*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ANNIVERSAIRE DE LA DÉCISION DE LA COUR INTERNATIONALE
DE JUSTICE ET DE L'ANNONCE DE L'INVASSION
- Cour internationale de justice: Avis consultatif du 16 octobre 1975
- LE MATIN (16-X-2009): Le <monde entier> <reconnaît> la <marocanité> du Sahara.
Le 16 octobre 1975, la Cour internationale de justice de La Haye confirmait
l'existence de liens d'allégeance entre <les tribus sahariennes> et le Sultan du
Maroc. 34e anniversaire de l'annonce de la <glorieuse> Marche Verte.
2. SAHARA OCCIDENTAL-COMPLICITÉ DE LA FRANCE AVEC LE MAKHZEN
- MAP (16-X-2009): Le président Nicolas Sarkozy offre une réception en l'honneur
de <SM> le Roi
- LE JEUNE INDÉPENDANT (17-X-2009): Après avoir observé une grève de la faim de
huit jours.
L'humaniste Jean-François Debargue qualifie le silence français de lâche
- LE JEUNE INDÉPENDANT (17-X-2009): Jean-François Debargue au JI: «Les intérêts
économiques avec le Maroc sont la cause du silence français face à mon jeûne»
- LIBERTÉ (17-X-2009): Un Français cesse sa grève de la faim
- SPS (17-X-2009): Un Français en grève de la faim chez les Sahraouis pour
interpeller Paris, arrête son jeûne illimité
3. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MINURSO
- MAROC HEBDO (No. 856): L'ÉGYPTIEN HANY ABDEL AZIZ À LA TÊTE. DE LA MINURSO. Un
logisticien au Sahara
4. MAROC-LOBBY JUIF
- YABILADI (15-X-2009): La Fondation Wallenberg rend hommage au Maroc
5. MAROC-GABON
- MAP/LE MATIN (16/17-X-2009): Le nouveau président gabonais reçoit M. Fassi
Fihri
6. SAHARA OCCIDENTAL-NORVÈGE-MAROC-CAMPAGNE MAKHZENIENNE DES MÉNACES ET
CALOMNIES
- YABILADI (16-X-2009): Maroc: Khalid Skah arrêté devant l'ambassade de Norvège
7. MAROC-ALGÉRIE-AFFAIRES
- LIBERTÉ (17-X-2009): Rencontre entre opérateurs économiques Algériens et
Marocains. Le discours à l'épreuve des barrières douanières
8. USA-ALGÉRIE
- EL MOUDJAHID (17-X-2009): Algérie-USA : Séance de travail algéro-américaine à
Alger
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
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===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ANNIVERSAIRE DE LA DÉCISION DE LA COUR INTERNATIONALE
DE JUSTICE ET DE L'ANNONCE DE L'INVASSION
Cour internationale de justice:
Avis consultatif du 16 octobre 1975
http://www.icj-cij.org/docket/index.php?p1=3&p2=4&k=69&case=61&code=sa&p3=4&lang\
=fr
--------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121227
Le <monde entier> <reconnaît> la <marocanité> du Sahara
Le 16 octobre 1975, la Cour internationale de justice de La Haye <confirmait>
l'existence de liens d'allégeance entre <les tribus sahariennes> et le Sultan du
Maroc
34e anniversaire de l'annonce de la <glorieuse> Marche Verte.
Publié le : 15.10.2009 | 18h00
«Le droit a prévalu sur l'injustice et la Cour internationale de Justice de La
Haye a reconnu que le Sahara n'a jamais été une terre sans maître et confirmé
qu'entre le Sahara et le Royaume du Maroc il existait, en effet, des liens
juridiques et d'allégeance».
C'est en ces termes que feu S.M. Hassan II annonçait l'organisation de la Marche
Verte, juste après la <confirmation>, le 16 octobre 1975, par la Cour
internationale de Justice de La Haye de l'existence de liens d'allégeance entre
les tribus sahariennes et le Sultan du Maroc. Feu S.M. Hassan II avait également
ajouté : «Le monde entier a reconnu que le Sahara était le nôtre depuis très
longtemps, le monde entier a reconnu qu'il existait des liens entre le Maroc et
le Sahara qui n'ont été altérés que par le colonisateur».
Cette confirmation répondait à une demande formulée, le 13 décembre 1974, par le
Maroc, afin que l'Assemblée générale des Nations unies puisse saisir la Cour de
Justice d'une requête concernant son avis consultatif sur l'aspect juridique de
la situation du Sahara lors de son occupation par l'Espagne.
La Cour internationale de Justice avait rendu son avis consultatif, stipulant
que le Sahara n'avait jamais été «terra nullius» et qu'il y avait des «liens
juridiques d'allégeance» entre ce territoire et le Royaume du Maroc.
Dans un discours historique prononcé pour l'occasion, le regretté Souverain
avait aussi indiqué : «Il ne nous reste donc qu'à entreprendre une marche
pacifique du Nord au Sud pour nous rendre au Sahara et renouer avec nos frères».
L'appel a été donc écouté et 350.000 participants, dont 10% de femmes se sont
portés volontaires pour cette marche libératrice, cette épopée du siècle, qui a
administré la preuve de la ferme volonté des Marocains de récupérer leurs
provinces sahariennes.
Dans son livre «Un demi-siècle dans les arcanes de la politique», le professeur
Abdelhadi Boutaleb témoigne : «le chiffre de 350.000 personnes a été avancé. Or,
je sais que les marcheurs étaient au nombre de 524.000. Quand, au départ, on
avait ouvert la voie aux volontaires, leur nombre avait atteint 3 millions.
Ensuite, il a été envisagé de le ramener à un million et, enfin, il a été fixé à
524.000. Le Roi Hassan II a ordonné que toutes les couches de la population
marocaine, des différents villes et villages, y participent». De même, on a
ouvert la voie à la participation de délégations venues de pays frères et amis.
Il y avait des volontaires de l'Arabie Saoudite, de l'Irak, du Qatar, du Koweït,
de la Jordanie, du Liban, du Soudan, du Sultanat d'Oman et du Gabon.
D'autres sont venus même des Etats-Unis pour représenter une organisation non
gouvernementale. Ils étaient contre le colonialisme et soutenaient la libération
du Sahara. Chacun hissait le drapeau de son pays. Les marcheurs portaient le
Coran comme gage de paix, pour montrer que le Maroc ne partait pas pour une
quelconque conquête. 500.000 exemplaires du Livre Saint ont été imprimés et
distribués pour l'occasion. Sur le plan logistique, 12.000 camions et autocars,
ainsi que 113 trains ont été mobilisés pour transporter les volontaires de leurs
régions d'origine à Marrakech. De là à Tarfaya, le transport s'est effectué par
camions et autocars. «L'homme semble oublier qu'il peut, par une simple marche
pacifique, aboutir à plus des résultats que n'en obtiendrait une entreprise
militaire», avait affirmé feu S.M. Hassan II, à la veille du lancement de la
Marche Verte, le 6 novembre 1975.
Un événement qui allait donner une forte impulsion à la dynamique de l'histoire
du Royaume. Trente-quatre ans après cette grande épopée, le Maroc est bien chez
lui dans ses provinces du Sud, appuyé en cela sur un droit historique, une
identité marocaine et des liens remontant à plus de 12 siècles. Trente-quatre
ans après cette même épopée, le Royaume se félicite de l'adoption par la
quatrième Commission de l'Assemblée générale de l'ONU d'une résolution sur le
Sahara marocain qui, en s'abstenant une nouvelle fois de faire mention du
référendum classique à options extrêmes, écarte les approches dogmatiques que
certaines parties continuent à vouloir ressusciter.
Devant cette même commission onusienne, la voix de la sagesse a également
triomphé et l'initiative marocaine d'accorder une autonomie élargie aux
provinces du Sud a été jugée très positive par plusieurs pays. Ces derniers sont
unanimes à déclarer que le projet d'autonomie des provinces du Sud, est «un
espoir pour la paix dans la région, comme il est de nature à faire avancer le
dossier du Sahara». Pour certains, ce projet permettra de mettre un terme à la
tension au Maghreb et de maintenir grande ouverte la porte à l'espoir
démocratique pour les peuples de la région. Pour d'autres, l'approche marocaine,
basée sur le réalisme et la flexibilité est à même d'épargner à la région de
graves conséquences.
Pendant ce temps, la diplomatie algérienne se heurte au retrait par plusieurs
pays de leur reconnaissance de la fantomatique entité qui a élu domicile sur son
propre sol.
Ces pays et autres ONG ne cessent de dénoncer les conditions déplorables dans
lesquelles vivent les populations des camps de Tindouf et le traitement inhumain
qui leur est infligé par les forces de sécurité du polisario. Ils expliquent que
le polisario en pleine crise constitue une menace pour la paix, la sécurité et
la démocratie, non seulement au Maghreb, mais également dans le reste du monde.
Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN
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2. SAHARA OCCIDENTAL-COMPLICITÉ DE LA FRANCE AVEC LE MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/a_la_une/le_president_nicolas/view
Le président Nicolas Sarkozy offre une réception en l'honneur de <SM> le Roi
Paris- Suite à la visite privée qu'effectue SM le Roi Mohammed VI, que Dieu
L'assiste, à Paris, Son excellence le président de la République française, M.
Nicolas Sarkozy, qui était accompagné de la Première dame, Mme Carla Bruni
Sarkozy a offert au palais de l'Elysée une réception en l'honneur du Souverain.
Ont assisté à cette réception, Leurs Altesses Royales le Prince Moulay Rachid,
la Princesse Lalla Meryem, la Princesse Lalla Asmae et la Princesse Lalla Hasna.
SM le Roi, que Dieu L'assiste, est arrivé mercredi dernier à Paris, après la
sortie d'hôpital de SAR le Prince Moulay Rachid, qui a retrouvé, grâce à Dieu,
sa bonne santé.
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http://www.jeune-independant.net/pages/indexActualite.htm
Après avoir observé une grève de la faim de huit jours.
L'humaniste Jean-François Debargue qualifie le silence français de lâche
L'humaniste français Jean-François Debargue, qui vient d'observer une grève de
la faim de huit jours dans les camps des réfugiés de Tindouf en signe
d'interpellation des autorités officielles de son pays quant à leur soutien
inconditionnel au Maroc dans son opération d'occupation du Sahara occidental, a
qualifié le silence de ces dernières de lâche.
«Après huit jours de jeûne solidaire, je n'ai eu aucune réponse du gouvernement
français à ma demande. D'assourdissant, le silence est devenu coupable (…) ce
silence évocateur est celui de la lâcheté et des calculs politiciens», a-t-il
dénoncé au cours d'une conférence de presse qu'il a tenue dans le camp
d'El-Ayoun. Jean-François Debargue, qui a été dans les camps de Tindouf depuis
deux ans en qualité de superviseur d'un projet agraire lancé par le Comité
contre la faim et pour le développement, s'est interrogé sur le fait qu'un pays
(la France, Ndlr) «qui a reconnu l'indépendance de ses colonies et de ses
protectorats protège le dernier pays colonisateur en Afrique».
«Que craint la patrie des droits de l'homme pour ne pas vouloir simplement
reconnaître, à défaut de la dénoncer, la situation de milliers d'exilés en plein
désert ainsi que les atteintes incessantes aux droits humains que subissent ceux
qui ont choisi de rester dans leur pays occupé, le Sahara occidental ?» s'est-il
encore demandé. Il a fait savoir que les plus hautes autorités françaises ont
observé depuis une semaine un silence radio sur son action allant jusqu'à
révéler que son frère n'a même pas été reçu et que le ministère des Affaires
étrangères a ordonné de laisser la situation pourrir. Il a ajouté qu'au moment
où les autorités de son pays l'ont ignoré, les autorités sahraouies lui ont
apporté tout leur soutien. Commentant les causes de son action, M. Debargue a
estimé que «lorsque les moyens matériels ne peuvent remplacer des solutions
politiques volontairement sabotées, il ne faut pas s'étonner de la mise en place
d'autres moyens moins conventionnels». Pour lui, les aides humanitaires ne
peuvent masquer la faillite d'une solution politique. Critiquant sévèrement la
position de la France dans ce conflit traduite par un soutien sans conditions au
Maroc, Jean-François Debargue a montré le souhait que «les Sahraouis restent non
violents et engagés dans les négociations comme ils l'ont fait depuis 18 ans».
Jean-François Debargue avait, rappelle-t-on, entamé un jeûne de huit jours dans
les camps des réfugiés pour dénoncer la politique française de soutien au Maroc
dans le conflit du Sahara occidental.
De notre envoyé spécial dans les territoires occupés,
Yassine Mohellebi
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http://www.jeune-independant.net/pages/Actualite1.htm
Jean-François Debargue au JI :
«Les intérêts économiques avec le Maroc sont la cause du silence français face à
mon jeûne»
- Le Jeune Indépendant : Vous avez dénoncé le sabotage exercé sur les réfugiés
par l'assistance humanitaire. A quoi est dû à votre avis ce sabotage ?
- Jean-François Debargue : C'est la question que je me pose. J'ai comparé la
liste d'urgence entre 1976 et aujourd'hui et j'ai constaté que ça n'a pas
évolué. Le panier de nourriture pour les Sahraouis est le plus misérable au
monde. Dans cette histoire, il y a forcément des intérêts suffisamment puissants
et je pense notamment aux intérêts économiques et touristiques du Maroc ainsi
qu'aux liens personnels entre certains hommes politiques français et la royauté
marocaine. Il y a effectivement des choses qui bloquent. Je ne suis pas un
spécialiste de la question et je n'ai pas connu ce dossier avant ma venue ici
depuis deux ans. J'ai vu la vie quotidienne et j'ai parlé avec les Sahraouis.
Je peux dire que le Maroc a des soutiens suffisamment puissants pour que les
choses n'évoluent pas. Par exemple, il y a de grandes chances que les téléphones
de la Minurso (Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au
Sahara occidental) soient mis sur écoute alors que les moyens des Sahraouis
viennent à peine d'avoir leur système de télévisions. Il y a donc énormément
d'écart entre les moyens utilisés par le Maroc et ceux des Sahraouis.
- Pourquoi vous avez décidé de mettre fin à votre jeûne huit jours après l'avoir
entamé ?
- Je dois d'abord préciser que j'ai commencé mon jeûne solidaire le même jour
que l'arrestation par les autorités marocaines des militants sahraouis qui
étaient venus ici en délégation et dont on est sans nouvelles. Je me bats avant
tout pour dénoncer et témoigner de ce que j'ai vu, mais je suis solidaire de
tout ce qui se passe effectivement avec la deuxième partie de la population
sahraouie qui a choisi de rester là-bas dans les territoires occupés et qui vit
une situation tout aussi difficile.
La décision d'arrêter mon action est due à plusieurs causes.
D'abord, pour ne pas mettre, comme je l'avais promis, ma vie en danger mais
également en raison de pressions affectives de la part de ma famille et de mes
amis, y compris mes amis sahraouis qui tiennent peut-être plus que moi à ma
santé. J'ai décidé d'arrêter pour utiliser aussi le silence français à mon égard
depuis une semaine du début de mon action solidaire.
Le silence français à mon égard date du premier jour de mon action et je n'ai
pas eu même simplement un soutien de type humanitaire.
Donc, je n'ai jamais eu de réponse de la part du gouvernement français ou de
l'ambassade. Mon message s'adressait à eux et quand vous vous adressez à
quelqu'un, la moindre des politesses, même si c'est non, c'est de lui répondre.
Et je veux donc utiliser ce silence comme celui qui entour le problème sahraoui
depuis 34 ans.
- Comment expliquez-vous ce silence justement ?
- Je peux simplement dire que le silence du gouvernement français profite au
Maroc et qu'il maintien les négociations jusqu'au point de rupture. Ils ont, je
crois, intérêt à laisser pourrir la situation, mais pas à quitter les
négociations.
Même chose pour le mandat de la Minurso qui est prolongé depuis des dizaines
d'années. Alors qu'on ne peut en vérité accepter que cette mission ne puisse pas
avoir apporté ses fruits. Donc, il existe beaucoup de causes. Je peux dire
simplement qu'il faut chercher peut-être du côté de la Minurso.
Propos recueillis par Y. M.
------------>
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123390&titre=Un%20Fran%E7ais%20cesse%\
20sa%20gr%E8ve%20de%20la%20faim
(Samedi 17 Octobre 2009)
Sahara Occidental
Un Français cesse sa grève de la faim
Par :Rédaction de Liberte
Un Français en grève de la faim depuis une semaine dans un camp de réfugiés
sahraouis près de Tindouf, a annoncé hier qu'il mettait fin à son action en
raison du "silence" du gouvernement français. "À ce jour (...), après huit jours
de jeûne solidaire, je n'ai eu aucune réponse du gouvernement français à ma
demande (...) c'est la même chape de silence qui pèse sur le problème sahraoui
depuis trois décennies. C'est le même silence à l'ONU de la part des
représentants français depuis des années", écrit Jean-Français Débargue, dans un
communiqué reçu par l'AFP. "Que craint la patrie des droits de l'Homme pour ne
pas vouloir simplement reconnaître, à défaut de dénoncer, la situation de
milliers d'exilés en plein désert, ainsi que les atteintes incessantes aux
droits humains que subissent ceux qui ont choisi de rester dans leur pays
occupé, le Sahara occidental?", demande-t-il encore. M. Débarque avait entamé le
8 octobre dernier un "jeûne illimité", s'interdisant toute alimentation solide
pour "interpeller" le gouvernement français sur le problème du Sahara occidental
et des Sahraouis réfugiés dans les camps installés près de Tindouf depuis 34 ans
et parmi lesquels il vivait depuis 2007.
Il était chargé de projets d'agriculture au nom du Comité catholique contre la
faim et pour le développement (CCFD) et de la Délégation catholique pour la
coopération (DCC) qui lui avaient demandé "instamment" mardi de mettre fin à sa
grève de la faim tout en "l'assurant de sa solidarité".
------------>
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7438
Un Français en grève de la faim chez les Sahraouis pour interpeller Paris,
arrête son jeûne illimité
Chahid El Hafed, 17/10/2009 (SPS) Un Français de 53 ans, Jean-François Debargue,
installé depuis deux ans dans les camps de réfugiés sahraouis, a interrompu son
jeûne illimité entamé le 8 octobre, pour interpeller Paris sur son aliénation
inconditionnelle sur la position du Maroc dans le conflit du Sahara Occidental.
M. Debargue qui est membre du Comité catholique contre la faim et pour le
développement (CCFD) estime que le Gouvernement français affiche "un soutien
total au Maroc dans le dossier du Sahara Occidental".
Il soulignera dans une conférence de presse à la wilaya d'El Aaiun (camps de
réfugiés) qu'il a arrêté sa grève de la faim, vendredi 16 octobre après huit
jours de jeûne, en réponse à l'ONG française pour laquelle il travaille, qui lui
a demandé instamment de mettre fin à son action.
"A ce jour (...), après huit jours de jeûne solidaire, je n'ai eu aucune réponse
du Gouvernement Français à ma demande (...) C'est la même chape de silence qui
pèse sur le problème Sahraoui depuis trois décennies. C'est le même silence à
l'ONU de la part des représentants Français depuis des années", écrit
Jean-Français Debargue dans un communiqué.
A cet égard, il rappellera que Paris avait "bloqué", le 30 avril dernier, une
résolution du Conseil de sécurité de l'ONU proposant l'élargissent du mandat du
contingent des casques bleus au Sahara occidental (Minurso) à la surveillance
des droits de l'homme au Sahara occidental. "Un blocage dénoncé par plusieurs
associations de défense des droits de l'Homme", a-t-il soutenu.
"Je voudrais, par cette démarche totalement personnelle, interpeller le
gouvernement français pour qu'il joue de son influence afin que la Minurso
puisse organiser le référendum d'autodétermination pour lequel elle a été mise
en place il y a 18 ans", a dit cet ancien éleveur d'ovins en Normandie
(Nord-Ouest de la France),
M. Debargue est actuellement responsable d'une «ferme-jardin» destinée à
améliorer l'alimentation des réfugiés. "Paris, selon lui, doit reconnaître aussi
les conditions inacceptables dans lesquelles les Sahraouis vivent dans ces
camps", a-t-il martelé, ajoutant qu'il a ressenti l'obligation morale d'aller
au-delà de l'aide matérielle qu'il a apporté durant ces deux ans passées avec
les réfugiés sahraouis. (SPS)
010/090/000 171141 OCT 09 SPS
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3. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MINURSO
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_856/pdf_856/page06et08et09et\
10.pdf
L'ÉGYPTIEN HANY ABDEL AZIZ À LA TÊTE. DE LA MINURSO
Un logisticien au Sahara
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a informé le Conseil de sécurité de
son intention de nommer l'Egyptien Hany Abdel Aziz comme représentant spécial
pour le Sahara, et à la tête de la Minurso, avec effet immédiat. M. Abdel Aziz,
qui était jusque-là chargé de la logistique de la mission des Nations Unies en
République démocratique du Congo, avait aussi servi pour l'ONU au Soudan ainsi
qu'au Tchad et en République de Centrafrique. Il a entamé sa carrière aux
Nations Unies en tant qu'interprète à Genève en 1981 après une carrière
militaire de 15 ans au sein de l'armée égyptienne avec le grade de Colonel.
Né en 1946, M. Abdel Aziz est diplômé de l'Académie militaire égyptienne ainsi
qu'en sciences économiques de l'Université du Caire.
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4. MAROC-LOBBY JUIF
http://www.yabiladi.com/article-societe-3484.html
La Fondation Wallenberg rend hommage au Maroc
Publié le 15.10.2009 | 17h34
La Fondation internationale Raoul Wallenberg (IFRW) souhaite rendre hommage au
Royaume du Maroc et au Peuple marocain. En effet, le Comité des prix de cette
Organisation non gouvernementale (ONG) a décidé de décerner le « Prix
humanitaire Raoul Wallenberg au Royaume du Maroc ».
Selon les membres de l'IFRW, cette distinction représente un gage de
reconnaissance pour les musulmans de différents pays qui ont contribué à sauver
la vie des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Maroc, par
l'intermédiaire de la famille royale, a joué un rôle dans ce sens. A titre
d'exemple, en 1940, alors que le pays était sous protectorat français, le sultan
Mohammed Ben Youssef (Mohamed V) a refusé d'appliquer les lois d'exception
adoptées à Vichy à l'encontre des communautés juives, notamment le port de
l'étoile jaune. « Il n'y a pas de juifs au Maroc, il y a seulement des sujets
marocains », avait répondu le souverain au représentant de l'administration
coloniale française.
Plus tard, le sultan a invité tous les rabbins du Maroc à la fête du trône en
1941. En 1944, il a déclaré lors de la même fête du trône en s'adressant aux
Juifs : « tout comme les musulmans, vous êtes mes sujets et comme tels, je vous
protège et vous aime, croyez bien que vous trouverez toujours en moi l'aide dont
vous avez besoin. Les musulmans sont et ont toujours été vos frères et vos amis
».
L'IFRW est une ONG qui a pour objectif de promouvoir la paix et de développer
des projets éducatifs fondés sur la solidarité, le dialogue, la compréhension,
sans distinction de confessions et de nationalités. Sa principale mission est la
recherche et la diffusion des faits se rapportant aux sauveteurs (sans
distinction de confessions et de nationalités) d'individus de l'Holocauste.
En préparation de l'événement, l'IRWF lance un appel aux personnes ressources,
historiens ou pas, de tout lieu, à fournir à son Département de recherche, des
témoignages sur le respect la tradition marocaine du respect de coexistence
mutuelle. Pour ce faire, il suffit d'écrire à l'adresse suivante :
irwf@....
Quant à Raoul Wallenberg, il est né en 1912, près de Stockholm. C'était un
industriel et financier suédois qui a sauvé pendant la Deuxième Guerre mondiale
des dizaines de milliers de juifs de la déportation nazie alors qu'il était à
Budapest. Grâce à son statut de diplomate (il avait un passeport diplomatique),
il a recueilli des milliers de Juifs dans des habitations protégées par le
drapeau de la Suède. Il a été enlevé en 1945 par l'armée soviétique,
certainement soupçonné d'être un espion à la solde des États-Unis. Selon des
sources soviétiques, il serait mort en 1947, mais la lumière n'a jamais été
faite sur son sort.
Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com
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5. MAROC-GABON
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_nouveau_president/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121350
Le nouveau président gabonais reçoit M. Fassi Fihri
Rabat- Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taïb Fassi
Fihri, qui représente SM le Roi Mohammed VI à la cérémonie d'investiture de M.
Ali Bongo Ondimba, a été reçu en audience par le nouveau président gabonais.
M. Fassi Fihri a réitéré, au cours de cette audience, les félicitations les plus
chaleureuses de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, au Président
gabonais, ainsi que les vœux de plein succès dans ses nouvelles fonctions à la
tête de la république gabonaise, indique un communiqué du ministère des affaires
étrangères et de la coopération.
Il a également transmis l'engagement constant de SM le Roi à consolider les
relations privilégiées entre le Maroc et la république sœur du Gabon et à les
approfondir dans tous les domaines, ajoute le communiqué.
Dernière modification 16/10/2009 16:11
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6. SAHARA OCCIDENTAL-NORVÈGE-MAROC-CAMPAGNE MAKHZENIENNE DES MÉNACES ET
CALOMNIES
http://www.yabiladi.com/article-societe-3486.html
Maroc: Khalid Skah arrêté devant l'ambassade de Norvège
Publié le 16.10.2009 | 12h43
Désemparé par l'<enlèvement> de ses deux enfants, l'athlète marocain aurait
proféré des menaces contre le personnel de l'ambassade de Norvège à Rabat. Il
aurait été arrêté la semaine dernière alors qu'il proférait de nouvelles menaces
de mort. Il sera relâché des son retour au calme.
L'information est passée inaperçue au Maroc pourtant en Norvège elle fait grand
bruit dans la presse. Khalid Skah aurait été arrêté à Rabat la semaine dernière,
avant d'être aussitôt relâché. Le champion marocain est au cœur d'une bataille
diplomatique entre les deux pays depuis que sa femme <a fait enlever> les deux
enfants du couple sur le territoire marocain. L'athlète <se séparait
douloureusement> de son épouse Anne Cecilie Hobscot, de nationalité norvégienne,
lorsque en juillet dernier les enfants âgés de 13 et 16 ans ont été <enlevés>
puis sortis illégalement du territoire. Face au tollé provoqué par l'affaire, le
Ministère des affaires étrangères avait alors convoqué l'ambassadeur Norvégien
en poste à Rabat pour obtenir des explications.
Pour la maman comme pour l'opinion publique Norvégienne, Khalid Skah a séquestré
ses enfants avec interdiction de parler Norvégien. C'est alors comme dans un
mauvais remake de « Jamais sans ma fille » qu'elle aurait organisé l'opération.
Toujours au cours du mois de juillet, l'ambassade de Norvège s'est plainte que
son personnel recevait des menaces, des insultes et des intimidations de la part
de l'athlète. La semaine dernière, Khalid Skah aurait été arrêté devant
l'ambassade de Norvège à Rabat où il proférait de nouvelles menaces de mort
selon la presse scandinave. C'est la sécurité de l'ambassade qui aurait appelé
la police. Celle-ci a alors embarqué le médaillé olympique avant de le relâcher
dés son retour au calme.
Samir Kabach
Copyright Yabiladi.com
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7. MAROC-ALGÉRIE-AFFAIRES
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123347&titre=Le%20discours%20%E0%20l%\
92%E9preuve%20des%20barri%E8res%20douani%E8res
(Samedi 17 Octobre 2009)
Rencontre entre opérateurs économiques Algériens et Marocains
Le discours à l'épreuve des barrières douanières
Par : DJAMILA LOUKIL
La rencontre qui a regroupé certains opérateurs économiques marocains et
algériens, jeudi dernier à la Chambre de commerce et d'industrie de l'Oranie
(CCIO), a montré que si la volonté de faire "des affaires" de part et d'autre
est bien réelle, la tâche reste ardue.L'événement est venu à la faveur de la
tenue de la 11e édition de la Foire internationale d'Oran qui a ouvert ses
portes ce 13 octobre, avec pour la première fois la présence d'un pavillon
marocain regroupant une vingtaine d'entreprises.Des sociétés activant dans le
secteur de l'agroalimentaire, le textile, et surtout l'artisanat ont fait le
déplacement en force pour la première fois, alors que d'autres pays européens
ont cette année choisi de bouder la foire internationale. Une présence marocaine
perçue comme un signe fort de la volonté d'établir des échanges commerciaux
autrement plus constructifs, avec en toile de fond la question de l'ouverture
des frontières et la Zone arabe de libre-échange. Autant de points qui étaient
déjà au centre des discussions ayant regroupé en 2005 à Oran, hommes d'affaires
algériens et marocains mais qui n'avait eu guère de suite à ce même vœu. Ce
jeudi à la CCIO, c'est le même discours "volontaire et fraternaliste" qui a été
reproduit ,à l'image de Mr Belkacem BOUTAYEB, expert-consultant marocain et
membre de l'Institut marocain des relations internationales, fin connaisseur de
l'Algérie et de son système : "Beaucoup de temps a été perdu,au moment où
d'autres prennent des mesures protectionnistes et alors que c'est la crise
économique, nous devons conjuguer nos efforts pour construire des partenariats
et nous tourner vers l'Afrique de l'Ouest ,vers les pays arabes" Et
l'intervenant qui conduisait la délégation marocaine de poursuivre à l'intention
des opérateurs algériens : "Nous devons faire des passerelles, aller vers des
plateformes et essayer de dégager des pistes réelles de coopération que nous
devons présenter aux politiques! Nous avons énormément de liens, nous nous
connaissons, les relations entre nos deux pays n'ont jamais été idylliques
certes, mais jamais de part et d'autre l'intelligence n'a été insultée." Une
remarque aussitôt renforcée par l'intervention du vice-consul marocain d'Oran,
lui donnant un cachet quelque peu officiel : "Le commercial doit pousser le
politique à aller plus loin. Nous sommes frères il faut foncer, il faut des
résultats dans l'intérêt de tout le monde".
Bien sûr la question des relations politiques tendues entre les deux pays a été
évoquée par les opérateurs qui considèrent que cette situation bloque le
développement des relations économiques équitable des deux côtés de la
frontière. Mais lors des débats, les Algériens ont abordé les barrières
douanières marocaines qui pénalisent les exportations algériennes, des droits de
douanes très élevés qu'imposent les Marocains sur certains produits.Le seul
point ou opérateurs économiques marocains et algériens seront d'accord, c'est
pour exiger l'application stricte des accords de la Zone arabe de libre-échange
et de demander que soient dénoncés les pays qui ne jouent pas le jeu : "Des pays
importent d'Asie des produits finis et ils nous les revendent en faisant croire
qu'ils les produisent et vont jusqu'à présenter de faux certificats d'origine
!"dira un membre de la CCIO et d'autres de citer le cas des micros ordinateurs
"tunisiens". L'avance des Marocains dans la confection des listes négatives est
encore apparue clairement. Mais faisant oublier leurs propres barrières
douanières, ceux- ci emboîteront le pas aux Algériens pour dénoncer "ces pays
qui ne jouent pas le jeu" .Les opérateurs algériens ont encore mesurés l'avance
prise par les Marocains dans la confection des listes négatives qui permettent
la protection des produits locaux et de regretter la lenteur des pouvoirs
publics algériens dans ce domaine. Mais la remarque la plus frappante viendra
d'un opérateur économique algérien qui n'hésitera pas à dire à la salle : "la
différence c'est que les opérateurs économiques marocains malgré tout défendent
leur pays et leur économie, en Algérie ce n'est pas toujours le cas !"
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8. USA-ALGÉRIE
http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/44225.html
Algérie-USA : Séance de travail algéro-américaine à Alger
Une séance de travail algéro-américaine s'est tenue hier, à Alger sous le
présidence du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines,
M. Abdelkader Messahel, et la sous-secrétaire adjointe américaine à la Défense
pour l'Afrique, Mme Vicki Huddleston.
A l'issue de la séance de travail qui a réuni les membres des deux délégations,
Mme Huddleston a indiqué dans une déclaration à la presse que les discussions
ont porté sur les opportunités économiques qu'offre l'Afrique et les
possibilités de développer la coopération. Elle a ajouté que ces entretiens,
qu'elle a qualifiés d'"excellents", ont également porté sur la lutte
antiterroriste et les moyens de créer des synergies avec l'Union africaine et
la région dans son ensemble pour lutter contre ce fléau.
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