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Sahara Occidental/Droits humains (25/27-X-2009)   Lista de mensajes  
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******CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E

1. HOMMAGE EN USA AUX HÉROS DE LA RÉSISTANCE
- SPS (25-X-2009): Mme Haidar reçue à déjeuner au siège du Congress américain


2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS

2.1. LE MAKHZEN CONTRE LA RÉSISTANCE
- HORIZONS (27-X-2009): Sahara occidentaL : Le Maroc des non-droits
- SPS (26-X-2009): Pour vouloir visiter son frère en prison, la sœur de Brahim
Dehane écope de deux mois de prison ferme
- AUJOURD'HUI LE MAROC (26-X-2009): Les actes pour lesquels Tamek et ses amis
sont poursuivis, sont suffisamment graves, au Maroc — un pays en guerre — pour
être présentés devant un tribunal militaire
- L'OPINON (27-X-2009): Tamek est revenu…

2.2. CONDAMNATIONS INTERNATIONALES DES AGISEMENTS DU MAKHZEN
- SPS/EL MOUDJAHID/EL KHABAR (25/26/27-X-2009): L'Irlande suit de près le cas
des sept militants sahraouis des droits humains (Ministre)
- SPS (26-X-2009): Des députées suédoises appellent à la libération des sept
sahraouis enlevés récemment par le Maroc
- SPS (27-X-2009): Un représentant du Polisario appelle la Belgique à agir pour
le respect des droits de l'homme dans les territoires occupés
- SPS (24-X-2009): Le Parlement Baléares exprime sa ''condamnation ferme'' de
la détention de sept activistes sahraouis au Maroc
- SPS (27-X-2009): Arrestation de militants sahraouis : partis politiques,
parlements et associations espagnols condamnent
- SPS/EL KHABAR (24/26-X-2009): Le représentant du Polisario en France dénonce
les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés
- SPS/EL KHABAR (24/26-X-2009): Une institution des Asturies demande au
gouvernement espagnol et à l'UE ''d'agir'' pour la libération des militants
sahraouis
- LA TRIBUNE (25-X-2009): Alors que des associations marocaines commencent à
déplorer la situation des droits de l'Homme en Algérie. Européens et Américains
réclament la libération des sept militants sahraouis
- SPS/EL MOUDJAHID (26/27-X-2009): Une ONG vénézuelienne condamne l'enlèvement
des sept activistes sahraouis des droits humains au Maroc
- SPS (27-X-2009): Des ONG françaises lancent un appel pour la libération des
prisonniers politiques sahraouis détenus au Maroc
- LE JEUNE INDÉPENDANT (25-X-2009): Arrestation des sept militants sahraouis.
Les appels se multiplient pour leur libération

2.3. RÉPRESSION ACCRUE
- LE REPORTER (26-X-2009): Le ministre de l'Intérieur à El Aaiun


3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES SPOLIÉS-DROITS HUMAINS-FARCE JUDICIAIRE
- SPS/EL KHABAR (25/26-X-2009): Une avocate du barreau de Paris témoigne sur les
conditions difficiles de sa mission d'observatrice internationale

4. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CONFÉRENCE EN FRANCE
- LE JEUNE INDÉPENDANT (26-X-2009): Conférence sur le Sahara occidental à Paris.
La gravité de la situation des droits de l'homme soulignée
- EL KHABAR (26-X-2009): La gravité de la situation des droits de l'homme au
Sahara occidental soulignée lors d'une rencontre à Vitry-sur-Seine

5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
- MAP (27-X-2009): Loulichki dénonce l'<instrumentalisation> de la cause des
droits de l'Homme à des fins politiques


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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. HOMMAGE EN USA AUX HÉROS DE LA RÉSISTANCE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7588

Mme Haidar reçue à déjeuner au siège du Congress américain


Washington DC, 25/10/2009 (SPS) La militante sahraouie des droits humains et
ancienne prisonnière politique, Aminetou Haidar a été reçue à déjeuner, jeudi
dernier au siège du Congrès américain, au cours d'une cérémonie organisée en son
honneur par la Defense Forum Foundation et le US-Western Sahara Foundation
(USWSF), et le Robert Kennedy Center pour la Justice et les droits l'homme.

"Durant mes tente ans de labeur pour les droits de l'homme dans le monde, je
n'ai pas trouvé une cause et un peuple qui mérite toute ma sympathie et soutien
autant que le peuple sahraoui et sa cause, un symbole de la lutte pour le droit
à l'autodétermination et des droits de l'homme", a relevé d'emblée la Présidente
de la USWSF, Suzanne Scholte à l'ouverture de la cérémonie.

Mme Scholte a dénoncé vigoureusement "la répression à laquelle est exposée la
population sahraouie dans les zones occupées par le Maroc" et fait appel aux
représentants des sénateurs et des députés ainsi que les organisations des
droits humains présents lors du déjeuner pour relancer leur soutien à la cause
sahraouie et plus "particulièrement aux 7 défenseurs des droits humains arrêtés
à Casablanca".

Mme Haidar, lauréat de plusieurs prix internationaux des droits humains, a pour
sa part informé l'auditoire sur "les atrocités commises, par le passé et à
l'état actuel, par les autorités d'occupation coloniales marocaines dans la
partie occupées du Sahara Occidental", au cours de cette réception assistée par
le Président de la Train Fondation, qui venait de luis accorder le "Prix du
Courage Civile 2009".

Elle lancera un "appel urgent" pour "la libération immédiate et
inconditionnelle" du groupe des sept défenseurs des droits de l'homme enlevés le
8 Octobre à l'aéroport Casablanca, "qui n'ont commis d'autre crime que celui
d'avoir visiter leurs familles de l'autre côté du rempart militaire qui balafre
le peuple et le pays depuis plusieurs décennies".

La militante sahraouie a été reçue auparavant par le sénateur américain, James
Mountain Inhofe entouré de son staff auquel elle a exposé "la situation
dramatique" du peuple sahraoui sous le joug colonial marocain.

Mme Haidar a été né en 1967 à El Aaiun, au Sahara Occidental, mère de deux
enfants et titulaire d'un baccalauréat en littérature moderne.

Elle a reçu le prix Robert F. Kennedy 2008 des droits de l'homme, le prix Silver
Rose Award 2007 (Autriche), en 2006 Juan Maria Bandres Human Rights Award
(Espagne). Elle a été lauréate du prix Andrei Sakarov Award pour les droits de
l'homme, de la part du Parlement européen, du prix Ginetta Sagan Fund Award de
Amnesty International (section des États-Unis). Elle a également été attribuée
du Prix Nobel de la paix et enfin le Prix international du Courage civil (USA
2009), rappelle-t-on. (SPS)


010/090/000 250824 OCT 09 SPS


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2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS

2.1. LE MAKHZEN CONTRE LA RÉSISTANCE
http://www.horizons-dz.com/monde/3236.html

Sahara occidentaL : Le Maroc des non-droits

27 October 2009 11:00:00
Larbi Chaâbouni.



Le libre arbitre et la nature fondamentalement oppressive et inhumaine de
l'occupation coloniale illégale se manifestent dans une campagne démentielle de
pure négation du fait et l'identité nationale sahraouie.

Hier seulement, en moins de 24 heures le tribunal de Salé a commis un jugement
expéditif, d'une rare célérité faut-il le répéter, prononcé contre une citoyenne
sahraouie d'El Ayoune, As-Salaka Dahane, qui s'est rendue coupable d'une visite
rendue à son frère Brahim arrêté le 8 octobre à son retour à Dar El-Beida en
compagnie de 6 autres militants des droits de l'Homme.
Le libre arbitre et la nature fondamentalement oppressive et inhumaine de
l'occupation coloniale illégale se manifestent dans une campagne démentielle de
pure négation du fait et l'identité nationale sahraouie. Es-Salaka et Brahim
sont doublement victimes du néo-apartheid aux frontières occidentales du Maghreb
digne de sa copie israélienne.
Du mur de la Cisjordanie à l'autre « mur de la honte » de triste inspiration, la
bantoustanisation anachronique instaure le régime honni de la discrimination
raciale et de la séparation familiale. Au cœur d'El Ayoune, le drame humain
faussement ignoré est la quintessence du « droit humanitaire » estampillé du
sceau infâme des intérêts commerciaux des puissants primant sur la force de la
légalité internationale. Au délit d' « appartenance familiale » sanctionnant la
sœur de deux mois d'emprisonnement et d'une amende de 500 dirhams, se greffent
les atteintes à la libre circulation de son frère, militant des droits de
l'homme de son état, arrêté sur la passerelle de l'avion dés son atterrissage à
l'aéroport de Dar El-Beida.
Le groupe des 7 militants sahraouis (Ali Salem Tamek, Ahmed Naceri, Idagja
Lachgare, Saleh Loubihi, Yahdith Ettarouzi Rachid Segayer) vit l'enfer des
cellules souterraines, de l'isolement, de l'humiliation et des vexations si
caractéristiques de l'univers carcéral de la monarchie aux abois. A l'autre bout
des frontières mauritano-sahraoui, au niveau du poste frontalier de Bir Guendouz
précisément, le refoulement systématique du groupe des 6 (l'emblématique
Soultana Khaya, l'étudiante éborgnée, Sidi Mohamed Dadach Larbi Mesaoud, Ahmed
Sebai, Brahim Smaili, Atigo Barray), de retour d'une visite à la communauté
sahraouie, procéde de la logique de terreur généralisée.
Au pied du mur, l'occupant marocain verse dans une escalade fermement dénoncée
au siége de l'ambassade sahraoui à Alger par Brahim Ghali. Le 5 octobre
catalyseur des dépassements en tous genres et en tout lieu décline sur
l'exacerbation de l'appareil répressif et judiciaire en perte de crédibilité :
des procès sans un minimum de garantie des droits intangible de défense des
accusés, une enquête des 7 de Dar El-beida dont le sort est inconnu présentée à
la cour martiale, une vague d'arrestations à Sale de tout sahraoui suspecté de
liens de parenté ou de sympathie avec les militants sahraouis détenus, des
intimidations pour provoquer un mouvement de désolidarisation. C'est pour cela
que les « muscles brandis » par le Ministre marocain, en déplacement à El
Ayoune, concrétisent une volonté claire de taire à jamais la voix de la liberté
et de la liberté d'expression durement y compris dans les rangs des certains
médias marocains.
Face au tollé général suscité par les graves manquements au droit humanitaire,
la seule diversion s'impose au royaume de la myopie politique et de la négation
des droits de l'homme pour saper les fondements du climat de confiance qui
mobilisent tous les efforts de l'envoyé onusien.
En témoigne le sursaut humanitaire des sénateurs américains dans l'affaire des 7
militants sahraouis entourée du silence assourdissant de l'Union Européenne des
droits de l'homme à double standard.
Dans le contexte de la reprise du processus de négociations, l'indifférence
coupable de l'UE, l'impuissance du parlement européen, la passivité de l'Union
africaine, en co-partenaire privilégié avec l'Onu tenues l'une et l'autre de
satisfaire aux exigence e la mission de paix, et le rôle défaillant des
instances de surveillance du processus référendaire (la Minurso, présente sur le
terrain depuis le 6 septembre 1991 en l'occurrence) légitime l'appel de
l'ambassadeur sahraoui à Alger lancé à l'effet de veiller à la protection des
populations sahraouies et, surtout, préservé la dynamique de paix jusque là
favorisée par le peuple en résistance légitime.

-------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7635

Pour vouloir visiter son frère en prison, la sœur de Brahim Dehane écope de deux
mois de prison ferme


Rabat, 26/10/2009 (SPS) Un tribunal marocain de Rabat a condamné, lundi, à deux
mois de prison ferme, Mme Salka Dehane, la sœur de l'activiste sahraoui Brahim
Dehane, enlevé le 8 octobre dernier à Casablanca avec six de ses compagnons,
incarcérés à la prison de Salé Rabat en instance d'être traduite devant une cour
martiale, a-t-on appris de source proche de sa famille.

Les autorités marocaines reproche à Mme Salka (46 ans et mère de huit enfants)
d'avoir en sa possession une somme de 500 dirhams (44 euros) au moment où elle
voulait visiter son frère le 23 octobre dernier, emprisonné à son retour des
camps de réfugiés sahraouis.

"Le procès s'est tenu à la hâte et sans la défense de l'inculpé", selon sa
famille, qui indique qu'elle est actuellement dans la même prison de Salé que
son frère, dénonçant "le chauvinisme et la vengeance" des autorités marocaines.
(SPS)


010090/110 261909 OCT 09 SPS

------------>
http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details71806.html

Les actes pour lesquels Tamek et ses amis sont poursuivis, sont suffisamment
graves, au Maroc — un pays en guerre — pour être présentés devant un tribunal
militaire


«Nous estimons que cette arrestation ne va pas dans le sens des mesures de
confiance entre votre gouvernement et le Front Polisario dans le conflit du
Sahara occidental.» C'est en ces termes que l'agence algérienne de presse
rapporte le contenu d'une <obscure> missive qu'auraient adressée des sénateurs
américains aux autorités marocaines au sujet de Tamek et consorts. Je trouve la
formulation <finaude>. On peut, cependant, retourner l'argument avec <facilité>.
Est-ce que prendre des <séparatistes> de l'intérieur, les financer solidement et
les former à l'activisme <séparatiste> dans un pays voisin relève du
renforcement des mesures de confiance ? Soit nos amis jouent aux naïfs, soit ils
nous prennent pour des idiots. Les actes pour lesquels Tamek et ses amis sont
poursuivis, sont suffisamment graves, au Maroc — un pays en guerre pour protéger
l'<intégrité> de son territoire — pour être présentés devant un tribunal
militaire. Ils le sont d'ailleurs. La trahison d'une manière générale, et
particulière aussi, est l'expression absolue de la destruction de la confiance.
C'est une litote. Ce qui va dans le sens de l'activisme <séparatiste>
ostentatoirement financé et supporté par l'étranger contre les intérêts
supérieurs du pays est combattu par la loi. Je pense que c'est clair.
Les négociations avec le Polisario sous l'égide de l'ONU sur la base du projet
d'<autonomie> présenté par le Maroc ne sont pas tributaires, ou non, de
l'application de la loi dans le pays. Les négociations ne sont pas une séquence
de non-droit. Elles ne suspendent pas les institutions. Et les mesures de
confiance ne sont pas la panacée universelle. Au fait, pourquoi l'Algérie
<s'oppose-t-elle> à la mise en œuvre des mesures de confiance par voie terrestre
entre Tindouf et El Aaiun? Justement parce que la confiance ne règne pas.


Le 26-10-2009 à 10:08
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI

------------->
http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=14299&date_ar=2009-10-27%20\
19:49:00


Tamek est revenu…

Par le Pr. Issa Babana El Alaoui



Ali Salem Tamek est revenu. D'où? D'Algérie. Un aller-retour des plus
compromettants, à la tête des membres de sa <bande>. Ils ont atterri à
Casablanca le 8 octobre 2009 après un séjour de douze jours durant lequel ils
ont visité les camps de Lahmada et Alger. Ils ont eu droit à un «défilé
militaire organisé en leur honneur par la direction du Polisario», après avoir
«tenu des réunions avec des dirigeants de ce mouvement <séparatiste> ainsi
qu'avec de hauts gradés des services spéciaux algériens». On n'a pas besoin d'un
juriste étranger pour nous qualifier la gravité juridico-politique de ces actes.
La police judiciaire marocaine a interpellé les membres de ladite <bande> à leur
débarquement à l'aéroport. Après interrogatoire, le juge d'instruction les a
inculpés du chef «d'intelligence avec une puissance étrangère». On parle
également d'«atteinte à la sûreté de l'Etat».

En réalité, Tamek n'est pas à sa première félonie à l'encontre de son pays.
L'homme est un notoire récidiviste en la matière. Rappelons seulement quelques
actes frappants, faute d'espace.
- En 1993, il est interpellé pour la première fois alors qu'il tentait de
pénétrer clandestinement en Algérie. Il n'a que vingt ans. Jugé avec quatre
autres fugitifs, il est condamné à cinq ans de prison dont il ne purgera que
douze mois, à la faveur d'une amnistie générale décrétée par feu SM Hassan II,
en août 1994.
- En décembre 1997, il fait l'objet d'une nouvelle arrestation pour «activités
subversives à Dakhla-Villa Cisneros». Il est libéré deux jours plus tard.
- Le 26 août 2002, il est interpellé à Rabat. Transféré à Agadir, il est
condamné le 10 septembre 2002 à deux ans de prison ferme pour «atteinte à la
sûreté de l'Etat». Il bénéficie de nouveau d'une grâce royale accordée le 7
janvier 2004.
- Dans cette même journée, à peine sorti de prison, il tient des propos des plus
attentatoires envers la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale du
Royaume. Il affiche sa tendance séparatiste en parlant de «peuple sahraoui» dont
il se dit issu, au lieu de parler du peuple marocain en tant que nation. (Voir
Maroc Hebdo N° 590, du 30 janvier au 05 février 2004)
- En juin 2005, des jeunes sahraouis marocains, dirigés secrètement par Tamek,
soutiennent les <séparatistes> avec des banderoles, dans la capitale du Royaume
et devant le Parlement. Ils osent brûler publiquement le drapeau national en
hurlant pour l'indépendance du Sahara.
- Le 18 juillet 2005, Tamek est de nouveau arrêté à l'aéroport de E Aaiun,
débarquant d'un vol régulier en provenance d'Espagne
- Le 16 novembre 2008, il fait des déclarations très discutables au journal
algérien Liberté. En voici quelques extraits concis: «le Maroc est dans une
logique expansionniste (au Sahara)». «Le Maroc encourage l'instabilité dans la
région du Maghreb (…) Le Sahara occidental attend toujours d'être décolonisé».

Finalement, le registre de ses <forfaitures> est bien rempli comme si, contre le
Maroc, la <haine> lui coule dans les veines. Pourtant, les grâces royales dont
il a bénéficié auraient dû le conduire au repenti et à la raison.
Ali Salem Tamek est natif d'une localité située dans <le Maroc non contesté> et
faisait ses premiers pas au moment de la création du Polisario. Néanmoins, ces
deux réalités ne l'empêchent guère de nier insolemment sa nationalité à
l'extérieur en jouissant abusivement de ses droits de marocain à l'intérieur.
Quelle incohérence!
Incroyable Tamek qui continue d'aller vers Tindouf, en <renégat>, au moment où
bon nombre de ses concitoyens sahraouis (originaires des provinces concernées
par le conflit) fondateurs ou primitivement membres du Polisario opèrent en sens
inverse en fuyant Tindouf, comme repentis, vers Sakia El Hamra et Rio de Oro.

Plus incroyable encore ce Tamek qui, au mépris du bon sens sur le chapitre même
de l'intelligence avec l'ennemi, ose retourner effrontément dans son pays sans
s'inquiéter! Qui lui a insufflé ce sentiment d'impudence et d'impunité? Se
croit-il en immunité pour tout délit et en toutes circonstances?
En général, les <espions démasqués> s'éloignent de leurs pays pour trouver
refuge chez leurs tuteurs ou employeurs. Mais retourner crânement à la patrie en
s'exhibant comme victorieux par l'index et le majeur est vraiment un acte qui
atteint le comble de l'affront à la nation.

N'est-il pas grand temps d'infliger à Ali Salem Tamek et ses complices une peine
pénale exemplaire qui mettrait fin à sa déloyauté flagrante et servira de leçon
aux traîtres? Une faiblesse de l'Etat face au <séparatisme> conduirait
inéluctablement au pire, tôt ou tard. Parce que le séparatisme soutenu par les
armes commence presque toujours par un séparatisme annoncé par la bouche.
Maintenant, toutes les composantes de la société sont <unanimes> à condamner
Tamek et ses compères malheureux. Estimant que leurs derniers forfaits
constituent indubitablement «une trahison à la patrie et une atteinte au
sentiments des Marocains», toutes catégories et tendances confondues.
D'ailleurs, on ne plaisante pas avec les espions. De Washington à Moscou en
passant par Madrid, et de Pékin à Berlin en passant par Téhéran, les traîtres
contre leurs nations connaissent le sort qui les attend. Imaginons un Tamek
algérien contre l'<intégrité territoriale> de l'Algérie. Qu'aurait été son sort
à Alger? Pourquoi le Maroc ferait-il exception, par relâchement? Non point. Car
l'arrestation immédiate de Tamek et <ses acolytes>, prouve que l'Etat est
déterminé, plus que jamais, à faire appliquer les lois nationales. Dans ce sens,
la volonté de <Sa Majesté> le Roi est claire. Peut-on oublier <Sa> célèbre
déclaration peu de temps après Son intronisation: «le temps du laxisme est
révolu».

Tamek est donc revenu. Mais en triste revenant pour son pays. Car, qu'il
revienne à la charge pour le compte de l'ennemi ou pour ses desseins démentiels,
il semble agir pour une cause d'emblée perdue et «qui d'ailleurs n'est pas la
sienne».
Enfin, si la patrie est clémente et miséricordieuse (ghafouroune rahim), elle
accorde également des délais de repentance sans négliger son obligation de
sanction (youmhil wa la youhmil).


27/10/2009


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2.2. CONDAMNATIONS INTERNATIONALES DES AGISEMENTS DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7593
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/44843.html
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?ida=179842&idc=130

L'Irlande suit de près le cas des sept militants sahraouis des droits humains
(Ministre)


Dublin, 25/10/2009 Le ministre irlandais des Affaires étrangères, M. Micheál
Martin, a indiqué, vendredi à Dublin, que son pays continuera à "surveiller la
situation des défenseurs sahraouis sept des droits de l'homme", enlevés le 8
octobre à l'aéroport de Casablanca par les autorités marocaines, et demeure "en
contact avec ses partenaires de l'UE sur le terrain", selon un communiqué de la
représentation du Polisario au Royaume-Uni et en Irlande.

"L'Irlande est en contact avec ses partenaires de l'UE sur le terrain à Rabat,
qui ont eu des contacts avec les autorités marocaines concernant l'affaire", a
écrit M. Martin dans une réponse à un député irlandais sur la question des sept
défenseurs sahraouis des droits de l'homme.

"Nous savons que ce groupe a été arrêtés dès son arrivée au Maroc suite à leur
retour des camps de réfugiés sahraouis, qu'ils sont toujours détenus et font
face à des accusations graves", a-il ajouté.

M. Martin a également affirmé que l'Irlande continuera à manifester au Maroc
"l'importance qu'elle accorde à la protection des droits de l'homme".

En outre, "nombre d'autres responsables politiques irlandais agissent déjà en
faveur de la libération de ces défenseurs sahraouis des droits de l'homme et
continueront à faire pression pour leur libération", selon la même source.

Le Suède, qui assure la présidence tournante de l'UE, s'était déclarée
"préoccupée" par la situation des sept activistes sahraouis enlevés le 8 octobre
dernier à l'aéroport de Casablanca et assure un "suivi" continu de la question
auprès du Gouvernement marocain et auprès de l'UE, avait indiqué récemment le
ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, rappelle-t-on. (SPS)


TRD/021/062/090/ /000 251109 OCT 09 SPS

------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7631

Des députées suédoises appellent à la libération des sept sahraouis enlevés
récemment par le Maroc


Stockholm, 26/10/2009 (SPS) Quatre députées suédoises ont écrit au roi du Maroc,
pour l'appeler à libérer les sept activistes sahraouis des droits humains
enlevés le 8 octobre dernier à l'aéroport de Casablanca et de leur assurer à
l'avenir des garanties pour mener leur travail sans représailles, a-t-on appris
de source proche de la représentation du Polisario en Suède.

" Nous exhortons les autorités marocaines à la libération immédiate et sans
condition des sept personnes arrêtées, convaincues que nous sommes que la raison
principale de leur arrestation est liée à leurs activités légitimes et
pacifiques de défense des droits de l'homme", ont-elles écrit dans cette lettre
signée également par l'union des Femmes Libérales suédoise.

La lettre, parvenue à SPS, demande également de diligenter "immédiatement une
enquête approfondie et impartiale sur la détention de ces militants" et de
prendre toutes les mesures nécessaires pour "garantir leur intégrité physique et
psychologique".

Les parlementaires suédoises ont enfin appelé à "garantir en toutes
circonstances que les défenseurs des droits humains au Sahara occidental et au
Maroc puissent mener à bien leurs activités légitimes sans crainte de
représailles et libre de toutes restrictions, y compris le harcèlement
judiciaire".

La lettre est signées par Mmes Birgitta Ohlsson, Membre de la commission des
affaires étrangères du Parlement, (Parti libéral) ; Anita Broden, député, (Parti
libéral) ; Eva Selin Lingren, député, (Parti du centre) ; Hans Linde, (Parti de
gauche), ainsi que l'Union des Femmes Libérales suédoises.

Le gouvernement suédois s'était déclarée "préoccupée" par la situation des sept
activistes sahraouis enlevés le 8 octobre dernier à l'aéroport de Casablanca et
indique qu'il assure un "suivi" continu de la question auprès du Gouvernement
marocain et auprès de l'UE, avait indiqué récemment le ministre suédois des
Affaires étrangères, Carl Bildt, rappelle-t-on.
(SPS)


010/090/666 261726 OCT 09 SPS

------------>
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7659

Un représentant du Polisario appelle la Belgique à agir pour le respect des
droits de l'homme dans les territoires occupés


Bruxelles, 27/10/2209 (SPS) Le représentant du Front Polisario en Belgique, M.
Salek Abderrahman, a lancé un nouvel appel à la Belgique pour qu'elle agisse
afin que les droits de l'homme soient respectés dans les territoires occupés par
le Maroc, et pour le droit des sahraouis à accéder à l'autodétermination.

"La mobilisation de l'Europe et de la Belgique en particulier est nécessaire
pour que les droits de l'homme au Sahara occidental soient respectés et que le
peuple sahraoui exerce son droit à l'autodétermination", a réitéré M. Salek,
lors d'une audience au ministère des Affaires étrangères belge.

Il a, également, souligné que "sans la consécration de ce droit à
l'autodétermination, la stabilité et la paix dans la région seront toujours
menacées".

Le diplomate sahraoui a en outre demandé à ce pays d'"entreprendre les démarches
nécessaires pour la libération sans conditions de tous les détenus politiques
sahraouis et afin de connaître le sort de plus de 500 disparus civils et de 151
prisonniers de guerre au Maroc".

"Les violations des droits de l'homme au Sahara occidental et les atteintes aux
aspirations légitimes du peuple sahraoui à l'indépendance des territoires
occupés sont l'illustration de l'impunité dont jouissent les forces d'occupation
marocaines", a dénoncé le diplomate sahraoui.

La rencontre avec des responsables belges lui a permis, à cet égard, d'apporter
des éclairages sur la situation réelle prévalant actuellement dans les
territoires occupés, qui se caractérise par une "aggravation de la situation des
droits de l'homme dans les territoires occupés et les graves violations
perpétrées par les autorités marocaines contre les populations civiles sans
défense".

"Nous assistons à un retour extrême de la violence et de la répression aveugles
avec les enlèvements et les traductions de militants activistes devant les
tribunaux militaires, comme c'est le cas pour les sept militants sahraouis,
arrêtés à leur retour des camps de réfugiés où ils ont rendu visite à leurs
familles", a expliqué M. Salek à ses interlocuteurs.

"On demande également à l'ONU, au Conseil de sécurité et à la communauté
internationale de faire les démarches nécessaires pour la mise en place rapide
de l'élargissement du mandat de la Minurso afin d'assurer le respect des droits
de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental", a-t-il encore
ajouté.

Il a poursuivi en rappelant que "le non règlement de la question sahraouie, qui
est un cas de décolonisation, est une violation continue des principes du droit
international et des résolutions adoptées par la communauté internationale".

"Concernant le Sahara occidental, la Belgique continue de soutenir les
négociations directes entre les parties, sous l'égide des Nations Unies, afin
qu'une solution mutuellement acceptable et respectant le principe
d'autodétermination soit trouvée", avait rappelé à la fin de l'été l'ancien
ministre des AE belge, Karel De Gucht, actuel commissaire européen en charge du
développement et de l'aide humanitaire.

Il avait ajouté, dans une lettre adressée à la député belge Christiane Vienne,
et présidente du Groupe interparlementaire pour le Sahara Occidental, que son
pays "soutenait les efforts de l'envoyé personnel du Secrétaire général de
l'ONU, Christopher Ross, pour tenter de faire revenir les deux parties à la
table de négociations". (SPS)


010/090/700 271901 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7584

Le Parlement Baléares exprime sa ''condamnation ferme'' de la détention de sept
activistes sahraouis au Maroc


Palma de Majorque (Espagne), 24/10/2009 (SPS). Le Parlement Baléares a exprimé
vendredi sa «condamnation catégorique» de l'arrestation le 8 octobre, à
l'aéroport de Casablanca (Maroc), de sept militants sahraouis déférés par la
suite devant un tribunal militaire au Maroc.

Lors d'une conférence de presse, le député du Bloc, Miquel Àngel Llauger, a
exprimé au nom de l'Intergroupe parlementaire «Paix et liberté pour le Sahara
occidental» que ces enlèvements sont "un outrage et une violation flagrante" des
droits de l'homme.

De même, il a déploré que "des civils sahraouis, qui par des moyens pacifiques,
défendent le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, soient jugés par
une cour martiale au Maroc". (SPS)


085/090/TRD/000 242328 OCT 09 SPS


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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7660

Arrestation de militants sahraouis : partis politiques, parlements et
associations espagnols condamnent


Madrid, 27/10/2009 (SPS) L'arrestation des sept militants des droits de l'homme
par le Maroc continue mardi de susciter une vague d'indignation et de
condamnation en Espagne où des partis politiques, des parlements régionaux et
des associations d'amitié avec le peuple sahraoui ont qualifié ces détentions
d'"exemple de plus de la violation des droits de l'homme de la part du Maroc".

Ainsi, la Coalition canarienne (CC) a affirmé que l'arrestation des sept
militants sahraouis à leur retour des camps de réfugiés est "un exemple de plus
de la violation des droits de l'homme par le Maroc, d'autant plus grave que les
sept civiles risquent d'être jugés par un tribunal militaire".

Dans un communiqué signé par sa présidente, Claudina Morales, la Coalition
canarienne demande au gouvernement espagnol, en tant que partie impliquée dans
le règlement du conflit sahraoui, "d'intercéder devant les autorités marocaines
afin d'éviter d'être des témoins d'une violation qui pourrait aggraver les
négociations (entre le Front Polisario et le Maroc) menées sous l'égide des
Nations unies".

La première responsable de ce parti canarien appelle, dans ce sens, à la
multiplication des efforts diplomatiques avec le Maroc pour "empêcher que les
sept militants sahraouis soient déférés devant un tribunal militaire sans aucune
garantie d'une défense juste et contraire aux normes fondamentales des droits de
l'homme".

Pour sa part, Esquerra Republicana de Catalunya (ERC- Gauche républicaine de
Catalogne) a condamné, elle aussi, l'enlèvement des sept militants sahraouis, en
se préoccupant du sort qui leur sera réservé par le régime marocain, estimant
qu'"ils risquent la peine de mort pour avoir visité les camps de réfugiés".

Le député de ce parti et président de l'Intergroupe du Parlement catalan pour la
paix et la liberté au Sahara occidental, Miquel Carrillo, a critiqué dans un
communiqué qu'il s'agit "d'un conseil de guerre impropre à tout régime
démocratique" et exigé au Maroc de "respecter l'intégrité physique et
psychologique des détenus sahraouis et à les libérer immédiatement". (SPS)


010/090/700 271903 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7582
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?ida=179738&idc=130

Le représentant du Polisario en France dénonce les violations des droits de
l'homme dans les territoires occupés


Paris, 24/10/2009 (SPS) Le représentant du Polisario en France, Mansour Omar, a
souligné samedi, l'aggravation de la situation des droits de l'homme dans les
territoires occupés et les graves violations perpétrées par les autorités
marocaines contre les populations civiles.

"A l'heure où certains milieux font état d'une prétendue amélioration de la
situation des droits de l'homme au Maroc, au Sahara occidental les mêmes
pratiques répressives se poursuivent. La situation actuelle est pire que celle
ayant prévalu durant le règne du roi Hassan II", a indiqué M. Mansour Omar, en
marge de la conférence-débat organisée à Vitry-sur-Seine, dans la région
parisienne.

"Nous assistons à un retour extrême de la violence et de la répression aveugles
avec les enlèvements et les traductions de militants activistes devant les
tribunaux militaires, comme c'est le cas pour les sept militants sahraouis,
arrêtés à leur retour des camps de réfugiés où ils ont rendu visite à leurs
familles", a expliqué le représentant du Polisario en France.

Pour lui, cette rencontre permet d'apporter des éclairages sur la situation
réelle prévalant dans les territoires occupés, de réaffirmer et de consolider
l'élan de solidarité avec notre juste et légitime lutte".

"La mobilisation de tous est nécessaire pour que les droits de l'homme au Sahara
occidental soient respectés et que le peuple sahraoui exerce son droit à
l'autodétermination", a-t-il indiqué, soulignant que "sans la consécration de ce
droit à l'autodétermination, l'Intifada populaire et pacifique se poursuivra.

Le régime marocain continuera également sa vague de répression pour étouffer
toutes ces voix qui réclament leurs droits reconnus par la communauté
internationale".

Pour sa part, le président de la commission des Affaires étrangères du Conseil
de la nation algérien, M. Boudjemâa Souilah, a estimé que le non réglement de la
question sahraouie, qui est un cas de décolonisation, est une "violation des
principes du droit international".

"Le non règlement de la question sahraouie, qui est un cas de décolonisation,
est une violation continue des principes du droit international et des
résolutions adoptées par la communauté internationale", a déclaré, M. Boudjemâa
Souilah, en marge de la conférence-débat.

Le président de la commission des AE du Conseil de la nation algérien a
considéré que "les lenteurs constatées dans la mise en œuvre du processus
d'exercice du droit du peuple sahraoui à son autodétermination sont préméditées
car certaines puissances veulent l'enlisement de cette question et la poursuite
de l'exploitation illégale des richesses naturelles du Sahara occidental".

"Les violations des droits de l'homme au Sahara occidental et les atteintes aux
aspirations légitimes du peuple sahraoui à l'indépendance des territoires
occupés sont l'illustration de l'impunité dont jouissent les forces d'occupation
marocaines", a-t-il ajouté. (SPS)


010/090/700 242305 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7580
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?ida=179737&idc=130

Une institution des Asturies demande au gouvernement espagnol et à l'UE
''d'agir'' pour la libération des militants sahraouis


Madrid, 24/10/2009 (SPS) L'Agence asturienne de coopération au développement,
une institution relevant du gouvernement régional de la Principauté des
Asturies, a demandé au gouvernement central de Madrid et à l'UE d'agir pour la
libération des sept militants sahraouis, arrêtés dernièrement par les autorités
marocaines, à leur retour des camps de réfugiés.

S'exprimant dernièrement à Oviedo (nord de l'Espagne) lors d'une conférence de
presse, le directeur de l'agence, Rafael Palacios, a dénoncé "l'arrestation
illégale" des militants sahraouis, qu'il a qualifiée de "fait sans précédent".

Soulignant que les sept Sahraouis emprisonnés sont des défenseurs de droits de
l'homme "qui risquent la peine de mort", il a affirmé que "si l'Espagne et l'UE
maintiennent le silence sur ces arrestations, il faudra alors relever leur
complicité dans cette situation".

Dans ce contexte, M. Palacios a réitéré la condamnation du gouvernement régional
des Asturies qui a demandé au Maroc de "libérer immédiatement les militants
sahraouis, en plus de garantir leur intégrité physique et psychologique et
celles de leurs familles".

Tout en saluant la détermination du peuple sahraoui, M. Palacios a insisté sur
la nécessité de permettre à ce peuple d'"exercer son droit à l'autodétermination
et l'indépendance".


Pour sa part, le vice-président de l'Observatoire des droits des l'homme au
Sahara occidental, Jésus Maria Martin-Morillo a souligné à cette occasion qu'en
procédant à ces "arrestations illégales pour des raisons politiques et
idéologiques, le Maroc se joue des Nations unies".

Le vice-président de l'association asturienne des Amis du peuple sahraoui,
Alberto Suarez a exigé, lui aussi, du Maroc la libération "immédiate" des sept
militants sahraouis, et demandé au gouvernement espagnol et à l'UE de condamner
les autorités marocaines.

"Les militants sahraouis des droits de l'homme ne peuvent être jugés pour
trahison car ils ne sont pas des citoyens marocains mais des Sahraouis", a-t-il
affirmé.


L'Agence asturienne de coopération au développement est très engagée dans les
campements de réfugiés sahraouis, à travers plusieurs projets d'aide
humanitaire. (SPS)


010/090/700 242257 OCT 09 SPS

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http://www.latribune-online.com/evenement/24426.html

Alors que des associations marocaines commencent à déplorer la situation des
droits de l'Homme en Algérie
Européens et Américains réclament la libération des sept militants sahraouis

25-10-2009
Par Ghada Hamrouche


Plus de répit pour ceux qui ne respectent pas les droits de l'Homme au royaume
chérifien. Il ne passe pas un jour sans que l'on décrie la situation des droits
de l'Homme, notamment les militants sahraouis. Les dénonciations n'émanent plus
uniquement de l'extérieur mais aussi de certaines associations marocaines qui
commencent à exprimer leurs désaccords avec cet état des lieux intenable. Le cas
des sept militants sahraouis incarcérés depuis des semaines est la goutte d'eau
qui a fait déborder le vase. Les voix de protestations n'ont cessé de s'élever
pour revendiquer leur libération. Ces voix se sont multipliées dès l'annonce de
la juridiction qui abriterait le procès. Traduits devant un tribunal militaire,
les militants sahraouis risquent d'être condamnés sans aucun appel possible et
sans témoins sur ce simulacre de procès. Hier, c'était au tour du gouvernement
suédois de se déclarer «préoccupé» par la situation des sept militants sahraouis
enlevés récemment à l'aéroport de Casablanca (Maroc), affirmant assurer un suivi
continu de la question auprès du gouvernement marocain et de l'Union européenne
(UE), a indiqué le ministre suédois des Affaires étrangères, M. Carl Bildt, cité
par l'agence de presse sahraouie SPS et repris par l'agence de presse algérienne
APS. «Après l'arrestation, le 8 octobre dernier, de 7 militants sahraouis des
droits de l'Homme, nous avons exprimé au Maroc la préoccupation de la Suède sur
la situation de ces militants et réitéré l'importance du strict respect de leurs
droits», a relevé M. Bildt qui a indiqué que son pays a également demandé au
gouvernement marocain de le tenir informé sur cette question. Des sénateurs
américains ont exprimé, pour leur part la même préoccupation. «Nous estimons que
[cette arrestation] ne va pas dans le sens des mesures de confiance entre votre
gouvernement et le Front Polisario dans le conflit du Sahara occidental», est-il
mentionné dans leur missive qui souligne que cette situation pourrait être
«préjudiciable quant à la réussite des négociations parrainées par
l'Organisation des Nations unies». Pas plus tard que vendredi dernier,
l'Association européenne des juristes pour la démocratie et les droits de
l'Homme dans le monde (AEJDH) s'est jointe, de son côté, aux appels qui
foisonnent pour exprimer «sa profonde préoccupation» de l'arrestation et de la
détention au secret des sept militants sahraouis des droits de l'Homme, sous la
menace de fausses accusations des autorités marocaines. Dans une lettre envoyée
jeudi dernier au président du Conseil de l'Union européenne et Premier ministre
suédois, John Fredrik Reinfeldt, l'association ne demande pas moins que leur
«libération immédiate». Elle a dénoncé le fait qu'ils soient détenus comme des
prisonniers d'opinion pour avoir exprimé pacifiquement leur soutien à
l'autodétermination du peuple sahraoui. Dans cette lettre, le secrétaire général
de l'AEJDH, Thomas Schmidt, informe le président du Conseil de l'UE que les sept
prévenus, qu'il a rencontrés lors de sa récente visite aux camps de réfugiés
sahraouis, appartiennent à un certain nombre d'organisations de défense des
droits de l'Homme et d'autres groupes de la société civile. Il lui demande
notamment de faire tout son possible pour contribuer à la libération des sept
militants des droits de l'Homme emprisonnés, et de rappeler au royaume du Maroc
ses obligations en vertu des pactes et protocoles internationaux qu'il a signés.
Côté marocain, c'est l'Association de défense des droits de l'Homme au Maroc
(ASDHOM) qui a élevé la voix pour exprimer «ses inquiétudes» devant la
dégradation de la situation des droits de l'Homme au Maroc et exige «la rupture
par les autorités marocaines de la logique sécuritaire et répressive basée sur
des prétendues `'lignes rouges'' à ne pas dépasser». «Tous les indicateurs sont
au rouge. Les libertés des citoyens, des militants associatifs et politiques,
des journalistes et des défenseurs des droits de l'Homme sont mises à mal dès
lors qu'il y a ``franchissement'' des sacro-saintes "lignes rouges" : la
monarchie, la religion et l'intégrité territoriale», souligne l'ASDHOM, dans un
communiqué publié à Paris, à l'issue d'une réunion de son conseil
d'administration. Parmi les atteintes, l'ONG marocaine n'hésite pas à évoquer le
cas des sept militants sahraouis «connus pour leur engagement politique et
associatif» et interpellés le 8 octobre à leur descente d'avion à Casablanca,
après leur séjour dans les camps des réfugiés sahraouis. «Après une semaine
d'interrogatoires par les services secrets, ils ont été déférés devant le
tribunal militaire de Rabat.».

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7614
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/44970.html

Une ONG vénézuelienne condamne l'enlèvement des sept activistes sahraouis des
droits humains au Maroc


Caracas (Venezuela), 26/10/2009 (SPS) L'Association Vénézuelienne de Solidarité
avec le Peuple Sahraoui (ASOVESSA) a vivement condamné l'enlèvement par les
autorités marocaines, des sept activistes sahraouis des droits humains et a
appelé le Gouvernement de Caracas d'agir dans le même sens à l'image d'autres
Administrations éprises de justice.

"La ASOVESSA "condamne la détention illégale des activistes (sahraouis) des
droits humains et spécialement les sept détenus récemment à Casablanca et exige
leur libération immédiate", souligne un communiqué de l'organisation publié
dimanche à Caracas, dont une copie est parvenue à SPS.

Elle également condamné "l'hypocrisie du royaume du Maroc, pour être signataire
de plusieurs Conventions des droits de l'Homme et qui les viole les
systématiquement dans les territoires occupés du Sahara Occidental au détriment
de la population sahraouie".

La ASOVESSA demande en outre au Gouvernement vénézuelien, ses institutions et
ses partis politiques de "se prononcer sur le thème des violations des droits
humains au Sahara occidental occupée à l'image de plusieurs autres organisations
internationales comme Amnesty Internacional, Fondation Robert Kennedy, le Centre
International Olof Palme". (SPS)


010/090/666 261022 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7640

Des ONG françaises lancent un appel pour la libération des prisonniers
politiques sahraouis détenus au Maroc


Paris, 27/10/2009 (SPS) Les ONG françaises initiatrices de la conférence sur "La
situation des droits de l'Homme au Sahara occidental", tenue samedi à
Vitry-sur-Seine (IDF), ont lancé lundi à Paris un appel exigeant la libération
des détenus politiques sahraouis incarcérés au Maroc.

Les organisateurs et les participants à cette conférence "lancent un appel
pressant au gouvernement français, aux autorités européennes, à l'Union
Africaine et aux Nations unies pour faire pression sur le Maroc afin d'obtenir
la libération des prisonniers politiques sahraouis", souligne-t-on dans le
document publié dans la capitale française.

Les signataires demandent également "la restitution immédiate des passeports,
portables et documents personnels des militants arrêtés", "l'arrêt des
violations des droits de l'homme et le respect des libertés fondamentales dans
les territoires occupés ainsi que la reconnaissance des associations
sahraouies", "l'inclusion dans les compétences de la MINURSO de la protection de
la population sahraouie contre la répression" et "la tenue du référendum
d'autodétermination, dont la date doit être fixée rapidement, pour permettre au
peuple sahraoui de décider de son avenir en toute liberté".

L'appel souligne également la recrudescence de la violence exercée par le Maroc
qui "profitant de l'inertie de la communauté internationale et de la complicité
de certains gouvernements, a relancé sa politique de répression contre la
population sahraouie des territoires occupés: femmes et hommes blessés et
torturés, enlèvements, maisons saccagées"….

"Cette nouvelle vague de répression a été suivie par des arrestations
arbitraires et de nouveaux procès avec de lourdes condamnations", précise-t-on
encore.

Le document a relayé également "l'appel de l'Association contre les violations
des droits de l'Homme au Sahara occidental (ASVDH) aux avocats et magistrats des
pays d'Europe à venir nombreux assister comme observateurs aux procès des
militants sahraouis, notamment le 16 novembre au procès en appel d'Ennaâma
Asfari à Tiznit et à celui des 7 (sept) qui sont poursuivis devant le tribunal
militaire".

Une manifestation est prévue le 14 novembre prochain à Paris, deux jours avant
le procès en appel d'Ennaâama Asfari pour "dénoncer les violations des droits de
l'Homme au Sahara occidental" et "exiger la libération des prisonniers
politiques sahraouis ainsi que la tenue du référendum d'autodétermination".

La Conférence de samedi dernier a été organisée à l'initiative des associations
AARASD, AFAPREDESA, AFASPA, Association des Sahraouis en France, CORELSO, Droit
Solidarité, en partenariat avec la municipalité de Vitry-sur-Seine. (SPS)


010/090/700 270901 OCT 09 SPS

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http://www.jeune-independant.net/pages/Politique1.htm

Arrestation des sept militants sahraouis
Les appels se multiplient pour leur libération


La communauté internationale n'a pas été indifférente au sort des sept militants
sahraouis (six hommes et une femme), enlevés le 8 octobre dernier à l'aéroport
de Casablanca, par les services de sécurité marocains, à leur retour des camps
des réfugiés.
En effet, l'agence de presse sahraouie SPS a indiqué que des sénateurs
américains ont exprimé, dans une lettre adressée au souverain marocain, Mohammed
VI, leur «préoccupation» et demandé la «libération» des sept militants sahraouis
des droits de l'homme.
«Nous estimons que (cette arrestation) ne va pas dans le sens des mesures de
confiance entre votre gouvernement et le Front Polisario dans le conflit du
Sahara occidental», est-il mentionné dans cette missive qui souligne que cette
situation pourrait être «préjudiciable quant à la réussite des négociations
parrainées par l'Organisation des Nations unies».
C'est dans cette optique qu'ils ont exhorté le roi du Maroc à «défendre les
valeurs universelles de liberté, de démocratie, de solidarité, de justice et de
fraternité». En outre, les sénateurs américains appellent le makhzen, dans leur
lettre signée notamment par les sénateurs James M. Inhofe, du sous-comité pour
l'Asie orientale et Pacifique, et Jim de Mint, du sous-comité pour les Affaires
européennes au sein du Sénat des Etats-Unis, à «promouvoir les nobles idéaux des
droits de l'homme et de les appliquer spécifiquement aux Sahraouis».
Pour sa part, l'ONG allemande la Société pour les peuples menacés a lancé jeudi
un appel urgent au ministère fédéral des AE, aux députés et aux fondations
nationales pour intervenir auprès du gouvernement marocain pour la libération
immédiate de sept militants sahraouis. Aussi, l'Association européenne des
juristes pour la démocratie et les droits de l'homme dans le monde (AEJDH) s'est
dite «très préoccupée» par l'arrestation et la détention au secret des sept
militants sahraouis des droits de l'homme, qui sont sous la menace de fausses
accusations des autorités marocaines.
Les territoires du Sahara occidental occupés connaissent ces derniers jours une
escalade particulière des forces de sécurité marocains. Le 8 octobre dernier,
sept militants sahraouis ont été déférés par la suite devant le tribunal
militaire de Rabat avant d'être conduits à la prison de Salé dans la capitale
marocaine après être restés huit jours entre les mains des différents services
de sécurité et de renseignement marocains sans aucun contact avec leurs
familles, ni avec leurs avocats.
Leur tort est d'avoir séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les
territoires libérés avant de se rendre à Alger où ils ont pris part à une
rencontre lors de laquelle ils ont apporté des témoignages sur la répression
policière et le harcèlement judiciaire exercés contre eux et contre la
population sahraouie dans les territoires occupés du Sahara occidental. L'agence
SPS a par ailleurs appris l'arrestation par la police marocaine de la sœur de
l'activiste sahraoui, Brahim Dehan, lui aussi figurant parmi les sept détenus
emprisonnés actuellement au complexe pénitencier de Salé. SPS a précisé que les
autorités pénitentiaires qui l'avaient dûment fouillée ont trouvé dans son sac
la somme de 500 dirhams et l'avaient transférée à la police de Salé pour être
retenue en garde-à-vue et inculpée pour être en possession de cette somme.
«Elle sera ainsi empêchée de visiter son frère pour lequel elle a parcouru plus
d'un millier de kilomètres depuis El-Ayoun (Sahara occidental) jusqu'à Rabat,
mais, le comble, elle a été elle-même emprisonnée», se lamente sa famille.


Y. M.


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2.3. RÉPRESSION ACCRUE
http://www.lereporter.ma/actualite/politique/2937-sahara--lassemblee-generale-ex\
plicite-la-legalite-internationale.html


Le ministre de l'Intérieur à El Aaiun


Le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, a présidé vendredi 16 octobre à El
Aaiun une réunion consacrée aux questions sécuritaires dans cette ville.

Cette réunion s'est tenue en présence du secrétaire d'Etat à l'intérieur, Saâd
Hassar, du Directeur général de la Sûreté nationale, Charki Draïss, du patron
des Forces auxiliaires, le Général Laanigri, du Wali directeur général des
affaires intérieures, Mohamed Tricha, du Wali, chef de cabinet à
l'administration centrale, Brahim Boufous, du gouverneur directeur de la
migration et de la surveillance des frontières, Khalid Zerouali, du Wali de la
région de El Aaiun-Bojador-Saqiet El-Hamra, gouverneur de la <province> de El
Aaiun, Mohamed Guelmous, du gouverneur de la <province> de Boujdour, Mohamed
Ennajem Abhai, du commandant de la place d'armes de Laâyoune et des
représentants locaux des services de sécurité.

Le ministre de l'intérieur s'est également réuni, le même jour, avec les élus
puis avec les chioukhs des tribus et a rencontré, le lendemain samedi, les
représentants des composantes de la société civile.

La sécurité et le maintien de l'ordre, dans les villes du Sud en général et dans
la ville de El Aaiun en particulier, sont au centre de la plus grande attention
depuis l'affaire des 7. Il s'agit des 7 « séparatistes de l'intérieur » qui se
sont rendus à Tindouf et y ont rencontré des militaires algériens et du
Polisario, avant d'être arrêtés, à leur retour au Maroc, en possession de
preuves de leur projet de déstabilisation des <provinces du Sud>.


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3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES SPOLIÉS-DROITS HUMAINS-FARCE JUDICIAIRE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7579
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?ida=179735&idc=130

Une avocate du barreau de Paris témoigne sur les conditions difficiles de sa
mission d'observatrice internationale


Paris, 24/10/2009 (SPS) Aline Chenu, avocate au barreau de Paris, a apporté
samedi son témoignage sur les conditions difficiles dans lesquelles s'est
déroulée, le 27 août dernier, sa mission d'observatrice internationale au procès
du militant sahraoui Nâama Asfari à Tan Tan (Maroc).

"Le dispositif policier mis en place à proximité du tribunal de Tan Tan était
impressionnant. On ne pouvait pas accéder dans l'enceinte du tribunal car on
nous a arrêté à quelques rues du palais de Justice", a-t-elle indiqué, en marge
de la conférence sur les violations des droits de l'homme au Sahara occidental,
organisée à Vitry-sur-Seine, en région parisienne.

"J'ai expliqué aux policiers que j'étais observateur international et que le
procès devait être public comme garantie de la démocratie. Là, ils se sont
interposés physiquement. Je me suis sentie réellement menacée", a-t-elle ajouté.

Aline Chenu a pu finalement accéder au tribunal, après avoir alerté le procureur
et le président de la cour. "Les militants des droits de l'homme venus assister
au procès ont été, par contre, violemment dispersés par les policiers", a
précisé l'avocate.

"J'ai fait plusieurs missions d'observation de procès, mais c'est pour la
première fois que j'ai vécu une telle situation.

Avant, on accédait plus ou moins facilement aux tribunaux. Mais pour le procès
de Nâama Asfari, je me suis réellement menacée physiquement", a-t-elle avoué.

"Ces policiers aux abois constituent une preuve de l'affolement du régime
marocain et de l'aggravation de la situation. J'ai l'impression que le Maroc ne
veut pas que l'on témoigne sur ses violations des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis occupés", a-t-elle ajouté. (SPS)


010/090/700 242251 OCT 09 SPS


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
4. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CONFÉRENCE EN FRANCE
http://www.jeune-independant.net/pages/indexMonde.htm

Conférence sur le Sahara occidental à Paris
La gravité de la situation des droits de l'homme soulignée


Les participants à la conférence de Vitry-sur-Seine, en Ile-de-France, ont
souligné, avant-hier, la gravité de la situation prévalant dans les territoires
sahraouis occupés quant aux violations des droits de l'homme
et la nécessité de pressions internationales sur le Maroc pour le contraindre à
y mettre fin, précise l'agence de presse sahraouie SPS.

«La France a une responsabilité dans le drame que vit ce peuple car elle
cautionne et soutient le régime marocain. Elle ne peut ignorer l'existence de la
RASD, reconnue par plus de 70 pays dans le monde, ni les résolutions de l'ONU
exigeant l'exercice du peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination», a
indiqué dans son allocution de bienvenue le maire de Vitry, Alain Adoubert. Pour
ce dernier, cette rencontre se veut être «un combat de solidarité, de justice et
de droit (et une) continuité de l'élan de solidarité avec le peuple sahraoui
initié depuis 1983». Aussi a-t-il tenu à fustiger «le silence et la complicité
des médias en France qui n'accordent aucune place à cette cause juste».
Pour sa part, l'avocate et membre de l'association Droit Solidarité, France
Weil, a insisté, dans son intervention, sur l'escalade que subissent les
territoires occupés ces dernières semaines, faite de répression marocaine
exercée contre les militants des droits de l'homme et la population sahraouie.
«Nous avons la responsabilité de les soutenir car la situation évolue
dangereusement pour eux, comme le montre l'arrestation des sept militants
sahraouis et leur traduction prochaine devant un tribunal militaire au Maroc»,
a-t-elle indiqué.
Plus dramatique a été le témoignage de Me Isabelle Leplantu, du Barreau de
Paris, qui a assisté comme observatrice internationale au récent procès du
militant sahraoui Naâma Asfari, affirmant avoir fait l'objet de menaces
physiques de la part de la police marocaine qui voulait l'empêcher d'accéder au
tribunal pour assister au procès.
La conférence de Vitry-sur-Seine est la deuxième du genre. Elle a été initiée
par de nombreuses associations françaises de soutien et de solidarité envers le
peuple sahraoui.


Y. M.

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http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?ida=179731&idc=130

La gravité de la situation des droits de l'homme au Sahara occidental soulignée
lors d'une rencontre à Vitry-sur-Seine


PARIS - Les participants à la conférence sur la situation des droits de l'homme
au Sahara occidental ont souligné samedi à Vitry-sur-Seine, en Ile de France, la
gravité de la situation prévalant dans les territoires sahraouis occupés et la
nécessité de pressions internationales sur le Maroc pour le contraindre à mettre
fin aux violations des droits de l'homme dans cette région. Alain Adoubert,
maire de Vitry, dans son allocution de bienvenue, a expliqué que l'organisation
de cette rencontre dans sa municipalité se veut "un combat de solidarité, de
justice et de droit (et une) continuité de l'élan de solidarité avec le peuple
sahraoui initié depuis 1983". Le maire de Vitry, tout en faisant un rappel
historique de la lutte sahraouie contre l'occupation marocaine, a fustigé le
silence et la complicité des médias en France qui n'accordent aucune place à
cette cause juste.


26-10-2009


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5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/m._loulichki_denonce/view

Loulichki dénonce l'<instrumentalisation> de la cause des droits de l'Homme à
des fins politiques


New York (Nations Unies)- L'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès
de l'ONU, M. Mohamed Loulichki, a dénoncé, lundi soir devant la troisième
Commission de l'Assemblée Générale, l'<instrumentalisation> de la cause des
droits de l'Homme à des fins politiques, soulignant l'universalité de cette
cause et la nécessité d'"un dialogue transrégional" dépourvu de crispation.

"La défense des droits de l'Homme doit se faire, en étant animé d'une volonté
sincère et objective de faire avancer cette cause ", a affirmé M. Loulichki
ajoutant qu' "elle exige donc, à la fois, de relever positivement les progrès
accomplis ainsi que les difficultés lorsqu'elles existent ".
Toutefois, a-t-il poursuivi, "lorsque l'évaluation objective cède le pas au
calcul politique, il ne s'agit plus de défense de droits de l'Homme mais de
<petites manœuvres cyniques et déplorables> qui ont pour nom
l'<instrumentalisation>".
"Cette <instrumentalisation>, où excellent malheureusement certains, n'est pas
de nature à faire avancer les droits de l'Homme", a-t-il encore souligné
précisant qu' "au contraire, elle leur porte un grand préjudice".
D'ailleurs, a-t-il observé, "les promoteurs de telles pratiques ne se
préoccupent pas réellement du respect de la dignité humaine. Ils cherchent
simplement et vainement à détourner l'attention de la Communauté internationale,
de leurs propres insuffisances, de leurs manquements, et du déni
institutionnalisé des droits de l'Homme à leurs propres citoyens".
Pour le représentant du Maroc, "il n'y a rien qui dessert autant notre objectif
commun de défense des droits de l'Homme que les petits calculs politiciens de
ceux qui pensent que l'instrumentalisation de ceux-ci va leur permettre de
cacher à la face du monde leurs propres échecs".
Le diplomate, qui a souligné le caractère universel de la cause des droits de
l'Homme, a, en outre, appelé à "un dialogue transrégional pour dépassionner
certains débats".
La cause des droits de l'Homme est "universelle, elle n'est le monopole d'aucun
Etat ou groupe d'Etats", a-t-il insisté, rappelant qu'elle est "un patrimoine
commun, auquel chaque civilisation, chaque culture apporte sa sensibilité et sa
spécificité".
"Ce dont nous avons besoin, c'est de multiplier les occasions de dialogue
transrégional et de dépassionner certains débats par le recours à des mécanismes
de réflexion et d'interaction collective", a dit M. Loulichki.
Il s'agit d'avoir "la sagesse et l'humilité pour reconnaître qu'il n'y a pas
d'antagonisme à reconnaître les réalités culturelles, religieuses,
civilisationnelles", a-t-il précisé soulignant qu' "en même temps, l'existence
de telles réalités ne saurait constituer des alibis pour l'inaction, des
prétextes pour la dissimulation".

M. Loulichki, qui a relevé que les réalités culturelles ne doivent pas diviser
les sociétés et les élever les unes contre les autres, a ajouté qu'en aucune
façon, les réalités culturelles ne doivent conduire à une mise en cause de
l'universalité des droits de l'Homme.
" Ces deux combats, la défense des cultures, d'une part, et celle de
l'universalité des droits de l'Homme, d'autre part, ne sont pas antagonistes.
Ils sont parallèles et complémentaires et se renforcent mutuellement ", a-t-il
affirmé.
En ce sens, il a rappelé que le Maroc, "qui se trouve situé à un carrefour
géographique et civilisationnel, se veut à la pointe de ce double combat que
représentent le dialogue entre les cultures et le respect de la dignité
humaine".

Abordant les <réalisations accomplies> en matière de droits de l'Homme par le
Maroc, l'ambassadeur a indiqué que "le Royaume poursuit depuis le début du règne
de <SM> le Roi Mohammed VI, un processus de <réformes> en matière de protection
et de promotion des droits de l'Homme et de <consolidation> de l'Etat de droit,
dans le cadre d'un partenariat entre les autorités gouvernementales et les
représentants de la société civile ".
"Les <avancées> enregistrées concernent notamment l'amélioration de la condition
de la femme, les travaux de l'Instance Equité et Réconciliation, la réforme de
la justice, l'éducation aux droits de l'Homme, l'Initiative nationale pour le
développement humain ou encore la justice transitionnelle et d'indemnisation
communautaire", a fait savoir M. Loulichki, précisant que "toutes ces actions
témoignent de la détermination du Maroc à faire de la protection des droits de
l'Homme un <choix irréversible> et un <chantier permanent>".
Il a ajouté que "la <reconnaissance internationale> de l'ampleur et de la
profondeur de ces <réformes>, illustrée par l'examen périodique universel du
Maroc en avril 2007, dans le cadre du Conseil des droits de l'Homme, constitue
pour nous un stimulant pour persévérer dans cette voie de manière volontariste
et responsable".
"C'est en puisant dans cette détermination et cette reconnaissance que nous nous
joindrons à tout effort international visant à renforcer davantage les droits de
l'Homme dans toutes leurs dimensions et à enraciner les principes de leur
universalité, de leur indivisibilité et de leur interdépendance", a conclu M.
Loulichki.


Dernière modification 27/10/2009 19:08

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Mar, 27 de Oct, 2009 8:46 pm

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