Entrar
¿Usuario nuevo? Regístrate
sahara-info
? ¿Ya estás suscrito? Entrar en Yahoo!

Consejos de Yahoo! Grupos

¿Sabías que...?
Puedes buscar mensajes antiguos en un grupo.

Mensajes

  Mensajes Ayuda
Avanzado
Offensive diplomatique (23/24-X-2009)   Lista de mensajes  
Responder | Reenviar Mensaje #6616 de 6652 |
*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E

1. RASD-UNION AFRICAINE
- LIBERTÉ (24-X-2009): Bouteflika et Abdelaziz mettent la pression sur l'ONU et
Rabat
- LE MIDI LIBRE (24-X-2009): Message du président de la République au sommet de
Kampala: «L'autodétermination, un droit inaliénable du peuple sahraoui»
- LE JEUNE INDÉPENDANT (24-X-2009): Bouteflika à propos des entraves du Maroc au
plan de règlement onusien
«C'est un viol du droit des Sahraouis à l'autodétermination»
- SPS (23-X-2009): La RASD signe à Kampala '' la Convention sur les réfugiés et
déplacés''

2. RASD-MAURITANIE-MAROC
- PANA (23-X-2009): Mansouri (chef des services de renseignements marocains)
émissaire du roi Mohamed VI chez le président Ould Abdel Aziz

3. SAHARA OCCIDENTAL-FINLANDE-MAROC
- MAP (23-X-2009): La Finlande déterminée à promouvoir davantage ses relations
avec le Maroc (responsable)
- MAP/LE MATIN (23-X-2009): La Finlande se réjouit de l'octroi du statut avancé
au Maroc

4. SAHARA OCCIDENTAL-RÉFUGIÉS-UE-MAROC-ALGÉRIE-CINISME DU MAKHZEN
- LIBERTÉ (24-X-2009): Célébration de la journée des Nations unies à Alger.
Medelci souligne le rôle humanitaire onusien pour les réfugiés sahraouis
- LA TRIBUNE (24-X-2009): Célébration de la journée des Nations unies hier à
Alger. L'Algérie salue les efforts de l'ONU pour l'autodétermination du peuple
sahraoui
- LE JEUNE INDÉPENDANT (24-X-2009): Les «séquestrés» en débat
- MAP/LE MATIN/LIBÉRATION-MA (22/23/24-X-2009): Le Maroc <prend à témoin> l'UE
sur le <refus obstiné> de l'Algérie d'un recensement des <séquestrés> à Tindouf

5. RASD-OUGANDE
- SPS (24-X-2009): Le Président ougandais renouvelle son soutien à la
''décolonisation'' du Sahara Occidental

6. RASD-LYBIE-MAROC
- MAP (24-X-2009): La Jamahiriya arabe libyenne soutient l'unité territoriale du
Royaume, affirme M. Al-Mahmoudi

7. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
- TEL QUEL (No. 395): Zapatero tanjaoui

8. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-HISTOIRE-FANTAISIES DU MAKHZEN
- LE MATIN (23-X-2009): La <marocanité> du Sahara a <toujours> été reconnue par
les grandes puissances européennes




===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================



1. RASD-UNION AFRICAINE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123808&titre=Bouteflika%20et%20Abdela\
ziz%20mettent%20la%20pression%20sur%20l%92ONU%20et%20Rabat


(Samedi 24 Octobre 2009)

Sahara Occidental
Bouteflika et Abdelaziz mettent la pression sur l'ONU et Rabat

Par : Merzak Tigrine


À l'occasion du sommet spécial de Kampala (Ouganda) sur les réfugiés, les
rapatriés et les personnes déplacées internes en Afrique, le président algérien
a affirmé que le règlement du conflit sahraoui "passe, inévitablement" par
l'exercice par le peuple du Sahara occidental de son droit inaliénable à
l'autodétermination, alors que Mohamed Abdelaziz a appelé la communauté
internationale à intervenir pour mettre fin à la tragédie du peuple sahraoui.

Devant la détérioration de la situation des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis et les conditions difficiles des réfugiés sahraouis à
Tindouf, le président algérien et son homologue sahraoui ont saisi l'occasion de
la tenue du sommet spécial de Kampala (Ouganda) sur les réfugiés, les rapatriés
et les personnes déplacées internes en Afrique pour demander à l'ONU et à la
communauté internationale d'assumer leurs responsabilités pour le règlement de
ce conflit.
Dans un message au sommet, lu par le ministre délégué chargé des Affaires
maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, le chef de l'État a affirmé que
le règlement du conflit sahraoui "passe, inévitablement" par l'exercice par le
peuple du Sahara occidental de son droit inaliénable à l'autodétermination,
réitérant le "plein soutien" de l'Algérie aux efforts du secrétaire général de
l'Onu et à son envoyé personnel visant à promouvoir une solution définitive et
durable au conflit du Sahara occidental. Poursuivant dans le même sens, il a
récusé "les solutions du prêt-à-penser et l'instrumentalisation politique des
questions humanitaires pour justifier des interventions étrangères ou pour
servir de couverture à des ingérences dans la conduite des affaires intérieures
d'États souverains".
En abordant la situation dramatique des Sahraouis, il qualifiera les entraves au
plan de règlement onusien de "violation du droit" du peuple du Sahara occidental
"à choisir librement et démocratiquement son destin". Bouteflika réaffirmera
dans cette optique que l'Algérie "continue de fournir secours, protection et
assistance aux réfugiés sahraouis, en attendant que cette question puisse
trouver une solution définitive qui ouvrira la voie à leur retour dans leur
pays, aujourd'hui occupé".
À cette occasion également, le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a lancé un
appel à la communauté internationale afin qu'elle intervienne pour mettre fin à
la tragédie du peuple sahraoui colonisé depuis plus de trois décennies et soumis
aux plus atroces des répressions et de confiscation des libertés fondamentales
de l'homme. De Kampala, le secrétaire général du Front Polisario appellera
l'ONU, l'UA et le gouvernement marocain à "mettre fin à la tragédie" du peuple
sahraoui et à "la répression de ses libertés et aux violations des droits
humains dans la partie occupée de son territoire", selon l'agence sahraouie de
presse SPS. Pour le président de la République arabe sahraouie démocratique
(Rasd), cela est possible par "l'organisation d'un référendum
d'autodétermination approuvée par l'Union africaine et les Nations unies, pour
lesquels la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental,
la Minurso, surveille actuellement le cessez-le-feu entre les deux armées au
Sahara occidental". Dans la foulée, Mohamed Abdelaziz demandera au Maroc de
"mettre un terme à ses violations des droits de l'Homme dans les territoires
occupés du Sahara occidental et libérer tous les prisonniers politiques
sahraouis, en particulier le groupe des sept, que Rabat se prépare à traduire
devant une cour martiale pour le seul motif d'avoir visité leurs familles dans
les camps de réfugiés sahraouis". Par ailleurs, il a renouvelé sa demande à
l'ONU d'intégrer la surveillance des droits de l'homme et des libertés
fondamentales dans la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara
occidental (Minurso).
Le président sahraoui ne manquera pas de remercier l'Algérie pour "la
protection, l'hospitalité, l'éducation, la nourriture qu'elle accorde au peuple
sahraoui dans la dignité et la liberté pleine et absolue", ainsi que l'Union
africaine et le HCR. Enfin, il y a lieu de noter l'appel de Mohamed Abdelaziz
en direction de l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour
le Sahara occidental, Christopher Ross, pour qu'il intervienne pour la
libération des sept militants sahraouis des droits de l'homme arrêtés par les
forces de l'occupation marocaine.
Il lui demande de "faire la lumière sur les circonstances de leur enlèvement et
leur détention". Au passage, il fera remarquer que ces comportements du
gouvernement marocain "ne favorisent pas les efforts de paix et menacent la
réussite des négociations" entre les deux parties en conflit, le Front Polisario
et le Maroc, tout en affirmant qu'il est "particulièrement" préoccupant de
constater que "la visite des camps de réfugiés sahraouis, ouverts aux personnes,
aux délégations et aux organisations internationales, se transforme en crime
châtié par les autorités marocaines". Il aboutira à la conclusion que "ceci est
d'autant inquiétant que cette radicalisation de la répression au Sahara
occidental intervient au moment où l'Onu déploie des efforts soutenus pour
renforcer les mesures de confiance et intensifier les visites familiales des
deux côtés du mur militaire marocain, à travers l'ouverture d'une voie terrestre
entre les zones sous occupation marocaine et les camps des réfugiés".

------------->
http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2009-10-2\
4&id_article=evenement@art5@2009-10-24


Message du président de la République au sommet de Kampala:
«L'autodétermination, un droit inaliénable du peuple sahraoui»

24 Octobre 2009


Toujours en proie à des conflits politiques, le continent africain est dans une
quête permanente de solutions à des crises endémiques qui l'ont, à bien des
égards, fragilisé et porté atteinte à la cohésion sociale de ses populations.
Une question qui préoccupe les dirigeants africains réunis à Kampala en Ouganda
en sommet spécial sur «les réfugiés, les rapatriés et les personnes déplacées
internes». Le message du président de la République, lu en son nom par le
ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader
Messahel, a défini les causes et les solutions à même d'endiguer ce phénomène
très répandu en Afrique. Le chef de l'Etat a affirmé que l'insécurité et les
conflits internes sont les «causes principales» des déplacements forcés des
populations africaines. Des déplacements qui ne sont pas sans conséquences
néfastes sur le «tissu social», conduisant souvent à sa «désintégration».
L'analyse faite par le Président Bouteflika montre que le continent africain
n'est pas seulement sujet à des conflits de toutes natures, mais un autre
problème est venu s'y greffer, mettant en péril la vie des populations. Il
s'agit des «catastrophes naturelles induites par la désertification et le
déboisement», ou ce qui est appelé communément «les changements climatiques».
Pourtant, l'Afrique n'y est pour rien, tient à rappeler le chef de l'Etat, qui
parle de l'apparition d'une nouvelle catégorie de réfugiés et de déplacés qui
sont «les migrants climatiques», soulignant au passage que «ce nombre est appelé
malheureusement à augmenter, au cours des prochaines années, en raison des
effets ravageurs dus au réchauffement climatique sur notre environnement, déjà
précaire». D'où son appel aux pays africains de se doter «d'un système de
prévention et de réduction des risques climatiques et de l'intégrer comme une
composante essentielle du développement durable afin d'atténuer les déplacements
forcés et enrayer l'exode des populations». Pour le chef de l'Etat, le règlement
et la gestion de la question des déplacements forcés des populations, doit
s'articulet autour du cryptique de la «prévention, la protection, la sécurité et
la dignité». De même, qu'il préconise «une gouvernance apaisée et rationnelle,
des solutions consensuelles et une démarche participative associant l'ensemble
des acteurs » afin de mettre un terme au «spectre des conflits internes et de
l'instabilité». En outre, il a rappelé le besoin pour l'Afrique de l'appui de
«ses partenaires pour l'accompagner dans la mise en œuvre des programmes définis
pour la prise en charge des situations nées des conflits, la relance du
développement et, au-delà, l'insertion de l'Afrique dans l'économie mondiale
afin de lui éviter la marginalisation». Etant l'un des initiateurs du Nepad, le
président Bouteflika, a estimé que ce mécanisme peut contribuer à mettre fin
«aux conflits et à l'instabilité qui caractérisent certaines régions du
continent». Dans son message, le président de la République a rappelé également
la position constante de l'Algérie par rapport au conflit du Sahara Occidental,
réitérant le soutien au droit du peuple sahraoui «a choisir librement et
démocratiquement son destin», tout en qualifiant les entraves au plan de
règlement onusien de «violation» de ce droit. L'autodétermination du peuple
sahraoui est un « droit inaliénable », écrit le chef de l'Etat, qui réaffirme le
«plein soutien» de l'Algérie aux efforts du secrétaire général de l'Onu et à son
envoyé personnel visant à promouvoir une solution définitive et durable au
conflit du Sahara Occidental.


Par : Lakhdari Brahim

------------->
http://www.jeune-independant.net/pages/indexPolitique.htm

Bouteflika à propos des entraves du Maroc au plan de règlement onusien
«C'est un viol du droit des Sahraouis à l'autodétermination»


Le règlement du conflit du Sahara occidental passe inévitablement par l'exercice
par le peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination, a déclaré le
président de la République, M. Bouteflika, au sommet spécial de Kampala
(Ouganda) sur les réfugiés, les rapatriés et les personnes déplacées en Afrique.

Abdelaziz Bouteflika, qui s'exprimait lors d'une intervention lue en son nom par
le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader
Messahel, a qualifié les entraves au plan de règlement onusien de «violation du
droit» du peuple sahraoui «à choisir librement et démocratiquement son destin»,
allusion aux blocages par le Maroc du processus des négociations afin d'imposer
son plan d'autonomie comme référence et faire ainsi dans le fait accompli. A
propos de la position officielle de l'Algérie, Bouteflika affirme qu'elle est en
harmonie avec le droit international, réitérant le plein soutien aux efforts du
secrétaire général de l'ONU et à son envoyé personnel visant à promouvoir une
solution définitive et durable au conflit du Sahara occidental.
S'agissant des réfugiés sahraouis présents depuis 34 ans dans les camps de
Tindouf, le président de la République a précisé que «l'Algérie continuera de
fournir secours, protection et assistance aux réfugiés sahraouis, en attendant
que cette question trouve une solution définitive qui ouvrira la voie à leur
retour dans leur pays, aujourd'hui occupé».
Il a en outre récusé «l'instrumentalisation politique des questions humanitaires
pour justifier des interventions étrangères ou pour servir de couverture à des
ingérences dans la conduite des affaires intérieures d'Etats souverains»,
rappelant, au passage, «l'engagement de l'Afrique à protéger et à assister» les
réfugiés et les personnes déplacées.
Il a par ailleurs loué l'idée de l'Union africaine d'élaborer un projet de
convention sur la protection et l'assistance aux personnes déplacées en Afrique.
Pour lui, cette «louable initiative renforcera l'important cadre normatif de
l'édifice africain en matière de promotion des droits et de protection des
intérêts des personnes déplacées».
«Cette démarche procède de la volonté des pays africains à s'approprier le
règlement de leurs propres conflits et crises à travers une nouvelle approche
qui prend en charge les facteurs d'instabilité et de tensions ainsi que les
aspirations légitimes du continent à la paix et au bien-être», a-t-il ajouté.
Le président Bouteflika s'exprimait au sommet extraordinaire de l'Union
africaine sur les réfugiés, les rapatriés et les personnes déplacées en Afrique,
qui s'est tenu à Kampala du 22 au 23 octobre.


Y. M.

----------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7536

La RASD signe à Kampala '' la Convention sur les réfugiés et déplacés''


Kampala, 23/10/2009 (SPS) Le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a signé à
Kampala, la "Convention sur les réfugiés et déplacés", adoptée vendredi par le
sommet extraordinaire de l'Union africaine (UA) qui vient de clore ses travaux
dans la capitale ougandaise, a constaté SPS.

"C'est partant de son engagement en tant que pays fondateur de l'UA, et
conformément à sa Charte et à celle de l'ONU, que la RASD a signé cette
Convention pour participer également aux efforts humanitaires tendant à aplanir
les difficultés des déplacés, rapatriés et réfugiés", a déclaré à SPS un membre
de la délégation présidentielle sahraouie au sommet.

La Convention qui doit encore être ratifiée par au moins 15 Etats africains pour
entrer en vigueur, tend à mettre un terme au déplacement forcé et à renforcer la
protection et l'assistance aux réfugiés, aux rapatriés et aux déplacés internes

En Afrique, le HCR comptabilise plus de 17 millions de réfugiés et de déplacés
internes dont 12 millions de déplacés internes.

La commission de l'UA est déjà en train d'étudier les modalités d'application du
volet pénal de cette convention et notamment le texte rendant les dirigeants
africains pénalement responsables en cas de non respect des principes de
protection des déplacés et des réfugiés, et condamnant les déplacements forcés
de populations.

L'Union africaine a également adopté à l'issue de ce sommet spécial "la
Déclaration de Kampala" sur la protection et l'assistance aux réfugiés.

Le président sahraoui était arrivé mercredi à Kampala pour prendre part à ce
sommet à la tête d'une importante délégation. Il avait appelé la communauté
internationale à aider à mettre fin à la tragédie du peuple sahraoui colonisé
depuis plus de trois décennies et soumis aux plus atroces des répressions et de
confiscation des libertés fondamentales de l'homme, rappelle-t-on. (SPS)


010/0980/100 231524 OCT 09 SPS



>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. RASD-MAURITANIE-MAROC
http://www.panapress.com/newslatf.asp?code=fre026379&dte=23/10/2009
http://www.avomm.com/Un-emissaire-du-roi-Mohamed-VI-chez-le-president-Ould-Abdel\
-Aziz_a10174.html

http://ocvidh-mauritanie.asso-web.com/actualite-814-un-emissaire-du-roi-mohamed-\
vi-chez-le-president-ould-abdel-aziz.html


Mansouri (chef des services de renseignements marocains) émissaire du roi
Mohamed VI chez le président Ould Abdel Aziz


Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a reçu en audience un envoyé
spécial du roi du Maroc Mohamed VI, Mohamed Yassine El Mansouri, dans la nuit du
jeudi au vendredi, a appris la PANA de sources officielles.

M. El Mansouri, qui est chef des services de renseignements marocains et un
proche du roi Mohamed VI, a transmis au chef de l'Etat mauritanien un message
dont la teneur n'a pas été révélée.

La visite de l'envoyé spécial marocain va dans le sens du renforcement de la
coopération bilatérale et de la coordination dans la gestion de plusieurs
questions d'intérêt commun, notamment en matière de sécurité et de lutte contre
le terrorisme islamiste entre les deux pays et au niveau sous-régional, a
indiqué, toutefois, une source digne de foi.


Nouakchott - 23/10/2009


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-FINLANDE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/la_finlande_determin/view

La Finlande déterminée à promouvoir davantage ses relations avec le Maroc
(responsable)


Rabat, 23/10/09- Le sous-secrétaire d'Etat finlandais aux Affaires Etrangères,
M. Pekka Huhtaniemi, a souligné, vendredi à Rabat, la volonté de son pays de
promouvoir davantage les relations bilatérales avec le Maroc, notamment dans les
domaines économique et commercial.

Dans une déclaration à la MAP, à l'issue de son entretien avec la Secrétaire
d'Etat auprès du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Mme
Latifa Akharbach, le responsable finlandais a indiqué que sa visite dans le
Royaume a pour objectif de manifester l'intérêt de la Finlande à renforcer et
diversifier ses relations avec le Maroc, notamment dans les domaines économique
et commercial.
M. Huhtaniemi s'est félicité des relations "étroites et dynamiques" entre le
Maroc est l'Union Européenne, ajoutant que son pays aspire à renforcer ses
relations avec le Royaume dans le cadre de l'UE.

S'agissant de la question du Sahara, il a indiqué que son pays soutient
pleinement les efforts des Nations Unis en vue de mettre fin à ce différend
<régional>.

Pour sa part, Mme Akharbach s'est félicitée du raffermissement des relations de
partenariat entre les deux pays, notant que la célébration cette année du
cinquantenaire de l'établissement des relations diplomatiques entre le Maroc et
la Finlande engage les deux pays à œuvrer davantage pour le renforcement du
dialogue politique et la dynamisation de la coopération économique.
Le Maroc, l'un des principaux partenaires économiques de la Finlande en Afrique,
offre d'importantes opportunités pour les investisseurs et opérateurs
économiques finlandais, notamment en matière d'énergie et de technologies de
l'information et de la communication, a indiqué la responsable marocaine,
exprimant la volonté du Royaume de bénéficier de l'expérience finlandaise en
matière d'enseignement supérieure et d'innovation.

Mme Akharbach a, en outre, abordé les derniers développement de la question du
Sahara, affirmant que la dernière résolution sur le Sahara <marocain>, adoptée
par la 4ème Commission de l'Assemblée Générale des Nations Unis, <conforte> <la
crédibilité et la sincérité> de l'initiative marocaine d'<autonomie>.

Huhtaniemi est actuellement en visite de travail au Maroc à la tête d'une
importante délégation composée d'opérateurs dans les domaines des
communications, du BTP, de l'énergie, de la santé, de l'eau et des forêts.


Dernière modification 23/10/2009 16:06

------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121670

Maroc-UE
La Finlande se réjouit de l'octroi du statut avancé

Publié le : 23.10.2009 | 11h50


Pekka Huhtaniemi, secrétaire d'Etat adjoint finlandais, au Commerce extérieur,
s'est réjouit jeudi à Casablanca de l'octroi du statut avancé au Maroc par
l'Union européenne.

Lors d'une entrevue entre la délégation d'homme d'affaires qui l'accompagne et
des opérateurs marocains, le responsable finlandais a d'emblée souligné
l'excellence du partenariat entre le Maroc et la Finlande, appelant les hommes
d'affaires marocains à saisir les immenses opportunités offertes par le marché
finlandais et à tisser des partenariats avec leurs homologues finlandais pour
s'associer dans des projets et des investissements dans les deux pays.

Sur l'essor économique de son pays, il a indiqué que l'éducation, les
communications et la préservation de l'environnement sont les fondamentaux de la
construction du modèle économique finlandais.

Kamil Ben Jeloun, président du Conseil d'affaires marocco-finlandais, a, pour sa
part, donné un exposé exhaustif sur les potentialités du Maroc, notamment sur le
plan de sa proximité avec l'Europe, les infrastructures modernes et aussi les
facilités offertes aux investisseurs sur le registre fiscal et de l'acquisition
du foncier pour les investisseurs étrangers.

Il a, aussi, renseigné ses interlocuteurs sur les différentes missions de la
Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et son rôle dans la
modernisation et la mise à niveau de l'entreprise nationale.

Autre intervenant lors de cette rencontre consacrée à la prospection des
opportunités d'affaires entre les hommes d'affaires d'ici et de la Finlande,
Salaheddine Kadmiri, président de la commission des Petites et moyennes
Entreprises à la CGEM, qui a donné un éclairage sur le plan Emergence lancé par
le Maroc en vue de mettre à niveau l'économie nationale et de drainer en masse
des investissements étrangers.

Il n'a pas aussi manqué de rappeler les grands chantiers ouverts par le pays,
notamment dans les domaines du transport, le tourisme, l'agriculture ou encore
la pêche.

La délégation finlandaise réunit des opérateurs dans les domaines des
communications, le BTP, l'énergie, la santé, l'eau et les forêts.


Par MAP


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
4. SAHARA OCCIDENTAL-RÉFUGIÉS-UE-MAROC-ALGÉRIE-CINISME DU MAKHZEN
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123811&titre=Medelci%20souligne%20%20\
le%20r%F4le%20humanitaire%20onusien%20pour%20%20les%20r%E9fugi%E9s%20sahraouis


(Samedi 24 Octobre 2009)

Célébration de la journée des Nations unies à Alger
Medelci souligne le rôle humanitaire onusien pour les réfugiés sahraouis

Par : Merzak Tigrine


En présence du chef de la diplomatie algérienne et devant un parterre de
diplomates, le chef de la représentation de l'ONU, Mamadou Mbaye, a célébré
jeudi dernier la Journée mondiale de cette institution. L'événement a été marqué
par l'intervention du ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci,
qui a réaffirmé l'attachement de l'Algérie aux principes fondateurs de
l'organisation des Nations unies, en mettant l'accent notamment sur le caractère
privilégié des relations entre les deux parties. Il affirmera dans ce cadre que
: "cette célébration témoigne de l'attachement de l'Algérie aux principes
fondateurs de l'Onu, de même qu'elle nous permet de réaffirmer solennellement le
caractère privilégié que notre pays entretient avec l'ensemble du système des
Nations unies". Poursuivant dans le même ordre d'idées, Mourad Medelci indiquera
que "cette journée revêt une signification particulière pour le peuple algérien,
car elle coïncide, à quelques jours près, avec la date de l'admission de
l'Algérie à l'Organisation des Nations unies, le 8 octobre 1962". Le chef de la
diplomatie algérienne ne manquera pas de faire référence à la lutte du peuple
sahraoui pour son indépendance, en insistant sur les efforts humanitaires
consentis par les agences onusiennes, notamment le Haut-commissariat aux
réfugiés et le Programme alimentaire mondial, pour "accompagner le peuple
sahraoui dans sa quête de liberté et de dignité". A ce titre, il saluera
l'action humanitaire du système des Nations unies, tout en assurant que
l'Algérie "demeure convaincue que la situation des réfugiés sahraouis n'est que
le résultat d'un déni de justice". Quant au règlement du conflit sahraoui,
Mourad Medelci estime qu'une solution politique permettant au peuple sahraoui
d'exercer son droit légitime à l'autodétermination, consacré par la Charte des
Nations unies, "mettra fin à cette tragédie humanitaire qui n'a que trop duré".
Quant à la coopération de l'Algérie avec l'ensemble des agences onusiennes, le
ministre a exprimé sa "satisfaction" devant les résultats obtenus dans ce
contexte, tout en ajoutant que cela traduit "notre confiance pour les
perspectives nouvelles qui s'offrent à nous dans le cadre des actions futures".
Selon lui : "Cet accompagnement des différentes agences onusiennes au
développement économique et social de mon pays est une contribution que nous
apprécions à sa juste valeur, parce qu'elle renforce au quotidien le climat de
concertation et de compréhension mutuelle qui a toujours prévalu dans les
relations de l'Algérie avec l'Onu et l'ensemble du système onusien". De son
côté, le représentant du Programme des Nations unies pour le développement
(PNUD), Mamadou Mbaye, indiquera que la célébration de cette journée offre
l'opportunité de "réaffirmer toute la détermination du système des Nations unies
à continuer non seulement à œuvrer, aux côtés du gouvernement algérien, au
développement économique et social du pays, mais surtout à accélérer la mise en
œuvre du programme de coopération pour la concrétisation des Objectifs du
millénaire pour le développement (OMD)". Il ne manquera pas de rendre un hommage
particulier au président de la République, Abdelaziz Bouteflika ainsi qu'à
toutes les autorités algériennes pour "leur adhésion constante aux idéaux de la
paix, du développement et de la solidarité entre les peuples, portés par
l'organisation onusienne", ainsi que la décision du chef de l'Etat d'allouer au
secteur social, au titre de la loi des finances 2010, un budget de 10 milliards
de dollars, outre l'enveloppe de 230 milliards DA prévue pour le soutien de la
révision prochaine du SNMG (salaire national minimum garanti). À signaler enfin
que Mourad Medelci a annoncé que l'Algérie a décidé de mettre à la disposition
des Nations unies un terrain d'assiette à Dely-Brahim, en vue de la construction
de la nouvelle Maison de l'Onu à Alger.

------------->
http://www.latribune-online.com/evenement/24379.html

Célébration de la journée des Nations unies hier à Alger
L'Algérie salue les efforts de l'ONU pour l'autodétermination du peuple sahraoui

24-10-2009
Par Lyes Menacer


Le ministre des Affaires étrangères algérien, Mourad Medelci, a réaffirmé hier à
Alger, à l'occasion de la célébration de la Journée des Nations Unies, qu'«une
solution politique permettant au peuple sahraoui d'exercer son droit légitime à
l'autodétermination, consacré par la Charte des Nations unies, mettra fin à
cette tragédie humanitaire qui n'a que trop duré». Dans son allocution à la
résidence El Mithaq, M. Medelci a estimé que «l'Algérie […] demeure convaincue
que la situation de la population sahraouie n'est que le résultat d'un déni de
justice». Evoquant le «rôle particulièrement positif» que joue l'ONU pour faire
régner la paix dans le monde, mais surtout dans la poursuite du «processus de
décolonisation», le ministre a salué les efforts humanitaires consentis par les
différentes agences de l'organisation des Nations unies, «pour accompagner le
peuple sahraoui dans sa quête de liberté et de dignité et le soulager des
problèmes que lui impose sa condition de réfugiés». La récente visite effectuée
par le haut-commissaire aux réfugiés, Antonio Gueterres, dans les camps
sahraouis de
Tindouf, a été citée comme exemple de l'«attachement» des Nations unies à
accompagner ce peuple à arracher son indépendance du Maroc.
Ce pays demeure en fait sourd aux appels de la communauté internationale au
sujet de l'indépendance du Polisario. Mourad Medelci a saisi l'occasion pour
souligner le caractère «privilégié» entre l'Algérie et l'Organisation des
Nations unies, réaffirmant aussi «l'attachement» de notre pays «aux principes
fondateurs de l'ONU». Pour lui, cette célébration est «l'expression universelle
d'un message de paix, de sécurité, de développement et de prospérité partagée».
Le ministre des Affaires étrangères n'a pas manqué de rappeler que
l'«accompagnement des différentes agences onusiennes au développement économique
et social de mon pays est une contribution que nous apprécions à sa juste valeur
parce qu'elle renforce au quotidien le climat de concertation et de
compréhension mutuelle qui a toujours prévalu dans les relations de l'Algérie
avec l'ONU et l'ensemble du système onusien».

--------------->
http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm

Les «séquestrés» en débat

N'autre vision
Par Mohamed Zaâf


Le président Bouteflika a souligné à Kampala que l'Algérie "continue de fournir
secours, protection et assistance aux réfugiés sahraouis, en attendant que cette
question puisse trouver une solution définitive qui ouvrira la voie à leur
retour dans leur pays aujourd'hui occupé". Bouteflika appelle un chat un chat.
Le Sahara occidental, propriété des Sahraouis autant que la Palestine appartient
aux Palestiniens, est un pays occupé. Et si nos hôtes refusent de vivre les
affres de l'occupation marocaine, ce n'est pas l'hospitalière Algérie qui risque
de les renvoyer dans les griffes du bourreau. Pour Bouteflika, président de la
RADP, les entraves marocaines au plan de règlement onusien sont une violation du
droit du peuple sahraoui à choisir librement et démocratiquement son destin.
Pour les Marocains, dans la Hamada de Tindouf, il n'y a pas de refugiés
sahraouis mais des séquestrés que les méchants algériens retiennent par la
force. Bizarrement, les Marocains n'ont a aucun moment parlé du "séquestré
volontaire" qui a décidé voilà deux années de quitter la "douce France", son
pays, pour venir partager avec les Sahraouis leurs dures conditions dans les
camps de la Hamada. Récemment, l'homme a même agrémenté son séjour d'une grève
de la faim pour protester contre l'appui de Paris à l'occupation marocaine. Il
en voulait à la France d'avoir empêché, en avril dernier, une résolution du
Conseil de sécurité sur l'élargissement des compétences de la MINURSO à la
surveillance des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara
occidental. Car le Maroc, qu'on nous présente comme l'as de la démocratie, des
libertés et de la tolérance, est en fait un pays qui viole plus que jamais les
droits humains, comme le révèle la répression sauvage et les arrestations de
gens juste parce qu'ils rencontrent les leurs là ou ils peuvent le faire. A
Kampala, le président sahraoui était édifiant. Il réclamait du Maroc qu'il mette
un terme à ses violations des droits de l'homme et qu'il libère le "groupe des
7" que Rabat compte traduire devant la cour martiale. "Chassez le naturel, il
revient au galop." Il est vrai que sur la question des droits humains, Rabat a
fait illusion.


M. Z.
mohamed_zaaf@...

----------->
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_maroc_prend_a_tem/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121656
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121713
http://www.libe.ma/Refus-algerien-de-tout-recensement-des-sequestres-de-Tindouf-\
Le-Maroc-prend-l-UE-a-temoin_a6308.html


Le Maroc <prend à témoin> l'UE sur le <refus obstiné> de l'Algérie d'un
recensement des <séquestrés> à Tindouf


Bruxelles - Le Maroc a exprimé aux institutions européennes sa "préoccupation
majeure" face à l'opposition "catégorique et systématique" de l'Algérie à toute
demande du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) pour le recensement des
populations <séquestrées> dans les camps de Tindouf depuis plus de trente ans.

L'ambassadeur du Maroc auprès des Communautés européennes, M. Menouar Alem, a
fait part de cette <obstruction systématique>, dans une lettre adressée à
plusieurs hauts responsables européens dont le président du Parlement européen,
la présidence suédoise de l'UE et la Commissaire européenne chargée de la
Politique européenne de voisinage et des Relations extérieures.
Le diplomate a ainsi condamné la position de l'Algérie qui "empêche le HCR de
s'acquitter de son mandat en procédant à un recensement et une évaluation
fiables des besoins de la population des camps".
Cette fin de non-recevoir est opposée par l'Algérie au mépris du drame
humanitaire qui se déroule sur son territoire, en violation des responsabilités
légale, politique et morale, en tant qu'Etat d'accueil des camps, a souligné M.
Alem.

Le Maroc, qui accorde la plus grande importance à ce recensement, "ne peut que
s'indigner de ce <refus obstiné et injustifié>" que les autorités algériennes
ont réitéré à M. Antonio Guterres, Haut commissaire des Nations unies pour les
réfugiés, lors de sa visite effectuée, en septembre dernier en Algérie et dans
les camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien.
M. Guterres avait pu constater la situation <déplorable> et les conditions
<inhumaines> <imposées> par le Polisario aux populations <séquestrées> dans ces
camps de <fortune>, a-t-il rappelé.

Pour le Royaume du Maroc, a ajouté M. Alem, cette situation est préoccupante à
plus d'un titre, car l'absence de données statistiques fiables pose un double
problème.
D'une part, elle rend impossible l'ajustement de l'aide nécessaire à un régime
nutritionnel normal, notamment pour les enfants en bas âge et, d'autre part,
elle laisse la porte ouverte aux <malversations et aux trafics de tous genres>,
dont est victime la population des camps de Tindouf qui compte, aujourd'hui,
parmi les rares camps où le HCR ne dispose pas d'une présence permanente, a-t-il
expliqué.
Le diplomate marocain a, à ce propos, souligné que des pratiques de
<détournement> de l'aide et de sa revente en Algérie et dans les pays voisins, à
des fins d'<enrichissement personnel>, ont été formellement constatées et
condamnées même par certains des sympathisants "les plus inconditionnels du
Polisario".
Il a rappelé, dans ce sens, que l'Union européenne a dressé le même constat à
l'issue de l'enquête diligentée par l'Office européen de lutte anti-fraude
(OLAF) et dont le rapport ''n'a, malheureusement, pas été publié à ce jour''.

Pour le Maroc, lit-on dans cette lettre, le recensement des populations dans les
camps de Tindouf demeure un outil indispensable pour la mise en œuvre de
procédures viables, en termes d'évaluation de l'aide humanitaire et de
transparence dans sa distribution dans la perspective de mettre fin aux trafics
et aux <détournements> de cette aide qui profite à "une poignée d'individus sans
scrupules".
"L'attitude de l'Algérie sur cette question ne permet pas aux pourvoyeurs de
l'aide, dont le principal donateur est l'Union européenne, de mettre en place un
mode de gestion efficace, respectueux des procédures et des règles de
transparence", a ajouté M. Alem.
Ainsi, "la responsabilité politique, juridique et sociale du gouvernement
algérien est pleine et entière, dans la persistance de cette situation
intolérable du point de vue humanitaire et dont les victimes sont surtout les
enfants, mais aussi les femmes et les personnes vulnérables, sans autre choix
que de se résigner à la situation qui leur est imposée par la direction du
Polisario, à savoir continuer à faire les frais d'une politique d'enrichissement
personnel à outrance", s'est indigné l'ambassadeur.
Il a, dans le même contexte, appelé au respect de la dignité des populations des
camps qui "ne peuvent être condamnées à vivre perpétuellement de l'aide
humanitaire" et qui sont "en droit de vivre dignement aux côtés des membres de
leurs familles dans un cadre qui leur garantisse protection, sécurité et
développement. Cadre qui leur est offert, aujourd'hui, par le projet
d'<autonomie> proposé par le Maroc"'.

Il s'agit également pour la communauté internationale et plus particulièrement
pour l'UE, de mettre l'Algérie et le Polisario face à leur responsabilité, en
tant que principaux auteurs de cette situation dramatique, dont le règlement
requiert la dissolution des camps <militaires> de Tindouf, a insisté M. Alem
précisant que la dissolution des camps permettra "le rapatriement librement
consenti des <séquestrés> dans des conditions de sécurité et de dignité assurées
par le HCR ou favoriser leur réinstallation dans un pays tiers".
Cette lettre a été également adressée au commissaire européen en charge du
Développement et de l'aide humanitaire, au représentant personnel pour les
droits de l'Homme du secrétaire général du Conseil de l'UE et au secrétaire
général du Conseil de l'UE.


Repères
Dissolution des camps
-La dissolution des camps permettra le rapatriement librement consenti des
<séquestrés> dans des conditions de sécurité et de <dignité> assurées par le HCR
ou favoriser leur réinstallation dans un pays tiers.
-La lettre a été également adressée au commissaire européen en charge du
Développement et de l'Aide humanitaire, au représentant personnel pour les
droits de l'Homme du secrétaire général du Conseil de l'UE et au secrétaire
général du Conseil de l'UE.


Dernière modification 22/10/2009 19:48


>>>>>>>>>>>>>>>
5. RASD-OUGANDE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7551

Le Président ougandais renouvelle son soutien à la ''décolonisation'' du Sahara
Occidental


Kampala, 24/10/2009 (SPS) Le Président ougandais, Yoweri Museveni, a renouvelé
son soutien à la décolonisation du Sahara Occidental au cours d'un entretien
avec le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz à l'issue du sommet extraordinaire
de l'Union africaine qui s'est tenu à Kampala du 22 au 23 octobre, a indiqué un
communiqué de la Présidence.

M. Museveni a renouvelé "la position constante de son pays qui appelle à la
décolonisation de la dernière colonie en Afrique et le recouvrement de la RASD,
membre fondateur du l'Union africaine, de sa souveraineté sur l'ensemble de son
territoire occupé", a précisé le communiqué, dont une copie est parvenue à SPS.

L'Ouganda, actuellement membre du Conseil de sécurité, a également renouvelé son
engagement à "défendre la légalité internationale et le droit inaliénable du
peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance", a ajouté le
communiqué. (SPS)


010/090/100 241239 OCT 09 SPS


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
6. RASD-LYBIE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/la_jamahiriya_arabe/view

La Jamahiriya arabe libyenne soutient l'unité territoriale du Royaume, affirme
M. Al-Mahmoudi


Rabat, 24/10/09 - Le Secrétaire du Comité populaire général libyen, M.
Al-Baghdadi Ali Al-Mahmoudi, a affirmé que la Jamahiriya arabe libyenne soutient
l'<unité territoriale> du Royaume du Maroc et espère tourner la page du passé et
dépasser la tiédeur qu'ont connue les relations entre les deux pays.

Dans une déclaration au journal "Acharq Al Awsat", publiée samedi, dans son
édition de Casablanca, M. Al Baghdadi a indiqué que la Jamahiriya Arabe Libyenne
soutient la <marocanité> du Sahara.
Il a ajouté en réponse à une question sur la position de la Jamahiriya arabe
Libyenne concernant le conflit sur le Sahara marocain, que "notre position est
claire et sans ambages. Nous sommes avec l'unité territoriale du Royaume du
Maroc".
"En Jamahiriya, nous sommes attachés, peuple, gouvernement et direction, à
conférer un caractère privilégié aux relations avec le Maroc et à rester proches
les uns des autres afin de pouvoir relancer une Union du Maghreb Arabe forte et
capable de relever les défis qui lui sont posés", a indiqué le Comité populaire
général libyen.
Il est à rappeler que Al-Baghdadi Ali Al-Mahmoudi a co-présidé jeudi et vendredi
derniers à Rabat, les travaux de la 8ème session de la haute commission mixte
maroco-libyenne.


Dernière modification 24/10/2009 17:47


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
7. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
http://www.telquel-online.com/395/lessentiel_395.shtml

Zapatero tanjaoui


Le chef du gouvernement espagnol sera l'invité vedette de la deuxième édition
des Medays, organisée par l'Institut Amadeus du 19 au 21 novembre à Tanger. José
Luis Rodriguez Zapatero devrait présider l'ouverture de l'évènement qui aura
pour thème : "Le Forum du Sud pour une Méditerranée nouvelle". Amr Moussa,
secrétaire général de la Ligue Arabe, Morgan Tsvangirai, Premier ministre du
Zimbabwe, et Rachida Dati seront également de la partie.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
8. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-HISTOIRE-FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121714

La <marocanité> du Sahara a <toujours> été reconnue par les grandes puissances
européennes

Publié le : 23.10.2009 | 16h30


Douze avril 1945. Les derniers mots politiques qu'on enregistra de Roosvelt,
ex-président des Etats-Unis, furent : « la seule borne à nos accomplissements de
demain, ce sont nos doutes d'aujourd'hui ». Mais <nul> doute sur la <légitimité>
de la <souveraineté> marocaine sur <son> Sahara. Celle-ci étant confirmée par de
multiples preuves historiques, juridiques et politiques puisque les dynasties
qui se sont succédé au pouvoir, du XIe siècle jusqu'au XXe siècle, sont nées
dans cette région. Force est de constater également que la <marocanité> du
Sahara a <toujours> été <reconnue> par les grandes puissances européennes bien
avant le déclenchement de la première guerre mondiale.

La convention secrète franco-britannique du 5 août 1890 <attestait> de la
<marocanité> de la région de Saquia El Hamra-Rio de Oro. En cette période,
l'Espagne avait <aussi> <reconnu> la <souveraineté> du Royaume sur le Sahara et
ce, jusqu'aux confins de Oued Drâa. La convention franco-espagnole du 8 octobre
1904 et celle du 3 avril de la même année reconnaissent de manière <implicite>
la <marocanité> du Sahara alors que la convention d'Algésiras de 1906
garantissait l'<intégrité territoriale> du Maroc et précisait que sa
<souveraineté légitime> s'étendait sur <l'ensemble> de <sa partie sud>.
L'accord de Madrid, finalisé et paraphé quelques jours seulement après la Marche
Verte, stipulait, entre autres, la <rétrocession> du Sahara au Maroc et, ce
faisant, illustrait aussi le principe de négociation directe entre la puissance
coloniale que fut l'Espagne et l'ayant droit qu'était le Maroc. Elle consacrait
tout simplement le principe de décolonisation.

Cette même décolonisation que S.M. Hassan II, Mokhtar Ould Daddah et Houari
Boumedienne avaient réclamée lors d'un Sommet tripartite réuni à Nouakchott en
mai 1973, ensuite en juin à Agadir où le président algérien n'hésita pas à
réaffirmer son soutien au Maroc et exiger le <retour> du Sahara à <la mère
patrie>. Mieux. A propos des <Marocains> sahraouis résidant dans le <sud
marocain>, le 12 juin 1975 au Palais du Pardo, le général Franco recevant le
secrétaire général de l'ONU, Kurt Waldheim, avait déclaré, avec une nuance de
regret dans la voix mais avec assurance que « si ces populations ne veulent plus
de l'Espagne, il est clair que l'Espagne doit s'en aller » et demandé aux
Nations unies d'aider son pays dans ce processus de désengagement.

Dès lors, on est en droit de se demander de quel droit l'Algérie se positionne
en partie prenante dans ce dossier ? Sachant que le réalisme politique ne perd
pas son droit, l'ancien président du gouvernement espagnol, Felipe Gonzales,
tout en exprimant son soutien à la proposition marocaine, s'interroge sur le
rôle de l'Algérie dans le conflit qui dure depuis plus de 35 ans.
« Pourquoi l'Algérie intervient-elle dans ce conflit? Personne ne le sait »,
s'est-il demandé lors d'une rencontre-débat organisée par Caixa Forum.
La réponse se trouverait-elle à La Havane à laquelle la résidence des
bougainvilliers sur les hauteurs d'Alger aurait prêté allégeance ? Dès lors,
pour quelle raison Raul Castro se serait-il déplacé dans la capitale algérienne
la veille de la déclaration d'une troisième candidature à la présidence ?

Quant aux récentes remarques de chercheur espagnol rétribué par la presse
algérienne, elles font flop puisque le commentaire délivre une autre lecture:
chercher des poux dans le PSOE dont Felipe Gonzales demeure l'un des membres
influents de ce parti socialiste ouvrier espagnol.

Aussi, l'aigle doit laisser les petits oiseaux chanter, sans se soucier de
savoir pourquoi ils chantent. Dixit Winston Churchill. Soit. La vérité, sous
entendue, vient aussi de la 4e Commission au lendemain de l'adoption sans vote
de la résolution sur le Sahara.
A cette occasion, l'Union européenne, par la voix de son ambassadeur suédois
Anders Liden, a réaffirme sa « préoccupation » quant aux implications du Sahara
sur la sécurité régionale. En désignant Christopher Ross en tant que
représentant du secrétaire général de l'ONU et dont la fonction n'était autre
que Coordinateur de la lutte antiterroriste au sein du département d'Etat
américain, les Nations unies ont, quelque part, cerné la problématique réelle de
la question: les camps de Tindouf se situant dans un no man's land, <pour
l'heure> algérien.

Tindouf, terre <marocaine> dont le colonisateur français avait <amputé> le Maroc
pour l'annexer à l'Algérie après l'avoir intégrée ainsi que d'autres terres
situées sur les frontières orientales du Royaume, au territoire français. Et
c'est sur cette même terre, qui <juridiquement et administrativement> <relevait
du Royaume>, que l'Algérie a choisi par un geste délibérément vexatoire pour le
Maroc d'installer ses <rejetons polisariens>. En tout état de cause, l'histoire
de l'immigration irrégulière s'est écrite dans l'espace désertique de l'Algérie,
espace de transit pour des centaines de jeunes sub-sahariens en quête d'un monde
meilleur.

Cette vague d'immigrants, présentant d'ailleurs une aubaine pour le Polisario,
traverse un certain nombre de couloirs. En l'espèce, l'on se penche sur celui
qui longe la côte ouest africaine et remonte vers l'Algérie, puis le Maroc, en
passant par le Ghana ou la Côte d'Ivoire, puis le Burkina Faso ou encore celui
qui débouche à l'extrême sud-est du Maroc en parcourant le Mali puis la
Mauritanie. C'est dans ce couloir qu'opère le Polisario. Ainsi commence le
trafic de la traite des hommes, le trafic des immigrés.

Lequel permet aux baronnets de la bande de Abdelaziz <Marrakchi> de s'enrichir
encore plus comme si les détournements de l'aide humanitaire ne leur suffisaient
pas.
En le domaine, l'élite galonnée et les dirigeants du Croissant rouge algérien
ont également leur commission.


Contre qui l'Algérie s'arme-t-elle ?

Qu'a donc fait le Maroc pour mériter cette affligeante ingratitude algérienne,
lui qui a tant fait pour épauler la révolution de l'Algérie combattante dont le
Maroc accueillait et hébergeait les chefs et autres dirigeants ?
Contre qui l'Algérie s'arme-t-elle? D'ailleurs en campant sur une position en
porte-à-faux, elle renie les engagements de la Charte portant création de l'UMA
qui rappelle le devoir des Etats membres de s'abstenir d'appuyer ou de soutenir
tout mouvement séparatiste cherchant à porter atteinte à l'unité nationale et
l'intégrité territoriale de ces Etats.

Aussi, s'évertuer à contrarier l'entreprise marocaine et en plaidant pour
l'exercice par le peuple (quel peuple ?) du droit de disposer de lui-même,
l'autodétermination signifiant de créer un <micro-Etat> <vassalisé>,
<manipulable> à l'envi selon les exigences des rapports de force entre elle et
le Maroc.Autrement dit, la communauté internationale a traité de l'accessoire
tout en évitant l'essentiel. Et des derniers travaux de la 4e Commission
onusienne, va s'instaurer une réflexion où les intrigues n'auront pas lieu
d'exister.


Par Latifa Cherkaoui | LE MATIN

______________





Sáb, 24 de Oct, 2009 6:49 pm

ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
Enviar mensaje Enviar mensaje

Reenviar Mensaje #6616 de 6652 |
Desplegar mensajes Autor Ordenar por fecha

*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A L'UE*** http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923 *****NÉGOCIATIONS...
ruizmi2004
Sin conexión Enviar mensaje
24 de Oct, 2009
6:53 pm
Avanzado

Copyright © 2009 Yahoo! Todos los derechos reservados.
Política de Privacidad Actualizada - Condiciones del servicio - Directrices - Ayuda