***E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. USA-SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
- LIBERTÉ (27-VII-2009): Le juriste espagnol Carlos Ruiz Miguel à Liberté:
"Obama veut re-légitimer la politique extérieure des États-Unis"
- LE MIDI LIBRE (28-VII-2009): La presse marocaine et le traitement de la cause
des Sahraouis. Le coup d'épée dans l'eau
2. SAHARA OCCIDENTAL-TIMOR LESTE-AUSTRALIE
- SPS (27-VII-2009): 'Il est de l'intérêt du Maroc de se retirer du Sahara
Occidental'' (Ramos Horta)
3. EXPANSIONISME DU MAKHZEN
- AL MASSAA (29-VII-2009): Un ex-ministre marocain jette un pavé dans la mare.
Un comité marocain appelant à la <restitution> des régions <marocaines> situées
en territoire algérien proteste au parti Istiqlal
4. RASD-NIGÉRIA
- SPS (29-VII-2009): ''Le Maroc se condamne lui-même par le refus du référendum
et la mise en place d'un mécanisme onusien pour la protection des droits
humains'' (ambassadeur)
5. SAHARA OCCIDENTAL-BELGIQUE-FRANCE-SOLIDARITÉ
- SPS (27-VII-2009): Dix enfants sahraouis séjournent à Vierzon, dans le centre
de la France
- SPS (27-VII-2009): Des enfants sahraouis en Belgique dans le cadre des
''vacances dans la paix''
6. RASD-ALGÉRIE
- LE JEUNE INDÉPENDANT (28-VII-2009): Bouteflika réitère le soutien de l'Algérie
à la RASD
7. UE-MAROC-STATUT AVANCÉ-COMPLICITÉ AVEC L'OCCUPATION
- MAP (28-VII-2009): Réunion à Bruxelles du sous-comité droits de l'homme
Maroc-UE
- MAP/LE MATIN (28-VII-2009): Statut avancé. Marque de confiance pour la
pertinence des choix de <S.M.> le Roi
8. RASD-INSTITUTIONS-SANTÉ
- SPS (27-VII-2009): Le président de la République nomme Mme Najma Ahmed Salem
membre du Conseil constitutionnel
- SPS (28-VII-2009): Le premier ministre examine les mesures préventives contre
la grippe porcine
9. ALGÉRIE-MAROC-FRONTIÈRES
- EL WATAN (29-VII-2009): Frontières terrestres Algéro-Marocaines. Qui a dit
qu'elles étaient étanches ?
10. MAURITANIE
10.1. ÉLECTIONS
- POINTS CHAUDS/TAQADOUMY/ANI/MAURITANIE-WEB/AVOMM (27/28-VII-2009): Les
Etats-Unis prennent acte de la décision définitive du Conseil Constitutionnel de
la Mauritanie- ANI (27-VII-2009): Ahmed Ould Daddah : «Le Conseil
constitutionnel s'est précipité pour proclamer le candidat Mohamed Ould Abdel
Aziz.»
- CRIDEM (28-VII-2009): Etats-Unis d'Amérique : Pressés de collaborer avec le
président élu Aziz
- MAURITANIE-WEB/AVOMM/TAQADOUMY/CRIDEM (29-VII-2009): Déclaration commune des
leaders de l'opposition en Mauritanie
- AFP/MAURITANIE-WEB/TAQADOUMY/ANI/CRIDEM (29-VII-2009):
Mauritanie/présidentielle: l'opposition demande une commission d'enquête
- POINTS CHAUDS (29-VII-2009): Messaoud Ould Boulkheir et Ahmed Ould Daddah
rejettent, une nouvelle fois, les résultats de l'élection
- CRIDEM (29-VII-2009): Messaoud Ould Boulkheir et Ahmed Ould Daddah: Ils ont
pris acte de la décision du Conseil constitutionnel.
- APA/AVOMM (27-VII-2009): Ahmed Ould Daddah va affronter la «fraude électorale
par les moyens démocratiques»
- FOR MAURITANIA/MAURITANIE-WEB (28-VII-2009): Acharnement et détention
arbitraire à l'encontre du journaliste Hanavy Ould Dahah
10.2. PETROLE
- LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT (26-VII-2009): Pétrole : Baisse de production de
Chinguetti
- AFRICA ENERGY INTELLIGENCE (No. 609): Inquiétante baisse sur Chinguetti
11. SAHARA OCCIDENTAL-JORDANIE-MAROC
- MAP (28-VII-2009): Fassi Fihri s'entretient avec le président de la commission
des Affaires étrangères à la Chambre jordanienne des notables
- MAP (28-VII-2009): El Yazghi s'entretient avec le président de la commission
des Affaires étrangères à la Chambre jordanienne des notables
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. USA-SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=118927
(Lundi 27 Juillet 2009)
Le juriste espagnol Carlos Ruiz Miguel à Liberté
"Obama veut re-légitimer la politique extérieure des États-Unis"
Par : Hafida Ameyar
Carlos Ruiz Miguel, professeur de droit constitutionnel, est expert en relations
internationales. Il est l'auteur de nombreuses analyses traitant notamment de la
question sahraouie et de la politique extérieure américaine. Dans cet entretien,
il livre à nos lecteurs son appréciation sur les derniers développements de la
situation.
Liberté : Dans vos dernières déclarations, vous affirmez que le nouveau
président américain mise sur la légalité internationale et constitutionnelle
comme moyen de solution aux conflits. Cela veut dire quoi si on ramenait cela au
conflit maroco-sahraoui ?
Carlos Ruiz Miguel : Les agissements du nouveau président américain, Barack
Obama, aussi bien dans le domaine intérieur (avec la fin du programme des
tortures à Guantanamo et des vols de la CIA pour délocaliser la torture), que
dans le domaine extérieur, laissent croire qu'il y a une approche consciente
pour essayer de trouver une solution aux problèmes, avec l'appui du droit. C'est
une approche tout à fait différente de l'approche qui a été suivie pendant les
dernières années sous la présidence de George Bush, soutenue par une violation
de la Constitution, à l'intérieur, et du droit International, à l'extérieur.
Concernant le Sahara Occidental, cette approche veut dire tout simplement qu'il
est inacceptable d'endosser l'envahissement, par la force, d'un territoire.
Donc, le droit à l'indépendance et à l'autodétermination est incontestablement
reconnu par l'ONU.
Dans le journal ABC, vous avez écrit récemment que le Sahara occidental devient,
sous Obama, "la pierre angulaire d'une politique étrangère sur ce modèle".
Pourriez-vous nous en dire plus ?
Dans l'agenda international des États-Unis, il y a des problèmes très sérieux et
beaucoup plus importants pour les Américains : Palestine, Iran, Corée du Nord…
La crédibilité des Américains dans ces dossiers est liée au respect du droit
international, parce ce que celui-ci donne une légitimité à leur politique, qui
est très nécessaire après la perte de légitimité provoquée, ces dernières
années, sous la présidence de Bush. Il est tout à fait clair qu'une grande
puissance ne peut se suffire seulement de sa force. La légitimité est aussi
importante que la force. Obama veut re-légitimer la politique extérieure des
États-Unis.
M. Miguel, en votre qualité de juriste, avez-vous perçu un changement dans la
position de l'administration américaine vis-à-vis de la question de l'ex-colonie
espagnole ?
Le changement des États-Unis est indéniable. C'est une donnée objective.
L'administration Bush, pendant ses dernières années, profitait de n'importe
quelle occasion pour soutenir expressément le projet marocain d'une soi-disant
"autonomie" du Sahara Occidental. Personne ne peut penser que l'omission
systématique de ce soutien par l'administration Obama est un hasard. Par
ailleurs, on ne peut pas oublier que le candidat opposé à Obama, à savoir le
sénateur McCain, était soutenu par le lobby marocain.
------------>
http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2009-07-2\
8&id_article=la_24@art1@2009-07-28
La presse marocaine et le traitement de la cause des Sahraouis
Le coup d'épée dans l'eau
28 Juillet 2009
Tout porte à croire que l'on s'achemine vers une version corrigée du Plan Baker,
qui est d'ailleurs toujours d'actualité pour trouver une solution juste et
durable au conflit.
La lettre adressée dernièrement par le président américain Barack Obama au roi
du Maroc qui ne fait aucune référence au soutien américain à la proposition
marocaine d'autonomie au Sahara Occidental, suscite la crainte au sein des
médias marocains. Et comme il était de coutume depuis de longues années, les
journaux marocains qui se trompaient de cible et dirigeaient leur regard sur
l'Algérie, coupable, selon eux de soutenir le droit à l'autodétermination du
peuple sahraoui, la lettre de Obama prend l'allure d'un véritable séisme au sein
de ces derniers. Aujourd'hui, les données semblent avoir changé avec l'arrivée
du nouveau locataire de la Maison Blanche. La lecture de la lettre de Obama a
donné lieu à des interprétations, dont une a retenu l'attention des médias
marocains qui relèvent l'absence de référence à la proposition marocaine
d'autonomie du Sahara Occidental, outre la pressante demande au Roi Mohamed VI
de soutenir les démarches de l'envoyé spécial pour le Sahara Occidental,
Christopher Ross. Et ceci dans la perspective d'un nouveau round informel, c'est
à dire sans la présence des médias, de négociations préliminaires entre le
Sahara Occidental et le Maroc qui pourrait se tenir ces derniers jours de
juillet dans un pays européen. Ils ne sont pas loin de penser (les médias
marocains), comme le suggère le quotidien espagnol El Pais que le président
américain Barack Obama se démarque de la proposition d'<autonomie> que veut
imposer le Maroc comme solution au conflit du Sahara Occidental. Est-ce à dire
que Barack Obama a opéré un virage à 180% dans ce dossier, abandonnant de ce
fait les attitudes complaisantes de son prédécesseur, Georges Bush. Il apparaît,
en tous cas, que c'est le chemin qu'il emprunte.
Et tout porte à croire que l'on s'achemine vers une version corrigée du Plan
Baker, qui est d'ailleurs toujours d'actualité pour trouver une solution juste
et durable au conflit. C'est ce qui déchaîne le courroux des médias marocains
qui ciblent notre pays. Les signes précurseurs l'on annoncé.
Déjà à l'issue de l'adoption, en avril, par le Conseil de sécurité de l'ONU de
sa dernière résolution sur le Sahara Occidental, l'ambassadrice américaine,
Susan Rice, n'avait pas fait non plus référence à la proposition marocaine. Et
l'inquiétude de la presse marocaine n'a fait que s'amplifier atteignant son
apogée à l'arrivée de la lettre d'Obama chez le monarque. Il est clair, à lire
entre les lignes de cette missive, que ni les Etats-Unis ni Ross ne soutiennent
la proposition marocaine d'accorder une large autonomie au peuple sahraoui.
Une opinion qui semble largement partagée par les observateurs et les médias
marocains qui, une fois de plus, trouvent en l'Algérie, un parfait bouc
émissaire, chaque fois que le dossier du Sahara Occidental revient au devant de
la scène politique internationale.
Il est tout à fait clair que les Etats-Unis s'emploient à mettre une fin aux
atermoiements de la partie marocaine dans les négociations sur le Sahara
Occidental.
La dernière campagne médiatique marocaine vise-t-elle à discréditer les
autorités algériennes aux yeux des Américains ? Il est certain que cela
participe à détourner l'attention de la communauté internationale du problème de
fond. A savoir le droit au peuple sahraoui à l'autodétermination, conformément à
la légalité internationale.
Par : Sadek Belhocine
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2. SAHARA OCCIDENTAL-TIMOR LESTE-AUSTRALIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6343
'Il est de l'intérêt du Maroc de se retirer du Sahara Occidental'' (Ramos Horta)
Melbourne (Australie) 26/07/2009 (SPS) Le président du Timor-Leste, lauréat du
prix Nobel de la Paix 1996, Jose Ramos-Horta, a indiqué que, "tôt ou tard le
Maroc, comme l'Indonésie au Timor oriental, se rendra compte qu'il est de son
intérêt de se retirer du Sahara Occidental et de permettre aux Sahraouis de
jouir de leur indépendance totale", selon une source proche de la représentation
du Front Polisario en Australie.
Le président Horta qui s'exprimait jeudi à Melbourne au cours d'un débat sur "le
statut du Sahara Occidental, dernière colonie en Afrique", a dressé les
similitudes entre le Timor Leste et au Sahara occidental, étant deux questions
de décolonisation.
"Le Maroc ne peut pas présenter de revendication historique sur le Sahara
Occidental, car il avait accepté de le partager avec la Mauritanie", a-t-il
également relevé, s'interrogeant sur le refus de Rabat de mettre en œuvre le
processus d'autodétermination réclamé par l'Organisation des Nations Unies, en
disant que
"L'Union Africaine n'aurait pas admise la RASD en tant que membre à part
entière, si celle-ci doutait de la légitimité de la cause sahraouie, parce que
l'Afrique respecte les frontières héritées de l'époque coloniale", a dit M.
Horta, ajoutant qu'un Etat indépendant au Sahara Occidental "contribuera à la
stabilité et le progrès de la région du Maghreb".
La présidente de l'Association australienne pour le Sahara occidental, Mme Lyn
Allison, présidait le débat, en présence du représentant du Polisario en
Australie, Kamal Fadel, et de Mme Janelle Saffin, membre de la Chambre des
représentants du Parti travailliste (au pouvoir) et Mme Fatima Mahfoud de
l'Union nationale des femmes sahraouies.
Un documentaire publié récemment par la chaîne australienne "ABC TV" relatant de
l'importance capitale du phosphate dans l'agriculture en Australie importé des
territoires sahraouis occupés par le Maroc a suscité l'indignation des
participants.
Le président Horta avait appelé dans un article publié mercredi dernier par le
journal australien, `Sydney Morning Herald', le monde à soutenir "l'indépendance
du Sahara Occidental en tant que pont entre le Maghreb arabe et le reste de
l'Afrique et une nation musulmane qui essaie de rapprocher le monde islamique
des démocraties occidentales." (SPS)
020/090/TRD 261224 JUL 09 SPS
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3. EXPANSIONISME DU MAKHZEN
http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/un-ex-ministre-marocain-jette-\
un-pave-dans-la-mare-/id-menu-957.html
Un ex-ministre marocain jette un pavé dans la mare
Un comité marocain appelant à la <restitution> des régions <marocaines> situées
en territoire algérien proteste au parti Istiqlal
Publié le mercredi 29 juillet 2009 à 12:09
al-Massaa - Un comité marocain appelant à la <restitution> des régions
<marocaines> situées en territoire algérien a adressé une lettre de protestation
au SG du parti Istiqlal (Indépendance), et Premier ministre, Abbas Fassi, pour
lui exprimer ses contestations suite aux déclarations de l'ex-ministre des
Communications, Mohamed Larbi Massari, où il a relevé que "la question des
frontières Est du Maroc placées aujourd'hui sous contrôle algérien a été
tranchée depuis une longue période quand les défunts Hassan II et Haouari
Boumediene ont co-signé une convention frontalière, publiée alors dans le
journal officiel marocain".
Un communiqué du comité national des régions Est a souligné que "les
déclarations de Massari sont à côté de la vérité, et visent à maintenir le Maroc
enchaîné et incapable de réaliser ses <espoirs> <nationaux> et <historiques>",
ajoutant que l'ancien ministre des Communications a "survolé les <vérités>
historiques. De telles déclarations <portent atteinte> à la réputation du parti
Istiqlal et à la crédibilité de l'Etat", a fortiori, qu'elles interviennent
avant la commémoration du 10ème anniversaire de l'accession de Mohamed 6 au
trône, qui s'adresserait dans un discours aux Marocains pour réaffirmer
"l'attachement du Maroc aux <constantes>, notamment, au <parachèvement> de
l'unité territoriale marocaine".
Les déclarations de Massari ont embarrassé les responsables du Parti Istiqlal,
selon une source informée, en ce sens qu'elles constituent "une régression" par
rapport au patrimoine de son leader Allal El Fassi qui avait toujours revendiqué
"la <restitution> des régions sous <occupation>, dont le Sahara Est" qui
représente aujourd'hui une partie du territoire algérien.
Ce faisant, la déclaration finale du Parti Istiqlal, avait appelé lors de son
15ème congrès tenu en janvier dernier, au recouvrement de ces régions, en
faisant valoir que "le parti appuie la construction du Grand Maghreb arabe, sans
frontières, mais au cas où les parties s'attachent aux frontières héritées de la
colonisation, le parti demeurera intransigeant sur le droit du Maroc à son
Sahara Est".
Ali Ben Brik Kandoussi, Président dudit comité, a déclaré qu'il a contacté les
dirigeants du Parti Istiqlal qui lui ont fait part de leur <condamnation> des
propos de Massari. Ce dernier a quant à lui répondu : "J'ai exprimé mes
convictions à ce sujet, à chacun de les interpréter à sa manière", refusant de
commenter l'embarras suscité par de telles déclarations au sein du Parti
Istiqlal.
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4. RASD-NIGÉRIA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6370
''Le Maroc se condamne lui-même par le refus du référendum et la mise en place
d'un mécanisme onusien pour la protection des droits humains'' (ambassadeur)
Abuja 28/07/2009 (SPS) "Le Maroc se condamne lui-même en refusant le référendum
et en empêchant à l'ONU de surveiller les droits de l'homme dans les territoires
sahraouis qu'il occupe illégalement", a déclaré l'ambassadeur sahraoui au
Nigeria, M. Oubi Bouchraya Bachir, dans un entretien publié lundi sur les ondes
de la Radio fédérale nigérienne.
"Le Maroc avait accepté l'organisation du référendum d'autodétermination sous
l'égide des Nations unies et conclu, à cet effet, des accords avec le Front
POLISARIO mais il s'est soustrait à ses engagements et, pire, s'emploie
aujourd'hui à empêcher toute surveillances onusienne des violations des droits
de l'homme qu'il commet dans les territoires occupés" du Sahara Occidental, a
expliqué le diplomate sahraoui.
"Le refus du Maroc de ce référendum est significatif d'une crainte que les
résultats soient en totale contradictions avec ses visées hégémonistes, de même
que son obsession à empêcher toutes surveillance impartiale du respect des
droits de l'homme dans les territoires qu'il occupe est révélateur du haut degré
des violences qu'il perpètre dans ces territoires".
Concernant les futures négociations entre le Front POLISARIO et le Maroc,
l'ambassadeur sahraoui a estimé que " leur succès éventuel dépendra du degré du
sérieux chez la partie marocaine", soulignant également l'importance de "la
volonté de la communauté internationale de s'impliquer plus sérieusement dans la
solution et d'oeuvrer pour faire respecter ses résolutions et parvenir ainsi à
organiser un référendum libre et démocratique qui n'a que trop tarder".
En marge de cet entretien, l'ambassadeur sahraoui s'était entretenu avec M.
Youssouf Nouhou, directeur de la radio fédéral nigérienne, en présence de ses
principaux collaborateurs.
Il est à souligner que la Radio fédérale nigérienne dispose du plus grand réseau
dans le pays et possède 36 stations régionales qui couvrent l'ensemble des
régions du pays, rappelle-t-on. (SPS)
020/090/TRD 281900 JUL 09 SPS
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5. SAHARA OCCIDENTAL-BELGIQUE-FRANCE-SOLIDARITÉ
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6371
Dix enfants sahraouis séjournent à Vierzon, dans le centre de la France
Paris, 29/07/2009 (SPS) Dix enfants sahraouis, cinq filles et cinq garçons âgés
de 8 ans, séjournent depuis dimanche dernier à Vierzon, dans la région du Cher
(Centre de la France), dans le cadre d'un programme d'accueil de ces vacanciers
au titre de la solidarité avec le peuple sahraoui.
Les petits colons sont accueillis chez des familles vierzonnaises, qui se
montrent admiratives devant la maturité et le courage de leurs hôtes qui
souffrent des difficultés de l'exil et des dures conditions de vie dans les
camps de réfugiés.
Lundi dernier, les élus de la ville ont organisé en leur honneur, une réception
suivie d'une collation. Les enfants ont interprété des chants puisés du
patrimoine ancestral sahraoui et parlé avec innocence de la cause nationale que
défendent leurs parents et leurs frères et de leur aspiration à vivre dans leur
territoire libéré, la paix retrouvée.
Les petits sahraouis bénéficient d'un programme d'activités au centre des
loisirs de la ville, où ils partagent leurs journées, leurs jeux et leurs
activités distractives avec les autres enfants de leur âge.
Les invités de Vierzon resteront dans cette ville jusqu'au 8 août prochain avant
de se rendre à la colonie de vacances de Péronne.
Pour cette période estivale, 114 enfants sahraouis, venus des camps de réfugiés,
séjournent depuis le début juillet, dans différentes régions de la France, à
l'initiative d'associations, de syndicats et de mairies solidaires avec la lutte
que mène le peuple sahraoui pour l'exercice de son droit à l'autodétermination
et à son indépendance nationale.
Ces séjours permettent à ces colons d'avoir contact avec les enfants de leur
âge, de bénéficier de moments de repos et de détente loin des campements,
d'échanger les idées, de faire connaître leur culture et d'être les jeunes
ambassadeurs de leur cause juste. (SPS)
020/090/700 291500 JUL 09 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6354
Des enfants sahraouis en Belgique dans le cadre des ''vacances dans la paix''
Bruxelles, 27/07/2009 (SPS) Une dizaine d'enfants des camps de réfugiés du
Sahara Occidental se trouvent actuellement en Belgique dans le cadre des
"vacances dans la paix" à l'invitation du Comité belge de soutien au peuple
sahraoui.
Arrivés le 11 juillet dernier à Bruxelles, ces petits ambassadeurs et
ambassadrices de la Paix, âgés de 8 à 12 ans, et accompagnés de deux adultes,
ont déjà visité plusieurs villes dans le nord et le sud du pays.
Ils ont séjourné à Geel (Anvers), au Domaine de Chevetogne (Namur) et à Nieuport
(Côte belge). Leur retour vers le Sahara Occidental est prévu le 14 août.
Interrompue depuis une dizaine d'années, la reprise de cette initiative a été
annoncée en mars dernier par le Comité belge de soutien au peuple sahraoui, dans
le but à la fois d'offrir des vacances à ces enfants, de leur assurer les
examens médicaux complémentaires ultérieurement utiles à leurs médecins
traitants, mais aussi de sensibiliser à leur cause, la société civile et la
sphère politique belge, selon le Comité belge de soutien.
Les Femmes prévoyantes socialistes du Brabant (FSB du Brabant) se sont associées
au Comité belge de soutien pour mener à bien cette action de solidarité
internationale.
Pour le Représentant du Front POLISARIO en Belgique et au Luxembourg, Salek
Abderrahman, "cette initiative est très importante parce qu'elle permet aux
enfants, qui sont nés dans les campements des réfugiés, voire même leurs
parents, d'être les petits ambassadeurs de leur peuple, auprès des familles
d'accueil en Belgique, mais aussi auprès de l'opinion publique belge".
Les responsables du Comité de soutien, dont son président Pierre Gallant, qui
est également président de l'Eucoco (Conférence de la coordination européenne
pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental), espèrent par cette
initiative élargir le cercle de soutien à la cause sahraouie.
Ils ont rappelé que ce peuple vit depuis plus de 34 ans dans des camps de
réfugiés, après que le Maroc ait annexé de façon unilatérale le Sahara
Occidental et ceci, contre l'avis de la Cour Internationale de Justice mandatée
alors par l'ONU en violation des plusieurs résolutions des Nations Unies.
La nomination récente de Christopher Ross, en tant que médiateur, par le
Secrétaire Général des Nations Unies, ainsi que les démarches récentes de M.
Obama envers le Roi Mohamed VI du Maroc replace la question du Sahara Occidental
au centre de l'actualité, se félicitent-ils. (SPS)
020/090/700 271710 JUL 09 SPS
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6. RASD-ALGÉRIE
http://www.jeune-independant.net/pages/indexDerniere.htm
Dans une lettre adressée au président sahraoui
Bouteflika réitère le soutien de l'Algérie à la RASD
Le président Abdelaziz Bouteflika a adressé une lettre de remerciement à son
homologue sahraoui, Mohamed Abdelaziz, en réponse à une lettre que lui a
adressée ce dernier à l'occasion de la fête nationale de l'Algérie.
Le Président a saisi l'occasion pour réaffirmer le soutien total du gouvernement
algérien à la cause sahraouie et au Front Polisario. «Je demande à Dieu le
Tout-Puissant de nous guider pour la réussite de nos efforts conjoints visant à
soutenir les justes causes, en particulier la question de votre peuple en lutte.
Je vous prie de bien vouloir, Excellence Monsieur le Président et cher frère,
recevoir l'assurance de ma très haute et fraternelle considération», a-t-il
écrit à l'adresse du président de la RASD. Abdelaziz Bouteflika a en outre
valorisé les bonnes relations existantes entre les deux républiques algérienne
et sahraouie.
«Je saisis cette occasion pour rendre hommage aux excellentes relations de
coopération fraternelle qui unissent nos deux pays, et je vous assure de notre
détermination à travailler avec vous pour leur promotion et leur renforcement»,
a-t-il fait observer.
Sous un autre angle et en guise de solidarité européenne avec les réfugiés
sahraouis, une dizaine d'enfants des camps de réfugiés de Tindouf se trouvent
actuellement en Belgique dans le cadre des «vacances de la paix», à l'invitation
du Comité belge de soutien au peuple sahraoui.
Interrompue depuis une dizaine d'années, cette initiative a été annoncée en mars
dernier par le comité belge de soutien au peuple sahraoui, dans le but à la fois
d'offrir des vacances à ces enfants, de leur assurer des examens médicaux
complémentaires, mais aussi de sensibiliser à leur cause la société civile et la
sphère politique belge, selon le comité belge de soutien.
M. Salek Abderrahman, représentant du Front Polisario en Belgique et au
Luxembourg, a souligné dans ce sens que «cette initiative est très importante
parce qu'elle permet aux enfants
nés dans les camps des réfugiés, voire à leurs parents, d'être les petits
ambassadeurs de
leur peuple auprès des familles d'accueil en Belgique, mais aussi auprès de
l'opinion publique belge».
A travers cette initiative, les responsables du comité de soutien, dont son
président Pierre Gallant, également président de la Conférence de la
coordination européenne pour la solidarité avec le peuple sahraoui, espèrent
élargir le cercle de soutien à la cause sahraouie.
Y. M.
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7. UE-MAROC-STATUT AVANCÉ-COMPLICITÉ AVEC L'OCCUPATION
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/reunion_a_bruxelles/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=117548
Réunion à Bruxelles du sous-comité droits de l'homme Maroc-UE
Bruxelles- Le sous-comité "Droits de l'Homme, Démocratisation et Gouvernance"
Maroc-UE a tenu sa 4ème session vendredi à Bruxelles pour évaluer les actions
accomplies dans le cadre du Statut Avancé.
Les deux parties ont passé en revue plusieurs thématiques se rapportant
notamment aux élections communales qui se sont déroulées le 12 juin dernier,
indique lundi un communiqué de la mission du Maroc auprès des Communautés
européennes.
La délégation européenne, qui était conduite par la présidence suédoise de l'UE,
s'est particulièrement félicitée du bon déroulement de ce scrutin et des
garanties de transparence et de régularité que l'Etat avait assuré dans ce
cadre, ajoute le communiqué.
Cette session a été, également, mise à profit par la délégation marocaine pour
mettre en exergue les avancées et les progrès substantiels réalisés par le Maroc
en matière de promotion des droits de la femme et de l'enfant, de liberté
d'expression, de gouvernance territoriale, d'adéquation de la législation
nationale avec les conventions et instruments internationaux relatifs aux droits
de l'homme et à la bonne gouvernance.
La partie européenne, et tout en saluant les performances du Maroc en la
matière, a fait part de sa totale disposition à accroître les canaux d'échange
et de partenariat avec le Maroc pour concrétiser et conforter toutes ces
réalisations, précise le communiqué, ajoutant qu'elle a rappelé dans ce cadre,
le caractère exemplaire et pionnier de la politique du Maroc en la matière au
niveau de tout le voisinage méditerranéen.
L'accent a également été mis sur les réalisations en matière de promotion des
droits de la femme. A ce sujet, la délégation européenne, ajoute la même source,
a particulièrement salué la décision du Maroc d'abriter en novembre prochain à
Marrakech, la deuxième conférence ministérielle Euromed sur la promotion du rô
le de la femme dans la société, se félicitant de l'approche de la délégation
marocaine de conférer une teneur opérationnelle au sous-comité " Droits de
l'Homme, Démocratisation et Gouvernance".
Dernière modification 27/07/2009 18:45
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=117560
Statut avancé
Marque de confiance pour la pertinence des choix de <S.M.> le Roi
Publié le : 28.07.2009 | 11h23
Le Statut avancé qui régit désormais les relations maroco-européennes est une
marque de confiance et d'estime de la part de l'Europe pour la pertinence des
choix stratégiques opérés par S.M. le Roi Mohammed VI.
De par son orientation stratégique ambitieuse, ce nouveau cadre
juridico-politique est une consécration solennelle de la volonté du Royaume de
renforcer son ancrage à l'Europe ouvrant ainsi la voie à de grandes perspectives
de développement et d'échange avec le Continent voisin.
Il couronne ainsi une dynamique, forte et soutenue, de rapprochement entre les
deux partenaires, et inaugure une nouvelle phase au cours de laquelle la
relation privilégiée Maroc-UE aura à investir de nouveaux créneaux et à franchir
de nouvelles étapes.
Procédant d'une démarche progressive et volontariste, le Statut avancé est aussi
et surtout le résultat d'un <engagement sans faille> du Royaume dans un
processus de <réformes>, qui a connu une <dynamique nouvelle> depuis l'accession
de <S.M.> le Roi Mohammed VI au Trône de <Ses> <glorieux> ancêtres.
De la <consécration> des droits de l'Homme et des libertés individuelles et
collectives à la réforme du code de la famille, en passant par le <renforcement>
de la solidarité sociale et de la dynamique socio-économique, le Maroc s'est en
effet engagé dans un <ambitieux> programme de <réformes> sur la base de valeurs
<partagées> avec l'Union européenne, ce qui lui a valu une place de choix dans
la politique de rapprochement et de voisinage de l'Europe.
Cette nouvelle étape statutaire se veut donc une expression solennelle de la
part de l'Europe des Vingt Sept d'accompagner le Maroc dans sa dynamique
endogène et qui s'articule, dans la cohérente et la régularité, autour de la
<consécration> de la pratique démocratique, de la <promotion> des droits de
l'Homme, de la <modernisation> économique, de la cohésion sociale et du
développement humain.
La Commission européenne a, d'ailleurs, confirmé dans son dernier rapport sur
les pays de voisinage, en avril dernier, son engagement auprès du Maroc dans sa
volonté d'aller de l'avant dans le processus de développement socio-économique
et le renforcement des acquis démocratiques.
Un cadre statutaire inédit à l'hauteur des ambitions marocaines
Le Statut avancé, qui permet aux deux partenaires et voisins, marocain et
européen, de gérer leurs relations dans un cadre plus fort que celui de
l'Association et moins que celui de l'adhésion, a été scellé en octobre 2008
lors d'un Conseil d'association Maroc-UE à Luxembourg.
Ce cadre exceptionnel accordé pour la première fois à un pays voisin du sud
trace les contours d'une coopération renouvelée tant dans les domaines politique
qu'en termes économique et social, avec l'objectif d'une convergence vers
l'acquis communautaire et une implication accrue des acteurs sociaux.
Il a pour objectif également la négociation d'un accord de libre-échange global
et approfondi, qui doit lever tous les obstacles tant tarifaires que non
tarifaires.
Grâce à ce statut, le Maroc pourra participer à certaines réunions réservées
auparavant au seul club des Vingt Sept. Il pourra également prendre part à
quelques agences européennes spécialisées comme Eurojust, Europol, l'Agence
européenne de la sécurité aérienne ou l'Observatoire européen des drogues et des
toxicomanies.
Sur le plan économique, l'objectif que se sont assignés le Maroc et l'Union
européenne est de promouvoir une intégration progressive et graduelle du Royaume
au Marché intérieur de l'UE. Le Statut Avancé est appelé à accélérer, à la
faveur d'une série de mesures et d'incitations, la dynamique dans laquelle
s'inscrit actuellement l'économie marocaine. Il permettra également une plus
grande connexion du Maroc aux réseaux transeuropéens en matière d'énergie, de
transport et de télécommunications.
Un appui financier conséquent pour un partenaire modèle
Au rythme de 40 ans de coopération soutenue et en constante progression, le
Maroc est devenu le premier partenaire de l'Union européenne dans la région du
voisinage. A ce titre, il bénéficie d'un soutien financier important pour
accompagner toutes les réformes qu'il mène dans les domaines économique, social
et politique.
Pour la période 2007-2010, 654 millions d'euros ont été assignés au Maroc dans
le cadre de l'Instrument européen de voisinage et de partenariat. D'autres
programmes additionnels interviennent en cours d'exercice ou sont octroyés en
guise d'encouragement aux efforts déployés par les autorités marocaines dans le
processus de réformes.
Des projets d'infrastructures au développement rural en passant par le soutien
de l'éducation, de la santé et de l'environnement, la coopération financière
européenne couvre plusieurs secteurs. Elle témoigne du caractère exceptionnel
des relations entre les deux parties mais aussi et surtout de la pertinence des
choix politiques et économiques qui ont comme principaux piliers la bonne
gouvernance et l'ouverture sur le monde.
Par MAP
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8. RASD-INSTITUTIONS-SANTÉ
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6363
Le président de la République nomme Mme Najma Ahmed Salem membre du Conseil
constitutionnel
Chahid El Hafed, 27/07/2009 (SPS) Le président de la République, Secrétaire
général du Front Polisario, M. Mohamed Abdelaziz, a nommé lundi, par décret
présidentiel, Mme Najma Mohamed Ahmed Salem, membre du Conseil constitutionnel
en remplacement de M. Saleck Abderrahman Moussa, qui a été nommé à d'autres
fonctions.
Mme Najma a prêté serment devant le président de la République, M. Mohamed
Abdelaziz en présence des présidents du Parlement, du Conseil constitutionnel et
du Conseil consultatif, respectivement : M. Mahfoudh Ali Beiba, M. Mohamed
Bouzeid et M. Mohamed Mohamed Mouloud Baali et du ministre de l'information, M.
Mohamed El Mami Tamek.
La cérémonie a été assistée également par le président du Haut conseil de la
justice, M. Mohamed Mbarek, du président de la cour de première instance et des
chefs des commissions parlementaires.
Le Conseil constitutionnel est composé, M. Mohammad Bouzeid, président, des
membres, M. Abba El Haissan, Mme Najma Mohamed Ahmed Salem et MM. Bassiri
Mohamed Salem Saleck, et. Mohamed Ahmed Ayoub.
Conformément à la Constitution de la RASD issue du 12ème congrès du Front
Polisario, le Conseil constitutionnel est habilité à se prononcer sur la
constitution des lois, la légitimité des élections et la proclamation des
résultats définitifs de ces élections. (SPS)
020/090/TRD 272100 JUL 09 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=6367
Le premier ministre examine les mesures préventives contre la grippe porcine
Chahid El Hafed (camps de réfugiés sahraouis), 28/07/2009 (SPS) Le membre du
Secrétariat national du Front Polisario, Premier ministre, Abdelkader Taleb
Oumar, a effectué lundi, une visite de travail à la pharmacie centrale en
accompagné du ministre de la Santé publique, Sidahmed Tayeb et des membres de
son staff, pour évaluer les mesures entreprises par le ministère de la santé
pour combattre contre le phénomène de la grippe porcine.
Dans ce contexte, la délégation a visité un centre pour la réception des
patients, où elle a eu des explications sur les moyens d'action devant garantir
le bon fonctionnement de ce centre et la disponibilité du personnel médical à
faire face à cette maladie.
Le Premier ministre et la délégation l'accompagnant ont également examiné les
quantités de médicaments disponibles pour traiter les patients. (SPS)
020/090/TRD 281250 JUL 09 SPS
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9. ALGÉRIE-MAROC-FRONTIÈRES
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=133206
Frontières terrestres Algéro-Marocaines
Qui a dit qu'elles étaient étanches ?
Nul n'est dupe. Tout le monde le sait, la circulation clandestine de personnes
et de marchandises est très active tout au long de la frontière
algéro-marocaine.
Oujda (Maroc). De notre envoyé spécial
Chaque jour (surtout la nuit) que Dieu fait et que d'innombrables quantités de
divers produits algériens, alimentaires et pétroliers notamment, entrent
clandestinement au Maroc et autant de produits marocains en général prohibés
atterrissent à Maghnia pour être acheminés vers l'intérieur du pays et les
saisies qui s'opèrent par les services de sécurité et de répression des fraudes
ne semblent pas dissuader pour autant les « trabendistes » des deux côtés qui,
apparemment, doublent chaque jour leurs cargaisons et paradoxalement le Souk El
Fellah (appellation empruntée d'Algérie) d'Oujda qui offre aux consommateurs
locaux que des produits de la « sœur Algérie » et qui s'est agrandi depuis la
décision de la fermeture des frontières terrestres prise unilatéralement par
l'Algérie suite à la décision de Hassan II, consistant en l'exigence aux
Algériens d'un visa d'entrée en terre marocaine. Le plus étonnant est qu'à
l'intérieur de ce même souk, on y trouve en plus des tonnes de sucre, de
semoule, de farine, de margarine, de produits laitiers et cosmétiques, des
quantités industrielles de baignoires longues d'un mètre et demi et plus
chacune, des grandes et lourdes portes et portail made in Algeria et
pratiquement toute la gamme des produits électroménagers ENIE de Sidi Bel Abbès
et même de grands engins agricoles « importés » illégalement d'Algérie. A se
demander comment tout ce matériel et cette marchandise ont pu être acheminés et
sur quels engins ont-ils été transportés pour arriver intacts à Oujda.
Le même constat est à faire de l'autre côté de la région orientale marocaine,
notamment dans les villages qui longent toute la bande frontalière allant de
Beni Drar à Nador, où de vastes magasins regorgent d'essence et de gasoil
algérien au point que toutes les stations d'essence de ces régions ont fermé,
laissant le champ libre aux vendeurs à la sauvette des produits pétroliers
algériens. Ceux-ci sont cédés à moins de 50% par rapport au prix de l'essence
local. Ce qui a laissé dire à un chauffeur de taxi marocain, assurant la ligne
Oujda-Saïdia, s'il arrivait un jour que sa région ne soit plus « approvisionnée
» par le gasoil et l'essence algériens, il changera de métier. Les trabendistes
algériens spécialisés dans ce genre de trafic sont connus sous le nom de «
hallaba » et l'entrée des personnes au Maroc est assurée par un réseau de
passeurs exigeant 50 euros par tête de pipe et le voyage clandestin se déroule
par voiture assure-t-on ici à Oujda.
Par A. Belkedrouci
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10. MAURITANIE
10.1. ÉLECTIONS
http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=1866
http://www.taqadoumy-fr.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2334&Itemi\
d=28
http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=6195
http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=6622
http://www.avomm.com/Les-USA-Nous-avons-hate-de-travailler-avec-le-president-elu\
-Aziz_a9469.html
Les Etats-Unis prennent acte de la décision définitive du Conseil
Constitutionnel de la Mauritanie
Dans un communiqué publié hier à Nouakchott, l'ambassade américaine indique que
les Etats-Unis "prennent acte de la décision définitive du Conseil
Constitutionnel".
Ce communiqué intervient après une rencontre entre Ould Abdel Aziz et
l'ambassadeur Mark Boulware, la première depuis le putsch du 6 août 2008.
Texte intégral de ce communiqué :
Les Etats-Unis prennent acte de la décision définitive du Conseil
Constitutionnel de la Mauritanie, déclarant que Mohamed Ould Abdel Aziz a été
élu président. Malgré un certain nombre d'irrégularités, le Conseil
Constitutionnel et d'autres observateurs internationaux ont jugé que les
élections présidentielles du 18 Juillet ont reflété la volonté générale du
peuple mauritanien. Nous avons hâte de travailler avec le président élu Aziz et
avec son gouvernement sur les multiples défis auxquels fait face son pays.
Nous notons également que l'Accord de Dakar a constitué la base d'un consensus
national pour un retour à l'ordre constitutionnel en Mauritanie, et a offert au
peuple mauritanien la possibilité de choisir son propre leader. Nous appelons le
président élu Aziz, ainsi que tous les dirigeants politiques de la Mauritanie, à
continuer à travailler ensemble de façon constructive et respectueuse, dans
l'intérêt de leur peuple.
Ambassade des Etats-Unis à Nouakchott
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http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=34483&tx_ttn\
ews[backPid]=36&cHash=2db11b9fff
28.07.09 11:12
Etats-Unis d'Amérique : Pressés de collaborer avec le président élu Aziz.
Après le coup d'Etat qui a renversé le 6 août dernier, le président
démissionnaire Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi et son Premier ministre, Yahya
Ould Ahmed Waghf, la communauté internationale avait unanimement condamné les
militaires auteurs du forfait et vivement réclamé le retour à l'ordre
constitutionnel.
Presque une année après, la tendance s'inverse, avec cette élection du nouveau
président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz. Cette même communauté
internationale, particulièrement les Etats-Unis d'Amérique, se prépare
aujourd'hui à renouer de nouveau ses relations de coopération avec Nouakchott.
Les candidats malheureux Messaoud, Daddah et Ely en feront-ils autant ?
Le coup d'Etat du 6 août dernier avait suscité une grande désapprobation parmi
les pays du monde, particulièrement les Etats rassemblés au sein de l'Union
Africaine, l'Union Européenne, ainsi que les Etats-Unis d'Amérique dont la
position est restée inchangée depuis une année.
Le coup d'Etat du 6 août dernier avait suscité une grande désapprobation parmi
les pays du monde, particulièrement les Etats rassemblés au sein de l'Union
Africaine, l'Union Européenne, ainsi que les Etats-Unis d'Amérique dont la
position est restée inchangée depuis une année.
On se souvient bien qu'à l'époque, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon,
avait appelé au respect de la loi et au rétablissement immédiat de l'ordre
constitutionnel dans le pays. En tête de ces condamnations fermes figuraient
également celles de l'Union européenne ainsi que l'Union africaine.
La première avait exigé un retour à l'ordre constitutionnel dans les meilleurs
délais, exprimant sa plus ferme condamnation du coup de force. L'UE avait
recommandé le règlement des tensions politiques que connaissait le pays dans le
cadre institutionnel issu de la transition démocratique d'août 2005. L'Union
africaine, quant à elle avait condamné le coup d'Etat et exigé le retour à la
légalité constitutionnelle.
Constance de la position américaine.
On se souvient également, qu'après ce putsch d'aout 2008, les Etats-Unis, par la
voix de l'ex secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, avait déploré le coup de force.
Le pays de l'Oncle Sam avait condamné le renversement par les militaires du
président démocratiquement élu, tout en saluant les déclarations de l'Union
africaine et de l'Union européenne qui avaient condamné, elles aussi le coup
d'Etat.
Après l'annonce des résultats de la dernière élection présidentielle du 18
juillet dernier, consacrant l'élection du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz au
premier tour du scrutin présidentiel avec 52,58% des suffrages exprimés,
contrairement à d'autres pays du monde, les Etats-Unis n'ont pas voulu versé
dans la précipitation, se réservant toute décision, jusqu'à l'entrée en
connaissance du verdict final de la décision du conseil constitutionnel.
Les Usa avaient jugé qu'il était encore prématuré de se prononcer, étant donné
qu'il y a certaines irrégularités qui ont été constatées sur le déroulement de
l'élection présidentielles, auxquelles, les instances habilitées devaient
apporter des précisions claires et définitives. Malgré ces réserves, les
Etats-Unis avaient rappelé le rôle important dans la supervision des dernières
élections présidentielles joué par les dizaines d'observateurs venus d'horizons
divers, aux côtés de diplomates accrédités auprès de Nouakchott.
Hâtés de collaborer avec Ould Abdel Aziz.
Après la proclamation des résultats de l'élection présidentielle par le Conseil
Constitutionnel, confirmant l'élection du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz à la
tête du pays pour un mandat de 5 ans, les Etats-Unis, ne pouvaient plus se
permettent d'autres réserves sur le nouveau régime démocratiquement élu,
inaugurant le retour à l'ordre constitutionnel tant revendiqué.
C'est ainsi, qu'aussitôt après cette proclamation des résultats, l'Ambassadeur
des Etats-Unis qui avait quitté Nouakchott depuis le coup d'Etat du 6 août
dernier, confiant la gestion des affaires de l'Ambassade au chargé d'Affaires
Dennis Hankins, a été reçu en audience par le nouveau chef de l'Etat. Une
rencontre qui ne pouvait signifier autre chose, que la fin d'une page sombre des
relations entre Washington et les autorités de Nouakchott, dés lors où ces
dernières ont décidé de se conformer à la sacro-sainte règle démocratique.
Au lendemain de cette audience avec le président élu Mohamed Ould Abdel Aziz,
l'Ambassade des Etats-Unis a rendu public un communiqué dans lequel elle dit
prendre « acte de la décision définitive du Conseil Constitutionnel…, déclarant
que Mohamed Ould Abdel Aziz a été élu président ».
Et d'ajouter « malgré un certain nombre d'irrégularités, le Conseil
Constitutionnel et d'autres observateurs internationaux ont jugé que les
élections présidentielles du 18 Juillet ont reflété la volonté générale du
peuple mauritanien. Nous avons hâte de travailler avec le président élu Aziz et
avec son gouvernement sur les multiples défis auxquels fait face son pays ».
Le pays de l'Oncle Sam a précisé également que « l'Accord de Dakar a constitué
la base d'un consensus national pour un retour à l'ordre constitutionnel en
Mauritanie, et a offert au peuple mauritanien la possibilité de choisir son
propre leader ». Washington a enfin appelé «le président élu Aziz, ainsi que
tous les dirigeants politiques de la Mauritanie, à continuer à travailler
ensemble de façon constructive et respectueuse, dans l'intérêt de leur peuple ».
L'opposition, impuissante devant le fait accompli.
C'est aujourd'hui, que des candidats malheureux, en l'occurrence Messaoud Ould
Boulkheir pour le Fndd, Ahmed Ould Daddah pour le Rfd et l'indépendant Ely Ould
Mohamed Vall, devront tenir une conférence de presse pour livrer à l'opinion
publique leur dernière lecture critique sur les élections présidentielles du 18
juillet dernier.
Détenteurs de preuves supposées très compromettantes pour mettre en question la
crédibilité du dernier scrutin présidentiel, ces candidats se trouvent désormais
devant le fait accompli que représente l'irréversibilité des résultats de
l'élection présidentielle du 18 juillet dernier, proclamés en dernier ressort
par le Conseil Constitutionnel, selon lequel Mohamed Ould Abdel Aziz est le
président élu à 52,47% (plus que la majorité absolue) au terme du scrutin
présidentiel.
Après les félicitations fleuve de 6 candidats parmi ses challengers, du Père
spirituel de l'Accord Cadre de Dakar Me Abdoulaye Wade, du président français
Nicolas Sarkozy et enfin, cette nouvelle disponibilité des Etats-Unis de
travailler avec le nouveau pouvoir, toute autre position qui s'inscrirait dans
un sens contraire à cet élan de remerciements, ne sera pas plus « qu'une pierre
jetée contre soi-même ».
Mais, si par courage et par intérêt suprême pour cette chère partie, le trio
malheureux se décide, malgré ses doutes, à féliciter son vainqueur, tout en
informant l'opinion publique des imperfections graves du scrutin présidentiel du
18 juillet dernier, le président élu Mohamed Ould Abdel Aziz saura-t-il, lui
aussi tendre la main, à ses adversaires d'hier, pour que tous, fument ensemble
le calumet de la paix et dissipent toutes les divergences qui les divisent, aux
fins de travailler ensemble, chacun à partir de sa position politique au
développement politique et socioéconomique de la Mauritanie ?
Aux dernières nouvelles, on apprend que l'opposition n'entend pas contester les
résultats des élections, mais plutôt, montrer que si la bataille présidentielle
est perdue, plus pour l'urgence d'un retour à la stabilité du pays, la guerre ne
fait que commencer, avec des forces politiques de l'opposition plus unies, qui
envisageraient même de fusionner au sein d'une seule force politique pour
s'imposer dans les futures législatures parlementaires et municipales.
Mohamed Ould Mohamed Lemine
mdhademine@...
---------------->
http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=6186
Ahmed Ould Daddah : «Le Conseil constitutionnel s'est précipité pour proclamer
le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz.»
Le président du RFD et candidat malheureux pour les présidentielles du 18
juillet 2009, M. Ahmed Ould Daddah, a animé, hier soir, un meeting au siège de
son parti, au cours duquel il a affirmé que «le Conseil constitutionnel s'est
précipité pour proclamer le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz. Mais de notre
point de vue, ces résultats ne reflètent pas le vote des électeurs mauritaniens
et ne reflètent pas le point de vue des citoyens mauritaniens».
Et d'ajouter : «Tant qu'on n'aurait pas pris en compte l'expression réelle du
vote des Mauritaniens, il y aura contestations, des confrontations, du moins
politiques et il y aurait par conséquent l'instabilité et une situation
conflictuelle permanente. Mohamed Ould Abdel Aziz et ses partenaires n'ont pas
voulu l'éviter, c'est leur responsabilité. Ils l'assument, aujourd'hui, devant
le peuple mauritanien et devant l'histoire de ce pays».
Ould Daddah remerciera «les militants et les militantes, ainsi que toutes les
personnalités et les groupes, qui nous ont apporté leur soutien pendant cette
campagne électorale, qui est la campagne la plus réussie que j'ai conduite
depuis 18 ans.»
Revenant sur le recours qu'il a introduit auprès du Conseil Constitutionnel, le
président Ould Daddah soulignera: «J'avais demandé un certain nombre de
contrôles, qui étaient très simples. S'ils avaient été faits, ils auraient
permis de trancher la question. J'ai demandé qu'on contrôle les listes
électorales et cela est quelque chose de relativement très simple. Parce qu'au
moins, il y a 56 mille électeurs nouveaux inscrits après l'Accord Cadre de Dakar
qui n'ont pas pu voter. Et je voudrais aussi contrôler le très grand nombre de
votes nuls à peu près de 34 mille pour savoir comment ces votes ont été nuls,
parce qu'il était accepté par tous les protagonistes que tout signe dans le
casier d'un candidat est compté comme un vote positif pour ce candidat. Il faut
imaginer que ces 56.000 électeurs non votants et les 34.0000 votes nuls étaient
probablement dans l'intérêt des autres candidats. Sinon, ils n'auraient pas été
empêchés. Comme il y a eu à près 700.000 votants, Mohamed Ould Abdel Aziz,
dit-il, a obtenu 52,58%. Cela veut dire que si on comptait les 3% du corps
électoral, soit 21.000 avec 34.000 votes dits nuls et/ou 56.000 votes non
effectués, tout aurait pu basculer.»
Le président du RFD argumentera son refus de reconnaître les résultats de
l'élection présidentielle du 18 juillet 2009, en avançant qu'«il y a également
la lettre B en arabe qui est écrit de façon scannée en ce qui concerne le
candidat Mohamed Ould Abdel Aziz. Nous pensons qu'un contrôle chimique pouvait
trancher. Beaucoup d'entres vous savent que la société anglaise, qui avait édité
les cartes électorales, fait la publicité que les cartes sont électroniques. Si
ces contrôles avaient été faits à temps et que les résultats étaient négatifs,
j'aurais évidemment reconnu les résultats.»
Date publication : 27-07-2009 16:34:31
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http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=6627
http://www.avomm.com/FNDD-RFD-Declaration-commune_a9486.html
http://www.taqadoumy-fr.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2341&Itemi\
d=28
http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=6204
http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=34524&tx_ttn\
ews[backPid]=36&cHash=b2d768ed36
Déclaration commune des leaders de l'opposition en Mauritanie
Date : 29/07/2009 à 11:27:37
Déclaration
Nous, candidats à l'élection présidentielle du 18 juillet 2009 soussignés, après
avoir pris connaissance des résultats proclamés par le Conseil Constitutionnel
en date du 23 juillet 2009 et analysé minutieusement ces résultats caractérisés
par l'uniformité troublante des scores du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz dans
les 53 départements (Moughataas) du pays, portons à la connaissance de l'opinion
publique nationale et internationale ce qui suit:
1-La décision du Conseil Constitutionnel de validation du scrutin du 18 juillet
2009 est intervenue dans le contexte de la démission du président de la
Commission ةlectorale Nationale indépendante (CENI) après sa prise de
connaissance du contenu des requêtes présentées par les candidats pour invalider
les résultats du scrutin
2-Le Conseil Constitutionnel a pris sa décision de validation du scrutin sur la
base d'un communiqué de la Commission ةlectorale Nationale indépendante
(CENI) controversé, signé et rendu public par une personne non habilitée à le
faire, le secrétaire général
3- Le Conseil Constitutionnel a curieusement adopté sa décision de validation en
toute hâte et sans attendre l'avis qu'il avait demandé par ailleurs à la
Commission ةlectorale Nationale indépendante (CENI) encore en réunion au
même moment. Nous notons que malgré l'extrême complexité du dossier et le délai
légal imparti de 8 jours, le Conseil Constitutionnel a pris la décision de rejet
des requêtes en annulation en moins de 48 h de sa saisine.
4-Il est manifeste que la décision du Conseil Constitutionnel n'a aucunement
tenu compte des faits particulièrement graves repris dans nos requêtes et qui,
pour le moins, exigent que des enquêtes sérieuses soient menées pour s'assurer
de la régularité du déroulement du scrutin du 18 juillet 2009. Ces faits
concernent notamment :
-les violations systématiques des dispositions de l'accord cadre de Dakar;
-les caractéristiques techniques du bulletin de vote utilisé;
-le fichier électoral et l'état civil;
-le vote multiple, surtout le vote commandé des militaires;
-l'achat public des consciences;
-le niveau anormalement élevé des bulletins nuls et ceci en dépit des
dispositions réglementaires prises pour faciliter les votes…etc.
En conséquence, tout en prenant acte sur le plan juridique de la décision du
Conseil Constitutionnel, nous considérons que la crise politique reste entière
étant donné que le scrutin du 18 juillet 2009 n'a été ni libre, ni démocratique,
ni transparent en raison des manœuvres et manipulations frauduleuses du
processus électoral contraires aux prescriptions de l'accord cadre de Dakar et à
la loi électorale mauritanienne, remettant fondamentalement en cause le choix
des électeurs.
Tout en réitérant notre attachement à nos institutions démocratiques, à l'esprit
et à la lettre de l'accord cadre de Dakar ainsi que notre disposition à
rechercher une solution d'apaisement afin d'éviter que notre pays s'installe
dans une grave crise post électorale, nous demandons la constitution immédiate
d'une commission d'enquête consensuelle chargée de faire la lumière sur
l'ensemble des griefs relevés.
Enfin, nous affirmons notre commune volonté de rester unis et solidaires pour un
règlement prompt et constructif de cette grave crise politique.
Nouakchott le 28 Juillet 2009
Messaoud Ould Boulkheir & Ahmed Ould Daddah
-------------->
http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=6626
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jgQ4H6MXeM8fW3IWZVQT9524epaw
http://www.taqadoumy-fr.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2341&Itemi\
d=28
http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=34527&tx_ttn\
ews[backPid]=36&cHash=b3034dcf0f
Mauritanie/présidentielle: l'opposition demande une commission d'enquête
Date : 29/07/2009 à 10:27:10
(AFP)
NOUAKCHOTT — L'opposition mauritanienne a demandé mardi la création d'une
commission d'enquête sur les "fraudes massives" ayant, selon elle, entaché la
présidentielle du 18 juillet, tout en déclarant prendre acte de la validation du
scrutin "au plan juridique" par le Conseil constitutionnel.
Cette demande a été formulée par les deux principaux candidats de l'opposition,
Messaoud Ould Boulkheir (16,66% des voix) et Ahmed Ould Daddah (13,46%) dans un
communiqué lu à l'occasion d'une conférence de presse conjointe.
"Nous demandons la constitution d'une commission d'enquête dans l'immédiat pour
faire la lumière sur les griefs relevés par les candidats" dans leurs recours
devant le Conseil constitutionnel, affirme le communiqué.
La présidentielle avait été remportée par le général Mohamed Ould Abdel Aziz au
premier tour avec 52,48%. Le Conseil constitutionnel avait rejeté les recours de
l'opposition pour "insuffisance de preuves".
"Tout en prenant acte sur le plan juridique" des résultats annoncés par le
Conseil constitutionnel, les deux hommes estiment que "la crise politique reste
entière parce que les élections n'ont été ni libres, ni démocratiques, ni
transparentes en raison de multiples manoeuvres frauduleuses".
"Ce que nous demandons est très simple: faire le recomptage des votes, vérifier
le fichier électoral qui a été manipulé et procéder à l'examen technique des
bulletins de vote" soupçonnés de "truquage à base chimique".
"Nous cherchons des solutions pour éviter que le pays ne s'installe durablement
dans la crise", ont-ils souligné.
"Si Ould Abdel Aziz refuse cette requête, il aura préféré devenir un président
contesté, inconfortablement installé et assumera alors une lourde responsabilité
pour l'avenir du pays et de la démocratie", a pour sa part averti Ould
Boulkheir.
Les deux hommes ont affirmé qu'ils "continueront ensemble la bataille pour la
démocratie" et qu'un jour, "fruit de cette lutte continue, le peuple sortira la
tête de l'eau", selon les termes de M. Ould Boulkheir.
Le général Ould Adbel Aziz était arrivé au pouvoir en août 2008 à l'occasion
d'un coup d'Etat militaire qui avait plongé le pays dans une grave crise
politique.
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http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=1877
Messaoud Ould Boulkheir et Ahmed Ould Daddah rejettent, une nouvelle fois, les
résultats de l'élection
Posté le 29 July 2009 à 00:00:00 CEST par redaction
Au cours d'une conférence de presse organisée ce soir par Messaoud Ould
Boulkheir et Ahmed Ould Daddah, les deux candidats malheureux à la
présidentielle en Mauritanie ont rejeté une nouvelle fois les résultats du
scrutin du 18 juillet et ont appelé à la mise en place d'une commission
d'enquête consensuelle.
Les deux hommes ont également « pris acte, sur le plan juridique, de la décision
du Conseil constitutionnel ». Dans un communiqué, distribué au cours de la
conférence, les candidats du FNDD et du RFD estiment que « l'élection n'était ni
libre, ni transparente » ajoutant que la validation des résultats prononcée par
le Conseil Constitutionnel était basée sur un communiqué de presse, non crédible
et douteux, car signé du Secrétaire Général de la Ceni qui n'est pas habileté à
prendre des décisions au nom de cette institution. Le communiqué a réitéré les
irrégularités déjà signalées et portant, entre autres, sur les «
caractéristiques du bulletin de vote, le niveau anormalement élevé des bulletins
nuls, le vote commandé des militaires et l'achat des voix ».
Canalrim
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http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=34511&tx_ttn\
ews[backPid]=36&cHash=217e43374b
Messaoud Ould Boulkheir et Ahmed Ould Daddah: Ils ont pris acte de la décision
du Conseil constitutionnel.
Ahmed Ould Daddah et Messoud Ould Boulkheir, respectivement candidat malheureux
du RFD et du FNDD à la présidentielle mauritanienne du 18 juillet, ont tenu une
conférence de presse mardi 28 juillet à Nouakchott. Il était prévu que le
troisième candidat contestataire des résultats de ce scrutin, Ely Ould Mohamed
vall, soit avec eux. A la surprise générale, il a fait faux bond.
Dans le communiqué signé Ould Messoud et Ould Daddah, il est fait entre autres,
état de «l'uniformité troublante des scores de Aziz dans les différentes
Moughataas de la Mauritanie, de la proclamation des résultats de l'élection par
le conseil constitutionnel dans un contexte marqué par la démission du président
de la CENI, de la proclamation de ces résultats sur la base d'un communique
controversé de la CENI et de la prédication dans la prise de la décision de ce
conseil.»
Pour les deux candidats, le conseil constitutionnel n'a pas «tenu compte des
fait exigeant une enquête sérieuse» Ces faits sont, entre autres, «la violation
systématique de l'accord cadre de Dakar, le taux anormalement élevé des votes
nulles et le caractère technique des bulletins de vote.»
Malgré tous ces griefs, les deux candidats disent «avoir pris acte sur le plan
juridique de la décision du conseil constitutionnel.» Pour eux, cependant, la
crise, dans sa dimension politique, demeure.
Ahmed Ould Daddah et Messoud Ould Boulkheir demandent une «commission d'enquête
consensuelle» pour faire la lumière sur les irrégularités ayant entachées le
scrutin du 18 juillet. Ils ont réaffirmé leur commune volonté de rester uni et
solidaire dans le combat pour plus de démocratie.
Après la lecture du communiqué, il a été présenté sur écran une communication
intitulée «Mode operandi de la fraude.»
Rappelons que la présidentielle du 18 juillet en Mauritanie a été remportée par
le candidat de l'UPR, Mohamed Ould Abdel Aziz, au premier tour avec 52, 47% des
voix.
Khalilou Diagana
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http://www.avomm.com/Ahmed-Ould-Daddah-va-affronter-la-fraude-electorale-par-les\
-moyens-democratiques_a9465.html
Ahmed Ould Daddah va affronter la «fraude électorale par les moyens
démocratiques».
Ahmed Ould Daddah, candidat malheureux à l'élection présidentielle du 18 juillet
en Mauritanie, a déclaré qu'il affrontera la « fraude électorale par les moyens
démocratiques ».
Il a précisé, lors d'une conférence de presse dimanche à Nouakchott, que si
l'élection a « été tranchée juridiquement », elle ne l'a pas été « politiquement
», requalifiant de « coup d'Etat électoral » la victoire de Mohamed Ould
Abdelaziz (52,57%).
Ould Daddah (13, 66 %) a estimé que la bataille d'aujourd'hui tourne autour de
l'opinion publique nationale et qu'il va la mener, accusant Ould Abdelaziz
d'avoir exercé des pressions sur le Conseil constitutionnel pour accélérer la
proclamation des résultats.
« Si les élections étaient justes, l'autre camp aurait accepté de réviser les
points sensibles et importants contenus dans les recours déposés auprès du
Conseil constitutionnel », a-t-il expliqué.
Le président du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) a cité parmi ces
points les cas de « 34.000 voix considérées comme nulles » et « 56.000 électeurs
inscrits mais qui n'ont pas pu localiser l'emplacement de leurs bureaux de vote
».
Selon lui, si ces derniers électeurs avaient voté, ils auraient renversé la
tendance puisqu'ils s'étaient inscrits après l'accord de Dakar et sont, par
conséquent, défavorables à Ould Abdelaziz.
Ould Daddah a aussi réclamé une analyse technique du bulletin de vote et affirmé
qu'une fois ces points traités, il acceptera les résultats, même s'ils ne sont
pas dans son intérêt.
Source: APA
Lundi 27 Juillet 2009 - 18:24
INFOS AVOMM
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http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=6625
Mauritanie : Acharnement et détention arbitraire à l'encontre du journaliste
Hanavy Ould Dahah
Date : 28/07/2009 à 22:53:54
Le Collectif des Avocats de la Défense de Hanavy Ould DEHAH, lors d'un point de
presse organisé aujourd'hui au siège du Syndicat des Journalistes Mauritaniens,
dénonce l'acharnement contre le créateur et principal animateur du site
Taqadoumy et fustige sa détention arbitraire.
Dans un communiqué distribué à la fin du point de presse et dont For-Mauritania
a obtenu copie, les avocats de Ould Dehah s'étonnent de la détention de leur
client au delà du mois prévu par la loi relative au flagrant délit. La période
de détention de Ould Dehaha, en effet dépassé le mois hier, le 27 juillet. La
loi prévoit que dans ce cas le régisseur est tenu de conduire le prévenu devant
le Procureur de la République qui est obligé de le libérer.
Des sources judiciaires rapportent que Ould Dehah, devrait être traduit devant
le tribunal demain, mercredi. A la fin du point de presse d'aujourd'hui, les
avocat du journaliste n'étaient pas officiellement saisis de l'existence de ce
procès.
Havevy Ould Dehah est sous mandat de dépôt depuis le 26 juin 2009. Au départ
poursuivi pour diffamation à l'encontre du candidat aux présidentielles, Sarr
Ibrahima, il serait aujourd'hui sous le coup de six chefs d'accusation introduit
par le Parquet et risque jusqu'à cinq ans de prison.
Il est clair que le Général Aziz et l'ensemble de sa coterie ont trouvé en
Hanavy Ould Dehah le bouc émissaire idéal.
For-Mauritania, après avoir dédié sa dernière conférence de presse à Ould Dehah,
dénonce cette atteinte caractérisée aux libertés individuelles et à l'exercice
du métier de journaliste. En plus de vouloir inaugurer son règne en fêtant
l'anniversaire d'un coup d'Etat, le régime du Général Aziz envoie là un signal
clair d'intimidation en direction de la presse.
For-Mauritania
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10.2. PETROLE
http://www.quotidien-nouakchott.com/pétrole-baisse-production-chinguetti
Pétrole : Baisse de production de Chinguetti
Soumis par journaliste le dim, 26/07/2009 - 11:13
A cause sans doute de la compétition électorale, la publication en pleine
campagne électorale par le Comité National de Suivi des Revenus des Hydrocarbure
de son dernier rapport sur « sur la production, l'exportation et les recettes
pétrolières » durant le mois de juin 2009 est passé presque inaperçu. Selon ce
document, disponible sur le site du trésor, les revenus pétroliers encaissés par
l'Etat mauritanien avoisine le demi millions de dollars (503 143, 17
exactement), l'équivalent de 134 millions d'ouguiyas.
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AFRICA ENERGY INTELLIGENCE
(No. 609)
Inquiétante baisse sur Chinguetti
Le dernier rapport du Comité national de suivi des hydrocarbures (CNSH), mis en
ligne le 18 juillet sur le site web
du Trésor mauritanien, fait état d'une production de Chinguetti de 8 500 bpj
pour le mois de juin. A la suite du forage C20 de Petronas fi n 2008, la
production de Chinguetti avait augmenté de 7 500 bpj, atteignant 17 500 bpj.
Depuis lors, le débit du champ ne cesse de diminuer mois après mois.
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11. SAHARA OCCIDENTAL-JORDANIE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._fassi_fihri_s_ent/view
Fassi Fihri s'entretient avec le président de la commission des Affaires
étrangères à la Chambre jordanienne des notables
Rabat, 28/07/09- Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M.
Taib Fassi Fihri, s'est entretenu mardi à Rabat, avec le président de la
commission des Affaires étrangères à la Chambre jordanienne, M. Fayçal Al Fayez.
Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette entrevue, M. Al Fayez a
souligné l'excellence des relations entre les deux pays, rappelant les liens
fraternels entre <SM> le Roi Mohammed VI et SM le Roi Abdallah II de Jordanie.
Le responsable jordanien s'est dit "heureux" de partager avec le peuple marocain
ses joies à l'occasion de la célébration du 10-ème anniversaire de l'accession
de <SM> le Roi au Trô ne de <Ses> <glorieux> ancêtres, exprimant ses voeux de
succès au Souverain et de progrès au peuple marocain dans tous les domaines.
Pour sa part, M. Fassi Fihri a souligné que les relations entre le Maroc et la
Jordanie connaissent un développement considérable ces dernières années,
notamment grâce à l'échange de visites à haut niveau et la réunion de la haute
commission mixte.
Les deux pays ont plusieurs opportunités pour renforcer leur coopération
notamment dans le domaine économique, a-t-il fait remarquer, rappelant
l'existence d'un dialogue sérieux entre les deux royaumes à tous les niveaux et
sur différentes questions qui concernent le monde arabe, dont la question
palestinienne.
Dernière modification 29/07/2009 12:39
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._el_yazghi_s_entre/view
El Yazghi s'entretient avec le président de la commission des Affaires
étrangères à la Chambre jordanienne des notables
Rabat, 28/07/09- Le ministre d'Etat Mohamed El Yazghi, s'est entretenu mardi à
Rabat, avec le président de la commission des Affaires étrangères à la Chambre
jordanienne des notables, M. Fayçal al Fayez, en visite au Royaume.
Les deux responsables se sont félicités des relations séculaires et fraternelles
entre le Royaume du Maroc et le Royaume Hachémite de Jordanie, exprimant par la
même occasion le souhait de consolider et de renforcer davantage ces relations.
Les deux parties ont exprimé leur satisfaction de la dynamique qui caractérise
les deux Royaumes aux plans politique, économique et social, sous la conduite
éclairée de SM le Roi Mohammed VI et de SM le Roi Abdallah II de Jordanie.
A cette occasion, M. El Yazghi, a mis l'accent sur le rô le d'avant garde de la
Jordanie dans le soutien du processus de paix au Moyen Orient et du peuple
palestinien, soulignant l'importance de l'établissement d'un Etat Palestinien
avec Al-Qods Al-Charif pour capitale.
Pour sa part, le responsable jordanien a mis en exergue le rô le de <SM> le Roi
Mohammed VI dans le soutien de la question palestinienne et la défense du peuple
palestinien en sa qualité de Président du Comité Al-Qods.
Dernière modification 28/07/2009 19:33
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