Entrar
¿Usuario nuevo? Regístrate
sahara-info
? ¿Ya estás suscrito? Entrar en Yahoo!

Consejos de Yahoo! Grupos

¿Sabías que...?
Puedes buscar mensajes antiguos en un grupo.

Mensajes

  Mensajes Ayuda
Avanzado
Offensive diplomatique (21/22-X-2009)   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #6614 de 6649 |
*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E

1. RASD-UNION AFRICAINE
- SPS (22-X-2009): Sommet de l'UA : M. Abdelaziz lance un appel pour mettre fin
à la tragédie des Sahraouis
- SPS (22-X-2009): Bouteflika : les entraves au plan de règlement onusien viole
le droit des Sahraouis à choisir librement leur destin
- SPS (21-X-2009): Le Président Abdelaziz attendu à Kampala pour le sommet de
l'Union africaine

2. SAHARA OCCIDENTAL-USA-ALGÉRIE
- EL MOUDJAHID (22-X-2009): Les Etats-Unis favorables à un règlement "définitif"
du conflit du Sahara occidental
- EL KHABAR (22-X-2009): "Avancées substantielles" dans les relations
algéro-américaines
- LIBERTÉ (22-X-2009): Le secrétaire d'État adjoint pour le Moyen-Orient à
Alger. "La voix de l'Algérie est importante dans la région"
- LIBERTÉ (22-X-2009): L'empreinte des Bush
- LE JEUNE INDÉPENDANT (22-X-2009): Washington se tourne vers Alger
- EL WATAN (22-X-2009): Le sous-secrétaire d'état américain: « Nous sollicitons
la médiation de l'Algérie auprès de l'Iran »
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (22-X-2009): Nucléaire iranien: Les Américains cherchent
un soutien à Alger


3. SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC
- MAP/LE MATIN (22-X-2009): Hillary Clinton les 2 et 3 novembre au Maroc
(Département d'Etat)
- YABILADI (22-X-2009): Le Forum Pour l'Avenir à Marrakech en novembre
- MAP/LE MATIN (22-X-2009): Maroc-MCC. Le programme aura des retombées «très
importantes»

4. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
- APS/SPS/EL MOUDJAHID (21-X-2009): Historiquement, le Sahara occidental n'a
jamais fait partie du Maroc (juriste espagnol)
- MAP/LE MATIN/LIBÉRATION-MA (20/21-X-2009): Fassi Fihri: Le Maroc ne tolèrera
pas les agissements <malveillants> des adversaires de l'<intégrité territoriale>
- L'ÉCONOMISTE (21-X-2009): Marche Verte: 120 motards à El Aaiun

4. SAHARA OCCIDENTAL-ROYAUME UNI
- MAP/LE MATIN (21-X-2009): Londres soutient une solution politique, durable et
mutuellement acceptable à la question du Sahara

5. RASD-PARAGUAY-MAROC
- LE SOIR (20-X-2009): Sahara. Le Paraguay veut une ambassade à Rabat

6. SAHARA OCCIDENTAL-UE-MAROC-STATUT AVANCÉ-COMPLICITÉ DE L'UE DANS L'OCCUPATION
- L'ÉCONOMISTE (22-X-2009): Donner un contenu visible au Statut avancé.
Entretien avec l'ambassadeur de l'Union européenne



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================



1. RASD-UNION AFRICAINE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7530

Sommet de l'UA : M. Abdelaziz lance un appel pour mettre fin à la tragédie des
Sahraouis


Kampala, 22/10/2009 (SPS) Le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a appelé la
communauté internationale à aider à mettre fin à la tragédie du peuple sahraoui
colonisé depuis plus de trois décennies et soumis aux plus atroces des
répressions et de confiscation des libertés fondamentales de l'homme.

"Intervenant jeudi au sommet extraordinaire de l'Union africaine sur les
réfugiés, les rapatriés et les personnes déplacées internes en Afrique, qui se
tient à Kampala, M. Abdelaziz a appelé l'ONU, l'UA et le Gouvernement marocain à
"mettre fin à la tragédie" du peuple sahraoui, à "la répression de ses libertés
et aux violations des droits humains dans la partie occupée de son territoire".

Ceci est possible, selon lui, par "l'organisation d'un référendum
d'autodétermination approuvée par l'Union africaine et les Nations Unies, pour
lesquels la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental,
la MINURSO, surveille actuellement le cessez le feu entre les deux armées au
Sahara Occidental".

Il a également appelé le Maroc de "mettre un terme à ses violations des droits
de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, et libérer de tous
les prisonniers politiques sahraouis, en particulier le groupe des sept, que
Rabat préparent pour les traduire devant une cour martiale pour le seul motif
d'avoir visiter leurs familles dans les camps de réfugiés sahraouis".

Le président sahraoui a également renouvelé sa demande à l'ONU d'intégrer la
surveillance des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la Mission
des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO).

En outre, M. Abdelaziz a remercié l'Algérie pour "la protection, l'hospitalité,
l'éducation, la nourriture qu'elle accorde au peuple sahraoui dans la dignité et
la liberté pleine et absolue", ainsi que l'Union africaine et le HCR.

Le président sahraoui est arrivé mercredi à Kampala pour prendre part au sommet
extraordinaire de l'Union africaine sur les réfugiés, les rapatriés et les
personnes déplacées internes en Afrique, qui se tient à Kampala du 22 au 23
octobre, rappelle-t-on. (SPS)


010/0980/100 221951 OCT 09 SPS

------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7528

Bouteflika : les entraves au plan de règlement onusien viole le droit des
Sahraouis à choisir librement leur destin


Kampala, 22/10/2009 (SPS) Le Président algérien a qualifié, jeudi à Kampala, les
entraves au plan de règlement onusien, dressé par le Gouvernement marocain, de
"violation du droit" du peuple du Sahara occidental "à choisir librement et
démocratiquement son destin".

Dans une intervention, lue en son nom par le ministre délégué chargé des
Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, au sommet spécial de
Kampala (Ouganda) sur les réfugiés, les rapatriés et les personnes déplacées
internes en Afrique, M. Bouteflika a affirmé que le règlement du conflit
sahraoui, "passe, inévitablement", par l'exercice par le peuple du Sahara
occidental de son droit inaliénable à l'autodétermination, réitérant le "plein
soutien" de l'Algérie aux efforts du secrétaire général de l'Onu et à son Envoyé
personnel visant à promouvoir une solution définitive et durable au conflit du
Sahara Occidental.

Il en outre indiqué que l'Algérie "continue de fournir secours, protection et
assistance aux réfugiés sahraouis, en attendant que cette question puisse
trouver une solution définitive qui ouvrira la voie à leur retour dans leur
pays, aujourd'hui occupé".

M. Bouteflika a par ailleurs, récusé "les solutions du prêt-à-penser et
l'instrumentalisation politique des questions humanitaires pour justifier des
interventions étrangères ou pour servir de couverture à des ingérences dans la
conduite des affaires intérieures d'Etats souverains".

Le président Bouteflika qui a rappelé "l'engagement" de l'Afrique à "protéger et
à assister" les réfugiés et les personnes déplacées, a loué l'idée de l'Union
africaine d'élaborer un projet de convention sur la protection et l'assistance
aux personnes déplacées internes. (SPS)


010/090/700 221848 OCT 09 SPS

--------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7493

Le Président Abdelaziz attendu à Kampala pour le sommet de l'Union africaine


Kampala, 21/10/2009 (SPS) Le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, est attendu
ce mercredi à Kampala pour prendre part au sommet extraordinaire de l'Union
africaine (UA) sur les réfugiés, les rapatriés et les personnes déplacées
internes en Afrique qui se tiendra les 22 et 23 octobre 2009 dans la capitale
ougandaise, a indiqué un communiqué de la Présidence.

Le sommet de Kampala, qui fait suite à une décision adoptée, en juillet 2006 à
Banjul (Gambie), par la conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de
l'Union africaine, examinera les solutions qu'il conviendra d'apporter aux
questions relatives aux réfugiés et participera à la sensibilisation de la
communauté internationale pour une plus grande implication, à travers le HCR
notamment, dans l'assistance à cette catégorie parmi la population africaine,
indique-t-on.

"La déclaration de Kampala", préparé auparavant par la réunion extraordinaire du
Conseil exécutif de l'Union africaine engagera les États membres de l'UA à
prendre des mesures concrètes pour s'attaquer aux causes fondamentales du
déplacement forcé, pour renforcer la protection et l'assistance aux réfugiés,
aux rapatriés et aux déplacés internes, indiquent les promoteurs de la
rencontre.

Près de 17 millions d'Africains réfugiés et déplacés sont essentiellement
concentrés dans neuf pays du continent : Algérie, Tchad, République
Centrafricaine, Côte d'Ivoire, Kenya, Ouganda, République Démocratique du Congo,
Somalie et Soudan. (SPS)


010/090/100 211117 OCT 09 SPS


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-USA-ALGÉRIE
http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/44590.html
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7517

Les Etats-Unis favorables à un règlement "définitif" du conflit du Sahara
occidental


Les Etats-Unis d'Amérique expriment leur "volonté" de voir le conflit du Sahara
occidental réglé de "manière définitive", a affirmé mercredi le sous-secrétaire
d'Etat américain chargé des Affaires du Moyen-Orient, M. Jeffrey Feltman.
"Nous appuyons les efforts menés par Christopher Ross, envoyé personnel du
secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, dans son action
en faveur du processus de paix dans cette région", a indiqué M. Feltman lors
d'une conférence de presse animée au siège de l'ambassade des Etats-Unis à
Alger.
Il a estimé que M. Ross doit faire des propositions dans le cadre de ce
processus de paix, recommandant aussi aux parties en conflit, le Maroc et le
Front Polisario, d'émettre, pour leur part, des propositions.
"Nous encourageons les parties en conflit à étudier l'ensemble des propositions
émises et allant dans le sens du règlement définitif de cette question", a-t-il
dit, faisant observer que les Etats-Unis "soutiennent" les résolutions des
Nations unies concernant la question du Sahara occidental.
Le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique. Il est considéré comme
territoire non-autonome par l'Onu depuis 1966.
La résolution 1871 du Conseil de sécurité de l'Onu "demande aux parties (le
Maroc et le Polisario) de poursuivre les négociations sous les auspices du
secrétaire général, sans conditions préalables et de bonne foi, en tenant
compte des efforts réalisés depuis 2006 et des faits nouveaux survenus depuis,
en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement
acceptable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental",
rappelle-t-on. Le Maroc et le Front Polisario ont engagé en juin 2007 des
négociations directes, sous l'égide de l'Onu, dont quatre rounds ont eu lieu
depuis à Manhasset, près de New York, et une réunion informelle à Vienne, sans
aboutir à une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir
à une solution politique au conflit au Sahara occidental, qui respecte le droit
à l'autodétermination du peuple sahraoui.

------------>
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?ida=179286&idc=136

"Avancées substantielles" dans les relations algéro-américaines


ALGER - Les relations bilatérales entre l'Algérie et les Etats-Unis d'Amérique
ont enregistré des "avancées substantielles" au cours de ces dernières années, a
affirmé, mardi à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci.
"Nous enregistrons avec un grand intérêt, de part et d'autre, des avancées
substantielles dans nos relations bilatérales, au cours de ces dernières années,
qu'il s'agisse des volets politique, économique, sécuritaire ou scientifique", a
indiqué M. Medelci à la presse à l'issue de l'audience qu'il a accordée au
sous-secrétaire d'Etat chargé des Affaires du Proche-Orient, Jeffrey Feltman. En
ce sens, le chef de la diplomatie algérienne a souligné que "les deux parties
doivent en même temps saisir les nouvelles opportunités qu'offre l'Algérie, qui
est aujourd'hui un grand pays qui s'est modernisé à grande vitesse en termes
d'infrastructures, de capacités humaines et de législation".


22-10-2009

--------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123696

(Jeudi 22 Octobre 2009)

Le secrétaire d'État adjoint pour le Moyen-Orient à Alger
"La voix de l'Algérie est importante dans la région"

Par : Azzeddine Bensouiah


Sa visite intervient dans le cadre du ballet diplomatique américain, après les
responsables du commerce et de la défense.

Pour sa première visite en Algérie, le secrétaire d'État adjoint pour le
Moyen-Orient, Jeffrey D. Feltman, a tenu à préciser, hier, qu'il est venu
spécialement en Algérie, et non pas dans le cadre d'un périple pour, dit-il,
confirmer l'intérêt que porte l'Administration Obama au renforcement de la
coopération bilatérale. Sa visite intervient dans le
cadre du ballet diplomatique
américain, après les responsables du commerce et de la défense. Pour lui, cela
dénote l'intérêt
que portent les États-Unis d'Amérique au renforcement de leurs relations avec
l'Algérie, mais également le rôle que l'Algérie joue sur les scènes régionale et
internationale. Et c'est justement ce rôle que les USA tenteraient de faire
fructifier.
Le responsable américain, qui a eu des entretiens avec le chef de la diplomatie
algérienne, avec le Premier ministre, avant d'être reçu en audience par le
président de la République, affirme avoir abordé avec les responsables algériens
les questions liées à la coopération bilatérale, mais également les questions
régionales, notamment le Moyen-Orient et le dossier iranien. M. Feltman est venu
exposer les idées du président Obama et celles de Mme Clinton concernant la
coopération et le partenariat entre les deux pays. Il a affirmé que "nous sommes
engagés à renforcer ces relations et ce partenariat avec l'Algérie". Il a
qualifié ses discussions avec les responsables algériens de "constructives et
positives".
Pour le responsable américain, "l'Algérie est un pays africain et arabe. Il a
une voix importante et un grand rôle à jouer dans le maintien de la paix en
Afrique". Tout en affirmant que, "nous aussi, avons un intérêt à la paix et à la
stabilité en Afrique et à la lutte antiterroriste", M. Feltman a tenu à préciser
que son pays respectait la souveraineté des pays de la région et que son
engagement dans la lutte antiterroriste ne suppléait pas celui des pays
concernés. C'est pour cela qu'il a tenu à encourager les efforts de l'Algérie
pour la tenue du sommet de Bamako pour débattre de la coopération régionale en
matière de lutte antiterroriste. Même s'il affirme ne pas avoir de détails
concernant la récente aide octroyée par son pays au Mali, au titre de la lutte
antiterroriste, le responsable américain affirmera que "nous devons travailler
ensemble pour sécuriser la région du Sahara. Nous appuyons le leadership de
l'Algérie dans cette opération, notamment en ce qui concerne le plan adopté lors
de la dernière rencontre de Tamanrasset". Pour lui, l'Algérie n'est pas la seule
à jouer un rôle, mais il y a aussi la coopération régionale et transnationale.
"Notre intention n'est pas de suppléer les pays de la région. Nous sommes
seulement inquiets pour la stabilité de ces pays", martèlera-t-il.

L'autre sujet débattu avec les responsables algériens a trait au dossier
iranien. Là aussi, les USA comptent sur le rôle de l'Algérie et son expérience
dans la gestion de ce genre de dossier. Tout en estimant que l'Algérie et les
USA partageaient le même souci, celui de la stabilité de la région du
Moyen-Orient et la prévention contre la prolifération des armes nucléaires, il a
rappelé le rôle joué par l'Algérie, lors de la conférence de Genève, pour
réactiver la convention sur le désarmement.
Il a estimé que les USA reconnaissent le droit à l'Iran de disposer d'une
technologie nucléaire civile, pour peu que l'Iran joue la transparence et
accepte de coopérer avec les organismes internationaux.


Concernant la question du Sahara occidental, le responsable américain a réitéré
le soutien de l'Administration Obama au processus onusien et appuie fortement
les efforts de son représentant personnel, Christopher Ross. Tout en indiquant
que les USA étaient "les amis de l'Algérie et du Maroc", M. Feltman a refusé
d'opter pour l'une des solutions mises sur la table des négociations. Il a tout
simplement indiqué le soutien de son pays pour la poursuite des négociations en
vue de parvenir à un règlement définitif de la question.


---------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123700

(Jeudi 22 Octobre 2009)

L'empreinte des Bush

Par :Salim Tamani


Ayant occupé le poste d'ambassadeur dans plusieurs pays arabes et en Israël,
Jeffrey Feltman connaît parfaitement le dossier, et c'est probablement en cette
qualité qu'il vient en éclaireur dans la région. Reste à savoir quelle a été sa
récolte lors de son escale algéroise.

Quel est l'état de nos relations diplomatiques avec l'Amérique de Barack Obama ?
Quelles sont les perspectives de coopération, et ce, dans tous les domaines ?
Des questions qui demeurent posées depuis l'élection du nouveau locataire de la
Maison-Blanche. Après les scandaleuses déclarations de l'ancien ambassadeur US à
Alger et
même si les relations ont connu une certaine normalisation, il n'en reste pas
moins qu'elles n'ont pas encore atteint un niveau que l'on pourrait qualifier
d'excellent.
Le discours d'Obama, prononcé au Caire le 4 juin dernier, a-t-il changé quelque
chose à la donne ? Rien de moins sûr, surtout lorsqu'on sait que le "souhait" de
Washington de voir les pays arabes faire un geste de bonne volonté en vue d'une
normalisation avec Israël a donné un certain avant-goût de ce que pourrait être
l'évolution des relations déjà complexes qu'entretiennent les USA avec les pays
arabes.
Et la visite en Algérie du sous-secrétaire d'État américain pour le
Moyen-Orient, M. Jeffrey Feltman, s'inscrit dans cette série d'initiatives US en
vue de connaître les positions, ainsi que les réponses des uns et des autres par
rapport aux nouvelles propositions concernant notamment le processus de paix
israélo-arabe.

Ayant occupé le poste d'ambassadeur dans plusieurs pays arabes et en Israël,
Jeffrey Feltman connaît parfaitement le dossier, et c'est probablement en cette
qualité qu'il vient en éclaireur dans la région. Reste à savoir quelle a été sa
récolte lors de son escale algéroise.
Car aussi bien sur le dossier de la normalisation avec l'État hébreu que sur la
situation qui prévaut dans les territoires palestiniens, notamment les
difficultés auxquelles fait face l'Autorité de Mahmoud Abbas, il s'agit de
savoir quelle sera la contribution attendue de l'Algérie.
Et dans le cas supposé d'une réponse favorable de l'Algérie aux attentes de
l'Administration américaine, qui ne sait plus comment se défaire des desiderata
du lobby juif, il serait judicieux de savoir quelle en serait la contrepartie.
Les États-Unis, qui ont fait du "win-win" et de la realpolitik une doctrine
mondiale, deviennent soudainement réticents, voire sourds lorsqu'il s'agit de
certains pays comme l'Algérie même si, officiellement, on demeure un allié
stratégique des USA dans la lutte contre le terrorisme international.
L'ère Obama vient de commencer mais pour l'heure, la diplomatie US reste sous
l'empreinte des Bush, ce que confirme la tenue en novembre prochain de la 2e
édition du Forum du futur à Marrakech.

---------------->
http://www.jeune-independant.net/pages/Politique1.htm

Proche-Orient
Washington se tourne vers Alger


Les Etats-Unis d'Amérique semblent désormais compter sur une implication directe
de l'Algérie afin de sortir le processus de paix au Moyen-Orient du bourbier
dans lequel il s'est empêtré depuis notamment la crise interpalestinienne entre
les mouvements Fatah et Hamas.
L'Administration Obama mise visiblement sur l'aura dont bénéficie l'Algérie
auprès des frères ennemis palestiniens. La preuve est venue de la bouche du
sous-secrétaire d'Etat américain chargé du Moyen-Orient, Jeffrey Feltman, qui
effectue une visite depuis avant-hier dans notre pays. En effet, à l'issue de
son entrevue, avant-hier, avec le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad
Medelci, M. Feltman a déclaré à la presse que sa présence en Algérie «devra
donner un coup d'accélérateur à la reprise du processus de paix dans la région
du Moyen-Orient». Il a dans ce sens rappelé, selon l'APS, le «partenariat
solide» et les «relations diplomatiques historiques» qui lient l'Algérie et les
Etats-Unis. Cette entrevue est, selon M. Medelci, une poursuite des discussions
déjà entamées à New York entre les deux pays et qui avaient permis «un large
échange de vues sur les questions bilatérales et certaines questions
internationales d'intérêt majeur», dont notamment la question du Moyen-Orient.
«Nous avons procédé à des analyses sur l'ensemble de la situation au
Moyen-Orient en observant particulièrement les efforts des Etats-Unis et du
président Obama pour créer un climat favorable à la reprise des discussions avec
l'ensemble des partenaires sensibles dans cette région», a affirmé M. Medelci.
«Nous avons également procédé à un échange d'informations permettant d'adopter,
chacun à son niveau, les positions nous paraissant les plus convenables dans les
enceintes internationales», a-t-il indiqué.

Hier, M. Feltman a été reçu successivement par le Premier ministre Ahmed Ouyahia
et par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a ajouté l'APS. A
l'issue de celle-ci, M. Feltman a abondé dans le même sens en ne tarissant pas
d'éloges à l'égard de l'Algérie et du président Bouteflika, exprimant tous les
espoirs fondés par les Etats-Unis de voir notre pays contribuer à solutionner
maints problèmes internationaux.

Dans une déclaration il a d'abord relevé le «rôle extrêmement important» de
l'Algérie «en tant que leader dans les mondes africain et arabe». «L'Algérie a
une voix très forte et une position très constructive dans les différentes
enceintes internationales, y compris au niveau des Nations unies», a-t-il confié
ajoutant, d'après la même source, que «pour [lui], c'était extrêmement important
de venir rendre visite au président Bouteflika, écouter son point de vue sur des
questions qui sont très importantes, notamment la nouvelle politique américaine
de rapprochement, la politique américaine visant à instaurer la paix au
Moyen-Orient et le dossier iranien».
Insistant encore sur «la vieille amitié» et «les très fortes» relations
bilatérales entre l'Algérie et son pays, M. Feltman a révélé que «c'est dans ce
contexte que le président Barack Obama et la secrétaire d'Etat, Mme Hillary
Clinton, m'ont demandé d'aller en Algérie pour voir comment nous, Algériens et
Américains, pourrons renforcer les relations bilatérales et œuvrer, de concert,
afin de trouver des solutions aux problèmes de la région et d'autres parties du
monde». Il a, en outre, indiqué que son pays est en train de travailler de
concert avec l'Algérie sur des questions d'intérêt commun, comme la lutte
antiterroriste et la coopération militaire.


Un coup d'accélérateur franc aux relations bilatérales

S'agissant du plan économique, le responsable américain a souligné que l'Algérie
est le plus important partenaire des Etats-Unis dans la région.
M. Medelci avait également eu à s'exprimer sur ce volet lors de l'entrevue
qu'ils avaient eue.
«Nous enregistrons avec un grand intérêt, de part et d'autre, des avancées
substantielles dans nos relations bilatérales au cours de ces dernières années,
qu'il s'agisse des volets politique, économique, sécuritaire ou scientifique»,
avait indiqué M. Medelci, soulignant que «les deux parties doivent en même temps
saisir les nouvelles opportunités qu'offre l'Algérie, qui est aujourd'hui un
grand pays qui s'est modernisé à grande vitesse en termes d'infrastructures, de
capacités humaines et de législation».
«Nous devons aussi saisir l'opportunité des changements observés aux Etats-Unis
sur le plan politique pour donner un coup d'accélérateur particulièrement franc
à cette relation», avait-il ajouté, laissant entendre que l'Algérie se réjouit
du changement de cap observé dans la politique américaine sur plusieurs
questions depuis l'arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche.
Les deux parties sont décidées d'aller dans le sens de la diversification de
l'économie algérienne et de la possibilité, pour les entreprises américaines, de
venir s'implanter durablement en Algérie dans le secteur des hydrocarbures ainsi
que dans d'autres secteurs, a-t-il dit, relevant qu'il s'agit-là d'un «objectif
partagé».


Halim M.

---------------->
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=140977

Le sous-secrétaire d'état américain:
«Nous sollicitons la médiation de l'Algérie auprès de l'Iran »


Je suis venu en Algérie pour échanger, avec les hautes autorités algériennes,
des points de vue purement politiques sur certains dossiers, notamment le
nucléaire iranien, le problème du Sahara occidental et la paix au Moyen-Orient.»

C'est par cette phrase que le sous-secrétaire d'Etat américain pour le
Moyen-Orient, Jeffrey Feltman, a entamé hier sa conférence de presse organisée à
l'issue de sa rencontre avec le président Abdelaziz Bouteflika. M. Feltman a
souligné que l'Algérie joue un rôle extrêmement important dans le monde africain
et le monde arabe comme elle a une voix forte et une position constructive dans
les différents forums internationaux.

Les Etat-Unis, à travers leur envoyé spécial, veulent solliciter la médiation de
l'Algérie pour faire pression sur l'Iran afin qu'elle fasse preuve de
transparence en matière d'enrichissement de l'uranium. « Nous n'avons pas refusé
à l'Iran le droit d'utiliser de manière pacifique et civile l'enrichissement de
l'uranium. Nous lui avons juste demandé de travailler dans la transparence, de
faire preuve de crédibilité et de respecter ses engagements envers la communauté
internationale », a expliqué M. Feltman.

Les Etat-Unis, note l'orateur, sont en train de travailler en étroite
collaboration avec l'Algérie et d'autres pays de la région sur des questions
d'intérêt commun, notamment la lutte antiterroriste et la coopération militaire.
Seulement, explique M. Feltman, les Etats-Unis, qui respectent la souveraineté
des pays de la région, n'ont nullement l'intention de se substituer à ces pays
qui ont une longue expérience dans la lutte antiterroriste et qui connaissent
parfaitement la topologie des régions du Sahel.
« Nous appuyons les efforts de l'Algérie dans sa lutte contre le terrorisme.
Toutefois, nous n'ignorons pas que d'autres pays jouent un rôle important dans
la lutte antiterroriste au niveau du Sahel. Les Etat-Unis suivent de très près
ce dossier, car il y va de l'intérêt de tout le monde », estime le
sous-secrétaire d'Etat américain, qui rappelle que son pays et l'Algérie
envisagent d'élargir leur coopération à d'autres domaines, notamment
économiques. Dans ce sillage, M. Feltman a soutenu que l'Algérie est le plus
important partenaire des Etats-Unis dans la région. D'ailleurs, sa visite en
Algérie a pour but d'essayer de trouver comment les Algériens et les Américains
peuvent renforcer leurs relations bilatérales et trouver des solutions aux
problèmes de la région et d'autres parties du monde.


Evoquant la question du Sahara occidental, le responsable américain estime que
son pays appuie et respecte les efforts consentis par l'ONU concernant le
référendum d'autodétermination du peuple sahraoui. « Nous avons fait des
propositions dans ce sens et invité les parties concernées à les étudier. Je ne
commente pas les méthodes de travail et les mécanismes suivis pour le règlement
de ce conflit, mais nous essayons de créer un environnement propice pour trouver
une solution définitive à ce dossier », a-t-il précisé.


S'agissant de Guantanamo, le responsable américain tient à préciser que Barack
Obama était sincère lorsqu'il a promis la fermeture de cette prison. « Le
président Obama respectera ses engagements, il fermera Guantanamo, il assainira
la situation en Irak comme il l'a promis », a-t-il précisé.


Par Nabila Amir

-------------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5128288&archive_date=2009-10-22

Nucléaire iranien:
Les Américains cherchent un soutien à Alger

par Ghania Oukazi


«Nous voudrions que l'Algérie et d'autres pays usent de leur influence et de
leurs relations avec l'Iran pour jouer un rôle dans les négociations sur le
dossier nucléaire», a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint américain pour le
Proche-Orient.

Jeffrey D. Feltman a affirmé en premier avoir «souhaité venir en Algérie, ce
beau et historique pays». Il est arrivé mardi à Alger où il a rencontré le
ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et a été reçu par le Premier
ministre mais aussi par le président de la République. Le responsable américain
a animé une conférence de presse, hier en fin d'après-midi, au siège de
l'ambassade des Etats-Unis à Alger. «J'insiste sur le fait que je viens
directement de Washington et Alger sera ma seule escale», a-t-il tenu à faire
savoir. C'est, en effet, là une rare fois où un responsable américain ne visite
pas la région «en gros», c'est-à-dire tous les pays du Maghreb en même temps
comme de tradition. L'ancien ambassadeur américain à Alger, Robert Ford,
justifiait cette démarche par le manque de temps et l'éloignement de ces pays
des Etats-Unis.

«Je voulais partager avec les responsables algériens leurs idées et leur
véhiculer celles du président Obama et de Madame Clinton sur l'importance des
relations bilatérales et du partenariat entre nos deux pays et leur dire que
nous sommes engagés à les renforcer et que nous pensons les élargir non
seulement dans les hydrocarbures mais à d'autres secteurs, non seulement pour
créer de l'emploi mais pour promouvoir les exportations vers d'autres pays»,
indique-t-il à propos des discussions qu'il a eues avec le président de la
République, le Premier ministre et le MAE. La succession de visites de
responsables américains à Alger est, a-t-il affirmé, «pour discuter de questions
bilatérales et internationales extrêmement importantes comme le conflit
israélo-arabe, la sécurité dans le Sahel, l'Iran, la lutte antiterroriste.
J'aimerais insister sur ce que j'ai dit au président de la République à ce
propos, l'Algérie est un pays très important de par le fait qu'il est arabe et
africain en même temps. La voix de l'Algérie est écoutée partout dans les forums
internationaux. Elle est écoutée quand elle parle de stabilité africaine et
celle internationale.» Il a fait savoir qu'il a rencontré Mourad Medelci en
marge des travaux de l'ONU qui se sont tenus récemment. A une question sur
l'Iran, Jeffrey D. Feltman répond «l'Algérie et les Etats-Unis ont intérêt à
voir la stabilité dans cette région et au-delà. Nous refusons tous les deux la
prolifération des armes nucléaires et soutenons le désarmement.»


«L'Iran doit assumer ses responsabilités envers la communauté internationale»

Feltman fera remarquer que «l'Algérie a participé activement dans la conférence
de Genève, c'est grâce à ses efforts et ceux d'autres pays que cette conférence
a été redynamisée après un gel de dix ans. Je respecte l'Algérie et son
leadership.» Tout en soulignant «la souveraineté de l'Algérie dans sa politique
envers l'Iran», il lancera «qu'on soit clair, les Etats-Unis ne sont pas contre
le droit de l'Iran d'utiliser le nucléaire à des fins pacifiques et civiles,
nous ne lui renions pas ce droit, mais nous parlons de son devoir de
transparence et de crédibilité envers le monde, nous lui demandons d'assumer ses
responsabilités envers la communauté internationale». Il saluera «la riche et
longue expérience de l'Algérie dans la résolution de questions internationales»
et demande «pas seulement à l'Algérie mais aussi à d'autres pays d'user de leur
influence et de leurs relations avec l'Iran pour jouer un rôle dans les
négociations sur le dossier nucléaire».

A propos de ce qui se passe au Mali et dans le Sahel, le secrétaire adjoint
américain affirme que «nous devons résoudre ces questions de sécurité,
d'ailleurs, nous soutenons les efforts de l'Algérie pour la tenue d'un sommet à
Bamako mais il faut aussi pour cela des efforts régionaux et transnationaux».
Non sans préciser que «cela ne veut pas dire que nous nous substituons au rôle
des pays de la région, la première responsabilité leur revient. Mais nous sommes
inquiets sur la prolifération du terrorisme dans la région et nous voulons
travailler ensemble.» Il rappelle là aussi «la riche et longue expérience de
l'Algérie dans la lutte antiterroriste» pour dire avec insistance que «nous
appuyons ses efforts en faveur de la paix et de la sécurité dans la région».



Le rapport Goldstone et le veto américain

Interrogé sur le conflit du Sahara Occidental, il répond «nous savons que cette
question est très importante pour les peuples de cette région. Les Etats-Unis
ont toujours renouvelé leur engagement pour sa résolution par les instances
internationales. Nous appuyons les efforts des Nations unies et ce que fait
l'ambassadeur Ross à propos de ce dossier important et pour l'Algérie et pour le
Maroc, nous encourageons les parties concernées à suivre ses propositions. Nous
faisons confiance aux organisations internationales et au processus de
négociations qui est engagé mais nous ne faisons pas de commentaire sur les
mécanismes de résolution de ce conflit. On est là pour créer le meilleur
environnement pour que cette question soit résolue définitivement.»


Le rapport Goldstone n'a pas apporté, selon lui, les réponses qu'il fallait ou
du moins celles attendues par Washington comme pour prévenir d'ores et déjà d'un
veto américain. «Nous avons rejoint les pays qui ont voté contre la résolution à
Genève pour des raisons bien spécifiques parce que nous pensons que la
commission est allée au-delà de certains aspects et a occulté le rôle de Hamas.
Il faut définir les responsabilités et les comportements de chaque partie pour
aboutir à une enquête définitive.» Il ajoute «le plus important pour nous est
que les Palestiniens et les Israéliens puissent identifier les vraies raisons
qui ont provoqué le conflit de Ghaza».

Le prix Nobel de la paix pour le président Obama lui fait dire «c'est un
honneur pour lui (...). Il doit saisir les opportunités pour promouvoir la paix
dans le monde. Je pense qu'il l'a obtenu pour pouvoir faire avancer le processus
de paix au Moyen-Orient et ramener la paix entre les Palestiniens et les
Israéliens.»

Guantanamo est cet autre dossier à propos duquel il estime que l'exécution des
engagements d'Obama n'est pas facile à savoir «la fermeture du camp, c'est comme
assurer les soins médicaux à tous les Américains, le président s'est engagé
devant ses électeurs à le faire mais ce n'est pas facile, d'autant que parmi les
prisonniers, il y en a qui sont sortis mais il y en a qui doivent être jugés et
exécutés, c'est le cas par cas, d'ailleurs, il y a de nombreuses études aux
Etats-Unis sur Guantanamo pour définir la manière la plus efficace de régler ce
problème»


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/hillary_clinton_les/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121605

Hillary Clinton les 2 et 3 novembre au Maroc (Département d'Etat)


Washington- La Secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, se rendra au Maroc les 2 et 3
novembre prochain pour prendre part à la sixième édition du Forum pour l'Avenir,
qui aura lieu à Marrakech, a annoncé mercredi le porte-parole du Département
d'Etat dans un communiqué.

Rappelant que les Etats-Unis et le Maroc avaient été les co-organisateurs de la
première édition de cette rencontre internationale, qui s'était tenue à Rabat en
2004, Ian Kelly a souligné que le Forum pour l'Avenir est une initiative
conjointe des pays du Moyen-Orient élargi et de l'Afrique du Nord et des pays
industrialisés du Group des Huit (G8).
Il s'agit, poursuit le porte-parole, d'un partenariat "unique" entre les
gouvernements de la région, le G8, les représentants de la société civile et les
leaders du secteur privé de discuter et de procéder à un échange d'idées sur les
meilleurs moyens de travailler ensemble dans le but de soutenir le progrès et
d'élargir les opportunités pour les peuples de la région.


Dernière modification 21/10/2009 18:54

-------------->
http://www.yabiladi.com/article-politique-1848.html

Le Forum Pour l'Avenir à Marrakech en novembre

Publié le 22.10.2009 | 12h54


Le Maroc accueille la 6e édition du Forum Pour l'Avenir (FPA) les 2 et 3
novembre prochains à Marrakech, en co-présidence avec l'Italie, en sa qualité de
Président du G8 au titre de l'année en cours; apprend-t-on du ministère des
Affaires étrangères et de la coopération. Le FPA est une initiative conjointe
entre les pays de la région du Moyen-Orient élargi et l'Afrique du Nord (BMENA)
et ceux du G8.

Hilary Clinton, secrétaire d'Etat américaine prendra part à cette rencontre
d'après l'AFP, citant un communiqué du département d'Etat daté de mercredi
dernier. Le FPA a pour objectif principal le développement des coopérations afin
de matérialiser l'engagement et d'intensifier les efforts en vue de réformer les
institutions de la région. Pour le département d'Etat des Etats-Unis, il
constitue un « partenariat unique » qui offre un espace de discussion entre les
pays avancés du G8, de l'Afrique du nord et du Moyen-Orient.

Les ministres des Affaires Etrangères, de l'Economie et du Commerce, ceux en en
charge de l'Education et/ou du Développement ainsi que des représentants de la
société civile et du secteur privé, participeront aux discussions.

C'est la deuxième fois que le Maroc organise le FPA, après avoir abrité la 1ere
édition à Rabat, en décembre 2004, en co-présidence avec les Etats-Unis, alors à
la tête du G8.


Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com

-------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121615

Maroc-MCC
Le programme aura des retombées «très importantes»

Publié le : 22.10.2009 | 11h39


Les projets de développement socio-économique lancés au Maroc dans le cadre du
programme du Millenium Challenge Corporation (MCC) auront des retombées «très
importantes», a souligné, mercredi soir à Washington, Mme Muneera Salem Murdock,
directrice résidente du MCC au Maroc.

«Nous avons un programme immense et je suis sûre qu'il aura un impact très
important, notamment en faveur des agriculteurs», a déclaré Mme Murdock, en
marge d'une rencontre qui a réuni les directeurs résidents du MCC dans 19 pays
signataires de Contrats avec l'agence d'aide américaine.

Le contrat MCC-Maroc est doté d'un montant de 697,5 millions de dollars
américains, répartis entre 300,90 millions pour l'arboriculture, 116,17 millions
pour la pêche artisanale, 111,87 millions pour la promotion de l'artisanat à
Fès, 46,20 millions pour le développement des services financiers des
micro-entreprises et 33,85 millions pour le soutien de deux initiatives, à
savoir «Moukawalati» et l'Initiative nationale pour le développement humain
(INDH).

Ce programme d'aide au développement vient soutenir les efforts déployés par le
Maroc en matière de développement durable et de lutte contre la pauvreté.

Mme Murdock a également relevé que le programme entre l'agence américaine et le
Maroc, conclu en août 2007 et entré en vigueur en septembre 2008, se distingue,
en comparaison avec les autres contrats signés avec les autres pays, par «une
intégration et une complémentarité» entre les différents projets.

Pour sa part, le vice-président adjoint du MCC pour l'Afrique, Jonathan Bloom, a
mis en avant la qualité du personnel chargé de la mise en oeuvre du Contrat
MCC-Maroc qui s'étend sur cinq ans, notant les progrès réalisés depuis le
lancement des projets.

Il a, toutefois, rappelé le challenge consistant à accélérer l'implémentation
des programmes, eu égard aux «délais serrés» impartis pour la mise en oeuvre du
Contrat.

Le MCC est une institution gouvernementale des Etats-Unis chargée d'appuyer les
politiques socio-économiques mises en œuvre par les pays éligibles en vue de
renforcer la croissance économique et de réduire la pauvreté.

Depuis sa création en 2004, le MCC a conclu avec 19 pays des accords
pluriannuels d'aide financière dont le montant total avoisine sept milliards de
dollars.


Par MAP


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
4. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7504
http://www.elmoudjahid.com/accueil/filinfo/44569.html

Historiquement, le Sahara occidental n'a jamais fait partie du Maroc (juriste
espagnol)


Alger, 21/10/2009 (SPS) Historiquement, le Sahara occidental "n'a jamais fait
partie du Maroc", souligne le juriste et chercheur espagnol Carlos Ruiz Miguel.

Dans une contribution parue mercredi dans le quotidien Liberté, intitulée "Les
mensonges de Felipe Gonzalez (ancien président du gouvernement espagnol) mis à
nu", le juriste rappelle à cet ancien responsable socialiste l'avis de la Cour
internationale de justice à propos du Sahara occidental rendu le 16 octobre 1975
en citant le paragraphe 162 de cet avis.

"(...) La Cour conclut que les éléments et renseignements n'établissent
l'existence d'aucun lien de souveraineté territoriale ente le territoire du
Sahara occidental, d'une part, et le Royaume du Maroc ou l'ensemble mauritanien
d'autre part", affirme cette juridiction. "La Cour n'a donc pas constaté
l'existence de liens juridiques de nature à modifier l'application (...) du
principe d'autodétermination, grâce à l'expression libre et authentique de la
volonté des populations du territoire", précise la Cour dans son avis.

"En conclusion, il ne semble pas discutable que Felipe Gonzalez ment quand il
parle du Maroc et du Sahara occidental", et affiche son soutien aux thèses
marocaines, écrit le juriste.

L'auteur fait savoir que l'ancien président du gouvernement espagnol, "versa" le
29 septembre dernier, "quelques propos sur le Maroc et le Sahara occidental
(heureusement enregistrés sur vidéo) qu'on ne pourrait en aucun cas qualifier
d'erreurs".

Pour le juriste Ruiz Miguel, "il ne s'agit pas (du fait) que Felipe Gonzales
méconnaisse la question du Sahara occidental (...). Ici le problème n'est pas de
cohérence ou d'incohérence, ni d'ignorance ou de savoir. Le problème concerne la
vérité ou le mensonge. Et Felipe Gonzales ment", affirme-t-il.

En guise de démonstration, le juriste rappelle que Felipe Gonzalez se trouvait
dans les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf le 14 novembre 1976 et prononça
un discours qu'"on peut écouter sur vidéo".

Dans ce discours, l'ancien responsable espagnol déclare que "le peuple sahraoui
va vaincre, non seulement parce qu'il a raison, mais aussi parce qu'il a la
volonté de lutter pour sa liberté",

"La majorité du peuple espagnol, ce qu'il y a de plus noble et de meilleur dans
le peuple espagnol est solidaire avec votre combat", dit-il aux réfugiés
sahraouis ce jour là, ajoutant qu'"en tant qu'une partie du peuple espagnol,
nous avons honte que le gouvernement n'ait pas seulement fait une mauvaise
colonisation, mais une plus mauvaise encore décolonisation, en vous livrant aux
mains de gouvernements réactionnaires comme ceux du Maroc et de la Mauritanie",
déclare-t-il.

"Nous savons que votre expérience est d'avoir reçu beaucoup de promesses jamais
accomplies. (...) Notre parti (socialiste) vous soutiendra jusqu'à la victoire
finale", assure Felipe Gonzales aux Sahraouis.

Pourtant, le 26 septembre dernier, le même Gonzalez qui prenait part à un débat
à Madrid affirme à l'assistance: "Je ne vois pas où est la spoliation des
ressources naturelles qui ruine le Sahara (occidental), parce que, vraiment, il
n'y a pas d'activité économique au Sahara. Non, aucune".

Dans ce débat, il prend aussi position en faveur de la proposition marocaine
d'octroyer une autonomie aux Sahraouis.

Or, le juriste affirme et démontre qu'il y a une activité économique au Sahara
occidental rappelant à l'ancien président du gouvernement espagnol que dans ce
territoire, il "sait parfaitement qu'on exploite surtout les phosphates et la
pêche".

Le juriste cite un article d'un journaliste norvégien dont les conclusions
établissent que "les recettes annuelles pour le Maroc provenant des phosphates
de Bucraa en 2008 s'élèveraient à plus de 1,7 milliard de dollars".

S'agissant de la pêche, il relève que le Maroc continue de pêcher dans les côtes
du Sahara occidental et "Felipe Gonzalez sait qu'elle est beaucoup plus
abondante au Sahara qu'au Maroc, (...) lui qui a signé un accord de pêche avec
le Maroc en 1983".

Pour le juriste, le Maroc "viole le droit international" en exploitant les
ressources halieutiques sahraouies.

Il s'interroge également si l'ancien président du gouvernement espagnol "est
redevable au Maroc" de quelque chose ou s'il le fait de façon bénévole, en
faisant référence à ses démarches auprès de pays latinos américains pour qu'ils
retirent leur reconnaissance à la RASD, ou lorsqu'il intervint auprès de la FIFA
pour "défendre" la candidature du Maroc pour l'organisation du Mondial de
football 2010. (SPS)


010/090/700 211825 OCT 09 SPS

----------->
http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._fassi_fihri___le/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121546
http://www.libe.ma/Taieb-Fassi-Fihri-devant-la-Chambre-des-conseillers-Le-Maroc-\
ne-tolerera-pas-les-agissements-malveillants-de-ses_a6244.html


Fassi Fihri: Le Maroc ne tolèrera pas les agissements <malveillants> des
adversaires de l'<intégrité territoriale>


Rabat, 20/10/09 - Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M.
Taib Fassi Fihri, a souligné que les autorités marocaines ne tolèreront pas les
agissements <malveillants> des adversaires de l'<intégrité territoriale> du
Royaume.

En réponse à une question orale à la Chambre des Conseillers, M. Fassi Fihri a
indiqué que l'évolution positive de la <cause nationale> a poussé les
adversaires de l'<intégrité territoriale> à recourir à des <manœuvres abjectes>,
notamment des allégations <tendancieuses> sur l'exploitation des ressources
naturelles et l'incitation de certains éléments suspects à instrumentaliser la
question des droits de l'Homme.

Le ministre a affirmé que les autorités marocaines seront intransigeantes face à
de tels comportements sournois et refusent que cette carte soit utilisée comme
paravent pour faire de la <surenchère>, surtout de la part de ceux dont tout un
chacun connaît le sort déplorable qu'ils réservent aux droits de l'Homme sur
leur territoire, situation qui est nullement comparable avec le <climat de
liberté et d'ouverture> qui règne au Maroc.
Il a ajouté que son département insiste sur la nécessité de poursuivre la
<mobilisation nationale active> et de mettre à contribution tous les efforts et
énergies, aussi bien diplomatiques que parlementaires, en faisant preuve de
vigilance pour défendre la <souveraineté> et l'<intégrité territoriale> du
Royaume.

M. Fassi Fihri a rappelé que les circonstances régionales et le contexte
international qui ont été à l'origine du conflit <artificiel> sur le Sahara
<marocain> sont connus de tous, expliquant que ces circonstances sont liées à la
position algérienne hostile à la <récupération> des <provinces du sud au
Royaume>, sur la base d'accords conclus avec les puissances occupantes comme
cela a été le cas pour Tarfaya et Sidi Ifni.
Le Maroc s'est constamment employé, sans aliéner <ses droits légitimes
imprescriptibles> et partant de son <attachement> aux règles de <bon voisinage>,
à donner une chance aux efforts régionaux et onusiens pour mettre fin à ce
conflit, a souligné le ministre.

Il a indiqué, dans ce sens, que l'une des étapes saillantes a été l'élaboration
du plan de règlement basé sur le référendum, dont la communauté internationale
s'est rendue ensuite compte de son inapplicabilité.
Sur la base de ce constat et depuis 1997, les efforts onusiens et les
initiatives de la communauté internationale se sont focalisés sur la recherche
d'une solution politique, négociée et consensuelle, a ajouté le ministre.

C'est dans ce contexte, a-t-il poursuivi, que le Maroc a présenté, en avril
2007, l'initiative de négociation d'un statut d'<autonomie> dans la <région> du
Sahara dans le cadre de la <souveraineté> et de l'<intégrité territoriale> du
Maroc, selon une approche <participative> que <SM> le Roi Mohammed VI a
recommandé pour son élaboration et sa discussion.

M. Fassi Fihri a souligné que cette initiative a bénéficié, depuis sa
présentation, d'un <large soutien> et d'une <forte adhésion> au niveau onusien
et au sein des différentes instances internationales, en tant que modèle
innovant, ouvert et inédit au niveau de la région, fondé sur les critères de la
légalité internationale.


Dans ce cadre, il a souligné que grâce aux efforts et aux contacts diplomatiques
marocains inspirés des <Hautes> Directives Royales, ce dossier, qui a connu un
tournant qualitatif, est désormais basé sur trois éléments fondamentaux.

Le premier réside dans la négociation en tant que moyen pour parvenir à une
solution définitive et l'<abandon> de l'option du référendum, a précisé le
ministre, expliquant que les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU
exhortent désormais les parties à entamer des négociations substantielles et
profondes en faisant preuve de <réalisme> et d'esprit de compromis, tenant
compte en cela des efforts constructifs et crédibles déployés par le Maroc
depuis 2006.

Le deuxième élément porte sur la consécration de la solution politique,
consensuelle et réaliste qui écarte définitivement l'option de l'indépendance,
a-t-il souligné, notant que la résolution de la quatrième commission de
l'Assemblée générale des Nations unies, adoptée récemment à l'unanimité, a
appuyé cette solution qui est en totale convergence avec les orientations du
Conseil de sécurité.

Le troisième élément réside dans le constat que la position figée des autres
parties entrave le processus d'intégration régionale et hypothèque la
coopération pour relever les défis multiples notamment dans leur dimension
sécuritaire, a-t-il conclu.


Dernière modification 20/10/2009 20:18

------------->
http://www.leconomiste.com/article.html?a=96282

Marche Verte: 120 motards à El Aaiun


L'Amicale moto club Maroc, qui réunit les passionnés de la grosse cylindrée,
organise un raid au <Sud> du 4 au 9 novembre. Les motards marocains envisagent
de commémorer à leur manière le 34e anniversaire de la Marche Verte. Le 6
novembre, ils atteindront d'ailleurs la ville de El Aaiun. Le Maroc compterait
actuellement 14 associations de motards.

------------->
http://www.libe.ma/Plus-de-100-motards-pour-commemorer-l-evenement-Sur-les-pas-d\
e-la-Marche-Verte_a6262.html


Plus de 100 motards pour commémorer l'évènement : Sur les pas de la Marche Verte


L'Association Amicale moto-club Maroc (AMCM) organisera de la période allant du
4 au 9 novembre prochain la première édition du raid « Sur la route de la Marche
Verte ».
Ils seront donc pas moins de cent passionnés de la moto dont cinq femmes, -les
organisateurs souhaitent d'ici le jour du départ atteindre 160 motards- à
prendre part à ce rallye-raid, long de 2375 kilomètres, réparti sur six étapes,
à savoir Casablanca-Agadir (4 novembre ; 530 km), Agadir-Tan Tan (5 novembre ;
310 km), Tan Tan-El Aaiun (6 novembre ; 370 km), El Aaiun-Guelmim (7 novembre ;
490 km), Guelmim-Marrakech (8 novembre ; 435 km) et Marrakech-Casablanca (9
novembre ; 240 km).
Le comité d'organisation de cet évènement travaille d'arrache-pied depuis des
semaines afin de garantir à cet évènement un plein succès. Etant une
manifestation commémorant le 34ème anniversaire de la Marche verte, l'AMCM a
estimé qu'il va falloir rehausser davantage cette « sortie » mécanique en la
dotant de valeur symbolique. Ainsi, l'itinéraire tracé sera-t-il celui qui a été
pris par les 350.000 personnes ayant participé à cette <glorieuse> Marche qui a
donné lieu à la récupération par la mère patrie des provinces du sud. Le
deuxième symbole consiste dans le fait que les organisateurs ont décidé de
partager ce raid avec 34 vétérans qui avaient pris part à la Marche Verte. A
noter que l'aspect sportif ne devra pas prévaloir outre mesure, du fait que ce
rallye, épreuve de régularité, sera une occasion parfaite pour les participants
de découvrir les <provinces sahariennes du Royaume>.
La sécurité routière sera le mot d'ordre. Le comité d'organisation s'est voulu
des plus clairs, annonçant que la caravane du rallye composée d'environ deux
cents machines (motos, voitures et autocars) roulera conformément à la
réglementation relative à la vitesse : 120 km/heure sur l'auto route et moins de
100 km/heure sur les routes nationales. Malgré son jeune âge, l'AMCM tient à
apporter son savoir-faire pour réussir ce rallye qui coïncidera avec un
évènement cher à tous les Marocains. Une expérience acquise depuis cinq ans,
2004 étant l'année qui a vu les motards de l'AMCM prendre part à différents
rallyes-raids dont Rabat-Dakar-Casablanca en 2007. Et le prochain Dakar de
l'association Amicale moto-club Maroc est programmé pour janvier prochain.


Jeudi 22 Octobre 2009
MOHAMED BOUARAB


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
5. SAHARA OCCIDENTAL-ROYAUME UNI
http://www.map.ma/fr/sections/politique/londres_soutient_une/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121560

Londres soutient une solution politique, durable et mutuellement acceptable à la
question du Sahara


Rabat, 21/10/09 - Le porte-parole du gouvernement britannique pour l'Afrique du
Nord et le Moyen-Orient, M. Martin Day, a exprimé le soutien de son pays à "une
solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable" au conflit du
Sahara.

"La Grande-bretagne soutient les efforts de l'Organisation des Nations-unies
pour trouver une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable
au conflit du Sahara", a dit M. Martin Day dans une déclaration accordée mardi à
Rabat à la première chaîne de télévision nationale "Al Oula".
La Grande-bretagne, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et membre
important de l'Union européenne, est pour toute proposition qui va dans le sens
d'une solution politique, durable et mutuellement acceptable à la question du
Sahara, a-t-il précisé.
Le responsable britannique a déclaré, dans ce cadre, que son pays ne ménagera
aucun effort pour soutenir l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU
pour le Sahara, M. Christopher Ross, dans ses efforts visant à trouver une
solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable, au différend sur
le Sahara.


Dernière modification 21/10/2009 09:16


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
5. RASD-PARAGUAY-MAROC

LE SOIR
(20-X-2009)

Sahara
Le Paraguay veut une ambassade à Rabat


Hector Lacognata, le ministre des Affaires étrangères du Paraguay est attendu au
Maroc les 21 et 22 octobre. Selon la presse de ce pays, l'objectif de cette
mission est de discuter avec les autorités marocaines les modalités de
l'ouverture d'une ambassade de ce pays à Rabat. Lors de son déplacement au
Maroc, le chef de la diplomatie paraguayenne sera accompagné des présidents des
deux Chambres du Parlement de son pays. La visite de Lacognata au Maroc
s'inscrit dans le cadre d'une tournée en Afrique, dont la première étape débute
ce lundi en Afrique du Sud et se terminera le 26 octobre. Est-ce le début d'une
réconciliation entre Rabat et Asunción ? L'ouverture d'une ambassade milite en
faveur de cette option.

Le 12 juillet 2008, le Paraguay avait établi des relations diplomatiques avec la
RASD. Depuis les élections du 13 avril 2008, Fernando Lugo est à la tête de la
République du Paraguay, un ancien évêque qui a troqué la soutane pour l'habit
présidentiel.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
6. SAHARA OCCIDENTAL-UE-MAROC-STATUT AVANCÉ-COMPLICITÉ DE L'UE DANS L'OCCUPATION
http://www.leconomiste.com/article.html?a=96308

Donner un contenu visible au Statut avancé
Entretien avec l'ambassadeur de l'Union européenne


«Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation», disait Napoléon.
Ce n'est pas le personnage favori d'Eneko Landaburu, nouveau chef de la
délégation de la Commission européenne à Rabat. Mais il s'en inspire lorsqu'il
évoque les chantiers du Statut avancé. «Donner vie à ce statut» est l'une des
priorités de son mandat 2009-2013.

Eneko Landaburu, qui se définit comme «homme de gauche et citoyen du monde», est
un fin négociateur, qui éprouve «une empathie pour le monde musulman».


- L'Economiste: Quelles sont les priorités de votre mandat 2009-2013?
- Eneko Landaburu: Etre d'abord un acteur actif et efficace pour la mise en
œuvre du Statut avancé. C'est un pari énorme: il faut le concrétiser via des
actions définies avec les autorités marocaines. Ensuite, faire en sorte que les
financements dégagés par l'UE soient utilisés au mieux. Certes, ce n'est pas
avec cet argent qu'on va réduire les inégalités et la pauvreté. Mais ces fonds
témoignent au moins d'une solidarité européenne. Le dialogue entre citoyens
européens et marocains fait également partie de mon agenda. Je ne sais pas
encore comment. Mais le dialogue ne se limite pas aux experts économiques,
politiques… Les liens passent par la culture, la communication, la formation…
C'est sûrement difficile. Néanmoins, l'UE a aussi des valeurs et des sentiments.

- Dans le cadre des négociations sur les services, la libre-circulation des
artisans est, selon votre prédécesseur Bruno De Thomas, l'un des points
«difficiles à négocier avec les ministères de l'Intérieur des 27». Est-ce
toujours le cas?
- Je constate qu'on n'a pas beaucoup avancé. J'espère que l'on dépassera ce
blocage durant les semaines prochaines. Il n'y a pas de date précise pour
l'instant. Toutefois, un rendez-vous politique important se profile: le premier
sommet UE-Maroc. Il se tiendra sous présidence espagnole probablement à Grenade
en mars 2010. La ville et la date devront être confirmées. Nous avons aussi des
sommets avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine… Ces rencontres constatent
l'évolution de nos rapports et fixent les orientations. Il faut à mon avis faire
en sorte d'arriver à ce rendez-vous avec une négociation close dans le domaine
agricole et entamée pour les services.

- L'UE tient à l'application pleine et entière de la clause de la nation la plus
favorisée…
- Oui bien sûr. Nous sommes des partenaires privilégiés des deux côtés. Un
traitement égal est donc tout à fait normal. Pourquoi les Etats-Unis auraient,
par exemple, droit à un régime plus favorable que le notre dans les services.
Pourtant, nous sommes beaucoup plus interdépendants. C'est une question qui fera
l'objet de négociations. Un accord final pour début 2010 est trop top et trop
ambitieux. L'idéal serait de commencer les pourparlers avant la fin de l'année.

- «Négocier, c'est dépasser le passé sans oublier l'avenir», dites-vous. Est-ce
valable aussi pour les négociations sur le volet agricole?
- Une bonne négociation doit toujours atteindre des résultats positifs pour les
différentes parties. Et se situer aussi dans un contexte plus large que ce que
l'on négocie: il faut voir les négociations agricoles dans un contexte de
volonté politique de rapprochement. De part et d'autre, les intérêts propres des
agriculteurs doivent êtres dépassés. C'est ce qu'on a fait lors des tractations
avec les pays candidats à l'adhésion… Sinon, nous aurions eu des blocages.
Trouver un équilibre entre l'intérêt sectoriel et général, c'est cela l'art de
la négociation. Pour la tomate, par exemple, il ne faudra pas mesurer le bilan
des négociations uniquement sur la réalité d'un produit sectoriel. Mais je suis
assez optimiste pour l'avenir des négociations agricoles.


Question de jargon

Les fonctionnaires européens ont un jargon compris uniquement par eux. C'est
quasiment une langue à part. Est-ce une manière de cadenasser la compréhension
des mesures des institutions vis-à-vis des citoyens européens? «Ce n'est pas un
stratagème pour que les fonctionnaires européens gardent le pouvoir. La
technicité des dossiers fait qu'on adopte un jargon alors que l'on n'est pas
censé l'utiliser», rétorque Eneko Landaburu. Il a été par ailleurs frappé de
voir que «les Marocains utilisent beaucoup d'acronymes, tels que la CGEM». C'est
«hérité d'une très mauvaise pratique des Français. Que signifie Bercy ou
l'Elysée pour un Belge ou un Polonais?». Finalement, «ce n'est pas un monopole
des fonctionnaires européens que de parler en termes techniques…». Landaburu
essaie, dit-il, d'avoir une «expression qui soit la moins jargonneuse possible».


Propos recueillis par
Faiçal FAQUIHI

___________




Jue, 22 de Oct, 2009 7:25 pm

ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
Enviar mensaje Enviar mensaje

Reenviar Mensaje #6614 de 6649 |
Desplegar mensajes Autor Ordenar por fecha

*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A L'UE*** http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923 *****NÉGOCIATIONS...
ruizmi2004
Sin conexión Enviar mensaje
22 de Oct, 2009
7:25 pm
Avanzado

Copyright © 2009 Yahoo! Todos los derechos reservados.
Política de Privacidad Actualizada - Condiciones del servicio - Directrices - Ayuda