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Offensive politique (1/7-II-2012)   Lista de mensajes  
Responder Mensaje #7310 de 7348 |

S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
- MAP (5-II-2012): José Manuel Garcia Margallo : «Madrid souhaite une solution
politique, juste et durable à la question du Sahara».
- SPS (5-II-2012): Le Front Polisario s'attend à un rôle positif du nouveau
gouvernement espagnol
- MAP (3-II-2012): Haute considération du souverain Espagnol à l'egard de S.M.
Le Roi. Le Roi Juan Carlos reçoit à Madrid le ministre des Affaires étrangères
M. El Othmani
- MAP (3-II-2012): Le président du gouvernement espagnol reçoit M. El Othmani
- MAP (3-II-2012): Le ministre des AE s'entretient avec le président du Congrès
des députés espagnol
- MAP (3-II-2012): Selon Saad-Eddine El Othmani. Madrid, une priorité de la
politique extérieure du Maroc
- MAP (2-II-2012): El Otmani : «Ma visite en Espagne vise à examiner un nouveau
cadre contractuel avec l'Espagne et l'UE».
- YABILADI (2-II-2012): Après l'Algérie et l'Ethiopie, El Othmani en visite
officielle en Espagne
- MAP (2-II-2012): El Othmani: "Ma visite en Espagne vise à examiner un nouveau
cadre contractuel avec l'Espagne et l'UE"
- AFP (2-II-2012): Othmani rencontre Juan Carlos et Rajoy vendredi en Espagne
- MAP (2-II-2012): El Otmani en visite officielle en Espagne vendredi
- YABILADI (3-II-2012): Ceuta et Melilla: Un ministre espagnol accuse les
Marocains d'être à l'origine des problèmes scolaires

2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LE MAROC (7-II-2012): Le projet de régionalisation est toujours au
point mort
- AUJOURD'HUI LE MAROC (7-II-2012): Said Chbaâtou : «La régionalisation avancée
ne pourra être établie sans découpage territorial adéquat»

3. USA-SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC
- TSA (1-II-2012): Elle avait été annoncée par Medelci pour ce mois février. La
visite d'Hillary Clinton à Alger une nouvelle fois reportée
- TSA (2-II-2012): Frontière entre l'Algérie et le Maroc. Les précisions de
Mourad Medelci
- LES DÉBATS (4-II-2012): L'Ouverture de la frontière entre l'Algérie et le
Maroc renvoyée aux calendes grecques. Les précisions de Medelci
- LE JEUNE INDÉPENDANT (1-II-2012): On passe à l'autre étape?
- MAP (3-II-2012): Rabat-Alger. Importance d'établir un axe stratégique
- EL KHABAR (2-II-2012): Il a indiqué que la question de l'ouverture des
frontières entre l'Algérie et le Maroc sera discutée au moment opportun Medelci
: « Nous sommes ouverts à l'UE et à toutes autres organisations internationales
souhaitant couvrir les élections »
- EL KHABAR (27-I-2012): Pressions occidentales pour relancer les relations
algéro-marocaines Les répercussions du conflit Saharien sur les relations
bilatérales sont plus graves que ce qu'imaginent les occidentaux
- EL KHABAR (27-I-2012): Le journaliste Marocain Ali Lmrabet à El Khabar Les
désaccords entre Bouteflika et Mohammed VI bloquent la normalisation
- EL KHABAR (30-I-2012): L'ambassadeur de la RASD, Ibrahim Ghali, à El Khabar«
La position de l'Algérie ne peut être ébranlée par le rapprochement
algéro-marocain »
- YABILADI (6-II-2012): Le journal El Watan découvre les avantages de la
réouverture de la frontière Maroc-Algérie

4. RASD-MAROC-AFRIQUE
- SPS (5-II-2012): L'envoyé spécial du président de la République reçu à Luanda
par le vice vice-président angolais
- L'ÉCONOMISTE (1-II-2012): LE MAROC VA-T-IL <RÉINTÉGRER> L'UNION AFRICAINE?
- MAP (1-II-2012): «Le Maroc est un fervent défenseur des nobles causes de
l'Afrique et un acteur majeur dans la promotion de la coopération Sud-Sud à
laquelle a toujours appelé S.M. le Roi Mohammed VI» (El Otmani)

5. RASD-AMERIQUE HISPANIQUE-MAROC--CUBA-PEROU
- SPS (2-II-2012): Fin de la visite du ministre délégué pour l'Amérique latine à
Cuba
- SPS (1-II-2012): Le Pérou soutient une solution dans le cadre de l'ONU au
conflit du Sahara occidental
- MAP (1-II-212): Rafael Roncagliolo Orbegoso : «Le Maroc est un modèle à suivre
en matière de transition démocratique».

6. UE-MAROC-COMPLICITÉS AVEC LE MAKHZEN
- YABILADI (2-II-2012): Maroc-UE : Pas de commerce sans politique

7. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-ALGÉRIE-MAROC
- LES DÉBATS (4-II-2012): Sahara occidental, Maroc, Renault et «Sarko».
Alger-Paris : entre désaccord politique et intérêt économique
- APSO (4-II-2012): Sahraouis et Marocains, un même oppresseur soutenu par la
France
- EL KHABAR (5-II-2012): Christine Lagarde a annoncé qu'elle se rendra à Alger
fin 2012La directrice du FMI appelle à la réouverture des frontières
algéro-marocaine

8. SAHARA OCCIDENTAL-TUNISIE-MAROC
- MAP (7-II-2012): Le Maroc et la Tunisie pour la redynamisation du projet
maghrébin sur de nouvelles bases

9. MAROC-ISRAEL-SERVICES SÉCRETS
- DÉMAIN (3-II-2012): Un écrivain marocain traite le conseiller royal Azoulay de
« collaborateur du Mossad »

10. SAHARA OCCIDENTAL-EUCOCO 2012
- SPS (3-II-2012): La 37ème conférence de l'EUCOCO, une opportunité pour
réaffirmer la solidarité internationale avec le peuple sahraoui (Sidati)
- SPS (5-II-2012): Mahrez Lamari appelle la communauté internationale à prendre
ses responsabilités dans le conflit sahraoui
- SPS (4-II-2012): Pierre Galland : l'ONU n'applique plus le droit des peuples à
l'autodétermination

11. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-DÉCES DU GRAND JOURNALISTE MOHAMED ZAAF
- LE JEUNE INDÉPENDANT (5-II-2012): M. Zaâf méritait plus qu'un communiqué
- L'EXPRESSION (1-II-2012): IL EST DÉCÉDÉ HIER D'UNE CRISE CARDIAQUE. Le
journaliste Mohamed Zaâf n'est plus
- LE COURRIER D'ALGÉRIE (1-II-2012): Décès du journaliste Mohamed Zaâf
- ENNHAHAR (1-II-2012): Le chroniqueur Mohamed Zaaf n'est plus
- LE MIDI LIBRE (1-II-2012): Le monde de la presse en deuil. Mohamed Zaaf n'est
plus
- EL WATAN (1-II-2012): Le monde de la presse en deuil. Notre confrère Mohamed
Zaâf n'est plus
- LIBERTÉ (2-II-2012): Le monde de la presse encore sous le choc de sa
disparition. Le chroniqueur Mohamed Zaâf vient d'être enterré
- LA TRIBUNE (1-II-2012): Mohamed Zaâf a été enterré hier au cimetière d'El
Kettar. Un homme de principes s'en est allé
- LA TRIBUNE (31-II-2012): à 66 ans, Mohamed Zaâf a cassé sa pipe après un
malaise cardiaque. L'agencier chroniqueur ne rédigera plus de dépêches !


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1. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
http://msweb.lematin.ma/express/-Solution-juste-au-Sahara-_La-position-de-l-Espa\
gne-est-claire/162271.html


José Manuel Garcia Margallo : «Madrid souhaite une solution politique, juste et
durable à la question du Sahara».

Publié le : 05.02.2012 | 12h35


L'Espagne souhaite une solution politique, juste et durable à la question du
Sahara qui soit acceptée par les parties concernées, a indiqué, vendredi à
Madrid, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, José
Manuel Garcia Margallo.

Lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue marocain, Saâd-Dine
El Otmani, en visite officielle en Espagne, le chef de la diplomatie espagnole a
affirmé que la position de son pays au sujet du Sahara est «claire», indiquant
que son gouvernement espère parvenir à une solution qui soit acceptée par les
parties dans le cadre des Nations unies.

«Le gouvernement espagnol n'est nullement concerné par les modalités d'exercice
de l'autodétermination», a insisté Garcia Margallo, qui a estimé que toute
solution (à ce différend) doit faire l'objet d'un accord dans le cadre de l'Onu.

Il a rappelé avoir affirmé, dans un récent entretien au journal espagnol «El
Pais», que «toute solution acceptée par les parties pourrait compter avec le
soutien de l'Espagne».

Madrid «soutient tous les efforts déployés par l'envoyé spécial du secrétaire
général de l'Onu pour le Sahara, Christopher Ross, en vue d'avancer dans les
négociations entre les parties» au conflit, a assuré le chef de la diplomatie
espagnole.


Par MAP

--------------->
http://www.spsrasd.info/fr/content/le-front-polisario-sattend-à-un-rôle-positif-\
du-nouveau-gouvernement-espagnol

Le Front Polisario s'attend à un rôle positif du nouveau gouvernement espagnol

dim, 05/02/2012 - 01:30


SEVILLE (Espagne), 05 fév 2012 (SPS) Le Front Polisario s'attend à ce que le
nouveau gouvernement espagnol issu du Parti populaire (PP) joue un "rôle
positif" dans la solution du conflit du Sahara occidental, a indiqué samedi à
Séville le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz.
"Nous prédisons un rôle positif des nouvelles autorités espagnoles issues du PP
pour résoudre la question sahraouie, à travers un soutien clair à l'organisation
d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental", a déclaré, M.
Abdelaziz lors d'une conférence de presse organisée en marge des travaux de la
37ème conférence européenne de coordination de la solidarité avec le peuple
sahraoui (EUCOCO).
Le PP s'est "clairement" exprimé sur la question sahraouie lors des récentes
élections législatives en Espagne, en rappelant la dette historique de
l'ancienne puissance coloniale (l'Espagne) envers le peuple sahraoui, a-t-il
relevé.
"Le PP a inscrit dans son programme électoral le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination", s'est félicité le président sahraoui qui a qualifié la
position de ce parti dans le conflit sahraoui de "positive".
M. Abdelaziz, qui participe aux travaux de la 37ème EUCOCO à Séville, a
également pris part à l'ouverture des travaux du congrès national du Parti
socialiste ouvrier espagnol (PSOE) dans la capitale andalouse.


(SPS)
010/090/700 050127 JAN 2012 SPS

-------------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=162210

Haute considération du souverain Espagnol à l'egard de S.M. Le Roi. Le Roi Juan
Carlos reçoit à Madrid le ministre des Affaires étrangères M. El Othmani


Publié le : 03.02.2012 | 19h21



Le Roi Juan Carlos 1er d'Espagne a reçu, vendredi au palais de la Zarzuela à
Madrid, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saad-Eddine El
Othmani, en visite officielle en Espagne.

Cette audience confirme la détermination de l'Espagne à renforcer ses relations
avec le Royaume du Maroc, a indiqué M. El Othmani, dans une déclaration à la MAP
à cette occasion. Il a, également, ajouté avoir transmis au Roi Juan Carlos les
salutations de S.M. le Roi Mohammed VI et la volonté du Souverain de développer
les relations entre les deux pays.

«Le Roi Juan Carlos m'a chargé de transmettre à Sa Majesté le Roi Mohammed VI
ses salutations les plus chaleureuses et l'expression de son respect et de sa
haute considération à l'égard du Souverain», a poursuivi M. El Othmani, faisant
savoir que lors de cette audience, le Roi Juan Carlos a mis l'accent sur
l'importance de consolider les relations de coopération et d'amitié unissant les
Royaumes d'Espagne et du Maroc.

Cette audience s'est déroulée en présence du secrétaire d'Etat espagnol aux
Affaires étrangères, Gonzalo de Benito, de l'ambassadeur du Maroc en Espagne,
Ahmadou Souilem, de l'ambassadeur d'Espagne à Rabat, Alberto Navarro, et du
directeur général des relations bilatérales au ministère des Affaires étrangères
et de la Coopération, Nabil Dghoughi.

La visite officielle de M. El Othmani en Espagne intervient après celle
effectuée, le 18 janvier dernier au Maroc, par le nouveau chef de gouvernement
espagnol, Mariano Rajoy, qui a réservé au Royaume son premier déplacement à
l'étranger, consacrant ainsi la tradition suivie par ses prédécesseurs. Cette
visite permettra de renforcer le climat de confiance et de respect mutuel entre
deux pays voisins liés par des relations profondes, selon des sources
diplomatiques.


Par MAP

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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=162203

Le président du gouvernement espagnol reçoit M. El Othmani

Publié le : 03.02.2012 | 19h14


Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a reçu, vendredi au Palais
de la Moncloa à Madrid, le ministre des Affaires étrangères et de la
coopération, Saad-Eddine El Othmani, en visite officielle en Espagne.
Le chef de l'exécutif espagnol et M. El Othmani ont, à cette occasion, mis en
avant la solidité des liens unissant le Maroc et l'Espagne, ainsi que
l'importance de renforcer les relations de coopération bilatérales dans les
différents domaines.
Dans une déclaration à la MAP, le ministre marocain a indiqué que plusieurs
questions d'intérêt commun ont été abordées lors de cette rencontre.
«Les discussions ont porté sur l'ensemble des aspects économiques, culturels et
sécuritaires relatifs aux relations entre le Maroc et l'Espagne», a-t-il dit,
ajoutant que l'accent a été mis sur la nécessité de hisser ses relations au plus
haut niveau au service des intérêts des deux pays.
Cette réunion s'est déroulée en présence du secrétaire d'Etat espagnol aux
Affaires étrangères, Gonzalo de Benito, de l'ambassadeur du Maroc en Espagne,
Ahmedou Souilem, de l'ambassadeur de l'Espagne à Rabat, Alberto Navarro, et du
directeur général des relations bilatérales au ministère des Affaires étrangères
et de la coopération, Nabil Dghoughi.

Auparavant, M. El Othmani avait été reçu en audience, au Palais de la Zarzuela à
Madrid, par le Roi Juan Carlos 1er d'Espagne.

Il s'est également entretenu avec le président du Congrès des députés espagnol
(Chambre basse), Jesus Posada.
La visite officielle de M. El Othmani en Espagne intervient après celle
effectuée, le 18 janvier dernier au Maroc, par le nouveau chef de gouvernement
espagnol, Mariano Rajoy, qui a réservé au Royaume son premier déplacement à
l'étranger, consacrant ainsi la tradition suivie par ses prédécesseurs.
Cette visite permettra de renforcer le climat de confiance et de respect mutuel
entre deux pays voisins liés par des relations profondes, selon des sources
diplomatiques.
Elle s'inscrit également dans le cadre de la consolidation du processus des
rencontres de concertation permanente entre les hauts responsables des deux pays
dans le but d'évaluer les relations politiques et impulser une nouvelle
dynamique à leur coopération économique et partenariat stratégique.


Par MAP

---------------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=162204

Le ministre des AE s'entretient avec le président du Congrès des députés
espagnol

Publié le : 03.02.2012 | 19h15


Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Saad-Eddine El
Othmani, s'est entretenu, vendredi à Madrid, avec le président du Congrès des
députés espagnol (Chambre basse), Jesus Posada.
Cette entrevue a été axée sur les moyens de renforcer les relations de
coopération entre l'Espagne et le Maroc dans les différents domaines, notamment
au niveau des institutions parlementaires des deux pays. M. El Othmani a
souligné, dans une déclaration à la MAP, que cet entretien a constitué une
occasion d'aborder plusieurs questions d'intérêt commun, précisant que les
discussions ont porté sur les moyens de consolider les relations bilatérales
dans les domaines politique, économique et culturel.

L'accent a été mis, en particulier, sur l'importance du renforcement des
relations de coopération entre les institutions parlementaires des deux pays, a
ajouté le ministre marocain. Cette rencontre s'est déroulée en présence du
secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires étrangères, Gonzalo de Benito, de
l'ambassadeur du Maroc en Espagne, Ahmedou Souilem, de l'ambassadeur de
l'Espagne à Rabat, Alberto Navarro, et du directeur général des relations
bilatérales au ministère des Affaires étrangères et de la coopération, Nabil
Dghoughi.
La visite officielle de M. El Othmani en Espagne intervient après celle
effectuée, le 18 janvier dernier au Maroc, par le nouveau chef de gouvernement
espagnol, Mariano Rajoy, qui a réservé au Royaume son premier déplacement à
l'étranger, consacrant ainsi la tradition suivie par ses prédécesseurs.
Cette visite permettra de renforcer le climat de confiance et de respect mutuel
entre deux pays voisins liés par des relations profondes, selon des sources
diplomatiques.

Elle s'inscrit également dans le cadre de la consolidation du processus des
rencontres de concertation permanente entre les hauts responsables des deux pays
dans le but d'évaluer les relations politiques et impulser une nouvelle
dynamique à leur coopération économique et partenariat stratégique.


Par MAP

---------------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=162189

Selon Saad-Eddine El Othmani. Madrid, une priorité de la politique extérieure du
Maroc

Publié le : 03.02.2012 | 17h17


La visite officielle de Saâd-Eddine El Othmani en Espagne confirme la priorité
qu'accorde le Maroc au Royaume voisin.

La visite officielle, vendredi en Espagne, du ministre des Affaires étrangères
et de la Coopération, Saad-Eddine El Othmani, vient confirmer la priorité
qu'accorde le Maroc au Royaume voisin dans sa politique extérieure. La visite
permettra également de renforcer le climat de confiance et de respect mutuel
entre deux pays voisins liés par des liens économiques et sécuritaires profonds.
Outre le renforcement de ce climat de confiance et de respect mutuel, comme l'a
si bien souligné le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération dans
un communiqué rendu public la veille de ce déplacement, cette première visite
officielle en Espagne du ministre des AE servira également à « évaluer » l'état
actuel des relations politiques entre deux pays où deux gouvernements issus des
urnes viennent d'entamer leur mission. Cette visite officielle intervient
également après celle effectuée le 18 janvier dernier au Maroc par le nouveau
chef du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy qui avait réservé au Royaume
son premier déplacement à l'étranger consacrant ainsi la tradition suivie par
ses prédécesseurs. Ce ballet diplomatique révèle également la volonté, de part
et d'autre, de conférer aux relations entre les deux Royaumes, un caractère
prioritaire et stratégique vu les grands intérêts qu'ils partagent.

La visite qui aura pour maître mot de « renforcer le climat de confiance et de
respect mutuel marquant le partenariat stratégique entre les deux pays »,
s'inscrit aussi dans « le cadre de la consolidation du processus des rencontres
de concertation permanente entre les hauts responsables des deux pays » pour
évaluer les relations politiques et impulser une nouvelle dynamique à la
coopération économique. Elle sera aussi éminemment économique, car comme l'a
confié le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération dans des
déclarations de presse, elle vise à examiner un nouveau cadre contractuel avec
Madrid et les pays de l'Union européenne (UE) dans l'objectif de mettre en place
« un espace économique commun allant au-delà du partenariat avancé liant les
deux parties ». De même qu'il est prévu que cette visite serve à définir les
grandes lignes du renforcement des relations de coopération entre les
gouvernements des deux pays dans la perspective de la tenue courant 2012 d'une
réunion de haut niveau. La reprise des réunions de haut niveau entre les
exécutifs espagnol et marocain avait été convenue lors de la récente visite
officielle de Mariano Rajoy au Maroc, rappelle-t-on.


Par MAP

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http://www.lematin.ma/express/Visite-d-El-Otmani-en-Espagne_-Au-dela-d-un-parten\
ariat-avance-/162130.html


Visite d'El Otmani en Espagne
«Au-delà d'un partenariat avancé»
El Otmani : «Ma visite en Espagne vise à examiner un nouveau cadre contractuel
avec l'Espagne et l'UE».

Publié le : 02.02.2012 | 12h24


Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saad Dine El Otmani
effectuera, vendredi, une visite officielle au Royaume d'Espagne pour
s'entretenir avec son homologue espagnol, José Manuel Garcia-Margallo des
«moyens de renforcer la coopération entre les deux Royaumes voisins», annonce
jeudi un communiqué du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.

«Cette visite s'inscrit dans le cadre de la consolidation du processus des
rencontres de concertation permanente entre les hauts responsables des deux
pays, visant à évaluer les relations politiques, impulser une nouvelle dynamique
à la coopération économique et à renforcer, par la même occasion, le climat de
confiance et de respect mutuel marquant le partenariat stratégique entre les
deux pays», ajoute la même source.

Le communiqué précise qu'au cours de sa visite en Espagne, El Otmani sera reçu
par le souverain espagnol, le roi Juan Carlos 1er au Palais de la Zarzuela.

Le ministre rencontrera également le président du gouvernement espagnol, Mariano
Rajoy, ainsi que le président du parlement, Jesús Posada.


«Examen d'un nouveau cadre contractuel»

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saad Dine El Otmani a
indiqué que la visite officielle qu'il effectuera, vendredi, en Espagne, vise à
examiner un nouveau cadre contractuel avec Madrid et les pays de l'Union
européenne (UE) afin de mettre en place «un espace économique commun allant
au-delà du partenariat avancé liant les deux parties».

Le gouvernement marocain est déterminé à renforcer sa coopération avec l'Espagne
dans les domaines de la politique étrangère et de la coopération économique et
commerciale, a souligné El Otmani, indiquant que le Maroc accorde une grande
priorité à l'accord agricole avec l'UE.

Il a, par ailleurs, noté que le Maroc va poursuivre sa politique d'ouverture
dans ses relations internationales dans le but de promouvoir la coopération
politique, économique et culture, exprimant la disposition du Royaume à
consolider la coopération économique et culturelle avec l'Espagne dans la
perspective de la conclusion de nouveaux accords.

«La visite officielle en Espagne va me permettre d'aborder avec mes
interlocuteurs espagnols les accords bilatéraux et les moyens de les étendre à
d'autres domaines», a-t-il dit.

Un communiqué du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, rendu
public jeudi, a indiqué qu'au cours de sa visite en Espagne, El Otmani
s'entretiendra avec son homologue espagnol, José Manuel Garcia-Margallo des
«moyens de renforcer la coopération entre les deux Royaumes voisins».

«Cette visite s'inscrit dans le cadre de la consolidation du processus des
rencontres de concertation permanente entre les hauts responsables des deux
pays, visant à évaluer les relations politiques, impulser une nouvelle dynamique
à la coopération économique et à renforcer, par la même occasion, le climat de
confiance et de respect mutuel marquant le partenariat stratégique entre les
deux pays», a indiqué cette source qui a précisé que El Otmani sera reçu par le
souverain espagnol, le roi Juan Carlos 1er au Palais de la Zarzuela, et
rencontrera également le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, et
le président du Parlement, Jesus Posada.

Ce déplacement intervient après la visite officielle entreprise au Maroc en
janvier par le chef du gouvernement espagnol qui a réservé au Maroc sa première
visite officielle à l'étranger depuis sa prise de fonction le 21 décembre.


Par MAP

---------------------->
http://www.yabiladi.com/articles/details/8743/apres-l-algerie-l-ethiopie-othmani\
-visite.html


Après l'Algérie et l'Ethiopie, El Othmani en visite officielle en Espagne

02.02.2012 | 12h24
Par La rédaction


Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Saâd Dine El Othmani se
rendra cette semaine en Espagne pour une visite officielle, a fait savoir mardi
dernier la maison royale espagnole. Saâd Dine El Othmani sera reçu demain,
vendredi 3 février, par le roi d'Espagne Juan Carlos, au palais de la Zarzuela à
Madrid.

Pour rappel, le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy avait choisi, comme
le veut la tradition, le Maroc pour effectuer sa première visite officielle à
l'étranger. Il s'était d'abord entretenu avec son homologue marocain, Abdelilah
Benkirane avant d'être reçu par le roi Mohammed VI.

Saâd Dine El Othmani, de son côté, s'était rendu en Algérie pour sa première
visite à l'étranger. Actuellement, le chef de la diplomatie marocaine est en
Ethiopie où il a notamment rencontré les présidents du Bénin Yayi Boni, de la
Guinée équatoriale Obiang Nguema Mbasogo et du Gabon, Ali Bongo.

-------------------->
http://www.aufaitmaroc.com/actualites/maroc/2012/2/2/el-othmani-ma-visite-en-esp\
agne-vise-a-examiner-un-nouveau-cadre-contractuel-avec-lespagne-et-lue


El Othmani: "Ma visite en Espagne vise à examiner un nouveau cadre contractuel
avec l'Espagne et l'UE"

Dernière mise à jour : 02/02/2012 à 11:41


Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Saad Dine El
Othmani a indiqué que la visite officielle qu'il effectuera, vendredi, en
Espagne, vise à examiner un nouveau cadre contractuel avec Madrid et les pays de
l'Union européenne (UE) afin de mettre en place "un espace économique commun
allant au delà du partenariat avancé liant les deux parties".

Le gouvernement marocain est déterminé à renforcer sa coopération avec l'Espagne
dans les domaines de la politique étrangère et de la coopération économique et
commerciale, a souligné M. El Othmani dans une déclaration au quotidien "Assahra
al Maghribia", indiquant que le Maroc accorde une grande priorité à l'accord
agricole avec l'UE.

Il a, par ailleurs, noté que le Maroc va poursuivre sa politique d'ouverture
dans ses relations internationales dans le but de promouvoir la coopération
politique, économique et culture, exprimant la disposition du Royaume à
consolider la coopération économique et culturelle avec l'Espagne dans la
perspective de la conclusion de nouveaux accords.

"La visite officielle en Espagne va me permettre d'aborder avec mes
interlocuteurs espagnols les accords bilatéraux et les moyens de les étendre à
d'autres domaines", a-t-il dit.

Un communiqué du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, rendu
public jeudi, a indiqué qu'au cours de sa visite en Espagne, M. El Othmani
s'entretiendra avec son homologue espagnol, M. José Manuel Garcia-Margallo des
"moyens de renforcer la coopération entre les deux Royaumes voisins".

"Cette visite s'inscrit dans le cadre de la consolidation du processus des
rencontres de concertation permanente entre les hauts responsables des deux
pays, visant à évaluer les relations politiques, impulser une nouvelle dynamique
à la coopération économique et à renforcer, par la même occasion, le climat de
confiance et de respect mutuel marquant le partenariat stratégique entre les
deux pays", a indiqué cette source qui a précisé que M. El Otmani sera reçu par
le souverain espagnol, le roi Juan Carlos 1er au Palais de la Zarzuela, et
rencontrera également le président du gouvernement espagnol, M. Mariano Rajoy,
et le président du parlement, M. Jesus Posada.

Ce déplacement intervient après la visite officielle entreprise au Maroc en
janvier par le chef du gouvernement espagnol qui a réservé au Maroc sa première
visite officielle à l'étranger depuis sa prise de fonction le 21 décembre.


MAP

--------------------->
http://www.aufaitmaroc.com/actualites/maroc/2012/2/2/othmani-rencontre-juan-carl\
os-et-rajoy-vendredi-en-espagne


Othmani rencontre Juan Carlos et Rajoy vendredi en Espagne

Dernière mise à jour : 02/02/2012 à 11:53


Cette visite intervient deux semaines après celle de M. Rajoy au Maroc, et vise
à "renforcer le climat de confiance et de respect mutuel marquant le partenariat
stratégique entre les deux pays", selon un communiqué du ministère marocain des
Affaires étrangères.

Le ministre des Affaires étrangères Saad Eddine Othmani effectuera vendredi une
visite officielle en Espagne pour rencontrer notamment le roi Juan Carlos et le
chef du gouvernement Mariano Rajoy, a annoncé jeudi son ministère.

Cette visite, qui intervient deux semaines après celle de M. Rajoy au Maroc,
vise à "renforcer le climat de confiance et de respect mutuel marquant le
partenariat stratégique entre les deux pays", selon un communiqué du ministère
marocain des Affaires étrangères.

Celui-ci a indiqué que M. Othmani sera reçu par le souverain espagnol au Palais
de la Zarzuela, en banlieue nord-ouest de Madrid, ainsi que par le Premier
ministre espagnol.

Le chef de la diplomatie marocaine s'entretiendra également avec son homologue
espagnol José Manuel Garcia-Margallo, a ajouté le communiqué, sans préciser
l'ordre du jour.

L'accord entre le Maroc et l'Union européenne sur les échanges des produits
agricoles est l'un des sujets qui pèsent sur les relations entre les deux pays :
le Maroc veut la ratification de cet accord, ce que freine Madrid de crainte
d'un raz-de-marée sur son marché.

Les deux parties pourraient également évoquer le blocage par le parlement
européen de l'accord de pêche entre l'UE et le Maroc, ce qui a poussé l'Espagne
à exiger de Bruxelles une compensation pour sa flotte.

Le nouveau ministre espagnol de l'Agriculture, Miguel Arias Cañete, a exhorté
mardi l'UE à "négocier un accord le plus rapidement possible" avec le Maroc.

L'Espagne, très gros consommatrice de poisson, détient cent des 120 licences
disponibles dans les eaux marocaines.


AFP

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http://www.aujourdhui.ma/instantanes-depeche86664.html

El Otmani en visite officielle en Espagne vendredi


Le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Saad-Eddine El Othmani
effectuera, vendredi, une visite officielle au Royaume d'Espagne pour
s'entretenir avec son homologue espagnol, José Manuel Garcia-Margallo des
«moyens de renforcer la coopération entre les deux Royaumes voisins», annonce
jeudi un communiqué du ministère des affaires étrangères et de la coopération.
«Cette visite s'inscrit dans le cadre de la consolidation du processus des
rencontres de concertation permanente entre les hauts responsables des deux
pays, visant à évaluer les relations politiques, impulser une nouvelle dynamique
à la coopération économique et à renforcer, par la même occasion, le climat de
confiance et de respect mutuel marquant le partenariat stratégique entre les
deux pays», ajoute la même source. Le communiqué précise qu'au cours de sa
visite en Espagne, M. El Othmani sera reçu par le Souverain espagnol, le Roi
Juan Carlos 1er au Palais de la Zarzuela. Le ministre rencontrera également le
président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, ainsi que le président du
Parlement, Jesús Posada.


Le 02-02-2012 à 18:12

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http://www.yabiladi.com/articles/details/8781/sebta-melilla-ministre-espagnol-ac\
cuse.html


Ceuta et Melilla: Un ministre espagnol accuse les Marocains d'être à l'origine
des problèmes scolaires

03.02.2012 | 17h20
Par Ristel Edimo


Les villes autonomes de Ceuta et Melilla ont enregistré les plus faibles
résultats scolaires. Pour le ministre espagnol de l'Education, il n'y a qu'une
seule raison : le nombre important de Marocains dans ces deux villes. Jose
Ignacio Wert s'est attiré les plus vives critiques après avoir exposé le fond de
sa pensée. Détails…

«Le problème fondamental de l'échec scolaire est qu'environ la moitié des
étudiants ne maitrisent pas la langue castillane ». déclarait mardi, le ministre
espagnole de l'Education nationale, Jose Ignacio Wert, en réponse à une question
posée par le Parti nationaliste basque, rapporte EFE. Il y'a une « avalanche de
population, essentiellement marocaine, qui arrive justement à bénéficier de
cette éducation obligatoire et gratuite qui leur est fourni », a-t-il poursuivi.


Vives critiques

Les propos du ministre de l'Education ont choqué plus d'un. Le secrétaire
espagnol de l'Education et de l'Université de JSME (Melilla Jeunesse
socialiste), Pedro Bueno, a fait connaitre son point de vue. Il considère que
le ministre et ses conseillers « n'ont aucune idée de la réalité de la vie »
dans la ville de Melilla. « Quelqu'un devrait dire à M.Wert que, tout d'abord,
un Marocain n'a pas de droit de jouir de l'éducation publique en Espagne à moins
que sa situation ne soit régularisée ou en cours de régularisation et,
deuxièmement que la population immigrante marocaine à Melilla est de 8,7%, un
chiffre similaire à celui du Pays basque qui a une population marocaine de 8,5%
», explique M Bueno. Sur cette base, il estime que « justifier l'échec scolaire
par ce chiffre, c'est ignorer la réalité de Melilla ». « C'est une chose qu'il y
ait des Marocains à Melilla et ç'en est une autre qu'il existe un nombre
important de jeunes de religion musulmane et d'origine berbère qui, étant
Espagnols, jouissent de l'éducation publique dans notre ville », a-t-il déclaré.
La Fédération syndicale de l'éducation accuse le ministre de favoriser la
division sociale. D'après la Fédération, les causes de l'échec scolaire à Ceuta
et Melilla sont liées aux salles de classe surpeuplées, le manque de nouvelles
écoles, ainsi qu'au manque d'enseignants.
La Fédération espagnole de l'Enseignement, quant à elle, pense qu'il est
inadmissible pour le ministre de tenir « des affirmations aussi malheureuses »
sans aucune connaissance de la gestion des villes de Ceuta et Melilla.
Mohamed Ali et Juan Luis Arostegui, porte-paroles de la coalition Caballas (le
premier groupe de l'opposition dans l'Assemblée de Sebta) se disent «
scandalisés » par les déclarations du ministre et exigent de lui une «
rectification immédiate ». Ils considèrent que M.Wert fait une confusion entre «
les musulmans espagnols et Marocains ». « Le ministre déforme la réalité et sape
la dignité de toute la communauté de Sebta en général et arabo-musulmane en
particulier », s'est indigné Mohamed Ali.
Les habitants de la ville aussi se disent exaspérés et considèrent que les
déclarations du ministre renforcent « le soupçon permanent sur leurs
appartenances religieuses. Les musulmans arabophones de Ceuta ne veulent plus
avoir à se défendre de l'ignorance et de l'intérêt partisan de certains »,
ont-ils déclaré.


Les politiques aussi sont contre

Sur son profil tweeter, le député national de Sebta, Francisco Marquez, ne
comprend pas le ministre. « M.Wert a tort. N'a-t-il pas eu le temps de répondre
à la réalité éducative de Sebta?», s'interroge-t-il.
Pour Johan José Imbroda, président de Melilla, il ne s'agirait ni plus, ni
moins, du résultat d'une politique développée au cours des huit dernières années
par le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero. En tout cas, il espère
rencontrer Jose Ignacio Wert la semaine prochaine pour discuter du domaine de
l'éducation à Melilla.


Relativiser ?

Le gouvernement de Sebta relativise. Mabel Deu, ministre de l'Education de la
ville autonome considère que son confrère n'aurait pas été « droit » dans ses
propos. Il appelle la communauté à se réjouir de la décision ministérielle
d'accorder une attention particulière à l'éducation dans les villes de Ceuta et
Melilla. Alors que parallèlement, si le bilan est mitigé, le ministère devrait
se poser les bonnes questions, étant donné que les deux villes sont aussi sous
sa responsabilité.


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2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details86682.html

Le projet de régionalisation est toujours au point mort


Selon les acteurs de la scène politique, la concrétisation de ce projet doit
passer par l'institution de tout un cadre législatif. Car jusqu'à ce jour, les
propositions de la Commission de Azziman instituant, entre autres, un découpage
en 12 régions n'ont pas été appliquées.

La régionalisation avancée est l'un des importants chantiers du Maroc moderne.
Ce projet a franchi plusieurs étapes depuis que Sa Majesté le Roi a mis en place
en janvier 2010 la Commission consultative de la régionalisation présidée par
Omar Azziman et la présentation du rapport de cette commission en mars 2011.
Après la réforme constitutionnelle qui a institué l'organisation territoriale du
Royaume comme étant «décentralisée, fondée sur une régionalisation avancée», la
mise en place de ce chantier est aujourd'hui entre les mains du nouveau
gouvernement. Dans son programme, le chef de gouvernement Abdelilah Benkirane
avait souligné que la régionalisation avancée constituait «l'un des chantiers
vitaux pour le renforcement de la démocratie, la modernisation des structures de
l'Etat et la promotion du développement durable et intégré». Et aujourd'hui,
selon les acteurs de la scène politique, la concrétisation de ce projet doit
passer par l'institution de tout un cadre législatif.

Car jusqu'à ce jour, les propositions de la Commission de Azziman instituant,
entre autres, un découpage en 12 régions n'ont pas été appliquées (voir encadré
P5).
La dernière loi organique de la Chambre des conseillers retient encore les 16
régions actuelles. A ce stade donc, et pour faire avancer ce chantier, il
s'agira pour le gouvernement de mettre en place des lois organiques, un nouveau
découpage basé sur des critères bien clairs, ainsi qu'un nouveau cadre
définissant les rapports entre le centre et les régions et offrant à ces
dernières plus de prérogatives.

Mais tous ces points doivent passer par un débat au niveau du Parlement, mais
aussi impliquant toutes les composantes de la société étant donné l'importance
de ce projet et son impact direct sur la population. C'est ce qu'a indiqué à ALM
Said Chbaâtou, président de la région Meknès-Tafilalet et de l'Association
marocaine des régions (voir entretien P5). Cette dernière a organisé récemment
des journées d'études autour du projet de la régionalisation en collaboration
avec la Fondation Abderrahim Bouabid et des experts en la matière. «A la lumière
des propositions et des recommandations qui ont été dégagées lors de nos
journées d'études, nous avons demandé à rencontrer le chef de gouvernement et le
ministre de l'intérieur pour débattre d'un certain nombre de dispositions qui
peuvent être contenues dans la prochaine loi organique et en même temps donner
notre avis sur le découpage dans le cadre des consultations qui doivent prendre
en compte toutes les composantes de la société», a indiqué à ALM M. Chbaâtou.
Par ailleurs, en s'attelant à cet important chantier qui l'attend parmi
d'autres, le nouveau gouvernement devra également répondre à un certain nombre
de questions que se sont posées plusieurs observateurs dès sa constitution et la
présentation de son organigramme. Il est particulièrement question de l'absence
dans le programme gouvernemental d'un ministère dédié à la régionalisation ou,
du moins, un département d'aménagement du territoire qui prenne en compte la
dimension de l'intégration des politiques sectorielles en ce qui concerne le
projet de la déconcentration avancée. Ainsi, le gouvernement sera appelé à
corriger ce point ou, du moins, à l'expliquer, si ce chantier démarre sur le
terrain accompagné du débat qu'il nécessite.


Le 07-02-2012 à 10:57
Par : Amine Harmach

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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details86683.html

Said Chbaâtou : «La régionalisation avancée ne pourra être établie sans
découpage territorial adéquat»


Un projet de loi devrait être soumis par le gouvernement au Parlement dans les
prochaines semaines, l'important aujourd'hui est de faire voter une loi
organique.

ALM : Où en est aujourd'hui le chantier de la régionalisation ?
Said Chbaâtou : D'une manière globale, le projet de la régionalisation avancée
est un tournant dans le processus de démocratisation du pays. S'il est
concrétisé et mis en place selon les fondements de la régionalisation moderne se
basant sur une composition démocratique, un découpage rationnel et une gestion
efficace et transparente, ce chantier constituera une importante plate-forme
pour résoudre les multiples problèmes qui freinent le développement et la
modernisation du Maroc. Il faut donc s'inspirer de ce qui a fonctionné dans de
grandes démocraties, en essayant de ne pas évacuer le projet du contexte
national, sinon au prix d'un risque très fort d'échec.

Quelles sont les étapes nécessaires actuellement pour sa mise en œuvre?
Le chantier de la régionalisation avancée est maintenant entre les mains du
gouvernement. Un projet de loi devrait être soumis par le gouvernement au
Parlement dans les prochaines semaines, l'important aujourd'hui est de faire
voter une loi organique. Un découpage progressif est à prévoir, en commençant
par les communes, ensuite les provinces, avant de remonter au niveau des
régions, mais le plus important à mon avis réside dans la mise en parallèle
d'une charte de la déconcentration.

Quel sera l'objet de cette charte de la déconcentration ?
Celle-ci aura pour but de définir un certain nombre de dispositions à
déconcentrer de l'Etat vers les délégations régionales. Cela suppose aussi la
mise en place d'une série de mesures qui permettent d'élargir la régionalisation
administrative au niveau de certaines prérogatives et certains moyens financiers
et humains. Elle pourra aussi renforcer des arguments pour un mode de scrutin
direct. Ce sont là les premières réflexions qui viennent à l'esprit pour un
débat qu'il faut souhaiter riche et animé. Car il s'agit là du plus grand
chantier du Maroc moderne.

Qu'en est-il du nouveau découpage dans le projet de la régionalisation ?
On parle du découpage, mais sans référence à l'un des invariants principaux de
la nouvelle Constitution, à savoir le principe démocratique qui est
irréversible, d'ailleurs le découpage n'a jamais constitué un facteur de blocage
du développement, mais si un jour le gouvernement veut reprendre le découpage,
il nous semble primordial de faire participer les populations concernées à
travers les partis politiques, les syndicats, les institutions élues et la
société civile. Pour rappel, le discours royal avait laissé la porte grande
ouverte aux négociations à propos de son initiative.

Dans quelle mesure faut-il veiller à établir un découpage adéquat?
Au vu de différentes expériences à travers le monde, la régionalisation avancée
ne pourra être établie sans découpage territorial adéquat qui permet d'avoir des
régions complémentaires sur les plans économique, social et culturel. Le fait
d'intégrer les régions Meknès-Tafilalet et Fès-Boulemane en une seule région,
par exemple, pose un problème pour les deux capitales. Si vous ôtez à l'une sa
qualité de capitale régionale, elle deviendra automatiquement une simple
province. Pour la bonne raison qu'il y aura plusieurs services régionaux qui
disparaîtront (environ 5.000 fonctionnaires), l'activité économique et sociale
va certainement régresser, ce qui aura une incidence sur un grand nombre de
professionnels, artisans, commerçants, transporteurs, voire des professions
libérales et autres, et donc un coup dur pour l'économie et le social immédiat.


Le 07-02-2012 à 11:01
Par : Amine Harmach


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3. USA-SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC
http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/la-visite-d-hillary-clinton-a-alger-une-no\
uvelle-fois-reportee_19268.html


Elle avait été annoncée par Medelci pour ce mois février
La visite d'Hillary Clinton à Alger une nouvelle fois reportée

Sarah Elkaïm


Finalement, Hillary Clinton ne viendra pas en visite à Alger durant ce mois de
février. TSA a appris ce mercredi 1er février que la « tournée maghrébine de la
secrétaire d'État américaine a été reportée, probablement pour le début du mois
de mars ». Mais rien n'est sûr, d'autant que l'Algérie entrera en période
électorale.

Le 13 janvier dernier, l'agence APS avait annoncé une visite à Alger de la
secrétaire d'État américaine. « La secrétaire d'État américaine, Mme Hillary
Clinton, effectuera une visite en Algérie en février prochain, a déclaré jeudi à
l'APS le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci », avait annoncé
l'agence. « L'intention d'effectuer une visite en Algérie a été exprimée depuis
quelques mois par Mme Clinton, répondant à une invitation adressée par
l'Algérie, et nous nous réjouissons de la recevoir », avait précisé M. Medelci
qui se trouvait à Washington pour une visite de deux jours durant laquelle il
avait rencontré son homologue américaine et le secrétaire d'État adjoint pour
les affaires du Proche-Orient, Jeffrey Feltman.

En fait, l'idée d'une visite en Algérie de Mme Clinton ne date pas d'hier. Déjà,
le 3 mai 2011, Mourad Medelci, après un entretien avec elle à Washington, avait
déclaré : « Le principe de la visite de Mme Clinton en Algérie a été arrêté en
2010 et la date de sa visite sera fixée sur le plan diplomatique ». Mais
l'année 2011 s'est achevée sans voir la venue de Mme Clinton. Depuis son
installation au Département d'État américain, elle a pourtant visité le Maroc et
la Tunisie. L'Algérie s'est contentée d'accueillir plusieurs de ses adjoints
mais surtout des responsables militaires américains venus essentiellement parler
de lutte contre le terrorisme au Sahel.


01/02/2012 à 20:00

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http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/les-precisions-de-mourad-medelci_19274.htm\
l


Frontière entre l'Algérie et le Maroc
Les précisions de Mourad Medelci

Achira Mammeri


« Il n'y a pas de discussions directes et urgentes avec le Maroc sur le dossier
de l'ouverture des frontières ». C'est la mise au point du ministre algérien des
Affaires étrangères, ce jeudi 2 févier, en marge de la clôture de la session
parlementaire. Mourad Medelci est revenu sur les relations bilatérales entre les
deux pays voisins. « L'Algérie veut consolider ses relations avec le Maroc dans
tous les domaines. Nous allons organiser des rencontres dans les semaines qui
viennent pour discuter de la coopération dans les domaines économique, social et
politique », a-t-il assuré.

Le chef de la diplomatie algérienne répète donc encore une fois que le dossier
des frontières n'a pas figuré au menu de la rencontre qu'il a eue avec son
homologue marocain à Alger les 23 et 24 janvier. Pourtant, le 25 janvier, TSA
apprenait de sources concordantes que l'Algérie avait entamé une phase technique
pour la réouverture des frontières avec le Maroc d'ici le mois de mai (lire).
Puis, le 29 janvier, le ministre de l'Intérieur Dahou Ould Kablia qualifiait la
réouverture de « très plausible » (lire).

Mourad Medelci est par ailleurs revenu sur le travail des observateurs de
l'Union européenne à Alger en vue des élections législatives. Il a expliqué que
ce travail se fera en deux phases. La première, qui durera une semaine,
consistera à rassembler des informations, principalement juridiques, et à aller
à la rencontre de la société civile et des partis politique. Le groupe d'experts
retournera ensuite à Bruxelles pour élaborer un rapport final. C'est sur la base
de ce texte que l'UE prendra sa décision finale quant à sa participation à la
surveillance des élections législatives. Le chef de la diplomatie algérienne
assure que l'Algérie est prête à travailler avec l'UE ainsi qu'avec des
organisations internationales.


02/02/2012 à 14:57

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http://www.lesdebats.com/editions/040212/evenement.htm#14

L'Ouverture de la frontière entre l'Algérie et le Maroc renvoyée aux calendes
grecques
Les précisions de Medelci


" Occultée " lors de la dernière visite qu'a effectuée le nouveau ministre
marocain des Affaires étrangères en Algérie, la question de la réouverture de la
frontière est encore une fois renvoyée aux calendes grecques.
" Il n'y a pas de discussions directes et urgentes avec le Maroc sur le dossier
de l'ouverture des frontières ", a affirmé jeudi le chef de la diplomatie
algérienne Mourad Medelci qui s'exprimait en marge de la clôture de la session
d'automne du Parlement. Mourad Medelci a ainsi mis un point final aux
informations faisant état de l'entame d'une " phase technique " pour la
réouverture des frontières terrestres entre les deux pays, fermées au lendemain
de l'attentat de Marrakech. Le ministre de l'Intérieur et des collectivité
locale avait pour sa part estimé que la réouverture de la frontière " était très
plausible ". " Algérie veut consolider ses relations avec le Maroc dans tous les
domaines. Nous allons organiser des rencontres dans les semaines qui viennent
pour discuter de la coopération dans les domaines économique, social et
politique ", a par contre précisé Medelci. Lors du point de presse tenu à
l'occasion de la visite les 23 et 24 janvier dernier, du chef de la diplomatie
marocaine, Saâd Eddine El Othmani, Medelci avait affirmé que la question devait
être traitée dans un cadre plus global. Le réchauffement des relations entre les
deux pays voisins devait, selon les deux responsables qui ont également soutenu
que la relance de l'Union du Maghreb arabe (UMA), était une " priorité ",
commencer par une coopération soutenue dans plusieurs domaines. Le dossier de la
réouverture des frontières et celui du Sahara occidental, principaux " points de
discorde" entre les deux pays, ont, rappelons-le été " évincés " des
disscussions, au profit des questions " de l'énergie, de la jeunesse, de
l'agriculture, des problèmes sociaux, de la sécurité". Un bilan des relations
qui n'ont d'ailleurs jamais cessé selon Medelci qui avance un chiffre de plus
d'un milliard de dollars d'échange commerciaux, devra être fait deux fois par
an, avait révélé le ministre marocain, alors que la réunion ministérielle de
l'UMA est prévue pour le 17 février. Interrogé par ailleurs sur la visite des
observateurs de l'Union européenne à Alger, en vue des élections législatives
de mai prochain, Mourad Medelci a expliqué que le travail de ces derniers se
fera en deux phases avant que l' UE ne prenne la décision d'envoyer des
observateurs. Il assurera que l'Algérie est prête à travailler avec l'UE ainsi
qu'avec d'autres organisations internationales.


Par Sofiane Aït Mohamed

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http://www.jeune-independant.net/index.php?option=com_content&view=article&id=18\
1:on-passe-a-lautre-etape-&catid=11:nautre-vision&Itemid=16


On passe à l'autre étape ?

Écrit par Par Mohamed Zaâf


Hillary Clinton a contacté son homologue marocain Saad Eddine El Othmani pour le
féliciter au téléphone de son voyage réussi chez les Algériens, ces frères qu'on
retrouve à volonté, nous disent les médias marocains, citant le département
d'Etat américain.
Ici à Alger, nous serions plutôt tentés de croire que c'est la curiosité qui a
poussé la ministre américaine à «auditionner» El Othmani pour savoir si les
choses marchaient comme désiré. C'est que le mois prochain Mme Clinton compte
faire une virée dans la région, alors qu'une réunion maghrébine est annoncée à
Rabat pour le mois prochain. A Rabat, Mme Clinton doit y aller aussi, mais on ne
sait pas si elle y sera avant la réunion pour y donner le la ou si elle ira
après pour féliciter cette fois non pas téléphoniquement mais de vive voix El
Othmani et son roi, le véritable boss de la politique extérieure du royaume, si
l'on excepte les parrains. Mme Clinton ne se contentera pas d'un passage à
Rabat, M. Mourad Medelci, nous avait informé à partir du sol américain qu'elle
comptait être parmi nous au mois de février, alors que d'autres sources
marocaines lui prêtent l'intention de visiter en ce même mois d'autres pays de
la région dont la Libye et la Tunisie, deux pays occupés à digérer leur part de
printemps arabe. Les autres peuples maghrébins qui n'ont pas connu les dégâts
printaniers semblent accaparés en ces moments par la salat el-istisqâ. Ils ne
vont quand même pas indisposer Mme Clinton en lui demandant de leur envoyer de
la flotte, en plus du Coca-Cola, du chewin-gum et de… l'Africom ? A Alger, la
ministre aura probablement droit à un couscous… royal ; elle pourra même se
faire servir une bonne tchekhchoukha comme en raffolait l'ancien ambassadeur
américain chez nous. Mais pour ce qui est de la construction maghrébine ou des
relations algéro-marocaines, il faut qu'elle sache qu'on aime conduire notre
barque à notre façon. Elle peut jouer à la marraine autant qu'elle veut, mais
qu'on ne vienne pas demander à l'Algérie de faire la généreuse avec le bien des
Sahraouis ou d'ériger la khaïma maghrébine sur leurs cadavres. L'affaire n'est
pas un problème d'humeur entre Bouteflika et Mohammed VI, comme pensent
certains. La constance de la position algérienne sous ses différents présidents
le démontre amplement !


M. Z.
mohamed_zaaf@...

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http://www.lematin.ma/express/Rabat-Alger_Importance-d-etablir-un-axe-strategiqu\
e-/162168.html


Rabat-Alger
Importance d'établir un axe stratégique
«Les responsables marocains et algériens sont conscients de l'importance de
l'axe Rabat-Alger»

Publié le : 03.02.2012 | 10h37


Les responsables, tant au Maroc qu'en Algérie, sont conscients de l'importance
d'établir un axe stratégique entre Rabat et Alger pour se mettre au diapason des
développements politiques que connaît le monde arabe, ont affirmé, dimanche
soir, des journalistes et acteurs de la société civile des deux pays.

Intervenant lors d'une émission diffusée par Médi 1 TV sur «l'ouverture des
frontières entre le Maroc et l'Algérie», Taj-Eddine El Husseini, professeur de
droit international à l'Université Mohammed V de Rabat, Othman Tazaghart,
journaliste et écrivain algérien, Mohamed Larbi Messari, journaliste, écrivain
et ancien diplomate, Hmida El Ayachi, écrivain algérien et directeur d'Algérie
News, ont tour à tour convenu du nécessaire rapprochement entre Rabat et Alger
dans l'intérêt stratégique des deux pays maghrébins.

Les intervenants, lors de l'émission «Milaf linniqash» (Dossier à débattre), ont
noté l'avènement d'un nouveau climat dans la région qui a stimulé une volonté
commune chez les dirigeants comme chez les peuples de retour à des relations
normales et de réouverture des frontières.

L'intérêt des deux pays réside justement dans le développement des relations de
la manière souhaitée par les peuples, à commencer par l'ouverture des frontières
et le règlement de la question du sahara, ont-ils tenu à souligner.

Les développements que vit le monde arabe présentent une occasion propice qu'il
faut mettre à profit pour réaliser le progrès et la prospérité que les peuples
de la région du Maghreb appellent de tous leurs vœux et hisser la coopération au
sein de l'Union du Maghreb Arabe à un niveau à même de lui permettre de traiter
sur un pied d'égalité avec l'Union européenne, ont-ils noté.

Les participants à cette émission ont relevé dans ce contexte la présence de
signaux prometteurs quant à l'avenir des relations entre les deux pays, dont les
échanges de visites de ministres, soulignant que la clé pour le développement
des économies de la région et la normalisation des relations demeure l'ouverture
des frontières.

Le Maroc et l'Algérie sont les deux pôles principaux de l'Union du Maghreb Arabe
et représentent 77% de sa force démographique et 67% du Produit intérieur brut
de la région, ont-ils expliqué.

La liberté de circulation des biens, des services et des personnes est la clé de
voute du développement économique, ont-ils poursuivi, soulignant que ce but ne
peut être assuré qu'à travers l'ouverture des frontières entre les deux pays
voisins.

Dans le même chapitre, les intervenants ont indiqué que le volume des échanges
commerciaux entre les deux pays demeure très modeste et ne dépasse guère les 3%,
alors qu'il pourrait être multiplié par 20 grâce à l'ouverture de ces
frontières.

Ils ont, par ailleurs, noté un changement dans les positions officielles
algériennes accompagnées de confirmations de la part de plusieurs responsables
de l'ouverture de ces frontières avant les élections législatives prévues en
Algérie au mois de mai prochain.

Ils ont, également, appelé à une réunion dans les plus brefs délais de la haute
commission mixte et à la mise en œuvre des accords conclus entre les deux pays,
dans le cadre d'une approche pragmatique qui permettrait d'étendre le champ de
ces accords.

Les intervenants ont, également, appelé officiels, acteurs de la société civile
et politiciens à dépasser la vision figée des relations bilatérales, à faire
preuve de rationalisation et à privilégier le dialogue stratégique.

S'agissant de la question du Sahara, les intervenants ont été unanimes à
souligner qu'il s'agit d'une affaire héritée de l'époque de la guerre froide,
invitant les autorités algériennes à observer une neutralité positive et à
contribuer à son règlement par une médiation constructive, mais également à
œuvrer à la résolution de toutes les questions en suspens entre les deux pays, y
compris le dossier des Marocains expulsés d'Algérie en 1975.

Ils ont, enfin, appelé à une vision réaliste des développements qui menacent la
sécurité de la région, en particulier les relations douteuses entre des membres
du «polisario» et les réseaux terroristes d'Al-Qaëda dans la région du Sahel.


Par MAP

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http://fr.elkhabar.com/?Medelci-Nous-sommes-ouverts-a-l-UE

jeudi 2 février 2012

Il a indiqué que la question de l'ouverture des frontières entre l'Algérie et le
Maroc sera discutée au moment opportun Medelci : « Nous sommes ouverts à l'UE et
à toutes autres organisations internationales souhaitant couvrir les élections »


Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a annoncé, hier, que la
question portant sur l'ouverture des frontières avec le Maroc sera discutée
d'une manière directe avec le Maroc à son moment opportun. Cette question n'a
pas figuré sur l'ordre du jour lors de la visite effectuée par le ministre
marocain des AE, Saad Addine Othmani, il y a deux semaines, a-t-il précisé.

S'agissant des observateurs étrangers pour les prochaines législatives, M.
Medelci a indiqué que l'Algérie est "ouverte à toutes les organisations
internationales", qu'il s'agisse de l'Union européenne ou d'autres
organisations, souhaitant couvrir les prochaines élections législatives. "Nous
sommes ouverts à l'UE et à toutes autres organisations internationales
souhaitant couvrir les élections" a indiqué M. Medelci dans une déclaration à la
presse en marge de la clôture de la session d'automne de l'Assemblée populaire
nationale (APN). "Nous œuvrerons ensemble pour une transparence totale" lors des
prochaines législatives, a-t-il dit. Le ministre a souligné que les observateurs
seront scindés en deux groupes. Le premier "préparatoire" et le deuxième
"opérationnel". Il a affirmé à ce propos que la mission de l'UE qui se trouve en
Algérie, "aura des contacts avec la société civile et travaillera avec tous les
secteurs concernés". La visite préparatoire de la mission de l'UE prendra fin
d'ici une semaine et conformément à son mécanisme interne, l'UE devra décider de
sa participation à ces élections à la lumière du rapport qu'elle présentera. Le
ministre a indiqué que cette période amorcée avec l'UE verra l'arrivée de
délégations d'autres organisations telles que la Ligue arabe et l'Union
africaine (UA).

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http://fr.elkhabar.com/?Les-repercussions-du-conflit

vendredi 27 janvier 2012

Pressions occidentales pour relancer les relations algéro-marocaines Les
répercussions du conflit Saharien sur les relations bilatérales sont plus graves
que ce qu'imaginent les occidentaux


Le ministre délégué chargée des affaires maghrébines, M. Abdelkader Messahel, a
écarté le fiat que les relations algéro-marocaines soient soumises à des
pressions occidentales, à la lumière du rapprochement entre les deux pays. Il a
qualifié la volonté de normalisation des relations avec Rabat, et la relance de
l'Union Maghrébine, de « question souveraine ». Toutefois, cette déclaration ne
peut pas écarter la volonté des occidentaux de parvenir à un rapprochement entre
les deux pays.

Dans ce cadre, il est utile de rappeler la visite du ministre Allemand des
affaires étrangères, à Rabat, le mois de mai dernier, où il appelé Alger et
Rabat à éviter que les conflits du passé puisse faire obstacle à l'avenir du
Maghreb Arabe. Le ministre Allemand des Affaires étrangères a, alors, déclaré
que pour Berlin, la plus grande puissance économique en Europe, la réouverture
des frontières entre l'Algérie et le Maroc est une question cruciale et basée
sur un intérêt économique, considérant l'Algérie et le Maroc un marché
représentant plus de 70 millions de consommateurs.

Contrairement aux Allemands, les français exercent une pression permanente,
depuis deux ans, pour parvenir à un rapprochement entre les deux plus grands
pays de la région, selon des considérations politiques. La priorité des
Français, c'est de régler le conflit du Sahara Occidental, puisqu'ils pensent
que le règlement de ce dossier conduira à l'éclosion des relations bilatérales
et dégèlera le projet du Maghreb Arabe. Les français come les Marocains, pensent
que la vision de l'Algérie de la réouverture des frontières est « mineure ». De
leur côté, les européens, à leur tête, les Français, exercent une pression sur
les deux pays pour réaliser un projet d'union Maghrébine, qui servira de bloc
politique et économique dans la rive sud de la Méditerranée. A l'instar des
tentatives de 2010, à travers l'Union pour la Méditerranée, auquel l'instigateur
du projet, M. Nicolas Sarkozy, a voulu associer l'Union Maghrébine.

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http://fr.elkhabar.com/?Les-desaccords-entre-Bouteflika-et

vendredi 27 janvier 2012

Le journaliste Marocain Ali Lmrabet à El Khabar Les désaccords entre Bouteflika
et Mohammed VI bloquent la normalisation


M. Ali Lmrabet, journaliste marocain, a écarté que l'Algérie et le Maroc
arrivent à un véritable rapprochement et à normaliser leurs relations. Il a
justifié par des désaccords entre le président Bouteflika et le roi Mohammed VI.
Il a estimé que le rapprochement entre les deux pays ne peut y avoir lieu tant
que les deux hommes sont à la tête des deux pays.

Dans son analyse de la réalité des relations entre l'Algérie et le Maroc et
d'une éventuelle normalisation des relations entre les deux pays, le journaliste
marocain pense que pour arriver à normaliser les relations il faudrait mettre
les dossiers épineux de côté, en particulier, le dossier du Sahara occidental,
sur lequel l'Algérie ne changera pas de position. Sur ce point, il est utile de
savoir que le Maroc a un différend avec le Sahara occidental et non pas avec
l'Algérie. Pour ce qui est de la réouverture des frontières entre l'Algérie et
le Maroc, M. Ali Lmrabet a indiqué que l'Algérie refuse de les rouvrir, chose
que le Maroc n'arrive pas à comprendre. Le président Bouteflika a toujours
refusé la réouverture des frontières. Ali Merabet a donc estimé que tant que
l'on ne parviendra pas à une solution, c'est-à-dire, l'ouverture des frontières,
tant que c'est le président Bouteflika et le roi Mohammed VI qui en décideront,
puisque les deux hommes affichent un désaccord total. Par ailleurs, Ali Lmrabet
a estimé que la visite du ministre marocain des Affaires Etrangères en Algérie
s'inscrit dans le cadre des efforts et de la volonté du parti de la justice et
du développement à montrer à l'opinion publique marocaine et au régime marocain
sa capacité de résoudrai des questions et des dossiers d'une importance
capitale, que l'ex gouvernement a échoué à régler, en particulier la question du
rapprochement entre l'Algérie et le Maroc.

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http://fr.elkhabar.com/?La-position-de-l-Algerie-ne-peut

lundi 30 janvier 2012

L'ambassadeur de la RASD, Ibrahim Ghali, à El Khabar« La position de l'Algérie
ne peut être ébranlée par le rapprochement algéro-marocain »


L'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie,
M. Brahim Ghali, a affirmé, hier, dans un entretien qu'il nous a accordé que le
rapprochement entre l'Algérie et le Maroc, suite à la visite officielle en
Algérie du MAE marocain, Saad Eddine Othmani, ne peut avoir des conséquences
négatives sur la cause sahraouie. M. Ghali a indiqué que la position de
l'Algérie est solide et inébranlable, relevant que la construction de l'UMA est
intimement liée à la résolution de la cause sahraouie, en accordant au peuple
sahraoui le droit d'autodétermination.


** Un dynamisme caractérise les relations algéro-marocaines, depuis quelques
temps, notamment suite à la visite officielle du MAE marocain en Algérie,
comment évaluez-vous ce rapprochement entre les deux voisins « ennemis » ?

Tout d'abord, nous devons mettre la cause sahraouie dans son contexte historique
et juridique. C'est une affaire de décolonisation prise en charge par l'ONU et
elle a été inscrite au sein de la 4ème commission de décolonisation de
l'ONU…dans les années 1970, au moment où le peuple sahraoui se préparait à fêter
son indépendance, à l'issue d'une longue lutte contre l'Espagne, un complot a eu
lieu contre ce peuple. En effet, un accord a été signé entre les trois parties,
soient le Maroc, l'Espagne et la Mauritanie, le 14 novembre 1979 à Madrid ;
toutes les souffrances endurées par le peuple sahraoui sont dues à cet accord.
Les 37 ans de colonisation du Sahara Occidental par le Maroc ont démontré que la
construction de l'UMA ne peut avoir lieu sans le règlement équitable de la cause
sahraouie, en accordant au peuple sahraoui le droit d'autodétermination. Les 37
ans d'occupation nous ont permis de prouver que la construction de l'UMA a été
entravée par la colonisation du Sahara Occidental par le Maroc. Tant que
l'occupation se poursuit, il est hors de question de dire que l'UMA pourrait
être construite sur des bases solides.


** Ne pensez-vous pas que le rapprochement entre l'Algérie et le Maroc pourrait
contribuer au règlement du conflit ?

La cause sahraouie est inscrite à l'ONU, elle ne peut être réglée ni
bilatéralement entre l'Algérie et le Maroc ni dans le cadre de l'UMA. Nous
souhaitons que les efforts fournis sur le plan bilatéral ou bien par les cinq
pays de l'UMA puissent convaincre le Maroc à se conformer à la légalité
internationale, respecter le droit international et les droits de l'homme et
mettre fin à l'exploitation des richesses naturelles du Sahara Occidental.


** Ne craignez-vous pas que l'Algérie change de sa position à l'encontre de la
cause sahraouie, dans le cas où une réelle normalisation des relations
bilatérales entre les deux pays puisse avoir lieu dans l'avenir ?

Nous avons une confiance totale sur la solidité de la position algérienne.
L'Algérie connaît bien la position marocaine…La position de l'Algérie est
inchangeable et ne peut être affectée pas les pressions. L'Algérie avait fait
l'objet des pressions pendant les années du terrorisme, pendant lesquelles le
Maroc a œuvré pour déstabiliser le pays et a coopéré avec le terrorisme pour
étouffer l'Algérie, mais il a échoué dans sa mission…la position de l'Algérie a
été toujours stable, depuis l'indépendance. Nous ne craignons pas qu'elle soit
altérée par le rapprochement entre le Maroc et l'Algérie.


** Si le rapprochement entre les deux pays ne peut, selon vous, régler le
conflit, la résolution de la cause via l'ONU pourrait-elle avoir lieu ?

Malheureusement, l'ONU n'a pas assumé ses responsabilités visant à convaincre
l'autre partie, le Maroc, à se soumettre au droit international et à la légalité
internationale ; les efforts menés sous l'égide de l'ONU se cognent contre
l'obstination du Maroc, en l'absence d'une réelle volonté du Conseil de
sécurité, mais la cause trouvera une issue un de ces jours. Nous espérons que
des pressions soient exercées et des sanctions soient prises contre le Maroc.


** Qu'attendez-vous de l'Espagne notamment après la montée au pouvoir du Parti
Populaire ?

La position du Parti Populaire en Espagne a été stable depuis l'an 2000. Ce
dernier défend les droits du peuple sahraoui, dont l'autodétermination, tout en
reconnaissant la responsabilité historique, morale et juridique de l'Espagne.

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http://www.yabiladi.com/articles/details/8818/journal-watan-decouvre-avantages-r\
eouverture.html


Le journal El Watan découvre les avantages de la réouverture de la frontière
Maroc-Algérie

06.02.2012 | 18h00
Par Julie Chaudier


Le réchauffement des relations maroco-algériennes devient visible dans la presse
algérienne. Aujourd'hui, le journal algérien El Watan publie un dossier
économique de quatre articles pour l'ouverture de la frontière. Un choix
inhabituel qui a tout d'une prise de position politique.

Le réchauffement des relations algéro-marocaines, sanctionnée, le 29 janvier par
la déclaration du ministre algérien de l'Intérieur, qui estime que « la
réouverture de la frontière de l'Algérie et du Maroc est très plausible », a
inspiré le journal algérien El Watan. Il publie aujourd'hui, lundi 6 février, un
dossier sur les bénéfices économiques pour l'Algérie de l'ouverture de la
frontière, notamment, un reportage à Maghnia, ville algérienne frontalière, pour
connaître l'avis même de ses habitants. Maghnia était surtout apparue jusqu'ici,
dans la presse algérienne, pour sa position clé dans le trafic transfrontalier
d'essence et de drogue.
A en croire le reportage d'El Watan, les habitants de Maghnia sont plutôt pour
l'ouverture de la frontière. « Ici, la majorité de la population souhaite
évidemment la réouverture de la frontière », indique Adel, chauffeur de taxi
dans la ville. « La fermeture de la frontière n'arrange que les contrebandiers
», estime un commerçant. Au-delà de ses constats sur le terrain, le journaliste
exprime une opinion claire : « Les économistes sont unanimes : « La réouverture
des frontières sera bénéfique à l'économie et aux populations des deux pays. »
Le maintien de la fermeture n'a aucun sens, car il ne se repose sur aucun
argument économique qui tient la route », écrit-il.


Nouvelle unanimité

Pourtant, l'éditorialiste d'El Watan, Tayeb Belghiche, le 5 mai dernier,
n'appartenait pas, de toute évidence à cette « unanimité ». Il ne souhaitait pas
qu'Alger accepte d'ouvrir la frontière comme le lui demandait le Maroc : « cela
signifierait offrir au Maroc 6 milliards d'euros par an contre un plus grand
flux de drogue, d'alcool frelaté et de marchandises contrefaites en provenance
de ce pays, pour rappeler les propos de Yazid Zerhouni lorsqu'il était ministre
de l'Intérieur », écrivait-il.
Malgré l'opposition claire de l'éditorialiste à l'ouverture de la frontière,
laquelle engageait la position du journal lui-même, et malgré les multiples
articles relayant le trafic illégal transfrontalier, le dossier publié par El
Watan aujourd'hui ne marque toutefois pas une rupture totale dans la position du
média algérien. Le 23 mars 2011, il publiait déjà un reportage réalisé au Maroc
sur l'opinion des Marocains sur l'ouverture de la frontière. « En mauvais élèves
de la realpolitik, Marocains et Algériens préfèrent oublier tout ce qui les
rapproche pour ne retenir que ce qui les sépare », finissait par conclure le
journaliste après avoir relayé avec beaucoup d'empathie le point de vue
marocain.


Engagement politique?

Aujourd'hui, le long article d'El Watan est donc en partie significatif par sa
rupture de ton, mais aussi et surtout par le fait que l'opinion pro-ouverture
s'inscrit dans un dossier économique de 4 articles qui vont tous dans la même
direction : l'intérêt qu'a l'Algérie à l'ouverture des frontières. « La
réouverture de la frontière aura un impact positif pour les deux pays », titre
le journaliste qui a interviewé Hicham El Moussaoui enseignant-chercheur à
l'université sultan Moulay Slimane au Maroc. En fait d'histoire, l'article «
Algérie-Maroc, ce qui a changé depuis 1989-1994 », est une chronique de Ihsan El
Kadi qui demande à ce que le pouvoir algérien réactualise ses informations
concernant l'impact économique d'une ouverture des frontières. « La fermeture de
la frontière profite à des lobbies » est une deuxième interview, de Camille
Sari, cette fois, président de l'Institut euro-maghrébin d'études et de
prospectives.
Cette publication massive démontrant une thèse unique et sans nuance, une
semaine après la déclaration du ministre algérien de l'Intérieur est une
véritable prise de position pour El Watan. Inhabituelle au sein du discours
médiatique algérien, cette prise de position vise-t-elle à préparer l'opinion
publique algérienne à la réouverture de la frontière ?


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4. RASD-MAROC-AFRIQUE
http://www.spsrasd.info/fr/content/l'envoyé-spécial-du-président-de-la-républiqu\
e-reçu-à-luanda-par-le-vice-vice-président-ango

L'envoyé spécial du président de la République reçu à Luanda par le vice
vice-président angolais

dim, 05/02/2012 - 11:13


Luanda, 04 fév 2012 (SPS) Le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Salem
Ould Salek, a été reçu jeudi dernier par le vice président d'Angola, qui lui a
remis un message du président de la République, Mohamed Abdelaziz à son
homologue, José Eduardo dos Santos.
Dans ses déclarations à la presse en Angola après la réunion, M. Ould Salek a
indiqué que la réunion s'est tenu "dans le cadre de la consultation et l'échange
de vues autour des questions d'intérêt commun", rappelant d'autre part le rôle
important de la nation africaine pour l'instauration de la paix dans le monde et
les moyens de promouvoir la construction de l'Union africaine, dont "l'Angola
joue un rôle clé".
Il a également informé ses interlocuteurs des derniers développements de la
question du Sahara occidental, ajoutant qu' "il ya des puissances
internationales qui interviennent dans les questions africaines afin de
paralyser la voie du processus de paix, comme ce fut le cas en Namibie et en
Afrique du Sud ", en référence à la France.
Il est à rappeler que le président Mohamed Abdelaziz s'est rendu en Angola en
juillet 2010 dans le cadre d'une visite officielle de deux jours à l'invitation
de son homologue angolais.


(SPS)
020/090/TRAD 051100 FEV 012 SPS

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http://www.leconomiste.com/article/890911-le-maroc-va-t-il-r-int-grer-l-union-af\
ricaine


Édition N° 3711 du 2012/02/01

LE MAROC VA-T-IL RÉINTÉGRER L'UNION AFRICAINE?

IMPORTANTE OPÉRATION DE LOBBYNG À ADDIS-ABEBA
DES CHEFS D'ETATS RÉCLAMENT LE RETOUR DU ROYAUME


Grande offensive de la diplomatie marocaine à Addis-Abeba à l'occasion du 18 è
sommet des Chefs d'Etats et de gouvernements de l'Union africaine (UA). Saâd
Eddine El Othmani, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a fait
le déplacement à la capitale éthiopienne, non pour prendre part à ce sommet, le
Maroc n'étant pas membre de l'UA, mais pour profiter, il faut le dire, de la
présence d'un grand nombre de Chefs d'Etats. «Cette offensive de la diplomatie
marocaine a pour objectif de consolider les liens et les relations avec nos amis
africains et aussi de renforcer la place du Maroc dans le continent après la
nouvelle donne née du printemps arabe», a indiqué à L'Economiste, Abdellatif
Bendahane, directeur des Affaires africaines au ministère des Affaires
étrangères et de la Coopération.
La présence d'El Othmani à Addis-Abeba n'est donc pas fortuite. Le Chef de la
diplomatie marocaine a transformé sa visite de travail en Ethiopie où il est
arrivé samedi dernier, en une véritable opération de lobbyng bien orchestrée. En
effet, il a été reçu par une dizaine de chefs d'Etats dont les présidents du
Bénin, Yayi Boni, de la Guinée Equatoriale, Obiang Nguema Mbasogo et du Gabon,
Ali Bongo. El Othmani s'est également entretenu avec pas moins de 20 ministres
africains des Affaires étrangères, souligne Bendahane avant d'ajouter que toute
cette activité s'est déroulée en seulement 36 heures. «Le ministre n'a pas pu
rencontrer tout le monde, il était très sollicité bien avant qu'il n'arrive à
Addis-Abeba», ajoute Bendahane. Alors, que faut-il comprendre de toute cette
sollicitude ? Le timing de la visite et le forcing exercé par le ministre
laissent-ils entrevoir l'amorce de l'examen d'un éventuel retour du Royaume au
sein de l'organisation africaine? D'ailleurs, Saâd Eddine El Othmani a promis de
consolider la politique africaine du Maroc. Déjà présent dans de nombreux pays
africains sur les volets économiques et de la coopération, le Royaume veut
aujourd'hui faire jouer certaines synergies africaines sur le plan politique
notamment pour mobiliser en faveur de l'exclusion de la pseudo «rasd» de
l'organisation africaine. Le ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération a, d'ailleurs, confirmé que des discussions à ce sujet sont en cours
avec les pays amis du Maroc. «Nous discutons de cette question avec nos pays
amis et frères africains. Je crois que nous allons prochainement avoir des
nouvelles sur ce dossier», a indiqué El Othmani.
La présence de cette république fantoche au sein de l'UA entrave le retour du
Maroc à l'organisation africaine. Faut-il rappeler que la raison derrière le
retrait du Maroc de l'OUA en 1984 a été l'admission de la Rasd dans
l'organisation africaine ? Aussi, tout retour du Royaume au sein de
l'organisation pan-africaine reste conditionné à l'exclusion de la Rasd.
Le Maroc va-t-il, donc, réintégrer l'Union africaine ? Il est certainement
prématuré de répondre par l'affirmative, la question étant beaucoup plus
compliquée qu'une simple décision de réintégration. En tout cas, on y travaille
et apparemment «les choses avancent assez bien» à en croire le diplomate. En
fait, le Maroc a-t-il été un jour membre de cette organisation ? Il a certes été
l'un des fondateurs en 1963 de l'Organisation de l'unité africaine (OUA). Mais
cette entité a disparu laissant la place, sous la houlette de Mouâmar Kadhafi
(disparu lui aussi) à la nouvelle organisation baptisée Union africaine. Or,
bien avant la naissance de cette dernière, le Maroc avait déjà claqué la porte
de l'OUA.
Aujourd'hui, de nombreuses voix, principalement de chefs d'Etats africains,
alliés du Maroc demandent que Rabat revienne dans l'organisation pan-africaine.
Ils estiment qu'il n'y pas de raison pour que le Maroc reste en dehors de
l'institution continentale. A commencer par le Président tunisien, Moncef
Marzouki. «L'Union africaine ne pouvait pas se passer d'un pays aussi important
que le Maroc», a-t-il affirmé, dimanche à Addis-Abeba à l'ouverture des travaux
du 18è Sommet des chefs d'Etats et de gouvernements de l'Union africaine. «C'est
une anomalie majeure qu'il faut corriger», a-t-il dit, soulignant la nécessité
pour le Royaume de retrouver sa place au sein de cette organisation.
Le Burkina Faso a également appelé au retour du Maroc. «L'UA doit œuvrer à ce
que le Maroc réintègre ses rangs, l'avenir de l'UA est avec le Maroc». «Le
Burkina Faso estime nécessaire le retour du Maroc au sein de l'Union africaine
et se propose de jouer un rôle à ce sujet», a déclaré le ministre des Affaires
étrangères et de la Coopération, Saâd Eddine El Othmani, lundi à Addis-Abeba, à
l'issue de ses entretiens avec le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré.
En tout état de cause, et même en étant en dehors de l'UA, le Maroc est resté
très présent dans le continent africain à travers les relations de coopération
bilatérales et régionales qu'il entretient avec plusieurs pays africains. Et
aussi à travers ses actions sur le terrain, aussi bien sur les plans économique,
social, que culturel. Autrement dit, le Royaume, même s'il n'est pas membre de
l'Union africaine, il n'est pas du tout absent de la scène africaine.


Présence

Le Maroc s'est ouvert davantage ces dernières années aux questions africaines en
abritant nombre de manifestations continentales et internationales notamment la
1ère Conférence euro-africaine sur la migration et le développement et la
première réunion des ministres africains des Affaires étrangères de 23 pays
riverains de l'Atlantique.
Le Royaume joue aussi un rôle agissant au sein de la Communauté des Etats
Sahélo-Sahariens (CEN-SAD) qui regroupe 28 pays africains.
Il est également présent dans le partenariat entre l'Afrique, l'Europe et
l'Amérique du sud, en dépit des multiples tentatives de faire de l'UA, l'unique
porte-voix de l'Afrique au sein des forums internationaux.


Jamal Eddine HERRADI

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http://www.lematin.ma/express/Visite-d-El-Otmani-en-Ethiopie_Nouvelle-impulsion-\
a-la-diplomatie-marocaine-/162074.html


«Le Maroc est un fervent défenseur des nobles causes de l'Afrique et un acteur
majeur dans la promotion de la coopération Sud-Sud à laquelle a toujours appelé
S.M. le Roi Mohammed VI» (El Otmani)

Publié le : 01.02.2012 | 08h51


La visite de travail qu'a effectuée le ministre des Affaires étrangères et de la
coopération, Saad Eddine El Otmani, du 28 au 30 janvier en Ethiopie, a donné une
nouvelle impulsion à la diplomatie marocaine, une diplomatie active et agissante
pour conférer au Royaume la place de choix qui est sienne sur les scènes
régionales et internationales.

En s'entretenant avec plusieurs chefs d'Etats et des ministres des Affaires
étrangères africains, El Otmani a, ainsi, donné une nouvelle dynamique aux
relations du Maroc avec ces pays et démontrer à nouveau que le Royaume est un
fervent défenseur des nobles causes de l'Afrique et un acteur majeur dans la
promotion de la coopération Sud-Sud à laquelle a toujours appelé S.M. le Roi
Mohammed VI.

Le ministre a ainsi été reçu en audience séparément par les présidents du Bénin,
Yayi Boni, de la Guinée Equatoriale, Obiang Nguema Mbasogo, du Gabon, Ali Bongo,
du Congo, Dénis Sassou Nguesso, de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, du Burkina
Faso, Blaise Compaoré et de l'Union des Comores, Ikililou Dhoinine.

Il s'est également entretenu avec les ministres des Affaires étrangères de ces
pays, ainsi qu'avec ceux d'Egypte, Mohamed Kamal Amro, d'Ethiopie, Hailemaiyam
Desalegn, du Kenya, Moses Metangula et de Djibouti, Mahmoud Ali Youssef.

Lors de toutes ces entrevues, les chefs d'Etats et de diplomatie africains ont
mis en relief le rôle du Maroc en tant que membre non permanent du Conseil de
sécurité de l'Onu dans la préservation de la paix et la sécurité et la promotion
du développement dans le continent.

Ils ont aussi apprécié à leur juste valeur, les efforts méritoires que le
Royaume ne cesse d'entreprendre pour donner un sens concret à sa coopération
avec leurs pays respectifs, à la faveur de nombreux projets de développement
touchant les différents secteurs d'activité.

Qu'il s'agisse de l'électrification rurale, la formation des cadres,
l'établissement de nouvelle lignes aériennes ou encore la promotion de
l'agriculture, l'accueil des étudiants africains, le logement social et l'octroi
d'aides humanitaires, le Maroc a toujours été présent et a entrepris de louables
initiatives en faveur des africains et de l'Afrique, se sont-ils réjouis.

Ils ont aussi été unanimes à soutenir l'intégrité territoriale du Maroc et ses
sérieux efforts tendant à trouver une solution politique à la question du
Sahara, comme ils ont appelé de leurs voeux au retour du Royaume au sein de
l'Union africaine, pour faire face à la balkanisation de l'Afrique et mieux
défendre ses intérêts au sein des instances internationales.

La visite de travail de El Otmani à Addis-Abeba, marquée du sceau de
l'efficience, a de même été l'occasion pour les dirigeants africains d'exprimer
leur soutien à la proposition du Royaume de réorganiser la Communauté des Etats
sahélo-sahariens (Cen-Sad), afin de permettre à cette organisation de se mettre
au diapason des mutations qui s'opèrent dans la région.

La présence du Royaume dans la région Sahélo-saharienne est salutaire pour
lutter contre le trafic sous toutes ses formes, ont-ils souligné.

Notons que le Maroc abritera, avant juin prochain, la réunion extraordinaire du
Conseil exécutif des ministres des Affaires étrangères de la Cen-Sad.

«La Cen-Sad est une organisation qui avait besoin d'une réorganisation et le
Maroc, tout en proposant d'accueillir la réunion extraordinaire du Conseil
exécutif des ministres des Affaires étrangères, a suggéré de faire parti du
Comité de réorganisation», avait déclaré El Otmani à la MAP.


Par MAP


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5. RASD-AMERIQUE HISPANIQUE-MAROC-CUBA-PEROU
http://www.spsrasd.info/fr/content/fin-de-la-visite-du-ministre-délégué-pour-l'a\
mérique-latine-à-cuba

Fin de la visite du ministre délégué pour l'Amérique latine à Cuba

jeu, 02/02/2012 - 14:03


Havane, 02 fev 2012 (SPS) Le ministre délégué pour l'Amérique latine, Mohamed
Yeslem Beissat, a achevé jeudi, une de travail de quelques jours à la République
de Cuba, à l'invitation du vice ministre des Affaires étrangères de Cuba Marco
Rodríguez, selon une source de l'ambassade de la RASD à Havane.
Mohamed Yeslem Beissat a eu des entretiens avec le vice ministre des AE de Cuba
Marco Rodríguez, vice président du Département des relations internationales du
Comité central du Parti communiste de Cuaba Oscar Martinez, ainsi que le
vice-président et le directeur pour l'Afrique de l'Institut cubain d'Amitié avec
les Peuples .
Durant sa visite, Mohamed Yeslem a transmis les salutations fraternelles du
président de la République, Mohamed Abdelaziz à son homologue cubain, ainsi que
la gratitude du peuple sahraoui à la République sœur de Cuba pour son soutien en
faveur des réfugiés sahraouis.
Il a également discuté avec les autorités cubaines sur les relations historiques
et profondes" existant entre les deux pays et les perspectives d'avenir de ces
relations au bénéfice des deux peuples frères.
Le diplomate sahraoui a informé la partie cubaine sur la situation actuelle dans
les territoires occupés du Sahara occidental et les résultats du 13 e Congrès du
Front Polisario, tenu du15 au 21 décembre2011 à Tifariti territoires libérés.
Pour rappel, le ministre délégué pour l'Amérique latine a entamé sa visite de
travail depuis 26 janvier dernier.


(SPS)
093/090/TRD

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http://www.spsrasd.info/fr/content/le-pérou-soutient-une-solution-dans-le-cadre-\
de-lonu-au-conflit-du-sahara-occidental

Le Pérou soutient une solution dans le cadre de l'ONU au conflit du Sahara
occidental

mer, 01/02/2012 - 15:55


Rabat, 01 fev 2012 (SPS) Le ministre des affaires étrangères du Pérou, Rafael
Roncagliolo, a déclaré lundi, que son pays soutient une solution négociée au
conflit du Sahara occidental dans le cadre de l'Organisation des Nations Unies.
"Toute proposition doit être examinée dans le cadre de l'Organisation des
Nations Unies, nous espérons parvenir à un règlement négocié et acceptable par
les deux parties ", a déclaré le ministre péruvien des AE lors d'une conférence
de presse à Rabat (Maroc), répondant à une question sur la position du Pérou au
conflit du Sahara occidental.
"Nous suivons avec attention la politique internationale et la situation de la
population sahraouie. Pour le Pérou c'est une question qui devrait être traitée
au sein de l'ONU".


(SPS)
093/090/TRD

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http://www.lematin.ma/express/Transition-democratique_-Le-Maroc-est-un-modele-a-\
suivre-/162069.html


Rafael Roncagliolo Orbegoso : «Le Maroc est un modèle à suivre en matière de
transition démocratique».

Publié le : 01.02.2012 | 07h34


Le Maroc représente un modèle à suivre en matière de transition démocratique, a
souligné, mardi à Rabat, le ministre des Relations extérieures de la République
du Pérou, Rafael Roncagliolo Orbegoso.

Dans une déclaration à la MAP, à l'issue de son entretien avec le chef du
gouvernement, Abdelilah Benkirane, Orbegoso a considéré que l'expérience
marocaine, de par son caractère pacifique, constitue une exception dans le
contexte du printemps arabe.

Le Maroc a initié un processus de réformes «très important» et entamé une
transition démocratique qui a été couronnée par l'adoption d'une nouvelle
Constitution plébiscitée par les Marocains, ce qui fait de lui un pays leader au
niveau du monde arabe, a ajouté le ministre péruvien.

Dans le même sens, Orbegoso s'est félicité du succès des élections législatives
du 25 novembre dernier, qui ont permis au peuple marocain de choisir librement
et démocratiquement ses représentants et son gouvernement.

Par ailleurs, le chef de la diplomatie péruvienne a affirmé que la participation
marocaine est importante pour le succès du 3ème Sommet Amérique du Sud/pays
arabes, qui se tiendra en septembre prochain à Lima.

Cet événement a pour objectif, selon le ministre, de favoriser le rapprochement
entre les peuples et les pays des deux régions, notamment dans les domaines
politique et économique, dans le cadre de l'engagement des deux pays en faveur
du développement de la coopération Sud-Sud.

Cette rencontre s'est déroulée en présence, notamment, du ministre d'Etat,
Abdallah Baha et de l'ambassadeur du Pérou au Maroc.

Orbegoso s'était entretenu, dans la matinée, avec le ministre des Affaires
étrangères et de la Coopération, Saâd Dine El Otmani, sur les moyens de
renforcer davantage les relations entre le Maroc et le Pérou.


Par MAP

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http://www.lematin.ma/express/Cooperation-bilaterale_Entretien-entre-Benkirane-e\
t-Orbegoso/162065.html


Coopération bilatérale
Entretien entre Benkirane et Orbegoso

Publié le : 01.02.2012 | 06h20


Le ministre péruvien des Relations extérieures Rafael Roncagliolo Orbegoso est
en visite au Maroc dans le cadre de la préparation du 3e Sommet Amérique du
Sud-Pays arabes (ASPA), qui se tiendra à Lima.

«La coopération bilatérale au centre d'un entretien entre Benkirane et le
ministre péruvien des Relations extérieures»
Le développement des relations de coopération entre le Royaume du Maroc et la
République du Pérou et la préparation du 3e Sommet Amérique du Sud/pays arabes,
étaient au centre d'un entretien, mardi à Rabat, entre le chef du gouvernement,
Abdelilah Benkirane et le ministre des Relations extérieures du Pérou, Rafael
Roncagliolo Orbegoso.

A cette occasion, Benkirane a mis en avant l'excellence des relations
bilatérales, soulignant la détermination du Maroc à les développer davantage,
notamment dans les domaines politique et économique, indique un communiqué de la
Primature.

Le chef du gouvernement a, de même, mis en exergue les réformes politiques et
constitutionnelles entreprises par le Royaume, sur la voie de la consécration de
la démocratie, des droits de l'Homme et des libertés publiques.

Ces réformes, qui ont fait émerger un modèle marocain unique en son genre, ont
été couronnées par la tenue des élections législatives du 25 novembre dernier,
dans un climat de transparence et de respect des règles démocratiques.


Favoriser le rapprochement entre les peuples et les pays des deux régions, dans
le cadre de l'engagement en faveur du développement de la coopération Sud-Sud

Après avoir affirmé la volonté de son pays de consolider ses relations avec le
Maroc, le ministre péruvien des relations extérieures a salué le processus de
réforme «très important» lancé dans le Royaume, estimant que l¿expérience
marocaine en matière de transition démocratique pacifique fait école dans le
monde arabe.

S'agissant du 3e Sommet Amérique du Sud-Pays arabes, qui se tiendra du 26 au 28
septembre prochain à Lima, Orbegoso a insisté sur l'importance de la
participation marocaine pour le succès de ce rendez-vous qui se propose de
contribuer au renforcement des liens politiques et économiques entre les deux
régions, dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

Cette rencontre s'est déroulée en présence, notamment, du ministre d'Etat,
Abdallah Baha, et de l'ambassadeur du Pérou au Maroc.

Avant de rencontrer Benkirane, le chef de la diplomatie péruvienne, en visite de
travail au Maroc dans le cadre d'une tournée maghrébine, avait eu des entretiens
avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saâd Dine El
Otmani, sur les moyens de consolider les relations entre le Maroc et le Pérou.


Par MAP


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6. UE-MAROC-COMPLICITÉS AVEC LE MAKHZEN
http://www.yabiladi.com/articles/details/8751/maroc-ue-commerce-sans-politique.h\
tml


Maroc-UE : Pas de commerce sans politique

02.02.2012 | 16h18
Par Julie Chaudier


Le forum de Paris délocalisé à Casablanca a eu lieu hier à l'hôtel Hyatt
Regency. Un gratin de personnalités s'est réuni pour discuter des défis
économiques et politiques en Méditerranée. Vaste débat où ont été évoquées les
difficultés à réaliser une intégration régionale plutôt économique que
politique.

« Il faut se concentrer sur les investissements, les projets communs. Il faut
mettre le paquet là dessus et moins politiser tout ça », estime Hubert Vedrine,
en référence manifeste, notamment, à l'Union Pour la Mediterranée, ensemble
régional initié par Nicolas Sarkozy en 2008, et à son échec. L'ancien ministre
français des Affaires étrangères sous le gouvernement de Lionel Jospin était
invité, hier, le 1er février, au forum de Paris, délocalisé à Casablanca. Avec
lui, plusieurs grands acteurs contemporains du Maghreb ont réfléchi à la façon
de réaliser une intégration régionale méditerranéenne plus forte.
La ministre espagnole des Affaires étrangères en 2002 et membre du Parti Popular
(PP), comme Hubert Vedrine, pointe particulièrement l'importance des
coopérations directes des deux rives de la Méditerranée. « Les investissements
de voisinage de l'Europe dans le projet solaire marocain sont considérables.
l'Union Européenne a là un rôle très important à jouer notamment grâce à sa
position de gros pourvoyeur de fonds dans les grandes instances économiques
internationales », explique-t-elle.


Toujours les mêmes erreurs

« J'ai une impression de déjà vu, ces discours me rappellent beaucoup le MENA,
Euromed et les tentatives d'intégrations régionales, lance, provocateur,
Mustapha Terrab, PDG de l'OCP, mais ils ont tous eu des défauts de fabrication.
» 2 points d'achoppements émergent disctinctement pour expliquer ces échecs : la
gestion de l'immigration du sud vers le nord de la Mediterranée, et la frontière
Maroc-Algérie.
« Le partenariat Euromed [aussi appelé processus de Barcelone et lancé en 1995,
ndlr] s'est fondé sur la Déclaration de Barcelone or parmi ses 15 paragraphes un
seul était consacré à la sécurité et aucun n'aborde la question de
l'immigration, rappelle l'ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères,
tout a été pris en otage par la question de l'immigration. » Hubert Vedrine
prône une « véritable co-gestion des mouvements migratoires. Je pense que des
"quotas" sont inévitables, mais il ne sont pas suffisants. Il faut une
co-gestion entre pays de transit, d'arrivée et de départ avec des sommets
internationaux réguliers. »


Difficile rupture avec le passé

« L'intégration régionale est impossible sans intégration économique du Maghreb
», ajoute le président de l'OCP. La frontière fermée entre le Maroc et l'Algérie
coûte plusieurs points de PIB aux deux pays. « L'intégration du Maghreb dépend
de l'Algérie : si elle accepte de délier la question du Sahara de l'intégration
maghrébine », estime Hubert Védrine. En d'autres termes, si l'Algérie accepte de
rouvrir la frontière avec le Maroc sans que la cas du Sahara ne soit
nécessairement réglé au préalable. L'espoir est réapparu, dimanche 29 janvier, «
La réouverture de la frontière entre l'Algérie et le Maroc est très plausible eu
égard au réchauffement des relations bilatérales marquées par la récente visite
du ministre marocain des Affaires étrangères », a déclaré Dahou Ould Kablia,
ministre algérien de l'Intérieur au journal électronique Tout Sur l'Algérie
(TSA).
L'Union européenne doit également se remettre en cause selon Hubet Vedrine. « Il
faut réinventer des convergences nord-sud méditerranéennes. L'Union européenne
est confrontée à des problèmes complexes, dont la crise de la zone euro, qui
l'obligent à sortir de son nombrilisme, mais pas pour tomber dans une approche
paternaliste où l'on dispense des aides plutôt que l'on ne met en place des
partenariats. « Ce ne sera pas encore pour cette fois-ci, comme l'explique de
façon très éloquente Jaloul Ayed, ancien ministre des Finances du gouvernement
de transition de Tunisie : « Le gouvernement tunisien a réalisé un plan de
dévloppement sur 5 ans, alors qu'en tant que gouvernement de transition il est
seulement destiné à préparer le nouvelle consitution du pays. Il l'a fait parce
que le G8 a conditionné son aide financière à ce plan quinquennal. »


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7. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-ALGÉRIE-MAROC
http://www.lesdebats.com/editions/040212/evenement.htm#4

Sahara occidental, Maroc, Renault et «Sarko»
Alger-Paris : entre désaccord politique et intérêt économique


Les désaccords entre Alger et Paris concernant le dossier du Sahara occidental,
la position française flagrante avec le Maroc vis-à-vis de ce conflit et la
question des mercenaires africains, que l'Algérie a été accusée à tort et sans
preuves de les avoir dépêchés pour porter main-forte à l'ex-régime libyen de
Kadhafi, n'ont pas empêché les deux capitales de mettre de côté leur mésentente
et de passer aux choses sérieuses.
En décidant de relancer les investissements français en Algérie, la France
aurait agi avec une grande sagesse, selon les experts. Du coup, le grand
constructeur français d'automobile, Renault, a décidé d'installer sa première
usine en Algérie dès l'année prochaine. Le chef de la délégation française,
Jean-Pierre Raffarin, en visite à Alger depuis quelques jours, a été envoyé par
le président français Nicolas Sarkozy pour tenter de réchauffer les relations
entre Alger et Paris, en procédant à la signature de plusieurs grands projets
entre les deux pays. S'agit-il d'un grand retour dans les relations des deux
pays ? La France a bien compris qu'aujourd'hui seule la sagesse peut sauver ce
qui reste à sauver dans les relations entre les deux pays. Conduite par
Jean-Pierre Raffarin, une forte délégation d'hommes d'affaires français,
notamment ceux du grand constructeur automobile Renault, se trouve actuellement
à Alger. C'est la troisième visite des Français en Algérie en quelques mois
seulement. La France semble décidée à aller de l'avant dans sa politique avec
l'Algérie, en décidant d'installer sa première usine automobile en Algérie.
L'usine en question sera construite à Jijel, à l'est du pays, à partir de
l'année 2012. Du coup, les désaccords qui affectent les relations entre
l'Algérie et la France concernant le dossier du Sahara occidental ont été mis de
côté. Il faut se pencher sur l'avenir, dans un contexte dominé par la
concurrence de pays occidentaux qui ont déjà affiché leurs désirs d'investir en
Algérie. Toutefois, le concurrent traditionnel -la France- semble bien parti
pour arracher une bonne part des marchés dans le secteur industriel algérien.
Les choses évoluent plus rapidement que prévu. Le secteur automobile en Algérie
sera doté d'une première usine de fabrication de véhicules, et c'est le grand
constructeur automobile français, Renault, qui a entrepris les démarches pour
cela. Les intentions de Renault d'investir durablement en Algérie paraissent
claires. Sur ce dossier, le ministre algérien de l'Industrie, de la Petite et
moyenne entreprise et de la Promotion de l'Investissement, Mohamed Benmeradi,
paraît très optimiste et se dit très content de l'installation d'une telle usine
en Algérie. Les efforts conjoints des pouvoirs publics et du secteur public
français pour multiplier les opportunités d'affaires en Algérie semblent enfin
porter leurs fruits ces derniers mois, marqués par la confirmation de plusieurs
projets industriels de grande envergure dans différents secteurs, notamment
l'industrie automobile, pharmaceutique, hydrocarbure, les matériaux de
construction. Cette dernière série de contrats avec les Français intervient au
moment où de grandes entreprises d'autres pays, tels que l'Allemagne, les
Etats-Unis ou encore la Corée du Sud, affichent également un grand intérêt pour
l'industrie algérienne. La visite, récente d'une délégation commerciale
française dirigée par Jean-Pierre Raffarin, envoyé spécial pour la coopération
économique franco-algérienne, a ouvert la voie à la conclusion de plus de 12
projets et a du coup redonné une nouvelle implusion aux investissements français
dans le secteur industriel algérien. Cette visite a été précédée par celle du
mois de novembre dernier où le même Jean-Pierre Raffarin était accompagné du
secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur, en l'occurrence Pierre
Lellouche. Plusieurs annonces importantes ont été faites depuis, notamment celle
de l'acquisition de la société Alver, basée à Oran, d'une ancienne société
publique spécialisée dans les emballages en verre par Verallia, filiale du grand
conglomérat français Saint-Gobain Matériaux de construction. Alver, qui emploie
474 personnes et produit plus de 60 000 tonnes de produits en verre par an,
aurait été dans la ligne de mire de Saint-Gobain depuis près de deux ans. De la
même façon, Axa, le géant français de l'assurance, avait signé, en novembre
passé, deux conventions d'actionnaires en vue de constituer deux compagnies en
Algérie, l'une spécialisée dans l'assurance-vie, l'autre dans les autres types
d'assurance. Axa détiendra 49% de la société totale, la part maximale autorisée
par la législation algérienne, en association avec la Banque extérieure
d'Algérie et le Fonds national d'investissements (FNI). Dans l'intervalle, l'un
des grands laboratoires pharmaceutiques français, Sanofi-Aventis, avait annoncé
pour sa part au mois de juin de l'année dernière son projet de construction
d'une usine à Sidi Abdallah pour un montant de 6,6 milliards de dinars (soit
63,4 millions d'euros).
Cette usine, qui sera le troisième site algérien du laboratoire, produira à
terme 80% des produits distribués dans le pays, selon le directeur général de la
division locale de Sanofi-Aventis, Thierry Lefebvre.


Par Lotfi Itou

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http://ap-so.blogspot.com/2012/02/sahraouis-et-marocains-un-meme.html

SAMEDI 4 FÉVRIER 2012
Sahraouis et Marocains, un même oppresseur soutenu par la France


La France politique soutient les lointains peuples libyens, syriens à grand
renfort de déclarations.
Mais la France politique est sourde aux souffrances des Sahraouis, à 2000 km.

Alors que les eurodéputés ont reconnu la légitimité des revendications
juridiques des Sahraouis sur leur terre et ses ressources naturelles, par le
rejet de la prolongation de l'accord de pêche UE-Maroc, la France risque de
recommencer la même erreur de positionnement envers les peuples Sahraoui et
Marocain que lors du soulèvement populaire tunisien. Même erreur qui entraînera
la même conséquence : la mésestime de la France par les Peuples en lutte.

La France ignore les Sahraouis, et concourt à les détruire par une partialité
complice. Cette ignorance maintes fois décriée n'est paradoxalement pas
nouvelle, et persiste malgré les massifs soulèvements sahraouis, comme la
manifestation de Gdaim Izik d'octobre et novembre 2010.

Mais la France ignore aussi le formidable mouvement marocain du 20 février, ses
morts violentes et immolations de désespoir. Ce mouvement du peuple marocain
parviendra un jour à se débarrasser du régime féodal et dictatorial en place, ce
roi soutenu par l'hexagone pour des intérêts néocoloniaux évidents. Le peuple
jettera hors de chez lui tous les profiteurs de main d'œuvre pas cher et autres
cautionneurs d'inégalités et de corruption massive, de détournement de l'argent
public national et international.

Les tortures physiques et psychologiques sont quotidiennes au Sahara Occidental,
ou sur les prisonniers politiques sahraouis incarcérés au Maroc.
Le colonisateur marocain pratique les petites mesquineries domestiques comme
l'interdiction pour les Sahraouis de prénommer leurs enfants de prénoms vénérés
comme Aminatou ou Elouali, l'interdiction de parler hassanya à l'école, ou pour
les hommes de porter des chèches ou des vêtements kaki.
Il y a aussi les pratiques inhumaines caractérisées, quand 23 civils sahraouis
sont emprisonnés et torturés depuis plus d'un an en attente d'un procès devant
la cour militaire. Ils ont fait partie du groupe des négociateurs avec les
autorités marocaines lors de la manifestation de Gdaim Izik, ou ils ont transmis
des informations sur ce qui se passait pendant cette période d'intense
ébullition qui s'est soldée par une démonstration de la violence de l'occupation
marocaine. Discuter démocratiquement, communiquer les informations aux familles
et amis est donc aussi interdit.

Le peuple marocain est aux prises avec le même oppresseur qui ne renouvelle pas
ses méthodes, sus les yeux d'une communauté internationale sourde à ses appels à
l'aide. Des jeunes Marocains sont eux aussi actuellement emprisonnés
arbitrairement, torturés, condamnés à mort, tués … le couvre-feu a été décrété à
Taza. Tout cela avec ce qui ressemble à la complicité de la cécité de la France,
meilleure amie du Roi, meilleure ennemie des peuples.

Il est à craindre dans le désordre et l'absence de clairvoyance politique
actuelle, que la France joue à nouveau un rôle aberrant lorsqu'il s'agira pour
l'ONU en avril de renouveler le mandat de la Minurso.
Cette mission onusienne chargée de surveiller le cessez-le-feu entre le Maroc et
le Polisario, front armé de libération du Sahara Occidental, n'a pas pour mandat
de surveiller tout ce qui concerne les droits humains et leurs violations dans
cette situation larvée de "ni paix, ni guerre".
En avril, les pays du monde se prononceront sur la prolongation de la présence
de la Minurso, et sur la définition de son rôle. Il est à souhaiter que la
France, membre permanent du conseil de sécurité, et membre du groupe de « amis »
du Sahara Occidental ne mettra pas à nouveau sa dignité de pays des droits de
l'homme en berne, au point de refuser l'adjonction d'une mandat surveillance des
droits humains à la mission.

La bataille de la campagne présidentielle française ne devra pas s'affranchir de
ce point incontournable qu'est notre responsabilité dans la colonisation
inachevée du Sahara Occidental, ni occulter les conséquences éthique et
économique que cela a jusque dans nos foyers.


APSO, le 4 février 2012

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http://fr.elkhabar.com/?La-directrice-du-FMI-appelle-a-la

dimanche 5 février 2012

Christine Lagarde a annoncé qu'elle se rendra à Alger fin 2012La directrice du
FMI appelle à la réouverture des frontières algéro-marocaine


La directrice du Fond Monétaire International, Mme Christine Lagarde, prévue
d'arriver en visite en Algérie, à la fin de l'année en cours, a encouragé les
autorités algériennes à procéder à la réouverture des frontières terrestres avec
l'Algérie, une initiative qu'elle a qualifiée d'importante dans la réalisation
et la concrétisation de l'adhésion économique entre les pays du Maghreb.

Interrogée par la chaine Tunisienne « Nesma TV », dans une émission qui a été
diffusée vendredi soir, l'ex Ministre de l'Economie française, qui a succédé à
M. Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds Monétaire International, a indiqué
: « je pense que la liberté de déplacement des personnes et la réouverture des
frontières entre l'Algérie et le Maroc participent fortement à l'adhésion
économique des pays de l'Union Maghrébine et participent fortement au
développement de la région.

Christine Lagarde a, précédemment, appelé les autorités algériennes à
diversifier l'économie nationale et sortir de la dépendance au pétrole.
Rappelons que le FMI a mis en garde l'Algérie, dans son dernier rapport rendu
public la semaine passée, contre l'ampleur des dépenses publiques algériennes,
qui risque d'affaiblir le budget de l'Etat, se basant sur le prix référentiel du
baril à 100 dollars/pétrole. Le FMI a, notamment, mis en garde contre la
détérioration de la situation économique mondiale aura des répercussions sur les
rentes algériennes.


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8. SAHARA OCCIDENTAL-TUNISIE-MAROC
http://www.lematin.ma/express/Maroc-Tunisie_Perspective-de-concretiser-l-integra\
tion-maghrebine/162360.html


Le Maroc et la Tunisie pour la redynamisation du projet maghrébin sur de
nouvelles bases

Publié le : 07.02.2012 | 12h59


La réactivation de l'Union du Maghreb Arabe (UMA) et les moyens susceptibles de
réaliser la coopération et la complémentarité entre les pays de la région dans
la perspective de concrétiser l'intégration maghrébine figureront au centre des
pourparlers entre le Maroc et la Tunisie à la faveur de la visite officielle,
mercredi au Maroc, du Président tunisien Mohamed Moncef Marzouki.

Les déclarations et les positions des responsables des deux pays mettent, en
effet, en avant la conviction commune en la nécessité d'adhérer à la
concrétisation de l'espace maghrébin sur de nouvelles bases, en prenant en
considération les événements et les évolutions qu'a connus la région, d'autant
que le déplacement au Maroc du Président Marzouki s'inscrit dans le cadre d'une
tournée maghrébine qui le conduira en Mauritanie et en Algérie, après une
visite, début janvier, en Libye.

Le Maroc et la Tunisie partagent une vision claire sur l'avenir de la région
maghrébine comme ensemble intégré et capable de faire face aux défis régionaux
et aux retombées de la crise économique, affichant une volonté politique pour
œuvrer en commun à surmonter les obstacles qui entravent les aspirations des
générations futures.


Le Maghreb arabe, nécessité impérieuse

Le projet maghrébin intégré est au cœur des préoccupations de la politique
étrangère marocaine qui a constamment œuvré pour atteindre cet objectif en
s'ouvrant sur son espace maghrébin.
S.M. le Roi Mohammed VI a renouvelé, lors de son discours à l'occasion de la
commémoration du 36e anniversaire de la Marche verte son appel «à fructifier les
nouvelles opportunités offertes par les mutations en cours dans la région arabe
et maghrébine», réaffirmant la disposition du Maroc «à tout mettre en œuvre,
tant sur le plan bilatéral -et notamment avec l'Algérie sœur, dans le cadre de
la dynamique constructive actuelle- qu'au niveau régional, pour la
concrétisation commune des attentes des générations présentes et à venir qui
aspirent à l'avènement d'un ordre maghrébin nouveau» qui «transcende
l'enfermement dans les postures figées et les antagonismes stériles, et qui
ouvre la voie au dialogue, à la concertation, à la complémentarité, à la
solidarité et au développement».

Il a, également, insisté sur l'importance de mettre en place «un Maghreb qui,
fort des cinq pays qui le composent, serait un véritable moteur de l'unité
arabe, un partenaire agissant de la coopération euro-méditerranéenne, un facteur
de stabilisation et de sécurisation de la zone sahélo-saharienne, et un acteur
structurant de l'intégration africaine».


2012 sera-t-elle l'année du Maghreb arabe comme l'a souhaité le Président
tunisien

Le Président tunisien Moncef Marzouki, a souligné que la construction maghrébine
est «la priorité des priorités» pour la Tunisie et que «2012 sera l'année du
Maghreb».

Dans une allocution au cours du dernier sommet de l'Union africaine (UA), il a
relevé que «la question du Sahara ne doit pas être une entrave pour réactiver
l'UMA».

Il a interpellé les dirigeants africains que «l'Union africaine ne pouvait pas
se passer d'un pays aussi important que le Maroc», qualifiant l'absence du
Royaume d'«anomalie majeure qui doit être corrigée».

D'autre part, il a, dans une interview diffusée dimanche soir par la chaîne
`Medi 1 TV', souligné que la Tunisie, l'Algérie et le Maroc ont un «avenir
commun dans le grand Maghreb», affirmant que les pays de la région doivent
commencer à «rêver, de façon active, d'un parlement maghrébin et d'institutions
maghrébines sur le modèle de l'Europe».

Pour sa part, l'ambassadeur du Maroc en Tunisie, Najib Zerouali Ouariti, a
indiqué que la visite du Président tunisien au Royaume est une opportunité pour
examiner les moyens à même de réactiver le projet maghrébin sur de nouvelles
bases, en tenant compte des leçons du passé et des changements intervenus dans
la région arabe.

Dans une déclaration à la MAP, le diplomate marocain a salué l'idée du président
tunisien relative à la reconnaissance des cinq droits dont doivent bénéficier
les ressortissants maghrébins à l'intérieur des Etats de l'Union, à savoir la
circulation des biens et des personnes, les investissements, le travail, la
propriété et le vote pour les élections municipales, ajoutant qu'ils permettront
de redynamiser le Maghreb arabe, devenu une nécessité et non seulement un slogan
politique.

Il a, par ailleurs, considéré que la volonté de la Tunisie de réactiver l'UMA
est de nature à aider à mettre en place une politique commune pour lutter contre
le terrorisme, en coordination avec les pays du Sahel et du Sahara.


Par MAP


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9. MAROC-ISRAEL-SERVICES SÉCRETS
http://www.demainonline.com/2012/02/03/un-ecrivain-marocain-traite-le-conseiller\
-royal-azoulay-de-collaborateur-du-mossad/


Un écrivain marocain traite le conseiller royal Azoulay de « collaborateur du
Mossad »


Casablanca.- L'écrivain marocain Jacob Cohen traite dans un article d'opinion
publié sur son blog (et reproduit par Demain)
http://jacobdemeknes.blogspot.com/
, le conseiller royal et homme d'affaires André Azoulay de « sayan ». Un « sayan
», comme l'explique Cohen dans son dernier livre « Le printemps des Sayanim »,
est un informateur en hébreu.
Les Sayanim « sont des Juifs de la diaspora qui, par `patriotisme', acceptent de
collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur
apportant l'aide nécessaire dans le domaine de leur compétence. » Un « Sayan » ,
insiste Jacob Cohen dans une interview publiée par le site français le Post, est
« un informateur, en hébreu – est un juif qui habite en dehors d'Israël et qui
accepte, par ` patriotisme', de collaborer avec le Mossad, soit pour aider les
espions, soit pour participer à la guerre de désinformation. ».

Jacob Cohen, qui se situe plus dans la ligne politique des juifs progressistes
marocains du calibre d'Abraham Serfaty et de Simon Lévy, est un farouche
opposant de la politique de dialogue avec Israël. Tout est le contraire d'André
Azoulay et de Robert Assaraf, un autre affairiste marocain.
« Cette politique de `dialogue', bien servie par un autre `juif de cour', le
sayan andré Azoulay, n'a eu pour résultat jusqu'à présent qu'à légitimer la
mainmise sioniste sur toute la Palestine. Que des dirigeants sionistes, comme la
`bouchère de Gaza' (NDLR : Tzippi Livni, invitée en 2009 au Maroc par Brahim
Fassi Fihri, le fils de l'ex-ministre des affaires étrangères et nouveau
conseiller royal Taïb Fassi Fihri), arrivent au Maroc, à Tanger, comme en
terrain conquis, et reçus avec les honneurs, je trouve cela indigne d'un pays
arabe et musulman. », écrit Cohen dans sa chronique.
Ces opinions assez courageuses pour un juif qui réside en France, lui ont
pourtant attiré des pépins au … Maroc.
En effet, la présentation d'un ouvrage de cet auteur, qui devait se tenir le 26
janvier à l'Espace Tayeb Saddiki de Casablanca, a été annulée sine die par le
directeur du développement de ce site, Baker Saddiki, pour cause de « travaux
urgents».
Or, selon l'auteur, qui a dépêché des amis sur place, il n'y a actuellement
aucune trace de « travaux urgents » dans l'Espace Tayeb Saddiki.
L'homme de théâtre Tayeb Saddiki, à qui appartient l'Espace du même nom, est un
ami personnel d'André Azoulay.
La prochaine fois, Jacob Cohen devrait penser à donner une conférence sur « les
relations fraternelles entre Israël et le Maroc ». Il aurait sûrement plus de
succès auprès des responsables de cet espace.


Badr Soundouss

Posté par admin le 03/02/2012.


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10. SAHARA OCCIDENTAL-EUCOCO 2012
http://www.spsrasd.info/fr/content/la-37ème-conférence-de-l'eucoco-une-opportuni\
té-pour-réaffirmer-la-solidarité-internationale

La 37ème conférence de l'EUCOCO, une opportunité pour réaffirmer la solidarité
internationale avec le peuple sahraoui (Sidati)

ven, 03/02/2012 - 23:23


SEVILLE (Espagne), 3 fév 2012 (SPS) La 37ème conférence européenne de
coordination du soutien au peuple sahraoui (EUCOCO) qui se tient dans un
contexte de crise économique en Europe, est d'une importance "particulière" dans
le sens de réaffirmer la solidarité internationale avec la lutte du peuple
sahraoui, a indiqué vendredi à Séville le ministre sahraoui chargé des relations
avec l'Union Européenne (UE), M. Mohamed Sidati.
" Cette édition de l'EUCOCO revêt une importance particulière pour les
Sahraouis, du fait qu'elle se tient dans un contexte de crise économique en
Europe et dans un contexte marqué par ce qui est appelé les révolutions arabes",
a déclaré M. Sidati à la presse à quelques heures du début des travaux de la
37ème édition de l'EUCOCO, prévus du 3 au 5 du mois courant.
Pour lui, ce rassemblement "est important" pour "réaffirmer encore la solidarité
des peuples européens avec la lutte des Sahraouis pour leur indépendance". Il a
estimé, d'autre part, que les Sahraouis étaient les premiers dans le monde
arabe, à travers l'Intifadha de Gdeim Izik, à organiser des manifestations pour
revendiquer son droit à la liberté.
"C'est une occasion aussi d'insister sur les préoccupations de l'EUCOCO, à
savoir la solidarité humanitaire avec le peuple sahraoui et de la coopération
avec les réfugiés sur le volet du développement, en examinant les voies
permettant d'initier des projets dans les camps des réfugiés", a-t-il souligné.
Il a indiqué, dans le même cadre, que cette conférence traitera également des
questions liées aux droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés,
notamment, a-t-il précisé, sur son volet relatif à l'ouverture des territoires
occupés aux visites des journalistes, militants des droits de l'homme et
observateurs indépendants.
M. Sidati a affirmé, dans ce contexte, que cette conférence verra la
participation de nombreux représentants d'Organisations non-gouvernementales
(ONG) et du mouvement associatif européen, ainsi que de plus d'une vingtaine de
militants sahraouis des droits de l'homme venus des territoires occupés. Une
participation importante des représentants des partis politiques espagnols,
d'eurodéputés et de responsables au niveau de l'UE est également attendue, selon
le responsable sahraoui qui a précisé que déjà les représentants de 20 pays sont
sur place à Séville pour prendre part à cette conférence.
La 37ème édition de l'EUCOCO, organisée par l'Association de Séville des amis du
peuple sahraoui, sera, par ailleurs, selon le responsable sahraoui, une autre
occasion pour traiter des questions politiques liées au conflit sahraoui, dans
le sens de réaffirmer le droit des Sahraouis à l'autodétermination. La province
de Séville (Andalousie) est jumelée avec la wilaya sahraouie de Dakhla, depuis
2001, et depuis 2010 le Conseil municipal de Séville est jumelé avec la localité
sahraouie libérée de Tifariti.


010/090/700 022321 JAN 2012 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/content/m-mahrez-lamari-appelle-la-communauté-interna\
tionale-à-prendre-ses-responsabilités-dans-le-c

Mahrez Lamari appelle la communauté internationale à prendre ses responsabilités
dans le conflit sahraoui

dim, 05/02/2012 - 01:10


SEVILLE (Espagne), 5 fév 2012 (SPS) Le président de la Commission nationale de
solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), M. Mahrez Lamari, a appelé, tard
dans la nuit de vendredi à samedi à Séville, la communauté internationale à
prendre ses responsabilités devant l'histoire pour résoudre le conflit sahraoui,
affirmant que l'Onu devrait assumer ses responsabilités à l'égard de population
sahraouie.
"Que chacun prenne donc ses responsabilités devant l'histoire particulièrement
l'Onu qui a la responsabilité politique et légale à assumer à l'égard des
populations des territoires non autonomes comme c'est le cas du Sahara
Occidental", a affirmé M. Lamari dans son intervention à l'ouverture des travaux
de la 37ème la conférence européenne de coordination du soutien au peuple
sahraoui (EUCOCO).
"L'Onu doit réagir, relever les défis et faire prévaloir la légalité
internationale afin de ne pas compromettre la crédibilité, ni altérer leur image
et prestige", a-t-il poursuivi.
M. Lamari a expliqué, en outre, que la position de l'Algérie dans le conflit
sahraoui est dictée par son attachement aux idéaux de la Révolution du 1er
Novembre 1954, à savoir le droit des peuples à l'autodétermination.
"A partir de cette tribune européenne citoyenne de solidarité avec la juste
lutte du peuple sahraoui, nous réaffirmons ainsi l'attachement de l'Algérie à un
principe très fort de sa politique internationale, qui est celui du respect de
la légalité internationale et de la défense ouvertement du droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination", a-t-il ajouté.
Une délégation de députés de l'Assemblée populaire nationale algérienne et du
Conseil de la nation, conduite par le vice président du Conseil de la nation, M.
Zidane Mahmoud, prend part, à côté d'une délégation du CNASPS, aux travaux de la
37ème conférence de l'EUCOCO qui se tiennent à Séville du 3 au 5 février.


(SPS)
010/090/700 050109 JAN 2012 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/content/m-pierre-galland-l'onu-n'applique-plus-le-dro\
it-des-peuples-à-l'autodétermination

Pierre Galland : l'ONU n'applique plus le droit des peuples à
l'autodétermination

sam, 04/02/2012 - 10:38


Séville (Espagne), 3 fév 2012 (SPS) L'Organisation des Nations Unies n'applique
''plus le droit international, notamment, son volet relatif au droit des peuples
à l'autodétermination'', a indiqué vendredi à Séville le président de la Task
force de la conférence européenne de coordination du soutien au peuple sahraoui
(EUCOCO), M. Pierre Galand.
Intervenant à l'ouverture des travaux de la 37ème conférence de l'EUCOCO, M.
Galand a exprimé ses regrets de constater que " l'ONU ne fait plus dans
l'application de la loi et du droit international, en particulier, ses
dispositions relatives au droit des peuples à l'autodétermination et à disposer
d'eux-mêmes". ''Sans la reconnaissance des droits des peuples c'est le droit qui
est violé quotidiennement '' a-t-il poursuivi.
M. Galand a notamment exprimé ses regrets de constater que "les guerres sont
organisées par les marchands d'armes", estimant que "le plus grave réside dans
le fait que des gouvernements bloquent les subventions destinées aux
associations de défense des droits de l'homme".
Il a souligné, par ailleurs, que le mouvement de solidarité avec la lutte du
peuple sahraoui ne cesse de s'élargir, rappelant qu'au départ l'EUCOCO était
animée par une dizaine de personnes et qu'aujourd'hui le nombre de ses adhérents
s'est accru énormément.
L'Eurodéputé du parti espagnol de la gauche unifiée, M. Willy Mayer, est revenu,
dans son intervention, sur la récente décision du Parlement européen de ne pas
renouveler l'accord de pêche passé avec le Maroc, estimant que cette décision a
été obtenue "suite aux luttes menées par le groupe interparlementaire des amis
du Sahara Occidental".
Il a notamment mis l'accent sur l'activité déployée par ce groupe d'eurodéputé
pour obtenir une résolution du Parlement européen "exigeant" l'organisation d'un
référendum d'autodétermination au Sahara Occidental.
De son côté, le représentant du Conseil municipal de Séville, M. Manuel
Dominguez, a souligné que Séville avait fait, depuis 1990, du soutien à la lutte
du peuple sahraoui, à travers son fonds d'aide humanitaire, "sa plus grande
priorité".
Pour lui, l'Espagne ''a toujours une dette envers le peuple sahraoui'', ajoutant
que ''les Espagnols soutiennent le peuple sahraoui en raison de la justesse de
sa cause''.


(SPS)
020/090/700 041030 FEV 012 SPS


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11. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-DÉCES DU GRAND JOURNALISTE MOHAMED ZAAF
http://www.jeune-independant.net/index.php?option=com_content&view=article&id=25\
7:m-zaaf-meritait-plus-quun-communique&catid=11:nautre-vision&Itemid=16


M. Zaâf méritait plus qu'un communiqué

Écrit par Le Jeune Indépendant


Tous ceux et celles qui ont connu Mohamed Zaâf, notre chroniqueur ravi à notre
affection le 31 janvier alors qu'il était en route (à pied) pour rejoindre la
rédaction du Jeune Indépendant, relevaient en lui, au moins, deux qualités : la
modestie et l'humilité.

Au risque de faire dans le pléonasme, nous pouvons adjoindre aussi cette vertu
qui est cette simplicité hors pair qui caractérisait ce «Grand» monsieur dont le
nom restait «éditorialement» lié durant presque 14 ans à notre quotidien. Il ne
s'agit nullement de revenir sur la personne de «Monsieur Zaâf», pour la simple
raison que l'espace ne suffirait guère à énumérer toutes les qualités dont
jouissait cet homme à principes.
A chaque parution d'une de ses pertinentes chroniques, nombre de chancelleries
dont le pays d'origine a tendance à verser dans des rapports souvent inamicaux
envers le valeureux peuple du 1er novembre 1954, devaient certainement croiser
les doigts, de peur d'être démasqués dans le «N'Autre Vision» d'aâmi Moh. Homme
des causes justes, absolument branché sur la même longueur d'onde que celle des
«masses populaires», d'une foi inébranlable en Dieu et pétri de culture
populaire qu'il utilisait d'ailleurs subtilement dans ses écrits pour rappeler à
l'ordre quelque pays qui oserait dire du mal de l'Algérie, l'enfant de La Casbah
aimait à se frotter aux petites gens. Comme il l'a toujours été lui-même. C'est
probablement pour cela que son enterrement à El-Kettar s'était déroulé dans
l'humilité, dans la dignité, mais surtout dans la foi en Allah Tout-Puissant.
Toutefois des honneurs dignes d'un «Grand» ont été rendus à Mohamed Zaâf par un
détachement de la Protection civile, un geste que notre journal n'oubliera
jamais. Nous allons nous en arrêter là, sans omettre de signaler qu'hormis sa
famille, ses alliés, ses confrères et consœurs, il n'y avait point d'officiel à
se déplacer chez la famille Zâaf pour leur présenter les condoléances, ou le cas
échéant, assister à l'enterrement au cimetière d'El-Kettar. C'est vrai que les
services du ministère de la Communication ont jugé opportun de transmettre un
communiqué pour la circonstance, mais ce n'était pas suffisant. Il aurait été
plus juste que M. le ministre, qui est avant tout un «ex-collègue», soit sur
place. Mais enfin…


Le Jeune Indépendant

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http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-chroniqueur-mohamed-zaaf-vient-d-etr\
e-enterre-le-monde-de-la-presse-encore-sous-le-choc-de-sa-disparition-171175


Le monde de la presse encore sous le choc de sa disparition
Le chroniqueur Mohamed Zaâf vient d'être enterré

Par : Rédaction de Liberte


Le monde de la presse vient de perdre un des siens. Mohamed Zaâf,
journaliste-chroniqueur au quotidien national Le Jeune indépendant, est décédé
ce 31 janvier, à l'âge de 64 ans, des suites d'un arrêt cardiaque. En ce jour,
qui achève le premier mois de l'année 2012, l'enfant de La Casbah a été pris
d'un malaise, non loin de la maison de la presse Tahar-Djaout. Son cœur a lâché
alors qu'il se rendait à son journal. Évacué d'urgence à l'hôpital
Mustapha-Pacha, notre confrère a rendu l'âme juste après. Cette disparition a
bouleversé non seulement le personnel du Jeune Indépendant, mais également toute
la corporation des journalistes, qui est toujours sous le choc. Même après son
enterrement, hier, au cimetière d'El-Kettar.
Ancien journaliste (correspondant) à l'agence France presse (AFP), à l'agence
italienne de presse (ANSA) et à l'agence espagnole de presse (EFE), Mohamed Zaâf
avait rejoint la rédaction du Jeune Indépendant vers la fin des années 1990.

Le chroniqueur était un des défenseurs du processus de décolonisation et ne
cachait pas son soutien, notamment, pour la cause sahraouie. D'ailleurs, ce
"sacré baroudeur pour les causes justes" s'était déplacé, à maintes reprises,
dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, pour informer l'opinion
publique, nationale et internationale, sur les conséquences dramatiques de
l'occupation marocaine au Sahara Occidental.

Fait du hasard, sa dernière chronique, intitulée "Dites-le avec… la zerouata",
traitait de la question sahraouie… En tout cas, ses billets "souvent ironiques
et subtils" ne laissaient pas de place à l'indifférence, parce que le défunt
savait allier l'humour, la critique et ses convictions profondes. Mohamed Zaâf
est parti, laissant sa famille, ses collègues et, de façon générale, le monde de
la presse, orphelins. Repose en paix Mohamed !

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http://www.lexpressiondz.com/actualite/147452-le-journaliste-mohamed-zaaf-n-est-\
plus.html


IL EST DÉCÉDÉ HIER D'UNE CRISE CARDIAQUE
Le journaliste Mohamed Zaâf n'est plus

Par Idir TAZEROUT - Mercredi 01 Fevrier 2012 -


Mohamed Zaâf, journaliste au quotidien algérien Le Jeune Indépendant, est décédé
hier d'une crise cardiaque à l'hôpital Mustapha Bacha d'Alger. Le journaliste a
été pris de malaise non loin du portail de la Maison de la Presse, dans le
quartier du 1er-Mai.
Evacué vers l'hôpital, il décède peu de temps après. Le journaliste, âgé de 65
ans, avait exercé pendant de longues années à l'agence italienne Ansa ainsi qu'à
l'AFP.
«Hier, à la rédaction, il ne présentait aucun signe de fatigue ni de maladie»,
témoigne avec tristesse, Mohamed Zerouki, un de ses collègues de la rédaction.
Né en 1946 à Azizia dans la wilaya de Médéa, Mohamed Zaaf rejoint la Casbah
(Alger) à l'âge de 2 ans. Il intégra le mouvement national à l'âge de 15 ans.
Hier, le défunt Mohamed Zaâf a fait paraître sa dernière chronique qu'il a
signée par «Dites-le avec...la Zerouata».

---------------->
http://diasporasaharaui.blogspot.com/2012/02/deces-du-journaliste-mohamed-zaaf.h\
tml


Décès du journaliste Mohamed Zaâf
IL ÉTAIT CHRONIQUEUR AU JEUNE INDÉPENDANT


La rubrique-chronique «N'autre vision» du quotidien Le Jeune Indépendant est
désormais orpheline de son brillant animateur, le journaliste au long cours
Mohammed Zaaf, qui est décédé hier d'un arrêt cardiaque. Journaliste de très
grande conviction Mohammed Zaâf a débuté sa longue carrière dans une grande
agence de presse internationale, avant d'exercer dans plusieurs journaux et
publications avant de rejoindre le quotidien Le Jeune Indépendant où il animait
une rubrique originale et percutante consacrée pour l'essentiel à la lutte du
peuple sahraoui. Une lutte et un combat qu'il ne cessât de soutenir jusqu'à son
dernier souffle. Hier encore la rubrique «N'autre Vision» était consacrée à la
question sahraouie, Zaâf, de sa plume incisive décortiquait les dernières
déclarations de Christopher Ross, l'envoyé personnel du SG de l'ONU pour le
Sahara occidental, qui «émettait à son tour, à la faveur d'une interview publiée
sur le site onusien, le voeu de voir consacrés les droits de l'Homme au Sahara
occidental», rappelait-t-il. Mohammed Zaâf était un militant pur et dur de la
lutte de libération du peuple sahraoui et l'on se souvient de son immense
bonheur lorsqu'il se rendait auprès des Sahraouis qui l'avait adopté. À ses
enfants et à l'ensemble de sa famille, Le Courrier d'Algérie, présente ses
sincères condoléances.


Mokhtar Bendib

Le Courrier d'Algérie, 1/2/2012

----------------->
http://www.algeria-isp.com/actualites/culture-histoire/201202-A8426/chroniqueur-\
mohamed-zaaf-est-plus.html


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Mar, 7 de Feb, 2012 7:08 pm

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