*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. DÉNONCE DE LA SPOLIATION ET SES COMPLICES
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (12-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION ADOPTE NEUF
RÉSOLUTIONS RELATIVES AUX TERRITOIRES NON AUTONOMES. Projet de résolution II:
Activités économiques et autres préjudiciables aux intérêts des peuples des
territoires non autonomes
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (8-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS
SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
- LA TRIBUNE (11-X-2009): Débat de la 4e commission de l'ONU. Ferme condamnation
du pillage des ressources naturelles sahraouies par le Maroc
- SPS (9-X-2009): Le pillage des ressources naturelles du Sahara Occidental par
le Maroc fermement condamné
- SPS (9-X-2009): Le répresentant du Front Polisario comdamne à l'ONU la
spoliation des richesses naturelles du Sahara
- LIBERTÉ (6-X-2009): Le troisième parti français soutient l'autodétermination
des Sahraouis et dénonce l'accord de pêche de l'UE avec le Maroc
- SPS (22-X-2009): L'Observatoire pour les ressources du Sahara occidental
dénonce les déclarations de Felipe Gonzalez
- WSRW (24-X-2009): Réponse de WSRW à la déclaration de González
2. PHOSPHATES
- WSRW (29-X-2009): Nouvelle cargaison vers la Nouvelle-Zélande
- AUJOURD'HUI LE MAROC (16-X-2009): L'OCP s'allie à l'Américain Jacobs
Engineering Group Inc
3. PÊCHE
- FISHELWERE/WSRW (24/26-X-2009): L'UE ignore à nouveau les vœux des Sahraouis
- JEUNE AFRIQUE (20-X-2009): Dakhla-Villa Cisneros, exceptionnellement
poisonneuse
- MAP (24-X-2009): Coopération halieutique: Signature d'un accord de siège entre
le Maroc et la COMHAFAT
- MAROC HEBDO (No. 857): Hassan Sentissi, président de la fédération des
industriels de la pêche: "La nouvelle stratégie de la pêche est une feuille de
route pour le secteur"
- TEL QUEL (No. 393): Halieutis. Trouble en haute mer
- MAROC HEBDO (No. 855): Halieutis, une stratégie pour la bonne gouvernance.
Akhannouch face au lobby de la pêche
- MAROC HEBDO (No. 855): Halieutis, une stratégie pour le développement du
secteur de la pêche
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 411): Halieutis en marche
- L'ÉCONOMISTE (1-X-2009): Pêche: Les défis à releve
- AUJOURD'HUI LE MAROC (1-X-2009): Une feuille de route pour développer la pêche
maritime
4. PETROLE
- WSRW (29-X-2009):Les pillards irlandais fusionnent
5. COMPLICITÉS DANS LA SPOLIATION
- LE SOIR (28-X-2009): Dakhla-Villa Cisneros. Une délégation espagnole en visite
- L'ÉCONOMISTE (27-X-2009): Des entrepreneurs espagnols à Dakhla-Villa Cisneros
- MAP (25-X-2009): Des entreprises espagnoles "intéressées" par des projets
urbanistiques dans les <provinces du Sud>
- MAP (27-X-2009): Une délégation des Iles Canaries attendue au 2-ème Salon du
dromadaire de El Aaiun
- MAP (9-X-2009): Visite à El Aaiun d'une délégation des îles Canaries
- AUJOURD'HUI LE MAROC (13-X-2009): El Aaiun: Des décideurs économiques des îles
Canaries en visite de prospection
- LIBÉRATION-MA (22-X-2009): Islas Airways dément les allégations du Polisario
- JEUNE AFRIQUE (20-X-2009): Dakhla-Villa Cisneros, « Les Caraïbes au <Maroc> »
- MAP (18-X-2009): Départ d'un nouveau vol Las Palmas-El Aaiun de la compagnie
Islas Airways
- AUJOURD'HUI LE MAROC (28-IX-2009): El Aaiun: Une nouvelle ligne aérienne entre
El Aaiun et Las Palmas
- MAROC HEBDO (No. 854): ISLAS AIRWAYS INAUGURE UNE LIGNEAÉRIENNE RELIANT LAS
PALMAS À EL AAIUN
6. RÉSISTANCE CONTRE LA SPOLIATION
- WSRW (26-X-2009): Abdellah a manifesté contre le pillage
7. LE DOUBLE JEU DE L'UNION EUROPEENNE
- WSRW (29-X-2009): L'UE suspend l'accord de pêche avec la Guinée
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. DÉNONCE DE LA SPOLIATION ET SES COMPLICES
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CPSD427.doc.htm
12/10/2009
Assemblée générale
CPSD/427
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York
Quatrième Commission
Soixante-quatrième session
7eséance – matin
LA QUATRIÈME COMMISSION ADOPTE NEUF RÉSOLUTIONS RELATIVES AUX TERRITOIRES NON
AUTONOMES
(...)
Projet de résolution II
Activités économiques et autres préjudiciables aux intérêts des peuples des
territoires non autonomes
Aux termes du projet de résolution II, relatif aux Activités économiques et
autres préjudiciables aux intérêts des peuples des territoires non autonomes,
adopté par 146 voix pour, 2 contre (Israël et États-Unis), et 2 abstentions
(France et Royaume-Uni) par la Commission, l'Assemblée générale réaffirmerait le
droit des peuples des territoires non autonomes à l'autodétermination. Elle
soulignerait l'utilité des investissements économiques étrangers réalisés en
collaboration avec les peuples des territoires non autonomes et conformément à
leurs vœux afin d'apporter une contribution valable au développement
socioéconomique desdits territoires, en particulier en période de crise
économique et financière. Elle réaffirmerait aussi les droits légitimes des
peuples de ces territoires sur leurs ressources naturelles.
L'Assemblée générale demanderait à nouveau aux gouvernements qui ne l'ont pas
encore fait de prendre des mesures législatives, administratives ou autres à
l'égard de ceux de leurs ressortissants et des personnes morales relevant de
leur juridiction qui possèdent ou exploitent dans les territoires non autonomes
des entreprises préjudiciables aux intérêts des habitants de ces territoires,
afin de mettre fin aux activités de ces entreprises. Elle inviterait les
gouvernements et les organismes des Nations Unies à prendre toutes les mesures
possibles pour que la souveraineté permanente des peuples des territoires non
autonomes sur leurs ressources naturelles soit pleinement respectée et
sauvegardée.
Enfin, l'Assemblée générale prierait instamment les puissances administrantes
concernées de prendre des mesures efficaces pour protéger et garantir le droit
inaliénable des peuples des territoires non autonomes sur leurs ressources
naturelles, ainsi que leur droit d'établir et de conserver leur autorité sur
l'exploitation ultérieure de ces ressources.
Explication de vote résolution II
Le représentant de l'Argentine a réaffirmé que l'applicabilité de ces
résolutions à un territoire donné dépendait de l'application de
l'autodétermination à ceux-ci. Il a évoqué le cas des îles Malvinas, Sandwich
du Sud et Géorgie du Sud, seule une solution négociée devant aboutir à résoudre
le contentieux en matière de souveraineté les concernant. Il a dénoncé
l'exploitation par le Royaume-Uni de ressources naturelles dans des zones
maritimes qui font partie intégrante du territoire de l'Argentine.
Le représentant du Royaume-Uni a rappelé que la position de son pays concernant
les îles Malvinas à ce propos était bien connue et qu'elle avait été réaffirmée
lors du débat général le 23 septembre 2009 dans le cadre d'un droit de réponse à
la Présidente de la République d'Argentine. Il ne peut y avoir de modification
de cette position « tant que les îliens eux-mêmes ne le souhaitent pas », a-t-il
conclu.
------------->
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CPSD425.doc.htm
08/10/2009
Assemblée générale
CPSD/425
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York
Quatrième Commission
Soixante-quatrième session
5eséance – après-midi
LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation
(Quatrième Commission) a achevé cet après-midi l'audition des pétitionnaires
ayant demandé à s'exprimer sur la situation au Sahara occidental.
(...)
Mme CATE LEWIS, Western Sahara Resource Watch, (...)
Mme Lewis, qui a ensuite lu sa déclaration écrite, a indiqué que l'objectif de
son organisation était d'enquêter sur ce qu'il advenait des ressources
naturelles du Sahara occidental dans le but de les protéger de l'exploitation
par des acteurs qui ne soient pas les Sahraouis eux-mêmes. Elle a dit sa
conviction que c'était aux Nations Unies elles-mêmes d'en assurer la protection,
au lieu de regarder passivement le Maroc en tirer profit. La situation est en
effet extrêmement claire sur le plan juridique, a-t-elle estimé, en dénonçant «
le pillage qui a lieu quotidiennement et en toute impunité » dans un certain
nombre de secteurs d'activités économiques. Elle a cité les phosphates et la
pêche, dénonçant les importations de phosphates sahraouis auxquels procèdent des
fabricants d'engrais australiens et le fait que l'Espagne participe au pillage
des ressources halieutiques. Elle a aussi cité l'exploitation du sable, de
l'eau et les recherches minières et pétrolières. Elle a appelé la Quatrième
Commission à « réaffirmer la souveraineté permanente des populations sur leurs
ressources naturelles », comme l'ONU l'avait fait pour la Namibie dans les
années 80 avant l'accession à l'indépendance du territoire sous mandat
sud-africain. Elle a demandé dans un premier temps l'envoi d'une mission
d'observation sur le terrain pour faire rapport sur l'étendue de l'exploitation
des ressources naturelles du territoire par le Maroc et pour savoir si cette
exploitation se fait avec l'assentiment de la population.
---------------->
http://www.latribune-online.com/divers/23709.html
Débat de la 4e commission de l'ONU
Ferme condamnation du pillage des ressources naturelles sahraouies par le Maroc
11-10-2009
Par Ghada Hamrouche
Le Maroc a été fermement condamné pour le pillage des ressources naturelles du
Sahara occidental par les intervenants au débat de la 4ème commission
de l'ONU chargée de la décolonisation. C'est ce qu'a rapporté hier, le
correspondant de l'agence algérienne de presse à New York. Les interventions des
pétitionnaires, venus au siège de l'ONU à New York exprimer leurs positions sur
la question du Sahara occidental devant la 4ème commission de l'ONU, se sont
donc poursuivies par la ferme condamnation de l'exploitation illégale et du
pillage des ressources naturelles du Sahara occidental par le Maroc.
Mme Cate Lewis, coordinatrice internationale de Western Sahara Ressource Watch
(WSRW), qui regroupe des organisations de plus de 30 pays de défense contre
l'exploitation illégale des ressources naturelles sahraouies, a appelé les
Nations unies à agir pour mettre fin à l'exploitation illégale par le Maroc des
ressources naturelles du Sahara occidental. L'intervenante a également suggéré
que la mission de la Minurso soit élargie à la protection des ressources
naturelles du Sahara occidental «exploitées illégalement par l'occupant
marocain».
Pour sa part, le président du groupe du Sahara occidental au Parlement
britannique, M. Jeremy Corbyn, a souligné la responsabilité morale des Nations
unies dans le règlement du conflit du Sahara occidental et dans la protection de
son peuple sahraoui. Pour le parlementaire britannique, l'indépendance du Sahara
occidental «ne profitera pas seulement aux deux parties, à savoir le Sahara
occidental et le Polisario, mais à toute la région». Mme Sahli Maya, professeur
de droit international, a fait savoir pour sa part que le droit international
«consacre la règle selon laquelle le territoire non autonome dans toutes ses
composantes et ses ressources naturelles ne peuvent être aliénés au profit d'un
Etat occupant». De son côté, M. Saïd Ayachi, représentant du Comité national
algérien de solidarité avec le peuple sahraoui, a évoqué les «graves violations»
des droits de l'Homme commises par le Maroc dans les territoires sahraouis
occupés, citant, entre autres, disparitions forcées, détentions arbitraires,
tortures, génocide, déplacements internes forcés de la population. Pour rappel,
le débat général sur les questions de décolonisation de la quatrième commission
de l'ONU, appelé officiellement commission des questions politiques spéciales et
de la décolonisation, a été entamé lundi dernier et doit se clôturer vendredi
prochain avec l'intervention d'un certain nombre de pays à titre individuel ou
en nom de groupes régionaux.
-------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7243
Le pillage des ressources naturelles du Sahara Occidental par le Maroc fermement
condamné
New York (Nations unies), 09/10/2009 (SPS) Les interventions des pétitionnaires,
venus au siège de l'Onu à New York, exprimer leurs positions sur la question du
Sahara Occidental devant la 4è commission de l'Onu, se sont poursuivies jeudi
après-midi ou l'exploitation illégale et le pillage des ressources naturelles du
Sahara Occidental par le Maroc ont été "fermement condamnés".
Mme Cate Lewis, coordinatrice internationale de Western Sahara ressource watch
(WSRW), qui regroupe des organisations de plus de 30 pays de défense contre
l'exploitation illégale des ressources naturelles sahraouies, a appelé les
nations unies à agir pour mettre fin à l'exploitation illégale par le Maroc des
ressources naturelles du Sahara Occidental.
"Nous appelons la quatrième commission de l'Onu à réaffirmer la souveraineté
permanente des peuples sur leurs richesses naturelles afin de protéger celles du
Sahara Occidental", rappelant que les Nations unies l'ont déjà fait avec la
Namibie dans les années 80 avant son indépendance de l'Afrique du Sud en 1990".
L'intervenante a, également, suggéré que la mission de la Minurso soit élargie à
la protection des ressources naturelles du Sahara Occidental "exploitées
illégalement par l'occupant marocain".
Pour sa part, le président du groupe du Sahara Occidental au parlement
britannique, M. Jeremy Corbyn a souligné la responsabilité morale des Nations
unies dans le règlement du conflit du Sahara Occidental et dans la protection de
son peuple sahraoui.
"Il est également de la responsabilité de l'Onu de faire cesser le pillage des
ressources naturelles du Sahara Occidental, a-t-il martelé.
"L'occupation marocaine du territoire du Sahara Occidental date de plus de 33
ans. Le cessez-le-feu a été proclamé il y a de cela plus de 18 ans mais
concrètement rien n'a été fait pour mettre fin à ce conflit et permettre, enfin,
au peuple sahraoui retrouver son indépendance", a-t-il fait remarquer.
Pour le parlementaire britannique, l'indépendance du Sahara Occidental "ne
profitera pas seulement aux deux parties (Sahara Occidental et Polisario) mais à
toute la région".
Mme Sahli Maya, professeur du Droit international, a, à son tour, a indiqué que
l'exploitation des ressources du Sahara Occidental "est convoitée par de
nombreux groupes économiques régionaux qui pactisent avec l'Etat occupant",
ajoutant, dans le même contexte, qu'"on ne saurait réduire l'ampleur du problème
à quelques convoitises déclarées ou affichées".
L'universitaire algérienne a fait savoir que le droit international "consacre la
règle, selon laquelle le territoire non autonome dans toutes ses composantes et
ses ressources naturelles ne peuvent être aliénées au profit d'un Etat
occupant".
De son côté, M. Said Ayachi, représentant du Comité national algérien de
solidarité avec le peuple sahraoui, a évoqué les "graves violations" des droits
de l'homme commis par le Maroc dans les territoires sahraouis occupés, citant
entre autres les disparitions forcées, détentions arbitraires, tortures,
génocides, déplacements internes forcés de la population.
M. Ayachi est, par ailleurs, revenu sur les conditions "difficiles" dans
lesquelles vivent les sahraouis dans les camps de réfugiés, relevant que l'aide
humanitaire qui est leur destinée reste "très insuffisante".
"Le haut commissaire aux réfugies, M. Antonio Gutteres, qui a visité les camps
des réfugiés sahraouis récemment, a été consterné par cette situation dramatique
par laquelle les réfugiés sahraouis manquent cruellement de tout", a-t-il dit.
L'avocat algérien Sadek Bouguettaya a, pour sa part, dénoncé les "graves
violations" des droits de l'homme que subissent au quotidien les sahraouis dans
les territoires sahraouis occupés, soulignant que le règlement de cette question
passe par un référendum d'autodétermination juste, libre et transparent.
Le débat général sur les questions de décolonisation de la quatrième commission
de l'Onu, appelé officiellement commission des questions politiques spéciales et
de la décolonisation, a été entamé lundi et devra se clôturer vendredi avec
l'intervention d'un certain nombre de pays à titre individuel ou en nom de
groupes régionaux. (SPS)
010/090/700 091324 OCT 09 SPS
------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7242
Le répresentant du Front Polisario comdamne à l'ONU la spoliation des richesses
naturelles du Sahara
(...)
M. Boukhari a, également, condamné l'"exploitation illégale" par le Maroc des
ressources naturelles du Sahara Occidental "avec la complicité de certaines
parties comme l'Union européenne, malgré que ces pratiques sont en contradiction
totale avec le droit international et les normes de l'UE en la matière". (SPS)
010/090/700 091318 OCT 09 SPS
------------>
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=122760&titre=Le%20troisi%E8me%20parti\
%20fran%E7ais%20soutient%20l%92autod%E9termination%20des%20Sahraouis
(Mardi 06 Octobre 2009)
Le troisième parti français soutient l'autodétermination des Sahraouis et
dénonce l'accord de pêche de l'UE avec le Maroc
Par : Merzak Tigrine
Dans une correspondance adressée en juin dernier à Western Sahara Resource
Watch, le parti Europe Écologie de verts annonce son soutien total au droit des
Sahraouis à l'autodétermination, et à l'exclusion du Sahara occidental des
accords de pêche EU-Maroc.
Rabat continue à perdre du terrain en France dans le conflit du Sahara
occidental, comme l'indique cette position de soutien au droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui du parti politique français Europe
Écologie, qui n'est autre que le troisième grand parti politique français pour
les élections européennes. "Les futurs députés européens d'Europe Écologie
travailleront donc à mettre fin au pillage des ressources du Sahara occidental",
lit-on dans la lettre adressé en juin dernier par cette formation politique
français à Western Sahara Resource Watch.
Elle affirme son soutien total au droit des Sahraouis à l'autodétermination, et
à l'exclusion du Sahara occidental des accords de pêche entre l'Union européenne
et le Maroc. Nous avons "toujours défendu le respect des droits du peuple
sahraoui, et notamment leur droit à l'autodétermination. Le Sahara occidental
est en effet peut-être la dernière colonie d'Afrique, étant passé de
l'oppression espagnole à l'oppression marocaine en 1975", souligne la lettre en
question. Il y est également précisé que "sur la question des droits de pêche au
large des côtes sahraouies, le groupe Vert/ALE avait déposé deux amendements au
rapport Varela en 2006 visant à exclure explicitement les eaux territoriales du
Sahara occidental des accords de pêche avec le Maroc. Ces eaux territoriales
n'appartiennent en effet pas au Maroc".
Dans le même ordre d'idées, le parti insiste sur le fait qu'il regrette
"fortement que ces amendements aient été rejetés et (nous) estimons que l'accord
de pêche entre le Maroc et l'Union européenne viole le droit international". Au
sujet des droits de l'homme, les verts français rappellent : "Nous avons
toujours dénoncé les violations des droits de l'homme dans ce territoire et
exigeons le respect des résolutions de l'ONU. Nous estimons donc urgent
l'organisation d'un référendum d'autodétermination libre et regrettons l'inertie
de l'ONU et la paralysie de la Minurso face à l'attitude du pouvoir marocain.
Nous souhaitons également une politique plus claire de la part de l'Union
européenne, qui doit devenir un acteur fort dans l'application des résolutions
de l'ONU, au lieu de fermer les yeux et de collaborer avec le pouvoir marocain."
Pour conclure sa correspondance, le parti assure : "Nous continuons cependant à
défendre l'idée que tout arrangement économique concernant ce territoire doit
profiter au peuple sahraoui. Les futurs députés européens d'Europe écologie
travailleront donc à mettre fin au pillage des ressources du Sahara occidental."
Pour rappel, les verts, le Parti Vert Européen, et le groupe Verts/ALE au
Parlement européen ont toujours défendu le respect des droits du peuple
sahraoui, et notamment leur droit à l'autodétermination.
-------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7518
L'Observatoire pour les ressources du Sahara occidental dénonce les déclarations
de Felipe Gonzalez
Madrid, 22/10/2009 (SPS) L'Observatoire pour les ressources naturelles du Sahara
occidental (WSRW), une ONG indépendante a dénoncé les dernières déclarations de
l'ancien président du gouvernement espagnol, le socialiste Felipe Gonzalez, et
exige sa démission de la présidence du Conseil des sages de l'UE.
"Les déclarations de Felipe Gonzalez, scandaleuses en elles-mêmes, acquièrent
une gravité particulière d'autant que leur auteur est celui qui a été, durant
quatorze ans, président du gouvernement, alors que l'Espagne a continué de
rejeter son rôle comme puissance administrante du Sahara occidental occupé",
souligne l'observatoire dans un communiqué parvenu repris par l'APS.
"Ces déclarations sont également déplorables car émanant de la part de quelqu'un
qui est actuellement le président du +groupe de réflexion pour l'avenir de
l'Europe+ désigné par le Conseil européen", ajoute-t-il.
L'ancien chef de l'exécutif espagnol avait ouvertement défendu les thèses
marocaines sur le Sahara occidental, lors d'un débat organisé dernièrement à
Madrid, en niant notamment le pillage des ressources naturelles du Sahara
occidental par le Maroc.
Pour l'observatoire, qui a pris note "avec indignation" de ces déclarations, les
activités économiques dans les territoires sahraouis "illégalement occupés",
particulièrement l'exploitation du phosphate et de la pêche est "un fait
prouvé". "C'est seulement à partir d'un profond cynisme ou de la complicité que
l'on peut nier cette exploitation", a-t-il affirmé.
Dans ce contexte, l'ONG a rappelé avec force que les Nations unies ont établi, à
travers des dizaines de résolutions, que le Sahara occidental est un territoire
non-autonome dans l'attente de décolonisation qui doit exercer de manière
légitime son droit à l'autodétermination.
Elle a rappelé également que la Cour internationale de justice (CIJ) a affirmé
que le Maroc "n'a jamais exercé une souveraineté ni aucun autre droit
territorial sur le Sahara occidental", et souligné en conséquence que
"l'occupation continue du territoire par le Maroc est illégale et doit être
considérée comme un crime de guerre et un crime contre l'humanité".
Aussi, l'observatoire pour les ressources naturelles du Sahara occidental
affirme que, par ses déclarations, Felipe Gonzalez "n'est pas apte à occuper un
quelconque poste de responsabilité au sein de l'UE" et demande aux autorités de
l'UE à "l'inviter à quitter son poste, de manière immédiate et sans équivoque".
(SPS)
010/090/700 1053 OCT 09 SPS
-------------->
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1265
Réponse de WSRW à la déclaration de González
Western Sahara Resource Watch (WSRW), une organisation indépendante et non
gouvernementale, dénonce les récentes déclarations faites par M. Felipe Gonzalez
et demande respectueusement sa démission des fonctions de président du "conseil
des sages" de l'Union Européenne.
24.10 - 2009 10:11
Les remarques de M. Gonzalez, un ancien Premier Ministre espagnol, ont été
faites le 28 septembre lors d'un débat organisé par Caixaforum. Ses déclarations
ont été diffusées sur Internet et ont trouvé écho dans plusieurs publications
électroniques.
L'ancien Premier ministre espagnol a fait différentes déclarations entièrement
incorrectes, notamment : "il n'y a pas d'exploration des ressources naturelles
[au Sahara Occidental] parce qu'il n'y a pas d'activités économiques [dans le
territoire]", et ; le Sahara Occidental est une partie du Maroc et est lié au
sultanat marocain par des "droits spéciaux", ainsi que le "Maroc est le pays le
plus libertaire du monde Arabe".
Si les assertions de M. González sont en elles-mêmes scandaleuses, elles sont
particulièrement graves venant de la part de celui qui a été Premier Ministre
d'Espagne pendant 14 ans, quand l'Espagne refusait d'assumer son rôle légal
postcolonial d'état administrateur pour le Sahara Occidental. Des commentaires
aussi manifestement erronés sont regrettables venant d'une personne assumant la
présidence du "groupe de réflexion sur le futur de l'Europe" du conseil
européen.
Les activités économiques actuelles au Sahara Occidental occupé, et plus
particulièrement l'exploitation du phosphate et la pêche, sont des faits dûment
documentés. Cette exploitation ne peut être contestée que par grand cynisme ou
complicité.
En outre, l'Union européenne, qui a nommé Felipe González comme président du
"groupe de réflexion" cité, a reconnu son implication dans l'exploitation des
stocks halieutiques du Sahara Occidental dans le cadre de l'accord de pêche
UE-Maroc.
WSRW relève respectueusement ce qui suit ;
1°. Les Nations Unies ont établi, dans des douzaines de résolutions, que le
Sahara Occidental est un territoire non autonome qui doit se soumettre au droit
à l'autodétermination de son peuple.
2°. La Cour internationale de justice a établi que le Maroc n'a jamais exercé ni
souveraineté ni tout autre forme de droit territorial sur le Sahara Occidental.
Cette occupation marocaine continue du territoire est illégale, et peut être
considérée comme crime de guerre et crime contre l'humanité.
3°. Les Nations unies ont aussi établi que les états membres doivent faire le
nécessaire pour que les compagnies nationales ou sous leur juridiction mettent
un terme aux activités économiques entreprises dans les territoires coloniaux au
profit ou au nom des puissances coloniales et de leurs alliés.
L'article 21 du traité de l'Union Européenne que les actions de l'Union
Européenne doivent être basées sur et conforme « aux principes de la charte
internationale des Nations Unies et au droit international ».
Avec cet éclairage, les récentes déclarations de Felipe González le rendent
inapte à toute position de responsabilité au sein de l'Union Européenne.
En conséquence, WSRW condamne les déclarations de Felipe González et exige,
immédiatement et sans ambiguïté, des autorités de l'Union Européenne, qu'elles :
1°. Répudient les déclarations de Felipe González concernant le Sahara
Occidental ; et
2°. Invitent Felipe González à quitter son poste actuel, étant donnée la perte
de confiance publique en son intégrité.
>>>>>>>>>>>>>>
2. PHOSPHATES
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1277
Nouvelle cargaison vers la Nouvelle-Zélande
L'arrivée de la cargaison est prévue pour la première semaine de novembre.
30.10 - 2009 15:16
Le vraquier "Effy N" arrivera au port de Lyttelton et Napier, en
Nouvelle-Zélande durant la première semaine de novembre 2009, avec un
chargement de phosphates provenant du Sahara Occidental occupé.
Le Navire sous pavillon de Hong Kong a une capacité en lourd de 55.000 tonnes,
son numéro IMO est 9509516.
Le trasport semble être assuré par Pacbasin :
[VOIR LIEN]
-------------------->
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
L'OCP s'allie à l'Américain Jacobs Engineering Group Inc
Le Groupe OCP et l'américain Jacobs Engineering Group Inc. annoncent leur
intention de concrétiser un accord de partenariat en ingénierie industrielle
sous forme de joint-venture, selon un communiqué de l'OCP. Les dirigeants des
deux groupes n'ont pas dévoilé les termes de cet accord, qui demeureront
confidentiels. Cependant, durant la phase initiale, la joint-venture fournira
des prestations de gestion de programmes, de gestion de projets, et d'ingénierie
pour des projets inscrits dans le programme d'investissement de l'OCP de 5
milliards de dollars au Maroc.
>>>>>>>>>
3. PÊCHE
http://www.fishelsewhere.eu/index.php?parse_news=single&cat=159&art=1016
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article93051
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1269
L'UE ignore à nouveau les vœux des Sahraouis
Dans une déclaration de la semaine dernière, la Commission Européenne a de
nouveau omis un point central dans l'avis juridique de l'ONU sur les ressources
naturelles du Sahara Occidental : les vœux des Sahraouis.
Mis à jour le: 24.10 - 2009 20:32
« Je crains que le commissaire Borg n'ait été mal conseillé » a déclaré l'année
dernière l'ancien Conseiller Juridique de l'ONU et Secrétaire Général Adjoint
aux Affaires Juridiques, M. Hans Corell, après avoir appris l'une des nombreuses
étranges conclusions que l'UE avait tirée de l'analyse rendue au Conseil de
Sécurité de l'ONU en 2002.
Dans la controverse sur la pêche de l'UE dans les eaux du Sahara Occidental,
l'UE a utilisé et utilise toujours l'avis juridique de l'ONU en 2002 pour
chercher des arguments légaux.
La semaine dernière encore, la Commission européenne a utilisé cette analyse
pour défendre la pêche. Et encore une fois, le commissaire de l'UE semble avoir
été conseillé à tort. L'avis de Corell est complètement déformé :
"En ce qui concerne la présente situation, et selon l'avis juridique du
secrétaire général des Nations Unies (12 février 2002) et sur la base du droit
international, les activités relatives aux ressources naturelles entreprises par
une puissance administrante dans un territoire non autonome ne sont pas
illégales tant qu'elles n'interviennent pas au mépris des besoins, intérêts et
bénéfices du peuple de ce territoire » a déclaré M. Joe Borg, commissaire
européen pour la pêche et les affaires maritimes.
La déclaration est une réponse du 9 octobre 2009 à la question posée par deux
députés européens verts, Caroline Lucas et Raül Romeva, (voir la question à la
fin de cet article).
L'argument du commissaire, déjà émis par l'UE, est que la pêche au Sahara
Occidental est permise parce qu'ils, UE et Maroc, savent ce que sont les
intérêts du peuple du Sahara Occidental, et dans quelles mesures le peuple va
bénéficier des contributions financières. La commission a maintes fois essayé de
trouver du soutien dans l'avis de l'ONU de 2002 pour cet argument. Mais c'est
impossible.
L'avis juridique ne fait pas référence aux « besoins, intérêts et bénéfices »
comme critère de légalité, comme l'a déclaré le commissaire la semaine dernière.
Les trois mots sont plus ou moins synonymes.
Ce que l'avis de l'ONU déclare est que l'exploration et exploitation des
ressources naturelles seraient en violation du droit international si c'était «
au mépris des intérêts et voeux du peuple du Sahara Occidental. » Télécharger
l'avis juridique de 2002 ici.
Le mot qui a échappé de l'esprit de la Commission est « vœux ».
« C'est assez simple, et c'est plutôt incompressible que la commission de l'UE
n'ait jamais perçu ce point de l'avis juridique de l'ONU » a déclaré Sara
Eyckmans de Western Sahara Resource Watch.
« Les Sahraouis ont le droit à l'autodétermination sur leur territoire et ses
ressources naturelles, cela veut dire qu'ils ont le droit de décider du statut
futur du territoire et de ses possessions. Les vœux du peuple sahraoui sont une
part du devoir sacré que l'UE ne peut occulter. C'est un point clé de la
compréhension complète du concept d'autodétermination, que l'UE prétend
défendre. Ignorer les droits du peuple sahraoui à l'autodétermination, et
exactement la raison pour laquelle l'accord de pêche, est à la fois une
violation du droit international et hautement non éthique », dit Eyckmans,
soulignant qu'il n'est pas suffisant de donner de l'argent au gouvernement
marocain pour des projets au Sahara Occidental.
Un autre point obscur de la déclaration du commissaire est qu'il donne
l'impression que l'UE considère le Maroc comme puissance administrante du Sahara
Occidental. Mais il ne l'est pas.
Ce même avis juridique auquel fait référence le commissaire, déclare que le
Maroc n'est pas la puissance administrante au Sahara Occidental. L'analyse
juridique sur le pouvoir administrant a été faite par analogie. Étant donné que
le Maroc est seulement administrateur de facto, une réglementation plus stricte
s'applique. Mais dans le texte de la commission c'est tout le contraire, la
conclusion de l'ONU est plutôt ramollie. Dans la dernière réponse du
commissaire, l'argument juridique est transformé de la version positive de l'ONU
: « en violation du droit international […] si.. » en une double négation pour
l'UE : « n'est pas illégale … à moins que… »
L'expert de l'Onu est embarrassé.
La mauvaise interprétation le l'avis juridique de l'ONU EN 2008 par la
commission de l'UE a suscité une réaction de l'auteur de l'avis juridique de
l'ONU lui-même.
"Comme Européen, je me sens gêné. Certes, on pourrait attendre de l'Europe et la
Commission européenne - d'entre tous - qu'ils montrent l'exemple en appliquant
au plus haut degré les normes juridiques internationales dans les questions de
cette nature", a déclaré Mr. Hans Corell lors d'une conférence juridique en
Afrique du Sud en décembre 2008.
« Il m'a été suggéré que l'avis juridique, prononcé par moi en 2002, avait été
invoqué par la Commission européenne en appui de l'accord de partenariat dans le
secteur de la pêche. Je ne sais pas si cela est vrai. Mais si c'est le cas, je
trouve incompréhensible que la Commission puisse trouver un soutien dans l'avis
juridique, à moins bien sûr que la Commission ait constaté que le peuple du
Sahara Occidental a été consulté, et a accepté l'accord et la manière dont les
profits de l'activité lui revient. Cependant, un examen de l'accord conduit à
une conclusion différente. »
« Selon un article du EUobserver le 9 Mars 2006 sous le titre "Commission sous
le feu sur un accord de pêche avec le Maroc", le commissaire de l'UE pour la
pêche Joe Borg a indiqué que le Maroc est l'administrateur de facto du Sahara
Occidental et que, par conséquent, (mes italiques) la proposition de la
Commission est en conformité avec l'avis juridique de l'Organisation des Nations
Unies publié en janvier 2002. [...] Si cette référence est correcte, je crains
que le commissaire Borg n'ait été mal conseillé. »
L'UE soutient à l'intérieur du territoire occupé.
Il est aussi intéressant de noter que le commissaire déclare maintenant que l'UE
soutient le secteur de la pêche dans le Sahara Occidental. Cela est fait en
dépit du fait que le Sahara Occidental n'est pas mentionné dans l'accord de
pêche entre l'UE et le Maroc.
L'on ne sait pas si l'UE a fait quoi que ce soit pour savoir si le peuple du
Sahara Occidental veut de ses projets sur son territoire. En début d'année, la
République Arabe Sahraouie Démocratique a déclaré la Zone Economique Exclusive
pour les eaux au large du Sahara Occidental.
E-3756/09EN Réponse donnée par M. Borg au nom de la Commission (9.10.2009)
La commission est consciente que la République Arabe Sahraouie Démocratique
(RASD) autoproclamée [1] a déclaré sa juridiction sur une zone économique
exclusive (ZEE) de 200 milles nautiques au large du Sahara Occidental.
La question du statut du Sahara Occidental, incluant la déclaration de la ZEE,
est un problème complexe qui doit être résolu bilatéralement par les parties
concernées et dans le cadre multilatéral des Nations Unies. Dans ce contexte,
l'UE soutient les efforts du Secrétaire Général des Nations Unies dans sa
recherche d'une solution juste et durable, acceptée des parties concernées, et
préservant le principe d'autodétermination du peuple du Sahara Occidental. Cela
se rapporte aussi à la question de la juridiction sur les eaux au large du
Sahara Occidental.
En ce qui concerne la présente situation, et selon l'avis juridique du
secrétaire général des Nations Unies (12 février 2002) et sur la base du droit
international, les activités relatives aux ressources naturelles entreprises par
une puissance administrante dans un territoire non autonome ne sont pas
illégales tant qu'elles n'interviennent pas au mépris des besoins, intérêts et
bénéfices du peuple de ce territoire.
Dans son avis du 20 février 2006, le service juridique du Parlement a partagé ce
point de vue à l'égard de l'accord de partenariat dans le domaine de la pêche
passé entre la Communauté Européenne et le Maroc.
Enfin, il convient de rappeler que la contribution financière annuelle versée
par la Communauté au Maroc dans le cadre de l'accord de pêche est de 36.1
millions d'euros, dont au moins 13.5 millions d'euros seront utilisés pour
soutenir la politique de la pêche et pour mettre en œuvre une pêche responsable
et durable. Le soutien au secteur de la pêche, incluant la région du Sahara
Occidental, est l'un des éléments de la politique susmentionnée, et est pris en
compte dans la programmation des actions à entreprendre dans le cadre du présent
accord.
[1] Non reconnue par les Etats Membres de l'UE.
Question Ecrite E-3756/09
Posée le 27 juillet 2009 par Caroline Lucas (Verts/ALE) et Raül Romeva i Rueda
(Verts/ALE) à la Commission
Objet: Ressources du Sahara occidental
En janvier 2009, le gouvernement de la République arabe sahraouie démocratique
(RASD) a déclaré une zone économique exclusive (ZEE) de 200 milles nautiques sur
laquelle s'étend la souveraineté de la RASD sur les ressources halieutiques,
minérales et pétrolières, comme prévu par la Convention des Nations unies sur le
droit de la mer. Dans le cadre de l'accord de partenariat dans le secteur de la
pêche conclu avec le Maroc, les navires battant pavillon de l'UE ont poursuivi
leurs activités de pêche dans les eaux faisant l'objet de cette déclaration de
souveraineté (voir la réponse du commissaire Borg à la question
E‑4295/08).
Étant donné que le Maroc n'a jamais déclaré sa souveraineté sur ces eaux, le
gouvernement de la RASD semble être le seul qui l'ait jamais fait.
La Commission est-elle au courant de cette déclaration?
Quel est le point de vue de la Commission sur le statut juridique de cette
déclaration? Quel effet a-t-elle sur l'accord bilatéral de pêche entre l'UE et
le Maroc?
La Commission estime-t-elle qu'il convient de clarifier les termes de l'accord
bilatéral pour exclure spécifiquement les eaux situées au sud de la latitude de
28° 44' nord, afin d'éviter autant que possible de porter atteinte au statut
international du Sahara occidental?
Si la Commission ne considère pas que la déclaration a un effet quelconque sur
les conditions d'accès des navires de l'UE aux eaux du Sahara occidental,
pourrait-elle expliquer son raisonnement en détail?
---------------->
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2546p074-075.xml0/-Dakhla-ville-Dakhl\
a-la-perle-meconnue.html
http://www.africatime.com/maroc/nouvelle.asp?no_nouvelle=486318&no_categorie=
Dakhla-Villa Cisneros, exceptionnellement poisonneuse
20/10/2009 11:22:12 | Jeune Afrique |
Par : Leïla Slimani, envoyée spéciale
(...)
Ahmed Hajji, directeur de l'Agence su "sud", en homme pragmatique, il a d'abord
tablé sur le potentiel naturel de la ville, dont son premier atout : la
pêche. Les eaux de Dakhla-Villa Cisneros, qui est cernée de toutes parts par la
mer, sont exceptionnellement poissonneuses, mais l'activité des pêcheurs de la
région n'a jamais été réellement organisée. Autrefois disséminés de manière
anarchique sur le littoral, des villages de pêche composés de baraques de tôles
accueillaient des pêcheurs venus de tout le pays pour la saison du poulpe.
Victimes de potentats locaux, qui imposaient les prix et s'octroyaient de façon
autoritaire une partie des revenus, les pêcheurs travaillaient dans des
conditions difficiles. Depuis, l'Agence a fait construire un village en dur pour
les accueillir. Mais, surtout, une grande halle au poisson, équipée de la
technologie dernier cri, a été mise en place pour permettre la vente dans des
conditions plus transparentes. « Nous faisons passer les gens de l'économie
informelle au formel, précise un des cadres de l'agence. Chaque pêcheur dispose
d'un compte en banque sur lequel est directement versé le bénéfice de sa vente.
»
La puissance maritime de Dakhla-Villa Cisneros pourrait bientôt être décuplée,
si l'on en croit le plan du ministre de l'Agriculture et de la Pêche Aziz
Akhannouch, qui a annoncé la création d'un grand port au sud de El Aaiun. « Je
souhaite que ce port se trouve à Dakhla-Villa Cisneros. Cette ville, qui se
situe à seulement 350 km de la Mauritanie, pourrait jouer son rôle de trait
d'union vers les pays africains, avec lesquels <Sa Majesté> veut établir des
relations toujours plus étroites », rappelle Hamid Chabbar, wali de la ville.
(...)
----------->
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/cooperation_halieuti/view
Coopération halieutique: Signature d'un accord de siège entre le Maroc et la
COMHAFAT
El Jadida, 24/10/09 - Le Royaume du Maroc et la Conférence ministérielle sur la
coopération halieutique entre les Etats africains riverains de l'océan
atlantique (COMHAFAT) ont signé, samedi à El Jadida, un accord de siège en vertu
duquel cette organisation installera son siège à Rabat.
Signé par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz
Akhannouch et le ministre ivoirien de la Production animale et des ressources
halieutiques, président en exercice de l'organisation, M. Alphonse Douati, cet
accord permettra à la COMHAFAT de mettre en oeuvre ses instruments juridiques et
de jouer pleinement son rô le d'organisation régionale en matière de pêches
maritimes.
La signature de cet accord vient couronner les efforts entrepris par les Etats
membres de la COMHAFAT depuis dix ans pour obtenir un siège à leur organisation,
indiqué à la presse M. Douati, qui a entamé vendredi une visite de travail au
Maroc de deux jours.
Il a salué, à cet égard, les autorités marocaines qui ont permis de faire
valoir, à travers cet accord, l'identité et le statut légal de cette
organisation.
L'accord témoigne de l'intérêt particulier qu'accorde le Maroc à la coopération
interafricaine, a souligné le responsable ivoirien, exprimant, au nom des Etats
membres, ses remerciements à SM le Roi Mohammed VI, au gouvernement et au peuple
du Maroc pour l'accueil du siège de l'organisation.
Pour sa part, M. Akhannouch a indiqué que cet accord permettra à la COMHAFAT de
mettre en valeur les potentialités halieutiques des Etats membres et d'en
assurer l'exploitation rationnelle. Afin d'assurer une meilleure contribution au
développement socio-économique et à la sécurité alimentaire, l'organisation
s'emploiera à mettre en place des accords de coopération avec des partenaires
disposant d'une riche expérience, notamment le Japon.
Outre les discutions sur les perspectives de développement de la COMHAFAT, les
deux ministres ont examiné, lors de cette entrevue en marge des activités du
Salon du cheval d'El Jadida, les relations bilatérales maroco-ivoiriennes
notamment dans le domaine de l'agriculture et de la pêche maritime et les voies
de les promouvoir.
Dernière modification 24/10/2009 16:38
----------->
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_857/html_857/nouvelle.html
Hassan Sentissi, président de la fédération des industriels de la pêche
"La nouvelle stratégie de la pêche est une feuille de route pour le secteur"
Se disant étonné que des industriels de la mer rejettent la stratégie Halieutis,
M. Sentissi rappelle que le ministère reste ouvert au débat.
Propos recueillis par A. Amourag
- Maroc Hebdo International : Comment avez-vous accueilli la nouvelle stratégie
de la pêche, annoncée par le ministre Aziz Akhannouch?
- Hassan Sentissi: Je dois dire que j'ai été surpris de lire dans le dernier
numéro de votre journal que certains industriels et armateurs résistent à cette
nouvelle stratégie de la pêche.
Je tiens ici à vous préciser que les professionnels de tous bords ne peuvent que
s'inscrire positivement dans toute démarche visant le développement de notre
secteur. Nous considérons cette stratégie comme une véritable feuille de route
pour le secteur. A partir de là, nous allons entamer les négociations avec le
département de la Pêche pour enrichir cette feuille de route et déterminer les
conditions dans lesquelles elle sera mise en œuvre.
- Cette nouvelle stratégie de la pêche a-t-elle été élaborée en concertation
avec les professionnels du secteur?
- Hassan Sentissi: Bien évidemment. Lorsque le bureau d'études maroco-français
chargé par le ministère d'élaborer cette stratégie est venu nous voir, lors de
la phase "diagnostic et état des lieux", nous lui avons communiqué ce que nous
pensions franchement de ce secteur, et il a tenu fidèlement compte de cela.
Deuxièment: je trouve que nous avons aujourd'hui un interlocuteur attentif au
niveau de la tutelle, chose qui nous manquait sérieusement auparavant.
La stratégie, en elle-même, fait une déclinaison d'une série d'objectifs très
importants pour le développement de ce secteur. Dont notamment tripler son
volume d'affaires et augmenter sensiblement la consommation du poisson par les
Marocains.
En tant qu'industriel et professionnel de la pêche, je ne peux qu'être d'accord
avec ces objectifs.
- Mais, il paraît que vous l'êtes moins sur la manière avec laquelle le
ministère compte atteindre ces objectifs...
- Hassan Sentissi: La mise en œuvre de la stratégie n'est pas encore définie.
Elle le sera conjointement entre l'administration et les opérateurs. Je tiens
également à vous dire que le ministre, Aziz Akhannouch a lui-même dit que cette
stratégie n'est pas un texte sacré. Pour moi, c'est une déclaration très
importante car elle ouvre la porte au dialogue. Et, que ce gouvernement reste ou
parte, l'essentiel pour nous, c'est d'avoir hérité de cette feuille de route
stratégique.
- La question qui semble fâcher les industriels dans cette stratégie, c'est que
la stratégie veut les inciter à investir davantage dans la modernisation de
leurs structures...
- Hassan Sentissi: Modernisation, je ne pense pas, mais optimisation oui. Il
faut savoir que les industriels disposent tous de structures très modernes, et
parmi les plus performantes au monde. Mais, pour développer le secteur et
suivre, si j'ose dire les évolutions des goûts et les habitudes de consommation,
il faut que les industriels de la mer fassent un effort d'investissement
conséquent. Ça ne peut être que bénéfique, d'autant que, pour atteindre les
objectifs escomptés, il faut passer à la vitesse supérieure. Cependant, à mon
sens, tout investissement doit être soutenu par l'Etat, à l'instar des autres
secteurs d'activités socio-économiques.
------------>
http://www.telquel-online.com/393/actu_economie1_393.shtml
Halieutis. Trouble en haute mer
Par Fadoua Ghannam
A peine annoncé par le gouvernement, le plan de Aziz Akhannouch, censé
développer le secteur de la pêche, est déjà décrié par les professionnels de la
mer. Explications.
Tripler le PIB de la pêche, la valeur des exportations des produits de la mer et
le nombre d'emplois créés par le secteur. Voici ce que vise, à l'horizon 2020,
le plan de développement des activités de la pêche, Halieutis de son petit nom.
A première vue, cela aurait dû combler de joie les professionnels de la mer. A
première vue seulement. Car dès la
publication des grandes lignes de cette stratégie, armateurs et marins sont
montés au créneau pour dénoncer ce qu'ils qualifient de "déclaration
d'intentions, sans véritable stratégie déclinée en axes de développement
concrets". "Le gouvernement a eu près de deux ans pour élaborer ce plan, une
période plus que suffisante pour mettre au point les mesures à même d'aider le
secteur à sortir la tête hors de l'eau", explique Rachid Benkirane, président de
la Fédération des pêches maritimes de la CGEM. Cet armateur hauturier résume :
"La montagne a accouché d'une souris".
Pêcheurs vs industriels
S'agit-il d'une tempête dans un verre d'eau ? Non, répondent les hommes de la
mer, qui déplorent que Halieutis accorde une place prépondérante aux industries
de la mer, au détriment de l'activité de "capture" proprement dite. "Ce n'est
pas un plan pour la pêche mais une stratégie 100% industrielle", s'indigne
Hassan Talbi, président de l'Association des propriétaires de barques
artisanales à Dakhla. Abderrahmane El Yazidi, secrétaire général du Syndicat des
officiers et marins pêcheurs de haute mer, étaye : "Dans son allocution devant
le roi, Aziz Akhannouch a mis en avant l'importance des usines de transformation
des produits de la pêche et omis de valoriser ces milliers de personnes,
armateurs et marins, qui prennent la mer chaque jours et dépendent, pour leur
survie, de ce qu'elle leur offre". Alors, trop industriel, Halieutis ? Contacté
par TelQuel, Aziz Akhannouch s'en défend. Pour le ministre de l'Agriculture et
des Pêches, "la nouvelle stratégie ne promeut aucune activité au détriment de
l'autre. La logique que défend Halieutis est une logique d'intégration qui met
donc tous les acteurs de la filière sur le même pied d'égalité". Pour illustrer
ses propos, le ministre met en avant "un axe fondamental de la stratégie" :
celui de la préservation de la ressource halieutique. "Tous les projets
présentés dans la rubrique "durabilité" sont liés d'abord aux activités de la
pêche. Préserver la ressource par des plans d'aménagement touche directement
l'activité de pêche".
Rappelons tout de même que cette mesure n'est pas nouvelle, car il existe
actuellement deux plans d'aménagement. Le premier, qui remonte à 2004, concerne
le poulpe alors que le second, élaboré en 2007, se rapporte aux petits
pélagiques, essentiellement la sardine. Halieutis entend donc généraliser cette
vision à toutes les pêcheries. Mais là aussi, la mesure est loin de faire
l'unanimité. "Le ministre préfère se concentrer sur les types de pêcheries qui
sont toujours en activité, soit le poulpe et la sardine, des espèces toujours
disponibles dans les eaux marocaines. Il omet d'évoquer le cas de pêcheries,
comme celle des crevettiers, menacées tout simplement de cesser leur activité
faute de ressource", commente Rachid Benkirane. En cinq ans, les captures de la
crevette rose ont en effet chuté de moitié, passant de 8100 tonnes en 2004 à
3800 tonnes en 2008. "La situation est plus que critique. Si rien n'est fait à
court terme, on risque de voir disparaître la crevette de nos plats".
Les limites de l'ONP
Autre nouveauté promise par Halieutis : une extension des prérogatives de l'ONP
(Office national des pêches). Erigé en "global operator", cet Office, qui dirige
déjà toutes les halles au poisson du royaume, gérera toutes les zones réservées
à la pêche et au traitement des produits de la mer dans les ports : quais de
débarquement, frigos de stockage… Autant d'infrastructures qui sont appelées à
être agrandies et réaménagées. Pour le ministre RNI, cette mesure garantira une
meilleure gestion du produit pêché. "L'ONP sera ainsi le seul interlocuteur des
pêcheurs, ce qui promet plus d'efficacité et de fluidité dans le traitement des
activités de la pêche dans les ports", précise-t-il. Insuffisant, jugent les
professionnels. "Cet Office a déjà montré ses limites. Prenons le cas du poulpe,
s'emporte le président de la Fédération professionnelle des pêches maritimes,
l'ONP est tout simplement impuissant devant le trafic informel de ce produit
dont des tonnes (clandestinement pêchées) transitent par les halles sans aucun
contrôle". Pour Abderrahmane El Yazidi, l'ONP n'apporte rien au secteur.
"Pendant des années, l'activité de pêche dans les ports a été gérée par l'ex-
ODEP, sans que cela ne freine le développement du secteur. L'entrée en scène de
l'ONP n'a rien apporté de nouveau", estime le syndicaliste.
De toute évidence, Halieutis risque de prendre l'eau. Aziz Akhannnouch en est
conscient. Fin septembre, à l'occasion de la tenue du Conseil national de la
pêche à Agadir, le ministre avait été sévèrement interpellé par les armateurs et
les marins. Mais il s'est montré très conciliant : "Le plan n'est passacré. Ses
mesures peuvent être modifiées en concertation avec les professionnels". Amen.
Zoom. L'argent, le nerf de la mer
Achaque publication d'une stratégie sectorielle de développement, une question
reste en suspens : qui financera les différentes mesures et comment ? Réponse :
le gouvernement a opté pour le partenariat entre le public et le secteur privé.
Exemple de ce financement mixte, le Centre national de valorisation des produits
de la mer sera un établissement public, mais certaines de ses actions, comme les
études de marché ou l'expérimentation de nouvelles techniques de production,
pourront être cofinancées par les industriels. Autre exemple, celui des
haliopolis, zones d'activités entièrement dédiées aux produits de la mer. L'Etat
se chargera de la mobilisation du foncier et de l'aménagement de ces zones,
alors que les privés devront mettre la main à la poche pour financer leurs
investissements. En outre, Halieutis prévoit la création d'un Fonds pour
l'ajustement et la modernisation de l'effort de pêche, mais on ignore encore
l'origine des ressources de cette structure.
--------------->
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_856/hmtl_856/akhanouch.html
Halieutis, une stratégie pour la bonne gouvernance
Akhannouch face au lobby de la pêche
Malgré la résistance de certains lobbys d'armateurs et d'industriels de la mer,
la nouvelle stratégie de la pêche, baptisée Halieutis, est sur la bonne voie
pour moderniser ce secteur historiquement archaïque. Tout d'horizon d'une
stratégie ambitieuse et fondatrice.
A. Amourag
C'est connu dans tous les domaines de la vie: les gens résistent toujours aux
changements. Ils y sont allergiques surtout lorsqu'on leur enlève les privilèges
que leur offre le statu quo. C'est ce qui se passe aujourd'hui dans le secteur
de la pêche, au lendemain de l'annonce par le ministre de l'Agriculture et des
Pêches maritimes, Aziz Akhannouch, d'une nouvelle stratégie pour le secteur de
la pêche, baptisée Halieutis. Un plan ambitieux et fondateur d'une nouvelle
vision dont l'objectif ultime est de mettre à niveau ce secteur aux structures
archaïques, repêché d'une crise ancrée et historique, mais qui recèle assurément
un fort potentiel de croissance. Certains lobbys, formés d'armateurs et
d'industriels, n'aspirent pas à la modernisation de ce secteur car ils trouvent
leur compte dans l'archaïsme.
Or, ce que leur propose le ministre est non seulement de mettre à niveau du
secteur de la pêche, mais aussi de la mettre aux normes les plus exigeantes en
termes de qualité sur le plan international. Le ministre se fixe également comme
objectif d'offrir aux consommateurs marocains un poisson frais, de qualité mais
surtout pas cher. Car, historiquement, et depuis la nuit des temps, tout le
monde se pose cette question évidente: comment se fait-il que le Maroc, qui
possède deux façades maritimes, une atlantique et l'autre méditerranéenne,
totalisant plus de 5.000 kilomètres, n'offre jamais aux Marocains un poisson
d'une bonne qualité et bon marché? Personne n'a jamais rien compris à cette
situation, malgré tous les discours officiels qui avancent l'importance de nos
relations avec l'Union européenne. «Cette situation va changer», promet-on dans
l'entourage du ministre.
Compétitivité
En effet, les observateurs avertis estiment qu'Halieutis est une stratégie
intégrée, ambitieuse et globale. Elaborée conformément aux orientations
stratégiques de <SM> le Roi Mohammed VI, elle vise la mise à niveau et la
modernisation des différents segments du secteur de la pêche ainsi que
l'amélioration de sa compétitivité et de sa performance. Le Souverain a présidé,
mardi 29 septembre, la cérémonie de présentation de cette nouvelle stratégie du
secteur halieutique, organisée dans le cadre des travaux du Conseil supérieur
halieutique, que préside le ministre Akhannouch. Cette grande stratégie entend
ériger le secteur en un véritable créneau de développement du Royaume. Elle
ambitionne de valoriser de façon pérenne la richesse halieutique marocaine et de
tripler le PIB du secteur d'ici 2020 pour en faire un véritable moteur de
croissance pour l'économie marocaine. Elle vise ainsi à augmenter le nombre des
emplois directs à 115.000, contre 61.650 actuellement et à accroître la valeur
des exportations des produits de la mer à plus de 3,1 milliards de dollars,
contre 1,2 milliard en 2007. Le plan Halieutis prévoit également la
concrétisation d'un certain nombre de projets phares de transformation et de
valorisation des produits de la mer, avec à leur tête la création de trois pôles
de compétitivité, à savoir Tanger, Agadir, et El Aaiun-Dakhla/Villa Cisneros,
devant mobiliser des investissements de neuf milliards de dirhams.
La nouvelle stratégie halieutique procède d'une vision sectorielle prospective
et intégrée. Elle s'appuie sur trois principaux axes déclinés sous forme de
projets, à savoir: l'exploitation durable des ressources et la promotion d'une
pêche responsable impliquant les pêcheurs considérés également comme acteurs
majeurs de développement du secteur; le développement d'une pêche performante et
de qualité;et le renforcement de la compétitivité à même de conquérir de
nouvelles parts de marché tant au niveau national que mondial.
Gouvernance
Les trois axes de la stratégie Halieutis se déclinent aussi en 16 projets:
quatre projets concernent la durabilité, quatre projets portent sur la
performance, trois projets relatifs à la compétitivité et cinq projets
transversaux concernant les actions prévues pour l'encadrement du secteur. En
outre, Halieutis a mis l'accent sur un volet important à savoir la gouvernance
du secteur. Ainsi, sur le plan institutionnel, elle a prévu la mise en place
d'une gouvernance publique forte et mobilisatrice pour moderniser le secteur
halieutique. L'objectif ultime étant la mise en place d'un système de
gouvernance sectorielle permettant un transfert de pouvoir graduel aux régions
et au secteur privé. En parallèle, un travail d'organisation du secteur est
lancé à travers l'organisation de la représentation professionnelle et
l'encouragement d'une interprofession.
Dialogue
Ce faisant, le secteur de la pêche marocaine bénéficiera certainement d'une
synergie des efforts et d'une bonne gouvernance à la fois nationale, régionale
et locale de nature à fédérer tous les opérateurs autour des décisions majeures
bénéfiques pour la gestion et le développement du secteur. Le système de
gouvernance sectorielle vise également la mise en place d'un dialogue
transparent et efficace entre le gouvernement et les professionnels du secteur
de la pêche.
Deux conventions de partenariat ont été signées entre les départements
ministériels concernés et plusieurs acteurs institutionnels portant sur la
promotion des activités de pêche et le développement des infrastructures y
afférentes. La première convention concerne le contrat de performance de
l'Office national des Pêches (ONP) au titre de période 2009-2012. Quant à la
deuxième convention, elle porte sur la concession des ports de pêche en faveur
de l'ONP.
A travers cette nouvelle stratégie, le Maroc a posé les jalons d'une excellente
relance du secteur halieutique marocain. Ainsi, sous l'impulsion royale, ce
secteur vient de négocier un tournant décisif et historique au niveau de son
développement et de sa gouvernance. Halieutis est bel et bien un plan de grandes
espérances, une stratégie de grandes ambitions avec une feuille de route bien
tracée pour le développement et la modernisation du secteur de la pêche au
Maroc. L'objectif ultime est de faire de ce secteur un moteur de croissance pour
l'économie marocaine.
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_855/html_855/faireaimer.html
Halieutis, une stratégie pour le développement du secteur de la pêche
Faire aimer le poisson aux Marocains
Le plan Halieutis ambitionne de moderniser le secteur de la pêche et d'augmenter
la consommation nationale de poisson.
A.Amourag
Aziz Akhannouch, le ministre de l'Agriculture et des Pêches maritimes, cumule
les bons points. Et même les succès. Il faut dire que jamais, dans l'histoire du
Maroc, ce département, réputé difficile et en proie aux aléas climatiques, n'a
été aussi bien géré qu'au temps de son titulaire actuel qui, après avoir lancé
et mis en place le célèbre plan vert pour l'agriculture, rend public une
nouvelle stratégie pour le secteur de la pêche.
Ce nouveau plan, auquel a été donné le non générique Halieutis, a été présenté,
mardi 29 septembre 2009, à Agadir, lors d'une cérémonie officielle présidée par
SM le Roi Mohammed VI. Tous les professionnels de la mer, artisans et
industriels, ont répondu présent, dans une salle pleine à craquer. Halieutis a
pour ambition de porter à 21,9 milliards de dirhams le volume d'affaires du
secteur halieutique à l'horizon 2020, contre 8,3 milliards en 2007, en vue de
faire de cette filière stratégique pour l'économie marocaine un moteur de
croissance indéniable. Présentant devant SM le Roi Mohammed VI les grands axes
de ce plan, le ministre a souligné que la stratégie renouvelée de développement
et de compétitivité du secteur vise à augmenter la consommation de poisson au
Maroc pour atteindre 16 kg par habitant par an en 2020 contre 10 kg
actuellement.
Complémentarité
Grâce aux mesures et projets programmés dans le cadre de la nouvelle stratégie,
le nombre des emplois directs à terre (Industrie et aquaculture) devrait passer
de 61.650 à 115.000, celui des emplois indirects de 488.500 à 510.200 et le
volume de la production halieutique s'établira à 1,660 million de tonnes contre
1,035 million actuellement. De même, la valeur des exportations des produits de
la mer sera portée à plus de 3,1 milliards de dollars contre 1,2 milliard en
2007.
Le nouveau plan prévoit la concrétisation de 16 projets structurants dans les
filières de transformation et de valorisation des produits de la mer, relève le
ministre, qui cite le projet phare de création de trois pôles de compétitivité
(Tanger, Agadir, El Aaiun-Dakhla Villa Cisneros) pour des investissements de
neuf milliards de dirhams. L'ambition de doter le Royaume de ces trois nouveaux
pôles procède d'une nouvelle orientation tendant à dynamiser les régions
abritant lesdits pôles, à renforcer la compétitivité du Maroc au niveau
international, à faire émerger des habitudes de travail nouvelles, fondées sur
la coopération et la complémentarité.
Les autres projets programmés ciblent essentiellement l'aménagement des
pêcheries sur la base de quotas, la promotion et le partage de la connaissance
scientifique, l'adaptation de l'effort de pêche, le développement de
l'aquaculture pour en faire un moteur de croissance majeur ainsi que des
infrastructures et équipements de débarquement. Il s'agit aussi d'améliorer la
gestion des espaces portuaires, de renforcer l'attractivité des halles à marée,
de structurer et dynamiser le marché intérieur autour des marchés de gros et de
détail, de faciliter l'accès des industriels aux matières premières et de les
orienter sur les marchés les plus porteurs. Le ministre a affirmé que pour un
meilleur encadrement du secteur, l'accent sera mis sur la clarification du
dispositif juridique, le développement du système de contrôle et la mise en
place d'une traçabilité tout le long de la chaîne de valeur.
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http://www.lejournal-press.com/peri_eco.php?numero_j=411&categorie=
Pêche
Halieutis en marche
Le plan de mise à niveau de la pêche attendu par les professionnels vient enfin
d'être présenté à Aziz Akhennouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche, à
l'occasion d'une réunion du Conseil supérieur pour la sauvegarde et
l'exploitation du patrimoine halieutique, qui s'est tenu à Agadir jusqu'au 30
septembre. Le Halieutis, présenté en présence du roi, se fixe comme objectif de
moderniser le secteur halieutique marocain dans le but d'augmenter sa
contribution au développement du pays. Trois grands pôles de développement ont
été retenus : Tanger (nord), Agadir et l'axe El Aaiun/Dakhla-Villa Cisneros. Le
plan sera réalisé en deux tranches dont la première sera exécutée courant 2010.
Il s'agira d'un parc industriel d'une superficie de 150 hectares qui génèrera
quelque 20 000 emplois dont 13 000 directs. Il offrira aux investisseurs des
lots de terrains équipés, des plateaux de bureaux et une pépinière
d'entreprises. Haliopolis aura un potentiel de transformation de produits de la
mer de 500 000 tonnes/an.
L'objectif de ce plan est d'augmenter la valeur des exportations marocaines de
produits de la mer, pour qu'elles atteignent 2,13 milliards d'euros en 2020,
contre 0,820 milliard en 2007.
Un plan de relance bien ambitieux, mais qui donne la part belle aux industriels
au détriment des armateurs. Ces derniers n'ont pas manqué de le faire remarquer
au ministre. Ils l'ont interpellé au lendemain de la présentation de Halieutis.
«Akhennouch a pris note de nos doléances et a promis de faire le nécessaire,
nous ne demandons qu'à voir», explique un armateur gadiri sceptique.
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=95796
Pêche: Les défis à releve
· Un challenge: développer la recherche scientifique
· Généraliser le programme Ibhar à toute la filière
LE secteur de la pêche continue à animer les débats à Agadir. Hier, les
participants aux travaux du Conseil supérieur halieutique ont planché notamment
sur les questions de durabilité de la ressource, d'amélioration de la
performance et de la compétitivité. Ce sont là, en fait, les trois axes majeurs
de la stratégie Halieutis présentée à SM le Roi Mohammed VI, mardi dernier à
Agadir, par Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime
(cf. www.leconomiste.com). Ces trois aspects sont également les défis à relever
pour relancer le secteur et atteindre les objectifs assignés dans la nouvelle
stratégie de développement intégré du secteur halieutique au Maroc. Pour ce
faire, les chantiers à entreprendre sont nombreux. Un des challenges, et non des
moindres, est d'assurer la pérennité de la ressource car, si nos richesses
halieutiques sont relativement abondantes, la démarche d'exploitation du
potentiel ne va pas dans le sens de la durabilité. Pour Zakia Driouich,
directrice de l'industrie de la pêche au ministère de tutelle, la gestion
rationnelle de la ressource passe tout d'abord par le renforcement de la
connaissance scientifique. C'est justement un des projets arrêtés dans la
stratégie Halieutis. L'objectif est de donner une visibilité aux professionnels.
Dans ce souci, il est prévu dans le nouveau plan de renforcer la connaissance
scientifique. «Nos voisins ont sept navires de recherche alors que nous ne
disposons que de deux», souligne Driouich. De fait, l'intérêt de la démarche est
d'établir, non seulement un inventaire et un suivi précis de toutes les
ressources halieutiques, mais aussi d'élaborer une nomenclature homogène des
différentes espèces. L'objectif bien sûr est d'assurer une durabilité de la
ressource. Ce projet repose aussi, tel que souligné dans le plan Halieutis, sur
une adaptation et modernisation de l'effort de pêche. Dans ce contexte, Zakia
Driouich a mis en exergue l'intérêt de généraliser le plan Ibhar à tous les
segments du secteur. A noter que ce plan de modernisation et de mise à niveau de
la flotte côtière et artisanale (cf. www.leconomiste.com) a enregistré, jusqu'à
présent, au niveau de la pêche côtière 159 retraits et 12 dépôts de dossiers.
Aussi, pour l'heure, six dossiers ont été régularisés, indiquent les
responsables de l'opération. Par ailleurs, au niveau de la pêche artisanale,
1.753 retraits de dossiers ont été enregistrés dont 200 déposés et 15
régularisés. Dans les mois à venir, les candidats à la mise à niveau et à la
modernisation devraient être plus nombreux. De fait, les concernés n'auront
bientôt véritablement pas d'autre choix que de s'impliquer dans ce programme. Il
y va de la pérennité des licences de pêche.
La mise à niveau de la flotte n'est donc pas un acte de volontariat, mais bien
une nécessité si on veut relever le défi de la durabilité de la ressource, de la
performance et de la compétitivité. Pour ce faire, il y a également bien
d'autres chantiers à mettre en œuvre. Dans ce contexte, les participants aux
travaux du Conseil supérieur halieutique ont mis en exergue l'incontournable
mise à niveau des infrastructures et équipements de débarquement. «Il y va de la
qualité de la matière première», souligne un intervenant. Le plan Halieutis a
justement retenu plusieurs projets structurants pour relever le challenge de la
performance et de la compétitivité. Il ne reste plus qu'à se mettre au travail.
La feuille de route est toute tracée.
Malika ALAMI
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details71265.html
Une feuille de route pour développer la pêche maritime
<SM> le Roi Mohammed VI a présidé la cérémonie de signature de la convention
relative à la réalisation du projet industriel Haliopolis. Ce projet phare
s'inscrit dans le plan «Halieutis».
La cérémonie de signature de la convention relative à la réalisation du projet
industriel Haliopolis a été présidée par SM le Roi Mohammed VI, mardi 29
septembre, dans la commune rurale Drarga à Agadir. Elle a été ratifiée
respectivement par Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Salaheddine
Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, Aziz Akhannouch, ministre de
l'Agriculture et de la Pêche maritime et Reda Chami, ministre de l'Industrie, du
Commerce et des Nouvelles technologies. Mais également par Rachid Filali, wali
de la région de Souss-Massa-Drâa, Ibrahim Hafdi, président du conseil de la
région, Anas Alami, directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion, et
Hassan Zarkadi, président du conseil de la commune rurale de Drarga. La
réalisation du parc Haliopolis s'inscrit dans le cadre de la création d'un pôle
de compétitivité halieutique régional basé sur un concept innovant de nouvelle
génération de parcs industriels intégrés offrant une gamme diversifiée de
services. Le projet est conséquent.
Par ailleurs, il nécessite pour sa réalisation un investissement total estimé à
6,6 milliards de dirhams. Ce futur parc industriel générera quelque 20.000
emplois et offrira aux investisseurs des lots de terrains équipés, des unités
prêtes à l'emploi, des plateaux de bureaux et une pépinière d'entreprises. Il
est doté d'un potentiel de transformation de produits de la mer de 500.000
tonnes, dont 150.000 tonnes pour les usines délocalisées et 350.000 tonnes pour
les nouvelles unités industrielles. Le projet sera érigé sur une superficie
totale de 150 hectares répartis sur les industries de transformation, les
industries de support, les activités logistiques et les activités de services.
Ainsi, ce plan baptisé «Halieutis» a pour ambition de porter à 21,9 milliards de
dirhams le PIB du secteur halieutique à l'horizon 2020 contre 8,3 milliards en
2007, en vue de faire de la filière un moteur de croissance pour l'économie
nationale, a souligné M. Akhannouch, présentant devant <SM> le Roi les grands
axes de ce plan.
La stratégie renouvelée de développement et de compétitivité du secteur vise à
augmenter à l'horizon 2020 la consommation de poisson au Maroc pour atteindre 16
kg/ habitant/an, contre 10 kg actuellement. De même, la valeur des exportations
des produits de la mer sera portée à plus de 3,1 milliards de dollars contre 1,2
milliard en 2007, a-t-il ajouté. Dans ce sens, le plan «Halieutis» prévoit la
concrétisation de 16 projets structurants dans les filières de transformation et
de valorisation des produits de la mer, a relevé M. Akhannouch.
Par ailleurs, le plan comprend également le projet phare de création de trois
pôles de compétitivité (Tanger, Agadir, El Aaiun-Dakhla/Villa Cisneros) devant
mobiliser des investissements de 9 milliards de dirhams. L'ambition de doter le
Royaume de ces trois nouveaux pôles de compétitivité procède d'une nouvelle
orientation dans ce domaine tendant à dynamiser les régions abritant lesdits
pôles, à renforcer la compétitivité du Maroc au niveau international et à faire
émerger de nouvelles habitudes de travail, fondées sur la coopération et la
complémentarité.
Le plan Halieutis, une nouvelle stratégie
Il s'agit d'améliorer la gestion des espaces portuaires, de renforcer
l'attractivité des halles à marée, de structurer et dynamiser le marché
intérieur autour des marchés de gros et de détail, de faciliter l'accès des
industriels aux matières premières et de les orienter sur les marchés les plus
porteurs. Ainsi, pour un meilleur encadrement du secteur, l'accent sera mis sur
la clarification du dispositif juridique, le développement du système de
contrôle et la mise en place d'une traçabilité tout le long de la chaîne de
valeur, le renforcement des compétences et l'amélioration l'attractivité des
métiers et l'organisation de la représentation professionnelle. La nouvelle
stratégie est fondée sur une vision sectorielle intégrée s'articulant autour de
trois axes majeurs, à savoir l'exploitation durable des ressources et la
promotion d'une pêche responsable, le développement d'une pêche performante en
faveur d'une qualité optimale dans le traitement des produits et l'amélioration
de la compétitivité afin de conquérir de nouvelles parts de marché. D'autre
part, cinq instruments seront mis en place pour l'exécution de la nouvelle
stratégie, dont le Comité national de la pêche, chargé de définir la politique
d'aménagement des pêches maritimes, suivre la mise en œuvre et évaluer les
impacts, ainsi que le Fonds pour l'ajustement et la modernisation de l'effort de
pêche, dédié à la restructuration de la flotte de pêche au Maroc. Il sera
également procédé à la création d'une Agence nationale pour le développement de
l'aquaculture, un Centre de valorisation des produits de la mer et un
Observatoire de l'emploi du secteur halieutique.
Le 01-10-2009 à 09:26
Par : Dounia Mounadi ( Avec Map)
>>>>>>>>>>
4. PETROLE
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1274
Les pillards irlandais fusionnent
Les deux compagnies Irlandaises qui cherchent du pétrole au Sahara Occidental
occupé sont sur le point de fusionner. Les entreprises sabotent le droit
international.
29.10 - 2009 23:02
Les deux compagnies irlandaises, San Leon Energy et Island Oil and Gas, qui sont
principalement détenues par les mêmes personnes, sont sur le point de fusionner.
Cela a été annoncé par San Leon le 15 octobre. Télécharger le communiqué de San
Leon ici.
A tous les deux ils détiennent 70 pour cent de l'intérêt brut, avant l' ONYHM
(la compagnie nationale Marocaine), dans la zone d'intérêt de Zag et Tarfaya au
Maroc» selon le communiqué.
Néanmoins, aucun des deux blocs n'est au Maroc, ils sont au Sahara Occidental.
Le Sahara Occidental est sous occupation Marocaine depuis 1975. Chercher du
pétrole ou du Gaz au Sahara Occidental est une violation du droit international,
selon l'ONU, et le peuple du Sahara Occidental est contre
Le ministre Irlandais des affaires étrangères a demandé aux compagnies
irlandaises de respecter le droit international.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
5. COMPLICITÉS DANS LA SPOLIATION
LE SOIR
(28-X-2009)
Dakhla-Villa Cisneros. Une délégation espagnole en visite
Une délégation d'entrepreneurs espagnols a tenu, lundi à Dakhla-Villa Cisneros,
une rencontre avec les responsables locaux, consacrée à l'examen des
opportunités d'investissement qu'offre la région. La délégation s'est enquise
des potentialités dont regorge la région.
------------->
http://www.leconomiste.com/print_article.html?a=96419
Des entrepreneurs espagnols à Dakhla-Villa Cisneros
Une délégation d'entrepreneurs espagnols a tenu, hier lundi à Dakhla-Villa
Cisneros, une rencontre avec des responsables locaux. Elle a été consacrée à
l'examen des opportunités d'investissement qu'offre la région, notamment dans
les secteurs du bâtiment et des travaux publics.
Les entrepreneurs espagnols ont été informés également sur le nouveau programme
de mise à niveau urbain de la province de Rio de Oro et sur les étapes franchies
dans la mise en oeuvre du nouveau programme d'habitat de la ville de
Dakhla-Villa Cisneros.
------------>
http://www.map.ma/fr/sections/economie/des_entreprises_espa
Des entreprises espagnoles "intéressées" par des projets urbanistiques dans les
<provinces du Sud>
Las Palmas, 25/10/09- Des chefs d'entreprises espagnols sont intéressés par la
réalisation de projets urbanistiques au Sahara, a rapporté dimanche l'agence
canarienne de presse "ACN", qui se fait l'écho de la visite entreprise
actuellement par une délégation d'une vingtaine d'entrepreneurs de la Péninsule
dans les <Provinces du sud>.
La visite a pour objectif de prospecter les opportunités d'investissement et de
s'enquérir du développement urbain dans la zone, particulièrement dans les
domaines des infrastructures et de l' énergie éolienne, a dit Manolo Garcia,
représentant de l´entreprise andalouse de construction "Cala Secreta" et l'un
des membres de la délégation espagnole. Celle-ci comprend également des
représentants du groupe +Cadarso+ et +Espamaroc+.
Les membres de la délégation espagnole, qui ont visité El Aaiun et Tarfaya,
doivent se rendre, dimanche, à Bojador et à Dakhla-Villa Cisneros. Plusieurs
entreprises qui forment cette mission commerciale, sont intéressées par la
construction de plus de 6.000 logements sociaux destinés aux pêcheurs de la
ville de Dakhla-Villa Cisneros, a ajouté "ACN", citant des sources de l'Agence
de développement et de promotion des <Provinces du Sud du Royaume>.
L´agence canarienne se fait également l´écho de la visite qu'effectuera une
mission des Chambres de Commerce de Fuerteventura et de Lanzarote, à Tarfaya du
28 octobre au 1er novembre prochains.
Le développement des relations économiques entre la région de El
Aaiun-Bojador-Sakia El Hamra et les Iles Canaries constitue une "priorité",
avait déclaré à l´agence ACN, le wali de la région, M. Mohamed Guelmous.
Dernière modification 25/10/2009 15:51
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http://www.map.ma/fr/sections/regionales/une_delegation_des_i/view
Une délégation des Iles Canaries attendue au 2-ème Salon du dromadaire de El
Aaiun
Las Palmas, 27/10/09- Une importante délégation des Iles Canaries se rendra à El
Aaiun pour participer à la deuxième édition du Salon international du
dromadaire, qui se tiendra du 30 octobre au 1er novembre prochain, a-t-on appris
à Las Palmas.
La délégation comprend une soixantaine d'invités, dont d'ex-chefs du
gouvernement autonome canarien, des hommes politiques, ainsi que des chefs
d'entreprises et des personnalités du monde de la culture, de l'art et des
médias.
Une autre délégation commerciale, représentant les Chambres de commerce de
Lanzarote et de Fuerteventura, se rendra à ce Salon, au terme de son séjour à
Tarfaya, prévu à partir de mercredi et dont le but est de prospecter les
opportunités d'investissement dans les régions des <provinces du sud>.
Cette édition, qui se tient sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI,
sous le thème "La sauvegarde du dromadaire, préservation et regard vers
l'avenir", est organisé par l'association Synergie Sakia-El-Hamra, la Wilaya de
El Aaiun-Bojador-Sakia-El Hamra, le ministère de l'Agriculture et de la Pêche
maritime et le conseil de la région.
Initiée avec le soutien de la Direction générale des collectivités locales, de
l'Agence de promotion et de développement des <provinces du sud> et de l'Office
chérifien des Phosphates, cette manifestation vise à faire connaître les
spécificités culturelles locales, contribuer à la promotion du secteur
touristique et à mettre en valeur cette activité.
Au programme de ce salon, figurent notamment une exposition de produits
d'artisanat local, une autre de photographies sur le dromadaire et un séminaire
sur la préservation des races des dromadaires et la valorisation de leurs
produits, outre des spectacles de fantasia et des soirées artistiques qui seront
animées pars des troupes musicales du Maroc, de Mauritanie et d'Espagne.
Les courses prévues dans le cadre de ce deuxième salon, initié en partenariat
avec le conseil provincial, la municipalité de El Aaiun et les Chambres
agricoles, verront la participation de 300 têtes de camelins de différents âges.
Cette édition sera marquée par la participation de deux délégations venues du
Sultanat d'Oman et des Emirats Arabes Unis, pays leaders dans l'organisation des
courses de dromadaires.
Dernière modification 27/10/2009 14:30
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/visite_a_laayoune_d/view
Visite à El Aaiun d'une délégation des îles Canaries
Las Palmas, 09/10/09 - Une délégation des îles Canaries effectuera, vendredi,
une visite de travail à El Aaiun, a-t-on appris jeudi de source diplomatique
marocaine à Las Palmas.
La délégation est composé de 70 membres représentant des organismes publics dans
les Iles de Grande Canarie et de Tenerife.
Ce voyage, initié par le consulat du Maroc à Las Palmas et le Centre régional
d´investissement de El Aaiun, vise à promouvoir les relations économiques entre
les îles Canaries et les <provinces du sud du Royaume>, a-t-on ajouté de même
source.
Au cours de leur séjour, qui se poursuivra jusqu'à dimanche, les membres de la
délégation visiteront des sites de la ville de El Aaiun et auront des rencontres
avec les responsables locaux.
Cette visite constituera une occasion pour la délégation canarienne afin de
constater de visu les <réalisations accomplies> dans les <provinces du sud> dans
divers domaines.
Dernière modification 09/10/2009 07:51
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http://www.aujourdhui.ma/regions-details71545.html
El Aaiun: Des décideurs économiques des îles Canaries en visite de prospection
Une délégation économique des îles Canaries a prospecté, le week-end dernier,
des potentialités économiques de la région de El Aaiun. Au terme de cette
visite, ces acteurs ont décidé de multiplier leur coopération avec cette région.
Cette délégation composée de 70 membres représentant des organismes publics dans
les Iles de Grande Canarie et de Tenerife a visité El Aaiun durant trois jours.
Lors de cette visite, la délégation a rencontré les élus et responsables locaux.
A cette occasion, elle a examiné avec eux les opportunités d'investissement dans
la région et les moyens de renforcer la coopération entre les deux parties. Lors
de cette visite de terrain, les membres de la délégation espagnole se sont
enquis des potentialités et des opportunités d'affaires dont regorge la région,
ainsi que des efforts déployés pour consolider le processus de développement
local. La délégation a également suivi des exposés sur les atouts de la région
et les efforts entrepris pour consolider l'œuvre de développement en cours dans
la région, notamment dans les secteurs du tourisme, d'aménagement urbain et de
l'habitat. «Lors de ce déplacement, on s'est arrêté sur le développement de
cette région. C'était une occasion pour examiner les meilleures modalités de
coopération entre les deux parties et aussi les moyens et perspectives de la
réouverture de la ligne maritime reliant Tarfaya à Las Palmas», a expliqué une
membre de cette délégation. Cette visite a constitué une occasion pour la
délégation canarienne afin de constater les réalisations accomplies dans les
<provinces du Sud> dans divers domaines.
En outre, durant ce séjour, les deux parties ont souligné la nécessité de
consolider les relations bilatérales pour conforter le processus de
développement local, encourager des projets communs et œuvrer pour la
réouverture dans les brefs délais de la ligne maritime entre les deux régions.
Les parties ont également insisté sur l'importance de la communication et de
l'échange des visites des responsables dans la consolidation de ces relations.
Les membres de cette délégation ont visité plusieurs chantiers locaux et se sont
renseignés sur les modalités de gestion de la chose locale et les opportunités
d'investissement qu'offre la ville dans plusieurs domaines avant de visiter des
projets et sites touristiques.
Au terme de cette visite, les membres de la délégation ont manifesté leur
volonté de travailler avec la partie marocaine pour consolider les liens
d'amitié et de coopération entre les deux parties, aider à la réouverture des
lignes maritimes entre les deux régions, contribuer au renforcements et au
développement des investissement et des échanges commerciaux entre les deux
régions voisines, multiplier les rencontres et les visites entre les opérateurs
des deux régions afin de consolider et pérenniser les liens de coopération et
d'amitié.
Selon les responsables du CRI de El Aaiun, après avoir prospecté les atouts de
cette région, les membres de la délégation espagnole comptent venir investir
dans des secteurs clés. Mais cette opération doit être précédée de la
réouverture de la ligne maritime reliant Tarfaya à Las Palmas.
Le 13-10-2009 à 10:38
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
------------->
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2546p074-075.xml0/-Dakhla-ville-Dakhl\
a-la-perle-meconnue.html
Dakhla-Villa Cisneros, « Les Caraïbes au <Maroc> »
20/10/2009 11:22:12 | Jeune Afrique |
Par : Leïla Slimani, envoyée spéciale
(...)
L'autre trésor que recèle Dakhla-Villa Cisneros, c'est son immense potentiel
touristique. Construite sur une mince bande de terre, entre le désert et
l'océan, la ville offre des paysages à couper le souffle. « C'est un peu les
Caraïbes au Maroc », s'amuse Gérard, un habitué, qui déguste sur la terrasse de
son hôtel des langoustes et des homards fraîchement pêchés. Avec plus de trois
cents jours de soleil par an et des plages de sable blanc à perte de vue, la «
perle du <Sud> » a tout d'une grande destination touristique.
Pourtant, la ville ne reçoit chaque année que 3 000 à 4 000
touristes, et les infrastructures hôtelières peinent à s'y développer. Dans ces
conditions, difficile d'élaborer une stratégie médiatique pour faire décoller la
destination. « À court terme, explique le ministre du Tourisme Mohamed Boussaïd,
il faut au moins doubler la capacité hôtelière et passer de 1 500 à
3 000 lits. Mais pas question de développer un tourisme de masse à
Dakhla-Villa Cisneros. C'est un patrimoine écologique fragile qu'il faut
préserver. Je crois en un tourisme de niche, centré sur la nature et les sports
nautiques. » Lui-même amoureux de la ville et amateur de kitesurf à ses heures,
il est partisan de la création d'un label qui ferait de Dakhla-Villa Cisneros
une capitale de l'écotourisme. « Nous avons beaucoup appris des erreurs des
autres, poursuit-il, et, pour nous, le contre-exemple parfait c'est le littoral
bétonné de la Costa del Sol ou des Canaries. »
Malgré l'immense potentiel de la ville, les investisseurs ne se bousculent pas
au portillon. Quelques pionniers, comme Bernard Vivien, ont ouvert la voie.
Tombé amoureux de Dakhla-Villa Cisneros il y a plusieurs années, ce propriétaire
de deux riads, à Marrakech et à Fès, a ouvert la première maison d'hôtes de la
ville. Soutenu par les autorités locales, il va bientôt lancer une résidence
touristique. « Ça n'est pas facile de développer le tourisme dans cette région,
reconnaît-il. Il n'y a pas de personnel formé, les contraintes administratives
peuvent être assez lourdes et le caractère un peu exceptionnel de cette région
en a effrayé plus d'un. »
(...)
------------>
http://www.libe.ma/Islas-Airways-dement-les-allegations-du-Polisario_a6248.html
Islas Airways dément les allégations du Polisario
Un nouveau vol de la compagnie aérienne Islas Airways reliant Las Palmas
(Canaries) et El Aaiun est parti dimanche en début d´après-midi à destination de
la ville <marocaine>, a-t-on constaté sur place.
Ce vol, à bord duquel ont pris place des passagers en majorité des <provinces du
Sud du Royaume>, réfute les allégations et mensonges des <séparatistes> du
Polisario aux Canaries, qui avaient envoyé vendredi une note à des médias locaux
prétendant que la compagnie aérienne a suspendu ses vols à destination de El
Aaiun "en raison de problèmes avec les Marocains".
Une source de la compagnie Islas Airways avait précisé vendredi que celle-ci
opère de manière normale sur sa ligne Las Palmas-El Aaiun.
Cependant, à El Aaiun, au siège de l'agence Arrimal Voyages qui avait un
contrat d'affrètement avec la société Islas, on nous confirme que ce contrat
stipule que la liaison du jeudi 22 octobre serait la dernière à assurer par
cette compagnie pour le compte de l'agence. C'est l'argument avancé par des
représentants <séparatistes> à Las Palmas.
Une source bien informée nous a indiqué que la compagnie Islas serait en
pourparlers avec un autre voyagiste de la place pour maintenir la liaison El
Aaiun-Las Palmas et qu'elle dévoilera le nom de son futur partenaire
ultérieurement.
A noter que Islas Airways, dont le siège est à Tenerife, assure depuis le 23
septembre des vols, tous les mercredis, vendredis et dimanches entre Las Palmas
et El Aaiun, ainsi que des liaisons régulières entre les îles de Grande Canarie,
Tenerife, Las Palmas, Lanzarote et Fuerteventura.
Jeudi 22 Octobre 2009
Ahmadou El-Katab
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/depart_d_un_nouveau/view
Départ d'un nouveau vol Las Palmas-El Aaiun de la compagnie Islas Airways
Las Palmas,18/10/09- Un nouveau vol de la compagnie aérienne Islas Airwyas
reliant Las Palmas (Canaries) et El Aaiun est parti dimanche en début
d´après-midi à destination de la ville <marocaine>, a-t-on constaté sur place.
Ce vol, à bord duquel ont pris place des passagers en majorité des <Provinces du
sud du Royaume>, réfute les allégations et mensonges des <séparatistes> du
Polisario aux Canaries, qui avaient envoyé vendredi une note à des médias locaux
prétendant que la compagnie aérienne a suspendu ses vols à destination de El
Aaiun "en raison de problèmes avec les Marocains".
Une source des Islas Airways avait précisé vendredi que la compagnie opère de
manière normale sur sa ligne Las Palmas-El Aaiun.
"Islas Airways", dont le siège est à Tenerife, assure depuis le 23 septembre des
vols tous les mercredis, vendredis et dimanches entre Las Palmas et El Aaiun,
ainsi que des liaisons régulières entre les îles de Grande Canarie, Tenerife,
Las Palmas, Lanzarote et Fuerteventura.
Dernière modification 18/10/2009 14:29
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http://www.libe.ma/Inauguration-en-grande-pompe-de-la-nouvelle-desserte-Trois-vo\
ls-hebdomadaires-entre-Laayoune-et-Las-Palmas_a5719.html
Inauguration en grande pompe de la nouvelle desserte : Trois vols hebdomadaires
entre El Aaiun et Las Palmas
Mercredi a été une journée exceptionnelle dans la vie de Salka Sabbar. Pour le
faire savoir, elle a convié tout le monde à l'aéroport international de El Aaiun
pour accueillir le vol inaugural d'une ligne qui reliera, à raison de trois vols
hebdomadaires, la ville de El Aaiun et sa voisine de l'autre rive, Las Palmas.
Troupes folkloriques locales, élus, représentants des autorités et ceux de la
presse, tout le monde se bousculait dans le salon d'honneur et sur le tarmac de
l'aéroport pour accueillir quelque soixante-dix personnes de la délégation
canarienne devant officialiser l'ouverture de la ligne. C'est un peu avant douze
heures que l'appareil en provenance des Canaries se posa sur l'aéroport Hassan
1er.
La délégation espagnole était conduite par le délégué du gouvernement autonome
des Canaries, Javier Marescano et comprenant, notamment le directeur de cabinet
du chef de ce gouvernement, Angel Garcia Jiménez, son directeur du protocole, le
directeur des ports, des représentants des différents organes de presse canarien
et plusieurs hommes d'affaires.
Cette délégation était accompagnée du délégué régional du ministère de
l'Artisanat.
A l'accueil du vol inaugural effectué sur un avion de la compagnie Islas
Canarias, affrété par l'agence Errimal Travels, celle-ci employait un personnel
comptant une quinzaine d'agents, ce qui représente une importante contribution à
l'emploi des jeunes. Selon des observateurs locaux, cet évènement revêt une
grande importance. L'ouverture de cette ligne permettra, non seulement aux
nombreux ressortissants des provinces du Sud qui ont des liens avec les Canaries
de voyager à des tarifs préférentiels et sur de nombreux vols hebdomadaires,
mais aussi, elle fera découvrir le produit touristique des provinces sahariennes
aux Canaries qui peuvent le proposer aux 15 millions de touristes qui s'y
rendent chaque année.
Un autre volet de cet évènement est le fait que, pour la première, une très
jeune femme native de ces provinces intègre le monde des affaires, à travers la
billetterie et le voyage aérien.
Mercredi 30 Septembre 2009
Ahmadou El-Katab
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http://www.aujourdhui.ma/regions-details71204.html
El Aaiun: Une nouvelle ligne aérienne entre El Aaiun et Las Palmas
Une nouvelle ligne aérienne entre l'aéroport de Las Palmas et la ville de El
Aaiun a été inaugurée mercredi dernier.
Les <provinces du Sud du Royaume> continuent de s'ouvrir sur le monde. Ainsi, la
liaison aérienne entre cette région et les Îles Canaries s'est renforcée par
l'ouverture d'une ligne aérienne entre l'aéroport de Las Palmas (Grande Canarie)
et l'aéroport Hassan Ier de El Aaiun. Cette liaison est assurée par la compagnie
aérienne de transports «Islas Airways». Le vol inaugural a été fait à partir de
Las Palmas à destination de l´aéroport de El Aaiun. Il s'agit du premier vol
régulier assuré par cette compagnie régionale en dehors de l'archipel des
Canaries.
Une délégation, composée de 70 personnes pour le vol inaugural a été reçue avec
tous les honneurs à l'aéroport Hassan 1er de El Aaiun. Selon un communiqué de la
compagnie, les vols à destination de El Aaiun seront assurés tous les mercredi,
vendredi et dimanche, précise-t-on de même source, soulignant que l'inauguration
de cette ligne entre dans «le cadre du plan stratégique de développement
international» de la compagnie, entamé par le Maroc. «Cette initiative
internationale vers notre voisin le Maroc et concrètement la ville de El Aaiun,
est née six ans après le début des opérations de la compagnie», ajoute la même
source.
L'ouverture de cette nouvelle ligne, hors du cadre territorial des Iles Canaries
et de l'Union européenne, a «été possible grâce à l'alliance convenue avec notre
partenaire local, Eisa Bin Nasser, et l'Agence Arremal Travels», souligne le
communiqué.
La ligne Grande Canarie-El Aaiun sera d'une durée de 40 minutes avec une
fréquence de trois vols par semaine (mercredi, vendredi et dimanche). «Avec
cette liaison, nous voulons promouvoir le rapprochement entre les deux régions,
en renforçant la cohésion économique, sociale et culturelle entre l'archipel
canarien et la ville de El Aaiun», affirme la compagnie aérienne.
Dans une déclaration à ALM, Fela Santna Pronce, responsable des services de
vente au sein d'une agence de voyage basée à Las Palmas, a souligné que cette
nouvelle ligne sera très bénéfique pour les deux régions et permettra
d'accroître la coopération entre les habitants des deux rives.
Le 28-09-2009 à 11:48
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_854/Pdf_854/page26et27et28.p\
df
ISLAS AIRWAYS INAUGURE UNE LIGNEAÉRIENNE RELIANT LAS PALMAS À EL AAIUN
La compagnie aérienne espagnole Islas Airways basée aux Iles Canaries, a annoncé
mardi 22 septembre 2009, l'inauguration d'une ligne aérienne reliant l'aéroport
de Las Palmas (Gran Canaria) à la ville marocaine de El Aaiun. Il s'agit du
premier vol régulier assuré par la compagnie en dehors des Iles Canaries. Les
vols à destination de El Aaiun seront assurés tous les mercredi, vendredi et
dimanche.
L'initiative internationale lancée auprès "de notre voisin le Maroc et,
concrètement, la <région> du Sahara et la ville de El Aaiun, est née six ans
après le début des opérations de la compagnie", souligne la compagnie. Islas
Airways assure des vols réguliers entre les îles canaries : île de Grande
Canarie, Tenerife, Las Palma, Lanzarote et Fuerteventura.
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6. RÉSISTANCE CONTRE LA SPOLIATION
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1270
Abdellah a manifesté contre le pillage
Alors qu'Abdellah El Boukzati, chomeur de 32 ans, manifestait contre le pillage
du Sahara Occidental, la police Marocaine est intervenue.
26.10 - 2009 22:57
« Nous manifestons pour demander qu'ils arrêtent l'exploitation des nos
ressources naturelles et exigeons que les bénéficiaires de ces ressources soient
les Sahraouis » a expliqué El Bouktazi à Western Sahara Resource Watch.
Avec d'autres Sahraouis, il participait le 12 octobre à une manifestation contre
l'occupation Marocaine et contre le pillage du Sahara Occidental.
« Ce sont seulement les Marocains et les grosses entreprises étrangères qui
profitent des richesses du Sahara Occidental » a-t-il déclaré dans un mail.
Quand la police et les forces de sécurité sont intervenues, il raconte que
plusieurs manifestants ont été blessés. Les coups de la police ont causé les
blessures qu'il a sur son visage et l'arrière de sa tête, a-t-il expliqué.
Bouktazi vit à El Aaiun, ou il est né trois ans après l'invasion au Sahara
Occidental par la Maroc.
L'avis Juridique de l'ONU de 2002 déclare que le Maroc ne doit pas exploiter ou
explorer les ressources du Sahara Occidental si le peuple Sahraoui est contre.
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7. LE DOUBLE JEU DE L'UNION EUROPEENNE
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=1272
L'UE suspend l'accord de pêche avec la Guinée
Alors que l'UE a suspendu son accord de pêche en Guinée du fait de la violence
dans le pays, l'UE continue de payer le Maroc pour pêcher au Sahara Occidental
occupé.
29.10 - 2009 23:04
La Communauté Européenne et la république de Guinée ont conclu un accord de
pêche pour la période du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2012, et les navires
pêchent depuis janvier 2009. En octobre, néanmoins la coopération UE-Guinée a
cessé brusquement.
L'accord permettait aux navires de la communauté, et principalement d'Espagne,
d'Italie et de France, de pêcher dans les eaux au large de la Guinée. En
échange, la Guinée devait recevoir prés de 1,050,000 d'euros par an pour le
développement de l'industrie de la pêche et pour améliorer la sécurité.
Pour en savoir plus sur l'accord, voir les pages d'accueil de l'UE.
Cependant, en septembre, les forces armées de guinée ont utilisé la violence
contre la population qui manifestait pacifiquement, tuant plus de 150 personnes
et en blessant plus de 1200. Cela a fait changer l'opinion de l'UE.
Après un vote sur le rapport de la Commission de la Pêche au Parlement Européen
du 1er octobre, rejetant le projet d'accord de partenariat pour la pêche UE-
Guinée, le Conseil des ministères de la pêche, réunis le 20 octobre au
Luxembourg, a demandé à la Commission Européenne de lancer les procédures de
retrait de la proposition, a écrit Europolitics.info.
« Bien que l'avis du Parlement ne soit pas contraignant, il a été suffisamment
convaincant pour que le Conseil et la Commission le suivent » a écrit
Europolitics.
La pêche continue, néanmoins au large du Sahara Occidental. L'UE paye le
gouvernement du Maroc pour pêcher dans un territoire qui n'est pas Marocain,
mais qui est sous occupation. La Suède, qui est actuellement Présidente du
Conseil Européen et qui a voté contre l'accord en 2006, a déclaré que la pêche
européenne dans le territoire est une violation du droit international.
D'éminents experts juridiques sont du même avis. Pendant que le Maroc refuse de
décoloniser le territoire, de graves violations des droits de l'homme sont
commises contre ceux qui demande l'autodétermination.
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