****PAGE WEB DE LA RASD***
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****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
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****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
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S O M M A I R E
1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-WALSUM DESAVOUE-NOUVELLES PERSPECTIVES
1.1. PRESSE ONUSIENNE
- PAS DE NOUVELLES
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS (9-II-2010): La volonté sahraouie de coopérer avec l'ONU se heurte à
l'intransigeance marocaine (Conseil des ministres)
- SPS/APS/LIBERTÉ/EL MOUDJAHID (8/9-II-2010): Des pourparlers entre le Maroc et
le Front Polisario: trois questions à Mhamed Khadad
- SPS (8-II-2010): Reprise des pourparlers entre le Maroc et le Front Polisario
mercredi et jeudi près de New York
- SPS (9-II-2010): L'Algérie souhaite des discussions substantielles et
productives entre le Polisario et le Maroc (ministre)
1.3. PRESSE MAROCAINE
- MAP/LE MATIN (9-II-2010): Le Maroc à Armonk pour la deuxième réunion
informelle. La délégation marocaine sera composée de T. Fassi Fihri, Yassine
Mansouri et Khalihanna Maouelainin
- MAP/AUJOURD'HUI LE MAROC (8-II-2010): La France et l'Espagne soutiennent la
tenue d'une 2ème série de pourparlers
- LE MATIN (7-II-2010): Le Sahara, l'Algérie et le coût du non Maghreb
- TEL QUEL (No. 410): Sahara. C'est reparti pour un tour
1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
- APS/EL MOUDJAHID (8/9-II-2010): Maroc-Polisario: reprise des pourparlers
mercredi et jeudi près de New York
- LE JEUNE INDÉPENDANT (9-II-2010): C'est encore loin !
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (9-II-2010): Déboguer les blocages du Maroc
- HORIZONS (9-II-2010): L'Onu parle des droits de l'homme
- LIBERTÉ (9-II-2010): Les discussions sur le Sahara occidental s'ouvrent demain
à New York. La <régionalisation avancée>, l'autre faux fuyant de Rabat
- LE JOUR D'ALGÉRIE (9-II-2010): Parole de Sahraouis. Pourquoi le Maroc parle de
<régionalisation>?
- LE TEMPS D'ALGÉRIE (9-II-2010): NÉGOCIATIONS DE NEW YORK SUR LE SAHARA
OCCIDENTAL. L'impasse marocaine
- EL WATAN (8-II-2010): Réunion informelle entre le Maroc et le Polisario: Le
verrou du « préalable » va-t-il sauter ?
- HORIZONS (8-II-2010): Maroc-Polisario, seconde réunion informelle: Des
Sahraouis dans les meilleures dispositions
- LE TEMPS D'ALGÉRIE (9-II-2010): LES POURPARLERS SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
S'OUVRENT AUJOURD'HUI À NEW YORK. L'Algérie souhaite des discussions
substantielles et productives
- HORIZONS (9-II-2010): Sahara Occidental: Reprise des pourparlers informels à
New York
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (9-II-2010): New York: Sahraouis et Marocains se
retrouvent demain
1.5. PRESSE MAURITANIENNE
1.6. AUTRES
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-WALSUM DESAVOUE-NOUVELLES PERSPECTIVES
1.1. PRESSE ONUSIENNE
- PAS DE NOUVELLES
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1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9780
La volonté sahraouie de coopérer avec l'ONU se heurte à l'intransigeance
marocaine (Conseil des ministres)
Bir Lahlou (territoires libérés), 09/02/2010 (SPS) Le gouvernement sahraoui a
déploré que la volonté sahraouie de coopérer de manière constructive avec l'ONU
pour un règlement définitif de la question du Sahara Occidental, pour aboutir à
l'autodétermination du peuple sahraoui, se heurte à "l'intransigeance"
marocaine, selon un communiqué sanctionnant une réunion du Conseil des
ministres, tenue lundi sous la présidence du Chef de l'Etat, Mohamed Abdelaziz.
"Malgré la disponibilité du Front Polisario à coopérer avec l'ONU pour la
solution du conflit, le Maroc persiste à exiger des conditions préalables, afin
d'imposer son fait accompli colonial au Sahara Occidental et continue de violer
les droits humains dans les territoires sahraouis sous occupation marocaine, au
sud du Maroc et dans les universités marocaines", a précisé le communiqué rendu
public à quelques heures avant la 2éme rencontre informelle prévue mercredi à
New York entre le Front Polisario et le Maroc.
"Nous réaffirmons notre disposition à coopérer avec Ross pour que ce conflit
connaisse des avancées notables. Après cette rencontre, le Front Polisario ira
avec les mêmes bonnes intentions à un 5e round de négociations directes et
demande à la communauté internationale de tout faire pour que le Maroc s'engage
sérieusement dans le processus de négociations qui puisse aboutir à une solution
du conflit qui garantisse le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination",
avait déclaré Mhamed Khadad à la chaîne de TV algérienne, Canal d'Algérie.
Le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique. Il est considéré Comme
territoire non autonome par l'Onu depuis 1966.
La dernière résolution du Conseil de sécurité de l'Onu (1871) a demandé Au Maroc
et au Front Polisario de "poursuivre les négociations sous les auspices Du
secrétaire général, sans conditions préalables et de bonne foi, en vue de
parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui
pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental", rappelle-t-on.
Le Maroc et le Front Polisario ont engagé en juin 2007 des négociations
directes, sous l'égide de l'Onu, dont quatre rounds ont eu lieu depuis à
Manhasset, près de New York, et une réunion informelle à Vienne, sans aboutir à
une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir à
une solution politique au conflit au Sahara occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui, rappelle-t-on. (SPS).
020/090/100 091600 FEV 010 SPS
------------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9762http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=130150&titre=%93Nous%20attendons%20le\
%20parach%E8vement%20%20de%20la%20d%E9colonisation%20du%20Sahara%20occidental%94\
&http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/51517.html
Des pourparlers entre le Maroc et le Front Polisario: trois questions à Mhamed
Khadad
Alger, 08/02/2010 (SPS) A la veille de la tenue d'une seconde réunion informelle
dans la banlieue de New York, entre le Maroc et le Front Polisario, sur l'avenir
du Sahara occidental, destinée à préparer un 5e round de négociations directes,
le coordonnateur avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental (MINURSO), M. Mhamed Khadad, a fait part dans
cet entretien des attentes des autorités sahraouies.
QUESTION : Les négociations directes butent depuis le 4e round de mars 2008,
même si elles ont repris avec la réunion informelle d'août dernier, en Autriche.
Quelles sont les attentes des Sahraouis des pourparlers informels de mercredi et
jeudi ?
REPONSE : "Nos attentes sont celles de la communauté internationale,
c'est-à-dire, la parachèvement de la décolonisation du Sahara occidental, par la
voie de la démocratie, à travers la tenue d'un référendum d'autodétermination
permettant au peuple sahraoui de décider librement de son devenir. Nous allons à
cette réunion avec la meilleure disposition pour aller de l'avant et faciliter
le travail des Nations unies pour le succès de cette rencontre. Il faut espérer
que la partie marocaine, qui continue dans son intransigeance et son entêtement
à compliquer la tâche de l'Envoyé personnel du SG des Nations unies au Sahara
occidental, revienne à de meilleures intentions. Pour notre part, nous nous
présenterons à ce rendez-vous pour contribuer à l'instauration d'un climat de
confiance et de sérénité malgré les complications orchestrées par l'autre
partie. Nous pensons à la situation des droits de l'homme dans les territoires
occupés, à travers notamment, le cas de 7 militants sahraouis des droits de
l'homme incarcérés et celui de Mme Aminetou Haidar.
QUESTION : Justement, est-ce que la question des droits de l'homme sera-t-elle
évoquée lors de cette seconde réunion informelle ?
REPONSE : Absolument. La question des droits de l'homme ne doit pas être mise de
côté lors des pourparlers, sans quoi on ne peut avancer dans les discussions. M.
Ross a été clair là-dessus. Il a déclaré récemment que ce volet sera au centre
des débats. La délégation sahraouie va saisir cette opportunité pour appeler à
la libération des militants sahraouis incarcérés au Maroc. Par ailleurs, nous
allons encore demander l'inclusion d'un mécanisme au sein de la Minurso, qui
prenne en charge la question des droits de l'homme. C'est du reste, une demande
réaffirmée, maintes fois, par la majorité des membres du Conseil de sécurité,
les nombreuses associations internationales de soutien au peuple sahraoui, mais
aussi par des parlements et partis politiques à l'échelle internationale. Nous
souhaitons seulement que le Maroc, qui s'oppose à cette demande, revienne à de
meilleurs sentiments et accepte que la Minurso supervise aussi la question des
droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.
QUESTION : Pensez-vous que, cette fois-ci, M. Ross parvienne à débloquer la
situation dans le respect de la résolution 1871 du Conseil de sécurité ?
REPONSE : M. Ross fournit de grands efforts dans ce sens. Nous lui réaffirmons
notre disposition à coopérer avec lui pour que ce conflit connaisse des avancées
notables. Après cette rencontre, le Front Polisario ira avec les mêmes bonnes
intentions à un 5e round de négociations directes et demande à la communauté
internationale de tout faire pour que le Maroc s'engage sérieusement dans le
processus de négociations qui puisse aboutir à une solution du conflit qui
garantisse le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. Parce que toute
autre action, basée sur la diversion et les tergiversations, ne fait que
compliquer le règlement de la question sahraouie.(SPS)
010/0980/700 081729 FEV 10 SPS
------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9761
Reprise des pourparlers entre le Maroc et le Front Polisario mercredi et jeudi
près de New York
Chahid El Hafed, 08/02/2010 (SPS) Les délégations sahraouie et marocaine
entameront mercredi près de New York, une seconde réunion informelle sous
l'égide des Nations unies pour préparer la 5e série de négociations directes sur
l'avenir du Sahara occidental, territoire non-autonome occupé par le Maroc
depuis 1975.
La tenue de cette seconde rencontre a été rendue possible par les grands efforts
de l'Envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara
occidental, M. Christopher Ross, qui a multiplié les contacts, depuis plus de
six mois, entre les deux parties en conflit.
A l'annonce de la reprise de ces pourparlers informels, le SG des Nations unies,
M. Ban Ki-moon, a estimé qu'un règlement rapide de la question du Sahara
occidental "serait bénéfique à la paix et à la sécurité dans la région".
Il a indiqué que son Envoyé personnel "s'est engagé dans des discussions avec
toutes les parties concernées au cours de l'année écoulée et, particulièrement,
la réunion informelle, tenue à Vienne en août dernier", la jugeant "très utile".
M. Ban qui s'est dit "très encouragé" que les parties eurent accepté de tenir
cette seconde rencontre, a ajouté que "nous espérons sincèrement" pouvoir "aller
de l'avant".
Début août dernier, la première série de pourparlers informels, tenue à
Duernstein, en Autriche, a eu lieu "dans une atmosphère d'engagement sincère, de
franchise et de respect mutuel", selon le communiqué sanctionnant les travaux.
"Les parties ont renouvelé leur détermination à poursuivre les négociations le
plus tôt possible et l'envoyé personnel fixera la date et le lieu de la
prochaine réunion en consultation avec les parties", avait-on alors souligné.
Or, quelques semaines après, le Maroc a poursuivi sa politique de répression,
d'arrestation et de harcèlement judiciaire contre les militants sahraouis des
droits de l'homme, poussant à l'escalade avec le discours du roi du Maroc perçu
par le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, comme préfigurant un
"développement dangereux" pour la région.
Onu: des négociations "sans conditions préalables"
Dans ce discours qu'il a jugé "à contre-courant" des efforts de M. Ross pour
faire avancer la question sahraouie, le souverain marocain qualifiait de
"traîtres", les Sahraouis "attachés au droit à l'autodétermination et les
défenseurs de la Charte et des résolutions de l'ONU et du droit international
humanitaire", selon l'expression de M. Abdelaziz.
Face aux multiples appels à l'apaisement et à la reprise des pourparlers, M.
Ross est parvenu à s'entendre avec les parties sur la date de cette seconde
rencontre, qui devrait comme les précédents, se tenir initialement sur la base
de la résolution 1871 de 2009 du Conseil de sécurité de l'ONU et des précédentes
résolutions de 2007 et 2008.
L'objectif de toutes ces négociations qui doivent se tenir "sans conditions
préalables", est de parvenir à une solution politique au conflit au Sahara
occidental, qui respecte le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Au cours des dernières rencontres directes, engagées depuis juin 2007, le Maroc
s'est refusé à discuter d'autres options de règlement en dehors de son seul plan
d'autonomie du Sahara occidental, sous sa souveraineté, qui est en soi, "une
condition préalable".
En réaction à cette reprise des pourparlers, le chef de la MINURSO, M. Hany
Abdelaziz, a estimé que c'était "le moment opportun d'entrer en toute sincérité
dans les négociations".
Il a rappelé que "les positions des deux parties divergent totalement, mais tout
reste possible si la volonté existe".
De son côté, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, a
indiqué qu'"en tant que président du Conseil de sécurité au mois de février
2010, la France soutient l'Envoyé personnel dans cette démarche".
Pour sa part, l'Espagne, qui assure actuellement la présidence tournante de
l'Union européenne (UE) et ancienne puissance administrant le Sahara occidental,
s'est simplement, "félicitée" de la tenue de ces pourparlers informels.
La Quatrième commission des Nations unies a recommandé, en octobre dernier, à
l'Assemblée générale de l'Onu d'appuyer le processus de négociations sur le
Sahara occidental en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et
mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple sahraoui.
Dans une résolution adoptée, sans vote, par la Commission des questions
politiques spéciales et de la décolonisation (Quatrième commission), les parties
en conflit (Front Polisario et Maroc) ont été exhortées "à poursuivre les
négociations". (SPS)
010/090/700 081725 FEV 10 SPS
---------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9768
L'Algérie souhaite des discussions substantielles et productives entre le
Polisario et le Maroc (ministre)
Alger, 09/02/2010 (SPS) L'Algérie souhaite que les discussions entre le Front
Polisario et le Maroc, qui auront lieu le 10 et le 11 février près de New York
et qui sont préliminaires au 5ème round des négociations entre les deux parties,
puissent être "substantielles et productives", a déclaré lundi soir à Alger M.
Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et
africaines.
"L'Algérie, tout comme les Nations Unies, souhaite que les discussions entre le
Front Polisario et le Maroc, qui sont préliminaires au 5ème round de
négociations, puissent être des discussions substantielles et productives", a
indiqué M. Messahel qui était l'invité de l'émission "Questions d'actu" de la
chaîne de la télévision nationale algérienne "Canal Algérie".
Il a expliqué qu'il s'agissait d'une réunion informelle qui se tiendra entre les
deux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, dans le cadre de la
mise en œuvre des dernières résolutions des Nations Unies, rappelant que dès
2007, le Conseil de sécurité de l'Onu avait pris acte des deux initiatives qui
ont été proposées, celle du Front Polisario et celle du Maroc.
"Cela veut dire que les deux parties doivent aller au fond de la question et
essayer réellement de rechercher une solution qui doit promouvoir
l'autodétermination sur la base des propositions qui sont faites par l'une et
l'autre des deux parties", a-t-il ajouté.
Le ministre a réaffirmé que l'Algérie a toujours appelé à la négociation entre
les deux parties et la mise en œuvre de toutes les résolutions des Nations
Unies. "Dans ce dossier, ce qui est fondamental est la promotion de
l'autodétermination du Sahara occidental. C'est aussi permettre à ce peuple de
décider par lui-même de son devenir", a-t-il dit.
M. Messahel a considéré, en outre, l'autodétermination du peuple sahraoui comme
"un droit sacré". (SPS)
020/090/700 091000 FEV 010 SPS
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1.3. PRESSE MAROCAINE
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=127753
Le Maroc à Armonk pour la deuxième réunion informelle
La délégation marocaine sera composée de T. Fassi Fihri, Yassine Mansouri et
Khalihanna Maouelainin.
Publié le : 09.02.2010 | 18h47
A l'invitation de l'Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christopher
Ross, le Royaume du Maroc participera, du 9 au 11 février 2010, dans la ville
d'Armonk, dans les environs de New York, à la 2e réunion informelle,
préparatoire du 5e round de négociations, visant à trouver une solution
politique et définitive au différend <régional> sur le Sahara <marocain>.
Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération indique
que la délégation marocaine sera composée de
- Taïb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération,
- Mohamed Yassine Mansouri, directeur général des Etudes et de la Documentation
et
- Maouelainin Khalihanna Maouelainin, secrétaire général du Conseil Royal
Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS).
Cette réunion informelle, qui se tiendra en présence du Royaume du Maroc, de
l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario, s'inscrit dans le cadre de la mise
en oeuvre des résolutions 1813 (2008) et 1871 (2009) du Conseil de sécurité, qui
appellent les parties à entrer dans une phase de négociations intenses et
substantielles en tenant compte des efforts déployés par le Maroc depuis 2006 et
en faisant preuve de réalisme et d'un esprit de compromis.
Le Royaume du Maroc prendra part à cette réunion informelle, animé de <bonne
foi> et avec un esprit constructif. Il espère que <les autres parties> se
départiront de leurs logiques <figées> et s'inscriront dans une dynamique
positive pour parvenir à une solution politique de compromis, réaliste et
réalisable, au bénéfice de la paix, de la stabilité et du développement de la
région dans le cadre de l'UMA. Le Royaume est disposé à trouver une solution
politique définitive pour mettre fin à ce différend régional qui oppose le Maroc
à l'Algérie et permettre, enfin, à l'Union du Maghreb Arabe de se consolider et
de se réaliser. Dans ce sens, si on recherche une paix négociée, il n'y a pas
d'autres bases que le projet marocain d'<autonomie>. Présenté en 2007 au Conseil
de Sécurité des Nations unies, ce projet de décentralisation revêt une portée
historique dans la mesure où il intervient dans une dynamique globale. Il
s'inspire de la nécessité de parvenir à un compromis politique en déléguant de
larges compétences à la population concernée dans le respect des prérogatives de
la souveraineté du Maroc.
Par MAP
------------------>
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details73942.html
La France et l'Espagne soutiennent la tenue d'une 2ème série de pourparlers
L'Espagne, qui assure la présidence de l'Union européenne, et la France qui
préside actuellement le Conseil de sécurité de l'ONU, soutiennent l'organisation
d'une nouvelle session de pourparlers informels entre le Maroc et le Polisario.
L'Espagne s'est félicitée, vendredi, de l'annonce de la tenue de nouveaux
pourparlers informels sur la question du Sahara, invitant les parties au conflit
à favoriser un climat de dialogue et de compromis à même de permettre leur
aboutissement. «Le gouvernement espagnol se félicite de la disponibilité
manifestée par les parties à l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU
pour le Sahara, Christopher Ross, de tenir des pourparlers informels à même de
préparer le terrain à des négociations proprement dites», a indiqué le ministère
espagnol des Affaires étrangères dans un communiqué transmis à la MAP.
«L'Espagne qui manifeste une fois de plus tout son appui aux efforts du
secrétaire général des Nations unies et à l'action de son envoyé personnel,
exhorte les parties à favoriser un climat de dialogue et de compromis à même de
permettre le progrès et l'aboutissement des pourparlers», ajoute-t-on de même
source. Selon la même source, «la résolution du conflit du Sahara constitue
l'une des priorités de la politique extérieure espagnole et l'appui à des
négociations entre les parties au conflit ainsi qu'aux Nations unies, en est
l'une de ces constantes». Et de rappeler que les négociations sous les auspices
des Nations Unies sur la base de la résolution 1871 du Conseil de sécurité ont
pour objectif de parvenir à une phase intense et substantielle qui débouche sur
une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable par les parties
au conflit, conformément aux principes de l'ONU. La France, qui préside
actuellement le Conseil de sécurité de l'ONU, soutient de son côté l'initiative
de Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies
pour le Sahara, d'organiser une nouvelle session de pourparlers informels dans
la banlieue de New York, en vue de trouver une solution politique mutuellement
acceptable à ce conflit. «En tant que président du Conseil de sécurité au mois
de février 2010, la France soutient l'envoyé personnel dans cette démarche», a
affirmé jeudi, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères,
Bernard Valéro. «L'objectif de ces discussions, après celles qui ont eu lieu en
août dernier en Autriche, est de préparer une cinquième session de négociations
officielles, afin de se diriger vers une solution politique juste, durable et
mutuellement acceptable pour les parties dans le cadre des Nations unies», a
ajouté M.Valéro. Paris rappelle également la résolution 1871 par laquelle le
Conseil de sécurité de l'ONU avait appelé les parties au réalisme et à l'esprit
de compromis pour permettre aux négociations d'entrer dans une phase intensive
et substantielle. Rappelons que les Nations unies avaient annoncé, mardi
dernier, la tenue d'une deuxième série de pourparlers informels sur la question
du Sahara, les 10 et 11 février, dans la banlieue de New York. Cette rencontre
se tiendra dans le comté de Westchester.
Le 08-02-2010 à 09:49
Par : Redouane Si Hamdi (avec MAP)
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=127619
Editorial
Le Sahara, l'Algérie et le coût du non Maghreb
Publié le : 07.02.2010 | 14h10
Dans moins de quarante-huit heures, le mercredi 10 février exactement,
débuteront à New York les discussions informelles organisées par les Nations
unies sur le Sahara. Elles réuniront les représentants du Maroc et ceux du
Polisario, sur fond d'un long processus de négociations sans cesse saboté par le
Polisario et <son commanditaire, le gouvernement algérien>. La précision
n'engageant en rien, les pourparlers de New York, voulus et décidés par
Christopher Ross, représentant spécial de Ban Ki-moon au Sahara, se veulent des
contacts «officieux», plutôt informels. Autrement dit, ils constituent le
préalable aux discussions prévues plus tard pour un cinquième round à Manhasset
et qui, dans l'esprit de M. Ross, devraient être laborieuses, sérieuses et
crédibles. Ce à quoi, il faut bien le dire, ni Polisario ni gouvernement
algérien ne se sont manifestement résolus et tenus.
Au contraire, ils n'ont cessé de torpiller le processus enclenché par l'ONU à la
lumière des résolutions pertinentes, notamment la 1871, votées en 2008 et 2009.
Or, il ne s'agit pas simplement d'une entrave au processus de négociations à
laquelle se livrent le Polisario et ses commanditaires, mais bel et bien d'un
sabotage caractérisé des efforts de la communauté mondiale à trouver et mettre
en œuvre une solution définitive, juste et durable que chacun appelle de ses
vœux.
Non content de proposer une solution courageuse et équitable, le projet
d'autonomie élargie, le Maroc n'a cessé de déployer des efforts dans le sens
d'un « compromis » honorable, comme le recommandent les Nations unies. Quand
bien même il n'existerait aucun lien officiel de causalité, le dernier discours
de <Sa Majesté> le Roi Mohammed VI sur la régionalisation s'inscrit aussi dans
la perspective d'illustrer la conformité des proclamations et des actes. Ce
n'est d'ailleurs pas un hasard si les responsables algériens et leurs protégés
du Polisario ont très mal accueilli le discours royal et y ont vu une manière
d'anticiper l'avenir qui les prend plutôt de court.
Si les Nations unies en viennent à présent à exiger la reprise des pourparlers
avec l'objectif de relancer le difficile processus de Manhasset, c'est parce
qu'elles souhaitent en finir avec un problème qui perdure depuis trente-cinq ans
maintenant, qui empêche la région de se construire, freine son développement et
porte les germes d'une tension injustifiée. C'est parce qu'aussi bien le
polisario que ses protecteurs se sont employés, avec une mauvaise foi
caractérisée, à bloquer le processus et, en fin de compte, à retarder la
solution attendue. De guerre lasse, l'ONU impose la reprise des discussions et
le secrétaire général est monté au créneau en personne, relayé par la France,
l'Espagne et les Etats-Unis pour appuyer ses démarches.
Le gouvernement marocain s'est félicité bien entendu de l'annonce des
discussions informelles sous l'égide de Christopher Ross. Cependant, il reste
sur ses gardes quant à leur succès, tant que les adversaires de notre <intégrité
territoriale> persévèrent dans leur hostilité au seul projet constructif pour la
paix dans la région. A savoir l'<autonomie élargie> qui, qu'on le veuille ou
non, comporte des avancées <audacieuses> et un cadre juridique et politique pour
toutes les ambitions. En participant aux nouvelles discussions, il ne se fait
pas non plus d'illusions sur leur issue, tant que le Polisario ne respectera pas
les recommandations du Conseil de sécurité, contenues dans les résolutions
votées entre 2009 et 2010 et demandant aux parties de s'inscrire dans un «
esprit de compromis qui permette aux négociations d'entrer dans une phase
intensive et substantielle ».
Le Maroc invoque le droit et la légalité. Mais il invoque aussi, à coup sûr,
l'initiative : le projet d'<autonomie>, tel qu'il a été présenté, <n'a pas son
équivalent>, parce qu'il participe d'une volonté <démocratique et constructive>.
Au demeurant, avant qu'il ne fût soumis à l'ONU en 2007, la situation dans la
région était d'autant plus figée que les propositions de règlement qui l'avaient
précédé-notamment de James Baker-étaient <toutes vouées à l'échec>, sentaient le
soufre, et étaient devenues en l'occurrence <caduques>, <nulles> et <non
avenues>. A présent, excepté le projet d'<autonomie> du Maroc, il n'existe
aucune autre solution valable et convenable, sinon la menace de déstabilisation
que fait courir le refus algérien persistant et que font peser, en même temps,
les agissements terroristes de groupes comme Al-Qaïda dans la région. Le
gouvernement algérien est aujourd'hui interpellé et mis en demeure, il détient à
vrai dire la clé de la solution, les paramètres d'un règlement juste et durable.
Moyennant quoi, elle doit prendre et assumer ses responsabilités devant la
communauté internationale sur la persistance de ce « non Maghreb » dont
l'édification et l'avenir son plombés jusqu'à nouvel ordre.
Pour autant, elle ne peut prétendre à un quelconque leadership sans en assumer
la responsabilité et puisqu'elle souhaite être le leader et le chef de file,
pourquoi ne propose-t-elle pas une solution à cet interminable conflit, en
dehors des <logomachies>, <révolues> depuis belle lurette, sur le référendum
d'autodétermination et autres slogans ?
Par LE MATIN
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http://www.telquel-online.com/410/lessentiel_410.shtml
Sahara. C'est reparti pour un tour
Le Maroc et le Polisario reprennent langue pour un deuxième round de
négociations informelles les 10 et 11 février. Selon un communiqué de l'ONU, ces
négociations se tiendront à Westchester, en banlieue new-yorkaise. Après
Manhasset puis Vienne en août 2009, les deux parties se retrouveront dans un
climat extrêmement tendu. "Le Polisario ne manquera pas de jouer la carte des
droits de l'homme en évoquant les cas d'Aminatou Haïdar et du groupe Tamek,
poursuivi devant le tribunal militaire pour atteinte à la sécurité extérieure de
l'Etat", affirme cet observateur. Le Maroc pourra, de son côté, insister
sur le réalisme de son plan d'autonomie et, plus globalement, sur ses ambitions
nouvelles de régionalisation. Que faut-il espérer de ce nouveau round ? "Pas
grand-chose, répond notre observateur. Le Maroc doit prouver sa bonne volonté au
nouveau représentant du Secrétaire général de l'ONU dans ce dossier et gagner du
temps en attendant de concrétiser cette fameuse régionalisation sur le terrain".
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1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=64628http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/51520.html
Maroc-Polisario: reprise des pourparlers mercredi et jeudi près de New York
[Aps 8/2/10] ALGER - Les délégations marocaine et sahraouie entameront mercredi
près de New York, une seconde réunion informelle sous l'égide des Nations unies
pour préparer la 5e série de négociations directes sur l'avenir du Sahara
occidental, territoire non-autonome occupé par le Maroc depuis 1975. La tenue de
cette seconde rencontre a été rendue possible par les grands efforts de l'envoyé
spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental,
Christopher Ross, qui a multiplié les contacts depuis plus de six mois entre les
deux parties en conflit.
A l'annonce de la reprise de ces pourparlers informels, le secrétaire général
des Nations unies, Ban Ki-moon, a estimé qu'un règlement rapide de la question
du Sahara occidental "serait bénéfique à la paix et à la sécurité dans la
région".
Il a indiqué que son envoyé personnel "s'est engagé dans des discussions avec
toutes les parties concernées au cours de l'année écoulée et, particulièrement,
la réunion informelle, tenue à Vienne en août dernier", la jugeant "très utile".
M. Ban qui s'est dit "très encouragé" que les parties eurent accepté de tenir
cette seconde rencontre, a ajouté que "nous espérons sincèrement" pouvoir "aller
de l'avant".
Début août dernier, la première série de pourparlers informels, tenue à
Duernstein, en Autriche, a eu lieu "dans une atmosphère d'engagement sincère, de
franchise et de respect mutuel", selon le communiqué sanctionnant les travaux.
"Les parties ont renouvelé leur détermination à poursuivre les négociations le
plus tôt possible et l'envoyé personnel fixera la date et le lieu de la
prochaine réunion en consultation avec les parties", avait-on alors souligné.
Or, quelques semaines après, le Maroc a poursuivi sa politique de répression,
d'arrestation et de harcèlement judiciaire contre les militants sahraouis des
droits de l'homme, poussant à l'escalade avec le discours du roi du Maroc perçu
par le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, comme préfigurant un
"développement dangereux" pour la région.
ONU: des négociations "sans conditions préalables"
Dans ce discours qu'il a jugé "à contre-courant" des efforts de M. Ross pour
faire avancer la question sahraouie, le souverain marocain qualifiait de
"traîtres", les Sahraouis "attachés au droit à l'autodétermination et les
défenseurs de la Charte et des résolutions de l'ONU et du droit international
humanitaire", selon l'expression de M. Abdelaziz.
Face aux multiples appels à l'apaisement et à la reprise des pourparlers, M.
Ross est parvenu à s'entendre avec les parties sur la date de cette seconde
rencontre, qui devrait comme les précédents, se tenir initialement sur la base
de la résolution 1871 de 2009 du Conseil de sécurité de l'ONU et des précédentes
résolutions de 2007 et 2008.
L'objectif de toutes ces négociations qui doivent se tenir "sans conditions
préalables", est de parvenir à une solution politique au conflit au Sahara
occidental, qui respecte le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. Au
cours des dernières rencontres directes, engagées depuis juin 2007, le Maroc
s'est refusé à discuter d'autres options de règlement en dehors de son seul plan
d'autonomie du Sahara occidental, sous sa souveraineté, qui est en soi, "une
condition préalable".
En réaction à cette reprise des pourparlers, le chef de la MINURSO, Hany
Abdelaziz, a estimé que c'était "le moment opportun d'entrer en toute sincérité
dans les négociations". Il a rappelé que "les positions des deux parties
divergent totalement, mais tout reste possible si la volonté existe".
De son côté, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, a
indiqué qu'"en tant que président du Conseil de sécurité au mois de février
2010, la France soutient l'envoyé personnel dans cette démarche". Pour sa part,
l'Espagne, qui assure actuellement la présidence tournante de l'Union européenne
(UE) et ancienne puissance administrant le Sahara occidental, s'est simplement
"félicitée" de la tenue de ces pourparlers informels.
La 4e commission des Nations unies a recommandé, en octobre dernier, à
l'Assemblée générale de l'ONU d'appuyer le processus de négociations sur le
Sahara occidental en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et
mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple sahraoui.
Dans une résolution adoptée, sans vote, par la Commission des questions
politiques spéciales et de la décolonisation (4e commission), les parties en
conflit (Front Polisario-Maroc) ont été exhortées "à poursuivre les
négociations".
[Aps 8/2/10]
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http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm
N'autre vision
C'est encore loin !
Demain débuteront les pourparlers de deux jours prévus entre le Maroc et le
Polisario, dans la banlieue de New York, sous la conduite de M. Christopher
Ross, l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU. Une rencontre
informelle, la seconde du genre depuis le départ de Peter van Walsum, et qui est
censée préparer un 5e round des négociations maroco-sahraouies, les quatre
précédentes étant totalement infructueuses. Rabat s'est-il délesté de son
radicalisme après que le roi eut dicté le chemin à suivre aux Sahraouis :
Marocains sinon traîtres. Un diktat à inclure aux atteintes aux droits humains,
mieux en évidence depuis la leçon de l'héroïque Aminatou Haïder. Une grève de la
faim pour dire, à sa façon, au roi et au monde entier, qu'elle n'était ni
marocaine ni "traitre", mais qu'elle était sahraouie, rien que sahraouie. Le
combat admirable de Mme Haïder et le formidable élan de solidarité qu'il a
suscité pour elle et sa cause pourraient constituer un tournant dans l'évolution
du conflit du Sahara occidental, disent certains observateurs. Un appui
international qui a poussé le roi à mettre un peu d'eau dans son l'ben et à
revenir à des attitudes plus convenables à la nouvelle donne. Le makhzen
adhérera donc aux courbes conjoncturelles, pour traverser l'orage sans trop de
dégâts et reprendre l'initiative dès que possible. Ces derniers jours, à
l'approche du rendez-vous newyorkais, Rabat évite d'évoquer, du moins en public,
sa proposition d'autonomie dans le cadre de l'intégrité et de la souveraineté
marocaine, comme seule solution. Chose que les Marocains compensent par
l'escamotage systématique dans toutes leurs interventions de la partie de la
resolution onusienne qui prévoit l'application du droit du peuple sahraoui à
l'exercice de son autodétermination. Feu Hassan II était lui aussi allergique
pendant un bout de temps à l'autodétermination. Il ne pouvait entrevoir qu'un
référendum confirmatif avant de revenir à l'évidence. Son successeur, lui,
continue à gagner du temps avec la bienveillance du Crif et de l'Aipac. Sa
dernière trouvaille offre une régionalisation aussi trompeuse que sa fausse
ouverture démocratique. A-t-on jamais vu un royaume arabe céder de ses pouvoirs
?
M. Z.
mohamed_zaaf@...
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http://www.lequotidien-oran.com/?news=5133607&archive_date=2010-02-09
Déboguer les blocages du Maroc
par Yazid Alilat
Tous les clignotants doivent être au vert pour mettre sur rail un véritable
processus de négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario, lors de
leur prochaine réunion (mercredi et jeudi) informelle de Manhasset, près de New
York. Les indicateurs politiques de ce dernier dossier de décolonisation en
Afrique sont en tout cas orientés dans le bon sens, celui voulu par les Nations
unies. La France, dont la position légendairement pro-marocaine n'est plus à
démontrer, semble cette fois-ci faire mine de soutenir les efforts de paix de
l'ONU. Paris, qui va prendre la présidence tournante du Conseil de sécurité de
l'ONU, a en tout cas manifesté sa volonté de travailler dans le sens des efforts
du représentant personnel de M. Ban, le diplomate américain Christopher Ross.
Non pas que la France ait changé de fusil d'épaule, soudainement, mais que les
circonstances actuelles et à venir exigent, sur le plan diplomatique, des
concessions importantes pour plaire au négociateur américain qui représente, il
ne faut pas l'oublier, les Etats-Unis, qui ont déjà manifesté leur irritation
devant les blocages multiples et intempestifs pour le règlement du dossier du
Sahara Occidental.
La reprise des discussions entre les Marocains et les Sahraouis, qui doit
préluder à la reprise de négociations directes dans le cadre du processus de
Manhasset, laissé en suspens au 4e round, ne doit pas en outre occulter le fait
que le chemin reste long et plein d'embûches pour les négociateurs. Même si,
dans les milieux onusiens proches de ce dossier, on estime que «c'est le moment
opportun d'entrer en toute sincérité dans les négociations», il est tout à fait
vrai cependant que la partie responsable de l'enlisement de ce dossier de
décolonisation est le résultat de l'entêtement des Marocains de ne pas se plier
à la volonté de la communauté internationale de faire de ces négociations un
pont vers la mise en place d'un si difficile référendum d'autodétermination.
Rabat, on le sait, ne veut pas en entendre parler, et ne veut discuter que de
son plan d'autonomie, qu'elle veut imposer à tout le monde. Aussi bien aux
Sahraouis qu'à la communauté internationale. C'est à ce niveau que l'Espagne,
avec moins d'hypocrisie politique, avec moins de cynisme, peut apporter beaucoup
pour concilier les positions des uns et des autres.
Car, il faut le reconnaître, le Front Polisario, s'il revendique la tenue d'un
référendum d'autodétermination pour ce territoire non autonome, que Rabat a
envahi et occupe depuis 1975, malgré les multiples résolutions de l'ONU, n'en a
pas moins souligné, lors des 4 rounds déjà organisés à Manhasset, qu'il est prêt
à accepter l'avis du peuple sahraoui, mais à travers l'organisation d'un
référendum. Un processus que le Maroc a toujours refusé, et, il ne faut pas se
voiler la face pour le dire, qu'il va encore refuser. Bien sûr que le Maroc, le
Makhzen, avec tout le poids politique qu'il véhicule à travers la personne du
monarque Mohamed VI, ne va jamais accepter d'aller vers une telle finalité que
toute la communauté internationale appelle de tous ses vœux. Non, les Marocains,
et les Sahraouis le savent très bien, ne font que faire durer leur occupation du
Sahara Occidental, et ne voudront jamais l'évacuer. N'ont-ils pas, avec l'appui
de la France et les errements espagnols, fait tourner en rond tous les
négociateurs et les envoyés personnels des SG de l'ONU, depuis Boutros-Boutros
Ghali ? Mais, il est tout aussi vrai qu'il est grand temps qu'un autre langage
soit parlé aux Marocains, pour qu'ils sachent au moins qu'il existe plusieurs
issues pour arriver à régler pacifiquement, et non par le retour aux armes, ce
dernier dossier de décolonisation en Afrique. Il faut juste espérer que la
partie marocaine aborde ces pourparlers avec un esprit enfin positif, qui fasse
avancer les choses. Pour le bien de toute une région, celle du Maghreb.
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http://www.horizons-dz.com/monde/6995.html
L'Onu parle des droits de l'homme
09 February 2010 09:00:00
Rym Boukhalfa.
Le volet des droits de l'Homme s'invitera aujourd'hui aux discussions entre
Marocains et Sahraouis à New York. Au grand dam de Rabat, Christopher Ross
demandera en avril au Conseil de sécurité d'inclure dans les prérogatives de la
Minurso (la Mission onusienne pour l'organisation d'un référendum au Sahara
Occidental) ce volet. Le Front Polisario qui réitère régulièrement que
«l'escalade dangereuse dans les violations des droits de l'Homme dans les
territoires sahraouis occupés ne contribue pas à créer un climat propice aux
négociations de paix» se frotte les mains. D'autant que ce conflit qui dure
depuis 1975 a franchi une nouvelle étape le 6 novembre dernier : le Roi Mohamed
VI a annoncé sa dérive répressive en classant les Sahraouis qui réclament leur
droit à la liberté de «traîtres».
D'où le jet de 7 militants sahraouis dans la prison de Salé et l'expulsion de la
militante Aminatou Haïdar. Il a fallu une menace de résolution du Parlement
européen, l'intervention de l'Elysée et les conseils des américains pour que le
Royaume chérifien cède devant la dame sahraouie. Cette affaire qui a réaffirmé
la politique coloniale du Maroc a provoqué une protestation internationale.
Amnesty Internationale, le Haut commissariat de l'Onu pour les droits de
l'Homme, la Commission ad hoc de l'UE, ont épinglé le Maroc. Dans son rapport
2010, et Human Rights Watch, a reproché au gouvernement marocain l'utilisation
«d'une législation répressive pour punir et emprisonner des Sahraouis qui
réclament pacifiquement l'indépendance de leur pays». Selon les constats des
ONG, à l'heure actuelle, toutes les sonnettes d'alarmes sont tirées car les
violations des droits de l'Homme -répressions féroces du Makhzen, expéditions
punitives, disparitions, tortures et condamnations à l'issus de procès
inéquitables- ont atteint un degré inquiétant dans les territoires sahraouis
occupés.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=130149&titre=La%20r%E9gionalisation%2\
0avanc%E9e,%20l%92autre%20faux%20fuyant%20de%20Rabat&
(Mardi 09 Février 2010)
Les discussions sur le Sahara occidental s'ouvrent demain à New York
La <régionalisation avancée>, l'autre faux fuyant de Rabat
Par : Djamel Bouatta
Le roi Mohammed VI, qui a échoué dans la vente de son projet d'<autonomie
élargie>, c'est-à-dire des Sahraouis qui s'administrent sous le drapeau
marocain, joue la carte de la <régionalisation> qu'il a développée dans son
dernier discours à sa nation.
De guerre lasse, l'ONU a imposé la reprise des discussions sur le Sahara
occidental et le secrétaire général est monté au créneau en personne, relayé par
les États-Unis, l'Espagne, la puissance administrante aux yeux de la légalité
internationale, et même la France. L'Algérie s'est félicité bien entendu de
l'annonce des discussions informelles sous l'égide de Christopher Ross.
Cependant, les Sahraouis restent sur leurs gardes quant à leur succès, tant que
la partie marocaine persévère dans ses hostilités à la seule solution
constructive pour la paix dans le Maghreb. À savoir le plan de décolonisation
telle que prévue par l'Onu.
En participant aux nouvelles discussions, le Front Polisario marque sa
disponibilité et son entière confiance dans l'Onu, tout en faisant preuve
d'ouverture quant à des compromis acceptables qui permettent aux négociations
avec le Maroc d'entrer dans une phase intensive et substantielle. Le Maroc, qui
s'est toujours considéré comme pas tenu du tout par les résolutions onusiennes,
s'apprête de son côté, et de nouveau, à torpiller les discussions informelles
sur le Sahara occidental qui s'ouvrent mercredi à New York. Pour gagner du
temps, il va sortir de sa boîte de pandore sa politique de régionalisation, ses
plans d'autonomie de la colonie espagnole ayant fait choux blancs. Alors, la
communauté internationale va-t-elle se laisser gruger, après 35 années de faux-
fuyants ? À croire les récentes déclarations de Ban Ki-moon, le Maroc serait dos
au mur, tous ses stratagèmes ayant été éventés les uns après les autres.
Mais, le SG de l'Onu n'a pas voulu être frontal avec les autorités marocaines en
leur offrant une voie de sortie honorable. Les pourparlers de New York, voulus
et décidés — la précision du communiqué de l'Onu est en elle-même importante —
par Christopher Ross, le représentant spécial de Ban Ki-moon au Sahara
occidental, se veulent des contacts informels. Mais ce n'est pas un simple tour
de table comme tente de l'accréditer le Maroc.
C'est le préalable, autrement dit, une obligation pour ouvrir les vraies
discussions prévues dans un cinquième round à Manhasset, la banlieue
new-yorkaise cossue où se sont retrouvés Sahraouis et Marocains. Derrière le
langage d'ouverture, le Conseil de sécurité avertit en quelque sorte le Maroc,
qui n'a cessé de torpiller le processus enclenché par l'ONU à la lumière de
résolutions pertinentes qui rappellent que la Sahara occidental restait un cas
de décolonisation. Ban Ki-moon n'a-t-il pas explicitement montré du doigt,
devant le 14e sommet de l'UA à Addis-Abeba, l'entrave au processus de
négociations à laquelle se livrent les autorités marocaines et nous ajouterons
la France, laquelle, par ailleurs, assure la présidence tournante du Conseil de
sécurité. Justement, Rabat compte sur Paris pour saboter les efforts de la
communauté mondiale à mettre en œuvre la solution définitive, juste et durable
que le peuple sahraoui appelle de ses vœux. Le roi Mohammed VI, qui a échoué
dans la vente de son projet d'autonomie élargie, c'est-à-dire des Sahraouis qui
s'administrent sous le drapeau marocain, joue la carte de la régionalisation
qu'il a développée dans son dernier discours à sa nation. En réalité, ce projet
et son prédécesseur, c'est bonnet blanc, blanc bonnet, du pareil au même. La
régionalisation ! Ce n'est qu'un peu plus d'autonomie, mais sous la botte de
Rabat. Si les Nations unies en viennent à présent à exiger la reprise des
pourparlers avec l'objectif de relancer le processus de Manhasset, c'est parce
qu'elles souhaitent en finir avec un problème qui perdure depuis trente-cinq ans
maintenant, qui empêche la région de se construire, freine son développement et
porte les germes d'ingérences étrangères, notamment au nom de l'instabilité qui
s'installe dans le Sahel.
C'est parce que le Maroc s'est employé, avec une mauvaise foi caractérisée, à
bloquer le processus et, en fin de compte, à retarder la solution juste. Que
fera Ban Ki-moon qui invoque le droit et la légalité, s'il venait aux autorités
marocaines de persévérer dans leur posture de fuite en avant ? Peter Van Valsum,
l'ancien envoyé personnel du SG des Nations unies au Sahara occidental, avait
constaté, avant de céder sa place à Christopher Ross, qu'"il n'y a aucune
pression sur le Maroc pour qu'il abandonne sa revendication de souveraineté sur
le territoire du Sahara occidental". C'est tout dit.
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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/090210/Rubriques/Monde.htm#7
Parole de Sahraouis
Pourquoi le Maroc parle de <régionalisation>?
Peter Van Valsum, l'ancien envoyé personnel du secrétaire général des Nations
unies avait laissé tomber l'équivalent d'une bombe nucléaire sur la légalité
internationale. Il a voulu réduire à néant le principe sacré de
l'autodétermination. Personne ne l'a remarqué à cause du black-out médiatique
sur ce conflit de 35 ans qui est en train d'arriver à la suppuration. Même si
son sentiment était clairement en désaccord avec la Charte et la neutralité des
fonctionnaires de l'ONU, et même s'il reconnaît que la légalité se trouve du
côté du Front Polisario, sa logique de realpolitik était tout à fait ridicule.
Peu de temps avant la réunion du Conseil de sécurité du 31 avril 2008, Van
Walsum, dont on suppose que la crédibilité repose sur son impartialité, a dit
qu'un Sahara occidental indépendant n'était pas une proposition réaliste. Pas
parce que le Sahara occidental n'a pas droit à l'indépendance ou parce qu'il
constituerait un Etat non viable ou parce que le Maroc était dans son droit.
Non, Van Walsum avait une autre raison dans sa tête. Il a simplement constaté
qu'il n'y a «aucune pression sur le Maroc pour qu'il abandonne sa revendication
de souveraineté sur le territoire». En tant qu'ancienne colonie de l'Espagne et
territoire reconnu par l'ONU non-autonome, le peuple sahraoui doit pouvoir
voter sur l'indépendance. Le Sahara occidental a été occupé depuis 1975 par le
Maroc, un allié loyal de la France et des États-Unis – on pourrait dire trop
flexible, extrêmement prêt à cédér ou pathétiquement docile –. Et puisque la
France et les EU tiennent les clés de la MINURSO et de n'importe quelle
diplomatie coercitive de l'ONU, le Maroc a eu carte blanche au Sahara
occidental, pour piller et coloniser la dernière colonie d'Afrique donnant lieu
à l'expansion territoriale la plus agressive et incontrôlée depuis qu'Israël a
pris Ghaza et la Cisjordanie en 1967.
Suite au lancement de la bombe R (réalisme) de Van Walsum, la France et
l'administration de Bush ont chargé à plein feu pour incruster une résolution
pro-marocaine dans la gorge du Conseil de sécurité. Le point crucial de
l'affaire était en effet le terme réalisme (c'est-à-dire, la reddition à
l'hégémonie américano-française globale avant la loi) devrait s'appliquer à
l'option de statut final d'indépendance.
Avec l'aide de l'Afrique du Sud, un allié crucial des Sahraouis tenant la
Présidence du Conseil, cet assaut a été un peu repoussé et le terme réalisme a
été apposé au processus de négociations plutôt qu'effacer l'option
d'indépendance.
Du point de vue marocain, l'autonomie est un compromis, un pas en arrière et
quelque chose qui n'est pas inévitable. En effet, le régime marocain voit
l'autonomie comme un risque étant donné la croissance des revendications
amazighs dans le Rif et les régions du Draa et il y a quelques partis qui
soutiennent l'autonomie au Sahara occidental parce qu'ils espèrent que cela
deviendra une fente dans le système du Makhzen par laquelle on peut conduire une
vraie réforme politique. C'est la raison pour laquelle certaines voix au Maroc
ont demandé l'application unilatérale du projet d'autonomie. Si le Maroc était
sérieux sur l'autonomie et voulait saper le soutien du Polisario, la meilleure
chose qu'il aurait pu faire était de mettre en œuvre le plan d'autonomie tout de
suite. Mais cela s'avère impossible à cause de plusieurs facteurs : - L'absence
d'encouragement pour Rabat pour mettre en œuvre cette autonomie à moins que la
France et les EU ne se décident à faire le mouvement spectaculaire de
reconnaître la souveraineté marocaine sur le territoire. Ainsi, pour que le
Maroc accepte, magnanimement, d'appliquer l'autonomie, il doit recevoir une
récompense importante pour un tel compromis. Mais, apparemment, ses alliés ne
sont pas prêts à faire ce pas. Le meilleur argument que la France et les
Etats-Unis auraient donné au Maroc est qu'une autonomie imposée n'aurait pas un
consensus au sein du Conseil de sécurité, ne serait pas bien accueilli au sein
de l'ONU et ne laisserait au Polisario comme choix que le retour à la guerre.
Le roi Mohamed VI sait que le projet d'<autonomie> deviendra un choix
d'organisation de l'Etat marocain et ne concernera pas uniquement le Sahara
occidental, ce qui veut dire un consentement à l'avance d'une limitation géante
de ses pouvoirs et renforcement des rôles des autres intervenants.
- Les militaires marocains, l'élite, et la monarchie étaient occupés,
joyeusement, à voler les abondantes ressources du Sahara occidental pendant plus
de trente-quatre ans et ils ne sont pas disposés à abandonner leur mine d'or. Il
est tout simplement inimaginable que le gouvernement marocain laisse tomber ce
qui constitue la clé de son rêve d'hégémonie dans la région et du statut avancé
accordé par l'Union européenne.
Ainsi, le projet d'autonomie est mort-né. Les autorités marocaines, après avoir
constaté que Christopher Ross et la communauté internationale ne lâchent pas la
voie de l'autodétermination, ont décidé d'apporter quelque chose au peuple
marocain pour cacher leur échec dans cette entreprise pour laquelle ils ont tout
donné, même leur dignité. Cette chose s'appelle régionalisation, mais, selon les
termes utilisés par le monarque, elle sera maroco-marocaine, ce qui veut dire
que le roi et le gouvernement central garderont leurs prérrogatives et ne
laisseront que des miettes à la gestion locale.
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http://www.letempsdz.com//content/view/31993/79/
09-02-2010
NÉGOCIATIONS DE NEW YORK SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
L'impasse marocaine
Faut-il attendre quelque chose de concret de ces négociations qui s'ouvriront
demain entre le Maroc et le Front Polisario, près de New York, sous l'égide des
Nations unies ? Rien pour l'instant ne permet de l'imaginer pour la raison
simple qu'il s'agit de «négociations informelles», un contact de plus, pareil à
celui que les deux parties impliquées directement dans le conflit du Sahara
occidental ont déjà eu en août 2009 à Vienne.
Ce sera la cinquième fois au total que les Marocains et les Sahraouis vont se
retrouver, ce qui aux yeux des Nations unies est en soi positif. Positif mais
pas suffisant pour ouvrir la voie à une solution à ce conflit qui dure depuis
plus de 30 ans. L'ambition de l'envoyé spécial des Nations unies, Christopher
Ross, ne va donc d'ailleurs pas plus loin que de tenter de maintenir en veille
la voie du dialogue comme principe en soi. L'ancien diplomate américain est
conscient qu'une solution à ce conflit n'interviendra ni cette année ni l'année
qui suivra. Beaucoup d'arguments le laissent supposer.
Les intérêts de la France et de l'Espagne
L'obstacle principal c'est bien évidemment l'obstination du Maroc à ignorer les
résolutions pertinentes des Nations unies sur le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination et à l'indépendance. Les autorités marocaines sont
confortées dans leur position de refus de se conformer à la légalité
internationale par l'attitude farouchement intéressée de la France. Paris, on le
sait, a de gros intérêts géostratégiques dans cet ensemble francophone qui va de
Nador au Rwanda. Un Etat hispanophone tampon dans cette zone casserait forcément
cet ensemble que Bugeaud avait imaginé voilà deux siècles.
L'Espagne, qui tente de calmer l'ardeur des revendications nationalistes
marocaines sur les enclaves de Ceuta et Melilla, veut user de son ancienne
colonie, le Sahara occidental, comme monnaie d'échange. Encouragé par la France,
pays membre permanent du Conseil de sécurité, et par l'Espagne, ancienne
puissance coloniale au Sahara occidental, voix écoutée par le Conseil de
sécurité, Rabat ne voit pas de raisons de modifier sa position dans une
conjoncture qui lui était de surcroît plus que favorable depuis les attentats du
11 septembre 2001. Un Etat sahraoui indépendant, soumis à «toutes les
influences» ouvrirait la voie à l'implantation d'Al Qaïda dans cette région,
selon la version marocaine.
Une conjoncture favorable au Polisario
Jusqu'au quatrième round, celui de Vienne, la conjoncture était donc plutôt
favorable au Maroc. A la fin de l'année 2009, les choses ont commencé à lui être
contraires. Depuis que la communauté internationale a pu vérifier de visu
l'horreur des méthodes brutales employées par le Maroc pour réduire au silence
le courant indépendantiste sahraoui représenté par Aminatou Haider.
Il a suffi d'une grève de 33 jours pour que tout bascule. Le Maroc est pointé du
doigt, en Europe et aux Etats-Unis, par la communauté internationale, pour ses
violations répétées des droits de l'homme au Sahara occidental, alors que le
gouvernement espagnol est mis à l'index aussi pour apporter son soutien,
implicite, à l'occupation de son ancienne colonie. La France, principal appui du
Maroc dans ce conflit, garde le profile bas.
C'est dans cette conjoncture, qui est cette fois loin d'être favorable au Maroc
que s'ouvrent les négociations informelles de New York. Les Etats-Unis ont été
les premiers à exiger une reprise «sans délais» des négociations entre les deux
parties au moment fort de la grève de la faim d'Aminatou Haider, C'était
suffisant pour Christopher Ross pour convoquer cette cinquième rencontre dont,
personnellement, il n'attend rien de concret.
Le roi Mohammed VI, sur conseil de Madrid, a avancé, début janvier, son «plan de
régionalisation» pour le Sahara occidental inspiré du modèle du système
politique espagnol. Son objectif est double : réduire l'impact de l'action de
Mme Haider sur l'opinion internationale et anticiper l'action de Christopher
Ross à travers un «plan» que Madrid estime «digne d'intérêt». Plus concrètement
de servir de base de travail pour les discussions, mêmes informelles, entre le
Maroc et le Front Polisario.
La haine de l'Algérie
Dans la forme, l'attitude marocaine donne l'impression d'un changement à travers
une initiative qui vise en fait à consacrer l'annexion. Dans le fond, le
discours de cette monarchie absolue est inchangé. L'Algérie est ciblée, avec
haine, pour son soutien à la cause du peuple sahraouie, en des termes très
violents, à plus forte raison maintenant que la conjoncture n'est plus favorable
au royaume alaouite. Gouvernement, paris politiques, associations fantoches et
presse aux ordres tiennent le même discours : «Le problème du Sahara occidental
a été crée par l'Algérie.»
C'était ce discours que ces trois piliers de la monarchie marocaine
développaient encore la veille de l'ouverture de ce cinquième round des
négociations maroco-sahraouies. Faut-il donc s'attendre à l'assouplissement de
la position marocaine ? Rien n'est moins sûr. Du moins pas en l'absence de
véritables pressions du Conseil de sécurité de l'Onu sur la puissance
d'occupation militaire du Sahara occidental.
Par A. Hamid
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http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=150724
Réunion informelle entre le Maroc et le Polisario : Le verrou du « préalable »
va-t-il sauter ?
Ban Ki-moon a estimé qu'un règlement rapide de la question du Sahara occidental
« serait bénéfique à la paix et à la sécurité dans la région ».
Les délégations marocaine et sahraouie entameront demain, près de New York, une
seconde réunion informelle sous l'égide des Nations unies pour préparer la 5e
série de négociations directes sur l'avenir du Sahara occidental, territoire non
autonome occupé par le Maroc depuis 1975. La tenue de cette seconde rencontre a
été rendue possible par les grands efforts de l'envoyé spécial du secrétaire
général des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, qui a
multiplié les contacts, depuis plus de six mois, entre les deux parties en
conflit. A l'annonce de la reprise de ces pourparlers informels, le SG des
Nations unies, Ban Ki-moon, a estimé qu'un règlement rapide de la question du
Sahara occidental « serait bénéfique à la paix et à la sécurité dans la région
». Il a indiqué que son envoyé personnel « s'est engagé dans des discussions
avec toutes les parties concernées au cours de l'année écoulée et,
particulièrement, la réunion informelle, tenue à Vienne en août dernier », la
jugeant « très utile ».
Ban Ki-moon qui s'est dit « très encouragé » que les parties eurent accepté de
tenir cette seconde rencontre, a ajouté que « nous espérons sincèrement »
pouvoir « aller de l'avant ». Début août dernier, la première série de
pourparlers informels, tenue à Duernstein, en Autriche, a eu lieu « dans une
atmosphère d'engagement sincère, de franchise et de respect mutuel », selon le
communiqué sanctionnant les travaux. « Les parties ont renouvelé leur
détermination à poursuivre les négociations le plus tôt possible et l'envoyé
personnel fixera la date et le lieu de la prochaine réunion en consultation avec
les parties », avait-on alors souligné. Or, quelques semaines après, le Maroc a
poursuivi sa politique de répression, d'arrestation et de harcèlement judiciaire
contre les militants sahraouis des droits de l'homme, poussant à l'escalade avec
le discours du roi du Maroc perçu par le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz,
comme préfigurant un « développement dangereux » pour la région.
Échec recommencé ?
Dans ce discours qu'il a jugé « à contre-courant » des efforts de M. Ross pour
faire avancer la question sahraouie, le souverain marocain qualifiait de «
traîtres », les Sahraouis « attachés au droit à l'autodétermination et les
défenseurs de la Charte et des résolutions de l'ONU et du droit international
humanitaire », selon l'expression de M. Abdelaziz. Face aux multiples appels à
l'apaisement et à la reprise des pourparlers, M. Ross est parvenu à s'entendre
avec les parties sur la date de cette seconde rencontre, qui devrait comme les
précédents se tenir initialement sur la base de la résolution 1871 de 2009 du
Conseil de sécurité de l'ONU et des précédentes résolutions de 2007 et 2008.
L'objectif de toutes ces négociations, qui doivent se tenir « sans conditions
préalables », est de parvenir à une solution politique au conflit du Sahara
occidental, qui respecte le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Au cours des dernières rencontres directes, engagées depuis juin 2007, le Maroc
s'est refusé à discuter d'autres options de règlement en dehors de son seul plan
d'<autonomie> du Sahara occidental, sous sa <souveraineté>, qui est en soi « une
condition préalable ». En réaction à cette reprise des pourparlers, le chef de
la Minurso, Hany Abdelaziz, a estimé que c'était « le moment opportun d'entrer
en toute sincérité dans les négociations ». Il a rappelé que « les positions des
deux parties divergent totalement, mais tout reste possible si la volonté existe
». C'est justement là où se situe le blocage. Le Maroc ne veut point entendre
parler d'une autre solution en dehors de son « autonomie » bien qu'il
reconnaisse de fait la représentativité du front Polisario avec lequel sa
délégation va traiter demain d'égal à égal.
Par APS, R. I.
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http://www.horizons-dz.com/monde/6962.html
Maroc-Polisario, seconde réunion informelle: Des Sahraouis dans les meilleures
disposition
08 February 2010 09:00:00
Synthèse R.B.
A la veille de la seconde réunion informelle entre le Maroc et le Front
Polisario, prévue du 10 au 11 février près de New York, le coordonnateur avec la
Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO), M. M'hamed Kheddad, a déclaré que les responsables
sahraouis aborderont la réunion informelle avec la meilleure disposition pour
aller de l'avant et faciliter le travail des Nations Unis pour le succès de
cette rencontre. `'Pour notre part, nous nous présenterons à ce rendez-vous pour
contribuer à l'instauration d'un climat de confiance et de sérénité malgré les
complications orchestrées par le Maroc'' dit-il réitérant le plus important pour
ses compatriotes : le parachèvement de la décolonisation du Sahara occidental,
`'par la voie de la démocratie, à travers la tenue d'un référendum
d'autodétermination permettant au peuple sahraoui de décider librement de son
devenir''. M. Kheddad compte mettre l'accent sur la nécessité d'aborder la
question des droits de l'Homme, `'sans quoi on ne peut avancer dans les
discussions'' et saisir l'opportunité qu'offre ce round pour appeler à la
libération des militants sahraouis incarcérés au Maroc. Il compte demander
l'inclusion d'un mécanisme au sein de la Minurso, qui prenne en charge la
question des droits de l'Homme. M. Christopher Ross a affirmé que la situation
humanitaire au Sahara Occidental sera au centre des débats. Dans une précédente
déclaration, M. Ross a appelé le Conseil de Sécurité à l'extension du mandat de
la Minurso aux droits de l'homme au Sahara Occidental. Après cette rencontre,
selon le responsable sahraoui, le Front Polisario ira avec de bonnes intentions
à un 5e round de négociations directes, tout en demandant à la communauté
internationale d'œuvrer pour que Rabat s'engage sérieusement dans le processus
de négociations. Parce que, selon lui, `'toute autre action, basée sur la
diversion et les tergiversations, ne fera que compliquer le règlement de la
question sahraouie''.
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http://www.letempsdz.com//content/view/31992/79/
09-02-2010
LES POURPARLERS SUR LE SAHARA OCCIDENTAL S'OUVRENT AUJOURD'HUI À NEW YORK
L'Algérie souhaite des discussions substantielles et productives
L'Algérie souhaite que les discussions entre le Front Polisario et le Maroc, qui
auront lieu aujourd'hui et demain près de New York, puissent être
«substantielles et productives», a déclaré le ministre délégué chargé des
Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, qui prendra part à la
rencontre en sa qualité d'observateur.
«L'Algérie, tout comme les Nations unies, souhaite que les discussions entre le
Front Polisario et le Maroc, qui sont préliminaires au 5e round de négociations,
puissent être des discussions substantielles et productives», a indiqué M.
Messahel, qui était l'invité de l'émission «Questions d'actu» de la chaîne de
télévision nationale Canal Algérie.
Expliquant qu'il s'agit d'une réunion informelle qui se tiendra entre les deux
parties en conflit, dans le cadre de la mise en œuvre des dernières résolutions
des Nations unies, l'invité de la télévision a indiqué que cela veut dire que
les deux parties doivent aller au fond de la question et essayer réellement de
rechercher une solution qui doit promouvoir l'autodétermination sur la base des
propositions qui sont faites par l'une et l'autre des deux parties.
Réaffirmant que l'Algérie a toujours appelé à la mise en œuvre de toutes les
résolutions des Nations unies, le ministre a fait savoir que l'Algérie et la
Mauritanie, en tant que pays voisins du Maroc et du Sahara occidental, assistent
aux différentes rencontres tenues entre les deux parties en conflit «en qualité
d'observateurs». «L'Algérie et la Mauritanie ne sont pas présents physiquement
lors des réunions du Front Polisario et du Maroc, mais sont dans les environs»,
a-t-il précisé.
Par ailleurs, considérant l'autodétermination du peuple sahraoui comme «un droit
sacré», le ministre a rappelé que la promotion de l'autodétermination du Sahara
occidental est fondamentale. «C'est permettre à ce peuple de décider par
lui-même de son devenir», a déclaré M. Messahel. Pour rappel, il s'agit de la
cinquième session de ces pourparlers sous l'égide de l'ONU entre le Maroc et le
Front Polisario sur l'avenir du Sahara occidental. Les quatre premières
sessions, tenues à Manhasset, près de New York, n'ont pas permis de rapprocher
les positions, et les pourparlers sont restés bloqués pendant de longs mois.
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http://www.horizons-dz.com/monde/6996.html
Sahara Occidental : Reprise des pourparlers informels à New York
09 February 2010 09:00:00
Djamel B.
Christopher Ross réunira les représentants du Front Polisario et du Maroc
aujourd'hui et demain dans le comté de Westchester, dans la banlieue nord de New
York pour des discussions informelles, les secondes après celles qui ont été
organisées à Vienne en Autriche, en août dernier «dans une atmosphère
d'engagement sincère, de franchise et de respect mutuel » selon le communiqué
qui les a sanctionnées.
L'Algérie, le pays voisin des deux parties en conflit « tout comme les Nations
unies, souhaite que les discussions entre le Front Polisario et le Maroc, qui
sont préliminaires au 5e round de négociations, puissent être des discussions
substantielles et productives», déclare M. Abdelkader Messahel, le ministre
délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines.
« Cela veut dire que les deux parties doivent aller au fond de la question et
essayer réellement de rechercher une solution qui doit promouvoir
l'autodétermination sur la base des propositions qui sont faites par l'une et
l'autre des deux parties », dit-il, estimant que « dans ce dossier, ce qui est
fondamental est la promotion de l'autodétermination du Sahara occidental» qui
permettra à « ce peuple de décider par lui-même de son devenir ».
L'envoyé spécial du SG des Nations unies pour le Sahara Occidental, qui
multiplie depuis six mois les contacts avec les deux parties, ne désespère pas
de les convier avant l'été prochain à un 5e round de négociations directes et
«sans conditions préalables» pour trouver une «solution juste et durable» au
dernier territoire colonisé en Afrique conformément aux résolutions du Conseil
de sécurité, notamment celles adoptées en 2009, 2008 et 2007. « Un règlement
rapide de cette question sera bénéfique à la paix et à la sécurité dans la
région», estime M. Ban Ki-moon, à l'annonce de la reprise de ces
pourparlers, même informels.
Comme son envoyé spécial et le chef de la Minurso, Hany Abdelaziz, il
«encourage les deux parties à faire de nouveaux progrès » et à avoir des «
discussions substantielles et productives pour aller de l'avant». Un optimisme
que le Maroc pourrait briser comme il l'a fait été dernier. Après avoir affiché
à Vienne sa «détermination à poursuivre les négociations le plus tôt possible»
avec le Polisario, le Maroc qui n'a jamais voulu laisser les sahraouis choisir
librement entre indépendance, autonomie et rattachement au Royaume, est allé à
contre- courant des efforts de l'ONU qui a initié ces rencontres directes depuis
juin 2007.
Le roi qui a encouragé la répression et leharcèlement judiciaire des militants
sahraouis des droits de l'homme a osé qualifier de «traîtres» les Sahraouis
«attachés au droit à l'autodétermination» ! La raison ? Le Maroc refuse de
discuter d'autres options de règlement que son seul plan d'autonomie du Sahara
occidental, sous sa souveraineté, une condition … «préalable».
Une attitude à mille lieues de celle du Polisario. «La délégation du Polisario
ira à cette réunion avec la meilleure disposition pour aller de l'avant et
faciliter le travail des Nations unies pour le succès de cette rencontre»,
déclare M'hamed Kheddad.
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http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5133625&archive_date=2010-02-09
New York: Sahraouis et Marocains se retrouvent demain
par Salah C.
Les délégations du Front Polisario et du Maroc se retrouveront mercredi et jeudi
prochains près de New York lors d'une réunion informelle sous l'égide des
Nations unies pour préparer le 5ème round des négociations directes entre les
deux parties sur l'avenir du Sahara occidental, annexé par le Maroc depuis 1975.
Cette rencontre devrait se tenir initialement sur la base de la résolution 1871
de 2009 du Conseil de sécurité de l'ONU et des précédentes résolutions de 2007
et 2008.
En panne depuis plusieurs mois en raison de l'intransigeance marocaine, la
relance du processus de négociations a été l'œuvre de Christopher Ross, l'envoyé
spécial du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental qui a multiplié les
contacts depuis 6 mois auprès des parties belligérantes. La première réaction à
l'issue de la reprise des pourparlers informels a été celle du SG des Nations
unies, M. Ban Ki-moon, qui a estimé qu' «un règlement rapide de la question du
Sahara occidental serait bénéfique à la paix et à la sécurité dans la région».
M. Ban a indiqué que «son envoyé personnel s'est engagé dans des discussions
avec toutes les parties concernées au cours de l'année écoulée et,
particulièrement, la réunion informelle, tenue à Duernstein, près de la capitale
autrichienne Vienne en août dernier, un rendez-vous selon lui très utile». Le
responsable onusien a qualifié de «très encourageant le fait que les parties du
conflit eurent accepté de tenir cette seconde rencontre». A l'issue de cette
rencontre, un communiqué a été rendu public dans lequel les parties ont
renouvelé leur détermination à poursuivre les négociations le plus tôt possible
alors que la date et le lieu de la reprise des contacts informels seront
déterminés par Chritopher Ross en commun accord avec les parties concernées.
Cependant cette avancée a été remise en cause par le Maroc qui, quelques
semaines après, a poursuivi sa politique de répression, d'arrestation et de
harcèlement judiciaire contre les militants sahraouis des droits de l'homme,
poussant à l'escalade avec le discours du roi du Maroc. Le président sahraoui,
Mohamed Abdelaziz, avait qualifié la réaction marocaine de développement
dangereux pour la région et allant à contre-courant des efforts de M. Ross pour
faire avancer la question sahraouie.
Face aux multiples appels à l'apaisement et à la reprise des pourparlers, M.
Ross est parvenu à s'entendre avec les parties sur la date de cette seconde
rencontre.
L'objectif assigné à cette rencontre reste inchangé étant donné qu'elle doit se
tenir sans conditions préalables afin de parvenir à une solution politique au
conflit au Sahara occidental, qui respecte le droit à l'autodétermination du
peuple sahraoui. Or, le point de discorde se situe à ce niveau étant donné qu'au
cours des dernières rencontres directes, engagées depuis juin 2007, le Maroc
s'est refusé à discuter d'autres options de règlement en dehors de son seul plan
d'autonomie du Sahara occidental, sous sa souveraineté, qui est en soi, une
condition préalable.
Pour sa part le chef de la MINURSO, Hany Abdelaziz, a estimé, tout en rappelant
que les positions des deux parties demeurent totalement divergentes, que la
rencontre de demain est «le moment opportun d'entrer en toute sincérité dans les
négociations».
Approché par l'APS à la veille de cette réunion informelle, le coordonnateur
avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO), M'hamed Kheddad, a fait part des attentes des autorités
sahraouies qui sont celles de la communauté internationale, c'est-à-dire, le
parachèvement de la décolonisation du Sahara occidental, par la voie de la
démocratie, à travers la tenue d'un référendum d'autodétermination permettant au
peuple sahraoui de décider librement de son devenir. M. Kheddad a déclaré à ce
sujet que «la délégation du Polisario ira à cette réunion avec la meilleure
disposition pour aller de l'avant et faciliter le travail des Nations unies pour
le succès de cette rencontre et que parallèlement la partie marocaine revienne à
de meilleures intentions». Le responsable sahraoui a rappelé la situation des
droits de l'homme dans les territoires occupés, à travers notamment, le cas de 7
militants sahraouis des droits de l'homme incarcérés et celui de Mme Aminatou
Haider. Une question, qui selon lui, «ne doit pas être mise de côté lors des
pourparlers, sans quoi on ne peut avancer dans les discussions et ce
conformément aux dernières déclarations de M. Ross qui a précisé que ce volet
sera au centre des débats». M. Kheddad a également indiqué que «la délégation
sahraouie va saisir cette opportunité pour appeler à la libération des militants
sahraouis incarcérés au Maroc». Et d'ajouter que la partie sahraouie demandera
«l'inclusion d'un mécanisme au sein de la Minurso, qui prenne en charge la
question des droits de l'homme». A une question de savoir si l'envoyé du SG de
l'ONU pouvait parvenir à débloquer la situation dans le respect de la résolution
1871 du Conseil de sécurité, M. Kheddad a estimé que «M. Ross fournit de grands
efforts dans ce sens».
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****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/
****PREMIER JOURNAL ÉLECTRONIQUE DES INFORMATIONS SUR LE SAHARA****
http://www.saharatoday.net/
*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-BELGIQUE-MAROC-LE MAKHZEN EXTÉRIEUR S'ACTIVE
- LE SOIR-BE (6-II-2010): Les Belgo-Marocains, une communauté sous influence?
2. SAHARA OCCIDENTAL/PALESTINE-MAROC/ISRAEL
- LE JOUR D'ALGÉRIE (9-II-2010): Inspirés par le Mossad
3. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC
- L'EXPRESSION (9-II-2010): Alger-Madrid, un dialogue tendu
4. RASD-ALGÉRIE
- SPS (8-II-2010): Une délégation du ministère de l'enseignement en visite à
l'université algérienne de Ouargla
5. SAHARA OCCIDENTAL-IRAN
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE (9-II-2010): Sahara occidental: L'Iran soutient
l'application des résolutions de l'ONU
6. USA-ALGÉRIE
- EL WATAN (9-II-2010): Coopération militaire et lutte antiterroriste: Les
non-dits de l'offensive américaine
7. USA-GABON-CORRUPTION-LES FORFAITURES DE L'ALLIÉ DU MAKHZEN
- L'ÉCONOMISTE (9-II-2010): Bongo a fait des affaires douteuses aux USA
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. SAHARA OCCIDENTAL-BELGIQUE-MAROC-LE MAKHZEN EXTÉRIEUR S'ACTIVE
http://www.lesoir.be/actualite/monde/2010-02-05/les-belgo-marocains-une-communau\
te-sous-influence-752191.shtmlhttp://diasporasaharaui.blogspot.com/2010/02/les-belgo-marocains-une-communaute-\
sous.html
Les Belgo-Marocains, une communauté sous influence?
BAUDOUIN LOOS
samedi 06 février 2010, 10:00
Le royaume du Maroc exerce-t-il toujours sur les citoyens marocains de Belgique
une influence sournoise ? Tente-t-il de les contrôler ? Enquête de Baudouin
Loos, à lire dans « Le Soir » de ce week-end
Pierre-Yves Thienpont – Le Soir
Dans les années 70 et 80, des « amicales », des associations de toute sorte,
jouaient ce rôle. Avec le temps et les générations, cette influence s'est
quelque peu diluée. Mais le Maroc reste présent: non seulement en courtisant les
élus issus de l'immigration, mais aussi à travers les « services » qui traquent
les islamistes (comme naguère on harcelait les gauchistes).Et puis reste
présente dans la communauté belgo-marocaine une peur diffuse et peut-être
irrationnelle du « makhzen » (l'État marocain pyramidal, avec le roi au sommet).
Le « makhzen » – comme on appelle les institutions pyramidales marocaines depuis
le roi jusqu'au plus petit fonctionnaire – exerce-t-il encore une influence
sournoise et redoutable sur la communauté marocaine de Belgique comme ce fut
longtemps la règle ? Plongée dans un monde où le non-dit doit souvent encore
être dit. Combien sont-ils ces Marocains de Belgique – dont une majorité possède
la double nationalité ? Les chiffres se révèlent peu précis.
Les sources varient entre 200.000 et… 400.000. Ils pèsent un poids considérable,
de toute façon. Les grosses vagues d'immigration se situèrent entre 1964 et
1974. La grande majorité des Marocains venaient du nord du pays, du Rif
déshérité. Le royaume alors cher à Hassan II va chercher à exercer un certain
contrôle sur cette population. Ce fut d'abord le temps des « amicales ». «
C'étaient des sortes d'associations à la solde du régime, composées le plus
souvent d'ouvriers analphabètes, encadrés par des gens qui écrivaient des
rapports. On y dénonçait surtout les gauchistes » : le journaliste sexagénaire
Ahmed Oubari, arrivé en Belgique à 20 ans de Casablanca en 1965, se souvient
bien de cette époque. « L'ennemi des progressistes comme moi, c'étaient ces
amicales, mais aussi les mosquées et les fonctionnaires marocains de la Banque
populaire ou de la RAM » (la compagnie aérienne). Mais les amicales ont beaucoup
perdu de leur lustre. « Les amicales, c'est fini, estime même l'économiste
Mohamed Battiui, 48 ans, arrivé chez nous en 1984 de Nador après avoir été
torturé pour activités syndicales à l'université et qui n'est jamais retourné au
pays.
Elles en étaient arrivées à même être critiquées par les éléments modernes du
makhzen. Il faut dire qu'elles avaient volontiers recouru à la violence pour
saboter des colloques, des conférences. » Pour remplacer les « amicalistes »
déchus, le régime a notamment inventé à la fin des années 80 la Fondation Hassan
II, chargée d'organiser des activités sociales et culturelles pour les
communautés marocaines à l'étranger. « Vous comprenez, explique Fouad Mejlaoui,
son représentant, le Maroc entrait dans une phase d'ouverture alors que les
amicales n'entendaient guère s'adapter.
Parmi elles, c'est vrai, certains avaient abusé de la situation, par exemple
pour grappiller des passe-droits. » Mais il n'y a pas que la Fondation Hassan
II. « Le makhzen s'est tourné vers les élus dans les instances belges qui
avaient comme terreau électoral la communauté marocaine, reprend Mohamed
Battiui. Il a domestiqué les élites politiques issues de l'immigration
marocaine.
Quasi tous les élus sont loyaux au makhzen. C'est dangereux car ils font passer
le régime marocain comme fréquentable, or il n'a pas changé. » Une opinion
tranchée. Que tout le monde, certes, ne partage pas. L'immigration a produit au
plat pays un nombre important d'élus, favorisés par le système électoral
proportionnel. Ainsi, à la Région bruxelloise, sur 89 députés, 24 sont d'origine
non européenne (et 14 d'origine marocaine). Le PS possède de loin le plus
d'élus, mais le MR entretient de bonnes relations avec le Maroc comme en atteste
une proposition de résolution, en 2007, qui appuyait la position marocaine sur
le Sahara occidental.
L'éventuelle loyauté au makhzen d'élus belges, qui supposerait une double
allégeance, voire le primat de l'allégeance marocaine, fait grincer des dents.
Tout en étant contestée. « A ma connaissance aucun élu d'origine étrangère n'a
jamais crié "België barst !" (Belgique crève !), s'exclamait sur le site
wafin.be il y a juste un an Rachid Madrane, ex-député régional PS et échevin à
Etterbeek. Les extrémistes séparatistes flamands ont-ils également une double
allégeance ? Leur a-t-on d'ailleurs jamais posé cette question ? Tout ceci ne
vise qu'à jeter la suspicion et le discrédit sur une minorité d'élus. (…) » La
députée bruxelloise SP.A Yamila Idrissi réfute également les accusations de
double allégeance.
Dans son cas, certains critiquaient son appartenance depuis 2008 au Conseil de
la communauté marocaine de l'étranger (CCME) créé à Rabat le 7 février cette
année-là. « Il n'y a aucune incompatibilité. Au Conseil, je ne fais que donner
des simples avis sur des sujets liés à l'identité ou à la culture. Il s'agit
d'un mandat de trois ans et je ne perçois aucune rémunération », disait-elle en
2009 sur le blog parlemento.com. Mais là où l'élue ne voyait « aucun conflit
d'intérêts », des esprits chagrins pointaient les statuts du CCME, comme
l'article 9 qui précise que « les membres du Conseil doivent assumer les
fonctions qui leur sont dévolues avec fidélité, impartialité et dévouement pour
la défense des intérêts suprêmes de la Nation ». La nation marocaine, s'entend…
Un observateur attentif de la scène politique issu de l'immigration saute sur
l'exemple : « C'est en raison de ce genre d'ambiguïté qu'il existe en Belgique
une méfiance générale vis-à-vis des Marocains et d'ailleurs aussi des Turcs :
veulent-ils infiltrer la police ? Qui succombe à la tentation ? Qui est approché
? Qui est retourné ? Ces questions se posent. » Et d'évoquer entre autres des
invitations suspectes au Maroc dont les élus d'origine marocaine feraient
l'objet. En 2000, en tout cas, un groupe d'élus issus de l'immigration avait
accepté un tel voyage au pays.
Dans la presse marocaine d'alors, les choses apparaissaient clairement: « Les
membres de la délégation, lisait-on dans l'officiel Matin du Sahara du 9 avril,
ont exprimé, de leur côté, leur volonté d'apporter leur soutien s'agissant de la
défense des intérêts du Maroc auprès des instances européennes (…).
La délégation comprend sept parlementaires et conseillers communaux belges
d'origine marocaine (…). » Un élu qui possède la double nationalité mais qui ne
risque pas de se retrouver dans pareille équipée s'appelle Fouad Lahssaini. Pour
ce député national Ecolo, « il est dommage que beaucoup d'élus issus de
l'immigration n'ont pas envers l'avenir du Maroc une position consistant à
promouvoir la démocratie et une économie saine, car le makhzen, relais du
conservatisme et du chauvinisme au Maroc, paralyse le développement et la vision
des Lumières. Or les Marocains ici ou là-bas n'attendent que cela : la
démocratie et la transparence ».
Fatiha Saïdi, députée bruxelloise PS (ex-Ecolo), jouit aussi d'une réputation
irréprochable. Ce qui ne l'empêche pas de nuancer : « Sincèrement, il y a
clairement un changement depuis dix ans, même si tout le monde ne partage pas
mon avis. Je ne ressens aucune pression des autorités marocaines. Et pourtant je
m'exprime sur des questions sensibles, j'ai par exemple signé le manifeste pour
les libertés individuelles après la répression contre un groupe d'homosexuels. »
Mais pour la socialiste, le danger de passer pour une « cinquième colonne »
existe : « J'ai toujours tenu le cap, même quand je suis invitée au Maroc, où je
préviens que j'y vais comme représentante du peuple belge.
Il faut garder le minaret au milieu du village ! C'est important, car il est
facile de tomber de l'autre côté de la barrière si on n'a pas un bon centre de
gravité, et alors on risque de devenir plus marocain que le roi ! » A quoi un
Belgo-Marocain « qui veut juste assumer ses origines » répond : « A gauche, on
accuse vite d'être "agent du makhzen" celui qui ne multiplie pas les critiques
contre l'Etat marocain… » Si des tentatives d'influence peuvent émerger à
travers les élus, la communauté marocaine de Belgique, ou une partie d'entre
elle, semble par ailleurs rester sous la coupe d'une crainte immanente, celle de
la « main invisible » du makhzen, qui la menacerait en permanence. « A côté des
interventions et de l'influence de l'ambassade et du consulat, la peur reste
dans les esprits, atteste ce journaliste tout juste quadragénaire et doctorant à
l'ULB : On a presque tous peur d'avoir des ennuis quand on rentre au Maroc,
voire d'être harcelés ou même emprisonnés, même s'il n'y a plus de pressions
directes. Les peurs sont restées, surtout ici, plus qu'au Maroc où la population
sait que les choses ont évolué. » « L'ambiance générale reste un peu crispée,
confirme Nordine Saïdi, 32 ans, éducateur et militant pour l'autodétermination
des peuples. Il y a des critiques dont il convient toujours de s'abstenir.
Alors que j'assistais à une réunion de famille chez des amis, un groupe d'hommes
évoquait avec passion tout ce qui ne tournait pas rond au Maroc ; quand je leur
ai demandé pourquoi ils ne liaient pas cela à la mauvaise gouvernance au Maroc,
le silence s'est fait, leur regard en disait long : pas agressif mais gêné… »
Parmi les éléments qui génèrent les peurs, diffuses mais bien réelles, on ne
manquera pas de relever l'activité des services secrets marocains en Belgique.
En cause, surtout, les activités de renseignement qui concernent les islamistes
radicaux. Les « services » belges et marocains travaillent le plus souvent en
bonne harmonie, mais une grosse crise avait éclaté en 2008 quand trois agents du
DGED (service marocain d'espionnage) ont indisposé les Belges pour leur «
ingérence » et autres « activités hostiles », selon les dires mêmes du chef de
la Sûreté belge, Alain Winants, qui avait exigé le rappel de ces hommes au
Maroc. La DGED aurait, depuis lors, fermé sa représentation officielle à
Bruxelles (1). Tout cela n'a pas empêché l'ambassadeur marocain à Bruxelles,
Samir Addahre (qui a poliment refusé de répondre à nos questions), de choisir en
septembre dernier Le Vif/L'Express pour dire que des « poseurs de bombes »
étaient venus de Belgique, où « l'intégrisme a pris pied », et pour suggérer
tout simplement que, « dans le cadre d'une action concertée, le Maroc encadre la
communauté marocaine de Belgique, en conformité avec les valeurs de tolérance et
d'ouverture que nos deux pays partagent ».
Le renseignement n'est pas toujours professionnel. De simples citoyens
belgo-marocains peuvent à l'occasion jouer aux indicateurs, ce qui entretient du
reste la phobie ambiante. « Le régime a toujours ses relais, commente notre
confrère Ahmed Oubari.D'ailleurs, beaucoup de Marocains sont volontaires, ils
veulent être bien vus pour différentes raisons : par patriotisme, pour les
honneurs, des intérêts commerciaux ou même de petits trafics à protéger. Tout
n'est pas honteux ou illégal : on peut être pro-Maroc sans être un vrai espion.
» Et on peut notamment épouser les grandes causes nationales, comme celle du
Sahara occidental (cet immense territoire occupé par le Maroc depuis 1975 et
revendiqué par le Front Polisario, un mouvement indépendantiste) : « En 2008,
j'ai été invité à une conférence pour parler de la position belge sur le Sahara
occidental, témoigne le député Fouad Lahssaini ; 90 % du public était composé de
perturbateurs qui chahutaient, qui filmaient les gens pour mettre ça sur
internet ; j'ai été traité de traître, plus tard j'ai même reçu des menaces de
mort. » Comme au bon vieux temps des amicales qu'on croyait obsolètes…
(1) Le rapport 2008 de la Sûreté belge, évoquant le Maroc à demi-mots, signalait
que le travail de lobbying pouvait signifier « pousser une communauté à défendre
les intérêts de son pays d'origine, parfois au détriment de ceux de son pays
d'accueil, l'idée étant de rappeler qu'une communauté doit avant tout allégeance
à son pays ».
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2. SAHARA OCCIDENTAL/PALESTINE-MAROC/ISRAEL
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/090210/une/Lejour.htm
Inspirés par le Mossad
L'Edito Du Jour
Par
Nadjib Stambouli
Deux Etats persistent dans leur arrogance et dans le mépris de la communauté
internationale : Israël et le Maroc. Les deux régimes affichent une outrageante
indifférence à l'endroit des droits humains les plus élémentaires et continuent
la pire invention de l'être humain, dans l'acception la plus animale du terme, à
savoir la torture. Le royaume était déjà connu pour être peu regardant en
matière de conditions de détention de ses propres opposants politiques ainsi
qu'envers les détenus sahraouis. Mais il redouble de férocité. Les images qui
viennent des prisons marocaines exhalent des relents nauséabonds de fascisme, et
les plaies grandes ouvertes sur le corps des malheureux sahraouis, hommes et
femmes, sont édifiantes quant à la sauvagerie des tortionnaires. Ces actes que
tout esprit normalement constitué pensait en toute bonne foi à jamais révolus,
parce que symboliques d'un autre âge, sont évidemment souvent condamnés par la
communauté internationale, notamment par des ONG soucieuses du respect des
droits humains. Mais ces dénonciations de cette féroce répression contre une
population dont le seul crime est de lutter pour son autodétermination,
demeurent lettre morte, sous le sceau de l'impunité dont bénéficie le régime
colonisateur et tortionnaire du Maroc. Pour nous Algériens, ce genre d'images
sont particulièrement pénibles, parce qu'elles nous rappellent ce qu'ont enduré
les valeureux moudjahidine pour arracher l'indépendance. La torture n'a jamais
affaibli les justes causes. Hier pour le peuple algérien. Aujourd'hui pour le
peuple sahraoui.
N.S.
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3. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC
http://www.lexpressiondz.com/dequoi/2010-02-09.html
Alger-Madrid, un dialogue tendu
Dès sa prise de fonction à la présidence de l'UE, l'Espagne avait affiché sa
volonté de rapprochement vers Alger. Mais l'Accord d'association signé avec l'UE
est remis en cause par Alger, tandis qu'avec Madrid, les rapports restent
difficiles. Les deux capitales n'arrivent pas à se mettre d'accord sur de
nombreux sujets. Selon des observateurs, il faudra attendre le sommet bilatéral
pour dépasser les différends. Le dernier sommet Bouteflika-Zapatero, tenu les 7
et 8 janvier dernier, s'est soldé par une modeste déclaration conjointe,
structurée en 37 points, qui engage les deux partenaires à travailler à la
résolution des conflits et à relancer les échanges entre l'Algérie et l'Espagne.
Aucun accord n'a été signé entre les deux pays. Pour un vrai travail de fond sur
les différends importants, il faudra probablement attendre le futur conseil
d'association UE-Algérie. L'accord devrait voir le jour courant 2010, selon les
conclusions de la mission européenne en visite à Alger, en fin de semaine
dernière.
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4. RASD-ALGÉRIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9767
Une délégation du ministère de l'enseignement en visite à l'université
algérienne de Ouargla
Ouargla, 08/02/2010 (SPS) Une délégation mixte de l'enseignement supérieur et de
l'éducation de la (RASD) a effectué lundi une visite de travail à l'université
''Kasdi Merbah'' de Ouargla.
A cette occasion, le représentant de l'université de Ouargla, M. Salah Khennour,
a mis en exergue "le soutien indéfectible de l'Algérie aux frères sahraouis dans
leur juste cause", avant de souligner que les étudiants sahraouis inscrits à
Ouargla "jouissent des mêmes opportunités offertes à leurs homologues algériens
et étrangers".
Le secrétaire général de la ligue des étudiants sahraouis, M. Ali Deyhane, a, de
son côté, indiqué que "cette visite vise à s'enquérir de la situation
pédagogique des étudiants sahraouis inscrits au niveau des différentes
institutions universitaires algériennes".
M. Deyhane a souligné que cette visite "devra être mise à profit pour aborder
les missions dévolues aux étudiants sahraouis portant notamment sur la lutte
contre le colonialisme".
Vingt sept (27) étudiants poursuivent leurs études supérieures à l'université de
Ouargla, parmi un total de près de 870 inscrits aux universités algériennes,
selon la délégation sahraouie.
La délégation sahraouie devra se rendre dans d'autres structures universitaires
algériennes, selon un membre de cette délégation. (SPS)
020/090/700 082030 FEV 010 SPS
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5. SAHARA OCCIDENTAL-IRAN
http://www.lnr-dz.com/actualite/lire.php?ida=86088&idc=4&date_insert=20100209
Sahara occidental: L'Iran soutient l'application des résolutions de l'ONU
Interrogé sur le conflit opposant le Front Polisario et le Maroc qui occupe le
Sahara Occidental depuis 1975, l'ambassadeur iranien, tout en exprimant son
«respect» pour le peuple sahraoui, a exprimé son «souhait de voir le peuple
sahraoui vivre dans le bonheur et le progrès». Il n'a pas manqué de rappeler que
l'Iran «a reconnu la République arabe sahraouie démocratique depuis longtemps»,
dans des propos tenus, hier, à sa résidence à Alger, où il a animé une
conférence de presse. L'ambassadeur a souligné que pour Téhéran «l'application
des résolutions onusiennes est un impératif».
K. B.
09-02-2010
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5. USA-ALGÉRIE
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=150747
Coopération militaire et lutte antiterroriste: Les non-dits de l'offensive
américaine
Au moment où les relations algéro-françaises battent de l'aile, la coopération
entre Alger et Washington semble connaître un regain de dynamisme.
La remarque s'applique notamment pour la coopération militaire et sécuritaire
entre les deux capitales. Elevées dans la culture du culte du secret, les
autorités algériennes sont, à ce jour, demeurées discrètes concernant ce volet
précis de leurs relations avec les Etats-Unis. La crainte d'une réaction
négative d'une opinion publique soupçonneuse, pour ne pas dire méfiante à
l'égard des projets que prévoient d'entreprendre les Etats-Unis dans la région,
pourrait, à un certain degré, expliquer le black-out entretenu par le
gouvernement sur la question.
Les visites à Alger, espacées les unes des autres d'à peine quelques jours, de
deux représentants du département d'Etat américain et de deux hauts responsables
du Commandement de l'armée américaine pour l'Afrique (Africom) confirment,
néanmoins, que les discussions algéro-américaines dans ce domaine précis sont
dans une phase pour le moins avancée.
En dehors du fait que trois sur les quatre personnalités américaines reçues par
les autorités civiles et militaires algériennes sont des militaires ou des
responsables de programmes de défense (ou en rapport avec la lutte
antiterroriste), les discussions ont, en effet, tourné presque exclusivement
autour de la coopération opérationnelle dans le domaine de la lutte
antiterroriste. Les observateurs s'accordent à dire que de telles discussions
n'auraient pas été possibles si celles-ci n'avaient été balisées, au préalable,
par un accord. Difficile, toutefois, de répondre par l'affirmative ou la
négative dans la mesure où l'information concernant le dossier de la coopération
militaire algéro-américaine est distillée au compte-gouttes. A l'heure actuelle,
les Américains sont pour ainsi dire les seuls à rendre régulièrement compte de
l'évolution des discussions.
Justement, rien n'exclut l'idée que les Américains, en voulant tenir la presse
informée sur l'évolution de leurs discussions avec les responsables des services
algériens de sécurité, ne cherchent pas, justement, à rendre compte du
rapprochement, pour ne pas dire du basculement de l'armée algérienne dans le
camp américain. Ou du moins tenter de faire admettre une telle éventualité. Les
éloges « massifs » faits par Washington de sa coopération « dense », «
excellente » et « exemplaire » avec Alger, assortis, tout dernièrement, d'une
possibilité de voir l'Administration américaine donner son quitus à la vente
d'avions transporteurs de troupes aux forces aériennes algériennes sont autant
d'éléments qui permettent, en tout cas, de privilégier l'idée selon laquelle les
relations algéro-américaines ne sont plus à considérer comme banales.
Les Russes l'ont tellement compris qu'ils ne se sont pas empêché, d'ailleurs, de
rappeler de manière subtile, la semaine dernière, par le biais d'une dépêche
anodine « balancée » par l'agence RIA Novosti, la quasi-dépendance de l'ANP
vis-à-vis de ses industries d'armement. Mais l'annonce, jeudi dernier, par la
coordinatrice adjointe des programmes au Bureau américain de la coordination de
la lutte contre le terrorisme (structure dépendant du département d'Etat), Mme
Gina Abercrombie-Winstanley, de la participation des troupes de l'ANP à un
programme militaire américain incluant 150 pays, ne devrait pas aller sans
provoquer d'autres grincements de dents à Moscou. Et probablement aussi dans
d'autres grandes capitales.
Par Zine Cherfaoui
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7. USA-GABON-CORRUPTION-LES FORFAITURES DE L'ALLIÉ DU MAKHZEN
http://www.leconomiste.com/article.html?a=98500
Bongo a fait des affaires douteuses aux USA
Un rapport du Congrès américain a mis en lumière des opérations financières
douteuses qui auraient été menées aux Etats-Unis en 2006 par l'ancien président
gabonais Omar Bongo, aujourd'hui décédé, et par des membres de sa famille, dont
son fils Ali, qui lui a succédé. Le document de 330 pages sera publié ce jeudi
_______________
****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/
*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
1.1. FARCE DU MAKHZEN
- LIBÉRATION-MA (5-II-2010): Son initiateur, Hamada Eddarwich dévoile tout les
dessous de l'Opération Gjeijimatt
1.2. ÉCHEC DU MAKHZEN
- BELLACIAO (4-II-2010): Echec cuissant de la diplomatie marocaine
1.3. NOUVELLE COMÉDIE DU MAKHZEN
- BELLACIAO (7-II-2010): Maroc: Pourquoi on parle de régionalisation
- MAROC HEBDO (No. 871): Union internationale pour l'autonomie au Sahara
- AUJOURD'HUI LE MAROC (4-II-2010): Moulay Ahmed Mghizlat, membre du Corcas:
«L'<autonomie> est l'<unique> <solution> à la question du Sahara»
1.4. <HISTOIRE> À LA MAKHZENIENNE
- MAP (7-II-2010): Présentation à Courtrai de documents prouvant la marocanité
du Sahara depuis le 17-ème siècle
2. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-HCR-ALGÉRIE
- EL MOUDJAHID (7-II-2010): M. Medelci reçoit le nouveau représentant du HCR à
Alger
- SPS (6-II-2010): L'Algérie rappelle à l'ONU le statut du Sahara occidental
comme ''territoire non autonome'' (Ministre)
- LA TRIBUNE (6-II-2010): Messahel l'a réitéré jeudi dernier au chef de la
Minurso. L'Algérie continue à soutenir le droit du peuple sahraoui à disposer de
lui-même
- LE JEUNE INDÉPENDANT (6-II-2010): Les activités de la Minurso abordées lors de
leur entretien. Medelci reçoit le représentant du SG de l'Onu pour le Sahara
Occidental
3. MAURITANIE-SAHARA OCCIDENTAL-HISTOIRE DE LA GUERRE
- LE CALAME (3-II-2010): L'ancien capitaine Breika Ould M'Bareck dans une
interview exclusive
4. RASD-ALGÉRIE
- LE JEUNE INDÉPENDANT (6-II-2010): Solidarité avec le peuple sahraoui. Le
CNASPS trace le programme pour 2010
5. RASD-NIGÉRIE
- SPS (6-II-2010): "Le peuple nigérian soutient la lutte du peuple sahraoui pour
son indépendance", (député)
6. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC-AFRIQUE
- LES DÉBATS (3-II-2010): L'Afrique, profondeur stratégique de l'Algérie
7. USA-ALGÉRIE
- LE JEUNE INDÉPENDANT (7-II-2010): Le bélier de l'Oncle Sam
- LE JEUNE INDÉPENDANT (7-II-2010): Un quatrième émissaire à Alger. A quoi
jouent les Américains ?
- AGORA VOX (6-II-2010): Black-list américaine : Qu'est-ce qui fait courir le
régime algérien ?
- L'EXPRESSION (6-II-2010): LE DÉPARTEMENT D'ÉTAT DÉPÊCHE UN AUTRE ÉMISSAIRE À
ALGER. Le forcing des Américains
- EL KHABAR (6-II-2010): A l'issue d'une réunion avec les cadres de la
gendarmerie et de la police nationale: « Les USA regrettent les mesures de
sécurité imposés aux ressortissants de certains pays »
- LE MAGHREB-DZ (6-II-2010): Les Etats-Unis considèrent l'Algérie comme l'un de
leurs "meilleurs partenaires"
- LE JOUR D'ALGÉRIE (6-II-2010): Les dessous d'une provocation
- LE JOUR D'ALGÉRIE (6-II-2010): Maintien de l'Algérie sur la liste noire.
L'Amérique souffle le chaud et le froid
- LIBERTÉ (6-II-2010): Défilé de responsables américains. Washington tente
d'absorber la colère d'Alger
- EL MOUDJAHID (6-II-2010): L'Algérie parmi les "meilleurs partenaires" des
Etats-Unis dans la lutte antiterroriste
- LES DÉBATS (27-I-2010): Blacklist. La liste du mépris
8. FRANCE-ALGÉRIE
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (6-II-2010): Liste des pays dits à risque: Froid
parlementaire entre Alger et Paris
9. ESPAGNE-UE-MAROC-STATUT AVANCÉ-COMPLICITÉS AVEC LE MAKHZEN
- MAP/LE MATIN (5-II-2010): Bruxelles accorde un intérêt particulier au
partenariat avec Rabat. Le ministre espagnol des AE réaffirme l'importance du
développement des relations entre les deux partenaires.
- LE MATIN (7-II-2010): Entretien avec Jérôme Cassiers, conseiller affaires
politiques: «Le statut avancé, un formidable levier de modernisation du Maroc»
10. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE
- MAROC HEBDO (No. 871): Espagne: Le Maroc objet de <surenchère>
- LE PETIT JOURNAL (8-II-2010): Madrid-Alger un dialogue tendu
11. SAHARA OCCIDENTAL-LYBIE-MAROC
- MAP (8-II-2010): Une délégation du Congrès général du peuple libyen attendue
mardi au Maroc
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
1.1. FARCE DU MAKHZEN
http://www.libe.ma/Son-initiateur,-Hamada-Eddarwich-devoile-tout-les-dessous-de-\
l-Operation-Gjeijimatt_a8753.html
Son initiateur, Hamada Eddarwich dévoile tout les dessous de l'Opération
Gjeijimatt
Artisan du <congrès> Gjeijimatt, tenu le 14 décembre 2007, à une vingtaine de
kilomètres de Tifariti où se tenait le 12ème congrès du Polisario, Hamada
Eddarwich avait organisé, juste après, une autre opération qui consistait en
l'acheminement d'une centaine de Sahraouis vers la mère patrie. Ces Sahraouis
<croyant> en la proposition d'<autonomie> faite par le Souverain et convaincus
que ce serait l'<unique> solution pouvant mettre fin au conflit du Sahara ont
tout abandonné pour <rejoindre la mère patrie>. Au bout de deux années de
silence, Ould Darwich lève le voile sur les tenants et aboutissants de cette
opération. Il répond en exclusivité aux questions de Libé.
Libé: Dans quelques jours, cela fera deux ans que vous avez <rallié la mère
patrie> après le <congrès> de Gjeijimatt. Quel bilan faites-vous de ces deux ans
?
Hamada Eddarwich: En effet, dans quelques jours, nous célèbrerons le deuxième
anniversaire de notre <ralliement à la mère patrie> en réponse à l'appel Royal
«La patrie est clémente et miséricordieuse» lancé par le défunt Roi Hassan II,
le deuxième anniversaire de l'organisation du <congrès< de Gjeijimatt, c'était
le 14 décembre dernier.
Le bilan que je fais de ces deux années est mitigé, mi-figue, mi-raisin.
D'une part, nous avions été accueillis avec beaucoup de faste et entourés de
beaucoup d'attention par les pouvoirs publics et je saisis l'occasion ici, pour
les remercier du fond du cœur. Cela avait été pour nous une preuve éclatante de
la miséricorde et de la générosité du Royaume.
D'autre part, après un an d'attente, les éléments du groupe ont été logés et
perçoivent régulièrement des émoluments mensuels. Seulement, aucun document ne
fixe ni la nature des logements ni celle des montants. Or, l'administration est
régie avant tout par un principe d'écriture. A cela, il faut ajouter un certain
nombre d'indélicatesses dont nous avons été l'objet de la part de certains
responsables sahraouis, dès notre arrivée à El Aaiun. Alors qu'ils sont censés
être les premiers défenseurs de nos intérêts, compte tenu des responsabilités
qu'ils exerçaient à l'époque et la nature des rapports sociaux supposés avec
nous.
En résumé, le sentiment que nous avons est que la patrie a été et demeure
clémente et miséricordieuse. Mais nos frères dont nous grossissons les rangs et
auxquels nous apportons un plus, n'ont pas su être à la hauteur de l'évènement
qui restera une première dans l'histoire du conflit et ce pour deux raisons :
- C'est la première fois en 33 ans de conflit que le Polisario est attaqué
ouvertement sur ce qu'il considère comme son territoire au-delà du mur de
protection, par des Sahraouis qui crient <haut et fort> leur <marocanité> et
approuvent le plan de règlement proposé par <S.M.> le Roi.
- C'est la première fois qu'un <ralliement en masse> est organisé.
Comment l'idée de ce congrès vous est-elle venue et qui étaient les intervenants
dans son organisation ?
Avant de répondre précisément à la question, je voudrais revenir un peu en
arrière pour vous retracer le cheminement qui a fini par aboutir au <congrès> de
Gjeijimatt.
Je me trouvais à Tifariti pour y assister aux festivités marquant le 30ème
anniversaire de la proclamation de la <pseudo>-RASD au cours desquelles le
Polisario et ses protecteurs algériens n'ont pas lésiné sur les moyens. J'ai
suivi le discours Royal aux environs de Tifariti en compagnie d'amis et cousins
du Polisario. Nous avons discuté pendant plusieurs jours de l'initiative Royale,
des nouvelles responsabilités et prérogatives attribuées aux Sahraouis dans le
cadre de l'élaboration et de la vulgarisation de la proposition Royale. J'ai
réussi à convaincre un bon nombre de mes interlocuteurs de niveaux et d'horizons
différents, du fait que cette proposition est la <seule> susceptible de mettre
fin au conflit et qu'elle prend en compte toutes les dimensions historiques,
sociales, économiques et culturelles de l'ensemble sahraoui. Nous avons
réfléchi à l'idée de nous inscrire dans cette dynamique. Nous avions alors listé
l'ensemble des conditions qui doivent être réunies pour nous permettre de nous
engager résolument dans la voie. Je dévoilerai plus tard tous ces détails.
Alors il fallait savoir à quelle porte frapper et qui devait être notre
porte-étendard.
Le choix s'était porté sur ma modeste personne en raison, entre autres, de ma
liberté de mouvement, de mon statut, de mes moyens matériels, de mon cursus et
du fait de ma paternité quant à l'initiative elle-même.
J'ai accepté cette responsabilité avec ce qu'elle comporte comme risques et
sacrifices.
J'ai alors considéré que la porte qui m'était la plus accessible était celle du
Corcas, en raison des missions qui lui sont dévolues, de la facilité de contact
que me procurait mon appartenance tribale que je partage avec le président de
cette institution.
J'ai donc effectué un premier déplacement à Rabat en octobre 2006. Je me suis
entretenu longuement avec le président du Corcas. Nous nous étions entendus sur
les grandes lignes qui ont été affinées au cours d'une seconde rencontre qui a
eu lieu au cours du mois de novembre 2007.
Entre les deux rencontres, nous avions tenu des dizaines de réunions à
Nouakchott, Zouerate, Lahveyra et en plein désert pour débattre de tous les
détails.
Le 12ème congrès du Polisario devait avoir lieu à la mi-décembre 2007 et c'est
là qu'est venue l'idée de tenir un <congrès> concomitant pour exprimer le
<ralliement> d'une importante frange de Sahraouis du Polisario au Royaume du
Maroc et son soutien à la proposition Royale d'<autonomie>. Le challenge était
osé et sa réussite allait provoquer une forte secousse côté Polisario.
Pour être honnête et sincère, l'idée ne venait pas de nous mais du Corcas et là
je rends à César ce qui lui appartient.
Je vous affirme qu'au départ, il s'agissait d'une manifestation d'une autre
nature à laquelle nous n'étions pas associés et qui était initiée par un haut
responsable du gouvernement de l'époque et à laquelle j'avais refusé de me
mêler.
J'ai été sollicité plus tard pour l'organisation d'un <congrès> opposé à celui
du Polisario puisque personne d'autre n'avait ni la notoriété, ni le courage, ni
les moyens matériels et humains pour réussir une œuvre de ce genre.
Je vous prie d'excuser mon manque de modestie qui se justifie par le fait
qu'après deux ans, on m'a rapporté et j'ai lu tellement de contre-vérités et
d'inexactitudes sur ce qui s'est passé.
D'aucuns racontent que vous avez reçu beaucoup d'argent pour organiser le
<congrès>. Qu'en est-il exactement ?
Ecoutez, les sources de l'affabulation sont intarissables. Surtout en milieu
sahraoui et par les temps qui courent.
Ce qui est établi et irréfutable, c'est que pour préparer une manifestation
telle que celle de Gjeijimatt, il faut surtout des ressources humaines.
C'est-à-dire des Sahraouis ayant la <conviction, le courage, la témérité et le
sens du sacrifice> pour aller exprimer leur <marocanité> et leur soutien à la
proposition Royale d'<autonomie> de l'autre côté du mur de <protection>, face
au Polisario dans un coin du désert où celui-ci sévit et agit comme bon lui
semble.
Je vous rappelle que personne n'est venu vulgariser la proposition marocaine
d'<autonomie> ou essayer de nous convaincre de son bien-fondé. Personne n'est
venu nous chercher et l'ensemble des participants au congrès que j'ai organisé
et encadré n'ont jamais eu le moindre contact avec qui que ce soit au Maroc,
jusqu'au jour de leur arrivée sur le sol national, le 27 février 2008.
Une grande partie des <congressistes> de Gjeijimatt n'a, d'ailleurs, toujours
pas <regagné le Royaume>, car seule la première vague est arrivée.
Que ceux qui prétendent que nous avons reçu de l'argent le prouvent et à nous de
justifier le contraire, preuve à l'appui. Si avec l'argent on pouvait organiser
un évènement du type Gjeijimatt, pourquoi avoir attendu 33 ans de conflit pour
qu'ait lieu cet évènement et pourquoi ne pas en organiser un, tous les 27
février ?
N'en déplaise à nos détracteurs et à ceux qui ont échoué là où nous avons
réussi, nous sommes les seuls à avoir fait allégeance à <SM> le Roi au nez et à
la barbe du Polisario et de l'Algérie sans craindre la <menace> de leurs
mitrailleuses lourdes.
Qui d'autre le peut? Nous voudrions bien le voir.
Pour me résumer sur cette opération, Gjeijimatt c'est en grande partie moi et je
ne suis pas un inconnu. Tout le monde sait que j'ai toujours mis mes moyens -
qui étaient substantiels- au service de mes convictions qui n'ont jamais fait
l'objet d'un quelconque marchandage.
Quels rapports entretenez-vous avec le Corcas et comment jugez-vous l'action de
cette institution ?
Comme je l'ai dit, j'ai organisé l'opération Gjeijimatt qui est une opération
initiée et pensée par le Corcas et je suis l'artisan du ralliement de la frange
Oulad Moussa dans le cadre de cette opération qui n'en est qu'à ses débuts.
La porte par laquelle nous sommes entrés est celle du Corcas qui n'est, à mon
sens, qu'un élément d'un ensemble de structures qui composent notre pays. Cette
structure n'est pas exécutive, mais jouit d'une grande crédibilité et de
missions précises qui lui sont dévolues par <SM> le Roi.
A ce titre, je reste encore en relation avec cette institution en attendant mon
intégration qui n'a pas encore abouti à ce jour.
Nos rapports sont courtois et respectueux même si les retards ne sont pas
confortables. Mais je reste très confiant car ce que j'attends, je l'attends de
<SM> le Roi et qui, sans doute, ira au-delà de mes attentes.
En ce qui concerne mon jugement sur l'action, je ne peux me prononcer que sur ce
qui nous a concernés en tant que groupe de ralliés. Nous avons, pour notre part,
rempli et avec brio la totalité des engagements qui étaient les nôtres et
attendons avec sérénité l'aboutissement de notre intégration et la contribution
que nous sommes déterminés à apporter dans l'œuvre d'édification des projets que
SM le Roi a pensés pour les provinces sahariennes. Nous ne sommes pas venus pour
des vacances et avons laissé des milliers de personnes que nous sommes
résolument engagés à rapatrier vers le sol national.
Vendredi 5 Février 2010
Propos recueillis par Ahmadou El-Katab
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1.2. ÉCHEC DU MAKHZEN
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97906
Echec cuissant de la diplomatie marocaine
jeudi 4 février 2010 (09h41)
«Il est important pour moi de réaffirmer, ici au Maroc, qu'il n'y a pas eu de
changement dans la politique des EU au sujet du Sahara». Cette phrase ambiguë
prononcée par la Secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, lors de sa visite au Maroc
le 2 novembre 2009 et les déclarations flatteuses qui s'en sont suivies ont été
interprétées par les autorités marocaines comme un feu vert pour défier la
communauté et les ONG's internationales afin de réaliser leur but suprême : Le
contrôle définitif du Sahara Occidental et ses alléchantes ressources.
Trois jours après, le 6 novembre, à l'occasion de l'anniversaire de la Marche
Verte, le roi Mohamed VI annonçait la dérive répressive classant les sahraouis
entre "patriotes" ou "traîtres" qui conduira les 7 activistes des droits de
l'homme en prison et leur jugement par un traibunal militaire. Seulement, le
souverain marocain était de loin de penser que son deuxième acte, l'expulsion
d'Aminatou haidar, allait donner lieu à toute une série d'évènements qui
secoueraient la machine de la diplomatie marocaine :
La déterioration des relations hispano-marocaines suite au refus marocain du
retour de la militante sahraouie et les menaces proférées par les responsables
marocains contre l'Espagne. L'Espagne annoncera, par la suite, à travers le PSOE
et son ambassadeur à Alger, que le pays Ibérique "n'a jamais reconnu la
souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental" et qu'elle "soutient le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination". Position qui sera renouvellée lors de la
visite d'Etat du président bouteflika au mois de janvier.
Expulsion de Fernando Sanchez Rau, Consul espagnol à Nador.
Le discours royal sur la régionalsation et le limogeage des ministres marocains
de l'Intérieur et de la Justice pour consoler tous ceux qui ont été mobilisés
contre le retour de Haidar.
Le gouvernement britannique exprime sa préoccupation au Maroc sur les droits de
l'homme au Sahara Occidental.
Amnesty International déclare être préoccupée par la dégradation de la situation
des droits de l'homme au Sahara Occidental
Le juge Garzon annonce sa visite prochaine dans les camps sahraouis pour
enquêter sur le génocide marocain au Sahara Occidental.
Publication du rapport de Human Rights Watch de 2010 : "La situation des droits
humains s'est globalement détériorée en 2009 au Maroc". HRW dénonce la politique
"répressive" marocaine au Sahara occidental.
La ville italienne de Sesto Fiorentino accorde la citoyenneté honoraire à la
militante sahraouie Haidar.
Violation par le Maroc du cessez-le-feu. Les forces aériennes du royaume
alaouite exécutent des manoeuvres militaires avec les F-5 et les Mirages F-1
français dans la région d'Oum Dreiga
Le président de l'Assemblée Populaire Nationale algérienne se rend en visite
officielle dans les territoires libérés du Sahara Occidental.
Le parti de l'ANC en Afrique du Sud réaffirme son soutien à l'autodétermination
du peuple sahraoui.
Des manifestations en Espagne pour dénoncer certaines positions de l'UE.
Sommet UE-Maroc : Des eurodéputés le rejettent tant que ce dernier n'aura pas
reconnu les droits des Sahraouis à l'autodétermination.
La Belgique soutient une solution mutuellement acceptable "respectant le droit à
l'autodétermination" du peuple sahraoui.
Abdelaziz appelle Ki-moon à protéger les Sahraouis dans les territoires occupés
par le Maroc.
Libération de la détenue sahraouie Degja Lachgar, membre du "groupe des sept".
L'Allemagne qualifie d'"illégale" l'exploitation des richesses naturelles du
Sahara Occidental.
L'avis juridique du Parlement Européen suit l'Avis Juridique de l'ONU de 2002,
et déclare que l'exploitation par le Maroc des ressources naturelles du Sahara
Occidental occupé doit bénéficier au peuple sahraoui, condition pour que ces
activités économiques soient légales.
Sommet de l'Union Africaine : Participation du Président sahraoui et
inauguration du nouveau siège de l'ambassade sahraouie à Addis Abeba.
Ross appelle le Conseil de Sécurité à l'extension du mandat de la Minurso aux
droits de l'homme au Sahara Occidental et annonce la tenue de négociations
informelles entre le Maroc et le Front Polisario les 10 et 11 février.
Kristalina Georgieva, la nouvelle candidate bulgare s'engage à placer la
question du Sahara Occidental entre ses "priorités" pour qu'elle sorte de la
"liste des crises oubliées".
Fermeture du Journal Hebdomadaire à cause de ses critiques concernant un rapport
sur le Front Polisario publié par un pseudo centre d'études belge.
Discussions au Parlement Européen sur le statu avancé accordé au Maroc. La
présidence espagnole de l'UE fait monter la tension à Rabat qui sort ses
dernières cartes de pression : l'indémnisation des soldats marocains ayant
participé dans la guerre civile espagnole aux côtés de Franco en 1936 et les
morisques expulsés de l'Espagne en 1609. les Les Morisques (de l'espagnol
Morisco, littéralement « petit maure ») étaient des musulmans d'Espagne
convertis de gré ou de force au catholicisme à la suite des édits de conversion
de1502.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
jeudi 4 février 2010
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1.3. NOUVELLE COMÉDIE DU MAKHZEN
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article98048
Maroc: Pourquoi on parle de régionalisation
dimanche 7 février 2010 (11h19)
Peter Van Valsum, l'ancien envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations
Unies avait laissé tomber l'équivalent d'une bombe nucléaire sur la légalité
internationale. Il a voulu réduire à néant le principe sacré de
l'autodétermination. Personne ne l'a remarqué à cause du blackout médiatique sur
ce conflit de 35 ans qui est en train d'arriver à la suppuration.
Même si son sentiment était clairement en désaccord avec la Charte et la
neutralité des fonctionnaires de l'ONU, et même s'il reconnaît que la légalité
se trouve du côté du Front Polisario, sa logique de realpolitik était tout à
fait ridicule.
Peu de temps avant la réunion du Conseil de Sécurité du 31 avril 2008, Van
Walsum, dont on suppose que la crédibilité repose sur son impartialité, a dit
qu'un Sahara Occidental indépendant n'était pas une proposition réaliste. Pas
parce que le Sahara Sahara Occidental n'a pas de droit à l'indépendance ou parce
qu'il constituerait un état non viable ou parcde que le Maroc était dans son
drot ; Non, Van Walsum avait une autre raison dans sa tête. Il a simplement
constaté qu'il n'y a "aucune pression sur le Maroc pour qu'il abandonne sa
revendication de souveraineté sur le territoire"'.
En tant qu'ancienne colonie de l'Espagne et territoire reconnu par l'ONU
non-autonome, le peuple sahraoui doit pouvoir voter sur l'indépendance. Le
Sahara Occidental, a été occupé, depuis 1975, par le Maroc, un allié loyal de la
France et des États-Unis -on pourrait dire trop flexible, extrêmement prêt à
cédér ou pathétiquement docile-. Et puisque la France et les EU tiennent les
clés de la MINURSO et de n'importe quelle diplomatie coercitive de l'ONU, le
Maroc a eu carte blanche au Sahara Occidental, pour piller et coloniser la
dernière colonie d'Afrique donnant lieu à l'expansion territoriale la plus
agressive et incontrôlée depuis qu'Israël a pris Gaza et la Cisjordanie en 1967.
Suite au lancement de la bombe R (réalisme) de Van Walsum, la France et
l'administration de Bush ont chargé à plein feu pour incruster une résolution
pro-marocaine dans la gorge du Conseil de Sécurité. Le point crucial de
l'affaire était si en effet le terme réalisme (c'est-à-dire, la reddition à
l'hégémonie américano-française globale avant la loi) devrait s'appliquer à
l'option de statut finale d'indépendance. Avec l'aide de l'Afrique du Sud, un
allié crucial des sahraouis tenant la Présidence du Conseil, cet assaut a été un
peu repoussé et le terme réalisme a été apposé au processus de négociations
plutôt qu'effacer l'option d'indépendance.
Du point de vue marocain, l'autonomie est un compromis, un pas en arrière et
quelque chose qui n'est pas inévitable. En effet, le régime marocain voit
l'autonomie comme un risque étant donnée la croissance des revendications
amazighs dans le Rif et les régions du Draa et il y a quelques partis qui
soutiennent l'autonomie au Sahara Occidental parce qu'ils espèrent que cela
deviendra une fente dans le système du Makhzen par laquelle on peut conduire une
vraie réforme politique. C'est la raison pour laquelle certaines voix au Maroc
ont demandé l'application unilatérale du projet d'autonomie. Si le Maroc était
sérieux sur l'autonomie et voulait saper le soutien du Polisario, la meilleura
chose qu'il aurait pu faire c'était mettre en œuvre le plan d'autonomie tout de
suite. Mais cela s'avère impossible à cause de plusieurs facteurs :
L'absence d'encouragement pour Rabat pour mettre en oeuvre cette autonomie à
moins que la France et les EU ne se décident à faire le mouvement spectaculaire
de reconnaître la souveraineté marocaine sur le territoire. Ainsi pour que le
Maroc accepte, magnanimement, d'appliquer l'autonomie, il doit recevoir une
récompense importante pour un tel compromis. Mais, apparemment, ses alliés ne
sont prêts à faire ce pas. Le meilleur argument que la France et les Etats-Unis
auraient donné au Maroc est qu'une autonomie imposée n'aurait pas un consensus
au sein du Conseil de Sécurité, ne serait pas bien accueille au sein de l'ONU et
ne laisserait au Polisario comme choix que le retour à la guerre.
Le roi Mohamed VI sait que le projet d'autonomie deviendra un choix
d'organisation de l'Etat marocain et ne concernera pas uniquement le Sahara
Occidental, ce qui veut dire un consentement à l'avance d'une limitation géante
de ses pouvoirs et renforcement des rôles des autres intervenants.
Les militaires marocains, l'élite, et la monarchie étaient occupés, joyeusement,
à voler les abondantes ressources du Sahara Occidental pendant plus de
trente-quatre ans et ils ne sont pas disposés à abandonner leur mine de l'or. Il
est tout simplement inimaginable que le gouvernement marocain laisse tomber ce
qui constitue la clé de son rêve d'hégémonie dans la région et du statut avancé
accordé par l'Union Européenne.
Ainsi le projet d'autonomie est mort-né. Les autorités marocaines, après avoir
constaté que Christopher Ross et la communauté internationale ne lâchent pas la
voie de l'autodétermination, ont décidé d'apporter quelque chose au peuple
marocain pour cacher leur échec dans cette entreprise pour laquelle ils ont tout
donné, même leur dignité. Cette chose s'appelle régionalisation, mais, selon les
termes utilisés par le monarque, elle sera maroco-marocaine, ce qui veut dire
que le roi et le gouvernement central garderont leurs prérrogatives et ne
laisseront que des miettes à la gestion locale.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
dimanche 7 février 2010
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_871/html_871/union.html
Union internationale pour l'<autonomie> au Sahara
LOBBY. Des centaines de représentants de partis politiques et d'ONG de plusieurs
pays ont créé à Rabat l'Union internationale pour le soutien au projet
d'<autonomie> au Sahara.
N. Jouhari
A l'initiative d'un groupe d'acteurs politiques et associatifs, mené notamment
par Miloud Loukili et Mohamed Socrate, l'Assemblée constitutive de l'Union
internationale pour le soutien au projet d'<autonomie> au Sahara s'est tenue,
samedi 23 janvier 2010, à Rabat, sous le signe «Pour une communauté
internationale animée par le souci de trouver une solution à la question du
Sahara».
Cette union s'assigne pour objectifs d'expliquer les détails du projet
d'<autonomie> proposé par le Maroc en vue de montrer ses aspects positifs ainsi
que son adéquation avec les critères des droits des peuples et des droits
humains individuels tels qu'ils sont universellement reconnus.
Le président de l'Assemblée constitutive, Miloud Loukili, professeur
universitaire, a expliqué que l'idée de la création de l'Union émane de
Marocains animés d'un <patriotisme fervent> et déterminés à contribuer à la
sensibilisation de la communauté internationale sur la <légitimité> de la <cause
nationale> et l'importance du projet d'autonomie pour l'édification d'une
société <démocratique et moderniste>.
Stabilité politique de la région
La réunion de Rabat a vu la participation de centaines de représentants d'ONG et
de partis politiques marocains et étrangers, venus de France, d'Espagne, des
Amériques, de Turquie ou autre Moyen Orient. Avec même des pro-Polisario, dont
des Sahraouis et des Algériens qui ont tout fait pour que l'assemblée
constitutive n'aboutisse pas. «Il y avait des membres de la famille de Aminatou
Haïdar, des membres d'<associations> venus des <Provinces du Sud> pour dire leur
désaccord. Mais, la <raison> a fini par l'emporter et l'Union a vu le jour avec
la constitution de son conseil et le samedi 6 février 2010, il sera procédé à
l'élection du comité exécutif», déclare M. Socrate, qui a présidé le comité
préparatoire.
Et comme n'a pas manqué de le relever un membre du parti socialiste français,
présent à l'assemblée de Rabat, «l'espoir est permis de voir l'Union agir
concrètement pour appuyer la stabilité politique, la sécurité et le décollage
économique au niveau de la région.»
M. Socrate, lui, est plus que jamais confiant.
«Nous avons mené un travail de titans pour réunir autant d'acteurs associatifs à
Rabat et des quatre coins du monde. Nous avons des contacts très poussés avec
des partenaires en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique et nous comptons
sur nos amitiés à travers le monde pour réaliser les objectifs de l'Union dont
la prochaine grand messe aura lieu en Turquie», dit-il.
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http://www.aujourdhui.ma/nation-details73888.html
Moulay Ahmed Mghizlat, membre du Corcas: «L'<autonomie> est l'<unique>
<solution> à la question du Sahara»
Moulay Ahmed Mghizlat, membre du Corcas, a affirmé, mardi à Bruxelles, que la
<majorité> des populations du <Sud> est <convaincue> que l'<autonomie> est
l'<unique> <solution> à la question du Sahara.
La <grande majorité> des <provinces du Sud> est <convaincue> que la proposition
marocaine d'accorder une <large autonomie> aux <provinces du Sud> constitue
l'unique solution pour régler la question du Sahara, a affirmé, mardi à
Bruxelles, Moulay Ahmed Mghizlat, membre du Conseil consultatif royal pour les
affaires sahariennes (CORCAS). «La <grande majorité> de la population du Sahara
est <convaincue> que la proposition marocaine d'<accorder> une <large autonomie>
aux <provinces du Sud> demeure l'<unique> <solution> <crédible et réaliste>,
pour le règlement de la question du Sahara, étant donné que <toutes> les
tentatives pour résoudre ce conflit <artificiel> avaient été <vouées à
l'échec>», a souligné M. Mghizlat lors d'une série d'entretiens à Bruxelles
d'une délégation de parlementaires et responsables sahraouis avec des
Eurodéputés de différentes sensibilités politiques.
«Le Maroc a mis sur la table une solution <juste et équitable> qui sert toutes
les parties et pacifie l'ensemble de la région du bassin de la Méditerranée», a
précisé M. Mghizlat, rappelant que «l'Algérie et le Polisario s'obstinent à
maintenir la tension dans la région pour des intérêts personnels».
Soulignant l'impératif d'un règlement rapide de ce conflit eu égard aux
différentes menaces qui pèsent sur la région, notamment le trafic d'armes,
l'immigration clandestine, le terrorisme et la traite des êtres humains, il a
relevé que «le Maroc a <toujours tendu sa main> et fait preuve de <bonne
volonté> en cherchant à construire avec l'ensemble de ses voisins». Il a, par
ailleurs, fait état du développement et de l'essor que connaît le Royaume
notamment les <provinces du Sud>, sous l'impulsion de <SM> le Roi Mohammed VI.
Le 04-02-2010 à 11:52
Par : MAP
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1.4. <HISTOIRE> À LA MAKHZENIENNE
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/presentation_a_court/view
Présentation à Courtrai de <documents> <prouvant> la <marocanité> du Sahara
<depuis le 17-ème siècle>
Courtrai (Belgique) - Des documents et des témoignages prouvant les fondements
historiques de la <marocanité> du Sahara depuis le 17-ème siècle ont été
présentés, samedi soir à Courtrai (nord-ouest de la Belgique), devant des
députés et responsables politiques belges ainsi que des membres de la communauté
marocaine établie en Europe.
Animant une conférence sous le thème "Fondements historiques de la <marocanité>
du Sahara", M. Lahcen Mahraoui, membre du Conseil Royal Consultatif des Affaires
Sahariennes (CORCAS) a passé en revue les différentes étapes historiques des
<liens solides> qui ont <toujours> existé entre le Maroc et <ses provinces du
Sud> à travers notamment des documents, des témoignages et des correspondances
authentiques disponibles dans les archives de certains pays et dans des
bibliothèques nationales européennes.
"Le Sahara a de tout temps fait partie intégrante du Royaume, en témoigne
notamment <l'allégeance (Bayâ)> <des populations sahraouies> aux Sultans
marocains <à travers l'histoire du Maroc>, pays constitué en <Etat> <depuis le
9-ème siècle>", a souligné M. Mahraoui, expliquant que ce signe de
<souveraineté> sur le Sahara se manifestait par la nomination par le Sultan des
responsables locaux (caïds, juges et chefs militaires).
Qui plus est, a poursuivi M. Mahraoui, les fondateurs des dynasties au Maroc
étaient souvent directement issus de l'une des tribus sahraouies.
Preuve à l'appui, le conférencier a fait état de documents authentiques qui
"témoignent de l'exercice effectif, continu et permanent de la <souveraineté>
des sultans sur le territoire du Sahara", notamment des Dahirs, datant des
années 1880, par lesquels les sultans marocains nomment des responsables locaux,
leur donnent des consignes ou les chargent de missions.
Il a, de même, montré des lettres de chefs de tribus sahraouies adressées à
leurs Sultans marocains.
La <souveraineté> marocaine sur le Sahara, a-t-il affirmé, a été aussi
<consacrée> par des conventions et traités signés entre le Maroc et des
puissances étrangères qui ont <toujours> eu recours aux sultans pour protéger
les activités de leurs citoyens au Sahara.
Il s'agit, entre autres accords, de ceux conclus entre le Maroc, d'une part, les
Etats-Unis en 1786, l'Angleterre (1801) et l'Espagne (1869), d'autre part.
M. Mahraoui a également passé en revue des <témoignages et citations> de grandes
personnalités politiques étrangères de différentes nationalités notamment
françaises, anglaises et allemandes prouvant la <marocanité> du Sahara et qui
datent de la période allant du 17-ème siècle au protectorat.
Le Maroc était le seul pays africain sous deux colonisations espagnole et
française, a-t-il, par ailleurs, rappelé, soulignant que le processus de la
décolonisation des parties sous occupation espagnole (Nord et Sud) s'est fait de
façon <pacifique> et <progressive> à la suite des négociations entre les deux
Etats.
Bien que Ceuta et Melilla et les Iles Chafarinas sont <toujours> sous
<occupation> espagnole, a précisé le conférencier, la partie sud du Maroc a été
<décolonisée> en 1975 après la Marche verte, la signature des accords de Madrid
et la "Bayâ de la jamaâ" qui représentait les sahraouis dans ces territoires.
Pour M. Mahraoui, le problème du Sahara aujourd'hui n'est plus une question de
décolonisation mais "bel et bien un conflit politique régional voulu et soutenu
par le régime au pouvoir en Algérie et notamment par les services de la sécurité
militaire algérienne".
Dès le début de ce conflit, a-t-il poursuivi, l'implication de l'Algérie ne
souffre d'aucune ambiguïté, sa responsabilité dans ce conflit est <clairement
établie> aux niveaux diplomatique, militaire et humanitaire et à travers ses
actions et positions dans tous les forums internationaux.
Dans le même ordre d'idées, il a rappelé des déclarations de certains
responsables algériens qui corroborent la <marocanité> du Sahara et déplorent
l'implication de leur pays dans ce problème.
Il a ainsi cité d'anciens présidents parmi lesquels M. Ahmed Ben Bella qui
affirme être "toujours contre la position d'Alger quant à ce conflit" et que "la
solution politique au problème du Sahara est sous la <souveraineté> marocaine".
Quant à Feu Mohamed Boudiaf, l'académicien marocain a rappelé la ferme position
de l'ancien président relative à ce problème régional: "ce conflit n'a aucune
raison d'exister. Le Polisario anti maghrébin ne doit plus compter sur l'aide et
l'appui algériens".
L'ex-Premier ministre Abdelhamid Ibrahimi tout comme le général Khaled Nezar, à
la retraite, avaient aussi déclaré, chacun de son côté, que la solution du
conflit sera trouvée dans une <autonomie interne> au sein de l'<unité
marocaine>.
Le conférencier s'est, par ailleurs, attardé sur les différentes étapes de ce
conflit depuis ses débuts à nos jours, démontrant que depuis le cessez-le-feu en
1991, toutes les tentatives de règlement, dont le référendum, ont échoué et que
<seule> une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable serait
en mesure, avec la bonne volonté des autres parties, de mettre fin à ce conflit.
Dans ce cadre, il a évoqué notamment la proposition marocaine d'<autonomie>
qualifiée de "sérieuse et de crédible" dans toutes les résolutions
(1754-1783-1813 et 1871) adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies
depuis avril 2007.
Lors d'un débat avec l'assistance, M. Mahraoui a soulevé la situation déplorable
des <séquestrés> dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien, exhortant
la communauté belge, européenne et internationale à assumer sa responsabilité
face à l'opposition catégorique de l'Algérie à toute demande du Haut
commissariat aux réfugiés (HCR) pour le recensement des populations
<séquestrées> dans ces camps.
Il a également souligné que ce conflit met l'ensemble de la région face à de
<grandes menaces> notamment le terrorisme, le trafic d'armes, l'immigration
clandestine et la traite des êtres humains.
Cette conférence a été organisée dans le cadre du 15-ème anniversaire de
l'<Association> marocaine de <solidarité> sahraouie en Europe en présence
notamment de l'ambassadeur du Maroc en Belgique et au Luxembourg, M. Samir
Addahre et des consuls généraux d'Anvers et de Bruxelles.
Près de cinq cent personnes, dont une forte communauté marocaine établie dans
plusieurs pays européens tels les Pays-Bas, la France, l'Italie et l'Espagne ont
pris part à cette manifestation ponctuée de spectacles de chants et de danses
puisés dans la pure tradition hassanie.
Dernière modification 07/02/2010 12:16
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2. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-HCR-ALGÉRIE
http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/51395.html
M. Medelci reçoit le nouveau représentant du HCR à Alger
07-02-2010 à 17:12
Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a reçu hier, à Alger M.
Abdulkarim Ghoul, qui lui a remis ses lettres de cabinet, l'accréditant en
qualité de représentant du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés
(HCR) auprès de la République algérienne démocratique et populaire, a indiqué
un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
-------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9728
L'Algérie rappelle à l'ONU le statut du Sahara occidental comme ''territoire non
autonome'' (Ministre)
Alger, 05/02/2010 (SPS) Le ministre des Affaires étrangères algérien, M. Mourad
Medelci, a rappelé au nouveau représentant spécial du Secrétaire général des
Nations Unies pour le Sahara occidental et chef de la Minurso, M. Hany
Abdelaziz, le consensus international qui confère au territoire du Sahara
occidental le statut de "territoire non autonome", selon l'APS, qui cite un
communiqué du ministère algérien des AE.
Au cours de l'entretien, le ministre a abordé, avec son interlocuteur, les
questions liées aux activités de la Minurso concernant l'observation du
cessez-le-feu entre les deux parties, à savoir, le Maroc et le Front Polisario
et les mesures de confiance, a-t-on précisé de même source.
Parmi les autres questions abordées à cette occasion, figure également "a
question du respect des normes internationales relatives aux droits de l'homme
dans les territoires sahraouis occupés", a-t-on ajouté.
Enfin, M. Medelci a réaffirmé la position de principe que "défend l'Algérie avec
constance et qui consiste à soutenir le droit inaliénable du peuple sahraoui à
l'autodétermination conformément à la légalité internationale et aux résolutions
des Nations-Unies", a conclu la même source.(SPS)
010/090/700 051940 FEB 10 SPS
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http://www.latribune-online.com/divers/29330.html
Messahel l'a réitéré jeudi dernier au chef de la Minurso
L'Algérie continue à soutenir le droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même
06-02-2010
Par Ghada Hamrouche
La léthargie ayant caractérisé les discussions autour du problème sahraoui n'est
plus de mise depuis plus d'une semaine. Des déclarations des responsables
sahraouis sur les violations répétitives du cessez-le feu par les Marocains aux
appels au respect des droits de l'Homme dans les territoires sahraouis, en
passant par l'annonce d'une nouvelles date pour un nouveau round de négociations
informelles entre les parties belligérantes, il ne se passe pas un jour sans que
la communauté internationale évoque d'une manière ou d'une autre la question
sahraouie. Une question qui n'a plus été abordée depuis le retour de la
militante des droits de l'Homme Aminatou Haidar dans sa ville natale Al Ayoun
après une grève de la faim qui a duré plus d'un mois. Pas plus loin que jeudi
dernier le chef de la diplomatie espagnole, M. Miguel Moratinos, dont le pays
assure actuellement la présidence de l'Union européenne, a appelé, à partir du
Parlement européen, à «une solution définitive et durable». De son côté, le
ministre délégué chargé des affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader
Messahel, a rappelé jeudi à Alger au représentant spécial du secrétaire général
des Nations unies pour le Sahara occidental et chef de la Mission des Nations
unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), M.
Hany Abdelaziz, la position des Nations unies concernant cette question.
Il précisera que sa solution demeure aussi entre les mains de cette organisation
et que le territoire du Sahara occidental est un territoire non autonome tel que
défini par les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. M. Messahel a relevé
que les négociations informelles qui vont se tenir les 10 et 11 février près de
New York entre les deux parties au conflit (le Maroc et le Front Polisario) sous
l'égide des Nations unies «entrent aussi dans le cadre de la mise en œuvre des
résolutions onusiennes». «Nous souhaitons que ces négociations puissent avancer
dans la mise en œuvre de ce qui a été convenu entre les parties dans le cadre
des résolutions des Nations unies, notamment la dernière résolution, 1871, qui
appelle les deux parties au conflit à travailler dans le sens d'une solution
pour promouvoir l'autodétermination du peuple sahraoui», a souligné M. Messahel.
Il a réitéré, dans ce contexte, la position «très constante» de l'Algérie sur la
question du Sahara occidental, à savoir aboutir à une solution fondée sur le
droit «sacré» et «inaliénable» à l'autodétermination du peuple sahraoui.
«L'Algérie apportera son soutien comme elle l'a toujours fait aux Nations unies
et à l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, M.
Christopher Ross, dans la recherche d'une solution qui soit fondée sur ce droit
sacré à l'autodétermination, conformément à la légalité internationale et aux
résolutions des Nations unies», a-t-il réaffirmé. Pour sa part, M. Hany
Abdelaziz a indiqué que cette visite est la première qu'il effectue en Algérie
depuis sa prise de fonction en tant que chef de la Minurso. Interrogé sur la
possibilité d'élargir les prérogatives de la Minurso à la protection des droits
de l'Homme au Sahara occidental, M. Hany Abdelaziz a indiqué que la Minurso
«n'a, jusqu'au jour d'aujourd'hui, ni de mandat ni de moyens pour prendre en
charge ce volet». Quant à la reprise des pourparlers, il dira : «C'est le moment
opportun d'entrer en toute sincérité dans les négociations.
Le règlement de la question du Sahara occidental n'est pas facile, vu que les
positions des deux parties divergent totalement, mais tout reste possible si la
volonté existe.»
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http://www.jeune-independant.net/pages/derniere1.htmhttp://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=129881&titre=Medelci%20re%C3%A7oit%20\
le%20repr%C3%A9sentant%20du%20SG%20de%20l%E2%80%99Onu%20pour%20le%20Sahara%20Occ\
idental&
ONU-Sahara occidental
Le chef de la Minurso chez Medelci
Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a reçu le nouveau
représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara
occidental et chef de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental (Minurso), M. Hany Abdelaziz, a indiqué hier un
communiqué du ministère.
Au cours de l'entretien, le ministre a abordé avec son interlocuteur les
questions liées aux activités de la Minurso concernant l'observation du
cessez-le-feu entre les deux parties, à savoir le Maroc et le Front Polisario,
et les mesures de confiance, a-t-on précisé de même source. Parmi les autres
questions abordées à cette occasion figure également celle du respect des normes
internationales relatives aux droits de l'homme dans les territoires sahraouis
occupés», a-t-on ajouté.
Enfin, M. Medelci a rappelé le consensus international qui confère au territoire
du Sahara occidental le statut de «territoire non autonome» et a réaffirmé la
position de principe que défend l'Algérie avec constance et qui consiste à
soutenir le droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination,
conformément à la légalité internationale et aux résolutions des Nations unies.
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3. MAURITANIE-SAHARA OCCIDENTAL-HISTOIRE DE LA GUERRE
http://www.lecalame.mr/index.php?option=com_content&task=view&id=2640&Itemid=1
L'ancien capitaine Breika Ould M'Bareck dans une interview exclusive
27-01-2010
`'L'argent du palais du peuple? Demandez à Maaouya !''
Homme puissant au cours du régime Haidalla (1980/1984), Breika Ould M'bareck
compte parmi les premiers officiers haratines des années post indépendance.
Courageux jusqu'à la témérité durant la guerre du Sahara, il ne fut pas coopté
par ses pairs pour faire partie des tombeurs de feu Moktar Ould Daddah e 10
juillet 1978. Mais il prendra vite sa revanche. A l'arrivée du pouvoir de son
mentor, le colonel Haidalla, le 4 janvier 1980, il devient commandant de la 6ème
région militaire et l'homme fort du Comité militaire. Poste dont il sera dégommé
par Maaouya quelques mois avant le coup d'Etat du 12/12. Il connaitra alors de
longues années de prison, avant d'être libéré et de soutenir son geôlier.
Dans cette interview exclusive, Breika revient sur son intégration dans l'armée,
la guerre du Sahara, les Structures d'Education des masses, le palais du peuple
et donne sa vision de la Mauritanie.
(...)
- C'est au cours de vos réflexions qu'intervint la guerre du Sahara. Quels sont
les faits et les hommes qui vous ont marqué, au cours de cette aventure?
- J'ai beaucoup été marqué par l'effacement des clivages et des différences,
dans les tranchées: on ne parlait plus de marabouts, de guerriers, de Noirs, de
Blancs, devant les balles. Cette guerre aura permis de démontrer, Al Hamdou
Lillahi, que n'importe qui pouvait être un brave guerrier, que cela n'était
réservé à personne, avant l'épreuve. Cette guerre a permis, à chacun, de
montrer, ou non, sa bravoure et a révélé de courageux officiers et hommes de
troupe. Certains y ont malheureusement laissé leur vie, d'autres non. Parmi
ceux qui sont encore en vie, on peut citer le colonel Haidalla, le colonel Ely
Ould Mohamed Vall, Abderrahmane Ould Boubacar, Soumaré Silmane, Athie Hamath,
Diop Abdoulaye. Parmi les morts, il y a le Colonel Bouceif, le capitaine Dieng
Nadhirou, le commandant Wane Ibra, Sarr Ousmane, Ney Ould Bah, Bâ Oumar Seidou,
tous des Noirs. Il y a, aussi, Cheikh El Bou Nasrouddine, un marabout et un
brave guerrier. Cette guerre a permis de montrer que notre armée recélait un
trésor de guerriers formidables. Contrairement à ce que d'autres pensent, la
Mauritanie a gagné cette guerre. Cela veut dire quoi? Cela veut dire qu'il y
avait trois protagonistes: le Maroc, la Mauritanie et l'Algérie soutenant le
Polisario et qui a mis le paquet sur nous. Et la Mauritanie avait deux problèmes
à régler. Il y avait le pouvoir politique, qui tenait à placer les fils de
marabouts et de chefs de tribus aux postes de choix, ce que le Polisario
comprit, en attaquant toujours ces postes. Sur les autres postes des lignes
avancées, les autres hommes défendaient, vaillamment, le chemin de fer, pour
sécuriser le transport du minerai, entre Zouérate et Nouadhibou.
Sur le coup d'Etat, beaucoup ont jasé mais je vous dis qu'un groupe d'amis,
tous jeunes officiers dont beaucoup sont morts, feu Moulaye Hachem, feu Bâ Abou
Housseinou, Feu Mohamed Vall Ould Lemrabott, feu Yahya Ould Treyad, et j'étais
avec eux, ont commencé à y réfléchir, dès 1973, dans un bâtiment qui abrite,
aujourd'hui, le ministère de la Santé. Le coup a eu, finalement, lieu le 12
juillet 1978. Evidemment, il a rassemblé les hauts officiers aux commandes de
l'armée, avertis par Moulaye Hachem. Pour mes amis et moi, nous voulions
instaurer la Chari'a afin d'éradiquer les injustices. Tous les citoyens étant
égaux devant la loi de Dieu. Cette Chari'a aurait permis de régler les problèmes
d'esclavage, de détournement de deniers publics, etc. Ceux qui ont perpétré le
coup avant nous ont voulu éviter cela, parce que, à quelques rares exceptions,
ils étaient, tous, issus de la féodalité. Du coup, le coup d'Etat, au lieu
d'aboutir à un réel changement, nous a ramené celle-ci, avec, cette fois, des
épaulettes, ce qui explique que, personnellement je n'ai fait partie du comité
militaire de redressement national (CMRN).
- Il n'y avait d'autres raisons?
- Je vais vous expliquer: les auteurs du coup d'Etat m'avaient cantonné à
Zouerate, au lieu de me faire descendre à Nouakchott, parce qu'on me soupçonnait
d'avoir des idées derrière la tête. Pour eux, il fallait parer à l'éventuelle
réaction de nos amis marocains. Seuls Haidalla, commandant de la région
militaire Nord et moi, pouvions soutenir une telle éventualité. Ils ont,
alors, profité de mon absence pour ne pas mettre mon nom sur leur liste. Quand
j'ai appris cela, je les ai mis tous en garde, je n'hésiterai pas de les
dégommer, tous, à la première occasion, c'est ce qui explique qu'on m'a mis en
prison, pendant six mois. Je considérais qu'on n'avait pas monté un coup d'Etat
pour permettre à ses auteurs de faire n'importe quoi. Je suis parti, pour
revenir, en boubou, lors de l'avènement du comité militaire de salut national
(CMSN). Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'un militaire reste toujours un
militaire, même après sa retraite: il a ses accointances, son monde, ses
relations. C'est pourquoi, ailleurs dans le monde, on ne les met, jamais, dans
la rue. Et quand je suis revenu, j'ai voulu appliquer les objectifs du coup de
78 mais je me suis vite heurté aux autres et j'étais seul. J'ai essayé, tout de
même, parce que, comme je vous le disais tantôt, j'avais une riche expérience,
dans le commandement: j'ai commandé la 2ème région militaire, faisant face à feu
Dlimi et à Ould Abdel Aziz, le chef du Polisario, qui était à Asmara. Je leur
ai tenu tête, en tant que jeune capitaine. J'ai commandé le groupement des
blindés, l'artillerie, etc. C'est vous dire combien j'étais au top. Qu'est-ce
qui s'est passé? Quelques temps avant le coup, j'ai approché un groupe de
gens qui parlent Hassanya et qui sont noirs, c'est un vocable que je n'aime
guère, ils avaient constitué un mouvement. Je leur ai demandé de faire un papier
pour me permettre de peser dans la balance mais, ils ne m'ont pas cru, et, à ma
grande surprise, chacun est allé vers son groupe politique ; ils ne m'ont pas
soutenu et peut-être même que certains ont divulgué l'information. S'ils avaient
suivi mes instructions, le cours de l'histoire de la Mauritanie n'aurait pas été
celui qu'on a vécu, après le 1er coup d'Etat.
- Parmi les membres du CMSN, vous avez gardé de bonnes relations avec le
colonel Haidalla que vous avez soutenu, lors des présidentielles de 2007.
- J'ai travaillé sous le commandement du colonel Haidalla, à Néma, il était
capitaine et moi, lieutenant. Curieusement, nous n'étions pas d'accord, il avait
son style de commandement et nous nous sommes beaucoup bagarrés, avant de nous
apprécier, mutuellement, avant mon départ en stage en Algérie. A mon retour,
nous avons continué à entretenir de bons rapports. Nous nous sommes côtoyés
dans la guerre; Il a reconnu ses erreurs et j'avais besoin, moi, d'un joker,
parce qu'en Mauritanie, si la couleur blanche n'est pas majoritaire, la langue
Hassanya l'est, par contre. Donc, tant que la couleur noire restait empêtrée
dans les complexes, il fallait un nouveau joker de couleur blanche. Quand j'ai
observé les officiers, seul Haidalla correspondait au profil que je recherchais,
parce qu'il fait partie des rares hommes qui ont compris que, tôt ou tard, la
Mauritanie reviendra à la raison. Que les postes seront attribués suivant des
critères de compétences et non de couleur. Que le développement de la
Mauritanie est une affaire de tous ses fils, sans exclusive. L'homme voulait
opérer un réel changement dans le pays, mais il a sous-estimé les conséquences
de mon départ. Il subissait beaucoup de pressions, aussi bien des partenaires
que des cercles internes de la féodalité.
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5. RASD-ALGÉRIE
http://www.jeune-independant.net/pages/Politique1.htm
Solidarité avec le peuple sahraoui
Le CNASPS trace le programme pour 2010
Le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui
(CNASPS), Mahrez Lamari, a appelé avant-hier, à l'occasion d'une rencontre à
Alger, l'ONU à mettre un terme aux violations dont sont victimes les Sahraouis
des territoires occupés. «Nous sommes ici pour réaffirmer d'une seule voix notre
indignation devant tout ce qui se passe dans les territoires occupés ainsi que
notre condamnation s'agissant de l'entêtement marocain contre le droit des
Sahraouis à s'exprimer librement», a-t-il dit. Il a appelé de ce fait l'ONU à
«assumer ses responsabilités et permettre aux populations du Sahara occidental
de décider librement de leur destin à travers un référendum
d'autodétermination». Lors d'une rencontre qui a regroupé les mouvements
estudiantins, de jeunesse et d'enfance algériens et sahraouis, à la faculté
centrale d'Alger, les participants ont convenu de lancer un programme
d'activités multiples en collaboration avec le CNASPS pour l'année en cours. De
même que les participants se sont entendus pour parapher des accords de
coopération et de coordination entre les organisations estudiantines algériennes
(UNEA, ONEA…) et leurs homologues de l'Union générale de la jeunesse et des
étudiants du Front Polisario (UGJESARIO). Ces programmes de coopération seront
rendus publics incessamment, ont précisé les participants.
Pour sa part, Moussa Salama, secrétaire général de l'Union générale de la
jeunesse sahraouie, a regretté le fait que des étudiants sahraouis dans les
universités marocaines soient jugés sur la base de leurs idées et de leurs
opinions en faveur de l'autodétermination. «Nos territoires sont devenus une
immense prison où tout le monde est suspect sans même avoir commis quelque
chose», a-t-il déploré en valorisant ce genre de contacts dont la cause
sahraouie peut tirer profit et bénéficier en même temps de l'expérience du
mouvement estudiantin algérien durant la guerre d'Algérie.
Sous un autre angle, et en recevant le représentant spécial du secrétaire
général de l'ONU pour le Sahara occidental et chef de la Minurso, M. Hany
Abdelaziz, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines,
Abdelkader Messahel, a réaffirmé la position «très constante» de l'Algérie sur
la question du Sahara occidental, à savoir aboutir à une solution fondée sur le
droit «sacré» et «inaliénable» à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Selon l'agence de presse sahraouie SPS, M. Messahel a rappelé que le Sahara
occidental est un territoire «non autonome tel que défini par les résolutions du
Conseil de sécurité de l'ONU» et que sa solution reste entre les mains de cette
dernière.
Y. M.
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5. RASD-NIGÉRIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9736
"Le peuple nigérian soutient la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance",
(député)
Abuja (Nigeria), 06/02/2010 (SPS) Le président du Comité des relations
extérieures du Parlement du Nigeria, M. Umar Bature a réaffirmé le soutien du
peuple nigérian à la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance et la
volonté du Parlement de son pays à amplifier des liens de coopération avec le
Conseil national sahraoui, au cours d'une réception de l'ambassadeur de la RASD,
Oubi Bouchraya, au siège du Parlement du Nigeria.
Le diplomate sahraoui a informé son interlocuteur des derniers développements de
la question du Sahara Occidental, avertissant contre la détérioration de la
situation des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental
par le Maroc qui foule aux pieds les rapports des organisations internationales
des droits de l'homme, appelant au respect des droits de l'homme dans ces
territoires.
A cet égard, il a appelé l'ONU à assumer ses responsabilités à travers
l'élargissement des prérogatives de la Minurso à la protection des droits
humains au Sahara Occidental, dans l'attente de l'organisation du référendum
prévu depuis presque deux décennies par l'ONU, en vue de permettre au peuple
sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination et à
l'indépendance.
L'ambassadeur a, par ailleurs, salué la position africaine à travers les
recommandations successives de l'Union africaine (UA), appelant à la
décolonisation totale du Sahara Occidental sans plus tarder, soulignant que le
Nigeria a joué depuis le début du conflit un rôle de premier plan dans la
défense du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance.
(SPS)
020/090/TRD 061100 FEV 010 SPS
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6. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAROC-AFRIQUE
http://www.lesdebats.com/editionsdebats/030210/edito.htm
L'Afrique, profondeur stratégique de l'Algérie
Bouteflika est au sommet de l'UA qui se tient à Addis-Abeba. L'Algérie renoue
depuis quelques années avec l'Afrique. Deux axes principaux constituent la
priorité de son action. Il s'agit de la coopération économique dans des domaines
majeurs, comme le gaz, ou scientifique, à travers des programmes satellitaires
avec l'Afrique du Sud et le Nigeria. L'Algérie entend favoriser la distribution
du gaz nigérian à l'Europe par la mise en œuvre d'un gazoduc transsaharien
(NIGAL) long de 4000 km et qui nécessitera des investissements de l'ordre de 120
milliards. Ce gazoduc sera doublé par un câble de fibre optique qui reliera les
deux capitales (Alger et Lagos) permettant l'initiation d'un véritable
partenariat dans différents domaines. D'autant que les deux pays viennent de
décider avec l'Afrique du Sud, la création d'une coordination de satellites
spatiaux destinée à la lutte contre la désertification, la gestion de l'eau et
de l'étude géologique. Le deuxième axe consiste à mettre en œuvre les moyens
nécessaires pour la gestion des conflits internes, directement et sans
intermédiaires. L'engagement de l'Algérie dans cette voie se traduit par ses
prises de position officielles, mais aussi par son implication concrète dans
l'avènement d'un Etat fort et stable en Somalie, devenu un terrain de guerre
pour des parties extérieures, au Soudan, où le mandat lancé contre El Bachir est
la meilleure façon d'aggraver les problèmes plutôt que de favoriser leur
solution, en Côte d'Ivoire, au Congo et, récemment, en Guinée. Sans oublier le
Sahara occidental, membre de l'UA, en conflit avec le Maroc qui n'en est pas
membre. Il s'agit donc d'un axe politique sans lequel l'axe économique restera
comme un corps sans âme. Régler ses propres conflits permettra d'assurer une
paix stable. Coopérer économiquement consolidera la paix. Le défi n'est pas
simple, l'avenir du continent en dépend. Tout le monde ne partage pas la même
vision. La Libye entend promouvoir une autre approche, plus personnelle (autour
du guide libyen) et dont la contradiction réside dans le fait qu'elle se veut à
la fois officielle, passant par les Etats, et officieuse, s'adressant
directement aux peuples. L'Egypte, qui se recentre sur le Proche-Orient, appuie
la Libye pour des raisons économiques (les investissements de ce pays ont
dépassé les 10 milliards de dollars et le marché libyen est largement ouvert aux
«frères» d'Egypte). Les Marocains, quant à eux, se défient d'une institution à
laquelle ils n'appartiennent plus et œuvrent pour son parasitage à travers la
coopération avec des pays cibles, dans le sillage de la présence française. De
fait, il se dégage dans le continent un véritable axe constitué par l'Algérie,
le Nigeria et l'Afrique du Sud dont l'échec ou la réussite déterminera celui de
l'Afrique toute entière.
Par Aïssa Khelladi
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7. USA-ALGÉRIE
http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm
Le bélier de l'Oncle Sam
N'autre vision
Des déclarations qu'on apprécie ici, chez nous, à leur juste valeur. La
compréhension américaine mérite bien, elle aussi, une réciprocité aussi large
que généreuse.
Depuis Sarkozy, Paris s'attache à ensevelir laborieusement sa politique
traditionnelle pour s'aligner sur celle des Etats-Unis d'Amérique, au point
qu'on serait tenté de croire que dans notre sous-région la France est passée à
un rôle de bélier efficace au service des intérêts américains. Un bélier qui,
dans sa fausse orientation, fait des dégâts, ce qui est parfois grossièrement
exploité à son avantage par l'Oncle Sam. Ainsi, l'initiative bizarroïde des
listes noires dressées d'abord par les Etats-Unis puis singées dare-dare par la
France. L'Algérie, dont l'importance stratégique pour Paris - cité plus proche
physiquement d'Alger que de Tamanrasset - n'est plus à démontrer, figure en
bonne place dans ces listes plutôt débiles. Ce qui a profondément touché les
Algériens dans leur amour-propre, les amenant à brandir le carton de la
«réciprocité» et de menacer en toute logique de l'appliquer si jamais on les
maintenait dans la «mauvaise liste», c'est-à-dire celle qui ne dîne pas au Crif.
Sauf que la réaction d'Alger vis-à-vis de Paris a été différente de celle envers
Washington.
Et pour cause, les Américains ont dit publiquement comprendre les critiques
algériennes. Ils ont envoyé une vieille connaissance dégonfler la colère locale
et ont fait dire à leurs cadres des choses voulues apaisantes, dans le genre que
rien n'est éternel en ce bas monde, et que des changements, voire des
déclassements surviendront à coup sûr avec le temps. Des déclarations qu'on
apprécie ici, chez nous, à leur juste valeur. La compréhension américaine mérite
bien, elle aussi, une réciprocité aussi large que généreuse.
Pour sa part, la France nous a blacklisté sans faire état ne serait-ce que d'un
gramme de compréhension. «Une provocation qui requiert la réciprocité»,
déclarait M. Abdelaziz Ziari, président de l'APN. Des mesures qui n'encouragent
pas le renforcement des relations, disait-il lorsqu'il annonçait jeudi dernier
le gel de la réunion portant sur la création de la grande commission
parlementaire algéro-française. Paris reste silencieux sur la liste noire autant
qu'il a été prolixe sur la burqua, sur l'identité et d'autres points mal vus en
Algérie, mais aussi dans l'ensemble du monde arabo-musulman. Contrairement à
Washington !
M. Z.
mohamed_zaaf@...
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http://www.jeune-independant.net/pages/indexPolitique.htm
Un quatrième émissaire à Alger
A quoi jouent les Américains ?
Il n'y a pas que la Chine qui est en colère contre les Etas-Unis. Il y a aussi
l'Algérie aussi. Pour des raisons propres à eux, ces deux pays ont réagi
vigoureusement en condamnant l'attitude des Américains.
La Chine a exprimé encore une fois, vendredi dernier, sa colère envers les
Etats-Unis, furieuse des ventes d'armes à Taiwan. L'Algérie, pour sa part, n'a
pas encore digéré son classement dans la liste noire. C'est évidemment une
violation du code de conduite entre les nations et des accords entre la
l'Algérie et les Etats-Unis. Mme Gina Abercrombie-Winstanley, coordinatrice des
programmes au bureau américain de la coordination pour la lutte contre le
terrorisme, en visite jeudi dernier à Alger, avait beau rappeler, pour la énième
fois, que les Etats-Unis considèrent l'Algérie comme l?un de leurs meilleurs
partenaires en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme. Pourtant,
la réalité des faits est là pour nous rappeler que l'Algérie est toujours
considérée comme un pays à haut risque terroriste.
Les Etats-Unis sont-ils pour autant embarrassés comme le susurrent certains
commentaires? Les visites de hauts diplomates se succèdent à un rythme effréné
dans la capitale algérienne, mais sans le moindre résultat. Les Américains n'ont
pas l'intention de réviser le classement ou de retirer l'Algérie de cette liste.
Il y aura des mesures spécifiques tout au plus.
C'est-à-dire que les ressortissants algériens seront soumis à d?autres critères
de sécurité moins contraignants. L'inscription de l'Algérie sur cette liste
noire va contribuer à renforcer le sentiment anti-américain, déjà très présent
dans le pays depuis l?invasion de l'Irak.
Deux secteurs jugés stratégiques par les Américains occupent leurs esprits: la
sécurité et l'énergie. Et les deux sont étroitement liés.
Le pays de l'Oncle Sam ne veut pas d'un partenariat économique. Les
investissements américains se situent souvent dans le secteur pétrolier. Ce pays
ne veut pas s'affranchir de son pragmatisme politique. Preuve en est, le manque
d'empressement à faire appliquer une résolution du Conseil de sécurité pour
l'autodétermination du Sahara occidental et la diligence pour implanter une base
militaire dans la région du Sahel.
Ce Sahel, qui se trouve au milieu d'une zone pétrolifère et gazière d'envergure,
est devenu en l'espace de quelques années un enjeu de taille pour les Américains
et une urgence car il faut contrer à tout prix l?implantation de la Chine dans
le continent africain. A défaut d'installer une base militaire pour contrôler
cette vaste région, qui regorge de pétrole et autres matières premières mais qui
reste toujours sous la menace de groupes terroristes, les Américains prônent
d'autres subterfuges pour arriver à leurs fins : le chantage économique ou
sécuritaire. C'est l?arme politique favorite de leur diplomatie.
La realpolitik chère à Henry Kissinger, l'ancien secrétaire d'Etat aux Affaires
étrangères durant les années 1970, est réactivée mais à d'autres desseins? Avec
l'Algérie, les Etats-Unis ne développent aucune stratégie économique ou
commerciale. Par exemple, aucune liaison aérienne directe n'existe entre
l'Algérie et les Etats-Unis.
Les négociations pour l'ouverture d'une ligne Alger-New York par la compagnie
aérienne Air Algérie n'ont toujours pas abouti. La plupart des Algériens
désirant se rendre aux Etats-Unis doivent passer par Paris. En plus, pour les
responsables algériens, comme cela est affirmé avec le plus grand sérieux, cette
histoire de liste noire risque de décourager des investisseurs internationaux
sérieux qui s'intéressent à l'Algérie.
Mahmoud Tadjer
-------------->
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/black-list-americaine-qu\
-est-ce-69425
Black-list américaine : Qu'est-ce qui fait courir le régime algérien ?
par D.BENCHENOUF(son site)
samedi 6 février 2010
L'Algérie, en même temps que d'autres pays, comme l'Afghanistan, le Yémen ou le
Soudan, a été répertoriée dans la black-list, et donc classée, sans équivoque
aucun, parmi les pays à haut risque terroriste. Levée de bouclier dans ce pays,
battage médiatique sans précédent, chassé-croisé diplomatique, et menace de
"réciprocité" contre la France et les USA.
Mais les raisons de cette agitation sont-ils seulement dictées par un sursaut de
dignité ?
Sacrilège et branle-bas de combat ! Les USA et la France ont donc classé
l'Algérie dans la liste noire de pays au grand potentiel terroriste. L'Algérie
qui avait reçu, pourtant, le titre glorieux de « partenaire privilégié contre le
terrorisme international », décerné par les plus hautes autorités américaines.
En raison de sa gestion particulièrement vigoureuse de l'islamisme. Une
"hommelette" de 200 000 morts, sans compter les "points de détail".
Patriotisme en bandoulière !
L'Algérie officielle a tout aussitôt jeté des cris d'orfraie, jurant ses grands
Dieux que c'était une injustice, un geste inamical à son encontre, et une
humiliation pour tous les Algériens.
Le Ministre algérien des Affaires étrangères, envoyé daredare aux États Unis
pour tenter de raisonner les « amis » américains, fut lui même traité comme le
dernier des immigrés afghans, à sa descente d'avion, et il fut soumis aux «
procédures corporelles de contrôle » comme n'importe quel ressortissant de pays
à risques. Il a eu beau se démener dans tous les sens, rappeler qu'il était le
premier diplomate de son pays, et plus encore, agiter l'épouvantail de
l'incident diplomatique, il n'en dut pas moins se soumettre à une infamante
tracasserie. N'importe quel américain moyennement débile aurait vite compris
qu'un ministre des affaires étrangères, même d'Algérie, ne va s'amuser à
transporter des bombinettes. Mais les règles étant ce qu'elles sont, et les
dirigeants algériens étant considérés comme ce qu'ils sont, le ministre algérien
n'eut pas d'autre choix que de s'incliner. Sans plus de réaction algérienne que
de pathétiques gesticulations. Et des articles de presse touillés d'indignation
hérissée, tambouille ordinaire destinée à la consommation des gogos du cru.
Depuis, le régime algérien qui s'était donc glorifié, en son temps, de titre que
lui avaient attribué les Étasuniens, de « partenaire privilégié » contre le
terrorisme mondial, ne cessé de remuer ciel et terre pour être sorti, vite fait,
de cette fameuse liste. C'est le tir de barrage ! Il faut tout entreprendre,
user de tous les moyens, y compris d'œillades sonores aux lobbies qui bouffent
en Algérie, pour écarter cette catastrophe. Oui, une véritable catastrophe pour
tous les barons du régime. Nous saurons pourquoi !
En Algérie, où il n'est pas très important de trouver des prétextes qui tiennent
la route, pour justifier tout ce déploiement de moyens diplomatiques,
médiatiques, financiers et de lobbying que le régime déploie avec frénésie, ils
sort le grand jeu à ses nationaux : Pourquoi le Maroc n'a pas été listé ? Le
Maroc est-il plus sûr que notre pays ?
Bien sûr, se répondent-ils eux mêmes, parce que le Maroc est trop docile, alors
que nous, nous soutenons les Palestiniens. Ha, ha, haaaaaaaaaa !
Parce que nous soutenons le droit à l'autodétermination du Sahara Occidental !
Parce que nous avons refusé de marcher dans la combine de l'Africom, et que nous
n'avons pas accepté leur projet de base américaine au Sahel. Ha, ha, haaaaaaaaa
!
Parce que nos positions à l'ONU dérangent les Américains, nous qui soutenons
toutes les causes justes. Mais l'Algérie n'acceptera jamais que ses
ressortissants soient humiliés dans les aéroports américains et français, comme
n'importe quel terroriste. Jamais !
Toutes ces professions de foi s'étalent en grand et en gras sur tous les
journaux « indépendants » algériens. Et d'autres encore, comme celle-ci :
L'Algérie, attachée aux valeurs de novembre, forgées par le sang des martyrs, et
bla bla bla…
Si ce n'était un problème de mode, ils auraient même sorti les fameux slogans
des années 70, sur l'impérialisme américain, les ennemis de l'extérieur, la
position historique et jalousée de l'Algérie, et bla, bla, bla.
Les dirigeants algériens usent sans vergogne de ces pétarades juste parce qu'ils
considèrent les autres algériens comme des simplets prêts à croire n'importe
quoi qui flatte un tant soit peu leur ego national, et qui sont même capables de
s'enflammer comme des torches, et même de manifester spontanément, si l'ordre en
est donné. On a vu ça avec les matchs contre Égypte.
Une information au top…de la désinformation !
Mais ils ne se gênent pas, par ailleurs de recourir à ces prétextes cousus de
fil blanc, parce qu'ils savent très bien que la véritable information ne
parvient pas à la majorité de leurs « sujets ». 99% des Algériens ne savent pas
qu'une base américaine a été construite au Sahara, dans le sillage de l'affaire
BRC, et qu'elle a été démantelée en catastrophe parce que le régime a failli
imploser. Parce que des officiers de l'Armée algérienne commençaient à gronder,
et qu'une affaire de haute trahison était dans l'air. Ils ne savent pas que la
Qaida du Maghreb Islamique est une invention d'une aile du DRS avec ses amis
américains du Pentagone et de la CIA, qui voulaient créer une tension terroriste
internationale dans le Sahel, pour justifier l'installation d'une force
américaine dans la région. Non pas en Algérie, mais en plein Sahel.
Le Sahel, qui est le centre du monde géographique, au milieu d'une région
pétrolifère et gazière d'envergure, et une place stratégique de choix pour
contrer l'implantation de la Chine dans le continent africain utile. Les
Américains, excédés par le double discours algérien, ont déclaré,
officiellement, par l'entremise d'un général américain, puis par celle de leur
Secrétaire d'État, qu'ils ne sont pas intéresses par l'implantation d'une base
en Algérie, mais cela n'a pas empêché le régime algérien, et ses porte plume
attitrés, de continuer à clamer qu'ils n'acceptera jamais de base américaine
dans « son » pays.
Les Algériens sont l'un des peuples les plus manipulés de la planète. Hormis une
minorité qui tente de s'informer tant bien que mal, ils ne savent pas que le DRS
et d'autres structures de l'armée algérienne ont collaboré très activement avec
les américains depuis les années de recrutement djihadiste pour l'Afghanistan,
puis lorsque le contexte a changé, qu'ils ont « coopéré » avec les Américains
dans le transfert illégal et secret de djihadistes, dans leur « exploitation »,
c'est-à-dire leur torture, dans des prisons secrètes au sud algérien, mais aussi
dans le retournement de militants islamistes, pour infiltrer des mouvements
djihadistes internationaux, et leur faire commettre les attentats terroristes
que nécessitaient les stratégies américaines. En peu de mots, la majorité des
algériens ne sait rien de la concussion du régime algérien avec les services
secrets américains, et même israéliens, et avec d'autres forces souterraines qui
minent le monde entier.
Les Algériens n'en savent rien, parce qu'il ne viendrait à l'idée d'aucun média,
en Algérie, d'envisager de telles enquêtes. Totalement exclu !
La presse algérienne a d'autres missions. Bien plus sages.
Les dirigeants algériens craignent-ils pour l'investissement étranger ?
Mais pourquoi donc le régime algérien rue-il donc autant dans les brancards
depuis qu'il a été black-listé ?
Est-ce un sursaut de dignité ? Allons donc…
Est-ce, comme il le claironne sans discontinuer, que c'est parce qu'il refuse
que ses ressortissants subissent un traitement indigne, dans les aéroports
américains et français ? Comme si les Algériens lambda, qui se débattent dans
des conditions pitoyables pour subvenir à leurs besoins les plus élémentaires,
étaient des voyageurs assidus des lignes Alger New-York. Depuis quand ce régime
est-il aussi soucieux de la dignité de ses « citoyens », qu'il méprise, et qu'il
manipule et qu'il broie, sans même s'en cacher.
Est-ce parce que l'Algérie craint, comme cela est affirmé avec le plus grand
sérieux, que ces mesures de black-list ne découragent l'investissement
international dans le pays ? Pourquoi ? Parce qu'il y a des investisseurs
sérieux qui s'intéressent à l'Algérie ? Les seuls que nous connaissions
pourtant, qui se sont rués dans le marché algérien, surtout depuis que ce pays a
engrangé des recettes miraculeuses après la flambée des prix du baril, et qui
sont généralement les associés des barons du régime, sont ceux qui viendront
dans n'importe quelle circonstance, de toute façon, parce que le profit est
immense, et le risque quasi nul.
A notre connaissance, même durant la décennie rouge, lorsque le terrorisme
régnait en maître dans tout le pays, hormis le Sahara utile, et que les
Algériens étaient assassinés par dizaines de milliers, les sociétés américaines
d'exploration, d'exploitation, de transport des hydrocarbures, et d'autres qui
évoluent dans les mêmes sphères, n'ont jamais été découragées de s'y installer.
Bien au contraire ! Puisque le Sahara était une zone d'exclusion où même les
Algériens ne pouvaient accéder qu'avec un laissez-passer.
L'affaire BRC (1), que le Chef de l'Etat lui même a mis en liquidation, de façon
précipitée, en violation de toutes les règles juridiques, juste pour étouffer un
scandale où étaient impliqués des barons du régime et de grosses pointures
américaines, et qui reste malgré cela une petite affaire, par rapport aux
gigantesques autres dont on ne sait rien, en est l'illustration criante.
Quoi d'autres comme investissements ? La téléphonie, l'importation de véhicules,
l'importation de bien d'équipements et de consommation, les grands chantiers du
bâtiment et des travaux publics surévalués et réalisés à la hâte, les bureaux
d'études de toute sorte, la pêche sans régulation d'aucune sorte, et toutes ces
arnaques de grand rapport, dans lesquelles les clans sont systématiquement
partie prenante ? Non ! Pour ces juteux créneaux, qui génèrent des bénéfices
mirifiques, sans aucun risque, et qui finiront tous par se révéler sous leur
véritable nature lorsque les jeux seront finis, resteront toujours attractifs
pour tous les grands prédateurs, quel que soit la black-list. Que les barons du
régime trouvent autre chose pour justifier leur indignation feinte. Cet
investissement là n'est pas menacé. Peut-être même va-t-il être stimulé. Parce
que les situations troubles sont le meilleur garant de son implantation, et de
ses pratiques.
Par contre, l'investissement réellement productif, et qui est indispensable à ce
pays, pour le sortir de l'ornière où il végète depuis des décennies, celui qui
crée des richesses, qui contribue à l'autosuffisance relative des populations,
qui se déploie dans la recherche, l'agriculture, dans l'agroalimentaire, dans
l'hydraulique, dans la production de biens de consommation, dans le tourisme, et
d'une manière générale, dans tous les services, celui-là n'aura pas lieu en
Algérie, black-list ou pas ! Parce que ce genre d'investissement a besoin de
garanties objectives, de stabilité politique, de climat social apaisé, de
gestion rigoureuse des affaires, d'une administration efficace, d'une justice
indépendante. Il a besoin, en somme, d'évoluer dans la normalité, dans une
société où les règles sont pérennes, mêmes si elles ne sont pas foncièrement
démocratiques. Et c'est là tout le contraire de l'Algérie, où une association de
malfaiteurs a pris possession de tout le pays, qu'elle gère comme on rackette,
où les différentes bandes se livrent à des guerres incessantes par civils et
complots interposés, où l'on n'hésite pas, du jour au lendemain, à changer une
disposition fondamentale de la Constitution du pays, juste pour faire rempiler
le président de la « république » à un troisième mandat, où des chefs de clans
disposent de la principale Société du pays, la Sonatrach, comme d'une cassette
personnelle, où des partenaires, ou plutôt des associés, sont redressés
fiscalement juste parce que le partage du butin n'a pas agrée la famiglia, et où
rien n'est prévisible. Rien ! Pas même la météo !
Tiens, tiens….
En fait, cette black-list a choqué le régime pour une seule et bonne raison !
La black-list, dans un pays comme les USA, qui reste quoiqu'on en dise un État
soumis à des règles juridiques, contient des dispositions collatérales tout à
fait inopportunes pour des régimes comme celui de l'Algérie.
La black-list n'est pas seulement un arsenal de fouille au corps, de mesures de
sécurité diverses, de fichage et autres contraintes. Ces mesures là ne dérangent
en rien les dirigeants algériens, même s'il leur faut sacrifier, comme le MAE, à
des fouilles au corps. Ce qui les inquiète est autrement plus sérieux. Ce sont
les procédures et les précautions qui sont prises, en matière de transfert de
capitaux en provenance des pays black-listés, et de détention, aux USA, de
capitaux en provenance de ces pays.
Les procédures, et les contrôles, sont très pointilleux en la matière, et
doivent être, impérativement consignés dans des rapports qui seront, tôt ou
tard, déclassifiés, c'est à dire accessibles à n'importe qui. Voilà ce qui fait
courir nos lièvres ! Voilà où le bât blesse ! A fortiori qu'avec l'équipe Obama,
les barons du régime algériens, y compris ceux qui ont croqué au râtelier des
Néocons, sont totalement désorientés. Ils ne sont plus à l'abri de mauvaises
surprises. Et l'épisode du contrôle physique de leur ministre des affaires
étrangères n'est pas pour les rassurer. Ils craignent que le monde entier
découvre un jour l'étendue de leurs fortunes, et les méthodes qu'ils ont utilisé
pour se les procurer. Comme de déclencher une guerre civile, de planifier et de
mettre en œuvre des carnages de populations civiles, entre autres ficelles.
Donc, comme ils savent que cette black-list risque de lever le couvercle sur
leurs pratiques, ils décident de tenter le tout pour le tout. Il faut absolument
qu'ils soient sortis de ce guêpier. Ils viennent d'annoncer une curieuse mesure.
Ils avertissent les USA et la France que s'ils ne sont pas rayés de la
black-list, ils vont recourir à leur arme fatale : La réciprocité ! En clair,
les Français et les Américains qui se rendent en Algérie subiront les mêmes
fouilles au corps que le Ministre algérien des Affaires étrangères. Sans plus !
Puisqu'ils n'ont pas la possibilité d'autres initiatives.
Cette annonce pourrait prêter à rire. Mais il n'en est rien. En fait, elle
procède d'un appel d'air à un lobbying en leur faveur. Parce que toutes les
grosses boîtes américaines et autres multinationales qui sont confortablement
installées au Sahara algérien vont pouvoir jouer sur du velours, pour tenter de
convaincre leurs gouvernements que cela serait contre productif pour leurs
intérêts. CQFD !
D. Benchenouf
(1) BRC : Une joint venture entre Sonatrach et une filiale d'Halliburton. Cette
société se distingua, en pleine décennie rouge, par l'accaparement de marchés de
gré à gré facturés à plus de 700% de leur valeur approximative, souvent dans des
créneaux qui n'avaient rien à voir avec sa sphère d'activité, comme la
construction d'hôpitaux. Un marché ultra secret de construction d'une base
militaire destinée à l'armée américaine, et réalisé en sous traitance par une
société américaine, a été très mal perçu par des officiers de l'armée
algérienne. Pour couper court à ce scandale qui se chiffrait à plus de deux
milliards de dollars, le Chef de l'Etat procéda à la liquidation de BRC, sans
véritable audit, et fit subtiliser tous les documents comptables de cette
étrange société, introduite en Algérie par Chakib Khalil, ministre algérien de
l'énergie, et qui aurait la nationalité américaine.
-------------->
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-02-06/72752.html
LE DÉPARTEMENT D'ÉTAT DÉPÊCHE UN AUTRE ÉMISSAIRE À ALGER
Le forcing des Américains
06 Février 2010 - Page : 24
Ils sont pressés de passer à l'action
Il s'agit de réactiver, en Algérie, un programme appliqué dans 150 pays à
travers le monde.
Les Etats-Unis d'Amérique ne semblent pas s'encombrer des cris dénonciateurs des
responsables algériens, même si les personnalités du département d'Etat se
succèdent depuis l'établissement de la liste noire plaçant l'Algérie parmi les
pays à haut risque sécuritaire. Le général- major Ronald R. Ladnier, chef des
forces aériennes de l'Africom (Commandement militaire des Etats-Unis d'Amérique
pour l'Afrique), a entamé, le 26 janvier dernier, une visite de trois jours en
Algérie. Il a été suivi, quelques jours plus tard, par la sous-secrétaire
adjointe américaine chargée des Affaires du Proche-Orient au département d'Etat,
Janet Sanderson. Et jeudi dernier, c'est la coordinatrice des programmes au
Bureau américain de la coordination pour la lutte contre le terrorisme, Mme Gina
Abercrombie-Winstanley, qui a été reçue par des officiers de la Gendarmerie
nationale et de la Dgsn, deux corps impliqués directement dans la lutte
antiterroriste. Le poste occupé par l'émissaire américaine renseigne sur la
nature de cette visite. C'est l'action directe sur le terrain. On ne parle pas
de politique avec les officiers de la gendarmerie et ceux de la Dgsn. Le général
Ladnier a déblayé le terrain militaire, Janet Sanderson le terrain politique et
Mme Gina Abercrombie-Winstanley fera le reste. «On a discuté du programme de
coopération antiterroriste et de la meilleure manière de le mettre en
application. Le programme en question est appliqué dans 150 pays à travers le
monde, mais en Algérie il s'agit de le réactiver puisqu'il a été déjà mis en
place et, de ce fait, je dirai plutôt qu'il s'agit de coopération et j'apprécie
l'expertise algérienne», a déclaré la responsable américaine sans aucune autre
précision sur la dénomination, la nature et les axes de ce programme.
Dans son point de presse qu'elle a organisé dans l'après-midi de jeudi dernier,
elle a été très peu prolixe sur la question redondante de la black liste au
sujet de laquelle elle apportera cette précision: «La liste sera revue et non
révisée.» «Je suis ici pour écouter le gouvernement algérien sur les
préoccupations sécuritaires et pour renforcer la coopération entre nos deux
pays», a-t-elle indiqué. Elle affirme que son gouvernement comprend que les
mesures de contrôle ont suscité des controverse mais «je précise qu'il ne s'agit
pas pour nous de singulariser un pays par rapport à un autre et nous regrettons
que le terrorisme nous impose de pareilles mesures». Exactement les mêmes propos
tenus par Janet Sanderson, une semaine auparavant. La nouveauté c'est que Mme
Gina Abercrombie-Winstanley n'est nullement effrayée par l'idée - avancée par
les responsables algériens - consistant à appliquer le principe de réciprocité
aux ressortissants américains: «L'Algérie est un pays souverain. Nous comprenons
que si l'Algérie juge utile, d'appliquer des mesures pour protéger les
voyageurs.» En termes simples, elle veut dire: «Si vous voulez appliquer la
réciprocité alors faites!» Les Etats-Unis considèrent l'Algérie comme l'un de
leurs «meilleurs partenaires» en matière de sécurité et de lutte contre le
terrorisme, a-t-elle déclaré indiquant que son pays «tire profit de l'expérience
algérienne dans la lutte contre la menace terroriste». Depuis les attentats du
11 septembre 2001, cette phrase est devenue la plus conventionnelle des
formules, la plus désuète, la plus sucrée, et cependant, elle va à l'Algérie
comme un gant. Dans sa déclaration, elle n'a pas omis de relever que la
situation sécuritaire au Sahel est préoccupante pour les Etats-Unis. A-t-elle
discuté de ce sujet avec les responsables algériens? Elle a répondu que non. La
certitude est qu'une approche strictement sécuritaire pour la région du Sahel
est en train de se mettre en place, et écrire aujourd'hui que les Etats-Unis
veulent supplanter l'influence française dans la région n'est pas un scoop
médiatique. Le dernier Sommet de l'Union africaine à Addis- Abeba (Éthiopie) et
la qualité des responsables américains dépêchés à ce sommet renseignent sur les
intentions de l'Oncle Sam dans la région. La sous-secrétaire d'État à la
Démocratie et aux Affaires mondiales, Mme María Otero, s'est rendue à ce sommet
où elle a conduit la délégation américaine. A son ordre du jour, des entretiens
avec de hauts responsables gouvernementaux de tout le continent. De même que le
secrétaire d'État adjoint aux Affaires africaines, Johnnie Carson a pris part à
ce sommet. C'est donc en termes de blocs de régions sécuritaires que les
Américains agissent et après avoir détaché l'Algérie du Moyen-Orient, ils la
rattachent au Sahel. Quel programme nous concoctent encore ces Amerloques?
Brahim TAKHEROUBT
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http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/lire.php?ida=195633&idc=103
A l'issue d'une réunion avec les cadres de la gendarmerie et de la police
nationale:
« Les USA regrettent les mesures de sécurité imposés aux ressortissants de
certains pays »
Une responsable du ministère américain des affaires étrangères a défendu la
liste des pays à risque et dont l'Algérie fait partie, arguant que les USA n'est
pas le seul pays à avoir pris une telle décision, déclarant que le président
Obama a promis de réviser cette liste sans insinuer la possibilité de retrait
d'un des pays.
La coordinatrice des programmes au Bureau américain de la coordination pour la
lutte contre le terrorisme, Gina Abercrombie-Winstanley a effectué, avant-hier,
une visite de travail en Algérie sur invitation de la gendarmerie nationale et
de la direction générale de la sécurité nationale, pour approfondir la
coopération entre les deux pays en matière de sécurité. Mme Winstanley a, en
effet, déclaré aux journalistes présents à l'ambassade des Etats-Unis que sa
visite en Algérie avait pour objectif de « prendre connaissance des
préoccupations de l'Algérie dans le domaine de la sécurité et de la lutte
anti-terroriste », faisant également part de « la volonté du gouvernement
américain à coopérer avec l'Algérie pour faire face aux menaces terroristes ».
La responsable américaine a, par ailleurs, abordé, à l'instar des autres
responsables des USA qui ont effectué des visites en Algérie, ses dernières
semaines, le sujet de la liste des pays qui représentent un danger aux yeux de
Washington, mise en place après l'attentat manqué contre un de leurs avions,
l'année dernière. Mme Winstanley a, en effet, déclaré « nous avons conscience
que les mesures de sécurité imposées dans les aéroports ont quelque peu dérangé
les pays qui se trouvent sur la liste et nous nous désolons que les menaces
terroristes nous aient obligé a imposer de nouvelles mesures de sécurité à tous
les passagers quelques soient leur nationalité ». Questionné sur les normes
selon lesquelles les services de sécurité américains ont décidé de mettre
l'Algérie sur la liste noire, Mme Winstanley a déclaré qu'elle ne savait rien à
ce sujet dans la mesure où ce n'était pas le ministère des AE qui avait arrêté
la liste, ajoutant que son gouvernement s'engageait à assouplir ses mesures, «
nous continuons d'œuvrer pour l'éradication du terrorisme même si cela peut
s'inscrire dans le durée »a-t-elle conclu.
06-02-2010
Par : Hamid Yes
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http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=23647
Les Etats-Unis considèrent l'Algérie comme l'un de leurs "meilleurs partenaires"
La coordinatrice des programmes au Bureau américain de la coordination pour la
lutte contre le terrorisme, Mme Gina Abercrombie-Winstanley a déclaré,
avant-hier à Alger que les Etats-Unis considèrent l'Algérie comme l'un de leurs
" meilleurs partenaires " en matière de sécurité et de lutte contre le
terrorisme. Pour rappel, Mme Winstanley, qui effectue une visite de travail en
Algérie, a indiqué que son pays " tire profit de l'expérience algérienne dans la
lutte contre la menace terroriste ", tout en ajoutant que les deux pays "
entretiennent une excellente relation de coopération dans de nombreux domaines
". Pour la coopération antiterroriste, l'hôte de l'Algérie a précisé qu'elle a
eu des discussions " techniques " et " politiques " avec des responsables
algériens concernés par cette question, soulignant que la partie algérienne a
fait part de sa disponibilité à " approfondir " la coopération bilatérale dans
ce domaine. Abondant dans le même sens, Mme Gina Abercrombie-Winstanley, a
souligné que l'objectif de sa visite consistait à " capitaliser " cette
coopération et ce partenariat au service de la sécurité des deux pays et des
peuples. Concernant les récentes mesures prises par les Etats-Unis en matière de
contrôle des transports aériens, Mme Winstanley a dit que les autorités
américaines " comprennent les appréhensions et les critiques suscitées en
Algérie aussi bien par les autorités que par les citoyens ", tout en regrettant
que " cette menace terroriste ait dû imposer cela (mesures) aux pays concernés,
dont l'Algérie ". A ce sujet, elle a ajouté qu' " après la publication de la
liste de pays concernés par ces mesures, le président Obama a promis qu'elle
sera sujette à des révisions constantes ". Utilisant " mesures sécuritaires " au
lieu de liste noire, Mme. Gina Abercrombie-Winstanley a affirmé que " le
contrôle approfondi des passagers dans les aéroports américains et dans ceux où
les vols sont en partance pour son pays, sera effectué sur l'ensemble des
voyageurs quelle que soit leur nationalité, y compris les ressortissants
américains eux-mêmes ". A une question sur l'application par l'Algérie de "
mesures de réciprocité ", elle a souligné que " l'Algérie est un pays souverain
et nous comprenons son souci de protéger ses citoyens contre toute menace ",
soulignant que " ce ne sont pas ces mesures sécuritaires qui vont altérer
l'excellence de la relation bilatérale, en témoignent les nombreuses visites de
délégations américaines ces derniers jours en Algérie ".
Moumen Larabi
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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/060210/une/Lejour.htm
Les dessous d'une provocation
L'Edito Du Jour
Par
Nadjib Stambouli
Rarement, on aura assisté à un tel étalage de savoir-faire diplomatique, mais
dans sa moins valeureuse acception, multipliant propos flatteurs et gorgés de
compliments, caressant l'Algérie dans le sens du poil et redoublant de
déclarations du genre «on s'inspire de l'expérience algérienne en matière de
lutte antiterroriste», et tutti quanti. En somme, ils nous disent, sur la base
des rapports de leurs «honorables correspondants», exactement ce qu'on souhaite
entendre. A ceci près qu'ils agissent exactement sur la voie contraire, comme en
attestent l'inscription de notre pays sur la liste noire, et son maintien,
lui-même en porte-à-faux avec les récentes affirmations… diplomatiques.
Le stratagème, qu'on retrouve d'ailleurs chez les Français, plus coutumiers de
cette méthode à notre égard, consiste en la création d'un problème élaboré et
monté de toutes pièces, qui semble tout simple, mais qui touche à la corde
sensible algérienne, notamment ce point particulièrement névralgique qu'est un
attachement (à leurs yeux d'Occidentaux surdimensionné) à la patrie et à la
souveraineté nationale. Même par le biais symbolique. Voire surtout par le biais
symbolique. Les choses paraissent d'une limpide évidence, ce qui revient à
dévoiler une opération cousue de fil blanc.
Il n'y avait absolument aucune raison de placer l'Algérie en tant que pays à
risque, d'autant plus que ce sont eux-mêmes qui le réaffirment.
Donc l'enjeu est forcément ailleurs, à savoir placer un jalon pour un chantage à
venir, dont ils sont les seuls à connaître le contenu.
Même au cas où, condescendants, ils «acceptent» de retirer le pays de l'infâme
liste, soyons sûrs qu'ils ne le feront ni par accès subit de crise de
philanthropie, concept non grata chez les Américains, ni pour les beaux yeux de
la belle Algérie. C'est d'ailleurs par ce seul chemin analytique que l'on peut
défricher la position attentiste et apparemment hésitante de responsables
algériens, qui semblent, contrairement à la célèbre formule, réagir par
l'attitude «plus c'est gros, moins ça passe». En toute bonne foi, le bon peuple
souhaiterait que soit appliqué derechef le principe de réciprocité, par une
immédiate réponse du berger à la bergère, et œil pour œil, dent pour dent,
surtout quand il y a atteinte à l'honneur de la patrie par une aussi claire
provocation. Mais justement, par respect aux intérêts de la nation, les
Algériens montrent qu'il ne faut pas répondre à la provocation.
N.S.
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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/060210/Rubriques/evenement.htm#1
Maintien de l'Algérie sur la liste noire
L'Amérique souffle le chaud et le froid
Il faut dire que jusqu'à présent le département des Affaires étrangères dirigé
par Mourad Medelci n'a à aucun moment évoqué la réciprocité et s'est contenté
de protester contre les mesures prises par Washington et Paris.
L'affaire de la liste noire américaine sur la sécurité aérienne n'est toujours
pas close. Au moment où Alger menace d'appliquer des mesures de réciprocité à
l'égard des voyageurs américains, les Etats- Unis justifient la liste noire en
expliquant qu'il s'agit de mesures sécuritaires sans que celles-ci ne touchent à
«la qualité des relations bilatérales». Cependant, on se pose la question de ce
qu'attend Alger pour appliquer la réciprocité ? Sachant qu'aucune garantie n'a
été donnée par les USA sur le retrait de l'Algérie de la liste des pays à
risque.
Il faut dire que jusqu'à présent le département des Affaires étrangères dirigé
par Mourad Medelci n'a à aucun moment évoqué la réciprocité et il s'est
contenté de protester contre les mesures prises par Washington et Paris.
Toutefois, de hauts responsables ont soutenu l'idée d'aller vers des mesures de
réciprocité, il s'agit respectivement de Yazid Zerhouni, ministre de
l'Intérieur, Abdelaziz Ziari, président de l'APN, Ahmed Ouyahia, Premier
ministre et SG du RND. D'autre part, il est utile de préciser que la politique
des Affaires étrangères relève des prérogatives du président de la République,
comme il est stipulé par la Constitution.
A rappeler que le ministre de l'Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni était le
premier haut responsable dans le gouvernement algérien à évoquer la question de
la réciprocité, dans une déclaration à la presse en marge de la cérémonie de
clôture de la session d'automne du Parlement. Cette déclaration a été suivie
par celle du Premier ministre Ahmed Ouyahia, SG du RND. Dans une conférence de
presse qu'il a tenue à l'issue du sommet de l'Alliance présidentielle mercredi
dernier, M.Ouyahia a affirmé que l'Algérie n'a aucun complexe pour appliquer
les mesures de réciprocité avec d'autres pays, ajoutant que l'Algérie suit la
question et attend ses développements. «Elle agira en conséquence». S'exprimant
en sa qualité de SG du RND, il a qualifié l'annonce de la liste des pays à
risque de mesures «injustes, impromptues et accompagnées de belles paroles».
Dans ce contexte, il a souligné : «L'Algérie a connu une épopée pendant la
guerre de Libération et même dans sa lutte antiterroriste» avant d'ajouter :
«Nous n'oublierons jamais l'isolement dans lequel nous étions confinés alors que
nous luttions contre le terrorisme et appelions le monde à davantage de
vigilance en rappelant que le terrorisme ne reconnaissait point de frontières».
Selon lui, «ce ne sont pas ces mesures qui protégeront les Etats-Unis du
terrorisme» ajoutant que «nous ne connaissons pas encore ces mesures». Avant de
conclure : «Les Algériens qui voyagent régulièrement aux Etats-Unis se comptent
par dizaines par mois». Jeudi dernier, c'était au tour du président de
l'Assemblée nationale populaire (APN), Abdelaziz Ziari de déclarer que
l'inscription de l'Algérie sur la liste des pays dont les ressortissants sont
soumis à des mesures de contrôle particulières est «une provocation» tout en
apportant son soutien total à l'application du principe de réciprocité.
S'exprimant à l'émission «Forum du jeudi» de la Chaîne II de la Radio nationale,
M. Ziari a fait part de la colère de l'Algérie vis-à-vis de ces mesures
provocatrices prises par les Etats-Unis et la France.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=129879&titre=Washington%20tente%20d%E\
2%80%99absorber%20la%20col%C3%A8re%20d%E2%80%99Alger&
(Samedi 06 Février 2010)
Défilé de responsables américains
Washington tente d'absorber la colère d'Alger
Par : Azzeddine Bensouiah
Alors que les émissaires américains veulent gagner du temps, Alger refuse de
figurer sur cette liste et affirme que le principe de réciprocité sera appliqué.
Les États-Unis d'Amérique multiplient les gestes d'apaisement en direction de
l'Algérie, au lendemain de la publication de la liste noire comportant les pays
à risques. Ne voulant pas perdre un partenaire stratégique, sur les plans
sécuritaire et économique, l'administration Obama dépêche ses conseillers à
Alger pour tenter de rassurer les responsables algériens et d'absorber leur
colère suite à la publication de la fameuse liste.
Les émissaires américains veulent gagner du temps en assurant que ladite liste
pourrait être revue. Mais, en attendant, Alger martèle qu'elle refuse
de figurer sur cette liste et qu'elle appliquera le principe de réciprocité aux
ressortissants américains.
Une semaine après la visite de Janet Sanderson, ancienne ambassadrice des USA à
Alger et actuelle sous-secrétaire adjointe américaine, chargée des affaires du
Proche-Orient au département d'État, c'est au tour de Gina
Abercrombie-Winstanley, coordinatrice des programmes au bureau américain de la
coordination pour la lutte contre le terrorisme, de faire escale, jeudi dernier,
à Alger.
La responsable américaine n'a pas manqué de rappeler que les États-Unis
considèrent l'Algérie comme l'un de leurs "meilleurs partenaires" en matière de
sécurité et de lutte contre le terrorisme.
Mme Winstanley a indiqué que son pays "tire profit de l'expérience algérienne
dans la lutte contre la menace terroriste", ajoutant que les deux pays
"entretiennent une excellente relation de coopération dans de nombreux
domaines".
Elle a ajouté que l'objectif de sa visite consistait à "capitaliser" cette
coopération et ce partenariat au service de la sécurité des deux pays et des
peuples.
Ceci pour les déclarations de bonne volonté. Mais, lorsqu'il s'agit de la
fameuse liste noire, le discours américain est tout autre. Mme Winstanley a, en
effet, affirmé que les autorités américaines "comprennent les appréhensions et
les critiques suscitées en Algérie, aussi bien par les autorités que par les
citoyens", regrettant que "cette menace terroriste ait dû imposer cela (mesures)
aux pays concernés, dont l'Algérie".
À ce sujet, elle a ajouté qu'"après la publication de la liste de pays concernés
par ces mesures, le président Obama a promis qu'elle sera sujette à des
révisions constantes".
Mme Winstanley, qui a préféré parler de "mesures sécuritaires" et non pas de
liste, a affirmé que "le contrôle approfondi des passagers dans les aéroports
américains et dans ceux où les vols sont en partance pour son pays, sera
effectué sur l'ensemble des voyageurs quelle que soit leur nationalité, y
compris les ressortissants américains eux-mêmes".
À une question sur l'application par l'Algérie de "mesures de réciprocité", elle
a souligné que "l'Algérie est un pays souverain et nous comprenons son souci de
protéger ses citoyens contre toute menace", soulignant que "ce ne sont pas ces
mesures sécuritaires qui vont altérer l'excellence de la relation bilatérale, en
témoignent les nombreuses visites de délégations américaines ces derniers jours
en Algérie".
À ce titre, il y a lieu de rappeler la visite du général William E. Ward,
commandant du commandement militaire des États-Unis d'Amérique pour l'Afrique,
en novembre 2009, où il a été question de coopération bilatérale et
multilatérale en matière de lutte antiterroriste.
L'Algérie, qui avait jugé la mesure américaine "inappropriée", a demandé à être
retirée de cette liste. Même si elle continue à privilégier les voies
diplomatiques pour résoudre ce problème, l'Algérie est décidée à réparer cette
injustice par tous les moyens.
------------>
http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/51273.html
L'Algérie parmi les "meilleurs partenaires" des Etats-Unis dans la lutte
antiterroriste
05-02-2010 à 17:38
EM
La coordinatrice des programmes au Bureau américain pour la lutte contre le
terrorisme
Les Etats-Unis considèrent l'Algérie comme l'un de leurs "meilleurs
partenaires" en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme, a déclaré
jeudi dernier à Alger, Mme Gina Abercrombie-Winstanley, coordinatrice des
programmes au Bureau américain de la coordination pour la lutte contre le
terrorisme.
Mme Winstanley, qui effectue une visite de travail en Algérie, a indiqué que
son pays "tire profit de l'expérience algérienne dans la lutte contre la menace
terroriste", ajoutant que les deux pays "entretiennent une excellente relation
de coopération dans de nombreux domaines". En matière de coopération
antiterroriste, l'hôte de l'Algérie a précisé qu'elle a eu des discussions
"techniques" et "politiques" avec des responsables algériens concernés par
cette question, soulignant que la partie algérienne a fait part de sa
disponibilité à "approfondir" la coopération bilatérale dans ce domaine. Elle
a ajouté, dans ce cadre, que l'objectif de sa visite consistait à
"capitaliser"' cette coopération et ce partenariat au service de la sécurité
des deux pays et des peuples. Evoquant les récentes mesures prises par les
Etats-Unis en matière de contrôle des transports aériens, Mme Winstanley a
affirmé que les autorités américaines "comprennent les appréhensions et les
critiques suscitées en Algérie, aussi bien par les autorités que par les
citoyens", regrettant que "cette menace terroriste eut dû imposer cela
(mesures) aux pays concernés, dont l'Algérie". A ce sujet, elle a ajouté
qu'"après la publication de la liste des pays concernés par ces mesures, le
Président Obama a promis qu'elle sera sujette à des révisions constantes". Mme
Winstanley, qui a préféré parler de "mesures sécuritaires" et non pas de liste,
a affirmé que "le contrôle approfondi des passagers dans les aéroports
américains et dans ceux où les vols sont en partance" pour son pays, sera
effectué sur l'ensemble des voyageurs quelle que soit leur nationalité, y
compris les ressortissants américains eux-mêmes". A une question sur
l'application par l'Algérie de "mesures de réciprocité", elle a souligné que
"l'Algérie est un pays souverain et nous comprenons son souci de protéger ses
citoyens contre toute menace", soulignant que "ce ne sont pas ces mesures
sécuritaires qui vont altérer l'excellence de la relation bilatérale. En
témoignent les nombreuses visites de délégations américaines ces derniers jours
en Algérie".
L'Algérie, une présence déterminante sur le front de la lutte antiterroriste
internationale
La sécurité est un préalable pour la stabilité d'un pays, sa volonté de vivre,
affranchi des servitudes de la domination des tiers. C'est un préalable
qui a toujours figuré en bonne place dans toutes les politiques initées par les
gouvernements qui se sont succédé depuis l'indépendance.
Lorsque le terrorisme a tenté de prendre en tenailles la nation, rien n'a été
épargné en termes de sacrifices pour que le pays ne vacille pas, pour que son
unité, son intégrité territoriale soient préservées et que la bête immonde soit
terrassée. La mission a été accomplie par des Algériennes et des Algériens dont
l'histoire retiendra leur héroïsme, leur engagement pour la patrie. Ce
souffle-là n'a jamais quitté en fait le peuple algérien. Il a été à la base de
toutes les conquêtes nationales contre l'oppression et la volonté de domination
de ceux qui ont tenté de s'approprier l'âme algérienne. Ayant retrouvé sa
stabilité, restauré sa sécurité, l'Algérie forte de ce combat n'a pas oublié son
devoir de solidarité internationale.
Le terrorisme et sa propension à investir l'ensemble des pays du monde, étendant
ainsi sa capacité de nuisance jusqu'aux conffins de contrées les plus reculées,
a trouvé une riposte à échelle internationale. L'Algérie n'a pas dérogé à
l'obligation qui a été la sienne de s'associer à ce combat pour la survie de
l'humanité. C'est tout naturellement donc qu'elle s'est retrouvée au sein de la
coalition internationale apportant le poids de son expérience dans la lutte
antiterroriste, et en s'investissant en moyens matériels et ressources humaines.
Rien n'a été négligé pour que l'apport à la lutte soit à la mesure des dangers
courus par le monde et aussi à la hauteur des enjeux. L'Algérie est signataire
dans ce cadre d'accords avec des organisations internationales, régionales et
interrégionales en matière de sécurité. Le choix de ce cadre concerté et de
dialogue n'est pas fortuit. Il est la conséquence d'une permanence de la
conduite politique et diplomatique de l'Algérie pour faire face aux menaces mais
aussi pour concevoir des politiques de développement à échelle internationale
qui soient à la hauteur des aspirations de l'humanité.
En s'engageant comme il le fait, notre pays estime qu'il s'agit-là d'un devoir
auquel chacun est tenu de répondre. C'est une démarche dans laquelle
n'interfèrent ni calculs politiques ni arrière-pensées du même type.
Les organisations comme les pays partenaires de l'Algérie accordent à
l'engagement algérien une considération et un intérêt soutenus marqués par un
resserrement des relations, un élargissement du champ de la coopération
l'étendant à de vastes domaines où les problèmes de sécurité et de défense sont
bien présents mais pas seulement puisque se développent aussi des relations à
caractère économique et politique, puissantes. D'où peut-être peut rester
inexpliquée la récente décision américaine suivie par celle de la France de
faire figurer notre pays dans la liste de pays à risques. Selon le cours
donné à l'action diplomatique, il semble bien que ces décisions sans fondement,
que rien par ailleurs ne peut expliquer, vont être revues. Ce ne sera
alors que justice pour un pays qui fait précisément de la lutte antiterroriste
un axe majeur de sa politique et qui a tant apporté au combat contre tous les
intégrismes.
L'Algérie a toujours réitéré sa disponibilité à toujours plus d'ouverture, de
concertation et de dialogue pour le règlement des affaires du monde. Rien
ne l'a distraite de cette voie-là.
Notre pays continue toujours à croire ainsi à des relations dénuées de toute
volonté d'hégémonie.
Notre monde d'aujourd'hui ne peut se retrouver en effet à l'abri des menaces qui
pèsent sur lui que si la solidarité et la coopération priment sur les égoïsmes
et les replis sur soi ayant toujours ouvert, il faut le rappeler, la voie à
toutes les outrances, les dérives les plus folles et les dérapages les plus
monstrueux.
TAHAR Mohamed Al Anouar
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http://www.lesdebats.com/editionsdebats/270110/monde.htm#4
Blacklist
La liste du mépris
Nous y sommes presque. Cela a commencé par des opérations de police,
délocalisées et de proximité : les visas aux frontières, cette mesure humiliante
qui vous met au garde-à-vous, à la merci du dernier employé de consulat.
Que vous soyez le plus respecté des vôtres ou une éminence internationale, que
vous voyagiez pour affaires, pour vous soigner ou pour dépenser vos économies,
le parcours est le même. Vous devez vous soumettre à l'examen d'une bureaucratie
toute puissante en payant et cher cet examen, quel que soit le résultat. Vous
faites partie de ce monde de damnés qui encercle et menace l'Occident et vous
devez passer par un filtre, le plus fin possible. Vous devez correspondre au bon
profil et avoir la chance de vous trouver dans le quota gagnant. Vous ne savez
rien du profil qu'il faut avoir et il faut vous souhaiter que votre besoin de
voyager ne soit pas dicté par une question de vie ou de mort.
C'est ainsi que cela a commencé. Maintenant, après l'épreuve du visa, vous devez
fournir vos informations personnelles à la compagnie qui vous transporte, et
arrivé à destination, vous soumettre à une séance de fouille systématique. Vous
avez beau avoir été identifié par la procédure du visa et traversé tous les
portiques de sécurité et les points de fouille corporelle et de bagages, vous
n'êtes pas au bout de vos peines. Vous pouvez être, le cas échéant, au mieux
refoulé, au pire séquestré dans une zone de non-droit.
Beaucoup s'étonnent et s'insurgent contre ces nouvelles mesures, parce qu'ils ne
les ont pas vu venir, alors qu'elles étaient annoncées et établies bien avant.
Vous avez peut-être vous-mêmes contribué à leur mise en œuvre. Vous les avez,
alors, déjà admises et adhéré aux principes qui les portent. Vous avez colporté
les mots et les phrases qui font de vous ce suspect en puissance ou plutôt ce
coupable en puissance.
Vous avez admis cette terminologie dont parle Didier Bigo: « …de nébuleuse, de
réseau sans frontière, de mondialisation du danger, d'ennemi invisible.» Vous ne
saviez pas que les laboratoires de la pensée qui sculptent les mots le font pour
leur propre usage et que le contenu qu'ils donnent à leurs concepts n'obéit
qu'au seul intérêt de ceux qui les payent.
En quelques années, le monde a été transformé en un champ de bataille, dont les
fronts principaux sont choisis par ceux qui disent «lutter contre le
terrorisme» et le «terrorisme» se trouvera là où ils décideront qu'il soit. Tant
pis s'ils se sont trompés sur l'Irak où ils ont offert, au contraire, un terrain
qu'il n'avait pas à celui qu'ils sont venus combattre. Personne n'est en mesure,
encore, de leur demander des comptes. Quand on a fait admettre «l'insécurité
globale», on peut faire admettre la «répression globale». Il faut préciser que
cette insécurité concerne en premier lieu l'Occident, et pour se défendre il
doit ériger les règles qu'il veut et contre qui il veut. Il fut un temps où les
Etats-Unis dressaient des listes contre ceux qui collaboraient avec l'URSS,
pays, entreprises… En ce temps, les guérilleros islamistes étaient des alliés.
Aujourd'hui, ils dressent d'autres listes en fonction de la nouvelle approche,
suivis en cela par Sarkozy, le premier président français atlantiste.
L'Algérie, après avoir été dans un premier temps isolée, boycottée, avait été
promue au rang des pays amis et louée pour ses performances dans la «lutte
antiterroriste». Elle semble retomber brutalement dans l'estime des puissants.
Elle figure dans la «black list» des 14 pays d'Obama et dans la liste des 7
pays que Sarkozy considère comme pays à risque.
Selon les classifications connues, la décision de mettre un pays au sein d'une
telle liste, l'Algérie doit être soit idéologiquement hostile, soit que «ses
citoyens sont à un titre ou à un autre des individus indésirables.» Si on
considère la courte période qui sépare les deux attitudes, on se prend à se dire
que le temps des dangers de violences est bien passé et que l'Algérie, loin
d'exporter la violence, l'a plutôt subie, et que de nombreuses bases de cette
violence avaient pignon sur rue au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.
Ce qui fait qu'on a beau essayer de trouver de la bonne foi chez les décideurs
planétaires de l'après-guerre froide, on ne fait que se heurter à la suspicion
qu'ils nourrissent de sombres desseins.
Obama qui a fait un discours aux Arabes et aux musulmans et fait part de ses
bonnes intentions ne peut si bien se démentir. Il est vrai qu'il pourra dire, et
c'est ce qui est dit, que les mesures de contrôle sont infligées aux citoyens
et ne concernent pas les pays de provenance. Mais ces pays ne sont pas des
couveuses isolées de kamikazes : les plus célèbres, ceux du 11 septembre, se
sont entraînés aux USA. C'est la meilleure preuve que les filtres
antiterroristes supposés ne peuvent raisonnablement pas être justifiés pour
certains pays et pas pour d'autres. Et puis, il est si difficile de croire, que
les think tank croient qu'un desperado puisse traverser tous les cordons de
sécurité, toutes les frontières avec un arsenal suffisant pour causer des dégâts
au pays de destination.
Si l'insécurité est globale, on doit admettre qu'elle peut provenir de tout
point du globe et se manifester là où et quand on l'attend le moins. La réalité
des faits est plus prosaïque. La guerre se nourrit de prétextes et en tant que
telle, elle est sous-tendue par d'autres objectifs. Ces objectifs sont
multiformes et pour les entrevoir, il faut aller au-delà des formes. Derrière
les formes.
Le meilleur indice est que, jusqu' à présent en Europe, seule la France se sent
menacée par les Algériens et les citoyens des autres pays de la liste Hortefeux.
Elle fait partie de l'espace Schengen. Il faudra qu'elle propage sa peur à tous
ses partenaires européens. Il faudra, faute d'une adhésion de leur part à sa
paranoïa, qu'elle institue un contrôle à ses frontières avec eux. Chose
impossible en l'état actuel des choses. Une satisfaction contre ce déni de
droit, le déploiement hâtif de secours US en Haïti révèle que l'antagonisme des
intérêts fait peu de cas des ententes établies. La France se fait chatouiller
«chez elle» aux Caraïbes.Un autre indice concerne les Etats-Unis qui seraient
inquiets pour leur sécurité, menacée par le danger islamiste. On trouve cet
indice dans la black list : Afghanistan, Algérie, Arabie saoudite, Cuba, Liban,
Libye, Irak, Iran, Nigeria, Pakistan, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen. Que vient
faire Cuba au milieu de pays musulmans ou à majorité musulmane ? Même l'Arabie
saoudite ne doit y être que pour éloigner les soupçons de partialité.
En réponse, on pourra toujours dire que les Etats-Unis ont tous les droits et
aucun compte à rendre, comme le confirme Jean-François Daguzan, maître de
recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) : «Sur le plan
légal, les États-Unis font ce qu'ils veulent pour la sécurité de leur
territoire, sachant que de nombreuses conventions des Nations unies condamnent
les actes de terrorisme, sans pour autant prendre en compte ce genre de
discrimination». Obama, qui n'aura pas trompé longtemps, reprend en fait à son
compte les recettes de son prédécesseur. Le sécuritaire et la projection de
troupes semblent devoir persister dans la stratégie de pouvoir et dans la
gestion de la crise intérieure.
Par Ahmed Halfaoui
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8. FRANCE-ALGÉRIE
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5133474&archive_date=2010-02-06
Liste des pays dits à risque: Froid parlementaire entre Alger et Paris
par Djamel Belaïfa
La réunion portant sur la création d'une grande commission parlementaire
algéro-française a été gelée en raison de l'inscription par Paris de l'Algérie
sur une liste de pays à risque pour les transports aériens. C'est ce qu'a
annoncé, jeudi, le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), M.
Abdelaziz Ziari.
Invité de l'émission «forum du jeudi» de la chaîne II de la Radio nationale, M
Ziari a estimé que l'inscription de l'Algérie sur la liste des pays dont les
ressortissants sont soumis à des mesures de contrôle particulières est «une
provocation».
Le président de l'Assemblée nationale a fait part de la «colère» de l'Algérie
vis-à-vis de ces «mesures provocatrices» prises par les Etats-Unis et la France
et a exprimé son soutien total à l'application du principe de réciprocité. M.
Ziari a indiqué à ce titre que «la réunion prévue entre des représentants de
l'APN et leurs homologues de l'Assemblée française sur la création de la grande
commission a été gelée en réaction à ces provocations», ajoutant que de tels
comportements «n'encouragent pas le renforcement des relations». Il a
exprimé l'espoir que l'appareil exécutif et diplomatique de l'Algérie et toutes
les parties trouvent les moyens de réagir à cette question. «Comment l'Algérie
peut elle être parmi les pays qui luttent contre le phénomène du terrorisme et
dans le même temps figurer sur la liste des pays dont les ressortissants sont
soumis à des mesures de contrôle spécifiques? », s'est-il interrogé. Le principe
de la création de cette Grande commission algéro-française avait été lancé lors
d'une visite à Alger d'Axel Poniatowski, président de la commission des Affaires
étrangères de l'Assemblée nationale française. Cette commission se justifie par
la nécessité d'une «diplomatie parlementaire active» entre les deux pays, avait
affirmé M. Poniatowski. Les officiels algériens avaient déjà exprimé leur rejet
de telles mesures.
Mercredi dernier, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique
(RND), M. Ahmed Ouyahia a affirmé, mercredi à Alger, qu «'il n'y a pas de crise
dans les relations entre l'Algérie et la France». Lors d'une conférence de
presse animée à l'issue des travaux du sommet de l'Alliance présidentielle, M.
Ouyahia a souligné que les relations algéro-françaises «sont normales» et basées
sur le volet commercial, la circulation des personnes et les relations de bon
voisinage. M Ouyahia a en outre signalé que les mesures de contrôle spécifique
au niveau des aéroports « n'ont pas été prises uniquement par les Etats-Unis »,
en allusion à la France qui a pris les mêmes mesures, précisant que cela « ne
s'inscrit pas en droite ligne du caractère exceptionnel des relations entre
pays». Le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales,
M. Noureddine Yazid Zerhouni, avait déclaré il y a quelques jours, au sujet de
l'inscription de l'Algérie sur cette liste, que l'Algérie devrait appliquer les
mesures de réciprocité. «Vous connaissez nos positions. Si réellement c'est
nécessaire, nous devrions appliquer les mesures de réciprocité», avait indiqué
M. Zerhouni à la presse en marge de la cérémonie de clôture de la session
d'automne du Conseil de la nation. «Nous ne connaissons pas encore le contenu de
ces mesures», avait souligné le ministre, précisant que ce dossier est «traité
actuellement par le ministère des Affaires étrangères».
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9. ESPAGNE-UE-MAROC-STATUT AVANCÉ-COMPLICITÉS AVEC LE MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=127559
Maroc-UE
Bruxelles accorde un intérêt particulier au partenariat avec Rabat
Le ministre espagnol des AE réaffirme l'importance du développement des
relations entre les deux partenaires.
Publié le : 05.02.2010 | 16h32
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, M. Miguel Angel Moratinos, a
réaffirmé, jeudi à Bruxelles, l'importance qu'accorde la présidence espagnole de
l'Union européenne au développement de ses relations avec le Maroc.
«Il est important de maintenir de bonnes relations avec le Maroc», a indiqué M.
Moratinos devant le Parlement européen, rappelant la tenue au printemps du
sommet Maroc-UE en Espagne.
Ce sommet s'inscrit dans les priorités de la présidence espagnole de l'UE,
a-t-il ajouté.
Concernant l'Union pour la Méditerranée, M. Moratinos a souligné que la
présidence espagnole travaille à la mise en place d'un secrétariat permanent à
Barcelone et à la préparation du sommet prévu pour juin prochain.
Dans ce contexte, a-t-il précisé, nous allons œuvrer avec la ministre des
Affaires étrangères de l'UE, Mme Catherine Ashton, afin de faire avancer le
processus de paix au Moyen-Orient.
M. Moratinos, qui présentait les priorités de la présidence espagnole de l'UE
aux eurodéputés, a également affirmé que l'UE accorde une importance au
renforcement de ses relations avec l'Afrique.
«L'UE veut travailler avec les pays africains et nous sommes prêts à contribuer
à la modernisation du continent africain», a-t-il dit, soulignant que l'Union
compte revoir à la hausse ses engagements concernant l'aide au développement.
«Nous aspirons à contribuer à la consolidation d'une véritable politique de
coopération au développement», a indiqué le ministre, ajoutant qu'il «faut
mobiliser toutes les ressources pour la réalisation des objectifs du
millénaire».
Evoquant les conséquences de la crise économique sur les pays en développement,
M. Moratinos a déclaré : «Nous ne pouvons pas permettre que la crise économique
se transforme en crise de développement».
Concernant l'immigration clandestine, le chef de la diplomatie espagnole a
insisté sur l'importance d'une approche globale dans la gestion de ce dossier.
Par MAP
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=127611
Entretien avec Jérôme Cassiers, conseiller affaires politiques
«Le statut avancé, un formidable levier de modernisation du Maroc»
La convergence réglementaire et sectorielle est un formidable levier de
modernisation. Jérôme Cassiers fait le point.
Publié le : 07.02.2010 | 12h47
«Les relations Maroc Union Européenne : le statut avancé »tel était le thème
d'une conférence organisée par l'IMRI. Après avoir rappelé les grandes étapes de
la construction de l'Europe, son président, Jawad Kerdoudi a décrypté l'état des
lieux de cette relation en termes économique, politique.
Et le conférencier de conclure sur la nécessité de faire, de part et d'autres,
davantage d'efforts pour traduire dans les faits les objectifs escompté dans le
cadre du statut avancé. En d'autres termes, le statut avancé a ouvert des
opportunités mais tout reste à construire.
A la veille du prochain sommet UE-Maroc, qui se tiendra à Grenade au mois de
mars prochain, la mise en place d'un espace économique commun est au cœur du
débat posant une question de fond, celle de la de compétitivité de notre
économie et partant sa capacité à résister et, en même temps à tirer profit de
cette ouverture. Le libre échange est un aiguillon certes, mais c'est aussi un
révélateur de nos forces comme de nos faiblesses notamment celles relatives à la
dimension sociale. Un bilan sera fait au niveau de la coopération politique
notamment à travers la participation du Maroc aux travaux du Parlement européen,
du Comité économique et social, du Conseil des régions, du Conseil de l'Europe
et aux travaux d'agences européennes comme Eurojust, Europol ou l'Observatoire
européen des drogues et des toxicomanies, « tous ces nouveaux canaux de dialogue
souligne Jérome Cassiers qui ne sont pas mesurables mais qui valent de l'or en
politique étrangère».
Un an après l'acquisition du statut avancé, quel bilan peut-on faire ? Au-delà
des avancées, force est cependant de constater que l'assymétrie entre les deux
rives est toujours présente. La Méditerranée du Sud est restée à l'écart de la
dynamique des pays européens qui ont réussi leur convergence. Le pari de
l'ouverture qui devait accroître la compétitivité des exportations a produit des
effets déstabilisants, accentués par le coût du non Maghreb et l'émiettement
économique de la région. L'effet d'entraînement qui était attendu d'une relation
privilégiée et de proximité n'est pas encore à la hauteur ni de l'ambition des
pays du sud, ni de l'attente de l'Europe. La dynamique européenne, jeu croisé
des forces du marché, investissements, flux commerciaux, et de la convergence
institutionnelle, crée des pôles de croissance et multiplie les moteurs de
croissance en Europe de l'Est alors que les pays du Sud sont confrontés à une
concurrence accrue. La convergence réglementaire et sectorielle est certes un
formidable levier de modernisation comme le souligne dans l'entretien J.
Cassiers, mais il faudra aller plus loin, créer un véritable partenariat sur les
questions d'environnement, des autoroutes maritimes, de la formation, en
impliquant les collectivités locales et régionales, véritables acteurs de la
coopération, en créant des sources nouvelles de financement comme ce fonds
méditerranéen de développement des infrastructures dont il sera question dans
une rencontre internationale le 25 février à Skhirat. Depuis l'indépendance, le
Maroc a toujours fait le choix de l'Europe; en 1969 déjà dans ses relations avec
la Communauté Economique Européenne (CEE), puis avec l'Union Européenne, puis en
demandant le statut de pays avancé, le Maroc voulait démontrer qu'il optait pour
un choix politique résolu et irréversible illustré par la demande d'adhésion du
Maroc à la CEE faite par feu S.M. Hassan II en 1984 qui voulait ainsi démontrer
que la relation avec l'UE est éminemment politique, que c'était et que cela
reste un acte de con-fiance et de foi dans l'avenir des relations entre les deux
rives de la Méditerranée.
D'ailleurs, notre interlocuteur ne s'y trompe lors-qu'il nous déclare que
«l'approfondissement d'une relation ne peut se faire que sur la base de valeurs
communes». Avant d'ajouter qu' «on ne peut construire quelque chose en commun,
que s'il y a une confiance profonde dans son partenaire». Un élément, faut le
rappeler, d'une importance cardinale «quand on envisage un véritable
rapprochement». or, le statut avancé, accordé au Royaume, est l'expression même
d'une re Connaissance et un acte de confiance. J.Cassiers le relève en ces mots
: «le statut avancé c'est la reconnaissance de la volonté du Maroc de se
rapprocher de l'Union européenne. Une stratégie qui a été exprimée au plus haut
niveau, reconnaissance donc de cette volonté de rapprochement, mais aussi de
mettre en œuvre d'ambitieuses réformes». Jérome Cassiers arguera, en outre, que
le statut avancé offre une opportunité politique très importante, dans le sens
justement de l'approfondissement du dialogue politique.
De la même manière que le sommet prévu au mois de mars, et dont l'importance n'a
de cesse été soulignée notamment par la présidence tournante espagnole, devra
introduire un pilotage au plus haut niveau de la relation qui n'existait pas
auparavant. Plus encore, insiste notre interlocuteur, ce sommet est une autre
démonstration de la valeur accordée à cette relation et la volonté de son
inscription dans une vision stratégique. Maintenant, alors que le statut avancé
soufle sa première bougie, il reste que, malgré des évolutions appréciables,
beaucoup de défis sont à relever. Unh bilan d'étape marqué, notamment, par
plusiuers rencontres de haut niveau. De même que sur le plan de la
libéralisation l'accord signé sur le volet agricole est aussi une importante
avancée.
- LE MATIN : «Le Maroc a un intérêt stratégique pour l'Europe, et le prochain
sommet de Grenade vise à soutenir le processus de modernisation du Maroc», a
déclaré récemment M. Zapatero, chef du gouvernement espagnol. Un ressenti sur
cette déclaration ?
- JERÔME CASSIERS : L'origine de la construction européenne, il faut le rappeler
était de résoudre le problème récurrent des guerres en Europe. Son fondement est
la réalisation que en définitive la paix et la prospérité de mon voisin est
indissociable de ma paix et de ma prospérité. C'est le même principe qui
gouverne nos relations extérieures. Nous ne sommes pas présents au Maroc
seulement pour fournir de l'assistance au développement ou commercer mais parce
que c'est notre intérêt bien compris: notre stabilité et prospérité sont
indissociables de celles du Maroc, voisin très important au sud de l'Europe.
Cela dit, l'approfondissement d'une relation ne peut se faire que sur la base de
valeurs communes : construction de l'Etat de droit, le respect des droits de
l'homme et la démocratie. On ne peut construire quelque chose en commun, que
s'il y a une confiance profonde dans son partenaire. C'est un élément important
quand on envisage un véritable rapprochement.
Sauf que l'on avance que très difficilement avec tous, certains diront, un pas
en avant, un pas en arrière ?
Nous voulons avancer avec l'ensemble des pays partenaires de la région. C'est
une nécessité. Mais il faut le reconnaître, avancer tous ensemble n'est pas
facile. La politique de voisinage de 2004 a introduit une nouveauté : la
différenciation. Sans exclure personne, nous voulons aller plus loin avec ceux
qui sont demandeurs et qui mettent en œuvre les réformes. Le statut avancé c'est
un prolongement de cette approche. Le statut avancé c'est la reconnaissance de
la volonté du Maroc de se rapprocher de l'Union européenne, une stratégie qui a
été exprimée au plus haut niveau, reconnaissance donc de cette volonté de
rapprochement mais aussi de mettre en œuvre d'ambitieuses réformes.
Le statut avancé est présenté comme une feuille de route qui permet au Maroc de
s'approprier toutes les attributions d'un pays membre sauf la participation aux
institutions politiques de l'Union européenne. Selon vous, qu'apporte de part et
d'autre le statut avancé ?
Pour le Maroc et l'UE, le statut avancé offre une opportunité politique très
importante d'approfondir le dialogue politique. Le premier sommet Maroc-UE en
mars prochain introduit un pilotage au plus haut niveau de la relation qui
n'existait pas auparavant, et démontre la valeur que nous attachons à cette
relation et la volonté de l'inscrire dans une vision stratégique. C'est aussi la
possibilité de rencontre avec les différentes institutions de l`Union
européenne: Parlement européen, le Comité économique et social, le Conseil des
Régions. Aussi avec le Conseil de l'Europe, dépositaire d'une grande partie de
l'acquis communautaire dans les domaines de la démocratie et de l'état de droit.
Ces nouveaux canaux de dialogue ne sont pas mesurables mais valent de l'or en
politique étrangère car ils offrent la possibilité sur la durée d'être écouté,
d'avoir un dialogue approfondi, de partager des points de vue. Tout cela est à
construire comme tout le reste du statut avancé et il ne faut pas sous-estimer
ces possibilités.
Un effort particulier doit être fait pour le rapprochement de la législation
marocaine de l'acquis communautaire, c'est le constat établi lors de cette
rencontre par M. Kerdoudi. Un mot sur la convergence réglementaire et le
rapprochement sectoriel ?
C'est un énorme chantier. C'est la première fois que le Maroc met en place une
dynamique de convergence de sa législation vis-à-vis de l'acquis communautaire.
Le Maroc n'a pas vocation à adhérer à l'Union européenne mais il s'agit de faire
un saut qualitatif dans la coopération en tirant les leçons du succès de
l'élargissement. En 15 ans, les pays candidats ont fait un saut considérable de
transformation économique parce qu'ils ont mené des réformes dans une gamme très
large de législations et d'institutions qui se sont renforcées mutuellement au
sein d'un cheminement cohérent. L'impératif de convergence vers les normes et
l'acquis européen a tiré la réforme vers le haut. L'idée est qu'un tel levier
aide à l'effort de modernisation du Maroc. Le Maroc bénéficie de la flexibilité:
on parle d'une convergence graduelle et séquencée. Dans ce contexte, il est
d'autant plus important, pour maintenir la dynamique du Statut Avancé, que le
Maroc établisse une stratégie de convergence, avec un calendrier de priorités et
de rapprochement. Nous sommes bien sûr prêts à apporter notre appui à une telle
démarche une fois lancée. C'est un grand défi.
Les relations politiques devraient acquérir dans ce cadre une dimension
institutionnelle plus forte par le biais des participations des responsables
marocains aux réunions européennes et aux réunions des agences européennes.
C'est un atout diplomatique ?
C'est ce que j'ai évoqué en parlant de dialogue politique lequel est extrêmement
positif pour l'UE qui peut avoir une relation franche et ouverte avec un
partenaire dont on sait qu'il partage nos valeurs tout en ayant la sensibilité
qui lui vient de son appartenance ou de sa proximité avec d'autres cercles,
arabe, africain, pays en voie de développement etc. Pour l'UE c'est très
enrichissant. Il s'agit rien moins que de réussir à construire une relation avec
un pays tiers qui ne procède pas d'une démarche d'élargissement mais qui soit
très proche et durable. Ce serait un succès très important.
Un an après la mise en œuvre du statut avancé du Maroc, quel bilan peut-on faire
?
Les défis sont multiples, même si le bilan est appréciable notamment au niveau
des rencontres qui ont eu lieu dans l'année écoulée, au niveau ministériel mais
aussi au niveau du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et du
comité politique et de sécurité de l'UE, avec le Comité de lutte contre le
terrorisme et d'autres rencontres qui témoignent d'une richesse de la relation.
Une commission mixte vient d'être créée avec le Parlement européen qui sera un
élément important pour piloter la relation avec le Maroc. Il y a le
rapprochement avec le Conseil de l`Europe. Le Maroc est le premier pays non
européen à faire partie du Centre Nord-Sud du Conseil de l'Europe et est en
discussion pour un statut d'observateur à l'Assemblée parlementaire du Conseil
de l'Europe. Les négociations pour une libéralisation du commerce agricole ont
été conclues et ainsi que sur un mécanisme de règlement des différends en
matière commerciale qui prévoit des arbitrages en cas de non règlement de
différends et sera un élément de confiance important. Des discussions ont même
eu lieu sur un accord cadre pour permettre au Maroc de participer à plusieurs
agences et aux programmes communautaires. C'est donc un bilan riche après un an
de mise en œuvre du statut avancé qui s'accompagne d'une réflexion sur la
convergence réglementaire.
Le statut avancé ne prévoit pas d'aide financière accrue de l'UE au Maroc. Le
président de l'IMRI a évoqué à plusieurs reprises cette question de fonds
structurels. Pouvez-vous faire le point sur ces questions ?
Le Maroc est déjà le premier bénéficiaire de l'appui communautaire dans la
politique de voisinage, avec 45% des fonds dédiés aux secteurs sociaux,
éducation et santé etc. Pour le Statut avancé, à ce stade, le travail nécessaire
de définition de priorités de convergence ne requiert pas tant un financement
mais plutôt une assistance technique qui est déjà disponible pour appuyer
l'élaboration de la stratégie si celle-ci est lancée. Nous sommes en préparation
du programme de coopération 2011-2013 qui comportera un appui spécifique à la
mise en œuvre des premières actions du Statut avancé. Au-delà nous n'avons pas
encore de visibilité sur le financement même de l'Union européenne qui n'est
défini que jusqu'en 2013, et donc on ne peut pas encore dire ce que sera
l'enveloppe pour les pays tiers. Cela dit, le document sur le Statut avancé
parle d'un accès aux moyens financiers communautaires adéquats et on notera
qu'historiquement, à chaque saut dans la relation avec le Maroc il y a eu une
augmentation substantielle de l'assistance. Nous sommes ainsi passés de 40
millions d'euros de dons par an de 1980 à 1996, à 140 millions par an de 1996 à
2007, nous sommes aujourd'hui à plus de 200 millions d'euros de dons par an,
sans compter une somme plus substantielle des prêts concessionnels de la Banque
européenne d'Investissement.
Qu'en est-il de la coopération en matière d'immigration ?
C'est à Rabat que s'est tenue en 2009 la conférence sur la migration qui a
confirmé l'importance d'adopter une approche globale du phénomène migratoire, en
couvrant à la fois la lutte contre la migration illégale, la gestion de la
migration légale et de la mobilité et le développement. Ce n'est pas un hasard.
Le Maroc, pays d'origine et de transit est conscient qu'il devient aussi un pays
de destination. Nous coopérons avec lui sur tous ces aspects. Nous sommes en
négociation sur un accord de réadmission des migrants illégaux, et nous avons
par exemple développé un projet avec l'ANAPEC et des agences d'emplois
européennes pour relayer les besoins en matière d'emploi et faciliter la
circulation de travailleurs saisonniers.
En matière d'investissements ?
L'investissement est le ciment d'un partenariat économique. La négociation d'un
accord sur les services et le droit d'établissement, c'est-à-dire
l'investissement, est en cours tandis qu'un important projet va démarrer pour
favoriser un climat d'investissement plus attractif et faciliter les
exportations. Là aussi, la convergence règlementaire jouera un rôle essentiel :
C'est très important pour un investisseur, particulièrement les PME, de se dire
qu'il opérera dans un environnement règlementaire familier.
Le secteur de la justice ?
Un système judiciaire indépendant, transparent et efficace est essentiel tant
pour le respect des droits de l'homme que pour le climat des investissements et
finalement pour donner une pleine crédibilité aux réformes et aux engagements
avec ses partenaires. Le dernier discours du Trône marque à nos yeux une volonté
forte de mener à bien la réforme de la Justice que nous sommes prêts à l'appuyer
dès qu'elle sera traduite dans des mesures concrètes.
Par Propos recueillis par Farida Moha | LE MATIN
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10. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_871/Pdf_871/page4et6et7et8et\
10et12.pdf
Espagne: Le Maroc objet de <surenchère>
Sur fond de crise et d'austérité, les législatives espagnoles de 2012 ont déjà
commencé. Tabler sur l'humeur du moment de l'électorat pour conclure que tel ou
tel parti va l'emporter revient à aligner la combinaison gagnante de la loterie
de Noël. Ce cas de figure est valable pour les élections législatives
espagnoles de 2012. Si, à l'heure actuelle, le PSOE n'en mène pas large et si un
vent de droite souffle fort à Madrid, il est difficile de miser d'ores
et déjà sur la déroute des socialistes.
L'usure du pouvoir, alliée à la crise économique et à la gestion de certains
dossiers comme le cas Aminatou Haïdar réduisent considérablement, à priori, les
chances du PSOE de rempiler. D'autant plus que le Parti Populaire, présidé par
le terne et querelleur Mariano Rajoy, semble avoir retrouvé toute sa vigueur.
Surtout lorsqu'il s'agit du Maroc, l'un des principaux enjeux des prochaines
législatives. Le gouvernement Zapatero jugerait-il
d'un bon œil le plan d'<autonomie> au Sahara présenté par le Maroc? On sort
l'artillerie lourde en mobilisant tout ce que la péninsule ibérique compte comme
lobby hostile aux intérêts du voisin du Sud. Le chef de la diplomatie Miguel
Angel Moratinos aurait-il appuyé la démarche de Rabat en expulsant Haïdar? C'est
le ciel, avec tout ce qu'il y a dedans qui lui tombe dessus.
Si l'on se fie aux derniers sondages, le PP serait le gagnant des
prochaines législatives et tout porte à croire que dès que la campagne
électorale sera lancée d'ici deux ans, le Maroc servira de punching-ball au
Parti Populaire. Inutile d'être devin pour certifi er que la question de
l'immigration clandestine sera toujours d'actualité et que si le dossier du
Sahara n'enregistre pas une avancée signifi cative, il s'érigera toujours
en fonds de commerce.
D'autres créneaux à exploiter par la Droite? Le trafic de drogue, qui a
valu au Maroc plus d'un avertissement de la part de l'Union Européenne par le
passé, même si, ces derniers temps, les <efforts consentis> par le Maroc
sont perçus d'un bon œil. Il y a également le volet de la délocalisation des
entreprises, ce qui vaut au voisin du Sud d'être accusé de "voleurs de jobs". En
plus de la question de Ceuta et Melilla, véritable "ligne rouge" pour le Parti
Populaire et qui avait valu à l'ancien président du gouvernement espagnol Felipe
González les foudres de la Droite au début des années 1990.
D'une manière ou d'une autre, donc, il sera question du Maroc et de la "menace
venant du Sud sous toutes ses formes" et en tant qu'enjeu électoral, tous les
coups seront permis, ce qui implique calomnie et <surenchère>.
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http://www.lepetitjournal.com/content/view/53256/307/
Madrid-Alger un dialogue tendu
lundi 08 février 2010
Dès ses prises de fonction à la présidence de l'UE, l'Espagne avait indiqué sa
volonté de rapprochement vers Alger. Mais l'accord d'association signé avec l'UE
passe mal à Alger, tandis qu'avec Madrid, les rapports restent difficiles
Les 7 et 8 janvier derniers avait lieu le sommet Zapatero-Bouteflika dans la
capitale madrilène. Au programme on attendait l'énergie, le Sahara occidental et
l'immigration.
Cette réunion de haut niveau entre Algérie et Espagne, la 4e, était attendue
depuis longtemps. En effet, elle devait avoir eu lieu en février 2008 ;
seulement, à l'époque, les tensions politiques dans le Sahara occidental et la
position espagnole sur le sujet avaient poussé Alger à suspendre la rencontre.
Si ce sommet de janvier a été possible, c'est que Madrid a mis de l'eau dans
son vin. Le gouvernement espagnol a d'abord réaffirmé n'avoir jamais reconnu la
souveraineté du Maroc sur le territoire du Sahara occidental. Il faut rappeler
que ce territoire désertique est source de discorde entre les grands États de la
région. L'Espagne a ensuite repris une position de témoin neutre dans ce
conflit, en attendant la mise en place des résolutions de l'ONU.
L'énergie, un dossier complexe
Cependant, sur de nombreux autres sujets, les positions respectives des deux
pays restent verrouillées. Parmi ceux-ci, l'énergie. Au niveau énergétique, on
pourrait même parler de crise Europe-Algérie puisque, depuis 2008, l'accord
d'association signé entre les deux parties est à l'arrêt. Les Algériens
reprochent à l'accord, signé en 2002 à Valence, d'avoir été négocié dans une
position de faiblesse et de n'être intéressant que pour les Européens.
Bruxelles, ne voulant pas prendre le risque d'enterrer le partenariat, s'est
récemment déclaré prête à reprendre les négociations.
Mais au niveau algéro-espagnol, les divergences quant à l'énergie sont plus
profondes. Alger accuse Madrid de ne pas vouloir laisser travailler les
entreprises algériennes sur son territoire. La Sonatrach, courtier en énergie et
actionnaire de Medgaz, le futur gazoduc reliant l'Algérie à l'Espagne (2014), a
eu beaucoup de difficultés pour obtenir le respect de son droit d'exploitation
de la nouvelle infrastructure en Espagne. Autre exemple : à la société Sonelgaz,
est toujours refusé le droit de commercialiser directement l'électricité en
Espagne. Pour de nombreux officiels algériens, ces mesures sont une parade
protectionniste de l'Espagne. "Chaque fois qu'il y a possibilité pour nos
entreprises d'entrer dans la concurrence ou bien d'essayer de pénétrer le marché
en Europe, il y a des difficultés. Les pays européens essayent de maintenir une
position dominante et défendre leur économie", dénonçait il y a peu Chakib
Khelil, ministre algérien de l'Energie et des Mines. L'Espagne répond à cet
argument en expliquant que l'Algérie aussi doit travailler à des lois facilitant
les échanges commerciaux entre entreprises locales et européennes.
Une sortie de crise par l'accord d'association avec l'UE
On attendait donc du sommet bilatéral qu'il fasse avancer le travail de
rapprochement dans les dossiers les plus délicats. L'immigration notamment
devait être abordée pour trouver des solutions à ce véritable problème
humanitaire. Au final, on n'aura eu droit qu'à une modeste déclaration
conjointe, structurée en 37 points, qui engage les deux partenaires à travailler
à la résolution des conflits et à relancer les échanges entre Algérie et
Espagne. Aucun accord n'a été signé entre les deux pays. Pour un vrai travail de
fond sur les différends importants, il faudra probablement attendre le futur
conseil d'association UE-Algérie. L'accord devrait voir le jour courant 2010,
selon les conclusions de la mission européenne en visite à Alger, en fin de
semaine dernière.
François KOCH (www.lepetitjournal.com - Madrid) lundi 8 février 2010
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11. SAHARA OCCIDENTAL-LYBIE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/une_delegation_du_co/view
Une délégation du Congrès général du peuple libyen attendue mardi au Maroc
Tripoli, 08/02/10 - Une délégation du Congrès général du peuple libyen (CGP, la
plus haute instance législative du pays), conduite par M. Slimane Chehoumi,
Secrétaire des relations extérieures au CGP, entamera mardi une visite de six
jours au Maroc à l'invitation du secrétaire général du parti de l'Istiqlal, M.
Abbas El Fassi, a-t-on appris à Tripoli.
La délégation est composée du secrétaire du congrès populaire de Chaâbiya, du
secrétaire du congrès populaire de Betnane, du directeur de l'administration
générale des relations extérieures au secrétariat du congrès et du directeur du
cabinet du secrétaire des affaires extérieures.
Dernière modification 08/02/2010 19:53.
_____________________
****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/
*****CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉSISTANCE
- SPS (6-II-2010): Les six prisonniers sahraouis de Salé déclenchent une grève
de la faim pour réclamer l'amélioration de leurs conditions
- AUJOURD'HUI LE MAROC (29-I-2010): Groupe Tamek: liberté provisoire pour Dagje
Lachguar
- ASVDH (3-II-2010): Les militants sahraouis detenus a salé entrent en greve de
faim
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION
- SPS (6-II-2010): Le Polisario condamne ''l'escalade dangereuse'' dans les
violations des droits humains au Sahara Occidental
3. SAHARA OCCIDENTAL-PRISONNIER POLITIQUES
- ASVDH (31-I-2010): Hadi Ahmed Mahmoud (dit El Kainan) a comparu devant le juge
d'instruction
4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION-COMPLICITÉS
AVEC LE MAKHZEN
- BELLACIAO (6-II-2010): L'Europe avale le Guantanamo marocain
5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LE MAROC (2-II-2010): Khadija Marouazi : «Les détenus du groupe
Tamek affirment qu'ils font l'objet d'un bon traitement»
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉSISTANCE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9740
Les six prisonniers sahraouis de Salé déclenchent une grève de la faim pour
réclamer l'amélioration de leurs conditions
Salé (Rabat), 06/02/2009 (SPS) Les six prisonniers sahraouis incarcérés depuis
octobre dernier au pénitencier de Salé (prés de Rabat) ont déclenché vendredi
une grève de la faim de 48 heures, pour réclamer l'amélioration de leurs
conditions de détention, selon l'agence de presse espagnole EFE, qui cite un
communiqué des prisonniers.
Les prisonniers ont déclaré vivre de manière "sordide et inhumaine" séparés en
trois groupes logés dans des cellules étroites en "l'absence des conditions
minimales d'habitabilité" et "privés de leurs droits légitimes", a précisé la
même source.
Ils se plaignent en outre, d'une "administration qui a choisi l'intransigeance,
les abus physiques et des insultes quotidiennes" et évoquent l ' "angoisse" de
leurs familles soumises aux "mauvais traitements et harcèlement des
fonctionnaires du pénitencier et leurs provocations".
A travers cette action, les activistes sahraouis des droits humains réclament
une série de mesures telles que leur regroupement dans une seule cellule,
l'accès aux soins médicaux, une alimentation équilibrée, la liberté de la
correspondance et le droit d'exploiter téléphone, a-t-on indiqué de même source.
Le vice-président de l'Association des victimes de graves violations des droits
humains (ASVDH), Djimi Elghalia, a déclaré à Efe que si leurs revendications
n'ont pas de réponse après ces premières 48 heures de grève de la faim, les
prisonniers sont déterminés à la répéter ou à prolonger leur grève indéfiniment.
(SPS)
010/090/666 061600 FEB 10 SPS
---------------->
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-details73781.html
Groupe Tamek: liberté provisoire pour Dagje Lachguar
Les autorités judiciaires ont accordé, jeudi 28 janvier, la liberté provisoire à
Dagje Lachguar, la <séparatiste> pro-Polisario arrêtée il y a quatre mois dans
le cadre du groupe Tamek.
Une source proche du dossier a affirmé à ALM que Dagje Lachguar, âgée de 50 ans,
a bénéficié de la liberté provisoire suite à une requête présentée par
l'Association marocaine Al-Wassit. Les autorités compétentes ont répondu
favorablement, selon la même source, à la requête d'Al-Wassit en raison de
l'état de santé de Degje Lachguar. Les <séparatistes> de l'intérieur du groupe
de Salem Tamek ont été interpellés suite à une visite qu'ils ont effectué aux
camps de Tindouf.
Le 29-01-2010 à 09:10
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http://asvdh.net/4192
Les militants sahraouis detenus a salé entrent en greve de faim
Les militants sahraouis detenus a salé entrent en greve de faim
03/02/2010 | DÉCLARATION
Une grève de la faim comme titre d'avertissement pour quarante-huit heures :
Lundi 01 Février 2010
Brahim Dahanne, Ali Salem Tamek, Ahmed Nassiri, Saleh Labihi, Rachid Sghaer,
Yahdih Ettarouzi
Suite aux conditions sordides et inhumaines de détention dans lesquelles nous
vivons dans la prison local du Salé/ Maroc, et qui sont contraires à toutes les
exigences énoncées dans les Règles minimales pour le traitement des détenus et
les textes des Pactes internationaux relatifs aux droits de l'homme ainsi que
les dispositions de la loi régissant les prisons marocaines 98.32, et après
notre transfère a cette prison le 16 Octobre 2009 suite aux ordres du juge
d'instruction du Tribunal militaire permanent à Rabat / Maroc. Ils nous ont
séparaient en trois groupes, comme ils nous ont mis dans des cellules tellement
étroites, et qu'elles ne disposent pas des moindre conditions de vie,
d'ailleurs, ils nous ont priver de nos droits légitimes, et après l'expiration
de toutes les méthodes humaine avec une administration qui a préférée
l'intransigeance, l'abus psychique tel les insultes quotidienne, plus les divers
moyens d'inspection journalier de nos cellules, les provocation et de continuer
à nous isoler et nous privés de tous nos droits, plus différentes types
d'angoisse et de terreurs psychologique, ainsi que la torture physique tel le
cas de l'agression du détenue politique Saleh Lebaihi, sans oublier les
angoisses dans les quelles nos familles vivent du mauvais traitements tel le
harcèlement par les employés de cette prison, leurs provocation. Bref une
situation insupportable.
Suite a tous cet intransigeance et ce mépris que l'administration s'est
entretenu avec nos justes demandes, Nous, les militants des droits de l'homme,
les prisonniers politiques sahraouis dans la prison locale de Salé/ Maroc Mrs:
Brahim Dahan, Ali Salem Tamek, Ahmed Naciri, Yahdih Etarrouzi, Saleh Lebaihi,
Rachid Sghayer, d'entrer dans une grève de la faim comme titre d'avertissement
pour quarante-huit heures sentinelle a partir du prochain Jeudi 04 février 2010,
comme une première phase de notre bataille de la lutte ouverte jusqu'à la
réalisation de toutes nos demandes légitimes qui se caractérisent dans la points
suivants :
- Notre rassemblement dans une seule cellule qui respecte aux normes humaines.
– Le droit a la visite directe et ouverte face à nos familles, ainsi que nos
amis et d'affecter une salle spéciale pour cela.
- Le droit au traitement et soins médicaux, en tenant compte du fait que
certains d'entre nous souffrent de maladies chroniques.
- Le droit a la connaissance de ce qui se passent dans le monde extérieur
(magazines, journaux, livres..).
- Le droit a la communication par téléphone avec nos familles et nos avocats.
- Le droit a la recréation pour assez longtemps. »
- Le droit a une alimentation équilibrée.
- Le droit de la liberté de la correspondance.
Les militants des droits de l'homme, les prisonniers politiques sahraouis Mrs :
Brahim Dahan, Ali Salem Tamek, Ahmed Naciri, Yahdih Etarrouzi, Saleh Lebaihi,
Rachid Sghayer
La prison locale de Salé/ Maroc.
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2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9722
Le Polisario condamne ''l'escalade dangereuse'' dans les violations des droits
humains au Sahara Occidental
Bir Lehlu (territoires libérés), 05/02/2010 (SPS) Le Front Polisario a vivement
condamné "l'escalade dangereuse" dans les violations des droits humains
déclenchée par le Gouvernement dans les territoires occupés du Sahara
Occidental, estimant qu'elles "ne contribue pas" à créer un climat propice aux
négociations de paix.
"La poursuite de telles pratiques (répressives) du Maroc et de l'escalade dans
leur rythme ne contribuent pas à créer un climat de confiance nécessaire à la
réussite des efforts déployés par le Secrétaire général de l'Organisation des
Nations Unies et son Envoyé personnel", a averti la plus haute instance
politique du Front Polisario (Secrétariat national), dans un communiqué parvenu
à SPS.
Le Secrétariat national (SN) a également condamné "le blocus continue dans les
territoires sous occupation marocaine et l'empêchement des journalistes et
autres observateurs indépendants de rencontrer les citoyens et les activistes
sahraouis des droits humains, victimes d'arrestations, de procès iniques, de
privation de moyens de subsistance, de harcèlement, de la confiscation de
documents et de la privation de leurs droits naturels d'expression, de
circulation et de voyage".
A cet égard, le SN a appelé à "la levée de l'état de siège" imposé aux zones
occupées par le Maroc, la garantie par l'ONU de la sécurité et des libertés des
citoyens sahraouis, à travers "un mécanisme de protection des droits de l'homme
au Sahara Occidental, devant les contrôler et les signaler, dans le cadre des
prérogatives de la Minurso".
Il a en outre appelé à la libération de sept militants, Degja Lachgar, Ali Salem
Tamek, Brahim Dahane, Hammadi Nassiri, Yahdih Etarouzi, Saleh Lebeihi, Rachid
Sghair, Yahya Mohamed El Hafed Iezza et tous les prisonniers politiques
sahraouis, ainsi que la divulgation du sort de plus de 500 civils disparus et
151 prisonniers de guerre sahraouis aux mains de l'Etat marocain.
Les "casques bleus" qui sont au Sahara Occidental depuis 1991 dans le cadre d'un
accord de paix avec le Maroc devant culminer avec l'organisation d'une
consultation populaire du peuple sahraoui, doivent, selon le SN, "assumer leurs
responsabilités dans les plus brefs délais et en particulier, l'organisation
d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui, le strict respect du
statut juridique du Sahara occidental, et assurer sa pleine conformité avec les
clauses du cessez-le-feu". (SPS)
010/090/100 051348 FEB 10 SPS
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3. SAHARA OCCIDENTAL-PRISONNIER POLITIQUES
http://asvdh.net/4165
Hadi Ahmed Mahmoud (dit El Kainan) a comparu devant le juge d'instruction
31/01/2010 | LETTRE D'INFORMATION
Association Sahraouie
des Victimes des Violations Graves des Droits Humains
Commises par l'Etat Marocain
El Aaiun Sahara Occidental
29.01.2010
Hadi Ahmed Mahmoud (dit El Kainan) défenseur Sahraoui des Droits de l'Homme et
prisonnier politique a comparu hier jeudi 28 janvier 2010 devant le juge
d'instruction de la Cour d'appel de Rabat, pour une seconde audience détaillée
depuis son arrestation au mois de novembre dernier à Casablanca. Les chefs
d'accusation relèvent du droit commun et du droit pénal.
Maître Mohamed Sabari qui assure la défense de l'accusé a assisté à l'audience.
Le prévenu a été reconduit en prison sans que la date du procès soit fixée.
L'ASVDH estime que l'arrestation de M. Hadi est due à ses engagements politiques
sur la question du Sahara Occidental
L'arrestation est intervenue dans la période de la campagne menée par l'Etat
marocain contre les défenseurs Sahraouis des droits de l'homme plus violente
depuis le 6 octobre 2009.
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4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION-COMPLICITÉS
AVEC LE MAKHZEN
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article98007
L'Europe avale le Guantanamo marocain
samedi 6 février 2010 (13h19)
Dans la période très sinistre qui traverse le territoire sahraoui à cause de
l'escalade de répression menée par l'occupant marocain, de lourdes incertitudes
planent sur la rencontre informelle entre le Maroc et le Front Polisario
annoncée il y a quelques jours par l'Envoyé Spécial de Ban Ki-moon pour le
Sahara Occidental, Christopher Ross.
Depuis 2005, les militants sahraouis sont objet d'un harcèlement répressif
croissant, ainsi qu'envers leurs familles. Les sahraoui vivent dans un véritable
état de siège dans les territoires occupés du Sahara Occidental. Les ONG's et la
presse sont interdits de contacter les activistes des droits de l'homme.
Dans les derniers jours, la police marocaine a fait irruption dans la maison de
Hmad Hammad, un défenseur de droits de l'homme privé de son passeport pour
l'empêcher de voyager. Sa maison a été perquisitionnée et saccagée.
Les déclarations du vice-consul marocain à Madrid affirmant que la torture est
une "méthode" et une "évolution" ne laissent aucun doute sur les intentions des
autorités marocaines. Le Maroc a décidé de créer un "Guantanamo" pour les
sahraouis. Mais avec une différence : Dans le Guantanamo cubain les détenus se
trouvent là pour "des soupçons" de connivence avec le terrorisme, dans le
Guantánamo marocain ces détenus sont des personnes qui défendent les droits de
l'homme par des moyens pacifiques.
Guantánamo est un lieu dans lequel il y a des personnes privées de liberté. Une
grande partie de ces détenus sont emprisonnés sans qu'il n'y ait de charges
contre eux, ils se trouvent isolées, nombreux parmi eux sont soumis aux tortures
et à des mauvais traitements.
Le Guantanamo cubain a été conçu par le gouvernement américain. Celui du Sahara
Occidental a été conçu par un allié stratégique des Etats-Unis, le Maroc.
Le Makhzen, le système économique, social et politique corrompu du pouvoir au
Maroc a décidé d'appliquer le "Modèle Guantanamo" pour combattre les défenseurs
des droits de l'homme au Sahara Occidental occupé. Le cas le plus symbolique est
celui du "groupe des sept" qui lutte, pacifiquement, pour les droits de l'homme
et pour le droit à l'autodétermination de leur pays. Il ont choisi cette voie
difficile bien qu'ils aient déjà subi, tous, la prison et la torture dans le
passé. Ce groupe est composé par Ali Salem Tamek, Brahim Dahan, Rashid Sgair,
Nassiri Hamadi, Yehdih Terrusi, Saleh Lubeihi et Gegja Lachgar. Cette dernière
vient d'être libérée suite à la détérioration de son état psychique à cause de
la torture et des conditions de détention.
Leur "délit" annoncé par les autorités de Rabat : s'être rendu aux camps de
réfugiés sahraouis de Tindouf pour visiter les leurs. Au retour, ils ont fait
une escale à l'aéroport de Casablanca, où ils ont été arrêtés et incarcérés dans
la prison de Salé.
Les tortionnaires de Rabat essaient de les empêcher de poursuivre leur mission
pacifique et de briser la résistance populaire pacifique. La torture, la
répression et l'emprisonnement est la méthode que cet état terroriste leur a
infligé en réponse à leur lutte pacifique.
Ils dénocent le fait que leur arrestation et emprisonnement ne soit qu'une
persécution politique, judiciaire et répressive de la part de l'état marocain
qui cherche à arrêter le processus de lutte pour les droits du peuple sahraoui.
Ils dénoncent la position complice et injuste de la France qui e empêché la
MINURSO de veiller sur le respect des droits de l'homme dans ce territoire. Dans
ce geste, ils voient une empreinte marocaine claire et une négligence totale de
l'histoire de la France et de son héritage, dont entre autres sa résistance
contre l'agression et l'occupation nazi. Cela équivaut à protéger l'occupant
marocain et à l'encourager à poursuivre ses agressions.
Ils dénoncent aussi l'honteux refus du Parlement Européen de débattre les actes
du régime marocain, l'accord de pêche et le statut avancé octroyé au royaume de
la torture. Une position indigne, répugnante et intolérable.
Il est temps que les autorités auropéennes sachent que ceux qui couvrent et
protègent ceux qui piétinent les droits de l'homme parce qu'ils ne pensent à
rien d'autre que l'argent ne gagneront pas la bataille.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
samedi 6 février 2010
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5. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/nation-details73835.html
Khadija Marouazi : «Les détenus du groupe Tamek affirment qu'ils font l'objet
d'un bon traitement»
Dagja Lachgar, l'une des membres du groupe Tamek détenus, a bénéficié, jeudi 28
janvier, de la liberté suite à une requête de l'association le Médiateur pour la
démocratie. Khadija Marouazi, secrétaire générale de cette association, parle de
son intervention dans ce dossier.
ALM : L'association de défense des droits de l'Homme le Médiateur pour la
démocratie suit de près l'affaire des membres de groupe Tamek détenus à la
prison de Salé. Pourquoi et comment s'est faite votre intervention dans ce
dossier ?
Khadija Marouazi : L'intervention du Médiateur pour la démocratie dans le
dossier des sept détenus s'est faite à partir du moment où il a été porté à
notre connaissance que l'état de santé de Madame Dagja Lachguar, l'une de ces
détenus, s'est détérioré. En fait, c'est Soukaina Bourejâa, une amie à Mme
Lachgar, ainsi que sa sœur Safia, et d' autres familles qui nous ont informé de
cela. Mme Bourejâa nous a affirmé qu'elle avait demandé au juge d'instruction de
lui permettre de visiter Mme Lachgar. Le juge d'instruction a répondu
favorablement à sa demande mais les autorités pénitentiaires lui ont interdit la
visite. C'est à partir de ce moment là que nous nous sommes intervenus. En
effet, nous avons contacté dans ce sens Hafid Benhachem, délégué général de
l'Administration pénitentiaire et de la réinsertion. M. Benhachem a répondu
favorablement à notre requête et c'est ainsi que Djimy Lghalia et moi-même avons
rendu visite à Dagja Lachgar le 30 décembre dernier. Lors de la visite, nous
avons constaté que Mme Lachgar n'allait pas bien. C'est ainsi que nous avons
adressé une lettre à l'administration pénitentiaire lui sollicitant l'expertise
médicale pour la dame. Deux médecins spécialisés ont fait l'expertise à Mme
Lachgar le 4 janvier dernier, et sur la base du rapport médical, nous avons
présenté à travers notre avocat Maître Hassan Semlali, une requête aux autorités
judiciaires leur demandant que Mme Lachgar soit poursuivie en état de liberté.
Entre-temps, nous avons plaidé auprès de l'institution compétente, pour lui
faciliter la visite de ses amis et les membres de sa famille en direct. El le
jeudi 28 janvier dernier, Mme Lachgar a bénéficié de la liberté.
Lors de votre visite à la prison de Salé, avez-vous rencontré les autres membres
du groupe Tamek ?
En réalité, c'est Ali Salem Tamek qui a demandé à nous rencontrer lors de notre
visite à la prison de Salé. Effectivement, nous l'avons rencontré et il nous a
fait savoir, lors de notre entrevue, ses diverses revendications. Nous lui avons
promis que nous allons lui rendre une autre visite prochainement. Nous avons
également rencontré Brahim Dahane. En fait, le Médiateur pour la démocratie suit
de près le dossier des sept détenus. Nous sommes en contact presque quotidien
avec leurs familles. Nous avons demandé, par ailleurs, à l'administration
pénitentiaire de pouvoir rendre visite dans les prochains jours à tous les
membres du groupe Tamek pour pouvoir discuter leurs revendications dans les
détails.
Justement, quelles sont ces revendications ?
En fait, il y a des revendications qui se rapportent au volet sanitaire alors
que d'autres se rapportent à la situation des membres du groupe au sein de la
prison. Ainsi, les sept détenus veulent qu'ils soient rassemblés dans une seule
chambre. Les détenus exigent l'amélioration des conditions de vie au sein de la
prison, notamment le droit à la douche plusieurs fois par semaine, le droit de
consulter l'ensemble des journaux, le droit à une pause en plein air, le droit à
la visite directe de leurs familles... Le Médiateur pour la démocratie a déjà
porté ces revendications à la connaissance l'administration pénitentiaire.
Comment évaluez-vous le traitement réservé par l'administration pénitentiaire à
ces revendications ?
Ce que nous constatons aujourd'hui au Maroc, d'une manière générale, qu'à chaque
fois que le mouvement de défense des droits de l'Homme se plaint d'un point
déterminé se rapportant aux droits de l'Homme, je ne vois pas comment les
autorités concernées refuseraient de traiter ce point. Le problème se pose, en
réalité, à chaque fois que le traitement de ce point sort du cadre des droits de
l'Homme et fait l'objet d'une surenchère politique. L'écart devient dans ce
cadre plus grand et la situation se complexifie. En ce qui concerne le groupe
Tamek, certaines revendications des détenus ont été réalisées et on attend pour
les autres. Nous avons demandé récemment une rencontre avec M. Benhachem. Cette
rencontre devrait être tenue dans les prochains jours.
Certaines ONG disent que les détenus du groupe Tamek font l'objet d'un mauvais
traitement de la part des autorités pénitentiaires. Avez-vous constaté cela lors
de votre rencontre avec les détenus?
En tant que représentante d'une ONG des droits humains, je ne suis pas en
compétition avec les autres associations de défense des droits de l'Homme qui
affirment ou démentent ce constat. Toutefois, je tiens à signaler tout de même
qu'aucun des membres du groupe que nous avons rencontré ne s'est plaint d'un
mauvais traitement. Les détenus ont des revendications claires qui se rapportent
à la vie au quotidien des sept détenus. C'est normal, la loi garantit des droits
aux prisonniers. Je veux également signaler un point qui est très important. Les
membres du groupe Tamek sont connus pour leur honnêteté intellectuelle. Ils nous
ont affirmé qu'ils ont fait l'objet d'un bon traitement. En réalité, nous nous
réjouissons de ce constat. Maintenant, et en attendant que la justice tranche
dans ce dossier, le message que nous voulons adresser aux autorités compétentes
c'est qu'elles sont appelées à respecter la dignité des sept détenus et leur
droit légitime à un procès équitable.
Le 02-02-2010 à 10:35
Par : Mohamed Aswab
________________
****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/
****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-WALSUM DESAVOUE-NOUVELLES PERSPECTIVES
1.1. PRESSE ONUSIENNE
- PAS DE NOUVELLES
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS (5-II-2010): Le Polisario participera de "bonne foi" aux négociations avec
le Maroc pour parachever "la décolonisation" du Sahara occidental
- SPS (5-II-2010): Sahara occidental: la France "soutient" la démarche de
Christopher Ross
1.3. PRESSE MAROCAINE
- LE MATIN (5-II-2010): La délégation marocaine sera plus à l'aise à Westchester
- AUJOURD'HUI LE MAROC (4-II-2010): Le Maroc et le Polisario reprennent langue
le 10 février à New York
1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (6-II-2010): De si difficiles négociations
- EL WATAN (6-II-2010): Une question de justice
- LIBERTÉ (6-II-2010): Elle affirme soutenir la démarche de Christopher Ross au
Sahara Occidental. Paris et Madrid persistent dans l'ambiguïté
- LE TEMPS D'ALGÉRIE (6-II-2010): L'Espagne se félicite de la reprise des
pourparlers
- LE JEUNE INDÉPENDANT (6-II-2010): Paris: «Wayloun lil moussaline…»
- L'EXPRESSION (6-II-2010): NÉGOCIATIONS MAROC-POLISARIO. Alger soutient
Christopher Ross
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (6-II-2010): Sahara Occidental: Le représentant spécial de
Ban Ki-moon à Alger
1.5. PRESSE MAURITANIENNE
- AINRIM (3-II-2010): Maroc/Polisario: Cinquième round à New York
1.6. AUTRES
- AFP/ENNAHAR (5-II-2010): Sahara occidental: moment "opportun" pour de
nouvelles discussions
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-WALSUM DESAVOUE-NOUVELLES PERSPECTIVES
1.1. PRESSE ONUSIENNE
- PAS DE NOUVELLES
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9714http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/51304.html
Le Polisario participera de "bonne foi" aux négociations avec le Maroc pour
parachever "la décolonisation" du Sahara occidental
Bir Lehlu (territoires libérés), 05/02/2010 (SPS) Le Front Polisario a exprimé
sa volonté de participer de "bonne foi" dans les prochaines négociations avec le
Gouvernement marocain prévues les 10 et 11 février prochain à New York, afin de
pour parachever "la décolonisation" du Sahara occidental, a annoncé un
communiqué du Secrétariat national (SN), la plus haute instance politique de
l'organisation.
"La délégation sahraouie participera à cette rencontre avec une réelle volonté
et une bonne foi pour trouver une solution juste, qui garantira la
décolonisation du Sahara Occidental, et qui permettra au peuple sahraoui
d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination", a précisé le SN dans un
communiqué, sanctionnant une session extraordinaire tenu jeudi sous la
présidence du Secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, qui est
également le Président de la République sahraouie.
Les négociateur sahraouis seront présidés par M. Mahfoud Ali Beiba, membre du SN
et président du Parlement et comptera avec la participation de MM. Mhamed Khadad
et Boukhari Ahmed, tous deux membres du SN, respectivement coordinateur avec la
Minurso et représentant du Front Polisario auprès des Nations unies, a précisé
le communiqué parvenu à SPS.
Cette rencontre informelle entre les deux parties au conflit, la seconde depuis
la nomination de M. Ross, en tant qu'envoyé personnel du SG de l'ONU, pour le
Sahara Occidental, en janvier 2009, sera destinée à préparer un 5ème round de
négociations directes. La première rencontre informelle, en août dernier, n'a
pas permis de fixer une date pour la reprise de ce 5ème round.
Le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique. Il est considéré comme
territoire non autonome par l'Onu depuis 1966.
La dernière résolution du Conseil de sécurité de l'Onu (1871) a demandé au Maroc
et au Front Polisario de "poursuivre les négociations sous les auspices du
secrétaire général, sans conditions préalables et de bonne foi, en vue de
parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui
pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental", rappelle-t-on.
Le Maroc et le Front Polisario ont engagé en juin 2007 des négociations
directes, sous l'égide de l'Onu, dont quatre rounds ont eu lieu depuis à
Manhasset, près de New York, et une réunion informelle à Vienne, sans aboutir à
une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir à
une solution politique au conflit au Sahara occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui. (SPS)
010/090/100 051227 FEB 10 SPS
------------------>
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9716
Sahara occidental: la France "soutient" la démarche de Christopher Ross
Paris, 05/02/2010 (SPS) La France a exprimé jeudi son "soutien" à la démarche de
l'Envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara
occidental, M. Christopher Ross, qui tiendra une nouvelle session de
négociations informelles sur le Sahara occidental les 10 et 11 février prochain
près de New York.
"En tant que président du Conseil de sécurité au mois de février 2010, la France
soutient l'Envoyé personnel dans cette démarche", a indiqué jeudi le
porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Bernard Valéro.
Il a rappelé que l'objectif de ces discussions est de "préparer une cinquième
session de négociations officielles, afin de se diriger vers une solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable pour les parties dans le
cadre des Nations unies".
Le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, s'est félicité, mardi
dernier, de la reprise des négociations entre le Maroc et le Front Polisario et
a encouragé les deux parties à faire de "nouveaux progrès", les exhortant à des
"discussions substantielles et productives".
La prochaine rencontre informelle entre le Front Polisario et le Maroc est la
seconde depuis la nomination de M. Ross, en tant qu'Envoyé personnel du SG de
l'ONU pour le Sahara Occidental, en janvier 2009.
Elle sera destinée à préparer un 5e round de négociations directes. La première
rencontre informelle, tenue en août dernier à Dürnstein, en Autriche, n'a pas
permis de fixer une date pour la reprise du 5e round.
Sur demande du Conseil de sécurité de l'ONU, les deux parties au conflit ont
engagé en juin 2007 des négociations directes, dont quatre rounds ont eu lieu à
Manhasset, près de New York, sans aboutir à une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir à
une solution politique au conflit au Sahara occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui, rappelle-t-on.
Dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental est considéré comme territoire
non-autonome par l'ONU depuis 1966. (SPS)
010/090/700 051240 10 SPS
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.3. PRESSE MAROCAINE
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=127535
La délégation marocaine sera plus à l'aise à Westchester
La deuxième phase des pourparlers informels, les 10 et 11 février dans la région
new-yorkaise.
Publié le : 05.02.2010 | 15h29
L'on s'achemine désormais, à pas résolus, vers un cinquième round des
négociations entre le Maroc et le polisario en présence de l'Algérie et de la
Mauritanie.
Depuis la dernière réunion informelle, tenue en août dernier à Vienne
(Autriche), l'on croyait le processus renvoyé aux calendes grecques. Mais voilà
que l'évolution des choses et des opinions, favorable à la position du Maroc, le
conforte dans son engagement à trouver une solution concertée pour <ses
provinces du sud>. Après quatre rounds de pourparlers, lancés depuis juin 2007 à
Manhasset dans la banlieue new-yorkaise, les parties se retrouveront pour une
deuxième réunion informelle les 10 et 11 février dans le comté de Westchester,
dans la banlieue nord de New York. Autant dire que la symbolique même du lieu,
ayant fait auparavant l'objet de résistance de la part du Polisario, montre que
les esprits sont mieux disposés à un échange plus serein.
Pas plus loin que mercredi dernier, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon,
a souligné qu'un règlement rapide de la question du Sahara serait «bénéfique à
la paix et à la sécurité dans la région». Il s'agit là d'un souci majeur exprimé
récemment par une kyrielle de responsables dans plusieurs capitales du monde.
Plus encore, le responsable onusien insiste sur le caractère crucial d'un
règlement rapide du différend. Et l'on retrouve ici le souci du timing qui
commence à prendre de l'ampleur, sachant que le Maroc a pris une bonne longueur
d'avance grâce à sa proposition d'<autonomie> pour <ses provinces du sud>
qualifiée à chaque rendez-vous de sérieuse et consistante. Sur le fond comme sur
la forme, la copie marocaine tient la route surtout qu'elle est <l'unique et
seul> document <valable> aujourd'hui entre les mains de l'ONU. D'entrée de jeu,
pour n'en retenir que l'esprit, l'initiative garantit à tous les Sahraouis, à
l'extérieur comme à l'intérieur, toute leur place et tout leur rôle, sans
discrimination ni exclusive, dans les instances et institutions de la région.
Entre-temps, l'on n'a pas dormi sur ses lauriers.
Le Souverain a récemment lancé une grande réflexion sur la régionalisation pour
<l'ensemble> du territoire <marocain> et mis en place la Commission consultative
de la régionalisation. Justement, mercredi dernier, le Président du gouvernement
autonome de Sicile, Raffaele Lombardo, a indiqué que la CCR est un organe
extrêmement important, non seulement pour le Royaume du Maroc, mais aussi pour
l'Europe et les Pays méditerranéens. Et le responsable d'ajouter que la
proposition d'une nouvelle forme de gouvernance territoriale, dont le Sahara
<marocain> serait la première région à en bénéficier, aurait des retombées
importantes, principalement sur les pays de la Méditerranée aussi divers que
proches au niveau culturel. Lombardo a conclu que cette dynamique permettra de
développer des liens à la fois plus solides et concrets entre la Sicile et cette
région en renforçant davantage les échanges sur le plan économique et social.
Aujourd'hui, la France qui préside le Conseil de sécurité de l'ONU et l'Espagne
qui assure la présidence de l'UE, sont sur la même longueur d'onde quant à
l'importance de la reprise des pourparlers.
L'Hexagone tout en rappelant la résolution 1871 qui appelle les parties au
réalisme et à l'esprit de compromis pour permettre aux négociations d'entrer
dans une phase intensive et substantielle, soutient l'initiative de l'envoyé
personnel, Christopher Ross, d'organiser une nouvelle session d'échanges
informels. Idem pour l'Espagne qui s'est félicitée de la prochaine tenue d'une
nouvelle série de pourparlers. Enfin les Etats-Unis n'y vont pas par quatre
chemins pour apprécier à sa juste valeur la position du Maroc qualifié d'allié
stratégique. Samuel Kaplan, ambassadeur des Etats Unis au Maroc, a affirmé,
mercredi dernier, que le règlement de la question du Sahara servira «les
intérêts de tous les pays et peuples de la région». Enfin, comme il l'a toujours
fait, le Maroc abordera cette deuxième phase des discussions informelles avec le
même esprit positif et ouvert que lors des précédents contacts.
Une <autonomie> concertée
Au début, le discours royal de novembre 2005 à l'occasion du 33ème anniversaire
de la Marche Verte, a jeté les bases d'une «solution politique négociée qui
confère à <nos provinces du Sud> une <autonomie> permettant à leurs populations
de gérer leurs propres affaires régionales dans le cadre de la souveraineté du
Royaume». Quatre mois après, le discours royal historique de El Aaiun en mars
2006 a été l'occasion d'appeler les citoyens des provinces du Sud à engager une
réflexion sur le contenu de la proposition d'autonomie. Et c'est en avril 2007
que le Royaume a soumis sa copie au secrétaire général des Nations unies.
Toutefois, après un premier round de prise de contact, en juin 2007, le
deuxième, tenu en août, a été décevant pour la partie marocaine. Le polisario
n'a pas pu saisir la chance de s'inscrire dans une solution politique du
dossier.
En janvier 2008, lors du troisième round, les évolutions du dossier ont été
pratiquement à l'unique avantage du Royaume. Le <fiasco> du congrès de Tifariti,
qui a montré l'émiettement des rangs polisariens, leur menace de guerre qui
trahissait en fait un sentiment de faiblesse et le <congrès> de Gjijimat qui a
<révélé> une autre opinion de plus en plus forte en faveur de la proposition
d'<autonomie>, sont autant d'arguments à l'avantage du Maroc.
Repères
Clés
La première réunion informelle entre le Maroc et le polisario a eu lieu en août
2009 à Vienne (Autriche)..
La résolution 1871 appelle les parties au réalisme et à l'esprit de compromis
pour permettre aux négociations d'entrer dans une phase intensive et
substantielle
En juin 2007, le premier round des négociations s'est tenu à Manhasset (NY)
suivi de trois autres rounds.
Par Mostafa Bentak | LE MATIN
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details73881.html
Le Maroc et le Polisario reprennent langue le 10 février à New York
Les Nations Unies ont affirmé, mardi 2 février, qu'une nouvelle série de
discussions informelles entre le Maroc et le Polisario aura lieu les 10 et 11
février dans la banlieue de New York.
Les parties au conflit du Sahara s'assieront de nouveau autour de la table des
négociations. L'ONU a annoncé, mardi 2 février, la tenue d'une nouvelle session
de pourparlers informels entre le Maroc et le front Polisario sur l'avenir du
Sahara les 10 et 11 février. La rencontre entre les deux parties se tiendra dans
le comté de Westchester, dans la banlieue nord de New York. Intervenant lors
d'un point de presse, le porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Farhan
Haq, a indiqué que «le secrétaire général est heureux que les parties aient
accepté la proposition faite par son envoyé personnel, Christopher Ross, que la
prochaine série de pourparlers informels sur le Sahara se tienne les 10 et 11
février». Ban Ki-moon «encourage les parties à faire de nouveaux progrès et
exhorte à des discussions substantielles et productives», a-t-il ajouté.
Dans le cadre des préparatifs pour le cinquième round des négociations, une
première réunion informelle avait eu lieu en août 2009 en Autriche. En dehors
des négociations informelles, et depuis juin 2007, quatre rounds de négociations
ont été tenus à Manhasset près de New York. Ce processus de négociations a été
enclenché, faut-il le rappeler, grâce à la proposition marocaine d'autonomie.
Ceci dit, et après la tenue de plusieurs rounds de pourparlers sans que l'ONU ne
parvienne à rapprocher les positions des parties, la question qui se pose
aujourd'hui est celle de savoir si l'Algérie et le Polisario seraient prêts,
cette fois-ci, à assouplir leur position, ce qui pourrait rejaillir positivement
sur les discussions de la banlieue de New York.
Les réactions recueillies par ALM auprès de certains observateurs à ce propos
sont catégoriques. Mohamed Taleb, membre du Corcas, estime que l'Algérie et le
Polisario ne veulent pas discuter du fond du problème et optent pour la
surenchère pour bloquer le processus de résolution. «L'Algérie et sa création le
Polisario sont loin d'assouplir leur position pour pousser de l'avant le
processus de négociations. La conjoncture politique actuelle confirme ce
constat, notamment l'escalade menée par le Polisario. C'est pour cette raison
que nous nous n'attendons à aucun développement substantiel des négociations.
L'Algérie et le Polisario fuient en avant en optant pour la surenchère. En
réalité, ils ne veulent pas discuter le fond du problème», affirme M. Taleb.
Selon ce dernier, la position du Maroc est, par contre, confortable. «La
position du Maroc est claire. Il adopte une ligne de conduite bien définie dans
le dossier du Sahara. Le Maroc a pris l'initiative de mettre sur la table un
projet crédible et ambitieux pour mettre fin définitivement au conflit du
Sahara. le Polisario ira, pour sa part, aux négociations pour répéter la même
chanson du référendum version indépendance et jouer la carte des prétendues
violations des droits de l'Homme dans les provinces du Sud», estime-t-il. Même
son de cloche auprès d'un autre membre du Corcas. Mustapha Naïmi, professeur
universitaire, estime qu'en perspective du prochain round des négociations, il
ne faut pas s'attendre à une solution immédiate. «La reprise des négociations
n'est pas une surprise. Les parties au conflit ne sont pas en mesure
d'interrompre les négociations. Malgré le fait que le front des séparatistes a
menacé à plusieurs reprises de se retirer du processus de négociations, le
Polisario ne peut pas reculer. Ceci dit, pour le prochain round, il ne faut pas
s'attendre à un résultat immédiat qui résout le dossier du Sahara de manière
définitive. Il est difficile d'atteindre cet objectif vu la position du
Polisario», affirme M. Naïmi.
Ceci étant et malgré le fait que l'Algérie et le Polisario feront tout pour
bloquer le processus de résolution du conflit au Sahara, l'utilité des
négociations parrainées par l'ONU n'est pas remise en cause, selon les
observateurs. Les négociations sont cruciales pour le Maroc parce qu'elles lui
donnent au moins l'occasion de convaincre les Nations Unies et la Communauté
internationale de la justesse de sa démarche.
Le 04-02-2010 à 09:28
Par : Mohamed Aswab
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1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
http://www.lequotidien-oran.com/?news=5133473&archive_date=2010-02-06
De si difficiles négociations
par Yazid Alilat
Une réunion informelle doit de nouveau réunir mercredi et jeudi prochain à
Manhasset, près de New-York, Sahraouis et Marocains pour une reprise directe des
pourparlers devant mener vers une sortie politique consensuelle à un conflit
vieux de 35 ans.
Toutes les parties concernées, directement ou indirectement, manifestent, à un
peu plus d'une semaine de ces négociations maroco-sahraouies, qui se tiendront
sous les auspices des Nations unies, leur disponibilité à faire avancer un lourd
processus de paix, bloqué depuis 1991 par Rabat, et qui devrait aboutir à un
référendum d'autodétermination au Sahara Occidental. Hélas, nous n'en sommes pas
encore là, même si le cessez-le-feu décidé en 1991 sous l'égide des Nations
unies n'a pas encore impacté, du fait de manoeuvres dilatoires des Marocains, un
processus politique ouvrant la voie à l'autodétermination du peuple sahraoui.
A la veille de cette réunion informelle de Manhasset, qui doit mettre en place
les mécanismes pour la tenue d'un 5e round de négociations directes entre le
Front Polisario et le Maroc, les bonnes intentions s'affichent, tant à Paris
qu'à Madrid, deux capitales qui ont pesé et pèsent toujours sur toute sortie
politique de ce conflit.
«Il faut une solution définitive et durable pour le Sahara Occidental», clame
Miguel Angel Moratinos, chef de la diplomatie espagnole. Une déclaration faite
sous le sceau de la présidence de l'Union européenne, qui donne une certaine
tonalité à la position de Madrid dans le processus de paix mené par l'ONU, et
notamment la résolution onusienne 1871. Car Madrid, qui affiche aujourd'hui
alors qu'elle assure la présidence tournante de l'UE, son soudain penchant pour
une solution politique rapide, durable et consensuelle au Sahara Occidental, a
habitué les observateurs à des positions moins tranchées, moins claires.
C'est également la même observation que l'on peut faire de la position française
sur ce dossier. La réunion informelle de Manhasset semble avoir dégrisé la
diplomatie française, qui a manifesté un ferme soutien «à la démarche» de M.
Christopher Ross, chargé par M. Ban Ki Moon de mener les processus de
négociations entre les parties au conflit vers une issue rapide et consensuelle.
Car sur la table des négociations, il y a la revendication sahraouie pour un
référendum d'autodétermination dans ce territoire occupé par le Maroc depuis
1975, et de l'autre la proposition de Rabat d'une large autonomie au sein de ce
territoire sous l'autorité du Maroc. La France, qui déclare soutenir les efforts
de M. Ross, n'a pas cependant fait plus de concessions sur sa position, qui a
toujours protégé et soutenu l'autre partie au conflit, le Maroc. Tout comme
l'Espagne, à qui incombe la responsabilité historique de cette situation, et qui
n'a jusqu'à présent pas voulu faire plus pour le règlement définitif de ce
conflit. C'est comme si Paris et Madrid jouent une partie de cartes au cours de
laquelle ils ne veulent pas sacrifier tous leurs atouts dans les enjeux
géostratégiques de la région, et avancent leurs pions au gré des avancées de ce
dernier dossier de décolonisation en Afrique. C'est également comme si beaucoup,
qui peuvent aider à trouver une solution rapide et durable au conflit, ne
veulent pas trop hâter un processus de retour à la paix dans la région
maghrébine. C'est cette donne qui a fait que le conflit s'enlise, s'éternise.
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http://www.elwatan.com/Une-question-de-justice,150454
Une question de justice
L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental n'a
pas manqué d'appuis ces derniers jours, ce qui est susceptible de lui assurer un
champ de vision suffisamment dégagé pour mener à bien la mission qui lui a été
confiée. Normalement du moins, car il lui revient de faire le tri et de procéder
à l'évaluation la plus conforme avec sa mission telle qu'elle lui a été confiée.
Effectivement, la question du Sahara occidental revient avec une certaine
insistance, ce qui est normal à l'approche de la tenue, les 10 et 11 février de
négociations informelles entre le Maroc et le Front Polisario, les deux parties
en conflit. Dans un tel contexte, tout compte fait, il est bon de relever que
les précédents rounds tenus dans la banlieue de New York avaient échoué en
raison du blocage marocain. Il s'agissait alors d'appliquer une résolution du
Conseil de sécurité votée en 2007, recommandant des négociations directes en
vue, est-il explicitement indiqué, de l'autodétermination du peuple du Sahara
occidental.
Pourtant, devrait-on dire, que de manœuvres et de tentatives d'obstruction. De
la part du Maroc d'abord, qui tente d'imposer « sa » solution qui entérinerait
le fait accompli colonial, et de certains pays de moins en moins nombreux qui
encouragent ce choix qu'ils veulent, s'ils en avaient la possibilité, imposer au
peuple sahraoui avec un habillage ou encore la caution de l'ONU. Sauf que le
consensus – si, bien entendu, consensus il y avait – autour de cette position
s'effrite. Avec le récent débat en Allemagne ponctué par la dénonciation du
pillage des ressources sahraouies. Ou encore au mois de décembre dernier, quand
les Etats-Unis prenaient leurs distances par rapport au Maroc en déclarant, par
la voix de leur secrétaire d'Etat, que la solution était sur la table depuis une
dizaine d'années.
Une claire référence aux résolutions de l'ONU et au travail accompli par son
ancien représentant, l'Américain James Baker, auteur d'un plan de règlement qui
porte son nom, rejeté par le Maroc seul. Parce que ce projet avait pour objectif
clairement annoncé la tenue d'un référendum d'autodétermination du peuple du
Sahara occidental. C'est-à-dire que cela se fasse en totale conformité avec les
résolutions de l'ONU. Comme, d'ailleurs, l'idée de tenir des négociations
avancée en 2007 par Ban Ki-moon.
C'est donc là que se font jour certaines manœuvres, avec des glissements qui
n'ont absolument rien de sémantique que le nom, alors que le Maroc s'oppose aux
résolutions de l'ONU, après avoir renié ses propres engagements. Et il devenu
difficile d'évoquer le dossier sahraoui autrement qu'en termes de
décolonisation, depuis le coup d'éclat de la militante sahraouie Aminatou Haïdar
réussissant à propulser la question de son peuple sur le devant de la scène
internationale et amener l'ONU à envisager l'élargissement des attributions de
la Minurso aux droits de l'homme. En attendant que justice soit rendue au peuple
sahraoui.
Par Mohammed Larbi
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=129917&titre=Paris%20et%20Madrid%20pe\
rsistent%20dans%20l%E2%80%99ambigu%C3%AFt%C3%A9&
(Samedi 06 Février 2010)
Elle affirme soutenir la démarche de Christopher Ross au Sahara Occidental
Paris et Madrid persistent dans l'ambiguïté
Par : Merzak. Tigrine
Comme par hasard, c'est encore la France qui préside le Conseil de sécurité de
l'ONU, à l'occasion de la reprise des contacts informels entre le Maroc et le
Front Polisario dans le but de préparer le cinquième round des négociations
directes pour trouver une solution définitive à ce conflit.
Avant la nouvelle session de négociations informelles sur le Sahara occidental
les 10 et 11 février prochains près de New York, la France, qui assure la
présidence du Conseil de sécurité des Nations unies, a annoncé qu'elle soutenait
la démarche de l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour
le Sahara occidental, Christopher Ross.
C'est le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valéro, qui
a fait cette déclaration jeudi. "En tant que président du Conseil de sécurité au
mois de février 2010, la France soutient l'envoyé personnel dans cette
démarche", a-t-il indiqué. La même source soulignera que l'objectif de ces
discussions est de "préparer une cinquième session de négociations officielles,
afin de se diriger vers une solution politique juste, durable et mutuellement
acceptable pour les parties dans le cadre des Nations unies". Bien que cette
déclaration laisse croire que Paris se range du côté de la légalité
internationale, les Sahraouis ne doivent pas se faire d'illusion car la France
demeure le plus important soutien du plan d'autonomie, que Rabat veut imposer
comme unique solution sans passer par un référendum d'autodétermination dans le
cadre de la décolonisation des territoires classés autonomes par l'ONU et dont
le Sahara occidental fait partie. Même son de cloche du côté de l'Espagne, dont
le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a insisté,
jeudi à Bruxelles, sur la nécessité de "trouver une solution définitive et
durable pour le conflit", sans toutefois faire allusion à un référendum
d'autodétermination lui aussi.
En réponse à une question d'un eurodéputé sur la demande de l'envoyé spécial du
SG de l'ONU de maintenir la Minurso, Moratinos se limitera à dire que "la
question du maintien de la Minurso au Sahara occidental doit être tranchée au
niveau du Conseil de sécurité des Nations unies".
Dans le même ordre d'idées, le chef de la Minurso, Hany Abdel-Aziz, qui était de
passage à Alger, a estimé que le moment était "opportun d'entrer en toute
sincérité" dans les négociations entre le Maroc et le Polisario, car il a ajouté
avoir perçu une "disponibilité" des deux parties en conflit "d'avancer dans la
voie des négociations pour aboutir à un règlement définitif du conflit qui dure
depuis 35 ans". "C'est le moment opportun d'entrer en toute sincérité dans les
négociations (...) Les positions des deux parties divergent totalement, mais
tout reste possible si la volonté existe", a-t-il déclaré à l'issue d'un
entretien avec le ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et
africaines, Abdelkader Messahel.
Ce dernier rappellera que "l'Algérie apportera son soutien comme elle l'a
toujours fait aux Nations unies et à l'envoyé personnel du secrétaire général de
l'Onu au Sahara occidental, Christopher Ross, dans la recherche d'une solution
qui soit fondée sur le droit sacré à l'autodétermination, conformément à la
légalité internationale et aux résolutions de l'ONU". De son côté, le
porte-parole du gouvernement marocain, Khalid Naciri, a indiqué, jeudi, que le
Maroc abordera avec un "esprit positif et ouvert" la prochaine session de
négociations informelles sur le Sahara occidental, qui le réunira les 10 et 11
février à New York avec le Front Polisario.
"Nous espérons avoir des interlocuteurs sérieux et capables d'avancer dans la
même positivité dans laquelle nous allons", a affirmé le responsable marocain,
avant d'ajouter que "le Maroc est confiant à condition de changer le discours de
la guerre froide qui prévaut toujours à Alger et à Tindouf, et c'est bien
triste".
Revenant sur le projet d'autonomie que Rabat propose pour mettre fin à ce
conflit, Khalid Naciri a estimé que son pays "a fait évoluer sa position sur le
fond et la forme alors que l'autre partie tient toujours à des positions
dépassées, ce qui ne servira nullement la région". En d'autres termes, la
position de Rabat n'a pas changé d'un iota.
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http://www.letempsdz.com//content/view/31781/78/
06-02-2010
Rencontre entre le Front Polisario et le Maroc le 10 février
L'Espagne se félicite de la reprise des pourparlers
L'Espagne s'est félicitée de la disposition de Maroc et du Front Polisario de
reprendre, sous l'égide des Nations unies, une nouvelle session de négociations
informelles, les 10 et 11 février près de New York. Le gouvernement espagnol
estime que ces discussions pourraient ouvrir la voie à des négociations
proprement dites.
«Les négociations sous l'égide des Nations unies, comme le prévoit la résolution
1871 du Conseil de sécurité, ont comme éléments essentiels la disposition des
parties, les principes et les objectifs des Nations unies», souligne le
ministère espagnol des Affaires étrangères dans un communiqué.
L'objectif du processus est de «parvenir à une phase plus intensive et
substantielle qui conduise à une solution politique juste, durable et
mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara
occidental, dans le cadre des dispositions, conformément aux principes et
objectifs de la Charte des Nations unies», précise le texte.
Le gouvernement socialiste de Jose Luis Rodriguez Zapatero affirme, dans ce
contexte, que le règlement du conflit du Sahara occidental «est une des
priorités de la politique étrangère de l'Espagne et le soutien à la négociation
entre les parties et les Nations unies est une des constantes de cette
politique».
L'Espagne, qui réaffirme de nouveau son «soutien» aux efforts du secrétaire
général de l'Onu, Ban Ki-moon, et de son envoyé personnel pour le Sahara
occidental, Christopher Ross, «exhorte les parties à favoriser un climat de
dialogue et de compromis à même de permettre aux discussions de progresser et
d'être fructueuses».
Par ailleurs, le Front Polisario a exprimé sa volonté de participer de «bonne
foi» dans les prochaines négociations avec le Maroc afin de parachever «la
décolonisation» du Sahara occidental, a indiqué un communiqué du secrétariat
national du Front Polisario. «La délégation sahraouie participera à ces
négociations avec une réelle volonté et une bonne foi pour trouver une solution
juste qui garantira la décolonisation du Sahara occidental et permettra au
peuple sahraoui d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination», a
souligné le communiqué.
La délégation des négociateurs sahraouis, qui sera conduite par Mahfoud Ali
Beiba, membre du SN et président du parlement sahraoui, comprendra Mhamed Khadad
et Ahmed Boukhari, respectivement coordinateur avec la Minurso et représentant
du Front Polisario auprès des Nations unies. Cette rencontre informelle entre
les deux parties au conflit, la seconde depuis la nomination de M. Ross en tant
qu'envoyé personnel du SG de l'Onu pour le Sahara occidental en janvier 2009,
sera destinée à préparer un 5e round de négociations directes.
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http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm
Paris: «Wayloun lil moussaline…»
N'autre vision
La France qui passe, en ce mois de février, à la présidence du Conseil de
sécurité, a exprimé son soutien à Christopher Ross, l'envoyé personnel de M. Ban
Ki-moon pour le Sahara occidental, et s'est dit favorable à «une solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable pour les parties dans le
cadre des Nations unies».
Une déclaration qui ampute le verset onusien comme les hypocrites amputent celui
du saint Coran contenant la mise en garde aux fidèles qui négligent la prière.
Car, quand on le complète, le verset onusien, lui, parle d'une «solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental».
Si la France a pris goût pour ce genre d'omissions, elle se rattrape, en
revanche, en laissant la porte ouverte aux devinettes sur les parties en
conflit, puisqu'elle prend soin de ne pas les définir comme tout le monde. Il
est même arrivé par le passé que Paris ait poussé l'idiotie jusqu'à prétendre
convoquer un sommet sur le Sahara occidental avec la présence de l'Algérie, du
Maroc, de l'Espagne, mais en l'absence du… Polisario. Il faut le faire ! Les
belligérants sont bel et bien le Maroc, l'occupant, et le Polisario, le
libérateur, Paris le sait mieux que quiconque puisqu'il était informé, jusqu'en
1991, que les Jaguar bombardaient les Sahraouis et non plus les Algériens,
sortis de la gueule du loup dès mars 1962. A la veille des pourparlers
maroco-sahraouis, prévus dans moins d'une semaine dans la banlieue new-yorkaise,
le journal El Pais nous révèle que Christopher Ross, lui, avait adopté une
position plutôt contraire à celle de Paris. Le quotidien madrilène nous apprend
que le diplomate américain avait appelé, en janvier dernier, lors d'une séance
devant le Conseil de sécurité, à l'extension du mandat de la MINURSO aux droits
de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental. Chose à laquelle
Paris s'était fermement opposé précédemment au sein du même Conseil. Il est vrai
que M. Ross souleva la question au moment où Mme Aminatou s'arrangeait, avec un
formidable appui mondial, à dégonfler, tel un ballon de baudruche, l'image de
démocrate que Paris confectionne laborieusement au trône. Et puis,
l'autodétermination, c'est démocratique non ?
M. Z.
mohamed_zaaf@...
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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-02-06/72777.html
NÉGOCIATIONS MAROC-POLISARIO
Alger soutient Christopher Ross
06 Février 2010 - Page : 6
Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara
occidental
Abdelkader Messahel l'a réaffirmé, jeudi, au représentant spécial du secrétaire
général de l'Organisation des Nations unies, Hany Abdelaziz, nouveau patron de
la Minurso.
«L'Algérie apportera son soutien comme elle l'a toujours fait aux Nations unies
et à l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental,
M.Christopher Ross, dans la recherche d'une solution qui soit fondée sur ce
droit sacré à l'autodétermination, conformément à la légalité internationale et
aux résolutions des Nations unies», a déclaré à la presse, le ministre délégué
chargé des Affaires maghrébines et africaines, à l'issue de son entrevue avec le
chef de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au
Sahara occidental (Minurso).
Une déclaration en guise de message qui rappelle l'attachement de l'Algérie au
droit inaliénable des peuples colonisés de disposer librement de leur destin et
de pouvoir accéder à leur indépendance. «J'ai pris connaissance des points de
vue francs des responsables algériens que je vais transmettre le plus rapidement
possible à M.Christopher Ross qui est le premier responsable onusien du
processus des négociations entre les deux parties au conflit», a indiqué de son
côté, l'hôte de l'Algérie qui foule pour la première fois le territoire national
depuis sa désignation par Ban Ki-moon à la tête de la Minurso. Un mécanisme mis
en place le 29 avril 1991 dans le cadre de l'organisation d'un référendum
d'autodétermination au Sahara occidental et dont il est question aujourd'hui
d'élargir les prérogatives.
Veiller, en particulier, au respect de l'exercice des droits de l'homme
redoutablement malmenés dans les territoires occupés du Sahara occidental. Il y
eut l'affaire des sept militants sahraouis des droits de l'homme arrêtés le 8
octobre 2009 sur le tarmac de l'aéroport de Casablanca, qui croupissent en
prison, l'expulsion d'Aminatou Haïdar, le 13 novembre 2009 vers l'île de
Lanzarote aux Canaries et de nombreux autres cas de militants de la cause
sahraouie, moins ou pas du tout médiatisés qui affrontent l'oppression de
l'administration coloniale marocaine.A ce titre, le président de la République
sahraouie a régulièrement saisi le secrétaire général des Nations unies.
«Les citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental, au
sud du Maroc et dans les universités marocaines, vivent dans des conditions
caractérisées par la radicalisation de la répression sauvage, la terreur, les
procès iniques et le black-out sécuritaire imposé aux observateurs et aux médias
internationaux» a écrit dans une toute récente missive, Mohamed Abdelaziz à Ban
Ki-moon.
La Minurso héritera-t-elle de cette délicate mais nécessaire mission qui pourra
assurer le droit aux militants des droits de l'homme de s'exprimer librement sur
la question du Sahara occidental? «Cette question doit être décidée par le
Conseil de sécurité de l'Onu...Nous allons lui accorder l'importance qu'elle
mérite et avec toute la franchise voulue», a répondu sans détour Hany Abdelaziz.
«L'affaire des droits de l'homme occupera une place importante dans le
renouvellement du mandat de la Minurso au mois d'avril», a annoncé à son tour
Christopher Ross selon une information rapportée par le quotidien espagnol El
Pais dans son édition de mardi.
Quelles que soient les nouvelles attributions de la Minurso qui seront adoptées
par le Conseil de sécurité le 29 avril 2010, le diplomate américain, successeur
du Néerlandais Peter Van Walsum, pourra compter sur le vigoureux soutien de
l'Algérie en vue de l'organisation d'un référendum d'autodétermination qui
puisse garantir au peuple sahraoui de s'exprimer librement sur son indépendance.
«Nous souhaitons que ces négociations puissent avancer dans la mise en oeuvre de
ce qui a été convenu entre les parties dans le cadre des résolutions des Nations
unies, notamment la dernière résolution, 1871, qui appelle les deux parties à
travailler dans le sens d'une solution pour promouvoir l'autodétermination du
peuple sahraoui», a précisé le ministre délégué algérien chargé des Affaires
maghrébines et africaines. L'actualité a été assez généreuse avec le conflit du
Sahara occidental en ce début de week-end. Normal. Tous les regards et surtout
les oreilles seront braqués vers le comté de Westchester, aux Etats-Unis, dans
la banlieue de New York où se dérouleront les 10 et 11 février les seconds
pourparlers informels entre le Maroc et le Front Polisario mis sur pied par
Christopher Ross. Mercredi, le SG de l'Onu a souhaité un règlement sans tarder
de la question du Sahara occidental. «Un règlement rapide de ce problème de
longue date serait bénéfique à la paix et à la sécurité régionale», a déclaré
Ban Ki-moon lors d'un point de presse qu'il a animé au siège des Nations unies.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères qui avait démenti que son pays
avait reconnu la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, a souhaité
vivement, jeudi à Bruxelles, que soit trouvée «une solution définitive et
durable» à ce conflit. Miguel Angel Moratinos «s'est félicité de l'annonce de la
tenue de pourparlers informels sur la question du Sahara occidental», a informé
la télévision espagnole Rtve. La France, qui, signalons-le au passage, préside
le Conseil de sécurité en ce mois de février, a apporté son soutien à
l'initiative de Christopher Ross, a affirmé dans un communiqué son porte-parole
du ministère des Affaires étrangères. Et du côté de Rabat, comment
appréhende-t-on le rendez-vous des 10 et 11 février? «Le Maroc est confiant à
condition de changer le discours de la guerre froide qui prévaut toujours à
Alger et à Tindouf et c'est bien triste», a déclaré à l'issue d'un Conseil de
gouvernement, le ministre marocain de la Communication et porte-parole du
gouvernement, Khalid Naciri, qui, selon toute évidence, a de gros problèmes de
repères géographiques.
Mohamed TOUATI
------------------------->
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5133478&archive_date=2010-02-06
Sahara Occidental: Le représentant spécial de Ban Ki-moon à Alger
par Amine L.
«Le règlement de la question du Sahara Occidental n'est pas facile, vu que les
positions des deux parties divergent totalement, mais tout reste possible si la
volonté existe.»
Ce sont là les propos tenus par l'Egyptien, Hany Abdelaziz, le représentant
spécial du secrétaire général des Nations unies, qui effectuait une visite,
jeudi, à Alger.
Lors ce cette visite, la première qu'il effectue en Algérie depuis sa prise de
fonction en tant que chef de la mission des Nations unies pour l'organisation
d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), ce diplomate a eu un entretien
avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M.
Abdelkader Messahel. Le ballet diplomatique semble, ainsi, s'emballer à la
veille de la nouvelle session des négociations informelles sur le Sahara
Occidental prévue les 10 et 11 février prochain, près de New York, sous l'égide
de l'ONU.
M. Hany a indiqué à l'APS avoir perçu une «disponibilité» chez les deux parties
en conflit d'avancer dans la voie des négociations pour aboutir à un règlement
définitif « avant d'ajouter que «c'est le moment opportun d'entrer, en toute
sincérité, dans les négociations.» Ce diplomate dit avoir «pris connaissance des
points de vue francs des responsables algériens que je vais transmettre, le plus
rapidement possible, à M. Christopher Ross qui est le premier responsable
onusien du processus des négociations entre les deux parties en conflit.»
Interrogé sur la possibilité d'élargir les prérogatives de la Minurso à la
protection des droits de l'Homme au Sahara Occidental, M. Hany Abdelaziz a
indiqué que la Minurso «n'a, jusqu'au jour d'aujourd'hui, ni de mandat, ni de
moyens pour prendre en charge ce volet.» «Cette question doit être décidée par
le Conseil de sécurité de l'Onu», a-t-il dit, précisant que «si cela devrait
arriver, nous allons lui accorder l'importance qu'elle mérite et avec toute la
franchise voulue».
De son côté, M. Messahel a indiqué, à l'APS, que les discussions avec M. Hany
Abdelaziz portaient sur le rôle que doit jouer la Minurso dans la prise en
charge d'une grande partie du dossier du Sahara Occidental. Le ministre a
rappelé la position des Nations unies concernant cette question, précisant que
sa solution est entre les mains de cette organisation et que le Sahara
Occidental est un territoire non autonome, tel que défini par les résolutions du
Conseil de sécurité de l'ONU. M. Messahel a relevé que «les négociations
informelles entre les représentants des autorités marocaines et ceux du Front
Polisario, sous l'égide des Nations unies «entrent aussi dans le cadre de la
mise en oeuvre des résolutions onusiennes.» «Nous souhaitons que ces
négociations puissent avancer dans la mise en oeuvre de ce qui a été convenu
entre les parties dans le cadre des résolutions de l'ONU, notamment la dernière
résolution 1871, qui appelle les deux parties en conflit à travailler dans le
sens d'une solution pour promouvoir l'autodétermination du peuple sahraoui»,
a-t-il soutenu.
Et de réitérer la position «résolument constante» de l'Algérie sur cette
question, à savoir: «aboutir à une solution fondée sur le droit sacré et
inaliénable à l'autodétermination du peuple sahraoui».
Le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, s'est félicité, mardi
dernier, de la reprise des négociations entre le Maroc et le Front Polisario et
a encouragé les deux parties à faire de «nouveaux progrès», les exhortant à des
«discussions substantielles et productives». De son côté, le ministre espagnol
des Affaires étrangères, M. Miguel Moratinos, dont le pays préside l'UE, cité
par l'APS, a insisté, jeudi à Bruxelles, sur la nécessité de «trouver une
solution définitive et durable pour le conflit» au Sahra Occidental. Enfin, la
France également a exprimé, jeudi, son «soutien» à la démarche de Christopher
Ross. «En tant que président du Conseil de sécurité, au mois de février 2010, la
France soutient l'Envoyé personnel dans cette démarche», a indiqué à l'APS,
jeudi, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, M. Bernard
Valéro.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.5. PRESSE MAURITANIENNE
http://www.ainrim.com/suite-info.php?var=125
Maroc/Polisario : Cinquième round à New York
le 03-02-2010 à 08:52
Les 10 et 11 février prochains s'ouvre à New York le 5eme round des négociations
entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario sur le sort du Sahara
occidental.
Les deux parties ont d'ores et déjà donné leur accord pour cette manche qui
risque d'être très houleuse tellement les rapports ont été tendus entre les
protagonistes ces dernières semaines avec notamment l'affaire de la militante
des droits de l'homme, Aminetou Haidar.
C'est la raison pour laquelle, le Secrétaire général des Nations-unies, M. Ban
Ki-Moon a exhorté les deux parties à des discussions productives de nature à
réaliser des progrès sur ce dossier dont le pourrissement empoisonne la
sous-région.
Rappelons que les quatre précédentes manches de ces négociations tenues, elles
aussi, dans l'Etat de New York, n'ont pas permis d'avancer d'un iota sur ce
terrain épineux, le Maroc et le Polisario restant chacun figé sur sa position.
Par ailleurs, la Mauritanie et l'Algérie se contenteront, comme à l'accoutumée,
d'un statut d'observateurs.
>>>>>>>>>>>>
1.6. AUTRES
http://www.ennaharonline.com/fr/international/3806.html
Sahara occidental: moment "opportun" pour de nouvelles discussions
05 February, 2010 04:43:00
ALGER - Le moment est "opportun d'entrer en toute sincérité" dans les
négociations entre le Maroc et le Polisario, a affirmé jeudi à Alger le chef de
la mission de l'ONU au Sahara occidental, Hany Abdelaziz, qui a perçu une
"disponibilité" des deux parties au conflit.
"C'est le moment opportun d'entrer en toute sincérité dans les
négociations (...) "Les positions des deux parties divergent totalement, mais
tout reste possible si la volonté existe", a déclaré le chef de la Mission des
Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental
(MINURSO), cité par l'agence APS.
M. Abdelaziz a perçu "la disponibilité" du Maroc et du Polisario
"d'avancer dans la voie des négociations" dont la prochaine session informelle
est prévue les 10 et 11 février "pour aboutir à un règlement définitif du
conflit qui dure depuis 35 ans", a-t-il ajouté de même source, à l'issue d'un
entretien avec le ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et
africaines, Abdelkader Messahel.
"L'Algérie apportera son soutien comme elle l'a toujours fait aux
Nations unies et à l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu au Sahara
occidental Christopher Ross, dans la recherche d'une solution qui soit fondée
sur le droit sacré à l'autodétermination, conformément à la légalité
internationale et aux résolutions de l'ONU", a dit M. Messahel, toujours de même
source.
Une cinquième session de négociations entre le Maroc et le Front
Polisario sur l'avenir du Sahara occidental se tiendra près de New York sous
l'égide de l'ONU les 10 et 11 février dans la banlieue de New York, a annoncé
mardi un porte-parole de l'ONU.
Les quatre premières sessions tenues à Manhasset près de New York n'ont
pas permis de rapprocher les positions.
Le Maroc considère le Sahara occidental, ex-colonie espagnole qu'il a
annexée en 1975 après le départ des Espagnols, comme partie intégrante du
royaume et propose une large autonomie sous sa souveraineté en excluant
l'indépendance. Le Polisario, soutenu notamment par l'Algérie, réclame un
référendum dans lequel l'indépendance serait une option.
Ennaharonline/ AFP
____________
****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/
*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MINURSO ET DROITS HUMAINS
- EL PAIS/BELLACIAO (2/3-II-2010): L'émissaire de Ban pour le Sahara demande à
l'ONU de s'occuper des droits de l'homme
- APS/EL MOUDJAHID/LA TRIBUNE (4-II-2010): Christopher Ross a demandé à l'Onu
d'étendre son mandat aux droits de l'homme
- LE TEMPS D'ALGÉRIE (3-II-2010): La Minurso et les droits de l'homme
- LIBERTÉ (4-II-2010): Christopher Ross demande à l'ONU de surveiller les droits
de l'Homme
2. SAHARA OCCIDENTAL-UE-MAROC-VERS LA FIN DE LA COMPLICITÉ DANS L'OCCUPATION?
- SPS (4-II-2010): L'aide humanitaire aux Sahraouis sera parmi ''les priorités''
de la Commission européenne (commissaire candidate)
- SPS/EL MOUDJAHID (3/4-II-2010): Un eurodéputé espagnol qualifie de "décevant"
le revirement de la politique de voisinage de l'UE
3. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
- BELLACIAO (30-I2010): Un conflit <anachronique>
4. SAHARA OCCIDENTAL/PALESTINE-MAROC/ISRAEL
- LE JEUNE INDÉPENDANT (3-II-2010): Le climat change
5. RASD-ETHIOPIE
- SPS (2-II-2010): Le président de la République procède à l'inauguration du
nouveau siège de l'ambassade sahraouie à Addis-Abeba
6. RASD-CUBA
- SPS (3-II-2010): Cuba réaffirme sa solidarité avec la cause du peuple sahraoui
7. USA-ALGÉRIE-AFRICOM
- TOUT SUR L'ALGÉRIE (3-II-2010): Pourquoi la diplomatie algérienne manque
d'efficacité avec Washington
- LE JEUNE INDÉPENDANT (3-II-2010): Retour sur la visite du chef des forces
aériennes de l'Africom à Alger. Les non-dits de l'offensive américaine
- LE JEUNE INDÉPENDANT (3-II-2010): Les Etats-Unis tentent la manière douce.
L'Algérie refuse le chantage
- LE JOUR D'ALGÉRIE (3-II-2010): Au cas où Washington maintient l'Algérie sur la
liste noire. Alger soumettra les Américains aux mêmes mesures
- AFRIQUE HEBDO (3-II-2010): Coopération militaire: L'Algérie pourrait acheter
des avions américains
8. USA-SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
- MAP (3-II-2010): Le règlement de la question du Sahara servira "les intérêts
de tous les pays de la région" (S.Kaplan)
- MAP (3-II-2010): La <lutte contre le terrorisme> menée par le Maroc est
"claire, directe et forte" (Ambassadeur américain)
9. SAHARA OCCIDENTAL-ROUMANIE-MAROC
- MAP/LE MATIN (4-II-2010): Maroc-Roumanie: L'excellence des relations
bilatérales
10. NORVÈGE-MAROC-LES MENSONGES DU MAKHZEN MISES AU NU
- YABILADI (3-II-2010): Affaire Khalid Skah: Les enfants disent ne pas avoir été
« enlevés »
- MAP (3-II-2010): Le Maroc réaffirme son rejet de l'implication d'agents
norvégiens dans le <kidnapping> des enfants Skah (Taïb Fassi Fihri)
11. SAHARA OCCIDENTAL-MAURITANIE-FRONTIÈRES
- XINHUA (4-II-2010): Mauritanie: mise en place de 35 nouveaux points
obligatoires de contrôle aux frontières
- PANA (4-II-2010): La Mauritanie définit 35 points de passage pour l'entrée aux
frontières.
12. ESPAGNE-MAURITANIE
- LE CALAME (3-II-2010): Influences espagnoles
13. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE
- SPS (4-II-2010): L'Algérie renouvelle sa position "très constante" sur la
question du Sahara occidental
- SPS (4-II-2010): La position "ferme" de l'Algérie réaffirmé par les
représentants de la société civile algérienne
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97863
L'émissaire de Ban pour le Sahara demande à l'ONU de s'occuper des droits de
l'homme
mercredi 3 février 2010 (11h41)
Christopher Ross est intervenu dans une séance à huit clos du Conseil de
Sécurité
IGNACIO CEMBRERO, 02/02/2010
La longue grève de la faim de l'indépendantiste sahraouie Aminetou Haidar à
Lanzarote, à la fin de l'année passée, semble avoir contribué à faire l'ONU
penser que la MINURSO, son contingent déployé au Sahara Occidental, doit avoir
des compétences en matière de droits de l'homme. Actuellement, elle la seule
force de paix des Nations Unies qui n'en a pas.
Christopher Ross, l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le
Sahara, Ban Ki-moon, intervint, à huit clos, le 28 janvier devant le Conseil de
Sécurité des Nations Unies. "L'affaire des droits de l'homme occupera une place
importante dans le renouvellement du mandat de la MINURSO au mois d'avril",
anonça-t-il, selon un résumé de son intervention parvenu à ce journal.
"Le Conseil de Sécurité va devoir s'occuper de l'affaire et la faire avancer"
parce que, entre autres choses, elle figurera dans le rapport que Ban Ki-moon
remettra en avril à l'organe suprême de l'ONU. À la fin de ce mois, le mandat de
la MINURSO expire et le Conseil de Sécurité doit se prononcer sur sa
prorogation, mais il n'est pas sûr qu'il assumera la proposition de Ross.
Ce diplomate chévronné des EU a voulu apaiser d'avance les craintes du Maroc et
de ses amis, en commençant par la France qui se sont opposés à l'élargissement
du mandat de la MINURSO pour qu'il inclue les droits de l'homme. Ils soupçonnent
qu'elle veillera sur son respect seulement dans le territoire de l'ancienne
colonie espagnole et non dans les campements de réfugiés sahraouis du sud-ouest
de l'Algérie.
"Du point de vue historique on peut sous-entendre que l'objectif [à surveiller]
est le Maroc", a poursuivi Ross. "Mais la vérité est qu'actuellement nous avons
des questions relatives aux droits de l'homme des deux côtés, aussi dans les
campements de Tindouf", a-t-il ajouté. "Moi-même, je défends déjà des questions
universelles, comme les droits de l'homme, d'une manière équilibrée" dans la
zone.
L'envoyé de Ban a annoncé, en outre, que le 10 et 11 février il convoquera une
nouvelle réunion de négociation informelle entre le Maroc et le Polisario à New
York. Une rencontre similaire a déjà été célébrée en Autriche au début du mois
d'août.
La Commission des Affaires Etrangères du Congrès des Députés espagnol a
approuvé, l'année passée, par unanimité, une proposition en priant le
Gouvernement de travailler pour que le mandant de la MINURSO comprenne les
droits de l'homme tel que demandé par les grandes ONG internationales. Le
président du Gouvernement, José Luís Rodríguez Zapatero, a toujour évité de
répondre à chaque fois qu'il a été questionné sur le sujet. Quand il était
secrétaire d'État des Affaires Etrangères, Bernardino León a parié, en 2005,
pour l'agrandissement des prérogatives du contingent des "casques bleus".
Source : EL PAIS, 02/02/2010
Traduction : Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
mercredi 3 février 2010
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http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/51181.htmlhttp://www.latribune-online.com/divers/29271.html
Christopher Ross a demandé à l'Onu d'étendre son mandat aux droits de l'homme
03-02-2010 à 15:45
Christopher Ross, l'Envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu pour le
Sahara occidental, a demandé dernièrement au Conseil de sécurité d'élargir les
compétences de la Minurso pour surveiller les droits de l'homme au Sahara
occidental, a révélé hier le quotidien espagnol El Pais. "La question des droits
de l'homme occupera une place de choix dans le renouvellement du mandat de la
Minurso, en avril prochain", a annoncé M. Ross devant le Conseil de sécurité des
Nations unies lors d'une réunion à huis clos tenue le 28 janvier, selon le
journal. "Le Conseil de sécurité va devoir s'occuper de la question et la
soutenir", a ajouté le responsable onusien. Cette question figurera dans le
rapport que présentera, au mois d'avril, le secrétaire général de l'Onu, Ban
Ki-moon, au Conseil de sécurité qui doit se prononcer à cette date sur le
renouvellement de la Minurso. Commentant cette information, El Pais souligne que
la longue grève de la faim observée par la militante sahraouie des droits de
l'homme, Aminatou Haidar, à Lanzarote durant la fin de l'année dernière, "semble
avoir fait prendre conscience à l'Onu que la Minurso doit avoir des compétences
en matière de droits de l'homme". Dans ce sens, il a rappelé qu'"actuellement,
c'est la seule force de paix des Nations unies qui ne dispose pas de ces
compétences". De nombreuses organisations internationales de défense des droits
de l'homme n'ont cessé de demander l'extension du mandat de la Minurso à
l'observation du respect des droits de l'homme dans les territoires sahraouis
occupés par le Maroc. Toutes ces ONG ont dénoncé, dans leurs rapports, les
graves violations des droits de l'homme et la politique de répression du Maroc
contre la population sahraouie, les défenseurs des droits de l'homme et les
étudiants qui sont injustement incarcérés dans les geôles marocaines. Il faut
rappeler que le rapport du Haut commissariat des droits de l'homme sur le Sahara
occidental, rédigé en 2006, n'a jusque-là pas été rendu public. En Espagne, où
ces violations des droits de l'homme sont systématiquement dénoncées par le
vaste mouvement de soutien au peuple sahraoui, le Congrès des députés (Chambre
basse du Parlement espagnol) a voté, en décembre dernier, une résolution
appelant le gouvernement socialiste de Jose Luis Rodriguez Zapatero à œuvrer à
élargir le mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis occupés.
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http://www.letempsdz.com/content/view/31689/1/
03-02-2010
SAHARA OCCIDENTAL
La Minurso et les droits de l'homme
La question du Sahara occidental semblait à la fin de l'année 2009 s'orienter
encore une fois vers un statu quo, une sorte d'immobilisme diplomatique qui
arrangeait forcément les affaires du Maroc, fort du soutien actif de la France
et de la complicité plus subtile de l'Espagne.
Pendant que Paris et Madrid s'employaient à vendre le «plan d'autonomie»
marocain à l'étranger, les autorités marocaines, elles, se livraient à une
sauvage répression du mouvement indépendantiste au Sahara occidental acquis au
Front Polisario.
L'«effet Aminatou Haider»
En décembre dernier tout a basculé. Madrid a commis l'erreur d'admettre sur son
territoire Aminatou Haider qui conduit ce mouvement indépendantiste avec
d'autres camarades, en liberté surveillée ou en prison, après avoir été chassée
de chez elle par Rabat.
Sa grève de la faim, en même temps qu'elle avait ému jusqu'aux adversaires de la
cause qu'elle défend, a forcé les puissances occidentales, dont les Etats-Unis,
à demander aux Nations unies d'agir, sans délai, pour la recherche d'une
solution au conflit sahraoui.
Les organisations civiles humanitaires internationales et les parlementaires en
Espagne feront plus en réclamant la surveillance internationale des droits de
l'homme dans l'ancienne colonie espagnole.
Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour
le Sahara occidental, saura exploiter cette prise de conscience de la cause
défendue a l'échelle mondiale pour annoncer qu'il convoquera au début de l'année
2010 une nouvelle rencontre entre les deux parties impliquées dans le conflit
sahraoui, le Maroc et le Front Polisario. Mme Haider est pour beaucoup dans la
rupture de ce statu quo voulu par les Marocains.
Rapport de M. Ross au Conseil de sécurité
Le 28 janvier, il avait adressé son rapport au Conseil de sécurité, réuni à
huis-clos, pour demander que soient élargies les compétences de la Minurso à la
surveillance des droits de l'homme dans l'ancienne colonie espagnole.
Le Maroc et ses amis au Conseil de sécurité, clan conduit par Paris, n'ont
jamais accepté que soit modifiée la mission de la Minurso qui a été créée à la
suite des Accords de Huston, en 1991, pour surveiller le cessez-le-feu sur place
et dont le mandat est renouvelé chaque fois pour des objectifs qui ne cadrent
pas avec toute la réalité sur le terrain.
Du moins pas avec celle des droits de l'homme du moment que les mouvements de
cette institution de l'ONU ne vont pas au-delà des limites du champ du
cessez-le-feu. Concrètement, les Casques bleus ne sont pas habilités à observer
ce qui se passe comme répression dans les rues des villes sahraouies occupées.
Dans son rapport du 28 janvier, M. Ross a estimé que «la question des droits de
l'homme doit occuper une place importante» dans la prochaine résolution du CS
sur le renouvellement du mandat de la Minurso qui parvient à expiration à la fin
du mois d'avril 2010.
La question de la surveillance des droits de l'homme dans l'ancienne colonie
espagnole devrait figurer, aussi, dans le rapport que le secrétaire général de
l'ONU, Ban Ki-moon, présentera, à son tour, fin avril devant ce même Conseil de
sécurité.
Bien entendu, l'ancien diplomate américain est conscient que son initiative ne
va pas plaire à Rabat et à Paris, peut-être aussi à l'Espagne dont les
déclarations pro-marocaines sur la question sahraouie sont sous haute
surveillance au niveau du Congrès des députés comme parmi les organisations
civiles largement favorables au Front Polisario.
En décembre dernier, le Congrès des députés avait adopté une motion demandant au
gouvernement espagnol d'agir auprès des Nations unies pour que la Minurso prenne
en charge la question des droits de l'homme au Sahara occidental, comme l'ont
exigé les organisations civiles internationales humanitaires. Une année
auparavant, Amnesty International et le Parlement européen ont exigé que soit
surveillée la situation des droits de l'homme au Sahara.
Réunion informelle à New York
Fort de ces appuis, l'envoyé personnel de Ban ki-moon peut donc convoquer une
nouvelle rencontre informelle pour les 10 et 11 janvier à New York entre le
Maroc et le Front Polisario, identique à celle qui a eu lieu au mois d'août
dernier à Vienne.
Il est en même temps soucieux de ne pas compromettre son initiative d'amener
Rabat à reprendre le dialogue avec les Sahraouis en heurtant de front la
puissance occupante du territoire sahraoui. C'est pourquoi Christopher Ross a
pris la précaution de préciser que la surveillance des droits de l'homme doit
également «s'appliquer aux camps de réfugiés de Tindouf».
De cet argument, la diplomatie marocaine a fait son cheval de bataille pour
défendre la cause de «nos frères séquestrés à Tindouf». M. Ross lui concède la
forme, pas le fond.
La reprise des pourparlers entre Rabat et le Front Polisario a commencé à se
préciser à travers la déclaration, hier soir, à l'agence Efe, de Ban Ki-moon qui
avait réitéré son engagement de relancer le processus de négociations directes
entre le Maroc et le Front Polisario.
«M. Christopher Ross entretient des contacts suivis avec les parties de la
région, ce qui permettra de convoquer un cinquième round de négociations»,
a-t-il dit.
Malaise à Rabat
Efe a relevé que pour la première fois Ban ki-moon s'est «démarqué» ouvertement
de l'opinion exprimée, en 2008, par son ancien représentant personnel, Peter van
Walsun, qui avait qualifié de «non réaliste» l'option de l'indépendance du
Sahara occidental.
Selon le SG de l'ONU, «le rôle des Nations unies est d'aider à la poursuite des
négociations et celui du représentant pour le Sahara n'est pas de dicter son
opinion ou une politique à suivre aux parties en conflit. Il n'y a pas
d'équivoque à ce propos et c'est ce que les Nations unies et Christopher Ross
sont en train de faire».
Le Maroc a dû certainement saisir le message : son plan de régionalisation
avancée, lancé début janvier par le roi Mohammed VI, ne sera pas une «base de
travail» dans les négociations sous l'égide de l'ONU.
On voit le désarroi du gouvernement marocain qui a suivi les déclarations de Ban
ki-moon : «L'Algérie et le Front Polisario poursuivent leur stratégie de blocage
du processus de négociations» accuse le ministre marocain des Affaires
étrangères, Fassi Fihri. Du déjà entendu.
H. A
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=129874&titre=Christopher%20Ross%20dem\
ande%20%E0%20l'ONU%20de%20surveiller%20les%20droits%20de%20l%92Homme&
(Jeudi 04 Février 2010)
Sahara Occidental
Christopher Ross demande à l'ONU de surveiller les droits de l'Homme
Par : Merzak Tigrine
La situation des droits de l'Homme au Sahara occidental inquiète l'envoyé
personnel du secrétaire général des Nations unies, l'Américain Christopher Ross
au point où il a demandé à l'ONU de la surveiller. C'est ce qu'a révélé hier le
quotidien espagnol El Païs, qui rapporte que Christopher Ross a déclaré devant
le Conseil de sécurité des Nations unies, lors d'une réunion à huis clos tenue
le 28 janvier dernier, que "la question des droits de l'Homme occupera une place
de choix dans le renouvellement du mandat de la Minurso, en avril prochain".
Selon le représentant de Ban Ki-moon, "le Conseil de sécurité va devoir
s'occuper de la question et la soutenir". Ainsi, cette question figurera dans le
rapport que présentera, au mois d'avril, le secrétaire général de l'ONU, Ban
Ki-moon, au Conseil de sécurité qui doit se prononcer sur cette date sur le
renouvellement de la Minurso. Pour le journal madrilène, la longue grève de la
faim observée par la militante sahraouie des droits de l'Homme, Aminatou Haïder,
à Lanzarote durant la fin de l'année 2009, "semble avoir fait prendre conscience
à l'ONU que la Minurso doit avoir des compétences en matière de droits de
l'Homme". Pour rappel, la Minurso devait s'occuper de ce volet en 2006 après la
publication du rapport accablant du Haut-Commissariat de l'ONU des droits de
l'Homme sur la situation au Sahara occidental, mais le veto de la France en
avait décidé autrement.
D'ailleurs, les analystes font remarquer que la Minurso est actuellement la
seule force de paix des Nations unies qui ne dispose pas de ces compétences. De
nombreuses organisations internationales de défense des droits de l'Homme n'ont
cessé de demander l'extension du mandat de la Minurso à l'observation du respect
des droits de l'Homme dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc.
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2. SAHARA OCCIDENTAL-UE-MAROC-VERS LA FIN DE LA COMPLICITÉ DANS L'OCCUPATION?
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9694
L'aide humanitaire aux Sahraouis sera parmi ''les priorités'' de la Commission
européenne (commissaire candidate)
Bruxelles, 04/02/2009 (SPS) La candidate bulgare au poste du portefeuille de
l'Aide humanitaire de la Commission européenne (CE), Kristalina Georgieva,, a
indiqué jeudi à Bruxelles, que l'aide humanitaire aux réfugiés sahraouis sera
désormais parmi "les priorités" de la CE si elle est confirmé dans ce poste,
selon les médias espagnols.
"Durant trop longtemps, ce peuple a connu des conditions difficiles, y compris
dans l'environnement. L'important c'est de ne pas l'oublié et que nous soyons
attentifs à ses besoins", a déclaré Mme Georgieva, au cours de son audition
devant la Commission du développement du Parlement européen, qui doit juger de
son aptitude à occuper ce poste.
L'ancienne vice-présidente de la Banque mondiale, a assuré que le thème "sera
très très haut dans dans sa liste de priorités", en réponse à l'eurodéputé
espagnol, Fisas Ayxela Santiago, (PP) qui lui demandait s'elle "fera quelque
chose pour apporter une aide humanitaire à la population sahraouie, exilée de
son pays et vivant dans des conditions précaires".
Les réfugiés sahraouis (165.000) "appartiennent à cette liste des crises
oubliées", a-t-elle déploré, ajoutant qu'ils "doivent cesser d'être oubliés",
sachant selon son appréciation que c'est un "thème très important".
Des études publiées par les agences de l'ONU et autres ONG relèvent que 39 PC
des enfants sahraouis en dessus de cinq ans souffrent de malnutrition, alors que
60 PC d'entre eux sont anémiques. Les femmes enceintes sont atteintes de cette
même maladie à un taux de 76 PC, qui atteint 66 PC au sein des femmes en âge de
procréer.
D'autre part, les rapports de l'association espagnole Medico del mundo (médecins
du monde) activant dans les camps de réfugiés sahraouis, réaffirment que les cas
de décès chez les nouveaux nés ont atteint un niveau "préoccupant".
L'association impute cette situation en premier lieu à "la défaillance en
produit alimentaire et sa non diversification".
Au cours des cinq dernières années, les financements de donateurs ont été
irréguliers, et en 2008, le HCR a seulement reçu 39% de son budget, s'ajoutant à
une précédente baisse du budget de 2007, avait déploré le HCR en mars 2008.
(SPS)
010/090/666 041310 FEV 10 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9690http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/51181.html
Un eurodéputé espagnol qualifie de "décevant" le revirement de la politique de
voisinage de l'UE
Madrid, 03/02/2010 (SPS) L'eurodéputé espagnol d'Izquierda Unida
(IU-Gauche-Unie), Willy Meyer, a qualifié mercredi de "décevant" le revirement
amorcé par l'UE dans sa politique de voisinage qui conditionne pourtant son aide
aux pays tiers au respect du droit international et celui des droits de l'homme.
M. Meyer s'exprimait dans le cadre de la commission des Affaires étrangères du
Parlement européen (PE), au moment où la Commission européenne est en train de
procéder à une évaluation par pays de la Politique européenne de voisinage (PEV)
pour la période 2007-2013.
"L'Union européenne ne fait aucune référence ni aux territoires occupés par le
Maroc au Sahara occidental, ni à la répression systématiques des défenseurs des
droits de l'homme", a souligné l'eurodéputé dans un communiqué.
Dans ce sens, il a appelé l'UE à respecter la clause du respect des droits de
l'homme, conformément à l'article 2 des accords d'association qu'elle a avec
d'autres pays. Evoquant de nouveau le Sahara Occidental, le coordinateur de la
politique internationale de la Gauche-Unie, la troisième force politique en
termes de voix en Espagne, a rappelé que pour l'ONU, cette ancienne colonie
espagnole relève d'un processus de décolonisation inachevé.
"Les pays de l'UE, avec l'Espagne en tête, en tant qu'ancienne puissance
coloniale, doivent exiger au Maroc d'appliquer le droit international", a ajouté
M. Meyer, dont le parti est un ardent défenseur du droit à l'autodétermination
du peuple sahraoui. (SPS)
02/090/700 032100 FEV 010 SPS
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3. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97685
Un conflit <anachronique>
samedi 30 janvier 2010 (11h29)
Le membre du Comité des Droits Sociaux et Economiques des Peuples de l'ONU,
Aslan Abashidze, en se prononçant sur le conflit du Sahara Occidental, a déclaré
que le problème se trouve dans le fait que "quelques états voisins essaient de
changer la corrélation de la population" qui peut voter dans le référendum
d'autodétermination.
"Le statut international de ce territoire est indéterminé", ajoute-t-il en
assurant que "l'ONU s'est occupée et elle s'occupe de ce problème, avec
l'organisation du référendum que l'on connait".
Le représentant de l'ONU, qui a participé le 27 janvier à la présentation du
Colloque Unesco de Droits de l'homme et Démocratie de l'Université de Las Palmas
de Grande Canarie, a affirmé dans une conférence de presse que "le représentant"
du peuple saharaui "est le mouvement du Polisario".
De son côté, le président de la Colombie, qui a aussi participé à l'acte, a
considéré que ce problème "est l'une des grandes questions qui planent encore
sur la politique espagnole".
Selon l'opinion de Samper, "personne n'ignore que le Sahara est une enclave
territoriale totalement anachronique par rapport à ce que c'est le concept de
souveraineté territoriale dans un monde moderne et contemporain" et une question
dont la solution n'est pas " seulement s'adresser à la population pour qu'elle
décide avec qui elle veut rester lorsque d'un côté on lui offre beaucoup plus de
possibilités de progrès que de l'autre".
En effet. Anachronique, parce qu'il s'agit d'un conflit qui est un résidu de la
Guerre Froide et qui a été imposé par certaines puissances mondiales pour des
raisons géo-stratégiques qui n'ont rien à voir avec la légalité internationale.
Anachronique, parce que l'argument des autorités marocaines est que ce
territoire faisait partie intégrante du sien bien longtemps avant la
colonisation européenne. Un territoire inscrit sur la liste des territoires
non-autonomes depuis 1963. Aucun état dans le monde ne reconnaît les
revendications du Maroc sur le territoire du Sahara Occidental. Ces
revendications ont d'autre part été rejetées par la Cour International de
Justice.
Anachronique parce que les autorités marocaines ont repris la politique de la
bagarre pour les frontières qui a été dépassée par les pays africains en 1963
avec le principe du respect des frontières héritées du colonialisme.
l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), ancêtre de l'actuelle Union
Africaine, mit un terme au débat en décrétant que les frontières sont
indiscutables : revenir sur ces délimitations provoquerait des guerres civiles
partout sur le continent. Le conflit qui oppose le Front Polisario et le Maroc
sur la question du devenir du territoire de l'ex-Sahara Espagnol est sur le plan
juridique. L'occupation de ce territoire par le Maroc constitue une violation du
droit à l'autodétermination et une seconde colonisation et à la Charte de l'UA.
Anachronique aussi est le régime politique marocain, autoritaire et illégitime
établi et maintenu par la violence, qui au 21ème siècle est toujours
incompatible avec la liberté politique et le principe de l'égalité devant la
loi, un régime qui pille et gaspille les ressources publiques et qui cache de
moins en moins sa volonté de réduire les citoyens au silence.
Si l'ONU désire réellement la solution de ce conflit, elle devrait écouter les
sages paroles de ses deux représentants et ne faire aucune concession sur les
droits fondamentaux du peuple sahraoui, comme le droit à l'autodétermination et
le respect des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara
Occidental.
Malheureusement, les occidentaux, particulièrement certains Français, à cause de
leur tradition politique coloniale qui les pousse à adopter un comportement
ethnocentriste et protecteur vis à vis du Maroc, ont une vision politique
particulière de la question sahraouie et de son "règlement". Ils sont à
l'initiative de l'expression "solution politique juste et mutuellement
acceptable" entre un occupant et un occupé, entre un usurpateur et un usurpé,
une formule qui est en définitive une légitimation de la présence d'un
envahisseur qui, par évidence, ne cherche pas la paix. Pour les marocains, le
but des négociations est d'en finir à jamais avec le principe sacro-saint du
droit des peuples à l'autodétermination, de même que la « paix » ne signifie
plus pour les sahraouis que renonciation, soumission et capitulation.
Le discours qui entretient l'illusion d'une possibilité de "solution juste et
mutuellement acceptable" clairement impossible dans l'état du rapport de forces
actuel, ignore la réalité de la lutte du peuple sahraoui, et œuvre pour
maintenir un statu quo indéfini qui est refusé d'avance.
Le processus de paix amorcé en 1991 avec un cessez-le-feu se poursuit
aujourd'hui par un interminable feuilleton de "négociations indirectes"
"négociations directes", "négociations informelles" et autres. Ces négociations
sans fin ont pour seul objectif de " liquider" la question sahraouie et de vider
de son contenu les droits légitimes du peuple sahraoui. L'ONU, va-t-elle définir
un terme pour ces négociations qui ressemblent plutôt à des rendez-vous de
dégustation culinaire sous la direction d'un amphitryon onusien?
La recherche de la paix n'est pas compatible avec le silence des puissances
internationales sur la brutalité des forces de répression marocaines à l'égard
de nos concitoyens. Outre les appels du roi à la dérive ouvertement
antisahraouie, s'ajoute l'arrogance de certains responsables marocains, comme
Moustapha El Hor, qui à la question de s'il y a de la torture au Maroc, le
vice-consul du royaume à Madrid répond : "C'est ainsi qu'on solutionne les
problèmes. L'évolution arrive de cette manière".
http://www.youtube.com/watch?v=TiA3gMGzeF4
Une évolution à coups de bâtons.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
samedi 30 janvier 2010
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4. SAHARA OCCIDENTAL/PALESTINE-MAROC/ISRAEL
http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm
Le climat change
N'autre vision
Aucun signe ne laisse entrevoir que Rabat est prêt à revoir sa politique du fait
accompli. Il est à l'image d'Israël, où s'abritent comme au royaume les "murs de
la honte" et les pilleurs d'organes.
Les pourparlers maroco-sahraouies annoncés par M. Ban Ki-moon devraient se tenir
au début de la deuxième semaine de février, précisait avant-hier M. Ahmed
Boukhari, représentant du Polisario à l'ONU. Première à se tenir après la
cuisante défaite du trône face à Mme Aminatou Haîder, la rencontre est précédée
par une attitude marocaine plutôt belliqueuse avec violations du cessez-le-feu
et réapparition des Jaguars dans l'espace sahraoui. Une rencontre précédée aussi
par un surprenant silence algérien sur la question sahraouie au dernier sommet
de l'UA, à Addis Abeba. Ce qui constitue une première, mais cela n'a pas laissé
point la cause sahraouie orpheline. Les Sahraouis ont trouvé en Jean Ping, le
président de la Commission de l'UA, l'avocat éloquent pour avertir sur les
conditions mises par Rabat et qui rendent impossible le règlement du conflit. Ce
qui constitue une autre nouveauté comme d'ailleurs celle que nous révèle
l'Espagne en réajustant sa position, désormais favorable à une solution qui
garantisse le droit d'autodétermination du peuple sahraoui. Zapatero, dont le
gouvernement a affirmé sur la place publique qu'il ne reconnaissait à Rabat
aucune souveraineté sur le Sahara occidental, était à Addis Abeba et a dû
prendre connaissance du rapport de Ping et de ses paragraphes sur "l'escalade"
marocaine dans les atteintes aux droits humains. M. Zapatero, qui était l'invité
de l'Afrique en tant que représentant de l'UE, peut témoigner que la 16e session
de l'UA a insisté sur la nécessité de permettre au peuple sahraoui d'exercer son
droit inaliénable à l'autodétermination pour en finir avec le dernier problème
de décolonisation du continent. Rabat ne voit pas la chose comme tout le monde
et ne cesse de clamer qu'il s'agit d'une affaire interne, que le Polisario n'est
qu'un parti d'opposition aussi marocain que l'Istiqlal ou l'USFP, que tout
Sahraoui est marocain d'office et s'il n'est pas d'accord et le renie, il est
"traître". D'office également ! Aucun signe ne laisse entrevoir que Rabat est
prêt à revoir sa politique du fait accompli. Il est à l'image d'Israël, où
s'abritent comme au royaume les "murs de la honte" et les pilleurs d'organes. Un
programme tout en longueur pour M. Christopher Ross.
M. Z.
mohamed_zaaf@...
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5. RASD-ETHIOPIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9678
Le président de la République procède à l'inauguration du nouveau siège de
l'ambassade sahraouie à Addis-Abeba
Addis-Abeba, 02/02/2010 (SPS) Le président de la République, Mohamed Abdelaziz,
a procédé lundi, à l'inauguration du nouveau siège de l'ambassade de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Ethiopie, a-t-on appris de
source proche de l'ambassade sahraouie à Addis-Abeba.
"La construction de cet édifice au cœur de la capitale africaine, est un succès
de la lutte du peuple sahraoui, qui consacrera à jamais le statut de la RASD, en
sa qualité de membre à part entière de l'Union africaine", a affirmé le
président de la République, Mohamed Abdelaziz.
La cérémonie d'inauguration tenue en marge du en marge du 14ème africaine sommet
de l'Union qui se tient à Addis-Abeba, a été assistée par des membres du
Gouvernement éthiopien, dirigé par le ministre des Affaires étrangères, M.
Seyoum Mesfin, en compagnie du ministre du Travail et du vice ministre des
finances.
Elle a été également assistée par le Commissaire pour la paix et la sécurité
auprès de l'UA, M. Ramadan Lamamra, en plus des membres du corps diplomatique
accrédités en Ethiopie et auprès l'Union africaine, dont les ambassadeurs du
Venezuela, Afrique du Sud, Angola, Cuba, Algérie, Zimbabwe et de la Mauritanie.
Pour sa part, le ministre éthiopien des Affaires étrangères a estimé que ce
bâtiment "est un soutien à la lutte du peuple sahraoui jusqu'à ce que ce dernier
recouvre la souveraineté de la République arabe sahraouie démocratique",
précisant que "son pays demeurera aux côtés des Sahraouis". (SPS)
020/090/TRD 021600 FEV 010 SPS
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6. RASD-CUBA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9673
Cuba réaffirme sa solidarité avec la cause du peuple sahraoui
La Havane (Cuba), 03/02/2010 (SPS) Le président des Conseils d'État et des
ministres de la République de Cuba, Raúl Castro Ruz, a réaffirmé la "solidarité
sans faille" de son pays à la cause juste du peuple sahraoui, dans un message au
président de la République, Mohamed Abdelaziz, à l'occasion du trentième
anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.
"Au nom du Gouvernement et du peuple cubains, il m'est agréable de vous adresser
mes salutations cordiales à l'occasion du trentième anniversaire de
l'établissement de relations diplomatiques entre la République de Cuba et de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD) et réaffirmer notre solidarité
indéfectible avec la juste cause du peuple sahraoui", a écrit le président, Raúl
Castro Ruz dans un message à son homologue sahraoui, Mohamed Abdelaziz, dont une
copie est parvenue à SPS.
La RASD et la République de Cuba maintiennent depuis les années 80 des relations
diplomatiques au niveau des ambassadeurs, rappelle-t-on. (SPS)
020/090/100 031000 FEV O10 SPS
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7. USA-ALGÉRIE-AFRICOM
http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/pourquoi-la-diplomatie-algerienne-manque-d\
-efficacite-avec_9352.html
Pourquoi la diplomatie algérienne manque d'efficacité avec Washington
Yazid Slimani
L'affaire de la liste noire américaine sur la sécurité aérienne ne cesse de
rebondir. Alger menace désormais d'appliquer des mesures de réciprocité à
l'égard des voyageurs américains et français. Le feuilleton dure depuis plus
d'un mois et le ballet diplomatique qu'il a soulevé – la visite de Janet
Sanderson, ex-ambassadrice américaine à Alger en témoigne – n'est sans doute pas
terminé.
Cette phase des relations bilatérales entre l'Algérie et les Etats-Unis révèle
en tout cas la faiblesse ou le manque d'efficacité d'une certaine diplomatie
algérienne, traditionnelle, basée sur les échanges directs d'Etat à Etat. De
l'avis général, Abdallah Baali, ambassadeur algérien à Washington depuis l'été
2008, est considéré comme un des meilleurs diplomates des Affaires Etrangères et
fin connaisseur des Etats-Unis, après neuf ans passé à New York comme
représentant permanent de l'Algérie à l'ONU. Il a d'ailleurs fait preuve d'une
certaine liberté de parole en commentant la décision américaine de mettre
l'Algérie sur la fameuse liste noire avant une quelconque réaction d'Alger.
Cependant, il faut bien constater que ces derniers mois, les Américains n'ont
pas vraiment adopté ou soutenu des positions partagées par Alger ou conformes
aux intérêts algériens. Il y a bien sûr cette question de sécurité aérienne,
mais aussi la stratégie américaine au Sahara Occidental. Les Etats-Unis
soutiennent plutôt le Maroc dans une logique d'autonomie que l'autodétermination
préconisée par l'Algérie. La question a été évoquée à chaque rencontre
officielle entre les deux pays, mais Mourad Medelci et son ambassadeur à
Washington n'ont pas réussi à infléchir la position américaine.
Car il manque à l'Algérie les leviers nécessaires dans les cercles où se
prennent les décisions en matière de diplomatie. Les Etats-Unis ont la culture
des lobbys et des « think tank », quand l'Algérie est restée à celle des tapis
rouges. Ce sont dans les arrière-salles, auprès de ceux qui financent les
représentants et des autres qui construisent leurs discours que se jouent les
luttes d'influence. Une donne à laquelle l'Algérie n'a pas su s'adapter. Ou
presque.
Jusqu'à présent l'Algérie pouvait compter sur son pétrole pour accéder aux
cercles décideurs américains. Chakib Khelil, longtemps surnommé « l'homme des
Américains » avait su créer des liens avec le lobby pétrolier qui tenait la
Maison Blanche du temps du Texan Georges W Bush. Or aujourd'hui, sous la
présidence Obama, ce lobby a perdu de son influence au profit des élites issues
de New York et Chicago qui constituent aujourd'hui l'entourage du président
américain.
Et l'Algérie n'a plus de relais pour faire passer ses messages au plus haut
niveau, loin de la lourdeur diplomatique classique. Il nous manque encore cette
culture de la diplomatie parallèle, celle qui finalement se révèle être la plus
efficace.
03/02/2010 | 19:23
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http://www.jeune-independant.net/pages/Politique3.htm
Retour sur la visite du chef des forces aériennes de l'Africom à Alger
Les non-dits de l'offensive américaine
Après le niet d'Alger sur l'implantation d'une base militaire de l'Africom sur
son sol, les Américains veulent jouer dans l'axe du partenariat stratégique
militaire. Un classique pour un compromis difficile à obtenir.
La visite en Algérie le 27 janvier dernier du chef des forces aériennes de
l'Africom, le général-major Ronald D. Ladnier, revêt un caractère exceptionnel
et déroutant à la fois. D'abord, le choix de la date qui n'est pas fortuit
puisque cette visite de trois jours a coïncidé avec un évènement sportif de
taille, l'Algérie devant affronter l'Egypte en demi-finale de la CAN 2010. Puis
seuls quelques médias triés sur le volet ont été conviés à la conférence de
presse du haut responsable militaire américain au siège de l'ambassade
américaine. Ce qui montre que les Américains ont cherché à bien faire passer le
message aux autorités algériennes sur les enjeux futurs de la coopération
militaire en choisissant le timing approprié. Surtout après l'affaire des
blacks-listés où l'Algérie n'a pas obtenu une réponse convaincante sur cette
décision. Il apparaît, donc, que la visite du chef des forces aériennes de
l'Africom, dont la base se trouve actuellement en Allemagne, est intrigante. Il
aurait déclaré ouvertement qu'il est venu «chercher les voies et les moyens de
renforcer la coopération en matière de défense».
Pour cela, il a évoqué la demande algérienne d'acheter des Hercule C130 J, qui
sont utilisés pour le transport d'hommes de troupe. Il ne s'agit nullement donc
de se procurer «un lourd matériel de guerre» que certains pays réclament à cor
et à cri. Le responsable américain place ainsi sa visite comme un début
prometteur des relations entre Alger et Washington en matière de défense. Ce qui
laisse perplexe, c'est qu'il a déclaré, en fin diplomate : «Il n'y a aucun
accord entre Alger et Washington pour le moment.» Alors, le général Ladnier
estime qu'il faut «une vision stratégique» sur ce sujet et a exprimé son souhait
«de s'assurer que tout le monde (les responsables militaires algériens, NDLR)
est sur la même longueur d'onde au moment où les deux pays construisent un plan
d'engagement pour l'avenir». Autrement dit, les Américains souhaiteraient créer
un partenariat stratégique militaire où «il n'y aura aucune limite», selon
l'expression du chef des forces aériennes de l'Africom qui, au demeurant, laisse
un clair-obscur sur cette déclaration. Les Américains tentent-ils de se racheter
vis-à-vis des Algériens sur l'embargo sur l'achat d'armes durant la période de
la lutte contre le terrorisme ? Il est clair que ce forcing de Washington ne
laisse aucun doute que l'Algérie devrait se placer dans le giron américain et
mettre au frigo son «pacte stratégique militaire avec la Russie». Le moment
était peut-être bien choisi, mais l'Algérie pourrait-elle sacrifier son
partenariat historique avec le géant russe ? Il faut dire que l'Algérie reste
attachée à la coopération militaire multilatérale sans ambiguïté et il serait
difficile pour elle d'avoir une préférence pour un pays dans le jeu trouble
actuel des grandes puissances et la configuration du monde selon le plan
américain. Le dossier reste compliqué.
Sur le front de l'Africom, le niet d'Alger sur l'implantation d'une quelconque
base militaire américaine sur son sol a été peut-être mal digérée par la
puissance américaine. Aucun pays du Sahel n'a donné son quitus pour la présence
américaine sur ce vaste territoire. S'ensuit une course pour s'ingérer dans ces
contrées avec la dernière conférence de Madrid où les Européens veulent
rivaliser avec les Américains en prétextant «aider au développement économique
du Sahel». Pour ce faire, il reste la position inflexible de l'Algérie que les
puissants doivent amener à des compromis. Ce qui reste difficile pour l'heure
même si Américains et Européens tentent de «renouer sur le terrain économique»
et de conquérir le charme «du pays pivot du Maghreb».
Fayçal Abdelghani
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http://www.jeune-independant.net/pages/Politique2.htm
Les Etats-Unis tentent la manière douce
L'Algérie refuse le chantage
Les Américains sont déjà passés à l'acte. Dans une directive applicable dès
lundi dernier, l'Administration de la sécurité dans les transports (TSA) ordonne
un contrôle renforcé de «tous les passagers originaires ou en provenance de pays
considérés comme des soutiens au terrorisme ou de tout autre pays concerné».
Quatre pays, Cuba, Iran, Soudan et Syrie, figurent actuellement sur la liste
américaine des Etats qui soutiennent le terrorisme, selon un haut responsable de
l'administration Obama qui a fait observer que les ressortissants de 14 pays au
total sont plus particulièrement concernés par les contrôles renforcés, parmi
lesquels le Nigeria, le Pakistan, le Yémen, l'Afghanistan, la Libye et la
Somalie.
Des responsables gouvernementaux ont affirmé que les quatre pays restants
étaient l'Algérie, le Liban, l'Arabie saoudite et l'Irak. Ces derniers ne sont
pas encore catégorisés. D'où cet étonnement général et les nombreuses questions
qui se posent avec acuité.
En ce qui concerne l'Algérie, la diplomate américaine Janet Sanderson n'a pas
précisé si elle serait retirée de la liste noire des pays dont les
ressortissants présentent un danger potentiel pour la sécurité américaine. Mais
à suivre la chronologie des événements, il y a lieu de signaler que la
diplomatie américaine a fonctionné à merveille. Le communiqué du département
d'Etat est tombé comme un cheveu sur la soupe.
Le timing était presque parfait : en l'espace de quelques jours, l'Algérie a
reçu coup sur coup la visite de la diplomate Mme Janet Sanderson suivie du
général commandant des forces aériennes de l'Africom, Ronald. D. Ladnier, le
tout couronné avec l'entretien téléphonique entre la secrétaire d'Etat aux
affaires étrangères, Hillary Clinton, et son homologue algérien, Mourad Medelci.
Lors de sa conférence de presse, animée au siège de l'ambassade américaine à
Alger, le général major Ronald. D. Ladnier a tôt fait de faire comprendre que la
menace terroriste au Maghreb et au Sahel n'est pas une vue de l'esprit. Le
responsable de l'Africom avait ajouté à l'adresse de quelques journalistes triés
sur le volet (?) que les activités terroristes et criminelles dans le Maghreb et
la région du Sahel «continuent d'être une menace pour toute la région et au-delà
de celle-ci. Si les pays de la région ont décidé de s'organiser, c'est qu'ils
ont pris la juste mesure de la menace. Nous partageons leur évaluation de la
situation et nous soutenons leurs initiatives pour sécuriser et stabiliser le
Sahel», a-t-il souligné.
Dans la forme, cette déclaration ne porte aucune arrière-pensée politique.
Elle a été faite en réponse aux questions des journalistes. Mais dans le fond,
il paraît très clair que cette déclaration si subtile soit-elle cache des
sous-entendus qui laissent à penser que l'emplacement du siège de l'Africom
continue de hanter les stratèges du Pentagone qui ne désespèrent pas de voir un
jour cette base, aujourd'hui installée en Allemagne, transférée dans l'un des
pays du Sahel et principalement au Sud algérien. Ce qui explique en grande
partie le déploiement diplomatique américain de ces derniers jours vers
l'Algérie. L'affaire dite black-liste a-t-elle un lien de cause à effet avec le
refus de l'Algérie d'abriter le siège de l'Africom ?
Mahmoud Tadjer
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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/030210/Rubriques/evenement.htm#1
Au cas où Washington maintient l'Algérie sur la liste noire
Alger soumettra les Américains aux mêmes mesures
Mourad Medelci avait déclaré que la garantie est «la qualité des relations entre
l'Algérie et les Etats-Unis». Alors que les USA n'ont pas pensé à cette qualité
des relations avant de l'inscrire sur la liste noire.
L'affaire de l'inscription de l'Algérie par Washington sur la fameuse liste
noire, dans laquelle figure notre pays aux côtés de 13 pays considérés comme des
pays à risque, ce qui veut que les ressortissants seront soumis à des mesures
spécifiques de contrôle au niveau des aéroports américains, n'a pas fini de
connaître des rebondissements. Cette affaire risque de connaître un autre
scénario. Au cas où les Etats-Unis ne retirent pas l'Algérie de cette liste,
Alger pourra aller vers la réciprocité. Dans une déclaration à la presse en
marge de la cérémonie de clôture de la session d'automne du Parlement, le
ministre de l'Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni qui a été interrogé sur la
possibilité d'aller vers des mesures de réciprocité concernant la liste noire
des USA , a déclaré qu'au cas où Washington maintient l'Algérie sur la liste
noire, cette éventualité n'est pas à écarter. «On va appliquer la réciprocité,
si c'est nécessaire, on doit l'appliquer» a-t-il dit. Interrogé si Washington a
donné des garanties à Alger concernant le retrait de l'Algérie de la liste
noire, M. Zerhouni a indiqué qu'aucune garantie n'a été donnée. Ainsi, Alger
pourra soumettre les ressortissants américains aux mêmes mesures sécuritaires au
niveau des aéroports d'Algérie.
Il y a lieu de souligner que la visite récente de la sous-secrétaire adjointe
américaine chargée des Affaires du Proche-Orient au département d'Etat, Mme
Janet Sanderson à Alger, a laissé entendre qu'il y a une probabilité que les USA
révisent l'inscription de l'Algérie sur la fameuse liste noire. Cependant,
aucune garantie pour le retrait de l'Algérie de ladite liste n'a été fournie.
D'ailleurs, dans ce cadre, le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci
avait déclaré que la garantie est «la qualité des relations entre l'Algérie et
les Etats-Unis».
Alors que les USA n'ont pas pensé à cette qualité des relations avant de
l'inscrire sur la liste noire. La diplomate américaine qui a effectué une
visite à Alger à la demande de la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, avait
déclaré concernant les mesures américaines ayant placé l'Algérie sur la liste
noire que son pays «s'est engagé à poursuivre des discussions avec l'Algérie sur
cette question», affirmant que «ces mesures peuvent être changées». Elle avait
aussi déclaré : «Mon gouvernement a pris note de l'avis du gouvernement
algérien, nous vous avons entendus», précisant que son pays «est constamment en
train d'étudier cette liste et les changements dépendront des risques ou de la
menace elle-même». Selon cette responsable : «L'objectif de ces mesures ne vise
pas un pays ou un autre mais à combler une faille dans la sécurité aérienne».
Mais depuis, aucune nouvelle décision n'a été annoncée par Washington.
Toutefois, on ne sait pas si Alger appliquera également la réciprocité envers la
France qui a aussi inscrit l'Algérie sur la liste noire et qu'elle n'a toujours
pas retiré. En tout cas, les relations entre les deux pays se compliquent
davantage avec le cumul des dossiers qui fâchent.
Un appel d'offres sera lancé pour la réalisation du passeport biométrique
Par ailleurs, un appel d'offres sera annoncé bientôt par le département de
l'Intérieur et des Collectivités locales dans le cadre de la réalisation du
passeport biométrique attendu pour le deuxième semestre de cette année.
C'est ce qui a été annoncé hier par le ministre de l'Intérieur et des
Collectivités locale, Yazid Zerhouni. Interrogé sur la protestation de Mohamed
Saïd concernant l'agrément de son parti, le ministre a remis en cause le dossier
fourni par ce dernier et selon lui , il faut voir le dossier pour savoir s'il
remplit toutes les conditions ou pas. Concernant les codes des communes et de
wilayas, il a expliqué que ce projet va traiter la question de retrait de
confiance des maires.
N. C.
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http://afriquehebdo.com/0302112-cooperation-militaire-l'algerie-pourrait-acheter\
-des-avions-americains
Coopération militaire : L'Algérie pourrait acheter des avions américains
Article | February 3, 2010 | By Toma
Après la Russie, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie, c'est au tour des
Etats-Unis d'Amérique de faire partie du portefeuille des éventuels fournisseurs
d'équipements militaires à l'Algérie.
Le pays de l'Oncle Sam est donc entré dans la course et aurait proposé à
l'Algérie de lui vendre des avions militaires, rapportent des sites spécialisés.
L'administration Obama négocierait actuellement avec Alger pour conclure un tel
contrat. C'est ce qui expliquerait les nombreuses visites diplomatiques entre
les deux pays ces derniers mois.
De hauts responsables américains avaient fait le déplacement en Algérie. A
commencer par le commandant du commandement militaire des Etats-Unis d'Amérique
pour l'Afrique (Africom), le général William E. Ward, et la visite du ministre
des Affaires étrangères, Mourad Medelci, à Washington. Il a longuement discuté
avec la Secrétaire d'Etat Américaine, Hallary Clinton.
Le département d'Etat américain a également dépêché la sous-secrétaire d'Etat
adjointe américaine chargée des Affaires du Proche-Orient au département d'Etat,
Mme Janet Sanderson, qui connaît bien l'Algérie, pour y avoir été nommée
ambassadrice il y a quelques années.
Sa visite avait pour but de rassurer le gouvernement algérien sur la présence de
l'Algérie sur la liste des 14 pays considérés à risque après un attentat manqué
sur un vol reliant la ville américaine de Détroit et la capitale des Pays-Bas.
L'empressement de l'administration américaine à essayer de décanter la
situation, outre le fait que l'Algérie représente un partenaire incontournable
dans la lutte anti-terroriste, cache en fait des velléités à ne pas gâcher des
ambitions purement mercantiles liées à la volonté de l'Algérie de moderniser son
arsenal militaire et qui attise les convoitises des industries militaires de
nombreux pays occidentaux.
Ces derniers, conscients de résolution de l'Algérie à diversifier ses
fournisseurs, notamment après les déboires qu'elle a connus avec ses partenaires
traditionnels russes, ne cessent de faire des appels du pied pour décrocher des
contrats. Les Etats-Unis veulent avoir leur part du gâteau.
Pourtant, la première puissance mondiale a été le chef de file des pays ayant
boycotté l'Algérie durant les années 1990, au moment où elle souhaitait
s'approvisionner en matériel de pointe pour lutter contre le terrorisme.
L'ancien chef d'Etat-major, Mohamed Lamari, a confessé lors d'une de ses sorties
médiatiques que les pays occidentaux avaient unanimement décidé d'imposer à
l'Algérie un embargo qui ne disait pas son nom. Il avait ironisé en affirmant
que ses pays refusaient même de fournir de simples cartouches à l'Armée
Nationale Populaire. Depuis, beaucoup d'eau aura coulé sous les ponts.
Et l'Algérie est devenue fréquentable. Le pays se permet même le luxe d'avoir
l'embarras du choix -surtout que même la Chine- s'y met actuellement et souhaite
figurer sur le carnet de commande de l'Algérie. Mais si cette dernière opte pour
les Etats-Unis, un tel choix aura sans aucun doute des retombées
géostratégiques. Une chose est sûre. Les relations entre les deux pays ne sont
plus comme avant.
Il pourrait y avoir des retombées sur les positions de l'administration d'Obama
sur certaines questions internationales telles que le dossier du Sahara
Occidental où les USA ont toujours eu une opinion proche des thèses du Maroc
avec lequel ils entretiennent des relations privilégiées.
Yasmine Idjer
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8. USA-SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_reglement_de_la_q/view
Le règlement de la question du Sahara servira "les intérêts de tous les pays de
la région" (S.Kaplan)
Rabat - Le règlement de la question du Sahara servira "les intérêts de tous les
pays et peuples de la région", a affirmé l'ambassadeur des Etats Unis au Maroc,
M. Samuel Kaplan.
Dans un entretien diffusé mercredi soir par la chaîne "Al Hurra", M. Kaplan a
indiqué que son pays souhaite que la question du Sahara soit résolue sous
l'égide des Nations Unies, soulignant que les Etats-Unis aspirent à jouer un rô
le dans les pourparlers entre les parties concernées par ce conflit.
Le diplomate américain a, en outre, qualifié d'"excellente" la coopération
diversifiée avec le Royaume du Maroc, "un allié stratégique" des USA, précisant
que les deux pays oeuvrent à renforcer davantage les relations. bilatérales de
longue date.
Dernière modification 03/02/2010 22:23
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/la_lutte_contre_le_t/view
La <lutte contre le terrorisme> menée par le Maroc est "claire, directe et
forte" (Ambassadeur américain)
Rabat- La lutte contre le terrorisme menée par le gouvernement marocain est
"claire, directe et forte", a affirmé l'ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, M.
Samuel Kaplan, précisant que le Maroc "agit d'une manière pertinente" dans ce
domaine.
Dans un entretien diffusé mercredi soir par la chaîne télévisée "Al-Hurra", M.
Kaplan a exprimé l'admiration de son pays pour les opérations menées par le
Maroc pour lutter contre le terrorisme et son "leadership" en la matière.
Qualifiant d'"excellente" la coopération maroco-américaine en la matière qui
consiste en la concertation, l'échange et la coordination des informations, il a
indiqué que les Etats-Unis assistent le Royaume pour qu'il se dote des
technologies appropriées en vue de faire face à ce fléau international.
Dernière modification 03/02/2010 21:40
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9. SAHARA OCCIDENTAL-ROUMANIE-MAROC
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=127403
Maroc-Roumanie: L'excellence des relations bilatérales
Publié le : 03.02.2010 | 15h21
Le président de la Chambre des conseillers, Mohamed Cheikh Biadillah, a mis en
exergue l'excellence des relations maroco-roumaines, lors d'un entretien, mardi
à Rabat, avec l'ambassadeur de la Roumanie au Maroc, M. Vasile Popovici. Lors de
cette entrevue, Cheikh Biadillah a exprimé sa satisfaction de la solidité des
relations bilatérales qui, a-t-il dit, connaissent un développement constant à
la faveur des liens humains et culturels qui unissent les deux pays et aux
échanges de visites aux niveaux gouvernemental et parlementaire. Il a souligné
la nécessité de déployer davantage d'efforts pour booster les échanges
commerciaux entre les deux pays, et ce à travers l'encouragement des PME et
l'incitation des hommes d'affaires marocains et roumains à promouvoir des
partenariats dans les différents domaines économiques d'intérêt commun. M.
Biadillah a, d'autre part, mis l'accent sur l'importance de l'action du groupe
d'amitié et de coopération entre la Chambre des Conseillers et le Sénat roumain
notamment en matière de promotion des relations bilatérales, soulignant que la
2e Chambre accordera un intérêt particulier à ce groupe d'amitié dans le cadre
de sa détermination à dynamiser l'action des groupes d'amitié et de coopération
avec les institutions législatives amies.
Par MAP
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10. NORVÈGE-MAROC-LES MENSONGES DU MAKHZEN MISES AU NU
http://www.yabiladi.com/article-societe-3640.html
Affaire Khalid Skah: Les enfants disent ne pas avoir été « enlevés »
Publié le 03.02.2010 | 16h38
Manipulation ou coup de théâtre ? Les enfants de l'ex-champion olympique
marocain, Khalid Skah, emmenés en Norvège en juillet 2009 par leur mère
norvégienne, ont nié avoir été « enlevés » comme l'a toujours clamé leur père.
Cette déclaration intervient deux jours après la reconnaissance par la Norvège,
de l'implication d'un de ses diplomates dans l'exfiltration des deux enfants.
La chaîne norvégienne d'informations, « TV2 Nyhetskanalen », a diffusé mardi
soir, un entretien avec les enfants de Khalid Skah et d'Anne Cecilie Hopstock.
Dans des propos rapportés par l'AFP, Tariq le cadet a ouvert le bal. « C'était
notre propre choix de fuir », a-t-il dit. Quant à sa sœur aînée Selma, elle a
renchéri : « nous ne pouvions pas vivre une vie normale, nous ne pouvions pas
aller à l'école ».
Contacté par l'AFP, Khalid Skah a regretté une manipulation. Les enfants ont été
interrogés « publiquement par des télévisions norvégiennes (...). Ils parlent
sous la pression en répétant ce que disent les responsables norvégiens », a-t-il
dit. Pour rappel, chacun des deux parents a obtenu la garde des enfants dans son
pays respectif. Et depuis le début de cette affaire, ils se sont mutuellement
accusés d'être responsables de la situation actuelle.
La personne de confiance de Cecilie Hopstock, un ex-policier, à laquelle les
enfants ont été remis par un diplomate, a également témoigné sur la TV2
Nyhetskanalen. « J'avais clairement eu l'impression que le ministère des
Affaires étrangères souhaitait lui aussi que les enfants rentrent en Norvège »,
a-t-il laissé entendre.
L'ancien athlète veut que toutes les personnes responsables soient «
impérativement jugées ». De même, le Maroc, par l'intermédiaire du ministère des
Affaires étrangères, a demandé mardi à la Norvège, de poursuivre en justice
toutes les personnes impliquées dans l'opération d'exfiltration clandestine du
Maroc.
Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_maroc_reaffirme_s/view
Le Maroc réaffirme son rejet de l'implication d'agents norvégiens dans le
<kidnapping> des enfants Skah (Taïb Fassi Fihri)
Rabat- Le Maroc réaffirme "avec force" son rejet de l'implication "avérée"
d'agents relevant du ministère de la défense norvégien dans le kidnapping des
enfants du champion olympique marocain, Khalid Skah, a déclaré, mercredi à
Rabat, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taïb Fassi
Fihri.
A l'issue d'une rencontre avec la presse norvégienne portant sur l'affaire des
enfants Skah, le ministre a fait savoir que cette entrevue a constitué une
occasion pour "réaffirmer avec force le rejet du peuple marocain et du
gouvernement de SM le Roi Mohammed VI de cette implication avérée non seulement
de ces agents qui sont venus de Norvège, mais aussi de l'ambassade, et de
l'ambassadeur lui même, dans cette opération".
M. Fassi Fihri a, en outre, souligné que le Maroc a "dénoncé cette opération de
kidnapping, demandé des explications et insisté pour que la vérité soit connue,
et que les droits des enfants, et surtout les droits du père M. Khalid Skah,
soient reconnus".
Et d'ajouter qu'il s'agit là d'une opération de kidnapping en "usant et abusant,
et en intervenant comme si le Maroc n'avait pas de règles à respecter comme tous
les pays du monde".
Il a, à cet égard, rappelé que l'ambassade et les diplomates norvégiens ont "agi
contre les règles de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques de
1961".
"Nous exprimons notre mécontentement total du fait que cette question n'ait pas
été résolue selon les termes classiques d'une coopération judiciaire et d'un
dialogue consulaire entre les deux pays", a tenu à préciser M. Fassi Fihri.
"Au moment où nous étions sur la voie de la recherche d'une solution dans
l'intérêt des enfants, au delà de l'intérêt des parents, il y a eu cet acte
condamnable à tout point de vue, où la Norvège a voulu se faire justice elle
même sur le territoire du Maroc, ce que nous dénonçons totalement", a-t-il
conclu.
La thèse de l'implication de l'Ambassade de Norvège, qui a été dès le départ
soutenue par les autorités marocaines, vient d'être reconnue, sans équivoque,
par Mme Ragnhild Imerslund, porte-parole du ministère norvégien des Affaires
étrangères, qui a confirmé que les enfants de Skah ont été exfiltrés du
territoire national de manière illégale avec le concours de l'Ambassade de
Norvège à Rabat, en relation avec des agents norvégiens recrutés à cette fin.
Dernière modification 03/02/2010 21:03
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11. SAHARA OCCIDENTAL-MAURITANIE-FRONTIÈRES
http://www.avomm.com/Mauritanie-mise-en-place-de-35-nouveaux-points-obligatoires\
-de-controle-aux-frontieres_a11001.htmlhttp://www.mauritanie-web.com/actualite_7045_7048_mauritanie-mise-en-place-de-35\
-nouveaux-points-obligatoires-de-controle-aux-frontieres.htm
Mauritanie: mise en place de 35 nouveaux points obligatoires de contrôle aux
frontières
Date : 04/02/2010 à 10:04:15
NOUAKCHOTT (Xinhua) -- Le gouvernement mauritanien a fixé, pour compter du 3
février, 35 nouveaux points de contrôlé et de passage obligatoires sur
l'ensemble des frontières du territoire mauritanien pour un meilleur contrôle
des entrées dans le pays, a annoncé un communiqué diffusé par la radio d'Etat.
Cette mesure concerne des check points situés sur les frontières du pays avec le
Sénégal, le Mali, l'Algérie et le Maroc (Sahara occidental).
Un arrêté ministère de l'intérieur, publié sous le sceau de l' urgence dans le
journal officiel, a appelé tous les étrangers qui ne seraient pas passés par
l'un de ces points de "se mettre en règle" et de déclarer leur présence sur le
territoire mauritanien.
"Tous ceux qui ne se seront pas conformés seront considérés en situation
irrégulière et traités en tant que tels", précise le texte de l'arrêté.
Cette disposition intervient à un moment où, face aux enlèvements d'étrangers
survenus en novembre et décembre derniers, Nouakchott est en train de renforcer
son dispositif de surveillance des routes et des frontières à travers le
déploiement de plusieurs unités mobiles.
Le territoire mauritanien, vaste de plus d'un million de km2 et à plus de 60%
inhabité, reste difficile à surveiller, surtout pour une armée dont les
effectifs ne dépasse pas les 10.000 hommes et ne disposant pas de couverture
radar suffisante.
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http://www.panapress.com/newslatf.asp?code=fre033405&dte=04/02/2010http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=40533&tx_ttn\
ews[backPid]=36&cHash=00b9405e12
04.02.10 15:06
La Mauritanie définit 35 points de passage pour l'entrée aux frontières.
Le gouvernement mauritanien a fixé 35 points de passage pour l'entrée dans son
territoire national, a appris jeudi la Pana de sources officielles.
Ces points de passage se situent au niveau de toutes les frontières, avec le
Maroc (l'<ancien> territoire du Sahara Occidental), l'Algérie, le Mali et le
Sénégal. La nouvelle orientation vise à mieux contrôler les entrées "dans un
objectif de sécurisation des personnes et des biens", a déclaré le ministère
mauritanien de l'Intérieur.
Selon les autorités, elle a un effet rétroactif dans la mesure où il est demandé
à tous les étrangers vivant dans le pays de se mettre en règle par rapport à la
nouvelle donne. La décision des autorités rentre dans le cadre de la stratégie
nationale de lutte contre le terrorisme et le crime transfrontalier.
Elle intervient dans un contexte sécuritaire marqué par la recrudescence des
attentats et rapts terroristes attribués au mouvement Al-Qaida au Maghreb
islamique (AQMI), qui ont notamment touché des Occidentaux, dernièrement des
ressortissants espagnols et italiens, en novembre et décembre 2009.
Avec un vaste territoire de 1,030 million Km carrés et des frontières
difficilement contrôlables, la Mauritanie est seulement peuplée d'environ 3
millions d'habitants.
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http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=8192
35 nouveaux check points aux frontières mauritaniennes
Le gouvernement mauritanien a défini 35 nouveaux points de contrôlé et de
passage obligatoires sur les frontières, dans la perspective d'une meilleure
maîtrise du mouvement des entrées et sorties à travers le territoire
mauritanien.
Cette mesure concerne les frontières avec le Sénégal, le Mali, l'Algérie et le
Maroc.
Un arrêté ministère de l'intérieur, publié dans le journal officiel a appelé
tous les étrangers qui ne seraient pas passés par l'un de ces points de « se
mettre en règle » pendant leur séjour et à leur entrée en territoire
mauritanien.
« Tous ceux qui ne se seront pas conformés seront considérés en situation
irrégulière… », Indique cet arrêté.
Cette disposition intervient à un moment où, face aux enlèvements d'étrangers
survenus en novembre et décembres derniers, les autorités mauritaniennes ont
envisagé de mettre en place un nouveau dispositif de surveillance des routes et
des frontières à travers la mise en place des unités de surveillance et le
déploiement de plusieurs unités mobiles de la gendarmerie.
Date publication : 04-02-2010 12:15:58
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12. ESPAGNE-MAURITANIE
http://www.lecalame.mr/index.php?option=com_content&task=view&id=2660&Itemid=1
Influences espagnoles
03-02-2010
L'Union européenne a décidé, la semaine dernière, de reprendre sa coopération,
pleine et entière, avec la Mauritanie. Ainsi a décidé son conseil, réuni à
Bruxelles. Que deviennent, donc, Hanevy Ould Dehah, en particulier; la liberté
d'expression, en général; et, accessoirement, le dialogue inclusif, tel que
recommandé par l'Accord de Dakar? Pourtant, le 20 décembre dernier, avait été
signée, à Nouakchott, par le directeur général de la Commission européenne,
Stefano Manservisi, et Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, une déclaration
d`intentions qui disposait, en tête des engagements pris par le gouvernement
mauritanien actuel, ceux concernant les «droits de l'Homme, les libertés et
droits fondamentaux, la poursuite de l'ouverture des médias et l'amélioration du
cadre légal, assurant une plus grande liberté d'association, et la
dépénalisation des délits de presse».Qu'a-t-on fait, de tout cela, pour mériter
l'ouverture des vannes financières? Les médias officiels se sont-ils ouverts à
l'opposition? A quel niveau se situe la loi libéralisant les ondes? A-t-on
jamais évoqué la dépénalisation des délits de presse? Hanevy ne croupit-il pas,
toujours, en prison, malgré l'expiration de sa peine? Où en est le dialogue
entre le pouvoir et l'opposition? Certes, le gouvernement a entamé un dialogue
mais avec les islamistes emprisonnés et pour des raisons encore inavouées.
Incontestablement, les vertus du dialogue sont incommensurables mais comment
expliquer qu'on puisse s'asseoir autour d'une table et discuter avec des gens
qui ont tué des innocents, terni l'image du pays et dont le repentir est loin
d'être évident, convaincus qu'ils sont sur le «bon chemin»? Et, en même temps,
refuser, obstinément, de discuter avec des hommes comme Ould Daddah, Messaoud ou
Ould Maouloud qui n'ont, pourtant, jamais tué personne? La raison en est toute
simple: qu'ils mettent le pays à feu et à sang, les terroristes ont
l'incomparable avantage de ne pas rechercher le pouvoir, contrairement à ceux
qui se battent, depuis de longues années, pour une vraie Mauritanie nouvelle.
Sans présumer des «efforts» de la France dont les intérêts ne sont, certes pas,
moindres, c'est bien l'Espagne qui semble mener la danse, dans le tintamarre
médiatique émanant du Palais ocre. L'Espagne qui, après avoir, très tôt, milité
contre les sanctions, puis pesé, de tout son poids, pour que l'UE reprenne sa
coopération avec la Mauritanie, parrainera, en avril prochain, une réunion des
donateurs pour aider le pays. Faisant du contrôle des flux migratoires vers les
Canaries une priorité «sécuritaire», Ould Abdel Aziz ne manquera pas, en retour,
d'accorder toutes les facilités aux bateaux espagnols, lorsque l'accord de pêche
avec l'UE arrivera à expiration. On se souvient, en outre, que c'était,
précisément, l'argument sécuritaire, l'enrobage espagnol pour faire avaler le
coup six-aoûtard, à ses partenaires de l'UE. C'est pourquoi l'enlèvement, le
mois dernier, de trois humanitaires espagnols, sur la route
Nouakchott-Nouadhibou, est venu, un peu, comme un cheveu sur la soupe. C'est ce
qui explique que Ould Abdel Aziz fait tout son possible pour obtenir la
libération de ceux-ci, avec grand bruit autour de négociations qui aboutiront, à
terme, à la libération d'hommes qu'AQMI ou assimilés réclame, en échange des
espagnols. La boucle est bouclée: les affaires sont les affaires…
Ahmed Ould Cheikh
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13. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9708
L'Algérie renouvelle sa position "très constante" sur la question du Sahara
occidental
Alger, 04/02/2010 (SPS) Le ministre délégué algérien chargé des Affaires
maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, a réitéré la position "très
constante" de l'Algérie sur la question du Sahara occidental, a savoir aboutir à
une solution fondée sur le droit "sacré" et "inaliénable" à l'autodétermination
du peuple sahraoui, dans une déclaration à la presse.
M. Messahel qui s'exprimait à l'issue de l'entretien jeudi à Alger avec le
représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara
occidental et chef de la Minurso, M. Hany Abdelaziz, a indiqué avoir eu des
discussions avec M. Abdelaziz sur le rôle que doit jouer la Minurso dans "la
prise en charge d'une grande partie du dossier du Sahara occidental".
Le ministre a rappelé, à cette occasion, la position des Nations unies
concernant cette question, précisant que sa solution est entre les mains de
cette organisation et que le territoire du Sahara occidental est un territoire
"non autonome tel que défini par les résolutions du Conseil de sécurité de
l'Onu".
M. Messahel a relevé que les négociations informelles qui vont se tenir les 10
et 11 février près de New York entre les deux parties au conflit (le Maroc et le
Front Polisario) sous l'égide des Nations unies "entrent aussi dans le cadre de
la mise en oeuvre des résolutions onusiennes".
"Nous souhaitons que ces négociations puissent avancer dans la mise en oeuvre de
ce qui a été convenu entre les parties dans le cadre des résolutions des Nations
unies, notamment la dernière résolution, 1871, qui appelle les deux parties au
conflit à travailler dans le sens d'une solution pour promouvoir
l'autodétermination du peuple sahraoui", a-t-il souligné.
"L'Algérie apportera son soutien comme elle l'a toujours fait aux Nations unies
et à l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu au Sahara occidental, M.
Christopher Ross, dans la recherche d'une solution qui soit fondée sur ce droit
sacré à l'autodétermination, conformément à la légalité internationale et aux
résolutions des Nations unies", a-t-il réaffirmé.
Pour sa part, M. Hany Abdelaziz a indiqué que cette visite est la première qu'il
effectue en Algérie depuis sa prise de fonction en tant que chef de la Minurso.
"J'ai pris connaissance des points de vue francs des responsables algériens que
je vais transmettre le plus rapidement possible à M. Christopher Ross qui est le
premier responsable onusien du processus des négociations entre les deux parties
au conflit", a-t-il ajouté.
Interrogé sur la possibilité d'élargir les prérogatives de la Minurso à la
protection des droits de l'homme au Sahara occidental, M. Hany Abdelaziz a
indiqué que la Minurso "n'a , jusqu'au jour d'aujourd'hui, ni de mandat, ni de
moyens pour prendre en charge ce volet".
"Cette question doit être décidée par le Conseil de sécurité de l'Onu", a-t-il
dit, précisant que si cela devrait arriver "nous allons lui accorder
l'importance qu'elle mérite et avec toute la franchise voulue".
Par ailleurs, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies a
indiqué avoir perçu une "disponibilité" chez les deux parties au conflit
d'avancer dans la voie des négociations, dont le prochain round, informel, est
prévu dans les prochains jours, pour aboutir à un règlement définitif de ce
conflit "qui dure depuis plus de 35 ans".
"C'est le moment opportun d'entrer en toute sincérité dans les négociations. Le
règlement de la question du Sahara occidental n'est pas facile, vu que les
positions des deux parties divergent totalement, mais tout reste possible si la
volonté existe", a-t-il conclu. (SPS)
010/090/700 041843 FEB 10 SPS
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9703
La position "ferme" de l'Algérie réaffirmé par les représentants de la société
civile algérienne
Alger, 04/02/2009 (SPS) Le président du Comité national Algérie de solidarité
avec le peuple sahraoui (CNASPS), M. Mahrez Lamari, a réaffirmé jeudi à Alger,
la position "ferme et inflexible de l'Algérie concernant la cause sahraouie",
tout en appelant le conseil de sécurité de l'ONU à "mettre un terme aux
agressions marocaines" dans les territoires sahraouis occupés.
Lors d'une rencontre qui a regroupé des représentants du mouvement estudiantin
et de la jeunesse algériens ainsi que leurs homologues de l'Union nationale de
la jeunesse et des scouts de la RASD, M. Lamari a évoqué "la détérioration de la
situation dans les territoires sahraouis occupés et la politique de répression
menée par les autorités marocaines contre la résistance pacifique du peuple
sahraoui".
Il a souligné la nécessité d'une coopération bilatérale entre les organisations
de jeunesse algérienne et sahraouie au plan international en vue d'intensifier
les activités visant à faire connaître la lutte du peuple sahraoui pour son
autodétermination.
Le secrétaire général de l'Union générale de la jeunesse sahraouie, M. Moussa
Salama a salué à son tour la tenue de cette rencontre soulignant que de telles
initiatives "sont à même de permettre aux organisations sahraouies de tirer
profit de l'expérience algérienne en matière de lutte du mouvement estudiantin
qui a joué un rôle efficace durant la Révolution de novembre".
Cette réunion intervient dans "une conjoncture sensible, marquée par
l'organisation du 2ème round des négociations informelles entre le Maroc et le
front Polisario, sous les auspices de l'ONU, prévue les 10 et 11 février
prochain ainsi que l'escalade de la campagne marocaine de répression et
d'arrestations et la multiplication des procès intentés contre des citoyens
sahraouis", a ajouté M. Salama.
A cet effet, le responsable sahraoui a confirmé "la légitimité de tous les
moyens disponibles pour le recouvrement des droits spoliés du peuple sahraoui,
soit à travers les négociations ou la lutte armée qui demeure une option".
Il convient de rappeler que la rencontre entre les représentants des
organisations estudiantines et juvéniles algéro-sahraouies a été sanctionnée par
une déclaration finale, dans laquelle les citoyens sahraouis appellent la
communauté internationale, avec à sa tête le conseil de sécurité de l'ONU à
protéger les citoyens sahraouis dans les territoires sahraouis occupés.
Les participants ont, également, convenu de programmer des activités conjointes
en 2010 et de conclure des accords de coopération, de coordination et d'échanges
entre l'Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA) et l'Union générale de
la jeunesse, des étudiants et scouts sahraouis. (SPS)
010/090/700 041722 FEB 10 SPS
________________
****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/
****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-WALSUM DESAVOUE-NOUVELLES PERSPECTIVES
1.1. PRESSE ONUSIENNE
- CENTRE D'ACTUALITÉS ONU (2-II-2010): Sahara occidental: nouvelles discussions
informelles les 10 et 11 février
- BAN KI-MOON SE FÉLICITE DE LA TENUE, LES 10 ET 11 FÉVRIER PROCHAINS, DANS LE
COMTÉ DE WESTCHESTER, DE POURPARLERS INFORMELS SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS (2-II-2010): Négociations informelles entre le Maroc et le Front Polisario
les 10 et 11 février (ONU)
1.3. PRESSE MAROCAINE
- MAP (4-II-2010): Sahara: La délégation marocaine a pour mission de créer les
conditions d'une solution "raisonnable et sérieuse"
- MAP/LE MATIN (4-II-2010): Un règlement rapide de la question du Sahara,
"bénéfique à la paix et à la sécurité régionales" (Ban Ki-moon)
- MAP/LE MATIN (4-II-2010): a France soutient la convocation de nouveaux
pourparlers informels sur le Sahara
- MAP (2-II-2010): La 2ème série de pourparlers informels sur le Sahara, les 10
et 11 février dans la banlieue de New York (ONU)
- MAP (4-II-2010): L'Espagne se félicite de la prochaine tenue d'une nouvelle
série de pourparlers sur la question du Sahara
- LIBÉRATION-MA (2-II-2010): Les pourparlers sur le Sahara seront relancés vers
la mi-février: La reprise des négociations <renforce> l'option de l'<autonomie>
- LIBÉRATION-MA (4-II-2010):
1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
- LA TRIBUNE (4-II-2010): Seconds pourparlers informels à New York les 10 et 11
février. Une rencontre pour relancer les négociations sur le Sahara
- L'EXPRESSION (4-II-2010): NÉGOCIATIONS MAROC-POLISARIO. On se retrouve la
semaine prochaine
- LE MIDI LIBRE (3-II-2010): La Minurso et les droits de l'homme
- LIBERTÉ (3-II-2010): Ban Ki-moon l'a annoncé à Addis-Abeba. Reprise des
négociations sur le Sahara occidental ce mois de février
- LE MIDI LIBRE (2-II-2010): Les négociations entre le Polisario et le Maroc
pourraient reprendre bientôt
- LE MIDI LIBRE (3-II-2010): POURPARLERS INFORMELS MAROC-POLISARIO. Rabat décidé
à marocaniser les Sahraouis
- L'EXPRESSION (3-II-2010): POSSIBLE REPRISE DES NÉGOCIATIONS ENTRE LE POLISARIO
ET LE MAROC. Les chances de la paix
- LA TRIBUNE (3-II-2010): selon Le représentant du sahara occidental à l'onu.
Les négociations entre le Front Polisario et le Maroc pourraient reprendre en
février
- LE JEUNE INDÉPENDANT (3-II-2010): Vers un 5e round à la mi-février
- APS (2-II-2010): Polisario-Maroc: les négociations pourraient reprendre en
février (Boukhari)
- LES DÉBATS (27-I-2010): Régler le problème entre le Maroc et le Polisario
- L'EXPRESSION (2-II-2010): Le Polisario veut négocier mais...
- LA TRIBUNE (2-II-2010): Le président sahraoui l'a affirmé hier. Le Maroc
«viole» les accords militaires signés avec le Front Polisario
- LE JOUR D'ALGÉRIE (1-II-2010): Reprise des négociations entre le Maroc et le
Front Polisario. M. Ban Ki-moon réitère l'engagement de l'ONU
- EL MOUDJAHID (31-I-2010): Le président Abdelaziz: «le Maroc continue de
dresser des obstacles devant les négociations de paix»
1.5. AUTRES
- MINISTÈRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (3-II-2010): Nouvelle session de
négociations informelles sur le Sahara occidental (10 et 11 février 2010)
- AFP (2-II-2010): Sahara: nouvelles négociations Maroc-Polisario les 10 et 11
février
- EUROPA 1 (3-II-2010): Rencontre entre Rabat et le Front Polisario
- BELLACIAO (31-I-2010): Le peuple sahraoui ne renoncera jamais à ses droits
légitimes
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
S O M M A I R E
1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-WALSUM DESAVOUE-NOUVELLES PERSPECTIVES
1.1. PRESSE ONUSIENNE
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=21135&Cr=Sahara&Cr1=
Sahara occidental: nouvelles discussions informelles les 10 et 11 février
2 février 2010 – Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a salué
aujourd'hui le fait que les parties au Sahara occidental (le Maroc et le Front
Polisario) aient répondu favorablement à la proposition de son Envoyé personnel,
Christopher Ross, de tenir une nouvelle série de discussions informelles les 10
et 11 février prochain.
« La réunion se tiendra dans le comté de Westchester (près de New York) et sera
basée sur les directives fournies par la résolution 1871 (2009) et d'autres
résolutions antérieures du Conseil de sécurité », a précisé le Secrétaire
général dans un message transmis par son porte-parole.
Il a encouragé les parties à faire des progrès supplémentaires et les a appelé à
« des discussions ciblées et productives ».
Le Maroc et le Front Polisario s'étaient rencontrées les 10 et 11 août 2009 en
Autriche dans le cadre d'une réunion informelle destinée à préparer le 5e round
des négociations pour trouver une solution politique et définitive au conflit du
Sahara.
Quatre rounds de négociations ont déjà eu lieu à Manhasset, non loin de New
York, mais elles n'ont pas permis de rapprocher les points de vue.
La Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO) est déployée depuis septembre 1991 afin de surveiller le
cessez-le-feu et d´organiser un référendum qui permettrait aux habitants du
Sahara occidental habilités à voter de décider du statut futur du territoire.
------------->
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2010/SGSM12734.doc.htm
02/02/2010
Secrétaire général
SG/SM/12734
AFR/1938
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York
BAN KI-MOON SE FÉLICITE DE LA TENUE, LES 10 ET 11 FÉVRIER PROCHAINS, DANS LE
COMTÉ DE WESTCHESTER, DE POURPARLERS INFORMELS SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
La déclaration suivante a été communiquée aujourd'hui par le Porte-parole du
Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon:
Le Secrétaire général est heureux d'apprendre que les parties sont tombées
d'accord sur la proposition de son Envoyé personnel, M. Christopher Ross,
d'organiser les 10 et 11 février la tenue de pourparlers informels sur le Sahara
occidental. La réunion se tiendra dans le comté de Westchester, de l'État de
New York, et sera basée sur les lignes directrices tracées par les termes de la
résolution 1871 (2009) du Conseil de sécurité, et ceux de résolutions
antérieures. Il encourage les parties à faire des progrès supplémentaires et
les exhorte à s'engager dans des discussions ciblées et productives.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9671
Négociations informelles entre le Maroc et le Front Polisario les 10 et 11
février (ONU)
New York (Nations unies), 02/02/2010 (SPS) Les négociations informelles entre le
Maroc et le Front Polisario sous l'égide des Nations unies reprendront les 10 et
11 février près de New York, a annoncé mardi un porte-parole onusien.
"Le secrétaire général (des Nations unies) se félicite du fait que les parties
(Le Maroc et le Front Polisario) aient accepté la proposition de son émissaire
spécial, Christopher Ross, que la prochaine session de négociations informelles
sur le Sahara Occidental se tiennent les 10 et 11 février", a indiqué M. Farhan
Haq, lors d'un point de presse.
Il a ajouté que le secrétaire général, M. Ban Ki-Moon "encourage les parties à
faire de nouveaux progrès" et les exhorte à des "discussions substantielles et
productives".
Cette rencontre informelle entre les deux parties au conflit, la seconde depuis
la nomination de M. Ross, en tant qu'envoyé personnel du SG de l'ONU, pour le
Sahara Occidental, en janvier 2009, sera destinée à préparer un 5ème round de
négociations directes. La première rencontre informelle, en août dernier, n'a
pas permis de fixer une date pour la reprise de ce 5ème round.
Sur demande du Conseil de sécurité de l'ONU, les deux parties au conflit ont
engagé en juin 2007 des négociations directes, dont quatre rounds ont eu lieu à
Manhasset, près de New York, sans aboutir à une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir à
une solution politique au conflit au Sahara occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui, rappelle-t-on. (SPS)
020/090/700 022200 FEV 010 SPS
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1.3. PRESSE MAROCAINE
http://www.map.ma/fr/sections/politique/sahara__la_delegatio/view
Sahara: La délégation marocaine a pour mission de créer les conditions d'une
solution "raisonnable et sérieuse"
Rabat, 04/02/10 - La délégation marocaine, qui prendra part à la 2ème série de
pourparlers informels sur la question du Sahara prévue les 10 et 11 février dans
la banlieue de New York, "a pour mission de créer les conditions d'une solution
raisonnable et sérieuse qui préserve l'avenir", a affirmé le ministre de la
Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri.
"Le Maroc a fait évoluer sa position sur le fond et la forme, alors que l'autre
partie tient toujours à des positions <dépassées>, ce qui ne servira nullement
la région", a souligné M. Naciri qui s'exprimait lors d'un point de presse à
l'issue du Conseil du gouvernement.
"Nous espérons avoir des interlocuteurs sérieux et capables d'avancer dans <la
même positivité> dans laquelle nous allons", a-t-il ajouté.
Le ministre a également indiqué que le règlement de la question du Sahara
"permettra sans nul doute de préserver la paix et la stabilité dans la région
maghrébine".
"Nous sommes confiants et nous nous désespérons pas que l'autre partie finira un
jour par comprendre qu'il est de son intérêt, de l'intérêt de tout le monde et
de l'intérêt de la paix et de la stabilité dans la région maghrébine d'aller de
l'avant dans les négociations", a-t-il dit.
M. Naciri a souligné que "le Maroc est confiant à condition de changer le
discours de la guerre froide qui prévaut toujours à Alger et à Tindouf et c'est
bien triste".
Dernière modification 04/02/2010 16:28
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/un_reglement_rapide/viewhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=127434
Un règlement rapide de la question du Sahara, "bénéfique à la paix et à la
sécurité régionales" (Ban Ki-moon)
New York (Nations unies) - Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a
souligné, mercredi à New York, qu'un règlement rapide de la question du Sahara
serait "bénéfique à la paix et à la sécurité dans la région".
Un "règlement rapide de ce problème de longue date serait bénéfique à la paix et
à la sécurité régionales", a affirmé M. Ban lors d'un point de presse au siège
des Nations unies.
"Mon Envoyé personnel s'est engagé dans des discussions avec toutes les parties
concernées au cours de l'année écoulée, et, particulièrement, la réunion
informelle, tenue à Vienne en août dernier, qui s'est avérée être très utile",
a-t-il ajouté en réponse à un journaliste.
M. Ban s'est dit, une nouvelle fois, "très encouragé que les parties aient
accepté de tenir" une seconde réunion informelle de pourparlers, les 10 et 11
février dans la banlieue de New York, avant de conclure: "J'espère sincèrement
que nous pourrons aller de l'avant".
Farhan Haq, le porte-parole du Secrétaire général de l'ONU, avait annoncé mardi
que la 2ème série de pourparlers informels sur la question du Sahara aura lieu
les 10 et 11 février, dans le comté de Westchester, dans la banlieue nord de New
York.
"Le Secrétaire général (M. Ban Ki-moon) est heureux que les parties aient
accepté la proposition faite par son Envoyé personnel, M. Christopher Ross, que
la prochaine série de pourparlers informels sur le Sahara se tienne les 10 et 11
février", avait déclaré le porte-parole.
Il a ajouté que cette rencontre se tiendra sur la base de la résolution 1871
(2009) du Conseil de sécurité de l'ONU et des précédentes résolutions.
Une première réunion informelle, destinée à préparer le 5ème round des
négociations, avait eu lieu en août 2009 en Autriche, en application de la
résolution 1871 du Conseil de Sécurité et réuni, en plus du Maroc, des
délégations de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario.
Depuis juin 2007, quatre rounds de négociations ont été tenus à Manhasset, près
de New York, un processus qui a été enclenché grâce à l'initiative d'<autonomie>
pour la <région> du Sahara présentée par le Maroc.
Dernière modification 04/02/2010 10:21
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/la_france_soutient_l/viewhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=127441
La France soutient la convocation de nouveaux pourparlers informels sur le
Sahara
Paris- La France, qui préside actuellement le Conseil de sécurité de l'ONU,
soutient l'initiative de Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire
général des Nations unies sur le Sahara, d'organiser une nouvelle session de
pourparlers informels les 10 et 11 février dans la banlieue de New York, en vue
de trouver une solution politique mutuellement acceptable à ce conflit.
"En tant que président du Conseil de sécurité au mois de février 2010, la France
soutient l'Envoyé personnel dans cette démarche", a affirmé jeudi le
porte-parole du ministère français des affaires étrangères.
L'objectif de ces discussions, après celles qui ont eu lieu en août dernier à
Dürnstein (Autriche), est de "préparer une cinquième session de négociations
officielles, afin de se diriger vers une solution politique juste, durable et
mutuellement acceptable pour les parties dans le cadre des Nations unies", a
ajouté M. Bernard Valéro.
Paris rappelle également la résolution 1871 par laquelle le Conseil de sécurité
de l'ONU avait appelé les "parties au réalisme et à l'esprit de compromis pour
permettre aux négociations d'entrer dans une phase intensive et substantielle".
Dernière modification 04/02/2010 12:47.
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/la_2eme_serie_de_pou/view
La 2ème série de pourparlers informels sur le Sahara, les 10 et 11 février dans
la banlieue de New York (ONU)
New York (Nations unies) - La 2ème série de pourparlers informels sur la
question du Sahara aura lieu les 10 et 11 février dans la banlieue de New York,
ont annoncé mardi les Nations unies.
"Le Secrétaire général (M. Ban Ki-moon) est heureux que les parties aient
accepté la proposition faite par son Envoyé personnel, M. Christopher Ross, que
la prochaine série de pourparlers informels sur le Sahara se tienne les 10 et 11
février", a indiqué le porte-parole du Secrétaire général, Farhan Haq, lors d'un
point de presse.
Il a ajouté que cette rencontre se tiendra dans le comté de Westchester, dans la
banlieue nord de New York, sur la base de la résolution 1871 (2009) du Conseil
de sécurité de l'ONU et des précédentes résolutions.
M. Ban Ki-moon encourage les parties à faire davantage de progrès et les exhorte
à se focaliser sur des discussions productives.
Une première réunion informelle, destinée à préparer le 5ème round des
négociations, avait eu lieu en août 2009 en Autriche, en application de la
résolution 1871 du Conseil de Sécurité et réuni, en plus du Maroc, des
délégations de l'Algérie, de la Mauritanie et du "Polisario".
Depuis juin 2007, quatre rounds de négociations ont été tenus à Manhasset près
de New York, un processus qui a été enclenché grâce à l'initiative d'autonomie
pour la région du Sahara présentée par le Maroc.
Dernière modification 02/02/2010 17:31
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/l_espagne_se_felicit/view
L'Espagne se félicite de la prochaine tenue d'une nouvelle série de pourparlers
sur la question du Sahara
Madrid, 04/02/10 - L'Espagne, qui assure actuellement la présidence tournante de
l'Union européenne (UE), s'est félicitée de la prochaine tenue d'une nouvelle
série de pourparlers informels sur la question du Sahara.
S'exprimant jeudi à Bruxelles devant le Parlement européen, le ministre espagnol
des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, "s'est félicité de l'annonce de
la tenue de pourparlers" informels sur la question du Sahara, sous les auspices
de l'ONU, rapporte la Radio Télévision espagnole "RTVE".
Le chef de la diplomatie espagnole exposait devant le Parlement européen les
priorités de la présidence espagnole de l'UE.
La 2ème série de pourparlers informels sur la question du Sahara aura lieu les
10 et 11 février dans la banlieue de New York, ont annoncé mardi dernier les
Nations unies.
Cette rencontre se tiendra dans le comté de Westchester, dans la banlieue nord
de New York, sur la base de la résolution 1871 (2009) du Conseil de sécurité de
l'ONU et des précédentes résolutions.
Une première réunion informelle, destinée à préparer le 5ème round des
négociations, avait eu lieu en août 2009 en Autriche, en application de la
résolution 1871 du Conseil de Sécurité et réuni, en plus du Maroc, des
délégations de l'Algérie, de la Mauritanie et du "Polisario".
Depuis juin 2007, quatre rounds de négociations ont été tenus à Manhasset près
de New York, un processus qui a été enclenché grâce à l'initiative d'autonomie
pour la région du Sahara présentée par le Maroc.
Dernière modification 04/02/2010 16:32.
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http://www.libe.ma/Les-pourparlers-sur-le-Sahara-seront-relances-vers-la-mi-fevr\
ier-La-reprise-des-negociations-renforce-l-option-de-l_a8652.html
Les pourparlers sur le Sahara seront relancés vers la mi-février: La reprise des
négociations <renforce> l'option de l'<autonomie>
Après une longue mise en parenthèse du processus de négociations, le dossier du
Sahara revient sur le devant de la scène. Les négociations pourraient reprendre
vers la mi-février, a annoncé le secrétaire général de l'ONU dimanche, en marge
du 14ème Sommet de l'Union africaine tenu dans la capitale éthiopienne Adis
Abeba.
Cette annonce aurait sans doute pris de revers l'Algérie, et accessoirement le
Polisario, à l'origine du verrouillage du processus de Manhasset. Elle vient,
par ricochet, renforcer l'option de l'autonomie, offerte par le Maroc comme
solution politique définitive au conflit artificiel autour du Sahara <marocain>.
Contacté par «Libé», Mustapha Naïmi, membre de l'Institut universitaire de la
recherche scientifique de Rabat, a affirmé que cette reprise permettra au Maroc
de remettre sur la table l'option d'<autonomie>, que l'Algérie n'a pas réussi à
écarter malgré sa campagne hostile et les moyens, diplomatiques et financiers,
qu'elle a mobilisés. Les Marocains savent pertinemment que le <tapage> suscité
fin 2009 autour de l'Affaire Aminatou Haidar porte la signature des services
algériens. Mais «ce tapage n'a heureusement fait que <renforcer> la
<mobilisation> de la <société> marocaine autour de l'initiative d'<autonomie>»,
certifie un spécialiste du dossier du Sahara. Il a suscité une formidable levée
de boucliers chez les acteurs associatifs marocains, concrétisée par la création
d'une chaîne associative : «Union internationale pour le soutien au projet
d'autonomie», «Stars citoyennes», «Association des partisans de l'autonomie» …
Cette <mobilisation> de la <société civile> devrait se renforcer encore plus »,
exhorte M. Naïmi, revendiquant pour les acteurs associatifs davantage de «
liberté d'action » pour « défendre la position <unioniste> ».
Il s'agit ainsi de battre la partie adverse sur le terrain des droits de
l'Homme, d'autant plus que l'Algérie n'est pas mieux placée pour faire au Maroc
la leçon sur un dossier où il a franchi des pas importants. Le voisin de l'Est,
qui continue de mater le droit des Kabyles à l'expression de leur identité, a
battu le record des violations des libertés, publiques et individuelles. La
construction actuellement d'un mur de sables autour des camps de Tindouf pour
empêcher d'éventuelles fuites des <séquestrés> offre ici un exemple très
significatif. Un dossier sur lequel le Maroc, particulièrement le tissu
associatif, est appelé à réagir avec la vigueur nécessaire pour montrer le vrai
visage du voisin algérien, sur le registre épineux des droits de l'Homme.
En dehors de cette question, dont l'Algérie entend faire ses choux gras, au
détriment de la vérité, il faut relever que sa marge de manœuvre sur le dossier
du Sahara se réduit jour après jour puisqu'il a administré la preuve, à qui veut
bien voir, qu'il est partie prenante au conflit autour du Sahara <marocain>.
Voilà qui porte plus d'un à minimiser les chances pour une issue positive au
processus des négociations, enclenchée en 2007 sur la base de l'Initiative
marocaine d'octroyer un statut d'autonomie aux <provinces du Sud>. Cette issue
dépend largement de la solvabilité du Polisario et surtout de l'Algérie, la
principale entrave aux pourparlers.
Interrogés sur les attentes marocaines sur cette reprise des négociations, le
dirigeant du Parti du progrès et du socialisme, Ismaïl Alaoui, a affirmé : « On
peut attendre beaucoup de ce processus, à la condition expresse que la partie
adverse, surtout l'Algérie, veuille bien abandonner sa position intransigeante
». Reste à savoir : Jusqu'où le Maroc restera patient face à cette
<intransigeance> ? « Le Maroc pourra rester patient aussi longtemps que la
réalité le voudra », a assuré Ismaïl Alaoui, sur une note optimiste. Il s'agit
d'un processus de longue haleine, et qu'il convient de mener jusqu'au bout. En
tout cas, « il va de soi que le Maroc présente une situation <stable>, dans la
mesure où il est sur le terrain », fait valoir Mustapha Naïmi.
Mardi 2 Février 2010
Anouar JIHAD
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http://www.libe.ma/Deplacement-des-negociations-de-l-Europe-vers-les-Etats-Unis-\
Les-Americains-veulent-garder-la-main-haute-sur-le-dossier_a8704.html
Déplacement des négociations de l'Europe vers les Etats –Unis : Les Américains
veulent garder la main haute sur le dossier du Sahara
Il y a un détail qui ne saurait passer inaperçu dans l'annonce faite, mardi à
New York, par un porte-parole de l'ONU sur la reprise des négociations
informelles sur le Sahara. Dans cette annonce, ce n'est pas tant le timing que
le cadre choisi pour ces négociations qui a retenu le plus l'attention des
observateurs. Ce n'est plus en Europe, précisément à Vienne (Autriche), mais en
banlieue new-yorkaise, fort probablement à Manhasset, que cette reprise aura
lieu les 10 et 11 février courant.
Il s'agirait, pour ainsi dire, d'une « réappropriation» du dossier par les
Etats-Unis.
Ce changement spatial ne serait pas le fruit du hasard, si l'on en croit un
spécialiste de la question. « Ce recadrage spatial démontre, à qui veut bien
voir, le rôle central que les Etats-Unis veulent jouer dans le règlement du
conflit », explique Mohamed Talib, membre du Conseil Royal consultatif pour les
affaires sahariennes (CORCAS). Les Etats-Unis connaissent mieux que quiconque
les menaces que fait planer la poursuite du statu quo voulu par l'Algérie sur la
région sahélo-saharienne en général et sur le Sahara en particulier. « Ce
changement apporte la preuve sur le sérieux de l'Administration américaine quant
à la recherche d'une issue pacifique à ce conflit, d'autant plus que des
rapports américains récents sur la région font état de liaisons douteuses entre
des membres dirigeants du Polisario et des organisations terroristes inféodées à
la nébuleuse d'Oussama Ben Laden », certifie M. Talib. Ce dernier en veut pour
preuve la recrudescence des enlèvements d'étrangers à la frontière, d'une part,
entre l'Algérie et le Mali, et de l'autre, entre l'Algérie et la Mauritanie. Les
Etats-Unis, puisque c'est d'eux principalement que dépend le règlement du
dossier, compte tenu de leur influence géo-stratégique notoire, ont intérêt à
préserver la stabilité de l'Afrique du Nord. Or, quand on sait que l'Algérie
continue d'entretenir un élément déstabilisateur, en l'occurrence le Polisario,
c'est cet intérêt américain qui est mis en danger. C'est sous cette optique que
l'on peut comprendre, si l'on ose dire, ce « rapatriement » à New York du
dossier des négociations.
Maintenant, surgit la question : A qui profiterait le déplacement du dossier
vers les Etats-Unis ?
On peut trouver un bout de réponse à cette question quand on se rappelle que
c'est le Polisario, avec la complicité évidente de l'Algérie, qui a toujours
invoqué un « déménagement » du processus de négociations vers l'Europe, pariant
ainsi sur l'activisme de certains chevaliers preux du droit-de-l'hommisme. Tout
le monde s'est rendu compte avec l'affaire Aminatou Haidar de l'ampleur de la
sensibilité européenne quant au registre « humanitaire ». Le processus de
Manhasset a failli être noyé dans ce vrai-faux registre « humanitaire »,
instrumentalisé par le voisin algérien à la seule et (inutile) fin de jeter aux
oubliettes la solution d'autonomie proposée par le Maroc en 2007 pour tourner la
page du faux conflit autour du Sahara.
Cela dit, ce nouveau développement ne signifie pas une révision à la baisse du
rôle européen dans la recherche d'une solution politique à ce conflit plus que
trentenaire. Au contraire, « le Maroc préserve de très bons rapports avec le
partenaire européen », relève un spécialiste des relations euro-marocaines,
citant à titre illustratif l'octroi par l'Union européenne du statut de «
partenaire privilégié » au Maroc.
A présent, reste à savoir le degré de sensibilité de la nouvelle Administration
américaine à la thèse marocaine. La Secrétaire d'Etat américaine, Hillary
Clinton, a clarifié la position de son pays sur cette question, lors de sa
visite il y a trois mois au Maroc. « La position américaine n'a pas changé »,
a-t-elle alors entériné. Pour rappel, l'Administration Bush avait ouvertement
appuyé l'offre marocaine d'octroyer un statut d'autonomie au Sahara.
Jeudi 4 Février 2010
Anouar JIHAD
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1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
http://www.latribune-online.com/divers/29271.html
Seconds pourparlers informels à New York les 10 et 11 février
Une rencontre pour relancer les négociations sur le Sahara
04-02-2010
Par Ghada Hamrouche
Le Maroc et le Polisario ont accepté une nouvelle rencontre informelle sous
l'égide de l'ONU les 10 et 11 février prochain pour tenter de baliser le terrain
avant la tenue du 5e round de négociations. Les pourparlers informels entre le
Maroc et le Front Polisario reprendront donc les 10 et 11 février près de New
York, a annoncé mardi dernier, M. Farhan Haq, un porte-parole onusien. «Le
secrétaire général des Nations unies se félicite du fait que les parties, à
savoir le Maroc et le Front Polisario, aient accepté la proposition de son
émissaire spécial, Christopher Ross, que la prochaine session de négociations
informelles sur le Sahara occidental se tienne les 10 et 11 février», a-t-il
indiqué lors d'un point de presse. Il a ajouté que le secrétaire général, M. Ban
Ki-moon, «encourage les parties à faire de nouveaux progrès» et les exhorte à
des «discussions substantielles et productives». Cette rencontre informelle
entre les deux parties en conflit, la seconde depuis la nomination de M. Ross en
tant qu'envoyé personnel du SG de l'ONU pour le Sahara occidental, en janvier
2009, sera essentiellement dédiée à la préparation du 5e round de négociations
directes. La première rencontre informelle tenue en Autriche en août dernier n'a
pas permis de fixer une date pour la reprise de ce 5e round des pourparlers. Les
quatre premières sessions, tenues à Manhasset près de New York, n'a pas
rapproché les positions, et les pourparlers sont restés bloqués pendant de longs
mois. La veille, soit le lundi, le représentant du Front Polisario à l'ONU, M.
Ahmed Boukhari, a annoncé que les négociations entre le Front Polisario et le
Maroc pourraient reprendre dans le courant du mois de février. «Dans la
perspective de cette reprise des négociations, le Front Polisario est en contact
avec l'envoyé personnel du SG de l'ONU pour le Sahara occidental, M. Christopher
Ross», avait confié M. Boukhari à la radio algérienne. Il a même affirmé sa
propre conviction de voir se tenir le
prochain round de négociations au début de la seconde semaine de février. Les
différents pourparlers ont buté sur l'entêtement marocain. Le Maroc,
rappelons-le, s'était obstiné à ne négocier aucune autre solution que sa
proposition d'autonomie pour le territoire
sahraoui. Le Front Polisario, pour sa part, revendique le droit du peuple
sahraoui à disposer de lui-même. Seul un référendum pourrait décider de l'avenir
de ces territoires annexés par le Maroc en 1975 après le retrait des Espagnols.
Le but de ces différents rounds de négociations, défini par le Conseil de
sécurité, est de parvenir à une solution politique au conflit au Sahara
occidental, qui respecte le droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui.Rappelons que le Sahara occidental est une ex-colonie espagnole annexée
en 1975 par le Maroc après le départ des Espagnols. Le Maroc considère que le
Sahara occidental fait partie intégrante du royaume chérifien. Le Polisario a
combattu de longues années pour son indépendance. Plus que jamais, il réclame
aujourd'hui un référendum sur l'avenir du territoire dans lequel l'indépendance
serait l'une des options proposées aux électeurs.
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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-02-04/72709.html
NÉGOCIATIONS MAROC-POLISARIO
On se retrouve la semaine prochaine
04 Février 2010 - Page : 24
Marocains et Sahraouis se retrouveront finalement autour d'une même table, les
10 et 11 février, dans le Comté de Westchester en banlieue nord de New York.
«Le secrétaire général M.Ban Ki-moon se félicite que les parties (le Maroc et le
Front Polisario) aient accepté la proposition faite par son envoyé spécial,
M.Christopher Ross, pour que la prochaine session de pourparlers informels sur
le Sahara occidental se tienne les 10 et 11 février», a annoncé, mardi, un des
porte-parole de l'Organisation des Nations unies, Farhan Haq, au cours d'un
point de presse.
Les discussions devraient reprendre sur la base des résolutions adoptées par le
Conseil de sécurité et essentiellement la dernière d'entre elles. Celle votée le
30 avril 2009.
La résolution 1871 appelle les deux parties en conflit, le Polisario et le
Maroc, à poursuivre les négociations «sans conditions préalables et de bonne
foi, en vue de parvenir à une situation politique juste, durable et mutuellement
acceptable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental».
Le communiqué de l'ONU souligne en outre que Ban Ki-moon «encourage les parties
à faire de nouveaux progrès et exhorte à des discussions substantielles et
productives». C'est la seconde réunion informelle qui va être mise sur pied
depuis la nomination du nouveau représentant du secrétaire général de
l'Organisation des Nations unies. La première s'est tenue au mois d'août 2009 en
Autriche.
Les deux délégations se sont séparées sans signe notable de progrès dans leurs
discussions. Comme l'ont été sanctionnés, de la même manière, ceux des quatre
rounds de négociations qui se sont tenus à Manhasset aux Etats-Unis.
Depuis, c'est la panne sèche. La situation des Sahraouis s'est retrouvée rythmée
et fortement marquée par la détérioration de leur droit à s'exprimer librement
sur leur devenir. Leur indépendance. Ce qui a conduit le président de la
République sahraouie à saisir le secrétaire général de l'Organisation des
Nations unies. «Les graves violations commises par l'Etat marocain durant plus
de trois décennies sont aujourd'hui une réalité incontestable qui requiert une
intervention internationale urgente», a écrit Mohamed Abdelaziz dans une lettre
adressée au premier diplomate de la planète.
Les affirmations du secrétaire général du Front Polisario sont corroborées par
le rapport implacable de HRW, Human Right Watch.
«Les restrictions sont particulièrement strictes dans la région contestée du
Sahara occidental, sur laquelle le Maroc revendique la souveraineté et qu'il
administre comme si elle faisait partie de son territoire national...
De nombreux Sahraouis ont été inculpés ou emprisonnés à cause de leurs
revendications pacifiques en faveur de l'autodétermination pour le Sahara
occidental», précise le document de l'ONG américaine. Le Maroc, quant à lui, a
fait dans la surenchère, probablement en vue de cette seconde série de
pourparlers informels. «La loi marocaine...s'applique et s'appliquera
conformément à la pratique internationale au Sahara marocain», a écrit de son
côté Fassi Fihri, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la
Coopération dans une missive destinée à Ban Ki-moon.
Dans un climat aussi délétère, Christopher Ross aura réussi un véritable tour de
force en parvenant à convaincre les protagonistes de ce conflit à revenir à la
table des négociations. Ce n'était ni acquis, encore moins gagné d'avance. Les
relations déjà inexistantes entre la République sahraouie et le Royaume du Maroc
du fait de leur caractère colonial, qui les distingue, sont quasiment
épidermiques.
La répression qui cible les militants sahraouis des droits de l'homme, a
redoublé de férocité.
Le fossé, déjà énorme entre les représentants du peuple sahraoui et les
négociateurs marocains, s'est davantage creusé, au point où il était devenu
pratiquement inimaginable, ne serait-ce qu'un seul instant, à ce qu'ils
reprennent langue aussitôt. La rencontre des 10 et 11 février, quoi qu'il
advienne, portera l'empreinte particulière du successeur de Peter Van Walsum.
Mohamed TOUATI
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http://www.letempsdz.com//content/view/31689/1/
La Minurso et les droits de l'homme
03-02-2010
SAHARA OCCIDENTAL
La Minurso et les droits de l'homme
La question du Sahara occidental semblait à la fin de l'année 2009 s'orienter
encore une fois vers un statu quo, une sorte d'immobilisme diplomatique qui
arrangeait forcément les affaires du Maroc, fort du soutien actif de la France
et de la complicité plus subtile de l'Espagne.
Pendant que Paris et Madrid s'employaient à vendre le «plan d'autonomie»
marocain à l'étranger, les autorités marocaines, elles, se livraient à une
sauvage répression du mouvement indépendantiste au Sahara occidental acquis au
Front Polisario.
L'«effet Aminatou Haider»
En décembre dernier tout a basculé. Madrid a commis l'erreur d'admettre sur son
territoire Aminatou Haider qui conduit ce mouvement indépendantiste avec
d'autres camarades, en liberté surveillée ou en prison, après avoir été chassée
de chez elle par Rabat.
Sa grève de la faim, en même temps qu'elle avait ému jusqu'aux adversaires de la
cause qu'elle défend, a forcé les puissances occidentales, dont les Etats-Unis,
à demander aux Nations unies d'agir, sans délai, pour la recherche d'une
solution au conflit sahraoui.
Les organisations civiles humanitaires internationales et les parlementaires en
Espagne feront plus en réclamant la surveillance internationale des droits de
l'homme dans l'ancienne colonie espagnole.
Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour
le Sahara occidental, saura exploiter cette prise de conscience de la cause
défendue a l'échelle mondiale pour annoncer qu'il convoquera au début de l'année
2010 une nouvelle rencontre entre les deux parties impliquées dans le conflit
sahraoui, le Maroc et le Front Polisario. Mme Haider est pour beaucoup dans la
rupture de ce statu quo voulu par les Marocains.
Rapport de M. Ross au Conseil de sécurité
Le 28 janvier, il avait adressé son rapport au Conseil de sécurité, réuni à
huis-clos, pour demander que soient élargies les compétences de la Minurso à la
surveillance des droits de l'homme dans l'ancienne colonie espagnole.
Le Maroc et ses amis au Conseil de sécurité, clan conduit par Paris, n'ont
jamais accepté que soit modifiée la mission de la Minurso qui a été créée à la
suite des Accords de Huston, en 1991, pour surveiller le cessez-le-feu sur place
et dont le mandat est renouvelé chaque fois pour des objectifs qui ne cadrent
pas avec toute la réalité sur le terrain.
Du moins pas avec celle des droits de l'homme du moment que les mouvements de
cette institution de l'ONU ne vont pas au-delà des limites du champ du
cessez-le-feu. Concrètement, les Casques bleus ne sont pas habilités à observer
ce qui se passe comme répression dans les rues des villes sahraouies occupées.
Dans son rapport du 28 janvier, M. Ross a estimé que «la question des droits de
l'homme doit occuper une place importante» dans la prochaine résolution du CS
sur le renouvellement du mandat de la Minurso qui parvient à expiration à la fin
du mois d'avril 2010.
La question de la surveillance des droits de l'homme dans l'ancienne colonie
espagnole devrait figurer, aussi, dans le rapport que le secrétaire général de
l'ONU, Ban Ki-moon, présentera, à son tour, fin avril devant ce même Conseil de
sécurité.
Bien entendu, l'ancien diplomate américain est conscient que son initiative ne
va pas plaire à Rabat et à Paris, peut-être aussi à l'Espagne dont les
déclarations pro-marocaines sur la question sahraouie sont sous haute
surveillance au niveau du Congrès des députés comme parmi les organisations
civiles largement favorables au Front Polisario.
En décembre dernier, le Congrès des députés avait adopté une motion demandant au
gouvernement espagnol d'agir auprès des Nations unies pour que la Minurso prenne
en charge la question des droits de l'homme au Sahara occidental, comme l'ont
exigé les organisations civiles internationales humanitaires. Une année
auparavant, Amnesty International et le Parlement européen ont exigé que soit
surveillée la situation des droits de l'homme au Sahara.
Réunion informelle à New York
Fort de ces appuis, l'envoyé personnel de Ban ki-moon peut donc convoquer une
nouvelle rencontre informelle pour les 10 et 11 janvier à New York entre le
Maroc et le Front Polisario, identique à celle qui a eu lieu au mois d'août
dernier à Vienne.
Il est en même temps soucieux de ne pas compromettre son initiative d'amener
Rabat à reprendre le dialogue avec les Sahraouis en heurtant de front la
puissance occupante du territoire sahraoui. C'est pourquoi Christopher Ross a
pris la précaution de préciser que la surveillance des droits de l'homme doit
également «s'appliquer aux camps de réfugiés de Tindouf».
De cet argument, la diplomatie marocaine a fait son cheval de bataille pour
défendre la cause de «nos frères séquestrés à Tindouf». M. Ross lui concède la
forme, pas le fond.
La reprise des pourparlers entre Rabat et le Front Polisario a commencé à se
préciser à travers la déclaration, hier soir, à l'agence Efe, de Ban Ki-moon qui
avait réitéré son engagement de relancer le processus de négociations directes
entre le Maroc et le Front Polisario.
«M. Christopher Ross entretient des contacts suivis avec les parties de la
région, ce qui permettra de convoquer un cinquième round de négociations»,
a-t-il dit.
Malaise à Rabat
Efe a relevé que pour la première fois Ban ki-moon s'est «démarqué» ouvertement
de l'opinion exprimée, en 2008, par son ancien représentant personnel, Peter van
Walsun, qui avait qualifié de «non réaliste» l'option de l'indépendance du
Sahara occidental.
Selon le SG de l'ONU, «le rôle des Nations unies est d'aider à la poursuite des
négociations et celui du représentant pour le Sahara n'est pas de dicter son
opinion ou une politique à suivre aux parties en conflit. Il n'y a pas
d'équivoque à ce propos et c'est ce que les Nations unies et Christopher Ross
sont en train de faire».
Le Maroc a dû certainement saisir le message : son plan de régionalisation
avancée, lancé début janvier par le roi Mohammed VI, ne sera pas une «base de
travail» dans les négociations sous l'égide de l'ONU.
On voit le désarroi du gouvernement marocain qui a suivi les déclarations de Ban
ki-moon : «L'Algérie et le Front Polisario poursuivent leur stratégie de blocage
du processus de négociations» accuse le ministre marocain des Affaires
étrangères, Fassi Fihri. Du déjà entendu.
H. A
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=129782&titre=Reprise%20des%20n%E9goci\
ations%20sur%20le%20Sahara%20%20occidental%20ce%20mois%20de%20f%E9vrier&
(Mercredi 03 Février 2010)
Ban Ki-moon l'a annoncé à Addis-Abeba
Reprise des négociations sur le Sahara occidental ce mois de février
Par : Djamel Bouatta
Les discussions sur la dernière colonie en Afrique reprendront probablement ce
mois-ci, c'est ce qu'a annoncé à Addis-Abeba devant le 14 sommet de l'UA, le SG
de l'ONU. En soi, c'est un pied de nez au Maroc qui n'a pas trouvé mieux dans sa
fuite en avant que de remettre au goût du jour ses accusations fallacieuses
quant aux ingérences de l'Algérie.
Les Sahraouis ont saisi la balle au vol pour rappeler depuis New york leur
entière disponibilité à la reprise de ces négociations qui sont gelées depuis
l'été 2007, à cause de la posture de l'occupant marocain qui persiste à ne
vouloir envisager de sortie que dans la marocanité de ce territoire que
l'Espagne lui a rétrocédé en 1975.
L'annonce de Ban Ki-moon depuis Addis-Abeba où il assistait au quatorzième
sommet de l'Union africaine, signifie que les choses ont bougé et que le Conseil
de sécurité de l'ONU n'a pas l'intention de se satisfaire du statu quo et encore
moins, croit-on savoir, de continuer à adopter à répétition des résolutions
prolongeant indéfiniment le mandat de la Minurso dont le dernier arrive à son
terme. La mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au
Sahara occidental créée par la résolution 690 en date du 29 avril 1991, dont une
des missions est de veiller à la libération de tous les prisonniers et détenus
politiques sahraouis, verra son mandat expirer dans moins de trois mois, soit le
30 avril 2010. L'ONU devra donc, d'ici cette date, trouver une autre formule et
au Conseil de sécurité de nombreuses voix se sont élevées pour ne plus
reconduire des résolutions sans lendemain. Le Maroc a été "averti" lors de la
réunion informelle qui s'est tenue au mois d'août 2009 en Autriche, après une
tournée au Maghreb du nouvel envoyé spécial de Ban Ki-moon au Sahara occidental.
Christopher Ross devait, par ailleurs, jugé cette réunion plutôt "prometteuse",
bien quelle n'ait pas suscité de suites. Par la suite, le Maroc enfoncé dans ses
fuites en avant, devait faire parler de lui avec une succession d'événements qui
ont de manière spectaculaire porté atteinte à la liberté des droits de l'homme.
Des militants sahraouis ont été harcelés, arrêtés et emprisonnés, dont sept de
retour d'une visite dans les camps de réfugiés de Tindouf, jeté en prison en
octobre 2009. L'affaire Aminatou Haïder, la pasionaria, la Ghandi sahraouie,
remis en place la question du Sahara occidental, notamment en Occident où les
chefs d'État sont plutôt conciliants avec l'establishment marocain. Aminatou qui
fut expulsée le 13 novembre 2009 vers l'île de Lanzarote aux Canaries et qui n'a
pu rentrer chez elle à El-Ayoune qu'après une grève de la faim de 32 jours,
avait entraîné une solidarité sans précédent de la part de l'ensemble de la
communauté internationale. Les plaintes de Mohamed Abdelaziz, secrétaire général
du Front Polisario et président de la RASD, se sont révélées fondées pour tous
ceux qui ne voulaient pas voir la réalité des atteintes répétées à la liberté
des droits humains dans les territoires occupées du Sahara occidental. Dans son
dernier appel à Ban Ki-moon, Mohamed abdelaziz a écrit : "Les citoyens sahraouis
dans les territoires occupés du Sahara occidental, au sud du Maroc et dans les
universités marocaines, vivent dans des conditions caractérisées par la
radicalisation de la répression sauvage, la terreur, les procès iniques et le
black-out sécuritaire imposés aux observateurs et médias internationaux." Le
chef de l'État sahraoui n'a pas, malgré tout, fermé les portes du dialogue. Le
Front Polisario veut encore croire aux négociations, et le président de la RASD
n'a pas renoncé à "coopérer pleinement" avec l'ONU et aux efforts déployés par
Christopher Ross en vue d'une vraie reprise des négociations directes avec le
Royaume marocain.
La question est : aujourd'hui, la communauté internationale est-elle en mesure
d'obtenir la tenue d'un référendum qui garantirait au peuple sahraoui de se
prononcer en faveur de son indépendance ? Le Conseil de sécurité consentira-t-il
à déjouer l'obstruction et l'intransigeance des autorités marocaines, dont la
politique coloniale expansionniste, continue d'alimenter l'état de tension et
d'instabilité dans la région, y compris au Sahel ? La question du Sahara
occidental n'a que trop duré, 35 ans ! Le temps presse et les regards sont
dirigés vers le cinquième round de négociations entre le Front Polisario et le
Maroc. "Christopher Ross se trouve en contact avec toutes les parties dans la
région depuis sa nomination et a enregistré des progrès dans ce sens.
Maintenant, il tente de convoquer les parties pour une cinquième série de
négociations", a fait savoir Ban Ki-moon dans une interview accordée à l'agence
de presse espagnole
EFE.
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http://www.letempsdz.com//content/view/31603/78/
02-02-2010
APRÈS QUATRE ROUNDS SANS RÉSULTAT
Les négociations entre le Polisario et le Maroc pourraient reprendre bientôt
Lancées en 2007, mais sans aboutir à une avancée réelle dans le règlement de la
question sahraouie, les négociations entre le Front Polisario et le Maroc
pourraient reprendre au courant du mois de février.
L'annonce a été faite lundi à la Radio algérienne par le représentant du Front
Polisario à l'ONU, Ahmed Boukhari, qui a indiqué que dans la perspective de
cette reprise des négociations, «le Front Polisario est en contact avec l'envoyé
personnel du SG de l'ONU pour le Sahara Occidental, Christopher Ross». Et
d'ajouter : «Je pense que le prochain round des négociations aura lieu au début
de la deuxième semaine de février. C'est la date proposée mais il n'y a pas
encore de confirmation définitive».
Evoquant la rencontre informelle tenue entre le Maroc et le Front Polisario sous
l'égide de l'ONU, au mois d'août dernier à Duerstein (Autriche), M. Boukhari a
souligné qu'il y a eu «au moins une ambiance même s'il n'y a pas eu de résultats
tangibles». «Cette ambiance est menacée maintenant par la conduite sur le
terrain du Maroc à travers sa répression et ses violations des droits de l'homme
au Sahara occidental», a déploré l'intervenant.
Pour sa part, le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a renouvelé la
disponibilité des autorités sahraouies à une «coopération constructive» aux
efforts des Nations unies et à «répondre positivement» à l'invitation de
l'envoyé spécial du SG de l'ONU, «attendu au cours de février», pour la reprise
des négociations directes entre les deux parties en conflit, «sans conditions
préalables» et à même de garantir le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination.
Par ailleurs, dans un discours au 14e sommet de l'Union africaine à Addis Abeba,
le président sahraoui a invité ses pairs africains à la mobilisation pour
décoloniser «le dernier bastion colonial» dans le continent et protéger les
Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental contre «la
répression sauvage» et le black-out sécuritaire marocains.
Le chef de l'Etat sahraoui a plaidé pour une «action continue» de l'organisation
panafricaine en faveur de la cause sahraouie, appelant à la mobilisation jusqu'à
la décolonisation de la dernière colonie en Afrique, pour permettre au continent
de «se consacrer à la coopération et à la collaboration pour le bien-être de ses
peuples».
Mettant en exergue la gravité de la situation des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis, M. Abdelaziz a «vivement» condamné «l'escalade des
violations des droits de l'homme, les restrictions, le blocus, la torture et la
déportation» des Sahraouis.
Le président sahraoui a jugé «nécessaire et important» la mise en place d'un
mécanisme onusien travaillant en collaboration avec la Minurso, pour «veiller à
la protection des droits de l'homme au Sahara occidental».
Le secrétaire général de l'ONU M. Ban Ki-moon, avait réitéré récemment
l'engagement de l'instance onusienne en faveur des efforts visant à reprendre le
processus de négociations entre le Maroc et le Front Polisario sur l'avenir du
Sahara occidental. M. Ban Ki-moon a relevé, dans ce sens, les efforts menés par
son envoyé personnel pour le Sahara occidental pour tenter de réunir, de
nouveau, les deux parties autour de la table des négociations directes, en vue
de la tenue d'un cinquième round de pourparlers.
Synthèse de Chafaa Bouaiche
---------------->
http://www.letempsdz.com//content/view/31676/79/
03-02-2010
POURPARLERS INFORMELS MAROC-POLISARIO
Rabat décidé à marocaniser les Sahraouis
Des efforts surhumains ont été menés depuis novembre 2009 par l'envoyé personnel
du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, l'Américain
Christopher Ross, pour convaincre un Maroc rétif au droit international de tenir
avec le Front Polisario une seconde séance de pourparlers informels préparatifs
à un 5e round de négociations directes sur l'avenir du peuple sahraoui.
Enfin, ces efforts ont abouti, et une seconde réunion informelle est prévue pour
mercredi et jeudi prochains près de New York. L'information annoncée mardi par
un responsable onusien faisait savoir que le secrétaire général «est heureux
d'apprendre que les parties sont tombées d'accord sur la proposition» de son
envoyé personnel, d'organiser les 10 et 11 février des pourparlers informels sur
le Sahara occidental.
Le texte ajoutait que cette réunion «sera basée sur les lignes directrices
tracées par les termes de la résolution 1871 (de 2009) du Conseil de sécurité,
et ceux de résolutions antérieures». Ces résolutions sont claires lorsqu'elles
stipulent que les deux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, sont
invitées à des négociations directes «sans conditions préalables et de bonne
foi», pour trouver «une solution politique mutuellement acceptable», qui
respecte «le droit du peuple à l'autodétermination».
Déni de droit
Cette fois-ci encore, Ban Ki-moon dit qu'il «encourage» les deux parties à
«faire des progrès supplémentaires» et les «exhorte à s'engager dans des
discussions ciblées et productives». On sait qu'une rencontre similaire avait eu
lieu en août 2009 à Vienne, mais le médiateur onusien avait alors déploré
qu'elle n'avait abouti à aucune avancée réelle, perpétuant la question sahraouie
dans le statu quo.
C'est que Rabat, fort du soutien de la France, seul membre permanent au Conseil
de sécurité à dénier au peuple sahraoui son droit à choisir librement son
avenir, foule aux pieds les résolutions onusiennes en déniant d'abord au
Sahraouis ce droit universel et surtout en mettant en avant une condition
préalable aux négociations, soit l'acceptable des discussions sur sa seule
proposition de solution, cette fumeuse autonomie du territoire sous sa
souveraineté.
Les quatre rounds de négociations directes entre les deux belligérants, auxquels
étaient invitées la Mauritanie et l'Algérie en tant que pays voisins, engagés
depuis juin 2007 ont achoppé sur l'intransigeance de Rabat de se plier au droit
international, en acceptant un référendum sous l'égide des Nations unies, par
lequel le peuple sahraoui serait invité à choisir entre son rattachement au
Maroc, son accès à l'autonomie sous souveraineté marocaine ou son indépendance
pure et simple.
Le Maroc ferme la porte
Ce sont là les trois options avancées par le Polisario et transmises à l'ONU. Or
le Maroc ferme la porte et ne veut négocier que sur la base de «sa» solution,
ruant véhémentement dans les brancards et pointant le doigt vers l'Algérie qu'il
accuse d'être le tuteur des Sahraouis sous bénéfice d'inventaire.
Rabat ne veut à aucun prix lâcher le riche territoire sahraoui et pour conserver
son occupation indéfiniment et poursuivre le pillage de ses ressources
naturelles, il fait de l'Algérie un bouc émissaire dans cette affaire de
décolonisation maintes fois réaffirmée par les Nations unies de par sa 4e
commission.
Ce pillage des ressources qui dure depuis l'occupation du Sahara occidental en
1975 profite aussi à l'Union européenne, seul regroupement régional à avoir
signé avec Rabat un accord de pêche permettant aux pays européens de disposer
des eaux maritimes sahraouies, alors même que le droit international interdit
l'exploitation par des tiers des ressources d'un territoire «non autonome»,
comme l'est le Sahara occidental ainsi que 15 autres territoires de par le
monde.
Rabat exploite également, avec la bénédiction intéressée de la France et
d'autres pays occidentaux, les très riches gisements de phosphate sahraouis, qui
lui rapportent annuellement plus de 10 milliards de dollars, une rente usurpée
qui lui permet de financer «l'effort de guerre» dans le «triangle utile» qu'il
s'était approprié en construisant un mur de sable avec l'aide d'Israël et de la
France.
Rabat dépense au moins 4 milliards de dollars par an pour maintenir face au mur
des contingents de soldats marocains fortement équipés, mais aussi pour faire
face aux dépenses générées par la présence dans les territoires occupés
sahraouis de milliers de policiers, gendarmes et autres agents administrant par
la force un peuple mis sous l'éteignoir et auquel est dénié jusqu'au droit de
manifester pacifiquement contre cette présence étrangère sur son sol.
Le propre du colonisateur
Cela est le propre des colonisateurs depuis toujours. Rabat, qui considère
«obsolète» dans sa nouvelle stratégie coloniale le référendum
d'autodétermination décidé par l'ONU, accepte cependant la présence la Mission
des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental
(Minurso) de se déployer depuis septembre 1991, date de la signature avec le
Polisario d'un arrêt des combats.
La Minurso est chargée entre autres de «surveiller» ce cessez-le-feu, mais sa
tâche d'organiser un référendum, qui permettrait aux habitants du Sahara
occidental habilités à voter de décider du statut futur du territoire, n'est
plus dans l'agenda des autorités marocaines d'occupation, qui tentent vaille que
vaille de marocaniser les populations sahraouies contre leur gré. Sa nouvelle
stratégie consiste à présent à accuser l'Algérie de «séquestrer des milliers de
Marocains dans les camps de Tindouf», en allusion aux 160 000 réfugiés
sahraouis.
Dans son cynisme inégalé, Rabat ne dirige ses banderilles que vers son voisin de
l'Est, qui ne s'est jamais départi de son principe de soutien inconditionnel aux
mouvements de libération de par le monde, alors que l'Etat sahraoui, en exil,
est reconnu et soutenu par plus de 80 pays de par le monde.
Le jeune Etat sahraoui, qui contrôle une partie libérée du Sahara occidental,
accueille pour l'heure les représentations diplomatiques de deux pays, l'Afrique
du Sud et le Venezuela, mais il dispose de dizaines d'ambassadeurs dans les pays
qui le reconnaissent et de représentants diplomatiques partout dans le monde, y
compris aux Nations unies. Cette réalité criante ne fait pas pourtant plier le
Maroc qui a quitté l'organisation panafricaine lorsque celle-ci avait, au début
des années 1980, accueilli dans ses rangs la RASD, qui reste jusqu'à aujourd'hui
membre à part entière de cette instance.
Manœuvres
Aujourd'hui, et alors que le Maroc, dans son énième manœuvre d'étouffer toute
velléité du peuple sahraoui de faire entendre sa voix, accepte une nouvelle
rencontre avec le seul représentant légitime de ce dernier, le Polisario, il ne
faut pas s'attendre à un miracle, même si en réaction à cette acceptation le
représentant du Polisario aux Nations unies, Ahmed Boukhari, émettait le vœu de
voir le Maroc revenir à meilleurs sentiments.
Il est à parier qu'au sortir de la réunion informelle de la semaine prochaine,
on entendrait l'éternel constat selon lequel les discussions n'ont pas abouti à
du concret. Le Maroc continuera à tergiverser et à vouloir imposer son option de
règlement du problème, comme le font assidûment les Israéliens dans leurs
négociations avec les Palestiniens. Rabat est bien conseillé par Israël dans
cette question, les deux compères, qui occupent deux pays contre la volonté
internationale, sont sur la même longueur d'onde pour perpétuer le statu quo,
étant soutenus par les plus forts.
Les deux compères discutent avec leurs antagonistes mais parviennent toujours à
différer les vraies solutions. Aussi bien Israël que le Maroc, qui violent
allègrement les droits de l'homme des peuples palestinien et sahraoui occupés,
ne sont pas sérieusement inquiétés par la communauté internationale, malgré les
rapports accablants des ONG internationales.
D'ailleurs, le Maroc a trouvé l'astuce pour se maintenir indéfiniment au Sahara
occidental, qui consiste à mettre en œuvre incessamment ce qu'il appelle «la
régionalisation». Il est clair que le roi du Maroc n'a pas fait tout seul cette
trouvaille, qui signifie que Rabat est déterminé à appliquer l'autonomie du
Sahara occidental tant vantée. Or un tel dessein peut-il se réaliser sans l'aval
des Nations unies, et surtout celui du peuple sahraoui, premier concerné ?
Par Adel Meziane
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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-02-03/72689.html
POSSIBLE REPRISE DES NÉGOCIATIONS ENTRE LE POLISARIO ET LE MAROC
Les chances de la paix
03 Février 2010 - Page : 7
En attendant, Mohamed Abdelaziz dénonce l'obstruction croissante et
l'intransigeance du Maroc.
Le Front Polisario veut relancer le processus de négociations en stagnation
depuis Manhasset II. La demande se veut une réponse aux dernières manoeuvres du
Royaume chérifien. Dans une lettre au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon,
le polisario a renouvelé sa volonté effective de reprendre les négociations avec
le Maroc sur le Sahara occidental. Dans ce sens, le secrétaire général de l'ONU
a relevé, récemment, les efforts menés par son envoyé personnel pour tenter de
réunir, de nouveau, les deux parties autour de la table des négociations
directes, en vue de la tenue d'un cinquième round de pourparlers. Le Front
Polisario qui rejette le projet marocain, maintient toujours sa revendication
qui est, l'indépendance du territoire via un référendum d'autodétermination.
Aussi, le nouveau round risque de ramener les deux parties au point de départ.
Tout au plus, les deux délégations pourraient convenir d'une autre manche de
négociations. La lettre du Front Polisario vient après celle du Maroc rendue
publique jeudi dernier.
Une lettre adressée à Ban Ki-moon, dont le contenu accusait l'Algérie et le
Front Polisario de blocage du processus de négociations sur l'avenir du
territoire. Tout en affichant sa volonté réelle de coopérer avec les Nations
unies et l'émissaire spécial de Ban Ki-moon pour le Sahara occidental,
Christopher Ross, Mohamed Abdelaziz dénonce l'obstruction croissante et
l'intransigeance du Maroc. Ces négociations doivent reprendre pour trouver une
solution juste et définitive au conflit qui garantisse le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination et l'indépendance, est-il consigné dans la
lettre.
La demande de mise en place d'un mécanisme de l'ONU pour la protection et le
controle des droits de l'homme au Sahara occidental: «Je pense que le prochain
round des négociations aura lieu au début de la deuxième semaine de février.
C'est la date proposée, mais il n'y a pas encore de confirmation définitive», a
déclaré avant-hier, le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed
Boukhari. Cependant, une autre démarche est initiée, par Christopher Ross qui
tente d'organiser une cinquième réunion informelle et restreinte entre le Maroc
et le Polisario en présence d'observateurs algériens et mauritaniens pour mettre
fin au conflit de ce territoire occupé. Pour rappel, quatre rounds de
négociations précédentes tenues à Manhasset (Etat de New York) n'ont pas permis
de trouver un terrain d'entente ni d'aboutir à un compromis. Les rapports entre
le front polisario et le Maroc ont empiré en raison de la conduite sur le
terrain du Maroc à travers sa répression et ses violations des droits de l'homme
au Sahara occidental. Dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental est
considéré comme territoire non autonome par l'ONU depuis 1966.
Le Maroc et le Front Polisario ont engagé, en juin 2007, des négociations
directes sous l'égide de l'ONU, dont quatre rounds ont eu lieu à Manhasset, près
de New York, et une réunion informelle à Vienne (Autriche), sans aboutir à une
avancée réelle. Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité,
est de parvenir à une solution politique au conflit du Sahara occidental, qui
respecte le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Mohamed BOUFATAH
-------------->
http://www.latribune-online.com/evenement/29216.html
Le représentant du sahara occidental à l'onu
Les négociations entre le Front Polisario et le Maroc pourraient reprendre en
février
03-02-2010
Par Ghada Hamrouche
Le cinquième round de négociations entre le Maroc et le Front Polisario
aura-t-il lieu ce mois-ci ? L'information n'a pas encore été confirmée par
l'institution onusienne mais le représentant du Front Polisario à l'Onu, M.
Ahmed Boukhari, a tout de même avancé la deuxième semaine de février comme date
approximative d'un nouveau round de négociations. Dans une déclaration à la
radio algérienne, M. Boukhari a annoncé à partir de New York que les
négociations entre le Front Polisario et le Maroc pourraient reprendre dans le
courant du mois de février. «Dans la perspective de cette reprise des
négociations, le Front Polisario est en contact avec l'envoyé personnel du SG de
l'Onu pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross», a ajouté M. Boukhari. Il
affirmera son intime conviction de voir se tenir «les prochains rounds des
négociations au début de la deuxième semaine de février. C'est la date proposée
mais il n'y a pas encore de confirmation définitive». Evoquant la rencontre
informelle tenue entre les deux parties belligérantes, à savoir le Maroc et le
Front Polisario, en août dernier sous l'égide de l'ONU à Duerstein, en Autriche,
M. Boukhari a souligné qu'il y a eu «au moins une ambiance, même s'il n'y a pas
eu de résultats tangibles». Une ambiance «menacée maintenant par la conduite sur
le terrain par le Maroc à travers sa répression et ses violations des droits de
l'homme au Sahara occidental.Le président sahraoui avait d'ailleurs dénoncé les
violations du cessez-le-feu par les Marocains qui rendraient plus fragile la
paix déjà si précaire dans les territoires occupés. De son côté, le secrétaire
général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, avait réitéré tout récemment l'engagement de
l'instance onusienne en faveur des efforts visant à reprendre le processus de
négociations entre le Maroc et le Front Polisario sur l'avenir du Sahara
occidental. M. Ban a relevé dans ce sens les efforts menés par son envoyé
personnel pour le Sahara occidental afin de tenter de réunir de nouveau les deux
parties autour de la table pour des négociations directes, et ce pour un
cinquième round de pourparlers. Dernière colonie en Afrique, le Sahara
occidental est considéré comme territoire non-autonome par l'ONU depuis 1966. Le
Maroc et le Front Polisario ont engagé, en juin 2007, des négociations directes
sous l'égide de l'ONU, dont quatre rounds ont eu lieu à Manhasset, près de New
York, et une réunion informelle à Vienne, en Autriche, sans aboutir à aucune
avancée réelle. Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité,
est de parvenir à une solution politique au conflit du Sahara occidental,
mutuellement acceptable et qui respecte le droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui.
------------------>
http://www.jeune-independant.net/pages/Actualite4.htmhttp://www.algerie-dz.com/article18216.html
Pourparlers Polisario-Maroc
Vers un 5e round à la mi-février
Le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari, a affirmé hier la
possibilité de tenir un 5e round de négociations sur l'avenir du Sahara
occidental entre les deux parties en conflit, le Front Polisario et le royaume
du Maroc.
«Je pense que le prochain round des négociations aura lieu au début de la
deuxième semaine de février. C'est la date proposée mais il n'y a pas encore de
confirmation définitive», a-t-il indiqué à la radio algérienne, ajoutant que,
«dans la perspective de cette reprise des négociations, le Front Polisario est
en contact avec l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara
occidental, M. Christopher Ross».
C'est donc très probablement pour la mi-février que les deux belligérants
entreront en négociations après de longs mois de blocage.
S'agissant de la rencontre informelle tenue sous l'égide de l'ONU, au mois
d'août dernier à Duerstein (Autriche), M. Boukhari a souligné qu'il y a eu «au
moins une ambiance même s'il n'y a pas eu de résultats tangibles». Cela dit, il
regrette le fait que «cette ambiance» soit à présent menacée par «la conduite
sur le terrain du Maroc à travers sa répression et ses violations des droits de
l'homme au Sahara occidental».
Il faut rappeler que le secrétaire général de l'ONU,
M. Ban Ki-moon, avait réitéré, au début de cette semaine, l'engagement de
l'instance onusienne en faveur des efforts visant à reprendre le processus de
négociations entre les deux parties sur la question du Sahara occidental.
Il a de ce fait relevé les efforts menés par son envoyé personnel pour le Sahara
occidental, Christopher Ross, dans l'espoir de réunir, de nouveau, les deux
parties autour de la table des négociations directes, en vue de la tenue d'un
cinquième round de pourparlers.
Des pourparlers lancés difficilement en juin 2007 et qui ont abouti à
l'organisation de quatre rounds sous l'égide de l'ONU, à Manhasset, près de New
York, et une réunion informelle à Vienne (Autriche) en août dernier.
Mais en dépit des efforts consentis, les blocages persistent toujours et rien
n'augure une évolution de la situation dans le dossier sahraoui, du moins dans
le court ou moyen terme. Il faut souligner que l'objectif des présentes
négociations, défini par le Conseil de sécurité, reste de parvenir à une
solution politique au conflit qui donne le droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui. Un droit que la partie marocaine ne veut pas voir ce concrétiser
puisque s'attachant toujours à la solution d'une large autonomie du territoire
mais qui restera sous sa souveraineté.
Y. M.
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http://www.algerie-focus.com/2010/02/02/polisario-maroc-les-negociations-pourrai\
ent-reprendre-en-fevrier-boukhari/
Polisario-Maroc: les négociations pourraient reprendre en février (Boukhari)
Poste par Sat fév 2nd, 2010
categorie Les dépêches.
Le représentant du Front Polisario à l'Onu, Ahmed Boukhari, a annoncé lundi que
les négociations entre le Front Polisario et le Maroc pourraient reprendre au
courant du mois de février. « Dans la perspective de cette reprise des
négociations, le Front Polisario est en contact avec l'envoyé personnel du SG de
l'Onu pour le Sahara occidental, Christopher Ross », a ajouté M. Boukhari à la
Radio algérienne. « Je pense que le prochain round des négociations aura lieu au
début de la deuxième semaine de février. C'est la date proposée mais il n'y a
pas encore de confirmation définitive », a-t-il ajouté.
APS
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http://www.lesdebats.com/editionsdebats/270110/edito.htm
Régler le problème entre le Maroc et le Polisario
L'Egypte, la France, les Etats-Unis, le Maroc… Quatre pays qui, à des degrés
divers, entretiennent des relations inamicales avec l'Algérie. Mais que lui
reprochent-ils au juste ? Le soutien au Polisario, la loi des finances 2010, une
victoire dans un match de foot sans dommages et intérêts, un manque d'ardeur
dans la lutte antiterroriste ? C'est selon, mais on a de la peine à comprendre
les arguments des uns et des autres. Reprenons rapidement ceux du Maroc, à titre
d'exemple. Il voudrait que l'Algérie cautionne sa politique au Sahara occidental
alors qu'elle y est opposée depuis plusieurs décennies déjà. Manifestement ni
l'un ni l'autre ne peuvent revenir sur leurs décisions. C'est donc l'impasse.
L'arbitrage international n'a pas été efficace jusque-là. Deux initiatives sont
en présence : le référendum du peuple sahraoui ou l'autonomie dite élargie
accordée par les Marocains. A défaut de les concilier, ne peut-on invalider ces
deux thèses au profit d'une autre approche ? Ou, dans une première étape, il
sera concédé au Maroc l'autonomie élargie sur les provinces sahraouies du Nord
et l'Indépendance par référendum pour les provinces du Sud anciennement occupées
par la Maurétanie. De sorte que l'on aura un Sahara occidental divisé en deux.
Cette opération nécessitera éventuellement une tutelle onusienne. L'avantage
d'une telle démarche est d'offrir à chaque partie en conflit (Maroc et Sahara)
une demi-satisfaction : l'autonomie élargie (mais seulement pour le Nord,
l'argument étant que le Sud était revendiqué par la Maurétanie avec l'accord du
Maroc lui-même) et le référendum (mais seulement pour le Sud, ce qui représente
tout de même une avancée pour le Polisario). La démarche en question n'aura pas
de sens si elle devait s'arrêter là. Dans une étape suivante, ou simultanément,
il s'agira d'initier un processus d'Union maghrébine politique agencé sur un
calendrier précis, union à laquelle les deux Sahara seront invités pour
intégration, soit de manière concertée soit isolément. La dynamique maghrébine
dédramatisera ainsi la situation entre l'Algérie et le Maroc et dévalorisera les
entités, y compris celle du Sahara occidental, au profit d'un ensemble que
toutes les parties seraient engagées à réaliser prioritairement. Dans ces
conditions, tout retour en arrière deviendrait impossible : le Sahara occidental
sera non seulement la chance du Maghreb mais aussi son plus sûr garant. Il ne
dépendra plus des aléas et de la volonté des dirigeants de le mener à son terme,
puisqu'il constituera une logique de situation géopolitique. Dès lors que la
RASD aura accepté, avec l'implication de l'Algérie, l'autonomie élargie pour la
moitié de son territoire, et que le Maroc aura accepté la souveraineté des
Sahraouis sur l'autre moitié, tout retour à la situation ante deviendra
impossible.
Quant aux autres trois pays, l'influence négative qu'ils pourraient avoir sur
nous s'atténuerait d'elle-même dès lors qu'il ne leur sera plus permis
d'exploiter des tensions de voisinage pour exercer des pressions de toutes
sortes pour la satisfaction de leurs intérêts.
Par Aïssa Khelladi
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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-02-02/72641.html
SAHARA OCCIDENTAL
Le Polisario veut négocier mais...
02 Février 2010 - Page : 7
Les discussions reprendront probablement en février, c'est ce qu'a annoncé
dimanche, à Addis-Abeba, le secrétaire général de l'Organisation des nations
unies.
Le Conseil de sécurité peut-il se permettre le luxe d'adopter à répétition des
résolutions prolongeant indéfiniment le mandat de la Minurso? La mission des
Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental créée par
la résolution 690 en date du 29 avril 1991, dont une des missions est de veiller
à la libération de tous les prisonniers et détenus politiques sahraouis, verra
son mandat expirer dans moins de trois mois, soit le 30 avril 2010. La
résolution qui succédera à la résolution 1871 pour lui permettre de poursuivre
sa mission, sera certainement reconduite dans les mêmes termes sans que l'on ait
pratiquement avancé d'un pouce depuis près de vingt ans. Il est vrai que la
réunion informelle qui s'est tenue au mois d'août 2009 en Autriche, après une
tournée au Maghreb de Christopher Ross, le nouvel envoyé spécial de Ban Ki-moon
au Sahara occidental, a été jugée plutôt, prometteuse sans qu'elle n'ait suscité
de fol espoir de paix. Le successeur de Peter Van Walsum s'était déclaré
«satisfait» de la manière dont s'étaient déroulés les pourparlers. La suite a
été une succession d'événements qui ont de manière spectaculaire porté atteinte
à la liberté des droits de l'homme. Les militants sahraouis ont été harcelés,
arrêtés et emprisonnés par les forces d'occupation marocaines. Ce fut le cas
pour 7 d'entre eux. De retour d'une visite dans les camps de réfugiés de
Tindouf, ils ont été interceptés le 8 octobre 2009 à l'aéroport de Casablanca
puis jetés en prison.
Vint le tour d'Aminatou Haïdar, la pasionaria sahraouie, qui fut expulsée le 13
novembre 2009 vers l'île de Lanzarote aux Canaries et qui n'a pu rentrer chez
elle à El Aaaiun qu'après une grève de la faim de 32 jours qui a entraîné une
solidarité sans précédent de la part de l'ensemble de la communauté
internationale. C'est le seul langage connu du Royaume alaouite pour communiquer
avec le Front Polisario. Mohamed Abdelaziz a déploré ces atteintes répétées à la
liberté des droits humains dans une toute récente correspondance qu'il a
adressée à Ban Ki-moon. «Les citoyens sahraouis dans les territoires occupés du
Sahara occidental, au sud du Maroc et dans les universités marocaines, vivent
dans des conditions caractérisées par la radicalisation de la répression
sauvage, la terreur, les procès iniques et le black-out sécuritaire imposés aux
observateurs et médias internationaux», a vivement dénoncé le chef de l'Etat
sahraoui qui n'a pas, malgré tout, fermé les portes du dialogue. Le Front
Polisario veut encore croire aux négociations, mais...Le président de la Rasd
n'a pas renoncé à «coopérer pleinement» avec l'ONU et aux efforts déployés par
Christopher Ross en vue d'une éventuelle reprise des négociations directes avec
le Royaume marocain. Il décrit toutefois les grains de sable qui empêchent la
machine de se mettre en route, avec comme objectif, la tenue d'un référendum qui
garantirait au peuple sahraoui de se prononcer en faveur de son indépendance.
«Vos efforts et ceux inlassables, déployés par votre envoyé personnel, sont
aujourd'hui confrontés à l'obstruction croissante et l'intransigeance du
gouvernement marocain, dont la politique coloniale expansionniste, continue
d'alimenter l'état de tension et d'instabilité dans la région», a précisé dans
sa lettre, Mohamed Abdelaziz.
Le secrétaire général de l'Organisation des nations unies, de son côté, n'entend
pas baisser les bras. Le temps presse. Il le sait. Dans moins de trois mois il
sera procédé à une évaluation de son action en faveur d'une solution du conflit
du Sahara occidental qui dure depuis maintenant 35 ans. «Si les choses évoluent
favorablement, il y a une possibilité pour que les négociations puissent
reprendre à la mi-février», a confié Ban Ki-moon en marge du 14e sommet de
l'Union africaine qui se tient à Addis-Abeba. Deux jours auparavant, il avait
laissé entrevoir la tenue prochaine d'un cinquième round de négociations entre
le Front Polisario et le Maroc. «Christopher Ross se trouve en contact avec
toutes les parties dans la région depuis sa nomination et a enregistré des
progrès dans ce sens. Maintenant, il tente de convoquer les parties pour une
cinquième série de négociations», avait fait savoir Ban Ki-moon dans une
interview accordée à l'agence de presse espagnole EFE. Ce qui a sans doute
influencé la réaction vigoureuse du président de la République sahraouie qui a
tenu à mettre en exergue la violente répression qui est menée contre les
militants sahraouis qui ne jurent que par l'indépendance de leur pays. Un des
points d'achoppement qui pèsera très lourd dans les pourparlers annoncés, entre
les délégations sahraouie et marocaine.
Mohamed TOUATI
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http://www.latribune-online.com/divers/29154.html
Le président sahraoui l'a affirmé hier
Le Maroc «viole» les accords militaires signés avec le Front Polisario
02-02-2010
Par Ghada Hamrouche
Le cessez-le-feu entre le font Polisario et le Maroc s'est fragilisé davantage.
C'est du moins ce qui transparaît des dernières déclarations du président
sahraoui, Mohamed Abdelaziz. Selon ce dernier, le gouvernement marocain a violé
les accords militaires signés en 1991 avec le Front Polisario dans le cadre du
plan de paix onusien devant aboutir à l'organisation d'un référendum
d'autodétermination. Dans une lettre adressée au SG de l'ONU,
M. Ban Ki-moon, rapportée par l'agence de presse sahraouie SPS et reprise par
l'agence algérienne APS, le président sahraoui a indiqué que «le gouvernement
marocain viole de façon flagrante et continue les clauses des accords militaires
signés sous la supervision de l'ONU avec le Front Polisario dans le cadre du
cessez-le-feu entre les armées sahraouie et marocaine». Le président sahraoui,
également SG du Front Polisario, a dénoncé la poursuite par le Maroc des
manœuvres militaires au Sahara occidental et la consolidation «ininterrompue»
des structures du mur de l'armée marocaine, qui partage le Sahara occidental et
son peuple sur une longueur de plus de 2 000 km. Le président sahraoui a
qualifié de «crime contre l'humanité» ce mur «pourvu de tous les moyens de
destruction et de dévastation, y compris des millions de mines anti-personnel
qui causent la mort quotidienne de civils innocents». Pour Mohamed Abdelaziz, le
Maroc est «une force d'occupation qui n'a aucune souveraineté sur le Sahara
occidental et, partant, ce territoire ne peut être dissout dans le territoire
national marocain», affirmant que «l'état de tension et d'instabilité dans la
région sont, avant tout, le fruit de l'occupation militaire illégale par le
Maroc du Sahara occidental depuis le 31 octobre 1975». Par ailleurs, le chef de
l'Etat sahraoui a appelé le SG de l'ONU à intervenir pour protéger les Sahraouis
dans les territoires sous occupation marocaine, «soumis à toutes formes de
violations des droits humains». «Les graves violations des droits humains
commises par l'Etat marocain durant plus de trois décennies sont aujourd'hui une
réalité incontestable qui requiert une intervention internationale urgente»,
a-t-il dit, précisant que ces violations ont été enregistrées et condamnées par
des organisations internationales telles que le Haut commissariat de l'ONU pour
les droits de l'Homme, Amnesty international, HRW et autres entités politiques
internationales. Notons que le Maroc et le Front Polisario ont engagé, en juin
2007,des négociations directes sous l'égide de l'ONU, dont quatre rounds ont eu
lieu à Manhasset, près de New York, et une réunion informelle à Vienne en
Autriche, sans aboutir à une avancée réelle. Le but de ces négociations, défini
par le Conseil de sécurité, est de parvenir à une solution politique au conflit
du Sahara occidental, qui respecte le droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui. Rappelons aussi que le Sahara occidental est la dernière colonie
d'Afrique.
G. H.
--------------->
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/010210/Rubriques/Monde.htm#1
Reprise des négociations entre le Maroc et le Front Polisario
M. Ban Ki-moon réitère l'engagement de l'ONU
«Christopher Ross maintient des contacts avec toutes les parties dans la région
depuis sa nomination et a enregistré des progrès sur cette question. Maintenant,
il tente de convoquer un cinquième round de négociations»
Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a réitéré l'engagement de
l'instance onusienne en faveur des efforts visant à reprendre le processus de
négociations entre le Maroc et le Front Polisario sur l'avenir du Sahara
occidental.
M. Ban a relevé, dans ce sens, les efforts menés par son envoyé personnel pour
le Sahara occidental, Christopher Ross, pour tenter de réunir, de nouveau, les
deux parties autour de la table des négociations directes, en vue de la tenue
d'un cinquième round de pourparlers, que les parties ont engagé en 2007 sous les
auspices de l'ONU. «Christopher Ross maintient des contacts avec toutes les
parties dans la région depuis sa nomination et a enregistré des progrès sur
cette question. Maintenant, il tente de convoquer un cinquième round de
négociations», a-t-il déclaré dans une interview à l'agence de presse espagnole
EFE. «C'est ce que font et continueront de faire l'ONU et Christopher Ross. Il
ne doit pas y avoir de doute là-dessus», a affirmé M. Ban qui a souligné que «le
rôle et le mandat du représentant spécial ne sont pas d'imposer une idée ou une
politique particulière aux parties» au conflit à savoir le Front Polisario et le
Maroc.
Dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental est considéré comme territoire
non-autonome par l'ONU depuis 1966. Le Maroc et le Front Polisario ont engagé,
en juin 2007, des négociations directes sous l'égide de l'ONU, dont quatre
rounds ont eu lieu à Manhasset, près de New York, et une réunion informelle à
Vienne (Autriche), sans aboutir à une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir à
une solution politique au conflit du Sahara occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui.
---------------->
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/50970.html
Le président Abdelaziz : « le Maroc continue de dresser des obstacles devant les
négociations de paix »
31-01-2010 à 17:19
D.R.
Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a accusé le Maroc de continuer de
dresser des obstacles devant les négociations de paix au Sahara occidental,
préconisées par les Nations unies, a rapporté hier l'agence de presse sahraoui
SPS, citant une lettre adressé par le chef de l'Etat sahraoui au SG de l'Onu, M.
Ban Ki-Moon. "Vos efforts et ceux inlassables déployés par votre envoyé
personnel (M. Christopher Ross) sont, aujourd'hui, confrontés à l'obstruction
croissante et l'intransigeance du gouvernement marocain, dont la politique
coloniale expansionniste, continue d'alimenter l'état de tension et
d'instabilité dans la région", a souligné M. Abdelaziz dans cette
correspondance. Le président sahraoui a ajouté que "les violations en cascade
des droits de l'homme, les tentatives d'imposer de facto la domination coloniale
au Sahara occidental, en émettant une condition préalable aux négociations, sont
déloyales et en contradiction flagrante avec la lettre et l'esprit des
résolutions du Conseil de sécurité". Il a également rappelé que la solution
définitive du conflit, qui oppose le Front Polisario et le Maroc depuis 1975,
passe par la "pleine application" du droit international, à travers, a-t-il dit,
la décolonisation et la fin de toutes formes d'occupation et de violations des
droits de l'homme au Sahara occidental. Dans ce cadre, il a renouvelé la
"volonté réelle" du Front Polisario de "coopérer pleinement" avec les Nations
unies et M. Ross pour la "reprise des négociations directes" avec le Maroc afin
de trouver "une solution juste et définitive au conflit qui garantisse le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination et l'indépendance".
M. Abdelaziz a, enfin, appelé M. Ban Ki-Moon à mettre en place un mécanisme des
Nations unies pour protéger les droits de l'homme au Sahara occidental et les
contrôler. Dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental est considéré comme
territoire non-autonome par l'Onu depuis 1966. Le Maroc et le Front Polisario
ont engagé, en juin 2007, des négociations directes sous l'égide de l'Onu, dont
quatre rounds ont eu lieu à Manhasset, près de New York, et une réunion
informelle à Vienne (Autriche), sans aboutir à une avancée réelle. Le but de ces
négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir à une solution
politique au conflit du Sahara occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui.
>>>>>>>>>>
1.5. AUTRES
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/crises-conflits_1050/sahara-\
occidental_1095/nouvelle-session-negociations-informelles-sur-sahara-occidental-\
10-11.02.10_79680.html
Nouvelle session de négociations informelles sur le Sahara occidental (10 et 11
février 2010)
L'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara
occidental, Christopher Ross, tiendra une nouvelle session de négociations
informelles sur le Sahara occidental les 10 et 11 février prochain. Il s'agit de
la deuxième session de discussions informelles, après celles qui ont eu lieu en
août dernier à Dürnstein, en Autriche.
En tant que président du Conseil de sécurité au mois de février 2010, la France
soutient l'Envoyé personnel dans cette démarche. L'objectif de ces discussions
est de préparer une cinquième session de négociations officielles, afin de se
diriger vers une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable
pour les parties dans le cadre des Nations-Unies.
Comme vous le savez, en adoptant la résolution 1871, en avril 2009, le Conseil
de Sécurité a appelé de nouveau les parties au réalisme et à l'esprit de
compromis pour permettre aux négociations d'entrer dans une phase intensive et
substantielle. Le Conseil de sécurité a également pris acte de l'acceptation par
les parties de la proposition de Christopher Ross de tenir des pourparlers
informels.
-------------->
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gst3Nfk3eLMzXBRv-R6bQHipRtAA
Sahara: nouvelles négociations Maroc-Polisario les 10 et 11 février
(AFP) –
NEW YORK — Une nouvelle session de négociations entre le Maroc et le Front
Polisario sur l'avenir du Sahara occidental se tiendra près de New York sous
l'égide de l'ONU les 10 et 11 février, a annoncé mardi un porte-parole de l'ONU.
"Le secrétaire général (Ban Ki-moon) se félicite du fait que les parties ont
accepté la proposition de son émissaire spécial, Christopher Ross, que la
prochaine session de négociations informelles sur le Sahara occidental se tienne
les 10 et 11 février", a déclaré Farhan Haq lors d'un point de presse.
M. Ban "encourage les parties à faire de nouveaux progrès et exhorte à des
discussions substantielles et productives", a-t-il ajouté.
Le porte-parole a précisé que les discussions se tiendront dans la banlieue de
New York.
Il s'agira de la cinquième session de ces pourparlers sous l'égide de l'ONU
entre le Maroc et le Front Polisario indépendantiste, soutenu par l'Algérie, sur
l'avenir du Sahara occidental.
Les quatre premières sessions, tenus à Manhasset près de New York, n'ont pas
permis de rapprocher les positions et les pourparlers sont restés bloqués
pendant de longs mois.
Le Sahara occidental est une ex-colonie espagnole annexée en 1975 par le Maroc
après le départ des Espagnols.
Le Maroc considère que le Sahara occidental fait partie intégrante du royaume.
Le Polisario, soutenu par l'Algérie, a combattu pour son indépendance. Il
réclame aujourd'hui un référendum sur l'avenir du territoire dans lequel
l'indépendance serait l'une des options offertes. Rabat propose pour sa part une
large autonomie sous sa souveraineté et exclut l'indépendance.
--------------->
http://www.europe1.fr/International/Rencontre-entre-Rabat-et-le-Front-Polisario-\
132005/http://www.africatime.com/maroc/nouvelle.asp?no_nouvelle=506659&no_categorie=
Rencontre entre Rabat et le Front Polisario
Par Europe1.fr
Publié le 03 Février 2010 à 06h32
Mise à jour le 03 Février 2010 à 07h08
le Maroc va reprendre les négociations au sujet du Sahara avec le Front
Polisario dès la semaine prochaine, selon l'ONU. L'ancienne colonie espagnole
annexée en 1975 par le Maroc réclame un référendum d'autodétermination,
conformément aux résolutions des Nations unies. Le Maroc n'est prêt qu'à
accorder l'autonomie au Polisario, cette <région> du Sahara.
Une nouvelle session de négociations entre le Maroc et le Front Polisario sur
l'avenir du Sahara occidental se tiendra près de New York sous l'égide de l'ONU
les 10 et 11 février, a annoncé mardi un porte-parole de l'ONU.
"Le secrétaire général (Ban Ki-moon) se félicite du fait que les parties ont
accepté la proposition de son émissaire spécial, Christopher Ross, que la
prochaine session de négociations informelles sur le Sahara occidental se tienne
les 10 et 11 février", a déclaré Farhan Haq lors d'un point de presse.
M. Ban "encourage les parties à faire de nouveaux progrès et exhorte à des
discussions substantielles et productives", a-t-il ajouté.
Le porte-parole a précisé que les discussions se tiendront dans la banlieue de
New York.
Il s'agira de la cinquième session de ces pourparlers sous l'égide de l'ONU
entre le Maroc et le Front Polisario indépendantiste, soutenu par l'Algérie, sur
l'avenir du Sahara occidental.
Les quatre premières sessions, tenus à Manhasset près de New York, n'ont pas
permis de rapprocher les positions et les pourparlers sont restés bloqués
pendant de longs mois.
Le Sahara occidental est une ex-colonie espagnole annexée en 1975 par le Maroc
après le départ des Espagnols.
Le Maroc considère que le Sahara occidental fait partie intégrante du royaume.
Le Polisario, soutenu par l'Algérie, a combattu pour son indépendance. Il
réclame aujourd'hui un référendum sur l'avenir du territoire dans lequel
l'indépendance serait l'une des options offertes. Rabat propose pour sa part une
large autonomie sous sa souveraineté et exclut l'indépendance.
Par Europe1.fr
Publié le 03 Février 2010 à 06h32
Mise à jour le 03 Février 2010 à 07h08
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http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97735
Le peuple sahraoui ne renoncera jamais à ses droits légitimes
dimanche 31 janvier 2010 (14h19)
Le monarque alaouite ne cesse de répéter que le Maroc est plus déterminé que
jamais «à ne pas renoncer à un seul grain de sable» du territoire sahraoui qu'il
occupe militairement, depuis plus de trois décennies.
Cette déclaration soulève une question très importante : Le roi du Maroc et sa
plèbe, pensent-ils que le peuple sahraoui est prêt à renoncer à la terre pour
laquelle il se bat depuis plus de 34 ans? Ban ki-moon, Christopher Ross, et
toute cette farce qui s'appelle l'ONU, sont-ils du même avis?
Le régime marocain qui s'illustre, divulguant la face cachée de cette dictature
de velours promue Monarchie constitutionnelle par Paris et consorts, pense que
le soutien américain et français l'aidera à annexer défintivement le Sahara
Occidental. La mémoire courte des uns et des autres fait qu'ils oublient les
leçons du passé : l'éclatante défaite des EEUU et de la France au Vietnam, une
aventure qui a fini en débandadde militaire.
Le peuple sahraoui a gagné la guerre et cela mérite le respect de l'ensemble de
l'humanité. Cela est une leçon de vie qui enseigne à tous les êtres humains que
lorsqu'un peuple veut quelque chose et il est déterminé à l'obtenir, rien ne
peut l'en empêcher.
Le roi du Maroc qualifie les sahraouis de traîtres. Le peuple algérien a lui
aussi dû mener un long combat dur et meurtrier pour retrouver le droit à exister
comme nation contre les colonialistes français et leur armée d'occupation. A eux
aussi la puissance coloniale leur a dit qu'ils étaient des traîtres.
En profitant du silence complice des instances internationales, l'envahisseur
marocain se livre à l'agression et à l'oppression contre la population civile
sahraouie, mas sa politique de rapine, de conquête sanglante et de pillage a
fait faillite, parce que le peuple sahraoui, armé de sa détermination est
invincible.
L'Espagne, la France, les Etats-Unis, et l'ensemble de la communauté
internationale portent la resposabilité quant aux souffrances que ce peuple
endure. L'ONU possède un arsenal juridique lui permettant d'intervenir
efficacement lorsque des conflits liés à la souveraineté territoriale éclatent
ça et là comme dans la région de l'Europe du Sud (Yougoslavie, Kosovo) ou du
Proche-Orient (Koweït). Et au Maghreb, pourquoi ne mettrait-elle pas
suffisamment de pression sur le Maroc pour faire réussir les négociations ou
alors passer au chapitre VII pour imposer une solution conforme au droit
international, lequel est clairement en faveur de l'autodétermination du peuple
sahraoui ?
Pourtant, l'autodétermination est un droit incontournable, et il est la seule
solution pour le peuple sahraoui parce qu'aucun peuple nulle part dans le monde
ne peut accepter et n'acceptera la remise en cause de son droit fondamental à
choisir son destin.
Il y a des signes que la communauté internationale sont en train de prendre la
situation au Sahara occidental plus au sérieux et à la fin de 2009, les Nations
Unies a défini le conflit au Sahara occidental, comme l'une des "questions
urgentes" pour résoudre en 2010. Depuis 1975, l'ONU a adopté plus d'une centaine
de résolutions sur le Sahara occidental. Réaffirmant le droit inaliénable du
Sahara occidental à l'autodétermination et bien qu'il soit très peu probable que
l'ONU va passer les mesures d'exécution telles que des sanctions il y a
cependant d'autres mesures importantes qu'elle peut prendre. Le mandat de la
mission de l'ONU au Sahara occidental (MINURSO) sera renouvelé au mois d'avril
prochain. Ce mandat doit être étendu pour inclure un rôle de suivi des droits de
l'homme. À l'heure actuelle, la MINURSO est toujours la seule mission de paix de
l'ONU sans un tel rôle. Il est difficile de comprendre ce que craint la France,
"la patrie des droits de l'homme" pour ne pas vouloir simplement reconnaître, à
défaut de dénoncer, la situation de milliers d'exilés en plein désert, ainsi que
les atteintes incessantes aux droits humains que subissent ceux qui ont choisi
de rester dans leur pays occupé, le Sahara Occidental. Quels intérêts sont
suffisamment puissants pour empêcher l'ONU d'appliquer les règles du droit
international et obliger 200.000 personnes à rester pendant 34 ans dans cette
partie du désert que même les nomades évitaient ? Ce silence évocateur est celui
de la lâcheté et des calculs politiciens.
Le combat du peuple sahraoui est juste et responsable et la communauté
internationale doit saluer le grand sens politique du Front Polisario. Le peuple
sahraoui n'a rien à se reprocher, il s'est conformé à ce que lui demandaient les
instances internationales. C'est bien le Maroc qui viole le droit international,
les droits de l'homme, refuse d'appliquer les résolutions de l'ONU et empêche la
tenue du référendum d'autodétermination. Il n'y a pas d'obstacle à une solution
politique hormis l'entêtement du gouvernement marocain.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
dimanche 31 janvier 2010
_____________
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI******
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1.SAHARA –TERRITORIOS OCUPADOS – INTIFADA – REPRESION – DD HH
· El preso político saharaui Luali Amidan sometido a inspección en su celda
de la cárcel rural de Tarudant
· Las autoridades han decido de negar passaportes a ambos miembros de la
ASVDH
· Las autoridades marroquíes deniegan la renovación de sus pasaportes a los
defensores saharauis de DDHH Galia Dyimi y Mustafa Dah
· Sobre el seguimiento del estado de salud de la defensora de derechos
humanos en el Sáhara Occidental Dagya Lachgar encarcelada en la Prisión Local de
la ciudad Marroquí Salá.
· Se agrava el estado de la presa política saharaui Degcha Lachgar y se
niega a comerFallece el ex preso político y ex desaparecido Mahmud uld Mulay en
El Aaiun ocupado
· Fallece el ex preso político y ex desaparecido Mahmud uld Mulay en El
Aaiun ocupado
· Informe Human Right Watch. Marruecos y el Sáhara Occidental
· Agresión contra un preso político saharaui y maltrato a su familia por
parte de la administración de la penitenciaria de El Aaiún Sáhara Occidental
· Se suceden las manifestaciones en El Aaiun
· Yo también soy traidor
· Informe Human Right Watch. Marruecos y el Sáhara Occidental
· HRW condena la política de ''represión'' de Marruecos en el Sahara
Occidental (informe)
· HRW Informe Mundial : En 2009, las condiciones generales de derechos
humanos se deterioraron en Marruecos
· Empeora el estado de salud de una activista saharaui detenida en
Marruecos, según CODESA
· La policía marroquí detiene a un ex preso político saharaui en un puesto
de control al norte de El Aaiún
· El estado de salud de los presos de conciencia saharauis del Grupo de
los 7, detenidos en la prisión local de Salé Marruecos, en situación crítica
· Denuncian el estado crítico de salud de los sietes activistas saharauis
encarcelados en Marruecos (Ministerio)
· Se agrava la situación de los 7 presos políticos saharauis
· Deterioro del estado físico y psíquico de la presa política saharaui
Degcha Lachgar
· Asedio al aeropuerto de la ciudad ocupada de Dajla tras el regreso de El
Mami Amar Salem
· Human Rights Watch alerta del "deterioro" de los derechos humanos en
Marruecos Activista saharaui en libertad provisional tras tres meses y 20 días
de su detención
· Activista saharaui en libertad provisional tras tres meses y 20 días de
su detención
· Sale de la cárcel por motivos de salud activista saharaui que viajó a
Tinduf
· Marruecos condena a otro militante saharaui por reivindicar el
referéndum
· Confirmada la sentencia de 5 años de cárcel contra el activista saharaui
Cheik Amaidan
· La presión internacional logra la libertad provisional para Dagcha
Lachgar, la mujer activista del Grupo de "los 7"
· Las autoridades marroquíes liberan provisionalmente a la detenida
política Dugya Lachgar
· Comparecencia del preso político saharaui Hadi Ahmed Mahmoud El Kainan
ante el juez de Rabat
· A pesar de la gravedad de su estado el preso político Salama Sharrafi es
devuelto a la cárcel
2. SAHARA OCCIDENTAL/ MARRUECOS/ ESPAÑA/ DDHH
· "Haidar está débil pero contundente, esperando reanudar toda
su agenda"
· Carmelo Ramírez denuncia que Marruecos ha intensificado la
represión y la violación de los derechos humanos en los territorios ocupados
· Carmelo Ramírez afirma que ''la estrategia de Marruecos es
tratar de silenciar lo que está ocurriendo en los territorios ocupados''
· Rafael Palacios denuncia el silencio del gobierno español ante
la ''tragedia'' de las violaciones en el Sahara Occidental
· La ACSPS exigirá ante el Consulado de Marruecos el fin de la
"represión" marroquí, liberación de todos los presos políticos saharauis
· Haidar sigue en España en tratamiento y aún está "débil"
· Zapatero avala el Guantánamo marroquí para los saharauis
· "Así se solucionan las cosas", vociferó el vicecónsul de
Marruecos viendo las fotos de los saharauis torturados
3.SAHARA OCCIDENTAL / ESPAÑA / SOLIDARIDAD
· Pozuelo impulsa la construcción de una biblioteca en el Sahara
· Dos cooperativas producirán ropa para "romper el silencio" de los
refugiados
· ¡A Pintarropa!: El ejército de Aminetu en los campos de refugiados
saharauis de Tindouf
· Yo soy una mujer saharaui
4. ESPAÑA/MARRUECOS/DDHH
· Rosa Díez pide a Zapatero que suspenda la cumbre UE-Marruecos
5.SAHARA OCCIDENTAL/ MARRUECOS/EU
· Meyer (IU) pide que la UE presione a Rabat para liberar a los activistas
saharauis
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. SAHARA – TERRITORIOS OCUPADOS – INTIFADA – REPRESION – DD HH
http://poemariosaharalibre.blogspot.com/http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9546
El preso político saharaui Luali Amidan sometido a inspección en su celda de la
cárcel rural de Tarudant
El Aaiún / Sáhara Occidental: 22 de Enero de 2010
El preso político Luali Amidane de 24 años fue sorprendido el día 21de Enero de
2010 por un grupo de funcionarios de prisiones de la cárcel rural, estos
allanaron su celda y de forma clara inspeccionaron minuciosamente todo su
equipaje y sus libros a la vez que le maltrataban y amenazaban sin justificación
alguna.
Según ha informado su familia: Su hijo, cuando trató de hacer una denuncia ante
el director de la cárcel fue nuevamente amenazado con imputarle nuevos cargos en
su contra con las sentencias adicionales correspondientes, y recalcó que no era
la primera vez que su hijo era acosado y sometido a inspección por parte de la
administración penitenciaria de la citada cárcel, añadiendo además que le habían
sido confiscados libros, revistas y algunos objetos personales después de su
detención política , por su posición respecto a la cuestión del Sáhara
Occidental en apoyo del derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación.
El preso político Luali Amidane con el numero de detenido N º 8971 cumple una
larga e injusta condena de cinco años desde el 12 de octubre de 2006 en la
cárcel rural de Tarudant la cual está muy lejos, a 720 kilómetros de la ciudad
de El Aaiún, Sáhara Occidental, donde reside su familia.
Despacho ejecutivo de la agrupación de los defensores saharauis de los Derechos
Humanos CODESA
----------------------------------------------------------------------------»
http://asvdh.net/4053
Las autoridades han decido de negar passaportes a ambos miembros de la ASVDH
El Aaiún, 20/01/2010
Sahara Occidental
El Sr. Dah Mustafa y la Sra. El Ghalia Djimi, ambos miembros de la ASVDH,
declararon que las autoridades responsables de la expedición de pasaportes han
decidido negar la expedición de sus pasaportes.
Sra. El Ghalia presentó su solicitud el 24/12/2009 y Sr. Mustafa lo hizo a fecha
05/01/2010.
Por norma general, la expedición de un pasaporte marroquí se realiza en tres
días a más tardar.
Las autoridades marroquíes continúan, de esta forma, su política de bloquear el
desplazarse de quienes se atreven a denunciar las violaciones de derechos
humanos en el Sahara Occidental.
La ASVDH condena enérgicamente esta práctica contra los defensores de derechos
humanos quienes han sido privado de su pasaporte e incluso otros documentos,
tales como el carné de conducir, los papeles del coche, etc…
Esta práctica es una clara violación del supuesto derecho de libre circulación.
Los siguientes activistas saharauis han sido privados de su pasaporte:
- Brahim Sabbar desde 2000.
- Bachir Khfawni desde 2003.
- Daddach Mouhamed, Larbi Masoud, Soubaii Ahmed, Atiqo Baray, Brahim Ismaili en
octubre 2009.
- Sultana Khaya en octubre 2009
- Abderahman Bougarfa, en noviembre 2009.
- Hmad hammad, en enero 2010
- Hassana Duihi privado de sus papeles e incluso de su coche en 2006.
- Mahyub Aouladcheikh presentó su dosier para la renovación de su pasaporte
28/02/2008
- Muhamed Manolo presentó su dosier en 2009
- Abdati Babait presentó su dosier en 2009
- Meska Ahmed Zain presentó su dosier en 2009
- Muhamed Salem Aamar para la renovación de su pasaporte en novembre 2009.
La ASVDH lanza un llamamiento urgente a la ONU, a la UA y todas las ONG
internacionales a fin de pedir la intervención ante las autoridades marroquíes
para que éstas entreguen los documentos a los defensores y que ellos puedan
asegurar su papel en la sensibilización de la opinion internacional sobre la
cruda realidad que vive la populación saharaui bajo la ocupación marroquí.
--------------------------------------------------------------------------------\
-----»
http://poemariosaharalibre.blogspot.com/
24/01/2010
Las autoridades marroquíes deniegan la renovación de sus pasaportes a los
defensores saharauis de DDHH Galia Dyimi y Mustafa Dah
Las autoridades marroquíes continúan en su escalada de acoso y hostigamiento
político contra los defensores de derechos humanos saharauis, pasando por alto
los llamamientos e informes de las organizaciones y asociaciones internacionales
de derechos humanos, las cuales condenan la situación crítica que ha
caracterizado la situación de los derechos humanos en el Sáhara Occidental y
Marruecos meridional, incluso en los medios universitarios.
En este mismo contexto, las autoridades marroquíes han denegado la renovación de
sus pasaportes a los defensores de los derechos humanos saharauis Galia Dyimi,
vicepresidenta de la Asociación Saharaui de Victimas de las Graves Violaciones
de los Derechos Humanos Cometidas por el Estado marroquí ASVDH y al defensor
saharaui de derechos humanos Mustafa Dah, miembro del Consejo de coordinación de
la misma Asociación, después de que ambos presentaran la solicitud de renovación
de sus pasaportes los cuales habían expirado su validez especificada en 5 años,
en el departamento de la sección de pasaportes de la ciudad de El Aaiún, Sáhara
Occidental.
Esta denegación en la obtención de sus documentos por parte del estado marroquí
es la expresión real del feroz ataque contra un grupo de saharauis,
pertenecientes a asociaciones de los derechos humanos a los que se les impide
viajar al extranjero después de serles confiscados todos sus documentos
personales. O la detención del conocido como "grupo de los 7", que están en
espera de su comparecencia ante un tribunal militar de Rabat. También en el
intento de apartar a Aminatu Haidar exiliándola de su país, el Sáhara
Occidental, sitiando además su casa y casas adyacentes inmediatamente después de
su regreso a El Aaiun, acoso que se ha mantenido hasta su regreso a España para
continuar con el tratamiento médico, debido a graves complicaciones a causa de
la huelga de hambre de 32 días que se vio forzada a realizar en el aeropuerto de
la isla de Lanzarote para reclamar su retorno a la ciudad de El Aaiún, sin
ningún tipo de condiciones.
El estado marroquí pretende con estas medidas arbitrarias, impedir a los
defensores de los derechos humanos saharauis y las víctimas de graves
violaciones, viajar al extranjero para participar en los foros internacionales
de derechos humanos, en particular en las sesiones del Consejo Supremo de los
Derechos Humanos de las Naciones Unidas en Ginebra y en otros relacionados, para
manifestar su testimonio en vivo sobre la precaria situación de los derechos
humanos en la región ,que ha visto crímenes contra la humanidad desde el 31 de
octubre 1975, después de habérseles permitido durante un período de unos 4 años
viajar y participar en estos foros y otros. Hay que recordar que a un grupo de
activistas les confiscaron en 2003 los pasaportes en Aeropuerto Mohammed V de
Casablanca impidiendo de esta manera la participación seis familias de
desaparecidos saharauis, en paradero desconocido en el 58 º período de sesiones
de los derechos humanos en Ginebra.
Aaiún / Sáhara Occidental: Enero 22, 2010
Despacho ejecutivo de la agrupación de
los defensores saharauis de los Derechos Humanos
CODESA
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http://asvdh.net/4057
Sobre el seguimiento del estado de salud de la defensora de derechos humanos en
el Sáhara Occidental Dagya Lachgar encarcelada en la Prisión Local de la ciudad
Marroquí Salá.
24/01/2010
Sobre el seguimiento del estado de salud de la defensora de derechos humanos en
el Sáhara Occidental Dagya Lachgar encarcelada en la Prisión Local de la ciudad
Marroquí Salá.
Tras el informe realizado por el Buró Ejecutivo de la Asociación Saharaui ASVDH,
el 30 de noviembre de 2009 sobre la terrible e inhumana situación en que vive la
Sra. Dagya Lachgar tras ser confinada en una celda de aislamiento y su
exposición a muchos formas de tortura física y psicológica desde su secuestro el
día 08 de octubre 2009, en el aeropuerto Mohamed V de Casablanca junto a otros
seis saharauis defensores de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental. La
Asociación decidió enviar a su Vice Presidenta la Sra. Ghalia Djimi a Rabat de
Marruecos para hacer contactos y encuentros directos con las organizaciones
relacionadas con la defensa de los derechos humanos, así como los cuerpos
diplomáticos occidentales, con el fin de informarles y hacerles llegar la dura
realidad del estado de salud y la situación en que vive el Grupo de Dagya
Lachgar, y en particular esta ultima que se ha deteriorado su estado de salud de
forma grave en los últimos tiempos.
Con la llegada de la Sra. Djimi a Rabat con fecha el: 27/12/2009 comenzó a
llevar a cabo los pertinentes contactos y encuentros, según un programa
específico, que se centró en lo siguiente:
- En la ciudad de Salá, la Sra. Ghalia Djimi acompañado de un grupo de
activistas de derechos humanos y estudiantes saharauis, ha efectuado el día
27.12.2009 unos encuentros con las familias de los presos políticos (Grupo
Adagya), que se centró en los últimos acontecimientos sobre la situación de los
detenidos sus condiciones de vida y el estado de salud en que se encuentran
dentro de la prisión local de Salé, también el sufrimiento de las familias de
los presos en trasladarse desde el Sáhara Occidental a Marruecos, su alojamiento
allí y los altos costes económicos que pesan sobre las familias, a pesar que su
mayoría son pobres, los complejos procedimientos reguladores que se requieren
cumplir cada vez que se solicita visitar a los detenidos, sumando a esto el
corto tiempo de visita permitido a cada familia para encontrarse con su hijo.
Después de haber examinado todos este sufrimiento y precariedad, y para buscar
la mejor manera de mitigar este sufrimiento, todos nos hemos llegado a la
conclusión que la mejor fórmula es organizar las visitas a los detenidos, a cada
familia le corresponde una semana hacer la visita de forma rotativa y
aprovisionar los detenidos con los suministros y cubrir sus necesidades
esenciales, de esta forma se puede reducir los gastos económicos, de viaje,
circulación y alojamiento que siempre se ha caracterizado por una especie de
azar.
- En el día siguiente, Lunes 28/12/2009, se reunió la Vicepresidenta de la
Asociación la Sra. Ghalia Djimi con la Sra. Khadija Maruazi Secretario General
del Mediador por la democracia y los derechos humanos, y tras informar a esta
sobre los últimos acontecimientos relacionados con el Grupo de Dagya y las
condiciones de encarcelamiento en que se encuentran, la Sra. Jadiya Maruazi
contactó con el departamento General de Administración Penitenciarias y la
reintegración en Rabat, a fin de permitirla hacer la visita a Dagya Lachgar,
para examinar de cerca su estado de salud, por tanto el Departamento mencionado
accedió a la solicitud, acordando poner como Fecha el Miércoles 30/12/2009, el
día asignado para realizar las visita.
- El Martes 29.12.2009 , la Sra. Ghalia Djimi celebró un encuentro con la
Asociación Marroquí de Derechos Humanos en su sede central en Rabat, al
encuentro asistieron la Sra. Khadija Riadi Presidente de la Asociación, los
Señores. Abdelhamid Amine, Benabdessalam Abdelilah y la Sra. Samira, en la
reunión se abordó los últimos acontecimientos en el territorio del Sáhara
Occidental, que ha visto graves violaciones de derechos humanos con la detención
de siete activistas saharauis de derechos humanos y la retirada de los
documentos administrativos y pasaportes de otros y se les prohibió viajar, la
detención, trato inhumano y degradante a que fue sometido la defensora de
derechos humanos y miembro de la Asociación Saharaui de Victimas de las Graves
Violaciones de DDHH, la Sra. Sultana khaya, cuando le requisaron sus documentos
las autoridades marroquíes en el aeropuerto del Aaiun, en la noche del
10.10.2009, cuando pretendía viajar hacía España por motivos de salud, también
se ha tenido en cuenta en una parte importante de esta reunión el tema de la
expulsión arbitraria de la activista saharauis, Presidenta del Comité de
defensores de los derechos humanos saharauis (CODESA) la Sra. Aminetu Haidar, en
esta reunión la Sra. Ghalia corrigió muchos imprecisiones y tergiversaciones
cometidas en el caso, por parte de las autoridades, partidos y algunos medios de
comunicaciones oficiales e independientes marroquíes.
Con relación al tema de la detención de los activistas saharauis, la Sra. Ghalia
Djimi, ha tratado con los miembros del Buró central de la Asociación Marroquí la
precaria y deteriorada situación de salud de la Sra. Dagya, y la situación
inhumana en que vive en compañía de los demás detenidos de la prisión de Salá,
teniendo en cuenta la posición valiente de la Asociación Marroquí en este
sentido, exhortándoles más lucha y trabajo por la puesta en libertad de los
detenidos sin condiciones.
Con respecto a la situación jurídica de la Asociación Saharaui, la Sra. Ghalia
ha señalado que las autoridades Marroquíes aún continúan obstruyendo su
legalización y someten a sus miembros a más acosos, a pesar de que el juzgado
del contencioso administrativos en Marrakech a fallado a favor de la Asociación
saharaui.
- Las mismas cuestiones se han abordaron en la reunión en el mismo día, con el
Sr. Mohamed Sabbar el ex Presidente del Foro Marroquí por la Verdad y la
Justicia, así como se abordó las circunstancias de la detención de Ahmed
Mahmoud, Hadi. Sabbar confirmó su voluntad de ser el abogado defensor de los
activistas saharauis de derechos humanos ante el Tribunal Militar, y ha
informado a la Sra. Ghalia que tan pronto sea posible, visitará a los activistas
en la cárcel salá.
En la mañana siguiente, miércoles 30/12/2009 la Vice-presidenta de la Asociación
Saharaui, celebró en la sede de la embajada de USA. en Rabat, un encuentro con
la Sra. Julie Kim « , encargada de la seccion politica encuentro que duró
aproximadamente una hora y media, donde se abordaron distintos aspectos de la
situación jurídica en el Sahara Occidental, fundamentalmente los derechos
civiles y políticos, como los derecho de reunión, manifestación, circulación y
la situación legal de la Asociación Saharaui, y sus miembros ya que sufren la
violación de sus derechos en constituirse, además las prácticas llevadas a cabo
por las autoridades marroquíes contra los activistas de derechos humanos y los
civiles saharauis.
- Al medio día, la Sra. Ghalia en compañía de la Secretaria General del mediador
por la Democracia y los Derechos Humanos, la Sra. Jadiya Maruazi, visitaron la
detenida Dagya, según lo que se había predeterminado anteriormente por la
administración de la prisión, y después de presentar su documentos de identidad
les pidieron los funcionarios que esperaran, posteriormente fueron conducidas al
despacho del Director, a quien encontraron junto a el un jefe del Departamento
Correccional, a Continuación se personó la detenida Dagya Lachgar, la cual
apenas reconoció a la Sra. Ghalia gritó fuertemente y empezó a llorar y como
declara Ghalia en este aspecto (… Me ha abrazado, se sentó a mi lado, lloré
junto a ella, le pregunté por su estado de salud y por la situación en que se
encuentra dentro de la celda de aislamiento, informándome que su dignidad se
humilla a diario, y que fue golpeada dos veces por las guardias de la cárcel,
además sufre acoso constante por las reclusas de delitos comunes, también está
confinada en una celda de aislamiento muy sucia y estrecha, apenas puede
extenderse en ella, no puede disfrutar del descanso por las continuas molestias
a causa de la cantidad de ruido dentro del modulo, así como las fantasías que
viven por el temor de sufrir otras violaciones, y que ella vive semi-aislada del
mundo exterior, y son muy molestas las condiciones en que transcurra la visita
de su familia, especialmente la valla que le separa de ellos. Nuestra visita
duró tres horas, donde pudimos constatar que no cabe lugar a dudas de que su
estado de salud está muy deteriorado, su estado psicológico es inestable, lo que
urge y sin demora, ser tratada por médicos especialistas, y su inmediata puesta
en libertad, o la libertad provisional….), concluyeron las declaraciones de la
Sra. Ghalia.
- la Sra. Ghalia y con la presencia de Khadija Maruazi y el representante de la
administración penitenciaria exhortó al Director de la Prisión que satisfaga las
demandas de Dagya Lachgar, a la vez condenó la paliza a que fue expuesta la
defensora de derechos humanos Dagya. El Director se comprometió y por orden del
representante de la administración penitenciaria de mejorar su situación, las
circunstancias de su encarcelamiento y que la cambiará del régimen de
incomunicación y le permitirá la visita en contacto directo con sus visitantes,
también le permitió comunicarse telefónicamente con su familia por primera vez
desde su secuestro en octubre del presente año. Y
De hecho, se han cumplido estas demandas a partir del mismo día.
- En el día siguiente, Jueves 31.12.2009 la Sra. Ghalia se fue a la sede del
Tribunal Militar para reunirse con el Letrado el Sr. Abdullah Chalok « , abogado
defensor de los activistas ante el mencionado Tribunal, coincidiendo con las
presentaciones de los activistas ante el Juez Instructor, e informó al Letrado
sobre las condiciones en que se encuentran dentro de la cárcel y el estado de
salud de Dagaza, para que este informara y alertara al Juez de Instrucción de su
situación, y que le solicite ordenar que le permitiera ser atendida por Médico
especialista. Al concluir el interrogatorio del Juez Instructor a los activistas
y que duró aproximadamente cuatro horas, volvió la Sra. Ghalia acompañada de
Khadija Maruazi a reunirse con el Letrado Chalok, el cual les informó que el
Juez de Instrucción ordenó que la detenida Dagya sea examinada por un Médico.
- En la tarde del mismo día se ha organizado un encuentro entre Sra. Khadija
Maruazi en represtación del mediador, y el Sr. Mohammad Hadi, que pidió el apoyo
al mediador por la democracia y los derechos humanos, y tras ser informada la
Secretaria General, de todo el contenida y las fases del Expediente del preso
político Ahmed Mahmoud Hadi Elkeinan y las condiciones precarias en que vive en
la prisión Ukacha, informó y en el mismo contexto la Sra. Ghalia a la Sra.
Khadija de la situación en que viven los estudiantes saharauis presos en la
misma cárcel, y les pidió que visita y apoya a los estudiantes.
- El lunes, 04.01.2010, y en presencia de un representante del Departamento de
penitenciaría, y la Sra. Jadiya Maruazi, examinaron dos médicos el estado de
salud psicológica de la Sra. Dagya, y prepararon un informe sobre el tema, y
luego se envió a las partes interesadas.
- El lunes, 18.01.2010, la Sra. Dagya fue trasladado a un hospital con el fin de
hacer una radiografía "Scanner" a su cabeza, y en el mismo día Dagya anunció su
entrada en huelga de hambre abierta.
Sus exigencias son las siguientes:
1) el acceso a una aparato de radio, lo que le permite escuchar emisoras de
radio internacionales.
2) autorizarla visitar a sus amigos, los seis los cuales se encuentran con ella
en la misma prisión.
3) reducir el número de reclusas que se encuentran con ella en la celda, de 06 a
02.
Buró Ejecutivo de la Asociación Saharaui
El Aaiún – Sahara Occidental
Fecha 20.01.2010
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Se agrava el estado de la presa política saharaui Degcha Lachgar y se niega a
comer
Día tras día se agrava el estado de salud tanto física como psicológica de la
presa política saharaui Degcha Lachgar (50 años), quien se haya en esta crisis
debido a la negligencia y la indiferencia de la que es víctima desde su
detención, en el ala para mujeres , en la prisión local de Salé, por la
situación precaria de la prisión y el maltrato por parte de la administración
penitenciaria y el acoso, provocaciones e intimidaciones que sufre por parte de
algunas de las presos comunes en un intento de venganza y también de influir
sobre ella,.
Además Degcha Lachgar sufre trastornos psicológicos lo que llevó a su familia a
preocuparse por lo sucedido y por su estado de salud, por lo que han dirigido
escritos a la administración de prisiones y a distintos responsables marroquíes
además de a distintas organizaciones y asociaciones de derechos humanos para
demandar que le sea dispensado un tratamiento médico de urgencia a su hija. La
administración de la cárcel continúa sin prestarle esta atención médica
deliberadamente dejándola en el olvido y acosándola constantemente.
Según ha informado su hermana Fátima Lachgar, Degcha sigue rechazando recibir
alimentos y se niega a comer desde el lunes 18 de enero 18 de 2010 en su celda
en el ala para mujeres de la de la prisión en cuestión, en protesta contra su
detención arbitraria, los malos tratos y la desatención continua por parte de la
administración penitenciaria en prestarle el tratamiento médico y la presión que
se ejerce contra ella a causa de su posición política sobre la cuestión del
Sáhara Occidental, también exige además su derecho a obtener una "radio" para
tener contacto con lo que sucede en el exterior.
Su familia teme que su salud empeore ante lo alarmante de su salud, sobre todo
después de recurrir esta a abstenerse de tomar alimento y ante la clara desidia
por parte de la Delegación de la Dirección General de Prisiones y Reinserción y
por las trágicas circunstancias en las que se haya en la celda de su prisión.
Aaiún / Sáhara Occidental: Enero 19, 2010
Despacho ejecutivo de la agrupación de los defensores saharauis de los
Derechos Humanos CODESA
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Fallece el ex preso político y ex desaparecido Mahmud uld Mulay en El Aaiun
ocupado
El pasado lunes 18 de enero de 2010 falleció el ex preso político y desaparecido
saharaui Mahmud uld Mulay Ahmed uld Ozman" a la edad de 55 años. El ex
desaparecido sufrió un ataque cardíaco cuando caminaba, alrededor de las nueve
de la noche, en la calle Smara de El Aaiun.
El fallecido era padre de tres hijos y uno de los muchos saharauis que fueron
secuestrados y desparecidos por Marruecos en los años setenta. Fue secuestrado
por primera vez en 1980 y de nuevo un año después junto a un grupo de ciudadanos
saharauis con los que compartió las gélidas noches de la triste cárcel secreta
marroquí de Galet Meguna donde cumplió diez años de desaparecido sin que su
familia supiera de su paradero... Mahmud uld Mulay sufrió diez años de torturas
y vejaciones que al ser liberado en 1990 sin que le presentan cargos ni juicio
junto a decenas de sus compatriotas arrastraba graves secuelas de sus años de
cautiverio y desaparición. Era testigo de aquellos 54 compañeros suyo que vio
agonizar en las celdas de Galet Meguna hasta muerte.
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ra-preso-saharaui-mohamed-barkan-20100124155534.html
Agresión contra un preso político saharaui y maltrato a su familia por parte de
la administración de la penitenciaria de El Aaiún Sáhara Occidental
El día 22 de enero de 2010 fue agredido por parte de funcionarios de la
administración de la prisión local de El Aaiún (La Cárcel Negra) Sahara
Occidental el preso político saharaui Mohamed Barkan en la sala de visitas y a
la vista de su familia, compuesta por su padre, Salah Barkan, su madre Mahyuba
Bala y sus dos hermanas Jadiya y Safia Barkan los cuales se sorprendieron al ver
como su hijo era esposado por parte de los guardias de la prisión y obligado a
abandonar la sala de visitas por la fuerza devolviéndolo a la prisión en una
atmósfera de intimidación propinándole golpes y vertiendo injurias e insultos
contra el a raíz de conversar con su familia sobre el problema de Aminetu Haidar
y el bloqueo sufrido por ésta durante su permanencia en El Aaiún Sáhara
Occidental hasta que viajó con destino a España.
Su familia ha informado que inmediatamente después de ser agredido su hijo,
protestaron ante el director de la prisión, Abdelilah Alzenfore, el cual no dudó
en expulsarlos a todos de la sala de visitas siendo objeto de malos tratos
verbales con insultos y amenazas que violan la ética y después ordenó a los
funcionarios que los encerraran por espacio de más de 30 minutos en un lugar
habilitado para la espera de las visitas y la introducción de alimentos y
suministros para los presos.
Y ante este flagrante atropello por parte de la administración penitenciaria de
la citada cárcel la familia manifiesta su temor por la situación actual de su
hijo, Mohamed Barkan que está cumpliendo una condena de un año de prisión
efectiva especialmente cuando esta vio como fue agredido de forma brutal por un
grupo de funcionarios y hasta ahora ignoran las secuelas de estos malos tratos,
máxime después de haber escuchado los gritos de su hijo a causa de la tortura
psicológica y física de que fue objeto, sin justificación alguna, teniendo en
cuenta además que no es la primera vez que se ven expuestos a este tipo de
prácticas a causa de su postura política sobre la cuestión del Sahara Occidental
y por haber realizado huelgas abiertas de hambre con los presos políticos
saharauis en la misma prisión.
Hay que recordar que el hermano pequeño de Mohamed Berkan fue secuestrado el
martes 19 de enero por protestar por la situación de su hermano en la cárcel.
Aaiún / Sáhara Occidental: Enero 22, 2010
Despacho ejecutivo de la agrupación de los defensores saharauis de los
Derechos Humanos CODESA
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viernes 22 de enero de 2010
Se suceden las manifestaciones en El Aaiun
El Aaiun Sahara Occidental, zonas ocupadas. 18 de enero de 2010
Fuente, Activistas saharauis de derechos humanos.
La ciudad saharaui de El Aaiún ocupada registró el pasado lunes 18 una gran
campaña para la distribución de banderas nacionales, octavillas, y la escritura
a gran escala en las paredes de diferentes barrios de la ciudad. Protagonizaron
esta acción ciudadanos saharauis, a pesar del férreo bloqueo militar, policial y
de información impuesto en la región.
La población saharaui en esta manifestación rechazaba todos los planes
marroquíes que pretenden con saquear las riquezas y mantener su ocupación al
territorio. Varios lemas corearon los manifestantes en las calles de Auqueimdin,
Rio Beht, Wihyau, Ras Eljaima y el barrio del Aeropuerto "Elmataar". Los
manifestantes saharauis reclamaron la liberación de los presos políticos
saharauis en diversas cárceles de Marruecos y su derecho a la autodeterminación
y la independencia.
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Yo también soy traidor
Cualquier persona de buena voluntad, no puede quedar impasible ante las
injusticias cometidas contra sus semejantes. Por eso hoy me siento muy triste e
indignado. Siete personas, seis hombres y una mujer, se encuentran encarcelados
en la cárcel de Salé-Rabat esperando ser condenados por un tribunal militar
marroquí por "atentado contra la integridad territorial", "traición a la patria"
y "colaboración con el enemigo". Debo puntualizar que todos ellos son saharauis
y que los condenan por haber ido de visita a los campamentos de refugiados
saharauis en Tinduf.
Cuando hablamos del régimen marroquí, tenemos que olvidarnos de hacer análisis
con mentalidad occidental. Debemos partir de la base que el rey gobierna ese
país como si estuviese en la edad media. Es soberano absoluto de todo lo que
acontece en ese territorio.
En Marruecos tienes la categoría de ciudadano mientras te consideres súbdito del
rey, de lo contrario, tu suerte siempre será adversa. Por eso no debemos
extrañarnos de los acontecimientos que están ocurriendo y que ocurrirán en el
vecino país. Sobre todo cuando nos referimos a los saharauis, que ni fueron, ni
son, ni serán nunca súbditos del faraón de Rabat.
La integridad territorial que tanto defiende el régimen no tiene ningún valor
para el pueblo saharaui. Es más, la obviamos porque no somos marroquies. Si lo
que ellos pretenden es que reconozcamos que el Sahara Occidental, nuestro país,
es parte de Marruecos van por el camino equivocado. Aunque los voceros del
régimen defienden la marroquinidad del Sahara, mienten. Ni la misma comunidad
internacional reconoce la soberanía marroquí sobre el territorio y hay cientos
de documentos que lo certifican. Las resoluciones de la ONU hablan de territorio
no autónomo pendiente de descolonización. Queda claro que la última palabra la
tiene el pueblo saharaui, es solo él quien debe decidir su futuro. Ya el
Tribunal Internacional lo certificó en 1975, el Sahara Occidental nunca formó
parte del reino de Marruecos ni del conjunto mauritano, por lo que nada impide
el derecho de autodeterminación de ese pueblo. Y lo más importante es que los
saharauis sabemos que en la historia de nuestro pueblo nuestros antepasados
nunca rindieron pleitesía a los sultanes de Marruecos. Es lo mismo que decir que
nunca fueron vasallos de las diferentes dinastías marroquies, por lo que
siguiendo su propia lógica, si no eres súbdito, no eres marroquí.
Dice el gobierno de Marruecos que los siete detenidos en Rabat son traidores a
la patria. Los saharauis no nos sentimos marroquíes porque no lo somos. No es
nuestro país y lo decimos claramente. Es verdad que amamos profundamente a
nuestra patria, el Sahara Occidental. Hemos aceptado realizar todos los
sacrificios para lograr vivir en libertad. Por eso acusamos a Marruecos de lo
que hace diariamente. Lo acusamos de ocupar nuestro territorio, de construir un
muro de más de 2600 kilómetros que divide nuestro país, de perseguir y torturar
a nuestros ciudadanos, de encarcelar impunemente a nuestra juventud, de reprimir
cualquier acto de protesta, de indocumentar a los activistas pro derechos
humanos, de expoliar nuestras riquezas, de trasladar colonos hacia nuestras
ciudades, de expulsar a saharauis de renombre internacional, de prohibir la
visita de delegaciones internacionales, de no permitir el trabajo de los
periodistas no afines al régimen. Son muchas las ilegalidades cometidas por
Marruecos en nuestro país y como saharauis amantes de nuestro país y de la
libertad, estamos obligados a denunciarlas. Los conceptos utilizados por los
marroquíes se contraponen a los nuestros. Mientras los detenidos en Rabat, son
considerados traidores por el ocupante, para los saharauis son verdaderos hijos
de su pueblo que no han dudado en poner en riesgo su vida para defender los
derechos de su pueblo.
En cuanto a la acusación de colaboración con el enemigo, podemos tomarla como
una broma pesada, si no fuera un asunto tan serio. Debemos recordar que los
siete acusados venían de los campamentos de Tinduf, donde viven los saharauis
que tuvieron la suerte de no ser exterminados por las hordas marroquíes en los
años setenta del siglo pasado y sus descendientes.
Durante su estancia en los campamentos tuvieron la oportunidad de visitar a
diferentes familiares a los que no veían desde hacia años. También pudieron
constatar cual era la situación de los ciudadanos saharauis que viven en la
inmensidad del desierto, con penurias, pero con la dignidad intacta. Visitaron
todos los campamentos donde fueron recibidos como verdaderos héroes y pudieron
informar de la situación real de los saharauis en los territorios ocupados. Por
supuesto que hablaron de las violaciones que sufren los saharauis por parte del
ocupante marroquí, de las cárceles, de las torturas, de todos los males que
produce la ocupación. Solo comunicaron a sus compatriotas la realidad que se
vive el las ciudades saharauis donde impera la fuerza del invasor.
Soy saharaui y amo profundamente a mi país, el Sahara Occidental. No reconozco
al Sahara como parte de Marruecos. Digo públicamente que no soy marroquí y acuso
a Marruecos de ser un invasor y violador de los derechos humanos de mi pueblo.
Viajo a los campamentos y hablo con mis familiares y amigos. Siempre he
considerado que era mi deber como ciudadano saharaui y nunca me he sentido
traidor, al contrario, estoy orgulloso de hacerlo. Si eso es un delito, pido que
me añadan a la lista de los siete detenidos en Rabat.
Somos miles los" traidores".
Bachir Ahmed Omar
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Informe Human Right Watch. Marruecos y el Sáhara Occidental
Eventos de 2009
Capítulo Informe Mundial Marruecos y el Sáhara Occidental
En 2009, las condiciones generales de derechos humanos se deterioraron en
Marruecos, aunque el país continuó teniendo una sociedad civil activa y una
prensa independiente. El Gobierno, con la ayuda de tribunales complacientes, usó
las leyes represivas para castigar y encarcelar a opositores pacíficos,
especialmente a los que violan los tabúes contra las críticas al Rey o la
Monarquía, cuestionan la "marroquinidad" del Sáhara Occidental o "denigran" el
islam.
Las restricciones de los derechos son especialmente duras en la agitada región
del Sáhara Occidental, sobre la que Marruecos reclama su soberanía y la
administra como si formara parte de su territorio nacional. Un movimiento pro
independiente conocido como el Frente Polisario (Frente Popular para la
Liberación de Saguía al-Hamra y Río de Oro) demanda un referendo de
autodeterminación para el pueblo saharaui. En abril de 2007, el Polisario
rechazó la propuesta marroquí de mejorar la autonomía de la región,
principalmente porque no mencionaba en ningún momento la celebración de un
referendo que incluyera la opción de la independencia. Numerosos saharauis
fueron encausados o encarcelados por su defensa pacífica de la autodeterminación
del territorio disputado del Sáhara Occidental. Aumentaron las restricciones del
derecho a viajar por motivos políticos.
Terrorismo y antiterrorismo
Cientos de presuntos extremistas islamistas detenidos poco después de los
atentados de Casablanca de mayo de 2003 continúan cumpliendo penas de cárcel.
Muchos fueron condenados en juicios injustos después de haber estado detenidos
clandestinamente ese año durante días o semanas, y fueron sometidos a maltrato y
a veces tortura durante los interrogatorios. Algunos fueron sentenciados a
muerte, una pena que Marruecos no ha abolido a pesar de no haberla ejecutado
desde 1993. Desde agosto de 2006, la policía ha detenido a varios centenares más
de presuntos militantes islamistas, muchos de los cuales fueron condenados y
encarcelados por pertenencia a una "banda criminal" o por disponerse a unirse a
"la yihad" en Irak.
Los servicios de inteligencia continuaron interrogando a sospechosos de
terrorismo en un centro de detención no reconocido de Tamara, cerca de Rabat,
según numerosos testimonios de los detenidos. Muchos sospechosos alegaron que la
policía los había torturado durante los interrogatorios, mientras los mantenían
recluidos sin cargos durante períodos por encima del máximo de 12 días que fija
la ley para los casos de terrorismo. Por ejemplo, varios de los acusados en el
denominado juicio masivo de Belliraj (véase más adelante) alegaron que la
policía los había secuestrado y mantenido incomunicados durante períodos de dos
a cuatro semanas antes de presentarlos ante un juez. Algunos de ellos dijeron en
el juicio que los policías de Temara los habían torturado para extraer
confesiones falsas.
Enfrentar los abusos cometidos en el pasado
Tras el trabajo pionero completado en 2005 por la Comisión de Igualdad y
Reconciliación (CIR) de Marruecos, el Estado reconoció su responsabilidad por
las "desapariciones" y otros abusos graves cometidos en el pasado, y compensó a
aproximadamente 16,000 víctimas y sus familiares. Sin embargo, no se sabe de
ningún funcionario o miembro de las fuerzas de seguridad marroquíes que haya
sido procesado por violaciones cometidas durante el período investigado por la
CIR que va de 1956 a 1999, y el Gobierno aún no ha implementado la mayoría de
las reformas institucionales recomendadas por la CIR para evitar abusos en el
futuro. Además, en octubre, los familiares de las personas "desaparecidas" cuyos
casos habían sido investigados por la CIR y, después por el Consejo Asesor de
Derechos Humanos, no habían recibido una explicación completa de las
conclusiones de la CIR con respecto a la "desaparición" de sus familiares.
La conducta policial y el sistema de justicia penal
La policía tiene que rendir cuentas muy pocas veces por violar los derechos
humanos. En los casos de carácter político es raro que los tribunales celebren
juicios justos; los jueces ignoran habitualmente las peticiones de exámenes
médicos presentadas por los acusados que alegan torturas, se niegan a citar a
declarar a testigos exculpatorios y condenan a los acusados sobre la base de
confesiones extraídas aparentemente con coacción. El 28 de julio, el Tribunal de
Apelaciones de Rabat condenó a los 35 acusados del caso "Belliraj" por formar
una red terrorista y les impuso penas de hasta cadena perpetua. Entre los
acusados estaban los dirigentes de dos partidos y otras cuatro personalidades
políticas muy conocidas. El tribunal basó casi totalmente su veredicto de
culpabilidad en las declaraciones que la policía atribuyó a los acusados, a
pesar de que la mayoría de ellos las habían rechazado ante el juez de
instrucción y todos ellos las habían negado durante el juicio. El tribunal se
negó a investigar las alegaciones de tortura, la falsificación de declaraciones
y las declaraciones escritas en árabe para los acusados que no podían leer este
idioma. La vista de apelación estaba prevista para diciembre de 2009.
El 8 de octubre, la policía arrestó a siete activistas saharauis no violentos
cuando regresaban de una visita abierta a los campamentos de refugiados
administrados por el Polisario cerca de Tinduf, Argelia. Un juez de Casablanca
remitió su caso a un tribunal militar argumentado que los cargos incluían
perjudicar la "seguridad externa del Estado", al "causar daño a la integridad
territorial de Marruecos". La remisión de un caso contra civiles a un tribunal
militar, donde los derechos procesales de los acusados están limitados, fue un
hecho poco común y una mala señal.
Libertad de asociación, asamblea y movimiento
Marruecos hace alarde de contar con miles de asociaciones independientes. Sin
embargo, los funcionarios del Gobierno impiden arbitrariamente la legalización
de algunas organizaciones, menoscabando su libertad para operar. Entre los
grupos afectados están los que defienden los derechos de los saharauis, los
imazighen (bereberes), los inmigrantes subsaharianos y los graduados
universitarios desempleados; así como las asociaciones benéficas, culturales y
educativas entre cuyos líderes hay miembros de Justicia y Espiritualidad, uno de
los movimientos islamistas más grandes del país.
El Gobierno tolera generalmente el funcionamiento de las muchas organizaciones
de derechos humanos activas en Rabat y Casablanca. El 17 de febrero de 2009, las
autoridades del norte de Marruecos arrestaron a Chekib el-Khayari, presidente de
la Asociación de Derechos Humanos de El Rif, después de que acusara a ciertos
funcionarios marroquíes de complicidad en el narcotráfico. El 24 de junio, un
tribunal de Casablanca condenó a el-Khayari por "insultar gravemente a las
instituciones del Estado" e infracciones monetarias menores, y le impuso una
pena de tres años de prisión y una multa cuantiosa. En noviembre seguía
encarcelado a la espera de la apelación de su sentencia.
En general, las autoridades no obstaculizan el trabajo de las organizaciones
extranjeras de derechos humanos que visitan Marruecos, aunque las fuerzas de
seguridad interrogan a veces a los marroquíes que han tenido contacto con ellas.
A partir de octubre, la policía aplicó nuevas restricciones sobre las
organizaciones que visitan los hogares de activistas saharauis, e interrumpió al
menos siete de estas visitas alegando que los visitantes necesitaban una
autorización para ellas. La mayor parte de encuentros al aire libre requieren
una autorización del Ministerio del Interior, que puede negarla si considera que
podrían "alterar el orden público". Aunque muchas de las frecuentes protestas
públicas transcurren sin interrupciones, los agentes de policía armados con
bastones han disuelto brutalmente algunas de ellas.
El Gobierno incrementó la prohibición de los viajes al extranjero de activistas
saharauis. El 5 de agosto, las autoridades impidieron que seis estudiantes
saharauis que iban a partir del aeropuerto de Agadir viajaran al Reino Unido
para participar en un programa de diálogo intercultural. El 6 de octubre, las
autoridades marroquíes detuvieron en el punto fronterizo e hicieron regresar a
cinco activistas saharauis muy conocidos que se dirigían por tierra a
Mauritania. Confiscaron sus pasaportes y, a principios de noviembre, todavía no
se los habían devuelto. Las autoridades se negaron a emitir un pasaporte a
Brahim Sabbar, secretario general de una organización de derechos humanos
saharaui.
Libertad de prensa
La libertad de prensa empeoró en 2009. La ley de prensa dispone condenas de
prisión por la divulgación "maliciosa" de "información falsa" que pudiera
alterar el orden público o por las expresiones difamatorias, ofensivas contra
los miembros de la familia real, o que denigren "el islam, la institución
monárquica o la integridad territorial [de Marruecos]". Cuando el 26 de
septiembre, el diario en árabe Akhbar al-Youm publicó una viñeta cómica sobre el
primo del rey Mohammed VI, las autoridades intervinieron su cuenta bancaria y
enviaron a la policía a cerrar sus oficinas de redacción - acciones que no
tienen una base en la legislación marroquí. El 30 de octubre, un tribunal ordenó
el cierre de las oficinas de Akhbar al-Youm e impuso multas y una pena de
prisión suspendida al dibujante y al director del periódico. Driss Chahtane,
editor del semanario al-Mish'al, ingresó en prisión el 15 de octubre, el día que
un tribunal de primera instancia le condenó a un año de cárcel por la
publicación maliciosa de "noticias falsas" sobre la salud del Rey. El 1 de
agosto, el Ministro del Interior ordenó la incautación de la última edición de
TelQuel y Nichan, porque los dos semanarios habían publicado los resultados de
una encuesta de opinión sobre el rey Mohammed VI, a pesar de que los resultados
eran favorables. Sin tener en cuenta la legislación aplicable, las autoridades
destruyeron los ejemplares antes de que el editor pudiera apelar la incautación
ante los tribunales.
Actores internacionales clave
Marruecos es el mayor beneficiario del Instrumento Europeo de Vecindad y
Asociación, y tiene asignada una ayuda de €654 para 2007-2010, que incluye
donaciones a muchas organizaciones independientes de derechos humanos
marroquíes. En 2008, la Unión Europea votó a favor de conceder el "estatuto
avanzado" al Reino de Marruecos, situándolo en un nivel superior al de otros
miembros de la "política de vecindad" de la UE.
Una delegación parlamentaria europea realizó una misión de investigación a
Marruecos y el Sáhara Occidental en enero de 2009, que Marruecos llevaba tres
años bloqueando. La delegación señaló que pudo realizar su visita sin
obstáculos. Una de sus recomendaciones para Marruecos fue "asegurar que las
clausulas relativas a la integridad territorial no se apliquen a la mera
expresión de opiniones, incluyendo a las que apoyan la independencia, siempre
que se respete el principio de la no violencia".
Aunque apoyaban la autonomía del Sáhara Occidental bajo soberanía marroquí, los
diplomáticos estadounidenses viajaron a la región para entrevistarse con
activistas pro derechos humanos saharauis.
El 2 de noviembre, en la primera visita al Norte de África de un alto
funcionario del gobierno de Obama, la secretaria de Estado Hillary Clinton se
reunió en Marruecos con el rey Mohammed VI. En sus declaraciones públicas del
día siguiente, Clinton alabó las reformas que habían permitido que las mujeres
marroquíes "contribuyeran con sus considerables talentos al fortalecimiento de
las instituciones democráticas, acelerando el crecimiento económico y
expandiendo el trabajo de la sociedad civil".
Francia es el principal socio comercial de Marruecos y la principal fuente de
ayuda oficial para el desarrollo e inversiones privadas. Francia entregó a
Marruecos €460 millones en asistencia para el desarrollo internacional en
2007-2009, lo que lo convierte en el principal país beneficiario de dicha ayuda.
Francia criticó públicamente en raras ocasiones las prácticas de Marruecos en
materia de derechos humanos.
En abril de 2009, el Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas renovó durante
un año la fuerza de pacificación en Sahara Occidental de la Misión de la ONU
para el referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO), pero decidió una vez más no
extender su mandato a la observación y la protección de los derechos humanos.
Marruecos se opone a conceder dicho mandato a la MINURSO, mientras que el
Polisario apoya esta medida.
El 9 de abril, Marruecos ratificó la Convención sobre los derechos de las
personas con discapacidad. El 10 de diciembre de 2008, el rey Mohammed VI
anunció que Marruecos iba a retirar sus reservas a la Convención sobre la
eliminación de todas las formas de discriminación contra la mujer, pero esto no
se había producido aún en noviembre de 2009. En junio, Marruecos recibió la
visita del Grupo de Trabajo sobre Desapariciones Forzadas e Involuntarias, la
primera visita del Grupo a un país árabe o africano. El Grupo alabó el trabajo
de la CIR, pero expresó su preocupación porque su mandato, que excluye el
enjuiciamiento de los responsables, pudiera promover la impunidad.
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9533
HRW condena la política de ''represión'' de Marruecos en el Sahara Occidental
(informe)
Nueva York, 22/012010 (SPS).-Human Rights Watch (HRW), condenó este jueves la
persistencia por parte del gobierno Marroquí de sus "políticas de represión"
contra los saharauis en los territorios ocupados del Sahara Occidental.
En su informe de 2010, publicado en su sitio web, la organización internacional
con sede en Nueva York, condenó las continuas violaciones de los derechos
humanos en los territorios ocupados del Sáhara Occidental por parte de las
autoridades de represión marroquí.
"El gobierno de Marruecos, ayudado por los tribunales complacientes, ha
utilizado una legislación represiva para castigar y encarcelar a los pacifistas
saharauis que reclaman la independencia del Sahara Occidental", indicó HRW.
La ONG que defiende los derechos humanos afirmó que "Muchos saharauis fueron
encarcelados por sus reivindicaciones pacificas por la autodeterminación del
pueblo saharaui", la organización señaló también que "lamenta las restricciones
puestas a los saharauis y que son cada vez más severas para impedir que viajan
al exterior".
El Sahara Occidental es la última colonia en África, considerada un territorio
no autónomo por la ONU desde 1966. Ambas partes en el conflicto (Marruecos y el
Frente POLISARIO), se han comprometido en junio de 2007 las negociaciones
directas bajo los auspicios de la ONU, cuatro rondas se han celebrado en
Manhasset, cerca de Nueva York, y una reunión informal en Viena, sin lograr un
avance real.
El objetivo de estas negociaciones, definida por el Consejo de Seguridad para
lograr una solución política al conflicto del Sáhara Occidental, que respete el
derecho a la libre determinación del pueblo saharaui. (SPS)
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http://asvdh.net/4152
HRW Informe Mundial : En 2009, las condiciones generales de derechos humanos se
deterioraron en Marruecos
29/01/2010
Human Rights Watch
Informe Mundial
Marruecos y el Sáhara Occidental
Eventos de 2009
En 2009, las condiciones generales de derechos humanos se deterioraron en
Marruecos, aunque el país continuó teniendo una sociedad civil activa y una
prensa independiente. El Gobierno, con la ayuda de tribunales complacientes, usó
las leyes represivas para castigar y encarcelar a opositores pacíficos,
especialmente a los que violan los tabúes contra las críticas al Rey o la
Monarquía, cuestionan la `marroquinidad' del Sáhara Occidental o `denigran' el
islam.
Las restricciones de los derechos son especialmente duras en la agitada región
del Sáhara Occidental, sobre la que Marruecos reclama su soberanía y la
administra como si formara parte de su territorio nacional. Un movimiento pro
independiente conocido como el Frente Polisario (Frente Popular para la
Liberación de Saguía al-Hamra y Río de Oro) demanda un referendo de
autodeterminación para el pueblo saharaui. En abril de 2007, el Polisario
rechazó la propuesta marroquí de mejorar la autonomía de la región,
principalmente porque no mencionaba en ningún momento la celebración de un
referendo que incluyera la opción de la independencia. Numerosos saharauis
fueron encausados o encarcelados por su defensa pacífica de la autodeterminación
del territorio disputado del Sáhara Occidental. Aumentaron las restricciones del
derecho a viajar por motivos políticos.
Terrorismo y antiterrorismo
Cientos de presuntos extremistas islamistas detenidos poco después de los
atentados de Casablanca de mayo de 2003 continúan cumpliendo penas de cárcel.
Muchos fueron condenados en juicios injustos después de haber estado detenidos
clandestinamente ese año durante días o semanas, y fueron sometidos a maltrato y
a veces tortura durante los interrogatorios. Algunos fueron sentenciados a
muerte, una pena que Marruecos no ha abolido a pesar de no haberla ejecutado
desde 1993. Desde agosto de 2006, la policía ha detenido a varios centenares más
de presuntos militantes islamistas, muchos de los cuales fueron condenados y
encarcelados por pertenencia a una `banda criminal' o por disponerse a unirse a
`la yihad' en Irak.
Los servicios de inteligencia continuaron interrogando a sospechosos de
terrorismo en un centro de detención no reconocido de Tamara, cerca de Rabat,
según numerosos testimonios de los detenidos. Muchos sospechosos alegaron que la
policía los había torturado durante los interrogatorios, mientras los mantenían
recluidos sin cargos durante períodos por encima del máximo de 12 días que fija
la ley para los casos de terrorismo. Por ejemplo, varios de los acusados en el
denominado juicio masivo de Belliraj (véase más adelante) alegaron que la
policía los había secuestrado y mantenido incomunicados durante períodos de dos
a cuatro semanas antes de presentarlos ante un juez. Algunos de ellos dijeron en
el juicio que los policías de Temara los habían torturado para extraer
confesiones falsas.
Enfrentar los abusos cometidos en el pasado
Tras el trabajo pionero completado en 2005 por la Comisión de Igualdad y
Reconciliación (CIR) de Marruecos, el Estado reconoció su responsabilidad por
las `desapariciones' y otros abusos graves cometidos en el pasado, y compensó a
aproximadamente 16,000 víctimas y sus familiares. Sin embargo, no se sabe de
ningún funcionario o miembro de las fuerzas de seguridad marroquíes que haya
sido procesado por violaciones cometidas durante el período investigado por la
CIR que va de 1956 a 1999, y el Gobierno aún no ha implementado la mayoría de
las reformas institucionales recomendadas por la CIR para evitar abusos en el
futuro. Además, en octubre, los familiares de las personas `desaparecidas' cuyos
casos habían sido investigados por la CIR y, después por el Consejo Asesor de
Derechos Humanos, no habían recibido una explicación completa de las
conclusiones de la CIR con respecto a la `desaparición' de sus familiares.
La conducta policial y el sistema de justicia penal
La policía tiene que rendir cuentas muy pocas veces por violar los derechos
humanos. En los casos de carácter político es raro que los tribunales celebren
juicios justos; los jueces ignoran habitualmente las peticiones de exámenes
médicos presentadas por los acusados que alegan torturas, se niegan a citar a
declarar a testigos exculpatorios y condenan a los acusados sobre la base de
confesiones extraídas aparentemente con coacción. El 28 de julio, el Tribunal de
Apelaciones de Rabat condenó a los 35 acusados del caso `Belliraj' por formar
una red terrorista y les impuso penas de hasta cadena perpetua. Entre los
acusados estaban los dirigentes de dos partidos y otras cuatro personalidades
políticas muy conocidas. El tribunal basó casi totalmente su veredicto de
culpabilidad en las declaraciones que la policía atribuyó a los acusados, a
pesar de que la mayoría de ellos las habían rechazado ante el juez de
instrucción y todos ellos las habían negado durante el juicio. El tribunal se
negó a investigar las alegaciones de tortura, la falsificación de declaraciones
y las declaraciones escritas en árabe para los acusados que no podían leer este
idioma. La vista de apelación estaba prevista para diciembre de 2009.
El 8 de octubre, la policía arrestó a siete activistas saharauis no violentos
cuando regresaban de una visita abierta a los campamentos de refugiados
administrados por el Polisario cerca de Tinduf, Argelia. Un juez de Casablanca
remitió su caso a un tribunal militar argumentado que los cargos incluían
perjudicar la 'seguridad externa del Estado', al `causar daño a la integridad
territorial de Marruecos'. La remisión de un caso contra civiles a un tribunal
militar, donde los derechos procesales de los acusados están limitados, fue un
hecho poco común y una mala señal.
Libertad de asociación, asamblea y movimiento
Marruecos hace alarde de contar con miles de asociaciones independientes. Sin
embargo, los funcionarios del Gobierno impiden arbitrariamente la legalización
de algunas organizaciones, menoscabando su libertad para operar. Entre los
grupos afectados están los que defienden los derechos de los saharauis, los
imazighen (bereberes), los inmigrantes subsaharianos y los graduados
universitarios desempleados; así como las asociaciones benéficas, culturales y
educativas entre cuyos líderes hay miembros de Justicia y Espiritualidad, uno de
los movimientos islamistas más grandes del país.
El Gobierno tolera generalmente el funcionamiento de las muchas organizaciones
de derechos humanos activas en Rabat y Casablanca. El 17 de febrero de 2009, las
autoridades del norte de Marruecos arrestaron a Chekib el-Khayari, presidente de
la Asociación de Derechos Humanos de El Rif, después de que acusara a ciertos
funcionarios marroquíes de complicidad en el narcotráfico. El 24 de junio, un
tribunal de Casablanca condenó a el-Khayari por `insultar gravemente a las
instituciones del Estado' e infracciones monetarias menores, y le impuso una
pena de tres años de prisión y una multa cuantiosa. En noviembre seguía
encarcelado a la espera de la apelación de su sentencia.
En general, las autoridades no obstaculizan el trabajo de las organizaciones
extranjeras de derechos humanos que visitan Marruecos, aunque las fuerzas de
seguridad interrogan a veces a los marroquíes que han tenido contacto con ellas.
A partir de octubre, la policía aplicó nuevas restricciones sobre las
organizaciones que visitan los hogares de activistas saharauis, e interrumpió al
menos siete de estas visitas alegando que los visitantes necesitaban una
autorización para ellas. La mayor parte de encuentros al aire libre requieren
una autorización del Ministerio del Interior, que puede negarla si considera que
podrían `alterar el orden público'. Aunque muchas de las frecuentes protestas
públicas transcurren sin interrupciones, los agentes de policía armados con
bastones han disuelto brutalmente algunas de ellas.
El Gobierno incrementó la prohibición de los viajes al extranjero de activistas
saharauis. El 5 de agosto, las autoridades impidieron que seis estudiantes
saharauis que iban a partir del aeropuerto de Agadir viajaran al Reino Unido
para participar en un programa de diálogo intercultural. El 6 de octubre, las
autoridades marroquíes detuvieron en el punto fronterizo e hicieron regresar a
cinco activistas saharauis muy conocidos que se dirigían por tierra a
Mauritania. Confiscaron sus pasaportes y, a principios de noviembre, todavía no
se los habían devuelto. Las autoridades se negaron a emitir un pasaporte a
Brahim Sabbar, secretario general de una organización de derechos humanos
saharaui.
Libertad de prensa
La libertad de prensa empeoró en 2009. La ley de prensa dispone condenas de
prisión por la divulgación `maliciosa' de `información falsa' que pudiera
alterar el orden público o por las expresiones difamatorias, ofensivas contra
los miembros de la familia real, o que denigren `el islam, la institución
monárquica o la integridad territorial [de Marruecos]`. Cuando el 26 de
septiembre, el diario en árabe Akhbar al-Youm publicó una viñeta cómica sobre el
primo del rey Mohammed VI, las autoridades intervinieron su cuenta bancaria y
enviaron a la policía a cerrar sus oficinas de redacción – acciones que no
tienen una base en la legislación marroquí. El 30 de octubre, un tribunal ordenó
el cierre de las oficinas de Akhbar al-Youm e impuso multas y una pena de
prisión suspendida al dibujante y al director del periódico. Driss Chahtane,
editor del semanario al-Mish'al, ingresó en prisión el 15 de octubre, el día que
un tribunal de primera instancia le condenó a un año de cárcel por la
publicación maliciosa de `noticias falsas' sobre la salud del Rey. El 1 de
agosto, el Ministro del Interior ordenó la incautación de la última edición de
TelQuel y Nichan, porque los dos semanarios habían publicado los resultados de
una encuesta de opinión sobre el rey Mohammed VI, a pesar de que los resultados
eran favorables. Sin tener en cuenta la legislación aplicable, las autoridades
destruyeron los ejemplares antes de que el editor pudiera apelar la incautación
ante los tribunales.
Actores internacionales clave
Marruecos es el mayor beneficiario del Instrumento Europeo de Vecindad y
Asociación, y tiene asignada una ayuda de €654 para 2007-2010, que incluye
donaciones a muchas organizaciones independientes de derechos humanos
marroquíes. En 2008, la Unión Europea votó a favor de conceder el `estatuto
avanzado' al Reino de Marruecos, situándolo en un nivel superior al de otros
miembros de la `política de vecindad' de la UE.
Una delegación parlamentaria europea realizó una misión de investigación a
Marruecos y el Sáhara Occidental en enero de 2009, que Marruecos llevaba tres
años bloqueando. La delegación señaló que pudo realizar su visita sin
obstáculos. Una de sus recomendaciones para Marruecos fue `asegurar que las
clausulas relativas a la integridad territorial no se apliquen a la mera
expresión de opiniones, incluyendo a las que apoyan la independencia, siempre
que se respete el principio de la no violencia'.
Aunque apoyaban la autonomía del Sáhara Occidental bajo soberanía marroquí, los
diplomáticos estadounidenses viajaron a la región para entrevistarse con
activistas pro derechos humanos saharauis.
El 2 de noviembre, en la primera visita al Norte de África de un alto
funcionario del gobierno de Obama, la secretaria de Estado Hillary Clinton se
reunió en Marruecos con el rey Mohammed VI. En sus declaraciones públicas del
día siguiente, Clinton alabó las reformas que habían permitido que las mujeres
marroquíes `contribuyeran con sus considerables talentos al fortalecimiento de
las instituciones democráticas, acelerando el crecimiento económico y
expandiendo el trabajo de la sociedad civil'.
Francia es el principal socio comercial de Marruecos y la principal fuente de
ayuda oficial para el desarrollo e inversiones privadas. Francia entregó a
Marruecos €460 millones en asistencia para el desarrollo internacional en
2007-2009, lo que lo convierte en el principal país beneficiario de dicha ayuda.
Francia criticó públicamente en raras ocasiones las prácticas de Marruecos en
materia de derechos humanos.
En abril de 2009, el Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas renovó durante
un año la fuerza de pacificación en Sahara Occidental de la Misión de la ONU
para el referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO), pero decidió una vez más no
extender su mandato a la observación y la protección de los derechos humanos.
Marruecos se opone a conceder dicho mandato a la MINURSO, mientras que el
Polisario apoya esta medida.
El 9 de abril, Marruecos ratificó la Convención sobre los derechos de las
personas con discapacidad. El 10 de diciembre de 2008, el rey Mohammed VI
anunció que Marruecos iba a retirar sus reservas a la Convención sobre la
eliminación de todas las formas de discriminación contra la mujer, pero esto no
se había producido aún en noviembre de 2009. En junio, Marruecos recibió la
visita del Grupo de Trabajo sobre Desapariciones Forzadas e Involuntarias, la
primera visita del Grupo a un país árabe o africano. El Grupo alabó el trabajo
de la CIR, pero expresó su preocupación porque su mandato, que excluye el
enjuiciamiento de los responsables, pudiera promover la impunidad.
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http://www.europapress.es/internacional/noticia-sahara-empeora-estado-salud-acti\
vista-saharaui-detenida-marruecos-codesa-20100123201001.html
Empeora el estado de salud de una activista saharaui detenida en Marruecos,
según CODESA
MADRID, 23 Ene. (EUROPA PRESS) -
El Colectivo de Defensores Saharaui de los Derechos Humanos (CODESA) denuncia
que se ha producido un empeoramiento del estado de salud de Degcha Lachgar, una
de los siete destacados activistas saharauis detenidos el 8 de octubre en
Casablanca y acusados de traición. Lachgar, interna en la cárcel marroquí de
Salé, inició el pasado 18 de enero una huelga de hambre, según CODESA.
"Día tras día se agrava el estado de salud tanto física como psicológica de
la presa política saharaui Degcha Lachgar (50 años), quien se haya en esta
crisis debido a la negligencia y la indiferencia de la que es víctima desde su
detención", asegura CODESA, organización presidida por Aminetu Haidar, en un
comunicado.
Según ha informado su hermana Fátima Lachgar a CODESA, Lachgar sigue
rechazando recibir alimentos y se niega a comer desde el lunes 18 de enero en
protesta por su detención, los malos tratos y la desatención continua por parte
de la administración penitenciaria y la presión que se ejerce contra ella a
causa de su posición política sobre la cuestión del Sáhara Occidental. También
exige obtener una radio para tener contacto con lo que sucede en el exterior.
El grupo sostiene además que su situación se debe a las precarias condiciones
de la prisión, al maltrato por parte de la administración penitenciaria y al
acoso, provocaciones e intimidaciones que sufre por parte de algunas de las
presos comunes.
"Lachgar sufre trastornos psicológicos lo que llevó a su familia a
preocuparse por lo sucedido y por su estado de salud, por lo que han dirigido
escritos a la administración de prisiones y a distintos responsables marroquíes
(...). La administración de la cárcel continúa sin prestarle atención médica
deliberadamente dejándola en el olvido y acosándola constantemente", sostiene
CODESA.
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9553http://poemariosaharalibre.blogspot.com/
La policía marroquí detiene a un ex preso político saharaui en un puesto de
control al norte de El Aaiún
El Aaiún (Sahara Occidental ocupado), 25/01/2010 (SPS).- La policía marroquí
detuvo el pasado jueves 21 de enero de 2010 en un puesto de control al norte de
la ciudad de El Aaiún, al ex preso político saharaui, Abdurahman Bugarfa bajo el
pretexto de una orden de búsqueda dictada contra él por las autoridades
judiciales marroquíes, informó el Ministerio de los Territorios Ocupados y de
las Comunidades Saharauis en el Exterior.
"Abdurahman (58 años) venía de la ciudad de TanTan, sur de Marruecos, fue
retenido por al menos una hora en el puesto de control de la capital del Sahara
Occidental ocupado, hasta que se presentó un vehículo de la policía judicial
marroquí que lo trasladó al centro de seguridad de la ciudad de El Aaiún, donde
permaneció varias horas y en las que fue sometido a interrogatorio por parte de
los agentes marroquíes", según el Ministerio.
La misma fuente, asegura que el interrogatorio "se centró fundamentalmente sobre
su identificación, los motivos de su visita a la ciudad marroquí de Tan Tan y
una serie de cuestiones relativas a su detención y su relación con el grupo de
los siete defensores saharauis encarcelados desde el pasado día 08 de octubre de
2009 en la prisión marroquí de Sale de los derechos humanos y también sobre su
posición respecto a la cuestión del Sáhara Occidental".
"Bugarfa fue condenado a cinco años de prisión efectiva en junio de 2005, por su
participación en manifestaciones pacíficas de reclamo al derecho del pueblo
saharaui a la autodeterminación, y fue liberado junto a un grupo de presos
políticos saharauis el 25 de marzo 2006, gracias a la presión internacional
ejercida sobre el estado marroquí", agrega.
"Las autoridades marroquíes deliberadamente le confiscaron su pasaporte el 20 de
noviembre de 2009 en el aeropuerto Mohammed V de Casablanca, Marruecos, cuando
iba a viajar a Barcelona (España) para participar en la EUCOCO (Conferencia
Europea de Solidaridad con el Pueblo Saharaui)", concluye el Ministerio. (SPS)
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http://poemariosaharalibre.blogspot.com/
lunes 25 de enero de 2010
El estado de salud de los presos de conciencia saharauis del Grupo de los 7,
detenidos en la prisión local de Salé Marruecos, en situación crítica
Continúan detenidos los siete activistas saharauis Ali Salem Tamek (37 años),
Brahim Dahan (45 años), Degcha Lachgar (50 años), Ahmed Nasiri (39 años), Yahdih
Etarruzi (29 años), Saleh Lebuihi (37 años) y Rashid Sgair (37 años) a la espera
de su comparecencia ante un tribunal militar de Rabat, Marruecos, después de
haber finalizado el juez de instrucción del mismo su informe final sobre los
resultados de los interrogatorios preliminares a los que fueron sometidos los
presos de conciencia en medio de un minucioso dispositivo de estrecha vigilancia
por parte del aparato de inteligencia marroquí.
Desde que oficialmente ingresaron en situación de prisión preventiva el 16 de
octubre de 2009 en la citada cárcel, los presos de conciencia saharauis son
víctimas de un feroz ataque lanzado por el estado marroquí contra ellos y contra
los defensores saharauis de los derechos humanos. Los activistas han sido
aislados del mundo exterior deliberadamente por parte de la comisaría general
del departamento de prisiones y reinserción, siendo ubicados en celdas tan
pequeñas que no exceden los 4 metros cuadrados de superficie y que normalmente
son destinadas para castigar a los presos, en un ala especial aislada del resto
de la de prisión, a la vez también se le practicó la detención y castigo a
Degcha Lachgar confinándola en una estrecha celda desprovista de los mínimos
requisitos humanitarios en el ala para mujeres de dicha cárcel.
Estos presos políticos están siendo objeto de una intensa y minuciosa vigilancia
basada en la observación de sus celdas, siendo acosados y sometidos a
inspecciones permanentemente, privándoles además del contacto con sus familiares
y sus abogados, tanto por teléfono, como por correspondencia y también de la
visitas directas, incluso se les priva de la toma de medicamentos para sus
patologías y de alimentos que les son perentoriamente necesarios, lo que en la
actualidad está causando el agravamiento de su salud y lesiones por diversas
patologías crónicas que padecen, entre otras cosas, debido a la humedad al frío
y la falta de medios de limpieza, habiéndoseles negado incluso el poder tomar
una ducha de agua caliente, lo cual está garantizado por las reglas mínimas para
el tratamiento de los reclusos de la ley 23 / 98 que rige en las cárceles de
Marruecos.
Sobre esta base los presos de conciencia saharauis están siendo objeto severos
castigos, supervisados por la delegación general para la administración de
prisiones y la reinserción y en coordinación directa con los servicios de
inteligencia de Marruecos, destinados a sembrar el terror entre ellos e
intimidarlos, mediante prácticas vejatorias que son degradantes para la dignidad
humana. Por otra parte se les amenaza con la comparecencia ante el tribunal
militar con falsos cargos, que podrían tener graves consecuencias traducidos en
duras e injustas sentencias.
Después de transcurridos 4 meses y 15 días de su detención los presos políticos
sufren en un pabellón desprovisto de las mínimas condiciones humanas, y donde la
administración penitenciaria de esta prisión continúa torturándoles física y
psicológicamente sin tener en cuenta su estado de salud, ni las patologías
crónicas y graves que sufre cada detenido en particular y que son las
siguientes:
Degcha Lachgar, con número de presa 50016 fue víctima de secuestro y tortura
durante 10 años. Actualmente está encerrada en una pequeña celda, expuesta a un
acoso constante por parte de algunos funcionarios de la prisión y también de
algunas presas comunes, según lo informado por su familia. Sufre de serios
problemas psíquicos, difíciles de evaluar desde su ingreso en prisión, sobre
todo, después de que se ha negado a tomar alimento ni siquiera el que le traen
sus familiares. Degcha grita continuamente por el estrés y las prácticas y
tratos vergonzosos y degradantes a los que se enfrenta, sin ningún tratamiento
médico o la atención de un psiquiatra como consta en el artículo 25 de las
reglas mínimas para el tratamiento de los reclusos en el control de la salud
física y mental de estos, lo que puede causar fatales consecuencias, si continua
en la cárcel, en especial en la situación de esta prisión.
Ali Salem Tamek con número de detenido Nº 50010. Ha recibido numerosos premios
internacionales, tanto en España como en Argelia, por su labor en pro de los
derechos humanos, ha sido detenido en varias ocasiones por motivos políticos
pasando por 6 cárceles marroquíes diferentes, realizando y participando en
decenas de huelgas de hambre en las prisiones locales de Inzegán, Salé y Ait
Mel.lul en Marruecos y en La Cárcel Negra de El Aaiún, Sahara Occidental. Sufre
de asma y alergia, padece del estómago, de hemorroides y reumatismo, y de
problemas en el tracto urinario.
Brahim Dahan con número de detenido Nº 50014. Recibió el premio Sueco "Per
Anger" en el año 2009. En el año 1987 fue víctima de un secuestro forzoso y
desaparición que duró alrededor de 4 años. También fue detenido por motivos
políticos en 2005 por participar en las primeras manifestaciones de la Intifada
de ese año. Padece del estómago, de problemas en el pecho, de dolores de cabeza
y de reumatismo.
Ahmed Nasiri con número de detenido N º 50015 expreso político secuestrado en
varias ocasiones, aquejado de fuertes dolores de cabeza y reumatismo.
Yahdih Etarruzi con número de detenido Nº 50012. Ex preso político, realizó
numerosas huelgas de hambre en La Cárcel Negra de El Aaiún, Sahara Occidental.
Sufre de patologías cardíacas, de estómago, dolor de cabeza y también de los
huesos y articulaciones.
Saleh Lebuihi con número de detenido Nº 50011. Está aquejado de dolores de
cabeza y de intenso dolor en las articulaciones debido al reumatismo a causa de
la excesiva humedad.
Rashid Sgair con número de detenido 50013 fue sometido a tortura y malos tratos
en varias ocasiones por parte de la policía marroquí en Dajla, Sáhara
Occidental. Sugre patologías cardiacas, reumatismo y dolores de espalda.
El Aaiún / Sáhara Occidental: Enero 23 de Enero 2010
Despacho ejecutivo de la agrupación de los defensores saharauis de los Derechos
Humanos. CODESA
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9557
Denuncian el estado crítico de salud de los sietes activistas saharauis
encarcelados en Marruecos (Ministerio)
El Aaiun, 26/01/2010 (SPS).- Los siete activistas saharauis de los derechos
humanos detenidos en la prisión de Salé, Marruecos, a la espera de su
comparecencia ante un tribunal militar de Rabat, se encuentran en un estado de
salud crítico, informó este martes en un comunicado el Ministerio de los
Territorios Ocupados y de las Comunidades Saharauis en el Exterior.
El Ministerio asegura que "los siete están siendo acosados y sometidos a
inspecciones, privándoles además del contacto con sus familiares y sus abogados,
tanto por teléfono, como por correspondencia, privados de tomar sus medicamentos
para sus patologías y alimentos que les son perentoriamente necesarios, lo que
en la actualidad está causando el agravamiento de su salud y lesiones crónicas
que padecen, en violación de la ley 23 / 98 que rige en las cárceles de
Marruecos".
Después de transcurridos 4 meses y 15 días de su detención los presos políticos
"sufren en un pabellón desprovisto de las mínimas condiciones humanas", indica
el Ministerio y añade que "la administración penitenciaria de esta prisión
continúa torturándoles física y psicológicamente sin tener en cuenta su estado
de salud, ni las patologías crónicas y graves que sufre cada detenido en
particular" y que son las siguientes:
Degcha Lachgar (50 años), fue víctima de secuestro y tortura durante 10 años.
Actualmente está encerrada en una pequeña celda, expuesta a un acoso constante
por parte de algunos funcionarios de la prisión y también de algunas presas
comunes, sufre de serios problemas psíquicos, sobre todo, después de que se ha
negado a tomar alimento.
Degcha grita continuamente por el estrés y las prácticas y tratos vergonzosos y
degradantes a los que se enfrenta, sin ningún tratamiento médico o la atención
de un psiquiatra, lo que puede causar fatales consecuencias, si continua en la
cárcel, en especial en la situación de esta prisión.
Ali Salem Tamek (37 años), ha recibido numerosos premios internacionales, tanto
en España como en Argelia, por su labor en pro de los derechos humanos, ha sido
detenido en varias ocasiones por motivos políticos pasando por 6 cárceles
marroquíes diferentes, realizando y participando en decenas de huelgas de hambre
en las prisiones. Sufre de asma y alergia, padece del estómago, de hemorroides y
reumatismo, y de problemas en el tracto urinario.
Brahim Dahan (45 años), recibió el premio Sueco "Per Anger" en el año 2009. En
el año 1987 fue víctima de un secuestro forzoso y desaparición que duró
alrededor de 4 años. También fue detenido por motivos políticos en 2005 por
participar en las primeras manifestaciones de la Intifada de ese año. Padece del
estómago, de problemas en el pecho, de dolores de cabeza y de reumatismo.
Ahmed Nasiri (39 años), expreso político secuestrado en varias ocasiones,
aquejado de fuertes dolores de cabeza y reumatismo.
Yahdih Etarruzi (29 años), expreso político, realizó numerosas huelgas de hambre
en La Cárcel Negra de El Aaiún, capital ocupada del Sahara Occidental. Sufre de
patologías cardíacas, de estómago, dolor de cabeza y también de los huesos y
articulaciones.
Saleh Lebuihi (37 años), sufre dolores de cabeza y de intenso dolor en las
articulaciones debido al reumatismo a causa de la excesiva humedad.
Rashid Sgair (37 años), fue sometido a tortura y malos tratos en varias
ocasiones por parte de la policía marroquí en Dajla ocupada, Sáhara Occidental.
Padece patologías cardiacas, reumatismo y dolores de espalda.
Los siete activistas saharauis de los derechos humanos fueron detenidos el 8 de
octubre de 2009 cuando regresaban de una visita de sus familiares en los
campamentos de refugiaos saharauis. SPS
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http://www.sanborondon.info/content/view/20800/1/
Se agrava la situación de los 7 presos políticos saharauis
martes, 26 de enero de 2010
SB-Noticias.- Continúan detenidos los siete activistas saharauis Ali Salem Tamek
(en la imagen, 37 años), Brahim Dahan (45 años), Degcha Lachgar (50 años), Ahmed
Nasiri (39 años), Yahdih Etarruzi (29 años), Saleh Lebuihi (37 años) y Rashid
Sgair (37 años) a la espera de su comparecencia ante un tribunal militar de
Rabat, Marruecos, después de haber finalizado el juez de instrucción del mismo
su informe final sobre los resultados de los interrogatorios preliminares a los
que fueron sometidos los presos de conciencia en medio de un minucioso
dispositivo de estrecha vigilancia por parte del aparato de inteligencia
marroquí.
Desde que oficialmente ingresaron en situación de prisión preventiva el 16 de
octubre de 2009 en la citada cárcel, los presos de conciencia saharauis son
víctimas de un feroz ataque lanzado por el estado marroquí contra ellos y contra
los defensores saharauis de los derechos humanos. Los activistas han sido
aislados del mundo exterior deliberadamente por parte de la comisaría general
del departamento de prisiones y reinserción, siendo ubicados en celdas tan
pequeñas que no exceden los 4 metros cuadrados de superficie y que normalmente
son destinadas para castigar a los presos, en un ala especial aislada del resto
de la de prisión, a la vez también se le practicó la detención y castigo a
Degcha Lachgar confinándola en una estrecha celda desprovista de los mínimos
requisitos humanitarios en el ala para mujeres de dicha cárcel.
Estos presos políticos están siendo objeto de una intensa y minuciosa vigilancia
basada en la observación de sus celdas, siendo acosados y sometidos a
inspecciones permanentemente, privándoles además del contacto con sus familiares
y sus abogados, tanto por teléfono, como por correspondencia y también de la
visitas directas, incluso se les priva de la toma de medicamentos para sus
patologías y de alimentos que les son perentoriamente necesarios, lo que en la
actualidad está causando el agravamiento de su salud y lesiones por diversas
patologías crónicas que padecen, entre otras cosas, debido a la humedad al frío
y la falta de medios de limpieza, habiéndoseles negado incluso el poder tomar
una ducha de agua caliente, lo cual está garantizado por las reglas mínimas para
el tratamiento de los reclusos de la ley 23 / 98 que rige en las cárceles de
Marruecos.
Sobre esta base los presos de conciencia saharauis están siendo objeto severos
castigos, supervisados por la delegación general para la administración de
prisiones y la reinserción y en coordinación directa con los servicios de
inteligencia de Marruecos, destinados a sembrar el terror entre ellos e
intimidarlos, mediante prácticas vejatorias que son degradantes para la dignidad
humana. Por otra parte se les amenaza con la comparecencia ante el tribunal
militar con falsos cargos, que podrían tener graves consecuencias traducidos en
duras e injustas sentencias.
Después de transcurridos 4 meses y 15 días de su detención los presos políticos
sufren en un pabellón desprovisto de las mínimas condiciones humanas, y donde la
administración penitenciaria de esta prisión continúa torturándoles física y
psicológicamente sin tener en cuenta su estado de salud, ni las patologías
crónicas y graves que sufre cada detenido en particular y que son las
siguientes:
Degcha Lachgar, con número de presa 50016 fue víctima de secuestro y tortura
durante 10 años. Actualmente está encerrada en una pequeña celda, expuesta a un
acoso constante por parte de algunos funcionarios de la prisión y también de
algunas presas comunes, según lo informado por su familia. Sufre de serios
problemas psíquicos, difíciles de evaluar desde su ingreso en prisión, sobre
todo, después de que se ha negado a tomar alimento ni siquiera el que le traen
sus familiares. Degcha grita continuamente por el estrés y las prácticas y
tratos vergonzosos y degradantes a los que se enfrenta, sin ningún tratamiento
médico o la atención de un psiquiatra como consta en el artículo 25 de las
reglas mínimas para el tratamiento de los reclusos en el control de la salud
física y mental de estos, lo que puede causar fatales consecuencias, si continua
en la cárcel, en especial en la situación de esta prisión.
Ali Salem Tamek con número de detenido Nº 50010. Ha recibido numerosos premios
internacionales, tanto en España como en Argelia, por su labor en pro de los
derechos humanos, ha sido detenido en varias ocasiones por motivos políticos
pasando por 6 cárceles marroquíes diferentes, realizando y participando en
decenas de huelgas de hambre en las prisiones locales de Inzegán, Salé y Ait
Mel.lul en Marruecos y en La Cárcel Negra de El Aaiún, Sahara Occidental. Sufre
de asma y alergia, padece del estómago, de hemorroides y reumatismo, y de
problemas en el tracto urinario.
Brahim Dahan con número de detenido Nº 50014. Recibió el premio Sueco "Per
Anger" en el año 2009. En el año 1987 fue víctima de un secuestro forzoso y
desaparición que duró alrededor de 4 años. También fue detenido por motivos
políticos en 2005 por participar en las primeras manifestaciones de la Intifada
de ese año. Padece del estómago, de problemas en el pecho, de dolores de cabeza
y de reumatismo.
Ahmed Nasiri con número de detenido N º 50015 expreso político secuestrado en
varias ocasiones, aquejado de fuertes dolores de cabeza y reumatismo.
Yahdih Etarruzi con número de detenido Nº 50012. Ex preso político, realizó
numerosas huelgas de hambre en La Cárcel Negra de El Aaiún, Sahara Occidental.
Sufre de patologías cardíacas, de estómago, dolor de cabeza y también de los
huesos y articulaciones.
Saleh Lebuihi con número de detenido Nº 50011. Está aquejado de dolores de
cabeza y de intenso dolor en las articulaciones debido al reumatismo a causa de
la excesiva humedad.
Rashid Sgair con número de detenido 50013 fue sometido a tortura y malos tratos
en varias ocasiones por parte de la policía marroquí en Dajla, Sáhara
Occidental. Sugre patologías cardiacas, reumatismo y dolores de espalda.
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martes 26 de enero de 2010
Deterioro del estado físico y psíquico de la presa política saharaui Degcha
Lachgar
Por séptimo día consecutivo la presa política saharaui Degcha Lachgar (50 años)
rechaza tomar alimentos, incluso los que le lleva su familia a la prisión local
de Salé (Marruecos).
Además a su hermana Fátima Lachgar le fue imposible visitarla hoy, ya que se
negó a salir de su celda de castigo debido a la intransigencia de la
administración que continua maltratándola y rechazando de manera tajante mejorar
su situación dentro de la cárcel. La administración de la cárcel también rechaza
llevarla al hospital, debido al deterioro de su salud mental a raíz de su
detención en compañía de otros 6 saharauis defensores de los derechos humanos en
esta misma prisión, sin poder reunirse con ellos ni saber nada sobre su destino
ni de la difícil y peligrosa situación que afrontan, después de que la
delegación general de la penitenciaría, en coordinación con los servicios de
inteligencia marroquí, para castigarlos, les ha ubicado en celdas desprovistas
de las mínimas condiciones humanitarias.
Y es seguro que de continuar la negligencia sobre el estado mental de la
detenida política saharaui Degcha Lachgar por parte de la administración
penitenciaria y teniendo en cuenta que la activista saharaui no parece ser ya
responsable de sus actos, la familia de ésta teme que su constante negativa a
tomar alimento agrave de forma crítica a su salud, debido a los trastornos
físicos y psíquicos que la afectan.
En el mismo contexto, y pese a haberse establecido un diálogo entre algunos
funcionarios de prisiones y los presos de conciencia saharauis Ali Salem Tamek,
Brahim Dahane, Ahmed Nasiri, Yahdih Etarruzi, Saleh Lebuihi y Rashid Sgair, la
administración todavía se niega a mejorar sus miserables condiciones dentro de
la prisión y a permitirles contactar con sus familiares y abogados. Hay que
tener en cuenta que llevan detenidos desde el mes de octubre de 2009, si que se
haya celebrado juicio, y teniendo en cuenta que el magistrado concluyó su
interrogatorio preliminar hace ya un mes.
El Aaiún / Sáhara Occidental: 25 de Enero de 2010
Despacho ejecutivo de la agrupación de los defensores saharauis de los Derechos
Humanos. CODESA
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9573http://poemariosaharalibre.blogspot.com/
Asedio al aeropuerto de la ciudad ocupada de Dajla tras el regreso de El Mami
Amar Salem
Dajla (Sáhara Occidental ocupado), 28/01/2010 (SPS).- El aeropuerto de la ciudad
de Dajla fue rodeado el pasado martes 26 de enero de 2009, por todos los cuerpos
de seguridad marroquíes y de estrictas medidas de seguridad, a raíz del regreso
del activista saharaui El Mami Amar Salem, informó este jueves el Ministerio de
los Territorios Ocupados y de las Comunidades en el Exterior.
El Mami Amer Salem, viajó desde Las Palmas de Gran Canaria a bordo de la línea
Top Fly vuelo N º 310 CAD, fue sorprendido al bajar del avión por la presencia
de funcionarios de los servicios de inteligencia marroquíes en el aeropuerto de
Dajla, que le sometieron a un riguroso registro antes de entrar al aeropuerto,
indica el comunicado.
El activista saharaui el Mami Amer Salem, es vicepresidente del Comité de los
defensores de los derechos humanos saharauis CODESA, ha sido condecorado en 2007
con el Premio de La Liga Española Pro Derechos Humanos, regresa después de haber
estado en España, Francia y Suiza donde participó en seminarios y conferencias
de sensibilización y denuncia de las violaciones masivas de los derechos humanos
cometidas por el Estado marroquí contra los civiles saharauis.
Hay que recordar que el activista el Mami Amar Salem fue abandonado en medio del
desierto tras recibir una paliza el 26 de febrero de 2006, cuando viajaba desde
Dajla hasta Nuadibu (Mauritania).
Según su testimonio fue detenido por las fuerzas de seguridad marroquíes al
llegar al puesto de control de la policía marroquí en el interior del muro
militar marroquí, le quitaron todos sus documentos y lo torturaron y lo
arrojaron en medio del desierto.
Anteriormente, en 2005, había sido detenido y golpeado por participar en
manifestaciones pacificas en la ciudad ocupada de Dajla. (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9575http://www.diariodecadiz.es/article/mundo/617789/human/rights/watch/alerta/deter\
ioro/los/derechos/humanos/marruecos.html
Human Rights Watch alerta del "deterioro" de los derechos humanos en Marruecos
Rabat, 28/01/2010 (SPS).- La ONG Human Rights Watch (HRW) ha alertado en su
Informe Mundial 2010 -presentado este mércoles en Rabat- del deterioro de los
derechos humanos a lo largo del pasado año en Marruecos y en el Sahara
Occidental ocupado.
El texto afirma que las restricciones de los derechos humanos son especialmente
duras para aquellos defensores de la autodeterminación del Sahara Occidental.
"Marruecos persigue a aquellos que quiebran los tabúes establecidos en torno a
la discusión crítica de la monarquía, el Islam y la cuestión del Sahara
Occidental [las llamadas líneas rojas]", afirmó Sarah Leah Whitson, directora
ejecutiva de HRW para el área del Norte de África y Oriente Próximo.
El observatorio, con sede en Nueva York, denuncia además en su informe la
deportación de la activista saharaui Aminatu Haidar -que permaneció 33 días de
huelga de hambre en España- por la forma en que había rellenado el formulario de
entrada en el aeropuerto de El Aaiún, capital ocupada del Sahara Occidental.
Whitson manifestó su decepción ante el tono de enfado empleado por el monarca
alauí en su último Discurso del Trono, en el que hablaba de "patriotas o
traidores" para referirse a los saharauis que defienden la independencia del
Sahara Occidental.
Human Rights Watch pidió a las autoridades marroquíes adoptar dos iniciativas
fundamentales: revocar leyes que penalicen el discurso crítico acerca de las
llamadas líneas rojas y reformar en profundidad el sistema judicial para
garantizar su independencia a través de una mayor defensa de los acusados ante
los tribunales.
Eric Goldstein, vicepresidente de la ONG aseguró que "España, como Francia y
otros países, debe hacerse escuchar en la denuncia de las violaciones a los
derechos humanos ocurridas en Marruecos como en el Sahara Occidental". (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9584
Activista saharaui en libertad provisional tras tres meses y 20 días de su
detención
Aaún (Sahara Occidental ocupado), 28/01/2010 (SPS).- la activista saharaui Dagya
Lachgar encarcelada el pasado 08 de octubre tras ser detenida en el aeropuerto
de Casablanca junto a otros seis activistas saharauis defensores de los Derechos
Humanos en el Sahara Occidental y cuyo estado de salud era "muy grave", se
encuentra en libertad provisional, informó este jueves el Ministerio de los
Territorios Ocupados.
El Ministerio saharaui señala que Degya única mujer del grupo de los siete
activistas "se encontraba en una situación muy grave por enfermedad y por la
tortura psicológica por parte de los carceleros de la prisión de Salé".
La nota precisa que la decisión es producto de la fuerte presión ejercida por
numerosas organizaciones de derechos humanos como Human Rights Watch, Amnistía
Internacional y Front line entre otras.
Los siete activistas activistas saharauis fueron arrestados el pasado 8 de
octubre en el aeropuerto de Casablanca nada más regresar de una visita a sus
familiares en los campamentos de refugiados saharauis.
En reiteradas ocasiones el Frente Polisario ha llamado al Secretario General de
la ONU y al Consejo de Seguridad a ejercer todo tipo de presiones y sanciones
contra Marruecos para poner fin a su represión en los territorios ocupados del
Sahara Occidental y liberar a todos los presos políticos saharauis en las
cárceles marroquíes.
Igualmente, ha pedido "el esclarecimiento del destino de los más de 500
desaparecidos saharauis, el cese de la persecución y del hostigamiento a los
defensores de los derechos humanos saharauis y la ampliación de las
prerrogativas de la MINURSO para la vigilancia y supervisión de los derechos
humanos en el Sahara Occidental".
A ello se suma su solicitud de la retirada de "todas las unidades de opresión
desplegadas en las calles de las ciudades saharauis ocupadas; la libre entrada y
circulación de observadores internacionales y medios de información al
territorio y el cumplimiento por parte de Marruecos de la legalidad
internacional". (SPS)
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http://www.abc.es/agencias/noticia.asp?noticia=252264
28-01-2010 / 15:20 h
Sale de la cárcel por motivos de salud activista saharaui que viajó a Tinduf
Lachgar salió sobre las 12.00 hora local (misma hora GMT) de la prisión de Salé,
donde la esperaban familiares y miembros de diferentes organizaciones como la
Asociación de Víctimas de Violaciones Graves de Derechos Humanos (ASVDH), a la
que ésta pertenece.
La vicepresidenta de la ASVDH, Elghalia Djimi, consideró que la decisión de las
autoridades penitenciarias y del juez militar que se encarga del caso responde
en gran medida al informe presentado por la secretaria general de la ONG
Mediador por la Democracia y los Derechos Humanos, Jadiya Maruazi.
Ese informe se elaboró tras una visita a comienzos de enero a Lachgar en la
prisión de Salé, en la que expertos médicos comprobaron el deterioro de la salud
mental de la saharaui.
Ahora la activista será sometida en Rabat a distintas pruebas por un equipo
médico que decidirá su tratamiento, antes de viajar "dentro de unos días o una
semana" a El Aaiún, capital del Sahara Occidental, según Djimi.
Los siete activistas saharauis, de los cuales Lachgar es la única mujer, fueron
presentados a finales de diciembre ante el juez de instrucción del tribunal
militar de Rabat, aunque todavía se desconoce cuándo será el juicio y ni
siquiera si éste tendrá lugar, como puntualizó la vicepresidenta de la ASVDH.
Tras aquella sesión, el juez accedió a la petición de la defensa de someter a un
examen médico a Lachgar.
Entre los detenidos se encuentran el presidente de la ASVDH, Brahim Dahan, el
vicepresidente de CODESA -organización presidida por Aminatu Haidar-, Ali Salem
Tamek, y Saleh Lbaihi, presidente del Foro Saharaui para la Protección de la
Infancia.
Los activistas fueron arrestados el pasado 8 de octubre en el aeropuerto de
Casablanca nada más regresar de una visita a los campos de Tinduf, donde, según
la acusación, se reunieron con altos cargos del Frente Polisario y del Ejército
argelino.
Según la Fiscalía marroquí, durante su estancia en Tinduf estos activistas se
pusieron en contacto con "partes hostiles a Marruecos", es decir, con altos
cargos de la seguridad militar argelina, por lo que "atentaron contra los
intereses superiores de la nación".
En un discurso con motivo del 34 aniversario de la Marcha Verde, el pasado mes
de noviembre, el rey Mohamed VI aseguró que en la actualidad sólo se puede ser
"patriota o traidor" al respecto de la cuestión del Sahara Occidental. EFE
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http://www.deia.com/2010/01/28/mundo/marruecos-condena-a-otro-militante-saharaui\
-por-reivindicar-el-referendumhttp://poemariosaharalibre.blogspot.com/
Marruecos condena a otro militante saharaui por reivindicar el referéndum
El reino le impone seis años de prisión mientras su defensa denuncia torturas
Cristina M. Sacristán - Jueves, 28 de Enero de 2010 - Actualizado a las 07:25h.
Bilbao. Tal y como temía la abogada de Aminatu Haidar, Inés Miranda, el pasado
miércoles la Corte de Apelación de El Aaiún confirmó la sentencia condenatoria
del joven saharaui defensor de los Derechos Humanos Cheik Ameidan, por "atentar
contra la cinta transportadora de fosfato" en una concentración
pro-autodeterminación en 2006, si bien la defensa y el acusado insistieron en
que él no intervino en ningún delito, y que su declaración fue firmada bajo
tortura. Esta sentencia se produce mientras algunos colectivos saharauis
denuncian también el agravamiento del estado de salud de los presos del Grupo de
los 7.
El Sahara Occidental, como indicó a DEIA Inés Miranda, "no vive ni un minuto de
paz". En el caso de Cheik Ameidan, señaló en el juicio del miércoles que "fue
obligado a firmar una declaración que no había leído bajo torturas", práctica
habitual por parte del Gobierno marroquí, según la letrada grancanaria. Al
parecer, en el interrogatorio el presidente del tribunal desoyó las alegaciones
del imputado, insistiendo en varias ocasiones al mismo sobre su autoinculpación
mediante la declaración firmada ante el Procurador del Rey. Ante ello, Ameidan
replicó que firmó la declaración "por miedo a las amenazas del Procurador", pero
al final dicha acusación interesó una sentencia condenatoria superior a la
recaída en primera instancia, concretando su petición en seis años de privación
de libertad.
Miranda calificó ayer de "un absurdo, un teatro" este proceso, a manos de un
tribunal "que no sólo no tutela, sino que vulnera todos y cada uno de los
Derechos Humanos", entiende. Así, sus expectativas sobre el juicio de apelación
que tendrá lugar el 8 de febrero contra diez jóvenes defensores de Derechos
Humanos, por concentrarse en apoyo a Haidar, son similares a las de Ameidan.
Entre sus alegatos, la defensa su-brayó que Cheik, de 26 años de edad, desde la
fecha de los presuntos hechos hasta su detención, había residido durante más de
dos años en El Aaiún, y nunca fue reclamado por la policía marroquí hasta agosto
de 2009, cuando regresó de un viaje de Mauritania y fue sorpresivamente detenido
y, continuaron, fue después torturado e ingresado en prisión, donde permanece
hasta la actualidad.
los 7, graves Los siete presos políticos saharauis relacionados con Haidar, en
la temida cárcel de Sale desde octubre, ven empeorar su estado de salud,
especialmente Degcha Lachgar, quien se halla en una pequeña celda, "expuesta a
un acoso constante por parte de algunos funcionarios de prisión y de presas
comunes por drogas, robo... Se trata de un método psicológico empleado de forma
recurrente por el Gobierno marroquí", denunció a DEIA el escritor saharaui Bahia
Awah. "Cada uno tiene una enfermedad, sobre todo por las secuelas de los años de
plomo de Hassan II, con cárcel y torturas", describió el poeta.
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http://poemariosaharalibre.blogspot.com/
Confirmada la sentencia de 5 años de cárcel contra el activista saharaui Cheik
Amaidan
CONFIRMADA LA SENTENCIA CONDENATORIA A CINCO AÑOS DE PRIVACION DE LIBERTAD al
joven saharaui defensor de derechos humanos CHEIK AMEIDAN, en el Juicio de
Apelación celebrado en la sede de la Corte de Apelación marroquí en la ciudad
ocupada de El Aaiún el Martes 26/01/2010.
*Fuente: IAJUWS. ASOCIACIÓN INTERNACIONAL DE JURISTAS POR EL SÁHARA OCCIDENTAL
Dirección OBSERVACION SAHARA OCCIDENTAL: Inés Miranda Navarro
El Juicio señalado para el día 26/01/2010 (Martes) en la Corte de Apelación
marroquí en la ciudad ocupada de El Aaiún contra el joven saharaui defensor de
derechos humanos CHEIK AMEIDAN, fue celebrado, iniciándose la sesión de la Vista
Oral a 09:50 horas de la mañana.
Breve Resumen
Ø Antecedentes
El joven saharaui defensor de derechos humanos CHEIK AMEIDAN fue condenado el
pasado mes de Diciembre de 2009 por el Tribunal Penal en El Aaiun a la pena de 5
AÑOS DE PRIVACIÓN DE LIBERTAD, considerándosele culpable de :
-. Atentar contra la "cinta transportadora de fosfato" en octubre del año 2006.
Ø La defensa estaba constituida por los Abogados:
Erguibi Med. Elhabib y Mohamed Fadel Leyli. y Bazid Lamad, Boujali,
Resumen de la Vista Oral:
A las 09:00 h. de la mañana del día de hoy se procedió a constituir en la sede
judicial marroquí en la ciudad de El Aaiún, el Tribunal de Apelación, conformado
por cinco jueces, y presidido por el juez Marsha, y a su derecha se ubicaba el
Procurador del Rey (Fiscal), y a su izquierda el Secretario del Juzgado.
A las 09:05 h. se inició el Juicio. Comenzó a las 09:50 h., momento en el que
fue llamado el acusado, CHEIK AMEIDAN custodiado por dos policía marroquíes. El
joven activista saharaui entró en la Sala coreando eslóganes a favor de la
Autodeterminación del Sáhara Occidental, de la Paz, y vítores a favor del Frente
Polisario, uniéndose a sus consignas a favor de la libertad las mujeres
saharauis que se encontraban entre el público en el interior de la Sala.
El acusado estaba ataviado con ropa occidental, porque desde hace 6 meses las
fuerzas policiales y penitenciarias marroquíes han prohibido y perseguido el uso
de ropa tradicional saharaui en las cárceles, impidiendo que los acusados
asistan a juicios vestidos con ésta.
PRESIDENTE.- El Presidente de Tribunal, tras realizar la identificación del
acusado, procedió a efectuar directamente el interrogatorio de CHEIK AMEIDAN
sobre los hechos objeto de la acusación, quien negó rotundamente su
participación en los hechos que se le imputaban y reiteró que fue obligado bajo
torturas a firmar una declaración que no había leído y cuyo contenido
desconocía. Aclaró el acusado que alguna de las torturas a las que fue sometido
por la policía marroquí durante cinco días seguidos, consistió en: "atarle de
pies y manos a un palo, manteniendo el cuerpo en posición fetal y suspendido en
el aire, en la figura de tortura conocida como el "pollo frito",
El Presidente del Tribunal, desoyendo las alegaciones del imputado, insistió en
varias ocasiones al mismo sobre su autoinculpación mediante la declaración
firmada ante el Procurador del Rey, y sin la presencia de Policía, ni Secretario
Judicial, ni Abogados, por lo que, insistía el juez, estaba el acusado en
posibilidad de ejercer su libre voluntad y manifestación.
Ante ello, CHEIK AMEIDAN volvió a replicar al Juez que firmó la declaración por
miedo a las amenazas del Procurador, que le reiteraba contundentemente que si no
firmaba la declaración sería entregado nuevamente a la policía para que
continuasen torturándole, y así jamás leyó el contenido de la declaración que
fue coaccionado a firmar.
ACUSACION.- A continuación tomo la palabra el Procurador del Rey, quien procedió
a relatar sus alegaciones Finales de Acusación interesando una sentencia
condenatoria superior a la recaída en primera instancia, atendiendo a la
gravedad de los hechos, según su criterio, concretando su petición en SEIS AÑOS
DE PRIVACIÓN DE LIBERTAD.
DEFENSA.- Posteriormente intervinieron los Abogados de la Defensa, quienes
interesaron la libre absolución de su defendido al no existir prueba alguna que
acreditase la participación de CHEIK AMEIDAN en los hechos objeto de la
acusación, no se aportó por parte de la acusación ninguna prueba material,
documental, testifical ni ningún otro medio probatorio que sustentase la
acusación.
En sus alegatos la defensa manifestó que desde la fecha de los presuntos hechos
-Octubre de 2006- hasta la detención de su defendido, éste había residido
durante más de dos años en la ciudad saharaui de El Aaiún, nunca fue reclamado
en modo alguno por la policía marroquí en relación a estos hechos. Y, en Agosto
de 2009, tras su regreso de un viaje a Mauritania fue sorpresivamente detenido
por la policía en la ciudad de El Aaiún acusado de los hechos por los que se le
enjuicia hoy, y tras ser torturado fue ingresado en prisión donde permanece
hasta la actualidad.
Reiteraron igualmente que la única prueba alegada por la acusación, y que
fundamenta la condena que hoy se recurre, es una declaración firmada ante el
Procurador del Rey sin asistencia letrada, tras ser torturado y bajo amenaza
expresa de ser torturado nuevamente.
ULTIMA PALABRA.- Finalmente el Presidente del Tribunal concedió la última
palabra al acusado, quien haciendo uso de ella, insistió en su no participación
en los hechos de los que se le acusaba, manifestando que su detención y condena
obedecía a una represalia y coacción que la policía marroquí tenía hacia él por
su defensa del derecho de autodeterminación del Pueblo Saharaui.
Asistieron miembros de Asociaciones de Defensa de Derechos Humanos Saharauis:
- Brahim Sabbar, Secretario General de la Asociación de Víctimas de Graves
Violaciones de Derechos Humanos Saharauis –ASVDH-.
- Ahmed Sbai, Presidente del Comité de Presos Saharauis.
Asistieron como Juristas Observadores Internacionales:
Dña. GEMMA ELENA ARBESÚ SANCHO (Abogada-Consejo General de la Abogacía
Española).
D. GUSTAVO ADOLFO GARCIA MARTEL (Abogado-Consejo General de la Abogacía
Española).
En El Aaiún, Sáhara Occidental, a 26 de enero de 2010
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La presión internacional logra la libertad provisional para Dagcha Lachgar, la
mujer activista del Grupo de "los 7"
Satisfacción comedida de los defensores saharauis de derechos humanos
LA PRESIÓN INTERNACIONAL LOGRA LA LIBERTAD PROVISIONAL PARA DAGJA LACHGAR, LA
MUJER ACTIVISTA DEL GRUPO DE "LOS 7"
Llevaba una semana en huelga de hambre y en un estado de salud alarmante
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Paralelamente se condena a 5 años de cárcel a un joven saharaui por una
declaración "que me obligaron a firmar sin leerla, practicándome la tortura del
pollo frito"
28 de enero de 2010
Su familia, compañeros y miembros de asociaciones de defensa de los Derechos
Humanos la esperaban hoy a las puertas de la prisión de Salé (Rabat), donde
Dagja Lachgar estaba encarcelada desde el pasado mes de octubre, la última
semana en huelga de hambre y en un estado emocional y de salud alarmante. Los
últimos tres meses habían supuesto para ella el regreso a esos once años vividos
en la cárcel secreta marroquí de Kalat Maguna cuando se la dio por desaparecida.
El tribunal militar le ha concedido la libertad provisional hasta la celebración
del juicio que, junto al resto del grupo de "Los 7", podría condenarla a muerte
por visitar a sus familiares y amigos en los campamentos de refugiados saharauis
de Tindouf. La presión internacional y de distintos colectivos de Derechos
Humanos logró que este mes se permitiera la visita a la activista saharaui de un
facultativo que, en calidad de forense, ha emitido un informe médico fundamental
para esta libertad provisional.
La ASVDH (Asociación Saharaui de Víctimas de la Violaciones graves de Derechos
Humanos cometidas por el Estado marroquí) se congratulaba este mediodía de la
puesta en libertad de Dagja, deseándole públicamente que la nueva situación le
permita recuperar su salud; pero mostraba prudencia e insistía en su llamamiento
urgente a las organizaciones internacionales a seguir presionando al Gobierno
marroquí para que también libere, "y esta vez incondicionalmente", a los seis
compañeros de la activista y al resto de presos políticos saharauis.
Por su parte, la Plataforma de Apoyo a Aminetu Haidar ha calificado la medida
como una operación de maquillaje del gobierno alauita ante las presiones
internacionales y, especialmente, de cara a la próxima cumbre UE-Marruecos que
tendrá lugar a primeros de marzo en Granada para confirmar el Estatuto Avanzado
que convertirá al país magrebí en socio de la Unión. La razón alegada por la
Plataforma es que a pesar de la actitud excepcional y "de cara a la galería" del
gobierno marroquí con Aminetu Haidar o con Dagja, continúan las torturas, la
represión policial contra los activistas saharauis, los encarcelamientos y las
nuevas condenas.
Precisamente dos días antes de la puesta en libertad de Dagja, se ha confirmado
la condena de cinco años de prisión para el activista saharaui Cheik Ameidan por
atentar contra una cinta transportadora de fosfatos. El joven negó este hecho
durante el juicio en el que alegó que fue obligado bajo torturas a firmar una
declaración que no había leído y que resultó ser la prueba condenatoria. Vestido
con ropa occidental, ya que desde hace 6 meses las fuerzas penitenciarias
marroquíes han prohibido el uso de ropa tradicional saharaui en las cárceles, el
joven activista declaró que fue sometido durante cinco días seguidos, entre
otras, a la tortura que la policía marroquí llama del "pollo frito", atado de
pies y manos a un palo, para mantener el cuerpo en posición fetal y suspendido
en el aire.
La defensa manifestó que Ameidan nunca fue reclamado por la policía marroquí en
relación a los hechos que se le imputaban y que, más de dos años después, tras
su regreso a El Aaiún de un viaje a Mauritania, fue sorpresivamente detenido por
la policía, torturado e ingresado en la prisión donde permanece hasta la
actualidad. Además insistió en que la única prueba alegada por la acusación, y
que fundamenta la condena, era una declaración firmada ante el procurador del
rey sin asistencia letrada, tras ser torturado y bajo amenaza expresa de ser
torturado nuevamente. Al juicio asistieron como observadores juristas
internacionales, aunque no se les permitió la presencia de un traductor, la
letrada Gemma Elena Arbesú Sancho y su colega Gustavo Adolfo García Martel,
ambos del Consejo General de la Abogacía Española, que definieron el ambiente
como de "calma tensa".
Esta mañana también se conocía que el martes 2 de febrero, en Agadir, se
iniciará el juicio de los tres jóvenes que se manifestaron para pedir el regreso
de Aminetu Haidar a El Aaiún mientras la activista estaba en huelga de hambre en
Lanzarote. Asimismo está señalado el próximo día 8, en Tiznit, el juicio de
Apelación contra los diez defensores saharauis de derechos humanos, condenados
en primera instancia a tres y cuatro años de privación de libertad por su
participación en otras concentraciones de apoyo a Aminetu Haidar celebradas en
el mes de Noviembre de 2009 en la ciudad marroquí de Assa. La primera sesión de
este último juicio de apelación fue suspendida el pasado 18 de enero por no
citar el Tribunal a los abogados de la Defensa, ya que el señalamiento se
efectuó directamente a los presos un día antes por la tarde en el centro
penitenciario.
La Asociación Internacional de Juristas por el Sahara Occidental (IAJUWS) ha
solicitado la presencia de observadores juristas a estas citaciones, invitando a
los letrados interesados a confirmar su participación a través del mail
mimn2008@.... El control internacional es la única vía que, según los
activistas, puede evitar la violación de derechos humanos en el Sahara
Occidental ocupado. Justamente la organización Human Rights Watch hacia suya, en
una rueda de prensa convocada el pasado martes en Rabat, la denuncia de ASVDH de
la falta de libertad de movimientos fuera y dentro del país de los activistas
saharauis y otros defensores de los derechos humanos. ASVDH había denunciado
recientemente que se había privado de su pasaporte y otra documentación a los
activistas Elghalia Djimi, Dah Mustafa Dafa, Brahim Sabbar, Bashir Khfawni,
Daddach Mouhamed, Larbi Masoud, Ahmed Soubaii, Atiqo Baray, Brahim Ismaili,
Sultana Khaya, Abderramán Bougarfa, Hmad Hammad y Hassana Duihi.
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Las autoridades marroquíes liberan provisionalmente a la detenida política Dugya
Lachgar
El día 28 de enero de 2010, las autoridades marroquíes liberan sobre las 12 del
medio día y con carácter provisional a la detenida política Dagja Lachgar (50
años),defensora de los derechos humanos y miembro del buró ejecutivo de la
Asociación Saharaui de Víctimas de las Graves Violaciones de los Derechos
Humanos Cometidas por el Estado marroquí ASVDH, tras haber permanecido detenida
aproximadamente 04 meses en la prisión local de Salé (Marruecos), después, y a
causa de su visita en compañía de un grupo de defensores saharauis de los
derechos humanos a los campamento de refugiados saharauis que se encuentran en
Tinduf sur-oeste de Argelia.
Esta liberación provisional Dagja Lachgar, se produce después de que su estado,
tanto físico como psíquico se deteriorara seriamente durante la etapa de su
encarcelamiento en una celda de de castigo y aislamiento en el ala de la cárcel
para mujeres, donde fue acosada , maltratada continuamente y aislada del mundo
exterior, de tal manera que al final no le quedó mas opción ,que rechazar tomar
alimentos por más de 8 días y después de numerosas quejas de sus familiares
dirigidas a distintas organizaciones de los derechos humanos, tanto marroquíes
como internacionales y a distintos estamentos responsables del estado marroquí,
para que se mejorara su situación dentro de la cárcel y recibiera tratamiento
médico por parte de un especialista en psicología y enfermedades mentales, en
aplicación de las reglas mínimas para el tratamiento de los reclusos de la ley
23 / 98 que rige las cárceles de Marruecos.
Tanto la defensa que asiste a la detenida política Dagja Lachgar, como el resto
de los presos políticos saharauis, advirtieron sobre el precario estado de salud
tanto física como psíquica de la detenida, al juez de instrucción , al
procurador general del tribunal militar y a la delegación general de la
administración de prisiones y de la reinserción en Rabat (Marruecos), por otro
lado la defensa, pidió un dictamen médico de urgencia por parte de especialistas
sobre el estado de salud de la detenida política Dagja Lachgar.
La Oficina Ejecutiva de la agrupación de los defensores de los derechos humanos
saharauis CODESA, felicita a la detenida política Dagja Lachgar,a su familia y a
todos los defensores saharauis de los derechos humanos ante esta liberación
provisional, que sigue siendo incompleta, ya que todavía, un gran número de
presos de conciencia y presos políticos saharauis, están encarcelados en
prisiones marroquíes y advierte de que el problema del grave deterioro físico y
psíquico de la detenida política Dagja Lachgar, es responsabilidad del estado
marroquí, y exige la liberación incondicional e inmediata, de todos los presos
políticos y que se ponga punto final a las detenciones políticas, y a las graves
violaciones de los derechos humanos cometidas por el estado marroquí contra los
civiles saharauis.
El Aaiun / Sahara Occidental: 28 de Enero de 2010
Despacho ejecutivo de la agrupación de los defensores saharauis de los Derechos
Humanos. CODESA
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Comparecencia del preso político saharaui Hadi Ahmed Mahmoud El Kainan ante el
juez de Rabat
El Aaiun, Sahara Occidental
29/01 / 2010
*Fuente: ASVDH. La Asociación Saharaui de las Víctimas de Graves Violaciones de
los Derechos Humanos cometidas por el Estado marroquí
Hadi Ahmed Mahmoud (El Kainan) defensor saharaui de derechos humanos y el preso
político fue presentado el pasado jueves 28 de enero de 2010 ante el juez de
investigación del Tribunal de apelación en Rabat en una segunda comparecencia
desde su detención en noviembre pasado en Casablanca. Los cargos de la acusación
dependen del derecho penal y común.
El abogado Mohamed Sabari que asegura la defensa del acusado asistió al juicio.
Hadi Ahmed Mahmoud fue devuelto a la prisión sin fijarse la fecha de su juicio.
La ASVDH considera que la detención de Hadi Ahmed Mahmoud es debida a sus
compromisos políticos sobre la cuestión del Sáhara Occidental. Su detención es
consecuencia de la violenta campaña orquestada por el Estado marroquí contra los
defensores saharauis de derechos humanos desde el 6 de octubre de 2009
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http://poemariosaharalibre.blogspot.com/http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9618
A pesar de la gravedad de su estado el preso político Salama Sharrafi es
devuelto a la cárcel
El Aaiun Sahara ocupado, 26 de enero 2010.
La administración penitenciaria de la prisión local de Benzigan, Marruecos
acordó en coordinación con la dirección del hospital Hassan II de Agadir y los
servicios de inteligencia de Marrakech el traslado de prisionero político
saharaui, Salama Sharrafi de 29 años de edad, de dicho hospital a la prisión
local de Benzigan donde había estado ingresado, desde su arresto el 17 de marzo
de 2008. Salama Sharrafi fue condenado a cuatro años de prisión por participar
en una manifestación pacífica para exigir el derecho del pueblo saharaui a la
libre determinación en la ciudad de Tantan, sur de Marruecos.
El preso saharaui ha estado ingresado en el hospital durante más de un mes,
después de sufrir una enfermedad renal, que por negligencia y la indiferencia de
la cárcel le causó un fuerte deterioro de su salud, aunque fue admitido en el
hospital Ibin Tufeil de Marrakech sin recibir el tratamiento y cuidado
necesarios.
Su familia dijo que su estado no ha mejorado y que sigue quejándose de la
enfermedad renal, la anemia que padece y el corazón, y que fueron sorprendidos
por su traslado a la prisión local de Bendigan sin que haya mejorado su estado
de saludo. Y que esta prisión carece de las mínimas condiciones necesarias, en
higiene el número de presos que sobrepasa la capacidad de la cárcel y los malos
tratos que reciben los presos comunes y de conciencia.
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2. SAHARA OCCIDENTAL/ MARRUECOS/ ESPAÑA/ DDHH
http://poemariosaharalibre.blogspot.com/http://todosconaminetu.blogspot.com/http://www.deia.com/2010/01/22/mundo/haidar-esta-debil-pero-contundente-esperand\
o-reanudar-toda-su-agenda
"Haidar está débil pero contundente, esperando reanudar toda su agenda"
Su abogada, Inés Miranda, denuncia nuevos juicios irregulares en el Sahara
cristina m. sacristán - Viernes, 22 de Enero de 2010 - Actualizado a las 07:30h.
bilbao. La activista saharaui Aminatu Haidar se encuentra en Madrid desde el
pasado miércoles, donde permanecerá alrededor de tres semanas pues "necesita una
revisión y se ha puesto en manos de los médicos; ha venido expresamente al
reconocimiento, ya que las huellas de la huelga de hambre no siempre se aprecian
a primera vista, pero tienen que pasar dos meses hasta que Aminatu esté
restablecida", explicó ayer a DEIA su abogada, Inés Miranda. Inés encuentra a
Haidar "recuperándose, pero débil aún. Camina bien, pero lo de alimentarse es
más complicado: come sólido pero todavía ni carne ni fritos", enumeró,
recordando que las dos semanas siguientes a la huelga de hambre la activista
sólo pudo ser alimentada con suero y algunos líquidos.
Con todo, la abogada grancanaria aseguró que Haidar se encuentra "de ánimos no
voy a decir que mejor que nunca, pero fuerte y contundente, aunque eso no es una
novedad en ella". En este sentido, la intención de la activista saharaui es
recuperarse físicamente, con ayuda de los médicos, para poder "reanudar toda su
agenda, una vez pasado este proceso", señaló Miranda. Entonces, asimismo,
comparecerá ante los medios de comunicación, pues ahora prefiere ir cogiendo
fuerza antes de afrontar diversas tareas. Su abogada aclaró que Haidar decidió
ser atendida médicamente en el Estado español "como cualquier otro ciudadano del
mundo, además de que ella tiene la tarjeta de residencia". En cambio,
curiosamente "ningún miembro del Gobierno español ha preguntado, desde que
finalizó hace más de un mes su huelga de hambre, por su estado de salud, después
de todo lo que le ofrecían, de lo preocupados que decían estar por ella, etc. No
les interesa", estimó Miranda. "Denuncian otras situaciones en otras partes del
mundo y no la del Sahara", coincidió con Haidar.
juicios injustos Miranda expuso que la situación en El Aaiún sigue siendo -según
viene apuntando a DEIA, idénticamente a la que había antes de la huelga de
hambre de Haidar- "igual de dura, con estado de sitio. El martes por la noche
descendió el número de policías que vigilan su casa, pero la situación es la
misma que cuando detuvieron a Los Siete, que antes del verano, etc.". En este
sentido, la reivindicativa abogada señaló que el próximo día 26 el joven Cheik
Ameidan será juzgado por haber participado en una concentración que reclamaba la
celebración del referéndum. Como otros saharauis que apoyan la
autodeterminación, ha sufrido cárcel y "bastará con que un agente de policía
diga que prendió fuego a un coche policial o que agredió a un policía para que
lo condenen. Aunque no se presenten pruebas", denunció la letrada, quien suele
recordar que este tipo de juicios con irregularidades son constantes por parte
del Gobierno marroquí. Ella asistirá a ese proceso.
Del mismo modo, el 8 de febrero se celebrará un juicio de apelación contra diez
jóvenes saharauis defensores de Derechos Humanos, por concentrarse en apoyo a
Haidar.
Amnistía Internacional ha presentado un informe sobre la difícil situación de
Haidar y de su entorno.
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http://www.sanborondon.info/content/view/20717/44/http://todosconaminetu.blogspot.com/
Carmelo Ramírez denuncia que Marruecos ha intensificado la represión y la
violación de los derechos humanos en los territorios ocupados
viernes, 22 de enero de 2010
Asegura que la estrategia de Marruecos es tratar de silenciar lo que está
ocurriendo en los territorios ocupados
SB-Noticias.- Carmelo Ramírez, consejero de Cooperación Institucional y
Solidaridad Internacional del cabildo de Gran Canaria y presidente de la
Federación Estatal de Instituciones Solidarias con el Sahara, analizó en el
programa La Trapera de Radio San Borondón la actualidad en torno al pueblo
saharaui, el viaje de Aminatu Haidar a España para realizarse pruebas médicas
tras su larga huelga de hambre y el anuncio de Zapatero de celebrar el próximo
verano una cumbre UE-Marruecos para avanzar en el plan de autonomía que el reino
alauita plantea para el Sahara Occidental.
Ramírez explicó en primer lugar que la activista saharaui Aminatu Haidar ha
salido de El Aaiún para realizarse una revisión médica general en España,
teniendo en cuenta que tras su huelga de hambre en el aeropuerto de Lanzarote,
no ha podido ser vista en su tierra por ningún médico porque allí o no hay
médicos de confianza o no los hay que se presten a hacer ese trabajo por temor a
represalias de Marruecos. Por este motivo, decidió acudir a los médicos que
tradicionalmente la han visto, haciéndose chequeos durante las próximas semanas
para ver en qué circunstancias se encuentra su estado de salud tras la huelga de
hambre.
El presidente de la Federación Estatal de Instituciones Solidarias con el Sahara
dijo que Haidar recuperará su plan de trabajo en cuanto termine con sus pruebas
médicas, incrementando inclusive su agenda para hacer llegar al mundo la
denuncia de las violaciones de los derechos humanos que está padeciendo el
pueblo saharaui, con una actitud de represalia continua por parte de Marruecos
contra la población saharaui, que no sólo no ha aflojado, sino que se ha
intensificado la represión y la violación de los derechos humanos por parte del
gobierno marroquí en los territorios ocupados, que agrava la situación cada vez
más.
Carmelo Ramírez denuncia que Marruecos ha intensificado la represión y la
violación de los derechos humanos en los territorios ocupados y asegura que la
estrategia de este régimen fascista es tratar de silenciar lo que está
ocurriendo en el Sahara.
Recuerda que en estos momentos hay más de 60 activistas saharauis en cárceles
marroquíes, hay siete defensores de los derechos humanos a quienes el gobierno
de Marruecos les ha aplicado el código militar por traición al reino alauita, lo
que significa una gran preocupación por lo que pueda pasar, toda vez que podrían
ser ejecutados por esta causa. A lo que habría que sumar las requisas de
documentos a los defensores de los derechos humanos para que no puedan salir de
los territorios, es decir, retirada de pasaportes y documentos personales, para
que no se puedan mover ni incluso por el Sahara, y a quienes caducan estos
documentos, sencillamente no se los están renovando.
Sobre la cumbre de la UE-Marruecos que se va a celebrar entre el 7 y el 8 de
marzo en Granada, aprovechando la presidencia española de la UE, considera que
lo que se pretende hacer por parte de la presidencia de turno presidida por
Rodríguez Zapatero es legitimar la ocupación marroquí del Sahara Occidental y
seguir apoyando al régimen fascista marroquí, dijo el dirigente grancanario.
Según Ramírez, el propio Zapatero decía estos días que a pesar de todo,
Marruecos es una nación estratégica para los intereses económicos españoles y
que por ello, el gobierno de España seguiría favoreciendo unos acuerdos
privilegiados para Marruecos sin exigir ningún tipo de contraprestación en lo
referido al cumplimiento de las resoluciones de Naciones Unidas sobre el
referéndum de autodeterminación o al respeto a los derechos humanos.
Por tanto, el gobierno español no solamente trata de apuntalar el régimen
marroquí con esa cumbre, sino que permitirá, mirando para otro lado, que
Marruecos siga incumpliendo la legalidad internacional no celebrando el
referéndum y siga violando los derechos humanos.
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9535
Carmelo Ramírez afirma que ''la estrategia de Marruecos es tratar de silenciar
lo que está ocurriendo en los territorios ocupados''
Canarias, 23/01/2010 (SPS).- El Consejero de Cooperación Institucional de
Cabildo de Gran Canaria Carmelo Ramírez, afirmó que "la estrategia de Marruecos
es tratar de silenciar lo que está ocurriendo sobre las violaciones de los
derechos humanos en los territorios ocupados del Sahara Occidental" en una
entrevista concedida este viernes al programa Trapera de Radio San Borondón.
El también presidente de la Federación Estatal de Instituciones Solidarias con
el Sahara Occidental, analizó en el programa la actualidad en torno al pueblo
saharaui, el viaje de Aminatu Haidar a España para realizarse pruebas médicas
tras su larga huelga de hambre.
Ramírez explicó en primer lugar que "la activista saharaui Aminatu Haidar, ha
salido de El Aaiún para realizarse una revisión médica general en España,
teniendo en cuenta que tras su huelga de hambre en el aeropuerto de Lanzarote,
no ha podido ser vista en su tierra por ningún médico porque allí o no hay
médicos de confianza o no los hay que se presten a hacer ese trabajo por temor a
represalias de Marruecos".
El Consejero de Cooperación Institucional aseveró que Haidar recuperará su plan
de trabajo en cuanto termine con sus pruebas médicas, "incrementando" inclusive
su agenda para hacer llegar al mundo la "denuncia de las violaciones de los
derechos humanos en los territorios ocupados", enfatizó además que "la represión
continua por parte del gobierno marroquí contra la población saharaui "ha
intensificado" lo que agrava la situación cada vez más".
Carmelo Ramírez recordó que en estos momentos "hay más de 60 activistas
saharauis en cárceles marroquíes subrayando que los siete defensores de los
derechos humanos a quienes el gobierno de Marruecos les acusa por traición al
reino alauita que serán presentados ante un tribunal militar lo que significa
que podrían ser ejecutados".
En su entrevista afirmó que "las autoridades marroquíes confiscaron los
documentos de los activistas saharauis de derechos humanos con el objetivo de
paralizar sus movimientos dentro del Sahara Occidental e impedir sus viajes al
exterior".
Sobre la cumbre de la UE-Marruecos que se va a celebrar entre el 7 y el 8 de
marzo en Granada, aprovechando la presidencia española de la UE, considera que
lo que se pretende hacer por parte de la presidencia de turno presidida por
Rodríguez Zapatero es "legitimar la ocupación marroquí del Sahara Occidental y
seguir apoyando al régimen fascista marroquí", indicó el dirigente grancanario.
Según Ramírez, el propio Zapatero decía estos días que a pesar de todo,
"Marruecos es una nación estratégica para los intereses económicos españoles" y
que por ello, el "gobierno de España seguiría favoreciendo unos acuerdos
privilegiados para Marruecos" sin exigir "ningún tipo de contraprestación en lo
referido al cumplimiento de las resoluciones de Naciones Unidas sobre el
referéndum de autodeterminación o al respeto a los derechos humanos".
Para dirigente grancanario esto significa que el "gobierno español no solamente
trata de apuntalar el régimen marroquí con esa cumbre", sino que permitirá,
"mirando para otro lado, que Marruecos siga incumpliendo la legalidad
internacional no celebrando el referéndum y siga violando los derechos humanos
en el ocupado Sahara Occidental". (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9560http://www.lne.es/club-prensa/2010/01/27/rafael-palacios-denuncia--silencio-espa\
na-tragedia-sahara/865135.html
Rafael Palacios denuncia el silencio del gobierno español ante la ''tragedia''
de las violaciones en el Sahara Occidental
Asturias, 27/01/2010 (SPS).-El director de la Agencia Asturiana de Cooperación
al Desarrollo del Principado, Rafael Palacios, denunció este martes el silencio
del gobierno español ante la "tragedia" de las violaciones de los derechos
humanos en el Sahara Occidental, a raíz de la proyección del documental saharaui
"Tebraá", en el Club de la Prensa Asturiana "La Nueva España".
"El documental es un homenaje a las mujeres saharauis y una reivindicación por
los derechos de los activistas saharauis de los derechos humanos", asegura el
vicepresidente del Observatorio Asturiano de Derechos Humanos para el Sahara
Occidental, Jesús Martín, además de detallar la situación actual que se vive en
los territorios ocupados, y reveló las "problemas" que enfrentan los juristas
que acuden al Sahara Occidental como observadores internacionales.
Jesús Martín, afirmó que desde el pasado mes de octubre "se han incrementado la
represión contra la población saharaui especialmente contra los activistas de
los derechos humanos en los territorios ocupados del Sahara Occidental".
Rafael Palacios, denunció "el silencio cómplice" de los organismos
internacionales, ONU y UE, y el silencio del Gobierno español ante "una tragedia
a consecuencia de las graves violaciones de los derechos humanos en el Sahara
Occidental", "No vale poner en marcha programas de ayuda humanitaria mientras
España sigue vendiendo armas al Gobierno de Marruecos", aseveró Palacios.
Lucía González, de la asociación Soldepaz Pachakuti, organizadora del acto,
presentó el documental saharaui "Tebraá", como una forma de "romper el silencio
mediático impuesto por el gobierno marroquí en los territorios ocupados".
Se trataba, pues, de "denunciar la sistemática violación de los derechos humanos
en los territorios ocupados del Sahara Occidental", resumió González. (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9571
La ACSPS exigirá ante el Consulado de Marruecos el fin de la "represión"
marroquí, liberación de todos los presos políticos saharauis
Las Palmas de Gran Canarias, 28/01/2010 (SPS).- La Asociación Canaria de
Solidaridad con el Pueblo Saharaui (ACSPS) se concentrará este jueves ante el
Consulado de Marruecos en las Palmas y entregará una carta al cónsul marroquí en
las islas, para exigir "el cese inmediato de la represión policial y del
ejército marroquí" y la liberación de "todos los presos políticos saharauis
encarcelados", según Europa Press.
Dicha convocatoria a favor de El Sáhara Occidental, apoyada por Izquierda Unida
Canaria, se desarrollará a las 12.15 horas ante el Consulado Marroquí en la
calle Pelayo, informa la organización.
Durante su acto de protesta, el colectivo pretende entregar una carta al cónsul
a fin de exigir "el cese inmediato de la represión policial y del ejército
marroquí hacia la indefensa población civil saharaui en los territorios
ocupados", así como "la pronta libertad de todos los presos políticos saharauis
encarcelados".
Igualmente, los integrantes de la asociación reclaman "el cese de las torturas"
y "el cumplimiento por parte de Marruecos de las resoluciones de la ONU
referidas a la celebración de un Referéndum de Autodeterminación para el Pueblo
Saharaui". (SPS)
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http://www.google.com/hostednews/epa/article/ALeqM5jgstBGIEhpEEMrOC9d6xw2-MCE6w
Haidar sigue en España en tratamiento y aún está "débil"
Madrid, 30 ene (EFE).- La activista saharaui Aminatu Haidar sigue en España
sometiéndose a un tratamiento médico después de su huelga de hambre de 32 días
en el aeropuerto de Lanzarote, que la mantiene en un estado físico "débil", han
informado a Efe fuentes del Frente Polisario.
Haidar también está a la espera de que concluyan los trámites para renovar la
tarjeta de residencia española que el Gobierno le concedió por razones
humanitarias hace varios años.
La activista llegó a Gran Canaria el pasado 19 de enero desde El Aaiún, la
capital del Sahara Occidental donde reside su familia.
En su estancia privada en España, Haidar ha pasado reconocimiento médico en el
Hospital de La Paz de Madrid, adonde acude regularmente desde que salió de la
cárcel en Marruecos en 2006, internamiento que le dejó secuelas físicas.
Haidar aún "no está plenamente recuperada y se encuentra débil", por lo que
sigue con su reposo para tratar de restablecerse.
El Polisario no ha precisado hasta cuándo permanecerá en España la activista,
que, aunque puede ingerir todo tipo de alimentos, ha seguido padeciendo fuertes
dolores de estómago.
Haidar comenzó su huelga de hambre el pasado 15 de noviembre, después de ser
expulsada por Marruecos de El Aaiún, y puso fin a su protesta el 17 de
diciembre, cuando las autoridades de Rabat le permitieron regresar con su
familia.
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http://blogs.periodistadigital.com/desdeelatlantico.php/2010/01/29/p262171#more2\
62171
29/01/2010
Zapatero avala el Guantánamo marroquí para los saharauis
Marruecos ha decidido crear un "Guantánamo" para saharauis. Pero con una
diferencia. Mientras en el Guantánamo cubano los detenidos lo son por
"sospechas" de connivencia con el terrorismo, en el Guantánamo marroquí esos
detenidos son defensores de los derechos humanos por medios pacíficos. Que la
monarquía marroquí viole los derechos humanos no es, desgraciadamente, noticia.
Pero sí lo es que el gobierno español se haga cómplice de estas violaciones. Una
carta del presidente del Gobierno a varias peticiones ciudadanas lo pone,
dramáticamente, de manifiesto.
Guantánamo es un lugar en el que hay personas privadas de libertad. Muchos de
esos detenidos lo están sin que haya cargos contra ellos. Esas personas privadas
de libertad se hayan incomunicadas. Bastantes, además, están sometidas a
torturas o malos tratos.
El majzén, el corrupto sistema económico-social-político del poder en Marruecos,
ha decidido aplicar el "modelo Guantánamo" para combatir a los defensores de los
derechos humanos en el Sahara Occidental ocupado. El caso más simbólico es el
del "grupo de los siete".
Para que todo quede claro, véanse y escúchense las declaraciones efectuadas el
11 de noviembre de 2009 del vicecónsul de Marruecos en Madrid diciendo que la
tortura no es un "método": es una "evolución" (01:27) .
I. EL "GRUPO DE LOS 7": EL MAJZÉN DETIENE A LOS LÍDERES DE LA RESISTENCIA
PACÍFICA SAHARAUI CONTRA LA OCUPACIÓN
Desde hace varios años, la lucha por la libertad del pueblo saharaui está siendo
liderada por personas de los territorios ocupados. Para ellos, la única arma es
la palabra. Los lideres de este movimiento pacífico empiezan a ser cada vez más
conocidos: Aminatu Haidar, Ali Salem Tamek, Brahim Dahan, Rashid Sgair, Mohamed
Daddach, Brahim Numria, Brahim Sabbar, El Mami Amar Salem, etc.
Lo ocurrido con Aminatu Haidar es ya de todos conocido. El majzén la deportó el
14 de noviembre, pero su maniobra ilegal fracasó y tuvo que permitir el regreso
de Aminatu a su patria, el Sahara Occidental, el 17 de diciembre.
Pero es menos conocido lo ocurrido con siete defensores de los derechos humanos
que fueron encarcelados en el aeropuerto de Casablanca el 7 de octubre de 2009.
Todos ellos ya habían sufrido cárcel y torturas anteriormente. Y todos ellos
continúan, pacíficamente, la lucha por los derechos humanos y por el derecho a
la independencia del Sahara Occidental.
Ese grupo estaba compuesto por
- Ali Salem Tamek
- Brahim Dahan
- Rashid Sgair
- Nassiri Hamadi
- Yehdih Terrusi
- Saleh Lubeihi
- Deksha Leshgar
Su "delito": haber ido a visitar a sus familiares y compatriotas saharauis
refugiados en Tinduf. De vuelta hacia el Sahara Occidental, hicieron escala en
el aeropuerto de Casablanca. Allí fueron detenidos y luego encarcelados en la
prisión de Salé.
II. GOBIERNOS Y ORGANIZACIONES INTERNACIONALES DE DERECHOS HUMANOS CONDENAN LA
DETENCIÓN Y LAS TORTURAS del "GRUPO DE LOS 7"
Tras la detención y encarcelamiento de estos defensores de los derechos humanos,
las condenas de organizaciones internacionales no se hicieron esperar. Varios
gobiernos, igualmente, manifiestaron su preocupación.
Entre las organizaciones que denunciaron este acto represivo se encuentran
Amnistía Internacional, el Centro Robert Kennedy para la justicia y los derechos
humanos, y otros.
Entre los gobiernos que con más firmeza se han pronunciado destaca el gobierno
de Suecia que por medio de una declaración de su ministro de Asuntos Exteriores
de 22 de octubre de 2009 afirmó que:
Como tuve la oportunidad de subrayar, en el pasado, Suecia otorga una gran
importancia al tema de los derechos humanos en las relaciones que tiene con
Marruecos, tanto en el plano bilateral como en el seno de la Unión Europea.
Después de la detención de los 7 activistas Saharauis de derechos humanos, hemos
hecho llegar a Marruecos la preocupación de Suecia por la situación de estos
activistas y reiterado la importancia del respeto escrupuloso de sus derechos.
También hemos pedido a Marruecos que nos mantenga informados sobre este asunto.
III. LA CARTA DEL JEFE DE GABINETE DEL PRESIDENTE RODRÍGUEZ ZAPATERO SOBRE EL
"GRUPO DE LOS 7"
Numerosos ciudadanos se han dirigido al presidente del Gobierno español para
expresarles su preocupación por lo ocurrido con los defensores saharauis de los
derechos humanos y exigiendo al Gobierno español una condena y una posición
firme en este asunto. No es la primera vez que se pronuncia. La última de las
respuestas, mediante una carta que, asombrosamente, no contiene fecha, se ha
dado mediante un escrito dirigido a quienes pidieron al presidente que se
pronunciara sobre el asunto. Ese escrito se ha transmitido por correo
electrónico el 27 de enero. Lo firma José Enrique Serrano Martínez, Director del
Gabinete de la Presidencia del Gobierno. Del texto, extraigo algunos fragmentos:
El Gobierno español sigue con interés este caso, que también ha merecido la
atención de la opinión pública europea y de los gobiernos de los países miembros
de la Unión Europea (...).
Asimismo, mantiene una relación fluida con el Gobierno marroquí transmitiéndole
la necesidad y la importancia del respeto a los derechos humanos.
(...)
Además, el vigente acuerdo de Asociación entre la UE y Marruecos prevé, entre
otras cosas, el establecimiento de mecanismos de colaboración y seguimiento en
materia de derechos humanos. Ello incluye la preocupación por la situación de
las personas detenidas en Marruecos
(...)
Por el momento se sigue atentamente la situación la evolución del caso a la
espera de que se concreten los cargos de que se les acusa, confiando en que se
les garantice un juicio justo.
Esta es la posición común de la UE (...)
IV. A ZAPATERO NO LE "PREOCUPAN" LOS DERECHOS DE LOS PRISIONEROS SAHARAUIS Y
RECONOCE QUE ESTÁN EN LA CÁRCEL SIN CARGOS (COMO EN GUANTÁNAMO)
En tan breve texto, son muchas las cosas que a los lectores nos producen honda
preocupación. Máxime si la comparamos con la declaración del ministro de Asuntos
Exteriores de Suecia.
1º. Zapatero sigue "con interés" el caso.
Pero "con interés" también se sigue un partido de fútbol.
2º. Zapatero dice que el caso ha merecido la "atención" de la opinión pública.
Pero también merece "atención" de la opinión pública la presentación del último
producto de Apple.
3º. Zapatero mantiene una "relación fluida" con un Gobierno al que reconoce que
hay que recordarle la "necesidad y la importancia del respeto a los derechos
humanos".
¿Puede tener una democracia una "relación fluida" con un país al que hay que
"recordar" "la necesidad y la importancia del respeto a los derechos humanos"?
¿Hay que "recordar" estas cosas en las relaciones de España con el Reino Unido,
con Francia o con Alemania?
4º. Zapatero dice que el "acuerdo de Asociación entre la UE y Marruecos (...)
incluye la preocupación por la situación de las personas detenidas en Marruecos.
¿Debemos entender que si no fuera por ese acuerdo España no mostraría
"preocupación" por los derechos de los detenidos?
El Gobierno sueco ha dejado bien clara su preocupación sin tener que aludir a
ese Acuerdo de Asociación por la sencilla razón de que al Gobierno sueco le
importan los derechos humanos antes de que se haya firmado ningún acuerdo con
Marruecos.
5º. Zapatero dice que ha transmitido a Marruecos "la necesidad y la importancia
del respeto a los derechos humanos"
¿Cómo? ¿Hay pruebas de ello? ¿Cuando se ha convocado al Embajador de Marruecos
en España? ¿Cuando el Embajador de España en Marruecos ha hecho gestiones al
respecto?
¡Qué diferencia con el gobierno de Suecia que ha "hecho llegar a Marruecos la
preocupación de Suecia por la situación de estos activistas".
6º. Pero lo más grave de la carta es que Zapatero es el pasaje en el que dice
"se sigue atentamente la situación la evolución del caso a la espera de que se
concreten los cargos de que se les acusa"
O lo que es lo mismo. Se tiene a unos defensores de los derechos humanos
incomunicados, presos, sometidos a tortura, desde el 7 de octubre de 2009... ¡y
no se concretan los cargos contra ellos!
V. EL GOBIERNO DE ZAPATERO AVALA EL GUANTÁNAMO
Ante una violación tan flagrante de los derechos humanos, como es la de mantener
¡más de tres meses seguidos! a unas personas presas, incomunicadas y bajo
tortura, ¿qué hace el presidente Zapatero?
Pues lo que dice la carta: "se sigue atentamente la situación del caso".
O sea, ni el más mínimo reproche.
La carta proporciona sentido al comunicado emitido por el Gobierno español, el
17 de diciembre de 2009, antes de la liberación de Aminatu Haidar:
Este gesto honraría a Su Majestad el Rey de Marruecos y a las autoridades del
Reino de Marruecos y pondría un vez más de manifiesto su compromiso con la
democracia y la consolidación del Estado de Derecho. El Gobierno de España
expresa su satisfacción con las políticas de modernización y reforma emprendidas
por las autoridades del Reino de Marruecos y se compromete a acompañarlas.
Ya vemos como Zapatero acompaña las políticas de Mohamed VI que tanta
satisfacción le producen.
Algunos pensamos que ello compromete la dignidad de una democracia y un Estado
de Derecho.
No debe pensar así el presidente del Gobierno. La cuestión es ¿por qué?
ÚLTIMA HORA
El Gobierno marroquí acaba de liberar a Deksha Lashgar, la única mujer del grupo
de los siete.
Se hallaba en huelga de hambre.
Su estado de salud era tan grave que el majzén ha sentido pánico ante la
posibilidad de que muriera en la cárcel.
El presidente Zapatero, mientras tanto, "seguía atentamente" el caso.
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http://todosconaminetu.blogspot.com/http://plataformasahara.com/
"Así se solucionan las cosas", vociferó el vicecónsul de Marruecos viendo las
fotos de los saharauis torturados
La Plataforma de Apoyo Político al Pueblo Saharaui acudió el día 11 de noviembre
de 2009 a la Casa Árabe a la mesa redonda "Magreb, mar y fronteras", organizada
con ocasión de la presentación de tres libros sobre la materia. De esta
intervención política lo más interesante que se extrae es la opinión de Mustapha
El Hor, coordinador junto a Claude Faye, de Actas del coloquio sobre España,
Marruecos y la mar, y vicecónsul de Marruecos.
La postura de este diplomático se resume en una negación de cualquier tipo de
injusticia cometida sobre el pueblo saharaui. Afirma que los que desean un
estado saharaui son un "grupúsculo, una oligarquía", que la cárcel negra de El
Aaiun no existe, que "Marruecos ha hecho en el Sáhara lo que los españoles no
han hecho en un siglo"... Cuando se le enseñaron imágenes de saharauis
torturados hizo su declaración más alarmante. A la pregunta de si en Marruecos
se tortura respondió: "Así se solucionan las cosas. La evolución se consigue de
esta manera".
Según la Convención de Viena de 1963 sobre Relaciones Consulares, -que entró en
vigor el 19 de Marzo de 1967-, en su artículo 5, dedicado a la Funciones
Consulares, y apartado a) establece que un vicecónsul es el encargado de
"proteger en el Estado receptor los intereses del Estado que envía y de sus
nacionales, sean personas naturales o jurídicas, dentro de los límites
permitidos por el derecho internacional". Se podría entonces deducir que las
declaraciones de Mustapha El Hor son declaraciones oficiales del Estado de
Marruecos.
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3.SAHARA OCCIDENTAL / ESPAÑA / SOLIDARIDAD
http://www.diariodepozuelo.es/pozuelo-impulsa-la-construccion-de-una-biblioteca-\
en-el-sahara-20100123.html
Pozuelo impulsa la construcción de una biblioteca en el Sahara
Laura Forcén Alonso Sábado, 23 de Enero de 2010 08:00
El Ayuntamiento de Pozuelo de Alarcón colaborará económicamente con el Sahara
Occidental para financiar la construcción de una biblioteca.
El alcalde de Pozuelo, Gonzalo Aguado, junto con la concejal de Relaciones
Institucionales, África Sánchez, incorporan esta colaboración económica, a la
ayuda humanitaria que se realiza a lo largo del año, con el envío de material
sanitario, escolar, etc. El edificio destinado para la biblioteca se situará en
la Daría Bir Lelhu –wilaya de Smara-Tindouf- municipio hermanado con Pozuelo.
A principios de 2009, una corporación municipal viajó a tierra de acampada
saharaui para ratificar el hermanamiento con la Daría de Bir Lelhu y elegir el
lugar para la construcción de esta biblioteca, a la cual se le ha asignado una
donación de 17.448,94 euros.
La biblioteca cuenta con una dotación surtida de libros y material audio-visual.
«Será el complemento idóneo para implementar una educación de calidad,
favoreciendo con ello al desarrollo de unos 15.000 alumnos, futuros herederos
generacionales, en la cultura del diálogo y de la paz», apunta África Sánchez,
concejal de Relaciones Institucionales.
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http://www.europapress.es/extremadura/noticia-dos-cooperativas-produciran-ropa-r\
omper-silencio-refugiados-20100130144824.htmlhttp://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=9604
nacidas en campamentos de Tinduf
Dos cooperativas producirán ropa para "romper el silencio" de los refugiados
MÉRIDA, 30 Ene. (EUROPA PRESS) -
Dos cooperativas nacidas en los campamentos de Tinduf (Argelia) buscan
"romper el silencio" de la población saharui refugiada en ellos con la
producción y fabricación de una serie de prendas de ropa bajo la marca 'Sáhara
Libre Wear'.
El germen de estas sociedades ha sido el "cruce en colaboraciones" del taller
de estampación '¡A pintarropa!' y el de confección 'Entretelas' que,
desarrollados en el Sáhara, permitieron estampar las ropas confeccionadas en el
segundo, según explicó en declaraciones a Europa Press el creador de '¡A
pintarropa!', el artista extremeño Alonso Gil.
Gil, reconocido con el Premio Extremadura a la Creación en 2009, resaltó la
importancia "valiosísima" de la creación de estas cooperativas en un entorno tan
complicado como el que representa los campamentos de refugiados.
Según afirmó, esta iniciativa ha sido capaz de crear "entusiasmo en el
enfrentamiento a la difícil y dura realidad que supone vivir en el exilio", algo
que es "difícil de conseguir".
Al mismo tiempo hizo hincapié en que esta propuesta creativa cuestiona, a su
juicio, el "enquistamiento que produce la dependencia a largo plazo de la ayuda
internacional" de ahí el "interés" de producir y vender las creaciones en otras
partes del mundo.
"Por una parte se difunde el mensaje, la denuncia a la comunidad
internacional de la situación del Sáhara Occidental y, por otra, se generan
ingresos que se revierten en la cooperativa, con la intención de crear un
espacio autogestionado e independiente", comentó.
En declaraciones a Europa Press, Alonso Gil sostuvo que la población
refugiada saharaui es gente "muy receptiva y muy participativa" y añadió que, "a
pesar de las dificultades" y de que todavía queda "mucho trabajo por hacer", ya
que se trata de un "proyecto piloto", la experiencia ha sido "estupenda" y ambas
cooperativas están dando "sus primeros pasos".
ORIGEN DE LA INICIATIVA
A preguntas sobre el origen de la iniciativa, Alonso Gil explicó que todo
comenzó en 2008 cuando fue seleccionado para participar en los Encuentros
Internacionales de Arte en los Territorios Liberados del Sáhara Occidental
(ARTifariti).
A su propuesta artística la llamó '¡A pintarropa!' con el objetivo de "darle
la vuelta" al término bélico a quemarropa y consistió en el desarrollo de un
taller de estampación textil y pintura sobre ropa.
"Se trataba de usar la ropa cotidiana de los refugiados --darrás, turbantes,
melfas, camisetas, pantalones y ropa militar-- como un soporte de expresión
artística y un vehículo de comunicación con el mundo, donde plasmar los deseos a
través de mensajes, siglas y consignas para afirmar un Sáhara Libre; en
definitiva, utilizar la estampación textil como una herramienta de resistencia y
de lucha para el pueblo saharaui", aseguró.
La mecánica era sencilla, los saharauis traían su ropa y el artista extremeño
se la devolvía estampada con "dibujos, consignas y mensajes de autodeterminación
y de paz".
De esta forma, el taller culminó en un pase de modelos en Tifariti, capital
de los territorios liberados del Sáhara Occidental, y con una puesta en escena
que visibilizaba el arte como "vía para mantener alerta la reflexión sobre la
situación que vive el pueblo saharaui".
Al año siguiente, en 2009, Alonso Gil volvió al Sáhara para trabajar en el
marco de la tercera edición del proyecto ARTifariti, esta vez con el propósito
de formar a artistas saharauis a los que enseñar la técnica de estampación para
crear una cooperativa de ropa estampada "made in Sáhara".
En paralelo a la propuesta del extremeño, Angustias García y Esther Regueira
desarrollaron un taller con mujeres saharauis denominado 'Entretelas' que, como
explicó Gil, fue un espacio de "comunicación, diálogo y producción intelectual,
social y material" para confeccionar ropa a partir de la melfa, la prenda de
vestir tradicional de las mujeres saharauis.
Y de la unión de ambos nació este proyecto que está empezando a andar.
VENTA DE LOS DISEÑOS
En el apartado de ventas, según explicó Alonso Gil, se ha proyectado que una
parte de las ediciones se distribuya a través de Internet y, en breve, en
tiendas que quieran ser puntos de distribución de la marca.
El resto de los diseños, como piezas únicas, se han comenzado a vender en las
presentaciones que se están desarrollando. Así, por ejemplo, se mostraron los
prototipos de 'Sáhara Libre Wear' en un desfile de modelos que tuvo lugar en el
Templo de Debod, dentro de las actividades de la Noche en Blanco, en Madrid.
PRESENTACIÓN EN NUEVA YORK
El artista extremeño también explicó que el proyecto de 'Sáhara Libre Wear',
junto a ARTifariti, fue presentado el pasado mes de noviembre en la Dia Art
Foundation de Nueva York.
Y, aunque reconoció que la mayoría de los asistentes a esa presentación
desconocían la situación del Sáhara y la existencia de un muro de más de 2.500
kilómetros que separa en dos esta parte de África, mostró su satisfacción por el
hecho de que acogieran "muy receptivamente" la propuesta de utilizar la ropa
como soporte de esta realidad.
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miércoles 27 de enero de 2010
¡A Pintarropa!: El ejército de Aminetu en los campos de refugiados saharauis de
Tindouf
La cooperativa que produce la marca SAHARA LIBRE WEAR en los campamentos de
refugiados saharaui de Tindouf se une a las movilizaciones de apoyo al regreso a
El Aaiún de Aminetu Haidar, junto a sus hijos.
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25/01/2010
Yo soy una mujer saharaui
Yo soy una mujer saharaui from circoa on Vimeo.
Esta es la realidad de mujeres de un mismo pueblo que viven dividas por el muro
que las separa desde hace 35 años:
Las exiliadas saharauis en los Campamentos de Refugiadxs de Tindouf (Argelia)
tienen una representación del 88% en la enseñanza y en la salud, y un 9% en el
gobierno, evidencia de que son el pilar fundamental de la sociedad.
Las que quedaron en los territorios ocupados del Sahara Occidental forman parte
de todos los ámbitos de lucha y activismo contra la ocupación marroquí. Se
manifiestan en las intifadas, investigan sobre el expolio de sus recursos
naturales, pintan banderas, escriben panfletos y pertenecen a las asociaciones
que defienden los derechos humanos de lxs saharauis en el Sahara Occidental.
Ellas: ex-presas, ex-desaparecidas, activistas, son aún hoy torturadas,
acosadas, perseguidas, vigiladas y violadas sólo por defender su legítimo
derecho a pronunciarse libremente por la independencia del Sahara Occidental.
Luchadoras en primera línea de la revolución y resistencia saharaui.
Por el empoderamiento y visibilidad de las mujeres saharauis.
Por un Sahara Occidental libre ya! circoa@...
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4. ESPAÑA/MARRUECOS/DDHH
http://www.libertaddigital.com/mundo/rosa-diez-pide-a-zapatero-que-suspenda-la-c\
umbre-ue-marruecos-1276383099/http://www.laverdad.es/agencias/20100130/mas-actualidad/espana/upyd-pide-suspend\
er-cumbre-ue-marruecos_201001302043.htmlhttp://www.europapress.es/internacional/noticia-ue-marruecos-rosa-diez-pide-supr\
esion-cumbre-marruecos-respete-valores-democraticos-20100130123555.html
2010-01-30/ Libertad Digital
Tras el cierre del periódico Le Journal
Rosa Díez pide a Zapatero que suspenda la cumbre UE-Marruecos
Rosa Díez, diputada de Unión Progreso y Democracia, UPyD, afirmó hoy que la
decisión de Marruecos de cerrar el periódico Le Journal no es más que una
demostración del absoluto desprecio del gobierno marroquí por los valores
democráticos y del riesgo que corren en este país los ciudadanos libres.
En este marco de restricción de libertades, la diputada instó al presidente del
Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, a condenar esta restricción de
libertades como responsable español y comunitario durante la Presidencia
europea.
Según Díez, el endurecimiento de la política marroquí y la falta de respeto a
las normas y los valores democráticos es también consecuencia de la permisividad
y tolerancia hacia el mal de la que hace gala Zapatero.
Por todo ello, la diputada pidió, una vez más, la supresión 'sine die' de la
cumbre entre la Unión Europea y Marruecos prevista para la Presidencia Española
del primer semestre de 2010. "No debe celebrarse mientras no se respete la
libertad de prensa y los derechos humanos en su totalidad", concluyó.
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5.SAHARA OCCIDENTAL/ MARRUECOS/EU
http://es.noticias.yahoo.com/9/20100122/twl-meyer-iu-pide-que-la-ue-presione-a-r\
-eae1567_1.html
Meyer (IU) pide que la UE presione a Rabat para liberar a los activistas
saharauis
Bruselas, 22 ene (EFE).- El eurodiputado de Izquierda Unida (IU) Willy Meyer se
dirigió hoy de nuevo a la Comisión Europea y al Consejo de la UE para que
presionen a Marruecos a fin de que libere a siete activistas saharauis
encarcelados desde hace tres meses.
El eurodiputado informa en un comunicado de que, según fuentes saharauis, los
detenidos se encuentran en una "gravísima" situación, después de más de tres
meses en prisión.
Los siete saharauis, de acuerdo con las fuentes, han sido trasladados a "celdas
de castigo aisladas y carentes de luz y ventilación", añade la nota del
eurodiputado.
Nueve días después de la primera interpelación, Meyer ha pedido información a
las instituciones europeas sobre su conocimiento del caso y sobre las medidas
adoptadas para alcanzar la liberación de los detenidos.
Además, ha exigido a la UE que suspenda el "estatuto avanzado", con el Reino de
Marruecos mientras que éste no ponga fin a la "persecución política de los
saharauis y libere a todos los presos de conciencia", pues el acuerdo de
asociación entre ambos incluye una cláusula de respeto de los derechos humanos.
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****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/
*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. RASD-UNION AFRICAINE-MAROC
- SPS/APS/EL MOUDJAHID (1/2-II-2010): Abdelaziz invite à Addis-Abeba à la
mobilisation de l'Afrique pour décoloniser "le dernier bastion" colonial dans le
continent
- MAP/LE MATIN (1-II-2010): Les ministres africains <informés> des derniers
développements de l'initiative marocaine d'<autonomie> pour le Sahara (M.
Ouzzine)
2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
2.1. RESPONSABILITÉ DU MAROC
- LIBERTÉ (2-II-2010): Du génocide marocain
- LIBERTÉ (2-II-2010): L'ambassadeur de la RASD à Alger au Centre d'"Ech-Chaab":
"Le Maroc devra s'expliquer sur les crimes contre l'humanité"
- LE JEUNE INDÉPENDANT (2-II-2010): Les «bienfaits» du roi
- SPS (1-II-2010): Le Maroc appelé à indemniser les Sahraouis pour les crimes de
guerre perpétrés depuis 1975 (ambassadeur)
2.2. HISTOIRE
- BELLACIAO (27-I-2010): Sahara Occidental: Entre Guerre Froide et guerre
économique
2.3. L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
- EL KHABAR (2-II-2010): Après le coup dur asséné par Haider à la diplomatie
marocaine. El FassiFahri veut séparer le dossier du Sahara Occidental des
relations bilatérales
2.4. COMÉDIE DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LE MAROC (29-I-2010): La <société civile> marocaine sort enfin de
sa léthargie. Des <ONG> marocaines se mobilisent pour promouvoir la proposition
d'<autonomie> à l'échelle internationale
- MAP (2-II-2010): Un membre de Ouled-Dlim appelle Ban Ki-moon à intervenir pour
<sauver la vie> de son frère et ses amis <enlevés> par le Polisario
2.5. CINISME DU MAKHZEN
- MAP/LE MATIN (1-II-2010): Centres de réflexion géopolitique et sécuritaire.
Nécessité de créer un réseau international
- MAP/LE MATIN (1-II-2010): «La sécurité en Afrique». Marrakech choisie pour les
rencontres annuelles
3. SAHARA OCCIDENTAL-PALESTINE
- BELLACIAO (2-II-2010): Le Sahara Occidental et la Palestine
4. SAHARA OCCIDENTAL-DROIT-CONFÉRENCE
- LE JOUR D'ALGÉRIE (2-II-2010): Le conflit sahraoui en débat. Les résolutions
de l'ONU doivent être appliquées
- SPS (1-II-2010): Des puissances mondiales affichent une attitude "ambivalente"
face à la question du Sahara occidental (expert)
- HORIZONS (1-II-2010): Brahim Ghali au forum d'El Chaab: «On n'oubliera jamais
les crimes commis par le Maroc»
5. SAHARA OCCIDENTAL-POLOGNE-MAROC
- L'OPINIÓN (1-II-2010): Visite officielle de M. Abbas El Fassi en Pologne.
Texte de l'allocution de M. Abbas El Fassi à l'occasion de la réunion plénière
maroco-polonaise
6. SAHARA OCCIDENTAL-MAURITANIE
- SPS (1-II-2010): L'autodétermination du peuple sahraoui demeure la seule
solution au conflit du Sahara occidental: (organisation mauritanienne)
7. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-AFRIQUE-DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE
- AUJOURD'HUI LE MAROC (1-II-2010): Groupe BMCE: Une stratégie de développement
ambitieuse en Afrique
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. RASD-UNION AFRICAINE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9648http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=64007http://www.elmoudjahid.com/accueil/evenement/51043.html
Abdelaziz invite à Addis-Abeba à la mobilisation de l'Afrique pour décoloniser
"le dernier bastion" colonial dans le continent
Addis-Abeba, 01/02/2009 (SPS) Le Président de la République sahraoui, Mohamed
Abdelaziz, a invité les dirigeants africains, réunis au sommet de l'Union
africaine (UA) à la mobilisation du continent pour décoloniser "le dernier
bastion colonial" dans le continent et "protéger" les Sahraouis dans les
territoires occupés du Sahara Occidental sous domination marocaine, victimes
d'une répression sauvage et d'un black-out sécuritaire ininterrompus.
Intervenant lundi devant la session consacrée à l'examen du rapport de la
Commission de l'UA sur le thème de la paix et la sécurité en Afrique, le chef de
l'Etat sahraoui il a appelé à la nécessité d'une "attention continue" de
l'organisation panafricaine et à la mobilisation jusqu'à la "décolonisation de
la dernière colonie en Afrique", pour permettre au continent de "se consacrer à
la coopération et à la collaboration pour le bien-être de ses peuples".
Mettant en relief "la gravité de la situation des droits humains dans les
territoires sahraouis occupés par le Maroc", M. Abdelaziz a vivement condamné
"l'escalade des violations des droits de l'homme, les restrictions, le blocus,
la torture, et la déportation", à l'image de Mme Aminetou Haidar, la détention,
comme celle des sept militants incarcérés à la prison de Salé, ainsi que les
centaines de détenus et de personnes disparues.
A cet égard, il estimé nécessaire et important de trouver "un mécanisme onusien"
travaillant dans le cadre ou en coopération avec la MINURSO pour veiller à "la
protection des droits de l'Homme au Sahara occidental".
Par ailleurs, le Président sahraoui a renouvelé la disponibilité de son pays
pour une coopération "constructive" aux efforts des Nations Unies, et à
"répondre positivement" à l'invitation de l'Envoyé personnel du SG de l'ONU pour
l'organisation de négociations entre les parties au conflit, "sans conditions
préalables", qui "garantissent le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination", attendu au cours de "ce mois" de février, a-t-il précisé.
Dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental est considéré comme territoire
non autonome par l'ONU depuis 1966. Le Maroc et le Front Polisario ont engagé,
en juin 2007, des négociations directes sous l'égide de l'ONU, dont quatre
rounds ont eu lieu à Manhasset, près de New York, et une réunion informelle à
Vienne (Autriche), sans aboutir à une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le Conseil de sécurité, est de parvenir à
une solution politique au conflit du Sahara occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui. (SPS)
010/090/100 011717 FEV 10 SPS
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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/les_ministres_africa/viewhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=127279http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=127255
Les ministres africains <informés> des derniers développements de l'initiative
marocaine d'<autonomie> pour le Sahara (M. Ouzzine)
Addis-Abeba -L'initiative marocaine d'<autonomie> pour le Sahara a été au centre
des entretiens qu'a eus à Addis-Abeba le secrétaire d'Etat auprès du ministre
des Affaires étrangères et de la coopération, M. Mohammed Ouzzine.
" C'était une occasion pour s'entretenir avec les ministres des pays membres de
l'Union africaine afin de les <informer>, cette fois-ci, du contenu détaillé et
des derniers développements de l'initiative marocaine d'<autonomie> dans le
Sahara depuis sa présentation au Secrétaire général de l'ONU en date du 11 avril
2007 ", a-t-il déclaré à la MAP.
Cette initiative <garantit> à la population de cette région <toute sa place et
tout son rôle>, <sans discrimination ni exclusion>, dans les instances et
institutions de la <région>, ce qui lui permettra de gérer <démocratiquement>
ses affaires, à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire tout en
disposant des moyens de financement nécessaires pour le développement de la
région, a affirmé M.Ouzzine qui effectue une visite de travail à Addis-Abeba
coïncidant avec le 14ème sommet ordinaire de l'Union Africaine (UA).
Par conséquent, a fait valoir M. Ouzzine, les populations sahraouies seront en
mesure de <participer de manière active> à la vie économique, sociale et
culturelle du Royaume, a-t-il ajouté.
L'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU des résolutions 1754 et 1783 (en
2007) et 1813 (2008) a mis un terme aux approches précédentes dans la mesure où
il a appelé la communauté internationale à soutenir l'initiative marocaine
d'autonomie, a fait observer le secrétaire d'Etat.
Il a rappelé que ces résolutions exhortent les parties concernées à mener des
négociations intenses et de parvenir à des résultats concrets en prenant en
considération les derniers développements qu'a connus cette question depuis
2006.
Le Maroc s'est inscrit dans cette voie à travers ses initiatives positives, sa
bonne disponibilité et son esprit constructif, souligne-t-il. Il a ainsi fait
preuve de sa bonne volonté et d'un esprit positif en présentant aux autres
parties le contenu et la portée du projet d'<autonomie> et en se montrant ouvert
à leurs vues pour enrichir son contenu dans le cadre de négociations intenses et
substantielles.
Le Maroc a de même réaffirmé à l'envoyé personnel du secrétaire général de
l'ONU, Christopher Ross, son engagement à mettre en œuvre le contenu de la
résolution 1813 (2008) dans le cadre de l'achèvement du travail accompli par son
prédécesseur, M. Van Walsum et d'entamer des négociations intenses et
substantielles sur la base de l'initiative marocaine d'<autonomie>.
Toutefois, l'Algérie et le Polisario campent sur leurs positions figées en
adoptant un discours qui s'inscrit à contrario de la position marocaine marquée
par l'ouverture en vue d'un règlement pacifique de cette question.
Leurs positions consistent à dresser des obstacles devant toutes les initiatives
constructives en restant l'otage de visions dépassées et à une interprétation
tronquée et restrictive du principe de l'autodétermination, a regretté
M.Ouzzine.
Ces rencontres avec les ministres africains s'inscrivent, a-t-il dit, dans le
cadre de l'approche marocaine fondée sur l'ouverture et l'anticipation pour
inviter les pays africains à soutenir les dispositions de la résolution du
Conseil de sécurité 1813 (2008) et 1871 (2009), appuyer le processus de
négociations sous l'égide de l'ONU et adopter une position constructive en
faveur d'un règlement définitif et mutuellement acceptable de ce différend.
Il s'agit également d'inviter les pays africains à ne pas se laisser induire par
les tentatives tendant à vider cette proposition <audacieuse> de son contenu en
se figeant sur des thèses <passéistes et révolues>, a soutenu le Secrétaire
d'Etat.
M. Ouzzine a souligné que <le chantier de la régionalisation>, en tant que choix
stratégique pour le Maroc, a été a menu de ces entretiens avec les responsables
africains. "Ce choix a été hautement salué par ces responsables, en ce qu'il est
de nature à <consolider> les valeurs <de démocratie et de gouvernance> dans le
Royaume".
Il est à rappeler que la visite de M. Ouzzine à Addis-Abeba intervient juste
après avoir représenté le Maroc aux travaux du Conseil exécutif des ministres
des affaires étrangères de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD)
qui ont lieu à Tripoli.
M.Ouzzine était accompagné lors de cette visite de travail en Ethiopie de MM.
Abdellatif Bendahane, Directeur des affaires africaines au ministère, et Youssef
Imani, Directeur général de l'Agence Marocaine de Coopération Internationale
(AMCI).
Dernière modification 01/02/2010 11:14
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2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC
2.1. RESPONSABILITÉ DU MAROC
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=129715
(Mardi 02 Février 2010)
Du génocide marocain
Par : Djilali Benyoub
L'épisode Aminatou Haïder ne semble pas, a priori, avoir troublé la quiétude de
M6 qui alla faire de son option d'autonomie un "truc" élastique valable pour
tout le territoire et incluant, de facto, le Sahara occidental.
"Ibada", plus qu'un génocide, en arabe, le terme se rapproche de
l'extermination, et n'est pas loin des pratiques marocaines au Sahara occidental
dont le représentant légitime du peuple, le Front Polisario, est présenté à la
fois comme un groupe terroriste et accepté comme interlocuteur dans des
négociations qui capotent au dernier coup de gong de chaque round.
L'appétit expansionniste du Maroc ne connaissant pas de limite, il lui fallait
aller plus loin que l'occupation et la spoliation des terres. Aller jusqu'à
affamer un peuple après l'avoir poussé à l'exil pour lui faire miroiter, des
centaines de crimes plus loin, une autonomie virtuelle à savourer entre les
camps de réfugiés et les geôles du royaume pour les récalcitrants : les
militants désarmés.
Aux privations multiformes que le Makhzen inflige aux Sahraouis, un pillage
systématique des ressources du Sahara, avec la complicité de multinationales,
est organisé sous les yeux de la communauté internationale anesthésiée par les
offrandes du roi.
N'a pas tort alors l'ambassadeur sahraoui de rappeler la stratégie marocaine
assise principalement sur la tergiversation, le reniement de ses engagements…
pour gagner du temps ; le temps d'arroser ses sponsors et ses soutiens.
L'épisode Aminatou Haïder ne semble pas, a priori, avoir troublé la quiétude de
M6 qui alla faire de son option d'autonomie un "truc" élastique valable pour
tout le territoire et incluant, de facto, le Sahara occidental. À tel point
qu'on ne sait plus où s'arrêtera cette fuite en avant. Au prochain round des
négociations, peut-être, un nouvel engagement qui ne sera jamais tenu, et juste
avant l'été qui verra défiler les sponsors au Maroc pour profiter du soleil
après une année de labeur faite d'indifférence et d'"yeux fermés" à l'égard des
exactions de Sa Majesté dans les territoires occupés transformés désormais en
bagne pour tout individu soupçonné de militantisme pro-sahraoui. Sûr que ceux
qui souffrent et ceux censés veiller sur le respect des droits de l'Homme n'ont
pas leurs montres réglées à la même heure.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=129713&titre=%93Le%20Maroc%20devra%20\
s%92expliquer%20sur%20les%20crimes%20contre%20l%92humanit%E9%94&
(Mardi 02 Février 2010)
L'ambassadeur de la RASD à Alger au Centre d'"Ech-Chaab"
"Le Maroc devra s'expliquer sur les crimes contre l'humanité"
Par : Hafida Ameyar
Le conflit est entaché par tant de "mensonges" et d'actes illégaux, à l'exemple
des accords secrets de Madrid conclus, en novembre 1975, entre l'ancienne
puissance, l'Espagne,
le Maroc et la Mauritanie de Ould-Daddah.
La question du Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, a été au menu de
la conférence-débat organisée, hier, à Alger, par le centre des études
stratégiques d'"Ech-Chaab". Invité à la rencontre, l'ambassadeur de la
République sahraouie (Rasd) en Algérie, Brahim Ghali, a tenu à rappeler ce que
des historiens ne cessent d'écrire : "dans les siècles passés, les Sahraouis ont
combattu les Portugais et les Anglais, et ont négocié des accords avec eux, cela
sans avoir affaire de près ou de loin aux Marocains." Pour le diplomate, le
conflit est entaché par tant de "mensonges" et d'actes illégaux, à l'exemple des
accords secrets de Madrid conclus, en novembre 1975, entre l'ancienne puissance
administrante, l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie de Ould-Daddah. "Ils (les
Marocains) ont longtemps menti, mais le mensonge a toujours une fin", a indiqué
M. Ghali, en précisant que les visées expansionnistes, voire les "appétits
régionaux" du royaume chérifien, sont apparus "avant les années 1960 et 1970".
Il a également déclaré que "le Maroc a mené un génocide contre le peuple
sahraoui. Des femmes et des enfants, entre autres, ont été jetés des avions
marocains. En février-mars 1976, les Sahraouis ont été soumis aux bombardements
au phosphore blanc et au napalm et pendant 16 années, ils ont été exposés à des
armes interdites, comme les bombes à fragmentation… Après l'indépendance du
Sahara occidental, tous ces crimes contre l'humanité seront dévoilés". Par
ailleurs, l'ambassadeur de la Rasd a abordé la problématique d'aide humanitaire
internationale aux réfugiés sahraouis, rappelant que c'est exactement en 2004
que cette aide a été bloquée, à la suite de rumeurs et de contrevérités (mises à
nu plus tard par une enquête), laissant ainsi la place à "la politique des
pressions" et à "la politique qui consiste à affamer une population". "Nous
refusons d'échanger notre souveraineté et notre dignité contre une boîte de thon
ou un morceau de pain, car nous sommes un peuple qui lutte pour reconquérir sa
liberté et son indépendance." Plus loin, l'intervenant a parlé des luttes
quotidiennes menées par les Sahraouis, notamment dans les territoires sous
l'occupation marocaine, citant nommément Aminatou Haïder et les autres militants
sahraouis des droits de l'homme qui sont persécutés, sinon jetés dans les
cachots, en dépit de la présence des forces de la Mission onusienne (Minurso).
En guise de conclusion, Brahim Ghali a affirmé avec force que la victoire des
colonisés sahraouis est certaine. "Aujourd'hui, nous sommes déterminés à
poursuivre notre combat et nous sommes convaincus que le peuple sahraoui va
vaincre et construire son État, la République arabe, sahraouie et démocratique,
sur tout le territoire sahraoui. C'est juste une question de temps", a-t-il
soutenu.
Il est à signaler que les propos de l'ambassadeur sahraoui interviennent 24
heures après l'annonce faite, par le secrétaire général des Nations unies, Ban
Ki-Moon, quant à une probable reprise des négociations entre le Front Polisario
et le Maroc, vers la mi-février 2010. Ses déclarations donnent une idée du point
de vue sahraoui et viennent complétées, par conséquent, les exposés présentés,
hier, par le docteur Saïd Ayachi, l'ex-président du Croissant-rouge algérien et
membre fondateur du Comité algérien de solidarité avec le peuple sahraoui
(CNASPS), ainsi que le juriste Omar Sadok.
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http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm
Les «bienfaits» du roi
N'autre vision
M. Brahim Ghali, l'ambassadeur de la RASD (République arabe sahraouie
démocratique) qui occupe l'une des vice-présidences de l'UA, nous confirmait,
hier lors d'une conférence à Alger, que le colonialisme était le même et que là
où il s'implantait, il recourait aux mêmes réflexes pour produire les mêmes
horreurs. On déduisait aussi que les peuples victimes finissaient toujours par
dénoncer ses «bienfaits» et demander réparation. M. Ghali a, en effet, exigé, au
cours de son intervention, que le Maroc qui occupe militairement son pays, le
Sahara occidental, depuis 1975, indemnise le peuple sahraoui des crimes de
guerre et des crimes contre l'humanité qu'il lui a fait subir lors de
l'invasion. Et lorsqu'il détaillait ces crimes, on ne pouvait ne pas relever
l'étonnante similitude entre les «bienfaits» de l'armée française et ceux du
«commandeur des croyants». M. Ghali qui a occupé le poste de ministre de la
Défense au sein du gouvernement de la RASD rappela, à la mémoire les Sahraouis
largués des hélicoptères, enterrés vivants, attaqués à la bombe au napalm, à
fragmentation et au phosphore. Des attaques qui n'épargnaient ni la femme, ni
l'enfant, ni la personne âgée. La même bestialité que nôtre peuple a dû subir
lui aussi. Rabat devra un jour ou l'autre rendre des comptes. Son ancien-nouveau
tuteur n'y échappera pas non plus, Kassaman le dit si bien dans le couplet
mal-aimé en face ! Le Maroc continue à tromper son monde avec sa proposition
d'autonomie, une proposition de chlawchiyas (illusionistes), recalée en même
temps que Peter van Walsum avant le coup de grâce de Mme Haïder. Rabat peut
proposer une autonomie sur le rocher Persil, sur Figuig ou même sur Oujda, s'il
le veut, mais pas sur le Sahara occidental, un territoire reconnu non autonome
qui reste à décoloniser et qui se trouve donc sous la responsabilité de l'ONU.
Comme la France coloniale hier, le Maroc a lui aussi ses «m'tournés», ses
Bachagha Boualem, pour blanchir ses crimes et vanter la «mère patrie». Sauf qu'à
l'époque, il n'y avait pas de Baltasar Garzon disposé à aller s'enquérir des
vilénies de l'occupant. Des saloperies que la France couvre à l'ONU et qui
encourage le Maroc à violer dangereusement le cessez-le-feu à coups de «Jaguar».
M. Z.
mohamed_zaaf@...
-------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9647http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=150088
Le Maroc appelé à indemniser les Sahraouis pour les crimes de guerre perpétrés
depuis 1975 (ambassadeur)
Alger, 01/02/2010 (SPS) La monarchie marocaine est appelée à indemniser le
peuple sahraoui pour des crimes de guerre et les crimes contre l'humanité
perpétrés depuis 1975, a déclaré, lundi à Alger, l'ambassadeur sahraoui en
Algérie, M. Brahim Ghali.
Intervenant à la conférence organisée par le Forum du quotidien "Echaâb", sur le
thème : "Le conflit sahraoui et le droit international humanitaire" et rappelant
que la monarchie marocaine a perpétré un "véritable" génocide au Sahara
occidental, M. Ghali a affirmé qu"'elle est appelée à indemniser le peuple
sahraoui pour les crimes de guerre et crimes contre l'humanité, pour avoir
utilisé des bombes phosphoriques et fait usage de napalm, ainsi que des bombes à
fragmentations, entre février et le mois de mars 1976 contre les Sahraouis".
"Ces crimes et ce génocide seront mis à jour, une fois l'indépendance du peuple
sahraoui acquise", a-t-il ajouté à ce sujet.
"Le peuple sahraoui n'oubliera jamais les crimes commis par le Maroc, qui a
utilisé des hélicoptères desquelles des civils étaient jetés, sans compter les
résistants ensevelis vivants dans des fosses communes", a-t-il poursuivi.
M. Ghali a rappelé, par ailleurs, que le Haut commissariat aux réfugiés (HCR)
avait arrêté les aides alimentaires aux réfugiés sahraouis en 2004, pour une
boite de conserve de thon prétendument découverte à Zouerate (Mauritanie),
a-t-il dit.
"Nous avons accepté cette décision, refusant de troquer notre dignité pour des
aides alimentaires", a-t-il souligné.
"Après enquête, le HCR avait découvert qu'il s'agissait d'accusations
non-fondées émanant du palais royal marocain", a-t-il encore relevé.
L'ambassadeur de la RASD en Algérie a estimé, dans ce cadre, que "tout mensonge
a une fin", affirmant que le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination est
désormais consacré par la légalité internationale.(SPS)
010/090/700 011740 FEV 10 SPS
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2.2. HISTOIRE
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97526
Sahara Occidental: Entre Guerre Froide et guerre économique
mercredi 27 janvier 2010 (11h51)
Les documents déclassés par Washington ont permis de connaître ce que nous
savions déjà sans constatation officielle : que l'invasion du Sahara Occidental
par le Maroc avait son facteur déterminant dans l'analyse géostratégique faite,
à l'époque, par les Etats-Unis et qui les a amenés à soupeser les variables qui
peuvent influer d'une manière décisive sur l'équilibre régional :
1) Les événements politiques au Portugal ouvraient une interrogation sur
l'opérativité future de la base des Açores et, en conséquence, le contrôle en
profondeur sur l'Etroit de Gibraltar.
2) L'incertitude créée en Espagne par la maladie du général Franco accentue le
risque d'instabilité au nord du Détroit par un changement incertain du régime
politique.
3) La crainte d'une éventuelle expansion de l'idéologie socialiste algérienne.
4) Les richesses en pétrole et en phosphates que le territoire possède. Les EU
et le Maroc sont les plus grands producteurs mondiaux de ce dernier, et
l'uranium peut être obtenu à partir de l'acide phosphorique.
Ces quatre facteurs sont orientés par le directeur adjoint de la CIA, Vernon
Walters, ami personnel de Hassan II depuis 1942, vers une seule direction : la
stabilité du Méditerranée occidental et la liberté de mouvements de la VI
Flotte, essentiel pour le maintien des intérêts des EU au Proche Orient, passent
par le renforcement du Maroc sur le plan économique et militaire, avec la
collaboration de la France, au détriment de l'Algérie pour ainsi obtenir que le
contrôle immédiat de la côte atlantique nord-africaine appartienne au royaume
alaouite dans le cas où l'Espagne et le Portugal sombreraient dans
l'instabilité.
La "Marche Verte" est organisée avec l'argent saoudien par des agents de la CIA
et avec l'accord du Secrétaire d'État, H. Kissinger, dès que la collaboration de
la France a été obtenue. L'Espagne ne présente pas de problèmes puisque le plus
grand obstacle était Franco qui lorsqu'il a été informé par Arias Navarro, dans
un de ses moments de lucidité, a donné l'ordre de déclarer la guerre au Maroc.
Quelques minutes après, il perd connaissance et Navarro, avec la collaboration
de Carro et Solís ignorent son ordre et s'apprêtent à suivre les instructions de
l'ami américain pour abandonner le Sahara. Au préalable, Cortina Mauri, ministre
des Affaires Etrangères, avait été opportunément écarté de cette affaire et
substitué dans la gestion de ce dossier par Solís Ruiz, qui en plus de ministre
dans le dernier gouvernement de la dictature assumait la représentation des
intérêts économiques du roi du Maroc en Espagne.
En tant que Chef d'État intérimaire, le prince Juan Carlos ne s'en est bien tiré
puisque, dans son voyage éclair à El Aaiun, il arrive, avec facilité, à
convaincre les commandements militaires de la fermeté du gouvernement et de la
nécessité de résister face aux menaces marocaines, tandis qu'il négociait avec
Hassan II, à l'aide des bons offices de Vernon Walters, le retrait des troupes
espagnoles et l'annexion de l'ancienne province espagnole au royaume du Maroc.
En vertu du traité de Madrid, l'Espagne cède l'administration du Sahara
Occidental au Maroc et à la Mauritanie avec l'engagement des nouvelles
puissances colonisatrices d'organiser un référendum dans lequel les sahraouis
puissent choisir leur destin final. Dès que l'Espagne abandonne le territoire,
en février 1976, une guerre de résistance est enclenchée par le Front Polisario
qui empêche le contrôle effectif du territoire et oblige la Mauritanie à se
retirer de la région de Rio de Oro en 1979.
L'accord Tripartite de Madrid, après avoir laissé la porte ouverte au
référendum, permet à l'Espagne et l'ONU de sauver la face. La première par son
obéissance aux résolutions décolonistrices du Conseil de Sécurité, même si elle
a abandonné les sahraouis à leur sort, et la deuxième pour avoir gardé sur
papier un des principes de la Charte de San Francisco : le droit inaliénable des
peuples à l'autodétermination.
La stratégie de Kissinger adoptée par le Président Gerald Ford, avec le temps,
s'est avéré erronée. Les prévisions pour l'hégémonie marocaine au Maghreb n'ont
pas eu lieu grâce à l'esprit de résistance démontré par les sahraouis. La guerre
du Sahara est devenue une dalle pour le développement du Maroc qui, impuissant,
a vu comment, en plus de ne pas être capable de contrôler tout le territoire,
ses politiques de colonisation et d'intégration se tournaient simplement en
répression et torture contre ceux qui n'acceptaient pas de se soumettre à lui.
Les causes objectives qui ont permis l'invasion du Sahara Occidental ont disparu
:
1) L'hypothèse la plus dangereuse qui contemplait l'instabilité de l'Espagne n'a
pas eu lieu.
2) Avec la fin de la guerre froide, la nouvelle stratégie des intérêts
économiques américains écarte la méthode de privilégier un pays maghrébin au
détriment de l'autre, au lieu de chercher l'équilibre régional par la voie de la
compréhension et de l'accès libre aux matières premières existantes.
3) Aujourd'hui, la puissance d'un pays réside dans la stabilité de son système
politique, sa force économique et militaire, et sa capacité de faire face à tous
les risques potentiels tels que le terrorisme. Ces nouvelles données font de
l'Algérie la première puissance de la région.
4) L'économie marocaine étant sous l'emprise des sociétés françaises et
européennes, la politique économique des EU s'oriente vers l'Algérie.
Si la politique parrainée par les EU était basée sur la défense de ses intérêts
en Méditerranée, celle de l'Espagne était le résultat de la lâcheté d'une classe
dirigeante lors des derniers jours de la dictature franquiste. Ce qui est
curieux c'est que le dictateur était le seul qu'on ne pouvait pas accuser de
lâche. Les autres personnages impliqués dans la vente du Sahara Occidental ont
été généreusement payés pour leur collaboration en argent comptant, en pouvoir
ou les deux choses à la fois. En détriment, bien sûr, du prestige international
de l'Espagne et de la vie de milliers de sahraouis.
Même si la classe politique espagnole émergente n'a pas fait mieux, malgré la
position initiale du Parti Socialiste Espagnol favorable au droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui, la diplomatie espagnole s'en est
progressivement éloignée en assumant, avec le sponsoring français, les thèses
favorables au Maroc.
Le Président français actuel si sensible à la souffrance des infirmières
bulgares, des droits de l'homme en Chine, du destin des moines de Thibérin,
s'active énergiquement en faveur des thèses de Mohamed VI malgré le fait que son
pays est accusé par les principales organisations de défense des droits de
l'homme de pratiquer d'une manière systématique la torture, les séquestrations
et les disparitions dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
Cependant, l'ONU, pendant toutes ces années, est restée ferme dans sa
reconnaissance du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, mais, sous la
pression de l'administration Bush et de l'Elysée, elle s'est montrée trop
compréhensive avec les tactiques dilatoires et l'inaccomplissement des accords
de Madrid. L'avant-dernier tour joué au peuple sahraoui a été le rapport de
Peter van Walsun, l'ex-envoyé spécial du Secrétaire Général Ban Ki Moon, en
encourageant les sahraouis à accepter l'offre marocaine d'une large autonomie à
l'intérieur du royaume marocain. Mais, le droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui, reconnu par toutes les résolutions du Conseil de Sécurité, ne peut pas
être escamoté sur la base d'une offre unilatérale du Maroc dont le but unique
est de contourner une consultation acclamée par toute la communauté
internationale.
En outre, Peter van Walsum devrait savoir que l'application d'une autonomie
authentique dans le royaume alaouite est impossible, puisqu'il s'agit d'un
régime autoritaire dans lequel les lois sont dictées par le palais royal ainsi
que les sentences, et où le roi communique au ministre de l'intérieur, chaque
fois qu'il y a des élections générales, combien de sièges il doit donner à
chaque parti politique.
Par conséquent, pour que Mohamed VI puisse offrir une autonomie il doit, avant,
changer toute la superstructure de l'État. Dans les conditions actuelles, cette
offre n'est qu'un exercice rhétorique, l'autonomie étant contre la nature-même
du régime. N'oublions pas que le peuple du Rif n'attend que cela depuis des
années.
Les effets négatifs de la guerre sur le Maroc commencent à se faire sentir sur
la sphère internationale. Récemment, des faits de grande importance sont à
souligner. Le premier, les déclarations de l'ambassadeur sortant des EU à Alger
: "L'administration nord-américaine n'a pas l'intention de faire pression sur le
Front Polisario pour qu'il accepte la proposition d'autonomie (...) Les EU
souhaitent une solution pragmatique sous les auspices de l'ONU (...) les EU ont
favorablement accueilli les idées contenues dans la proposition sahraouie".
Le deuxième a été la pétition réalisée par de nombreux parlementaires européens,
dans l'Assemblée Nationale française, pour que la France respecte le droit
d'autodétermination du peuple sahraoui à la veille de la présidence française de
l'UE.
De plus en plus de voix se lèvent au sein de l'Union Européenne pour protester
contre la répression marocaine dans le territoire sahraoui. Des faits qui
montrent qu'à chaque jour qui passe, l'occupation marocaine devient de plus en
plus contestée à cause des violations systématiques des droits de l'homme.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
mercredi 27 janvier 2010
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2.3. L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/lire.php?ida=194964&idc=103
Après le coup dur asséné par Haider à la diplomatie marocaine.
El Fassi Fihri veut séparer le dossier du Sahara Occidental des relations
bilatérales
Le ministre des affaires étrangères marocain, Tayeb El Fassi El Fahri, a exigé,
dans une lettre adressée aux Nations Unies, « la normalisation des relations
entre l'Algérie et le Maroc, par le règlement du conflit du Sahara Occidental,
selon la légalité internationale et le référendum d'autodétermination de l'ONU
». M. El Fahri, qui a assisté aux funérailles du défunt général, Larbi Belkhir,
a mis le dossier des relations bilatérales entre les deux pays maghrébins sur le
bureau de Ban Ki moon, confirmant le souhait exprimé par le roi marocain,
Mohamed VI.
Dans ce sens, la lettre adressée par le Maroc au SG de l'ONU dénote de
l'influence de Aminatou Haider, sur la politique marocaine au Sahara Occidental.
Pour rappel, Aminatou Haider a fait une grève de la faim, en protestation contre
le refus des autorités marocaines de lui délivrer un passeport marocain qui lui
permettrait de rentrer aux territoires occupées. Cette dernière a bénéficié de
la sympathie et l'appui de plusieurs ONG's des droits de l'homme à la cause du
Sahara Occidental. Dans le même sillage, la lettre du ministre marocain des AE,
intervient après celle adressée par le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, au
SG de l'ONU. A ce titre, la visite du président de l'Assemblée Populaire
Nationale aux camps des réfugiés sahraouis a été évoquée par ladite lettre. «
La construction d'une union de Maghreb arabe ne doit pas être au détriment de la
cause sahraouie », lit-on dans cette lettre.
Il semble que la diplomatie marocaine a été secouée par l'affaire Haider, de
telle manière qu'elle a eu recours à cette lettre pour démentir les vérités
relatives aux atteintes aux droits de l'homme dans les territoires occupées
sahraouis. Les relations Algéro-marocaines, les négociations et les droits de
l'homme sont les principaux dossiers abordés par la missive de Tayeb El Fassi
qui a qualifié les actes d'agressions contre les populations sahraouies «
d'isolés ».
02-02-2010
Par A.K/ Synthèse R.K
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2.4. COMÉDIE DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details73775.html
La <société civile> marocaine sort enfin de sa léthargie
Des <ONG> marocaines se mobilisent pour promouvoir la proposition d'<autonomie>
à l'échelle internationale.
«Nous attendons de chacun qu'il fasse preuve d'une forte mobilisation, et qu'il
prenne la pleine mesure des enjeux stratégiques de ce chantier déterminant
qu'est la <régionalisation élargie>, à l'aune duquel on appréciera le succès des
grandes réformes structurantes que Nous conduisons».
Ce message contenu dans le discours de SM le Roi Mohammed VI, du 3 janvier,
2010, annonçant la mise en place de la Commission consultative de la
régionalisation (CCR) est clair et net. Trois semaines après ce discours adressé
à la nation, la <société civile> se mobilise et veut promouvoir le projet
d'autonomie à l'international.
C'est l'objectif de l'Union internationale pour le soutien au projet
d'<autonomie> au Sahara qui a été créée samedi 23 janvier à Rabat. Cette Union
vise à mettre en évidence les contractions de <séparatistes> et à identifier les
lacunes des thèses des ennemis de notre <intégrité territoriale>. Il cherche
également à apporter un <éclairage> sur le sujet, en particulier en ce qui
concerne la situation des droits de l'Homme à l'intérieur des camps de
<séquestration>.
«La diplomatie marocaine devait s'ouvrir sur des pays qui ont un poids non
négligeable sur la scène internationale, notamment la Chine et l'Inde. La
diplomatie marocaine a axé son action sur les pays d'Europe de l'Ouest et sur
les Etats-Unis», a souligné Mohammed Soukrat, président du secrétariat du
conseil national de cette Union, lors d'une conférence de presse tenue, mercredi
27 janvier, à Rabat.
Le projet de création de l'Union pour le soutien au projet d'<autonomie> au
Sahara est dicté par des considérations à la fois objectives et subjectives,
selon les responsables de cette Union. Le dernier discours royal à l'occasion du
34ème anniversaire de la Marche Verte constitue une véritable feuille de route
pour l'activation de la diplomatie parallèle menée par la société civile.
L'Union internationale pour le soutien au projet d'<autonomie> au Sahara n'est
pas la seule à promouvoir le projet d'<autonomie>.
Mohamed Réda Taoujni, président de l'ASM, estime, pour sa part, qu'il ne faut
plus perdre de temps à défendre un projet qui est rejeté. «Il faut dire que
maintenant que l'Algérie et le Polisario refusent ce projet, il devient
automatiquement caduc. Ceci nous pousse à ne pas concentrer nos efforts sur le
seul projet d'<autonomie>. Il nous faut, en fait, défendre généralement la
justesse de notre <cause nationale> sur le plan politique. Il faut désormais se
focaliser sur le chantier structurant de la <régionalisation avancée> qui ne
concerne pas seulement les <provinces du Sud> mais le Maroc tout entier»,
explique M. Taoujni. «Les ONG de défense du projet d'<autonomie> poussent comme
des champignons ces derniers temps. Au bout d'un mois, nous avons assisté à la
création de treize nouvelles ONG de soutien au projet d'<autonomie>. Etant donné
que le projet d'<autonomie> a été mis sur la table des négociations par le Maroc
il y a près de trois ans, la question que l'on est en droit de se poser est
celle de savoir pourquoi ces initiatives ont attendu autant de temps pour faire
leur sortie médiatique? A mon avis, il y a quelque chose qui cloche»,
s'interroge M. Taoujni.
Pour sa part, Mustapha Naïmi, membre du Corcas, salue l'initiative de la
création d'ONG œuvrant pour la promotion du projet d'<autonomie>. «En théorie et
en principe, cela ne peut qu'apporter un plus. Il reste pour que le programme
trouve une audience auprès de l'opinion nationale et internationale qu'une
sensibilisation se fasse à un niveau convaincant, c'est-à-dire dans la gestion
du projet de manière rapide et structurelle. Seule la pertinence et la véracité
du programme permettront de mieux convaincre tout le monde», a noté M. Naïmi.
Le 29-01-2010 à 09:01
Par : Redouane Si Hamdi
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/un_membre_de_ouled-d/view
Un membre de Ouled-Dlim appelle Ban Ki-moon à intervenir pour <sauver la vie> de
son frère et ses amis <enlevés> par le Polisario
Dakhla-Villa Cisneros - M. Mohamed Ahmed Hamou, membre de la tribu sahraouie de
Ouled-Dlim, a appelé, lundi, le secrétaire général des Nations Unies, M. Ban
Ki-moon à intervenir pour <sauver la vie> de son frère et de ses amis <enlevés>,
en décembre, par les <milices> du Polisario dans les camps de Tindouf.
Dans une lettre adressée à Ban Ki-moon, M. Mohamed Hamou exhorte le SG des
Nations-Unies "à intervenir auprès de l'Algérie et du polisario pour libérer ces
personnes arrêtées, en décembre dernier, pour avoir simplement osé exprimer
publiquement leur opposition aux plans des dirigeants du Polisario".
"La conscience humaine et morale nous commande de nous adresser à vous pour que
vous interveniez et que vous fassiez en sorte que des vies humaines <en péril>,
ignorées et condamnées à une <mort lente> par le Polisario, soient <sauvées>",
écrit ce citoyen établi à El Aaiun.
Selon la même source, les trois personnes toujours détenues au secret par le
polisario sont : M. Balouh Ahmed Hamou et Ahmed Salem Chibani Hamou (de la tribu
de Ouled-Dlim) et Mohamed Salek Ouled Gueya (de la tribu Smasid).
Revenant sur les circonstances <arbitraires> de ces arrestations, M.Mohamed
Hamou note qu'"au mois de décembre dernier, les <milices> du Polisario ont
procédé à l'arrestation de plusieurs personnes qui étaient à bord d'une voiture
Hilux 4x4, et qu'ils ont transférées dans une prison située près de l'école dite
du 9 juin ".
Certains de ces individus, poursuit-il, ont été relâchés pour des considérations
purement tribales, après l'intervention d'Aminaou Haidar auprès du chef du
Polisario, "vu qu'ils sont originaires de la même tribu qu'elle".
Pour les autres, "malgré les demandes multiples des familles des personnes
arrêtées, le <dénommé> Mohamed Lamine Bouhali, <soi-disant> ministre de la
défense du polisario a refusé de communiquer la moindre information pour
élucider leur sort, y compris le cas de mon frère Ahmed Mohamed Balouh", précise
la lettre adressée au SG des Nations-Unies.
"Bien au contraire, nos sources nous ont affirmé qu'ils seront traduits devant
un tribunal militaire, pour des raisons qui restent encore méconnues. Ce qui va
donner lieu à des jugements iniques et sévères contre des victimes innocentes.
Ces personnes sont <maltraitées, torturées> et leur état de santé physique et
psychologique détérioré", selon la même source.
"Ces personnes, s'alarme-t-il, ont été injustement incarcérées parce qu'elles
avaient tout simplement clamé, de façon pacifique, leur refus des plans du Front
Polisario ".
" En aucune manière, de telles pratiques barbares, en ce 21ème siècle, visant
des gens innocents dont le seul crime est d'être attachés à des valeurs
universelles et à leurs droits légitimes ne doivent passer sous silence", a-t-il
plaidé, appelant M. Ban Ki-moon à "intervenir auprès du gouvernement algérien et
du polisario pour qu'ils libèrent immédiatement et sans conditions ces trois
personnes".
Dernière modification 02/02/2010 10:52
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2.5. CINISME DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=127233
Centres de réflexion géopolitique et sécuritaire
Nécessité de créer un réseau international
Publié le : 01.02.2010 | 05h10
Les participants au 1er Symposium international sur la sécurité en Afrique ont
appelé, samedi à Marrakech, à la création d'un réseau international de centres
de réflexion actifs dans les domaines géopolitique et sécuritaire et au
renforcement de la coopération internationale en matière de lutte contre le
terrorisme.
Au terme de ses travaux de trois jours, le Symposium, organisé par la Fédération
africaine des études stratégiques (FAES), a insisté sur la coopération entre les
instances relevant de l'Onu, chargées d'apporter une expertise dans
l'élaboration et le suivi des politiques de lutte contre la drogue.
Les participants ont, également, plaidé pour le développement de la coopération
internationale en matière de lutte contre le terrorisme et la tenue d'un sommet
international sur les problèmes de la piraterie, menace majeur pesant sur la
sécurité dans le Continent, notamment l'espace maritime bordant les côtes
africaines.
Après avoir appelé à faire de ce Symposium une rencontre annuelle, les
participants ont souligné la nécessité d'œuvrer pour le renforcement de la
coopération internationale dans les domaines de la justice et de la police.
Par ailleurs, les chercheurs et experts se sont prononcés pour l'adoption des
législations sur le régime d'exploitation des ressources halieutiques et le
renforcement des règles et la surveillance des ressources maritimes.
Quant aux recommandations adressées aux Etats, elles ont concerné la promotion
de la sécurité durable à travers le développement de la sécurité culturelle, en
réconciliant les ethnies et en apaisant les tensions ancestrales, ainsi que
l'adaptation des outils de défense à l'évolution des menaces et le développement
des capacités sécuritaires et à la formation de spécialiste de la sécurité.
Le développement de la vie et du cadre associatifs a été également au centre des
discussions.
Par ailleurs, les recommandations adressées aux organisations régionales et
continentales ont mis l'accent sur la promotion des intérêts communs régionaux
et sous régionaux qui répondent aux besoins quotidiens de sécurité et de
développement des peuples.
Un appel aussi a été lancé pour la mise en place des structures de médiation
sous forme de groupes de sages régionaux, capables de repenser l'Afrique
politique et rendre des arbitrages entre Etats, ainsi que des mécanismes
régionaux et locaux destinés à appuyer la reconstruction des Etats dévastés par
la guerre.
Ces recommandations ont été le résultat de trois jours de débat intense auquel
ont contribué les experts et chercheurs civils et militaires venant de plus de
60 pays, dont 42 d'Afrique.
Les travaux du symposium ont porté sur plusieurs axes notamment «Les menaces et
vulnérabilités sécuritaires en Afrique», «Le terrorisme international et son
impact sur l'Afrique», «Prévention et gestion des conflits en Afrique» et «La
gouvernance du secteur de la sécurité en Afrique»
Placé sous le thème «La sécurité en Afrique : défis et perspectives», ce
symposium organisé en collaboration avec le centre marocain d'études
stratégiques a pour objectif notamment de promouvoir le dialogue entre les
représentants des Etats participants, compte tenu de l'ampleur de la nature de
plus en plus complexe et évolutive des enjeux économiques, environnementaux et
sécuritaires en Afrique.
Le symposium a constitué une occasion pour les participants afin de débattre des
questions ayant trait aux multiples défis sécuritaires et stratégiques auxquels
sont confrontés les pays africains.
Par MAP
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=127253
«La sécurité en Afrique»
Marrakech choisie pour les rencontres annuelles
Publié le : 01.02.2010 | 10h32
Les participants au premier Symposium international de la Fédération africaine
des études stratégiques, qui a clos ses travaux samedi à Marrakech, a recommandé
le choix de Marrakech pour en faire un «haut lieu des rencontres annuelles pour
les questions stratégiques de paix et de sécurité, comme Davos l'est pour les
questions économiques et Porto Alegre pour les questions sociales».
Les participants expriment leur profonde gratitude à S.M. le Roi
Dans une motion de remerciement et de gratitude, les 300 participants venus de
63 pays, dont 42 d'Afrique, ont <prié> leurs homologues du Maroc, notamment le
Pr. Mohamed Benhammou, président du Centre marocain des études stratégiques,
d'être «leur <fidèle interprète> auprès de <S.M.> le Roi Mohammed VI qu'ils
saluent respectueusement et à qui ils transmettent l'expression de leur très
profonde gratitude et leur vœux <sempiternels> de santé et de longévité à la
tête du <glorieux> Royaume du Maroc <uni et prospère>».
Voici le texte intégral de cette motion de remerciement, dont lecture a été
donnée au nom des participants par Boubacar Diallo (Sénégal) :
«La grouillante et mythique ville de Marrakech est témoin, en ces mémorables et
solennelles journées des 28, 29 et 30 janvier 2010 de la tenue du Premier
symposium International de la Fédération africaine des Etudes Stratégiques dont
les discussions étaient axées sur le thème suivant : 'La sécurité en Afrique,
défis et perspectives'.
Ce Symposium international a enregistré la présence de 300 participants en
provenance d'une soixantaine de pays et organisations internationales d'Afrique,
d'Europe, d'Asie et d'Amérique dont 42 pays africains.
Les participants :
Profondément comblés par le très chaleureux et très fraternel accueil qui leur a
été réservé, Constant l'hospitalité et la convivialité marocaines dont ils ont
été l'objet durant tout leur séjour, saisissent cette sublime opportunité du
Premier symposium de la Fédération africaine des études stratégiques pour
exprimer au peuple frère et ami du Royaume du Maroc, aux organisateurs du
symposium et plus particulièrement aux professeurs Mohamed Benhamou, président
de la Fédération, l'expression de leur très profonde gratitude, de leurs
remerciements et de leur reconnaissance infinie pour les avoir mis dans des
conditions de travail et de séjour particulièrement exceptionnelles, dignes de
la noblesse et des hauts faits historiques et patriotiques du Royaume chérifien.
<Perenniser> ce symposium dans la ville mythique de Marrakech
Pour <pérenniser> cette expérience qui a pris corps dans cette grande ville
africaine, les participants émettent le vœu que Marrakech devienne le haut lieu
des rencontres annuelles pour les questions stratégiques de paix et de sécurité
comme Davos l'est pour les questions économiques mondiales et Porto Alegre pour
les questions sociales.
Les participants à ce Premier symposium prient leurs homologues du Maroc et tout
particulièrement ceux du Centre marocain des études stratégiques, partenaires
privilégiés de l'événement ainsi que le professeur Benhamou, président de la
Fédération africaine des études stratégiques, d'être leur fidèle interprète
auprès de S.M. le Roi Mohammed VI, qu'ils saluent respectueusement et à qui ils
transmettent l'expression de leur très profonde gratitude et leurs vœux
sempiternels de santé et de longévité à la tête du glorieux Royaume du Maroc uni
et prospère».
Par MAP
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3. SAHARA OCCIDENTAL-PALESTINE
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97823
Le Sahara Occidental et la Palestine
mardi 2 février 2010 (14h46)
Même s'il n'y a pas deux situations que l'on peut comparer ou résoudre de la
même manière, on peut trouver beaucoup d'éléments de ressemblance entre les deux
conflits maroco-sahraoui et israélo-palestinien. Il n'y a pratiquement aucune
différence entre l'occupation de la Palestine et celle du Sahara occidental.
Le Sahara occidental est convoité et occupé par le Maroc depuis 34 ans. Depuis
1967, Israël occupe des territoires arabes. Cette occupation constitue la source
du conflit dans les deux régions.
Les arguties du Maroc est d'Israël sur les possessions sont du même tonneau dans
le but de voler les terres en construisant une argumentation sur l'histoire
enfuie de la mémoire humaine (il y a 2000 ans une partie des ancêtres sont
passés là, donc ça leur appartient).
La dynastie allaouite se revendique de surcroît comme descendante du prophète,
les israéliens acclament être le peuple élu de Dieu.
Les réfugiés sahraouis et palestiniens vivent encore dans des camps dans des
situations difficiles et inacceptables pour les êtres humains.
Les murs de séparation, qui ont été construits sur les territoires palestinien
et sahraoui, en confisquent une grande partie et ont converti les villes et les
villages en prisons.
La séparation entre les membres d'une même famille, qui rend la vie familiale
impossible pour des milliers de Palestiniens et des sahraouis des deux côtés des
murs de la honte.
La colonisation israélienne et marocaine qui dépouillent les deux peuples de
leurs terres, contrôle les ressources naturelles dont elles privent des
centaines de milliers de Palestiniens et sahraouis.
La liberté religieuse, à savoir la liberté d'accès aux lieux saints, devient
limitée, sous prétexte de sécurité. Les lieux saints de Jérusalem sont
inaccessibles à un grand nombre de chrétiens et de musulmans de la Cisjordanie
et de Gaza. Au Sahara, la liberté d'expression, d'association et de circulation
est inexistante. Des activistes des droits de l'homme ont été privés de leurs
passeports.
Les centaines et milliers de personnes qui croupissent dans les prisons
israéliennes et marocaines.
Israël et le Maroc tournent en dérision le droit international et les
résolutions internationales, avec l'impuissance de la communauté internationale
face à ce mépris. Les droits de l'homme sont violés et malgré les multiples
rapports des organisations locales et internationales des droits de la personne,
l'oppression continue.
Les Israéliens prétendent justifier leurs actes comme actes de légitime défense.
Les marocains se cachent derrière la menace à leur stabilité.
Le Maroc et Israel jouissent de la protection des grandes puissances mondiales
pour violer le droit international.
Le Maroc entretient des relations solides avec Israël.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
mardi 2 février 2010
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4. SAHARA OCCIDENTAL-DROIT-CONFÉRENCE
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/020210/Rubriques/Monde.htm#1
Le conflit sahraoui en débat
Les résolutions de l'ONU doivent être appliquées
«Les sultans du Maroc ont tenté, depuis le 16e siècle, alors que le Sahara
occidental est peuplé par les Amazighs de Sanhadja, d'accaparer les richesses de
ce pays, mais en vain, car les chefs de tribu refusaient toute tutelle sur leur
territoire.»
L'ONU doit imposer ses règles pour soumettre le Maroc à la légitimité
internationale», c'est ce qui ressort de la rencontre-débat qui s'est tenue,
hier, au centre des études stratégiques du quotidien Echaâb sous le thème «Le
Sahara occidental, dernière colonie en Afrique». Les participants à cette table
ronde se sont interrogés notamment sur la non-application du droit international
sur le royaume du Maroc qui continue à désobéir à la volonté de la communauté
international de régler le conflit sahraoui en recourant à toute forme de
discrimination et aux méthodes fascistes pour étouffer le peuple sahraoui.
Le premier intervenant dans cette conférence, à savoir le Dr Sedouk Amar,
enseignant des droits de l'homme à l'université de Tizi Ouzou, a présenté un
bref rappel historique du conflit sahraoui. Le professeur a indiqué, dans ce
sens, que les mauvaises intentions du Maroc à occuper le territoire sahraoui ne
datent pas de 1975.
«Les sultans du Maroc ont tenté, depuis le 16e siècle, alors que le Sahara
occidental est peuplé par les Amazighs de Sanhadja, d'accaparer les richesse de
ce pays, mais en vain, car les chefs de tribu refusaient toute tutelle sur leur
territoire», précise-t-il. Le colonialisme moderne dans cette région a commencé,
selon le conférencier, en 1494 avec les missions d'explorations portugaises dans
l'Afrique de l'Ouest avec le concours des Espagnols.
«C'est à partir de là que les convoitises espagnoles commencèrent à apparaître.
En considérant que le Sahara occidental est un terrain sans maître ni
souveraineté, le roi d'Espagne a constitué, en 1884, une commission pour gérer
les affaires des Sahraouis et pour crayonner les frontières de ce territoire»,
poursuit le Dr Sedouk.
L'orateur a indiqué que la réaction des Sahraouis était immédiate en déclarant
des guerres con-tre l'occupant espagnol. Le Sahara occidental demeurait, donc,
une colonie espagnole, jusqu'en 1975. Après la Deuxième Guerre mondiale, l'ONU
commençait, sérieusement, à s'intéresser à ce conflit.
C'est ainsi que pour la période allant de 1963 à 1975, le Conseil de sécurité a
sommé l'Espagne, par dix résolutions, d'accepter un référendum
d'autodétermination du peuple sahraoui. En effet, l'Espagne a fini par fléchir
devant les résolutions de l'ONU en annonçant, pour la première fois, le droit du
peuple sahraoui à disposer de lui-même. Cette déclaration a suscité les appétits
du royaume du Maroc à occuper de nouveau le Sahara occidental. Une réunion
tripartite a été tenue à Madrid, entre l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie. A
l'issue de cette rencontre, le Maroc succédait alors à l'Espagne à la tête du
Sahara occidental. Selon le conférencier, cette convention est rompue et
illégale, car elle est en contradiction avec le droit international qui décrète
le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. Devant l'hostilité marocaine,
le Conseil de sécurité a opté à appliquer son plan international de paix sur la
région, notamment avec la constitution de la commission Minurso en septembre
1991. «Le droit international et le référendum, sans aucune pression, demeure le
moyen juridique et juste pour finir avec la dernière colonie en Afrique», a
conclu le Dr Sedouk.
Pour sa part, Saïd Ayachi, ex-président du CRA et membre fondateur du Comité
national algérien de soutien au peuple sahraoui (CNASPS) a longuement parlé sur
la non-application des clauses de la convention de Genève de 1949 sur le Droit
international humanitaire (DIH). Le conférencier a indiqué que le DIH doit être
réactualisé pour sanctionner les Etats défaillants. «La dénonciation et la
solidarité ne suffisent pas pour arrêter les violations du Maroc contre le
peuple sahraoui. L'ONU doit régler ce conflit par l'application de ces
résolutions», conclut-il.
Par Hocine L.
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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9646
Des puissances mondiales affichent une attitude "ambivalente" face à la question
du Sahara occidental (expert)
Alger, 01/02/2010 (SPS) L'expert auprès du mouvement humanitaire international,
le Dr Saïd Layachi a relevé, lundi à Alger, que des puissances mondiales, à
l'instar de l'Union européenne (UE), observent une attitude "ambivalente" face à
la question du Sahara occidental.
Intervenant à la conférence organisée au Forum du quotidien "Echaab" sur le
thème: Le conflit au Sahara occidental et le droit international humanitaire",
Dr Ayachi qui a souligné que des puissances mondiales affichent une attitude
ambivalente face à la question sahraouie, a cité l'exemple de l'UE qui s'apprête
à rehausser ses relations avec le Maroc vers un statut avancé, alors que sa
charte, a-t-il rappelé conditionne la ratifications d'accords avec les Etats par
le respect des droits de l'homme.
Relevant que les organisations non-gouvernementale (ONG), à l'image d'Amnesty
Internationale ou, récemment, Human Rights Watch, ainsi que la Commission ad hoc
de l'UE ont épinglé le Maroc sur la situation des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis occupés, il a déploré l'attitude de l'UE qui s'apprête à
reconduire avec le Maroc l'accord sur la pêche dans les eaux territoriales du
Sahara occidental.
Qualifiant l'attitude de l'UE de "cynique", il a fermement dénoncé, la
spoliation des ressources naturelles sahraouies.
Cet ancien directeur général du Croissant rouge algérien, a relevé aussi que le
droit international humanitaire subit de la part de certaines puissances une
application "à géométrie variable".
Il a souligné, dans ce cadre, que les Etats-Unis d'Amérique observent une
attitude ambivalente sur la question sahraouie.
"Tout en affichant une position favorable à l'organisation d'un référendum
d'autodétermination au Sahara occidental, les Etats-Unis agissent pratiquement
en faveur du maintien du statut quo dans ce conflit", a-t-il encore déploré.
De son coté, le Dr Amer Sadouk, spécialiste en droit international à
l'Université de Tizi-Ouzou, a souligné que "le Maroc n'a aucune souveraineté sur
le territoire sahraoui".
Dans un rappel historique du conflit, il a estimé que l'accord de Madrid du 14
novembre 1975, "n'a pas de valeur juridique", étayant ses propos par les
dispositions de la Charte des conventions internationales de Vienne qui stipule
dans son article 53 qu'"une convention ou un accord international est illégal
s'il n'est pas conforme à une règle juridique obligatoire, telle que le droit à
l'autodétermination".
"Pratiquement l'accord de Madrid est caduc, à partir du moment où le troisième
contractant, la Mauritanie, s'est retiré des territoires sahraouis après avoir
signé un accord avec le Front Polisario", a-t-il encore argué.
Il a souligné, en outre, que la seule solution juste et durable à ce conflit
réside dans l'application des résolutions du Conseil de sécurité des
Nations-Unies, à travers l'organisation d'un référendum d'autodétermination.
(SPS)
010/090/700 011745 FEV 10 SPS
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http://www.horizons-dz.com/monde/6734.html
Brahim Ghali au forum d'El Chaab: «On n'oubliera jamais les crimes commis par le
Maroc»
01 February 2010 09:00:00
Djamel B.
La question du Sahara Occidental qui revient après l'affaire Aminatou Haider
occuper les devants de la scène médiatique et politique internationale – le
Polisario et le Maroc devraient reprendre leurs discussions informelles à la
mi-février pour préparer le 5e round des négociations directes sous l'égide des
Nations Unies-, a été hier au menu de deux conférences au Centre des Etudes
stratégiques d'Al chaâb.
La première a porté sur la dimension humanitaire de ce conflit. Elle a été
animée par le docteur Saïd Ayachi, ex-directeur général du Croissant rouge
algérien. La seconde, présentée par le professeur Amr Seddouk de l'Institut des
sciences politiques à l'Université de Tizi-Ouzou s'est focalisé sur l'historique
du dernier conflit colonial en Afrique. Les deux conférenciers et les
intervenants dans le débat ont été unanimes sur certains faits.
Comme le non-respect par le Maroc des droits humanitaires élémentaires des
sahraouis dénoncé déjà par les ONG internationales (HRW, Amnesty). « Dans les
territoires occupés, il y a des viols, des vols, des disparitions forcées, des
arrestations, des procès iniques, des spoliations des ressources sahraouies»,
affirme le docteur Ayachi qui n'a pas oublié de relever le discours à «géométrie
variable» des Occidentaux sur ….le respect des droits de l'Homme et le droit
humanitaire. M. Brahim Ghali, l'ambassadeur de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD) en Algérie, parle de « génocide ». Dans une brève
intervention, il a promis que son peuple réclamera indemnisation pour les
crimes perpétrés par ses bombes au phosphore blanc et à fragmentations, entre
février et le mois de mars 1976. « Ces crimes et ce génocide seront mis à jour,
une fois l'indépendance du peuple sahraoui acquise», dit-il ajoutant que son
peuple « n'oubliera jamais les crimes commis par le Maroc, qui a utilisé des
hélicoptères desquels des civils étaient
jetés, sans compter les résistants ensevelis vivants dans des fosses communes ».
Autres faits qui ont suscité une unanimité : si le Palais Royal peut compter sur
le soutien de certains pays, comme la France au Conseil de sécurité ou
l'Espagne qui hésite à assumer ses responsabilités historiques au Sahara
occidental après la caducité du «triste et honteux» accord du 14 novembre 1975,
aucun pays au monde ne reconnaît la marocanité du Sahara. Y compris ceux deux
pays qui parrainent à l'Union européenne, la candidature du Royaume au statut
avancé. Même si la charte de l'UE conditionne tout accord au respect des droits
de l'homme. Que faire ? Les avis divergent. Certains, en l'absence de résultats
depuis le cessez-le-feu de 1991 contre la tenue d'un référendum sur
l'autodétermination, plaident pour un droit de la force.
Manifestations dans les territoires occupés, voire reprise des hostilités
militaires. D'autres croient en la force du droit. Ils préconisent un pressing
sur les ONG internationales qui ont «vu et entendu» Aminatou pour les amener
à convaincre ceux qui ont un double discours sur le Sahara ou agissent pour le
maintien du statu quo à opter pour la «position favorable à l'organisation d'un
référendum d'autodétermination au Sahara occidental» et rappeler à l'ONU la
nécessité de respecter ses engagements. De ceux qu'elle a pris le 14 décembre
1960 aux dernières résolutions du Conseil de sécurité qui rappellent que la
seule solution juste à ce conflit réside dans l'organisation d'un référendum
d'autodétermination.
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4. SAHARA OCCIDENTAL-POLOGNE-MAROC
http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&info=1081&date_ar=2010-2-1%2019:0:0\
0
Visite officielle de M. Abbas El Fassi en Pologne
Texte de l'allocution de M. Abbas El Fassi à l'occasion de la réunion plénière
maroco-polonaise
Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a achevé, vendredi soir sa visite
officielle de trois jours (27-29 janvier) en Pologne au cours de laquelle il a
été reçu par le Président polonais, M. Lech Kaczynski.
M. El Fassi a déclaré à la presse, à l'issue de cette audience, que le président
polonais a salué les différents chantiers de réformes institutionnelles lancés
par le Maroc pour la consolidation de la démocratie, du respect des droits de
l'Homme et de l'égalité des sexes.
Le président polonais a également évoqué l'Union pour la Méditerranée (UPM) et
le partenariat entre l'Union européenne et les pays de l'Europe de l'Est, a-t-il
ajouté, précisant avoir fait part à ce sujet de la position du Maroc qui insiste
sur la complémentarité entre l'UPM et le partenariat avec l'Est, compte tenu des
relations excellentes existant entre le Maroc et les pays membres de cette
région de l'Europe, notamment la Pologne.
Ce partenariat constitue une bonne initiative qu'il faut mettre à profit en vue
de raffermir les relations entre le Maroc et les pays membres, a-t-il souligné.
Cette audience, a poursuivi M. El Fassi, était également une occasion de passer
en revue les bonnes relations entre le Maroc et la Pologne et la nécessité de
les développer davantage.
Au cours de sa visite, M. El Fassi a eu également des entretiens avec son
homologue polonais, M. Donald Tusk qui a salué les prises de position du Maroc
et son rôle dans la promotion de la stabilité et de la sécurité aux niveaux
régional et international, soulignant que son pays considère que ce rôle revêt
une importance primordiale.
La visite de M. El Fassi et la délégation qui l'accompagne en Pologne représente
un jalon important dans les relations maroco-polonaises, a indiqué le premier
ministre polonais, soulignant qu'elle est intervenue dans une conjoncture
économique positive pour les deux pays, vu qu'ils ont réalisé des taux de
croissance importants au cours de l'année 2009, et ce malgré la crise économique
financière et économique qu'a connue le monde.
Les entretiens et séances de travail de M. El Fassi avec les responsables
polonais, notamment les présidents de deux chambres du parlement, ont porté sur
la promotion et le renforcement des relations bilatérales conformément aux
aspirations des deux pays qui regorgent de grandes potentialités dans les
domaines économique, commercial et touristique.
Les relations politiques entre le Maroc et la Pologne sont marquées par une
harmonie totale, avait indiqué M. El Fassi.
Du fait que la Pologne est membre de l'Union Européenne, a tenu à rappeler M.
Abbas El Fassi, les entretiens ont porté également sur les relations avec l'UE,
soulignant que le Maroc fait de son rapprochement avec cet ensemble un choix
stratégique qui se justifie par la proximité géographique et le <partage> de
valeurs <communes> consistant en le respect des droits de l'Homme, l'égalité
entre l'homme et la femme, la justice, la solidarité et la consécration de
l'Etat de droit.
Les discussions ont, d'autre part, porté sur l'Union Pour la Méditerranée (UPM)
et le partenariat entre l'UE et les pays de l'Europe de l'Est, a-t-il ajouté,
faisant observer que les deux partenariats ne sont pas concurrentiels mais bien
complémentaires.
Eu égard aux excellentes relations existant entre le Maroc et les pays
est-européens associés au partenariat avec l'UE, le Premier ministre a affirmé
que cette initiative offre une précieuse opportunité au Maroc de renforcer
davantage ses relations bilatérales avec les pays membres.
Il a également indiqué avoir évoqué avec les responsables polonais la question
palestinienne, en insistant particulièrement sur le soutien constant que le
Maroc accorde aux aspirations légitimes du peuple palestinien à établir son Etat
souverain et viable avec Al Qods Al-Charif, comme capitale aux côtés d'Israël,
dans le cadre de la paix et de la sécurité partagées.
Il a, dans cette optique, appelé la communauté internationale à œuvrer davantage
pour instaurer une paix juste et durable dans la région, conformément à la
légalité internationale, à la feuille de route du Quartette et à l'initiative de
paix arabe.
Cette visite a été marquée par la signature d'un mémorandum d'entente pour la
promotion des relations commerciales bilatérales, signée le ministre du commerce
extérieur, M. Abdellatif Maâzouz et son homologue polonais et d'une convention
de partenariat qui prévoit le lancement d'une liaison aérienne entre Varsovie et
Casablanca-Agadir à partir du mois d'avril prochain.
Au cours de cette visite officielle, M. El Fassi était accompagné d'une
importante délégation composée, outre M. Abdellatif Maâzouz, de M. Yassir
Znagui, ministre du tourisme et de l'artisanat, et Mme Latifa Akharbach,
secrétaire d'Etat auprès du ministre des affaires étrangères et de la
coopération.
La délégation marocaine était composée également de responsables
d'établissements publics et d'opérateurs économiques.
Texte de l'allocution de M. Abbas El Fassi à l'occasion de la réunion plénière
maroco-polonaise
(...)
Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs,
Aux portes de l'Europe, le Maroc, est, plus que jamais, un pays en mouvement,
engagé, sous l'impulsion de <Son> Souverain et de ses forces <démocratiques>,
dans une entreprise globale et volontaire dont la finalité est d'asseoir les
fondements du Maroc <moderne, démocratique et solidaire> du XXIème siècle.
(...)
Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs,
Le Maroc fait de son rapprochement avec l'Europe une option stratégique qui
repose autant sur la proximité géographique que sur l'adhésion à des valeurs
<communes>, que sont le respect des droits de la personne humaine, l'égalité
homme-femme, la justice et de la solidarité, l'Etat de droit.
L'intérêt manifesté par le Maroc aux politiques européennes a enregistré un saut
qualitatif suite de l'adhésion du Maroc à la Politique européenne de Voisinage
(PEV). Cette politique, qui concerne autant les voisins méditerranéens de
l'Union que ceux Est-européens, a mis en place un modèle exemplaire et
prometteur de coopération régionale.
(...)
Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs,
Le Maroc fait de la sécurité et de la stabilité au Maghreb et en Méditerranée
une ligne directrice essentielle de sa politique étrangère.
Mon pays confirme, sur le plan régional, son attachement à l'Union du Maghreb
Arabe et sa détermination, à épargner à cet espace tout risque de
<balkanisation> et d'<instabilité>.
Des <risques> que le Maroc est <déterminé à conjurer>, à travers sa proposition
de Statut d'<autonomie élargie>, présentée en 2007, à même de permettre aux
habitants du Sahara marocain de gérer leurs propres affaires, dans le cadre de
la <souveraineté>, de l'<unité> et de l'<intégrité territoriale> de notre pays,
dans la perspective d'une solution politique, juste et définitive, à cette
question, dans le respect des résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité des
Nations Unies, notamment les résolutions 1813 et 1871.
Le lancement récent par Sa Majesté le Roi, à travers une Commission
Consultative, d'une dynamique de <régionalisation avancée>, dont les <provinces
marocaines du Sud> seraient les premières <bénéficiaires>, s'inscrit pleinement,
dans cette perspective.
(....)
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
5. SAHARA OCCIDENTAL-MAURITANIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9658
L'autodétermination du peuple sahraoui demeure la seule solution au conflit du
Sahara occidental: (organisation mauritanienne)
Nouakchott, 01/02/2010 (SPS) L'organisation mauritanienne, `Réseau national pour
les droits de l'homme et de la bonne gouvernance en Mauritanie", a déclaré que
"la seule solution au conflit du Sahara Occidental passe à travers l'exercice
par le peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination", selon un communiqué
parvenu à SPS.
L'organisation a appelé à une solution urgente à ce conflit, qui a tant duré,
par la voie de l'application des résolutions de la légitimité internationale,
afin de aux souffrances du peuple sahraoui.
"L'organisation d'un référendum est le seul garant devant permettre au peuple
sahraoui de choisir son avenir", a ajouté l'organisation, dénonçant la
répression systématique infligée par les autorités marocaines à l'encontre des
civils sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
Elle a enfin lancé un appel à la communauté internationale, afin de jouer un
rôle "capital" dans le règlement du conflit du Sahara Occidental, en permettant
au peuple sahraoui l'exercice de son droit à l'autodétermination et à
l'indépendance (SPS)
020/090 /TRD 011830 FEV 010 SPS
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
6. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-AFRIQUE-DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE
http://www.aujourdhui.ma/economie-details73806.html
Groupe BMCE: Une stratégie de développement ambitieuse en Afrique
Le Groupe BMCE se veut une multinationale de racines marocaines avec une
stratégie de développement doublée d'une grande responsabilité sociétale.
Le Groupe BMCE ambitionne de devenir un acteur financier national, régional et
africain de référence. Une multinationale de racines marocaines. C'est ainsi que
se décline la nouvelle stratégie de développement à l'international du Groupe.
Désormais, un relais de croissance important pour BMCE Bank a consolidé ses
activités autour de MediCapital Bank, première banque basée à Londres. Cette
plate-forme européenne de Wholesale Banking assure également l'accompagnement
des plus grands groupes financiers et industriels dans leurs projets
d'investissement en Afrique, souligne un communiqué de presse du Groupe. Ainsi,
BMCE Bank a renforcé sa présence dans le continent africain à travers
l'acquisition de 42,5% du capital de Bank of Africa, deuxième réseau de l'UEMOA,
présent dans une quinzaine de pays africains. Aussi, le projet de rapprochement
entre MediCapital Bank et Bank of Africa constitue le fer de lance de la
stratégie d'expansion du Groupe BMCE Bank à l'international et de quadrillage
géographique des marchés du Maghreb et de l'Afrique subsaharienne, rappelle la
même source. Compte tenu de la couverture du continent par Bank of Africa, son
acquisition représente également un fort levier de croissance en Afrique, tant
ce réseau bancaire offre un gisement exceptionnel d'opportunités, d'affaires et
de synergies dans les domaines de la Retail, du Corporate & Investment Banking,
du private equity, des activités parabancaires ou de l'assurance, souligne le
Groupe. Sa stratégie de développement a d'ores et déjà porté ses fruits, comme
en atteste la hausse significative de la contribution des filiales africaines
dans le Résultat Net part du Groupe à plus de 19,2% à fin juin 2009, grâce
notamment aux performances de Bank of Africa, maillon fort de la stratégie du
Groupe en Afrique. Par ailleurs, le Groupe BMCE Bank jouit d'une expérience
réussie en Afrique. En effet, le communiqué explique que le Groupe s'est orienté
vers le marché africain dès la fin des années 80, dans le cadre d'une première
coopération Sud-Sud avec le Mali. À travers son appui capitalistique et
technologique, BMCE Bank a été l'auteur d'une opération de redressement
exemplaire qui a fait de la Banque de Développement du Mali la première banque
du pays et l'un des acteurs de référence dans la région de l'UEMOA.
Pareillement, au Congo Brazaville, BMCE Bank a pris, en 2003, une participation
de référence dans La Congolaise de Banque qu'elle a restructurée et positionnée
en leader incontesté dans son secteur. Ces deux succès successifs, en asseyant
la notoriété du Groupe BMCE Bank dans les régions d'Afrique de l'Ouest et
Centrale, ouvrent aujourd'hui la voie à une expansion ambitieuse à l'échelle du
continent africain. Mais, également, la responsabilité sociétale d'entreprise
est profondément ancrée dans la stratégie du Groupe, permettant aux
collectivités locales de se développer sur le plan économique et social. BMCE
Bank alloue 4% de son résultat brut d'exploitation à sa Fondation, ce qui
représente une pratique sans précédent dans la région, relève le communiqué.
Le 01-02-2010 à 09:56
Par : Dounia Mounadi
______________
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES LIBÉRÉS
- APS (26-I-2010): Une mission pour la réhabilitation de sites archéologiques au
Sahara occidental, un projet financé par la Minurso
2. SAHARA OCCIDENTAL-CAMPS DE RÉFUGIÉS
- PAS DE NOUVELLES
3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS PAR LE MAROC
3.1. STRATÉGIE COLONIALE DU MAKHZEN
- BELLACIAO (26-I-2010): L'assistanat: Une soumission forcée
3.2. COMÉDIE DU MAKHZEN
- LIBÉRATION-MA (7-I-2010): La Ligue des partisans de l'<autonomie> s'installe à
Dakhla-Villa Cisneros
- LE MATIN (25-I-2010): Entretien avec Emmanuel Dierckx de Casterlé: «Le grand
bond des <provinces du Sud> en termes de développement humain»
3.3. INSTRUMENTALISATION DE LA CULTURE ET LE SPORT POUR ESSAYER DE LÉGITIMER
L'OCCUPATION
- MAP (30-I-2010): Un groupe de journalistes du SCIJ à la découverte du charme
de Dakhla-Villa Cisneros
- MAP/LE MATIN (13-I-2010): La 4ème édition du festival "mer et désert", du 26
au 28 février à Dakhla-Villa Cisneros
- LIBÉRATION-MA (16-I-2010): La télévision rate le rendez-vous de Bojador
- AUJOURD'HUI LE MAROC (31-XII-2009): Bojador: clôture de la 3ème édition du
festival de la ville
3.4. EL AAIUN
- LE REPORTER (12-I-2010): La mère de Ali Beiba enterrée à El Aaiun
- AUJOURD'HUI LE MAROC (28-I-2010): El Aaiun: la relance de l'habitat social en
débat
- LIBÉRATION-MA (15-I-2010): Ensablement des routes: De gros moyens pour
endiguer le fléau
- AUJOURD'HUI LE MAROC (11-I-2010): El Aaiun: pour une lutte contre
l'ensablement
- MAP/LE MATIN (7-I-2010): Machines contre l'ensablement des routes
- LIBÉRATION-MA (23-I-2010): El Aaiun: Un jeune homme invente un produit pour
lutter contre la désertification
3.5. BOJADOR
- AUJOURD'HUI LE MAROC (7-I-2010): Bojador: 52 millions de dirhams mobilisés
par l'INDH
- LIBÉRATION-MA (7-I-2010): INDH: 119 projets réalisés dans la province de
Bojador
3.6. SMARA
- MAP (14-I-2010): Smara: Plus de 56 millions DH pour financer des projets de
l'INDH entre 2005 et 2009
3.7. DAKHLA-VILLA CISNEROS
- MAP (29-I-2010): 48 projets de développement en 2009 dans la région de Rio de
Oro-La Güera
- YABILADI (28-I-2010): Urbanisation: Dakhla-Villa Cisneros 39e ville <du
royaume> sans bidonville
- MAP (27-I-2010): Dakhla-Villa Cisneros, 39ème ville déclarée sans bidonville
<dans le Royaume>
- MAP (25-I-2010): Dakhla-Villa Cisneros bientôt déclarée ville sans bidonville
- MAP (27-I-2010): Hejira annonce un nouveau programme d'urbanisme et d'habitat
à Dakhla-Villa Cisneros
- MAP (22-I-2010): La baie de Dakhla-Villa Cisneros, un site d'intérêt
écologique exceptionnel
- MAP/LE MATIN (21-I-2010): Lancement de la deuxième tranche du projet de
création d'une ceinture verte à Dakhla-Villa Cisneros
- MAP (21-I-2010): Rio de Oro-La Güera: des projets intégrés au service d'un
développement régional durable et équilibré (rapport)
- MAP (20-I-2010): Dakhla-Villa Cisneros: consultations régionales sur le projet
de la charte nationale de l'environnement
- LIBÉRATION-MA (15-I-2010): Logement: L'urbanisme va bon train à Dakhla-Villa
Cisneros
- MAP (8-I-2010): Dakhla-Villa Cisneros: satisfecit des réalisations accomplies
en 2009 dans les secteurs de l'habitat et de développement urbain
- AUJOURD'HUI LE MAROC (4-I-2010): Rio de Oro-La Güera: pour mieux accompagner
le plan Maroc Vert
- LIBÉRATION-MA (23-I-2010): Dakhla-Villa Cisneros: Quatre marins pêcheurs morts
et un cinquième grièvement blessé
4. TERRITOIRE OCCUPÉ PAR LA MAURITANIE
- ANI (21-I-2010: Mort de quatre pêcheurs au large de Nouadhibou-La Güera
- PANA (22-I-2010): Noyades de 4 pêcheurs au large de Nouadhibou/La Güera
- XINHUA (22-I-2010): Mort de quatre pêcheurs mauritaniens et sénégalais au
large de Nouadhibou/La Güera
- APA (22-I-2010): Trois morts, un disparu à la suite du naufrage d'une pirogue
au large de Nouadhibou-La Güera, en Mauritanie
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES LIBÉRÉS
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=9558http://www.aps.dz/fr/welcome.asp
Une mission pour la réhabilitation de sites archéologiques au Sahara occidental,
un projet financé par la Minurso
Chahid El Hafed, (Camps des réfugiés), 26/01/2010 (SPS) La ministre sahraouie de
la culture, Mme Khadidja Hamdi a indiqué qu'une mission technique avait entamé
en janvier des travaux de réhabilitation de plusieurs sites archéologiques
endommagés par des agents de la Mission des Nations unies pour l'organisation
d'un referendum au Sahara occidental (Minurso) en 2006".
La ministre a précisé devant les membres du parlement sahraoui que cette mission
qui regroupe des experts des universités de Gérone et d'Andorre et des
spécialistes du ministère sahraoui de la culture, avait entamé les travaux de
restauration de ces sites à la mi-janvier dans le cadre "d'un projet financé par
la Minurso".
Mme Hamdi a souligné, qu'un "accord" avec la Minurso a été obtenu à l'issue de
contacts à différents niveaux, tout en saluant cette démarche qui, a-t-elle dit,
"remettra les choses en place".
La ministre a affirmé que la loi sur l'archéologie adoptée par l'Assemblée
nationale sahraouie définissait la relation entre les différents acteurs engagés
dans la préservation des sites archéologiques situés dans une zone de conflit
reconnue par l'ONU.
Elle a appelé l'Unesco "à classer ces derniers, patrimoines de l'organisation
onusienne à l'instar d'autres sites à travers le monde".
La responsable sahraouie a, par ailleurs, indiqué que la Minurso avait déjà
présenté "des excuses aux autorités sahraouies et s'était engagée à réparer les
dommages occasionnés".
La mission technique avait parachevé ses travaux de réhabilitation des sites
archéologiques dans la région de Ladjouad. Elle poursuit actuellement sa tâche
dans la région nord.
Plusieurs sites archéologiques au Sahara Occidental notamment "Erkiz" dans la
région de Tifariti et Ladjouad" à Tiris ont été endommagés par des agents de la
Minurso qui avait reconnu sa responsabilité et s'était engagée à les
réhabiliter. (SPS)
020/090/000 261010 JAN 010 SPS
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2. SAHARA OCCIDENTAL-CAMPS DE RÉFUGIÉS
- PAS DE NOUVELLES
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3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS
3.1. STRATÉGIE COLONIALE DU MAKHZEN
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97484
L'assistanat: Une soumission forcée
mardi 26 janvier 2010 (12h06)
La population marocaine est bombardée constamment avec des slogans sur le niveau
de développement et de confort atteint dans ce qu'ils appellent "les provinces
du sud", en allusion aux territoires occupés du Sahara Occidental.
Les citoyens marocains ont dévéloppé une imagination fantastique et comptent
parmi les conteurs les plus doués. Chaque jour des histoires sont inventées et
circulent vite. La bouche et les oreilles sont les organes les plus populaires
et les plus utilisés. Ecouter l'histoire innventée par le Makhzen, lui ajouter
de petits détails qui manquent et en faire une deuxième édition pour la
diffuser, l'autre fait de même et ainsi de suite jusqu'à ce qu'on vous dise que
la NASA va construire une station de lancement de fusées à El Aaiun à cause du
vent qui y souffle et qui aide les fusées à partir vite dans l'espace.
En arrivant au territoire sahraoui, tout visiteur est immédiatement frappé par
tous ces militaires, ces contrôles de police, de gendarmerie, jusqu'à ce qu'un
sentiment d'inquiétude l'envahisse. Chaque lieu public a un garde en faction à
l'entrée et les bonnes manières ne font pas partie de ses directives. En plus de
la présence militaire, le Sahara enregistre une forte concentration de services
de sécurité et de départements administratifs en tout genre.
Les agents de l'Etat ne sont pas issus des territoires sahraouis, et le
déplacement de la population marocaine a été intense ces trois dernières
décennies. El Aaiun a grandi à une vitesse effrénée grâce aux encouragements de
l'État à travers les avantages fiscaux incitant les Marocains à s'y installer.
Ceux-ci sont devenus les maîtres dans le tissu économique, notamment dans le
secteur le plus rémunérateur, celui de la pêche.
Les sahraouis ont assisté la rage au cœur à l'installation et enrichissement des
marocains alors qu'eux sont soumis à une politique d'assistanat, moyennant le
budget dit de "Promotion Nationale", un système de distribution de la carte,
dite "cartiya", l'équivalent de 1350 DH. Un système qui a vite dérappé donnant
lieu à des détournements et au favoritisme. Ainsi, les autorités locales mènent
la belle vie aux frais de la population démunie.
Il y a aussi des subventions additionnelles appliquées à certaines denrées
alimentaires : le sucre, la farine, l'huile et les hydrocarbures qui coûtent
moins cher qu'au Maroc. Mais la quasi-totalité des produits subventionnés sont
détournés par l'armée, responsable de sa distribution. Ainsi vous pouvez trouver
de l'essence moins cher vendu à Agadir, en provenance d'El Aaiun.
La population locale a toujours été ignorée et marginalisée lors de la
distribution des parcelles et de logement dont ont bénéficié les camps Al-Wahda
qui abritaient les contingents embrigadés par Rabat pour être inclus dans les
listes électorales pour le fameux référendum qui se trouve toujours dans la
salle d'attente. La brochette de béni-oui-oui censée représenter la population
sahraouie était occupée plus à s'enrichir qu'à défendre les intérêts de la
population autochtone. Les activités économiques sont limitées à la pratique de
la pêche, l'extraction du phosphate et le petit commerce, ce qui offre très peu
pour la création d'emplois. En 34 ans d'occupation, le Makhzen a été occupé plus
à consolider sa présence qu'à créer des infrastructures sociales et économiques.
Ainsi, les sahraouis sont maintenus sous perfusion pour empêcher toute
autonomie. Ceux qui osent s'exprimer contre l'occupation sont immédiatement
radiés de la liste des bénéficiaires de cette subvention et seront condamnés à
vivre de la solidarité de leurs proches et voisins. Ceux qui refusent de
participer aux élections auront le même sort. Même les parents des jeunes qui
participent dans les manifestations et les sit-in sont menacées de ne plus
recevoir ce petit salaire de survie. Le colonisateur marocain a fait des
sahraouis des mendiants qui implorent la charité au lieu de construire pour eux
des infrastructures à même de leur permettre de gagner leurs vies avec dignité
et respect.
Pour dissimuler la spoliation démésurée des ressources sahraouies et le grand
gâchis pratiqué, les moyens de propagande marocains ne cessent de répéter que le
Sahara est devenu un fardeau lourd pour l'Etat. Ce qui est faux. Les prix des
phosphates ont été multipliés presque par huit les dernièrs 14 mois. Le revenu
annuel généré par les mines de phosphates situées au Sahara Occidental approche
les 1,2 milliards $US. Pendant de nombreuses années, la tonne de minerai de
phosphates valait environ 50 à 60 dollars sur le marché international. A la
suite d'une demande mondiale en rapide augmentation, celle-ci approche
maintenant les 400 dollars. Ces trois dernières années, la prodution annuelle de
la mine de Boucraa a été d'environ trois millions de tonnes.
Le secteur marocain de la pêche maritime a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires
de plus de 7,88 milliards de dirhams (985 millions de dollars). Rien que la
pêche aux couteaux dans la ville de Dakhla apporte 200 tonnes en trois semaines,
ce qui est horrifiant ^pour la population locale qui est obligée d'assister à
une telle surexploitation de ses ressources sans pouvoir en profiter.
Diaspora Saharaui
De : Diaspora Saharaui
mardi 26 janvier 2010
---------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=126862
Entretien avec Emmanuel Dierckx de Casterlé:
«Le grand bond des <provinces du Sud> en termes de développement humain»
Les <régions du Sud> constituent des zones où l'IDH est supérieure à la moyenne
nationale.
Publié le : 25.01.2010 | 14h43
Emmanuel Dierckx de Casterlé, de nationalité belge, est l'ancien représentant au
Maroc du Programme des nations unies pour le développement (PNUD), il est maître
en économie, spécialiste de développement humain avec dit il «40 années au
service de l'Afrique» dans le cadre des Nations unies. Il est aujourd'hui
résident au Maroc un pays qu'il a sillonné de long en large dans le cadre de ses
missions.
Il se définit comme «un observateur extérieur et indépendant, familier du
développement humain» qui a, à travers un rapport, observé un développement
humain «important» dit il dans les <régions du Sud> marqué par une classe
moyenne éduquée et par de fortes aspirations. Il a présenté une synthèse de ce
rapport intitulé «Rapport sur le développement humain dans les <provinces du
Sud> du Royaume Acquis et perspectives» lors de la dernière rencontre
internationale sur le développement humain au Maroc organisée par le HCP, en
partenariat avec le PNUD et avec la participation de l'OCDE, la Division
Statistique des Nations unies et EUROSTAT et d'institutions nationales en charge
de la statistique dans le monde comme l'INSEE français, l'IBGE brésilien.
Que dit il dans ce rapport ? En 1975 au moment de leur <réintégration> au Maroc,
les <provinces du Sud> avaient un IDH comparable à celui des pays les moins
avancés. A cette époque, l'IDH de ces régions était inférieur de 6% à celui du
Maroc et de 51% à celui de l'Espagne. Une décennie plus tard, l'IDH des <régions
du Sud> <rattrapait> la moyenne de l'ensemble du pays.
Depuis 1990, ces régions constituent à coté du grand Casablanca et Rabat Salé
Zemmour Zaier, les seules régions ou l'IDH est supérieur à la moyenne nationale.
La première conclusion à tirer dit il, c'est que la pauvreté n'est pas une
fatalité et que grâce à une politique volontariste déterminée, on peut créer une
dynamique économique qui peut franchir le seuil de l'irréversibilité en tenant
compte de l'éducation, la santé, les problématiques d'environnement, la lutte
contre la pauvreté, la répartition des richesses et les droits humains.
La publication de ce rapport intervient avec le lancement d'un <grand chantier>
celui de la régionalisation qui comme le souligne le Souverain «constitue un
tournant majeur dans les modes de gouvernance territoriale, une option pour la
rénovation et la modernisation des structures de l'Etat et la consolidation d'un
développement intégré, prélude à une nouvelle dynamique de réforme
institutionnelle profonde».
Une dynamique qui devrait reposer dans le Sud sur une avancée économique et
sociale mais qui devra poser la question de la montée des pouvoirs locaux, de
l'efficacité de l'action publique, de la reconnaissance des cultures locales et
de la construction démocratique qui seule peut apporter des réponses aux
problèmes de développement humain.
-
Dans un entretien accordé au Matin, Emmanuel Dierckx Casterlé se livre à
l'exercice de l'observateur extérieur qui a vu les choses évoluées.
LE MATIN : C'est le premier rapport qui sous l'aspect du développement humain,
c'est-à-dire l'IDH fondé sur la santé et l'éducation, présente les <régions du
Sud>. Au moment où la commission présidée par M. Azziman planche sur la
régionalisation, la méthode est inédite ?
Emmanuel Dierckx de Casterlé : L'aspect régionalisation est très important mais
la question qu'il faut se poser c'est, quels instruments faut-il pour une bonne
régionalisation ? La nouvelle carte de la pauvreté de 2007 vient corroborer le
rapport qui a tenu compte de la carte de la pauvreté de 2004 et du recensement
officiel de la même année. Dans le rapport, toutes les sources utilisées sont
citées.
Au terme de votre rapport, à quel constat avez-vous abouti ?
Je suis un observateur extérieur et indépendant, familier du développement
humain. Ce que j'observe, c'est le développement humain important dans les
<régions du Sud> et la cohérence entre les différents indicateurs. J'ai
<démontré> que <les 9 provinces des 3 régions du Sud>, zone de couverture de
l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des
<provinces du Sud du Royaume>, correspondent à un modèle futur dans la
régionalisation. Tous les indicateurs, toutes les tendances montrent une
politique volontariste du Maroc qui en 1975 a dû tout construire, les Espagnols
n'ayant rien laissé en termes d'infrastructures ou de logements. Le Maroc a
<investi massivement> dans les infrastructures : ports, routes, aéroports,
hôpitaux, écoles. La couverture d'électricité, l'offre sanitaire, l'offre
d'éducation est plus élevée dans le <Sud> que dans de nombreuses autres régions.
Le travail de recherche effectué a permis d'établir un indicateur de
développement humain considéré comme élevé et témoigne du chemin parcouru depuis
1975 où plus de 50% de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté et
où l'analphabétisme était quasi généralisé. Aujourd'hui, ces régions constituent
après le grand Casablanca et Rabat salé Zemmour Zaer, les seules régions où
l'indicateur de développement humain est supérieur à la moyenne nationale comme
l'indiquent les rapports nationaux de 2003 et 2005 de développement humain
conjointement réalisés par le HCP et le PNUD. Dans tous mes tableaux relatifs au
préscolaire, à la scolarité qui atteint 80%, à l'espérance de vie, ces régions
viennent en troisième position devançant de manière appréciable les autres
régions.
Soyons plus précis : quand vous évoquez les <provinces du Sud>, de quoi
s'agit-il ?
Des provinces qui couvrent rappelons le, prés de 60% de la superficie du Maroc
soit 416.474km2 organisées en trois régions, la région de Guelmim-Smara qui
comprend les provinces d'Assa Zag, Guelmim, Smara, Tan Tan et Tata, la région de
El Aaiun-Bojador-Sakia El Hamra qui regroupe les <provinces> de El Aaiun,
Bojador et la région de Rio de Oro-La Güera qui comprend les <provinces>
d'Awsserd et de Rio de Oro.
Au-delà des infrastructures, comment expliquez-vous cette dynamique ?
Il y a plusieurs explications. Il faut remarquer qu'il s'agit de tout un
processus de développement qui a traversé des cycles d'inflexion et de reprise.
Ce que l'on peut dire c'est que le développement des provinces du sud a été une
priorité dés 1975.En 1977 il y a eu un département chargé des affaires
sahariennes pour coordonner les actions sectorielles de l'Etat dans ces régions.
En 1992, ce ministère a disparu laissant place à une administration dédiée et
dépendant du Premier ministre.
En 2002, une structure nouvelle est créée, l'Agence pour la promotion et le
développement économique et social des <provinces du sud du Royaume> qui met en
place de nouveaux concepts et une nouvelle approche dans la conduite de l'action
publique dans ces régions fondée sur le partenariat et l'implication des acteurs
locaux et des habitants dans la définition des actions et priorités. Le
développement s'est appuyé sur une stratégie qui intègre l'emploi,le pouvoir
d'achat, l'habitat, les services sociaux de base, les équipements collectifs.
Mais pas seulement. Je m'explique. La grosse faille des pays en voie de
développement et d'avoir marginalisé la femme et si l'on pouvait corriger cet
élément, les autres indicateurs s'en ressentiraient. Si l'on fait de la
discrimination positive au niveau de la lutte contre la pauvreté, la santé,
l'éducation, on arriverait à des correctifs rapides et efficaces.
Dans le <Sud>, j'ai remarqué qu'il y dans la pratique un taux plus élevé de
femmes qui parlent l'arabe et les langues étrangères français et espagnol que
dans les autres régions. Le nombre de femmes qui ont fait le cursus primaire et
secondaire et même supérieur est beaucoup plus élevé que dans le reste du
Royaume même si la plupart des femmes ne travaillent pas ! On remarque que le
taux démographique qui a beaucoup baissé est le même que dans les autres régions
témoignant ainsi de cette transition démographique qui est réelle et qui donne
20 ans de grâce avant d'avoir à affronter les problèmes que posent une société
gériatrique où le troisième âge est prépondérant !
Quand vous évoquez les cycles d'inflexion et de reprise, est-ce que vous
entendez par là qu'il s'agit d'un développement en dents de scie ?
J'évoquerais plutôt des revers de médaille. Je suis économiste et nous avons une
théorie économique qui parle de pôles de développement qui attirent très
fortement les régions voisines. Quand j'étudie les éléments de migration
internes entre les régions, le recensement nous fournit des taux de migration
interne beaucoup plus important dans le Sud qu'ailleurs. Par exemple, nous avons
un pourcentage dans la région de Dakhla-Villa Cisneros de 20% de nouveaux venus
entre les deux derniers recensements et de 15% dans la région de El Aaiun, alors
que le taux pour l'ensemble du pays est de 4% !
Cela s'explique par cette politique de nouvelles frontières et cette ruée vers
l'eldorado, toute chose étant par ailleurs relative !
Oui ! L'attrait des <régions du sud> s'explique au regard des <investissements
considérables> qui y sont réalisés notamment en terme d'élargissement de l'accès
à l'emploi, aux services sociaux et à l'infrastructure de base. Mais cet afflux
de population qui a des conséquences sur l'emploi et sur l'offre sanitaire et
éducative et sur l'habitat nécessite une planification stratégique faute de quoi
l'attractivité de ces régions et donc le développement humain risque d'en pâtir.
Il faut anticiper les pressions que les évolutions migratoires font peser sur
ces régions. Toujours sur cette question de revers, Il y a un décalage interne
entre les régions. Celle de Guelmim que je connais bien est à la traîne et les
indices des espaces ruraux tirent vers le bas.
En parlant de développement régional dans son dernier discours, le Souverain a
évoqué cet aspect de subsidiarité et de solidarité. Il faut un bon découpage des
régions afin d'assurer à chacune des moteurs économiques qui puissent opérer
cette redistribution à l'intérieur des régions et continuer à développer les
infrastructures. Ce faisant, on assure un développement sur une base
géographique ce qui permet à l'ensemble des populations de mieux s'intégrer par
le biais notamment de l'exogamie, de la migration, des alliances matrimoniales.
J'évoque cette question car il faut rappeler que prés de 200 000 personnes sur
les 800 000 que comptent ces régions parlent le Hassania. Si les autorités ont
décidé de mettre sur pied 3 régions c'est qu'il y a une volonté d'intégrer les
populations au Maroc et de développer Tata grâce à la dynamique de Dakhla-Villa
Cisneros. Une politique de régionalisation fondée sur un découpage pertinent
permet une dilution des pôles trop identitaires. On fait également en sorte que
les propriétés gagnantes soient utilisées au moins à l'intérieur de ces régions.
Avec 2,7% de la population, ces régions produisent dites-vous 4% de la richesse
nationale. Comment expliquez-vous cette dynamique alors que dans un premier
temps on a toujours présenté ces régions comme des régions assistées ?
Il y a un potentiel de dynamique économique et sociale dans le tourisme, les
phosphates et le secteur de la pêche. Par exemple à Dakhla-Villa Cisneros, il y
a un potentiel d'1 million de tonnes de poissons que l'on peut débarquer.
Or le poisson c'est l'or blanc, c'est une richesse exceptionnelle et
actuellement on débarque moins de la moitié de ce potentiel ! Il y a l'artisanat
sahraoui qui est produit sur place que l'on voit partout qui peut être un moteur
de développement. Des camélodromes sont créés et sont une source de revenus.
Il y a donc toute une dynamique qui est créée et qui est le résultat de l'effort
de l'Etat qui a été massif, volontaire et bien inspiré car les résultats en
termes de croissance économique sont bien là. La partie agricole du PIB national
est importante. Reste une question qui est posée : l'agriculture de subsistance
est en train de compter ses jours or, elle intéresse des millions de paysans qui
doivent être intégrés. Dans les <provinces du sud> on va sortir rapidement du
primaire pour entrer dans le secondaire et tertiaire. On peut travailler sur des
projets de société de savoir, je pense à l'Offshoring, aux Technopolis, aux
calls-centers aux sociétés des nouvelles technologies car ces régions qui
attendent les investissements du privé sont prêtes à décoller dans ce sens. Il y
a une offre qui est là, présente pour les gens éduqués et les sociétés de
Casablanca s'y intéressent déjà.
Scolarité qui augmente, transition démographique. Qu'en est-il de la pauvreté ?
La pauvreté telle qu'elle a été calculée dans la première carte de pauvreté par
le HCP a donné lieu à l'INDH ; le HCP travaille sur une deuxième carte de la
pauvreté présentée récemment lors de la rencontre internationale sur le
développement humain organisée par M. Lahlimi et qui donne les mêmes résultats
quant aux régions les moins pauvres qui sont El Aaiun, Dakhla-Villa Cisneros
même si Guelmim est un peu en retrait.
Ce qui est intéressant à voir, c'est l'évolution, le rythme du taux de
diminution du taux de pauvreté qui est plus important que dans le reste du pays.
Sur 20 ans, dans les trois régions du sud, les résultats sont remarquables avec
un niveau de pauvreté qui était en 1984 de prés de 30% l'un des plus élevé du
pays et qui est passé en 2004à 9,8% soit le taux le plus bas du Royaume.
Ainsi la pauvreté a reculé de plus de 66% sur 20ans dans les provinces du sud
soit deux fois plus qu'à l'échelle nationale. Le rythme de décroissement de la
pauvreté est supérieur, ce qui ne veut pas dire que la pauvreté a disparu.
Il faut au contraire multiplier les réseaux sociaux pour un travail de proximité
auprès des vieux, des veuves, des foyers pauvres. Je donne dans le rapport
beaucoup de tableaux comparatifs et j'explique les indicateurs utilisés comme
l'indicateur Gini. La dynamique de réduction de la pauvreté montre qu'il faut
corriger les dysfonctionnements régionaux, insuffler une dynamique plus forte
dans les provinces de la région de Guelmim plus vulnérables et ruralisées La
volonté d'encadrer les <provinces du Sud>, de les faire monter au niveau
national est là, il faut assurer une même mise à niveau d'ensemble.
Je vous pose de nouveau la question, à quelles conclusions aboutissez-vous après
ce constat sur la baisse de la pauvreté ?
Les <provinces du Sud> ont déjà atteint selon mes calculs, le niveau que le
Maroc souhaite atteindre en 2015 et qui correspond aux objectifs du Millénaire !
Dans 5 ans le souhait du Souverain d'atteindre ce niveau sera exaucé dans les
régions de Casablanca, Rabat et les <provinces du sud>. Quand le développement
économique croit, c'est le cas avec cette dynamique de grands chantiers et
d'infrastructures, la pauvreté régresse, l'offre de santé et d'éducation se
renforce, le rythme de progression est lui aussi en croissance. Depuis 2000,les
statistiques indiquent que le rythme d'accroissement du développement humain est
de 2% mais on constate des déséquilibres à l'intérieur des provinces. On a
toujours une forte dichotomie entre l'urbain et le rural, entre hommes et
femmes.
Il faut d'autre part, faire en sorte que ces évolutions soient irréversibles.
Statistiquement, je vois que les tendances accroissent les rythmes qui vont
créer des niveaux où l'irréversibilité est créée. C'est ce que les économistes
appellent le take-off !
La question des équilibres territoriaux à l'intérieur des <provinces du Sud> est
également importante si l'on voit les récents événements qui ont eu lieu dans la
région de Tata, sidi Ifni et Guelmim ?
Effectivement, la cartographie des IDH fait apparaître de forte dispersion
territoriale de l'IDH et du PIB. Entre provinces, Guelmim et Tata par rapport
aux autres <provinces du sud> mais aussi à l'intérieur d'une même province comme
à Guelmim ou le rural est beaucoup plus pauvre que l'urbain. Le déséquilibre,
défaveur de ces zones, de l'investissement public est de nature à engendrer des
déséquilibres amplifiés en termes de santé, d'éducation, d'insertion sociale,
d'activités …
Pourtant des espaces comme ceux de Guelmim et de Tata ne sont pas dénués
d'atouts. Il y a des potentialités réelles dans le tourisme écologique,
culturel, balnéaire. Des filières comme l'agrobiologie, les plantes aromatiques
et médicinales ou le cactus pourraient insuffler comme tente de le faire
l'agence, une dynamique de développement. L'économie oasienne longtemps
abandonnée est en train de se transformer avec la plantation de palmier
dattiers, d'essor touristique, avec les chameaux …
Plusieurs mesures ont été avancées avec les dernières visites royales à
Ouarzazate et à Figuig : création de groupements pour le développement agricole
pour assurer le relais de l'Etat en matière de gestion des ressources,
diversification de l'économie agricole et promotion de l'emploi, amélioration du
cadre de vie et réduction de la pauvreté,réhabilitation de la femme dans son
rôle d'acteur économique et, enfin,réforme des dispositifs d'aide et de
soutien..
Le tourisme, avec le logement chez l'habitant peut prendre le relais de
l'agriculture dans les revenus des ménages. Il présente un fort potentiel mais
le développement de ce secteur doit s'inscrire dans un souci de durabilité et ne
pas perturber les équilibres des écosystèmes qui sont très fragiles. Il faut
créer cette irréversibilité.
Au terme de ce rapport, quelles sont les grandes interrogations que vous vous
posez, vous personnellement, vous l'observateur des évolutions du Maroc ?
La publication de ce rapport coïncide avec le discours royal sur la
régionalisation et les questions que je me pose sont les suivantes: Faut-il
mettre des institutions spéciales sur pied, les conseils régionaux fonctionnent
ils-ont ils suffisamment de pouvoir.
La fiscalité sera-t-elle redistribuée. Les régions disposeront-elles de leurs
propres capacités financières ?Il y a une déconcentration importante au niveau
des régions qui disposent d'académies d'éducation, des référentiels au niveau de
la santé …mais il y a un aspect qui est à peine utilisé et qui présente un fort
potentiel, c'est la coopération décentralisée.
Lorsque je représentais le PNUD, j'avais engagé le ministère de l'Intérieur à
faire un marketing des régions et à créer une synergie entre les universitaires,
les élus, les techniciens, les administrations.. Pour dégager les attributs et
les potentiels de chacune des régions et pour mieux se vendre avec un site web,
une bonne communication. La régionalisation pourra être accompagnée d'une
coopération décentralisée. Il y a là un gigantesque réservoir de coopération,
car en Europe on donne les moyens. Il faut créer le réceptacle vivant solide
bien organisé pour valoriser les jumelages entre les villes, les régions. Pour
cela il faut des plans de développement régionaux pour faire du marketing
territorial et c'est ce que je défends. C'est aujourd'hui le bon moment pour le
faire.
Par Farida Moha | LE MATIN
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5. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ITALIE
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/un_ministre_italien/view
Un ministre italien qualifie de "solution idoine" l'initiative d'<autonomie>
proposée par le Maroc (Massimo Toschi)
El Aaiun - Le ministre de la Coopération internationale de la région italienne
de Toscane, M. Massimo Toschi, a qualifié, samedi, à El Aaiun, de " solution
idoine" l'initiative d'<autonomie> proposée par le Maroc pour résoudre
définitivement le conflit <artificiel> du Sahara.
Dans une déclaration à la presse, M. Toschi, qui séjourne actuellement à El
Aaiun, dans le cadre d'une visite officielle au Maroc, a mis en relief les
<réalisations accomplies> par le Maroc dans les <provinces du sud> dans
différents domaines.
Le ministre italien s'exprimait à la presse à l'issue d'une rencontre avec le
wali de la région de El Aaiun-Bojador-Sakia-El Hamra, gouverneur de la
<province> de El Aaiun, M. Mohamed Jelmous, en présence d'élus, de Chioukhs de
tribus sahraouies, de représentants de la société civile et de sahraouis ayant
regagné la mère-patrie.
Il a appelé à œuvrer pour trouver une solution à la situation désastreuse dans
laquelle se trouvent les séquestrés des camps de Tindouf, notant que les femmes
et les enfants de ces camps vivent dans une situation "alarmante" qui exige une
intervention urgente en vue de mettre un terme à ce problème.
Lors de cette rencontre, M. Jelmous a donné un aperçu des <réalisations de
développement accomplies> dans la <province> de El Aaiun depuis son <retour à la
mère-patrie>. Il a mis en exergue les <efforts consentis> par le Royaume pour le
développement des <provinces du sud> dans un esprit de mobilisation générale
pour réaliser un décollage économique sur tous les plans dans <cette partie du
Royaume>.
Il a de même rappelé les réformes engagées au Maroc sous la conduite <éclairée>
de <SM> le Roi Mohammed VI dans différents domaines, <notamment> en matière de
<démocratie> et des <droits de l'Homme>.
D'autres intervenants ont mis en avant l'excellence des relations entre le Maroc
et l'Italie, rappelant à cet égard la convention de jumelage signée entre la
ville de El Aaiun et Sorrente en Italie.
Ils ont par ailleurs réitéré le soutien <indéfectible> des habitants des
<provinces du sud> à l'initiative d'<autonomie> proposée par le Maroc pour
résoudre définitivement la question du Sahara et mettre un terme aux souffrances
des séquestrés dans les camps de Tindouf.
Après avoir souligné que ce projet d'<autonomie> constitue l'<unique> solution
possible où il n'y aura ni vainqueurs ni vaincus, ils ont appelé le ministre
italien à soutenir ce projet lors des différents forums internationaux. M.Toschi
a suivi à cette occasion un exposé présenté par le directeur du centre régional
d'investissement, M. Hassana Maelainine, sur les potentialités dont regorge la
région dans les différents domaines, notamment de la pêche, de l'élevage, du
tourisme, des routes et des ports.
M. Maelainine a passé en revue une série de projets d'envergure en cours de
réalisation, dont le nouveau port de Bojador, la nouvelle station de dessalement
de l'eau de mer, outre des projets programmés, notamment la création d'une zone
franche et d'une cité touristique à proximité de Tarfaya.
Des données ont été fournies au responsable italien sur les indicateurs de
développement dans la région, notamment dans les secteurs de l'enseignement, de
la formation professionnelle, de la santé, de la pêche maritime, de l'énergie et
des mines, des routes, des ports et de la communication.
M. Toschi devra visiter une série d'installations économiques, sociales et
touristiques dans la province.
Dernière modification 31/01/2010 17:04
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3.2. COMÉDIE DU MAKHZEN
http://www.libe.ma/La-Ligue-des-partisans-de-l-autonomie-s-installe-a-Dakhla_a80\
45.html
La Ligue des partisans de l'<autonomie> s'installe à Dakhla-Villa Cisneros
La section régionale de Rio de Oro-La Güera de l'Association "Ligue (Rabita) des
partisans de l'<autonomie> du Sahara <marocain>" a tenu, son assemblée générale
constitutive, à Dakhla-Villa Cisneros. Cette assemblée générale s'est déroulée
en présence des représentants de différentes tribus sahraouies.
L'assemblée s'est caractérisée par les déclarations de différents intervenants
qui ont réitéré l'<attachement indéfectible> des fils des <provinces du sud> aux
liens d'allégeance au <Glorieux> Trône alaouite et à leur <marocanité>. Ils ont
exprimé leur <mobilisation constante> pour la défense de l'<intégrité
territoriale> du Royaume et de ses valeurs <sacrées>.
Mettant en relief la <haute> sollicitude dont le Souverain entoure ses fidèles
sujets dans les <provinces du Sud>, ils se sont félicités des projets et
chantiers de développement réalisés ou en cours de réalisation dans <cette
région du Royaume>.
Soulignant l'<unanimité> du peuple marocain, de Tanger à La Güera autour de la
question du Sahara, ils ont exprimé leur satisfaction de l'accueil favorable <de
la communauté internationale> à l'Initiative d'<autonomie> proposée par le
Royaume.
Ils ont appelé, à cet égard, l'Algérie et le Polisario à s'inscrire dans la
dynamique positive enclenchée par l'Initiative d'<autonomie> qui a ouvert des
perspectives <prometteuses> afin d'aboutir à un règlement honorable pour tous,
mettre un terme aux souffrances des populations des camps de Tindouf et de
contribuer à la stabilité de la région et à l'édification du Grand Maghreb.
Après lecture et adoption des statuts de l'Association, il a été procédé à
l'élection des membres du bureau régional, dont la présidence a été confiée à
Mohamed Ydas.
Jeudi 7 Janvier 2010
A.E.K.
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3.3. INSTRUMENTALISATION DE LA CULTURE ET LE SPORT POUR ESSAYER DE LÉGITIMER
L'OCCUPATION
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/un_groupe_de_journal/view
Un groupe de journalistes du SCIJ à la découverte du charme de Dakhla-Villa
Cisneros
Dakhla-Villa Cisneros - Un groupe de vingt-sept journalistes du Ski Club
International (SCIJ) est arrivé, vendredi soir à Dakhla-Villa Cisneros, pour une
visite de deux jours dans la péninsule, connue pour ses attraits touristiques
exceptionnels et son climat très doux.
Ces journalistes font partie des 200 professionnels qui ont pris part à la 56ème
Rencontre du Ski Club International des Journalistes (SCIJ- Maroc Oukaïmeden
2010).
"La visite à Dakhla-Villa Cisneros de journalistes passionnés du ski de
différents pays constitue une occasion pour découvrir la région et ses
différents sites touristiques ", a souligné à la MAP la journaliste belge Bethy
Cleeren, du RTBF Radio et présidente du comité organisateur SCIJ-Maroc.
Elle a rappelé à cette occasion que c'est la première fois depuis la création du
Ski Club international que cette rencontre internationale de journalistes est
organisée dans un pays du sud, en l'occurrence le Maroc, se félicitant du bon
déroulement des compétitions et du séjours des participants.
La 56ème rencontre SCIJ a été organisée avec le soutien de plusieurs partenaires
dont les ministères de la Communication, du Tourisme et de la Jeunesse et des
Sports, ainsi que l'Agence Maghreb Arabe Presse (MAP), et la participation de la
Fédération royale marocaine de Ski et sports de Montagne.
Forte d'un riche potentiel touristique diversifié et de sites pittoresques et
enchanteurs qui parsèment ses différentes plages, la région de Rio de Oro-La
Güera en général et la baie de Dakhla en particulier, s'est forgée au cours des
dernières années une réputation de destination touristique par excellence
attirant des touristes et visiteurs des quatre coins du monde.
La région de Rio de Oro-La Güera, dont la population est de l'ordre de 99.367
habitants, a connu au cours des dernières années, un essor rapide de ses
infrastructures et projets touristiques à la faveur des grands investissements
opérés dans le secteur.
Dernière modification 30/01/2010 12:42.
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/la_4eme_edition_du_f3260/viewhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=126235
La 4ème édition du festival " mer et désert ", du 26 au 28 février à
Dakhla-Villa Cisneros
Dakhla-Villa Cisneros, 13/01/10 - La ville de Dakhla-Villa Cisneros abritera, du
26 au 28 février prochain, la 4ème édition du festival " mer et désert ", avec
au programme une palette d'activités focalisées essentiellement sur la
thématique de l'échange et de la créativité.
Le programme de cette manifestation artistique et culturelle prévoit notamment
des rencontres d'échange entre " femmes d'ici et d'ailleurs " et " la résidence
d'artistes " qui réunira des chanteurs et musiciens de renom de plusieurs pays
riverains de la méditerranée " autour d'un projet artistique original " qui sera
dévoilé au public à la clô ture du festival.
Selon le président du festival, M. El Mami Boucif, des compétitions de glisse en
mer débuteront le 22 février, quatre jours avant le lancement officiel de ce
festival, avec la participation des champions de monde de windsurf et kitesurf
qui devront ravir le public de Dakhla-Villa Cisneros de très belles
démonstrations des différents sports de glisse.
La 4ème édition qui propose "une facette inédite d'un projet construit autour de
la rencontre entre la mer et le désert", constitue "une occasion pour les
festivaliers de découvrir notre culture, notre artisanat et nos traditions à
travers des exhibitions de méharistes et des tentes traditionnelles", écrit sur
le site officiel dédié à cette manifestation, M. El Mami, également président du
conseil de la région de Rio de Oro-La Güera.
"Depuis sa création, ce rendez-vous annuel a eu un impact considérable sur le
développement de notre région. Grâce à cet évènement, nous avons accueilli
plusieurs investisseurs, particulièrement dans le secteur du tourisme et nous
avons assisté à l'ouverture de deux hô tels haut de gamme, ainsi que le
renforcement des structures existantes", a-t-il soutenu.
De son cô té, le wali de la région de Rio de Oro-La Güera, gouverneur de la
<province> de Rio de Oro, M. Hamid Chabar, a noté que "la population locale,
comme tous les amoureux de la baie, attend avec impatience ce moment de
communion qui marie expressions populaires, cultures urbaines et excellence
artistique et sportive".
Cette quatrième édition, a poursuivi M. Chabar, vient confirmer le succès
populaire des deux premières qui ont permis à des milliers de festivaliers
nationaux et internationaux de découvrir une culture authentique et une nature
généreuse.
A l'instar des précédentes éditions, le public de Dakhla-Villa Cisneros aura
droit à l'occasion de ce festival, à des soirées artistiques qui seront animées
par des artistes marocains et étrangers.
Des ateliers d'initiation aux techniques de glisse en mer seront également
organisés au profit des jeunes de la région, sous la supervision de
professionnels de ce genre sportif.
Dernière modification 13/01/2010 18:32
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http://www.libe.ma/La-television-rate-le-rendez-vous-de-Boujdour_a8228.html
La télévision rate le rendez-vous de Bojador
Incompréhensible, inacceptable, on ne saurait trouver les mots exacts pour
qualifier cette politique de la SNRT qui a daigné ignorer totalement les deux
soirées artistiques qui ont eu lieu à Bojador dans le cadre du Festival de cette
ville.
Pourtant, tous les ingrédients étaient là: une assistance très nombreuse, un
plateau très relevé avec la participation d'artistes étrangers, une animation à
la hauteur avec Said Naciri et un groupe de journalistes étrangers venus couvrir
les faits marquants du Festival de Bojador.
On a certes montré les images de l'inauguration parce qu'il y avait
l'ex-ministre du Tourisme, Mohamed Boussaid et le secrétaire d'Etat à
l'Artisanat Anis Pirou et d'autres aspects du Festival. Les habitants de Bojador
n'en reviennent toujours pas surtout que les deux chaînes « Al Oula » et « 2M »,
nous matraquent en nous infligeant des soirées dépourvues du minimum requis pour
plaire aux téléspectateurs. Ceux qui ont suivi la dernière soirée de 2M l'auront
constaté à leurs dépens.
Qu'aurait perdu la SNRT en enregistrant les deux soirées de Bojador qui ont
connu un franc succès et tellement enflammé le public. Un montage aurait donné
lieu à une très belle soirée.
La chanteuse libanaise qui était de la fête, Rola Saâd, n'en revenait pas. Elle
a visité le Maroc plusieurs fois, mais elle n'avait encore jamais découvert le
<Sud marocain> et l'amabilité de ses habitants. Dans des déclarations faites à
la presse, elle avait beaucoup insisté sur la bonté des habitants du Sahara, sur
la beauté de la nature et sur ce patrimoine culturel très riche que renferme le
Sahara <marocain>. Au lieu donc d'enregistrer les soirées de Bojador avec la
participation de Rola Saâd, Latifa Raafet, Hamid Kasri, Loubaba, Nadia Laroussi
et Daoudi entre autres, les responsables de la SNRT qui ont peut être l'esprit
ailleurs qu'au Maroc, trouvent, on dirait, un malin plaisir à nous infliger des
soirées indigestes tous les samedis, des soirées sans saveur et sans aucune
consistance auxquelles on a pris la fâcheuse habitude d'inviter des artistes
étrangers de second plan et des humoristes complètement déphasés. Doit-on
rappeler également aux responsables de la programmation que le Festival de
Bojador est organisé sous le signe du défi et qu'il a rendu cette année un
vibrant hommage à un grand homme de théâtre, en l'occurrence Mohamed Hassan El
Joundy et que des rencontres ont eu lieu autour de la poésie hassanie qui fait
la fierté de cette région et avec elle, tout le Maroc.
Si le Maroc a fini par se concilier avec lui-même, la SNRT, elle, préfère
l'escalade et montre la preuve tous les samedis et tous les jours que Dieu fait,
qu'elle n'est aucunement concernée par l'évolution du pays, par ce qui plaît aux
téléspectateurs ; pire, elle persiste dans son ignorance, incapacité et son
incompétence, comme si elle s'adressait à un autre public d'une autre planète.
Il ne faut pas oublier que Bojador fait partie du Maroc et que ses habitants
sont Marocains jusqu'à la moelle.
Alors pourquoi éclipser un événement que leur ville a abrité ? Pourquoi avoir
privé cette ville d'un rayonnement dont elle aurait pu jouir? La réponse ne peut
être que du côté de la SNRT. Si toutefois réponse il y a, car cela fait un bout
de temps que la mauvaise improvisation y prime.
Samedi 16 Janvier 2010
L
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http://www.aujourdhui.ma/regions-details73190.html
Bojador: clôture de la 3ème édition du festival de la ville
Durant 4 jours, la ville de Bojador a ouvert ses portes au monde en abritant la
3ème édition de son festival annuel.
Du 24 au 27 décembre dernier, la ville de Bojador est devenue la destination
privilégiée des populations du <sud marocain>, qui sont venus nombreux pour
assister à son festival qui s'est tenu sous le Haut patronage de SM le Roi
Mohammed VI. «Mobilisation globale pour préserver les acquis et défendre
l'intégrité territoriale» est le thème choisi par les organisateurs pour cette
deuxième édition. Ce thème constitue, selon eux, une occasion pour communiquer
sur les réalisations accomplies en matière de développement et mettre en valeur
les spécificités locales et les potentialités économiques que recèle la région.
Le festival était aussi une opportunité pour la mise en valeur de la richesse
culturelle et touristique ainsi que la capacité du développement de cette
province qui a vu le jour au lendemain du retour des <provinces du Sud> dans le
giron national. Cette manifestation est aussi l'occasion pour faire connaître
les <efforts consentis> en faveur du développement dans cette région. Cette
édition a également été marquée par la tenue d'une conférence sur «La
décentralisation élargie et le développement dans les <provinces du Sud>», avec
la participation des chercheurs en sociologie et en droit. En outre, un espace a
été dédié aux poètes.
D'ailleurs, aux côtés des Marocains, des poètes mauritaniens ont participé à
cette manifestation. De même, un concours de poésie hassanie a été organisé,
ainsi qu'une exposition de documents historiques et d'arts plastiques. Le social
était également présent lors de cette édition à travers des campagnes médicales
dans plusieurs spécialités, avec la contribution de médecins et chirurgiens
provenant de plusieurs villes. S'agissant du sport, une course internationale
s'est déroulée en marge de ce festival, et qui a connu la participation de 200
athlètes hommes et femmes. Ce sont l'Ethiopien Bekele Azmiro et la Marocaine
Asmae Laghzaoui qui ont remporté cette course.
Le 31-12-2009 à 17:54
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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3.4. EL AAIUN
http://www.lereporter.ma/info/confidentiel/3515-la-mere-de-ali-beiba-enterree-a-\
laayoune.html
La mère de Ali Beiba enterrée à El Aaiun
MARDI, 12 JANVIER 2010 00:05
...
Décédée récemment à El Aaiun, la mère de Mahfoud Ali Beiba l'un des fondateurs
du Polisario, dont il a été brièvement le secrétaire général après la mort d'El
Ouali Mustapah Sayed, actuellement président du Conseil national sahraoui et
chef de fil de la délégation du Polisario au processus de négociation initié à
Manhasset, a été enterrée sans que son fils assiste a ses obsèques. L'idée qu'il
y soit présent a circulé un moment… Mais, cela ne s'est pas fait.
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http://www.aujourdhui.ma/regions-details73768.html
El Aaiun: la relance de l'habitat social en débat
La relance de l'habitat social était au centre d'une rencontre de communication
tenue, mardi, en présence des intervenants dans le secteur de l'habitat et de
l'aménagement du territoire.
Devant un parterre de professionnels de l'habitat et de l'aménagement du
territoire et d'élus locaux, le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de
l'Aménagement de l'espace, Ahmed Taoufiq Hejira, a présenté le nouveau
dispositif de relance de l'habitat social. En effet, ce dispositif prévoit la
construction de 300.000 logements pour répondre à une demande sans cesse
croissante et résorber le déficit cumulé dans le secteur. Ce nouveau dispositif,
qui s'étale sur la période 2010-2020, a été présenté par le ministre aux
différents intervenants dans le secteur de l'immobilier et de l'habitat de la
région de El Aaiun-Bojador-Sakia El Hamra et Rio de Oro-La Güera en présence de
Saâd Hassar, secrétaire d'Etat à l'Intérieur. Ainsi, ces intervenants ont pu
discuter avec M. Hejira du contenu de ce programme par le biais duquel les
pouvoirs publics veulent promouvoir l'investissement, soutenir les ménages pour
accéder à la propriété et interpeller les promoteurs immobiliers pour s'inscrire
dans cette dynamique. Selon les explications données par M. Hejira, au Maroc, la
demande annuelle de logement s'élève à 125.000 unités, dont 60% en logement
social (environ 70.000 unités). C'est ainsi que le nouveau dispositif, mis en
place conformément aux <Hautes> orientations de <SM> le Roi Mohammed VI,
ambitionne notamment de résorber le déficit cumulé dans le secteur, répondre aux
attentes de la population, corriger les dysfonctionnements et lutter contre
l'habitat insalubre. Le ministre a mis l'accent, à cette occasion, sur les
mesures clés destinées à relancer le logement social, dont le prix a été révisé
à la hausse pour atteindre 250.000 DH/HT au lieu de 200.000 DH. Ces mesures
consistent, entre autres, en l'encadrement et le suivi de l'acquéreur, des
exonérations fiscales en faveur des promoteurs et l'amendement du cahier des
charges, qui sera annexé aux conventions définissant de nouvelles prescriptions
de qualité et de sécurité. La rencontre a connu la participation de l'ensemble
des acteurs locaux clefs dans le processus de production de logement social, à
savoir les walis et gouverneurs des <régions du sud du Royaume>, les élus
locaux, les architectes, les administrations concernées, les établissements
bancaires, les promoteurs immobiliers publics et privés, les professionnels du
secteur et d'autres. Pour mieux expliquer ce plan de relance de logement social,
le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace et
celui de l'Intérieur ont lancé une campagne de communication autour de ce
nouveau dispositif tel que défini dans la loi de Finances 2010. Cette
manifestation constitue la 3ème rencontre dans le cadre d'une série de
rencontres que ces deux départements ministériels vont entreprendre durant les
mois de janvier et février 2010 au niveau de toutes les régions du Royaume pour
assurer les conditions de mise en œuvre de ce nouveau dispositif.
Le 28-01-2010 à 14:19
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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http://www.libe.ma/Ensablement-des-routes-De-gros-moyens-pour-endiguer-le-fleau_\
a8206.html
Ensablement des routes: De gros moyens pour endiguer le fléau
La mouvance des dunes dans la région de El Aaiun-Bojador-Sakia El Hamra est
source d'ennui pour la circulation.
Les dunes et dunettes qui se forment au gré des vents, sur le macadam, obligent
les services techniques à être en alerte
permanente pour désensabler les différents axes et rétablir le trafic routier.
Pour le moment, les engins du génie civil, notamment les niveleuses, sont
déployées pour venir à bout de ce phénomène que provoque la combinaison entre
les vents forts, l'aridité du sol et l'absence de couverture végétale accentuée
par la sécheresse de ces dernières années. Cette situation incite les experts à
trouver des moyens autres que les machines afin d'enrayer cette invasion
dunaire ou du moins en limiter les dégâts.
Pour ce faire, il faut d'abord comprendre les mécanismes naturels de ce
phénomène. Selon les experts, ces dunes sur les routes se forment dans deux
couloirs balayés par des vents d'ouest, de cent kilomètres de long sur huit de
large : le couloir de «Drâa», à 5 km au sud de El Aaiun, et celui d'«Akhnifis»,
à 50 km au nord de Tarfaya.
Ce phénomène n'est pas seulement gênant pour la fluidité du trafic, mais il est
à l'origine de nombreux et graves accidents de la circulation, particulièrement
en hiver où la fréquence des vents provoque une grande mouvance des sables. Il
est également à l'origine d'une détérioration des axes routiers et, partant, de
travaux supplémentaires de maintenance et de réfection. Pour pallier les
problèmes, le ministère de l'Equipement et du Transport a entrepris,
parallèlement au recours aux engins de déblayage, une série d'opérations et
d'expériences de fixation des dunes au moyen de produits hydro-carboniques, de
barrières brise-vents et de reboisement. Le recours aux dérivés du pétrole pour
empêcher le sable de bouger offre certes une solution, mais celle-ci demeure
très limitée dans le temps (une année tout au plus), coûteuse et néfaste pour
l'environnement, ce qui implique une défiguration du paysage.
L'expérience a montré aussi que la fixation du sable au moyen de matériaux
locaux n'offre qu'une solution à moyen terme (quatre ans). Période au-delà de
laquelle les dunettes deviennent des dunes et couvrent l'espace constitué par
les ouvrages de fixation. De même, le boisement demeure sans effets tangibles en
raison de l'aridité, de la sécheresse et de l'érosion du sol.
Le directeur régional de l'Equipement et du Transport, Rachid Naam, a souligné
que les mesures de désensablement aux engins de terrassement restent parmi les
solutions les plus efficaces.
Dans une déclaration à la presse, M. Naam a indiqué que cette opération, qui
nécessite annuellement une enveloppe budgétaire de plus de 2,5 millions de DH,
sans compter les charges du personnel, s'effectue sur deux axes routiers
principaux (nord de Tarfaya et route d'El Marsa).
Pour le premier axe, les travaux sont effectués avec le matériel du ministère
sur plusieurs points: Oued El Ouaer, Touizerkate, Oudri, Sebkhat Tazgha et
Souirou.
Au niveau de la route d'El Marsa, dite «couloir Drâa», c'est une entreprise qui
en est chargée dans le cadre d'un marché- cadre pour un montant annuel de 1,6
million de DH. Selon des statistiques, le volume des sables qui traversent
l'axe routier de El Aaiun-El Marsa avoisine 2.000 m3 par jour durant la période
des vents faibles d'octobre à mars et peut atteindre 6.000 m3 par jour le reste
de l'année.
Ces chiffres illustrent l'ampleur des efforts déployés en matière de lutte
contre la mouvance des sables. Lesquels efforts vont prendre encore de l'ampleur
après l'ouverture de la route en construction menant à Haggounia. L'ensablement
menace d'autres axes routiers non classées, notamment la route côtière
Tarfaya-Foum El Oued et celles desservant les localités de la zone. Pour
l'instant, le bulldozer constitue le moyen efficace contre l'ensablement des
routes mais l'idée d'y remédier de manière plus efficace et plus pérenne reste
la principale préoccupation des experts du département de tutelle.
Vendredi 15 Janvier 2010
A E K
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http://www.aujourdhui.ma/regions-details73419.html
El Aaiun: pour une lutte contre l'ensablement
Les usagers des routes de El Aaiun affrontent le problème de l'ensablement au
quotidien. Pour y faire face, une enveloppe de l'ordre de 2,5 millions DH est
annuellement consacrée par la délégation régionale de l'équipement de El Aaiun.
Selon Rachid Naam, directeur régional de l'Equipement et du Transport, sa
direction a consacré une enveloppe budgétaire de plus de 2,5 millions DH à
l'opération de désensablement, sans compter les charges du personnel et
s'effectue sur deux axes routiers principaux (nord de Tarfaya et la route d'El
Marsa). Pour le premier axe, les travaux sont effectués aux moyens du matériel
du ministère sur plusieurs points : Oued El Ouaer, Touizerkate, Oudri, Sebkhat
Tazgha et Souirou. Au niveau de la route d'El Marsa, dite «couloir Drâa», c'est
une entreprise qui en est chargée dans le cadre d'un marché cadre d'un coût
annuel de 1,6 million DH. Selon des statistiques, le volume des sables qui
traversent l'axe routier de El Aaiun-El Marsa avoisine 2.000 m3 par jour durant
la période des vents faibles allant d'octobre à mars et peut atteindre les 6.000
m3 par jour durant le reste de l'année. Ces chiffres montrent l'ampleur des
efforts déployés en matière de lutte contre la mobilité des sables. Ces efforts
vont prendre encore de l'ampleur après l'ouverture de la route en construction
menant à Haggounia. L'ensablement menace d'autres axes routiers non classés,
notamment la route côtière Tarfaya-Foum El Ouad et celles desservant les
localités du secteur. Pour l'instant, le bulldozer demeure le moyen le plus
efficace contre l'ensablement des routes mais l'idée d'y remédier de manière
plus ingénieuse doit hanter l'esprit des experts.
Pour le moment, les engins de génie civil, notamment la niveleuse, demeurent en
usage contre ce phénomène que provoque la combinaison entre de forts vents,
l'aridité du sol et l'absence de couverture végétale, mais les experts ne
cessent de penser aux moyens, autres que les machines, d'enrayer ou du moins en
limiter les nuisances. Pour cela, il faut d'abord en comprendre les mécanismes
naturels. Selon les experts, ces dunes qui bouchent les routes se forment sur
deux couloirs de vents d'ouest de cent kilomètres de long sur huit de large : le
couloir de «Drâa», à 5 Km au sud de El Aaiun, et celui d'«Akhnifis», à 50 Km au
nord de Tarfaya. Ce phénomène n'est pas seulement gênant pour la fluidité du
trafic routier puisqu'il fait planer le risque de graves accidents de la
circulation, particulièrement en périodes de fréquence des tourbillons de
sables.
Il est également à l'origine d'une détérioration des axes routiers et, partant,
de travaux supplémentaires de maintenance et de réfection. Pour palier plus
ingénieusement aux problèmes que cela cause, le ministère de l'Equipement et du
Transport a entrepris, parallèlement au recours aux engins de déblayage, à une
série d'opérations et expériences de fixation des dunes au moyen de produits
hydrocaboniques, de barrières brise-vents et de boisement. Le recours aux
dérivés du pétrole pour empêcher le sable de bouger offre certes une solution
mais celle-ci demeure à court terme (une année tout au plus), couteuse et
mauvaise pour l'environnement et les aspects du paysage. L'expérience a montré
aussi que la fixation du sable au moyen de matériaux locaux n'offre qu'une
solution à moyen terme (quatre ans) au-delà duquel l'accumulation du sable
commence à couvrir les ouvrages de fixation. De même, le boisement demeure sans
effets tangibles en raison de l'aridité et de l'érosion du sol.
Le 11-01-2010 à 15:46
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=125842
Machines contre l'ensablement des routes
Publié le : 07.01.2010 | 09h22
La mobilité des dunes dans la région de El Aaiun-Bojador-Sakia El Hamra est
source d'ennui pour la circulation avec les amas de sables qui, au gré des
vents, viennent s'installer sur le macadam, obligeant les services techniques à
mobiliser leurs grosses machines pour les en déloger et rétablir le trafic
routier.
Pour le moment, les engins du génie civil, notamment la niveleuse, demeurent en
usage contre ce phénomène que provoque la combinaison entre de forts vents,
l'aridité du sol et l'absence de couverture végétale, mais les experts ne
cessent de penser aux moyens, autres que les machines, d'enrayer ou du moins en
limiter les nuisances.
Pour cela, il faut d'abord en comprendre les mécanismes naturels. Selon les
experts, ces dunes qui bouchent les routes se forment sur deux couloirs de vents
d'ouest de cent kilomètres de long sur huit de large : le couloir de «Drâa», à 5
Km au sud de El Aaiun, et celui d'«Akhnifis», à 50 Km au nord de Tarfaya.
Ce phénomène n'est pas seulement gênant pour la fluidité du trafic routier
puisqu'il fait planer le risque de graves accidents de la circulation,
particulièrement en périodes de fréquence des tourbillons de sables. Il est
également à l'origine d'une détérioration des axes routiers et, partant, de
travaux supplémentaires de maintenance et de réfection.
Pour palier plus ingénieusement aux problèmes que cela cause, le ministère de
l'équipement et du transport a entrepris, parallèlement au recours aux engins de
déblayage, à une série d'opérations et expériences de fixation des dunes au
moyen de produits hydrocaboniques, de barrières brise-vents et de boisement.
Le recours aux dérivés du pétrole pour empêcher le sable de bouger offre certes
une solution mais celle-ci demeure cependant à court terme (une année tout au
plus), couteuse et mauvaise pour l'environnement et les aspects du paysage.
L'expérience a montré aussi que la fixation du sable au moyen de matériaux
locaux n'offre qu'une solution à moyen terme (quatre ans) au-delà duquel
l'accumulation du sable commence à couvrir les ouvrages de fixation.
De même, le boisement demeure sans effets tangibles en raison de l'aridité et de
l'érosion du sol.
Le directeur régional de l'Equipement et du Transport, Rachid Naam, a souligné
que les mesures de désensablement aux engins de terrassement restent parmi les
solutions les plus efficaces.
Dans une déclaration à l'agence MAP, M. Naam a indiqué que cette opération, qui
nécessite annuellement une enveloppe budgétaire de plus de 2,5 millions de DH,
sans compter les charges du personnel, s'effectue sur deux axes routiers
principaux (nord de Tarfaya et la route d'El Marsa).
Pour le premier axe, les travaux sont effectués aux moyens du matériel du
ministère sur plusieurs points : Oued El Ouaer, Touizerkate, Oudri, Sebkhat
Tazgha et Souirou.
Au niveau de la route d'El Mersa, dite «couloir Drâa», c'est une entreprise qui
en est chargée dans le cadre d'un marché cadre d'un coût annuel de 1,6 million
de DH.
Selon des statistiques, le volume des sables qui traversent l'axe routier de El
Aaiun-El Marsa avoisine 2.000 m3 par jour durant la période des vents faibles
allant d'octobre à mars et peut atteindre les 6.000 m3 par jour durant le reste
de l'année.
Ces chiffres montrent l'ampleur des efforts déployés en matière de lutte contre
la mobilité des sables. Ces efforts vont prendre encore de l'ampleur après
l'ouverture de la route en construction menant à Haggounia.
L'ensablement menace d'autres axes routiers non classées, notamment la route
côtière Tarfaya-Foum El Ouad et celles desservant les localités du secteur.
Pour l'instant, le bulldozer demeure le moyen le plus efficace contre
l'ensablement des routes mais l'idée d'y remédier de manière plus ingénieuses
doit hanter l'esprit des experts et finirait par germer.
Par MAP
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http://www.libe.ma/Laayoune-Un-jeune-homme-invente-un-produit-pour-lutter-contre\
-la-desertification_a8442.html
El Aaiun: Un jeune homme invente un produit pour lutter contre la
désertification
On dit que la nécessité est à l'origine des créativités et qu'elle a, de tout
temps, inspiré les créateurs. C'est ce que vient de démontrer un jeune homme
natif de El Aaiun.
Au moment où le monde est en permanente concertation pour lutter contre l'effet
de serre, le réchauffement climatique et l'avancée du désert, le jeune Youssouf
Lachgar, 22 ans, est parvenu à inventer un produit qui pourrait contribuer à
stopper l'avancée du désert.
L'invention du jeune Youssouf est conçue pour la gestion des déchets solides
issues d'arbres. Il a acquis un brevet de l'Office marocain des inventions
L'inventeur qui a reçu des lettres de félicitations dont, notamment, une du
doyen de la Faculté de droit de Mohammedia, a déclaré que depuis son jeune âge,
il s'est toujours intéressé à la nature dans le désert. Une nature rude qui
empêche le développement de la région. Le fait de vivre quotidiennement
l'avancée des dunes, explique Youssouf, et le constat que j'ai pu faire sur son
danger ont fait que je porte toute mon attention sur ce drame et que je cherche
une solution à même d'y mettre un terme. Le fait d'avoir un penchant particulier
pour la chimie m'a aidé à faire une étude approfondie des dunes de sable et la
manière dont elles se constituent. Cette étude m'a pris plus d'une année. Avec
persévérance, j'ai pu réaliser un nouveau produit qui contribuera à atténuer la
crise écologique et sociale provoquée par la désertification.
Il ajoute que son invention a été soumise à des expériences et des tests dans
plusieurs régions désertiques où son résultat était confirmé. Son application ne
nécessite pas beaucoup d'eau et le système est de loin moins coûteux que les
engins utilisés actuellement.
Il a indiqué que son produit consiste en un liquide avec lequel on arrose les
dunes les rendant dures et épaisses, d'où leur stabilité. Un autre avantage de
ce produit, dit-il, c'est celui d'utiliser les déchets solides contribuant ainsi
à la protection de la nature. Car le produit n'est autre qu'un jus qu'on extrait
des ordures qu'on a laissées fondre dans une petite quantité d'eau. Le jeune
homme a assuré que son produit ne nuit aucunement à la nature et qu'il est
incolore de sorte que la couleur des dunes ne change pas.
Elles durcissent et deviennent inamovibles sous l'effet des vents.
Ce jeune homme comme tant d'autres demandent un soutien et des encouragements.
Samedi 23 Janvier 2010
Ahmadou El Katab
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3.5. BOJADOR
http://www.aujourdhui.ma/regions-details73355.html
Bojador: 52 millions de dirhams mobilisés par l'INDH
52 millions de dirhams est l'enveloppe qui a été consacrée à la <province> de
Bojador par l'INDH durant la période 2005-2009.
Un total de 119 projets pour un coût global 52,7 millions DH ont été réalisés
dans la <province> de Bojador durant la période 2005-2009 dans le cadre de
l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH). La contribution de
l'INDH dans le financement de ces projets s'élève à 39,2 millions DH, selon des
statistiques fournies par la division sociale de la <province> de Bojador. Ces
projets se répartissent entre le programme horizontal auquel un budget de plus
de 22 millions DH a été consacré, dont 13 millions à titre de contribution de
l'INDH pour la réalisation de 84 projets. Quant à la lutte contre l'exclusion
sociale en milieu urbain, elle a bénéficié d'un fonds de plus de 16 millions DH,
dont 13 millions DH de l'INDH pour la réalisation de 25 projets. De même, le
programme de la lutte contre la précarité et la marginalisation s'est vu
attribuer 13 millions DH, dont 12 millions à titre de contribution de l'INDH
pour la mise en œuvre de dix projets.
A titre d'exemple, et parmi les projets financés par l'INDH au niveau de cette
province, il y a lieu de citer celui qui a porté sur la distribution de vélos à
trois roues et équipés de caissons isothermes au profit de douze personnes
(anciens détenus) en situation vulnérable, et qui rentre dans le cadre des
activités génératrices de revenus. Ces vélos ont été acquis pour une enveloppe
budgétaire estimée à 360.000 DH, dont la contribution de l'INDH s'élève à
270.000 DH, le reste étant financé par l'association Al-Fath pour les œuvres
sociales (80 mille DH) et la direction régionale de l'agriculture (10 mille DH).
Ces vélos permettront aux personnes bénéficiaires de s'offrir un travail dans le
secteur de la pêche maritime, considéré comme étant un pilier de développement
dans la région.
Conscient du rôle que peut jouer la société civile en tant que partenaire
incontournable pour un développement humain durable, l'INDH de Bojador a mis en
œuvre un vaste programme de renforcement des capacités des acteurs sociaux et de
renforcement de la gouvernance locale au profit des associations. Dans ce cadre,
les associations locales ont bénéficié de séances de formations dans différents
volets liés à la planification stratégique participative, le diagnostic
territorial participatif, le montage des projets, la communication, le
partenariat… Selon la division sociale de la province de Bojador, les projets
financés par l'INDH ont porté essentiellement sur le soutien à l'accès aux
équipements et services sociaux de base et ce en facilitant l'accès au service
du transport en commun, l'amélioration des conditions de circulation, et des
conditions sanitaires de la population, l'animation socioculturelle et sportive,
l'organisation des caravanes médicales sanitaires, la formation et assistance
technique, le soutien aux projets à fort impact.
Le 07-01-2010 à 11:44
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
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http://www.libe.ma/INDH-119-projets-realises-dans-la-province-de-Boujdour_a8046.\
html
INDH: 119 projets réalisés dans la province de Bojador
Un total de 119 projets d'une valeur globale de 52,7 millions de DH ont été
réalisés dans la province de Bojador durant la période 2005/2009 dans le cadre
de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH).
La contribution de l'INDH dans le financement de ces projets s'élève à 39,2
millions de DH, selon des statistiques fournies par la division sociale de la
province de Bojador.
Ces projets se répartissent entre le programme horizontal qui a bénéficié d'une
enveloppe de de 22 milions de DH, dont 13 millions à titre de contribution de
l'INDH visant la réalisation de 84 projets, la lutte contre l'exclusion sociale
en milieu urbain qui a bénéficié d'un fonds de plus de 16 millions de DH, dont
13 millions de DH constituent la contribution de l'INDH pour la réalisation de
25 projets, ainsi que le programme de lutte contre la précarité et la
marginalisation auquel ont été affectés quelque 13 millions de DH, dont 12
millions sont la contribution de l'INDH pour la mise en oeuvre de 10 projets.
Jeudi 7 Janvier 2010
A.E.K.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3.6. SMARA
http://www.map.ma/fr/sections/regionales/smara___plus_de_56_m/view
Smara: Plus de 56 millions DH pour financer des projets de l'INDH entre 2005 et
2009
Smara, 14/01/10 - Quelque 56.747.100 millions de dirhams ont été alloués au
financement des projets de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain
(INDH), programmés pour 2005-2009 dans la <province> de Smara, dont 38.847.100
millions affectés par l'initiative.
Des données du service chargé des affaires sociales de la préfecture de la
<province> de Smara, indiquent que ces différents projets, répartis entre 6
collectivités locales et 81 coopératives, portent notamment sur
l'électrification de logements dans deux communes rurales, grâce à des panneaux
solaires, la construction de salles de classe et de deux logements pour les
enseignants.
Ces projets portent également sur l'acquisition de camions citernes et des
conteneurs en plastique pour approvisionner en eau potable la population et
abreuver le cheptel, et l'acquisition de chèvres pour les éleveurs de bétail
dans toutes les communes rurales.
En ce qui concerne le milieu urbain, il a été procédé à l'acquisition
d'équipements pour le service de maternité de l'hôpital provincial et le
financement des campagnes médicales au profit de malades démunis.
Les données soulignent également que l'éducation occupe une place de choix dans
les projets de cette initiative, citant notamment le financement de cours de
soutien au profit des élèves ainsi que l'acquisition de fournitures scolaires
pour les plus démunis d'entre eux et la construction de salles de classe.
Dans le secteur de l'entraide nationale, l'Initiative prévoit la construction de
deux centres pour l'éducation et la formation, l'équipement d'une école
maternelle, et le financement d'un programme d'analphabétisme.
L'Initiative a aussi contribué à la construction d'une piscine municipale, une
maison des jeunes, un club pour les femmes, une crèche pour les enfants, et des
terrains de sport de proximité, dans les différents quartiers de la ville.
En ce qui concerne les personnes vulnérables, l'initiative s'intéresse notamment
aux personnes aux besoins spécifiques, aux victimes des mines, et aux femmes en
difficulté.
Le reste des contributions de l'initiative se répartit sur un certain nombre de
projets visant notamment l'amélioration des conditions du travail des artisans
et de la productivité du secteur de l'artisanat local, le soutien aux catégories
en situation de précarité, l'encouragement des activités génératrices de
revenus, et l'implication du tissu associatif dans la mise en oeuvre des
programmes de l'INDH.
Dernière modification 14/01/2010 23:27
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3.7. DAKHLA-VILLA CISNEROS
http://www.map.ma/fr/sections/regionales/48_projets_de_develo/view
48 projets de développement en 2009 dans la région de Rio de Oro-La Güera
Dakhla-Villa Cisneros, 29/01/10 - Quarante-huit projets de développement,
totalisant un montant global de près de 122 millions DH, ont été programmés
durant l'année 2009 dans la région de Rio de Oro-La Güera, a souligné jeudi le
wali de la région, M. Hamid Chabar.
S'exprimant lors de la session ordinaire du conseil de la région pour le mois de
janvier, M. Chabar a indiqué que ces projets se répartissent entre huit projets
en cours de réalisation pour un coût global estimé à 11,5 millions DH et 32
projets d'une valeur de 36 millions DH en phase d'étude, outre 8 conventions de
partenariat dotées d'une enveloppe budgétaire de 512 millions DH.
La participation du conseil de la région au financement de ces conventions de
partenariat s'élève à 122,9 millions DH, le reste étant réparti entre l'agence
de promotion et développement social et économique des <provinces du sud> et la
direction générale des collectivités locales, a-t-il précisé, au cours de cette
session présidée par M. El Mami Bouci, président du conseil.
Destinés au renforcement de l'accès des services urbains de base, la
qualification urbaine, le développement des équipements essentiels,
l'assainissement solide et liquide et la protection de l'environnement, ces
projets traduisent la contribution effective du conseil au développement local
et à l'amélioration des conditions des habitants, a relevé M. Chabar.
Il a, par ailleurs, mis en relief le rô le de premier plan que joue l'agence de
promotion et de développement des provinces du sud, aux cô tés des autres
partenaires, pour faire des <provinces du sud> un véritable pô le de croissance
et un modèle de développement régional intégré, à travers la réalisation d'un
plan d'action émanant de la situation locale et visant à répondre aux
aspirations de la population.
Le wali de la <province> de Rio de Oro-La Güera a, par ailleurs, mis en avant
l'approche participative adoptée dans la gestion de la chose locale et qui a
permis aux collectivités locales de rationaliser la gestion de leurs ressources
financières et de leurs affaires dans le cadre d'une vision de développement
intégrée, globale et contraignante basée sur la participation de tous à
l'édification de l'avenir de la région, à la valorisation de ses ressources et à
la satisfaction des besoins de la population.
Il a rappelé à cette occasion les défis et les efforts consentis en matière
d'urbanisme et d'habitat dans la région, évoquant à cet égard la déclaration au
cours de cette semaine de la ville de Dakhla-Villa Cisneros ville sans
bidonville, après l'achèvement des opérations de recasement et de relogement des
habitants des campements al-wahda et Lahrait, à la faveur du programme d'habitat
et d'urbanisme de Dakhla-Villa Cisneros, lequel programme a mobilisé près de 744
millions DH pour la réalisation de 13 mille unités d'habitat.
Faisant part d'une série de rencontres de consultations pour mettre en place un
programme de lutte contre l'habitat indécent à Dakhla-Villa Cisneros, il a noté
que cet effort de développement se poursuivra au cours de l'année 2010 dans le
cadre d'une vision sociale visant à hisser le niveau de vie de la population,
renforcer l'attractivité de la région et consacrer les principes de la bonne
gouvernance.
Il a de même rappelé certaines actions réalisées pour réhabiliter les villages
de pêche, à travers leur approvisionnement de manière régulière en eau potable
par le biais de citerne mobile, l'électrification de ces village, l'amélioration
de l'hygiène du milieu, l'installation d'une unité de la protection civile dans
ces villages.
M. Chabar a mis l'accent sur la nécessité d'accélérer la structuration des
villages de pêche, leur équipement en services publics et la réalisation de
lotissements dans ces villages.
Lors de cette session qui s'est déroulée en présence du gouverneur de la
<province> d'Awsserd, les membres du conseil ont approuvé le compte
administratif de l'exercice 2009 dont les revenus s'élèvent à 128 millions DH,
les dépenses à 77 millions DH, et l'excédent à 10,3 millions DH.
Ils ont de même adopté l'affectation de cet excédent à la réalisation d'une
série d'actions, une convention de partenariat pour le renforcement des vols
aériens entre Dakhla-Villa Cisneros et Casablanca et deux conventions de
partenariat pour la réalisation du plan régional de l'artisanat et l'équipement
d'une bibliothèque multimédias.
Dernière modification 29/01/2010 15:31
---------------->
http://www.yabiladi.com/article-societe-3633.html
Urbanisation: Dakhla-Villa Cisneros 39e ville <du royaume> sans bidonville
Publié le 28.01.2010 | 19h40
La ville de Dakhla-Villa Cisneros est depuis ce mercredi la 39e ville du royaume
sans bidonville, après la démolition de la dernière baraque, dans le campement
de Lahrait, rapporte la MAP. L'opération de démolition amorçait, selon la même
source, une nouvelle phase du développement local de la ville.
L'opération s'inscrivait dans le cadre du nouveau programme d'habitat et
d'urbanisme de Dakhla-Villa Cisneros, lui-même intégré dans le plan général
d'urbanisme et d'habitat lancé en 2006 dans les provinces du sud. L'opération
était pilotée par l'Agence pour la promotion et le développement économique et
social des provinces du sud et de la société al-Omrane al-<janoub>.
Scindé en deux phases, le processus de résorption des bidonvilles de
Dakhla-Villa Cisneros a permis dans un premier temps (du 12 avril au 10 octobre
2008), l'éradication totale des 3 106 baraques des campements al-wahda (I et
II), et le recasement de leurs résidants sur une superficie totale de 77 ha,
après que chaque ménage ait bénéficié de lots de terrains équipés , et d'aides
frontales de 32.000 Dhs, en plus d'un accompagnement technique.
La deuxième phase, lancée le 14 décembre dernier, a concerné l'éradication de la
totalité des 2011 baraques du dernier bidonville de Dakhla-Villa Cisneros en
l'occurrence Lahrait, dont les ménages ont été recasés sur une superficie totale
de 53 ha. Au total, ce sont plus de 25 000 personnes qui ont été relogées, pour
un montant global estimé à 328 millions Dhs
Ayant présidé les travaux, Ahmed Taoufiq Hejira, ministre de l'Habitat, a
notamment salué les efforts menés par tous les intervenants pour la réussite de
l'opération, et annoncé le lancement d'un nouveau programme d'urbanisme et
d'habitat à Dakhla-Villa Cisneros faisant l'objet de trois conventions de
partenariat signées à cette occasion pour le renforcement des infrastructures de
base de certains quartiers de la ville, souligne la MAP.
De son côté, Hamid Chabar, wali de la région de Rio de Oro-La Güera, a assuré
que les efforts se poursuivront pour éradiquer tous les points noirs d'habitat
insalubre dans la ville.
La prochaine phase du plan dans les <provinces du Sud>, devrait, selon une
source proche du dossier, concerner les villes de Bojador, (la fin du recasement
des populations des bidonvilles est prévue pour février 2010), et Smara, dont
les travaux devraient bientôt être lancés.
Yann Ngomo
Copyright Yabiladi.com
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http://www.map.ma/fr/sections/regionales/dakhla_39eme_ville/view
Dakhla-Villa Cisneros, 39ème ville déclarée sans bidonville <dans le Royaume>
Dakhla-Villa Cisneros, 27/01/10 - La ville de Dakhla-Villa Cisneros a été
déclarée mercredi la 39-ème ville sans bidonville <dans le Royaume>, après la
démolition de la dernière baraque du bidonville de Lahrait.
Le ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, M.
Ahmed Taoufiq Hejira, a présidé à Dakhla-Villa Cisneros, l'opération de
démolition annonçant ainsi l'achèvement des opérations de recasement des
résidents de ce bidonville et des campements al-wahda et la déclaration du
chef-lieu de la région de Rio de Oro-La Güera ville sans bidonville.
Acteur majeur dans l'aboutissement de cette opération, l'agence pour la
promotion et le développement économique et social des provinces du sud, a
assuré, en partenariat avec la société al-Omrane al-<janoub>, l'aménagement de
l'ensemble des 5.548 lots de terrain destinés au recasement des campements
al-Wahda I et II pour un coût global de 184 millions DH et fourni à chaque
ménage de ces campements des aides frontales estimées à 32.000 DH pour les
encourager à construire de nouvelles demeures.
Fruit des efforts consentis par plusieurs partenaires, la résorption des
campements al-wahda et de Lahrait a été conduite par un comité local de suivi
technique dirigée par le wali de la région de Rio de Oro-La Güera et regroupant
notamment des agents d'autorités et des représentants de l'inspection régionale
d'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, de l'agence urbaine,
de la société al-Omrane, des communes urbaines et rurales et de l'agence du
<sud>.
S'exprimant lors d'une rencontre de communication tenue au siège de la wilaya de
Rio de Oro-La Güera à l'occasion de la déclaration de Dakhla-Villa Cisneros
ville sans bidonville, M. Hejira a salué les efforts menés par tous les
intervenants pour la réussite de l'opération d'éradication de ces bidonvilles,
mettant en relief l'esprit de concertation et de partenariat qui a marqué, tout
au long de ces opérations, les relations entre les habitants, les autorités, les
élus et les différents secteurs et administrations.
Avec l'éradication de ses bidonvilles, la ville de Dakhla-Villa Cisneros a
franchi une nouvelle étape en matière de développement local, a-t-il dit,
appelant à la mobilisation pour "préserver et renforcer ces acquis et prévenir,
à travers des actions de contrô le permanente, l'apparition à l'avenir de
nouveaux bidonvilles dans la ville".
Il a mis l'accent sur l'importance de la conjugaison des efforts de tous pour
éliminer les habitations indécentes dans la ville et répondre aux besoins en
logement de toutes les couches sociales dans la région.
Le ministre a annoncé lors de cette rencontre le lancement d'un nouveau
programme d'urbanisme et d'habitat à Dakhla-Villa Cisneros faisant l'objet de
trois conventions de partenariat signées à cette occasion pour le renforcement
des infrastructures de base de certains quartiers à Dakhla-Villa Cisneros.
De son cô té, le wali de la région de Rio de Oro-La Güera, gouverneur de la
<province> de Rio de Oro, M. Hamid Chabar, a mis en relief l'importance de
l'effort consenti par l'ensemble des intervenants pour réussir cette opération
de recasement des bidonvilles de Dakhla-Villa Cisneros, assurant que les efforts
se poursuivront pour éradiquer touts les points noirs d'habitat insalubre dans
la ville.
M. Chabar a mis en valeur les chantiers d'aménagement urbain ouverts dans la
ville dans le cadre d'une vision globale visant l'amélioration des conditions de
vie des habitants, conformément aux Hautes instructions royales.
La résorption des campements al-wahda et de Lahrait s'inscrit dans le cadre du
nouveau programme d'habitat et d'urbanisme de Dakhla-Villa Cisneros qui entre à
son tour dans le cadre du programme général d'urbanisme et d'habitat lancé en
2006 dans les provinces du sud par le biais de l'agence pour la promotion et le
développement économique et social des <provinces du sud> et de la société
al-Omrane al-<janoub>.
Scindé en deux phases, le processus de résorption des bidonvilles de
Dakhla-Villa Cisneros a permis dans un premier temps (du 12 avril au 10 octobre
2008) l'éradication totale des 3106 baraques des campements al-wahda (I et II),
et le recasement de leurs résidants sur une superficie totale de 77 ha, après
que chaque ménage ait bénéficié de lots de terrains équipés au lotissement
Madinat al-wahda et d'aides frontales de 32.000 MDH, outre un accompagnement
technique.
La deuxième phase, lancée le 14 décembre dernier, a concerné l'éradication de la
totalité des 2011 baraques du dernier bidonville de Dakhla-Villa Cisneros en
l'occurrence Lahraite, dont les ménages ont été recasés sur une superficie
totale de 53 ha à la Madinat al-wahda et au lotissement Ennahda.
Ainsi, les opérations d'éradication des bidonvilles de Dakhla-Villa Cisneros ont
été couronnées par l'éradication de 5.117 baraques, la réalisation de deux
lotissements (al-wahda et Ennahda) sur une superficie totale de 160 Ha et le
recasement de plus de 25.000 personnes pour un montant global estimé à 328
millions DH.
Cette opération de recasement a été marquée par l'attribution aux bénéficiaires
de lots de terrain équipés de 73 à 100 m2, en R+2 au sein d'un lotissement doté
d'équipements de proximité de première nécessité (école, arrondissement urbain,
arrondissement de police, terrain de sport et centre de santé).
Dernière modification 27/01/2010 18:45
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http://www.map.ma/fr/sections/regionales/dakhla_bientot_decla/view
Dakhla-Villa Cisneros bientôt déclarée ville sans bidonville
Dakhla-Villa Cisneros, 25/01/10- Des préparatifs sont en cours à Dakhla-Villa
Cisneros pour déclarer, dans le courant de cette semaine, le chef-lieu de la
région de Rio de Oro-La Güera ville sans bidonville, a-t-on indiqué auprès des
services locaux concernés par les secteurs de l'habitat et de l'urbanisme.
La déclaration de la ville de Dakhla-Villa Cisneros sans bidonville intervient
suite à l'achèvement le week-end dernier des opérations de recasement de
l'ensemble des habitants de Lahrait, dernier groupement d'habitations insalubres
à Dakhla-Villa Cisneros.
Elle intervient également dans le sillage de la tenue à Dakhla-Villa Cisneros et
à El Aaiun de consultations régionales sur le projet de la Charte nationale de
l'environnement et de développement durable, ainsi que des rencontres régionales
d'évaluation des programmes d'habitat et d'urbanisme.
Le dernier groupe des habitants de Lahrait (une cinquantaine de ménages) avait
bénéficié à titre gracieux, la semaine dernière, de lots de terrain équipés pour
construire de nouvelles demeures aux quartiers Nahda et Al-wahda dans le cadre
des opérations d'auto-construction du nouveau programme d'habitat et d'urbanisme
de Rio de Oro-La Güera.
Lancé en décembre dernier, le recasement des habitants de Lahrait couronne les
efforts consentis par l'ensemble des partenaires locaux pour pallier les
dysfonctionnements constatés, doter les différents centres d'équipements et
infrastructures nécessaires et mettre en valeur toutes les potentialités locales
ainsi que les facteurs d'attractivité de la région pour renforcer son essor
socio-économique.
En concrétisation de ces efforts, la ville de Dakhla-Villa Cisneros s'est dotée
en mars dernier d'un projet de développement urbain (PDU) d'un coût de 300
millions de dh, étalé sur une durée de trois ans (2009-2012).
Le projet vise l'éradication des quartiers insalubres, l'assainissement solide
et liquide de la ville, outre la mise à niveau de la cité et sa requalification
en vue de consolider son positionnement en tant que ville à vocation
touristique.
Le recasement des habitants de Lahrait (2.000 ménages) qui a nécessité une
enveloppe budgétaire estimée à 78 millions de dh, s'inscrit dans le cadre du
nouveau programme d'habitat de Dakhla-Villa Cisneros, qui a déjà permis le
recasement de l'ensemble des familles (3.106) résidant dans les camps Al-Wahda
pour un budget de 201,2 millions de dh.
Lancé en avril 2008, le nouveau programme de l'habitat et de l'urbanisme a
notamment pour objectifs de garantir un logement décent aux différentes
catégories sociales de la région et d'éradiquer l'habitat insalubre,
conformément aux objectifs et programmes de l'Initiative nationale pour le
développement humain.
Dernière modification 25/01/2010 12:46.
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http://www.map.ma/fr/sections/regionales/m._hejira_annonce_un/view
Hejira annonce un nouveau programme d'urbanisme et d'habitat à Dakhla-Villa
Cisneros
Dakhla-Villa Cisneros, 27/01/10 - Le ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de
l'aménagement de l'espace, M. Ahmed Taoufiq Hejira, a annoncé, mercredi, le
lancement d'un nouveau programme d'urbanisme et d'habitat dans la ville de
Dakhla-Villa Cisneros.
S'exprimant lors d'une rencontre de communication tenue au siège de la wilaya de
Rio de Oro-La Güera à l'occasion de la déclaration de la ville de Dakhla-Villa
Cisneros ville sans bidonville, M. Hejira a indiqué que ce programme aux
contours bien définis permettra de renforcer les acquis et réalisations
accomplies dans la ville en matière d'urbanisme et d'habitat.
Scindé en quatre volets, ce programme concerne l'élimination de toutes formes
d'habitation indécentes et arbitraires dans la ville, l'ouverture de nouvelles
zones d'urbanisation, l'aménagement de l'entrée Nord de la ville, et la
qualification des quartiers du nord de la ville de Dakhla-Villa Cisneros (Qassam
1 et 2 et Amal 1 et 2) pour un coût de plus de 80 millions DH, a-t-il dit.
Après avoir mis en relief les efforts déployés dans la région pour qualifier les
différents centres urbains et ruraux, il a appelé à la mobilisation de tous pour
réussir ce nouveau programme et conforter le processus de développement local.
Lors de cette rencontre, qui s'est déroulée en présence du wali de la région de
Rio de Oro-La Güera, gouverneur de la <province> de Rio de Oro, M. Hamid Chabar,
du gouverneur de la <province> d'Awsserd, M. Al-Hassan Aboulaouane, du directeur
général de la société al-Omrane Al-<Janoub>, M. Mrahi BenAli, des présidents et
membres des conseils élus et représentants des services extérieurs, M. Hejira a
présidé par la suite une cérémonie de signature de trois conventions de
partenariat.
Signée par MM. Hejira, Chabar, Ben Ali, le président du conseil municipal de
Dakhla-Villa Cisneros, M. Sidi Slouh Joumani et l'inspecteur régional de
l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, M. Mourad Amil, la
première convention concerne le financement et la réalisation des travaux de
renforcement des infrastructures de base des lotissements de l'entrée nord de la
ville.
La deuxième, signée par M. Hejira, Chabar, Joumani et le directeur de l'agence
urbaine de Dakhla-Villa Cisneros, M. Abdellatif Ennahli, porte sur le
financement et la réalisation d'études d'aménagement urbain de l'entrée nord de
Dakhla-Villa Cisneros.
Signée par MM. Hejira, Aboulaouane, Joumani et Ennahli, la troisième est
relative au financement et à la réalisation d'études de mise à niveau urbaine du
centre de Bir Gandouz (<province> d'Awsserd).
La ville de Dakhla-Villa Cisneros s'est dotée en mars dernier d'un projet de
développement urbain (PDU) d'un coût de 300 millions de dirhams, étalé sur une
durée de trois ans (2009/2012), et visant l'éradication des quartiers
insalubres, l'assainissement solide et liquide de la ville, outre la mise à
niveau de la ville et sa requalification, en vue de consolider son
positionnement en tant que ville à vocation touristique.
M. Hejira avait auparavant présidé une opération de démolition de la dernière
baraque au bidonville Lahrait, annonçant ainsi la déclaration de Dakhla-Villa
Cisneros ville sans bidonville.
Dernière modification 27/01/2010 23:33.
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http://www.map.ma/fr/sections/regionales/la_baie_de_dakhla_u/view
La baie de Dakhla-Villa Cisneros, un site d'intérêt écologique exceptionnel
Dakhla-Villa Cisneros, 22/01/10- Classée milieu maritime du réseau national des
aires protégées, la baie de Dakhla-Villa Cisneros est un site exceptionnel d'un
grand intérêt biologique et écologique de par sa grande biodiversité, son cadre
naturel des plus pittoresques et sa situation géographique incomparable.
S'étendant sur 37 km et couvrant une superficie de presque 400 km2, la baie de
Dakhla-Villa Cisneros constitue un habitat en mosaïque avec de nombreuses dunes
de sable tapissées d'immenses prairies de phanérogames marines et englobant un
vaste estran de végétation de reg, offrant un idéal habitat pour plus de 120
espèces de mollusques, dont des espèces endémiques et plus de 41 espèces de
poissons.
Site d'hivernage et de reproduction remarquable pour de nombreuses espèces
d'oiseaux et une escale pour la plupart des oiseaux d'eau paléarctiques (une
moyenne de 60 oiseaux entre 1995 et 2000), la baie est connue également pour ses
peuplements de mammifères marins notamment les grands dauphins et constitue un
excellent site pour le développement des activités aquacoles, notamment
l'exploitation des gisements naturels de coquillages et la production
conchylicole.
Cette variété d'atouts, à la fois naturels et paysagers, conjugués à d'autres
attraits, ont favorisé progressivement le développement d'un écotourisme dans la
région en tant que levier de développement pour une conservation durable du
patrimoine biologique et culturelle local et une valorisation rationnelle des
ressources.
+UN ECOSYSTEME FRAGILE A PRESERVER+.
Les participants au débat régional sur le projet de la charte nationale de
l'environnement et du développement durable, qui s'est achevée jeudi à
Dakhla-Villa Cisneros, ont été unanimes à souligner la vulnérabilité de
l'écosystème et des sites naturels de la baie de Dakhla-Villa Cisneros, en
raison essentiellement de l'aridité du climat et du caractère structurel de la
sécheresse.
Aussi, est-il nécessaire d'oeuvrer à la préservation de l'équilibre écologique
de la baie et de son patrimoine naturel, sur la base d'une évaluation permanente
de la vulnérabilité du site et d'un système de veille pour prévenir et contrô
ler tout changement, ont-ils plaidé dans leurs recommandations.
La création d'aires protégées, particulièrement le vaste parc national de
Dakhla-Villa Cisneros, l'aménagement des espaces récréatifs sur les plages de la
baie et la valorisation des potentialités en énergies renouvelables éoliennes et
solaires, renforceront la vocation écotouristique de la région et ses choix de
développement durable, ont-ils estimé.
Ils ont de même préconisé une série de recommandations liées notamment à la
gestion et au traitement des déchets ménagers, industriels et médicaux, au suivi
quantitatif et qualitatif des ressources en eau, à la gestion optimisée des
pêcheries et des ressources halieutiques et à la mise en place d'un système de
veille et de surveillance en matière d'environnement.
Cette rencontre de deux jours, qui a réuni plus de 400 participants, a été
l'occasion de débattre dans le cadre d'ateliers thématiques, de la situation
environnementale dans la région de Oued-Eddahab-Lagouira, des spécificités
climatiques et naturelles locales et des enjeux environnementaux à l'échelle de
la région, d'évaluer les efforts consentis en la matière et de dresser des
perspectives de développement durable régional.
Dernière modification 22/01/2010 12:46
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http://www.map.ma/fr/sections/regionales/lancement_de_la_deux/viewhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=126680
Lancement de la deuxième tranche du projet de création d'une ceinture verte à
Dakhla-Villa Cisneros
Dakhla-Villa Cisneros, 21/01/10 - Le secrétaire d'Etat auprès du ministre des
affaires étrangères et de la coopération, M. Mohammed Ouzine, a présidé, jeudi,
le coup d'envoi du reboisement de la deuxième tranche du projet de création
d'une ceinture verte à l'entrée nord de la ville de Dakhla-Villa Cisneros.
Le lancement de cette opération, qui s'est déroulée en présence du wali de la
région de Rio de Oro-La Güera, gouverneur de la <province> de Rio de Oro, M.
Hamid Chabar, ainsi que des élus, responsables et acteurs locaux, coïncide avec
la tenue à Dakhla-Villa Cisneros des concertations régionales sur le projet de
la charte nationale pour l'environnement et le développement durable.
M. Ouzine et la délégation l'accompagnant ont procédé à cette occasion à la
plantation de quelques premiers plants de la deuxième tranche qui porte sur le
reboisement de 30 ha avec une densité de 560 plants par ha.
La première tranche du projet de création d'une ceinture verte de la ville de
Dakhla avait permis le reboisement d'une superficie de 40 Ha, pour un coût
estimatif de plus de 6 millions DH, a indiqué à cette occasion M. Hamid
Bensouiba, directeur régional des eaux et forêts à El Aaiun.
Prévu sur une superficie de 70 Ha, le projet de création de ceinture verte à
l'entrée nord de la ville de Dakhla-Villa Cisneros est mené dans le cadre d'un
partenariat entre le Haut Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre
la désertification, les conseils régional, <provincial> et municipal de
Dakhla-Villa Cisneros et l'agence de promotion et de développement des provinces
du sud.
D'un coût global de près de 10 millions DH, ce projet est destiné à protéger la
ville de Dakhla-Villa Cisneros contre l'avancée des sables et les vents
prédominant dans la région et à contribuer à la fixation des dunes et à la
création d'un espace d'agrément pour la population locale, selon la même source.
Initié dans le cadre des efforts pour la lutte contre la désertification et la
régénération de la plantation autochtones et le renforcement du caractère
écotouristique de la région et ses choix de développement durable , ce projet
nécessite un grand travail de préparation de sol, d'aménagement des trous, de
choix et de plantation d'arbres, d'équipements en ouvrages de stockage d'eau et
d'irrigation, de réalisation de clôture, et d'entretien pour assurer la survie
des plantes dans cette zone dénudées et aux conditions naturelles hostiles.
Les espèces plantées (Prichardia Washingtonia, Accacia, Schinus, Prosopis et
Laguenara) ont été prélevées de la pépinière de Tawarta, située au nord de la
ville de Dakhla-Villa Cisneros.
Parallèlement à la réalisation de cette ceinture, d'autres actions de plantation
d'arbres et d'entretiens des espaces verts sont menées à l'intérieur des centres
urbains de la région de Rio de Oro-La Güera pour renforcer la lutte contre
l'avancée des sables et contribuer à l'amélioration du cadre de vie des
populations locales.
Dernière modification 21/01/2010 23:28
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http://www.map.ma/fr/sections/regionales/oued-eddahab-lagouir/view
Rio de Oro-La Güera: des projets intégrés au service d'un développement régional
durable et équilibré (rapport)
Dakhla-Villa Cisneros, 21/01/10-Une série de projets intégrés ont été réalisés
et d'autres sont en phase d'exécution dans le cadre d'un plan d'action
environnemental visant la protection de l'environnement dans ses différentes
composantes et l'instauration des bases d'un développement durable et équilibré
dans la région de Rio de Oro-La Güera.
Scindés en plusieurs axes et actions, ces projets concernent notamment
l'assainissement liquide, la gestion écologique des déchets solides, la
préservation du patrimoine naturel, la gestion rationnelle de la pêche et de
l'aquaculture, la lutte contre les inondations et la sauvegarde des ressources
en eau, selon un document sur " la situation environnementale " dans la région
de Rio de Oro-La Güera, rendu public à l'occasion de la tenue à Dakhla-Villa
Cisneros des consultations régionales sur le projet de la charte nationale de
l'environnement et du développement durable.
Initiés dans le cadre de la mise en oeuvre de la convention cadre de partenariat
signée en avril dernier, ces projets portent également sur la prévention des
risques environnementaux sur la santé, l'intégration de la dimension
environnementale dans les projets de développement urbain et d'habitat et la
gestion environnementale des infrastructures et l'instauration d'une agriculture
durable.
Fruit d'une concertation entre l'ensemble des acteurs locaux, avec l'appui du
secrétariat d'Etat chargé de l'eau, l'agence du bassin El Aaiun-Bojador-Sakia El
Hamra et de tous les départements concernés, le plan d'action environnemental
régional prévoit également une série de propositions pour la surveillance, la
prévention et la veille environnementale, à travers la mise en place d'un
observatoire régional de l'environnement et de développement durable et de
l'observatoire régional de la santé, outre des actions et programmes de
sensibilisation et d'éducation à l'environnement.
Parmi les actions retenues dans le cadre de ce plan d'action en matière
d'assainissement liquide et gestion des déchets, figurent notamment, la
construction d'une station de traitement des eaux usées domestiques dans la
ville de Dakhla-Villa Cisneros, avec un haut niveau d'épuration pour pouvoir
réutiliser les eaux traitées, la réalisation de projets d'assainissement rural,
l'éradication de la décharge actuelle de la ville de Dakhla-Villa Cisneros avec
le transfert des déchets de l'ancienne décharge vers un site provisoire contrôlé
à l'extérieur de la péninsule.
Il s'agit également de la mise en place d'une décharge contrôlée à l'extérieure
de la péninsule de Dakhla-Villa Cisneros, d'un projet d'élimination d'une
centaine de points noirs aux alentours de la ville de Dakhla-Villa Cisneros dont
le volume avoisine les 600.500m3, de campagnes de lutte contre le sacs en
plastique qui polluent l'environnement et de l'acquisition des moyens de
transport et de contrôle des déchets ménagers et industriels.
S'agissant des principaux programmes et projets en cours de réalisation à
l'échelle de la région pour sauvegarder les patrimoines naturels et culturels,
il y a lieu de citer des actions de conservation et de réhabilitation de la
biodiversité sahariennes à travers la mise en place d'aires protégées et sites
d'intérêt biologique et écologique, de sauvegarde de la population du phoque
moine dans la zone de La Güera, la réhabilitation de la faune dans la zone de
Bir Gandouz dans le cadre du projet de la station d'acclimatation de la faune
saharienne, outre le programme de lutte contre l'ensablement près des
agglomérations et des infrastructures et la création d'espaces récréatifs et de
ceintures vertes dans les zones périurbaines.
En vue d'instaurer une gestion rationnelle de la pêche et de l'aquaculture, une
nouvelle politique en matière de gestion, d'exploitation et de préservation des
ressources halieutiques a été mise en place à la faveur de plans préétablis
d'aménagement et de développement des pêcheries, en vue d'une exploitation
durable des ressources halieutiques et la préservation de leur biodiversité dans
la région.
Ces plans concernent notamment la surveillance de la qualité du milieu et des
produits de la pêche de la région littorale et de la baie de Dakhla-Villa
Cisneros par le centre régional de l'institut national de la recherche
halieutique, l'aménagement de l'aquaculture dans la baie, la réimmatriculation
de la flotte artisanale, la mise à niveau et la modernisation de la flotte
côtière et artisanale, l'aménagement des petits pélagiques et de la pêcherie
poulpière (système de quotas) et la reconversion des unités de congélation aux
petits pélagiques (29 sur77).
Dans le volet du développement agricole, le rapport cite également une série
d'actions liées notamment à l'utilisation des systèmes d'irrigation localisée
pour l'économie et la valorisation de l'eau d'irrigation à partir de la nappe,
la réalisation d'une cartographie des ressources pastorales pour évaluer de
manière précise l'offre potentielle des parcours et la charge animale et la
valorisation des produits de terroirs et les plantes aromatiques et médicinales.
Le même document dresse, par ailleurs, un état des lieux des activités
socio-économiques dans la région, soulignant au passage la forte croissance
démographique que connaît la péninsule de Dakhla-Villa Cisneros, l'expansion des
activités de pêche et de tourisme et le développement des infrastructures, de
l'urbanisation et de l'industrie, outre la production croissante des déchets
solides et des rejets liquides.
Le rapport fait état à cet égard d'une série d'actions prévues à l'avenir à
l'échelle de la région en vue de développer les milieux et écosystèmes naturels
et conforter les projets et programmes intégrés retenus dans le cadre du plan
d'action environnemental dans la région de Rio de Oro-La Güera, en vue d'assurer
un développement régional durable et équilibré.
Dernière modification 21/01/2010 12:54
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http://www.map.ma/fr/sections/regionales/dakhla___consultatio/view
Dakhla-Villa Cisneros: consultations régionales sur le projet de la charte
nationale de l'environnement
Les travaux d'une rencontre régionale de consultations à l'échelle de la région
de Rio de Oro-La Güera sur le projet de la charte nationale de l'environnement
et du développement durable se sont ouverts, mercredi, à Dakhla-Villa Cisneros,
en présence de plus de 400 participants.
Cette rencontre de deux jours, à laquelle prennent part plusieurs responsables,
acteurs et experts marocains et étrangers, des représentants des autorités
locales, des conseils élus, des associations, des services extérieurs et
d'entreprises, s'inscrit dans le cadre des consultations régionales sur le
projet de la Charte nationale de l'environnement et du développement durable,
prévues dans les 16 régions du Royaume, et visant à mobiliser tous les acteurs
de la société et recueillir leurs opinions et leurs recommandations sur ce
projet.
S'exprimant à cette occasion, le ministre des Habous et des Affaires islamiques,
M. Ahmed Toufiq, a mis en relief la <Haute> sollicitude accordée par <SM> le Roi
Mohammed VI à la question de la protection de l'environnement et les <efforts>
<consentis> par le Maroc dans ce domaine, soulignant que ces consultations
offrent un cadre démocratique approprié de dialogue et d'échange entre les
différentes composantes de la société locale sur le projet de la charte
nationale de l'environnement et du développement durable.
M. Toufiq s'est attardé à cette occasion sur l'importance que revêt la notion de
la protection de l'environnement dans les préceptes islamiques, soulignant à cet
égard que la préservation de la nature et des ressources environnementales est
"la responsabilité de tous" et requiert une mobilisation générale pour
consolider les bases d'un développement durable en mesure de répondre aux
besoins des générations actuelles sans pour autant compromettre ceux des
générations futures".
Après avoir souligné les changements et autres dégradations qu'a connus
l'environnement de par le monde en raison de l'intervention de l'homme, le
ministre a plaidé pour davantage d'efforts en vue d'une meilleure
sensibilisation sur les risques liés à ces changements et "une prise de
conscience beaucoup plus forte de la chose environnementale au sein de la
société".
La séance d'ouverture qui s'est déroulée en présence du secrétaire d'Etat auprès
du ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Mohammed Ouzine, du
wali de la région de Rio de Oro-La Güera, gouverneur de la <province> de Rio de
Oro, M. Hamid Chabar, et du gouverneur de la <province> d'Awsserd, M. Al-Hassan
Abou Laouane, s'est poursuivie par la projection d'un film sur certains aspects
de dégradation de l'environnement et l'intérêt de préserver les ressources
naturelles.
Les participants à cette rencontre ont suivi par la suite un exposé donné par M.
Abdellatif Orbi, chef du département océanographie et aquaculture à l'institut
national de recherche halieutique à Casablanca, sur l'état des lieux de la
situation de l'environnement dans la région de Rio de Oro-La Güera et les
projets intégrés mis en place pour protéger les ressources naturelles.
Les travaux de cette rencontre régionale se poursuivront dans l'après-midi dans
le cadre d'ateliers thématique sur "la santé et l'environnement", "la
préservation durable des milieux naturels", "le développement durable au Maroc"
et "le rôle des acteurs locaux dans l'évaluation de l'environnement et sa
protection".
Selon des documents distribués par les organisateurs, les écosystèmes et sites
naturels de la région de Rio de Oro-La Güera ont subi ces dernières années de
fortes pressions liées à la croissance démographique et au développement
économique, notamment l'expansion des activités de pêche et de tourisme, le
développement d'infrastructures et l'urbanisation et la production croissante
des déchets solides et des rejets liquides.
Pour faire face à ces contraintes, la région a mis en place un plan d'action
environnemental ambitieux élaboré dans le cadre de la mise en oeuvre de la
convention cadre de partenariat signée entre la région et tous les département
ministériels concernés en avril dernier devant SM le Roi Mohammed VI.
Les principales actions réalisées ou en cours de réalisation pour protéger
l'environnement et instaurer les bases du développement durable dans la région
concernent notamment la gestion du secteur de l'assainissement liquide, des
déchets solides, la préservation du patrimoine naturel, la gestion rationnelle
de la pêche et d'aquaculture, la lutte contre les inondations et la sauvegarde
des ressources en eau.
Dernière modification 20/01/2010 16:31
------------------->
http://www.libe.ma/Logement-L-urbanisme-va-bon-train-a-Dakhla_a8205.html
Logement: L'urbanisme va bon train à Dakhla-Villa Cisneros
D'importantes réalisations ont été accomplies au cours de l'année 2009 dans le
cadre de la mise en œuvre du plan
d'action commun des trois représentations du ministère de l'Habitat, de
l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace dans la région de Rio de Oro-La
Güera.
«De manière générale, les résultats ont été à la hauteur des attentes, puisque
70% des réalisations prévues ont effectivement été atteintes conformément au
plan d'action commun des trois représentations du ministère, en l'occurrence
l'inspection régionale, l'Agence urbaine et la filiale de la société Al-Omrane».
C'est ce qui ressort d'un rapport synthétique des travaux d'une rencontre sur
l'évaluation du programme-contrat 2009 de ces trois structures relevant du
département de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace.
Parmi ces résultats, explique Amil Mourad, inspecteur régional du département de
l'Habitat, figurent «la réalisation d'une série de projets structurants, la
poursuite de l'application du nouveau programme de l'habitat et de l'urbanisme,
l'éradication d'une grande partie des bidonvilles, et la signature d'une
convention-cadre permettant la mise en œuvre du projet de développement urbain
de la ville de Dakhla-Villa Cisneros, pour un budget de 300 millions de dirhams
sur une durée de trois ans».
S'agissant du plan d'action pour l'année en cours, celui-ci, explique
l'inspecteur régional, est mis en place pour permettre «d'atteindre les mêmes
objectifs stratégiques que l'année dernière, à savoir l'éradication des
dernières habitations insalubres dans la ville de Dakhla-Villa Cisneros, le
renforcement de la couverture de la région par les documents d'urbanisme et la
consolidation de l'armature régionale».
«Ces acquis seront renforcés en 2010 à travers l'exécution de nouveaux projets
dans le cadre d'un contrat-programme entre les représentations du ministère,
tout en veillant à la mutualisation des moyens pour optimiser les résultats »,
précise-t-il.
Par ailleurs, l'inspecteur a indiqué que «cette rencontre régionale, la première
d'une série de réunions similaires qui seront organisées par le ministère, à
travers les différentes régions du Royaume, a permis de dresser un état des
lieux des réalisations accomplies et de discuter des moyens pour atteindre de
meilleures performances en matière d'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement
de l'espace».
Tenue, dans le courant de la semaine, à Dakhla-Villa Cisneros, cette rencontre à
laquelle ont pris part une soixantaine de participants représentant les
différents départements régionaux, s'inscrit dans le cadre «des efforts
entrepris pour donner corps à l'esprit de régionalisation et de déconcentration
en permettant d'élargir le débat sur des questions du secteur à l'ensemble du
personnel des représentations régionales du ministère».
Vendredi 15 Janvier 2010
Ahmadou El-Katab
---------------->
http://www.map.ma/fr/sections/regionales/dakhla__satisfecit_d/view
Dakhla-Villa Cisneros: satisfecit des réalisations accomplies en 2009 dans les
secteurs de l'habitat et de développement urbain
Dakhla-Villa Cisneros, 08/01/10 - Des réalisations "très satisfaisantes" ont été
accomplies au cours de l'année précédente dans le cadre de la mise en oeuvre du
plan d'action commun des trois représentations du ministère de l'habitat de
l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace dans la région de Rio de Oro-La
Güera.
"De manière générale, les résultats ont été satisfaisants puisque 70pc des
réalisations escomptées ont été effectivement atteintes par le plan d'action
commun des trois représentations du ministère, en l'occurrence l'inspection
régionale, l'agence urbaine et la filiale du holding Al-Omrane", indique,
vendedi, un rapport synthétique des travaux d'une rencontre sur l'évaluation du
programme contrat 2009 de ces trois structures relevant du département de
l'habitat de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace.
Parmi ces résultats, selon M. Amil Mourad, l'inspecteur régional du département
de l'habitat de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, figurent notamment
"la réalisation d'une série de projets structurants, le poursuite de la mise en
oeuvre du nouveau programme de l'habitat et de l'urbanisme, l'éradication d'une
grande partie des bidonvilles, et la signature d'une convention cadre permettant
la mise en oeuvre du projet de développement urbain de la ville de Dakhla-Villa
Cisneros, pour un budget de 300 millions de Dirhamsn sur une durée de trois
ans".
S'agissant du plan d'action pour l'année en cours, il vise "l'atteinte des mêmes
objectifs stratégiques que l'année dernière, à savoir l'éradication des
dernières habitations insalubres dans la ville de Dakhla-Villa Cisneros, le
renforcement de la couverture de la région par les documents d'urbanisme et la
consolidation de l'armature régionale".
"Ces acquis seront renforcés en 2010 à travers l'exécution de nouveaux projets
dans le cadre de contrat programme entre les représentations du ministère, tout
en veillant à la mutualisation des moyens pour optimiser les résultats ", a-t-on
signalé.
De même source, on précise par ailleurs que "cette rencontre régionale, la
première d'une série de réunions similaires qui seront organisées par le
ministère, à travers les différentes régions du Royaume, a permis de dresser un
état des lieux des réalisations accomplies et de discuter des moyens pour
atteindre de meilleures performances en matière d'habitat, de l'urbanisme et de
l'aménagement de l'espace".
Tenue jeudi à Dakhla-Villa Cisneros, cette rencontre, à laquelle ont pris part
une soixantaine de participants, dont des responsables des services centraux,
s'inscrit dans le cadre "des efforts entrepris pour donner corps à l'esprit de
régionalisation et de déconcentration en permettant d'élargir le débat sur des
questions du secteur à l'ensemble du personnel représentations régionale du
ministère".
Dernière modification 08/01/2010 21:24
-------------------->
http://www.aujourdhui.ma/regions-details73252.html
Rio de Oro-La Güera: pour mieux accompagner le plan Maroc Vert
Des ateliers de formation ont eu lieu récemment au niveau de la région Rio de
Oro-La Güera. Cette formation a profité aux agriculteurs et éleveurs de cette
région pour accompagner le plan régional Maroc Vert.
Pour la réussite du plan régional Maroc Vert, les efforts ne cessent d'être
entrepris. Ainsi, les agriculteurs et les éleveurs de la région ont récemment
bénéficié d'ateliers de formation afin de les faire doter des outils et des
connaissances nécessaires. Ce qui leur permettra d'être en harmonie avec le plan
Maroc Vert, qui promet un avenir meilleur pour les professionnels du secteur de
l'agriculture de la région. Ce plan prévoit dix-sept projets dotés d'un
investissement global de 712 millions de dirhams. Il repose sur plusieurs axes
visant, entre autres, à faire de l'agriculture le principal moteur de croissance
de l'économie nationale sur les 15 prochaines années et à rompre avec la vision
traditionnelle opposant agriculture moderne et agriculture à caractère social.
Les superficies agricoles destinées aux cultures sous serre dans la région de
Rio de Oro-La Güera ont connu au cours des dernières années une extension
notoire, passant de 70 hectares en 2001 à plus de 450 ha fin 2009. Selon des
statistiques fournies par la direction provinciale de l'agriculture (DPA) à
Dakhla-Villa Cisneros, la production globale de primeurs est constituée
essentiellement de tomates (20,5 mille tonnes par an) de melons (12,5 mille
tonnes) et de concombres (2.000).
Le plan agricole de la région Rio de Oro-La Güera prévoit l'extension des
superficies consacrées aux cultures de primeurs pour atteindre 1.000 ha à
l'horizon 2020 et l'augmentation de la production de ces cultures qui devrait
passer de 36.000 tonnes (prévues pour fin 2009) à 76.000 tonnes en 2013 et à
116.000 tonnes en 2020. Ces superficies agricoles sous serres servant
essentiellement à la production de fruits et légumes, se répartissent sur sept
grands périmètres équipés de systèmes hydro-agricoles développés, ce qui permet
des productions hors sol de grande qualité et contribue, en conséquence, au
développement du rendement à l'hectare.
La région de Rio de Oro-La Güera, où l'agriculture se réduisait à de simples
activités pastorales, peut se targuer aujourd'hui d'une production agricole à
grande valeur ajoutée et d'une culture de primeurs qui s'érige en expérience
pionnière sur l'étendue des <provinces du Sud>, induite par le flux des
investisseurs privés, qui sont de plus en plus nombreux à s'implanter dans la
région.
Le nombre de personnes qui travaillent dans le secteur agricole dans la région
devrait tripler à l'horizon 2020, selon les prévisions du plan agricole
régional.
La région de Rio de Oro-La Güera compte deux unités territoriales agricoles, la
première se situe au niveau de la zone côtière et dédiée aux cultures intenses
et à forte valeur ajoutée (cultures des primeurs). Cette zone, qui s'étend sur
une bande littorale longue de 100 km et large de 30 km, se caractérise par un
climat doux tout au long de l'année et de ressources hydriques importantes. La
deuxième zone, relative aux pâturages (12.900.000 ha), englobe l'arrière-pays et
des terres arides et semi-arides, propices aux activités d'élevage (diversité du
couvert végétal, cheptel important :18.000 têtes camelines, 32.000 têtes ovines
et 25.000 têtes caprines.).
Le 04-01-2010 à 14:15
Par : Mohamed Laâbid
DNCR à El Aaiun
----------------->
http://www.libe.ma/Dakhla-Quatre-marins-pecheurs-morts-et-un-cinquieme-grievemen\
t-blesse_a8444.html
Dakhla-Villa Cisneros: Quatre marins pêcheurs morts et un cinquième grièvement
blessé
Le mauvais temps qui a persisté tout au long de la semaine dernière à Dakhla et
ses environs, notamment La Sarga, a entraîné la mort de quatre marins pêcheurs
et la blessure du cinquième. Ce dernier, chanceux, si l'on ose dire, a été
transporté à l'hôpital régional de Dakhla-Villa Cisneros où il a reçu les soins
d'urgence.
Les cinq pêcheurs ont eu à payer leur témérité et leur refus de suivre les
recommandations du ministère des Pêches qui avait mis en garde tous les pêcheurs
de la région, leur intimant l'ordre d'éviter d'aller en mer en attendant
l'amélioration des conditions climatiques en rocher. La barque des pêcheurs
aurait percuté un rocher à sa sortie de la baie de Dakhla-Villa Cisneros. Le
sauvetage des pêcheurs aurait été effectué par de jeunes pêcheurs qui nageaient
sur des chambres à air.
Ces mêmes jeunes gens auraient sauvé, le même jour, une autre embarcation qui
se trouvait en difficulté dans la même zone.
Samedi 23 Janvier 2010
Ahmadou
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4. TERRITOIRE OCCUPÉ PAR LA MAURITANIE
http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=8051
Mort de quatre pêcheurs au large de Nouadhibou-La Güera
Selon le correspondant de l'ANI à Dakhlet Nouadhibou, quatre pêcheurs
traditionnels, un sénégalais et trois mauritaniens, sont morts, mercrédi, au
large de Nouadhibou.
Il s'agit d'un équipage qui se trouvait à bord d'une pirogue, opérant dans une
zone de pêche traditionnelle.
Le correspondant de l'ANI a précisé que les corps des pêcheurs Sabou Diey et
Abdoulay Diallo ont été retrouvés sur la plage, prés de la localité de La Güera.
Cet incident est arrivé suite aux mauvaises conditions de la marée et au sur
chargement, ont affirmé des sources locales.
--------------------->
http://www.mauritanie-web.com/actualite_7004_7004_noyades-de-4-pecheurs-au-large\
-de-nouadhibou.htm
Noyades de 4 pêcheurs au large de Nouadhibou/La Güera
Date : 22/01/2010 à 14:48:47
Nouakchott (PANA via Mauritanie-via) - Les membres d'un groupe constitué de
quatre pêcheurs mauritaniens et sénégalais se sont noyés dans la nuit de
mercredi à jeudi, au large de la ville de Nouadhibou, cité portuaire située à
465 kilomètres de Nouakchott, ont rapporté vendredi à la PANA différents
témoins.
Cette catastrophe est le résultat "d'un changement brusque des conditions
climatiques à la suite d'une montée de la marée" indique une source proche des
services de la météo marine.
Les services mauritaniens de secours ont déjà repêché ce vendredi prés de la
cité de La Guera (une dizaine de kilomètres de Nouadhibou, dans le territoire du
Sahara occidental, mais resté sous contrôle de l'armée mauritanienne) deux corps
: Abou Dièye et Diallo Abdoulaye.
Les accidents à l'origine de noyades représentent un phénomène récurrent dans
les milieux de la pêche traditionnelle en Mauritanie. Situation encore aggravée
par la poussée de l'immigration clandestine par voie marine de l'Afrique vers
l'archipel espagnol des Canaries.
Ainsi, au cours des dernières années le gouvernement a adopté et mis en ?uvre un
programme spécial de prévention et de secours pour limiter le nombre de victimes
au large de Nouakchott et Nouadhibou.
--------------->
http://french.news.cn/afrique/2010-01/22/c_13146264.htmhttp://www.afriscoop.net/journal/spip.php?breve1423http://www.avomm.com/Mort-de-quatre-pecheurs-mauritaniens-et-senegalais_a10918.h\
tml
Mort de quatre pêcheurs mauritaniens et sénégalais au large de Nouadhibou/La
Güera
vendredi 22 janvier 2010
Quatre pêcheurs traditionnels, trois Mauritaniens et un Sénégalais, ont trouvé
la mort jeudi au large de Nouadhibou, ville du nord-ouest de la Mauritanie,
après le chavirement de leur pirogue, a-t-on appris de source proche de la
surveillance maritime.
Les corps des quatre pêcheurs, dont le Sénégalais Abdoulay Diallo, ont été
retrouvés sur la plage, prés de la localité de La Güera.
Selon des sources locales, cet accident a été provoqué par les mauvaises
conditions météorologiques et la surcharge de l' embarcation.
Des incidents du genre sont fréquents souvent dans la zone de pêche
traditionnelle au large de Nouadhibou, où l'association des pêcheurs
traditionnels de Mauritanie a déploré la mort de 29 pêcheurs au cours de l'année
2009.
(Xinhua)
-------------->
http://www.apanews.net/public/spip.php?article116410
Trois morts, un disparu à la suite du naufrage d'une pirogue au large de
Nouadhibou-La Güera, en Mauritanie
APA- Nouakchott (Mauritanie)
vendredi 22 janvier 2010, par of
Trois personnes dont deux Sénégalais et un mauritanien ont péri lors du naufrage
d'une pirogue artisanale jeudi au large de Nouadhibou-La Güera ( 470 km au Nord
de Nouakchott), a appris APA, vendredi à Nouakchott de source officielle
Les causes du chavirement de cette pirogue a bord de laquelle avait pris part
cinq pêcheurs dont trois mauritaniens et deux Sénégalais seraient dues au
chargement excessif de l'embarcation, selon la fédération mauritanienne des
pêches à Nouadhibou.
L'un des marins mauritanien a pu être sauvé et sa vie est jugée hors danger,
tandis que ses deux concitoyens et leur collègue sénégalais ont péri dans
l'accident.
Le cinquième, un Sénégalais, est toujours porté disparu et les recherches
intenses se poursuivent au lieu du naufrage pour le retrouver.
Ce genre d'accident est fréquent dans les côtes de la capitale économique
mauritanienne où les pêcheurs ne se respectent pas la capacité réelle de leur
embarcation.
Outre la cupidité des armateurs, l'état technique défectueux et les conditions
météorologiques défavorables, sont aussi cités comme étant des causes de
naufrage.
En mars 2009, le naufrage d'une autre embarcation transportant cinq passagers
mauritaniens venant du Sénégal avait causé le décés de quatre personnes aux
environs de Rkiz dans la région du Trarza (sud).
P.-S.
MOO/of/APA
_______________
*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. MINES ANTI-PERSONNE
- CHOUF (29-XII-2009): Un mort et quatre blessés grièvement par l'explosion
d'une mine
- XINHUA (29-XII-2009): Mauritanie: une personne tuée et plusieurs blessées par
l'explosion d'une mine
- POINTS CHAUDS (10-I-2010): 250 mines antipersonnel détruites aux environs de
Zouerate
2. ANNÉES DE PLOMB DE HASSAN II
- L'EXPRESSION (14-XII-2009): LES MILITANTS DES DROITS DE L'HOMME MAROCAINS
RÉVÈLENT: «Ben Barka a été liquidé sur une décision politique»
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 425): L'IER en marche arrière
3. ANNÉES DE PLOMB DE MOHAMED VI
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 424): La répression, de l'ancienne à la nouvelle
ère
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 424): Forum vérité et justice. Silence sur les
violations de la nouvelle ère
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 424): «Les violations commises après 1999 ne sont
pas aussi graves». Interview avec Mustapha Manouzi, président du Forum marocain
vérité et justice
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 425): Forum vérité et justice: le dérapage, PAR
Khalid Jamaï
- TEL QUEL (No. 408): Islamistes. Vers une IER bis ?
4. RACISME
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 424): Le calvaire des Subsahariens
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================
1. MINES ANTI-PERSONNE
http://www.chowf.info/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=346:un-mor\
t-et-quatre-blesses-grievement-par-lexplosion-dune-mine&catid=27:les-iformations\
&Itemid=56
Un mort et quatre blessés grièvement par l'explosion d'une mine
Mardi, 29 Décembre 2009 15:19
َSelon des sources journalistiques à Dakhlet Nouadhibou, un homme a été
tué et quatre autres blessées par l'explosion d'une mine antichars dans la zone
tampon de Ghandahar sur la frontière entre <le Maroc> et la Mauritanie.
L'explosion a eu lieu au passage d'une voiture de type « Mercedes 190 » avec
cinq passagers à bord dans cette zone frontalière ente les deux pays.
Les blessés furent évacués sur l'Hôpital de Nouadhibou où le chauffeur Didi Ould
Aimar a succombé à ses blessures. Des proches de la victimes estiment que la
déviations afin d'échapper à un point de contrôle est la cause de l'incident.
Selon des sources militaires, cette zone est connue pour être truffée de mines
terrestres de tous genres. Ce qui, par le passé, a été à l'origine d'explosions
pareilles au passage de voitures qui quittent, souvent, les axes routiers
fréquentés pour échapper aux check-points.
--------------->
http://french.news.cn/afrique/2009-12/29/c_13123067.htm
Mauritanie: une personne tuée et plusieurs blessées par l'explosion d'une mine
Publié le 2009-12-29 18:42:51 | French. News. Cn
NOUAKCHOTT, 29 décembre (Xinhua) -- Une personne a été tuée et quatre autres
blessées lundi, suite à l'explosion d'une mine sur la frontière entre <le Maroc>
et la Mauritanie, a appris Xinhua de source sécuritaire mauritanienne.
L'engin a explosé au passage d'une voiture transportant cinq personnes dans la
zone tampon dite "Ghandahar" sur la frontière entre <le Maroc> et la Mauritanie,
non loin de la ville de Nouadhibou capitale économique, où les blessés ont été
évacués, précise-t-on de même source.
Aucune indication n'a été obtenue sur l'identité des victimes ni sur la
provenance et la destination du véhicule.
Selon des sources militaires, cette zone est connue pour être truffée de mines
terrestres de tous genres. Par le passé, des explosions pareilles y étaient
enregistrées au passage de voitures, qui quittent souvent les axes routiers
fréquentés pour échapper aux check-points.
Des champs de mines avaient été installés sur les frontières
mauritano-<marocaines> lors de la guerre du Sahara occidental. On notifie tous
les ans des cas d'explosion de mines antichars ou antipersonnel, causant des
victimes.
Un programme de déminage est mis en exécution par l'armée mauritanienne depuis
plus de sept ans en collaboration avec l' Allemagne et les Etats-Unis. Il
comporte des activités de prévention et de sensibilisation des populations du
nord du pays sur le dangers des mines.
La Mauritanie est signataire de la convention internationale sur l'interdiction
de l'usage des mines antipersonnel.
Mise à jour le Mardi, 29 Décembre 2009 15:32
------------->
http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=2352
250 mines antipersonnel détruites aux environs de Zouerate
Posté le 10 January 2010 à 00:00:00 CET par webmaster1
250 mines antipersonnel ont été détruites, mercredi aux environs de Zouerate, 0
600 km au nord de la capitale, par les services du Programme de Déminage
Humanitaire (PDH) de l'armée mauritanienne, annonce-t-on de sources
sécuritaires.
Selon les responsables du PDH, cette opération s'inscrit dans le cadre d'une
vaste campagne de déminage menée depuis sept ans par ce programme relevant du
génie militaire de l'armée mauritanienne et bénéficiant d'une assistance
technique et financière de l'Allemagne.
La campagne actuelle vise essentiellement le nord du pays fortement marqué par
les séquelle de la guerre du Sahara Occidental (1974-1978), au cours de laquelle
des centaines de mines ont été posées par les belligérants de part et d'autre
des zones frontalières.
Le 29 décembre dernier, une personne a été tuée et quatre autres blessées, suite
à l'explosion d'une mine sur la frontière entre le Maroc et la Mauritanie. Les
populations du nord de la Mauritanie comptent des centaines de personnes
handicapés du fait d'engins explosifs.
La Mauritanie est signataire de la convention internationale sur l'interdiction
de l'usage des mines antipersonnel.
(Xinhua)
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. ANNÉES DE PLOMB
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-12-14/70723.html
LES MILITANTS DES DROITS DE L'HOMME MAROCAINS RÉVÈLENT:
«Ben Barka a été liquidé sur une décision politique»
14 Décembre 2009 - Page : 6
Il hante les nuits du Royaume chérifien
Selon ces militants, l'Etat marocain doit impérativement dire toute la vérité
sur «l'enlèvement et l'assassinat» de cet opposant au régime du défunt Hassen
II.
L'affaire Ben Barka refait surface. Loin des tribunaux parisiens, cette affaire
préoccupe les défenseurs des droits de l'homme au Maroc.
A l'occasion de la tenue, du 11 au 13 décembre, du 3e congrès du FVJ, (Forum
vérité et justice), les militants des droits de l'homme ont appelé les justices
française et marocaine à coopérer davantage pour que toute la lumière soit faite
sur les circonstances de «l'enlèvement et l'assassinat» en 1965 de Mehdi Ben
Barka, principal opposant au défunt roi Hassen II. Sans y aller avec le dos de
la cuillère, Mohamed Sebbar, président sortant du FVJ/indépendant, estime que
«le martyr Ben Barka a été enlevé et liquidé sur une décision politique», a t-il
déclaré à l'AFP. Ce même interlocuteur déclare que les militants des droits de
l'homme au Maroc sont déterminés à ne pas céder et surtout à ne pas lâcher cette
affaire. «Les militants ne cèderont pas tant que tous les dossiers des droits de
l'homme n'auront pas été réglés de façon définitive au Maroc», a-t-il déclaré.
Ils annoncent qu'ils sont mobilisés pour continuer à mettre la pression sur le
Royaume chérifien qui doit impérativement dire toute la vérité sur l'affaire Ben
Barka.
Pour ces derniers, il n'y a qu'une seule vérité dans ce dossier: «L'Etat
marocain doit impérativement dire toute la vérité sur cette affaire (Ben Barka)
pour prouver qu'on est effectivement entré dans une nouvelle ère, celle de la
transparence et de la démocratie», a ajouté M.Sebbar, avocat du barreau de Rabat
et lui-même ancien détenu politique.
S'adressant à la France, Mohamed Sebbar a demandé «la levée de la totalité du
secret-défense sur ce dossier». Cette affaire a suscité des rebondissements en
cascade ces derniers temps.
Pour rappel, la justice française avait donné son feu vert à Interpol pour
lancer un mandat d'arrêt international contre les généraux marocains. Patrick
Ramaël, juge français chargé du dossier, a cité, dans son rapport, les noms de
«grosses têtes».
Le puissant chef de la Gendarmerie royale marocaine, Abdelkader Kadiri, ancien
patron de la Direction générale des études et de la documentation (Dged,
Renseignements militaires), est cité en vedette, aux côtés du général Hosni
Benslimane, chef de la Gendarmerie royale marocaine. Les deux autres «wanted»
par Interpol sont Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du
commando marocain auteur de l'enlèvement, et Abdelhak Achaachi, agent du Cab 1,
une unité secrète des services marocains. Mais, en l'espace de 24 heures, la
justice française s'est «déjugée». Au lendemain du lancement des mandats
d'arrêt, le parquet de Paris avait demandé l'annulation de cette procédure.
C'est un revirement intrigant, selon la famille de la victime.
Aujourd'hui, le dossier est entre les mains de la justice, mais la vérité est
loin d`être dite sur l'enlèvement et l'assassinat de cet opposant.
La famille de la victime demande, également, de savoir où se trouve le corps de
leur fils.
A présent, aucune trace bien précise sur le lieu où serait enterré le corps de
Ben Barka n'est confirmée, car le corps n'a toujours pas été retrouvé.
On avance une possibilité selon laquelle la tête de Mehdi Ben Barka se
trouverait dans un ancien centre de détention secret «PF3», au Maroc.
Tahar FATTANI
-------------->
http://www.lejournal-press.com/articles_plus.php?id=2192
L'IER en marche arrière
Rapport. Quatre ans après la remise officielle du rapport de l'Instance équité
et réconciliation, ses principales recommandations n'ont toujours pas été mises
en œuvre. La pression s'accentue au Maroc comme à l'étranger pour que l'Etat
tienne ses engagements et passe enfin du discours aux actes.
Par : Christophe Guguen
«En dépit des promesses, seules quelques vérités partielles concernant les
atteintes aux droits humains commises dans le passé ont été révélées, la
question de la justice n'a pas été abordée et les réformes juridiques et
institutionnelles (…) n'ont pas été mises en œuvre». Le dernier rapport
d'Amnesty International concernant les travaux et le suivi de l'Instance équité
et réconciliation (IER) est sans concession envers le régime. «Ils ont attendu
quatre ans. C'est rare qu'Amnesty International prenne une position aussi claire
et nette», commente Abdelilah Benabdeslam, vice-président de l'AMDH. L'ONG
internationale reconnaît que le rapport final de l'IER a aidé à faire la lumière
sur l'étendue et la réalité des violations des droits de l'homme commises par le
passé. Cependant, les attentes suscitées par cette «initiative révolutionnaire»,
unique dans la région, ont laissé place à la frustration. Amnesty pointe
notamment «l'échec des autorités marocaines à remplir leurs obligations
internationales en garantissant aux victimes leurs droits à la vérité, à la
justice et aux réparations adéquates.»
Manque de volonté politique
Dans une mise au point adressée à l'ONG, le Conseil consultatif des droits de
l'homme (CCDH), chargé d'assurer le suivi de l'IER, nie toute lacune et accuse
au contraire Amnesty d'un «manque flagrant d'objectivité». Une attitude qui
passe mal auprès des rédacteurs du rapport. «Nous travaillons avec eux depuis la
création de l'IER, nous avons essayé de dialoguer, d'échanger des informations,
et voilà leur réponse…», explique-t-on au siège londonien de l'organisation. Les
associations marocaines comme le Forum vérité et justice (FVJ), l'AMDH et l'OMDH
s'attaquent aussi au CCDH en soulignant que le Conseil n'a ni les moyens ni le
pouvoir nécessaires pour mettre en œuvre les recommandations de l'IER, notamment
la première d'entre elles : une réforme de la Constitution qui garantisse
l'avènement d'un Etat réellement démocratique. Après de nombreuses pressions- et
de nombreuses promesses non tenues, le CCDH a enfin publié la liste officielle
des noms des 66 personnes dont le sort était toujours inconnu. L'instance a pu
résoudre ces cas sauf pour 9 d'entre eux dont l'affaire Ben Barka, «faute de
moyens mis à sa disposition». «De toute façon, la question des disparus va bien
au-delà de cette liste officielle...», lance un militant du Forum. Le CCDH a
présenté le 14 janvier son rapport de suivi des recommandations de l'IER. Si le
travail se poursuit concernant la réinsertion sociale des victimes, les
réparations individuelles et communautaires, les réformes institutionnelles ont
«disparu» du programme. L'institution explique en outre que l'IER n'est
finalement pas habilitée à demander une modification de la Constitution… Seul le
chapître consacré à la justice prévoit désormais que cette dernière serait
érigée «en tant que pouvoir au sein de la Constitution» et sortirait ainsi du
giron de l'Exécutif. Concernant la rationalisation de la gouvernance
sécuritaire, le CCDH indique simplement qu'il «se penche sur l'élaboration d'un
avis» pour sa mise en oeuvre. «Cet échec à faire appliquer même des
recommandations moins sensibles, telle la ratification d'instruments
internationaux complémentaires relatifs aux droits humains, révèle un manque de
volonté politique de mettre en place des garanties efficaces (…) et de changer
la structure politique qui a permis que des violations des droits humains se
produisent dans un climat d'impunité quasi totale», indique le rapport
d'Amnesty. «Pourtant, l'application des recommandations, c'est vraiment le
minimum», affirme Ali Fkir, membre du Forum, de l'AMDH et d'Annahj. «Il faut
établir la vérité, rendre justice aux victimes, déterminer les responsabilités
des individus et des institutions et entamer les réformes nécessaires pour que
cela ne se reproduise plus.»
«Justice restaurative»
La poursuite des responsables, écartée d'emblée par Mohammed VI à travers «un
geste grâcieu de pardon collectif», est indispensable aux yeux des victimes et
de leurs proches. Comme le note le rapport d'Amnesty, «tant que les auteurs
présumés des violences n'auront pas à rendre compte de leurs crimes devant la
justice (…), parler d'une réelle volonté d'affronter le passé dans le but de
construire un avenir meilleur semble vain.»
«On parle de réconciliation, mais avec qui ?», lance Abdelilah Benabdeslam.
Mohammed VI avait simplement exprimé sa «sympathie et sa sollicitude» envers les
victimes. Amnesty lui demande désormais des excuses publiques. Une quarantaine
de responsables sécuritaires ont été cités par les victimes. Certains occupent
encore de hautes fonctions au sein de l'Etat, comme les généraux Benslimane et
Laânigri ou encore Abdelhafid Benhachem, nommé en 2008 à la tête de
l'administration pénitentiaire… Pour les associations marocaines de défense des
droits de l'homme, il est urgent d'écarter ces pe≤rsonnes le temps de
mener des investigations rigoureuses. «La présence de ces anciens tortionnaires
montre bien que le système en place est toujours le même», lance, dépité, un
militant associatif. Un état de fait qui relance le débat sur la réalité de
cette «transition démocratique» proclamée par les autorités. Peut-on vraiment
parler de rupture entre ancienne et nouvelle ères ? «Les choses n'ont pas
changé, affirme Abdelilah Benabdeslam. Les violations graves continuent au Maroc
depuis le 11 septembre 2001. Pour arriver à un Etat de droit, il faut changer
cette Constitution archaïque qui donne tous les pouvoirs au roi sans que ce
dernier n'ait de comptes à rendre. C'est contraire aux principes de la
démocratie.» «La nature même de l'Etat marocain est anti-démocratique»,
renchérit Ali Fkir. «Historiquement, sa création a été légitimée par la religion
et la baïonnette.»
Dans son rapport, Amnesty aborde cette question en expliquant que la «timidité»
de l'IER «vient peut-être de la crainte qu'en dévoilant toute la vérité, on tire
des conclusions inacceptables, du point de vue des autorités marocaines, sur la
monarchie et sur les individus qui détiennent toujours des postes importants.»
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. ANNÉES DE PLOMB DE MOHAMED VI
http://www.lejournal-press.com/articles_plus.php?id=2145http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97177
La répression, de l'ancienne à la nouvelle ère
Rachida Baroudi, mère du détenu islamiste Rida Benothmane. Khadija Menebhi,
soeur de Saïda Menebhi.
Témoignages. Les époques changent mais les pratiques restent les mêmes. Khadija
Menebhi, sœur de la légendaire Saïda Menebhi, et Rachida Baroudi, mère de Rida
Benothmane, un islamiste détenu à la prison de Salé, racontent leur calvaire
avec l'Etat marocain. Un échange édifiant.
Par : Aziz El Yaakoubi
A pas discrets mais sûrs, Rachida Baroudi franchit la porte du bureau central de
l'AMDH (Association marocaine des droits de l'homme). La mère de Rida
Benothmane, un détenu islamiste incarcéré à la prison civile de Salé depuis 2007
dans le cadre de la loi anti-terroriste, connaît visiblement très bien les
lieux. Il n'y a rien d'étonnant à cela. L'AMDH fait partie des rares
associations qui plaident en faveur des détenus de la «nouvelle ère». Quelques
minutes après, Khadija Menebhi, sœur de l'inoubliable Saïda Menebhi, de Aziz
Menebhi et épouse de Aziz Loudiyi, tous victimes de la répression hassanienne,
arrive à son tour. L'ex-membre d'Ilal Amam garde toute sa détermination.
L'énergique Abdelilah Benabdeslam, vice-président de l'AMDH, prépare une salle.
Tout le monde s'installe, les deux femmes s'observent. Des ressemblances ?
Toutes deux cinquantenaires aux cheveux courts, renvoient l'image de femmes
émancipées. «Vous voyez, je suis la mère d'un islamiste et je ne porte pas de
voile», annonce d'emblée Rachida Baroudi. Pour parler de leurs expériences,
Khadija Menebhi prend les devants. La mère de Rida écoute. «C'est infinement
douloureux», lance-t-elle. Pour commencer, elle préfère parler de 1977. Des
derniers jours de sa sœur Saïda à l'hôpital Averroès à Casablanca. Faute de
soins appropriés, elle succombe à une grève de la faim ayant duré 40 jours.
Entamée le 10 novembre 1977 par le «groupe de Casablanca», arrêtée en 1976,
cette grève est restée dans les annales. «J'étais juste là, à côté d'elle,
durant toute la nuit, j'entendais son cœur, je criais, je pleurais et je n'ai
rien pu faire», raconte Khadija, les larmes aux yeux.
«Un procès à l'amour»
«Aucun médecin n'était près d'elle, c'est la hogra. L'Etat marocain est
coupable», tranche-t-elle avec une rage exacerbée. Elle a vu le cœur de sa sœur
s'arrêter sur la machine, le corps vivant se transformer en cadavre. Puis en
légende. Une autre bataille est engagée pour récupérer la dépouille. Les
responsables se renvoient la patate chaude. «Le directeur de la prison m'a
informée que c'était l'hôpital qui était désormais responsable, les médecins
répliquaient qu'il fallait une autorisation des hautes sphères», se
souvient-elle. Le régime finit par céder. La dépouille est livrée à la famille
et le statut de détenus politiques est accordé aux autres grévistes. C'était
l'histoire d'un groupe de jeunes qui voulaient renverser la monarchie alaouite
et qui revendiquaient le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. Presque
toute la famille était concernée. Ses membres étaient tous militants de l'Union
nationale des étudiants du Maroc (UNEM) et de l'organisation Ilal Amam.
«Le régime est impitoyable avec les révolutionnaires, l'Histoire l'a démontré»,
analyse Khadija Menebhi. «Si Saïda avait parlé sous la torture, j'aurais été la
première à être incarcérée.» Son mari a été arrêté en 1972 et condamné à 10 ans
de prison ferme, laissant sa fille aînée âgée d'à peine un mois. Pour lui rendre
visite, il fallait une autorisation du juge d'instruction auprès du tribunal de
Casablanca. «J'allaitais ma fille et je ne pouvais l'emmener avec moi. Je suis
arrivée chez le juge et le lait coulait de mes seins, j'étais toute trempée», se
souvient-elle. Mais le juge a refusé de donner l'autorisation tout en prononçant
une phrase digne du Moyen-Age : «Vous avez de la chance, on ne fait pas de
procès à l'amour.» «Cela aurait été un honneur», avait répondu la jeune femme.
Le même jour, son frère Aziz réussit à s'échapper du même tribunal. Il disparaît
pendant un an avant de réapparaître à la cité universitaire de Rabat. Les forces
de l'ordre l'attrapent ce jour-là puis le tribunal le condamne par contumace à
perpétuité, alors qu'il était détenu dans le tristement célèbre bagne de Derb
Moulay Cherif. «Le régime n'a pas voulu reconnaître que Aziz Menebhi était entre
ses mains», mentionne-t-elle. Après un an et demi de détention secrète, les
détenus de la prison de Casablanca le retrouvent un beau matin parmi eux. Deux
ans après, en 1976, le tribunal finit par le libérer en prononçant le non-lieu.
Les procès kafkaïens commencent et les trois membres de la famille finissent
derrière les barreaux. Le calvaire n'en est qu'à ses débuts. «Je me rappelle
qu'à chaque fois qu'on partait leur rendre visite, les responsables de
l'administration pénitentiaire refusaient sous différents prétextes.» Toutes les
raisons sont bonnes pour humilier la famille Menebhi. «Après quelques années,
Fadwa, ma fille, commençait à me poser des questions sur son père, je répondais
qu'il était quelque part en train de défendre les gens pauvres »,
indique-t-elle. Mais la petite fille n'acceptait pas : «Moi aussi je suis
pauvre, et je le veux à côté de moi». Et d'ajouter: «De voir un être qu'on aime,
qu'on voit tous les jours, disparaître d'un coup, est tout simplement
insupportable.» Le regard de Rachida Baroudi plonge dans le vide. Elle sait
certainement de quoi Khadija Menebhi parle…
«Une mère ne se contrôle pas»
Une femme de l'AMDH entre dans la salle, elle offre du thé à tout le monde.
Rachida Baroudi fait signe pour dire qu'elle est prête à prendre la parole.
«C'était un choc. Quand ma belle-fille m'a appelée pour me dire que mon fils a
été arrêté, je ne l'ai d'abord pas crue. Je me suis dit qu'il s'agissait
forcément d'une erreur», raconte-t-elle. Rachida Baroudi explique qu'elle
s'entend très bien avec son fils : «Il a d'abord arrêté de fumer et de boire,
puis il s'est laissé pousser la barbe, mais rien n'a changé dans son
comportement.» C'était en 2007. Le lendemain de son arrestation, elle a fait le
tour des commissariats de Rabat. Aucune trace. Saisie d'un désespoir qui frôla
la folie, elle prit une décision courageuse : se rendre au centre de détention
de Témara, censé être secret. «Une mère ne se contrôle pas quand il est question
de ses enfants. Je peux vous le dire car j'en ai fait l'expérience.»
Elle arrive à Témara mais elle ne sait pas où exactement. Elle interroge un
agent de la circulation. «Le policier m'a répondu que j'étais folle. Mais je
n'avais plus peur», ajoute-t-elle. En persévérant, elle finit par trouver le
centre de détention. «J'ai pris une route isolée, il n'y avait personne à part
une verdure presque sauvage.» A quelques kilomètres, une dizaine de policiers
l'entoure. «Ils ont commencé à me crier dessus, m'ordonnant de rebrousser chemin
et en me disant que je n'avais pas le droit d'être là.» Mais la mère résiste.
Elle voulait absolument avoir des nouvelles de son fils. «J'ai la chance d'avoir
fait des études, je lis les journaux et je suis au courant de ce qui se passe
dans ce centre. Le fait que mon fils soit enchaîné dedans me rendait folle de
rage.»
Devant son insistance, les responsables de la DST (Direction de la sécurité
territoriale) se défilaient. Tantôt en la menaçant, tantôt en la suppliant de
partir. Tous disaient que les journaux racontaient des mensonges et que seule la
police judiciaire a le droit d'arrêter les gens, et que personne n'est interné
chez eux. «Le dernier m'a presque convaincue que mon fils n'était pas chez eux,
mais en même temps, il m'a promis que mon fils allait m'appeler le lendemain.»
Rachida Baroudi a alors quitté les lieux certaine que son fils était détenu à la
DST. Il m'a aussi informée que mon fils était accusé d'appartenir au groupe
jihadiste connu sous le nom d'Ansar Al Mahdi. «Je ne sais pas si ma visite
inattendue avait changé quelque chose.» Après deux jours, la police judiciaire
de Casablanca l'appelle pour l'informer que son fils était à la préfecture de
police de la ville de Casablanca, et finalement Rida Benothmane n'a passé que
trois jours dans le centre de Témara.
Condamné pour donner l'exemple
Après avoir confisqué son ordinateur, le juge d'instruction n'arrêta pas de lui
demander pourquoi il visitait un site Internet, apparemment géré par des
salafistes. «C'était la seule preuve qu'ils avaient», indique-t-elle. Il
n'empêche. Il est condamné à deux ans de prison ferme en première instance, sur
la base de l'article 218 de la loi antiterroriste. L'article en question parle
de tout individu ayant fait l'apologie d'acte terroriste dans un lieu public ou
dans les médias. En appel, il écope du double «pour donner l'exemple».
«D'ailleurs c'est écrit noir sur blanc dans le verdict», témoigne Abdelilah
Benabdeslam. «Ses avocats m'ont déclaré qu'ils étaient devant un précédent : un
être condamné pour donner l'exemple.» La famille ne l'a vu que 17 jours après sa
disparition, à la prison civile de Salé. «La première fois, en voyant sa fille
il a fondu en larmes», raconte sa mère.
Pendant son séjour à Témara, Rida Benothmane a raconté à sa mère qu'il n'a subi
que de la torture morale. Il entendait toute la journée les cris de personnes
torturées. Il ne savait pas si c'était des enregistrements ou des cris réels. Il
était tout le temps menotté et les yeux bandés. Il a aussi entendu un supérieur
demandant aux subalternes de le jeter dans la fosse à serpents. En 17 jours, la
maman déclare avoir perdu 6 kg. D'un paquet de cigarettes en trois jours, elle
est passée à deux par jour. «Je lui rends visite régulièrement en prison, et je
peux vous dire que le traitement dans les prisons marocaines est inhumain. Les
fonctionnaires de l'administration pénitentiaire font tout pour humilier les
familles des détenus.» Des attentes interminables, du harcèlement et des
insultes… «Une fois, un garde a voulu souiller la soupe de mon fils en la
vérifiant avec une barre de fer toute rouillée.» Pendant ce temps, Khadija
Menebhi écoute, mais prend aussi des notes. Elle intervient parfois : «Nous
sommes tellement sous-développés que la plupart des personnes croient que les
visites sont un privilège accordé par l'administration pénitentiaire et non un
droit.» «Nous avons constaté que la peur est toujours présente, les gens se
laissent faire devant la brutalité des fonctionnaires des prisons, et même dans
les cas de disparitions forcées», témoigne pour sa part Abdelilah Benabdeslam.
Rachida Baroudi continue son récit : «Ma petite-fille vit un véritable calvaire,
elle pose sans cesse des questions sur son père. Pour elle, le soleil montait et
se couchait avec lui. Maintenant, à chaque fois que je sors de la maison, elle
me demande si je reviendrai. Elle a déjà vu son père disparaître. Elle se
méfie.» Les larmes prennent le dessus. Khadija Menebhi fait un geste pour la
consoler. Cette dernière analyse la situation : «Pour nous, les victimes des
années de plomb, toute la société marocaine était de notre côté. La communauté
internationale aussi. Avec les détenus islamistes, c'est différent. Personne ne
bouge le doigt, alors que l'injustice crève les yeux. Même les associations de
droits de l'homme, comme le Forum vérité et Justice.» Les deux femmes se perdent
dans les échanges, sous le regard du vice-président de l'AMDH. Rachida Baroudi
finit par résumer : «Quand je pense à tout ça, ce que les gens ont subi et
continuent de subir, ça me laisse perplexe. Que faire pour que les choses
changent ?» Tout le monde est appelé à trouver une réponse.
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http://www.lejournal-press.com/articles_plus.php?id=2145
Forum vérité et justice
Silence sur les violations de la nouvelle ère
Tout le monde s'attendait à ce que le FMVJ intègre les violations de la nouvelle
ère après son dernier congrès. Non seulement la décision n'a pas été prise, mais
le débat sur la question n'a même pas eu lieu. «Il est vrai que c'est une
question très délicate, une partie des militants a voulu imposer l'ouverture sur
les victimes des violations graves de ce qu'on appelle la nouvelle ère. Mais la
majorité n'était pas chaude», témoigne Jawad Skalli, membre du nouveau bureau
exécutif du FMVJ. Pourtant, le plan stratégique du Forum adopté avant le congrès
le stipulait noir sur blanc : Combattre par les faits le mensonge de
l'achèvement de la transition démocratique au pays. Et ce, en modifiant les
statuts de l'association et s'ouvrir aux victimes d'après 1999. «Le combat
actuel du Forum concerne l'application des recommandations de l'Instance équité
et réconciliation (IER). De ce fait, même les victimes de la nouvelle ère auront
une justice indépendante qui pourra les indemniser», explique Mohammed Hassine,
responsable de la section de Casablanca du FMVJ. Le même avis est partagé par le
président actuel, Mustapha Manouzi. Pour lui, la répression de l'ère Mohammed VI
n'est pas aussi programmée que celle des années de plomb. «Pour nous, les
dernières années sont une sorte de laboratoire, pour mesurer la volonté du
régime de rompre avec la répression», explique-t-il. Sauf que 10 ans sont
passés. «Il ne faut pas se voiler la face. La crainte d'un hold-up sur le Forum
par les islamistes sont à la base des réticences sur l'ouverture de notre
association aux victimes de la nouvelle ère», résume Jawad Skalli.
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http://www.lejournal-press.com/entretien.php?numero_j=424&categorie=Entretien
«Les violations commises après 1999 ne sont pas aussi graves»
Interview avec Mustapha Manouzi, président du Forum marocain vérité et justice
Par : Aziz El Yaakoubi
Comment voyez-vous les violations des droits de l'homme commises après 1999 ?
L'année 1999 était une étape. Plusieurs pays ont connu des expériences
similaires. Le Maroc a, bien sûr, ses particularités. Nous n'avons pas connu de
rupture ou de changement de régime. A cette époque, nous ne pouvions pas
travailler sur les violations d'après 1999, pour la simple raison que ce n'était
pas encore arrivé. Le travail était focalisé sur les années de plomb. La tâche
n'était pas facile. Il fallait connaître toute la vérité sur ce qui s'était
passé. Ceci afin de trouver une solution politique et la mise en place d'une
justice transitionnelle. Le régime avait besoin aussi d'arrêter l'hémorragie et
d'entrer en démocratie. Après 1999, les violations commises ne sont pas aussi
graves que celles des années de plomb. Il s'agit de dérapages isolés. Pour le
Forum marocain vérité et justice, les dernières années constituent un
laboratoire pour mesurer la volonté de l'Etat en ce qui concerne le «Plus jamais
ça ».
Après cette phase d'observation, êtes-vous arrivés à un constat ?
Nous avons échoué puisque les violations graves se sont reproduites. Le but du
processus de l'IER (Instance équité et réconciliation) était de protéger les
générations à venir de la répression. Malheureusement, les recommandations de
l'IER n'ont pas été appliquées. Pas de gouvernance sécuritaire, pas de réformes
constitutionnelles... Donc notre combat est toujours le même : l'application de
toutes les recommandations de cette instance. Il est incompréhensible que le roi
les approuve et que l'application traîne. L'Etat ne s'est pas réconcilié avec la
société marocaine. Peut-être l'a-t-il fait avec une seule partie de la gauche
marocaine. Les recommandations sont un acquis du peuple. C'est une grande
occasion pour aller de l'avant.
Mais sur quoi vous êtes-vous basés pour dire que les violations de la nouvelle
ère ne sont pas aussi graves ?
Les violations des droits de l'homme récentes nous intéressent. Est-ce qu'elles
sont graves ou pas n'est pas vraiment important. Comme je l'ai déjà dit, elles
sont un indice de la volonté de l'Etat. Mais ce que nous avons constaté, est
qu'il n'y avait pas de répression programmée comme celle des années de plomb. A
cette époque, le régime a voulu en finir avec un projet politique et sociétal.
Maintenant, ce n'est plus le cas. La définition internationale des violations
graves est claire : il faut que la répression soit programmée et systématique.
Et non des cas isolés. De 1956 à 1999, la terreur était condensée. Pour la
nouvelle ère, il faut dire que c'est relatif.
C'est pour ces raisons que le Forum a refusé de s'ouvrir sur les victimes de
violations de l'ère Mohammed VI ?
Notre congrès a écarté la question pour ne pas semer la confusion. En plus, il
ne suffit pas que le Forum le décide pour que l'Etat soit ainsi. Qu'on le
veuille ou pas, après 1999, les choses ont changé. Même si c'est le même régime,
c'est une autre étape. Avant, la plupart des victimes appartenaient à la gauche.
L'état actuel des partis politiques est le résultat des années de plomb. La mort
d'Omar Bendjelloun était une perte pour le champ politique marocain. Et bien
d'autres... Maintenant, la plupart sont des islamistes. Il faut dénoncer les
dépassements constatés : le non respect de la garde à vue, la torture et les
procès iniques. Et pour cette liste, on ne peut pas parler d'indemnisation ou de
réinsertion. La justice aurait pu très bien faire l'affaire si les
recommandations de l'IER avaient été appliquées.
Pourtant vous vouliez absolument que le Forum s'ouvre sur les non victimes…
Il ne faut pas confondre les choses. Moi, je voulais une ouverture sur les
différents acteurs dans la limite du tiers. Les victimes des violations graves
sont beaucoup plus nombreuses. La plupart sont analphabètes. Pourquoi ne pas
s'ouvrir sur des enseignants, des médecins, des techniciens... C'est pour
faciliter la tâche aux différents bureaux de notre association. Ils ne seront
pas là pour protester mais pour travailler car nous manquons de moyens. Par
exemple, le travail sur la mémoire n'est qu'à ses débuts. Ils seront intégrés
dans notre association pour travailler sur les victimes et non comme des
victimes qui travaillent. Nous avons une moyenne d'âge de 47 ans. Donc le temps
presse.
BIO
1959 : Naissance à Casablanca.
1984 : Condamné à 4 ans de prison et 5 ans d'expulsion de Casablanca.
2009 : Elu président du Forum.
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http://www.lejournal-press.com/chroniques.php?numero_j=425
Forum vérité et justice: le dérapage
PAR Khalid Jamaï
Le plan stratégique du Forum vérité et justice adopté avant le congrès tenu par
cette association stipulait qu'il fallait combattre, par les faits, le mensonge
de la transition démocratique du pays. Et ce, entre autres, en modifiant les
statuts de l'association et en s'ouvrant aux victimes d'après 1999. Une fois le
congrès terminé, voilà que le nouveau président, Mustapha Manouzi, se fend de
déclarations qui vont à l'encontre de ce plan stratégique. C'est ainsi qu'il a
déclaré au Journal Hebdomadaire dans sa dernière édition: «Après 1999, les
violations commises ne sont pas aussi graves que celles des années de plomb. Il
s'agit de dérapages isolés.» Et d'ajouter «qu'il n'était pas important, après
tout, de savoir si ces violations sont graves ou pas.» Pour M. Manouzi, «de 1956
à 1996, la terreur était condensée. Pour la nouvelle ère, il faut dire que c'est
relatif», précisant «qu'on le veuille ou pas, après 1999, les choses ont changé…
Moi, je voulais une ouverture sur les différents acteurs dans la limite du
tiers… Pourquoi ne pas avoir des enseignants, des médecins, des techniciens?»
Que M. Manouzi soit un militant de l'USFP, c'est son droit absolu. Qu'il
considère que la mort de Omar Bendjelloun était une perte pour le champ
politique, nous en convenons, en fait il ne fut pas le seul. Loin s'en faut.
Mais, lorsqu'on se trouve à la tête d'une telle association, on doit, en
principe, oublier son appartenance politique, faire son possible pour ne pas
avoir un comportement clanique. Précisons que M. Manouzi est un juriste, un
avocat. Donc, on ne peut parler de dérapage verbal, car il sait ce que parler
signifie. C'est dire si ces déclarations interpellent et méritent d'être
discutées.
Tout d'abord, il parle de la période 1956-1999, soit 45 ans, et la nouvelle ère
n'a que 10 ans. Qu'en sera-t-il dans trente cinq ans ? Or, ces dix dernières
années, ce sont des centaines et des centaines de citoyens qui ont été
incarcérés, enlevés, torturés. Après les attentats de Casablanca, les autorités
ont reconnu qu'il y a eu près de 2 000 arrestations. Et les témoignages sur les
tortures subies pendant ces dix années se chiffrent par centaines. Voir le
témoignage insupportable rapporté, le 14 janvier dernier, par le quotidien Akbar
El Youm.
Or, pour ces 2 000 arrêtés, la très grande majorité était constituée
d'innocents. Les procès de ces islamistes qui s'élèvent à des centaines, ont été
iniques pour la plupart. Des pratiques de torture et des procès qui ont été
condamnés par les associations internationales des droits humains. Même le
souverain a dû convenir qu'il y a eu des dépassements.
Mais, pour M. Manouzi, ces violations ne sont pas aussi graves et il n'est pas
important de juger de leur gravité ! Un comble. Mais alors, que lui faut-il pour
que l'on ne soit pas face à de simples dépassements ? Il serait bien inspiré de
nous fixer les critères qui pourront déterminer le seuil à partir duquel on ne
peut plus parler de dérapages. Notons au passage que la nouvelle ère a enfanté
ses «Derb Moulay cherif», ses «Dar el Mokri» qui ont d'ailleurs acquis une
«réputation» internationale : le centre de Témara, le commissariat de Jamaâ el
Fna, amplement dénoncés et condamnés. Et il n'y a pas que les «islamistes», les
«salafistes» qui ont été victimes de ces «dérapages». Il y a aussi des dizaines
de militants, tels ceux du groupe Zahra Boudkour ainsi que de simples citoyens :
l'affaire du palais de Marrakech, celle des employés de la RAM, etc.
Peut-être aussi que M. Manouzi considère que la répression des populations
d'Ifni fait partie de ces dérapages, de même que celles des victimes de la
famille Amahzoune à Khénifra. M. Manouzi ne semble accorder aucune importance
aux bilans des violations publiés par les associations marocaines des droits
humains et scotomise le fait que la torture et la répression demeurent des
données structurelles de la gouvernance marocaine. Ces violations, on ne peut
les effacer, encore moins minimiser leur gravité. On s'attendait à ce que
M.Manouzi les condamne, dénonce le recours à des pratiques de torture,
redevenues courantes, et appelle à la traduction en justice des nouveaux
tortionnaires qui ne prennent plus la peine, comme au temps des années dites de
plomb, de cacher leur identité.
M. Manouzi refuse que les victimes de la nouvelle ère accèdent à l'association
qu'il préside désormais, car y seront inclus les islamistes qui risquent de
devenir un jour ou l'autre majoritaires. Une attitude pour le moins peu
démocratique.
Le drame, c'est que le Forum est devenu un lieu de règlement de comptes entre
des formations de gauche, essentiellement l'USFP, Attaliaâ et Annahj. Des
règlements de comptes où les petits calculs politiciens sont de mise, souvent
alimentés par des conflits personnels. Le pouvoir makhzenien ne pouvait espérer
mieux. Et rien ne garantit que les victimes de la «nouvelle ère» ou de ces
nouvelles années de plomb ne se décident, demain, à fonder un «Forum vérité et
justice bis !»
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http://www.telquel-online.com/408/actu_maroc1_408.shtml
Islamistes. Vers une IER bis ?
Par Driss Bennani
C'est l'idée que défend aujourd'hui l'association Annassir pour le soutien des
détenus salafistes. Sept ans après les attentats du 16 mai 2003, l'Etat est-il
prêt à leur tendre la main ?
Annassir jette un pavé dans la mare. Encore une fois. En marge d'une conférence,
tenue le 11 janvier dernier, l'association a appelé à l'instauration d'un
"dispositif d'équité et de réconciliation" en faveur des personnes arrêtées,
puis hâtivement jugées dans le cadre d'affaires dites de "terrorisme". Le choix
des mots n'est évidemment pas anodin. Le parallèle avec l'Instance équité et
réconciliation (IER) est d'ailleurs pleinement assumé par Abderrahim Mouhtad,
infatigable président d'Annassir. "L'IER a permis de régler le problème des
années de plomb de l'ère passée. Aujourd'hui, nous appelons à une initiative qui
nous éviterait de gérer dans le futur de nouvelles années de plomb", tranche
Mouhtad, pour qui "la réconciliation avec certains détenus islamistes reste non
seulement envisageable, mais obligatoire". Mais sept ans après les attentats
meurtriers du 16 mai, de qui parle-t-on exactement ? Qui sont ces islamistes qui
peuplent encore nos prisons ?
Des détenus (pas) comme les autres
En tout, près de 1000 personnes, condamnées pour "terrorisme", croupissent
toujours dans différentes institutions carcérales du pays. L'essentiel se trouve
dans les prisons de Salé (460 détenus) et de Kénitra (200). Le reste est
réparti, presque de manière égale, entre les prisons de Fès, Casablanca, Tanger
ou encore Agadir. "Le nouveau phénomène, c'est que même les petites prisons
accueillent désormais des détenus salafistes. On en trouve à Ben Ahmed, El
Jadida ou Béni Mellal", affirme Mouhtad. Selon des sources au ministère de la
Justice (qui ne contrôle plus les prisons depuis 2008), l'Administration
pénitentiaire aurait isolé dans ces prisons de moindre importance les éléments
les plus turbulents, ceux qu'on désigne comme les instigateurs des mouvements de
rébellion ou qui déclenchent ces fameuses grèves de la faim qui font tellement
de bruit, aussi bien au Maroc qu'à l'étranger. Et la recette semble marcher.
Toujours selon nos sources à la Justice, ces éléments dérangeants bénéficient
aujourd'hui de conditions de détention assez exceptionnelles, en échange d'une
sorte de paix carcérale. L'exemple le plus éloquent concerne Mohamed Fizazi,
détenu à Tanger, présenté comme l'un des idéologues les plus virulents du
mouvement salafiste. "La porte de sa cellule est rarement fermée. Il circule
avec une relative liberté en prison. Cela n'est certainement pas étranger à sa
collaboration régulière avec des officiels qui lui rendent souvent visite pour
recouper certaines informations ou pour en recueillir au besoin", affirme une
source à la prison de Tanger. Mais à l'opposé de Fizazi, certaines figures de
proue du mouvement salafiste, moins coopératives, vivent un véritable enfer
carcéral. C'est, par exemple, le cas de Hassan Kettani, qui vient tout juste de
mettre un terme à une grève de la faim de 50 jours, qui a failli lui être
fatale. Même s'il est issu d'une grande famille proche du Makhzen, "Hassan
Kettani passe désormais ses journées dans une cellule individuelle, coupé du
monde et privé de tout, y compris de ses droits les plus élémentaires",
affirment des membres de sa famille. Et il est loin d'être le seul.
Les islamistes sont parqués dans des pavillons spécialement aménagés pour les
accueillir. Contrairement aux détenus de droit commun, ils sont privés
d'activités sportives et culturelles. Ils n'ont pas non plus accès aux services
de la bibliothèque et aucun parmi eux n'a jamais bénéficié de session de
formation professionnelle en vue d'une éventuelle réinsertion dans la société.
"Avec la nouvelle administration, les choses se sont corsées davantage, affirme
un militant de l'Association marocaine des droits humains (AMDH). Les mesures
sécuritaires ont été amplifiées dans les prisons, aux dépens de la réinsertion,
inexistante pour cette frange de la population carcérale". L'Administration
pénitentiaire ne s'en cache d'ailleurs pas. Son numéro 2 affirme que "les
détenus salafistes sont des prisonniers comme les autres, et qu'ils n'ont donc
pas de privilèges à réclamer". Pour une fois, le responsable est pris au mot par
les acteurs associatifs. "S'ils sont des détenus comme les autres, pourquoi les
exclure systématiquement de la procédure de grâce par exemple ?", se demande un
militant des droits de l'homme. En effet, depuis les attentats de Hay Farah, à
Casablanca en 2006, impliquant un salafiste qui avait bénéficié par le passé
d'un pardon royal, Mohammed VI n'a plus gracié aucun détenu islamiste. "Il faut
se poser les bonnes questions concernant le cas de ce salafiste qui s'est fait
exploser. Après sa libération, il avait essayé de se reconstruire une famille,
de trouver du travail, mais il a été harcelé par les services de sécurité et a
sombré à nouveau", explique le président de l'association Annassir.
Les enfants aussi
Et, aujourd'hui, la situation est encore plus grave. Selon des sources
concordantes, certains enfants de détenus salafistes, âgés de 14 à 18 ans,
privés d'une autorité parentale, se retrouvent à leur tour en prison pour
différents délits. "Rien ne nous dit ce que ces victimes collatérales feront
dans l'avenir. Du fait que la grâce, ultime espoir pour les familles, semble
être suspendue, il faut s'attendre au pire", tranche Abderrahim Mouhtad. Selon
lui, seul un dialogue franc et objectif serait à même de désamorcer cette bombe
à retardement. "Aujourd'hui, les esprits se sont calmés et ces sept années ont
été suffisantes pour juger objectivement de la dangerosité de tel ou tel autre
détenu. En plus, les détenus éligibles à ce genre de dialogue ont presque tous
reconnu leurs erreurs et introduit des recours en grâce officiels". Cette
nouvelle initiative risque-t-elle d'aboutir ? Cet ultime appel d'Annassir
sera-t-il entendu en haut lieu ? "Nous sommes dans notre rôle en proposant des
pistes de travail. La situation préoccupe la majorité de nos officiels, à eux
maintenant d'avoir le courage d'engager une réconciliation pour nous éviter dans
l'avenir un processus lourd et périlleux, mais qui sera inévitable dans quelques
années", conclut Abderrahim Mouhtad.
Dilemme. Négocier, mais avec qui ?
Les détenus salafistes constituent un véritable casse-tête pour les officiels en
charge de leur dossier. On ne peut d'abord pas parler d'un groupe homogène, avec
une idéologie commune, œuvrant sous la bannière d'une organisation unique, comme
ce fut le cas pour la gauche des années 1970 par exemple. Dans leur cas, il
semblerait que ce soit avant tout les jugements rendus par la justice, au
lendemain des attentats du 16 mai, qui les rassemblent. Il faut donc négocier au
cas par cas, ce qui rend cette tâche plus difficile et plus hasardeuse. Il
faudra également étudier le problème de la partialité des juges ayant siégé dans
les procès de "terrorisme". Plusieurs détenus ont été condamnés à de très
lourdes peines pour avoir simplement assisté à une causerie religieuse de tel ou
tel autre cheikh salafiste. Il est donc très difficile d'établir une distinction
sur la base de la dureté des sanctions. Et enfin, l'Etat devra prendre soin de
ceux que l'expérience carcérale a gravement affectés. Beaucoup, dit-on, ont
perdu la raison et devraient être transférés dans des hôpitaux psychiatriques.
>>>>>>>>>>
4. RACISME
http://www.lejournal-press.com/periscopes.php?numero_j=424
Le calvaire des Subsahariens
Un site belge nous propose un reportage réalisé à Bouaârfa, la ville du sud-est
du pays qui abrite un des campements des migrants subsahariens en situation
irrégulière au Maroc. «A Bouarfa, pour ceux qui ont accepté de se confier à la
rédaction de Camer.be, ils sont 75 Camerounais, 23 Mauritaniens, 15 Sénégalais,
12 Nigérians et 9 Ivoiriens qui partagent une fois par jour une soupe ou la
bouillie de maïs. Le plus ancien, d'origine camerounaise, est là depuis 4 ans
après avoir tenté à plusieurs reprises, sans succès, la traversée vers
l'Europe.» L'on se souvient des événements de Sebta et Melilla d'octobre 2006.
Les autorités marocaines, qui n'étaient pas spécialement entraînées pour faire
face aux tentatives d'infiltration en masse des Subsahariens, ont cédé à la
panique. Tirs de feu puis déportations massives, tel a été le lot de ces
milliers de migrants économiques qui n'avaient nullement l'intention de
s'installer chez nous. Ils voulaient surtout regagner l'autre rive de la
Méditerranée. Les témoignages recueillis par le site Camer.be abondent
d'ailleurs dans le même sens. «Nous sommes sortis de nos familles et de nos pays
la rage au cœur avec l'envie de réussir. Quand on voit des Camerounais vivant en
Europe rentrer au pays pour investir, avoir de belles maisons, et que nous, qui
sommes là et qui mourons à la tâche, ne pouvons rien gagner, alors on est tenté
d'aller en Europe. Au Maroc, nous fouillons souvent les poubelles pour survivre.
Pour les survivants, le refoulement est encore plus dur. Nous revenons blessés
et humiliés», argumente un des témoins. Le reportage, riche en histoires
personnelles de ces migrants infortunés, revient aussi sur les conditions du
voyage qu'ils ont effectué de leurs pays d'origine au Maroc. Un périple aux
dangers multiples : «Pour se rassembler et arriver à destination, il va falloir
aller jusqu'aux alentours de Smara, loin du mur de défense marocain, pour
effectuer le périple de près de sept heures de route à bord des véhicules de
fortune bourrés. Ces véhicules qui circulent à feux éteints appartiennent, dit
-on, aux passeurs.» Edifiant…
Camer.be du 2 janvier 2010.
_________________
****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm
****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr
S O M M A I R E
1. LOBBY PRO MAROCAIN AUX USA
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 425): Flash back - Lobby vs lobby
- MAP/LE MATIN (19-I-2010): Un ancien haut responsable américain se félicite de
la politique de l'Administration Obama vis-à-vis de l'Initiative d'<autonomie>
(Elliot Abrams)
- MAP (25-I-2010): Une conseillère à la Banque inter-américaine salue les
efforts du Maroc pour la promotion de la femme (Anna Escobedo Cabral)
- MAROC HEBDO (No. 864): Des Américains <informés> sur la vérité de l'affaire
Haïdar
- MAP (15-I-2010): L'acteur US Jeff Fahey appelle à la fin du calvaire des
populations <séquestrées> dans les camps de Tindouf (Washington Post)
- MAP (14-I-2010): Une vedette du cinéma US "fascinée" et "impressionnée" par le
développement des <provinces du Sud> (Jeff Fahey)
- MAP (14-I-2010): La présidente d'une ONG US dénonce les conditions de vie
"terribles" dans les camps de Tindouf
- MAP/LE MATIN (14-I-2010): Camps de Tindouf. La responsabilité de la situation
incombe à l'Algérie
- MAP (29-I-2010): Un "think tank" US recommande le règlement de la question du
Sahara pour contrer la menace terroriste au Maghreb (Potomac Institute)
2. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-FRANCE
- YABILADI (4-I-2010): Maroc: Chassé-croisé entre Nicolas Sarkozy et Rachida
Dati au Royaume
- MAP/LE MATIN (23/24-I-2010): Ségolène Royal se <réjouit> des <réalisations
sociales> au Maroc
- MAP (13-I-2010): Le projet marocain de <régionalisation>: une <première> dans
le monde arabo-musulman (Jean Roatta, François Grosdidier, députés français)
- MAP/LE MATIN (6-I-2010): Charles Aznavour en visite de Dakhla-Villa Cisneros
- LIBÉRATION-MA (7-I-2010): Aznavour en vacances dans la région
- MAP (9-I-2010): Le Maroc est traditionnellement préparé à la régionalisation
(Jeune Afrique)
- MAP (29-I-2010): Charles Saint-Prot: Le conflit sur le Sahara <marocain>
entrave la nécessaire union du Maghreb Arabe
- MAP (29-I-2010): Le Polisario est l'<un des principaux facteurs de
déstabilisation> en Afrique (Charles de Saint-Prot)
- MAP/LE MATIN (13-I-2010): <Régionalisation>. Le Maroc déterminé à s'engager
sur la voie (Charles de Saint-Prot)
- MAP/LE MATIN (27-I-2010): Jean Védrine, un militant pour l'indépendance du
Maroc, n'est plus
3. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ESPAGNE
- MAP/LE MATIN (12-I-2010): Maximo Cajal: Un Etat au Sahara est contre l'intérêt
espagnol
- LE REPORTER (21-I-2010): Mise en garde à l'Espagne (Maximo Cajal)
- MAP/LE MATIN (7-I-2010): Le dernier discours de SM le Roi, "l'une des plus
importantes feuilles de route politiques du Maroc" (Gustavo de Arístegui,
porte-parole du PP espagnol)
- MAP (13-I-2010): Le <paradoxe> de l'Algérie: <Répression> du mouvement Kabyle
et appui au Polisario pour déstabiliser le Maroc (Chema Gil, <analyste>
espagnol)
3.1. ANDALOUSIE
- MAP (27-I-2010): Les relations Maroc-Espagne et la présidence de l'UE au
centre du plan d'action 2010 de la Fondation des Trois Cultures
- MAP/LE MATIN (12-I-2010): Fondation des Trois cultures de la Méditerranée.
Réunion à Séville entre M. Ameur et la directrice
- MAP/LE MATIN (16-I-2010): MRE: Prochaine réalisation d'une étude à Almeria
3.2. CATALOGNE
- MAP (21-I-2010): Entretien à Barcelone entre M. Amrani et le président du
gouvernement catalan
4. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-BELGIQUE
- MAP/LE MATIN (16-I-2010): A travers le projet de <régionalisation>, le Maroc
intègre une ère institutionnelle nouvelle (Centre euro-méditerranéen pour la
Coopération et la Diplomatie Citoyenne-EUROMED-CDC)
- L'OPINION (30-I-2010): La <marocanité> du Sahara au centre d'une rencontre le
6 février en Belgique
- LE MATIN (22-I-2010): Entretien avec Emmanuel Dierckx de Casterlé: «Le grand
bond des <provinces du Sud> en termes de développement humain»
5. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ITALIE
- MAP (31-I-2010): Un ministre italien qualifie de "solution idoine"
l'initiative d'<autonomie> proposée par le Maroc (Massimo Toschi)
- MAP/LE MATIN (29-I-2010): Entretien de M. Herzenni avec le ministre de la
Coopération internationale de la région italienne de Toscane (Massimo Toschi)
- MAP (26-I-2010): Des députés siciliens se félicitent de l'installation de la
CCR
- MAP (27-I-2010): La <régionalisation avancée> traduit la volonté du Maroc de
parvenir à une solution politique à la question du Sahara (Francesco Scoma,
député au Parlement autonome de Sicile et maire-adjoint de la Ville de Palerme)
6. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-GRÈCE
- AUJOURD'HUI LE MAROC (26-I-2010): Le Statut avancé en débat à Fès (Rodi
Kratsa-Tsagaropoulou)
7. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-AZERBADJAN
- MAP (9-I-2010): L'Agence de presse azérie met en exergue l'installation par
<SM> le Roi de la CCR
8. LOBBY PRO MAROCAIN AU MAGHREB-ALGÉRIE
- LE REPORTER (25-I-2010): Des voix algériennes, pour la promotion de la
régionalisation (Ferhat Mehenni, Said Sadi)
- MAP/LE MATIN (7-I-2010): <ONG> algérienne. L'autonomie est «empreinte de
sagesse» (Ferhat Mehenni)
9. LOBBY PRO MAROCAIN AU MAGHREB-MAURITANIE
- MAP (22-I-2010): Un journal mauritanien relate la lassitude des <séquestrés>
de Tindouf ("Al Moustaqbal")
- MAP/LE MATIN (15/16-I-2010): Le règlement de la question du Sahara achoppe sur
la négation du droit au retour des <séquestrés> de Tindouf (ANI, journal
mauritanien)
- LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT (12-I-2010): Situation dans les camps de réfugiés
sahraouis: Rapport <accablant> d'une <Ong américaine>!
- MAP (7-I-2009): Le discours de <SM> le Roi a laissé une marque "indélébile"
dans l'histoire du Maroc (journal mauritanien)
- LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT (5-I-2010): Régionalisation au Maroc : Une vision
prospective !
- LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT (4-I-2010): Front Polisario: «Khat Echahid» réclame
les têtes de la vieille garde
10. LOBBY PRO MAROCAIN AU MONDE ARABE-EGYPTE
- MAP/LE MATIN (16-I-2010): Le projet d'<autonomie> au Sahara, une solution
politique <conforme> à la légalité internationale (agence de presse égyptienne
MENA)
11. LOBBY PRO MAROCAIN AU MONDE ARABE-JORDANIE
- MAP (8-I-2010): Des représentants de partis jordaniens se félicitent du
progrès <démocratique> que connaît le Maroc
- MAP (25-I-2010): L'Initiative d'<autonomie> au Sahara "n'est pas en opposition
avec les fondamentaux du Maroc" (Sultan al-Hattab, écrivain jordanien, dans le
journal "Al Rai")
12. LOBBY PRO MAROCAIN AU MONDE ARABE-KUWAIT
- MAP (13-I-2010): <Régionalisation>: SM le Roi "a jeté les bases d'une démarche
démocratique exceptionnelle" (presse koweïtienne: "Annahar", "Assiyassa" et
"Alam Al Yawm" )
- MAP (22-I-2010): Les allégations <de l'Algérie> sur de <présumées> violations
des DH au Sahara visent à <nuire> à l'image du Maroc (diplomate marocain au
quotidien "Awan")
13. LOBBY PRO MAROCAIN AU MONDE ARABE-YEMEN
- MAP/LE MATIN (23-I-2010): Les autorités algériennes et le Polisario commettent
de <graves violations> contre les <séquestrés> de Tindouf (journaux yéméniteS
"Manar Al Yamane" , "Joumhour net" et "Nabaa News")
14. LOBBY PRO MAROCAIN AU MONDE ARABE-PALESTINE
- MAP (30-I-2010): La <régionalisation>, "une expression de la réforme
institutionnelle profonde" initiée par <SM> le Roi (Tayssir Hassan, écrivain
palestinien)
- MAP/LE MATIN (14-I-2010): Question du Sahara. Un chercheur palestinien salue
les <efforts> du Maroc (Fayçal Saleh Al-Khairi)
15. LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE-CANADA
- MAP/LE MATIN (6-I-2010): Larbi Messari dévoile à une délégation canadienne les
<manoeuvres algériennes> contre l'<intégrité territoriale> du Royaume
16. LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE-PANAMA
- MAP (1-I-2010): Le Maroc a tendu la main à Aminatou Haidar en autorisant son
retour (journal panaméen "La Estrella")
17. LOBBY PRO MAROCAIN EN AFRIQUE-NIGÉRIA
- MAP (8-I-2010): Une chaîne télévisée nigérienne (RTT - Ténéré) met en exergue
le contenu du discours Royal sur la <régionalisation>
18. LOBBY PRO MAROCAIN EN AFRIQUE-SÉNÉGAL-CÔTE D'IVOIRE
- MAP (16-I-2010): La presse sénégalaise se fait l'écho du rapport d'une ONG US
sur la situation <alarmante> des populations <détenues> à Tindouf (journaux
"Kotch", "Le Quotidien" et "Le Matin")
- MAP/LE MATIN (18-I-2010): Situation des populations <séquestrées> à Tindouf.
La presse ivoirienne se fait l'écho d'un rapport d'une ONG US
- MAP (28-I-2010): Une confédération d'associations ivoiriennes dénonce la
<responsabilité d'Alger> dans les <violations> des droits humains à Tindouf
19. LOBBY PRO MAROCAIN EN ASIE-PAKISTAN
- MAP (26-I-2010): La création de la CCR, un tournant dans la gouvernance
territoriale ("Liberty", magazine pakistanais)
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. LOBBY PRO MAROCAIN AUX USA
http://www.lejournal-press.com/articles_plus.php?id=2196
Flash back - Lobby vs lobby
L'ancien ambassadeur américain à Rabat, Edward Gabriel, devenu «Monsieur Maroc»
à Washington.
L'été 1998, Edward Gabriel était l'ambassadeur américain au Maroc, Mohamed
Benaïssa ambassadeur du Maroc à Washington et le royaume était malmené au
Capitol Hill par Mouloud Saïd, le représentant du Polisario dans la capitale
américaine. Dans un article intitulé «K Street vs The Tribesman (1)», le très
réputé hebdomadaire The Washington Legal Times avait très bien décrit comment en
1998 le roi Hassan II a retenu les services de Cassidy & Associates. Pour 1,2
million de dollars, la plus grande firme de lobbying américaine devait aider à
renverser la tendance de l'opinion des membres du Congrès américain et à
inverser la remarquable réussite de Mouloud Saïd. Ce dernier est décrit comme
l'homme orchestre travaillant en solitaire. Ambassadeur du Front Polisario,
Mouloud Saïd appuie la cause des siens à Washington depuis 1995. «Au cours des
quatre dernières années, il a réussi à se montrer beaucoup plus malin que
l'ambassade du Maroc», commentait en 1999 un staffer (aide exécutif d'un membre
du Congrès) du Capitol Hill qui a suivi le parcours de l'intéressé.
En février 1999, avant le référendum d'auto-détermination des Sahraouis décidé
par les Nations Unies, Hassan II craignait d'être dupé une deuxième fois. La
mission de Cassidy consistait en la consolidation du soutien du Congrès pour le
Maroc au cas où les résultats du référendum l'enliseraient. «C'est une offensive
de charme», avait commenté un autre membre du Congrès qui travaillait sur cette
affaire. Un tollé au Congrès, à ce stade, aurait pu sérieusement endommager les
chances des Marocains de gagner le contrôle du territoire. C'est pourquoi, selon
les staffers du Capitol Hill et du Département d'Etat qui ont suivi cette
affaire, les Marocains ont initié des mesures préemptives pour limiter les
dégâts. Cassidy faisait très attention à ne pas mentionner directement le Sahara
Occidental, insistant plutôt sur la longue histoire de la coopération
maroco-américaine et les bonnes relations entre les deux nations. Un
fonctionnaire du Département d'Etat bien informé sur ce dossier avait remarqué
qu'une telle approche était hypocrite puisque la question du Sahara Occidental
est si cruciale pour le Maroc : «C'est un peu comme renforcer le soutien pour
Israël sans avoir à évoquer le processus de paix.» Dans un entretien avec la
presse américaine et avant d'avoir été nommé ministre des Affaires étrangères,
Mohamed Benaïssa (alors ambassadeur à Washington) a tenté de minimiser la
question territoriale. Mais, selon un haut responsable américain, une source
proche de Hassan II avait confirmé que la question du Sahara Occidental est la
raison principale pour laquelle Cassidy a été embauché. Celui-ci commença
immédiatement à envoyer des membres du Congrès vers le Maroc. Des voyages
entrepris pour contrecarrer l'opération des navettes des staffs du Congrès vers
les camps des réfugiés sahraouis dans le désert algérien que Mouloud Saïd avait
organisées depuis des années pour s'assurer l'appui des membres du Congrès.
Les Marocains ont généralement évité d'utiliser les mercenaires de K Street dans
le passé, préférant recourir à des méthodes de diplomatie parallèle et de
connexions internes. A titre d'exemple, Vernon Walters, ancien directeur-
adjoint de la CIA et vieil ami du roi, avait aidé les Marocains à se procurer
des armes américaines (fin des années 1970) et à négocier les accords de Madrid
à la veille de la Marche Verte.
Pour William Quendt, professeur spécialiste du Moyen-Orient et de l'Afrique du
Nord à l'Université de Virginie : «Le roi a toujours été très attentif au jeu
caché de la politique à Washington et a été quelque peu méfiant vis-à-vis des
diplomates traditionnels.»
Cassidy refusait à l'époque de discuter de ce qu'il faisait au nom du Maroc. Les
documents du Département de la Justice précisent la raison pour laquelle le
cabinet de pression avait été retenu : «La promotion et l'avancement de
l'appréciation de la culture du Maroc, les liens historiques avec les Etats-Unis
et son rôle dans le développement et la stabilité de l'Afrique du Nord. »
Cassidy, qui était la seconde firme de lobbying en 1998 avec des recettes
frôlant les 16,5 millions de dollars, avait aligné les grosses pointures pour
cette leçon d'histoire. Le fondateur de la firme lui-même, Gerald Cassidy,
allait personnellement superviser le projet.
Face à une petite armée d'initiés washingtoniens recrutés par Cassidy, Mouloud
Saïd avait déclaré à l'époque ne connaître aucune crainte. Dans un entretien au
Washington Legal Times, Mouloud Saïd explique : «Je suis sûr que les gens du
Capitol Hill ont suffisamment d'informations véridiques sur la question du
Sahara, ils ne peuvent pas être induits facilement en erreur». Et Mouloud Saïd
d'ajouter : «Le 1,2 million de dollars ne peut pas changer les faits sur le
terrain…C'est une question de bon sens. Tout pays ou entité qui paye un tel
montant d'argent doit avoir de sérieux problèmes.»
Selon un staffer du Sénat américain, l'offensive de Cassidy était déjà passée à
la vitesse supérieure, quelques semaines seulement après la signature du
contrat. L'entreprise a organisé le premier d'une longue série de voyages au
Maroc pour le personnel du Congrès, afin de rencontrer des représentants du
gouvernement. Toutefois, les lobbyistes de Cassidy avaient beaucoup à faire.
Depuis 1995, environ 100 membres du personnel du Congrès avaient déjà visité les
camps des réfugiés sahraouis en Algérie. Les voyages ont été organisés par la
«Defense Forum Foundation», une petite organisation, conservatrice, de politique
étrangère, fondée au début de 1989 et présidée par l'ancien diplomate de
l'administration Reagan, William Middendorf. Les voyages étaient financés par le
Fonds du Sahara, géré par la spécialiste du Sahara Occidental Teresa Smith de
Cherif. Cela a permis aux Sahraouis de gagner la solidarité des staffers du
Congrès américain, dont, la plupart étaient, au mieux, vaguement familiers avec
l'affaire avant leur voyage. «La grande majorité de ceux qui ont visité les
camps reviennent du voyage convertis.
Désormais, ce sont de grands partisans du Polisario», soutient un staffer du
Congrès.
Mouloud Saïd a personnellement mené ces voyages. Les missions consistaient à
inviter les membres du personnel durant une escapade d'une semaine. Ils
passaient par Madrid puis Alger. Arrivés à la base aérienne militaire de
Tindouf, au sud de l'Algérie, ils montaient à bord des véhicules tout terrain
(4x4) pour traverser le désert en direction des camps de réfugiés. Ainsi, le
Polisario a eu un impact considérable sur les décideurs-clé du Congrès. «Ces
camps de réfugiés sont situés à la fin du monde, au milieu de nulle part, en
plein désert», décrit Miriam Wolff, staffer au Congrès. «Il est étonnant que ces
gens puissent survivre dans ces camps de réfugiés et avoir un certain sentiment
de normalité.»
Les staffers vivaient dans les camps et partageaient les conditions de vie des
familles sahraouies. Ils avaient la liberté d'errer dans les camps et de parler
avec les chefs des tribus, les enseignants et même les prisonniers de guerre
marocains capturés au cours des 16 années de conflit. «Je suis reparti avec
l'impression que les gens étaient très positifs. Ils semblaient vivre dans
l'endroit le plus inhospitalier de la terre, et ils en faisaient quelque chose.
Ils espéraient rentrer à la maison un jour», raconte Jonathan Berger, directeur
législatif du représentant démocrate (N.Y.) au Congrès, Gary Ackerman.
Alors que les visites des staffers à Tindouf les ramènent totalement reconvertis
sur la question des Sahraouis et leur situation dans les camps, leurs passages
au Maroc leur procurent une tout autre perception. Toute délégation des staffs
du Congrès américain en visite au Maroc devrait faire le pèlerinage dans les
<provinces marocaines du sud>, où ils confèrent avec l'ONU et d'autres
responsables marocains. Une tout autre histoire est racontée par les shioukhs
sahraouis qui informent les staffers américains sur les obstacles dressés par le
Polisario pour saboter les efforts marocains. Ces shioukhs soutiennent que le
Sahara est un territoire <marocain> et <le restera>, avec ou sans le référendum,
que les Sahraouis le veuillent ou non. Ils rappellent que le Sahara a <toujours>
été lié aux rois du Maroc par les liens <sacrés> de la Beya (allégeance). Les
membres du staff du Congrès américain sont également <informés> du
<développement économique> dans les <provinces> depuis leur <récupération>.
Mais ce que les staffers se rappellent le plus, ce ne sont pas les déclarations
des shioukhs ou les droits du royaume sur le Sahara. En décrivant l'expérience
du voyage au Maroc un staffer avait déclaré : «Quelle merveilleuse expérience,
presque un voyage de fantaisie, un banquet culturel riche en curiosités
exotiques !» La plupart des staffers vantent ainsi leur logement à La Mamounia,
l'endroit préféré de Winston Churchill, l'un des hôtels les plus raffinés au
monde.
Que ce soit à Tindouf ou à La Mamounia, les staffers du congrès américain
reviennent souvent avec les mêmes perceptions du conflit du Sahara Occidental.
En 1998, le Maroc avait dû faire face aux exploits du Polisario représenté par
Mouloud Saïd. Malgré son armée de lobbyistes chevronnés à Washington, le pays a
essuyé des résultats peu satisfaisants.
Dix ans plus tard, le Maroc a changé ses armées de lobbyistes -cinq différentes
firmes- sans une véritable évolution. S'il est une chose qui a changé, c'est
bien le poste d'Edward Gabriel, ancien ambassadeur des Etats-Unis auprès de Sa
Majesté… devenu lobbyiste en chef de Sa Majesté.
(K st est la rue où tous les lobbyistes ont leurs bureaux, comme Wall Street
pour les gens de la Finance).
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/un_ancien_haut_respo/viewhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=126586
Un ancien haut responsable américain se félicite de la politique de
l'Administration Obama vis-à-vis de l'Initiative d'<autonomie> (Elliot Abrams)
Washington, 19/01/10 - Elliot Abrams, conseiller adjoint à la sécurité nationale
de l'ancien Président américain George W. Bush, s'est félicité, mardi, de la
politique <inchangée> de l'Administration Obama vis-à-vis de l'Initiative
marocaine d'<autonomie> au Sahara.
"Je me félicite de la décision de l'administration actuelle de poursuivre la
politique adoptée sous l'administration Bush concernant le plan marocain
d'<autonomie>, telle que réaffirmée par la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton", a
souligné M. Abrams, dans une déclaration à la MAP, en marge d'une rencontre à
Washington au siège du Think Tank US, Hudson Institute.
En marge de sa participation au 6è Forum pour l'Avenir, tenu les 2 et 3 novembre
dernier à Marrakech, Mme Clinton avait déclaré qu'il n'y a "pas de changement"
dans la position des Etats-Unis au sujet de l'Initiative marocaine d'<autonomie>
au Sahara, une initiative que Washington a qualifiée à plusieurs occasions de
"sérieuse" et de "crédible".
Ce juriste de formation, ayant servi sous les Présidents Ronald Reagan et George
W. Bush, a d'autre part qualifié de "très bonnes" et de "chaleureuses" les
relations maroco-américaines.
"Les relations maroco-américaines sont très bonnes. Elles l'étaient sous
l'administration Bush et c'est également le cas sous l'actuelle administration",
a affirmé M. Abrams, évoquant notamment les différents accords de coopération et
de partenariat économiques signés par les deux pays, notamment l'accord de libre
échange ou encore le programme du Millenium Challenge Account (MCA).
Dernière modification 19/01/2010 23:15.
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/une_conseillere_a_la/view
Une conseillère à la Banque inter-américaine salue les efforts du Maroc pour la
promotion de la femme (Anna Escobedo Cabral)
Rabat, 25/01/10 - La conseillère senior auprès de la Banque inter-américaine de
développement et ancienne secrétaire au Trésor aux Etats-Unis, Mme Anna Escobedo
Cabral, a salué, lundi à Rabat, les efforts déployés par le Maroc pour la
promotion de la condition féminine sur tous les niveaux.
Dans une déclaration à la MAP en marge d'une conférence organisée par le
ministère de l'Intérieur en partenariat avec l'Institut Républicain
International (IRI), Mme Cabral s'est déclarée impressionnée par les actions et
initiatives menées par le Royaume en vue de favoriser l'accès de la femme aux
centres de prise de décision.
Le Maroc est invité aujourd'hui à relever les défis de la scolarisation de la
fille, notamment dans les zones rurales, a dit l'ancienne secrétaire au Trésor
américain, soulignant que le phénomène de la déperdition scolaire prive les
jeunes filles d'opportunités immenses et se répercute de manière négative sur la
société dans son ensemble.
Les initiatives lancées au Maroc pour le renforcement de l'accès de la femme au
service public et aux centres de décision auront sur le long terme un impact
sociétal bénéfique en termes de promotion de l'égalité des chances et
d'accélération du développement socio-économique.
Au menu de ce colloque, auquel prennent part 150 responsables et cadres du
ministère de l'Intérieur et représentants de la société civile, figure une
table-ronde au profit des femmes élues sous le thème "La Femme marocaine : les
principaux acquis".
Dernière modification 25/01/2010 17:44.
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_864/pdf_864/page4et6et8.pdf
Des Américains <informés> sur la vérité de l'affaire Haïdar
Une délégation américaine composée de parlementaires, d'ambassadeurs, d'anciens
responsables et d'avocats, a tenu,mercredi 2 décembre, à El Aaiun, une rencontre
avec des représentants de l'<Association> des <portés disparus> du Polisario et
de la Ligue des <défenseurs> des droits de l'Homme au Sahara. Cette rencontre a
été l'occasion d'informer la délégation américaine des derniers développements
de la question de l'<intégrité territoriale> suite aux mesures prises contre
Aminatou Haïdar et les sept individus arrêtés après leur visite suspecte à
Tindouf.
Les intervenants ont mis l'accent, lors de cette rencontre, sur les agissements
<provocateurs> de ces individus, qui ont délibérément porté atteinte aux
sentiments des Marocains, en connivence avec des milieux hostiles au Maroc. Ils
ont également imputé à Aminatou Haïdar les conséquences de son reniement de sa
nationalité, rejetant l'utilisation <insidieuse et immorale> des droits de
l'Homme en vue d'attenter à l'<intégrité territoriale> du Maroc.
La délégation américaine s'est <informée> en outre des <réformes> entreprises
par le Maroc pour le <renforcement> de la <démocratie> et l'enracinement des
droits de l'homme, contrairement aux thèses <fallacieuses> des ennemis de
l'<intégrité territoriale> du Royaume.
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/l_acteur_us_jeff_fah/view
L'acteur US Jeff Fahey appelle à la fin du calvaire des populations
<séquestrées> dans les camps de Tindouf (Washington Post)
Washington, 15/01/10 - L'acteur américain Jeff Fahey, connu pour son engagement
international pour la défense des droits des réfugiés, affirme qu'il est <grand
temps> de mettre fin au <calvaire> qu'endurent les populations <séquestrées>
dans les camps de Tindouf, écrit le "Washington Post" sur son site électronique.
"Il est venu le temps pour que ces populations, qui ont passé plus de trois
décennies dans les camps de Tindouf, puissent bénéficier de l'aide et
l'assistance qu'elles méritent de la part de la communauté internationale", a
souligné l'acteur américain, tête d'affiche de la série au succès mondial
"Lost".
Dans un récent entretien à la MAP, Jeff Fahey, s'était dit "fasciné" et
"impressionné" par <le développement et l'essor> des <provinces du sud du
Royaume> et par "le sentiment de fierté des habitants" de cette région.
"J'ai beaucoup voyagé de par les exigences de mon travail, mais le degré de
développement que j'ai constaté dans ces provinces est tout à fait
impressionnant", a tenu à souligner Fahey, faisant observer que <cette partie du
Royaume> "dispose des infrastructures nécessaires pour accueillir les Sahraouis
qui vivent dans des conditions inhumaines dans les camps de Tindouf, en
Algérie".
Jeff Fahey s'était, par ailleurs, félicité de la position de l'Administration
Obama vis-à-vis de l'Initiative marocaine d'<autonomie> au Sahara, une
proposition que Washington avait à plusieurs occasions qualifiée de "sérieuse"
et "crédible", rappelant que cette politique était déjà celle des
administrations Bush et Clinton.
Dernière modification 15/01/2010 18:33.
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/une_vedette_du_cinem/view
Une vedette du cinéma US "fascinée" et "impressionnée" par le développement des
<provinces du Sud> (Jeff Fahey)
Washington- L'acteur américain Jeff Fahey, qui vient d'effectuer une visite dans
les <provinces du Sud>, s'est dit "fasciné" et "impressionné" par le
développement et l'essor de <cette région du Royaume> et par "le sentiment de
fierté de ses habitants".
"J'ai beaucoup voyagé de par les exigences de mon travail, mais le degré de
développement que j'ai constaté dans les <provinces du sud> est tout à fait
impressionnant", a déclaré à la MAP Jeff Fahey, tête d'affiche de la série au
succès mondial "Lost" et qui a récemment donné la réplique à Robert de Niro dans
le film intitulé "Machete".
Pour cet acteur américain, connu pour son engagement international pour la
défense des droits des réfugiés, "c'est une joie que de constater que les
<provinces du sud> disposent des infrastructures nécessaires pour accueillir les
Sahraouis qui sont parqués dans des conditions inhumaines dans les camps de
Tindouf, en Algérie".
+Difficile de ne pas constater l'<essor> du <sud du Maroc>+
Il serait très difficile pour le visiteur de <cette partie du Maroc> de ne pas
constater "sa beauté, l'essor et l'opportunité qu'elle offre à ses habitants",
a-t-il fait observer.
"Qui au monde ne voudrait pas quitter des camps situés en plein désert pour
aller vivre dans une région développée où existent les conditions décentes de
logement, d'enseignement et d'éducation, dans un contexte offrant des
opportunités d'épanouissement pour les individus", a-t-il encore souligné.
Fahey s'est, par ailleurs, dit avoir été ému par les récits de "ceux qui ont
réussi à fuir ces camps et <regagner le Maroc>" et avec lesquels il a pu parler
et ressentir leur peine, mais aussi l'espoir qu'ils placent dans la communauté
internationale pour qu'elle fasse en sorte que leurs proches, toujours retenus
dans les camps, puissent enfin <regagner leur pays> et vivre parmi les leurs.
Jeff Fahey s'est, d'autre part, félicité de la position de l'Administration
Obama vis-à-vis de l'initiative marocaine d'<autonomie> au Sahara, une
proposition que Washington avait à plusieurs occasions qualifiée de "sérieuse"
et "crédible", rappelant que cette politique était déjà celle des
administrations Bush et Clinton.
Dernière modification 14/01/2010 10:47
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/la_presidente_d_une/view
La présidente d'une ONG US dénonce les conditions de vie "terribles" dans les
camps de Tindouf
Washington- La présidente du Comité américain pour les réfugiés et les
immigrants (USCRI), Lavinia Limon, a dénoncé les conditions de vie "terribles"
dans les camps de Tindouf, dans le sud de l'Algérie, se disant "favorablement
impressionnée" par le développement des <provinces du sud du Maroc>.
Propos recueillis par Fouad ARIF
Washington- La présidente du Comité américain pour les réfugiés et les
immigrants (USCRI), Lavinia Limon, a dénoncé les conditions de vie "terribles"
dans les camps de Tindouf, dans le sud de l'Algérie, se disant "favorablement
impressionnée" par le développement des <provinces du sud du Maroc>.
Dans un entretien avec la MAP, Mme Limon, qui vient d'effectuer une visite dans
la région du Sahara <marocain>, a affirmé qu'en l'absence d'un règlement
politique au conflit du Sahara, il est impératif de trouver "une solution
durable qui permettrait aux populations parquées dans les camps de Tindouf de
<regagner le Maroc> et d'y exercer les <droits> inhérents à la <citoyenneté
marocaine>, ou d'être réinstallées dans un pays tiers".
L'absence d'une solution durable ne prive aucunement les pensionnaires des camps
de Tindouf de leurs droits dans le cadre de la légalité internationale, a
insisté Mme Limon, ancienne directrice du bureau pour le relogement des réfugiés
sous l'Administration Clinton.
Elle a rappelé, dans ce cadre, que pas moins de 168 pays sont signataires des
conventions internationales relatives aux droits des réfugiés.
+Manquement d'Alger à ses engagements internationaux en matière de droits des
réfugiés"+
Dans son dernier rapport sur la situation dans les camps de Tindouf, l'USCRI
note, en effet, que l'Algérie n'a pas honoré ses engagements à l'égard des
populations <séquestrées> sur son sol, dans le cadre de la Convention de 1951
relative au statut des réfugiés et du Protocole y afférent de 1967.
Le Comité américain pour les réfugiés et les immigrants avait aussi épinglé
Alger pour ses entraves au programme d'échange de visites familiales, piloté par
le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR), entre les camps de Tindouf et les
<provinces du sud du Royaume>.
"Pis encore", déplore ce rapport, le gouvernement algérien refuse de reconnaître
sa responsabilité quant à la situation qui prévaut dans les camps, ajoutant que
pour se déplacer, les <séquestrés> de Tindouf sont contraints d'avoir une
autorisation signée tant par les autorités algériennes que par le Polisario.
L'USCRI dénonce, en outre, le détournement de l'aide humanitaire internationale
dans ces camps, notant que le Programme alimentaire mondial (PAM) fournit à lui
seul des rations pour plus de 125.000 personnes, alors que la population des
camps ne dépasse pas les 90.000 "au meilleur des cas".
Le rapport stigmatise dans ce cadre le refus des autorités algériennes
d'autoriser un recensement des populations de Tindouf.
+Le Constat de l'USCRI partagé par d'autres organismes US indépendants+
D'autres organismes américains indépendants sont arrivés aux mêmes conclusions
que celles de l'USCRI.
En effet, le think tank US, Inter-University Center for Legal Studies (IUCLS) a
soutenu, dans un récent rapport, que les populations <séquestrées> dans les
camps de Tindouf ne doivent plus souffrir des manquements de l'Algérie au droit
international.
Les auteurs de ce rapport ont, dans ce cadre, appelé le Haut commissariat aux
réfugiés (HCR) à établir une présence "significative" dans les camps afin d'y
assurer la protection des droits des populations, y compris la liberté de
mouvement.
Ils ont déploré que cet organisme onusien, à qui échoit justement la protection
des réfugiés, "se cantonne dans un rô le secondaire qui se limite à
l'approvisionnement des camps en nourriture et en matériel".
+Pour que les populations de Tindouf ne soient pas dérobées de ses droits+
"Etant donné les <abus> commis durant plus de trois décennies, il est impératif
que la situation dans les camps de Tindouf change afin qu'une autre génération
de populations ne soit pas dérobée de ses droits, de ses opportunités et de son
avenir", insiste le rapport, notant que le HCR "a le pouvoir de solliciter
d'autres instances onusiennes, tel que le Conseil de sécurité, afin de faire
avancer et de protéger les droits des réfugiés".
En attendant, poursuit le rapport, les populations séquestrées sur le sol
algérien "vivent dans des conditions physiques et morales <déplorables>",
mettant l'accent sur la responsabilité d'Alger quant à l'obligation de protéger
les droits des pensionnaires des camps de Tindouf.
Il est temps pour le Haut commissariat aux réfugiés, ajoutent les auteurs du
rapport, d'avoir un contrôle "plus efficace" de la situation dans les camps afin
d'y "assurer, dans la transparence et la responsabilité, la distribution de
l'aide" destinée aux populations, d'appeler à la mise en oeuvre immédiate d'un
recensement et de prévenir la militarisation des camps.
Le rapport appelle aussi le HCR à mettre en place, loin de toute intimidation,
un programme de rapatriement volontaire des populations des camps pour qu'elles
puissent regagner le Maroc, ou quitter les camps pour être réinstaller dans des
pays tiers.
Dernière modification 14/01/2010 10:37.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=126245
Camps de Tindouf
La responsabilité de la situation incombe à l'Algérie
Publié le : 14.01.2010 | 09h31
La responsabilité de la situation qui prévaut dans les camps de Tindouf incombe
à l'Algérie en tant que pays d'accueil qui doit veiller à ce que la population
des camps de Tindouf jouisse de tous ses droits, comme la liberté de circuler et
le droit au travail, a affirmé la présidente du Comité américain pour les
Réfugiés et Immigrants (USCRI), Lavinia Limon.
La population de ces camps est dans un état <critique>. Elle est <dépourvue> des
droits que garantit le droit international à cette catégorie qui doit jouir des
mêmes droits que les citoyens du pays d'accueil, a souligné Mme Limon dans une
interview parue au quotidien «Aujourd'hui le Maroc» dans son édition de
mercredi.
«Ces gens ne sont pas des réfugiés mais plutôt des "séquestrés"», a-t-elle dit.
Des membres de l'USCRI ayant visité ces camps en 2008, ont établi un rapport sur
l'état <critique> qui prévaut dans ces camps dans lesquels la population ne
jouit pas de ses droits, a-t-elle indiqué.
«Après mon séjour à El Aaiun», poursuit Mme Limon, «j'ai constaté que <tout> se
passe <normalement>, les gens circulent <comme ils veulent> et mènent une vie
<normale>», ajoutant que «les moyens de transports terrestre et aériens assurent
la liaison avec cette ville, et c'est facile pour tout un chacun de s'y rendre
et d'y passer le temps qu'il veut».
Le comité américain des réfugiés et immigrants a été créé en 1911 avec pour but
de venir en aide à ces personnes, en répondant à leurs besoins et en défendant
leurs droits.
«Notre travail porte essentiellement sur le côté humain des conflits politiques,
donc notre champ d'action porte sur tout ce qui rentre dans ce cadre en essayant
de faciliter les conditions de vie de ces gens», a-t-elle expliqué, ajoutant que
l'USCRI travaille pour promouvoir la pleine participation des migrants dans la
vie communautaire.
Le Comité travaille avec le congrès américain pour le compte duquel il établit
un rapport annuel sur le respect des droits de ces personnes au niveau mondial,
a-t-elle ajouté.
Par MAP
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http://www.map.ma/fr/sections/monde/un_think_tank_us_r/view
Un "think tank" US recommande le règlement de la question du Sahara pour contrer
la menace terroriste au Maghreb (Potomac Institute)
Washington, 29/01/10 - Le Centre international des études sur le terrorisme a
souligné la nécessité de régler la question du Sahara pour contrer la menace
terroriste en Afrique du Nord et dans la région du Sahel.
Dans un rapport publié vendredi a Washington, le centre, qui relève de
l'Institut de recherche américain Potomac, préconise notamment de résoudre "le
conflit du Sahara, vieux de plus de trois décennies", en vue de désamorcer une
situation propice à la prolifération des activités du groupe dénommé "Al-Qaeda
pour le Maghreb Islamique" (AQMI) dans la région.
Le règlement de ce conflit permettra ainsi de favoriser "un environnement
positif pour renforcer la coopération sécuritaire et économique", souligne le
rapport sur "la menace grandissante" du terrorisme en Afrique du Nord et dans la
région du Sahel
Le document suggère également, dans le cadre de ses recommandations pour contrer
la menace terroriste, de renforcer la coopération économique entre les pays de
la région et stimuler les échanges commerciaux.
Selon le document, les actes terroristes perpétrés par l'AQMI, -appelée ainsi
depuis que le "Groupe salafiste algérien pour la prédication et le combat"
(GSPC) a fait allégeance à Al Qaeda-, a augmenté de plus de 550 pc depuis le 11
septembre 2001.
Dernière modification 29/01/2010 22:58
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2. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-FRANCE
http://www.yabiladi.com/article-politique-1898.html
Maroc: Chassé-croisé entre Nicolas Sarkozy et Rachida Dati au Royaume
Publié le 04.01.2010 | 11h57
De toute évidence, le Maroc a toujours la cote auprès des personnalités
politiques (et artistiques) françaises de premier rang. En effet, si Nicolas
Sarkozy, président de la République et son épouse, Carla Bruni Sarkozy, ont
séjourné, trois jours durant à Marrakech, où ils ont été reçu par le Roi
Mohammed VI, voilà qu'on apprend que Rachida Dati, ancienne Garde des Sceaux et
actuelle députée européenne a été aperçue à Casablanca, puis à Rabat, ces jours
derniers.
La nature ou l'objet de la «visite» de Rachida Dati serait purement privé. En
effet, et selon des sources recoupées, la mairesse du 7ème arrondissement de la
ville de Paris, est devenue une habituée du Royaume, territoire où elle aurait
scellé des liens étroits avec des grands commis de l'Etat depuis son passage
place Vendôme.
Ainsi, l'ex pensionnaire de l'hôtel Bourvallais - site qui sert de Chancellerie
depuis 1718 – a été convié à fêter en grande pompe les fiançailles de Brahim
Fassi-Fihri, fils du ministre des Affaires étrangères et président de l'Institut
Amadeus, à Rabat, il y a une dizaine de jours. C'est dire la proximité, et les
liens…privilégiés, qu'entretient et cultivent Rachida Dati avec des donneurs
d'ordre du Royaume.
Faut-il y lire une réponse du «berger à la bergère» de celle qui était (très)
proche de Nicolas Sarkozy et écartée par Carla Bruni, sa nouvelle épouse et
confidente, présents au Maroc au même moment ? Fort…probable.
D'autant plus que des sources concordantes assurent que la présence de Rachida
Dati à la «fiesta» organisée par les Fassi-Fihri n'était pas…prévue. Pis. Cette
dernière se serait «invitée» dans les toutes dernières minutes.
Comme quoi, l'altruisme et le volontarisme collent à la peau de celle qui
s'ennuie sur les bancs du Parlement européen à Bruxelles et qui n'a de cesse de
renouveler ses énergies pour revenir en force dans le premier cercle de Nicolas
Sarkozy.
Une véritable course contre la montre pour Rachida Dati. Reste à savoir si la
franco-marocaine arrivera à se remorquer au navire «Sarkozy» ? Rien n'est moins
sûr.
Rachid Hallaouy
Copyright Yabiladi.com
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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/segolene_royal_se_re/viewhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=126836
Ségolène Royal se <réjouit> des <réalisations sociales> au Maroc
Casablanca, 23/01/10 - Mme Ségolène Royal, présidente de la région
Poitou-Charentes a salué les réalisations du Maroc en matière sociale, lors
d'une visite privée à Casablanca.
Dans une déclaration à la MAP, à l'issue d'une visite au centre de protection
sociale " Samusocial", Mme Royal, qui accompagnait la ministre du Développement
social, de la Famille et de la Solidarité, Nouzha Skalli, a précisé qu'elle a
tenu à se rendre à ce centre qu'elle trouve "exemplaire par la qualité de la
prise en charge à la fois des enfants des rues et des mères célibataires".
"J'en profite pour saluer Mme Skalli qui se bat beaucoup pour la promotion des
conditions des femmes au Maroc", a-t-elle dit, soulignant que le Royaume "a pu
réaliser des acquis très importants" au profit de la femme.
Après avoir indiqué que les visites permettent d'explorer les actions de
coopération bilatérale, Mme Royal a exprimé sa disposition à développer la
coopération entre la région Poitou-Charentes et des régions marocaines.
De son côté, Mme Skalli, s'est félicitée de cette visite, exprimant sa
conviction qu'elle sera le prélude au renforcement du dialogue et au
développement de la coopération avec la région Poitou-Charentes.
Soulignant l'importance et le rôle du Samusocial de Casablanca, inauguré en 2006
par SM le Roi Mohammed VI, la ministre a affirmé qu'un autre sera créé
prochainement à Agadir puis à Tétouan pour, que dans la perspective 2012, toutes
les régions soient dotées d'un Samusocial.
Dernière modification 23/01/2010 18:39.
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_projet_marocain_d_1/view
Le projet marocain de <régionalisation>: une <première> dans le monde
arabo-musulman (Jean Roatta, François Grosdidier, députés français)
Paris, 13/01/10 - Le projet marocain de <régionalisation avancée> a été vivement
salué, mercredi à Paris, par des parlementaires français comme "une <première>
dans le monde arabo-musulman" et un "<formidable pari> sur l'avenir".
Lors d'une rencontre au siège de l'Assemblée nationale avec le Pr. Abdelhamid El
Ouali, membre de la Commission Consultative de la Régionalisation, plusieurs
parlementaires français, dont le président du Groupe d'amitié France-Maroc à
l'Assemblée nationale, M. Jean Roatta, ont indiqué que le lancement par SM le
Roi Mohammed VI du processus de régionalisation s'inscrit dans une "vision
globale de progrès, de modernisation du Maroc et de démocratisation locale".
Les députés français ont été <unanimes> à souligner que cette réforme est de
nature à permettre au Maroc de "mieux répondre aux défis du monde moderne et de
conforter sa place dans le concert des nations modernes".
S'exprimant à cette occasion, M. Roatta, également député des Bouches du Rhône
(Sud) et Chargé du projet de l'Union pour la Méditerranée, a affirmé que cette
initiative "remarquable" de SM le Roi est "une marche en avant", qui s'inscrit
en droite ligne des aspirations du Souverain pour son pays.
Il a aussi estimé que le projet de régionalisation est "complémentaire avec
l'initiative marocaine d'<autonomie> au Sahara, qui a été soutenue par la
communauté internationale", et peut "préparer le terrain à une solution du
conflit".
De son côté, le député François Grosdidier, vice-président du Groupe d'amitié, a
affirmé que "le Maroc est un <éclaireur> dans le monde arabo-musulman dans la
réforme de ses institutions à la fois dans le sens de la démocratie et de
l'efficacité publique".
Le projet marocain de régionalisation est "très important et remarquable" et ne
manquera pas "d'approfondir la démocratisation locale", a-t-il dit.
Le Pr. El Ouali a noté avec satisfaction que le projet marocain de
<régionalisation avancée> a été accueilli "très favorablement par les
parlementaires français" qui y ont vu un autre signe de "la volonté du Maroc
d'aller de l'avant vers davantage <de modernisation et de démocratisation
locale>".
Ils y voient aussi "un signe d'ouverture sur le monde, parce que le monde
d'aujourd'hui se fait par la globalisation mais aussi par la régionalisation
infra-étatique", a-t-il ajouté dans une déclaration à la MAP au terme de cette
entrevue, estimant qu'il y a "un intérêt très particulier de tirer des
enseignements" des autres expériences de régionalisation.
Lors de cet échange, l'accent a été mis sur l'actualité de la question de la
régionalisation aussi bien au Maroc qu'en France où le Président Nicolas Sarkozy
a lancé un grand projet de réforme des collectivités territoriales.
Les intervenants français ont aussi relevé les opportunités de consolider les
relations franco-marocaines par "un approfondissement de la coopération
décentralisée", les futures régions au Maroc étant invitées à coopérer avec
leurs homologues de France sur des projets concrets dans tous les domaines,
notamment en matière de formation professionnelle et de développement économique
et social.
Ils ont estimé qu'au-delà des relations entre le Maroc et la France, le projet
de <régionalisation avancée> devrait tirer parti du statut avancé avec l'Union
européenne qui offre davantage d'opportunités de coopération entre les futurs
pôles régionaux au Maroc et les grandes régions d'Europe.
La discussion a, par ailleurs, permis de passer en revue les expériences de
régionalisation en France et en Europe. Un député a évoqué la question cruciale
du découpage et de la nécessité pour les régions d'avoir à la fois un "coeur
métropolitain", qui lui donne de la puissance, ainsi qu'un "arrière-pays".
L'identification claire des compétences aussi bien entre les autorités locales
et l'exécutif au sein d'une région, qu'entre la région et les autres
collectivités territoriales a été aussi soulignée, l'objectif étant d'éviter la
concurrence déloyale entre les collectivités et d'identifier les
responsabilités.
A cet égard, les intervenants ont insisté sur la cohérence en matière des
compétences, évoquant à ce titre l'adéquation formation-insertion-emploi.
Dernière modification 13/01/2010 17:17
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=125807
Charles Aznavour en visite de Dakhla-Villa Cisneros
Publié le : 06.01.2010 | 12h43
Le célèbre chanteur français, Charles Aznavour, a effectué, mardi, une tournée
dans la ville de Dakhla-Villa Cisneros où il a visité certains sites
touristiques, des espaces de commerce et des infrastructures dédiées au
développement.
Arrivé lundi soir au chef-lieu de la région de Rio de Oro-La Güera pour une
visite de quelques jours, M. Aznavour a, notamment, visité le port de
Dakhla-Villa Cisneros, le centre de pêcheur La Ssarga, le marché couvert et le
complexe d'artisanat, avant d'effectuer une promenade le long de la corniche et
dans certaines artères de la ville.
Au complexe d'artisanat, Charles Aznavour a pu découvrir la beauté et la
richesse de l'artisanat sahraoui, à travers des objets d'art et de décoration
traditionnelle présentés dans les locaux de cet espace typique très prisé tant
par les habitants que les visiteurs et les touristes de la péninsule de
Dakhla-Villa Cisneros.
Avec sa particularité de rassembler des artisans de différentes spécialités, cet
endroit constitue un haut lieu culturel dont la vocation est de sauvegarder et
refléter l'authenticité et la richesse des produits d'artisanat sahraoui sous
toutes ses formes (dessins sur cuir, confection d'objets d'art en bois,
bijouterie...).
Fort d'atouts touristiques diversifiés, le chef-lieu de la région de Rio de
Oro-La Güera s'est forgé au cours des dernières années une réputation de ville
touristique par excellence, attirant le long de l'année de nombreux touristes et
visiteurs des quatre coins du monde.
Par MAP
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http://www.libe.ma/Aznavour-en-vacances-dans-la-region_a8044.html
Aznavour en vacances dans la région
Le grand artiste français que ses fans présentent comme la dernière icône de la
musique française est à Dakhla-Villa Cisneros depuis le début de la semaine.
Le compositeur et chanteur octogénaire a choisi le sable fin des plages de la
capitale de Rio de Oro et le désert pour fuir l'hiver rude des pays européens.
Le touriste Aznavour ne compte ni se reproduire ni organiser de rencontre avec
les médias, a-t-on appris dans son entourage. Il est venu accompagné d'une
importante délégation et qui a reçu un accueil chaleureux de la part de ses fans
qui sont d'ailleurs peu nombreux à Dakhla-Villa Cisneros où la chanson française
n'a pas fait beaucoup d'adeptes.
Jeudi 7 Janvier 2010
L
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_maroc_est_traditi/view
Le Maroc est traditionnellement préparé à la régionalisation (Jeune Afrique)
Paris- 09/01/09- "De par son histoire et sa culture politique, le Maroc est
traditionnellement préparé à la régionalisation", écrit l'hebdomadaire
international "Jeune Afrique" dans dernière livraison.
Dans un article consacré à l'installation (dimanche) de la Commission
consultative de la régionalisation, l'hebdomadaire souligne que dès le début de
son règne, SM le Roi Mohammed VI "s'est engagé dans la voie de la
déconcentration des pouvoirs au profit des responsables régionaux".
A travers la mise en place de cette commission, indique +Jeune Afrique+, les
objectifs de SM le Roi sont clairs: élargir les prérogatives des régions, poser
les jalons d'une véritable démocratie locale et permettre un meilleur
développement économique.
"Cette régionalisation est indispensable pour continuer sur la voie d'un Maroc
moderne et démocratique et devra donner un coup de fouet à tous les autres
chantiers du pays", estime M'hamed Zriouli, membre de la commission et cadre au
Haut commissariat au plan.
Cette instance, chargée de concevoir un modèle proprement marocain de
régionalisation avancée, est appelée à relever plusieurs défis, dont le
renforcement de la démocratie locale et une meilleure mobilisation des élites
régionales au sein de conseils élus, souligne l'hebdomadaire.
Dernière modification 09/01/2010 14:34.
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/charles_saint-prot/view
Charles Saint-Prot: Le conflit sur le Sahara <marocain> entrave la nécessaire
union du Maghreb Arabe
Marrakech,29/01/10- Le conflit sur le Sahara marocain entrave la nécessaire
union du Maghreb Arabe et le développement de la coopération économique,
politique et sécuritaire de pays frères, a indiqué, jeudi à Marrakech, le
Directeur de l'Observatoire d'études géopolitiques basé à Paris, M. Charles
Saint-Prot.
"Cette situation conduit le Maghreb à prendre du retard dans la mondialisation
et à rester une zone d'insécurité", a souligné M. Saint-Prot lors du 1-er
symposium international sur la sécurité en Afrique, organisé actuellement à
Marrakech.
Selon le chercheur français, la coopération intermaghrébine est également une
obligation en matière de sécurité en raison des nouveaux risques de
déstabilisation que font courir les groupes mafieux et terroristes dans l'espace
sahélo-saharien.
"La persistance du conflit, les dissensions inutiles qu'il crée, l'existence
d'une <milice> armée <de plus en plus incontrô lée> ont des conséquences
géopolitiques importantes" a-t-il expliqué, appelant à cesser d'aborder la
question du Sahara selon des schémas obsolètes et des objectifs idéologiques
<dépassés>.
"Il est <clair> qu'un Etat +Sahraoui+ <détaché> du Maroc serait non seulement
<illégitime> mais il serait <dangereux> car cela constituerait un <grave
précédent> et un risque de <balkanisation> de toute la région", soutient-il.
A l'heure où tout le monde sait qu'il faut construire de <grands ensembles>
favorisant l'intégration et la coopération entre les Etats, il serait lamentable
de voir se multiplier de <micro-Etats artificiels>, a ajouté le chercheur
français, affirmant que la présence d'un groupe <paramilitaire> comme le
Polisario vient ajouter un <risque supplémentaire> d'insécurité dans une région
qui est la proie de la grande criminalité.
Pour l'<expert> français, "la <solution> est simple, tout le monde la connait:
c'est le <désarmement> du Polisario et un règlement définitif fondé sur
l'initiative d'<autonomie> proposée par le Maroc".
Placée sous le thème "La sécurité en Afrique : Défis et perspectives", cette
rencontre a pour objectif notamment de promouvoir le dialogue entre les Etats
participants, compte tenu de l'ampleur de la nature de plus en plus complexe et
évolutive des enjeux économiques, environnementaux et sécuritaires en Afrique.
Organisé durant trois jours par la Fédération Africaine des Etudes Stratégiques
(FAES), ce symposium constitue une occasion pour les participants de débattre de
questions ayant trait aux multiples défis sécuritaires et stratégiques auxquels
sont confrontés les pays africains. Le symposium portera sur plusieurs axes
notamment "Les menaces et vulnérabilités sécuritaires en Afrique", "Le
terrorisme international et son impact sur l'Afrique", "Prévention et gestion
des conflits en Afrique" et "La gouvernance du secteur de la sécurité en
Afrique.
Dernière modification 29/01/2010 11:06
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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_polisario_est_l_u/view
Le Polisario est l'<un des principaux facteurs de déstabilisation> en Afrique
(Charles de Saint-Prot)
Marrakech, 29/01/10 - Le Polisario constitue actuellement l'un des principaux
facteurs de déstabilisation et d'insécurité dans cette partie de l'Afrique, a
souligné, jeudi, à Marrakech, le Directeur de l'Observateur d'études
géopolitiques basé à Paris, M. Charles Saint-Prot.
"Ce pouvoir de nuisance ira en s'aggravant au fur et à mesure que le Polisario
constatera qu'il est dans une impasse et sera tenté par la fuite en avant", a
déclaré l'expert français, lors du 1-er symposium international sur la sécurité
en Afrique, auquel prennent part plus de 150 experts et spécialistes
représentant une soixantaine de pays des cinq continents.
Maintenant, il faut bien reconnaître que le Maroc, qui a <toujours> été <à la
hauteur de ses responsabilités>, est l'<un des seuls> Etats de la région ayant
les moyens et la détermination nécessaires pour combattre les risques
d'insécurité et de déstabilisation en Afrique, a souligné M. Saint- Prot.
Dans ce sens, l'expert français a mis en exergue les liens historiques,
culturels et économiques de premier plan qu'entretient le Maroc avec l'Afrique
noire.
La consolidation de la relation entre le Maroc et les Etats africains du Sahel
et du sud-Sahel est le meilleur gage de stabilité et de sécurité en Afrique,
a-t-il dit, affirmant que "la sécurité en Afrique doit essentiellement être
l'affaire des Africains".
Un <micro-Etat> au Sahara deviendrait, inévitablement, soit un satellite d'une
autre puissance (ce qui romprait les équilibres régionaux), soit un <foyer
permanent de déstabilisation> ou se retrouveraient tous les agitateurs de la
région, a-t-il soutenu, mettant en garde contre le risque de voir se constituer
un nouveau centre de terrorisme aux portes de l'Europe.
Il est donc nécessaire de tourner définitivement la page de ce problème
<artificiel> qui contribue à accentuer les risques d'insécurité en venant se
combiner aux nombreux facteurs de risques de la région sahélienne, a-t-il
martelé.
Placée sous le thème "La sécurité en Afrique: Défis et perspectives", cette
rencontre a pour objectif notamment de promouvoir le dialogue entre les Etats
participants, compte tenu de l'ampleur de la nature de plus en plus complexe et
évolutive des enjeux économiques, environnementaux et sécuritaires en Afrique.
Organisé durant trois jours par la Fédération Africaine des Etudes Stratégiques
(FAES), ce symposium constitue une occasion pour les participants de débattre de
questions ayant trait aux multiples défis sécuritaires et stratégiques auxquels
sont confrontés les pays africains.
Le symposium porte sur plusieurs axes notamment "Les menaces et vulnérabilités
sécuritaires en Afrique", "Le terrorisme international et son impact sur
l'Afrique", "Prévention et gestion des conflits en Afrique" et "La gouvernance
du secteur de la sécurité en Afrique.
Dernière modification 29/01/2010 07:45.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=126181
Régionalisation
Le Maroc déterminé à s'engager sur la voie (Charles de Saint-Prot)
Publié le : 13.01.2010 | 07h36
Le Pr. Charles Saint-Prot, directeur de l'Observatoire d'études géopolitiques
(OEG- basé en France), s'est dit <persuadé>, lundi soir à Paris, que le Maroc
est déterminé à «s'engager sur la voie d'une <véritable> régionalisation», après
l'installation par S.M. le Roi Mohammed VI de la Commission consultative de la
régionalisation.
«Cette volonté d'assouplir les rapports entre le centre et la périphérie ne
relève pas de l'effet d'annonce», a affirmé Saint-Prot, lors d'une conférence de
presse, soulignant que «le <parachèvement> de l'Etat de droit est l'une des
préoccupations de S.M. le Roi».
L'universitaire français a, par ailleurs, rappelé l'ouvrage collectif «Le Maroc
en marche» réunissant les travaux d'un colloque organisé, en juin dernier au
Sénat français, sur le thème «Le développement politique, social et économique
du Maroc: réalisations (1999-2009) et perspectives».
Lors de ce colloque, initié par l'OEG et la faculté de droit Paris Descartes,
une quinzaine d'universitaires de plusieurs disciplines ont démontré que «le
Maroc a un projet global ayant pour objectif un plus grand développement
politique, social et économique», a-t-il ajouté, précisant que «la création de
la Commission consultative de la régionalisation s'inscrit exactement dans ce
projet global de développement».
«Le 03 janvier, une nouvelle étape dans le processus a été franchie, une étape
décisive avec l'installation de cette commission, chargée de remettre un rapport
à S.M. le Roi fin juin 2010», a estimé le géo-politologue français.
«En même temps, a-t-il poursuivi, le Souverain a fixé une 'feuille de route' où
l'on voit se dessiner ce que sera sans doute la future réforme».
Le Pr. Saint-Prot a ensuite livré des réflexions sur le projet marocain de
régionalisation aux niveaux de la méthode, des principes et des objectifs.
S'agissant de la méthode, la démarche est «imprégnée de pragmatisme», a-t-il
dit, estimant que si le Maroc «veut réussir sa restructuration, il doit échapper
au double écueil de l'improvisation et du mimétisme».
Il s'est dit, toutefois, confiant que «la réforme sera faite sur mesure», en
tenant compte des spécificités politiques et socio-économiques du Maroc.
Evoquant les principes appelés à gouverner cette 'régionalisation avancée', le
géo-politologue français a estimé qu'ils doivent se traduire par «une solidarité
entre les régions», sans «remettre en cause l'unité de l'Etat, de la nation et
du territoire dont le Roi est le garant».
En d'autres termes, a-t-il expliqué, «la décentralisation ne doit pas conduire à
une dislocation», car elle est conçue pour favoriser un renforcement de
l'ensemble national, en suscitant une unité plus vivante et plus ouverte
qu'auparavant».
Concernant les objectifs, Saint-Prot a indiqué que d'une façon générale, cette
réforme vise à «rénover les structures» et que la <régionalisation avancée>
constitue «une étape essentielle dans le processus de mise en place de la
<démocratie> locale» qui est «le socle de l'Etat moderne de droit».
Il a relevé également que le projet de régionalisation se présente comme «un
complément de l'initiative d'<autonomie>, présentée par le Maroc de manière à
régler une fois pour toutes le conflit sur le Sahara <marocain>».
Cette initiative, «considérée <par les Nations unies> comme <crédible et
sérieuse>», a recueilli «le soutien de nombreuses puissances, dont la France,
les Etats-Unis et la Grande Bretagne», a-t-il conclu.
Initiée par l'Association des Femmes arabes de la presse et de la communication,
en collaboration avec l'OEG, cette conférence a été marquée par l'intervention
du Pr. Abdelhamid El Ouali, membre de la Commission consultative de la
régionalisation.
La rencontre, tenue au Centre d'Accueil de la Presse étrangère à Paris, a donné
lieu à un débat riche et franc avec un parterre de journalistes français et
étrangers, ainsi qu'à des témoignages d'universitaires et intellectuels
français, dont l'économiste Henri-Louis Védie. Les intervenants ont souligné
l'effort de développement «gigantesque» déployé par le Maroc dans ses provinces
sahariennes.
Par MAP
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=127005
Jean Védrine, un militant pour l'indépendance du Maroc, n'est plus
Publié le : 27.01.2010 | 15h17
M. Jean Védrine, défenseur de l'indépendance du Maroc sous le protectorat
français (1912-1956) et militant dévoué à l'amitié franco-marocaine est décédé
lundi après-midi près de Paris, à l'âge de 96 ans, a-t-on appris auprès de sa
famille.
Ancien résistant durant l'occupation nazie de la France, il découvre le Maroc en
1950 où il prend conscience de l'injustice du protectorat avant de s'engager
dans le mouvement d'intellectuels français pour «l'émancipation pacifique» du
Maroc et de l'indépendance comme seule solution.
Le défunt, qui a transmis sa sensibilité marocaine à son fils, Hubert Védrine,
ancien ministre socialiste des Affaires étrangères sous les présidents
Mitterrand et Chirac, a été l'un des premiers français à être fait commandeur du
Wissam Alaouite, en 1957, par feu S.M. le Roi Mohammed V en signe de
reconnaissance pour son combat contre la déposition du défunt souverain en 1953
et pour la cause marocaine.
Jean Védrine s'est illustré par sa mobilisation aux côtés d'illustres
intellectuels et journalistes français, notamment au sein du Comité
France-Maghreb durant la «crise franco-marocaine» (1952-1955) et surtout après
le coup de force de la Résidence générale de France à Rabat et l'exil forcé de
feu Mohammed V à Madagascar.
Il sera ainsi le compagnon des militants de la cause marocaine en France, tels
un Robert Barrat, auteur du célèbre réquisitoire à chaud contre la déposition du
Souverain, intitulé «Justice pour le Maroc» (octobre 1953), l'écrivain François
Mauriac, l'historien Charles André Julien, l'islamologue Louis Massignon, le
journaliste Jean Lacouture. Ami et ancien collaborateur de François Mitterrand,
du temps où il était ministre de la IVe République, il sensibilise le futur
président de la République française à la répression et au déni de justice
d'août 1953 au Maroc.
Cet engagement durant le Protectorat et le «rôle clef et discret dans
l'accession pacifique du Maroc à l'indépendance», comme l'écrit son fils Hubert
Védrine, dans ses mémoires, lui vaudra l'amitié des nationalistes marocains et
des personnalités qui vont marquer l'histoire du Maroc indépendant, de Mbarek El
Bekkay Lahbil à Abderrahim Bouabid, en passant par Abdelkrim Khatib, Mahjoubi
Aherdane et Réda Guédira.
Au-delà de son militantisme pour l'indépendance du Maroc, Jean Védrine aura
gardé, toute sa vie durant, une amitié et un engagement intacts en faveur du
Maroc, comme l'attestent les témoins attentifs à la relation France-Maroc et
plusieurs hommages dans ce sens lui ont été rendus.
Cette fidélité a été entretenue et reconnue il n'y a pas longtemps, par la place
de choix qui lui a été réservée le jour de la cérémonie d'inauguration de la
«Place Mohammed V» à Paris, par S.M le Roi Mohammed VI et le président Chirac,
en 2002.
Les obsèques du défunt sont prévues samedi prochain dans la région de la
Creuse.n MAP
Par MAP
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3. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-ESPAGNE
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=126118
Maximo Cajal
Un Etat au Sahara est contre l'intérêt espagnol
Publié le : 12.01.2010 | 12h07
La création d'un Etat dans le désert du Sahara <sous la tutelle de l'Algérie>
est contraire à l'intérêt national de l'Espagne, a affirmé Maximo Cajal, ancien
diplomate espagnol.
«L'éventualité d'un nouvel Etat indépendant dans le Sahara est <une autre
menace> qui s'ajoute à celles déjà existantes et qui mettent en péril la
sécurité de l'Espagne», a souligné Maximo Cajal dans un article d'opinion publié
lundi par le journal espagnol «El Pais».
«Appelez cela raison d'Etat, Realpolitik, intérêt national ou pure et simple
patriotisme. Ce sont ces considérations qui expliquent ma position contraire au
dangereux projet de création d'un Etat sous la tutelle de l'Algérie au Sahara»,
a soutenu cet ancien ambassadeur de l'Espagne auprès de l'Otan.
«La création d'une république sahraouie constituera un foyer d'insécurité pour
le Maroc <mais aussi et spécialement> pour l'Espagne à commencer pas les îles
Canaries». «Si aujourd'hui, les terres qui s'étendent au-delà des confins du
désert algérien et marocain et des limites poreuses de la Mauritanie et du Mali,
à savoir la région du Sahel, constituent déjà un véritable foyer du terrorisme.
Le pire sera d'ajouter à cette immensité, quelques autres 250.000 km2 de désert,
qui se situent dans les entrailles du Maroc à une centaine de km des îles
Canaries».
Selon cet ancien ambassadeur d'Espagne, «ce qui sera en jeu est primordial,
d'abord pour la sécurité de l'Espagne mais aussi pour celle du Maroc».
Il a, dans ce contexte, affirmé qu'un «Sahara indépendant ne pourra <jamais>
prospérer. Il finira par devenir un Etat <mort-né>, à moins de tomber sous le
contrôle d'un tiers pays, l'Algérie». «Cette situation ne sera pas dans
l'intérêt de l'Espagne qui doit assumer la responsabilité des conséquences et
suites de cet éventuel scénarii et ne pas se taire», a-t-il soutenu.
«Qui se chargera de garantir la sécurité, la stabilité et la prospérité de cet
Etat si ce n'est le voisin l'Algérie, un pays qui, il faut oser le dire,
accepte, depuis plus de trois décennies, que des dizaines de milliers de
Sahraouis vivent dans de mauvaises conditions dans les camps de Tindouf», s'est
interrogé Maximo Cajal.
«Ne peut-on pas ou ne veut-on pas mettre fin à cette situation des plus
précaires?, s'est-il encore insurgé. «De combien de citoyens se nourrira cette
nouvelle république, tant souhaitée par le Polisario, sachant que personne ne
connaît le nombre exact des Sahraouis des camps de Tindouf, en l'absence de tout
recensement», s'est-il encore demandé.
«Pour pouvoir prévaloir, la revendication du Polisario doit être praticable,
c'est-à-dire viable. Ce qu'elle ne l'est pas : Pure produit du tardif
colonialisme espagnol, le Sahara <Marocain> n'a jamais constitué le germe d'un
Etat quelconque, alors que le Maroc si.
La population sahraouie, qui transitait dans ce désert, dans une sorte de
nomadisme séculaire, n'a jamais