******CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS
1.1. L'ONU DEVANT SES RÉSPONSABILITÉS
- SPS (22-X-2009): Abdelaziz exprime à Ross sa préoccupation par la
criminalisation par Rabat des visites interfamiliales sahraouies
1.2. LE MAKHZEN CONTRE LES LEADERS DE LA RÉSISTANCE
- LE TEMPS D'ALGÉRIE (20-X-2009): RÉPRESSION MASSIVE AU SAHARA OCCIDENTAL. Sept
Sahraouis risquent la peine capitale
- MAP/LE MATIN (21-X-2009): Fassi Fihri: Le Maroc ne tolèrera pas les
agissements malveillants des adversaires de l'<intégrité territoriale>
1.3. CONDAMNATIONS INTERNATIONALES DES AGISEMENTS DU MAKHZEN
- SPS (21-X-2009): 18 Organisations norvégiennes appellent à la libération de
sept militants sahraouis enlevés au Maroc
- SPS (21-X-2009): La communauté sahraouie aux îles Canaries réclame la
libération de sept militants sahraouis enlevés au Maroc
- TOGOSITE (22-X-2009): Communiqué de presse APSO Togo
1.4. LE MAKHZEN AVOUE L'ÉCHEC DE LA RÉPRESSION
- AUJOURD'HUI LE MAROC (21-X-2009): Nous avions «médiatiquement» perdu la main
1.5. RÉPRESSION ACCRUE
- BELLACIAO (22-X-2009): Le Maroc opte pour la fuite en avant
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS
1.1. L'ONU DEVANT SES RÉSPONSABILITÉS
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7525
Abdelaziz exprime à Ross sa préoccupation par la criminalisation par Rabat des
visites interfamiliales sahraouies
Kampala (Ouganda), 22/10/2009 Le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a
exprimé sa préoccupation de voir le Gouvernement marocain criminaliser les
visites interfamiliales entre les Sahraouis des deux côtés du mur militaires
marocains qui les sépare depuis plusieurs décennies, dans une lettre qu'il a
adressé jeudi à l'Envoyé personnel du SG de l'Onu au Sahara Occidental, M.
Christopher Ross.
"Il est particulièrement préoccupant que la visite des camps de réfugiés
sahraouis, ouverts aux personnes, aux délégations et aux organisations
internationales, se transforme en crime châtié par les autorités marocaines", a
écrit le Président Abdelaziz, en référence aux sept activistes sahraouis des
droits humains enlevés récemment au Maroc et qui risquent d'être traduit devant
un tribunal militaire marocain.
"Ceci est d'autant plus inquiétant que cette radicalisation de la répression au
Sahara occidental interviennent au moment où l'ONU fourni des efforts soutenus
pour renforcer les mesures de confiance et augmenter les visites familiales des
deux côtés du mur militaire marocain à travers l'ouverture d'une voie terrestre
entre les zones sous occupation marocaine et ces camps", a-t-il déploré dans
cette lettre écrite de Kampala où le Président sahraoui participe au sommet
extraordinaire de l'Union africaine sur les réfugiés, les rapatriés et les
personnes déplacées internes en Afrique.
Le Chef de l'Etat mettra en garde contre "ces comportements" du Gouvernement
marocain, estimant qu'ils (comportements) "ne favorisent pas les efforts de paix
et menacent la réussite des négociations" entre le Gouvernement marocain et le
Front Polisario.
Il a en outre requit l'intervention de M. Ross pour "la libération immédiate"
des sept militants sahraouis des droits de l'homme, de faire la lumière sur "les
circonstances de leur enlèvement et leur détention", et de rendre aux six autres
Sahraouis, empêchés de quitter le pays, leurs documents de voyage et "leur
accorder les droits de liberté et de circulation".
Le président Abdelaziz avait demandé lundi dernier à l'UE de réagir "devant de
tels actes graves, injustes et intolérables" pour exiger du Maroc de "mettre un
terme à une politique répressive qui ne fait pas honneur aux relations de
partenariat qui les lient à l'UE".
Les sept militants sahraouis (six homme et une femme) ont été déférés jeudi
devant le parquet militaire de Rabat, et conduits par la suite au complexe
pénitencier de Salé (Rabat), après être restés huit jours entre les mains des
différents services de sécurité et de renseignement marocains civils et
militaires, sans aucun contact avec leurs familles, ni avec leur avocat.
Ils ont séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires
libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où ils ont pris
part à une rencontre lors de laquelle ils ont apporté des témoignages sur la
réalité de la répression policière et du harcèlement judiciaire exercés contre
eux, leurs camarades et les populations sahraouies dans les territoires occupés
du Sahara Occidental. (SPS)
010/090/100 221711 OCT 09 SPS
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. LE MAKHZEN CONTRE LES LEADERS DE LA RÉSISTANCE
http://www.letempsdz.com//index.php?option=com_content&task=view&id=25684&Itemid\
=145
20-10-2009
RÉPRESSION MASSIVE AU SAHARA OCCIDENTAL
Sept Sahraouis risquent la peine capitale
La société civile et une partie de la classe politique espagnoles entendent
mener une campagne de protestation, le 22 octobre à Barcelone, qui pourrait
s'étendre aux principales villes d'Espagne, contre l'arrestation de sept
militants sahraouis par la police marocaine, le 8 octobre, à leur descente
d'avion à Casablanca.
Ces militants, parmi lesquels Brahim Dahám et Ali Salem Tamek, des «figures
connues du nationalisme sahraoui», rentraient d'un séjour dans les camps de
réfugiés de Tindouf. Ils devaient faire escale à Casablanca avant de rentrer
chez eux à Al Ayoun. La police marocaine était au rendez-vous.
La communauté internationale interpellée
Le coordinateur général de la formation politique de gauche EUiA, José Miralles,
a fait part, lundi à Barcelone, de son inquiétude à l'annonce de la décision des
autorités marocaines de traduire les sept militants sahraouis devant une cour
martiale, et non devant un tribunal civil, pour «atteinte aux intérêts
supérieurs de la nation».
Concrètement, le communiqué des services de sécurité marocains accuse sept
militants de la cause sahraouie d'avoir «comploté contre la nation» durant leur
visite quelques jours auparavant dans les camps de réfugiés de Tindouf et à
Alger où ils avaient donné une conférence de presse.
De «source» proche de la délégation du mouvement sahraoui à Madrid, il ne fait
aucun doute non plus que «les sept prisonniers seront traduits devant la justice
militaire parce que les tribunaux civils marocains sont incompétents au regard
de la nature de l'accusation qui est portée contre eux».
L'accusation est lourde, en effet, et fait craindre le pire, par expérience, aux
organisations civiles, non seulement en Espagne mais également à travers le
monde, où la brutalité du régime marocain est unanimement dénoncée. Elle l'avait
été notamment par les parlementaires européens dans leur rapport d'enquête de
janvier dans les territoires occupés du Sahara occidental.
C´est donc au niveau du Parlement de Strasbourg que les protestations les plus
virulentes ont commencé. Des députés espagnols ont averti de la menace qui pèse
sur la vie des militants sahraouis qui ont été soumis à un interrogatoire des
«plus musclés» dans les locaux des services secrets marocains, avant leur
transfert vers la prison de Salé.
De là-bas, ils seront transférés devant un tribunal militaire où «ils pourraient
être condamnés à mort par une institution militaire marocaine.
Ce sera à cause du silence complice de l'Union européenne, en général, et du
gouvernement espagnol, en particulier», s'est indigné le porte-parole de ICV au
Parlement de Strasbourg, Raúl Romeva. Revenant à la charge, il a pointé du doigt
le gouvernement de Zapatero qui, «par son silence, se présente comme le
principal responsable de l'abandon de la cause sahraouie» par la communauté
internationale, a-t-il dit.
Etat de siège dans les villes sahraouies
En revanche, les journaux espagnols, toutes tendances confondues, acquis à
l'idée que l'Espagne a une dette morale envers le peuple sahraoui pour avoir
abandonné son ancienne colonie à l'occupation militaire marocaine, ne passent
sous silence aucune nouvelle en provenance du Sahara occidental.
Ils font état régulièrement de la vaste répression contre les militants
sahraouis «que Rabat empêche de se rendre désormais à l'étranger à travers un
contrôle strict dans les aéroports».
El Periódico annonce cette semaine que Rabat a déployé un grand renfort
militaire et policier au Sahara occidental, «occupé depuis 1975», avec pour
objectif des autorités marocaines «d'empêcher toute manifestation de soutien aux
sept militants sahraouis arrêtés le 8 octobre à leur descente d'avion à
l'aéroport de Casablanca, pour avoir séjourné dans les camps de réfugiés de
Tindouf».
L'arrestation de ce groupe de sept Sahraouis, qui sont connus pour leur combat
en faveur de l'indépendance de l'ex-colonie espagnole et leur action en matière
de défense des droits de l'homme au Sahara occidental, avait été annoncée pour
la première fois le 9 octobre par le correspondant du quotidien ABC à Rabat,
Luis de La Vega.
Interrogée par ce journaliste, la vice-présidente de l'Association des Sahraouis
victimes de violences graves commises par l'Etat marocain (ASVDH), Mme El Ghalia
Djimi, qui attendait ses compagnons de lutte à l'aéroport de Casablanca, avait
déclaré n'avoir aucune information.
«J'ai remarqué qu'ils étaient attendus par des voitures de police au bas de la
passerelle, à l'arrivée de l'avion», avait-elle déclaré, craignant «le pire»
pour ses camarades qui ont déjà eu affaire aux services secrets marocains.
Elle-même, comme sa compatriote Amina Hayatu, qui a effectué des séjours de
plusieurs années dans la fameuse«prison noire», une sorte de Tazmamart bis, sait
de quoi elle parle et a donc bien des raisons de s'inquiéter pour Dahám, Tamek
et leurs cinq autres camarades.
H. A.
----------------->
- MAP/LE MATIN (21-X-2009): Fassi Fihri: Le Maroc ne tolèrera pas les
agissements malveillants des adversaires de l'<intégrité territoriale>
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. CONDAMNATIONS INTERNATIONALES DES AGISEMENTS DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7502
18 Organisations norvégiennes appellent à la libération de sept militants
sahraouis enlevés au Maroc
Oslo, 21/10/2009 (SPS) Dix huit organisations et ONG norvégiennes ont demandé à
leur Gouvernement d'intervenir pour la libération de sept militants sahraouis
des droits humains enlevés au Maroc, estimant "inacceptable" que leur
empêchement de sortir de la partie occupée du territoire sahraoui.
"Il est inacceptable que les activistes sahraouis des droits de l'homme ne
peuvent voyager en dehors des territoires occupés afin de discuter des
violations des droits ou pour visiter des parents dans les camps de réfugiés
sahraouis", ont écrit ces organisations dans une lettre, co-signées par ces
organisations, adressée récemment au ministre norvégien de la Affaires
étrangères, M. Jonas Gahr Store.
Elles ont en plus exprimé leur désir de voir leur Gouvernement intervenir auprès
des autorités de Rabat pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle
de sept militants sahraouis.
Les sept militants enlevés au Maroc, tout comme les cinq militants sahraouis
arrêtés près de la frontière du Sahara occidental et empêchés de se rendre en
Mauritanie "ont presque tous eu des contacts et des rencontres avec les
organisations norvégiennes par le passé", ont-elles rappelé.
Parmi les organisations signataires de la lettre figurent notamment le Norwegian
Labor Jeunesse, la jeunesse socialiste-démocrate-chrétien, le Comité norvégien
de soutien pour le Sahara occidental, la Fondation Rafto, Norwegian Refugee
Council, Human Rights Foundation, le Norwegian National Union of Students, TV
Contreatc, l'Industrie de l'énergie de l'Union du changement. (SPS)
010/090/TRD 211811 OCT 09 SPS
------------------>
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7500
La communauté sahraouie aux îles Canaries réclame la libération de sept
militants sahraouis enlevés au Maroc
Las Palmas (archipel des Canaries), 21/10/2009 (SPS) La Communauté sahraouie des
îles Canaries a organisé mardi un sit-in devant le consulat du Maroc à Las
Palmas pour exiger la libération immédiate des sept militants sahraouis des
droits humains enlevés le 8 octobre dernier au Maroc, selon les médias locaux.
Les manifestants ont arboré les couleurs de la RASD et des banderoles qui
réclament lire "la libération de sept militants sahraouis des droits humains
enlevés au Maroc".
La communauté sahraouie qui était également épaulée par des sympathisants
espagnoles de la cause sahraouie ont aussi exigé "la décolonisation du Sahara
occidental par la mise en œuvre du droit inaliénable du peuple sahraoui à
l'autodétermination, reconnu par les résolutions des Nations Unies", selon le
manifeste qu'ils ont lu devant le consulat marocain.
Ils ont en outre demandé notamment de l'ONU et de son Conseil de sécurité
d'élargir les prérogatives de la Mission des Nations Unies pour le référendum au
Sahara occidental (MINURSO) pour la surveillance et la protection des droits de
l'homme dans les territoires sahraouis sous occupation marocaine.
Les sept militants des droits humains sahraouis enlevés au Maroc ont été déférés
vers un tribunal militaire, "ce qui confirme les violations graves des droits
humains dans les territoires occupés du Sahara occidental, perpétrées par les
différents appareils marocains d'occupation", a ajouté le manifeste.
Les sept militants sahraouis (six homme et une femme) ont été déférés jeudi
devant le parquet militaire de Rabat, et conduits par la suite au complexe
pénitencier de Salé (Rabat), après être restés huit jours entre les mains des
différents services de sécurité et de renseignement marocains civils et
militaires, sans aucun contact avec leurs familles, ni avec leur avocat.
Ils ont séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires
libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où ils ont pris
part à une rencontre lors de laquelle ils ont apporté des témoignages sur la
réalité de la répression policière et du harcèlement judiciaire exercés contre
eux, leurs camarades et les populations sahraouies dans les territoires occupés
du Sahara Occidental.
(SPS)
010/090/TRD/666 211752 OCT 09 SPS
------------->
http://togosite.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3395:communique\
-de-presse-apso-togo&catid=35:communique&Itemid=54
http://www.africatime.com/maroc/nouvelle.asp?no_nouvelle=486287&no_categorie=
Communiqué de presse APSO Togo
Écrit par admin
Jeudi, 22 Octobre 2009 00:46
Nous, membres d'APSO – Togo, association Togolaise d'Amitié au Peuple du Sahara
Occidental, considérant les récents et différents faits suivants dont nos frères
et soeurs sahraouis ont été victimes durant le début de ce mois d'octobre 2009 :
- l'interpellation par les autorités marocaines à Bir Guendouz d'éminents
militants pour le respect des droits humains du peuple sahraoui, Ibrahim
Al-Ismaili, Atikou Beray, Sidi Mohamed Daddach, Larbi Messaoud, Ahmed-Sabai, et
la confiscation de leur passeports, papiers d'identité et biens personnels, les
violences, insultes, et humiliations qu'ils ont subi.
- l'arrestation à Casablanca et la détention au secret de 7 autres militants et
responsables d'associations pour le respect des droits de l'homme, de
l'autodétermination, pour la protection de l'enfance et contre la torture au
Sahara Occidental lors de leur retour d'une visite à leurs familles dans les
campements de réfugiés, Ahmed Alansari, Brahim Dahane, Yahdih Ettarouzi, Saleh
Labihi, Dakja Lashgar, Rachid Sghir
et Ali Salem Tamek, et les informations inquiétantes des irrégularités de leur
traitement, leur incarcération dans un centre de détention militaire, faits pour
lesquels Amnesty International a fait une déclaration publique le 13 octobre
- les enlèvements et arrestations violentes et humiliantes à El Aaiun de 4
sahraouies dont Izana Amidane et Algalia Aliya, de Loumadi Said, et
l'empêchement par les autorités marocaines pour Sultana Raya de partir en
Espagne bénéficier de soins médicaux indispensables.
- les violences et intimidations menées contre les familles des détenus, les
surveillances et pressions quotidiennes
1) Soutenons fermement nos frères et nos sœurs Sahraouis dans les multiples
souffrances actuelles et les injustices répétés qu'ils subissent
2) Dénonçons la gravité des atteintes aux droits de l'homme perpétrées contre
les sahraouis et particulièrement contre les activistes pour le respect de
droits inaliénables des sahraouis
3) Nous appelons à la libération de tous les détenus et à la condamnation pénale
de tous les acteurs des exactions et violences
3) Pressons la communauté internationale et particulièrement l'ONU de protéger
tous nos frères et sœurs Sahraouis vivant au Sahara occidental sous l'occupation
marocaine.
Le porte parole Pierre H. Akpenou
Le 17 octobre 2009
APSO Togo
Afagnan Lacs, Togo
Cel : 00228 936 52 51
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.4. LE MAKHZEN AVOUE L'ÉCHEC DE LA RÉPRESSION
http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details71679.html
Nous avions «médiatiquement» perdu la main
La fermeté judiciaire avec laquelle est traitée l'affaire des <séparatistes> de
l'intérieur semble signer la fin de la partie. Pendant longtemps, — au moins
pendant ces cinq dernières années — les tenants du <séparatisme> sahraoui ont
pensé défendre de l'intérieur une position «banalisée» contre l'<intégrité
territoriale> du Royaume sans aucun préjudice légal. Une sorte d'impunité
légitime. Selon eux, la liberté d'expression, la liberté d'aller et venir, les
<avancées démocratiques> constituent une faille dans le système politique
marocain qu'il convient d'exploiter pour faire avancer leur cause.
Les stratèges d'Alger, les galonnés de la guerre civile, que l'évolution du
Royaume a commencé à <gêner énormément> — au point de justifier une fermeture
durable des frontières pour éviter tout <comparatisme ravageur> — ont, alors,
développé l'atout «séparatisme de l'intérieur» greffé sur des problématiques, au
demeurant réelles, concernant l'enracinement de la culture des droits de l'Homme
au Maroc portées par des ONG nationales extrêmement dynamiques.
Le piège s'est, alors, brutalement enfermé sur nous. Nous avions
«médiatiquement» perdu la main face à la machine d'Etat de <propagande>
algérienne au point de restreindre ou, de rogner, les <larges espaces> que nous
avons intelligemment conquis sur le plan politique avec la <décisive>
proposition d'<autonomie>.
Le <séparatisme>, redevenu un délit que le tribunal militaire ne manquera pas de
qualifier sérieusement, va retrouver un coût pénal. C'est une bonne nouvelle
notamment pour les Sahraouis <unionistes> qui voyaient leur <loyauté séculaire
démonétisée> par un laxisme mou qui semblait s'accommoder d'une trahison
rampante et téléguidée.
Le 20-10-2009 à 09:09
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.5. RÉPRESSION ACCRUE
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article92910
Le Maroc opte pour la fuite en avant
jeudi 22 octobre 2009 (14h27)
Il y a deux semaines la résolution de la IV Commission de l'Assemblée Générale
des Nations Unies rappelait "la responsabilité de l'Organisation des Nations
Unies à l'égard du peuple du Sahara occidental" et réitéré son droit inaliénable
à l'autodétermination en tant que territoire non-autonome.
Comme réponses à cette résolution adoptée à l'unanimité, le Maroc fonçait dans
sa politique de terreur et de violation des droits de l'homme contre la
population sahraouie. La police marocaine a arrêté sept activistes par le simple
fait de l'être et de défendre les droits de l'homme. Disparitions, tortures,
prisons sur des prisonniers politiques et oppression dans les territoires
sahraouis, c'est cela la politique pratiquée par le Maroc. La politique de la
terreur.
Chaque jour qui passe, la situation de la population sahraouie devient pire.
Plus de 34 ans dans une situation d'oppression et d'indigence, cela fait
beaucoup d'années. Les uns, exilés loin de chez eux ; les autres, intégrés par
la force au Maroc. Les premiers, en vivant, grâce à l'aide humanitaire, dans des
conditions d'exile difficiles, et les autres soumis à la dictature marocaine qui
leur empêche le droit à la liberté d'expression, de manière accablante.
Les forces de sécurité marocaines ont empêché à quelques citoyens sahraouis et à
des défenseurs des Droits de l'homme, entre lesquels se trouvait le président de
CODAPSO, Hmad Hamad, d'assister au jugement de Mohamed Berkane. L'acte a eu lieu
dans le Tribunal d'Appels d'El Aaiun.
Au jugement ont assisté deux observateurs espagnols, Ruth Sebastian García et
Simplicio del Rosario. Malgré la grève de la faim menée par Berkane, il est
entré dans la salle en demandant la liberté et l'indépendance pour le peuple
sahraoui et le Front Polisario. Des assistants au jugement ont confirmé à la
presse qu'il était en bonne santé.
Le tribunal marocain a condamné Berkane à une année de prison. Mohammed Berkane
a été arrêté le 16 septembre dernier après sa participation à une manifestation
pacifique dans le Quartier Ma'atala d'El Aaiun, capitale du Sahara Occidental.
Selon des sources de la presse, les observateurs espagnols qui se sont présentés
au jugement de Berkane ont été fustigés par les forces marocaines de sécurité,
avec leur amphitryon, Hmad Hamad, dont la maison a été visitée pour leur dire
qu'ils "ne devaient pas assister au jugement du séparatiste".
Le climat dans le Sahara est maintenant plus tendu que jamais. L'arrestation des
sept activistes à Casablanca le 9 octobre a chauffé encore plus l'atmosphère.
Maintenant, dans l'attente du jugement d'un Tribunal Militaire, la mobilisation
civile pour protester contre cette mesure est des plus grandes des derniers
temps. Le délit qu'ils attribuent à ces sept activistes des Droits de l'homme
est d'attenter contre l'intégrité du territoire, un délit qui risque la peine de
mort.
Le 30 avril 2009, la MINURSO a été empêchée par le Maroc et la France de
contrôler la situation des droits de l'homme dans le territoire. La population
sahraouie attend, actuellement, que la communauté internationale ne reste pas
indifférente aux appels du président sahraoui.
Toute escalade risque d'être dangereuse pour toute la région. La population
civile sahraouie ne restera pas les bras croisés face à la répression
quotidienne. Tôt ou tard, elle réagira pour répondre au silence des médias et de
l'ONU.
La confiance entre les parties devra attendre longtemps encore et le fossé de la
méfiance ne fait que gagner du terrain.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
jeudi 22 octobre 2009
_____________