******CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-LE SCANDALE DE LA MANQUE
DE COMPÉTENCES DE LA MINURSO
- FIN DU DÉBAT SUR L'ÉTAT DE DROIT À LA SIXIÈME COMMISSION (15-X-2009): La
MINURSO, une exception inacceptable dans toutes les missions de maintien de la
paix
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-LE MAKHZEN CONTRE LES
LEADERS DE LA RÉSISTANCE
2.1. FARCE JUDICIAIRE
- ASVDH (19-X-2009): Appel urgent de l'ASVDH
- SPS (19-X-2009): Appel de mobilisation pour assister au jugement éventuel des
activistes sahraouis enlevés récemment au Maroc
2.2. CONDAMNATIONS
- SPS (19-X-2009): Les juristes européens condamnent l'enlèvement par le Maroc
des sept sahraouis activistes des droits humains
- SPS (19-X-2009): Une ONG togolaise condamne l'enlèvement des militants
sahraouis des droits humains au Maroc
2.3. HYSTERIE DU MAKHZEN
- LE REPORTER (18-X-2009): Sahara: Doit-on accepter cela au nom de la
<démocratie>?
- LE REPORTER (18-X-2009): Sahara : L'affaire des 7
- LE REPORTER (18-X-2009): Entretien exclusif avec Reda Taoujni, Président de
l'ASM
3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION ACCRUE
- SPS (19-X-2009): Arrestation d'un ancien prisonnier politique sahraoui à El
Aaiun (Sahara Occidental)
4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-FARCE JUDICIAIRE
- MAP (19-X-2009): El Aaiun: confirmation en appel des peines à l'encontre de
trois individus pour "agression d'agents publics
5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
- MAP (19-X-2009): Des <journalistes> marocains condamnent les <violations
flagrantes> des droits de l'homme commises par le Polisario
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-LE SCANDALE DE LA MANQUE
DE COMPÉTENCES DE LA MINURSO
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/AGJ3369.doc.htm
15/10/2009
Assemblée générale
AG/J/3369
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York
Sixième Commission
10eséance – matin
FIN DU DÉBAT SUR L'ÉTAT DE DROIT À LA SIXIÈME COMMISSION
(...)
La MINURSO, une exception inacceptable dans toutes les missions de maintien de
la paix
L'ÉTAT DE DROIT AUX NIVEAUX NATIONAL ET INTERNATIONAL (A/64/298)
Déclarations
(...)
M. ABDELATIF DEBABECHE (Algérie), qui s'est associé aux déclarations du
Mouvement des pays non alignés et du Groupe des États d'Afrique, a déclaré que
le développement et la promotion de l'état de droit au niveau international
jouent un rôle majeur dans les relations internationales et constituent un
pilier fondamental pour le maintien de la paix et de la sécurité
internationales. La Charte de l'ONU rappelle à cet égard cet objectif
fondamental des Nations Unies et encourage à régler par des moyens pacifiques
les différends car, a-t-il dit, un monde plus sûr sera assurément plus prospère.
Sur cette base, il convient également de mentionner le rôle de la CIJ
lorsqu'elle est saisie en vertu de l'Article 96 de la Charte. La conception de
ce droit international et son respect, en particulier celui du principe Pacta
sunt servanda font avancer la communauté internationale vers un monde plus juste
et plus équitable. Le renforcement de l'état de droit doit se faire à tous les
niveaux et, notamment, au sein de tous les organes de l'ONU. C'est pourquoi,
a-t-il estimé, il faudrait que le Conseil de sécurité cesse d'empiéter sur les
compétences de l'Assemblée générale et qu'une réforme profonde puisse faire du
Conseil un organe véritablement démocratique et assurer la transparence de ses
méthodes de travail.
Sa délégation, a poursuivi M. Debabeche, est préoccupée par la mise en œuvre de
mesures unilatérales et leur impact négatif sur l'état de droit au niveau
international. Ce droit, pour être respecté et mis en œuvre, doit être discuté
et négocié afin de s'imposer à tous, a-t-il rappelé. Il ne devrait pas non plus
faire l'objet d'une application sélective, a-t-il ajouté, en faisant référence
aux résolutions des principaux organes de l'ONU.
Le représentant de l'Algérie a mis l'accent sur la décision du Conseil de
sécurité d'intégrer une unité chargée d'observer le respect des droits de
l'homme dans toutes les missions de maintien de la paix.
Il a cependant fait remarquer qu'une exception inacceptable continue de
prévaloir au sein de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental (MINURSO) et appelle le Groupe de coordination
et de conseil sur l'état de droit à se pencher en priorité sur cette question et
à faire part de ses conclusions à la Sixième Commission.
(...)
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-LE MAKHZEN CONTRE LES
LEADERS DE LA RÉSISTANCE
2.1. FARCE JUDICIAIRE
http://asvdh.net/3323
Appel urgent de l'ASVDH
19/10/2009 | APPELS URGENTS
G à D: Brahim Dahanne, Dagje Lachgar, Ali Salem Tamek, Ahmed Nassiri, Saleh
Labihi, Rachid Sghaer, Yahdih Ettarouzi
L'ASVDH lance un appel urgent à tous nos ami(e)s les avocats observateurs
internationaux à travers le monde pour qu'ils(elles) assistent au jugement des
07 défenseurs des droits de l'homme: Brahim Dahanne, Dagja Lachgar, Ahmed
Nassiri, Ali Salem Tamek, Saleh Lebaihi, Rachid Sghaer et Yahidi Ettarouzi, qui
ont été arrêté le 08/10/2009 à la suite de leurs visite au campement des
refugies Sahraouis, qui croupissent à la prison de Sale à coté du Rabat.
Nous vous invitons et a travers vous, tous vos réseaux pour qu'un plus grand
nombre des avocats puissent assister à cet audience.
Nous vous communiquerons la date au moment opportun. Nous comptons toujours sur
votre soutien
17/10 /2009
El-Aiun, Sahara occidental
----------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7469
Appel de mobilisation pour assister au jugement éventuel des activistes
sahraouis enlevés récemment au Maroc
El Aaiun (territoires occupés), 19/10/2009 (SPS) Des associations sahraouis des
droits humains, basées dans la partie occupée du Sahara Occidental, ont lancé un
appel en direction de tous les avocats et observateurs internationaux pour
assister un éventuel jugement des sept activistes sahraouis des droits humains
enlevés récemment au Maroc et déférés vers un tribunal militaire.
Les organisations "lance un appel urgent à tous nos amis (es), avocats et
observateurs internationaux à travers le monde pour qu'ils (elles) assistent au
jugement" des 7 défenseurs des droits de l'homme : Brahim Dahanne, Dagja Lachgar
, Ahmed Nassiri, Ali Salem Tamek, Saleh Lebaihi et Rachid Sghaer, arrêtés le 08
octobre dernier à la suite de leur visite au campement des réfugiés sahraouis,
qui croupissent actuellement à la prison de Sale (Rabat).
"Nous vous invitons et à travers tous vos réseaux pour qu'un plus grand nombre
des avocats puissent assister au jugement", ont –il écrit dans un communiqué
parvenu à SPS.
Les sept militants sahraouis (six homme et une femme) ont été déférés jeudi
devant le parquet militaire de Rabat, et conduits par la suite au complexe
pénitencier de Salé (Rabat), après être restés huit jours entre les mains des
différents services de sécurité et de renseignement marocains civils et
militaires, sans aucun contact avec leurs familles, ni avec leur avocat.
Ils ont séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires
libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où ils ont pris
part à une rencontre lors de laquelle ils ont apporté des témoignages sur la
réalité de la répression policière et du harcèlement judiciaire exercés contre
eux, leurs camarades et les populations sahraouies dans les territoires occupés
du Sahara Occidental. (SPS)
010/090/110 191315 OCT 09 SPS
>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2.2. CONDAMNATIONS
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7472
Les juristes européens condamnent l'enlèvement par le Maroc des sept sahraouis
activistes des droits humains
Düsseldorf (Allemagne), 19/10/2009 (SPS) Le Secrétaire Général de l'Union
Européenne des Juristes pour la Démocratie et les droits de l´Homme dans le
Monde (EJDM). Thomas Schmidt, a vivement condamné l'enlèvement par le Maroc, le
8 octobre dernier à l'aéroport de Casablanca, des sept sahraouis activistes des
droits humains, appelant à leur libération.
"Nous vous demandons instamment d'agir dans cette affaire et de réclamer du
Gouvernement marocain la libération immédiate des détenus, ou du moins de se
renseigner sur le lieu de détention et les motifs de leurs arrestations", a
écrit l'EJDM au ministre allemand des Affaires étrangères dans une lettre, dont
SPS a reçu une copie.
Mme Schmidt qui revenait d'une visite dans les camps de réfugiés sahraouis où il
a rencontré les sept activistes lors de leur séjour parmi leurs familles, s'est
déclaré "très inquiets" pour le sort des détenus, estimant que les rapports
d'Amnesty sur la situation des droits humains tout particulièrement dans les
territoires occupés par le Maroc "laissent à craindre le pire".
Pour l'EJDM, les reproches évoqués publiquement par le Gouvernement marocain
contre les détenus "sont sans fondement juridique et divulguent seulement que le
Maroc n'est pas prêt de respecter les Conventions internationales qu'il a
lui-même signées".
Les sept militants sahraouis (six homme et une femme) ont été déférés jeudi
devant le parquet militaire de Rabat, et conduits par la suite au complexe
pénitencier de Salé (Rabat), après être restés huit jours entre les mains des
différents services de sécurité et de renseignement marocains civils et
militaires, sans aucun contact avec leurs familles, ni avec leur avocat.
Ils ont séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires
libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où ils ont pris
part à une rencontre lors de laquelle ils ont apporté des témoignages sur la
réalité de la répression policière et du harcèlement judiciaire exercés contre
eux, leurs camarades et les populations sahraouies dans les territoires occupés
du Sahara Occidental. (SPS)
010/090/110 191315 OCT 09 SPS
----------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7465
Une ONG togolaise condamne l'enlèvement des militants sahraouis des droits
humains au Maroc
Lomé, 19/10/2009 (SPS) Une ONG togolaise a vivement condamné l'enlèvement par le
Maroc, le 8 octobre dernier à Casablanca, des sept militants sahraouis des
droits humains et a appelé à leur libération, selon un communiqué de
l'association publié dimanche à Lomé, dont une copie est parvenue à SPS.
L'Association Togolaise d'Amitié au Peuple du Sahara Occidental (APSO), "dénonce
la gravité des atteintes aux droits de l'homme perpétrées contre les Sahraouis
et particulièrement contre les activistes pour le respect de droits inaliénables
des Sahraouis", a souligné le communiquant, qui appelle à "la libération de tous
les détenus et à la condamnation pénale de tous les acteurs des exactions et
violences".
L'APSO, récemment constituée au Togo, a en outre demandé à la communauté
internationale et particulièrement l'ONU de "protéger tous nos frères et sœurs
Sahraouis vivant au Sahara occidental sous l'occupation marocaine".
Elle a en outre exprimé son soutien ferme à tous ses "frères et sœurs Sahraouis
dans les multiples souffrances actuelles et les injustices répétés qu'ils
subissent", conclu le communiqué.
Les sept militants sahraouis (six homme et une femme) ont été déférés jeudi
devant le parquet militaire de Rabat, et conduits par la suite au complexe
pénitencier de Salé (Rabat), après être restés huit jours entre les mains des
différents services de sécurité et de renseignement marocains civils et
militaires, sans aucun contact avec leurs familles, ni avec leur avocat.
Ils ont séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires
libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où ils ont pris
part à une rencontre lors de laquelle ils ont apporté des témoignages sur la
réalité de la répression policière et du harcèlement judiciaire exercés contre
eux, leurs camarades et les populations sahraouies dans les territoires occupés
du Sahara Occidental. (SPS)
010/090/666 191005 OCT 09 SPS
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2.3. HYSTERIE DU MAKHZEN
http://www.lereporter.ma/autres/editorial/2883-sahara--doit-on-accepter-cela-au-\
nom-de-la-democratie-.html
Sahara: Doit-on accepter cela au nom de la <démocratie>?
DIMANCHE, 18 OCTOBRE 2009 15:32
BAHIA AMRANI
Au Maroc, cette semaine, l'<indignation> est <générale>. Le fait que <des
individus> vivent au <Maroc>, expriment <en toute liberté> leur <séparatisme> et
aillent même jusqu'à <comploter> contre le pays au su et au vu de tous, n'est
pas du tout compris.
Depuis longtemps, cela était critiqué. Mais de peur que la <démocratie> ne fasse
un bond en arrière, les critiques étaient mises en sourdine.
En effet, c'est à la faveur de l'<ouverture démocratique> du Maroc, sous le
règne de Mohammed VI, que la notion de « séparatistes de l'intérieur » a pu voir
le jour. Du temps de Feu Hassan II et Driss Basri, il était hors de question
d'afficher son <séparatisme>, sous peine d'incarcération immédiate, voire
pire...
Ces dix dernières années, les <séparatistes> ont eu de plus en plus la
possibilité de s'exprimer publiquement, de défendre leurs thèses au Maroc et à
l'étranger, <en toute liberté>. Ils pouvaient circuler à volonté entre El Aaiun
et Tindouf. Ce qui n'est le cas ni des autres porteurs de passeport marocain
auxquels l'Algérie interdit de mettre les pieds à Tindouf, ni des populations de
Tindouf qui ne peuvent aller à El Aaiun qu'au compte goutte et sous la
supervision du HCR, dans le cadre du programme onusien des échanges de visites
familiales.
Ceux qui étaient contre les libertés laissées aux « séparatistes de l'intérieur
» s'affolaient de voir ces <séparatistes> monter crescendo dans leurs
<provocations>. Ils ne comprenaient pas comment ces individus pouvaient défendre
leurs thèses <séparatistes> dans les journaux marocains et circuler <librement>,
prôner le <séparatisme> dans les tribunes internationales et rentrer
tranquillement au Maroc, soutenir ouvertement les manifestations - voire y
participer – <toujours impunément>…
« Ni la France, ni l'Espagne n'accepte que ses séparatistes –corses ou basques-
prennent ainsi l'Etat en otage. Et encore moins l'Algérie, avec ses Kabyles ou
ses Touaregs », s'écriait un jour, excédé, un haut responsable politique. «
Doit-on accepter tout cela au nom de la <démocratie> ? », interpellait-il
l'assistance.
En haut lieu, on restait cependant tolérant…
Le problème s'est compliqué lorsque l'argument des droits de l'Homme a commencé
à être mis en avant.
Des manifestations étaient provoquées et quand les forces de l'ordre
intervenaient, les accusations de violations des droits de l'Homme fusaient.
Les tenants des méthodes fortes voulaient alors mettre fin au « séparatisme de
l'intérieur ». Mais ce n'est pas la ligne de conduite qui a été adoptée. Les
autorités se contentaient d'empêcher les « manifs » et, quand celles-ci avaient
lieu, d'y mettre un terme.
Que s'est-il donc passé, aujourd'hui, pour que les autorités arrêtent les «
séparatistes de l'intérieur » de retour de leur voyage à Tindouf et que
l'<indignation> soit <générale> ?
Toutes les parties prenantes savent de quoi il en retourne... Les <provocations>
des « séparatistes de l'intérieur » ne sont aujourd'hui rien d'autre qu'une
guerre algéro-marocaine qui ne dit pas son nom et dont ils sont les
<marionnettes. Si des Algériens, ou des polisariens étaient venus au Maroc et
avaient été reçus par des militaires ou autres responsables marocains, avant de
repartir avec des plans de déstabilisation et des promesses de financement,
Alger ne leur aurait certainement pas, à leur retour, déroulé le tapis rouge.
C'est ainsi.
Maintenant, ceux qui sont très embarrassés, dans cette affaire, ce sont les
défenseurs de droits de l'Homme. Se taire ? Défendre ? Quoi… ?
------------->
http://www.lereporter.ma/autres/dossier/2885-sahara--laffaire-des-7.html
Sahara : L'affaire des 7
DIMANCHE, 18 OCTOBRE 2009 15:38 ...
Un groupe de 7 <séparatistes> vivant au <Maroc> se sont rendus dans les camps de
Tindouf où ils ont rencontré des responsables du Polisario et de la sécurité
militaire algérienne. A leur retour, ils sont arrêtés. Les raisons.
Ce sont ceux qu'on appelle des « séparatistes de l'Intérieur », c'est-à-dire
ceux qui partagent et défendent les thèses séparatistes du Polisario à partir,
non pas de Tindouf, mais du Maroc même, de El Aaiun, Agadir, Marrakech… Ils sont
au nombre de 7.
Il s'agit de : Ali Salem Tamek, Ibrahim Dahane, Rachid Essaghir, Hammadi Naciri,
Yahdih Trouzi, Saleh Lbihi, Daghja Lachgar.
Ils sont allés, tous les 7, dans les camps de Tindouf, rencontrer la direction
du Polisario et tenir des meetings enflammés contre le Maroc (voir le reportage
photos, page 17).
Jusque là, rien de nouveau, ce n'est pas leur première visite dans les camps,
une visite similaire de Tamek venait d'avoir lieu quelques jours auparavant.
Ce n'est pas la première fois non plus que des « séparatistes de l'intérieur »
rencontrent des responsables militaires algériens et prennent leurs directives
auprès d'eux (et les financements qui vont avec).
Mais cette fois-ci, le bouchon a été poussé trop loin. Les autorités marocaines
ont les détails (et les preuves) d'un plan de déstabilisation de la rue et des
universités marocaines du Sud, concocté par la sécurité militaire algérienne et
qui devait être exécuté par les 7.
Selon l'Association le Sahara Marocain (ASM) qui a été la première à révéler
l'affaire, les 7 se sont mis d'accord avec les trois responsables militaires
algériens qu'ils ont rencontrés (une réunion de près de trois heures) sur
l'affectation d'un montant de 20.000 Euros à chaque université visée par les
opérations de soulèvement, sur d'autres sommes pour les « manifs » dans la rue,
ainsi que sur des indemnités et prises en charge médicales (si nécessaire à
l'étranger) pour les manifestants blessés… Un franco-algérien devait venir, en
touriste, au Maroc pour livrer l'argent.
Les 7 ont aussi rencontré le ministre de la défense du Polisario, Mohamed Lamine
Albouhali, au siège du commandement militaire du Front et plusieurs autres
responsables du Polisario lors de réunions secrètes dans leur domicile.
C'est ainsi qu'à leur retour au Maroc, les 7 étaient porteurs de messages écrits
et d'argent à destination de certaines familles (le tout a été confisqué, comme
preuve à charge, dès leur arrestation).
Le 8 octobre, un communiqué officiel annonçait: « Les individus ayant effectué
une visite dans les camps de Tindouf ont été interpellés, jeudi après-midi (8
octobre) à l'aéroport Mohammed V de Casablanca, et remis aux services de la
police judiciaire désignée par le parquet général pour interrogatoire. Un
communiqué du procureur du Roi près la Cour d'appel de Casablanca précise que
ces individus seront déférés devant la juridiction compétente au terme de cette
enquête ».
L'agence MAP précisait : « Le communiqué rappelle que suite aux informations
véhiculées par certains médias, relatives à la visite effectuée par <certains
individus> dans les camps de Tindouf, et durant laquelle ils avaient pris
contact avec des parties hostiles au Maroc, <portant ainsi atteinte> aux
intérêts supérieurs de la Nation, le parquet général a ordonné une enquête à ce
sujet, l'arrestation des concernés et leur comparution devant la justice ».
« Le gouvernement ne restera pas les mains liées face aux provocations visant
l'<intégrité territoriale> du Royaume », affirmait le jour même le ministre de
la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, lors d'un point
de presse à l'issue du conseil de gouvernement, réuni à Rabat.
La visite a par ailleurs été fermement dénoncée par l'ensemble des forces
politiques du pays et par la société civile, ainsi que par toutes les tribus et
associations sahraouies à l'intérieur et à l'extérieur du pays.
Le Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS) s'est
également réuni à ce sujet et dénoncé les agissements des 7. A l'issue de cette
réunion, le Président du CORCAS, Khalihenna Ould Errachid, a déclaré que ces
individus ont accompli un acte « inacceptable et immoral » en se réunissant avec
les ennemis de l'<intégrité territoriale> et que tous les pays refusent que
leurs citoyens complotent avec un autre pays contre l'intérêt national.
Il a rappelé que les mis en cause avaient bénéficié de la grâce royale en avril
2006 et <jouissaient> des libertés d'expression, de circulation et de voyage à
l'étranger ; qu'ils s'étaient réunis avec les organisations internationales des
droits de l'Homme ayant visité la région, comme le Haut commissariat de l'ONU
aux droits de l'Homme, la commission parlementaire d'enquête, relevant du
parlement européen et Human Rights Watch...
Dans les prochains jours (dès la fin de l'instruction), la justice aura à se
prononcer sur cette affaire. En attendant, les condamnations pour « haute
trahison », « intelligence avec l'ennemi » et « atteinte à l'intégrité
territoriale » continuent de pleuvoir.
---------------->
http://www.lereporter.ma/autres/dossier/2885-sahara--laffaire-des-7.html
Entretien exclusif avec Reda Taoujni, Président de l'ASM
DIMANCHE, 18 OCTOBRE 2009 15:38
Reda Taoujni, Président de l'Association le Sahara Marocain, a aussi lancé un
journal « Assahra Al Ousbouiya » et s'est installé pour cela dans le <sud>, d'où
il suit, avec la plus grande attention, tout ce qui concerne le Sahara et les
Sahraouis qu'ils résident à El Aaiun, Dakhla-Villa Cisneros, Bojador… Ou à
Tindouf. Mieux informé que quiconque sur ce scoop (l'affaire des 7) qu'il a été
le premier à révéler, il nous en parle et nous fait d'autres révélations.
- C'est votre association –l'ASM- qui, la première, a révélé l'affaire de la
visite des 7 « séparatistes de l'intérieur » aux camps de Tindouf et dénoncé
leur rencontre avec trois hauts responsables de la sécurité algérienne.
Voulez-vous nous expliquer les circonstances de cette affaire ?
- Depuis plusieurs années que nous travaillons sur le dossier desdits «
séparatistes de l'intérieur », nous avons attiré l'attention des pouvoirs
publics sur le danger que représentent ces personnes pour la stabilité du Maroc.
Concernant le dernier voyage de ces personnes en Algérie il a été marqué par les
réunions qu'ils ont eues, <de manière flagrante>, à Tindouf et à Alger avec les
responsables des services de renseignements militaires algériens, ainsi qu'avec
d'autres officiels. Et c'est la goutte qui a fait déborder le vase.
- Connaissez-vous ces 7 <séparatistes> ? Pouvez-vous nous en parler ?
- Ce sont des personnes en mal d'identité et en quête de vedettariat, surtout à
des fins pécuniaires. Ils sont allés se jeter entre les mains des officiels
algériens qui les ont gérés.
- Revenons à leur rencontre avec les trois responsables de la sécurité militaire
algérienne que vous avez révélée. Pouvez-vous nous dire sur quoi a porté le deal
?
- Pour la rencontre avec les responsables de la sécurité militaire algérienne,
le deal a porté sur le fait qu'au retour des 7 personnes, un Français d'origine
algérienne viendrait à Agadir porteur d'une grosse somme d'argent qui allait
être remise à Tamek. Ce dernier s'occuperait du dispatching à ses lieutenants.
Il était prévu de déclencher des <provocations> en direction des forces de
l'ordre, dans les universités d'Agadir et de Marrakech ainsi que dans plusieurs
villes de <nos provinces du sud>.
Sans oublier qu'un message a été diffusé et a eu l'effet d'une traînée de poudre
selon lequel toute personne blessée par les forces de l'ordre bénéficierait
d'une prise en charge médicale en Europe, surtout en Espagne. Alors, vous
imaginez l'aubaine pour plusieurs jeunes...
- Et vous avez les preuves de tout ceci ?
- A ce jour, en plus des photos reçues des camps de Tindouf, nous avons les
témoignages écrits de 52 étudiants universitaires d'Agadir et de Marrakech,
ainsi que de certains ex-proches de Tamek, où ils racontent que ce dernier les
avait contactés à travers un téléphone satellitaire des camps de Tindouf pour
leur demander de se préparer à une « Intifadah » contre l' « occupant marocain »
!!!
- Mais cela se passe exactement de cette manière depuis 2005. Qu'est ce qui
change aujourd'hui ? Le fait d'avoir des preuves concrètes que c'est la sécurité
militaire algérienne qui est derrière ?
- Ce qui change, c'est qu'en 2005, bien que c'était à caractère séparatiste,
ceux qui étaient derrière les émeutes de l'époque étaient des personnes de
l'intérieur du Maroc ayant un pouvoir financier et voulant faire pression sur
l'Etat et le faire chanter en vue de concessions… Cela a été exploité par nos
ennemis.
- Il y a d'autres « séparatistes de l'intérieur », notamment le groupe des 5 qui
ont été empêchés de quitter le territoire, la semaine dernière… Que pouvez-vous
nous en dire : même stratégie ? Mêmes liens avec Alger…?
- Pour Alger, il s'agit de la même stratégie. Elle consiste à inviter des
<séparatistes> de l'intérieur, à les embrigader, les soudoyer et à les renvoyer
au Maroc pour exécuter les ordres.
Mais entre eux, les <séparatistes> de l'intérieur sont en guerre. C'est la
mésentente, car c'est une histoire de fonds et de voyages à l'étranger, ainsi
que d'autres privilèges. Ils se battent pour qui en tirera profit au maximum.
- Que préconise votre association pour les « séparatistes de l'intérieur » ?
- Personnellement, je pense que les <séparatistes> de l'intérieur sont une très
bonne chose pour la démocratie marocaine. C'est la liberté d'expression, mais à
condition que ces personnes n'aient aucun lien avec l'Algérie ou <ledit> Front
Polisario, ni aucune autre entité étrangère. Qu'ils se constituent en
association, que l'Etat les finance, c'est très positif… Mais à condition de ne
pas oublier que ces <séparatistes> ne constituent qu'une <infime minorité>
devant une <grande majorité active> qui défend <corps et âme> la <marocanité> du
Sahara. Tout cela, nos politiques devaient le comprendre et agir dans ce sens
depuis le 1er jour. Et c'était la politique que l'ASM préconisait.
- Quand vous dites que l'Algérie –qui se dit n'être pas partie au conflit-
n'accorde même pas de droit d'entrée sur son territoire ni de liberté de
circulation à ceux qui sont contre le Polisario, vous vous référez aux
journalistes marocains, dont vous, qui ont été systématiquement arrêtés à leur
descente d'avion, à Alger ?
- Vous savez, l'Algérie, avec cette dernière affaire, vient de démontrer qu'à
part son indéfectible soutien aux <séparatistes> <dudit> Front Polisario, son
objectif c'est d'œuvrer par tous les moyens à déstabiliser le Maroc.
Chaque fois que nous sommes arrivés à Alger -que ce soit en tant que membres de
l'ASM ou en tant que <journalistes> de notre hebdomadaire- notre refoulement
s'est fait sur la base de nos opinions et positions envers notre <intégrité
territoriale>.
L'Algérie est le dernier pays à pouvoir parler de liberté de circulation ou
d'expression vu ce qui se passe chez elle, sur le plan intérieur… Et aussi, vu
son acharnement contre toute personne pro-Sahara <marocain>. Jamal Debbouze en a
fait les frais, Cheb Khaled s'est fait lyncher médiatiquement il y a quelques
jours, etc…
- Selon vous, qu'est ce qui fait que les « séparatistes de l'intérieur » se
réactivent ?
- Les <séparatistes> de l'intérieur sont en réalité une <très petite minorité>
dans <nos provinces du sud>. Le phénomène prenait une ampleur alarmante car il
promettait monts et merveilles aux enfants, aux étudiants… Comme des aides
pécuniaires, des prises en charge… Mais tout cela aussi est dû à notre politique
de gestion des <provinces du sud>. Ce sont des villes où il n'y a pas où aller :
ni terrains de sports adéquats, ni centre culturels à la hauteur. Beaucoup de
gens sont taxés de <séparatistes> par certains fonctionnaires pour prouver à
leur hiérarchie qu'ils travaillent. Sans oublier le plus important, c'est que
beaucoup de fonctionnaires sont là-bas par mesure disciplinaire. C'est encore
plus grave.
- Les 7 ont été arrêtés à leur retour des camps et il a été décidé de les
présenter à la justice. Vous qui suivez l'affaire de près, savez-vous s'ils ont
reconnu et assument ce qui leur est reproché ?
- Les autorités marocaines ont assez de preuves pour les envoyer en prison à vie
pour haute trahison… Et Tamek, lors de son arrestation, était en possession de
dizaines de lettres ainsi que de sommes d'argent de Mohamed Abdelaziz pour
certaines familles.
Ces personnes, sous couvert de droits de l'Homme, ont servi des intérêts
étrangers -à savoir l'Algérie- et ils doivent payer à la société marocaine leur
trahison.
- Pourquoi Mohamed Abdelaziz a confié cela à Tamek ? C'est le chef de file des 7
?
- En 2002, le général Laânigri alors patron de la DGST avait, à travers ses
éléments, conclu un pacte avec Tamek. Il l'a recruté au sein du service contre
un salaire de 4500 DH et lui a donné la notoriété nécessaire (il faisait la «
Une » de certains journaux, à travers des interviews). Il l'a formé pour qu'il
soit l'emblème du <séparatisme> de l'intérieur. Pour un service de
renseignement, c'est du beau travail car en même temps la DGST contrôlait toutes
les actions des <séparatistes> de l'intérieur et les ordres qui leur parvenaient
d'Alger. Le services savaient qui faisait quoi et Tamek a été un bon élève…
Jusqu'en 2008 où il est devenu sans importance et réclamait toujours plus
d'argent.
Entretien réalisé par BA
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION ACCRUE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7471
Arrestation d'un ancien prisonnier politique sahraoui à El Aaiun (Sahara
Occidental)
El Aaiun (territoires occupés), 19/10/2009 (SPS) Les forces d'occupation
marocaines ont arrêté, dans la nuit du 18 au 19 octobre un ancien prisonnier
politique sahraoui, Sidi Mohamed Alouat, pour avoir arboré un drapeau de la
République sahraouie avec lequel il se promenait en ville, a-t-on appris de
source officielle sahraouie.
Agé de 33 ans, l'homme a été arrêté par des policiers en civil qui l'ont
embarqué de force dans une voiture et conduit vers une destination inconnue,
a-t-on précisé de même source.
Arrêté en mai 2005 pour avoir participé à une manifestation pacifique réclamant
le droit de son peuple à l'autodétermination dans la capitale sahraouie occupée,
M. Alouat sera condamné par un tribunal de première instance à 5 ans de prisons
ferme, réduite à 4 ans par un tribunal d'appel d'El Aaiun, rappelle-t-on (SPS)
010/090/110 191336 OCT 09 SPS
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-FARCE JUDICIAIRE
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/laayoune___confirmat/view
El Aaiun: confirmation en appel des peines à l'encontre de trois individus pour
"agression d'agents publics
El Aaiun- La cour d'appel de El Aaiun a confirmé, lundi, les peines prononcées à
l'encontre de trois individus poursuivis pour "attroupement armé" et "agression
d'agents publics".
Le tribunal de première instance de El Aaiun avait condamné à une année de
prison ferme le principal accusé Mohamed B. et à six mois de prison avec sursis
les dénommés Abdallah J. et Hamza D.
Ces individus avaient été arrêtés pour leur implication présumée dans
l'agression d'agents de sécurité, le 16 septembre dernier, par des jets de
bouteilles incendiaires et de pierres et l'obstruction de la voie publique.
Dernière modification 19/10/2009 16:13.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/des_journalistes_mar/view
Des <journalistes> marocains condamnent les <violations flagrantes> des droits
de l'homme commises par le Polisario
Madrid - Les <journalistes> marocains participant au 25ème Congrès des
journalistes du Détroit, tenu à Cordoue (sud de l'Espagne), ont exprimé leur
"condamnation des <violations flagrantes> des droits de l'homme commises par le
Polisario avec le soutien de l'Algérie et d'autres parties externes contre les
<Marocains> <séquestrés> dans les camps de la honte à Tindouf".
Les <journalistes> marocains ont également condamné, dans un communiqué, "la
campagne de <désinformation> et d'<intox> menée par le Polisario parmi des
Espagnols" sur la question du Sahara <marocain> et les violations des droits de
l'homme dans les <provinces du Sud>.
Le congrès des journalistes du Détroit, organisé sous le thème "la coopération
entre le Maroc et l'Espagne : perspectives futures", constitue un espace de
rencontres et de connaissance mutuelle entre les journalistes des deux rives du
Détroit.
Dernière modification 19/10/2009 15:03
______________