****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. LOBBY PRO MAROCAIN AUX USA
- MAP (29-X-2009): Un ancien diplomate américain souligne les <avancées>
réalisées dans les <provinces du sud> (Michael Ussery, ancien ambassadeur des
Etats-Unis au Maroc)
- MAP/LE MATIN (29/30-X-2009): Une ONG américaine épingle l'Algérie pour ses
entraves au programme d'échange de visites du HCR (Comité américain pour les
réfugiés et les immigrés)
- LE MATIN (21-X-2009): Rabat attire de plus en plus d'investisseurs étrangers.
Tenue de la 4e édition de la Conférence "La coalition maroco-americaine" à
Washington DC
- MAP/LE MATIN (12-X-2009): Les populations <séquestrées> à Tindouf ne doivent
plus souffrir des manquements de l'Algérie à ses engagements (Inter-University
Center for Legal Studies)
- MAP (11-X-2009): Les associations maroco-américaines ont contribué à augmenter
davantage la visibilité du Maroc aux USA (ONG US)
- MAP/LE MATIN (3-X-2009): Marocains des Etats-Unis. Le Maroc a besoin plus que
jamais de ses compétences
- MAP/LE MATIN (3-X-2009): Ameur rencontre à New York les MRE
- MAP (11-X-2009): Le Maroc, un pays "très dynamique sur la scène
internationale" (James F. Hollifield, directeur du Tower Center for Political
Studies, de l'Université Méthodiste du Sud, Texas)
- MAP/LE MATIN (12-X-2009): Marocains aux USA. Communauté forte de plusieurs
atouts
2. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-FRANCE
- AFP (31-X-2009): Jacques Chirac de retour à Paris après quelques jours au
Maroc
- LE PARISIEN (31-X-2009): A 76 ans, Jacques Chirac est rattrapé par la justice
- L'EXPRESS (23-X-2009): Maroc : une tournée pour le Sahara
- DIASPORA SAHARAUI (1-X-2009): Brice Hortefeux décoré au royaume de la torture
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 411): Brice Hortefeux. Un «gros raciste» au Maroc
- MAP/LE MATIN (13-X-2009): Le Maroc doit être soutenu dans la lutte contre
l'immigration irrégulière (Jacques Barrot, vice-président de la Commission
européenne)
- AUJOURD'HUI LE MAROC (2-X-2009): De Villepin dit sa <vérité> sur Clearstream
- MAP (8-X-2009): Sahara: "le droit des peuples doit être combiné avec le
respect de l'intégrité territoriale" (Jean Yves de Cara)
- MAP (8-X-2009): Le statut d'<autonomie> proposé par le Maroc, "un projet <très
moderne>" allant dans <le sens de l'Histoire> (Michel De Guillenchmidt)
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (8-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS
SUR LE SAHARA OCCIDENTAL. Pladoyer de Francois Paul Blanc
- MAP/LE MATIN (21/22-X-2009): L'<autonomie>, une solution "appropriée" pour le
règlement du dossier du Sahara (Jean-Claude Villemain, maire de la ville
française de Creil)
- MAP/LE MATIN/LIBÉRATION-MA (20/21/22-X-2009): Signature d'un accord de
coopération décentralisée entre Dakhla-Villa Cisneros et la ville française
Creil
- AUJOURD'HUI LE MAROC (26-X-2009): Jumelage entre Dakhla-Villa Cisneros et une
ville française
3. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ESPAGNE
- MAP/LE MATIN/LIBÉRATION-MA (16/17-X-2009): La proposition du Maroc permettra
aux Sahraouis de <bénéficier> de <droits spécifiques> (Felipe Gonzalez)
- LIBERTÉ (21-X-2009): Les mensonges de Felipe González mis à nu
- MAP/LE MATIN (21-X-2009): La culture, maillon fort dans le rapprochement (Gema
Martin Muñoz, directrice de la Casa arabe -la Maison arabe)
- MAP (23-X-2009): Le budget de la coopération culturelle espagnole avec le
Maroc en 2010 inchangé malgré la conjoncture économique
- MAP (24-X-2009): Réunion à Madrid pour la constitution d'une section du
Mouvement des Marocains <Démocrates> résidant à l'étranger
3.1. ANDALOUSIE
- LE SOIR (6-X-2009): Le POLISARIO minimize le soutien de Griñan au Maroc
- MAP/LE MATIN (21-X-2009): Fondation des Trois cultures. Subvention de plus de
3,5 millions d'euros
- MAP (23-X-2009): Présentation à Tétouan de l'ouvrage "Maroc-Espagne: les
relations difficiles" de Larbi Messari (éditions "Almuzara")
3.2. CANARIES
- MAP (8-X-2009): Sahara: l'ancien Président canarien Fernandez Martin appelle à
"explorer la voie de l'<autonomie>"
- MAP (7-X-2009): Sahara: Un universitaire canarien (Rafael Esparza Machin)
appelle à l'ouverture de négociations directes entre le Maroc et l'Algérie
- MAP (9-X-2009): Visite à El Aaiun d'une délégation des îles Canaries
- AUJOURD'HUI LE MAROC (13-X-2009): El Aaiun: Des décideurs économiques des îles
Canaries en visite de prospection
- MAP (20-X-2009): Des <associations> marocaines aux Canaries dénoncent la
visite effectuée par <des individus> à Tindouf
3.3. CATALOGNE
- AUJOURD'HUI LE MAROC (15-X-2009): André Azoulay, nommé conseiller de la Caixa:
«Un conseiller de luxe»
- AUJOURD'HUI LE MAROC (20-X-2009): Critéria. Précissions d'André Azoulay
- L'ÉCONOMISTE (29-X-2009): Banco Sabadell ouvre une succursale au Maroc
- YABILADI (28-X-2009): La banque espagnole Sabadell ouvre sa succursale à
Casablanca
- MAP (22-X-2009): Un séminaire international sur " Sécurité et Défense en
Méditerranée", le 26 octobre à Barcelone
- MAP/LE MATIN/LIBÉRATION-MA (20-/21/22-X-2009): Sahara: Le maire de Barcelone
qualifie "d'intéressante" la proposition marocaine d'<autonomie>
- MAP (20-X-2009): Abbas El Fassi reçoit le Maire de la ville de Barcelone
- MAP/LE MATIN (20-X-2009): Le maire de barcelone au maroc. Une coopération
stratégique avec le Royaume
- MAP (15-X-2009): Les associations des Marocains de Catalogne dénoncent la
visite effectuée par <certains individus> dans les camps de Tindouf
- MAROC HEBDO (No. 855): AVEC LA BÉNÉDICTION DE RABAT. Création d'une deuxième
instance islamique en Catalogne
- MAP/LE MATIN (14-X-2009): Femmes entrepreneurs catalanes et marocaines. Mme
Skalli participe à Barcelone à la 1re rencontre
3.4. AUTRES
- MAP (26-X-2009): Le président d'Aragon en visite officielle au Maroc à la tête
d'une importante délégation d'hommes d'affaires
- MAP (14-X-2009): Examen à Méride des moyens de renforcer la coopération entre
le Maroc et la région autonome d'Estrémadure
- MAP/LE MATIN (18-X-2009): Maroc-Espagne. Premières journées économiques du
nord
- MAP (19-X-2009): Des <journalistes> marocains condamnent les <violations
flagrantes> des droits de l'homme commises par le Polisario
3.5. COMME LE MAKHZEN REMERCIE SES COLLABORATIONISTES
- YABILADI (20-X-2009): Immobilier: Blocus maintenu du projet Anfaplace à
Casablanca
- L'OPINION (15-X-2009): Affaire Anfaplace Living Resort. Le chantier de nouveau
à l'arrêt
- MAROC HEBDO (No. 852): LE COMPLEXE ANFAPLACE MIS À L'ARRÊT PAR DÉCISION
ROYALE. Invaravante sur la sellette
- MAROC HEBDO (No. 855): LE PROJET ANFAPLACE REDÉMARRE SES TRAVAUX. Il y a
anguille sous roche
4. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ITALIE
- MAP (2-X-2009): Latifa Akharbach s'entretient avec le ministre régional du
gouvernement Autonome de Sicile chargé de l'Industrie
- MAP/LE MATIN (2/4-X-2009): Le Président du CORCAS s'entretient avec le
ministre régional du gouvernement Autonome de Sicile chargé de l'Industrie
- MAP (8-X-2009): Sahara: une militante <espagnole> souligne l'absurdité d'un
conflit entretenu par l'Algérie (Anna Maria Cervone)
- MAP (17-X-2009): Les <associations> de Marocains en Italie mobilisées pour
mettre à nu les pratiques du Polisario dans les camps de Tindouf
5. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ALLEMAGNE
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (8-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS
SUR LE SAHARA OCCIDENTAL. Pladoyer de Karl Addicks-FDP
6. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-AUSTRIE
- LIBÉRATION-MA (1-X-2009): Devant <témoigner> devant l'une des commissions
onusiennes: Visite d'une délégation autrichienne à El Aaiun
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (8-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS
SUR LE SAHARA OCCIDENTAL. Pladoyer de Franz Mekyna
7. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ROYAUME UNI
- MAP/LE MATIN (7-X-2009): Sahara : Une <ONG> britannique (Lord Francis Newell)
appelle à la libération des populations <séquestrées> à Tindouf
8. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-BELGIQUE
- MAP/LE MATIN (7-X-2009): Mgr Jean Abboud demande l'ouverture d'une enquête
internationale sur les <violations> des droits de l'Homme à Tindouf
- MAP (7-X-2009): Une <ONG internationale> (Latifa Aït-Baala, présidente d'
"Action Internationale Femmes") appelle à l'application des obligations
statutaires du HCR au profit des <séquestrés> à Tindouf
9. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-PORTUGAL
- MAP (22-X-2009): Le maire de Porto salue les réformes engagées au Maroc dans
plusieurs domaines
10. LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE-MEXIQUE
- MAP/LE MATIN (1-X-2009): Plaidoyer pour impulser les relations commerciales
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (8-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS
SUR LE SAHARA OCCIDENTAL. Pladoyer de Román López Villicaña
- MAP (29-X-2009): Le Maroc prend part à une réunion de réflexion à Mexico sur
le renforcement du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU
11. LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE-ARGENTINE
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (8-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS
SUR LE SAHARA OCCIDENTAL. Pladoyer de Jose Dobovsek
12. LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE-PANAMA
- MAP (9-X-2009): Un journal panaméen (Demetrio Olaciregui dans "La Estrella de
Panama") salue les <efforts> du Maroc pour trouver une solution à la question du
Sahara
13. LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE-PARAGUAY
- MAP (9-X-2009): Lancement à Asuncion des travaux de construction du premier
complexe culturel et islamique du Paraguay
- MAP/LE MATIN (27-X-2009): Parlement: Un groupe d'amitié maroco-paraguayenne
sera mis en place
14. LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE-COLOMBIE
- MAP (12-X-2009): Visite d'une délégation du CCDH en Colombie du 16 au 21
octobre (à l'invitation du sénateur Alexander Lopez)
- MAP (16-X-2009): Arrivée à Bogota d'une délégation du CCDH
- MAP (20-X-2009): Poursuite à Bogota des contacts de la délégation du CCDH avec
les responsables colombiens
- MAP/LE MATIN/AUJOURD'HUI LE MAROC (20/21-X-2009): Examen à Bogota des
expériences marocaine et colombienne en matière des droits de l'Homme
15. LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE-PEROU
- MAP (26-X-2009): Fin de la visite à Lima d'une délégation du CCDH
16. LOBBY PRO MAROCAIN EN ASIE-JAPAN
- MAP (9-X-2009): Une spécialiste nippone (Kei Nakagawa) du Maghreb appelle
l'ONU à veiller au respect des droits humains dans les camps de Tindouf
17. LOBBY PRO MAROCAIN EN ASIE-AZERBAÏDJAN
- MAP (22-X-2009): "Franc succès" des premières journées culturelles marocaines
en Azerbaïdjan
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. LOBBY PRO MAROCAIN AUX USA
http://www.map.ma/fr/sections/politique/un_ancien_diplomate/view
Un ancien diplomate américain souligne les <avancées> réalisées dans les
<provinces du sud> (Michael Ussery, ancien ambassadeur des Etats-Unis au Maroc)
Washington, 29/10/09- L'ancien ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Michael
Ussery, a mis en exergue, mardi à Washington, "les <avancées> réalisées dans les
<provinces du sud du Royaume>", se réjouissant du "climat de liberté" qui y
règne.
"Cette <partie du Maroc> a connu un <grand développement> au cours des dernières
années", a affirmé le diplomate américain à l'occasion de la présentation d'un
rapport du Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (USCRI) sur les
atteintes aux droits des pensionnaires des camps de Tindouf, dans le sud-ouest
algérien.
M. Ussery, qui s'était rendu en juillet dernier dans les <provinces du sud>, a
mis en relief "la liberté de mouvement et les conditions de vie dont jouissent
les populations de cette région", en regrettant que les <séquestrés> des camps
de Tindouf soient privés de leurs droits les plus élémentaires depuis plus de 30
ans.
"Les populations de Tindouf n'ont pas le droit de travailler, d'avoir des
documents de voyage, de circuler librement où de quitter ces camps quand ils le
désirent", a déploré M. Ussery qui a avait également occupé plusieurs hautes
fonctions au Département d'Etat.
Evoquant les conditions difficiles prévalant dans ces camps, "situés dans l'une
des régions les plus inhospitalières au monde", l'ancien diplomate américain a
fait état de la poursuite du <détournement> des aides humanitaires destinées aux
populations des camps de Tindouf.
"Le véritable ennemi de ces populations n'est pas le désert mais plutô t la
combinaison de plusieurs facteurs dont le refus de l'Algérie d'assumer la
responsabilité qui lui échoit et le contrô le par le Polisario de tous les
aspects de la vie quotidienne dans ces camps", a tenu à préciser M. Ussery.
Il a appelé, à cet égard, le Haut Commissariat des Nations unies pour les
réfugiés (HCR) à avoir "une présence plus forte dans ces camps et à y exercer un
plus grand contrô le".
Dernière modification 29/10/2009 16:12
------------->
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/une_ong_americaine_e/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=122052
Une ONG américaine épingle l'Algérie pour ses entraves au programme d'échange de
visites du HCR (Comité américain pour les réfugiés et les immigrés)
Washington, 29/10/09 - Le Comité américain pour les réfugiés et les immigrés
(USCRI) a épinglé l'Algérie pour ses entraves au programme d'échange de visites
familiales, piloté par le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR), entre les
camps de Tindouf et les <provinces du sud du Royaume>.
Dans un rapport sur les atteintes aux droits des <séquestrés> dans les camps de
Tindouf, présenté mardi à Washington, l'ONG américaine déplore que l'Algérie
exige que ces voyages de cinq jours se fassent par avion et non par voie
terrestre, ce qui les rend plus coûteux et plus difficiles à organiser.
La rapport note, par ailleurs, que même si les <séquestrés> peuvent
théoriquement circuler dans l'ensemble du territoire algérien et résider au lieu
de leur choix, «la loi algérienne rend pratiquement impossible pour eux
d'obtenir un permis de travail légal» .
L'USCRI s'arrête en outre sur le détournement de l'aide humanitaire
internationale dans ces camps, notant que le Programme alimentaire mondial (PAM)
fournit à lui seul des rations pour plus de 125.000 personnes, alors que la
population des camps ne dépasse pas les 90.000 au meilleur des cas.
Le rapport stigmatise dans ce cadre le refus des autorités algériennes
d'autoriser un recensement des populations de Tindouf.
Pour le Comité, l'Algérie n'est pas parvenue à honorer les engagements auxquels
elle a souscrit dans le cadre de la Convention de 1951 relative au statut des
réfugiés et du Protocole y afférent de 1967, à l'égard des populations
<séquestrées> sur son sol.
Pis encore, déplore le rapport, le gouvernement algérien refuse aussi de
reconnaître sa responsabilité au sujet de la situation qui prévaut dans les
camps, ajoutant que pour se déplacer, les <séquestres> de Tindouf sont
contraints d'avoir une autorisation signée tant par les autorités algériennes
que par le Polisario.
L'USCRI est une organisation non gouvernementale à but non lucratif qui mène,
depuis 1911, des actions en faveur des réfugiés, des immigrés, des demandeurs
d'asile et des personnes déplacées.
Dernière modification 29/10/2009 15:41
-------------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121584
Maroc-Etats-Unis
Rabat attire de plus en plus d'investisseurs étrangers
Tenue de la 4e édition de la Conférence "La coalition maroco-americaine" à
Washington DC
Publié le : 21.10.2009 | 16h37
Sous l'initiative de Moroccan Americain Coalition (MAC) en partenariat avec un
parterre d'associations marocaines établies aux Etats-Unis, la capitale
américaine, Washington a abrité récemment un événement d'envergure. Il s'agit de
la 4e édition de la conférence sous le thème «Connect, inspire. Grow», organisée
dans l'enceinte du prestigieux hôtel Washington Plaza. Des Marocains venus de
plusieurs Etats se sont réunis à Washington DC pour débattre des questions du
développement que connait la communauté marocaine aux Etats-Unis.
Au menu de ces journées figurait un programme riche et diversifié contenant une
palette de thèmes qui ont été abordés à travers des forums de discussion et des
tables rondes. La conférence a été marquée par la présence d'une pléiade de
personnalités et potentialités marocaines basées au pays de l'oncle Sam ainsi
que plusieurs autres provenant du Maroc.
Intervenant à cette occasion, Driss El Yazami, président du Conseil de la
communauté marocaine à l'étranger, a mis en exergue l'importance de cette
rencontre en termes de création des plates-formes de discussions et débats entre
les différents intervenants afin de mettre en place des réseaux de communication
et assurer un espace organisationnel de la communauté.
Il a également appelé à une forte coordination entre les différents acteurs pour
réussir les attentes de la communauté marocaine résidant aux Etats-Unis. Pour sa
part, Mohamed Brahimi, membre fondateur de la coalition Marocco-Américaine, a
signalé que ce rendez-vous s'est assigné pour objectif de mettre en valeur le
Maroc et le promouvoir par la création d'un réseau de communication et
d'information. Pour lui, la rencontre constitue une opportunité qui se veut
positive et prometteuse pour la communauté marocaine résidant aux Etats Unis à
travers un cadre organisationnel au profit des Marocains.
De son côté, Nadia Serhani, membre fondatrice et secrétaire générale de Morocco
Fondation, une organisation reconnue d'utilité publique par le gouvernement
américain, a mis l'accent sur les efforts fournis par son organisation à l'égard
de la communauté marocaine et sur le Maroc à travers les campagnes d'information
et de sensibilisation organisées en faveur des zones enclavées et des familles
en situation précaire.
Selon Holly Vineyard, assistante député à l'organisation internationale du
Commerce, " le Maroc a franchi de grands pas en termes d'infrastructures en
l'occurrence au niveau des aéroports et des autoroutes. L'avancement des projets
est indéniable», et d'ajouter "Au cours des ces dernières années, nous avons
constaté que le Maroc attire de plus en plus d'investisseurs étrangers, venant
des quatre coins du monde, et nous voulons que les Etats-Unis jouent un rôle un
majeur". La signature de libre échange entre Washington et Rabat figurait parmi
les thèmes débattus. En effet, le Maroc bénéficie d'une position privilégiée,
puisqu'il est le seul pays d'Afrique qui a bénéficié de cet accord. De plus, il
existe déjà 120 entreprises américaines installées au Maroc et les opportunités
de devenir franchise/franchiseur sont largement plus accessibles depuis
l'existence de cet accord de libre échange.
Aussi, la chambre de commerce américaine met-elle à la disposition de tous les
investisseurs un guide pour les diriger dans leur différentes démarches afin
d'optimiser de meilleures coopérations. A noter que la somme de 1.3 billions de
dollars représente le volume des échanges entre les Etats Unis et le Maroc entre
2006 et 2007 et cela ne fait qu'augmenter pour 2008 et 2009.
* Correspondance particulière
«Business Friendly»
La conférence a mis l'accent sur les secteurs
sur lesquels le Maroc et les Etats Unis doivent se pencher davantage, à savoir
ceux du textile, high-tech, offshoring, industrie artisanale et bien entendu le
tourisme. A noter que le Maroc est parmi les pays les plus attractifs en terme
d'investissement étranger direct (Foreign Direct Investment) par rapport à ses
voisins du Maghreb et comparativement aux pays africains.
Le Maroc a été décrit, par les intervenants américains, comme "Business
Friendly". Dans la mentalité des Américains cela signifie un pays où les
affaires se font amicalement.
Repères
Une meilleure coopération
Le Maroc bénéficie d'une position privilégiée, puisqu'il est le seul pays
d'Afrique qui a bénéficié de cet accord.
La chambre de commerce américaine met à la disposition de tous les investisseurs
un guide pour les diriger dans leur différentes démarches afin d'optimiser une
meilleure coopération.
Par Washington- L'Houssaine Oulbaz* | LE MATIN
------------------>
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/les_populations_sequ/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121062
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121141
Les populations <séquestrées> à Tindouf ne doivent plus souffrir des manquements
de l'Algérie à ses engagements (Inter-University Center for Legal Studies)
Washington-12/10/09 - Les populations <séquestrées> dans les camps de Tindouf ne
doivent plus souffrir des manquements de l'Algérie au droit international,
estime le think tank américain, Inter-University Center for Legal Studies
(IUCLS), appelant le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) à établir une présence
significative dans les camps afin d'y assurer la protection des droits des
populations, y compris la liberté de mouvement.
"En vertu de ses engagements, l'Algérie doit collaborer avec le HCR afin de
lever tous les obstacles qui se dressent devant la mise en place d'une approche
basée sur les droits, y compris son opposition au recensement des populations
des camps (...) et son soutien militaire au polisario, qui contribue aux
restrictions de la liberté de mouvement", souligne ce think tank, dans un récent
<rapport>.
Bien que l'Algérie soit signataire des conventions internationales relatives aux
droits des réfugiés et participe aux mécanismes du HCR, ce pays manque à ses
devoirs vis-à-vis des populations <séquestrées> sur son sol, déplore le rapport,
qui regrette aussi que l'agence onusienne, "en charge de la protection des
réfugiés (...) ait préféré se cantonner dans un rô le secondaire qui se limite à
l'approvisionnement des camps en nourriture et en matériel".
"Etant donné les <abus> commis durant plus de trois décennies, il est impératif
que cette situation change afin qu'une autre génération de ces populations ne
soit pas dérobée de ses droits, de ses opportunités et de son avenir", insistent
les auteurs de ce rapport, qui rappellent que "le HCR a le pouvoir de solliciter
d'autres instances onusiennes, tel que le Conseil de sécurité, afin de faire
avancer et de protéger les droits des réfugiés".
Le <document> <constate>, dans ce cadre, qu'au moment où le conseil de sécurité
est activement engagé dans la recherche d'un règlement à la question du Sahara
et "en dépit de l'existence de <preuves> attestant d'abus et de violations" des
droits dans les camps de Tindouf, le HCR n'a pas cherché à solliciter
l'assistance du Conseil de sécurité pour résoudre et remédier à ces <abus>.
En attendant, poursuit le rapport, les populations <séquestrées> sur le sol
algérien "vivent dans des conditions physiques et morales déplorables",
insistant sur la responsabilité d'Alger quant à l'obligation de protéger les
droits des pensionnaires des camps de Tindouf.
Il est temps, insiste le rapport, pour le Haut commissariat aux réfugiés d'avoir
un contrô le "plus efficace" de la situation dans les camps afin d'y "assurer,
dans la transparence et la responsabilité, la distribution de l'aide" destinée
aux populations, d'appeler à la mise en œuvre immédiate d'un recensement et de
prévenir la militarisation des camps.
Le <rapport> appelle aussi le HCR à mettre en place, loin de toute intimidation,
un programme de rapatriement volontaire des populations des camps pour qu'elles
puissent <regagner le Maroc>, ou quitter les camps pour s'installer dans des
pays tiers.
"Parquer des populations dans les camps (...) va contre les dispositions de base
du droit relatif aux réfugiés et le mandat du HCR, et ne facilite pas leur
intégration au niveau local", s'indignent les auteurs du rapport, pour qui "les
camps, où les <violations> du droit international sont une <réalité>, ne peuvent
être une solution durable".
Le <rapport> soutient, dans ce cadre, que le fait d'isoler des populations et
"les assujettir à un contrô le arbitraire va à rebours des principes fondateurs
du Haut commissariat aux réfugiés", mettant en exergue l'urgence pour les
populations <séquestrées> dans les camps de Tindouf de pouvoir jouir de leur
liberté conformément au droit international.
Crée en 1997, Inter-University Center for Legal Studies est un think tank qui
apporte sa contribution académique à un large éventail de sujets concernant les
droits de l'homme, les questions ethnique et raciale, ainsi que la tolérance
religieuse, le terrorisme et les crimes de guerre.
L'objectif des travaux de l'IUCLS est de mettre l'accent sur les liens entre
l'état de droit et plusieurs sujets d'actualité, et observer les menaces
actuelles et possibles à la paix et à la sécurité auxquelles il apporte des
réponses stratégiques.
L'IUCLS, qui est un consortium de plusieurs universités, est présent en tant que
think tank dans plus de 35 pays de par le monde.
Dernière modification 12/10/2009 22:35
------------>
http://www.map.ma/fr/sections/politique/les_associations_mar/view
Les associations maroco-américaines ont contribué à augmenter davantage la
visibilité du Maroc aux USA (ONG US)
Washington, 11/10/09 - Les associations maroco-américaines ont contribué à
consolider les relations entre les deux pays et à augmenter davantage la
visibilité du Maroc aux Etats-Unis a affirmé, samedi à Washington, le Président
de l'Association "Friends of Morocco", Tim Resch.
"Durant les dix dernières années les efforts menés avec diligence dans les
différents domaines par les associations maroco-américaines ont contribué à
promouvoir davantage l'image du Maroc aux Etats-Unis", a souligné Tim Resch,
dans une déclaration à la MAP, en marge de la 4ème Convention annuelle de la
Coalition maroco-américaine (Moroccan American Coalition).
Cet ancien volontaire du Corps de la paix ayant servi, entre 1970 et 1974 à
Ouezzane et à Rabat, a tenu à cette occasion à souligner le "caractère
exceptionnel" et "séculaire" des relations maroco-américaines. Tim Resch en veut
pour preuve le fait que le Maroc ait été le premier pays à reconnaître
l'indépendance de la jeune république des Etats-Unis d'Amérique, ainsi que la
présence de l'USAID dans le Royaume au lendemain de l'indépendance et celle du
Peace corps depuis une cinquantaine d'années.
Il a, par ailleurs, indiqué que l'augmentation du volume des échanges
commerciaux entre le Maroc et les Etats-Unis a bénéficié de l'entrée en vigueur
en 2006 de l'accord de libre échange et de l'amélioration "significative" du
climat des affaires dans le Royaume, qui, selon lui, a été pour beaucoup dans
l'installation de compagnies US au Maroc.
Le Royaume peut, à juste titre, constituer pour les entreprises américaines une
"plate-forme stratégique" d'accès aux marchés africain, arabe et européen,
a-t-il soutenu, mettant en exergue le rôle de plus en plus important des acteurs
de la société civile marocaine.
Dernière modification 11/10/2009 13:46
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=120497
Marocains des Etats-Unis
Le Maroc a besoin plus que jamais de ses compétences
Publié le : 03.10.2009 | 07h32
Le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger,
Mohamed Ameur a affirmé que le Maroc a besoin «aujourd'hui plus que jamais» de
ses compétences et potentialités établies à l'étranger.
Les Marocains résidant à l'étranger (MRE) peuvent jouer un rôle essentiel dans
la promotion des relations du Royaume avec le reste du monde, a estimé M. Ameur,
soulignant qu'ils constituent un élément clé pour renforcer la position et le
statut de leur pays d'origine dans le monde.
Le ministre, qui s'exprimait, mardi soir à Washington, dans le cadre d'une
rencontre avec des membres de la communauté marocaine établie aux Etats-Unis, a
relevé que celle-ci s'est énormément diversifiée et englobe aujourd'hui de
nombreux intellectuels et hauts cadres parfaitement intégrés dans leurs milieux
d'adoption, relevant que l'ensemble de cette communauté partage un facteur
commun, à savoir l'amour de la patrie et la volonté de contribuer au
développement de leur pays d'origine à travers les compétences et l'expérience
qu'elle a réussi à cumuler.
M. Ameur, dont la visite aux Etats-Unis s'inscrit dans le cadre d'un programme
de contact avec la communauté marocaine résidant à l'étranger, a, aussi, mis
l'accent sur l'importance de garantir les conditions nécessaires pour accueillir
les compétences marocaines, relevant que les chantiers de réformes et les
progrès qu'a connus le Royaume au cours des dernières années offrent un cadre
idéal pour les MRE désireux retourner dans le pays.
Le ministre a, par ailleurs, mis l'accent sur la question de la préservation de
l'identité culturelle de la communauté marocaine, annonçant dans ce sens
l'ouverture prochaine de centres culturels marocains dans plusieurs grandes
capitales en vue de faire connaître davantage l'histoire et la culture
marocaines.
Il a, également, souligné la volonté de son département de contribuer à résoudre
les problèmes sociaux auxquels font face certaines catégories de MRE, en
particulier les retraités, les étudiants et les femmes, et ce en soutenant
l'action associative et nouant des partenariats avec les Associations oeuvrant
dans ce domaine.
Pour sa part, Abderrahim Foukara, journaliste marocain et chef du bureau de
Washington de la chaîne satellitaire «Al-Jazeera», a relevé que les Marocains
font face à de grands défis sur les plans culturel, politique, social et
religieux au sein de la société américaine, soulignant toutefois que «nous avons
les atouts qui nous permettent non seulement de réussir au sein de cette
société, mais aussi de devenir un lien entre les Etats-Unis, d'une part, et le
monde musulman dans toute sa diversité, de l'autre».
«La grande diversité culturelle marquant la société américaine trouve son
corollaire dans la mosaïque humaine qui caractérise la société marocaine depuis
des millénaires», a-t-il dit.
M. Foukara a également relevé que les Marocains ont une histoire particulière
avec le continent américain, en général, et les Etats-Unis, en particulier.
«Si le Maroc a été le premier pays à reconnaître l'indépendance des Etats-Unis
de la couronne britannique, certains estiment que les Marocains ont joué un rô
le particulier, quoique indirect, dans la découverte du continent américain, en
premier lieu, comme en témoigne l'usage fait par le navigateur Christophe Colomb
des cartes géographiques dessinées par le Marocain Cherif Idrissi», a-t-il noté.
Plus tôt dans la journée, M. Ameur a visité l'école «Académie Ibn Khaldoun»,
dans la banlieue de Washington, et s'est entretenu avec ses responsables sur les
modalités de conclusion d'un partenariat avec le ministère dans le but d'élargir
le nombre d'enfants bénéficiant de cours de langue arabe, notamment parmi les
catégories à revenu limité.
Le ministre a eu, de même, des rencontres avec les membres du «Washington Club»
et procédé à l'échange de vues avec certains de ses membres actifs dans les
domaines des médias et de l'économie sur les genres de partenariats à conclure,
en particulier dans le domaine culturel, en faveur des jeunes MRE, et pour le
soutien des activités de ce club.
Par MAP
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=120509
Ameur rencontre à New York les MRE
Publié le : 03.10.2009 | 10h37
Le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger,
Mohamed Ameur, a mis en exergue, jeudi soir à New York, l'engagement du Maroc à
accompagner la communauté marocaine à travers une nouvelle politique permettant
son intégration dans les pays d'accueil tout en restant attachée à sa patrie.
Le Maroc «veut accompagner et aider la communauté marocaine à réussir dans son
pays d'accueil tout en restant attaché à sa patrie», a dit le ministre lors
d'une rencontre avec les Marocains établis aux Etats-Unis, soulignant que «c'est
là, la nouvelle politique du Royaume vis-à-vis d'une communauté marocaine plus
importante et plus diversifiée» composée de plus en plus de compétences dans
différents domaines.
Estimée à quelque 4 millions de personnes, dont près de 200.000 aux Etats-Unis,
la population marocaine immigrée réussie de plus en plus son immersion dans les
sociétés d'accueil avec des attentes et des préoccupations différentes d'un pays
à l'autre et d'une génération à l'autre, a-t-il noté, mettant en exergue la
sollicitude dont S.M. le Roi Mohammed VI entoure les Marocains de l'étranger.
«A la faveur de la nouvelle ère, le moment est venu de construire un véritable
partenariat profitable à tous, MRE, Maroc et pays d'accueil», a affirmé M. Ameur
devant une assistance composée en majorité d'étudiants, d'universitaires et
d'hommes d'affaires, venue, en plus de l'Etat de New York, du Massachusetts, de
Pennsylvanie, du Connecticut et du New Jersey.
Le ministre a, de même, salué la «contribution de cette frange de citoyens
marocains au développement du Royaume et à son rayonnement à l'étranger»,
appelant à établir un véritable partenariat profitable à tous et dont les
fondements sont, d'ores et déjà, définis à travers la nouvelle politique du
gouvernement marocain qui vise à répondre aux préoccupations majeures d'ordre
identitaire, social et économique.
Pour résoudre ces questions, il est nécessaire de «dialoguer ensemble», a estimé
M. Ameur, invitant, dans ce contexte, les MRE à mieux s'organiser dans le cadre
d'associations plus représentatives.
Le gouvernement de S.M. le Roi «est à l'écoute des exigences de nos
concitoyens», a-t-il encore dit en réponse à certaines interrogations de
l'assistance, soulignant que le gouvernement a déjà commencé à apporter des
réponses à ces problèmes à travers sa nouvelle politique.
Parmi les priorités de celle-ci, M. Ameur évoquera la question identitaire,
rappelant, à cet égard, la décision d'ouvrir des centres culturels dans les
grandes capitales où sont concentrés les membres de la communauté marocaine.
Ces lieux seront de véritables centres de l'enseignement de la langue arabe et
de l'Islam marocain fait de tolérance et de juste milieu, particulièrement au
profit des jeunes générations ainsi que de rayonnement de la culture et des arts
marocains authentiques.
«Ils seront des espaces ouverts aussi bien pour les concitoyens que pour les
populations des pays d'accueil», a-t-il affirmé, annonçant également des actions
en faveur des jeunes marocains, notamment des séjours culturels au Maroc durant
les vacances.
D'autres questions ont focalisé le débat lors de cette rencontre, celles
juridiques et du transport aérien à destination du Royaume. A cet égard, le
ministre a invité à une réflexion en vue de trouver une solution qui agréée
toutes les parties.
Il a, par ailleurs, évoqué le volet économique de la nouvelle politique, dont
l'objectif est de faciliter la réalisation de projets d'investissement au Maroc
à travers la mise en place, notamment d'un fonds de soutien.
M. Ameur a tenu à saluer, dans ce contexte, la volonté des Marocains de
contribuer activement au développement de leur pays. «La plus grande ressource
dont dispose le Maroc demeure ses compétences», a-t-il insisté, faisant part de
la volonté du Royaume de les associer davantage à la marche de développement du
pays».
Ont, notamment, pris part à cette rencontre, le consul général du Maroc à New
York, Mohamed Kermoune, ainsi que le représentant de la Royal Air Maroc aux
Etats-Unis et d'autres personnalités.
Par MAP
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_maroc_un_pays_t/view
Le Maroc, un pays "très dynamique sur la scène internationale" (James F.
Hollifield, directeur du Tower Center for Political Studies, de l'Université
Méthodiste du Sud, Texas)
Washington, 11/10/09 - Le Maroc est un pays "très dynamique sur la scène
internationale" et un allié "extrêmement important" pour les Etats-Unis, a
affirmé, samedi à Washington, M. James F. Hollifield, directeur du Tower Center
for Political Studies, de l'Université Méthodiste du Sud (Texas).
"Le Maroc <s'ouvre> et <se démocratise>, ce qui est de nature à avoir des
répercussions <très positives> sur toute la région et sur les relations du
Royaume avec les Etats-Unis et les pays européens", a souligné M. Hollifield
dans un entretien à la MAP, en marge de la quatrième convention annuelle de la
Coalition maroco-américaine (MAC).
M. James Hollifield, également professeur de politique économique
internationale, a relevé que le Maroc évolue vers une économie plus ouverte
offrant ainsi de grandes possibilités de mouvement des personnes, des idées, des
biens et des services.
Il a également souligné l'importance de développer les relations
maroco-américaines en vue de renforcer la compréhension et les échanges entre
les peuples et les élites politiques des deux pays, en particulier les
intellectuels.
M. Hollifield a, par ailleurs, indiqué que la communauté marocaine établie aux
Etats-Unis a un caractère particulier, en ce sens qu'elle représente un capital
humain très important et connaît un grand succès sur le marché du travail
américain du fait du niveau d'éducation et des compétences élevés de ses
membres.
L'expert américain a mis l'accent sur l'aspect organisationnel de cette
communauté et sa participation à la vie politique et associative du pays
d'accueil.
Créé en 2006, le MAC se veut l'expression des activités et des différentes
actions de plusieurs associations marocaines établies aux Etats-Unis, ainsi
qu'un canal de communication et de coopération oeuvrant à promouvoir les
intérêts de la communauté marocaine aux Etats-Unis et à renforcer son identité
et son attachement au Maroc.
Dernière modification 11/10/2009 07:36
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121017
Marocains aux USA
Communauté forte de plusieurs atouts
Publié le : 12.10.2009 | 12h06
Sur un autre registre, James Hollifield souligne l'aspect organisationnel de
cette communauté et sa participation à la vie politique et associative du pays
d'accueil.
La Convention du MAC, qui est l'expression de la contribution d'une vingtaine
d'associations marocaines établies dans les quatre coins des Etats-Unis, a été
aussi l'occasion de mettre en lumière l'apport incontestable de chercheurs et
scientifiques marocains.
Dans le très réputé NIH (National Institutes of Health) situé à Bethesda dans
l'Etat du Maryland (région du Grand Washington), quelque six chercheurs
marocains y travaillent actuellement et ont leur propre laboratoire de
recherche, a déclaré à la MAP Mohamed Bourdi, vice-président de Biomatec
(Moroccan American Society for Life Sciences) et chercheur au NIH.
A la FDA (Food and Drug Administration), un établissement tout aussi important,
ce sont pas moins de trois Marocains qui ont réussi à décrocher des postes
stratégiques, indique-t-il, ajoutant que certains compatriotes se sont vu
confier des postes de responsabilité dans des entreprises pharmaceutiques
américaines de premier plan.
Il affirme en outre que Biomatec, créée il y a dix ans, a pu établir le contact
avec 70 personnes, dont 95% sont titulaires d'un PhD. Le chercheur se réjouit au
passage que les scientifiques marocains commencent à s'imposer par la qualité de
leurs projets de recherche et publications.
Grâce à leurs compétences, des Marocains se trouvent impliqués dans des
programmes de développement américains dédiés à des pays en Afrique et en Asie
notamment.
A l'image du thème retenu par la 4e Convention du MAC : «se connecter, inspirer
et grandir, la communauté marocaine affiche une volonté manifeste de promouvoir
des réseaux de contact et au-delà concrétiser ses ambitions de devenir l'une des
plus importantes communautés aux Etats-Unis.
Par MAP
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2. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-FRANCE
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hOa_6nR69EiQONQUliMk98-Ruvqg?\
index=0
Jacques Chirac de retour à Paris après quelques jours au Maroc
(AFP) –
PARIS — L'ancien président Jacques Chirac, qui vient d'être renvoyé en
correctionnelle, est arrivé samedi soir à Paris après quelques jours de vacances
passés au Maroc.
A son arrivée à son domicile, quai Voltaire à Paris, l'ancien chef de l'Etat a
fait un petit signe de la main aux photographes qui l'attendaient, sans faire de
déclaration. Jacques Chirac revenait de Taroudant où il a passé quelques jours
en famille en compagnie de son petit-fils, Martin.
Vendredi, la juge Xavière Simeoni a décidé de le renvoyer devant le tribunal de
Grande instance de Paris pour 21 emplois présumés fictifs à la mairie de Paris,
lorsqu'il était maire de la capitale. Neuf autres personnes sont également
renvoyées devant la justice dans le cadre de ce dossier.
A l'occasion de la parution du premier tome de ses Mémoires jeudi, l'ancien
président a prévu cette semaine tout une série de rendez-vous de promotion de
son ouvrage.
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http://www.leparisien.fr/politique/a-76-ans-jacques-chirac-est-rattrape-par-la-j\
ustice-31-10-2009-693982.php
A 76 ans, Jacques Chirac est rattrapé par la justice
Pour la première fois dans l'histoire de la Ve République, un ancien président
est renvoyé devant un tribunal. En cause, les emplois fictifs de la mairie de
Paris.
Timothée Boutry et Henri Vernet | 31.10.2009, 07h00
« Cette affaire ne va pas se dégonfler, elle va faire pschit » : nul n'a oublié
la formule de Jacques Chirac à propos de l'un des nombreux embrouillaminis
politico-judiciaires où il apparaissait. Hier, la décision d'une juge
d'instruction parisienne a transformé ce « pschit » un brin méprisant en un
véritable big bang : Jacques Chirac a été renvoyé devant le tribunal
correctionnel pour l'affaire des emplois fictifs lorsqu'il était maire de Paris.
Une première historique.
Jamais un ancien président de la Ve République n'avait été convoqué devant un
tribunal. Hier matin, Jacques Chirac, en vacances au Maroc avec son épouse,
Bernadette, et son petit-fils, Martin, a fait part lui-même de ce rebondissement
judiciaire. Au terme d'une longue carrière qui l'avait vu jusqu'ici échapper à
toute poursuite, en partie protégé par son immunité présidentielle, l'animal
politique Chirac se dit « serein », accepte son nouveau statut de justiciable
ordinaire… mais ne se laissera pas faire : « C'est une instruction à charge :
tous ces employés avaient une utilité pour la mairie de Paris », conteste son
avocat Jean Veil. L'ordonnance de la juge Xavière Simeoni est pourtant
accablante à l'encontre de l'ex-président, suspecté d'avoir détourné le budget
municipal à des fins personnelles.
Le baroud d'honneur des juges. Menacés par la réforme en marche de la procédure
pénale, les juges d'instruction pourraient signer par cette décision
spectaculaire le caractère unique de leur indépendance. En effet, dans l'affaire
Chirac, le parquet avait requis un non-lieu. En prenant le contre-pied,Mm e
Simeoni rend un ultime ? hommage à ses confrères.
La fin des chiraquiens. Quelle qu'en soit l'issue, une certitude : cette
procédure va durer encore longtemps, et Chirac n'en est pas encore à
comparaître. Il n'empêche, après la condamnation à un an de prison ferme de
Pasqua dans l'Angolagate et la prison avec sursis requise contre Villepin dans
l'affaire Clearstream, la justice semble impitoyable pour le camp du vieux
président gaulliste. Sarkozy campait hier sur un « no comment » éloquent.
Le Parisien
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http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/maroc-une-tournee-pour-le-sahara_\
801270.html
Maroc : une tournée pour le Sahara
publié le 23/10/2009 16:42
Les autorités marocaines ont chargé l'agence française de communication X-Prime
de promouvoir leur projet d'<autonomie> du Sahara occidental. Cette nouvelle
campagne prendra la forme de cinq dîners-débats organisés dans les principales
villes du royaume, réunissant tour à tour des représentants de la culture, de
l'économie, de la presse, de la politique et du monde associatif. Le coup
d'envoi sera donné le 6 novembre à Marrakech.
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http://diasporasaharaui.blogspot.com/2009/10/brice-hortefeux-condecore-au-royaum\
e-de.html
Brice Hortefeux décoré au royaume de la torture
jeudi 1 octobre 2009
Brice Hortefeux, ministre français du Travail, des relations sociales, de la
famille, de la solidarité et de la ville, vient d'être condécoré par le ouissam
(médaille) alaouite de Grand Officier. Il faut reconnaître qu'il l'a bien
méritée pour tous les services rendus au Maroc.
Son engagement à défendre les intérêts du royaume alaouite est tel qu'il n'a pas
hésité, en décembre 2005 à envoyer des missives aux maires du Mans, Jean-claude
Boulard, et de Gonfreville l'Orcher, Jean-Paul Lecoq, pour leur demander de
retirer le drapeau de la RASD de leur cérémonies de solidarité avec le peuple
sahraoui.
Il y a plus d'une quinzaine d'années, ces deux collectivités ont enfreint les
bonnes mœurs diplomatiques en se jumelant avec les campements de réfugiés
sahraouis de Tindouf en Algérie. Shocking ! En effet, la glorieuse diplomatie
soutient depuis toujours le Maroc dans le dossier du Sahara occidental. Mais
force est de reconnaître que jusque-là personne, à part les réseaux consulaires
marocains, n'a rien à trouvé à redire sur ces jumelages. Et Hortefeux fût… qui
écrit aux maires : « l'attention du Ministère de l'Intérieur a été attirée par
l'Ambassade du Maroc en France sur le fait que votre Mairie arborait à certaines
occasions un drapeau de la « République Arabe Sahraouie Démocratique » et
consacrait dans son site Internet un article comportant des formulations
susceptibles d'être contestées au plan diplomatique ».
Ne reculant devant rien, Hortefeux se présente comme agissant sur « la
recommandation du Ministère des Affaires Etrangères ». Et enchaîne : « tout en
respectant profondément l'action humanitaire et sociale de votre municipalité en
faveur des camps sahraouis, j'estime souhaitable au regard de nos engagements
diplomatiques de vous recommander d'éviter, dans vos manifestations officielles
et votre communication publique (…) la présence du drapeau sahraoui ainsi que
l'utilisation de termes susceptibles de traduire une prise de position
diplomatique, tels que « République Arabe Sahraouie Démocratique », au profit
d'expressions plus neutres (« Sahara occidental ») ne prêtant pas à
contestation. ».
Pour justifier sa démarche, B. Hortefeux, rappelle que « le territoire du Sahara
occidental n'est pas encore doté d'un statut juridique déterminé » et que la «
"République Arabe Sahraouie Démocratique" n'est pas reconnue par l'ONU, pas plus
que par notre pays, et ne constitue actuellement qu'une "entité" sans existence
légale. La présence de son drapeau à côté de ceux de pays membres des
Nations-Unies devrait, donc, au regard de notre diplomatie, être évitée. »
En matière de jumelage, la réglementation indique seulement que ceux-ci ne
doivent pas porter atteinte à la diplomatie française. Rien n'interdit en
revanche, à une ville française de se jumeler avec une entité dont le statut est
de territoire non-autonome au sens que l'ONU entend, c'est à dire un territoire
soumis à un colonialisme et DOIT s'autodéterminer, selon les règles
internationales en la matière. C'est d'ailleurs pour cela que beaucoup de
collectivités françaises sont jumelées avec des camps de réfugiés de partout
dans le monde.
La démarche de Brice Hortefeux est révélatrice du degré de corruption qu'ont
atteint certains responsables et hommes politiques français qui ne défendent pas
gratuitement ni par principe les thèses marocaines qui représentent, en ce qui
concerne le Sahara Occidental, le comble de l'injustice.
"La RASD n'est pas reconnu par l'ONU". Cela est un argument biaisé qui ne
cherche pas la manifestation de la vérité car même si la RASD n'a pas de siège
officiel à l'ONU, Hortefeux faisait semblant d'ignorer qu'elle est admise,
reconnue et respectée au sein d'une importante entité régionale qu'elle a
cofondée et qui est l'Union Africaine. Elle est également reconnue par de
nombreux pays en dehors de l'Afrique. Actuellement plus de 85 pas la
reconnaissent dans le monde. Et ce n'est pas rien. Par ailleurs, le Front
POLISARIO est membre observateur comme le Fatah palestinien à l'ONU et à ce
titre il a pu négocier et conclure des accords avec l'ONU mais aussi avec le
Royaume du Maroc, les derniers en date étant les accords de Huston, quatre
rounds de négociations à Manahasset et une rencontre informelle à Vienne au mois
d'août dernier.
Les villes françaises jumelées avec leurs consoeurs sahraouies ont eu une
démarche non seulement juridiquement légale mais aussi moralement juste. Par
contre la démarche du "Grand Officier" marocain ressemble plus à une honteuse
intimidation qui se soucie peu du droit et de l'éthique et qui méconnaît
totalement l'engagement sincère et profond des villes comme Gonfreville l'Orcher
ou le Mans à côté du Sahara Occidental dans le drame de l'occupation qu'elle
traverse.
La RASD est un peuple et un Etat qui sont déjà souverains depuis plus de trois
décennies sur une partie non négligeable du Sahara Occidental, aussi grande que
la Belgique, ils administrent Tifariti, Bir Lehlou, Mijek… et y appliquent les
lois de la RASD. Ils ont des échanges économiques, culturels et humains
continues et de tous les jours avec beaucoup de pays du monde. Ils ont des
institutions et une histoire qui ne font pas honte aux sahraouis.
Ceux qui ont changé de veste et qui n'ont pas hésité à s'adresser directement au
peuple sahraoui pour le conseiller et lui dire combien il est dans son intérêt
actuel et futur de se considérer comme marocain… Qu'elle ignorance pour la lutte
des peuples ! Quel mépris pour le peuple sahraoui et quelle injustice vis-à-vis
du Sahara Occidental ! Comme si c'est un luxe et un jeu pour les sahraouis de
résister, de lutter et de souffrir le martyr des décennies durant. Il faut
savoir que le sang, les larmes et les sacrifices des sahraouis n'était pas sans
raisons, et il est temps de leur rendre justice.
Il faudra bien tot ou tard reconnaitre qu'il y a un peuple qui ne demande que de
prendre en main ses destinées et que tôt ou tard il faudra lui donner ce droit
qui est internationalement reconnu et approuvé par les instances
internationales.
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http://www.lejournal-press.com/periscopes.php?numero_j=411
Brice Hortefeux
Un «gros raciste» au Maroc
C'est une visite dite de «travail» que Brice Hortefeux, le ministre français de
l'Intérieur, a effectuée à Rabat où il a rencontré son homologue marocain Chakib
Benmoussa, le dimanche 27 septembre. Le menu officiel des discussions figurait
sur un communiqué commun : «lutte contre le terrorisme… échange soutenu,
régulier et rapide d'informations... » Pendant cette même visite, Hortefeux a
également rencontré un autre ministre marocain de «souveraineté», Ahmed Taoufik,
des Affaires islamiques. Les deux hommes ont discuté de la formation des imams,
un sujet qui inquiète au plus haut niveau les autorités françaises puisqu'il
concerne la maîtrise du champ religieux dans un pays laïc. Enfin, Hortefeux a
clôturé son séjour par une visite à l'école de police de Kénitra. Pour rappel,
le périple du premier flic français au royaume chérifien intervient quelques
jours après un scandale qui a dévoilé le côté anti-arabe et xénophobe de celui
que Rachida Dati traite de «gros raciste».
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_maroc_doit_etre_s/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121132
Le Maroc doit être soutenu dans la lutte contre l'immigration irrégulière
(Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne)
Bruxelles, 13/10/09- Le Maroc est investi dans la lutte contre l'immigration
irrégulière, et partant doit être soutenu dans ses efforts déployés notamment
dans la surveillance des frontières et la lutte contre les réseaux de passeurs
de clandestins, a indiqué M. Jacques Barrot, vice-président de la Commission
européenne.
"Le Maroc doit être aidé dans la surveillance de ses frontières et dans sa lutte
contre l'immigration irrégulière'' en transit vers l'Union européenne, a déclaré
à la MAP, M. Barrot, en marge de la signature, mardi à Bruxelles, de 55 projets
financés dans le cadre de l'Initiative conjointe des Nations unies et de la
Commission européenne pour la Migration et le Développement (ICMD).
Pour le responsable européen, le Maroc est en effet aujourd'hui moins un pays
émetteur du flux migratoire qu'un pays de transit, se félicitant que les jeunes
cadres marocains ainsi que "des élites" préfèrent rester dans le Royaume et
contribuer ainsi largement au développement du pays.
Il a, en outre, salué la contribution de la communauté marocaine établie dans
les pays de l'UE à travers les projets de l'ICMD qui favoriseront la
dynamisation de transfert des fonds et le développement de certaines régions du
Royaume.
Le Maroc a été en tête des pays bénéficiaires du financement en matière de
développement local avec 8 projets pour un montant global de 1,6 million
d'euros.
Ces projets ont été retenus parmi 527 en lice présentés par 16 pays devant
bénéficier de ce programme triennal (2008-2011) d'une enveloppe globale de 15
millions d'euros. Ils portent sur plusieurs domaines notamment l'agriculture,
l'alphabétisation des femmes et les soins de santé et touchent plusieurs régions
du Royaume.
Les pays dont les projets ont également été retenus sont la Moldavie avec sept
projets, les Philippines, le Mali et la Géorgie avec quatre projets chacun, le
Sénégal, l'Egypte, le Nigeria, la Jamaïque, l'Equateur, l'Algérie et le Cap Vert
avec trois projets chacun, la Tunisie, le Sri Lanka et le Ghana avec deux
projets chacun, et enfin l'Ethiopie avec un projet.
Dernière modification 13/10/2009 19:31
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http://www.aujourdhui.ma/international-details71306.html
De Villepin dit sa <vérité> sur Clearstream
Il y a une sorte d'ironie de l'histoire qui se profile à l'horizon dans
l'affaire Clearstream où l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin est
poursuivi pour «complicité de dénonciation calomnieuse, complicité de faux,
recel de vol et d'abus de confiance», c'est que l'homme que la froide colère de
Nicolas Sarkozy poursuit de sa revanche inextinguible puisse retourner l'opinion
et les juges et sortir blanchi et renforcé de ce bourbier marécageux. Même si
l'hypothèse paraît quelque peu fantaisiste aujourd'hui. Si à cause d'un faisceau
de présomptions et d'indications contradictoires livrées par les principaux
protagonistes de cette affaire, l'innocence de Dominique de Villepin ne saute
pas spontanément aux yeux, le déroulé du procès donne à l'ancien Premier
ministre de Jacques Chirac l'occasion de déployer une large palette de son
talent de communication et de persuasion qui ne laisseront personne indemne.
Stratégie patiemment construite ou involontairement dévoilée, chaque apparition
de Dominique de Villepin est l'occasion de ciseler davantage le portrait d'une
victime expiatoire qu'une haine présidentielle tenace tente d'éradiquer sur fond
de règlements de comptes et d'élimination d'adversaires politiques. Il est vrai
que dans ce combat, Dominique de Villepin est aidé par une grandiloquence
naturelle portée par l'élégance d'une grande taille et la sincérité non feinte
des propos. Dès que l'homme se saisit d'un micro ou d'une lumière de caméra, il
a cette faculté particulière de donner dans le bel anathème: «Je suis heureux de
pouvoir aujourd'hui apporter ma contribution à l'émergence de la vérité dans
cette affaire où les mensonges et les manipulations ont obscurci cette vérité».
Dominique de Villepin a eu l'occasion d'expliquer sa vérité censée démonter la
théorie du complot que Nicolas Sarkozy veut absolument lui accoler. Pour lui,
tout s'est joué lors d'une réunion le 9 janvier 2004 lorsque Jean-Louis
Gergorin, le vice-président d'EADS lui fait part de l'existence des fameux
listings de Clearstream. Cette révélation s'est faite au ministère des Affaires
étrangères en présence de Philippe Rondot, un homme du renseignement. Et
Dominique de Villepin de raconter sa version censée l'exonérer de tout péché de
mauvaise intention : «Il s'agissait d'une réunion à bâtons rompus, pas d'une
réunion de travail (…) Nous ne sommes entrés à aucun moment dans la définition
des cibles ou dans l'implication de personnes (…) il n'y a jamais eu
d'instruction présidentielle dans ce dossier». Et lorsque, clou de l'affaire et
nœud de l'accusation, le président du tribunal lui lit une note manuscrite du
général Rondot dans laquelle est écrit comme compte rendu de cette fameuse
réunion du 9 janvier «enjeu politique, Sarkozy» et «compte couplé
Sarkozy-Bocsa», Dominique de Villepin répond sans hésitation et campe sur ses
certitudes : «Il n'a à aucun moment été fait référence à Nicolas Sarkozy en
liaison avec ce système occulte et les listings». Au cours de cette première
audition, Dominique de Villepin a eu un dur accrochage avec l'avocat de Nicolas
Sarkozy, Me Thierry Herzog : «Cela montre bien ce que votre tentative a de
désespéré (...) Vous n'arriverez pas à démontrer une implication du ministre que
j'ai été pour des actions que je n'ai pas commises». Au cours de cette
audition, Dominique de Villepin surfait sur une vague de vent favorable alimenté
par deux éléments essentiels : le premier est « la bourde » de Nicolas Sarkozy
lorsque, brûlant le principe de la présomption d'innocence, il avait qualifié
Dominique de Villepin de «coupable» avant même qu'il ne soit jugé. Cette sortie
présidentielle pourra avoir un effet contraire et pousser les juges à se montrer
plus indépendants que d'habitude. Le second facteur est le malaise, sourd,
grandissant que provoque une telle affaire au sien de la majorité présidentielle
et qu'a révélé un homme comme Jean-François Copé, le patron du groupe
parlementaire UMP: «Tout cela est triste. C'est bien qu'on en arrive à
l'épilogue ». Ce procès ne donne « évidement pas une très bonne image» de la
majorité.
Le 02-10-2009 à 11:32
Par : Mustapha Tossa
DNCP à Paris
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/sahara__le_droit_de/view
Sahara: "le droit des peuples doit être combiné avec le respect de l'intégrité
territoriale" (Jean Yves de Cara)
New York (Nations Unies)-08/10/09- Le Pr. Jean Yves de Cara, juge ad- hoc à la
Cour internationale de Justice (CIJ), a souligné, mercredi à New York, que "le
droit des peuples doit être combiné avec le respect de l'intégrité
territoriale", relevant les <ambiguïtés> du discours des <séparatistes> à propos
de la question du Sahara.
"La mise en cause abusive du Royaume du Maroc par l'<instrumentalisation> des
droits de l'homme et de l'autodétermination, constitue une <atteinte> à
l'<intégrité territoriale> de cet Etat", a affirmé devant le quatrième
Commission le Pr. de Cara, également professeur de Droit international à
l'Université de Paris Descartes et Directeur de l'Université Paris Sorbonne à
Abou Dhabi.
Il a relevé que si les résolutions 1514 (XV) et 2625 (XXV) de l'AG de l'ONU
"consacrent le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, elles n'en limitent pas
moins la portée en indiquant que l'autodétermination ne peut autoriser
l'atteinte à l'intégrité territoriale ou à l'unité d'un Etat indépendant et que
cela serait incompatible avec les buts des Nations Unies".
Pour le Pr. de Cara, cela implique des devoirs pour les autres acteurs de la vie
internationale, notamment les Etats voisins, dont l'obligation de prévenir les
activités dirigées contre le territoire ou l'unité d'un Etat. Il a souligné que
la CIJ a "rappelé ce principe fondamental dans les relations entre Etats dans
l'affaire du détroit de Corfou".
"Or, les déclarations fallacieuses, la propagande, l'accueil et le soutien
accordés à des opposants minoritaires constituent une atteinte à l'autorité et à
l'intégrité territoriale d'un Etat souverain", a-t-il dit.
Il est "<excessif> de reprocher au Maroc de prendre les mesures d'ordre public
destinées à prévenir ou à mettre un terme à des manifestations à caractère
criminel ou de droit commun qui se dissimulent sous un camouflage politique ou
<séparatiste>: la violence contre les biens publics ou privés, contre les forces
de l'ordre et les citoyens, la constitution d'associations de malfaiteurs sous
couvert de <séparatisme> appellent des réactions <normales> propres à tout Etat
souverain", a-t-il insisté.
"Leur présentation par des Etats tiers, le Polisario, des groupes ou des
organisations acquises à leurs objectifs constituent ce que le droit
international désigne comme une ingérence illicite", a poursuivi le Pr. de Cara,
expliquant qu'"inversement, la coopération du Maroc avec des instances
internationales comme les institutions de l'ONU, le Groupe de travail sur les
disparitions forcées ou involontaires, le Comité International de la Croix Rouge
est de nature à révéler la <mauvaise foi> de ces accusateurs".
Après avoir rappelé que "le Maroc a non seulement souscrit aux principes
fondamentaux du droit international mais qu'il <les met en œuvre>" dans le cadre
de l'affaire du Sahara, il a souligné que "le statut d'<autonomie> des
<provinces du Sud> est considéré par le Conseil de Sécurité comme un <effort>
<sérieux et crédible> du Maroc et comme une option <réaliste> pour aller vers un
règlement car il prévoit la dévolution aux populations locales des pouvoirs
législatif, exécutif et judiciaire, l'organisation d'une administration locale,
des ressources, un budget, en somme une forme d'autodétermination".
A cet égard, il a relevé qu'"il y a donc bien consécration du droit à
l'autonomie territoriale et culturelle et adhésion des représentants du Sahara à
cette Initiative marocaine au sein du CORCAS, par les Chioukhs, les notables et
même les représentants du Polisario venus faire allégeance au Roi encore pendant
l'été 2009 ".
Cette <autonomie>, a-t-il insisté, s'inscrit dans "la perspective du Royaume de
développer une <démocratie participative> et une <démocratie de proximité>.
Le juriste français a, en outre, souligné que "le droit du Royaume du Maroc
garantit les droits des populations du Sahara", faisant remarquer que des
"activités de divers groupes souvent manipulés, des articles de journalistes aux
informations non vérifiées, l'utilisation partielle et partiale de documents
officiels (rapport du Haut Commissariat des droits de l'homme 2006), ont servi
de base à des allégations de violations des droits de l'homme dans les provinces
du Sahara".
"Or, tant sur le plan institutionnel qu'en droit matériel, les procédures et les
règles existent au Maroc pour garantir les droits des populations du Sahara",
a-t-il précisé, expliquant que "le Conseil Royal consultatif pour les affaires
sahariennes assure la représentation de la société civile, économique,
politique", que "le Conseil consultatif des droits de l'homme et Diwan Al
Madhalim disposent d'antennes régionales" et que "les droits collectifs de la
population s'expriment à travers les partis politiques, les élections, les
syndicats, les associations dans différents domaines de développement
économique, social et culturel".
Il a également évoqué, à ce propos, "<les grandes libertés> de circulation,
d'opinion, d'expression, de manifestation, de réunion, d'association qui sont
<assurées et garanties> par la Constitution ainsi que l'accès des journalistes
internationaux et des ONG au territoire du Sahara en plus de la <liberté de
mouvement> dont <jouissent> "les opposants, <y compris séparatistes>".
Il est vrai que des " limitations peuvent exister à l'exercice des libertés,
elles sont de pratique commune à tous les Etats et tiennent à l'obligation pour
l'Etat d'assurer l'ordre public, de garantie de l'unité nationale, de respect
des droits et libertés individuelles par des délinquants de toutes sortes et le
respect de l'<intégrité territoriale>", a-t-il dit. Il a indiqué que "si des
excès peuvent être commis, si les droits fondamentaux sont atteints, des
procédures de réparation existent.
Ainsi, l'Instance Equité et Réconciliation a pu allouer une indemnisation aux
victimes sahraouies de manquements aux droits et libertés à titre collectif ou
individuel, a-t-il dit, précisant que 22 pc des réparations accordées par cette
instance sont allées à des personnes originaires du Sahara (soit 5.294
personnes)".
Dernière modification 08/10/2009 10:18
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_statut_d_autonomi/view
Sahara: "le droit des peuples doit être combiné avec le respect de l'intégrité
territoriale" (Jean Yves de Cara)
New York (NU), 08/10/09 - M. Michel De Guillenchmidt, Professeur français de
Droit et membre de nombreux tribunaux d'arbitrage, a souligné, mercredi à New
York, le caractère "moderne" du projet d'autonomie proposé par le Maroc pour
mettre fin au conflit régional sur le Sahara.
"Le Statut d'autonomie proposé par le Maroc est un projet <très moderne> qui va
dans <le sens de l'Histoire>", a affirmé le Pr. De Guillenchmidt, également
Doyen Honoraire de l'Université de Paris Descartes et Conseiller d'Etat
Honoraire, qui s'exprimait devant la quatrième Commission de l'Assemblée
générale de l'ONU.
Il a ajouté que la proposition marocaine "se réfère, en effet, au principe d'une
décentralisation, validée par un référendum qui ne met pas en cause l'<intégrité
territoriale marocaine>", soulignant que "la décentralisation est le chemin
suivi aujourd'hui par de nombreux Etats comme la Grande-Bretagne <et même la
France>".
"Pourtant, vis-à-vis de ce projet, les + supporters+ du Front Polisario
s'arcboutent en refusant d'en discuter", a-t-il dit, relevant que "l'histoire
nous enseigne que se figer sur une situation <artificielle> conduit à des
non-sens" comme fut "la division de l'Europe en deux camps dans l'après guerre".
Pour ce qui est de la question des droits de l'homme, le Pr. De Guillenchmidt a
jugé "<inacceptables> les <calomnies contre le Maroc>" en cette matière.
"Dénoncer systématiquement des violations des droits de l'homme et des libertés
au Sahara procède d'une vision <totalement erronée> des <réalités>", a-t-il
affirmé, relevant que le Maroc, "comme tout Etat, est garant de l'ordre public
sur <son> territoire" et doit par conséquent "contenir les agressions contre cet
ordre public, qu'elles soient d'inspiration politique ou, comme souvent, de
droit commun".
Le Pr. De Guillenchmidt a tenu également à souligner les <efforts> déployés par
le Maroc en faveur du <respect> des libertés au Sahara comme dans l'ensemble du
pays.
"Un corpus juridique exemplaire a été mis en place à partir du cadre solennel de
la Constitution -et notamment de ses articles 4, 8, 9, 10 et autres rassemblés
dans les +principes fondamentaux+", a-t-il fait observer.
A cet égard, le Pr. De Guillenchmidt a souligné la représentation et
l'implantation de tous les partis politiques et de toutes les centrales
syndicales ainsi que l'existence de quelque 330 associations dans les provinces
du sud où s'y sont rendus plus de 1300 journalistes des médias internationaux,
sans parler des représentants de nombreuses ONGs.
"Alors, il faut arrêter les <calomnies> qui viennent régulièrement raviver ce
désolant conflit et empêcher sa solution sereine", a-t-il tancé, relevant que
"de plus en plus (de personnes) le comprennent à présent, au sein même du
front", comme illustrée par "la démarche raisonnée, tout récemment, d'un ancien
dirigeant du Polisario, Ahmedou Ould Souilem après 30 ans de l'autre côté".
Dernière modification 08/10/2009 07:33
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http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CPSD425.doc.htm
LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
Pladoyer de Francois Paul Blanc
(...)
FRANCOIS-PAUL BLANC, Pétitionnaire, a déclaré d'emblée qu'en réponse à l'appel
de la communauté internationale, le Maroc avait présenté une initiative pour la
négociation d'un statut d'<autonomie> de la « région du Sahara » dans le cadre
de la <souveraineté> du Royaume du Maroc, de son <intégrité territoriale> et de
son <unité nationale>. Il a ajouté que <le Maroc avait avancé l'idée> de la
création de la « région autonome du Sahara » en 2003, en réponse à la résolution
1495 des Nations Unies. Selon lui, par cette initiative, le Maroc s'engage à
contribuer positivement aux efforts déployés par l'ONU en vue d'un règlement
politique définitif du différend relatif au Sahara.
Par la négociation d'un statut d'<autonomie>, le Maroc projette le Sahara dans
l'avenir, en l'associant <au développement et à la démocratie>, tout en
<respectant> l'<unité nationale> et la diversité des groupes et des territoires,
a estimé M. Blanc. Ce projet d'<autonomie> qui s'inscrit dans une logique
<démocratique et libérale>, sera ouvert à la négociation et soumis à une libre
consultation référendaire des populations concernées, a-t-il ajouté.
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/l_autonomie_une_sol/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121614
L'<autonomie>, une solution "appropriée" pour le règlement du dossier du Sahara
(Jean-Claude Villemain, maire de la ville française de Creil)
Dakhla-Villa Cisneros.- Le maire de la ville française de Creil, M. Jean-Claude
Villemain, a mis en relief, mercredi, la pertinence de la proposition marocaine
d'accorder une <large autonomie> aux <provinces du sud>, la qualifiant de
"solution appropriée pour le règlement du dossier du Sahara".
"Ce statut de <large autonomie> est une <bonne> <solution> qui contribuera à la
<consolidation> du <développement> de la région"", a-t-il ajouté dans une
déclaration à la presse en marge de sa visite dans la ville Dakhla-Villa
Cisneros.
Le maire de Creil, qui a visité mercredi une série de projets de développement à
Dakhla-Villa Cisneros, s'est félicité par ailleurs de la dynamique de
développement local, notant que "c'est une ville en devenir avec sa faculté de
se projeter dans l'avenir ".
Arrivé lundi à Dakhla-Villa Cisneros, M. Villemain avait tenu plusieurs
rencontres avec des élus et responsables locaux axée sur les opportunités
d'investissement dans la région de Rio de Oro-La Güera ainsi que sur les efforts
entrepris pour renforcer les infrastructures de base et doter la région des
équipements nécessaires.
Il a également co-signé avec le président du conseil municipal de Dakhla-Villa
Cisneros, M. Sid Slouh Joumani, une convention de coopération décentralisée
entre Dakhla-Villa Cisneros et Creil, destinée à asseoir les bases d'une
coopération riche et multiple dans différents secteurs d'intérêt commun.
Traduisant la profondeur des relations d'amitié et de coopération entre le Maroc
et la France et l'intérêt commun des responsables des deux villes à promouvoir
les liens bilatéraux, l'accord vient consolider l'ouverture de la région de Rio
de Oro-La Güera sur son environnement extérieur et renforcer ses échanges avec
d'autres régions.
Dernière modification 21/10/2009 16:11
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/signature_d_un_accor/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121548
http://www.libe.ma/Signature-d-un-accord-de-cooperation-entre-Dakhla-et-Creil_a6\
247.html
Signature d'un accord de coopération décentralisée entre Dakhla-Villa Cisneros
et la ville française Creil
Dakhla-Villa Cisneros, 20/10/09 - Un accord de coopération décentralisée dans
différents secteurs entre Dakhla-Villa Cisneros et la ville française de Creil,
a été signé mardi au siège de la municipalité de Dakhla-Villa Cisneros.
Cet accord a été signé par le président du conseil municipal de Dakhla-Villa
Cisneros, M. Sid Slouh Joumani et le maire de Creil, M. Jean-Claude Villemain,
en présence du wali de la région de Rio de Oro-La Güera, gouverneur de la
<province> de Rio de Oro, M. Hamid Chabar, le gouverneur de la <province>
d'Aousserd, M. Al-Hassan AbouLaouane, ainsi que de plusieurs élus, responsables
et acteurs locaux.
Destiné à asseoir les bases d'une coopération riche et multiple de manière à
contribuer à la dynamique de développement local dans les deux villes et
répondre aux aspirations des habitants locaux, cet accord est le fruit des
efforts consentis par les autorités locales, les élus et l'ensemble des acteurs
locaux pour consolider l'ouverture de la région de Rio de Oro-La Güera sur son
environnement extérieur et renforcer ses échanges avec d'autres régions.
En vertu de cette accord, qui illustre la profondeur des relations d'amitié
entre le Maroc et la France et l'intérêt commun des responsables des deux villes
à promouvoir les liens bilatéraux, les deux parties s'engagent à oeuvrer pour
consolider les liens de coopération et de coordination dans différents secteurs
d'intérêt commun, notamment dans les domaine de gestion durable des ressources
hydriques, de la protection de l'environnement, de soutien des activités
socio-culturelles, de la gestion des déchets ménagères, des eaux usées, et du
transport.
L'accord, signé en marge de la visite de la délégation de la ville de Creil à
Dakhla-Villa Cisneros, concerne également la coopération pour l'amélioration des
conditions de vie des habitants des centres historiques et périphériques,
l'échange de visites des jeunes et des conseillers municipaux et la
sensibilisation à l'importance de la préservation de l'environnement et des
ressources hydriques, ainsi que la promotion des initiatives en faveur des
jeunes et des femmes.
Il porte aussi sur l'encouragement des initiatives et actions de promotion
économique, culturel et social entre les deux villes.
L'accord prévoit, entre autres, la mise en place d'un programme annuel de
coopération et d'échange dans les domaines d'intérêt commun, l'échange des
informations sur les modes de gestion des affaires locales, l'exploration des
perspectives de coopération et d'investissement entre les acteurs économiques et
les secteurs privés des deux villes, outre le développement des échanges
commerciaux bilatéraux.
Dernière modification 20/10/2009 20:28
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http://www.aujourdhui.ma/regions-details71831.html
Jumelage entre Dakhla-Villa Cisneros et une ville française
Une convention de jumelage vient d'être conclue entre la ville de Dakhla-Villa
Cisneros et la ville française de Creil.
Les <provinces du Sud> continuent de s'ouvrir sur le monde. Ainsi, après la
ville de El Aaiun, chef-lieu du Sahara marocain jumelée avec une ville
italienne, c'est au tour de la magnifique ville de Dakhla-Villa Cisneros d'être
liée par une convention de jumelage avec une ville européenne, en l'occurrence
la ville française de Creil.
Cette convention a été signée la semaine dernière lors d'une cérémonie
officielle par le président du conseil municipal de Dakhla-Villa Cisneros, Sid
Slouh Joumani, et le maire de Creil, Jean-Claude Villemain. Destiné à asseoir
les bases d'une coopération riche et multiple de manière à contribuer à la
dynamique de développement local dans les deux villes et répondre aux
aspirations des habitants locaux, cet accord est le fruit des efforts consentis
par les autorités locales, les élus et l'ensemble des acteurs locaux pour
consolider l'ouverture de la région de Rio de Oro-La Güera sur son environnement
extérieur et renforcer ses échanges avec d'autres régions. «Ce jumelage entre
les deux villes est très important au regard des points communs qui les unissent
dans différents secteurs, et participera au renforcement des liens de
coopération et d'amitié entre le Maroc et la France pour le plus grand intérêt
de nos populations respectives», explique M. Villemain. Et d'ajouter que cet
accord est une occasion et une chance supplémentaire pour eux de pouvoir
s'enrichir, de se cultiver et d'agir.
Le 26-10-2009 à 15:47
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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3. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ESPAGNE
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/la_proposition_du_ma/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121305
http://www.libe.ma/Felipe-Gonzalez-la-proposition-du-Maroc-permettra-aux-Sahraou\
is-de-beneficier-de-droits-specifiques_a6140.html
La proposition du Maroc permettra aux Sahraouis de <bénéficier> de <droits
spécifiques> (Felipe Gonzalez)
Madrid - L'ancien président du gouvernement espagnol, Felipe Gonzalez a exprimé
son soutien à la proposition du Maroc d'<accorder> l'<autonomie> au Sahara,
soulignant qu'elle permettra aux sahraouis de <bénéficier> de <droits
spécifiques> dans le cadre de la <souveraineté> marocaine.
"La proposition d'<autonomie> présentée par le Maroc permettra aux sahraouis de
<bénéficier> de <droits spécifiques> dans le cadre de la <souveraineté>
marocaine et de faire partie du Maghreb Arabe comme ils l'étaient
historiquement", a relevé M. Gonzalez lors d'une rencontre-débat dans le cadre
d'un cycle de conférences sur le thème "A la frontière : Dialogues d'un monde
qui change" organisée par Caixa Forum.
L'ancien président du gouvernement espagnol a mis en exergue "le grand profit"
que les sahraouis vont tirer de la <large autonomie> proposée par le Maroc.
M. Gonzalez s'est, par ailleurs, interrogé sur le rôle joué par l'Etat algérien
dans le conflit autour du sahara qui dure depuis plus de 35 ans.
"Pourquoi l'Algérie intervient-elle dans ce conflit ? Personne ne le sait",
s'est-il demandé.
L'ancien chef de l'exécutif espagnol a, d'autre part, relevé l'anachronisme de
la fermeture des frontières entre le Maroc et l'Algérie.
"Il est étrange que les seules frontières encore fermées entre deux pays
limitrophes soient celles entre l'Algérie et le Maroc", a-t-il noté, ajoutant
que même en ce qui concerne les frontières entre les deux Corées, des passages
existent permettant le transit des personnes.
Il a souligné, à cet égard, le rôle que doit assumer l'UMA pour trouver une
solution à cette situation qui hypothèque et entrave le processus de
développement de la région du Maghreb.
M. Gonzalez, l'un des dirigeants les plus influents du Parti socialiste ouvrier
espagnol (PSOE) actuellement au pouvoir en Espagne, a aussi affirmé que
l'<unique> pays du monde arabe qui bénéficie de <larges espaces de liberté> est
"sans aucun doute le Maroc y compris dans le Sahara".
Réagissant aux remarques concernant de prétendues spoliations de ressources
naturelles au Sahara menée par des entreprises internationales, l'ancien
président du gouvernement espagnol a réfuté catégoriquement de telles
allégations. Il n'y a aucune spoliation des ressources naturelles du Sahara,
a-t-il affirmé.
Dernière modification 16/10/2009 14:12
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123652
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article92864
http://www.city-dz.com/?p=17450
(Mercredi 21 Octobre 2009)
SAHARA OCCIDENTAL
Les mensonges de Felipe González mis à nu
Par : Carlos Ruiz Miguel (*)
La politique pro-marocaine de l'ancien chef de gouvernement espagnol, Felipe
Gonzáles, dans le conflit du Sahara occidental, poursuivie jusqu'à maintenant
par Jose Luiz Zapatero, est dénoncée par le chercheur espagnol Carlos Ruiz
Miguel, qui en divulgue ici tous les manœuvres et mensonges.
Felipe González Márquez ment. Le 28 septembre de l'année en cours, Felipe
González versa quelques propos sur le Maroc et le Sahara occidental —
heureusement enregistrés en vidéo — qu'on ne pourrait en aucune façon qualifier
d'"erreurs". Ce sont des mensonges. Vu l'antipathie manifeste entre Felipe
González et José Luis Rodríguez Zapatero, on se demande pourquoi Rodríguez
Zapatero mène à bout la politique de González — qu'il hait — en ce qui concerne
le Sahara et le Maroc. Une politique basée sur des mensonges. En voilà la
démonstration :
Felipe González se trouvait aux camps sahraouis de Tindouf le 14 novembre 1976.
C'est là qu'il prononça le discours qu'on peut écouter dans cette vidéo
http://www.youtube.com/watch?v=BFtrNAgIHtI&feature=related (00:45). Il fit,
entre autres, les considérations suivantes :
- "Le peuple sahraoui va vaincre, non seulement parce qu'il a raison, mais aussi
parce qu'il a la volonté de lutter pour sa liberté." (1:02 a 1:14).
- "La plupart du peuple espagnol, ce qu'il y a de plus noble et de meilleur dans
le peuple espagnol est solidaire avec votre combat." (1:16 a 1:26).
- "En tant qu'une partie du peuple espagnol, nous avons honte (sic) que le
gouvernement n'ai pas seulement fait une mauvaise colonisation, mais une plus
mauvaise encore décolonisation, en vous livrant aux mains de gouvernements
réactionnaires comme le sont ceux du Maroc et de la Mauritanie." (1:36 a 1:53).
- "Nous savons que votre expérience est d'avoir reçu beaucoup de promesses
jamais accomplies. Ne rien vous promettre (sic), mais m'engager devant
l'histoire : notre parti vous soutiendra jusqu'à la victoire finale." (2:35 a
2:51).
33 ans se sont écoulés. Il serait injuste de dire que Felipe González vient de
changer, mais je n'ai pas conscience qu'il y eût un document semblable
recueillant sa position actuelle.
Dans son blog, indispensable pour connaître la réalité du Maroc "profond", Luis
de Vega reproduit en vidéo une intervention de Felipe González d'à peine
quelques jours, le 28 septembre, dans la salle de conférences de Caixaforum à
Madrid, au cours d'un débat inscrit dans le cycle "À la frontière : dialogues
d'un monde qui change".
Dans cette vidéo (disponible également à cette adresse
http://blogs.periodistadigital.com/desdeelatlantico.php/2009/10/15/felipe-gonzal\
ez-miente-sobre-el-sahara-o
, Felipe González a dit ce qui suit :
1º. "Je ne vois pas où est la spoliation des ressources naturelles qui ruine le
Sahara, parce que, vraiment, il n'y a pas d'activité économique au Sahara. Non,
aucune. Bon, celle qu'il y a est absolument marginale par rapport aux richesses
du sous-sol au Sahara (…) il n'y a pas de spoliation de ressources parce qu'il
n'y a aucune activité économique. Eh bien, non !" (1:19 a 1:36 et 3:54 a 3:;58).
2º. "Le Maroc, qui est un pays envers lequel je ressens une sympathie – et je ne
dois rien au Maroc, rien, malgré les bêtises qu'on entend des fois —." (1:37 a
1:46).
3º. "Le pays ayant un plus grand espace de liberté que je connaisse dans le
monde arabe, y inclues les autorités du Sahara occidental, s'appelle le Maroc…"
(1:51 a 1:58 et 2:16 a 2:21).
4º. "Ce avec quoi je suis tout à fait d'accord : une forte autonomie sahraouie
qui leur permettrait d'être ce que beaucoup d'entre eux ignorent, ce qu'ils
furent historiquement, mais que personne n'a mis en évidence. Historiquement,
ils formèrent partie de ce Maghreb (…) avec des droits spéciaux dans leur
relation avec le sultanat du Maroc." (5:08 a 5:33).
Il ne s'agit pas d'incohérence. Il ne s'agit pas que maintenant (en fait dès le
milieu des années 1980) Felipe González dise le contraire de ce qu'il dit en
1976, à Tindouf.
Il ne s'agit pas d'ignorance. Il ne s'agit pas que Felipe González méconnaisse
la question du Sahara ou la réalité marocaine.
Ici, le problème n'est pas de cohérence ou d'incohérence, ni d'ignorance ou de
savoir. Le problème concerne la vérité ou le mensonge. Et Felipe González ment.
En voici la démonstration :
1º. Oui, il y a une activité économique au Sahara
Felipe González sait parfaitement qu'au Sahara occidental, on exploite surtout
les phosphates et la pêche.
Les phosphates :
Dans le Sahara occidental, le Maroc continue d'extraire les phosphates de Bou
Craa. Et les phosphates ont un prix très élevé. Le journaliste norvégien Erik
Hagen a analysé cette question pour en arriver à la conclusion suivante :
Les recettes annuelles pour le Maroc provenant des phosphates de Bucraa en 2008
s'élèveraient à plus de 1 700 millions de dollars.
La pêche :
Le Maroc continue de pêcher dans les côtes du Sahara occidental. Parce que
Felipe González sait qu'elle est beaucoup plus abondante au Sahara qu'au Maroc.
Il doit bien le savoir, lui qui a signé un accord de pêche avec le Maroc en
1983…
Felipe González sait que, en l'an 2006, un nouvel accord de pêche entra en
vigueur entre l'UE et le Maroc en vertu duquel :
L'UE paiera à Rabat une compensation financière de 144 millions d'euros pour
toute la période.
2º. Oui, il y a spoliation
Du moment que l'argent obtenu des richesses sahraouies revient au Maroc, il ne
devrait y avoir de doute sur le fait qu'il y a une spoliation.
C'est ce que dit le sous-secrétaire général de l'ONU, Hans Corell :
Il est du domaine public que la Commission européenne signa avec le Maroc un
accord d'association pour la Pêche, en mai 2006, qui s'applique aux "zones de
pêche marocaines", ce qui veut dire que les eaux sont sous "la souveraineté ou
la juridiction du royaume du Maroc" (article 2). Je suppose que l'expression "ou
la juridiction", qui figure également dans d'autres accords signés par la
Commission, se rapporte à la Zone Economique Exclusive Marocaine, mais il est
évident qu'elle s'utilise aussi pour signaler les eaux appartenant au Sahara
occidental, car en aucune circonstance fait-on de distinction quand aux eaux
adjacentes au Sahara occidental.
En toute circonstance, il me semble évident qu'un accord de ce genre, qui ne
distingue pas les eaux qui baignent le Sahara occidental et les eaux du
territoire marocain, viole le droit international.
3º. Oui, Felipe est redevable au Maroc
Sans aller plus loin, Luis de Vega relève dans son blog que quelqu'un dût
"donner son accord pour la construction d'une villa à pied de plage à côté du
luxueux hôtel Le Mirage de la ville de Tanger qu'il admire tant".
Mais l'histoire est plus grave encore.
Quand Felipe González fit des démarches auprès du gouvernement de la Colombie
afin que soit retirée la reconnaissance de la RASD, toucha-t-il de l'argent du
Maroc ou bien le fit-il d'une façon bénévole ?
Quand Felipe González fit des démarches auprès du gouvernement du Chili pour que
ce dernier ne reconnaisse pas la RASD, toucha-t-il de l'argent du Maroc ou bien
le fit-il d'une façon bénévole ?
Quand Felipe González intervint auprès de la FIFA pour défendre la candidature
du Maroc pour le Mondial de football de 2010, toucha-t-il de l'argent du Maroc
ou bien le fit-il d'une façon bénévole ?
4º. Le Maroc n'est pas le pays arabe ayant un plus grand espace de liberté
Felipe González a beaucoup voyagé. Il connaît le Moyen-Orient. En fait, c'est
sous son gouvernement que fut organisée la Conférence de Madrid pour la paix
dans la région. Il sait donc parfaitement que c'est le Liban qui est le pays
jouissant d'un plus grand espace de liberté.
Mais si l'on exclut le Liban, il n'ignore pas qu'en Jordanie, par exemple, il
existe un espace de liberté plus grand qu'au Maroc. Felipe González n'est pas
très religieux, mais il sait que la situation de la liberté religieuse n'est pas
la même dans les deux pays. Lui, qui habite Tanger, sait que même l'Evêque ne
peut marcher dans la rue habillé en évêque, ou qu'on poursuit tout celui qui ne
jeûne pas obligatoirement au Ramadhan. Felipe González sait qu'on torture encore
au Maroc.
Mais si l'on se focalise sur les pays du Nord de l'Afrique, Felipe González ne
peut ignorer que la liberté de presse est beaucoup plus ample en Algérie ou en
Mauritanie qu'au Maroc. En tant que quelqu'un qui prête attention à l'actualité
politique marocaine, il sait qu'en à peine deux mois, il s'est produit au Maroc
une répression de la liberté d'expression comme on n'en avait connu depuis
Hassan II (le régime réactionnaire qu'il dénonçait en 1976) ; on a séquestré
illégalement et on a détruit toute l'édition d'un magazine pour avoir commis le
délit de faire une enquête sur le roi ; on a instruit un procès contre plusieurs
journalistes pour la seule raison de faire des recherches à propos de la maladie
du roi ; on a poursuivi un journal pour avoir publié une caricature sur la
politique extérieure marocaine, etc. Enfin, si quelqu'un veut savoir comment
fonctionne la "démocratie" marocaine, il n'a qu'à consulter ce blog.
5º. Historiquement, le Sahara occidental n'a jamais fait partie du Maroc
Felipe González connaît parfaitement l'Avis du Tribunal international de justice
sur le Sahara occidental, du 16 octobre 1975 (dont l'anniversaire sera demain,
d'ailleurs).
Et Felipe González a lu la conclusion du Tribunal au paragraphe 162 de cet avis
(page 68) :
"(…) La Cour conclut que les éléments et renseignements portés à sa connaissance
n'établissent l'existence d'aucun lien de souveraineté territoriale entre le
territoire du Sahara occidental d'une part, le royaume du Maroc ou l'ensemble
mauritanien d'autre part. La Cour n'a donc pas constaté l'existence de liens
juridiques de nature à modifier l'application de la résolution 1514 (XV) quant à
la décolonisation du Sahara occidental et en particulier l'application du
principe d'autodétermination grâce à l'expression libre et authentique de la
volonté des populations du territoire."
En conclusion, il ne semble pas discutable que Felipe González ment quand il
parle du Maroc et du Sahara occidental. On pourrait dire qu'il ne s'agit pas
d'une nouveauté, mais il serait très grave que la société accepte le mensonge
comme quelque chose de "naturel". La question, pourtant, n'est pas qu'il mente,
mais pourquoi il le fait.
En ce qui concerne l'implication de son gouvernement dans le terrorisme d'État,
Felipe González dit une fois : "Il n'y a pas de preuves et il n'y en aura
jamais."
Le fait en est qu'aujourd'hui nous connaissons tous la vérité sur cette
histoire.
Un jour, j'espère que bientôt, nous connaîtrons la vérité de cette autre
histoire.
C. R. M.
(*) Juriste et chercheur espagnol Catedrático de Derecho Constitucional
Universidad de Santiago de Compostela.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121572
La culture, maillon fort dans le rapprochement (Gema Martin Muñoz, directrice de
la Casa arabe -la Maison arabe)
Publié le : 21.10.2009 | 12h15
La culture constitue un facteur très important pour le rapprochement et la
consolidation de l'entente mutuelle entre le Maroc et l'Espagne, deux pays liés
par des accords de coopération et de partenariat dans différents domaines.
Les relations culturelles fortes entre les deux Royaumes trouvent leurs
fondements dans la volonté de Rabat et Madrid et leur intérêt d'aller de l'avant
pour donner un nouvel élan à ces relations.
C'est dans cet esprit que les organisateurs du 25e Congrès des journalistes du
Détroit, tenu du 15 au 18 octobre à Cordoue (sud de l'Espagne) sous le signe «La
coopération entre le Maroc et l'Espagne : perspectives futures», ont consacré un
colloque au bilan et perspectives de coopération culturelle entre les deux
Royaumes.
Les participants à ce colloque ont souligné, à cette occasion, le riche et
important patrimoine culturel et civilisationnel que partagent les deux pays,
mettant en exergue que la coopération dans le domaine culturel figure parmi les
axes prioritaires des responsables marocains et espagnols.
Soulignant l'importance du patrimoine commun dans le rapprochement et la
consolidation des liens d'amitié entre les deux pays, ils ont, également, mis
l'accent sur l'étroite coopération culturelle entre Rabat et Madrid, qui
contribue, sans nul doute, à la protection et à l'enrichissement de ce
patrimoine.
Dans une déclaration à la MAP en marge de ce congrès, la directrice de la Casa
arabe (la Maison arabe), Mme Gema Martin Munoz a salué les efforts déployés par
Rabat et Madrid dans le cadre du programme de coopération culturelle, se
félicitant par la même occasion de la participation permanente du Maroc aux
activités de la Maison Arabe.
Mme Gema, qui s'est également félicité de l'«excellence» des relations
maroco-espagnoles dans tous les domaines, a mis l'accent sur l'importance de
préserver et de développer cette relation et de promouvoir la connaissance
mutuelle et le patrimoine commun des deux pays.
S'agissant des objectifs de son institution, la directrice de la Maison Arabe a
précisé que celle-ci, créée en 2006, vise à promouvoir le dialogue et le débat
entre le monde arabe et l'Espagne tout en améliorant l'échange culturel et le
métissage entre les deux civilisations.
La Maison arabe oeuvre pour le renforcement des liens entre les différentes
civilisations dans tous les domaines à travers des activités académiques,
politiques, économiques, culturelles et éducatives, a-t-il souligné.
Pour Mme Gema, la culture est un instrument essentiel dans le rapprochement
entre les peuples marocain et espagnol, et la coopération entre les deux pays
dans ce domaine fonctionne d'une manière effective depuis plusieurs années.
La culture et la langue constituent le maillon fort dans l'édification d'un
avenir meilleur entre les deux parties, a-t-elle dit, appelant à fournir
davantage d'efforts afin de protéger ce patrimoine commun «riche et diversifié».
Pour sa part, M. Manuel Perez, chercheur dans le domaine culturel et ancien
maire de Cordoue, a indiqué que le Maroc et l'Espagne sont deux partenaires
«exemplaires» dans le domaine culturel, faisant savoir que la coopération dans
ce domaine s'est développée d'une manière notable ces dernières années eu égard
à la volonté et de la détermination des deux parties.
M. Perez a affirmé, dans le même sens, que le Maroc et l'Espagne ont été, et
demeurent toujours, un carrefour de dialogue et d'entente entre toutes les
religions et les civilisations.
La coopération culturelle entre le Maroc et l'Espagne se traduit notamment par
la forte présence des deux pays dans les événements culturels organisés au Maroc
et en Espagne.
C'est dans cette dynamique que s'inscrit, à titre d'exemple, la participation
marocaine comme invité d'honneur au Festival de cinéma de Valence (Est de
l'Espagne) ouvert vendredi dernier, au festival culturel de Cartagena édition
2008 et au festival «Madrid Sur», ainsi que la présence espagnole au Festival
international du cinéma méditerranéen de Tétouan, au Festival des «Deux Rives»
et au Festival «Algeria» à Chefchaouen.
Par MAP
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http://www.map.ma/fr/sections/culture/le_budget_de_la_coop/view
Le budget de la coopération culturelle espagnole avec le Maroc en 2010 inchangé
malgré la conjoncture économique
Rabat, 23/10/09- Le budget de la coopération culturelle espagnole avec le Maroc
en 2010 n'a pas connu de changements par rapport à l'année antérieure en dépit
de la conjoncture économique difficile, a affirmé, vendredi à Rabat,
l'Ambassadeur d'Espagne au Maroc, M. Luis Planas Puchades.
M. Planas Puchades, qui s'est entretenu avec le ministre de la Culture, M.
Bensalem Himmich, a exprimé la disponibilité de son ambassade à accepter toutes
les propositions de coopération du ministère dans la limite des moyens
disponibles, indique un communiqué du ministère de la Culture.
Il a invité le ministre de la Culture à inaugurer le vernissage à la mémoire du
sculpteur et grand artiste espagnol, Pablo Serrano, qui aura lieu le 4 novembre,
et à la représentation de la Quadra sévillane de l'opéra Carmen, le 21 janvier à
Rabat.
Lors de cette entrevue, M. Himmich a exprimé sa volonté de donner une nouvelle
impulsion aux relations culturelles bilatérales "assez importantes", rappelant
les liens "très particuliers" qui associent les deux pays, précise la même
source.
Les deux parties ont convenu de poursuivre l'examen des propositions relatives à
l'agenda 2010 de la coopération culturelle.
Dernière modification 23/10/2009 16:02
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/reunion_a_madrid_pou/view
Réunion à Madrid pour la constitution d'une section du Mouvement des Marocains
<Démocrates> résidant à l'étranger
Madrid, 24/10/09- Une réunion pour la constitution d'une section espagnole du
"Mouvement des Marocains <Démocrates> résidant à l'étranger" s'est tenue, samedi
à Madrid, avec la participation de plusieurs acteurs du tissu associatif.
La création de ce mouvement émane d'une initiative d'acteurs de la <société
civile>, de politiques, d'intellectuels et d'hommes d'affaires d'origine
marocaine établis en Espagne.
L'objectif de cette plate-forme est de fédérer les membres de la communauté
marocaine en Espagne, toutes tendances confondues, de défendre leurs intérêts,
et de s'ériger en force fédérant les Marocains d'Espagne autour de la défense
des valeurs <démocratiques>, selon les initiateurs de ce mouvement.
Selon le président du Mouvement des Marocains <Démocrates> résidant à
l'étranger, Jamal Eddine Ryane, le Mouvement est une plate-forme qui n'est
inféodée à aucune organisation politique, ni a d'orientation idéologique.
Le Mouvement se fixe comme objectifs de défendre les intérêts de la communauté
Marocaine à l'étranger, forte de 3,5 millions de membres selon des chiffres
officiels, soit 10 pc de l'ensemble de la population marocaine.
Il a appelé dans ce contexte à la participation des Marocains résidant à
l'étranger aux prochaines élections au Maroc, ajoutant que le Mouvement, qui
s'est constitué en août dernier à Rabat, a lancé une initiative baptisée
"Initiative 2012 " pour la participation des MRE aux prochaines échéances
électorales au Maroc.
Concernant le Conseil de la Communauté Marocaine à l'étranger (CCME), le
président du Mouvement des <Démocrates> Marocains résidant à l'étranger a
indiqué que cette institution constitue "un acquis", soulignant qu'elle est
appelée à être dynamisée pour conforter sa vocation représentative des Marocains
de l'étranger.
Il a par ailleurs invité la communauté marocaine établie en Espagne à tirer
profit des expériences réussies d'autres communautés marocaines comme celles de
Hollande, pour être présente avec force dans la vie politique en Espagne.
Dans un communiqué final distribué à la presse, les initiateurs de la section
Espagne du Mouvement des Démocrates Marocains résidant à l'étranger, ont lancé
un appel aux partis politiques démocratiques espagnols de considérer les
immigrants comme des citoyens ayant les mêmes droits et les mêmes obligations et
de leur ouvrir la voie pour une participation aux prochaines élections en
Espagne.
Le communiqué final a également fait part de "son soutien aux initiatives
<importantes> de <SM> le Roi Mohammed VI pour la <démocratisation> du pays et la
façon avec laquelle le Souverain gère le dossier de l'<unité territoriale>".
Les initiateurs de la section Espagne du Mouvement des <Démocrates> Marocains
résidant à l'étranger ont également appelé, dans ce communiqué, "les dirigeants
du Maghreb Arabe à l'union, à l'instar des pays de la rive nord".
Dernière modification 24/10/2009 15:34
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3.1. ANDALOUSIE
LE SOIR
(6-X-2009)
Le POLISARIO minimize le soutien de Griñan au Maroc
Les critiques du POLISARIO s'inscrivent dans la droite ligne adoptée par des
partis et des médias en Espagne. Les déclarations du président du gouvernement
d'Andalousie, José Antonio Griñan, encensant le plan d'<autonomie> au Sahara en
le présentant comme une proposition «intéressante» suscitent l'ire des milieux
proches du POLISARIO en Espagne. Un revers politique à quelques jours des
travaux de la 4e Commission de l'ONU.
L'agence Europa Press rapporte que Abidin Bouchraya, le représentant de Mohamed
Abdelaziz en Andalousie, a minimisé la portée des propos de M. Griñan assurant
qu'ils n' «apportent que de la tension».
Il faut dire que les critiques du polisarien Bouchraya s'inscrivent dans la
droite ligne adoptée par des partis et des médias qui n'ont pas apprécié qu'un
haut responsable espagnol, de surcroît membre du PSOE, ait apporté son soutien
au plan d'<autonomie> marocain au Sahara.
Ainsi, El Pais titrait dans un article paru dans son édition du 28 septembre que
«Griñan fait une entorse à son ordre du jour et approuve le plan du Maroc au
Sahara». Et pourtant, le quotidien madrilène est étiqueté politiquement à
gauche, mais sur la question du Sahara, les clivages gauche-droite en Espagne
perdent de leur teneur.
D'autres formations de moindre calibre politique ont emboité le pas à El Pais.
Les déclarations du président du gouvernement autonome d'Andalousie, José
Antonio Grinan ne constituent guère une exception. En avril dernier, le député
Juan Callejon Baena, membre également du PSOE au pouvoir, a soutenu ouvertement
le plan marocain au Sahara à l'occasion d'un voyage a El Aaiun.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121582
Fondation des Trois cultures
Subvention de plus de 3,5 millions d'euros
Publié le : 21.10.2009 | 16h35
Le gouvernement autonome de l'Andalousie a octroyé une subvention de 3,75
millions d'euros à la Fondation des Trois cultures de la Méditerranée, indique
le gouvernement de cette région sud de l'Espagne. Cette subvention, approuvée
mardi par le Conseil du gouvernement andalou, est destinée à financer les
activités de l'institution pour l'exercice 2009 et la commémoration du 10e
anniversaire de sa création.-
Par MAP
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http://www.map.ma/fr/sections/culture/presentation_a_tetou/view
Présentation à Tétouan de l'ouvrage "Maroc-Espagne: les relations difficiles" de
Larbi Messari (éditions "Almuzara")
Tétouan, 23/10/09- "Maruecos y Espana. Las relaciones dificiles" (Maroc-Espagne:
les relations difficiles), ouvrage de l'ancien ministre de la communication et
écrivain Larbi Messari a été présenté dans le cadre de la 4e édition de "Tétouan
des Sept Portes" (18-25 octobre).
L'ouvrage qui a été présenté par le Dr. Abdelaziz Saoud en présence de l'auteur
et d'un parterre d'intellectuels, d'universitaires et responsables locaux, a été
publié il y a quelques mois en Espagne aux éditions "Almuzara".
Dans ce nouveau livre, M. Messari passe au peigne fin les relations entre les
deux pays voisins et qui, malgré les zones de turbulence que ces dernières ont
traversées tout au long de leur histoire commune, sont condamnés à s'entendre.
L'ouvrage aborde d'emblée le traité de Marrakech de 1767 entre le sultan Sidi
Mohamed Ben Abdellah et Charles III d'Espagne, un accord de coopération conclu,
en principe pour lutter contre l'esclavage et la piraterie maritime, mais qui
débouchera sur un désaccord entre les deux puissances au sujet de sa teneur et
ses interprétations.
Selon l'écrivain et journaliste Messari, "la principale cause des mésententes
entre l'Espagne et le Maroc est la controverse historique déclenchée par ce
traité".
"Il s'agit d'une réflexion politique, économique, historique et sociale faite de
l'autre côté du détroit de Gibraltar et qui relate un grand nombre d'événements
ayant conduit les deux pays à des situations parfois délicates provoquées par
les spécificités d'un voisinage géographique et des intérêts opposés", avait
souligné la maison d'édition au moment de la publication de cet ouvrage en
Espagne.
L'auteur aborde également dans cet ouvrage des sujets relatifs au colonialisme,
à l'avenir du Sahara, l'Europe, Ceuta, Melilla, les Iles Canaries et au
terrorisme.
"La persistance d'un litige territorial qui date du 15ème siècle, je me réfère à
Ceuta et Melilla (...), est l'illustration la plus claire du fait que le
dialogue entre Espagnols et Marocains continue d'être <anachronique>", souligne
l'auteur dans son livre.
Messari estime qu'en dépit des tensions qui surgissent parfois entre Rabat et
Madrid, "il a été prouvé qu'il ne peut y avoir de choc entre les deux pays, car
le Maroc préconise toujours la coopération et la paix".
Il plaide, par ailleurs, pour "une neutralité totale de l'Espagne vis-à-vis de
la question du Sahara" car il s'agit, selon lui, "d'un problème inter-maghrébin
entre le Maroc et l'Algérie", se montrant en faveur "d'un axe Bruxelles-Rabat à
même d'élucider tous les problèmes territoriaux dans la région ".
Né en 1948, Messari a occupé les fonctions de ministre de la Communication et
d'ambassadeur du Maroc au Brésil. Il a été, entre autres, secrétaire général du
Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), vice-président de l'Union
générale des journalistes arabes et secrétaire général de l'Union des écrivains
du Maroc pendant trois mandats.
C'est le troisième ouvrage présenté lors de ce rendez vous annuel, organisé par
l'ONG Tétouan Asmir du 18 au 25 octobre, après ceux du Pr. Mohamed El Habib El
Kharraz intitulé "les ambassadeurs tétouanais sous la dynastie alaouite", de
Mehdi Chaachoo "Diwan Al Ala", et du Dr. Abdelaziz Saoud "les Espagnols vus par
les Marocains du XV au XVIII siècle".
Dernière modification 23/10/2009 15:04
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3.2. CANARIES
http://www.map.ma/fr/sections/politique/sahara___l_ancien_pr/view
Sahara: l'ancien Président canarien Fernandez Martin appelle à "explorer la voie
de l'<autonomie>"
New York (Nations Unies)- M. Fernando Fernandez Martin, ancien président des
îles Canaries, a appelé, mercredi à New York, à explorer "la voie de
l'<autonomie>" pour résoudre définitivement la question du Sahara.
Intervenant devant la 4-ème commission de l'Assemblée générale des Nations
Unies, M. Fernandez Martin, eurodéputé (Parti populaire européen et des
démocrates européens) a estimé que "la voie de l'<autonomie> doit être
explorée", car les Nations Unies ne pourront "jamais parvenir à un accord basé
sur un recensement électoral <impossible>, pour la seule raison qu'il n'y a
<jamais> eu de recensement fiable au Sahara sous l'administration espagnole".
Or, "sans un recensement fiable et accepté par les parties, nul référendum",
a-t-il expliqué, soulignant que les velléités <belliqueuses> du Polisario sont
contre-productives car "il n'existe pas de solution militaire" à cette question.
L'unique solution repose sur le dialogue et ne peut-être que négociée, a-t-il
dit.
Dans ce contexte, le Royaume du Maroc a présenté un projet d'<autonomie> pour le
Sahara que les <séparatistes> se sont aussitô t empressés de rejeter, a déploré
M. Martin, ajoutant que "ceci est une erreur de la part du Polisario et n'est
malheureusement pas la première commise par lui", a-t-il regretté.
Au Maroc, l'ancien Président canarien a indiqué qu'il a discuté avec "<tous> les
partis politiques et avoir constaté une <unanimité> sur la question de
l'appartenance du Sahara" au Royaume, "une question qui n'est pas négociable
pour eux", a-t-il conclu.
Dernière modification 08/10/2009 10:45
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/sahara__un_universit/view
Sahara: Un universitaire canarien (Rafael Esparza Machin) appelle à l'ouverture
de négociations directes entre le Maroc et l'Algérie
New York (Nations Unies), 07/10/09 - Un universitaire canarien, Rafael Esparza
Machin, a appelé, mardi à New York, à l'ouverture de "négociations directes"
entre le Maroc et l'Algérie en vue de "lever les obstacles" à la construction du
Maghreb, plaidant pour l'<octroi> d'une <autonomie> à la <région> du Sahara dans
le cadre de la <souveraineté> du Royaume.
"Je pense que le <meilleur> moyen pour parvenir à résoudre le problème (du
Sahara), un obstacle à l'édification du Maghreb, est que les deux principaux
protagonistes, <l'Algérie et le Maroc>, s'assoient à la table des négociations",
a affirmé M. Esparza Machin qui intervenait devant la quatrième Commission de
l'Assemblée générale de l'ONU.
Pour se faire, l'universitaire canarien suggère de résoudre "le problème à
travers l'instauration d'une <autonomie> dans le territoire", solution "idéale
pour un processus de décentralisation comme il en existe dans la plupart des
pays de l'Union Européenne".
"Un Maghreb Uni stable, politiquement et économiquement viable, répondra aux
aspirations des peuples d'Afrique du Nord et sera garant de relations solides
avec l'Union Européenne et le reste du monde", a-t-il estimé.
L'UE accueillera positivement la construction d'une zone stable le long de son
flanc sud et pour les Etats-Unis, un Maghreb uni et stable, constitue la
garantie de la stabilité des cô tes atlantiques au Sahel, a-t-il expliqué,
mettant en garde contre une balkanisation de la région.
Dernière modification 07/10/2009 07:59
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/visite_a_laayoune_d/view
Visite à El Aaiun d'une délégation des îles Canaries
Las Palmas, 09/10/09 - Une délégation des îles Canaries effectuera, vendredi,
une visite de travail à El Aaiun, a-t-on appris jeudi de source diplomatique
marocaine à Las Palmas.
La délégation est composé de 70 membres représentant des organismes publics dans
les Iles de Grande Canarie et de Tenerife.
Ce voyage, initié par le consulat du Maroc à Las Palmas et le Centre régional
d´investissement de El Aaiun, vise à promouvoir les relations économiques entre
les îles Canaries et les <provinces du sud du Royaume>, a-t-on ajouté de même
source.
Au cours de leur séjour, qui se poursuivra jusqu'à dimanche, les membres de la
délégation visiteront des sites de la ville de El Aaiun et auront des rencontres
avec les responsables locaux.
Cette visite constituera une occasion pour la délégation canarienne afin de
constater de visu les <réalisations accomplies> dans les <provinces du sud> dans
divers domaines.
Dernière modification 09/10/2009 07:51
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http://www.aujourdhui.ma/regions-details71545.html
El Aaiun: Des décideurs économiques des îles Canaries en visite de prospection
Une délégation économique des îles Canaries a prospecté, le week-end dernier,
des potentialités économiques de la région de El Aaiun. Au terme de cette
visite, ces acteurs ont décidé de multiplier leur coopération avec cette région.
Cette délégation composée de 70 membres représentant des organismes publics dans
les Iles de Grande Canarie et de Tenerife a visité El Aaiun durant trois jours.
Lors de cette visite, la délégation a rencontré les élus et responsables locaux.
A cette occasion, elle a examiné avec eux les opportunités d'investissement dans
la région et les moyens de renforcer la coopération entre les deux parties. Lors
de cette visite de terrain, les membres de la délégation espagnole se sont
enquis des potentialités et des opportunités d'affaires dont regorge la région,
ainsi que des efforts déployés pour consolider le processus de développement
local. La délégation a également suivi des exposés sur les atouts de la région
et les efforts entrepris pour consolider l'œuvre de développement en cours dans
la région, notamment dans les secteurs du tourisme, d'aménagement urbain et de
l'habitat. «Lors de ce déplacement, on s'est arrêté sur le développement de
cette région. C'était une occasion pour examiner les meilleures modalités de
coopération entre les deux parties et aussi les moyens et perspectives de la
réouverture de la ligne maritime reliant Tarfaya à Las Palmas», a expliqué une
membre de cette délégation. Cette visite a constitué une occasion pour la
délégation canarienne afin de constater les réalisations accomplies dans les
<provinces du Sud> dans divers domaines.
En outre, durant ce séjour, les deux parties ont souligné la nécessité de
consolider les relations bilatérales pour conforter le processus de
développement local, encourager des projets communs et œuvrer pour la
réouverture dans les brefs délais de la ligne maritime entre les deux régions.
Les parties ont également insisté sur l'importance de la communication et de
l'échange des visites des responsables dans la consolidation de ces relations.
Les membres de cette délégation ont visité plusieurs chantiers locaux et se sont
renseignés sur les modalités de gestion de la chose locale et les opportunités
d'investissement qu'offre la ville dans plusieurs domaines avant de visiter des
projets et sites touristiques.
Au terme de cette visite, les membres de la délégation ont manifesté leur
volonté de travailler avec la partie marocaine pour consolider les liens
d'amitié et de coopération entre les deux parties, aider à la réouverture des
lignes maritimes entre les deux régions, contribuer au renforcements et au
développement des investissement et des échanges commerciaux entre les deux
régions voisines, multiplier les rencontres et les visites entre les opérateurs
des deux régions afin de consolider et pérenniser les liens de coopération et
d'amitié.
Selon les responsables du CRI de El Aaiun, après avoir prospecté les atouts de
cette région, les membres de la délégation espagnole comptent venir investir
dans des secteurs clés. Mais cette opération doit être précédée de la
réouverture de la ligne maritime reliant Tarfaya à Las Palmas.
Le 13-10-2009 à 10:38
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/des_associations_mar/view
Des <associations> marocaines aux Canaries dénoncent la visite effectuée par
<des individus> à Tindouf
Las Palmas- Des <associations> de MRE aux Iles Canaries ont dénoncé la visite
effectuée dernièrement par <certains individus> dans les camps de Tindouf (sud
algérien), la qualifiant d'acte "honteux" et de "provocation" touchant les
sentiments de tous les Marocains.
Ces associations affirment que cette visite constitue une atteinte aux efforts
que ne cesse de déployer le Royaume pour trouver une solution au conflit du
Sahara, à travers sa proposition d'<accorder> une <large autonomie> aux
<provinces du sud>, et qui a été jugée "sérieuse et crédible" par la communauté
internationale.
A travers ce voyage dans les camps d'"esclavagisme et de la honte", où les
droits les plus élémentaires sont bafoués par les <séparatistes> du Polisario,
<ces individus> qui <bénéficient> pourtant de <la liberté d'expression et de
circulation> au Maroc, ont <porté atteinte> à l'<intégrité territoriale> du
Royaume et aux sentiments de tous les Marocains, ont souligné dans un communiqué
l´<association> "Jeunes émigrants", l´<association> <culturelle> "La Casa
canario-marroqui" (basée à Maspalomas), et l´<association> "l´Unité marocaine".
Ces ong ont qualifié ces agissements d'enfreinte à l'<unanimité> de la Nation
sur la question du sahara et de "trahison" de la patrie, appelant les autorités
marocaines à faire preuve de <fermeté> à l´encontre de ce genre d'<individus>,
qui visent, par leurs actes, à déstabiliser le front interne et <porter
atteinte> à la stabilité du pays. Elles ont réitéré, à cet égard, leur
condamnation de toute tentative visant l'exploitation des droits de l'homme "à
des fins politiciennes par des individus manipulés par le régime algérien et la
bande de Tindouf".
Les <associations> ont, par ailleurs, condamné l´utilisation par les
<séparatistes> du Polisario du territoire canarien pour entreprendre des
activités <hostiles> au Maroc, invitant les autorités et les responsables dans
l´archipel espagnol à revoir leur politique vis-à vis de <ces individus>.
Ces <associations> ont, par ailleurs, réaffirmé leur <solidarité> avec les
<victimes> de la <répression> du Polisario et leur mobilisation en vue de
dénoncer les pratiques <inhumaines> auxquelles sont soumises les populations
<séquestrées> dans les camps.
Elles ont, par la même occasion, demandé à tous les égarés de regagner le pays
en réponse à l'appel royal: "La patrie est clémente et miséricordieuse", en vue
de contribuer aux <efforts> de <développement> que connaît le Royaume.
Dernière modification 20/10/2009 11:58
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3.3. CATALOGNE
http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details71588.html
André Azoulay, nommé conseiller de la Caixa: «Un conseiller de luxe»
André Azoulay, le conseiller de SM le Roi pour les affaires économiques, devient
aussi le conseiller de la Caisse d'épargne espagnole.
«La Caixa recrute le conseiller du Roi du Maroc», c'est avec ce titre que le
quotidien El Pais annonçait vendredi dernier à ses lecteurs la nomination du
conseiller de SM le Roi pour les affaires économiques, André Azoulay, au poste
de conseiller pour l'expansion internationale de la banque espagnole. «La Caixa
comptera sur un conseiller de luxe pour sa stratégie d'expansion
internationale», écrivait Ariadna Trillas, la correspondante du quotidien
espagnol à Barcelone.
En effet, M. Azoulay a rejoint, selon un communiqué de la banque espagnole,
Criteria, un comité de conseil et d'assistance internationale qui oriente les
investissements de la banque espagnole dans les domaines industriels et
financiers qui est présidé par l'ancien vice-président du gouvernement espagnol
sous Aznar, Rodrigo Rato.
Cette nomination affichée avec la plus grande satisfaction de la part des
dirigeants de la Caixa et érigée en trophée par la presse espagnole spécialisée
dans les finances, pose, toutefois, un problème.
D'abord, parce qu'elle intervient trois mois après l'ouverture à Casablanca de
la première succursale de la Caisse d'épargne espagnole après avoir obtenu
l'autorisation nécessaire de Bank Al-Maghrib. Si ladite banque n'avait pas de
présence au Maroc, il y aurait un intérêt national à la présence de M. Azoulay
puisqu'il pourrait, éventuellement, orienter ses dirigeants vers
l'investissement au Maroc.
Mais, il se trouve qu'elle est, maintenant, une banque de droit marocain, qui
exerce au Maroc et qui a des parts de marché à prendre aux autres banques de la
place. Le fait qu'un conseiller de SM le Roi soit membre de son équipe
dirigeante est une chose qui semble anormale. On ne voit pas un conseiller du
Souverain devenir conseiller en même temps d'une entreprise nationale. Et c'est
pour cela, d'ailleurs, que Criteria intègre uniquement les personnes ayant déjà
quitté leurs fonctions officielles. C'est le cas, entre autres, de son président
Rodrigo Rato qui était vice-président du gouvernement espagnol puis directeur
général du FMI. Et ce n'est qu'après avoir quitté ce poste qu'il a été recruté
par la Caixa. Et tous les autres membres sont dans la même situation sauf M.
Azoulay. Ce qui est bizarre, il faut l'avouer.
Le 15-10-2009 à 12:30
Par : Omar DAHBI
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http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Critéria
Précissions d'André Azoulay
André Azoulay, conseiller de SM le Roi, a précisé à ALM que son appartenance à
Criteria, un think thank proche de la banque espagnole La Caixa, chargé de ses
orientations stratégiques, n'est nullement incompatible avec sa fonction de
conseiller de SM le Roi. Il affirme qu'il est présent depuis longtemps dans
plusieurs think tanks de cette nature où il agit toujours, en fonction de son
expérience et ses compétences, en faveur de l'intérêt général du Royaume.
Dans notre édition N° 2029 du jeudi 15 octobre dans un article intitulé «Un
conseiller de luxe», nous avons souligné le fait qu'il pouvait exister une
incompatibilité entre la fonction de conseiller royal et l'appartenance à ce
think tank présidé actuellement par l'ex-vice-président du gouvernement espagnol
Rodrigo Rato. Notons que la banque espagnole La Caixa a ouvert récemment une
représentation à Casablanca chargée d'apporter un soutien aux investisseurs et
aux entreprises espagnoles au Maroc.
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=96451
Banco Sabadell ouvre une succursale au Maroc
· Un capital de 200 millions de DH
· Elle ambitionne d'accompagner les entreprises espagnoles
APRÈS la Caixa, c'est au tour de Banco Sabadell de s'implanter à Casablanca. La
quatrième banque espagnole, qui revendique une position de leader en termes de
services offerts aux PME en Espagne, a ouvert hier sa première succursale à
Casablanca.
Le président de la banque espagnole, Jose Oliu, accompagné de plusieurs
dirigeants, a fait le déplacement hier pour procéder à l'inauguration de la
banque. «La succursale de Casablanca devra apporter un soutien aux entreprises
espagnoles opérant au Maroc. Elle devra aussi accompagner les entreprises
marocaines ayant des intérêts en Espagne», tient à préciser Jose Oliu.
Toutefois, le bureau de Casablanca n'assurera pas les services de banque au
détail. Les activités liées aux particuliers n'étant pas prévues. Ainsi, les
prestations de la succursale seront résolument orientées vers l'entreprise à
travers des services de corporate banking.
En fait, selon le management, cette implantation au Maroc s'adresse à quatre
segments de clientèle: les entreprises espagnoles qui ont une présence physique
au Maroc ainsi que celles qui y réalisent un chiffre d'affaires important, mais
sans représentation. Concrètement, l'agence casablancaise disposera d'un portail
internet à partir duquel les entreprises espagnoles pourront gérer leurs
transactions bancaires et financières.
Autres segments de clientèle ciblés: les entreprises marocaines opérant en
Espagne ou encore les opérateurs qui ont des activités commerciales avec la
clientèle de Banco Sabadell. La succursale ambitionne également de financer des
projets industriels. De là pourront naître une dynamique et des flux commerciaux
tant à l'import qu'à l'export.
La politique de succursales de la banque s'explique aussi par le besoin
d'apporter une valeur ajoutée sur des marchés jugés stratégiques. Ainsi, la
valeur additionnelle se traduit notamment par la facilitation de l'implantation
d'entreprises espagnoles et du commerce bilatéral.
A noter que le Maroc est le second partenaire non européen vers lequel l'Espagne
exporte et où elle investit. A ce jour, selon le management de Banco Sabadell,
plus de 500 entreprises espagnoles, tous secteurs confondus, disposent d'un type
de représentation stable au Maroc.
Pour sa première année, le business plan de la succursale table sur un
portefeuille de 250 à 300 clients actifs avec une dotation de capital de 200
millions de DH. Mais rien ne filtre sur le chiffre d'affaires prévisionnel.
Cotée sur le marché boursier espagnol, Banco Sabadell développe un modèle de
banque universel orienté client avec une politique stricte de contrôle des
risques. La banque espagnole est présente dans quelque 18 pays, à travers un
réseau de 23 succursales, bureaux de représentation et filiales.
La banque a été pionnière en s'implantant dans des pays comme la Chine, l'Inde
ou encore Singapour. Elle est également représentée depuis 2004 en Algérie, en
Turquie (2006) et aux Emirats arabes unis, où un bureau de représentation a été
ouvert le mois dernier.
A. R. & M. N. R.
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http://www.yabiladi.com/article-economie-2202.html
La banque espagnole Sabadell ouvre sa succursale à Casablanca
Publié le 28.10.2009 | 19h42
Sabadell est devenue ce mercredi, la seconde banque espagnole à ouvrir une
agence au Maroc, à Casablanca, apprend-t-on des médias et agences de presse
espagnoles. La Caixa avait été la pionnière en ouvrant sa succursale en juillet
2009. L'objectif visé de Sabadell est d'assurer un accompagnement complet des
entreprises espagnoles (entre 500 et 700) opérant dans tous les secteurs au
Maroc.
Avant l'inauguration officielle des bureaux installés dans l'une des tours du
Twin center à Casablanca, le président de Banco Sabadell, Josep Oliu et le
directeur de la représentation, Santiago Tiana, ont tenu une conférence de
presse.
Selon Josep Oliu cité par EFE, la philosophie institutionnelle de la banque est
de « suivre les clients partout où ils vont ». Ainsi, Sabadell s'installe dans
le Royaume pour servir les entreprises espagnoles actives sur le marché
marocain, mais elle contribue également au maintien de relations commerciales
entre l'Espagne et le Maroc.
D'après l'agence Europa Press, cette succursale prévoit d'atteindre entre 250 et
300 clients durant ses deux premières années.
Banco Sabadell et la Caixa (Caisse d'épargne de Barcelone) ont obtenu en début
d'année, les autorisations officielles (publiées au Bulletin officiel le 29
janvier 2009) de Bank Al-Maghrib (BAM) pour installer des représentations au
Maroc.
Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com
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http://www.map.ma/fr/sections/monde/un_seminaire_interna/view
Un séminaire international sur " Sécurité et Défense en Méditerranée", le 26
octobre à Barcelone
Madrid-22/10/09- Le VIIIème séminaire international sur "Sécurité et Défense en
Méditerranée" se tiendra le 26 octobre à Barcelone dans le Nord est de
l'Espagne, pour discuter et identifier de "nouveaux scénarios de coopération" en
matière de sécurité et de défense dans le pourtour Méditerranéen, apprend-on
jeudi auprès des organisateurs.
Organisé conjointement par le Centre d'information et de Documentation
internationales de Barcelone (CIDOB), et le ministère espagnol de la Défense, le
séminaire devra réunir "les principaux experts du domaine académique et
gouvernemental, civils et militaires, engagés dans l'étude et la pratique de la
sécurité et la défense dans la Méditerranée ", souligne-t-on du cô té des
organisateurs.
L'actuelle édition sera appelée à "mettre en exergue de nouveaux scénarios de
coopération dans le dialogue transatlantique, la sécurité maritime, la
protection civile et les missions de gestion de crises", relève la Fondation
CIDOB dans un communiqué.
Les experts participants à cette rencontre internationale, s'attelleront, dans
le cadre de groupes de travail, à procéder à "une évaluation des progrès
réalisés en matière de sécurité et de défense en Méditerranée et à analyser les
grands défis du future", en abordant "le rô le du dialogue transatlantique en
Méditerranée et les opportunités de collaboration en matière de protection
civile, sécurité maritime et gestion de crises".
La rencontre, d'une journée, articulée autour de deux importants axes à savoir
"Sécurité et développement : la sécurité humaine dans le monde arabe" et "la
Méditerranée et le Moyen Orient dans le dialogue transatlantique", se fixe comme
objectifs de "renforcer la transparence et la connaissance en relation avec le
développement et la mise en œuvre des différentes initiatives dans le domaine de
sécurité" et de contribuer "au débat politique et académique sur la sécurité et
la défense dans la Méditerranée".
Parmi les personnalités attendues à ce VIIIème séminaire international sur
"Sécurité et Défense en Méditerranée", les organisateurs ont relevé la présence
notamment du Secrétaire d'Etat, secrétaire général de Politique de Défense de
Suède, Hakan Jevrell, du secrétaire général de l'Union du Maghreb Arabe, Habib
Ben Yahia ainsi que d'autres personnalités civiles et militaires du pourtour
Méditerranéen.
Dernière modification 22/10/2009 15:36
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/sahara__le_maire_de/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121542
http://www.libe.ma/Le-maire-de-Barcelone-qualifie-d-interessante-la-proposition-\
d-autonomie_a6246.html
Sahara
Le maire de Barcelone qualifie "d'intéressante" la proposition marocaine
d'<autonomie>
Rabat- La proposition marocaine d'<autonomie> est "intéressante pour le
règlement, par le dialogue et sous l'égide de l'ONU, du conflit du Sahara qui a
duré plus de 35 ans", a affirmé, mardi à Rabat, le maire de Barcelone, M. Jordi
Hereu, actuellement en visite dans le Royaume.
"La proposition marocaine sera <également bénéfique> pour l'avenir et le bien de
l'Union du Maghreb Arabe (UMA)", a déclaré le responsable catalan à la presse à
l'issue d'une entrevue avec le ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération, M. Taib Fassi Fihri.
Le règlement de ce conflit, a-t-il ajouté, permettra à l'Union européenne
d'avoir "un seul interlocuteur dans la région".
Concernant la question de la régionalisation, le responsable catalan a indiqué
que le Maroc peut s'inspirer du modèle espagnol qui constitue une référence de
réflexion, soulignant que le Royaume est "un partenaire privilégié de l'UE en
Afrique du Nord".
De son cô té, M. Fassi Fihri a indiqué que ses entretiens avec le maire de
Barcelone ont permis d'évoquer les possibilités du renforcement de la présence
des entreprises catalanes au Maroc et le rô le de la communauté marocaine et
d'origine marocaine établie dans cette région.
"Nous suivons avec grand intérêt le débat interne dans le cadre de cette
diversité et le rôle que peut jouer la communauté marocaine dans le
développement de cette grande ville au niveau économique, culturel et social", a
notamment dit le ministre.
L'entrevue a également porté sur la coopération décentralisée entre les élus et
les entreprises, a souligné M. Fassi Fihri.
Le responsable catalan est accompagné d'une importante délégation, dont de hauts
cadres et des élus municipaux et régionaux, ainsi que des représentants de la
presse écrite et des médias audiovisuels.
Dernière modification 20/10/2009 14:30
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/m._abbas_el_fassi_re/view
Abbas El Fassi reçoit le Maire de la ville de Barcelone
Rabat-Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi a reçu, mardi à Rabat, le Maire de
la ville de Barcelone, M. Jordi Hereu, actuellement en visite de travail dans le
Royaume.
Les entretiens entre les deux parties ont notamment porté sur les relations
privilégiées liant le Maroc à la ville de Barcelone et à la région de la
Catalogne où résident plus de 200.000 immigrés marocains, ainsi que sur la
coopération bilatérale dans les domaines économique et culturel, indique un
communiqué de la Primature.
MM. El Fassi et Hereu ont également évoqué la proposition marocaine d'octroi
d'un statut d'autonomie aux provinces du sud du Royaume dans le cadre de la
souveraineté marocaine, proposition qui bénéficie du soutien de la communauté
internationale, ajoute la même source.
Ils ont, d'autre part, convenu de développer et de renforcer les relations
culturelles entre le Royaume du Maroc et la ville de Barcelone.
Ont pris part à cet entretien le ministre délégué auprès du Premier ministre
chargé de la communauté marocaine résidant à l'étranger et l'ambassadeur
d'Espagne au Maroc.
Le maire de Barcelone, rappelle-t-on, a entamé, lundi, une visite de travail au
Maroc, à l'invitation du ministre délégué chargé de la communauté marocaine
résidant à l'étranger, M. Mohamed Ameur.
Au cours de cette visite, qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des
relations entre les Royaumes du Maroc et d'Espagne, M. Hereu doit s'entretenir
avec plusieurs hauts responsables marocains. Il se rendra, en outre, à Fès et à
Casablanca où il doit s'entretenir avec les autorités et les élus locaux des
voies et moyens à même de développer la coopération au niveau local.
M. Hereu est accompagné d'une importante délégation, dont de hauts cadres, des
élus municipaux et régionaux, ainsi que des représentants de la presse écrite et
des médias audiovisuels.
Dernière modification 20/10/2009 13:59
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121476
Le maire de barcelone au maroc
Une coopération stratégique avec le Royaume
Publié le : 19.10.2009 | 20h18
Le maire de Barcelone, Jordi Hereu, qui entame lundi une visite de travail de
quatre jours au Maroc, a souligné le caractère stratégique de la coopération
avec le Royaume. Cette visite au Royaume «revêt une grande importance», en
raison non seulement du nombre important de ressortissants marocains établis à
Barcelone, mais également pour «l'intérêt que nous accordons au raffermissement
des relations avec ce pa
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