******CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-APPEL À L'ONU
- SPS (14-X-2009): Arrestation de militants sahraouis au Maroc : le président
sahraoui saisit le Conseil de sécurité
- SPS/EL MOUDJAHID (14/15-X-2009): Le président sahraoui appelle le HCDH à
intervenir en urgence pour la libération des 7 sahraouis enlevés au Maroc
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-PRISONNIERS POLITIQUES
- SPS (15-X-2009): L'ASF appelle à l'exercice de pressions sur le Maroc pour la
libération des détenus politiques sahraouis
- SPS (14-X-2009): Détérioration de la santé des prisonniers politiques
sahraouis en grève de la faim à la prison d'El Aaiun
- SPS (15-X-2009): Les détenus de droit commun à la rescousse contre les
prisonniers politiques sahraouis
3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-DÉNONCES
- SPS/EL MOUDJAHID (14/15-X-2009): Un eurodéputé espagnol demande à l'UE de
condamner la ''politique répressive'' du Maroc contre la population sahraouie
- SPS/EL MOUDJAHID (14/15-X-2009): Sahara occidental : l'AARASD dénonce
"vigoureusement" la répression marocaine
- LA TRIBUNE (14-X-2009): Les agressions contre les Sahraouis se multiplient. Le
Maroc face à la révolte des ONG
- SPS (14-X-2009): Une ONG suédoise appelle à la libération des activistes des
droits humains enlevés récemment au Maroc
4. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-COMPLICITÉ MAROCAINE AVEC LE MAKHZEN
- BELLACIAO (14-X-2009): Le défi des sahraouis
5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-FRANCE-CONFÉRENCE
- LIBERTÉ (15-X-2009): Droits de l'homme au Sahara occidental. Conférence le 24
octobre à Vitry (France)
6. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
- LIBÉRATION-MA (14-X-2009): Mohamed Elyazghi à El Aaiun: "Notre pays ne
ménagera aucun effort pour libérer ses enfants <séquestrés> à Tindouf"
- LIBÉRATION-MA (15-X-2009): Mohamed Elyazghi à El Aaiun et Bojador: «Les
<individus> qui se sont rendus à Tindouf doivent rendre compte de leurs actes»
- L'OPINION (15-X-2009): Les visiteurs déplaisants des camps de Tindouf.
Sahara: Manipulations et contrevérités
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
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http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-APPEL À L'ONU
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7377
Arrestation de militants sahraouis au Maroc : le président sahraoui saisit le
Conseil de sécurité
Bir Lehlu (territoires libérés), 14/10/2009 (SPS) Le président sahraoui, M.
Mohamed Abdelaziz, a demandé mardi au Conseil de sécurité des Nations unies
d'intervenir auprès des autorités marocaines pour la libération des 7 militants
sahraouis des droits de l'homme, arrêtés jeudi dernier à l'aéroport de
Casablanca (Maroc).
"Le Conseil de sécurité des Nations unies, en tant que garant du processus de
paix, doit intervenir auprès des autorités marocaines pour demander la
libération immédiate des militants sahraouis des droits de l'homme détenus à
Casablanca et des douzaines d'autres militants détenus dans les différentes
prisons marocaines", a écrit le président Abdelaziz dans une lettre adressée à
l'actuel président du Conseil de sécurité, M. Le Loung Minh.
Il a également demandé au Conseil de sécurité de prendre toutes les mesures
nécessaires "afin d'éviter la dégradation de la situation".
"Le Front Polisario exprime son profond rejet de cette décision des autorités
marocaines qui mettent non seulement en danger la vie et la sécurité de ces
victimes mais également compromettent l'atmosphère de confiance et de dialogue
qui a prévalu lors des pourparlers engagés à Durnstein (Autriche), en créant
ainsi des tensions inutiles au processus de négociations", a ajouté le président
de la République.
Pour le président Abdelaziz, le Maroc doit assumer ses responsabilités face à
"cette dérive". Il réitère, à cet effet, la revendication d'élargir les
prérogatives de la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara
Occidental (Minurso) afin de prendre en charge la protection des droits de
l'homme dans les territoires occupés.
Le président Abdelaziz avait demandé lundi à l'UE de réagir "devant de tels
actes graves, injustes et intolérables" pour exiger du Maroc de "mettre un terme
à une politique répressive qui ne fait pas honneur aux relations de partenariat
qui les lient à l'UE".
Les sept militants sahraouis des droits de l'homme ont été "arrêtés et
séquestrés" jeudi par les autorités marocaines à leur descente d'avion à
l'aéroport de Casablanca en provenance des camps de réfugiés sahraouis.
Ces défenseurs des droits de l'homme ont été conduits vers une destination
inconnue, selon des témoins oculaires.
Ils avaient séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les
territoires libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où
ils avaient pris part à une rencontre lors de laquelle ils ont apporté des
témoignages sur la réalité de la répression policière et du harcèlement
judiciaire exercés contre eux, leurs camarades et les populations sahraouies
dans les territoires occupés du Sahara occidental.
Le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique. Il est considéré comme
territoire non-autonome par l'Onu depuis 1966. Le Maroc et le Front Polisario
ont engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'Onu, dont
quatre rounds ont eu lieu depuis à Manhasset, près de New York, et une réunion
informelle à Vienne, sans aboutir à une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir à
une solution politique au conflit au Sahara occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui. (SPS)
010/090/100 141028 OCT 09 SPS
--------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7395
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/44084.html
Le président sahraoui appelle le HCDH à intervenir en urgence pour la libération
des 7 sahraouis enlevés au Maroc
Bir Lehlu, 14/10/2009 (SPS) Le président sahraouie, M. Mohamed Abdelaziz, a
appelé le haut commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Mme Navy
Pillay, à faire pression sur le Maroc pour la libération des activistes
sahraouis arrêtés au Maroc et à assurer la sécurité des citoyens sahraouis.
Dans une lettre adressée au haut commissaire des droits de l'Homme de l'ONU
après l'arrestation, il y a une semaine, d'un groupe d'activistes sahraouis par
les autorités marocaines et face à la politique de répression marocaine qui se
poursuit contre les citoyens sahraouis, M. Mohamed Abdelaziz a demandé des
garanties internationales suffisantes pour déterminer les circonstances
d'enlèvement et de détention de ces derniers.
Il a en outre appelé le HCDH à "oeuvrer à assurer la sécurité des citoyens
sahraouis et à garantir leurs droits d'expression et de circulation à travers un
mécanisme onusien pour la protection et la surveillance des droits de l'Homme au
Sahara occidental.
Le secrétaire général du Front Polisario a par ailleurs demandé au HCDH
d'"oeuvrer à l'arrêt de toute forme de répression des libertés à l'encontre du
peuple sahraoui" et de "lever le blocus militaire et médiatique imposé au Sahara
occidental" en attendant "la fin de la mission Onusienne de décolonisation dans
ce territoire et son ouverture aux médias et aux observateurs internationaux".
M. Abdelaziz a rappelé que "le seul tort de ces activistes est de défendre
ouvertement un droit international sacré à savoir le droit des peuples à
l'autodétermination", ajoutant que ce droit est celui-là même que défend l'ONU
qui a dépêché sa mission pour l'organisation d'un referendum au Sahara
occidental (Minurso).
Le président sahraoui a enfin appelé à entreprendre les démarches nécessaires
pour la libération de tous les détenus politiques sahraouis et afin de connaître
le sort de plus de 500 disparus civils et de 151 prisonniers de guerre au Maroc.
(SPS)
010/090/100 141713 OCT 09 SPS
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2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-PRISONNIERS POLITIQUES
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7425
L'ASF appelle à l'exercice de pressions sur le Maroc pour la libération des
détenus politiques sahraouis
Paris, 15/10/2009 (SPS) L'Association des sahraouis en France (ASF) a appelé les
ONG internationales de défense des droits de l'homme et la France, à exercer des
pressions sur le Maroc pour le contraindre à libérer tous les prisonniers
politiques sahraouis et à respecter les droits de l'homme dans les territoires
occupés du Sahara occidental.
Dans un communiqué publié jeudi à Paris, l'ASF a également demandé à l'Onu, au
Conseil de sécurité et à la communauté internationale de faire pression sur le
Maroc pour la mise en place rapide du référendum d'autodétermination du peuple
sahraoui et l'élargissement du mandat de la Minurso afin d'assurer le respect
des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental.
L'Association a relevé dans ce document que "depuis l'été dernier, la répression
contre les populations sahraouies, qui vivent dans les territoires occupés du
Sahara occidental par le Maroc et dans les villes du Sud du Maroc, s'est
accentuée et la situation des droits humains s'est aggravée depuis cette date".
"En août dernier, le militant sahraoui des droits humains, Naama Asfari a été
condamné à quatre mois de prison pour la possession d'un porte-clé portant
l'emblème national sahraoui" a rappelé l'ASF, précisant que "durant le mois de
septembre dernier, les territoires occupés du Sahara occidental ont connu une
vague de répression et de brutalités policières contre toute manifestation pour
l'autodétermination du peuple sahraoui".
L'association des Sahraouis en France a également noté que cette situation s'est
aggravée davantage la semaine dernière avec de nombreuses arrestations et
interdictions de quitter les territoires occupés dont ont été victimes notamment
les militants des droits de l'homme". (SPS)
010/090/700 151701 OCT 09 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7394
Détérioration de la santé des prisonniers politiques sahraouis en grève de la
faim à la prison d'El Aaiun
El Aaiun (territoires occupés), 14/10/2009 (SPS) L'état de santé de quatre des
six prisonniers politiques sahraouis dans la "Carcel negra" (prison noire) d'El
Aaiun (Sahara Occidental) est "assez grave" après dix jours de grève de la faim,
a indiqué un communiqué de leurs famille, parvenu à SPS.
Les prisonniers entendent par leur jeûne "protester contre les tortures qu'ils
subissent à l'intérieur même de la prison, les brimades et le refus de visite de
leurs familles imposé par l'administration carcérale", a ajouté le communiqué.
Les détenus ont été "isolés les uns des autres dans des cachots individuels" et
ne communiquent nullement avec l'extérieur, selon leurs familles, qui lancent un
appel urgent à la communauté internationale afin "d'améliorer leur séjour durant
leur temps d'arrêt imposé par l'administration coloniale marocaine".
Le plus ancien des prisonniers, Bechri ben Taleb, arrêté le 22 décembre 2006,
purge une lourde peine de cinq ans pour sa participation à une manifestation
pacifique réclamant le droit de son peuple à l'autodétermination et à
l'indépendance.
Quatre autres, Hecenna Alouat (en instance de jugement), alioune boubakar (3
mois de prison), deddi Hamada (3 mois de prison) et Mohamed Berkan (un an), ont
été incarcérés le 15 septembre 2009 pour le même motif, alors que, Cheikh
Ameidan, arrêté le 7 août dernier pour les mêmes raison et dans les mêmes
conditions, n'a toujours pas été jugé, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/000 141623 OCT 09 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7410
Les détenus de droit commun à la rescousse contre les prisonniers politiques
sahraouis
El Aaiun (territoires occupés), 15/10/2009 (SPS) Sous le titre "soulèvement de
l'intérieur des prisons marocaines contre l'Algérie", le quotidien marocain,
"Annahar" a indiqué que les prisonniers de droit commun au Maroc ont été
mobilisés pour épauler les forces coloniales marocaines dans leur intimidation
et répressions des prisonniers politiques sahraouis avec lesquels ils sont
incarcérés sous la même enseigne.
Les délinquants marocains se sont déclarés "disposés à sacrifier leur vie pour
leur patrie et leur roi et malgré la confiscation de leur liberté, étant en
prison, cela ne leur fera pas perdre leur patriotisme et la défense de l'unité
du Maroc", a indiqué le journal, citant un communiqué des prisonniers de droits
commun marocain.
Une surenchère qui intervient au moment où des partis politiques marocains, des
médias, organisations progouvernementales, "élus" et autres notables mènent une
vaste campagne contre les sept activistes sahraouis des droits humains enlevés
le 8 octobre dernier à l'aéroport de Casablanca après leur retour d'une visite
dans les camps de réfugié sahraouis et dont le sort demeure toujours inconnu.
Les autorités marocaines ont déjà eu recours à ce genre de procédé pour
intimider les prisonniers politiques sahraouis ou les liquider carrément.
En août 2006, trois politiques sahraouis écroués à la Carcel negra (prison
noire) d'El Aaiun ont survécu à une tentative d'assassinat perpétrée par des
prisonniers de droit commun réquisitionnés par les autorités pénitentiaires afin
de taire ces voix qui ne cessent d'appeler à l'autodétermination de leur peuple
et son indépendance.
Le groupe de prisonniers de droit commun armés de machettes et de poignards et
portant des sceaux pleins d'huile bouillante se sont introduit dans la cellule
des prisonniers politiques sahraouis, Mohamed Salem Mohamed Yeslem Bahaha,
Mohamed Mouloud Gemid Elhaj et Abd Slam Kasem Dida tard dans la nuit du 24 au 25
août alors qu'ils dormaient. Ils auront la vie sauve grâce à leurs cris qui ont
réveillé les autres prisonniers.
Le prisonnier politique sahraoui, Lehmam Salama Brahim Mouloud, a été lui aussi
grièvement blessée au niveau de la gorge et de l'oreille, avec quinze points de
sutures à la prison d'Inzegan, en juin 2006, par un prisonnier marocain de
droits communs sous ordres d'un des responsables de cette prison dénommé,
Abdellatif.
A la prison de Tiznit cette fois, les prisonniers politiques sahraouis,
Choubeida Laroussi et Abdallah Hassan survivront d'une tentative d'assassinat de
la part d'un prisonnier marocain de droits communs, le 16 mai 2007.
Les autorités pénitentiaires dans toutes ces prisons marocaines n'ont ouvert des
enquêtes sur ces faits ce qui prouve leur implication dans les faits. (SPS)
010/090/000 151233 OCT 09 SPS
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3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-DÉNONCES
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7403
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/44083.html
Un eurodéputé espagnol demande à l'UE de condamner la ''politique répressive''
du Maroc contre la population sahraouie
Madrid, 14/10/2009 (SPS) L'eurodéputé de la Gauche-Unie (IU-Gauche-Unie), la
troisième force politique en termes de voix en Espagne, M. Willy Meyer, a appelé
l'UE et ses institutions à condamner la "politique répressive" du gouvernement
marocain contre la population sahraouie et à faire pression sur le Maroc pour
l'amener à mettre fin à la "violence permanente" des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis occupés.
Interpellant mardi la Commission européenne et le Conseil européen sur les
récentes arrestations de militants sahraouis des droits de l'homme, M. Meyer a
réaffirmé également l'engagement de son parti avec la "légitime cause
sahraouie", et exigé la libération "immédiate" de tous les prisonniers
politiques sahraouis dans les geôles marocaines, a souligné un communiqué
d'Izquierda Unida.
L'eurodéputé a dénoncé, en outre, les autorités marocaines qui "ont intensifié,
ces dernières semaines, une féroce répression du mouvement sahraoui qui, depuis
les territoires occupés, lutte pour la reconnaissance des droits du peuple
sahraoui".
Dans ce sens, il a rappelé l'arrestation des militants sahraouis des droits de
l'homme et affirmé que leur détention est un "exemple évident de persécution
politique", car intervenue à leur retour des camps de réfugiés sahraouis, a-t-il
précisé.
Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, avait demandé lundi à l'UE de réagir
"devant de tels actes graves, injustes et intolérables" pour exiger du Maroc de
"mettre un terme à une politique répressive qui ne fait pas honneur aux
relations de partenariat qui les lient à l'UE".
Il avait également appelé le haut commissaire des Nations unies aux droits de
l'Homme, Mme Navy Pillay, à faire pression sur le Maroc pour la libération des
activistes sahraouis arrêtés au Maroc et à assurer la sécurité des citoyens
sahraouis. (SPS)
010/090/700 142034 OCT 09 SPS
------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7404
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/44082.html
Sahara occidental : l'AARASD dénonce "vigoureusement" la répression marocaine
Paris, 14/10/2009 (SPS) L'Association française des amis de la RASD a dénoncé
mercredi "vigoureusement" la répression menée par les autorités marocaines
contre la population sahraouie dans les territoires occupés et les militants des
droits de l'homme.
"Les autorités marocaines organisent depuis septembre une campagne systématique
destinée à empêcher toute contestation, en commençant par décapiter les
principales organisations des droits de l'homme", souligne un communiqué de
l'AARASD, qui "dénonce vigoureusement une telle politique répressive et assure
de son total et amical soutien tous les militants arrêtés ou persécutés".
Dans ce communiqué, signé par sa secrétaire générale, Mme Régine Villemont,
l'association française a constaté que la situation au Sahara occidental "s'est
sérieusement dégradée depuis septembre dernier, alors que des contacts
préliminaires à la reprise d'un processus de négociations s'étaient tenus en
Autriche entre le Polisario et le Maroc, qui pouvaient laisser espérer des
progrès vers l'autodétermination".
Dans ce sens, elle a rappelé "les répressions brutales de rassemblements
pacifiques en septembre avec sa suite habituelle d'arrestations, de traitements
cruels et d'atteinte aux biens" et "la série d'arrestations en octobre visant
les cadres du mouvement des droits de l'homme".
Parmi les derniers actes répressives des forces d'occupation marocaines,
l'association signale "les arrestations, à la fin de septembre, de 5 personnes à
la frontière mauritanienne suivie de la confiscation de tous leurs papiers",
"les arrestations en ce début d'octobre de 7 militants sahraouis à la descente
de leur avion à Casablanca.
Ces personnes revenaient des campements sahraouis, elles ont été arrêtées pour
atteinte à l'intégrité territoriale.
Leurs familles viennent d'être prévenues qu'elles passeront en procès le 19
octobre", ainsi que "l'arrestation de la militante Sultana Khayat, également à
sa descente d'avion à El Aaiun. Des policiers, en présence du gouverneur, l'ont
menacé de lui arracher son autre œil".
Par ailleurs, l'association a exprimé sa solidarité avec Jean-François Debargue,
un volontaire du CCFD et de l'AARASD dans la bergerie Théodore Monod, dans la
campagne d'El Aaiun.
"Expatrié depuis deux ans, Jean-François Debargue ne supporte plus la situation
imposée aux Sahraouis et l'absence de toute perspective. Son jeûne solidaire se
veut un cri, un appel pour qu'enfin le monde et tout particulièrement les
grandes puissances, membres du Conseil de sécurité, prennent leurs
responsabilités et imposent la tenue d'un référendum que le peuple sahraoui
attend depuis 1991", souligne l'AARASD dans son communiqué. (SPS)
010/090/700 142050 OCT 09 SPS
--------------->
http://www.latribune-online.com/evenement/23881.html
Les agressions contre les Sahraouis se multiplient
Le Maroc face à la révolte des ONG
14-10-2009
Par Ali Boukhlef
Les organisations non gouvernementales veulent prendre la place des Etats dans
le soutien au peuple sahraoui dans sa quête d'indépendance.
Ainsi, pour interpeller le gouvernement français sur la situation de plus en
plus intenable dans les territoires sahraouis occupés, un militant de
l'organisation Comité catholique contre la faim et le développement, M.
Debargue, 53 ans, a entamé, depuis quelques jours, une grève de la faim
illimitée, dans les camps des réfugiés à Tindouf. L'action est justifiée par le
militant par le fait d'interpeller «le gouvernement français sur la situation au
Sahara occidental».
L'organisation qui l'emploie, le Comité catholique contre la faim et le
développement, qui s'est limitée jusque-là à l'apport de l'aide matérielle, a
prié son militant d'arrêter son action. La Délégation catholique pour la
coopération (DCC), organe dont dépend juridiquement l'humanitaire, et le CCFD
ont «instamment demandé à Jean-François Debargue de mettre fin au jeûne illimité
qu'il a entamé le 8 octobre, tout en l'assurant de leur solidarité», selon un
communiqué diffusé par l'AFP. «Le CCFD-Terre solidaire comprend […] et
accompagne Jean-François Debargue dans son souci d'aller au-delà du simple
support matériel et moral à des populations en souffrance, et dans sa volonté
d'interpeller […] le gouvernement français», a ajouté l'ONG, selon le document.
Et la CCFD n'est pas la seule organisation humanitaire à agir de la sorte.
L'Association australienne pour le Sahara occidental (ASWA) a demandé au
gouvernement australien d'intervenir pour la libération «immédiate» des sept
activistes sahraouis des droits de l'Homme, enlevés le 8 octobre dernier à
l'aéroport de Casablanca (Maroc), a rapporté hier l'agence de presse sahraouie
SPS. Au moins sept militants sahraouis, qui avaient visité les camps des
réfugiés de Tindouf, avaient été arrêtes, jeudi dernier, à leur descente d'avion
à l'aéroport de Casablanca. Ces militants étaient des activistes humanitaires.
Lundi dernier, ce sont vingt-deux étudiants, activistes sahraouis, qui ont été
blessés dans la ville de Mohammadia, alors qu'ils organisaient un sit-in pour
protester contre le refus de les inscrire dans le campus. Certains, dont les
propos ont été rapportés par des agences de presse, avancent que toutes les
universités marocaines ont décidé de ne pas inscrire les étudiants qui
soutiennent la cause sahraouie.
Au cours d'un discours prononcé, lundi dernier à Bougj, dans les territoires
libérés du Sahara occidental, le président de la RASD, Mohammed Abdelaziz, a
affirmé que «la partie marocaine continue d'imposer l'option coloniale et de
violer les droits de l'Homme au Sahara occidental».
Le chef du Polisario a dénoncé «les actes de répression exercés par les
autorités marocaines contre les citoyens sahraouis dans les régions occupées du
Sahara occidental, dont le dernier en date, l'arrestation de sept militants des
droits de l'Homme sahraouis qui ont visité les camps de réfugiés sahraouis».
De son côté, le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui
(CNASPS) a dénoncé les pratiques «inhumaines» et «coloniales» visant à faire
taire l'aspiration du peuple du Sahara occidental à exercer son droit légitime à
l'autodétermination, suite à l'arrestation par le Maroc de 7 militants sahraouis
des droits de l'Homme. «Le Maroc, insensible aux appels de la communauté
internationale, poursuit toujours sa politique de répression, d'arrestations et
d'enlèvements systématiques des Sahraouis qui résistent pacifiquement et avec
dignité aux violations systématiques des droits de l'Homme dans les territoires
sahraouis occupés», indique le CNASPS dans un communiqué repris par l'APS.
Malgré cela, les dépassements marocains ne sont pas près de s'arrêter. La
résistance des Sahraouis non plus.
A. B.
----------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7386
Une ONG suédoise appelle à la libération des activistes des droits humains
enlevés récemment au Maroc
Stokholm, 14/10/2009 (SPS) Une ONG suédoise a appelé le royaume du Maroc, mardi
à Stokholm, à libérer sans retard les sept activistes sahraouis des droits
humains enlevé le 8 octobre dernier à leur descente d'avion à l'aéroport de
Casablance en provenance des camps de réfugiés sahraouis, rapport un communiqué
de l'ONG parvenu à SPS.
Le Comité suédois de solidarité avec le peuple sahraoui "condamne vivement cette
action perpetrée par les forces d'occupation marocaine" et "exige la libération
immédiate des sept actiistes sahraoui", a ajouté le communqué.
Il a également condamné "la vague de répression qui s'abat sur les zones
occupées du Sahara Occidental" et appelé le Gouvernement marocain à "garantir le
respect des libertés fondamentales des personnes inclu la liberté de mouvement,
d'expression et d'association".
Le texte déplore enfin que M. Brahim Dahan, l'un des activistes séquestré, n'ait
pu assister aux Journées Olof Palme qui se sont déroulées du 11 au 12 denier
pour lesquelles il était convié, ayant été empêché par les autorités marocaines.
Les sept militants sahraouis des droits de l'homme ont été "arrêtés et
séquestrés" jeudi par les autorités marocaines à leur descente d'avion à
l'aéroport de Casablanca en provenance des camps de réfugiés sahraouis.
Ces défenseurs des droits de l'homme ont été conduits vers une destination
inconnue, selon des témoins oculaires.
Ils avaient séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les
territoires libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où
ils avaient pris part à une rencontre lors de laquelle ils ont apporté des
témoignages sur la réalité de la répression policière et du harcèlement
judiciaire exercés contre eux, leurs camarades et les populations sahraouies
dans les territoires occupés du Sahara occidental. (SPS)
010/090/666 141334 OCT 09 SPS
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4. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-COMPLICITÉ MAROCAINE AVEC LE MAKHZEN
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article92506
Le défi des sahraouis
mercredi 14 octobre 2009 (14h34)
Brahim Dahane a créé, au mois de mai 2005, dans la ville d'El Aaiun, une
association pour la défense des Droits de l'homme au Sahara Occidental. Toutes
les villes occupées de l'ex-colonie espagnole étaient un bouillonnement de
manifestations organisées par des jeunes qui demandaient à haute voix
l'indépendance du Maroc. La réponse des autorités coloniales était avec une
brutalité sauvage. Et Dahane voulait laisser un témoignage de tout cela.
Il avait déjà connu les prisons marocaines. Dans les années 80, il fut
emprisonné pour avoir participé dans des actes de protestation contre
l'occupation du territoire. Un jugement n'a jamais eu lieu avec les moindres
garanties, le Maroc ne reconnaissait même pas qu'il était dans ses centres
d'arrestation et de torture. Officiellement, pendant 4 ans, il avait disparu
jusqu'au où il a été libéré.
En octobre 2005, Dahane a été reconduit dans une prison sous l'accusation
d'avoir créé une association illégale jusqu'à ce que, six mois après, il a de
nouveau été libéré. Et il a continué son travail de dénonciation parce qu'il ne
risque ce qu'il connaît déjà. Quatre ans après, sa position n'a pas changé d'un
iota.
Le 8 octobre, avec d'autres six activistes parmi lesquels se trouve Ali Salem
Tamek, emprisonné par le Maroc cinq fois, Dahane revenait au Sahara occupé après
avoir visité ses frères sahraouis exilés dans les campements de réfugiés de
Tindouf. Cependant, au moment où il arrivait à Casablanca, son dernier appel
téléphonique à une collègue de l'association ne présageait rien de bon. "Nous
sommes dans la piste entourés de voitures de police", a dit Brahim. Depuis lors,
son sort est ignoré.
Déjà dans les jours préalables, une bonne partie des partis politiques et de la
presse marocaine s'étaient occupées à chauffer l'atmosphère contre Tamek, Dahane
et ses compagnons. Durant trois longs jours, l'arrestation n'a même pas été
communiquée à ses familiers et amis et seulement après 72 heures, ils en ont été
informés d'elle, mais les activistes se trouvent toujours dans un lieu inconnu.
Et le sujet semble sérieux, puisqu'on les accuse de "trahison à la patrie,
séparatisme et conspiration contre l'intégrité territoriale" ce qui se pourrait
solder d'une longue condamnation.
Dahane, à l'instar de Tamek, Aminatou, Hmad, Daddach ou tant d'autres
activistes, sont les yeux que le monde a pour savoir ce qui se passe à El Aaiun,
à Smara, à Dajla, et à Boujdour. Grâce, en grande partie, à leur travail et
engagement, le monde a pu savoir la violence des forces de sécurité marocaines
dans l'ex-colonie espagnole. Ces dernières torturent, frappent et menacent à
tout celui qui montre la moindre sympathie pour la cause sahraoui.
Ils ne sont pas des terroristes, ni des gens violents ni des conspirateurs. La
parole, le dialogue, c'est ce qu'ils prêchent au-dessus de tout. Ils ont
sacrifié une bonne partie de leurs vies pour une cause qu'ils considèrent juste.
Et cela les a amenés à subir dans leurs propres chairs la douleur, la peur,
l'angoisse et toute sorte de souffrances. Ils sont la voix qui s'élève pour
dénoncer l'injustice. Mais le problème est que le Maroc ne veut pas d'yeux, ni
de voix, ni de témoins. Ce qu'il veut c'est que le Sahara reste, comme jusqu'à
présent, le royaume de l'impunité devant le triste et pathétique silence de la
communauté internationale sur la tragédie du peuple sahraoui.
Malgré les incessants appels du Front Polisario, la société marocaine, non
seulement elle n'a pas condamné ces agissements contre un peuple frère, sinon
elle a déclaré son "unanimité" et sa soumission au régime de la répression, pour
dire au peuple sahraoui qu'il n'existe pas à ses yeux. Pour cela, il n'y a rien
de mieux que montrer l'Algérie du doigt.
Les défenseurs sahraouis des droits de l'homme vont être inculpés de
conspiration avec des "parties hostiles", juste pour avoir foulé le territoire
algérien. Le porte-parole du gouvernement marocain, Khaled Naceri, a accusé ces
jeunes sahraouis de "servir des desseins extérieurs bien connus." Ainsi,
l'Algérie devient un ennemi au Maroc quand il s'agit du Sahara Occidental, et
une "voisine" quand il s'agit de rouvrir les frontières.
Le régime est habitué à la soumission du peuple marocain. Les sahraouis sont
différents. Les Nelson Mandela du Sahara ne sont pas près de rendre les armes.
Et cela constitue un défi dont l'effet peut être contagieux. Sidi Ifni, Assa,
Tata en sont témoins.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
mercredi 14 octobre 2009
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5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-FRANCE-CONFÉRENCE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123311
Droits de l'homme au Sahara occidental. Conférence le 24 octobre à Vitry
(France)
(Jeudi 15 Octobre 2009)
Droits de l'homme au Sahara occidental
Conférence le 24 octobre à Vitry (France)
Par :Rubrique Radar
La situation des droits de l'Homme dans les territoires sahraouis occupés est
aujourd'hui très préoccupante.
Outre les débats enregistrés récemment au niveau du Comité onusien des droits de
l'Homme, des associations sahraouie (Afapredesa), française (Aarasd) et
européennes (Afaspa, Corelso et Droit Solidarité), en partenariat avec la
municipalité de Vitry-sur-Seine (France), organisent une conférence-débat, le 24
octobre 2009, à l'hôtel de ville de Vitry-sur-Seine. La rencontre, intitulée
"Les violations des droits de l'Homme au Sahara occidental", examinera les
différentes formes d'atteinte (occupation illégale, répression
contre les civils, disparitions…). Elle abordera également l'universalité des
droits humains et le respect du droit international (autodétermination,
ressources naturelles). On notera la participation notamment d'Ali Salem Tamek,
vice-président du Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'Homme
(Codesa), de Sultana Khayya, étudiante torturée, et de Roland Weyl,
vice-président de l'Association internationale des juristes démocrates (AIJD).
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5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
http://www.libe.ma/Mohamed-Elyazghi-a-Laayoune-Notre-pays-ne-menagera-aucun-effo\
rt-pour-liberer-ses-enfants-sequestres-a-Tindouf_a6054.html
Mohamed Elyazghi à El Aaiun: "Notre pays ne ménagera aucun effort pour libérer
ses enfants <séquestrés> à Tindouf"
Pour superviser le bon déroulement de la rentrée scolaire 2009-2010 et insister
sur l'importance qu'accorde le Royaume à la lutte contre l'abandon scolaire,
plusieurs membres du gouvernement se sont rendus dans diverses régions.
C'est dans ce cadre qu'entre la visite qu'effectue le ministre d'Etat Mohamed
Elyazghi à la wilaya de El Aaiun- Bojador-Sakia El-Hamra, depuis lundi 12
octobre. Ainsi le ministre d'Etat et la délégation qui l'accompagant se sont-ils
enquis du bon déroulement des études dans divers établissements scolaires à El
Aaiun dont l'école Khalid Ibn El Walid et le Lycée Allal Ben Abdallah.
Auparavant et en présence du wali de la région, le ministre d'Etat avait tenu
une réunion avec les différents responsables et élus de la ville, au cours de
laquelle il a notamment dénoncé la visite de <certains individus> à Tindouf.
Dans ce sens Mohammed Elyazghi a prononcé une allocution dans laquelle il a
rappelé que « le fait d'écrire sur les murs des slogans hostiles à
l'<intégrité territoriale> du Maroc de la part de <certains égarés> ne servira
ni l'intérêt des <provinces du Sud> ni ceux de <nos compatriotes> <séquestrés> à
Tindouf ».
Il a, ensuite, fait une déclaration à la presse dans laquelle il a exprimé la
volonté du Maroc de <libérer> <ses fils> <séquestrés> dans les camps de la
<honte>, à Tindouf afin qu'ils puissent <regagner la mère patrie> et
<contribuer> à la consolidation du développement et au renforcement du processus
<démocratique>.
Et d'ajouter que le fait de <prétendre> que les droits humains sont bafoués dans
les <provinces du Sud> va à l'encontre d'une <vérité> dont <témoigne> <le monde
entier> aujourd'hui.
Soulignant leur gêne devant le projet d'<autonomie> soutenu, aujourd'hui, par la
plupart des pays et particulièrement ceux qui jouent un rôle prépondérant sur
l'échiquier international.
Revenant à l'enseignement, le ministre a loué le niveau des établissements
scolaires qu'il a visités indiquant que les enfants issus de <nos provinces
sahariennes> poursuivent leur scolarité dans de bonnes conditions et un
environnement sain, réalisant d'excellents résultats.
Rappelons qu'au lycée Allal Ben Abdallah, le ministre d'Etat a présidé une
cérémonie de distribution de plusieurs lots de vêtements et d'équipements
sportifs offerts par le président de l'<Association> saharienne pour le
développement et la culture, El-Haj Ould Dihane qui a expliqué au ministre que
ce lot fait partie d'une importante quantité destinée aux provinces sahraouies
de Tata à La Güera. Le programme de visite de Mohamed Elyazghi devait le mener,
hier mardi à Bojador et Tarouma où il devrait inaugurer la première école de ce
village de pêcheurs.
Mercredi 14 Octobre 2009
Ahmadou El-Katab
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http://www.libe.ma/Mohamed-Elyazghi-a-Laayoune-et-Boujdour-Les-individus-qui-se-\
sont-rendus-a-Tindouf-doivent-rendre-compte-de-leurs-actes_a6072.html
Mohamed Elyazghi à El Aaiun et Bojador: «Les <individus> qui se sont rendus à
Tindouf doivent rendre compte de leurs actes»
Comme nous l'avions annoncé dans notre édition d'hier, le ministre d'Etat
Mohamed Elyazghi a effectué une visite à El Aaiun et Bojador.
Après avoir visité différents établissements scolaires, M. Elyazghi s'est rendu
au siège de l'association des handicapés où il avait été reçu par la présidente
et les membres de cette association qui lui ont donné toutes les explications
relatives au fonctionnement de l'association et ses domaines d'intervention.
Dans la soirée, Elyazghi était l'invité du journal de la télévision régionale de
El Aaiun où il a écouté une déclaration faite en exclusivité à la chaîne par le
président du Corcas exprimant son indignation devant les agissements des
<individus> qui se sont rendus à Tindouf.
« Nous exprimons notre indignation et dénonçons énergiquement la visite
effectuée par <certains individus> aux camps de Tindouf. Ces individus qui ont
<profité> du <climat de liberté> dont <jouissent> tous les Marocains de Tanger
<à La Güera>. <Libertés> que plusieurs organisations internationales ont
saluées. Nous rappelons que même pour les citoyens algériens de l'intérieur, la
visite de Tindouf et l'accès aux camps sont <strictement interdits> et une
autorisation spéciale est indispensable pour s'y rendre. Or ces individus ayant
des passeports marocains ont pu effectuer cette visite. Cela démontre que ces
individus entretiennent des relations tout à fait particulières avec les
services très spéciaux algériens. Les habitants des <provinces sahariennes>
comme ceux <des autres provinces> ont <toute latitude de se déplacer>,
contrairement à leurs parents des camps de Tindouf que nous invitons à rallier
leur patrie pour <jouir> du <climat de liberté> et participer à l'essor
économique, culturel et social que connaît le pays », a déclaré Khalihanna Ould
Errachid.
Rappelons que les messages de dénonciation du comportement desdits individus
continuent d'affluer sur la chaîne régionale de télévision des différentes
villes des provinces sahariennes.
Commentant la déclaration du président du Corcas, le ministre d'Etat a déclaré
que le Maroc est signataire des différentes conventions relatives au respect des
droits de l'Homme et que par principe, le gouvernement est très soucieux et à
cheval sur le respect des droits de l'Homme tant dans les <provinces du Sud> que
dans les régions du Nord. Il y a un fait que personne ne peut ignorer : au début
du conflit, les <séparatistes> ont pu convaincre les populations de rejoindre
les camps de Tindouf et fuir leur pays. Aujourd'hui, ces mêmes populations qui
refusent la situation prévalant à Tindouf ne demandent qu'à regagner leur patrie
pour y jouir des libertés établies et d'une vie digne, mais ils en sont privés.
Il a ajouté que <ces individus>, <jouissant> de toute sorte de <liberté> au
Maroc, ont pu se rendre dans une zone algérienne interdite même aux citoyens de
ce pays où ils ont pris contact avec la classe soi-disant dirigeante des
<séparatistes>. Ils doivent rendre des comptes de leurs entretiens avec ces
<séparatistes>.
Ces individus qui se présentent comme représentants des populations des
<provinces sahariennes> alors qu'ils ne représentent même pas leurs propres
familles doivent savoir que ni eux ni <leurs maîtres> des camps de Tindouf ne
représentent ces populations qui ont élu, <en toute liberté>, leurs
<représentants> tant dans les deux Chambres du Parlement que dans les conseils
régionaux, provinciaux, municipaux ou ruraux. Or, aucun de ces individus n'a été
élu par ces populations qui constituent la majorité des Sahraouis et qui
soutiennent sans exception la proposition d'autonomie que le Maroc a faite afin
de parvenir à une solution de ce conflit qui n'a que trop duré.
Répondant à une question sur le développement économique et social et l'essor
de l'enseignement que connaissent les provinces du Sud, le ministre d'Etat a
indiqué que le secteur de l'enseignement a connu un essor remarquable depuis le
<retour> de ces <provinces> à la <mère patrie>. Le développement
socio-économique, malgré le chômage de la jeunesse qui n'est pas une
exclusivité marocaine mais mondiale n'est plus à démontrer.
Le programme de la visite de Mohamed Elyazghi à la wilaya l'a mené, ce mardi à
Tarouma et Bojador. A Tarouma, ce village de pêcheurs, le ministre d'Etat a
procédé à l'inauguration de la première école dans cette cité.
A Bojador, il a visité plusieurs établissements scolaires où il s'est enquis du
bon déroulement de la rentrée.
Jeudi 15 Octobre 2009
Ahmadou El-Katab
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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=14256
Les visiteurs déplaisants des camps de Tindouf
Sahara: Manipulations et contrevérités
L'opinion publique sahraouie n'a pas besoin de plus d'informations sur
l'attitude démesurée du groupe d'individus qui a voyagé aux camps de Tindouf.
Elle dispose de trop d'informations à ce sujet, car elle sait, sans nul doute,
que c'est sous l'influence constante des «experts algériens en communication» et
de l'appui logistique important de l'Algérie à <son guignol>, que le Polisario
s'est lancé dans l'organisation d'»événements» à coups de mensonges et
d'occultations pour désinformer l'opinion publique internationale et la
détourner de la vraie situation de vie de nos concitoyens détenus sur le
territoire algérien et sous l'étroit gardiennage de l'armée de ce pays.
En effet, des milliers de <marocains> vivent dans <une sorte de prison à ciel
ouvert> que <survolent les hélicos algériens> et aux bordures <sévèrement
gardées> par les militaires algériens.
Que visent vraiment le Polisario et l'Algérie de ce nouveau stratagème ? Ou, à
vrai dire, qui tente l'Algérie de soudoyer une fois de plus, car le Polisario
<ne représente pas> les sahraouis d'ici et encore moins ceux détenus dont le
nombre annoncé varie en exponentielle d'année en année pour des raisons de
propagande d'une machinerie lourde et dépourvue de subtilité pour séduire les
gens raisonnables.
Empêcher la relance des visites familiales sous les auspices du HCR de peur de
voir déserter les camps de concentration ? Leur <sadisme> va-t-il jusqu'à
vouloir couper ce dont Dieu a ordonné de garder et de pérenniser (les liens
entre familles) ou espère-t-on peupler la <république imaginaire> de la
fournaise de Lahmada par une entrée massive de citoyens de El Aaiun, de
Dakhla-Villa Cisneros, Smara ou Guelmim ? Loin s'en faut. Le dicton dit qu'on ne
fuit pas le paradis. Et bien oui, c'est un <paradis> que le Maroc et son Sahara.
N'en déplaise aux adversaires et <envieux> <de l'unité et du consensus> dont les
marocains de tout bord sont <fiers> et auqueles sont <attachés>. L'image est
inversée messieurs. C'est dans le sens du Maroc et de son territoire que la ruée
aura lieu chaque fois que les mâchoires de l'étau sont resserrées autour des
claquemurés de Lahmada algérien.
Veut-on faire croire que les droits humains sont bafoués au Maroc et
particulièrement dans le territoire du Sahara en espérant grignoter quelques
sympathisants de l'extérieur ? Il faut dire que c'est <peine perdue>. Les
instances internationales (pays, associations et ONG) ont compris le jeu et
<soutiennent> le projet d'<autonomie> proposé par le Maroc pour le territoire.
Elles ont conscience aussi de ce que le territoire et le Maroc entier vivent
dans un <climat de libertés individuelles, de développement constant et de bien
être des citoyens>. Cette situation de <démocratie> fait assurément <peur> aux
adversaires de l'<intégrité territoriale> nationale.
Et c'est dans cette aire de <liberté> que bon nombre de personnes dans les
<provinces marocaines du Sud> se voient agir dans de <très généreuses
libéralités et bontés des autorités> pour répondre aux invitations officieuses
des services de sécurité algérienne sous forme de voyages intégralement payés et
dotés de forts coquets cachets afin de semer les troubles dans la zone et dans
les universités. Mais c'est sans compter sur nos vaillants gardes frontières qui
ont démantelé dernièrement une <bande de maladroits> à Dakhla-Villa Cisneros. Et
c'est pour faire croire à une intervention intempestive et répressive des forces
de sécurité suite à cet événement que l'on a commandé <des individus> <à la
solde> pour effectuer la mission à Tindouf.
Plusieurs délégations officielles se sont rendues en visite d'information et
d'observation dans les <provinces du sud> pour justement apporter la preuve que
le territoire vit sa vie normale, que les autorités de l'Etat s'affairent à
développer leurs wilayas et provinces sahariennes et que les citoyens sont fiers
de leur appartenance au Maroc.
Ce dispositif de mise en condition est utilisé par les adversaires de l'unité
territoriale nationale non seulement pour intoxiquer l'opinion internationale,
mais aussi pour occulter des pratiques douteuses dans les camps de la <honte> où
de vrais nationalistes sont détenus malgré leur volonté.
Le scénario et le scoop n'ont pas eu l'effet voulu par les monteurs. Ils furent
malencontreusement ternis par la solidarité ancestrale des marocains et leur
<unanimité> autour de la cause. Plus simple encore, et bien moins compliqué: Le
Polisario cherche des bouffées de survie pour sauvegarder les privilèges d'une
poignée de missionnaires <à la solde> de l'Algérie, et qui voient dans la
vidange des camps de la <honte> la fin d'une période de rêve utopique et une
course aux communales au lieu des actuels postes diplomatiques.
Quel diplomate ou maghrébin croit aujourd'hui encore que le dossier du Sahara
est une affaire de sahraouis et non une escarmouche algérienne visant à
déstabiliser le Maroc. Un Maroc pourtant souverain et bien établi sur son
territoire depuis des décennies, en mouvement et en chantier du Nord au Sud pour
construire l'avenir de sa population de Tanger à La Güera sur des bases solides
et sérieuses, et <unanime> derrière son Auguste Souverain, <Sa Majesté> Mohammed
VI.
15/10/2009
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