ministre reçoit le vice-président de l'Assemblée
nationale vietnamienne
- MAP (13-VII-2009): Radi s'entretient avec le vice-président de l'Assemblée
nationale vietnamienne
- MAP (13-VII-2009): Maâti Benkaddour s'entretient à Rabat avec le
vice-président de l'Assemblée nationale Vietnamienne

5. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE
- TOUT SUR L'ALGÉRIE (13-VII-2009): Des enfants sahraouis écrivent à Zapatero:
«nous ne voulons pas grandir dans un camp de réfugiés»
- SPS (14-VII-2009): Des enfants sahraouis appellent depuis Castilla de la
Mancha à la liberté de leur peuple

6. RASD-ALGÉRIE
- SPS (14-VII-2009): Le SG de l'organisation des fils de moudjahiddines
algériens reçoit la délégation des juristes sahraouis
- SPS (13-VII-2009): Le SG de l'Organisation nationale algérienne des
Moujahidines réitère la position de l'Algérie du Sahara Occidental
- SPS (13-VII-2009): Renouvellement mardi de l'accord de jumelage entre El Aaiun
et les communes d'Alger-Centre
- SPS (14-VII-2009): Le groupe musical de la RASD anime une soirée à Tipaza

7. SAHARA OCCIDENTAL-AFRIQUE
- SPS (14-VII-2009): La solidarité africaine à l'égard de la lutte du peuple
sahraoui doit être plus efficace (responsable)
- APS/LA TRIBUNE (14-VII-2009): Nécessité d'une solidarité africaine plus
agissante pour la lutte du peuple sahraoui

8. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE
- SPS (13-VII-2009): L'Assemblée parlementaire européenne doit engager toutes
ses forces pour la protection des Sahraouis, estime une ONG

9. MAURITANIE-ÉLECTIONS
- TAQADOUMY (14-VII-2009): Alerte : Le fichier électoral n'est plus accessible
- TAQADOUMY (14-VII-2009): Taqadoumy de nouveau disponible en Mauritanie

10. ESPAGNE-MAROC-EXPANSIONISME DU MAKHZEN ET COMPLICITÉ DU GOUVERNEMENT
ZAPATERO
- AUJOURD'HUI LE MAROC (14-VII-2009): Le lancement du méga projet Nador West-Med
semble avoir déstabilisé les autorités espagnoles à Melilla
- MAP/LE MATIN (14-VII-2009): Immigration clandestine. La coopération
maroco-espagnole, un <modèle> à suivre


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1. FRANCE-ALGÉRIE

1.1. ANNALYSE DE LA CALOMNIE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=118224&titre=Un%20colonel%20de%20l%92\
ANP%20r%E9pond%20au%20g%E9n%E9ral%20Buchwalter


(Mardi 14 Juillet 2009)

Analyse d'un expert militaire sur l'affaire des moines de Tibhirine
Un colonel de l'ANP répond au général Buchwalter

Par : Colonel de l'ANP


Je m'insurge contre les allégations de ce François Buchwalter, général français
à la retraite, qui tente, par ouï-dire fantaisiste et après 13 années de silence
durant lesquelles plusieurs autres versions aussi saugrenues
que la sienne ont été avancées par ses pairs pour porter atteinte à nos services
de sécurité et à nos forces armées, de semer le doute à nouveau sur ce qui était
advenu des moines trappistes du monastère de Tibhirine, dans les maquis de
Médéa, un certain mois de mars 1996.

Je m'insurge d'abord pour la mémoire de ces religieux qui méritent un peu plus
de dignité et de respect de la part de leurs ressortissants qui font de leur
mort un fonds de commerce indécent.

Je m'insurge contre cette forme d'ingratitude envers les forces armées
algériennes qui, à l'époque, n'avaient cessé de remuer ciel et terre, dans une
traque farouche et sans relâche, à la recherche des ravisseurs de ces religieux,
quand l'ambassade française maintenait son mutisme quant aux tractations
engagées avec le chef des GIA.

Je m'insurge contre ce général qui accepte et rapporte une telle version des
faits émanant (selon ses dires) d'un félon qui détiendrait lui-même ces
indiscrétions de la part de son frère supposé être chef d'escadrille
d'hélicoptères.
Pour ce général, j'expliquerai, dans ce qui va suivre et par un petit rappel de
tactique militaire des plus élémentaires, que son niveau de compétence
opérationnelle s'est, à analyser ses bavardages, avéré nul.

Je m'insurge enfin contre le fait que de telles allégations soient prises en
compte par les hautes instances françaises (malgré leur rétractation finale),
leur donnant ainsi une consistance à même de semer un sérieux doute dans
l'opinion nationale française et internationale.


Mais, revisitons ce supposé événement gardé secret et procédons par un
raisonnement par l'absurde

À l'époque, le couvre-feu était de rigueur et toute personne interceptée au-delà
de l'horaire fixé était considérée, de par la loi, suspecte et sujette à toute
méprise de la part des forces de sécurité. On peut donc légitimer en toute
légalité les conséquences d'un bivouac, repéré au crépuscule et en plein milieu
de maquis.
L'Armée algérienne n'a pas exporté de guerre hors des frontières nationales.
Elle mène un combat imposé sur son propre territoire et ce faisant, elle
n'assume que son devoir constitutionnel et ne saurait être montrée d'un
quelconque doigt accusateur.

Général !
Pourquoi avoir attendu 13 années pour remettre sur le tapis cette histoire,
alors que vous étiez au su des pourparlers menés au niveau de votre ambassade à
Alger avec ce fameux "Abdullah" pour la libération des
7 moines ?
Que faites-vous du témoignage des deux autres moines rescapés du monastère ayant
assisté à l'enlèvement de leurs frères ?
Que faites-vous de l'enregistrement audio transmis à votre ambassade ?
Que faites-vous des communiqués du GIA de l'époque ?
Cette attente de 13 ans pour "soulager votre conscience", au-delà de la
prescription légale des faits, constitue-t-elle l'attente nécessaire pour être
sûr des départs en retraite des différents acteurs de l'époque pour parler en
toute quiétude ? Même si les hommes s'en vont, les archives restent.

Ce classement "secret-défense" que vous dites apposé à votre rapport adressé à
l'époque à votre hiérarchie me surprend. En tant qu'ancien élève de votre
collège interarmées de défense, j'ai cru y avoir appris que ce niveau de
classification concernait exclusivement les documents, plans et supports écrits,
filmés ou enregistrés, dont la divulgation pouvait porter préjudice à la défense
d'une nation, dans sa compréhension la plus large. En quoi, donc, cette supposée
"bavure" de l'Armée algérienne pouvait avoir une quelconque incidence sur la
défense française ? À imaginer la teneur de votre document, je l'aurais classé,
au plus, "confidentiel".
En vérité, je pense plutôt que votre rapport a tout simplement été classé sans
suite, car dénué de logique militaire et de preuve concrète pouvant étayer vos
dires. S'il en est, ce fut une sage décision.


Revisitons maintenant les faits dans leur réalité

Ces moines ont disparu entre le 26 et le 27 mars 1996 et leurs têtes ont été
retrouvées vers la fin du mois de mai 1996, reposant sur un lit de satin blanc :
s'ils avaient été, à leur disparition, la cible d'un hélicoptère, ces têtes
seraient déjà en décomposition avancée et les traces d'égorgement post-mortem
seraient identifiées, à l'autopsie, par le légiste.
À moins que vous ne vouliez faire comprendre que les sciences forensiques en
Algérie constituent un domaine ignoré. Maintenant, voyons les faits : voilà donc
des moines trappistes qui bivouaquent jusqu'au crépuscule en toute quiétude en
milieu hostile, dans les maquis d'une chaîne montagneuse réputée infestée de
terroristes, et cela au moment même où une opération militaire d'envergure est
menée dans la zone. Quel courage !
D'abord, ces moines, même s'ils étaient connus pour leur totale abstinence, ne
nourrissaient pas pour autant l'abstinence de ce don de Dieu qu'est la vie. Loin
d'être suicidaires, ils ne se seraient jamais embarqués dans une telle aventure,
au risque de connaître un sort des plus abominables, sachant pertinemment que
les terroristes des GIA avaient juré la mort de tout "Roumi" trouvé sur la terre
d'islam. Ensuite, et c'est là où j'explique au général colporteur de ragots de
félon comment se déroule une opération de lutte antiterroriste.

Premièrement :
la présence de deux hélicoptères en retour d'opération (c'est ce qui est
rapporté par la presse) témoigne d'un appui feu de l'échelon supérieur pour
l'opération supposée, en l'occurrence de l'appui feu du niveau régional dont
dépendent les moyens aériens affectés à la lutte antiterroriste pour la Région
militaire. L'appui feu de l'échelon supérieur, général, suppose un centre
opérationnel interarmées déployé sur la zone où se trouve un officier de liaison
des forces aériennes qui travaille sur fréquence radio des hélicoptères en
opération avec lesquels il reste en liaison permanente. Si ce pilote avait
"repéré" un objectif suspect sur son itinéraire de retour, il aurait
obligatoirement demandé l'autorisation à cet OL de traiter. L'ouverture des feux
requiert toujours l'autorisation expresse du commandant du COIA. En outre, le
traitement d'une zone avec appui feu commence toujours par un traitement
intensif de ou des objectifs par l'artillerie de campagne, après que la zone eut
été bouclée tous azimuts par les forces terrestres pour empêcher le repli des
terroristes et avant que les hélicoptères ne procèdent au traitement (tirs de
roquettes, d'obus ou largage de bombes).
Ensuite, vient le ratissage et le nettoyage de la zone par les troupes au sol.
C'est le b.a.-ba du traitement d'une zone hostile. Ainsi, si dans cet enfer de
feu et dans les bruits assourdissants d'explosion de bombes et d'obus, vous
trouvez admissible que des moines fassent leur bivouac pour admirer
tranquillement les étoiles, là, dans ce maquis et en périphérie de la zone
d'opération, c'est que vous avez accédé à votre grade de général sans n'avoir
jamais connu de baptême du feu.
Savez-vous ce que peut faire l'explosion en série d'obus de 122 mm à charge
forte ou de bombes largables de 250 ou 500 kg ? Apparemment non. Référez-vous à
vos aînés qui ont fait la guerre d'Algérie, ils vous le diront — encore que
ceux-là utilisaient des bombes au napalm.
Sachez que toute la faune disparaît de cet enfer, y compris les oiseaux. Ces
moines, en outre, comment ont-ils fait pour se frayer un passage au travers d'un
bouclage de zone pour entrer dans ce maquis ? Les bouclages s'effectuent la
veille de toute opération et les militaires les auraient vite repérés, en
mouvement et avant le moment du bivouac.

Deuxièmement :
les hélicoptères en retour d'opération reviennent à la base, toujours par haute
altitude, et ce, pour gain de vitesse et pour éviter les tirs éventuels de
snipers. Comment le pilote de cet hélicoptère (non doté de caméra thermique pour
détecter les sources de chaleur) aurait détecté, la nuit tombante, le fameux
bivouac sous le maquis et à son altitude de vol ? Il lui aurait fallu, au moins,
une lunette à intensification de lumière et scruter le sol tout au long de son
vol au lieu de naviguer !
Comment aurait-il tiré, de son initiative, sur un objectif non identifié et qui
aurait pu être un détachement de lutte, un commando de chasse, un poste
d'observation, un groupe de Patriotes ou tout autre élément de nos forces
combinées ? Impossible.
En outre, je pense que vous n'êtes pas sans savoir comment est calculé l'emport
du carburant pour permettre à un hélicoptère de se déplacer d'un point A,
traiter un point B et retourner vers le point A, sans refulling, et ce, compte
tenu du chargement embarqué et des conditions géoclimatiques.
Vous devez donc savoir que la phase de traitement d'objectif est toujours
optimisée, dans le calcul d'autonomie, et que la phase retour se fait
impérativement dans le temps alloué et avec le niveau de sécurité requis des
réservoirs. Le pilote, dans cette contrainte, ne peut se permettre de perdre de
l'altitude, d'effectuer un déroutage latéral pour se repositionner à 180° de sa
trajectoire, de se mettre en position de combat et de traiter un objectif (non
inscrit dans son plan de vol) en un ou plusieurs raids et encore moins se poser
au sol pour ensuite re-décoller à destination de la base. Le carburant restant
ne lui aurait jamais suffi.
Dans tous les combats des forces armées combinées (et c'est universel),
l'identification ou le dénombrement des morts sur les champs de bataille ne
relève pas des forces aériennes, mais des forces terrestres chargées du
ratissage et du nettoyage final. Alors pourquoi ce pilote se serait-il posé au
sol pour s'enquérir du résultat de son tir ? Pure fabulation ! (Je vous fais une
confidence, général : nos pilotes ne recensent pas leurs trophées sur leur
carlingue).
Savez-vous, au moins, qu'un hélicoptère ne peut se poser en rase campagne sans
la sécurisation préalable du périmètre d'atterrissage ?

Troisièmement :
dans le scénario de 7 moines autour d'un feu de bivouac, un hélicoptère ne
pourra jamais les tuer tous, simultanément par un tir de mitrailleuse de 12,7 mm
ou même après plusieurs raids, car les rescapés auraient fui pour se cacher sous
les arbres et se protéger des obus.
Cette affirmation est du simple fait technique que la mitrailleuse coaxiale est
un monotube dont les tirs génèrent une ligne de feu sur un seul plan vertical
(même si le tir est oblique). Pour les tuer tous et à la fois, il aurait fallu
que ces moines fussent positionnés en enfilade. Je ne pense pas que ces
malheureux religieux jouaient, à ce moment-là, à saute-mouton ! Pour les tuer
tous à la fois, il aurait fallu un bitube ou un tétratube — auquel cas, ce
pilote n'aurait même pas retrouvé de soutanes !

Quatrièmement :
l'écoute supposée de cette fameuse phrase du pilote "j'ai tiré sur des moines"
me fait tout simplement sourire tant elle est dénuée de crédit. Vos pilotes
français, général, parlent-ils en clair en cours d'opérations de combat ?
Qu'en est-il donc advenu du concept d'interopérabilité avec les forces de l'Otan
et de la codification anglo-américaine de vos communications militaires ?

Après ce bref rappel d'éléments de tactique qui atteste de l'impossibilité des
faits rapportés, je tiens à vous préciser, général, que l'Armée algérienne
s'enorgueillit de la discipline de ses hommes et de l'unicité de son
commandement.
Rien ne se fait d'initiative et toute action relève d'une planification minutée
et rigoureuse et s'exécute sur ordre d'une seule autorité. Aussi, ne croit à
toute cette fabulation que celui qui veut y croire, envers et contre toute
logique et, de toute évidence, pour des raisons autres que celles que vous
évoquez.
Désolé, général, vos "révélations" ne tiennent pas du tout la route et votre
scoop est un non-événement.
Je suppose que c'est parce que vos élucubrations sont dénuées de tout sens que
nos officiels n'ont pas jugé utile de leur réserver une quelconque suite.


Colonel de l'ANP
à la retraite


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. DERNIERS DÉVELOPEMENTS
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=118227

(Mardi 14 Juillet 2009)

À qui profite le crime ?

Par :Salim Tamani


La volonté de certains acteurs politiques, aussi bien en Algérie qu'en France de
ressusciter le "Qui-tue-qui ?" est aujourd'hui manifeste. Malgré le recul du
chef de l'État français et les précisions de son ambassadeur en Algérie, le mal
est malheureusement fait.

Après avoir remis au goût du jour un dossier judiciaire pour en faire un outil
de règlement de comptes politico-diplomatiques, Paris revient à la raison en
écartant l'idée d'une crise entre les deux pays allant même jusqu'à reprocher,
en des termes à peine voilés, aux Algériens d'avoir mal interprété les
déclarations du président Sarkozy sur l'affaire des moines de Tibhirine qui
avait assumé pleinement les propos du général Buchwalter.
Pourtant, les choses étaient claires et les prémices d'une véritable tension
diplomatique étaient très perceptibles. Lorsqu'on accuse l'Algérie de
"mensonge", même si l'on lui confère la qualité de "grand pays", un usage connu
dans les formulations diplomatiques pour atténuer l'ampleur des accusations, on
ne peut quand même pas s'attendre à des fleurs.
Les réactions des médias en Algérie ont été à la mesure de la gravité des doutes
français sur le terrorisme en Algérie. Mais, officiellement, seul le parti du
Premier ministre, le RND, a dénoncé ce qu'il a considéré comme une "nouvelle
provocation à l'égard de l'Algérie qui a souffert des affres du terrorisme dans
le silence et la complicité des autres".
Le président Sarkozy, qui a ajouté une couche à la complexité des relations
algéro-françaises mises à mal depuis la loi du 23 février jusqu'à l'affaire
Hasseni, semble toujours prisonnier des nostalgiques de l'Algérie française et
on se demande si l'ancien attaché militaire de l'ambassade de France à Alger n'a
pas délibérément choisi la date du 5 juillet, anniversaire de l'indépendance,
pour lâcher son venin sur une institution qui a payé le prix fort pour la
sauvegarde de la République.
La volonté de certains acteurs politiques, aussi bien en Algérie qu'en France,
de ressusciter le "Qui-tue-qui ?" est aujourd'hui manifeste. Malgré le recul du
chef de l'État français et les précisions de son ambassadeur en Algérie, le mal
est malheureusement fait.
Mais une question demeure posée : à qui profitent les tensions diplomatiques qui
sont désormais récurrentes entre les deux pays depuis le "il faut" de François
Mitterrand ?

--------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=118225&titre=Paris%20r%E9fute%20l%92i\
d%E9e%20d%92une%20crise%20avec%20l%92Alg%E9rie


(Mardi 14 Juillet 2009)

Alors que les dossiers entre les deux pays se multiplient
Paris réfute l'idée d'une crise avec l'Algérie

Par : AMER OUALI


Le diplomate Mohamed-Ziane Hasseni, le chanteur Mami, la mort des moines de
Tibhirine : ces trois dossiers judiciaires constitueraient, à en croire quelques
commentaires enflammés, les ingrédients d'une crise majeure entre l'Algérie et
la France. Vus de Paris, ils ne forment pourtant qu'une petite écume médiatique.

Condamné par la presse française au moment de son interpellation, il y a près
d'un an, le diplomate est en passe de sortir de son calvaire. Après avoir
organisé la confrontation avec son accusateur Mohamed Samraoui, les juges Alain
Philibeaux et Corine Goetzman ont acquis la conviction que ce dernier a conduit
la justice française sur une fausse piste. C'est cette même Corine Goetzman qui
avait inculpé M. Hasseni, le plaçant sous contrôle judiciaire avec même une
menace d'incarcération.
Depuis, la justice a accompli son travail loin de toute interférence politique
et la vérité a fini par jaillir. Il ne reste plus qu'à lui donner la forme d'une
décision judiciaire qui s'appellera un "non-lieu". Mami a surjoué de sa
prétendue proximité avec le président de la République. Quand on se prévaut
d'une telle relation, on doit veiller avec le plus grand soin à son image. Or,
le chanteur s'est rendu coupable d'un délit qu'on ne couvre pas sans préjudices.
Les autorités consulaires se sont mobilisées pour lui apporter leur assistance,
mais pas pour lui garantir l'impunité.
Entre le moment où une plainte a été déposée contre lui et son arrestation, 11
mois se seront écoulés. Craignant les accusations d'une affabulatrice, les
enquêteurs ont pris le temps de vérifier les faits. Là aussi, la justice a
accompli son œuvre et la décision du tribunal de Bobigny n'a pas fait l'objet de
vives contestations, hormis celles, compréhensibles, de fans déçus et ainsi
privés de leur idole. Mami, citoyen français, accomplira sa peine en France car
aucune convention ne lui permet de l'envisager en Algérie.

Survient ensuite l'affaire des moines de Tibhirine. Un dossier qui date de 13
ans et qu'on aurait exhumé pour d'obscures raisons. Exhumer ? Mais le dossier
n'a jamais été enterré. Une information judiciaire est ouverte depuis 2004. Le
premier juge d'instruction chargé du dossier, Jean-Louis Bruguière, est parti à
la retraite. Il a été remplacé par Marc Trévidic, lequel a entendu un témoin
ayant une version sur le dossier. Au moment de la tragédie, le général
Buchwalter se trouvait en poste en Algérie. Lors de son audition, il a soutenu
que la mort des moines a été le résultat d'une bavure de l'armée algérienne et
non d'une exécution par le GIA.
Sa source, comme on dit dans le jargon de la presse, c'est l'homme qui a vu
l'homme qui a vu l'ours. Donc à peine crédible.

Au demeurant, ses accusations sont moins graves à l'encontre de l'armée
algérienne que celles de l'officier Mohamed Samraoui ou du sous-officier
Abdelkader Tigha qui accusent les services d'avoir planifié l'enlèvement et
l'assassinat des religieux.

L'audition du général, à titre de témoin, ne vaut pas validation de sa version
par le juge d'instruction. La diffusion de son témoignage par la presse
française semble avoir été assurée par l'avocat des parties civiles, Patrick
Baudoin, qui a présenté les faits sous l'angle qui lui convient. Il est
parfaitement dans son rôle. Tant pis pour la contradiction s'il a choisi de
s'adresser uniquement à des journalistes profanes pour qu'ils servent de relais
à sa seule version. Et pourquoi maintenant ? C'est l'autre question qui anime le
débat. Mme Louisa Hanoune proclame qu'il n'y a pas de hasard en politique. En
1996, elle militait dans le même camp que Patrick Baudoin... À suivre cette
logique, ce n'est jamais le temps. Donc, pourquoi pas maintenant ?

L'autre interrogation est la réaction du président Nicolas Sarkozy. Analysée
sous le prisme de la communication politique algérienne, elle a fait apparaître
un virage à 360 degrés en moins de 24 heures. Depuis qu'il a congédié son
porte-parole, David Martinon, le président français est en première ligne face
aux journalistes qui l'accompagnent en escouade dans tous ses déplacements. Quel
que soit l'endroit de la planète où il se trouve, il est interrogé sur les
sujets qui font l'actualité en France. Il ne pouvait donc pas échapper à une
question sur l'affaire des moines qui constituait un des grands dossiers du
jour. Et il ne faut surtout pas croire que ses réponses soient improvisées. Il
s'informe auprès de ses conseillers avant de formuler sa réaction dans son style
qui séduit ou agace.

"Je vous dis une chose, je veux la vérité. Les relations entre les grands pays
s'établissent sur la vérité et non pas sur le mensonge", a-t-il d'abord dit. Par
cette déclaration, le président français reconnaissait à l'Algérie le statut
d'un grand pays. On y a simplement perçu des accusations de mensonge.
En réalité, il savait déjà que la vérité est celle qui a jailli des couteaux du
GIA. En la formulant, plus explicitement, le lendemain, il ne s'est pas amendé.
Il a voulu corriger la perception de son propos initial en se rendant compte
qu'il avait été mal compris. "Pourquoi voulez-vous qu'avec le président algérien
nos relations s'en trouvent bouleversées ?" s'est-il interrogé. "La justice est
saisie, que la justice dise la vérité, moi je m'en tiens quand même au
communiqué numéro 44 du GIA en 1996 revendiquant l'assassinat des moines. Je
n'ai accusé personne, je veux que la vérité soit faite", a-t-il ajouté. Sarkozy
lui-même n'a pas la vie facile face au juge Trévidic.

Celui-ci même qui enquête sur l'affaire des moines instruit aussi le dossier sur
la mort de onze Français dans un attentat en 2002 à Karachi (Pakistan).
Jusque-là, c'est la piste Al-Qaïda qui était privilégiée. Et voilà qu'un témoin
entendu par le juge Trévidic (encore lui) vient semer le trouble. C'est le
non-versement de commissions occultes dans le cadre d'une vente de sous-marins
qui aurait conduit à l'attentat. Des représailles donc ! Les commissions
auraient servi, en 1995, au financement de la campagne électorale d'Édouard
Balladur, alors Premier ministre et rival à droite de Jacques Chirac. Parmi ses
proches, M. Balladur comptait alors un certain Nicolas Sarkozy que les
journalistes ne se sont pas privés d'interroger. "Vous étiez ministre du Budget,
vous souteniez Balladur dans la campagne présidentielle. Est-ce que vous étiez
dans le coup ?" lui demande abruptement un journaliste de l'AFP à Bruxelles.

En France, ces révélations surviennent sur le fond d'un double débat : la
suppression du juge d'instruction et le durcissement du secret-défense. Le juge
Trévidic serait ainsi animé de la volonté de déstabiliser à la fois le président
français et l'armée algérienne. Il serait aussi une marionnette aux mains des
hommes d'affaires français remontés contre la nouvelle réglementation du Premier
ministre Ahmed Ouyahia sur les investissements étrangers en Algérie. C'est un
scénario qui fait au mieux ricaner à Paris. Ici, on sait bien que Ouyahia n'agit
pas contre la volonté du président de la République. On relève cependant que
celui-ci observe le plus grand silence sur les textes controversés. Les
dirigeants français admettent que M. Bouteflika a joué la carte du libéralisme,
mais qu'il a été mal récompensé en retour. Ils comprennent son silence. Mais de
crise, il n'y en a point.

---------------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/140709/Rubriques/evenement.htm#1

Annulation de contrats français en Algérie
Chacun défend ses intérêts


Plusieurs projets français ont été annulés ces derniers temps par l'Algérie pour
diverses raisons et des négociations sur d'autres peinent à aboutir, notamment
depuis l'annonce des nouvelles mesures en matière d'investissements étrangers en
Algérie.
Ces mesures consistent essentiellement en une part de 51% au profit du
partenaire algérien dans tout contrat d'investissement étranger en Algérie et
une part de 30% pour l'opérateur algérien en association avec le partenaire
étranger. L'annonce de ces mesures, qui devraient être introduites dans le cadre
de la loi de finances complémentaire 2009, a suscité beaucoup d'interrogations
de la part des étrangers et plus particulièrement les Français. Les contrats
français ont été bloqués ou annulés, jusque-là, par la partie algérienne. C'est
le cas de l'épisode avec la compagnie aérienne française Aigle Azur sur laquelle
le gouvernement français a jugé bon d'intervenir pour démêler la situation,
mettant en avant la menace sur les effectifs, soit 1 000 emplois d'Aigle Azur en
France, sans tenir compte des 10 000 emplois d'Air Algérie, selon la version
algérienne. En effet, cet été Aigle Azur a vu ses vols bloqués sur le sol
français en l'absence d'autorisation des autorités algériennes. La direction de
l'aviation civile du ministère des Transports à Alger a annoncé dimanche «sa
disposition à examiner une demande de vols supplémentaires» de la compagnie
française de transport aérien Aigle Azur. Dans un communiqué rendu public, «la
direction de l'aviation civile a fait part à cette compagnie de sa disposition à
examiner une demande de vols supplémentaires d'environ 1 400 sièges pour des
vols qui s'étaleront du 15 juillet jusqu'à 2 août 2009». La compagnie nationale,
Air Algérie «devra bénéficier, pour sa part, de la même capacité en termes de
vols supplémentaires ou d'Irgav (changement d'appareil pour une plus grande
capacité de transport) durant cette même période», a-t-on ajouté de même source.
Dans ce communiqué, qui fait suite à ceux des 24 et 28 juin relatifs à la
demande de vols supplémentaires introduite par Aigle Azur, la direction de
l'aviation civile du ministère des Transports a fait également savoir que «les
calculs établis montrent un dépassement de la limite de 30% en ce qui concerne
la liaison Alger-Paris, et de 25% en ce qui concerne les liaisons Paris-Oran et
Paris-Béjaïa en faveur du pavillon français (Air France, Aigle Azur et Air
Méditerranée)». Enfin, «un autre point de situation sera effectué dans la 2e
décade de juillet 2009», a conclu le communiqué du ministère.

Par ailleurs, le groupe de construction Bouygues, via sa filiale Colas Rail,
vient de perdre un contrat de 40 millions d'euros dans les chemins de fer.
L'Agence nationale des investissements ferroviaires (Anesrif) a annulé
l'attribution du projet relatif aux études et travaux d'assainissement ainsi que
le renouvellement de rail des lignes reliant Mohammadia dans la wilaya de
Mascara à Mostaganem et Oued Tin à Arzew en passant par Marsat El Hadjadj près
d'Oran. L'Anesrif avait confié ce projet il y a quelques mois au groupement
franco-algérien Sécorail-Sotref. La société Sécorail a été rachetée par Colas
Rail, filiale de Bouygues. Le projet était en instance à la Commission nationale
des marchés publics. Bouygues construction a quitté l'Algérie fin mars après
plusieurs années de présence infructueuse et Colas Rail a décidé également de
faire ses bagages après avoir modernisé la ligne ferroviaire Bejaïa-Beni
Mansour.
Aussi, la commission nationale des marchés publics (CNMP) a refusé de valider le
contrat liant la Protection civile au concessionnaire automobile français
Peugeot Algérie pour la livraison de 620 ambulances. Le prix d'une ambulance
équipée dépasse les 3 millions de dinars.

D'autres projets français en Algérie sont en souffrance, selon les Français,
comme le cas de l'assureur français AXA qui attend toujours son agrément du
Conseil national des assurances (CNA) pour s'installer en Algérie.
L'Algérie, pour sa part, défend ses intérêts en campant sur sa position en
maintenant les mesures économiques. Ainsi, les Français perdront énormément
d'argent. C'est pourquoi, de son coté la France exerce des pressions sur Alger
en ressuscitant l'affaire des moines trappistes assassinés pendant la décennie
du terrorisme qu'a connue l'Algérie en espérant ainsi obtenir des concessions
sur le plan économique.


Par Fella M.

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=118226&titre=%93La%20position%20du%20\
gouvernement%20fran%E7ais%20n%92est%20pas%20celle%20de%20cet%20officier%20retrai\
t%E9%94


(Mardi 14 Juillet 2009)

L'ambassadeur de France à propos des moines de Tibhirine
"La position du gouvernement français n'est pas celle de cet officier retraité"

Par :Rédaction de Liberte


Dans un entretien publié hier dans le Quotidien d'Oran, l'ambassadeur de France
en Algérie, Xavier Driencourt, a répondu à une question à propos des
développements qu'a connus l'affaire de l'assassinat par le GIA, en 1996, des 7
moines de Tibhirine près de Médéa. "Les choses sont claires : les propos tenus
devant un juge (et dont la publication constitue une violation du secret de
l'instruction) par un officier à la retraite, dont les fonctions à l'époque des
faits ne l'amenaient d'ailleurs pas à traiter directement de cette affaire,
n'engagent que lui", a déclaré l'ambassadeur, avant d'ajouter : "Il rapporte,
vous l'avez noté, des propos que quelqu'un lui a tenus, qu'il aurait obtenus
d'une tierce personne, qui elle-même avait un beau-frère, etc."
Son Excellence l'ambassadeur conclut : "La position du gouvernement français
n'est pas celle de cet officier retraité. Le président Sarkozy l'a redit à
l'occasion du sommet du G8, il s'en tient au communiqué du GIA. Pour le reste,
que la procédure judiciaire se poursuive dans la sérénité."

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http://www.latribune-online.com/evenement/19767.html

L'ambassadeur de France à propos des moines de Tibhirine:
"La position du gouvernement français n'est pas celle de cet officier retraité"

14-07-2009

Synthèse de Samira Imadalou

Dans un entretien accordé à notre confrère le Quotidien d'Oran publié hier,
l'ambassadeur de France en Algérie, M. Xavier Driencourt, est revenu sur
plusieurs questions d'actualité. Il a expliqué la vision française sur des
dossiers chauds, tels que l'Affaire des moines de Tibhirine, la problématique
récurrente des visas, la coopération économique entre les deux parties notamment
après les dernières mesures adoptées par le gouvernement. A ce sujet, le
représentant diplomatique de la France en Algérie a été très clair.
Contrairement à la Commission européenne, qui a carrément demandé la suspension
de l'application de la nouvelle réglementation, l'ambassadeur de France en
Algérie a reconnu que «c'est le droit le plus strict du gouvernement algérien de
légiférer sur cette question et personne ne peut le contester. C'est à nous de
nous adapter». Et d'ajouter : «C'est à nous, services de l'ambassade,
d'expliquer à ces entreprises les conditions d'investissement en Algérie, la
géographie sécuritaire ou le cadre juridique, la réalité des nouvelles
circulaires du Premier ministre Ouyahia, car il ne faut pas noircir complètement
le tableau.» En d'autres termes, pour la France, il n'y a pas lieu de s'affoler
après les modifications apportées au mode opératoire sur le plan économique. Le
temps, selon M. Xavier Driencourt, doit être accordé à l'analyse de la situation
pour bien se lancer dans l'investissement en Algérie. Un investissement dont
l'avenir s'annonce prometteur puisque certains projets sont déjà sur la table
des négociations entre les deux parties.
L'interviewé du Quotidien d'Oran, sans citer de nom, a parlé de deux grands
groupes industriels dont l'un à actionnaires européens qui ont l'intention de
s'implanter en Algérie. Ces deux firmes ont conclu, selon l'ambassadeur
français, qu'il ne suffit pas d'exporter leurs produits vers l'Algérie mais
«qu'il y a nécessité d'être là, en Algérie, de produire en Algérie».
«Aujourd'hui, en 2009, on ne peut plus se contenter de faire uniquement de
l'exportation sans opter pour l'investissement, le partenariat et le transfert
de technologies… mais d'aller soutenir les exportations françaises en dehors de
la France, en s'implantant
industriellement et durablement dans le pays importateur», a-t-il ajouté,
rappelant dans ce sillage l'importance de la coopération économique entre les
deux
pays. Une coopération qui s'est traduite par l'augmentation du volume des
investissements français en Algérie de 50% en 2008. «Nous sommes passés de 300
millions de dollars à 343 millions de dollars hors hydrocarbures, et ce sont des
chiffres de la Banque d'Algérie», a précisé M. Driencourt. La France est
d'ailleurs le 2ème investisseur en Algérie après les Etats-Unis. Sur un autre
volet, plus précisément à propos de l'affaire Tibhirine, la réponse a également
été claire : «Les propos tenus devant un juge [et dont la publication constitue
une violation du secret de l'instruction] par un officier à la retraite, dont
les fonctions à l'époque des faits ne l'amenaient d'ailleurs pas à traiter
directement de cette affaire, n'engagent que lui. La position du gouvernement
français n'est pas celle de cet officier retraité. Le président Sarkozy l'a
redit à l'occasion du sommet du G8, il s'en tient au communiqué du GIA.»


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http://www.ennaharonline.com/fr/news/2372.html

Tibéhirine: le témoignage du général français "n'engage que lui"


ALGER- Le témoignage d'un général français attribuant la mort des sept moines
français de Tibéhirine en 1996 à "une bavure" de l'armée algérienne "n'engage
que lui",

Le témoignage d'un général français attribuant la mort des sept moines français
de Tibéhirine en 1996 à "une bavure" de l'armée algérienne "n'engage que lui", a
affirmé l'ambassadeur de France à Alger Xavier Driencourt dans un entretien
publié lundi par le Quotidien d'Oran (privé)

"Les choses sont claires: les propos tenus devant un juge (et dont la
publication constitue une violation du secret de l'instruction) par un officier
à la retraite, dont les fonctions à l'époque des faits ne l'amenaient pas
d'ailleurs à traiter cette affaire, n'engagent que lui", a dit M. Driencourt.

Officiellement, les sept moines français ont été tués par le Groupe islamique
armé (GIA). Mais le général français à la retraite François Buchwalter, ancien
attaché de Défense à Alger, a attribué leur massacre à une "bavure" de l'armée
algérienne dans une récente déposition devant le juge antiterroriste chargé de
l'enquête en France.

"La position du gouvernement français n'est pas celle de cet officier
retraité", a précisé l'ambassadeur français.

"Le président Sarkozy l'a redit à l'ocasion du sommet du G8, il s'en tient au
communiqué du GIA. Pour le reste, que la procédure se poursuive dans la
sérénité", a-t-il ajouté.

"La justice est saisie, que la justice dise la vérité, moi je m'en tiens
quand même au communiqué numéro 44 du GIA en 1996 revendiquant l'assassinat des
moines. Je n'ai accusé personne, je veux que la vérité soit faite", avait
déclaré M. Sarkozy en marge du récent G8 en Italie.

Le GIA avait revendiqué le 26 avril 1996 l'enlèvement des sept religieux et
proposé de les échanger contre ses militants détenus. Le 23 mai, l'organisation
annonçait avoir décapité les captifs en accusant la France d'avoir "trahi" les
négociations. Leurs têtes avaient été retrouvées le 30.

Un ancien chef du GIA, Abdelhak Layada, a affirmé jeudi que les moines
avaient bien été exécutés par son mouvement.

Les autorités algériennes gardent toujours le silence sur ce sujet.

Le Rassemblement national démocratique (RND, libéral) du Premier ministre
algérien Ahmed Ouyahia a dénoncé pour sa part une "nouvelle provocation à
l'égard de l'Algérie".


Ennaharonline/ AFP

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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-07-14/65511.html

L'AFFAIRE DES MOINES DE TIBHIRINE
La France revoit ses calculs

14 Juillet 2009 - Page : 2


Xavier Driencourt, ambassadeur de France à Alger, a estimé que le témoignage de
M.Buchwalter «n'engage que lui».

Contradictions ou signes d'apaisement? Après avoir poussé le bouchon plus loin,
Paris corrige sa copie dans l'affaire des moines de Tibhirine. Alors que
l'Elysée a enfoncé le clou, voilà que le Quai d'Orsay tente de rectifier le tir.
Xavier Driencourt, ambassadeur de France à Alger, a tenté de lever l'ambiguïté
concernant le témoignage de l'ancien attaché militaire de l'ambassade de France
à Alger, François Buchwalter qui a attribué la mort des moines en 1996 à «une
bavure» de l'Armée algérienne.
Le diplomate français cherche à mettre un terme à la confusion sur les
déclarations de ce militaire et la position officielle de la République
française. Plus clair et direct, M.Driencourt estime que les déclarations du
général «n'engagent que lui», a-t-il dit aux confrères de la presse nationale.
Il affirme, par la même occasion, que les fonctions de ce général ne peuvent pas
l'amener à traiter cette affaire.
«Les choses sont claires: les propos tenus devant un juge (et dont la
publication constitue une violation du secret de l'instruction) par un officier
à la retraite, dont les fonctions à l'époque des faits ne l'amenaient pas
d'ailleurs à traiter cette affaire, n'engagent que lui», a-t-il souligné.
Continuant à défendre la position de la France, M.Driencourt affirme que «la
position du gouvernement français n'est pas celle de cet officier retraité». Il
s'attache à la dernière déclaration faite par le président français en marge du
Sommet du G8 qui s'est tenu la semaine passée en Italie.
«Le président Sarkozy l'a redit à l'occasion du Sommet du G8, il s'en tient au
communiqué du GIA. Pour le reste, que la procédure se poursuive dans la
sérénité», a-t-il expliqué encore. S'agissant des réactions des anciens
responsables français qui tentent d'apporter leurs témoignages sur le sujet en
question, à travers des publications et des déclarations à la presse,
M.Driencourt a répondu qu'il s'agit, tout simplement, d'un phénomène très
répandu en France et en Occident de la part des gens qui «veulent s'offrir le
droit d'écrire pour tuer le vide».
Avant cette déclaration, la France a essayé de calmer les esprits. C'était le
président français, lui-même, qui a fait marche arrière sur ses déclarations. Au
lendemain du témoignage de M.Buchwalter, l'assassinat des moines a été
considéré, par la France, comme une «affaire d'Etat». Nicolas Sarkozy a, ainsi,
réclamé la levée du «secret-défense» sur cette affaire. «Je veux la vérité. Les
relations entre les grands pays, elles s'établissent sur la vérité et non pas
sur le mensonge», a-t-il déclaré au lendemain du rebondissement de cette
affaire.
Et de poursuivre: «On ne peut pas dire que l'amitié entre les peuples et entre
les pays peut résister aux mensonges. Il faut faire la lumière, il n'y a rien à
cacher.» Lors de cette même période, la tension est montée entre Paris et Alger,
les ministres français n'ont fait qu'ajouter de l'huile sur le feu. La
déclaration de la ministre française de la Justice, Michèle Alliot-Marie, promet
de mettre «tous les moyens pour mener à bien leur enquête».
Idem pour le ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui a estimé, de son
côté, que les autorités n'avaient «aucune raison de chercher à cacher la moindre
chose» sur ce même sujet, si la justice demandait la levée du secret-défense.
Alors qu'Alger n'a eu aucune réaction officielle sur le sujet, ne voilà-t-il pas
que Paris tente de baisser la tension entre les deux capitales!


Tahar FATTANI

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/140709/Rubriques/evenement.htm#2

Réactions des partis politiques
La France fait pression sur l'Algérie


Pourquoi Paris a fait sortir cette histoire «d'implication» de l'armée
algérienne dans l'assassinat des sept moines de Tibhirine en ce moment après
maintenant treize ans passés sur un crime qui a été revendiqué par le GIA ?
Ce fut la question principale qui reste posée tout en essayant de trouver des
réponses qui tiennent la route malgré qu'Alger a fait le choix du silence. En
tout cas, la classe politique qui n'a pas réagi sur place à l'exception du parti
du Premier ministre Ahmed Ouyahia se rapproche dans ses visions, car dans
l'ensemble, il y a état de faire le lien entre cette «pression» et l'aspect
colonial, le devoir de mémoire, l'intérêt économique et enfin essayer de
détourner l'opinion française sur les scandales internes et soigné l'image du
président français très impliqué dans l'affaire de Karachi.


Les partis réagissent

Les partis politiques que nous avons contactés, hier, afin d'avoir leur vision
sur les «provocations» de Paris fondées sur «des bavardages» d'un général
français en retraite, puisque jusqu'a présent les formations politiques ont
préféré le silence comme le cas des officiels en Algérie à l'exception du parti
du RND a qui fut le seul parti qui a dénoncé la remise sur le tapis de l'affaire
des moines de Tibhirine qui remonte à 1996. Dans leurs réponses, les partis,
notamment le Mouvement pour la paix et la société et le Front de libération
nationale, le Front national algérien et El Islah , chacun d'eux a eu une
lecture différente mais qui n'est pas loin de l'autre, notamment le fait que
Paris veut faire pression sur l'Algérie par rapport aux dernières mesures
économiques, préserver la place «menacée» de la France en Algerie et fuir sa
responsabilité face à la revendication de la repentance.


Le FLN et El Islah évoquent la question de la repentance

Contacté par téléphone, le porte-parole du Front de libération nationale (FLN),
Saïd Bouhedja dira que la position de Paris est une manœuvre dévoilée et claire
d'autant que le témoignage de l'ex- général français se base sur un argument
non fondé. Selon lui, cette pression intervient suite aux «pressions profondes»
qu'exerce l'Algérie sur la revendication des excuses de la France officielle sur
les crimes commis par la France coloniale, d'autant que cette pression
intervient à la veille de la visite du Président de la République en France
programmée pour le début d'automne prochain, une visite qui a été déjà reportée.
Pour M. Bouhedja , il s'agit d'apaiser les pressions menées par l'Algérie en
responsabilisant l'Algérie sur l'assassinat des moines de Tibhirine revendiqué
par l'émir du GIA de l'époque.
Revenant sur la question de la repentance, il a expliqué que celle-ci est
maintenue, car selon lui «il ne peut y avoir une relation d'amitié avec la
France sans des excuses officielles».
Par ailleurs, il a déclaré qu'en dehors de la repentance, celle-ci est, selon
le FLN, la cause principale de la provocation française Toutefois, d'autres
causes existent, notamment les problèmes internes que vit le président Sarkozy.
Interrogé si cette pression a une relation avec les mesures prises par le
gouvernement algérien concernant l'investissement étranger, il a réaffirmé que
la réalité des choses est que la France cherche à apaiser la pression menée par
l'Algérie concernant la repentance.

Le parti d'El Islah , partage l'avis du FLN , car selon son SG Djamel
Benabdesslam, la France est condamnée complètement des crimes coloniaux . A ce
titre, il expliquera que la meilleure manière pour la France, c'est de tenir
actuellement une attaque pour se défendre. Ajoutant qu'au lieu de s'excuser
auprès du peuple algérien, la France essaye d'inventer d'autres histoires.
Interrogé si cette pression a une relation avec les mesures prises par le
gouvernement algérien concernant l'investissement étranger, il dira que la
France reste le premier gagnant du marché algérien ajoutant que «la France a eu
toujours ce qu'elle voulait en matière d'économie» mais la vraie cause est liée
à la question de l'indemnisation et la repentance.


Le FNA pense qu'il s'agit de défendre l'intérêt économique français

Pour Moussa Touati, président du FNA, il s'agit d'un «harcèlement» clair basé
purement sur des intérêts économiques et stratégiques. Car selon lui, la France
qui se sent menacée avec la place qu'essayent d'avoir les Etats-Unies sur le
marché algérien, elle ressort donc l'affaire des moines de Tibhirine pour
préserver sa part en Algérie. S'agissant de la relation entre cette pression
française et les mesures relatives, M.Touati dira qu'«'il n' y a pas
d'investissement étranger mais un vol étranger».


Le MSP pense que le dossier est clos

De son coté, le parti de Bouguerra Soltani dénonce les accusations qui touchent
l'Armée nationale. Dans ce cadre, M. Djemaâq chargé de la communication au
niveau du MSP, nous expliquera que son parti croit que le dossier de
l'assassinat des moines de Tibhirine ne devait pas être dévoilé en ce moment
puisqu'il est clos. Sauf s'il y a derrière des pensées politiques, notamment
l'affaire de Karachi.
Dans ce contexte, il a ajouté que le MSP dénonce cette pression et croit qu'ils
essayent de porter atteinte à une institution qui a apporté une stabilité au
pays à travers la lutte contre le terrorisme. Selon lui, c'est une affaire qui
n'a pas lieu d'être, il s'agit de dissimuler d'autres affaires comme est le cas
des derniers contrats économiques perdus par la France sur le marché algérien.
Avant d'affirmer qu'il ne faut pas verser dans la polémique, puisque l'affaire
des moines a été tranchée. Selon lui, «il ne faut pas trop s'attarder sur ça».


Le RND reste le premier parti à avoir réagi

Enfin, le RND qui fut le Premier parti à avoir réagi aux provocations de Paris
avait qualifié de «provocation» la campagne en France sur le massacre des sept
moines de Tibhirine en 1996. Il s'est interrogé sur «la relation éventuelle
entre ces campagnes tendancieuses à l'encontre de notre pays et l'attachement de
l'Algérie à mettre à nu le fait colonial d'hier en même temps que la défense des
intérêts de notre économie nationale». Il faut dire que près d'une semaine après
l'éclatement de l'affaire des moines de Tibhirine, il n' y a eu que Abdelaziz
Ziari qui a accusé des «parties» d'être derrière la relance de la campagne du
«qui tue qui ?». «Il y a des parties que la stabilité de l'Algérie dérange.
Elles tentent de raviver le «qui tue qui ?», a-t-il dit dans son allocution à
l'occasion de la clôture de la session de printemps du Parlement. A souligner
que le Premier ministre a eu un entretien avec le président français en Italie,
en marge du Sommet du G8. Mais aucune information n'a filtré sur le contenu des
discussions entre les deux hommes. En tout cas, les relations entre l'Algérie et
la France ne peuvent retrouver le chemin normal, tandis que la France officielle
n'a pas l'air de consommer après 47 ans d'indépendance, la souveraineté d'un
Etat qui a tout le droit de gérer son économie en mettant en exergue son
intérêt.


Par Nacera Chenafi

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/140709/Rubriques/evenement.htm#3

Me Farouk Ksentini évoque l'affaire des sept moines
«Qu'ils lèvent le secret défense, l'Algérie n'a rien à cacher»


Alors que la presse française se déchaîne depuis une dizaine de jours autour de
soi-disant «rebondissements» dans l'affaire des sept moines de Tibhirine, peu se
sont questionnés sur la légitimité légale de la réouverture de ce dossier
pourtant «classé» de longue date. Maître Farouk Ksentini, président de la
Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits
de l'homme (CMPPDH) a accepté de nous éclairer sur le volet légal de cette
affaire. «Les propos du général Bushwalter ne tiennent pas la route et sont
diffamatoires et sans fondement. C'est une affaire algéro-algérienne du moment
que les faits en question (la décapitation des sept moines de Tibhirine) se sont
déroulés sur le sol algérien.» A notre question de savoir si les propos du
général contenus dans sa déposition pourraient constituer une base juridique
pour toute action en justice, maître Ksentini est catégorique : «Bien sûr que
cela n'est pas suffisant, puisqu'il n'a présenté aucune preuve et s'est contenté
de colporter des ouï-dires irrecevables devant une cour de justice. Le juge
chargé de l'affaire n'a fait d'ailleurs jusqu'à présent que noter la déposition
du général Bushwalter. C'est une affaire très complexe dans laquelle la France a
joué un rôle très malheureux. C'est une tentative de la part de ce pays de
dissimuler son échec dans les négociations avec les GIA en 2004 pour la
libération de ses moines. La France n'a pas tenu sa promesse à l'époque et n'a
pas informé les autorités algériennes pourtant les premières concernées.» On est
alors en droit après ces éclairages de se demander à quoi obéit toute cette
machination qui ne s'appuyait sur aucune base légale et n'aurait eu pour but
unique que de relancer le «qui tu qui ?» à des fins inavouables. C'est une
affaire qui ne pourra en tout cas pas résister à l'effet révélateur du temps.
«Qu'ils lèvent le secret défense, l'Algérie n'a rien à cacher ni à craindre»,
conclura pour nous Maître Farouk Ksentini.


Fouzia Mahmoudi

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http://www.tsa-algerie.com/Depuis-l-affaire-Hasseni--les-relations-entre-Alger-e\
t-Paris_7452.html


Depuis l'affaire Hasseni, les relations entre Alger et Paris sont au point mort

Par sonia lyes , le 14/07/2009


Cela fait bientôt un an que les relations entre Alger et Paris traversent une
période de froid sans précédent. Depuis le 14 août, date de l'arrestation à
Marseille, du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni dans le cadre de
l'enquête sur l'affaire Mécili, les deux pays peinent à se parler.

A Alger, cette affaire a eu comme effet de renforcer le camp des anti-français
au sein de l'Etat. C'est ce même camp qui a poussé le président Bouteflika à
reporter à deux reprises sa visite d'Etat en France. « C'est difficile. On ne se
parle pas vraiment en ce moment. Chacun fait ce qu'il veut de son coté. Les
Français ont par exemple soutenu le Maroc sur la dernière résolution du Conseil
de sécurité concernant le Sahara occidental et nous n'avons rien dit. De notre
coté, nous avons mis en place de nouvelles lois sur l'investissement étranger
qui touchent essentiellement des entreprises françaises et les Français n'ont
rien dit », résume un haut responsable algérien.

« C'est l'affaire Hasseni qui a tout déclenché. Cette affaire concerne et touche
indirectement la quasi-totalité des institutions algériennes : la diplomatie,
les services secrets, la présidence... Elle touche également au prestige de
l'Algérie. Même si certains au sein de l'Etat algérien sont tentés d'apaiser les
choses, d'autres le sont moins», reconnaît un diplomate français.

Selon nos informations, les blocages viennent essentiellement de la partie
algérienne. Le dernier report de la visite du président Bouteflika qui était
prévue en juin a été décidé par les Algériens. Comme en janvier dernier, lors du
premier report de cette visite, aucune explication n'est disponible. « Les deux
présidents se sont parlés directement au téléphone. Personne ne sait ce qu'ils
se sont dits et sur les raisons de ce report », explique le même diplomate
français.

La relance de l'affaire des moines de Tibéhirine, après le témoignage d'un
ancien général français évoquant une « bavure » de l'armée algérienne risque de
compliquer davantage la situation surtout après les déclarations imprudentes de
Nicolas Sarkozy sur ce dossier. Le président français a en effet accusé
implicitement les Algériens de mentir dans cette affaire, avant de promettre de
lever le secret défense pour faire éclater la vérité.

Aujourd'hui, Paris tente d'apaiser les choses. Mardi matin, le ministre français
de la Défense a affirmé que la note du général mettant en cause l'armée
algérienne était « introuvable ». « J'ai eu une note hier (lundi) disant on n'a
toujours pas retrouvé cette note, puisqu'elle date d'une bonne douzaine d'années
», a déclaré Hervé Morin sur la radio RTL. « C'est une note qui n'a pas été
transmise au Quai d'Orsay, qui a été transmise à la Direction du renseignement
militaire. (...) J'ai demandé aux services d'essayer de retrouver cette note »,
a-t-il dit. Un aveu qui rend la levée du secret défense presque inutile.

Hier, le commissaire français à l'intégration Yazid Sabeg était à Alger, porteur
d'un message de l'Elysée. Paris tente visiblement d'utiliser la carte de cet
industriel d'origine algérienne pour apaiser les tensions entre les deux pays.
M. Sabeg devait également préparer le terrain à une visite à Alger du secrétaire
général de l'Elysée, Claude Guéant. Ce dernier, connu pour sa proximité avec
Nicolas Sarkozy, est aussi l'homme des missions difficiles.


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2. MAROC-MACHINE À PROPAGANDE (MAP) ET SERVICES SÉCRETS DU MAKHZEN
http://www.lejournal-press.com/periscopes.php?numero_j=403

La DGED veut récupérer la MAP


Yassine Mansouri n'aurait pas apprécié la nomination de Ali Bouzerda à la tête
de l'agence Maghreb Arabe Presse (MAP). Selon une source bien informée, c'est
lui qui serait derrière les sorties médiatiques spectaculaires de Saïd Ida
Hassan, correspondant de l'agence à Madrid. D'ailleurs, Ida Hassan vient de
recevoir une lettre l'informant de son licenciement de la MAP. Ali Bouzerda a
récemment été nommé à la place de Mohammed Khabachi, très proche de Mansouri.
«Fouad Ali El Himma avait proposé au roi Ali Bouzerda pour contrôler l'agence,
mais les services secrets ne l'ont pas digéré», explique une source bien
informée.


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3. RASD-ALGÉRIE-CUBA
http://www.horizons-dz.com/rubriques/aNation.htm#8

LES PRESIDENTS BOUTEFLIKA ET CASTRO SE RENCONTRENT A LA VEILLE DU SOMMET DES
PAYS NON-ALIGNÉS
Concertation algéro-cubaine


Le président du Conseil d'Etat et du Conseil des ministres de la République de
Cuba, M. Raul Castro Ruz, est depuis dimanche à Alger pour une visite de travail
et d'amitié de trois jours.
Un second entretien avec le président Bouteflika s'est déroulé hier à la
résidence d'Etat de Zéralda. Les deux chefs d'Etat ont eu la veille leur premier
entretien en tête à tête peu après l'arrivée de
M. Raul Castro Ruz à Alger.
Durant ce séjour, le second du responsable cubain, les deux chefs d'Etat
examineront les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale dans tous
les domaines et procéderont à un échange de vues sur l'ensemble des questions
régionales et internationales.
Les deux pays ont émis à de nombreuses occasions le souhait de développer les
relations notamment en matière de santé et de nouvelles technologies de
communications. Des équipes médicales cubaines travaillent depuis des années
dans des cliniques d'ophtalmologie et lors de la dernière visite de Raul Castro
le projet de constitution d'une société mixte pour la fabrication de vaccins
avait été annoncée.
Il n'est sans doute pas fortuit que cette visite intervienne à la veille de la
tenue à Charm El Cheikh, la célèbre station du Sinaï, du 15e sommet de
l'organisation des pays non-alignés. Il est prévu mercredi et jeudi prochains.
Son mot d'ordre sera «la solidarité internationale pour la paix et le
développement». A l'heure où divers conflits agitent de nombreux pays du Sud
comme l'Afghanistan, la Palestine, le Sahara Occidental, il peut se muer en
tribune politique.
Depuis sa naissance, l'Algérie qui a déjà accueilli en 1973 un sommet des pays
non-alignés et Cuba ont été des pays pivots du mouvement. Rendu quelque peu
caduc par la disparition du bloc socialiste, le mouvement est à la quête d'un
nouveau souffle à l'ère des blocs et regroupements.
A Charm El Cheikh où se déroule la conférence des ministres des Affaires
étrangères à laquelle prend part le ministre délégué chargé des Affaires
maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, le ministre cubain des
Affaires étrangères a défini les idéaux dont peuvent à nouveau se prévaloir les
Non-Alignés.
M. Eduardo Barilla a souligné l'importance de la conjugaison des efforts des
pays membres pour renforcer leur position de négociateurs sur la scène
internationale, notamment concernant les questions ayant trait à la sécurité
alimentaire et aux effets de la crise financière mondiale.
Les ministres des Affaires étrangères ont adopté lundi à Charm El Cheikh lors
d'une séance à huis clos les documents devant être soumis aux dirigeants des
pays du mouvement lors du 15e sommet.
Le projet de document final comporte plusieurs points relatifs aux questions
d'avenir du Mouvement, la réforme des Nations unies, l'élargissement du Conseil
de sécurité, le dialogue Nord-Sud, le terrorisme, le règlement pacifique des
conflits, les droits de l'homme et les questions du Moyen-Orient et au premier
chef le conflit arabo-israélien, l'Irak etc. Ce sont des objectifs que les
Non-Alignés poursuivaient depuis longtemps même s'ils furent éclipsés par la
priorité de se tenir à équidistance des deux blocs.


H. R. avec APS


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4. RASD-VIETNAM-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_premier_ministre/view

Le Premier ministre reçoit le vice-président de l'Assemblée nationale
vietnamienne


Rabat - Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a reçu, lundi à Rabat, le
vice-président de l'Assemblée nationale vietnamienne, M. Uong Chu Luu, en visite
de travail au Maroc.

Lors de cette rencontre, M. El Fassi a passé en revue les chantiers de
développement et les réformes engagées par le Royaume dans les domaines,
économique, social et politique, sous la sage conduite de SM le Roi Mohammed VI,
indique un communiqué de la Primature.
Le Premier ministre a également mis en exergue les résultats positifs de
l'indice de développement enregistrés par le Maroc en dépit de la conjoncture
économique internationale difficile.

Cette entrevue a été l'occasion pour M. El Fassi de passer en revue les derniers
développements de la question de l'<intégrité territoriale> du Royaume,
soulignant que le Maroc a oeuvré pour le <recouvrement> de ses territoires
<spoliés> <par étapes>.
Il a, à ce propos, souligné le <soutien> <de la Communauté internationale> à
l'Initiative marocaine d'<autonomie> des <provinces du Sud> qui permet aux
populations de ces <provinces> de gérer eux même leurs affaires dans un cadre
<démocratique>.

De son côté, M. Uong Chu Luu a exprimé son admiration du niveau de développement
que connaît le Royaume et des grands chantiers, ainsi que des réformes initiées
dans divers domaines.

Au sujet de la question de l'<intégrité territoriale> du Royaume, le
vice-président de l'Assemblée nationale vietnamienne a formé le voeu qu'une
solution politique et négociée soit trouvée à ce conflit.


Dernière modification 13/07/2009 23:24.

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._radi_s_entretient/view

Radi s'entretient avec le vice-président de l'Assemblée nationale vietnamienne


Rabat, 13/07/09- Le ministre de la Justice, M. Abdelwahed Radi s'est entretenu,
lundi à Rabat, avec le vice-président de l'Assemblée nationale vietnamienne, M.
Uong Chu Luu, actuellement en visite de travail au Maroc à la tête d'une
importante délégation parlementaire.

Les deux parties ont exprimé, à cette occasion, leur volonté de renforcer
davantage la coopération bilatérale entre les deux pays, à travers notamment
l'intensification des échanges d'expertises et d'expériences.
M. Radi a rappelé, lors de cette entrevue, l'évolution des relations entre le
Maroc et le Vietnam dans différents domaines et souligné les principaux
objectifs du projet de la réforme judiciaire visant la modernisation de la
société et la consécration de l'Etat de Droit.
Dans une déclaration à la presse, M. Radi a indiqué que le Vietnam aspire tirer
profit de l'expérience marocaine en matière de réforme judiciaire et connaître
les progrès réalisés dans ce domaine, se félicitant de l'excellence des
relations maroco-vietnamiennes.
Pour sa part, M. Uong Chu Luu a déclaré à la MAP que ces entretiens ont été
l'occasion de s'informer de la réforme judiciaire entreprise dans le Royaume,
ainsi que des attributions du ministère de la Justice.
Le responsable vietnamien a salué le système judiciaire marocain qu'il a
qualifié de "moderne".


Dernière modification 13/07/2009 21:46.

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._maati_benkaddour/view

Maâti Benkaddour s'entretient à Rabat avec le vice-président de l'Assemblée
nationale Vietnamienne


Rabat, 13/07/09- Le président de la Chambre des Conseillers, M. Maâti Benkaddour
a eu, lundi à Rabat, des entretiens avec le vice-président de l'assemblée
nationale Vietnamienne, M. Uong Chu Luu qui effectue une visite de travail au
Maroc à la tête d'une importante délégation parlementaire de son pays.
L'entrevue a porté sur les moyens susceptibles de renforcer davantage la
coopération bilatérale entre les deux pays, indique un communiqué de la Chambre
des Conseillers, ajoutant que les deux parties ont réaffirmé, à cette occasion,
leur volonté d'œuvrer conjointement afin de hisser le niveau de coopération
bilatérale dans différents domaines.
M. Benkaddour s'est félicité du dynamisme du peuple vietnamien, qui lui a permis
d'occuper une place importante dans le concert des nations.
Après avoir relevé le progrès qu'ont connues les relations maroco-vietnamiennes
au cours des dernières années, M. Benkadour a indiqué que cette évolution a été
couronnée par l'échange d'ambassadeurs entre les deux pays.
Le président de la Chambre des Conseillers, qui a exprimé la volonté de cette
institution de contribuer au développement des relations bilatérales notamment
dans les domaines politique, législatif et économique, a souligné les
potentialités dont regorgent les deux pays et insisté sur la possibilité de les
exploiter à travers un échange des investissements.
Il a, ensuite, donné un bref aperçu sur les efforts déployés par le Maroc pour
consolider son édifice démocratique notamment à travers le renforcement des
acquis en matière des droits de l'Homme et l'encouragement de la femme à jouer
son rô le dans le domaine politique.

M. Benkadour a, par ailleurs, émis l'espoir de voir le Vietnam appuyer la
position du Maroc dans l'affaire du Sahara et s'inscrire dans les efforts, au
niveau international, requis pour le renforcement de la confiance entre les
parties dans la région du Maghreb.

Pour sa part, le responsable vietnamien s'est réjoui du respect manifesté par le
peuple marocain à l'égard de son homologue vietnamien, relevant le progrès que
connaît le Royaume à différents niveaux.
En dépit de la distance qui les sépare, sur le plan géographique, les deux pays
ont des dénominateurs communs notamment leur lutte féroce pour l'indépendance et
leur action permanente en vue du développement et du progrès des deux peuples,
a-t-il ajouté.
M. Chu Luu, qui rappelait les effets négatifs de la crise internationale sur
l'économie vietnamienne et les mesures prises pour y faire face, a formé le
souhait de développer les échanges commerciaux entre les deux pays, qui avaient
atteint, en 2008, près de 45 millions de dollars.
Cette entrevue, qui s'est déroulée en présence de l'ambassadeur vietnamien à
Rabat, a constitué pour les deux parties une occasion pour mettre en relief
l'identité de vue des deux pays concernant nombre de questions internationales
et insister sur la nécessité de coordonner leurs positions au sein des forums et
instances internationales.


Dernière modification 13/07/2009 18:45


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5. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE
http://www.tsa-algerie.com/Des-enfants-sahraouis-ecrivent-a-Zapatero-----nous-ne\
-voulon_7447.html


Des enfants sahraouis écrivent à Zapatero: «nous ne voulons pas grandir dans un
camp de réfugiés»

Par yasmine djaber , le 13/07/2009 |


Des enfants sahraouis en vacances à Madrid, dans le cadre du programme "Vacances
en paix", ont écrit au chef du Gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez
Zapatero, pour l'interpeller au sujet de l'indépendance de leur pays et du droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination.

« Aidez-nous à retourner dans notre pays qui nous a été enlevé par la force et
dont seuls se souviennent encore les personnes ayant plus de 30 ans. Nous
voulons voir ensemble de nouveau des pères avec leurs enfants, des grands-pères
avec leurs petits-enfants, des sœurs avec leurs frères. Aujourd'hui, il y a un
mur qui nous sépare », ont-ils souligné dans la lettre qu'ils lui ont adressée,
reprise par l'agence de presse sahraouie SPS.

Cette lettre a été rendue publique, dimanche soir à Madrid, lors d'une rencontre
de solidarité avec le peuple sahraoui en guise de bienvenue à près de 400
enfants sahraouis en vacances dans la capitale espagnole auprès des familles
d'accueil. « M. Zapatero, nous ne voulons pas grandir dans un camp de réfugiés.
Nous voulons avoir un pays, comme vous et les familles qui nous accueillent et
nous voulons étudier dans nos villes au Sahara occidental », ont-ils écrit au
nom de près de 8.500 de leurs camarades qui passent cette année leurs vacances
dans toute l'Espagne.

Les enfants sahraouis ont rappelé aussi que « malgré la lutte pacifique que mène
le peuple sahraoui depuis la signature de l'accord du cessez-le-feu entre le
Front Polisario et le Maroc, qui s'est engagé à l'époque à organiser un
référendum d'autodétermination au Sahara occidental, notre peuple continue
d'être ignoré ». « L'Espagne, poursuivent-ils, ne doit pas vendre des armes aux
Maroc pour les utiliser contre nous ou contre ses voisins, ni ignorer que la
police marocaine viole systématiquement les droits de l'homme dans les
territoires sahraouis occupés ».

Plusieurs familles d'accueil madrilènes ont exprimé, à cette occasion, leur
solidarité avec le peuple sahraoui qui vit dans des conditions de vie précaire,
et soutenu l'option d'un référendum d'autodétermination et la fin des violations
des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6117

Des enfants sahraouis appellent depuis Castilla de la Mancha à la liberté de
leur peuple


Castilla de la Mancha (Espagne), 13/07/2009 (SPS) Les enfants sahraouis
séjournant à la localité espagnole de Toledo, dans le cadre du programme
"Vacances en paix", à linitiative de l'Association espagnole des amis du peuple
sahraoui, ont organisé, lundi une manifestation pour revendiquer la liberté et
l'indépendance du leur peuple, a rapporté le quotidien espagnol ABC.

"Des banderoles sur lesquelles on peut lire le slogan, le Sahara ne se vend pas,
oui à un référendum maintenant, ont été porté par des centaines d'enfants
sahraouis et des citoyens espagnols soutenant à la juste cause du peuple
sahraoui", précise la source.

A cette occasion les organisateurs ont dressé une tente traditionnelle dans la
banlieue de ladite localité, en signe de solidarité avec le peuple sahraoui.

Cette manifestation intervient dans le cadre d'un programme tracé par plusieurs
mouvements de solidarité espagnols avec la juste cause du peuple sahraoui, dans
différentes régions de l'Espagne, afin d'exercer des pressions sur le Maroc,
devant l'amener à se conformer à la légalité internationale et à respecter des
droits humains des sahraouis se trouvant sous son occupation, rappelle-t-on.
(SPS)


082/090/TRD 132100 JUL 09 SPS


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6. RASD-ALGÉRIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6124

Le SG de l'organisation des fils de moudjahiddines algériens reçoit la
délégation des juristes sahraouis

(Envoyé spécial)


Alger, 14/07/2009 (SPS) Le Secrétaire général de l'organisation algérienne des
fils des moudjahiddines, Khalfa Embarki, a reçu, lundi à Alger la délégation des
défenseurs sahraouis, en présence des membres du bureau national de
l'organisation et la Secrétaire générale des femmes algériennes, Nouria Hafsi.

Après avoir présenté un aperçu historique de son organisation, M. Embarki a
réitéré la position "constante" de l'Algérie de la question du Sahara Occidental
et appelé à permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit "inaliénable" à
l'autodétermination et à l'indépendance.

Pour sa part, Mme, Hafsi, a réaffirmé le soutien de l'Algérie en faveur le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance, soulignant que son
organisation entretient des relations étroites de partenariat et de coopération
dans plusieurs domaines avec l'Union nationale de la femme sahraouie (UNFS).

La délégation des défenseurs sahraouis des droits humains s'est entretenue
durant son séjour à Alger avec plusieurs personnalités parlementaires et des
responsables de plusieurs organisations algériennes, rappelle-t-on. (SPS)


082/090/TRD 141100 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6096

Le SG de l'Organisation nationale algérienne des Moujahidines réitère la
position de l'Algérie du Sahara Occidental

(Envoyé spécial)


Alger, 13/07/2009 (SPS) Le secrétaire général de l'organisation algérienne des
Moujadines, M. Saaid Aabado a réitéré la position de l'Algérie sur la question
du Sahara Occidental et son soutien au droit du peuple sahraoui du peuple
sahraoui à l'autodétermination, la liberté et à l'indépendance.

M. Aabado qui recevait la délégation des défenseurs sahraouis des droits humains
venus des territoires occupés du Sahara occidental, a également condamné la
répression infligée par les autorités marocaines contre les citoyens sahraouis,
notamment les défenseurs sahraouis des droits de l'homme dans les territoires
occupés du Sahara occidental.

L'audience s'est déroulée au siège de l'organisation algérienne des Moujadines
en présence des membres de l'organisation, a-t-on indiqué.

Pour sa part, la délégation des défenseurs sahraouis ont présenté des témoignage
sur la situation qui prévaut dans les territoires sahraouis occupés et les
flagrantes violations des droits humains qui se déroulent sous un silence total
de la communauté internationale, dénonçant le mur de la honte qui divise le
Sahara Occidental et son peuple en deux parties.

La délégation a salué la position algérienne envers la question du Sahara
occidental, appelant la communauté internationale à accélérer la solution du
conflit, en permettant au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à
l'autodétermination et à l'indépendance.

À la fin de l'audience, le SG de l'Organisation nationale algérienne des
Moujahidines, M. Saaid Aabado a remis des médailles symboliques à la délégation
des défenseurs sahraouis, en reconnaissance à leurs efforts dans la défense des
droits du peuple sahraoui. (SPS)


020/090/TRD 131800 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6091

Renouvellement mardi de l'accord de jumelage entre El Aaiun et les communes
d'Alger-Centre

(Envoyé spécial)


Alger, 13/07/2009 (SPS) L'accord de renouvellement du jumelage entre la capitale
de la RASD, El Aaiun et la commune d'Alger-Centre sera signé mardi à Alger, a
indiqué lundi le président du Comité national algérien de solidarité avec le
peuple sahraoui (CNASPS), M. Mahrez Lamari lors d'une conférence sur "la
résistance du peuple sahraoui dans les territoires occupés" tenue au centre des
études stratégiques du quotidien Echaab.

La présence de représentants des participants (des territoires occupés et des
camps de réfugiés) se veut un rappel au monde entier de "la chute symbolique" du
"mur de la honte" qui sépare le Sahara Occidental et une réaffirmation de
l'unité du peuple sahraoui, a souligné le président du CNASPS.

Le premier accord de jumelage entre El Aaiun et les communes d'Alger-Centre a
été signé en 2002, rappelle-t-on. Cet accord a été élargi par la suite aux
communes de Batna et de Bir Lahlou, Biskra et Dakhla et Mascara et Tifariti.

Ce jumelage se veut également, selon le même interlocuteur, "un message fort aux
Nations unies et à la communauté internationale au nom de l'Afrique pour
souligner la nécessité de poursuivre le processus de la décolonisation du
continent".

L'accord sera signé par M. Mohamed Lamine Dadi, wali d'El Aaiun et membre du
Front Secrétariat du Front Polisario et M. Tayeb Zitouni, président de la
commune d'Alger-Centre, a ajouté le même responsable. (SPS)


020/090/700 131645 JUL 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6125

Le groupe musical de la RASD anime une soirée à Tipaza

(Envoyé spécial)


Alger,14/07/2009 (SPS) Le groupe musical de la RASD a animé une soirée musicale
à la ville algérienne de Tipaza, en présence d'un grand spectacle dont des
participants à la deuxième édition du Festival panafricain de la culture qui se
tient à Alger du 05 au 20 juillet prochain.

Les chanteurs sahraouis ont chanté pour l'Algérie (la Mecque des
révolutionnaires), l'Afrique, la révolution du 20 mai et le soulèvement
pacifique (intifada) mené par les citoyens sahraouis dans les territoires
occupés du Sahara Occidental contre l'occupation marocaine.

Les citoyens de Tipaza ont été émotionnés par ces chants qui reflètent la
culture de la société sahraouie, réitérant leur solidarité avec la cause du
peuple sahraoui et son droit inaliénable à l'autodétermination et à
l'indépendance.

Ce même groupe avait auparavant organisé des soirées culturelles au niveau de la
ville de Ziralda et Bourmedès dans le cadre de sa participation au 2ème Festival
panafricain de la culture, rappelle-t-on.

La République arabe sahraouie démocratique est représentée à la deuxième
Festival culturel panafricain qui se tient à Alger par une délégation comprenant
des politiciens, intellectuels, enseignants, artistes, poètes et écrivains.
(SPS)


020/090/TRD 141200 JUL 09 SPS


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7. SAHARA OCCIDENTAL-AFRIQUE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6107

La solidarité africaine à l'égard de la lutte du peuple sahraoui doit être plus
efficace (responsable)

(Envoyé spécial)


Alger, 14/07/2009 (SPS) Le directeur du Centre d'études stratégiques et
politiques, M. Baba Mustapha Sayed, a lancé mardi, depuis Alger, un appel aux
pays africains pour une solidarité "plus active" à l'égard du peuple sahraoui
dans sa lutte contre le colonialisme marocain.

Le responsable sahraoui qui s'exprimait en marge du Forum international sur le
"fait colonial et les mouvements de libération en Afrique, organisé à Alger, a
déclaré que "la responsabilité des pays africains envers le peuple sahraoui
privé de tous les droits au mépris de toutes les résolutions d'organisations
internationales, continue d'exister".

"Ces États sont appelés à une solidarité plus efficace afin de jouer le rôle de
libération totale de notre continent de la colonisation" et la décolonisation de
la dernière colonie en Afrique, le Sahara Occidental, a-t-il ajouté.

"Il est temps de briser le mur du silence pour permettre à la population
sahraouie vivant derrière le mur de la honte érigé par les autorités
d'occupation marocaine, de prendre contact avec le reste de leur famille de
l'autre coté du mur".

D'autre part, M. Baba a regretté la position de la France soutenant les thèses
du Maroc, notamment aux débats du Conseil de sécurité des Nations unies sur la
question du Sahara Occidental en avril dernier, qui "s'est opposée à la mise en
place d'un mécanisme au sein de la MINURSO pour la protection et le contrôle des
violations des droits humains dans les territoires sahraouis sous occupation
marocaine". (SPS)


020/090/ALG 140950 JUL 09 SPS

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http://www.latribune-online.com/divers/19775.html

Selon un responsable
Nécessité d'une solidarité africaine plus agissante pour la lutte du peuple
sahraoui

14-07-2009

Par Algérie presse service


Le président du Centre Saguia El Hamra et Rio de Oro pour les études
stratégiques et politiques, M. Baba Mustapha Sayed, a lancé hier à Alger, un
appel aux pays africains pour une solidarité «plus agissante» et «efficace»
envers le peuple sahraoui dans sa lutte contre la colonisation marocaine. «La
responsabilité des pays africains envers le peuple sahraoui, un peuple privé de
tous ses droits au mépris de toutes les résolutions des organisations
internationales, est toujours engagée», a déclaré M. Sayed à la presse, en marge
du colloque international sur «l'entreprise coloniale et les luttes de
libération en Afrique». «Ces pays devraient lancer une solidarité beaucoup plus
agissante et efficace pour libérer définitivement notre continent de la
colonisation», a-t-il ajouté. Déplorant que l'Afrique «n'est pas complètement
indépendante» du fait que le Sahara occidental «souffre toujours de la
colonisation», M. Sayed a formulé le vœux que cette solidarité «s'exprime dans
différents domaines, notamment, politique et social». «Une bonne partie de la
population civile sahraouie affronte à bras nus le joug de l'occupation
marocaine. Nous avons besoin d'une solidarité matérielle, politique et d'un
engagement de tout instant pour faire connaître la résistance et le combat
quotidien de cette population», a-t-il expliqué. Il a ajouté que la solidarité
envers le peuple sahraoui «ne se résume pas uniquement à une solidarité verbale»
mais une solidarité de soutien au peuple sahraoui jusqu'au recouvrement de son
indépendance. L'orateur a, en outre, déploré la position de la France envers la
question sahraouie, notamment lors des réunions du Conseil de sécurité de l'ONU,
précisant que ce pays «couvre par tous les moyens le Maroc». «La France est
considérée comme le pays des droits de l'Homme, pourtant aujourd'hui, c'est par
l'influence et la volonté de ce pays que les violations des droits de l'Homme se
perpétuent au grand jour dans les territoires sahraouis occupés», s'est-il
exclamé. Par ailleurs, M. Sayed n'a pas écarté la reprise de la lutte armée pour
libérer les territoires sahraouis occupés si, a-t-il dit, «les Nations unies
continuent de faire preuve de passivité devant l'ordre colonial marocain».


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8. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6093

L'Assemblée parlementaire européenne doit engager toutes ses forces pour la
protection des Sahraouis, estime une ONG


Paris, 13/07/2009 (SPS) L'Association des amis de la RASD a estimé que
"l'Assemblée parlementaire européenne, sous les prochaines présidences du
Conseil par la Suède puis l'Espagne, doit engager toutes ses forces pour la
protection des Sahraouis des territoires occupés et la préservation de leurs
ressources naturelles".

"Le Conseil doit favoriser la reprise des négociations entre les parties
concernées qui permettent d'aboutir à l'application du droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui", a souligné, la SG de l'Association, Mme
Régine Villemont, dans un éditorial, publié dans le dernier numéro de "Sahara
Info".

L'auteure de l'éditorial a rappelé que "depuis de nombreuses années, les députés
européens sont attentifs à la situation du Sahara occidental, tant pour le suivi
de l'aide alimentaire dans les camps de réfugiés que pour l'attention critique
portée au respect des droits de l'homme au Sahara occidental occupé par le
Maroc.

Le récent rapport de la délégation ad-hoc qui s'y est rendue, en porte
témoignage". La SG de l'AARASD a également souligné que "l'intergroupe
parlementaire anime, encourage cette attention et a favorisé le vote de
plusieurs résolutions qui indiquent l'engagement des parlementaires de l'Europe
à ce qu'un référendum se tienne au Sahara occidental, qui donne enfin la
possibilité aux Sahraouis, dernier peuple d'Afrique, non décolonisé, à exprimer
en toute liberté son droit à l'autodétermination".

"Cet engagement doit être renouvelé et amplifié", a souligné l'auteure de
l'éditorial car, "la situation est tendue pour les Sahraouis", relevant "la
réticence du Conseil de sécurité à se prononcer, pour une extension du mandat de
la Minurso au Sahara occidental, à l'observation du respect des droits de
l'homme.

"Les puissances en proximité avec le Maroc, comme la France, n'y sont pas
étrangères", a-t-elle dit. Régine Villemont note également "l'aggravation de la
répression contre les militants sahraouis.

Le tribunal d'Agadir vient de confirmer le 24 juin, les peines très lourdes
contre une douzaine de personnes, coupables d'exprimer leur désaccord, de
manière pacifique, avec la +marocanité+ du Sahara".

"Comment rester sourd et aveugle face à de telles atteintes à la liberté
d'expression, à quelques centaines de km de l'Europe", s'est-elle interrogée.
(SPS)


020/090/700 131655 JUL 09 SPS


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9. MAURITANIE-ÉLECTIONS
http://www.taqadoumy.com/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2226&Itemi\
d=28


Alerte : Le fichier électoral n'est plus accessible

14-07-2009


Le fichier électoral du Ministère de l'Intérieur n'est plus accessible par
Internet, depuis hier soir. En effet, l'adresse
http://ministeredelinterieur.gov.mr/ ne répond plus. Devant ce blocage, les
craintes de manipulation de dernière minutes s'exacerbent dans les états-majors
des candidats.

Les électeurs, eux, surtout dans la diaspora, ne peuvent plus identifier leurs
bureaux de vote ni le nombre des inscrits.

------------>
http://www.taqadoumy.com/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2223&Itemi\
d=28


Taqadoumy de nouveau disponible en Mauritanie

14-07-2009


Le site internet Taqadoumy est de nouveau disponible en Mauritanie, y compris
chez les abonnés de Mauritel, principal fournisseur d'accès du pays. C'est ce
que confirment plusieurs usagers, interrogés aujourd'hui au sujet de leur
connexion à Nouakchott et dans diverse villes de l'intérieur.

Tout comme le blocage, sa levée est intervenue de manière tout aussi subite.
Interdit ou pas, Taqadoumy continue sur la même ligne éditoriale et promet de
donner, à ses lecteurs, une information fiable, rapide, précise et résolument
engagée sur la voie de la sauvegarde des libertés publiques.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
10. ESPAGNE-MAROC-EXPANSIONISME DU MAKHZEN ET COMPLICITÉ DU GOUVERNEMENT
ZAPATERO
http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details70035.html

Le lancement du méga projet Nador West-Med semble avoir déstabilisé les
autorités espagnoles à Melilla


Le lancement du méga projet Nador West-Med semble avoir déstabilisé les
autorités <coloniales> espagnoles à Melilla. Maintenant que le projet est
officiellement lancé, le port du <préside occupé> peut déclencher le compte à
rebours de sa mise à mort. Et ses dirigeants peuvent d'ores et déjà oublier leur
projet de créer un complexe portuaire géant à la place du port actuel. Il ne
sera pas <viable> et il ne pourra pas faire face à Nador West-Med. D'ailleurs,
le seul qui continue à y croire est <un certain> Arturo Esteban, qui préside
l'Autorité portuaire de la ville. Au lendemain du lancement du projet marocain,
il s'est empressé de déclarer que l'initiative marocaine est une «copie conforme
de la philosophie du projet de Mellilia» et que, de ce fait, le Maroc n'a fait
que donner une preuve de l'intérêt stratégique et commercial du projet qu'il
avait présenté et défendu devant les instances centrales de son gouvernement.
«Voilà un projet dont personne ne peut, maintenant, nier qu'il est
effectivement rentable pour la région et les autres risquent de nous devancer»,
a-t-il déclaré récemment à la presse. Le responsable portuaire de Melilla est
allé même jusqu'à implorer le soutien du «Parti socialiste ouvrier espagnol
(PSOE), des associations, des syndicats, des entrepreneurs et de l'ensemble du
tissu social de la ville» pour «ne pas laisser passer cette possibilité».
Toutefois, l'appel de M. Esteban n'a aucune chance d'être entendu. Ce dont il
rêve est impossible à réaliser car un complexe portuaire géant comme Nador
West-Med du côté de la <zone occupée> <n'est pas viable>. Pour une simple
raison: la douane commerciale «exceptionnelle» qui existe entre le <préside
occupé> et Nador deviendrait <obsolète> et n'aurait plus aucune raison d'être
après le lancement de Nador West-Med. Que ferait alors M. Esteban de son port
géant ? Il devrait le fermer en attendant que l'Espagne décide de renoncer à sa
<présence coloniale> dans les deux <enclaves> de Ceuta et Melilla.


Le 13-07-2009 à 10:16

Par : Intérim

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/la_cooperation_maroc/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=116837

Immigration clandestine
La coopération maroco-espagnole, un <modèle> à suivre


Madrid-La coopération maroco-espagnole en matière de lutte contre l'immigration
clandestine est un <modèle à suivre> dans le cadre de l'Union européenne (UE), a
affirmé le président du gouvernement espagnol, M. José Luis Rodriguez Zapatero.
Pour contrô ler l'immigration irrégulière, il est "essentiel" de mettre en place
une politique de coopération en la matière avec les pays d'origine ou de transit
de ce phénomène, comme celle existant entre l'Espagne et le Maroc, a-t-il dit,
lundi à Madrid, lors d'un point de presse conjoint avec le Premier ministre
grec, M.Kostas Karamanlis.
Le renforcement de la politique européenne dans le domaine de l'immigration sera
"l'une des priorités" de la présidence espagnole de l'UE, prévue pour le 1er
semestre de 2010, a souligné M. Zapatero, pour qui l'élaboration d'une stratégie
européenne en matière d'immigration, en association avec les pays d'origine et
de transit, doit constituer l'un des axes centraux de la politique extérieure
des 27.
Le chef du gouvernement espagnol a également fait savoir que son pays proposera,
en outre, un renforcement des moyens mis à la disposition de l'Agence européenne
de gestion des frontières extérieures (FRONTEX) pour la lutte contre
l'immigration clandestine.
MM. Zapatero et Karamanlis ont convenu, à cette occasion, de présenter une
proposition, dans les mois à venir, pour la mise en place d'un "nouvel espace de
concertation politique", dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM),
consacré à l'immigration illégale.


Dernière modification 13/07/2009 17:20

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Mar, 14 de Jul, 2009 4:55 pm

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