******CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION ACCRUE
- ASVDH (17-X-2009): Rapport de l'ASVDH: Récents événements très graves liés aux
violations flagrantes des droits humains
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-HOMMAGE DES
RÉFUGIÉS À LA RESISTANCE DANS LES TERRITOIRES OCCUPÉS-VENGEANCE ET CINISME DU
MAKHZEN
- LIBERTÉ (18-X-2009): Ses thèses sur la marocanité du Sahara occidental
rejetées. Rabat se venge sur les ressortissants civils sahraouis
- ASVDH (16-X-2009): Les 7 défenseurs sahraouis de droit de l'homme sont à la
prison de Salé
- EL WATAN (18-X-2009): Tolérance, dites-vous ?
- LE MATIN (18-X-2009): D'une campagne <algérienne> de dénigrement
- LE MATIN (18-X-2009): L'Etat disposé à augmenter son soutien aux ONG locales.
Chioukh et associations en front commun face aux ennemis de l'<intégrité
territoriale>
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION ACCRUE
http://asvdh.net/3296
Rapport de l'ASVDH: Récents événements très graves liés aux violations
flagrantes des droits humains
17/10/2009 | RAPPORTS
Introduction :
Ce rapport fait suite aux récents événements très graves liés aux violations
flagrantes des droits humains qui continuent d'être commises massivement et
impunément au Sahara Occidental par les autorités marocaines, et qui, ces
derniers temps, ont opté pour la surenchère en procédant, dans l'après-midi du
08 octobre 2009, à l'enlèvement et à l'arrestation de sept défenseurs sahraouis
des droits humains à l'aéroport de Casablanca au Maroc alors qu'ils viennent de
visiter les Campements de réfugiés sahraouis, où ils ont rencontré leurs
familles et leurs proches.
L'arrestation et l'enlèvement desdits défenseurs sahraouis des droits humains
survient après la visite, dans la région du Haut Commissaire des Nations Unies
aux réfugiés après que les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le
Front POLISARIO eussent accepté d'étendre les mesures de confiance à l'échange
des visites familiales dans l'objectif, bien évident, d'augmenter le nombre de
bénéficiaires et, dans un avenir proche, faciliter davantage la tâche par la
création d'un couloir terrestre.
Ces violations des droits humains ont couvert plusieurs domaines tels la
détention arbitraire, le déni du droit de circulation, et la confiscation des
documents personnels, ce qui est contraire aux obligations du Royaume du Maroc
vis-à-vis des chartes et pactes relatifs aux droits de l'homme tels qu'ils sont
universellement reconnus
Les faits :
Après avoir accompli toutes les procédures légales pour l'obtention des visas,
qui leur ont été accordés pour se rendre en République Islamique de Mauritanie,
un groupe de défenseurs sahraouis des droits humains a été arrêté le 6 octobre
2009 au poste de police de Bir Guendouz, au Sahara Occidental par les autorités
marocaines qui ont confisqué leurs documents personnels avant de procéder à un
interrogatoire musclé portant, entre autre, sur l'objectif du dit déplacement et
la destination finale qui, d'après les autorités marocaines, ne peut être que
les Campements de réfugiés sahraouis.
L'un des défenseurs sahraoui, Ahmed Sbai a indiqué que les autorités marocaines
ont fouillé leurs sacs de voyage et confisqué leur téléphone portable pour les
couper du monde extérieur, qu'ils ont été maltraités, insultés, humiliés, avant
d'être renvoyés sans ménagement d'où ils étaient venus, à Dakhla tout d'abord
puis par la suite à El Aaiun.
« Il y a une volonté manifeste de bloquer les défenseurs sahraouis des droits
humains, avait souligné Sidi Mohamed Daddach dans la déclaration qu'il a faite,
puisque nous avions passé, sans encombres, tous les postes de contrôle, une
dizaines a peu près. Après la confiscation de nos documents, notamment nos
passeports, nos cartes d'identité, nos téléphones portables, et après avoir
déversé sur nous toutes sortes d'insultes, poursuit, Sidi Mohamed Daddach, nous
avons été laissés en plein désert, éreintés de fatigue et d'épuisement, sans
rien à boire, ni à manger. Notre salut nous le devons, a-t-il souligné, à un
chauffeur qui nous a pris en stop et qui nous a ramené à ville de Dakhla-Villa
Cisneros.
Ce groupe est composé de : Sidi Mohamed Daddach , ex-prisonnier politique et
président du comité de défense du droit à d'autodétermination au Sahara
occidental, Larbi Messaoud, ex-prisonnier d'opinion et ancien membre du Comité
des défenseurs sahraouis des droits humains, Ahmed-Sabai, ex-prisonnier
d'opinion, Président du Comité pour la protection des prisonniers sahraouis ,
Ibrahim Al-Ismaili ex-détenu politique, Président du Centre pour la Protection
de la mémoire collective et Atikou Beray, défenseur sahraoui des droits humains
et membre du Comité contre la torture à Dakhla-Villa Cisneros occupée.
Arrestation du groupe Daghja Lachgar :
Le groupe de défenseurs sahraouis des droits humains s'était rendu le 23
septembre dernier dans les Campements de réfugiés sahraouis qui se trouvent au
sud ouest de l'Algérie pour visiter leurs familles et leurs proches
Le groupe comprend:
- Degja Lachgar
- Brahim Dahane
- Rachid Sghaer
- Yahzih Etarouzi
- Saleh Labihi
- Ahmed Naceri
- Ali Salem Tamek
•Brahim Dahane, président de l'Association sahraouie des victimes de graves
violations des droits humains commises par l'État marocain (ASVDH),
•Degja Lachgar membre du Comité exécutif de l'Association ASVDH, ex disparue et
membre du Comité de défense du droit à l'autodétermination,
•Ahmed Naceri, Secrétaire général du Comité Sahraoui pour la défense des droits
de l'homme à Smara,
•Ali Salem Tamek, vice-président, Collectif des défenseurs sahraouis des droits
de l'homme (CODESA)
•Yahdih Ettarouzi, ex- prisonnier politique,
•Rachid Sghaer, membre du Comité d'action contre la torture à Dakhla.
•Saleh Labihi, Président du Forum pour la protection de l'enfance
Ce groupe avait quitté l'aéroport international Mohammed V de Casablanca en
direction de l'Algérie et ce, après avoir accompli toutes les procédures légales
et administratives. Au retour de leur visite des Campements de réfugiés
sahraouis, le 08 octobre courant, Daghja Lachgar et ses collègues ont été
appréhendés par les forces de l'ordre à leur descente de l'avion, une
arrestation qui fait suite à une dépêche de l'agence MAP, officielle du Maroc
selon laquelle le Procureur général du Roi de la Cour d'appel de Casablanca, a
émis un mandat d'arrêt contre tous les membres du groupe, sur les accusations
fondées sur ce qu'il appelle « collaboration avec des parties hostiles ».
Au moment de la rédaction de ce rapport l'Association Sahraouie des Victimes des
Violations Graves des Droits de l'Homme Commises par l'Etat du Maroc (ASVDH) est
toujours sans nouvelle de son président, des deux membres de son association,
mais aussi des autres défenseurs des droits humains, à l'exception de ce qui a
été rapporté par des organes de presse selon les quels ces défenseurs ont
envoyés à Rabat afin que leur cas soit suivi directement par la DGED (services
de renseignements extérieurs du Maroc) qui est sous la direction de Yassine
Mansouri, un service qui, de toute évidence a supplée la DST qui est la
direction du contrôle des territoires sensée notamment s'occuper de ce genre
d'affaires.
Arrestation de Sultana Khaya, défenseuse sahraouie des droits humains, membre de
l'Association sahraouie à Bojador.
La défenseuse sahraouie des droits humains a été arrêtée, le 9 Octobre 2009, par
les autorités d'occupation marocaines lesquelles ont procédé à la confiscation
de ses documents personnels, avant de l'expulser de l'aéroport et, ainsi
l'empêcher de quitter la ville de El Aaiun, capitale du Sahara occidental occupé
en direction de l'Espagne ou elle devait poursuivre des soins médicaux. Pour
rappel, Sultana Khaya a été amputée de son œil droit, et complètement défigurée
suite à participation à une manifestation pacifique réclamant
l'autodétermination du peuple sahraoui et réprimée dans le sang, en mais 2008.
Lors de cette arrestation, Sultana Khaya a été l'objet de différents types de
menaces, d'intimidation et d'humiliation. Les autorités marocaines ont proféré
des menaces à son encontre et s'est sentie blessée dans son for antérieur
lorsque les autorités marocaines l'ont accablée d'un flot d'insultes et d'abus
portant à sa dignité et à celle de sa famille.
Sultana Khaya a subi à l'aéroport même un interrogatoire musclé concernant le
but de son départ pour l'Espagne, ses relations avec l'Association sahraouie des
victimes de graves violations des droits humains commises par l'État Maroc,
ASVDH, ses activités à Boujdour, sa relation avec des représentant du Polisario
en Espagne, ainsi qu'avec les étudiants, notamment au sujet des événements qui
ont eu lieu à Marrakech, 2007 et ce, avant de lui prendre de force son téléphone
portable pour vérifier les contact qui y sont enregistrés.
La dureté de l'interrogatoire, a indiqué Sultana Khaya, le nombre croissant de
policiers et des membres des services de renseignement qui l'entouraient de
toutes part, l'éclairage très fort des projecteurs, mais aussi de la caméra
vidéo qui enregistrait les questions réponses auxquelles j'ai été soumise ont
affecté mes yeux et accentué la pression sur moi. C'est à partir de ce moment
que j'ai été au bord de l'évanouissement a souligné la défenseuse sahraouie des
droits humains qui s'est vue confisquer son passeport et sa carte de séjour
délivrée par les autorités espagnoles, en plus de nombreux fichiers et de
documents concernant le décès des deux jeunes étudiants sahraouis,Baba Khaya et
Houssein Lektif en janvier 2008.
Sultana Khaya a été libérée le lendemain dans un état psychologique déplorable
après toutes sortes de brimades et d'atteinte à la dignité humaine, ce qui est
en contradiction flagrante avec les exigences minimales de respect à la personne
de manière générale, et aux défenseurs des droits de l'homme internationaux de
manière spécifique.
Campagne médiatique et politique menées par les autorités marocaines à
l'encontre des défenseurs sahraouis des droits humains :
Une Campagne de dénigrement sans précédent a été menée dans tout le Maroc mais
aussi au Sahara Occidental à l'encontre des défenseurs sahraouis des droits de
l'homme qui avaient séjourné dans les Campements de réfugiés sahraouis.
Les tribunes, l'agence officielle Maghreb Arabe Presse, les autres organes de
presse, la radio, les médias lourds comme la télévision, ont été gracieusement
mis à disposition, une semaine durant, pour dénigrer les défenseurs sahraouis
des droits humains et préparer, psychologiquement l'opinion, quant à leur
arrestation, à leur déferlement devant le tribunal, et probablement à de lourdes
condamanations.
Un bref aperçu des moyens mis par l'Etat marocain pour le dénigrement des dits
défenseurs sahraouis des droits humains :
- La télévision régionale de El Aaiun qui dépend de la radio et télévision
marocaine a consacré la quasi-totalité de ses émissions au lynchage médiatique à
l'encontre des défenseurs sahraouis, en incitant l'opinion publique contre les
défenseurs sahraouis.
– Les Chaîne I et II et le canal MIDI 1 SAT ont consacré, pendant toute une
semaine, une grande partie de leurs programmes pour falsifier les faits et
dénaturer la réalité, notamment pour ce qui concerne la situation des droits de
l'homme au Sahara Occidental.
-L'Agence Maghreb Arab Press (agence officielle du Maroc), à, quant à elle
déversé son fuel en menant une vaste campagne s'inscrivant dans le cadre
d'orientations bien précises , et qui ont pour but d'induire en erreur l'opinion
publique et internationale sur la réalité par rapport à ce qui prévaut au Sahara
Occidental.
-Des journaux qui prétendent être indépendants, tels le soir n°949 du 09 Octobre
2009, dans un article signé par le directeur de la publication Rachid Nini, mais
aussi le journal du matin, n° 2955 paru les samedi et dimanche en date du 10 et
11 Octobre auxquels il faut ajouter un certain nombre de journaux partisans,
tels la science, l'Union socialiste…
Sur le plan politique, la déclaration faite par le ministre marocain de la
communication et porte-parole du gouvernement, le soir de l'arrestation de Degja
et ses compagnons se passe de commentaire
Beaucoup de partis politiques ont pris fait et cause pour cette politique visant
à dénigrer les défenseurs sahraouis des droits humains et à travestir la réalité
puisque, dans leurs déclarations incendiaires, ils considéraient cette visite
comme une provocation, une insulte au peuple marocain et une atteinte à la
souveraineté du Maroc et à son intégrité territoriale.
Pour accentuer la pression un peu plus, les autorités marocaines ont procédé au
recrutement de personnes connues, mais aussi de pseudo- associations afin de
mobiliser le plus large un soutien pour mettre au banc des accusés les dit
défenseurs sahraouis des droits humains et les accuser de tous les maux.
Dans cette campagne menée tambour battant, les autorités marocaines sont allées
très loin lorsqu'elles ont essayé de faire toutes sortes de pressions sur les
familles des détenus pour obtenir d'elles, et devant les caméras de télévision,
des déclarations condamnant leurs propres enfants. Les multiples pressions
auxquelles ont été soumis le père de Hamadi Nassiri en sont, à cet effet, très
révélateurs.
La situation actuelle est caractérisée par l'instauration par le gouvernement
marocain d'une politique de violence et de terreur et par des campagnes
d'enlèvement et d'arrestation qui ont frappé plusieurs personnes, notamment
Izana Amidane, Algalia Aliya, Loumadi Said, Abdel-Salam .
La ville d'El Aaiun demeure quadrillée par une forte présence des membres de la
sécurité qui se sont déployés autour des agglomérations ou vivent les sahraouis.
Des maisons se trouvent sous une surveillance accrue, notammment celles de Sidi
Mohamed Dadach, El Ghalia Djimi, Ahmed-Sabai, Larbi Messaoud…
Recommandations:
l'Association Sahraouie des Victimes des Violations Graves des Droits de l'Homme
Commises par l'Etat du Maroc (ASVDH ) tient a exprimer ce qui suit :
L'Etat marocain est l'unique responsable de la situation désastreuse dans
laquelle se trouvent Degja Lachgar et ses compagnons , comme il est responsable
de tous les préjudices qu'encourent ces défenseurs sahraouis des droits humains,
notamment, le droit à la vie et la dignité humaine et exige leur libération
inconditionnelle.
La politique d'intimidation menées par l'administration marocaine à l'encontre
des défenseurs des droits de l'homme dans le territoire du Sahara occidental
vise à faire taire les voix libres qui dénoncent périodiquement les violations
des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental et les
souffrances des sahraouis.
l'ASVDH ne voit pas en quoi la visite des Campements de réfugiés sahraouis par
les défenseurs sahraouis puisse constituer un danger ou une provocation
susceptible de porter atteinte à la dignité du peuple frère du Maroc, notamment
si l'on sait que les visites entre sahraouies sont ouvertes des deux côtés du
mur. Le fait même de rencontrer des membres du Front POLISARIO ne doit pas poser
problème puisque les dirigeants du Front POLISARIO et du Maroc se sont
rencontrés à plusieurs reprises au cours des négociations qui se déroulent sous
les auspices de l'ONU.
l'ASVDH demande aux autorités marocaines de rendre, sans plus tarder, les
passeports et documents qu'elles ont confisqués aux défenseurs sahraouis des
droits humains et de lever le siège entourant leur liberté de circulation et de
voyage.
l'ASVDH condamne, de la manière la plus énergique cette campagne de dénigrement
et de répression menée contre les défenseurs sahraouis des droits humains et
demande aux organisations de défense des droits de l'homme que ça soit au Maroc
ou sur le plan international de leur apporter tout le soutien nécessaire.
L'Association sahraouie des victimes de graves violations des droits humains
commises par l'État marocain.
El Aaiun au Sahara occidental
Octobre 11, 2009
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-HOMMAGE DES
RÉFUGIÉS À LA RESISTANCE DANS LES TERRITOIRES OCCUPÉS ET VENGEANCE DU MAKHZEN
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123417&titre=Rabat%20se%20venge%20sur\
%20%20les%20ressortissants%20civils%20sahraouis
(Dimanche 18 Octobre 2009)
Ses thèses sur la marocanité du Sahara occidental rejetées
Rabat se venge sur les ressortissants civils sahraouis
Par :Djamel Bouatta
Panique à Rabat. Les autorités tentent de juguler les révoltes qui s'annoncent
au sein des communautés sahraouies. Contre le remake du printemps 2005, un
procès contre des Sahraouis qui ont rendu visite à leurs proches à Tindouf. En
outre, les tergiversations marocaines à l'Onu sont de nouveau mises à nu.
La question du Sahara occidental, relancée par la Commission des droits de
l'homme de l'Onu, n'a pas été amputée de quoi que ce soit : les efforts des
autorités marocaines auront été vains. Leurs thèses farfelues sur la marocanité
de ce territoire, coincé entre le Maroc, l'Algérie et la Mauritanie, ont échoué
les unes après les autres. Malgré le coup de pouce de la France. En effet, au
printemps dernier, Sarkozy a sauvé Mohammed VI au Conseil de sécurité en
s'opposant à l'élargissement du mandat de la Minurso aux questions de droits de
l'homme. Mais ce mandat est prolongé jusqu'en avril 2010 et, comme pour faire un
pied de nez à la France, le seul pays à soutenir ouvertement le Maroc,
Christopher Ross, l'envoyé spécial de Ban Ki-moon, a préconisé des préparatifs
minutieux pour la reprise de négociations entre Marocains et Sahraouis.
Le Conseil de sécurité soutient cette recommandation. Par ailleurs, ledit
conseil a contourné le veto français en mentionnant la nécessité de réaliser des
progrès concernant la dimension humaine du conflit. Depuis, les condamnations
contre le Maroc n'ont pas cesse de fuser, à l'image du rapport de la délégation
ad hoc pour le Sahara occidental du Parlement européen qui, s'inquiétant de la
situation des droits de l'homme qui prévaut dans l'ancienne colonie espagnole,
suggère de nouveau que la Minurso s'occupe de ce problème. Plusieurs autres
organisations, parmi lesquelles l'ONG Human Right Watch, n'arrêtent pas de faire
des recommandations similaires. Interpellé, condamné, isolé, Rabat a perdu son
sang-froid et rue dans les brancards, s'en prenant aux civils sahraouis en
otages, soit dans la portion de leur pays entre les mains de l'armée marocaine,
soit sur les terres marocaines.
C'est ainsi que des membres d'une délégation de Sahraouis résidant au Maroc
seront jugés pour "atteintes aux intérêts supérieurs de la nation". Ils avaient
été arrêtés à leur descente d'avion à Casablanca, en provenance d'Alger. Leur
crime : avoir profité de leur visite à des proches dans les campements de
réfugiés de Tindouf, en Algérie, pour s'entretenir avec Abdelkader Taleb,
Premier ministre de la Rasd, et Mahfoud Ali Beiba, chef de la délégation
sahraouie dans les négociations avec le Maroc. Parmi eux, des figures
principales de la résistance sahraouie au Maroc : les ex-prisonniers politiques
Alí Salem Tamek, vice-président de Codesa, une association de défense des droits
de l'homme au Sahara, et Brahim Dahane, président d'ASVDH, une organisation de
caractère similaire. Comme d'habitude, les Sahraouis sont d'ores et déjà
lourdement condamnés par les partis politiques marocains, la presse officielle
et des associations de la société civile proches du palais royal, qui les ont
qualifiés de cinquième colonne au service de l'Algérie !
En les jetant au cachot, les autorités marocaines tentent aussi de prévenir les
révoltes qui s'annoncent au sein des communautés sahraouies. Des indices
laissent présager que le Maroc risque de revivre un remake du printemps 2005, la
révolte des villes et villages sahraouis sous domination marocaine et des
étudiants sahraouis dans les universités marocaines qui a eu lieu deux ans plus
tard. Deux jours avant ces arrestations à Casablanca, la police marocaine a
arrêté dans la zone sahraouie de Gargarat, près de la frontière mauritanienne,
Mohamed Dadach, un ex-prisonnier politique. Avec quatre autres militants, il se
dirigeait vers la Mauritanie avec l'intention de rejoindre, de là, la partie du
Sahara libérée par le Polisario. La police marocaine devait également empêcher
Soultana Khaya, une jeune Sahraouie qui a perdu un œil en mai 2007, lors de la
révolte des étudiants sahraouis de l'université de Marrakech, de se rendre en
Espagne. D'autres interdictions de sortie du territoire marocain ont été
prononcées pour des Marocains membres du Mouvement Alternatif pour les Libertés
Individuelles. Il reste que le règlement juste et durable du conflit du Sahara
occidental sera d'un apport décisif à la paix, à la stabilité et à l'unité de
l'ensemble du Maghreb, comme l'a souligné à New York le représentant permanent
de l'Algérie auprès des Nations unies, Mourad Benmehidi, devant la Quatrième
commission de l'AG sur les questions de décolonisation. Le diplomate algérien a
rappelé que le Sahara occidental est une question de décolonisation qui n'a pas
été dûment menée à son terme et qui nécessite, pour sortir du blocage, une
démarche résolue, "volontariste dans l'immédiat" et "visionnaire à long terme"
et qui doit passer obligatoirement par l'exercice authentique par le peuple de
ce territoire de son droit à l'autodétermination. L'Algérie, a-t-il ajouté,
déplore que plus de 18 ans après la mise en place de la Minurso, le territoire
du Sahara occidental demeure fermé aux observateurs étrangers et inaccessible
aux mécanismes d'investigation de l'Onu en matière de droits de l'homme. Il a
indiqué, en conclusion, que la communauté internationale se doit de peser de
tous son poids pour permettre l'émergence d'une solution afin de contribuer à
l'élimination du dernier réduit du colonialisme en Afrique.
L'Algérie, pour sa part, veut espérer que l'année 2010 verra se conclure toutes
les questions inscrites à l'agenda de la Commission de la décolonisation.
--------------------->
http://asvdh.net/3248
Les 7 défenseurs sahraouis de droit de l'homme sont à la prison de Salé
16/10/2009 | LETTRE D'INFORMATION
7 défenseurs de droit l'homme reconnus sous le nom Groupe Degja Lachgrar (la
seule femme entre eux): Brahim Dahanne, Dagja Lachgar, Ahmed Nassiri, Ali Salem
Tamek, Saleh Lebaihi et Rachid Sghaer qui ont été arrêté le 08/10/2009 à la
suite de leurs visite au campement des refugies Sahraouis ont comparé hier le
15/10/2009 devant le juge d'instruction du tribunal d'appellation de Casablanca
qui a décidé de les faire comparaitre devant le tribunal militaire vu
l'incompétence.
Dans l'après midi du même jour ont comparu devant je juge d'instruction du
tribunal militaire à Rabat qui les ont interpellé jusqu'à 01 :00 du matin le
16/10/2009. Les 07 détenus ont été ramené à la prison de Sale.
D'après un coup téléphonique de la part de Brahim Dahanne président de l'ASVDH
nous a informe qu'ils a avaient passé 08 jours chez la police judiciaire dont
trois premiers jours les yeux bondés, des différents services les ont
interpellé. Les détenus ont reconnu le commissaire Bahri Hamid ancien vice wali
de la sureté nationale à El aaiun
Les détenus ont été accusé par de lourdes charges telle que :
- Attient à la sureté extérieure de l'Etat…
- Collaboration avec l'ennemie
------------>
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=140541
Tolérance, dites-vous ?
Depuis quelques jours, une intense campagne de promotion d'un concert occupe les
médias lourds d'un pays occidental. Jusque-là, rien d'anormal, et même des
chanteurs connus sont annoncés. Il faut tout de même préciser qu'il s'agit d'un
« concert pour la tolérance » et que cela se passe au Maroc. Sauf à vouloir la
précéder et poursuivre la mystification, les médias en question, et là on ne
parlera pas des initiateurs car ceux-là ont beaucoup à dire quant à la tolérance
dont il est question, auraient été plus avisés de tendre l'oreille du côté de
l'ONU qui traitait le Maroc de puissance occupante du Sahara occidental, et qui
rappelait avec vigueur le droit du peuple de ce territoire à
l'autodétermination. L'ONU reste tout de même la référence en restituant avec
exactitude la mémoire des noms et des faits mondiaux. Ne pas pouvoir toujours
défendre ses idéaux est une autre question. Mais visiblement, là n'est pas la
préoccupation de ces médias même s'ils se font les complices d'une puissance qui
prive tout un peuple de ses droits les plus élémentaires. Ou encore, interroger
les éléments les plus en vue de ce pays, victimes de l'intolérance. Pour rester
dans le cadre de ce conflit à titre d'exemple, toutes les aberrations sont
permises, comme le fait de ne pas qualifier le territoire en question,
c'est-à-dire interdiction est faite d'aller utiliser les cartes de géographie
les plus banales. Contre toute logique, interdiction est faite de parler du
Sahara occidental comme l'indiquent tous les documents de l'ONU que l'on ne
pourrait accuser de parti-pris. Il y a un lexique bien déterminé imposé à la
corporation.
La seule liberté autorisée est celle qui consiste à défendre l'occupation et le
déni de justice. C'est accepter de travestir la réalité telle que constatée par
les organisations internationales. Tous ceux qui veulent briser ce carcan ont
été privés de liberté. L'intolérance est aussi constatée par différentes ONG de
défense des droits de l'homme, avec ces barrières interdisant tout simplement
tout débat autour d'une série de sujets bien déterminés. Comme le souverain et
sa famille. Ceux qui croyaient pouvoir le faire se sont exposés aux pires
sanctions, se rendant compte à quel point la liberté dont ils jouissaient était
factice. Que dire alors de ces Sahraouis qui viennent de rencontrer d'autres
Sahraouis vivant dans les camps de réfugiés en Algérie ? Eux voulaient savoir et
connaître ceux qui ont été chassés en 1975 de leur territoire par l'envahisseur
marocain. L'intolérance les conduit tout droit devant un tribunal militaire,
rien que cela. Et dire qu'avec tout cela, l'on va chanter la tolérance. Cela ne
fait pas sérieux. C'est de la mystification. L'accepter, c'est s'en faire les
complices. Cela devient du parti-pris, et les Sahraouis au moins, eux, en savent
quelque chose.
Par T. Hocine
-------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121402
D'une campagne <algérienne> de dénigrement
Publié le : 18.10.2009 | 15h13
La presse algérienne, avec une même <rengaine> et la <mauvaise foi> à laquelle
elle nous a habitués, semble de nouveau remuer dans les brancards. D'un titre à
l'autre, elle instille son <venin> de <haine anti-marocaine>, renouant avec le
vieux réflexe de Pavlov, à la botte d'un pouvoir qui <instrumentalise> la
question des droits de l'Homme au Sahara.
Le Maroc continue d'être l'objet de leur <haine>-<fascination> et parce qu'ils
<soutiennent la légalité>, des pays comme la France sont mis en index. On se
prend à rêver, en effet, d'un débat serein sur cette question des droits de
l'Homme, <réglée> au Maroc depuis quelques années déjà, citée en exemple,
<saluée par la communauté internationale>. Las ! La presse algérienne,
s'efforçant de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, choisit la
mystification. L'échec cuisant subi au Conseil de sécurité, à l'Assemblée
générale et à la 4ème Commission des Nations unies ne suffit donc pas à rendre
plus raisonnables le gouvernement algérien et la presse à sa botte.
De quoi s'agit-il, en effet ? De toute évidence d'une campagne de
<désinformation> qui ne peut engager que le seul gouvernement algérien et sa
presse. Celle-ci se réjouit de ce qu'elle appelle le « remake », allusion aux
événements, disons aux coups fourrés de 2005 où <quelques> <égarés, manipulés>,
ont essayé de semer le désordre à El Aaiun. La presse algérienne nous prédit la
catastrophe, <mélangeant les choses> comme d'habitude, faisant preuve d'une
méconnaissance notoire à la fois de la question du Sahara, de ses tenants et
aboutissants historiques et juridiques, de sa dimension humaine et de son
évolution. Nous n'en sommes que désespérés de cette ahurissante ignorance et,
surtout, de la volonté affichée du gouvernement algérien et de ses stipendiés –
polisario et plumitifs de service – qui prennent en otage les consciences
humaines. Au plan diplomatique, les Nations unies mettent en œuvre les
recommandations du Conseil de sécurité qui consistent à favoriser une solution
politique. Autrement dit, la négociation consensuelle. Ce ne sont pas de vains
mots.
Trois résolutions pertinentes ont été adoptées entre avril 2008 et avril 2009,
un plan d'<autonomie> déposé par le Maroc, des missions entreprises par les
émissaires de M. Ban Ki-moon. Tant d'efforts au niveau international ne peuvent
être engloutis dans le sable des caprices d'un gouvernement algérien qui ne se
résout nullement à la réalité diplomatique. En inventant, en <instrumentalisant>
la question des droits de l'Homme, avec un <souci machiavélique> de détourner
l'attention de l'opinion et de la <fourvoyer> simplement, le gouvernement
algérien s'efforce de revenir à la case de départ et de saboter les efforts de
l'ONU pour un règlement définitif. Sa presse s'aviserait mieux de reconnaître
que les droits de l'Homme au Maroc ont constitué un <chantier majeur> au cours
des dernières années, et que nous sommes le seul pays arabe et africain à avoir
mis en place les instruments, les moyens et une politique pour les défendre et
surtout les promouvoir. Nos frères sahraouis, <séquestrés> à Tindouf,
constituent les <véritables otages> et la communauté internationale devrait se
pencher sérieusement sur leur sort.
Internés dans des <camps de détention>, ils font ainsi depuis des années l'objet
de pressions et de menaces. Et les multiples appels à leur élargissement par la
police algérienne et le polisario se heurtent constamment au cynisme de ces
derniers. Régulièrement, en revanche, nous assistons à l'arrivée <miraculeuse>
au Maroc de certains <rescapés> de cet <enfer>. Ils réussissent par miracle à
tromper la surveillance des <milices> du Polisario, parcourent des kilomètres et
des kilomètres de désert avant de parvenir à la ligne de démarcation <entre
l'Algérie et le Maroc> pour accéder à celui-ci. Ce sont parfois des familles
entières, mais aussi de simples citoyens qui, contraints de laisser derrière eux
leurs familles, leurs femmes et enfants, <regagnent le Royaume> et racontent
leur <calvaire> et leur <détresse poignante>. Ainsi, les <preuves>
s'accumulent-elles et les <témoignages terrifiants> se multiplient-ils sur le
système <de répression et d'exactions graves> instauré par le Polisario. C'est
une véritable <chape de plomb>, elle écrase de son poids toute espérance,
étouffe la moindre vie et, en tout état de cause, s'inscrit dans une violation
caractérisée des droits humains que les Nations unies, les gouvernements et les
associations humanitaires crédibles ne doivent jamais cesser de dénoncer
vigoureusement.
Par LE MATIN
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L'Etat disposé à augmenter son soutien aux ONG locales
Chioukh et associations en front commun face aux ennemis de l'<intégrité
territoriale>
Publié le : 18.10.2009 | 15h11
A quelque chose malheur est bon. C'est le cas de le dire lorsque la manie
manipulatrice des adversaires de l'<intégrité territoriale> du Royaume se
retourne contre eux. La réponse est assenée sans équivoque, claire comme
l'engagement du Maroc à faire de <ses provinces du Sud>, plus qu'une cause
suprême, un <modèle de développement unique> en son genre.
Par contre, comble de l'anachronisme, ceux qui se sont laissé bercer par les
sirènes du <séparatisme> peuvent aujourd'hui <déchanter>. Pas plus tard que
vendredi dernier, Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, était en
rendez-vous avec les Chioukh des tribus sahraouies de la région de El
Aaiun-Bojador-Sakia El Hamra. Ces derniers n'y sont pas allés par quatre chemins
pour fustiger les positions colportées par certains fils du Sahara <manipulés>
par le voisin algérien et ses acolytes. Ils ont réitéré leur rejet catégorique
de toute forme de marchandage autour de la question de l'intégrité territoriale
du pays.
Leur engagement a été, également, fortement exprimé à contribuer à la mise en
place des conditions propices à l'aboutissement du projet d'<autonomie> du
Sahara sous <souveraineté> marocaine. Dans ce même esprit, Benmoussa a ajouté
que le Maroc, qui œuvre <de bonne foi> et avec un esprit de <réalisme>, veillera
à la poursuite du processus de négociations pour parvenir à une solution
politique juste et définitive à la question de l'intégrité territoriale. Cette
dynamique s'assoit sur une large adhésion de la communauté internationale à
l'esprit novateur de l'initiative d'<autonomie> qu'elle qualifie de proposition
<courageuse et réaliste>. Cette conviction a été palpable tout au long des
quatre rounds de négociation de Manhasset dans la banlieue new-yorkaise.
L'initiative marocaine avait même séduit des experts américains qui s'en sont
inspirés pour proposer des pistes de réflexions sur certains pans du
développement de la région. A juste titre, cette rencontre à El Aaiun s'est
penchée sur l'examen de la situation économique, sociale et sécuritaire locale
et à la mise en œuvre des programmes de développement dans les <provinces du
Sud>.
Le ministre y a mis en relief l'engagement du Maroc en faveur de la consécration
de l'Etat de droit et du respect des principes fondamentaux des droits de
l'Homme, ainsi que sa détermination à contrecarrer les <manœuvres> des ennemis
du pays visant à <porter atteinte> aux <acquis> du Royaume dans ce domaine. Ce
sont indéniablement les trois piliers et soubassements de la philosophie du
développement harmonieux des provinces du Sud qui constituent désormais un des
leviers majeurs du progrès de tout le pays. Et on ne le dira jamais assez. En
optant librement pour une solution politique en faveur du Sahara <marocain>, la
démarche ne peut en aucun cas être assimilée à une attitude de faiblesse. Au
contraire, comme l'a répété Benmoussa, le Maroc s'opposera avec fermeté aux
individus et groupes qui entreprennent des actes portant atteinte aux valeurs de
la société marocaine, à sa cohésion et à son unité nationale et son intégrité
territoriale.
Il a souligné qu'il n'est plus acceptable que des parties connues <profitent> du
<climat de liberté> et des <acquis accomplis> dans le domaine des droits de
l'Homme pour tenter de <porter atteinte> à l'<intégrité territoriale> du
Royaume.
Au deuxième jour de son déplacement à El Aaiun, le ministre a mis l'accent sur
l'importance du rôle des associations des <provinces du Sud> dans la défense de
l'<intégrité territoriale>, des valeurs <sacrées> de la nation, la
<consécration> de la bonne gouvernance, le renforcement du développement social
et économique dans la région et l'encadrement des citoyens. Devant les
représentants d'ONG locales, il a exprimé la disposition de l'Etat à augmenter
le soutien qui leur est accordé pour leur permettre de jouer pleinement leur
rôle aux côtés des autres acteurs de la société.
Unanimement, ces associations ont condamné, en toute clarté, les agissements de
certains individus à la solde des ennemis de l'<intégrité territoriale> du pays.
Benmoussa a, également, souligné la nécessité de faire connaître les efforts de
ces associations et leurs positions à l'intérieur et à l'extérieur du pays et
d'œuvrer pour le développement de leurs modes d'intervention, à travers une
évaluation permanente de leurs actions. Il a rappelé que cette rencontre avec
les associations locales, qui se tient sur ordre de <S.M.> le Roi Mohammed VI,
s'inscrit dans la politique de concertation continue entre les autorités locales
et le tissu associatif pour s'enquérir de la situation dans la région dans la
région.
Par M.Bk | LE MATIN
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